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Séance du : 13 avril 2016

O/J N°1

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DIRECTION GENERALE.
PROJET DE PERIMETRE DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION PAYS BASQUE :
AVIS DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE - ADOUR.
Dans le cadre du nouveau schéma de coopération intercommunale, l’Agglomération Côte
Basque - Adour est aujourd’hui appelée à se prononcer sur le projet de périmètre de la
Communauté d’Agglomération Pays Basque, issue de la fusion des dix intercommunalités
actuelles, conformément aux orientations fixées par Monsieur le Préfet des PyrénéesAtlantiques.
En cas de vote positif majoritaire des communes du Pays Basque, le processus de fusion
ainsi engagé entrainera de facto la dissolution de l’Agglomération Côte Basque - Adour.
En raison du choix de la procédure dérogatoire, le vote que l’assemblée communautaire est
appelée à émettre n’a pas de valeur juridique. Il a incontestablement une valeur politique.
C’est donc à l'occasion de ce moment historique et par ce vote solennel, que l’Agglomération
Côte Basque - Adour entend réaffirmer ce qui constitue, de par son histoire et ses
compétences successives, sa vision du développement du territoire et de son devenir
institutionnel.

I - L'ACBA, une destinée marquée par le fait urbain
1.1 - l’ACBA : des pères fondateurs à aujourd’hui, plus de 40 ans de culture
intercommunale
L’Agglomération Côte Basque - Adour est née sous la forme d’un District urbain en 1972, a
mué en Communauté d’Agglomération le 1er janvier 2000, puis est devenue, à la faveur de
l’élargissement à Bidart et Boucau en janvier 2011, l’Agglomération Côte Basque - Adour.
Rétrospective sur les quatre grandes périodes qui ont marqué l’histoire de cette structure :
- L’ère des bâtisseurs (1972-1995). Henri GRENET, maire de Bayonne, Victor
MENDIBOURE, maire d’Anglet, et Guy PETIT, maire de Biarritz, ont insufflé vie
en 1972 au District Bayonne Anglet Biarritz, qui a permis de créer les services et
équipements publics nécessaires à son évolution et à sa modernisation dans des
domaines majeurs (assainissement, mise en valeur du littoral, collecte des
déchets, économie, enseignement supérieur, etc.)
…/…

2.
- L’ère du Projet (1995-2001). Sous la présidence d’Alain LAMASSOURE, le
territoire de l'ACBA renforce son intégration en se transformant, le 1er janvier
2000, en communauté d’agglomération et en adoptant une fiscalité
professionnelle unique.
Cette nouvelle dynamique trouve à se concrétiser dans le premier Projet
d’agglomération et l'engagement d'un programme d'actions ambitieux qui s'est
traduit par des investissements massifs en matière d’assainissement, la
reconfiguration du paysage universitaire, la relance de la technopole Izarbel, et
qui a permis de porter sur les fonds baptismaux l’Eurocité basque Bayonne/San
Sebastian….
- L’ère des investissements (2001-2008). Avec la mise en œuvre d‘un Plan
Pluriannuel d'Investissement, le président Didier BOROTRA réaffirme le rôle
« d’Agglomération capitale » en dotant le territoire des aménagements urbains,
des équipements touristiques et culturels nécessaires : Objectif bleu,
aménagement de zones économiques, renforcement du pôle universitaire,....
- L’ère de l’ouverture et des projets (2008-2014). Dès 2008, Jean GRENET fait
évoluer la communauté d’agglomération en une communauté de projets élargie,
solidaire, centrée sur ses compétences, pour répondre aux enjeux lourds de la
décennie. L’élargissement aux villes de Bidart et de Boucau a entraîné un
dynamisme accru, mais aussi une nouvelle manière de travailler pour mener à
bien un projet ambitieux, tout en relevant les défis majeurs auxquels est
confrontée l’Agglomération : la mobilité durable, le développement économique
technopolitain, l’habitat pour le plus grand nombre, un enseignement supérieur
orienté sur des filières d'excellence.
Cette stabilité institutionnelle, mise en lumière par la démarche du Bilan Prospectif a permis
de faire de l'ACBA, une intercommunalité forte, qui a aujourd’hui fait la preuve de sa capacité
à agir et de son efficacité.
Suite au renouvellement de l’exécutif en 2014, sous la présidence de Jean-René
ETCHEGARAY, un nouveau projet pour l’ACBA a été défini, sur lequel ce rapport reviendra
ultérieurement.
1.2 – le fait urbain, comme "catalyseur" de son développement et de ses
politiques publiques
Le fait urbain, ADN de l’ACBA : l'Agglomération Côte Basque – Adour, composée de cinq
villes qui ont chacune, par leur histoire et leur identité, développé des formes urbaines
différentes et complémentaires. Elle constitue aujourd’hui le cœur de la 2ème aire urbaine de
la Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes.
Le territoire de l'agglomération se caractérise par une population de 128 000 h., une densité
de 1500 h/km², des infrastructures majeures (gare TGV, port de commerce, aéroport,...), des
équipements de centralité (instituts de formation supérieurs, hôpitaux, centres commerciaux,
...), des services urbains (transports en commun, technopoles, …). L’ACBA doit faire face
aux grands enjeux et défis liés à son développement :
- attractivité et croissance de la population,
- gestion optimisée des réseaux (eaux, énergie, télécom, …) et qualité des eaux
de baignade,
…/…

3.
- intensification des déplacements (1 000 km de voies et plus de 350 000
déplacements quotidiens internes à l’ACBA) ;
- accueil d'entreprises (zones d'activités, technopoles, ...) et développement de
l’enseignement supérieur,
- pression foncière et régulation de l’offre de logements (1 750 logements
construits chaque année), politique de la ville…
Le fait urbain comme facteur de convergence de ses politiques publiques : afin
d'accompagner et maitriser son développement, l'Agglomération a structuré son action,
autour de grandes politiques publiques :
- en matière d'aménagement, l’Agglomération a mis en place une politique
foncière active et régulatrice, lui permettant de mener un nombre important de
projets d’aménagement à vocation résidentielle et/ou économique, avec la
volonté de préserver l’environnement et la mixité des fonctions urbaines.
- en matière d'urbanisme et de logement, l’ACBA concentre ses efforts pour
infléchir les tendances du marché immobilier (spécialisation résidentielle,
résidences secondaires, ...) et vise à garantir une mixité sociale via la production
de logements pour actifs et la production locative sociale.
- en matière de développement économique, l'Agglomération oriente son action
en faveur de l’équilibre des différents moteurs économiques de son territoire, en
soutenant l'économie productive par la création de technopoles (Technopole
Côte Basque) et l'accompagnement de projets industriels, le renforcement des
centres de recherche et d'une université d’excellence, l'appui constant aux
grands équipements d’infrastructures (port, aéroport, ...).
- en matière de mobilité, caractérisée par une intensification et une emprise forte
des modes de déplacements individuels, l'ACBA s'est engagée, depuis plusieurs
années déjà, dans une action volontariste de structuration des déplacements
urbains par la promotion d'un modèle fondé sur l'éco mobilité (TCSP, mobilité
douce, covoiturage, ...).
- en matière de gestion de l'eau et de l'assainissement, l'Agglomération met en
œuvre d'importants programmes d'investissements et de recherche pour
répondre aux enjeux de prévention du ruissellement urbain, de modernisation de
réseaux urbains et de qualité des eaux de baignade.
- en matière de gestion des déchets, l'ACBA met en œuvre un service public de
proximité, spécifique au milieu urbain, très marqué par la saisonnalité de
communes touristiques.
1.3 – le fait urbain, comme socle du "Projet d'Agglomération nouvelle"
Le nouvel exécutif issu des élections de 2014 a fait le choix de réaffirmer le développement
urbain et l’intégration du bloc local comme fil rouge de l’action publique.
Le pari d’un développement métropolitain comme horizon : en investissant des domaines
d'intervention tels que l'enseignement supérieur, la recherche, le développement
technopolitain,...et en soutenant un modèle de développement urbain porté par de grands
équipements (TCSP, ....) et de grandes infrastructures (aéroport, gare ...), l'ACBA est
porteuse d'une ambition, pour ses habitants, ceux de son bassin de vie et ceux du Pays
Basque.
Cette ambition positionne le territoire dans une dynamique de développement métropolitain,
voulu comme un processus vertueux de croissance, capable de valoriser ses atouts
comparatifs, de s’adapter aux évolutions des systèmes productifs et de s’ancrer dans une
économie mondialisée.
…/…

4.
Le projet de Ville des Villes, comme cap et cadre stratégique : approuvé par le conseil
communautaire en 2015, le « Projet pour une Agglomération nouvelle » entend
accompagner et conforter la montée en puissance de la dynamique métropolitaine de l'ACBA,
qui trouve à s'incarner dans six priorités stratégiques :
- la priorité du développement économique, de l’enseignement et de la
recherche : pour une agglomération dynamique et créative ;
- la priorité de l’éco-responsabilité et du développement durable : pour une
agglomération sobre et exemplaire ;
- la priorité de la mobilité et des déplacements : pour une agglomération fluide et
maillée ;
- la priorité de l’aménagement de l’espace communautaire : pour une
agglomération urbaine et jardinée ;
- la priorité de la cohésion sociale : pour une agglomération solidaire et de
proximité ;
- la priorité de la gestion et de la gouvernance de l’eau : pour une agglomération
océane et confluente.
Le PLUI comme règle du jeu commune : par délibération du 4 mars 2015, l’Agglomération
Côte Basque - Adour a décidé d’engager l’élaboration d’un PLUi commun aux villes d’Anglet,
Bayonne, Biarritz, Bidart et Boucau. Par cette décision, les 5 communes ont manifesté le
souhait de disposer :
- d'un cadre stratégique, guidant l’aménagement et le développement du territoire
de l’Agglomération pour les 10 à 15 ans à venir ;
- d'un cadre règlementaire, fixant des règles et des pratiques communes en
matière de droit des sols, partagé et appliqué par l’ensemble des communes
membres.
Plus qu’un simple document de règlementation et de planification, ce PLUi a vocation à
devenir l’outil d’agrégation et de synthèse de l’ensemble des politiques publiques en matière
de mobilité, d’habitat, de développement économique, de gestion des eaux pluviales, ...
Le schéma de mutualisation comme mode de faire partagé : s'inscrivant dans le
prolongement du Projet d'Agglomération nouvelle et animé par le désir de travailler
ensemble, le Conseil de l’Agglomération actait le 12 novembre 2014, la démarche
d'élaboration du schéma de mutualisation associant les 5 villes et l'ACBA.
Ce processus de mise en commun des hommes, des moyens, des idées et des pratiques
était porteur d'optimisation et d'efficience de chacune des administrations, mais également
d'un renforcement de l'intégration du bloc local.
1.4 – le fait urbain comme facteur de coopération, de solidarités et
d’ouverture avec les autres territoires
Pour tenir compte des dynamiques territoriales dépassant son propre territoire, l'ACBA n'a eu
de cesse, tout au long de son histoire, de construire et de conjuguer des systèmes de
coopération, d'alliance et de solidarité, à des échelles à la fois adaptées et complémentaires:
- l'échelle du quotidien et des services à la population pour gérer par exemple la
mobilité au travers du STACBA ;

…/…

5.
- l'échelle du bassin de vie et du Pays Basque pour offrir de grands équipements
(Conservatoire, Ecoles d'art, Université, Ecoles d'ingénieurs,...), organiser des
coopérations sur des enjeux d'aménagement (SCOT) et de préservation de
l'environnement et des ressources naturelles (SAGE, GIS Littoral, ...) et initier les
principes de solidarité et de réciprocité entre toutes ses composantes territoriales
(Canopia pour le traitement des déchets, ...);
- l'échelle de la conurbation littorale pour promouvoir la coopération
transfrontalière (Eurocité Bayonne/San Sebastian) et s'inscrire dans le réseau
des métropoles européennes.

II – Une proposition de nouvelle organisation institutionnelle : la
création d'un EPCI XXL issu de la fusion des 10 EPCI actuels.
2.1 - le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale :
un cadre règlementaire contraint.
Aux termes de l’article L 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, dans sa
rédaction issue de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la
République (loi NOTRe), il est établi, dans chaque département, un schéma de coopération
intercommunale en vue de la rationalisation des périmètres des établissements publics de
coopération intercommunale (EPCI) et syndicats existants.
C’est dans ce cadre que Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques a entrepris la révision
du schéma départemental de coopération intercommunale, soumise à l’avis consultatif des
conseils municipaux et organes délibérants des EPCI et syndicats concernés, le 29
septembre 2015, puis à l’avis de la Commission Départementale de Coopération
Intercommunale les 18 décembre 2015, 18 janvier, 1er février et 26 février 2016.
Par arrêté du 11 mars 2016, le Préfet a approuvé le schéma dans sa version définitive,
ouvrant ainsi la phase règlementaire de sa mise en œuvre.
Les arrêtés préfectoraux portant nouveaux périmètres de coopération, projets de fusion ou
dissolution sont aujourd’hui soumis, sous un délai de 75 jours et dans des conditions de
majorité règlementaires, à l’avis définitif des organes délibérants des communes et EPCI
concernés, étant rappelé que seuls les avis des communes, par le choix du Préfet,
participent à l’expression de l’accord ou du refus final des collectivités.
2.2 - Une proposition qui prétend répondre à deux objectifs : la
reconnaissance institutionnelle d'un territoire et la définition du bon
périmètre de coopération intercommunale.
Dans le cadre du schéma départemental de coopération territoriale, et face au refus de
donner suite à la revendication d’une collectivité territoriale à statut particulier, l’Etat a
proposé au Pays Basque de faire évoluer son organisation territoriale de proximité au moyen
d’un outil de droit commun, intégré et doté d’une fiscalité propre, type communauté
d’agglomération ou communauté urbaine.

…/…

6.
En outre, la proposition de schéma devait également permettre une réorganisation de
l’intercommunalité qui devait respecter les principes suivants :
- la constitution d’EPCI à fiscalité propre regroupant au moins 15.000 habitants,
sauf exceptions ;
- la cohérence spatiale des EPCI, au regard notamment du périmètre des unités
urbaines, des bassins de vie et des schémas de cohérence territoriale ;
- l’accroissement de la solidarité financière et de la solidarité territoriale ;
- la réduction du nombre de syndicats de communes et de syndicats mixtes
existants
Cette double injonction a conduit le Préfet à proposer la création d’un EPCI unique à
l’échelle des 158 communes du Pays Basque.
Ce faisant, cette proposition prétend concilier la réponse à une revendication institutionnelle
avec la définition d’un périmètre de coopération territoriale pertinent.
2.3- Une proposition unique : la création
d’Agglomération à l’échelle du Pays Basque.

d'une

Communauté

L’arrêté préfectoral du 14 mars 2016 portant projet de périmètre prévoit la constitution d’une
communauté d’agglomération à l’échelle des 158 communes du Pays Basque issue de la
fusion des communautés d’agglomération Côte Basque-Adour et Sud pays Basque, avec les
communautés de communes du Pays de Bidache, du Pays d’Hasparren, d’Amikuze, de
Soule-Xiberoa, de Garazi-Baigorri, d’Iholdi-Ostibarre, de Nive-Adour et d’Errobi, à compter
du 1er janvier 2017.
S’agissant de la rationalisation de la carte des syndicats intercommunaux, la proposition
finale est moins ambitieuse que celle annoncée initialement en septembre avec, en tout et
pour tout, la dissolution de 8 syndicats :
- le syndicat intercommunal Arbonne-Bidart,
- le syndicat intercommunal pour l’élimination des déchets de la côte basque sud,
- le syndicat intercommunal pour la zone artisanale d’Ayherre,
- le syndicat pour la zone artisanale Etxecolu à Bardos,
- le syndicat mixte Baxe Nafarroa,
- le syndicat mixte Bizi Garbia,
- le syndicat mixte d’aménagement de la zone d’Ametzondo,
- le syndicat mixte Garbiki.

III - Un projet d'EPCI XXL inadapté à l'ADN et au destin de l'ACBA
3.1 - Une inadaptation déjà pointée lors de la première consultation
Par sa délibération du 9 novembre 2015, le Conseil d'Agglomération soulignait les
nombreuses interrogations et réserves soulevées par la création d’une communauté
d’agglomération à l’échelle du Pays Basque en termes de faisabilité et d’acceptabilité liées
aux modalités de gouvernance et d’organisation territoriales, d’exercice de compétences ou
d’harmonisation et de convergence fiscales.
…/…

7.
Faute de disposer d’éléments de réponse aux questions faisant ainsi débat, un avis
défavorable avait été émis par l’assemblée communautaire au projet de fusion proposé par
le schéma départemental.
Aux questions et réserves, il avait été répondu par la promesse que des études
complémentaires devaient étudier et approfondir les conditions de faisabilité d'un EPCI
unique. A ce titre, les travaux d'Hasparren, conduits sous l’égide du Conseil des Elus,
avaient pour but d'esquisser la réalité de cette future agglomération Pays Basque, en termes
de compétences, de gouvernance, de fiscalité, …. S'il faut saluer tous les acteurs qui ont
apporté leur contribution à ce vaste chantier, force est de constater que nombre de
questions, doutes et inquiétudes exprimés lors du premier vote de l’Agglomération
demeurent, au moment où les communes sont appelées à se prononcer, sans réponse.
3.2 – Des interrogations qui restent sans réponse à ce jour.
Des désaccords sur la gouvernance :
Un conseil pléthorique de 232 membres (plus imposant que celui de la nouvelle région
Aquitaine Limousin Poitou-Charentes !) rendra particulièrement complexe la prise de
décisions.
Les écarts de représentativité de 1 à 66, conduiront à une sous-représentation de nos villes
qui avec 42% de la population ne disposeront que de 20% des droits de vote
communautaires.
Face à l’inadéquation évidente des outils traditionnels d’organisation pour les
intercommunalités XXL, aucune réponse nouvelle n'a pu être apportée, si ce n'est une
hypothétique représentation proportionnelle des territoires au sein du Bureau.
Comme relevé dans le rapport sénatorial du 23 mars 2016, comment assurer une réelle
démocratie locale dans de si grands ensembles et éviter que le conseil communautaire ne
soit qu’une chambre d’enregistrement des décisions prises par l’exécutif ? Quelle sera la
place des conseillers communautaires et donc, dans quelle mesure pourront-ils défendre les
particularismes, les besoins de leur commune et permettre leur prise en compte par
l’intercommunalité désormais compétente dans de nombreux domaines pour les régler ?
Que dire enfin du fonctionnement de la CLECT et de ses 158 délégués qui auront à statuer
sur toutes les évaluations des biens et charges transférées ?
Des interrogations sur les compétences dévolues au futur EPCI
A ce jour, aucune position claire n’a été dégagée sur l’intitulé des compétences dévolues à
l’EPCI et celles qui resteraient aux communes.
Les politiques publiques dites de développement et de service urbain sont exercées à ce jour
par notre Agglomération, alors que les services à la population (action sociale, petite
enfance, culture, sport), le sont par les cinq communes.
Il n’en est pas de même dans les 8 communautés de communes du Pays Basque où ces
politiques de services à la population sont assurées par les intercommunalités.
Cette répartition des missions entre les 158 communes et l’intercommunalité reste une
lourde interrogation et un vrai choix de modèle de développement.
Le sujet PLUi en est un exemple éclairant. En effet, même si l’urbanisme est une
compétence obligatoire du futur EPCI quel qu’il soit, la manière de l’exercer révèle le degré
d’ambition que le futur exécutif a pour cet outil. Conserver à l’échelle de chacune des
communes l’urbanisme règlementaire, si tant est qu'une modification de la loi le permette,
alors que le PLUi est l’instrument du développement du territoire, freinera ses projets et
laissera la place aux « égoïsmes » communaux.
…/…

8.
Des inquiétudes sur les impacts en matière de finances et de fiscalité
Quels choix pour la fiscalité des ménages ? Quelle méthode à mettre en œuvre ? Celles
proposées par les services de l’Etat ou par le cabinet Ressources Finances Consultants ?
Quels impacts pour les abattements de taxe d’habitation pour les ménages d’Anglet et de
Bayonne ? Mêmes questions de choix et de méthode pour la fiscalité des entreprises. A titre
d'exemple, le STACBA a mis en œuvre, pour financer ses politiques de mobilité, un
Versement Transport à 2%. Cet effort significatif demandé aux entreprises permet de
développer un service ambitieux couplé à des investissements structurants.
Demain, quelles politiques de mobilités seront développées à l'échelle du nouvel EPCI et
comment seront-elles financées?
Quel impact sur les finances du bloc local (communes-nouvel EPCI) en matière de DGF et
de péréquation?

3.3 - Un risque pour la dynamique du moteur métropolitain
Proposer le Pays Basque comme périmètre territorial unique, c'est bien sûr en affirmer sa
réalité et son identité. Privilégier l’échelle du Pays Basque c’est aussi affirmer la cohérence
et la pertinence d’un grand territoire pour traiter des enjeux stratégiques et définir les
grandes politiques publiques.
Certes, le territoire Pays Basque semble propice à des politiques coordonnées en matière
d'agriculture et de filières agricoles, de gestion de la qualité des eaux, de promotion et de
développement du tourisme, de développement de la langue basque,...
Mais il semble également appeler la différenciation des actions permettant de prendre en
compte les besoins spécifiques de chaque territoire et de garantir la proximité des
interventions locales, comme en atteste la création de SIVOM et de pôles territoriaux prévus
dans le projet d'EPCI unique.
Au-delà de l'enjeu du bon périmètre d'exercice des compétences, se pose le choix du
modèle de développement pour le territoire. Or à ce stade de la consultation et faute de
projet, la question reste entière.
Comme déjà vu précédemment dans ce rapport, l'ACBA a fait sien depuis plusieurs années,
de manière plus ou moins implicite, le choix d'un modèle de développement urbain et
métropolitain, choix réaffirmé dans le projet d'agglomération nouvelle.
Or, la mosaïque territoriale qui façonne le Pays Basque (littoral fortement urbanisé, petites
villes et villages implantés dans des zones rurales, bourgs en zone de montagne, ...)
engendre des dynamiques et des enjeux territoriaux, des attentes et des besoins des
populations, des modes de vies et de vivre ensemble ... qui sont propres à chacun.
Dans ces conditions, est ce que l'ensemble du territoire Pays Basque peut se retrouver dans
le même modèle de développement territorial ? Comment l'Agglomération, avec son pari
d'un développement métropolitain, pourra jouer son rôle de « locomotive » dans un projet de
développement à l'échelle du Pays Basque ?

…/…

9.
C'est certainement sur ce point, et au-delà de toutes les questions et inquiétudes d'ordre
technique évoquées précédemment, que ce projet d'intégration de l'ACBA dans un EPCI
unique interroge. C'est également ce point qui aurait dû appeler l'étude approfondie de
scénarii alternatifs privilégiant une organisation territoriale dans laquelle cohabite :
- une logique intégrative dans laquelle l’intercommunalité devient une base
d’action, permettant de développer les politiques d’aménagement du territoire,
d’organisation de la mobilité et du développement économique local ;
- une logique coopérative par des formules de coopération plus souples (« à la
carte ») et plus « fonctionnelles » à l’échelle du grand territoire : le pôle
métropolitain.

Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5210-1-1 relatif
aux objectifs et orientations à prendre en considération pour la mise en œuvre du Schéma
départemental de coopération intercommunale ;
Vu la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation de la République et
notamment son article 35-III ;
Vu la délibération du Conseil de l’Agglomération Côte Basque-Adour du 9 novembre 2015
émettant un avis défavorable au projet de schéma départemental de coopération
intercommunale des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu l’arrêté préfectoral du 11 mars 2016 validant les orientations du schéma départemental
de coopération intercommunale ;
Vu l’arrêté préfectoral du 14 mars 2016 portant projet de périmètre de la communauté
d’agglomération Pays Basque issue de de la fusion des dix intercommunalités actuelles ;
Considérant l'ensemble des éléments exposés ci-avant;
Le Conseil de l’Agglomération est invité à émettre un avis défavorable au projet de périmètre
de la communauté d’agglomération Pays Basque.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°2

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
ADMINISTRATION GENERALE.
COMPTE RENDU DES DECISIONS PRISES PAR LE PRESIDENT DE
L’AGGLOMERATION EN APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L’ARTICLE L 5211-10
DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES.
Il est rendu compte au Conseil des décisions prises par Monsieur le Président, en application
des dispositions de l’article L 5211-10 du code général des collectivités territoriales.
16 mars 2016:
Délégation de signature à Monsieur Jean-Paul BADIE, Directeur Général des Services de
l’Agglomération Côte Basque Adour.
Délégation de signature à Monsieur Sébastien EVRARD, Directeur Général Adjoint en
charge des Ressources de l’Agglomération Côte Basque Adour.
Délégation de signature à Monsieur Arnaud DUCHET-ANNEZ, Directeur Général Adjoint en
charge du Développement de l’Agglomération Côte Basque Adour.
Délégation de signature à Monsieur Mike BRESSON, Directeur Général Adjoint en charge
de l’Environnement de l’Agglomération Côte Basque Adour.
Délégation de signature à Monsieur Frédéric DUPRAT, Directeur de l’Ecole d’Art de
l’Agglomération.
Délégation de signature à Madame Delphine ETCHEPARE, Directrice de l’Ecole Supérieure
d’Art de l’Agglomération.
Délégation de signature à Monsieur Eric LANDRIEUX, Directeur du Centre de Formation
d’Apprentis.
Délégation de signature à Madame Carine PLAGNOT, Maître de Port du Port de Plaisance
du Brise-Lames.
18 mars 2016:
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Michel VEUNAC, Vice-Président de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Jean-René ETCHEGARAY, VicePrésident de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Emmanuel ALZURI, Vice-Président de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
…/…

2.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Francis GONZALEZ, Vice-Président de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Madame Sylvie DURRUTY, Vice-Présidente de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Guy LAFITE, Vice-Président de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Jacques VEUNAC, Vice-Président de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Christian MILLET-BARBE, Vice-Président
de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Anthony BLEUZE, Vice-Président de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Michel SOROSTE, Conseiller délégué de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Madame Martine BISAUTA, Conseillère déléguée
de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Jean-Pierre LAFLAQUIERE, Conseiller
délégué de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Madame Nathalie MOTSCH, Conseillère déléguée
de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Peio CLAVERIE, Conseiller délégué de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Madame Florence LASSERRE-DAVID, Conseillère
déléguée de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Madame Marie Ange THEBAUD, Conseillère
déléguée de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Délégation de fonction et de signature à Monsieur Marc BERARD, Conseiller délégué de
l’Agglomération Côte Basque – Adour.
23 mars 2016:
Comité d’attribution des marchés à procédure adaptée.
Commission d’appel d’offres – Délégation du Président.
29 mars 2016:
Décision de consignation suite à l’exercice du DPU à l’occasion de l’aliénation d’un terrain
appartenant en indivision à Madame Galins et Consorts Urrusty.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°3

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

ADMINISTRATION GENERALE.
AJUSTEMENT DES REPRESENTATIONS DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE –
ADOUR DANS LES SYNDICATS MIXTES.
A la suite du Conseil communautaire du 23 mars 2016, il est proposé à l’Assemblée de
statuer sur l’ajustement suivant :
Syndicat mixte des Transports de l’Agglomération Côte Basque-Adour :
M. (ou Mme)

en remplacement de M. (ou Mme)

Les résultats du dépouillement sont les suivants :
Nombre de votants :..........
Bulletins blancs ou nuls :..........
Nombre de suffrages exprimés :............
Majorité absolue :..........
A obtenu :
M. (ou Mme)................ : .....voix.
Est élu(e), à la majorité absolue,...................au comité syndical du Syndicat des Transports
de l’Agglomération Côte Basque-Adour.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°4

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT DURABLE.
RAPPORT DEVELOPPEMENT DURABLE 2015-2016 DE L’AGGLOMERATION COTE
BASQUE – ADOUR.
La loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite « Grenelle
2 », soumet les collectivités territoriales et les EPCI à fiscalité propre de plus de 50 000
habitants à la présentation tous les ans d’un rapport sur la situation interne et territoriale en
matière de développement durable et cela, en lien avec la préparation budgétaire.
Un préambule de ce rapport a été présenté à l’occasion du Conseil communautaire du 23
mars dernier en cohérence avec les orientations budgétaires proposées pour 2016.
Ce rapport développement durable permet de partager un bilan 2015 des actions, des
orientations et programmes mis en œuvre sur le territoire par l’exercice des compétences de
la collectivité, ainsi que les actions conduites au titre de la gestion du patrimoine, du
fonctionnement et des activités internes de la collectivité. Il pointe également les
perspectives pour l’année 2016.
Les actions et politiques publiques mises en place par l’Agglomération sont reprises dans ce
document au regard des cinq finalités du développement durable telles que définies dans
l’article L.110-1 du code de l’environnement à savoir :
 lutte contre les changements climatiques et protection de l’atmosphère ;
 préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources ;
 épanouissement de tous les êtres humains ;
 cohésion sociale, solidarité entre territoires et entre générations ;
 dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation
responsables.
Les actions mentionnées dans le rapport ne sont pas exhaustives. Elles donnent, à titre
d’exemple, une information sur les projets et programmes menés, sur les modalités
d’engagement et sur les champs couverts par l’Agglomération Côte Basque – Adour.
Le Conseil de l’Agglomération est invité à prendre connaissance du Rapport développement
durable 2015/2016 de l’Agglomération Côte Basque - Adour.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°5

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
REPRISE ET CONSTITUTION DE PROVISIONS POUR CHARGES.
Provisions Comptes épargne-temps
Par délibération du 13 novembre 2009, une provision pour indemnisation des jours sur
comptes épargne-temps (CET) avait été ouverte au budget principal.
Suite aux modifications des instructions comptables M14 et M4 intervenues au 1er janvier
2015, rendant cette provision obligatoire et en modifiant le mode de calcul, des provisions
ont également été constituées sur les budgets annexes de l’assainissement et du port de
plaisance.
Au regard des jours sur CET existants à ce jour, les sommes provisionnées doivent être
complétées comme suit :
- +263 000 € sur le budget principal ;
- +10 840 € sur le budget de l’assainissement ;
- +12 800 € sur le budget du port de plaisance.
Provision Compensation TASCOM
Par jugement en date du 1er mars 2016, le Tribunal administratif de PAU vient de condamner
l’Etat à verser à l’Agglomération Côte Basque – Adour la somme de 5 944 173 €. Cette
somme avait été prélevée sur la dotation de compensation des années 2012, 2013 et 2014 à
titre de compensation de la TASCOM sans qu’aucune disposition législative ne le prévoit.
A ce jour, le délai de recours n’étant pas écoulé, le risque est important que l’Etat fasse
appel et finisse par obtenir le remboursement des sommes versées.
Il vous est de fait proposé de constituer une provision de 5 944 173 € pour ce contentieux.
Provision Travaux de dragage du port de plaisance
Compte tenu de l’engagement en 2016 des travaux de dragage du port de plaisance, il est
proposé de reprendre à hauteur de 500 000 € la provision existante sur le budget du port.
Les dépenses correspondantes sont prévues au budget primitif 2016 du budget principal, du
budget annexe de l’assainissement et du budget annexe du port de plaisance (article 6815).
La recette correspondante est prévue au budget annexe du port de plaisance (article 7815).

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°6

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

RESSOURCES – FINANCES.
REPRISE ANTICIPEE DES RESULTATS 2015 : BUDGET PRINCIPAL, BUDGETS
ANNEXES DU SERVICE DE L’ASSAINISSEMENT, DU C.F.A., DU PORT DE PLAISANCE
ET DES ZONES D’AMENAGEMENT.
L’article L2311-5 du code général des collectivités territoriales autorise la reprise anticipée
des résultats de l’exercice antérieur avant l’adoption du compte administratif.
Lorsque la section de fonctionnement fait apparaître un résultat excédentaire, la reprise par
anticipation s'effectue dans les conditions suivantes :
- l'excédent de la section de fonctionnement est destiné à couvrir en priorité le besoin de
financement de la section d'investissement (compte tenu des restes à réaliser) ;
- le solde disponible peut être inscrit soit en section de fonctionnement (report à nouveau),
soit en section d'investissement (affectation en réserves complémentaires).
Comme lors des années précédentes, il vous est proposé d’utiliser cette procédure pour le
budget principal et pour chacun des budgets annexes.
Au budget primitif 2016, seront ainsi repris par anticipation et dans leur totalité :
- la prévision d'affectation du résultat de fonctionnement 2015 ;
- le besoin de financement de la section d'investissement ou, le cas échéant,
l'excédent de la section d'investissement 2015 ;
- les restes à réaliser 2015.
Lors du vote du compte administratif, les résultats seront définitivement arrêtés. La
délibération d'affectation du résultat devra intervenir après ce vote, qu'il y ait ou pas
différence avec la reprise anticipée des résultats.

A) BUDGET PRINCIPAL
Les résultats du compte administratif 2015 provisoire du budget principal sont les suivants :
Recettes de fonctionnement
Dépenses de fonctionnement
Résultat de fonctionnement 2015

101 698 021,37 €
90 436 889,84 €
+ 11 261 131,53 €

Recettes d’investissement
Dépenses d’investissement
Solde d’investissement 2014
Solde d’investissement cumulé

32 522 991,63 €
27 056 006,86 €
- 13 213 172,47 €
- 7 746 187,70 €
…/…

2.
Montant des restes à réaliser
Dépenses
Recettes hors emprunt
Recettes d’emprunt

12 740 246,42 €
1 454 105,21 €
7 775 000,00 €

Solde d’investissement cumulé après restes à réaliser
Résultat global cumulé après restes à réaliser

- 11 257 328,91 €
+ 3 802,62 €

L’excédent de fonctionnement dégagé par le budget principal s’élève à 11 261 131,53 euros.
Conformément à l’instruction M14, il doit être affecté en priorité à la couverture du besoin de
financement de la section d’investissement, soit 11 257 328,91 euros.
Il vous est proposé d’affecter l’intégralité du solde disponible, soit 3 802,62 euros, en
réserves complémentaires (compte 1068).
L’équilibre serait alors le suivant :

Résultat Fonctionnement à affecter
R 1068 obligatoire
R 1068 complémentaire
Solde d’investissement D 001
Restes à réaliser dépenses
Restes à réaliser recettes
Bilan Fonctionnement
Bilan Investissement

Budget Principal
11 261 131,53
11 257 328,91
3 802,62
7 746 187,70
12 740 246,42
9 229 105,21
0,00
+ 3 802,62

B) BUDGET ANNEXE DU SERVICE DE L’ASSAINISSEMENT
Les résultats du compte administratif 2015 provisoire du budget annexe du service de
l’assainissement sont les suivants :
Recettes d’exploitation
Dépenses d’exploitation
Résultat d’exploitation 2014 (report à nouveau)
Résultat d’exploitation 2015

18 329 586,60 €
15 399 124,04 €
+ 245 000,00 €
+ 3 175 462,56 €

Recettes d’investissement
Dépenses d’investissement
Solde d’investissement 2014
Solde d’investissement cumulé

12 046 849,10 €
10 771 970,21 €
- 1 289 824,62 €
- 14 945,73 €

Montant des restes à réaliser
Dépenses
Recettes (hors emprunt)
Recettes d’emprunt
Solde d’investissement cumulé après restes à réaliser
Résultat global cumulé après restes à réaliser

5 295 924,89 €
1 079 475,57 €
1 295 000,00 €
- 2 936 395,05 €
+ 239 067,51 €

L’excédent d’exploitation s’élève à 3 175 462,56 euros. Conformément à l’instruction M49, il
doit être affecté en priorité à la couverture du besoin de financement de la section
d’investissement, soit 2 936 395,05 euros.
…/…

3.
Concernant le solde, soit 239 067,51 euros, il vous est proposé d’affecter 235 000,00 euros
en report à nouveau sur la section d’exploitation (compte 002 en recettes) afin de financer en
2016 les charges relatives aux annulations de titres sur exercices antérieurs (145 k€) et au
remboursement au fermier du produit encaissé en 2015 au titre des prestations sur
bordereau de prix de la DSP Anglet-Biarritz (90 k€) ; le reste, à savoir 4 067,51 euros, étant
affecté en réserves complémentaires (compte 1068).
L’équilibre serait alors le suivant :

Résultat Exploitation à affecter
R 1068 obligatoire
R 1068 complémentaire
Report à nouveau R 002
Solde d’investissement D 001
Restes à réaliser dépenses
Restes à réaliser recettes
Bilan Exploitation
Bilan Investissement

Budget Assainissement
3 175 462,56
2 936 395,05
4 067,51
235 000,00
14 945,73
5 295 924,89
2 374 475,57
+ 235 000,00
+ 4 067,51

C) BUDGET ANNEXE DU CENTRE DE FORMATION D’APPRENTIS (C.F.A.)
Les résultats du compte administratif 2015 provisoire du budget annexe du centre de
formation d’apprentis sont les suivants :
Recettes de fonctionnement
Dépenses de fonctionnement
Résultat de fonctionnement 2014 (report à nouveau)
Résultat de fonctionnement 2015

1 156 774,29 €
1 242 754,61 €
+ 48 218,89 €
- 37 761,43 €

Recettes d’investissement
Dépenses d’investissement
Solde d’investissement 2014
Solde d’investissement cumulé

92 825,33 €
101 562,77 €
- 191 570,43 €
- 200 307,87 €

Montant des restes à réaliser
Dépenses
Recettes hors emprunt
Recettes d’emprunt

21 824,06 €
21 537,62 €
200 600,00 €

Solde d’investissement cumulé après restes à réaliser
Résultat global cumulé après restes à réaliser

+ 5,69 €
- 37 755,74 €

La section de fonctionnement étant déficitaire, il n’est pas possible d’affecter de crédits en
réserve.

…/…

4.
L’équilibre est le suivant :

Résultat Fonctionnement
R 1068 obligatoire
Report à nouveau D 002
Solde d’investissement D 001
Restes à réaliser dépenses
Restes à réaliser recettes
Bilan Fonctionnement
Bilan Investissement

Budget du C.F.A.
- 37 761,43
37 761,43
200 307,87
21 824,06
222 137,62
- 37 761,43
+ 5,69

D) BUDGET ANNEXE DU PORT DE PLAISANCE
Les résultats du compte administratif 2015 provisoire du budget annexe du port de plaisance
sont les suivants :
Recettes d’exploitation
Dépenses d’exploitation
Résultat d’exploitation 2014 (report à nouveau)
Résultat d’exploitation 2015

814 188,27 €
778 971,99 €
+ 204 098,06 €
+ 239 314,34 €

Recettes d’investissement
Dépenses d’investissement
Solde d’investissement 2014
Solde d’investissement cumulé

152 308,71 €
115 758,92 €
- 466 792,32 €
- 430 242,53 €

Montant des restes à réaliser
Dépenses
Recettes (emprunt)

63 777,30 €
494 100,00 €

Solde d’investissement cumulé après restes à réaliser
Résultat global cumulé après restes à réaliser

+ 80,17 €
+ 239 394,51 €

L’excédent d’exploitation s’élève à 239 314,34 euros. Le solde d’investissement 2015 après
restes à réaliser étant positif, il n’est pas obligatoire d’affecter cet excédent en réserves.
Il vous est de fait proposé d’affecter l’intégralité de l’excédent d’exploitation en report à
nouveau sur la section d’exploitation (compte 002 en recettes).
L’équilibre serait alors le suivant :

Résultat Exploitation à affecter
R 1068 obligatoire
Report à nouveau R 002
Solde d’investissement D 001
Restes à réaliser dépenses
Restes à réaliser recettes
Bilan Exploitation
Bilan Investissement

Budget Port de plaisance
239 314,34
239 314,34
430 242,53
63 777,30
494 100,00
+ 239 314,34
+ 80,17
…/…

5.
E) BUDGET ANNEXE DES ZONES D’AMENAGEMENT
Les résultats du compte administratif 2015 provisoire du budget annexe des zones
d’aménagement sont les suivants :
Recettes de fonctionnement
Dépenses de fonctionnement
Résultat de fonctionnement 2014 (report à nouveau)
Résultat de fonctionnement 2015

1 199 825,92 €
1 199 825,92 €
+ 1 122 953,79 €
+ 1 122 953,79 €

Recettes d’investissement
Dépenses d’investissement
Solde d’investissement 2014
Solde d’investissement cumulé

1 167 447,12 €
1 167 447,12 €
0,00 €
0,00 €

Montant des restes à réaliser
Dépenses
Recettes

-

Solde d’investissement cumulé après restes à réaliser
Résultat global cumulé après reports

0,00 €
+ 1 122 953,79 €

L’excédent de fonctionnement dégagé par le budget annexe des zones d’aménagement
s’élève à 1 122 953,79 euros. Le solde d’investissement 2015 étant nul, il vous est proposé
d’affecter l’intégralité de cet excédent en report à nouveau sur la section de fonctionnement
(compte 002 en recettes).
L’équilibre serait alors le suivant :

Résultat Fonctionnement à affecter
R 1068 obligatoire
Report à nouveau R 002
Solde d’investissement R 001
Restes à réaliser dépenses
Restes à réaliser recettes
Bilan Fonctionnement
Bilan Investissement

Budget des Zones
1 122 953,79
1 122 953,79
0,00
+ 1 122 953,79
0,00

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°7

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

RESSOURCES. FINANCES.
BUDGET PRIMITIF 2016 – BUDGET PRINCIPAL.

Les masses globales du projet de budget primitif (BP) 2016 du budget principal, incluant la
reprise anticipée des restes à réaliser et des résultats 2015, sont les suivantes (en €) :
DEPENSES (€)
112 969 138,00

RECETTES (€)
112 969 138,00

dont au titre du présent exercice
dont résultat reporté

112 969 138,00

112 969 138,00

Investissement

68 788 325,12

68 788 325,12

48 301 891,00
12 740 246,42
7 746 187,70

59 559 219,91
9 229 105,21

181 757 463,12

181 757 463,12

Total Fonctionnement

dont au titre du présent exercice
dont restes à réaliser
dont solde reporté

TOTAL

Dans ce document : M€ = millions d’euros ; K€ = milliers d’euros.
Les équilibres du projet de budget primitif 2016 sont quasi identiques à ceux évoqués dans
les orientations budgétaires.
Le projet de budget primitif 2016 se caractérise ainsi par les éléments suivants.
Des charges de gestion maitrisées
L’évolution globale des charges de fonctionnement s’élève à +10,457 M€ par rapport au
budget primitif (BP) 2015.
L’essentiel de la hausse des charges s’explique par 5 postes qui progressent à eux-seuls de
9,218 M€, ce qui représente 90% de la hausse globale des charges : provision dans le cadre
du contentieux « prélèvement TASCOM », ponction « redressement des comptes publics »
(RCP), reversement d’une pénalité SRU, dotation de solidarité communautaire et
péréquation nationale (FPIC).
Une progression des ressources fiscales globalement limitée, sans augmentation des taux
d’imposition des 4 taxes, et qui ne compense pas la hausse des prélèvements de l’Etat
Globalement, hors taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), la hausse des
ressources fiscales brutes (avant reversement au titre de la dotation de solidarité) est, par
rapport au BP 2015, de 1,807 M€, soit 3,6%, sans augmentation des taux d’imposition des 4
taxes.
En tenant compte de la baisse du produit du prélèvement SRU au titre du logement social, le
produit fiscal progresse au final de 1,203 M€, soit 2,3%. Ce chiffre est à comparer à la
hausse très importante des prélèvements de l’Etat : +2,153 M€ en raison principalement de
la ponction RCP évaluée à 1,828 M€ supplémentaires en 2016.
…/…

2.
Une capacité d’autofinancement maintenue
La constatation d’une recette exceptionnelle de 2,9 M€ dans le cadre d’un contentieux
(affaire Métro) permet de maintenir la capacité d’autofinancement prévisionnelle au-dessus
de 18 M€ et d’atteindre quasiment le même niveau qu’au BP 2015 (-0,9% / -159 K€ par
rapport au BP 2015).
38 M€ d’investissements hors dette pour un besoin d’emprunts nouveaux de 18,1 M€
Malgré le contexte financier tendu, la situation financière saine et le maintien du niveau
d’épargne permettent, avec une évolution maitrisée de l’endettement (+18,1M€), d’envisager
des investissements en hausse par rapport à l’an passé : 38 M€ contre 36,1 M€ affectés au
BP 2015.

I. LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
1. RECETTES DE LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
1.1 Recettes réelles de la section de fonctionnement
Les prévisions de recettes réelles de fonctionnement pour 2016, réparties par grand type,
sont les suivantes :
Produits de fonct. en M€

BP 2015

Propositions
BP 2016
52,46

Fiscalité hors TEOM

51,25

Dotations et compensations

25,25

24,69

TEOM

20,63

21,25

Recettes OM

1,40

1,45

Div droits, subv, rembts

1,40

1,47

Abattoirs

0,29

0,28

Rmbsts personnel

0,84

0,92

Ecole art et ESA

0,50

0,51

Produits financiers

0,02

0,02

Recette contentieux Métro
Total hors contentieux TASCOM

2,90
101,59

Recette contentieux prélèvmt TASCOM*
Total produits de fonct. hors op. d'ordre

105,95
5,94

101,59

111,89

* recette neutralisée par une dépense équivalente en provision.

Hors recette exceptionnelle neutralisée en dépense, les recettes réelles prévisionnelles du
budget primitif 2016 affichent une hausse de +4,3% / 4,36 M€ par rapport au budget primitif
2015. A périmètre constant, c’est-à-dire en excluant également la recette exceptionnelle liée
au contentieux Métro, les produits réels de fonctionnement ne progressent que de +1,4% /
1,45 M€.
Fiscalité hors taxe d’enlèvement des ordures ménagères
Les prévisions de ressources fiscales de l’Agglomération sont établies à partir de l’état de
vote des taux transmis par la Direction départementale des finances publiques.
…/…

3.
La proposition de budget primitif intègre les produits suivants.
Taxe d’habitation (TH)
Les bases prévisionnelles se montent à 239,663 M€ (+4,8% par rapport à celles de 2015),
soit à taux constant (8,84%) un produit de 21,186 M€.
Cotisation foncière des entreprises (CFE)
Les bases prévisionnelles sont de 59,660 M€ (+5,1% par rapport à 2015), ce qui appliqué à
un taux de CFE unique inchangé à 31,83%, conduit à un produit de 18,990 M€.
Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
Le chiffre notifié est de 9,046 M€ contre 9, 569 M€ en 2015, soit -5,5%.
TASCOM (taxe sur les surfaces commerciales)
Le montant notifié, actualisé notamment du coefficient en vigueur en 2016 (soit 1,20 contre
1,15 en 2015) s’établit à 2,718 M€ contre 2,285 M€ en 2015.
IFER (imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux)
La notification se monte à 0,296 M€ contre 0,297 M€ en 2015.
Taxe foncière sur les propriétés non bâties et taxe additionnelle à la taxe foncière sur les
propriétés non bâties (TFNB)
Le produit attendu est de 0,146 M€, contre 0,158 M€ en 2015.
En ajoutant à ces ressources le versement de 75 K€ prévu par la loi SRU au titre du
logement social, le produit de la fiscalité, hors FNGIR et hors taxe d’enlèvement des ordures
ménagères (TEOM) évoqués infra, s’établit au final à 52,457 M€, montant identique à celui
présenté aux orientations budgétaires.
Dotations et compensations
La dotation de compensation qui correspond, au sein de la dotation globale de
fonctionnement (DGF), à la compensation de la suppression de la part salaires de l’ex-taxe
professionnelle, est évaluée à 13,801 M€ contre 14,154 M€ en 2015, soit une baisse de
2,5%.
La dotation d’intercommunalité, autre composante de la DGF, s’élèverait à environ 7,462 M€
comme en 2015, avant le prélèvement au titre du « redressement des comptes publics » qui
est désormais constaté en dépenses.
La dotation touristique, dernière composante de la DGF, devrait être stable à 0,793 M€, soit
le même montant qu’en 2015.
Pour l’ensemble de la DGF et dans l’attente des notifications des services de l’Etat, les
prévisions sont inchangées par rapport à celles présentées aux orientations budgétaires.
Les allocations compensatrices d’exonérations décidées par la loi, notifiées dans l’état de
vote des taux, sont conformes aux prévisions faites pour les orientations budgétaires et se
décomposent comme suit :
- compensations de CFE / taxe professionnelle (dotation unique spécifique, réduction des
bases des créations d’établissement) : 0,320 M€ contre 0,373 M€ en 2015 ;
- compensation TH contribuables modestes : 1,034 M€ contre 1,241 M€ en 2015.
…/…

4.
Les dotations reçues pour compenser les pertes de ressources engendrées par la réforme
de la taxe professionnelle sont prévues à hauteur de leur montant définitif, connu depuis
2014 :
- dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle (DCRTP) : 0,599 M€ ;
- versement du fonds national de garantie individuelle de ressources (FNGIR) : 0,681 M€.
Sur ce périmètre et compte tenu des évaluations sur la dotation de compensation et la
dotation d’intercommunalité, les dotations et compensations devraient diminuer de 0,562 M€
(-2,2%) par rapport au BP 2015.
TEOM
En matière de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), l’Agglomération a
délibéré le 18 décembre 2010 et le 30 septembre 2011 sur la mise en place d’une zone
spécifique de perception de la TEOM sur Bidart, en lieu et place du syndicat mixte Bizi
Garbia qui assure la collecte et le traitement des déchets sur la commune de Bidart.
Les principales caractéristiques de la TEOM sur chaque zone sont les suivantes :
- zone n°1 (Bayonne, Anglet, Biarritz, Boucau) : bases prévisionnelles de 200,381 M€
(+2,98% par rapport à 2015), soit à taux constant (10,10 %) un produit de 20,238 M€ ;
- zone n°2 (Bidart) : bases prévisionnelles de 11,958 M€ (+2,77% par rapport à 2015) et taux
porté de 8,30% à 8,50% compte tenu du niveau de la contribution prévisionnelle 2016 du
Syndicat Bizi Garbia, soit un produit de 1,016 M€.
Le produit prévisionnel de TEOM s’élève au total à 21,255 M€ contre 20,626 M€ au budget
primitif 2015.
Les recettes propres du service collecte et valorisation des déchets devraient s’élever,
comme évoqué dans les orientations budgétaires, à 1,447 M€, principalement au titre de la
redevance spéciale pour l’élimination des déchets non ménagers, estimée à 1,152 M€.
Autres recettes
Les droits, subventions, participations, remboursements et produits divers de l’Agglomération
concernent principalement :
- les redevances locatives et loyers (y compris Carrefour et Izarbel) : 0,602 M€ ;
- les redevances d’occupation et le remboursement de charges du complexe des
abattoirs : 0,284 M€ ;
- les recettes de l’aire des gens du voyage (droits de stationnement et participation de la
CAF) : 0,120 M€ ;
- des remboursements d’assurance en particulier dommage ouvrage : 0,119 M€ ;
- des remboursements par les communes de frais de portage foncier : 0,323 M€ ;
- des subventions de fonctionnement (études sur l’habitat, la politique de la ville, le littoral
basque) : 0,214 M€.
Les remboursements de personnel (0,923 M€) proviennent des mises à disposition de
personnel et/ou de services, de l’assurance statutaire et de la participation des agents à
l’action sociale.
Les recettes de l’Ecole d’Art (0,410 M€) et de l’Ecole Supérieure d’Art (0,103 M€) sont
constituées majoritairement des droits d’inscription ainsi que de la subvention de
fonctionnement de la DRAC pour l’Ecole Supérieure d’Art.
…/…

5.
Les produits financiers concernent le remboursement par le syndicat mixte Bil Ta Garbi de la
part traitement de la dette reprise du SITCOM Côte Sud des Landes.
En outre, dans le cadre de deux contentieux, les jugements rendus récemment et favorables
à l’Agglomération, amènent à inscrire deux recettes exceptionnelles importantes :
- l’une de 2,901 M€ au titre de l’affaire Métro ;
- l’autre de 5,944 M€ concernant le « prélèvement TASCOM » opéré par l’Etat sur les
années 2012 à 2014, qui reste incertaine (pourvoi en appel possible) et qui est, de ce
fait, neutralisée par une dépense équivalente en provision.
1.2 Recettes d’ordre de la section de fonctionnement
Elles s’élèvent à 1,075 M€ et correspondent au transfert au compte de résultat de certaines
subventions d’équipement reçues.
2. DEPENSES DE LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
2.1 Dépenses réelles de la section de fonctionnement
Les propositions de dépenses réelles de fonctionnement pour 2016, réparties par grands
postes, sont les suivantes :
Charges de fonct. en M€

BP 2015

Propositions
BP 2016
27,14

Retours aux communes

26,54

Subventions / contributions

26,12

26,67

Charges de personnel

13,04

13,63

Charges de gestion

9,84

10,23

Prélèvements Etat (FPIC+RCP)

3,47

5,62

Intérêts dette dont EPFL

3,98

3,70

Provisions (hors contentieux TASCOM)

0,37

0,31

Charges exceptionnelles
Total hors provision TASCOM

0,00

0,57

83,36

87,88

Provision contentieux prélèvmt TASCOM
Total charges de fonct. hors op. d'ordre

5,94
83,36

93,82

Hors provisionnement de la recette liée au contentieux TASCOM, les dépenses réelles de
fonctionnement augmentent de +5,4% / 4,51 M€ par rapport au budget primitif 2015.
Retours aux communes
Les versements aux communes représentent près d’un tiers des charges réelles de
fonctionnement. Malgré l’augmentation limitée des ressources fiscales, les principes de
solidarité sont préservés avec une dotation de solidarité communautaire (DSC) de 9,171 M€,
en progression de 555 K€ (+6,4% par rapport au BP 2015) comme indiqué dans les
orientations budgétaires.
…/…

6.
Conformément à l’avis de la commission locale d’évaluation des charges transférées
(CLECT) lors de sa séance du 7 mars 2016, il sera proposé, dans un rapport spécifique sur
le projet de pacte financier et fiscal, d’intégrer cette DSC 2016 dans l’attribution de
compensation (AC) des communes à compter de cette année.
De ce fait, le montant de l’AC passerait de 17,928 M€ les années passées à 27,100 M€,
sous réserve des délibérations concordantes du conseil communautaire et des conseils
municipaux des communes membres intéressées.
Le poste intègre par ailleurs le reversement conventionnel au syndicat mixte d’aménagement
de la zone Ametzondo, des recettes fiscales de cette zone qui seront constatées en 2016
pour la première année du fait de l’ouverture en août 2015 du magasin IKEA.
Subventions et contributions
Les subventions et contributions représentent également près d’un tiers des charges réelles
de fonctionnement.
La progression de 0,548 M€, soit +2,1% par rapport au BP 2015, s’explique par
l’augmentation de certaines contributions (SDIS, syndicat des transports, syndicat
Ametzondo notamment) et la participation de l’Agglomération en 2016 à des évènements
ponctuels dans le cadre de la coopération transfrontalière et du développement économique
et technopolitain du territoire.
Globalement, 17,539 M€ de crédits sont prévus au titre des contributions aux syndicats
mixtes Bil Ta Garbi et Bizi Garbia, ainsi qu’au syndicat mixte des transports, au syndicat
mixte du conservatoire, au GIP-DSU et au GIP Maison de l’Emploi, au SCOT, au syndicat
mixte du bassin versant de la Nive et au syndicat intercommunal pour le soutien à la culture
basque.
Ces contributions feront l’objet d’une présentation spécifique en Conseil.
Sont également prévues au budget les subventions et participations 2016 listées dans le
rapport correspondant soumis à la présente séance, qui concernent notamment le contingent
incendie au SDIS 64 pour 4,678 M€ (après 4,599 M€ en 2015 suite à la modification du
mode de calcul), le budget annexe du CFA (0,390 M€, inchangé), le syndicat mixte du
Musée basque (0,363 M€ après 0,356 M€ en 2015), l’ANTIC (0,230 M€, inchangé), le foyer
des jeunes travailleurs (0,273 M€, inchangé), la mission locale (0,240 M€, inchangé) et
l’Agence d’urbanisme (0,235 M€ dont 30 K€ cette année pour l’organisation des 37e
rencontres nationales). Il faut noter que le coût des interventions de cette dernière dans le
PLU intercommunal (0,108 K€) est imputé en investissement, ainsi que cela est autorisé au
titre de l’élaboration des documents d’urbanisme.
Le reversement aux deux communes concernées de la dotation touristique est prévu à
hauteur de la recette estimée, soit 0,793 M€.
Charges de personnel et indemnités des élus
Les charges de personnel représentent 14,5% des dépenses réelles de fonctionnement.
Hors intérim en collecte, elles évoluent de +4,46% par rapport au budget primitif 2015.
Plusieurs composantes expliquent cette évolution :
- les mouvements de personnels (effet année pleine de recrutements 2015 et
remplacements d’agents pour combler des départs définitifs ou des absences
temporaires) : +1,08% par rapport à 2015 ;
…/…

7.
- les éléments conjoncturels externes dont notamment la hausse des cotisations retraites :
+1,6% par rapport à 2015 ;
- la progression des carrières avec notamment l’application du Glissement Vieillesse
Technicité (GVT) : +0,42% par rapport à 2015 ;
- l’évolution du périmètre d’exercice des compétences et des politiques publiques, qui se
traduit par le renforcement des équipes de l’Agglomération et représente par ailleurs une
évolution de +1,36%, soit +172 K€.
Compte tenu de l’augmentation des cotisations sociales, les dépenses prévisionnelles du
chapitre 65 (indemnités des élus) s’élèvent à 540 K€, soit +1,7 % par rapport au budget
voté en 2015.

Charges de gestion à caractère général
Concernant les charges de gestion, les efforts se poursuivent pour maîtriser et contenir leur
évolution.
Les mesures d’économies et d’optimisation des dépenses s’appuient en particulier sur la
politique d’achat de l’Agglomération et sur une stratégie d’optimisation de la gestion
immobilière et des parcs matériels.
Ces charges de gestion devraient représenter 10,9% des dépenses réelles de
fonctionnement, soit légèrement moins qu’au BP 2015 (11,8%).
Prélèvements de l’Etat
La ponction « redressement des comptes publics » (RCP) désormais constatée en
dépenses, est estimée, comme aux orientations budgétaires, à 4,490 M€ soit +68,7% /
+1,828 M€ par rapport au BP 2015.
Le montant du prélèvement au titre du Fonds national de Péréquation des recettes fiscales
Intercommunales et Communales (FPIC) a été budgété à hauteur de 1,132 M€ contre 0,807
M€ au BP 2015, conformément à l’estimation réalisée pour les orientations budgétaires qui
tient compte de la montée en puissance du dispositif et de l’évolution de la carte de
l’intercommunalité.
Le cumul des prélèvements RCP et FPIC est ainsi évalué pour l’Agglomération à 5,622 M€
en 2016, soit 2,153 M€ supplémentaires par rapport au BP 2015.
Intérêts de la dette et trésorerie
Les 3,703 M€ de charges financières incluent les intérêts de la dette (y compris
engagements envers l’EPFL, opérations de couverture de taux, dette issue du SITCOM
remboursée à Boucau et variation des intérêts courus non échus) et de la ligne de trésorerie.
Les charges liées au portage foncier par l’EPFL des opérations d’urbanisme s’élèvent à
0,143 M€ contre 0,163 M€ au BP 2015.
Malgré la prise en compte d’une provision de 50 K€ pour variation des intérêts courus non
échus, les charges financières hors EPFL diminuent (3,560 M€ contre 3,817 M€ au BP 2015)
en raison de la baisse de l’encours du budget principal adossé à 90% sur taux fixe.
…/…

8.
L’encours brut s’établit ainsi à 100,8 M€ au 1er janvier 2016 contre 105,4 M€ au 1er janvier
2015. Après déduction de l’encours de dette récupérable et de l’amortissement provisionné
annuellement pour l’emprunt obligataire remboursable in fine, l’encours net de la dette
s’élève à 99,8 M€ au 1er janvier 2016 contre 104,4 M€ au 1er janvier 2015.
Provisions et charges exceptionnelles
Ce poste comprend la provision pour charge de la monétisation des comptes épargne-temps
(263 K€ après 157 K€ au BP 2015) et la même enveloppe qu’en 2015 (50 K€) pour la charge
des dégrèvements de TASCOM.
A cela s’ajoutent, comme évoqué aux orientations budgétaires :
- le provisionnement pour risque de la recette de 5,944 M€ dans le cadre du
contentieux TASCOM, car il s’agit d’un jugement de première instance et le délai de
pourvoi en appel n’est pas arrivé à son terme.
- une charge exceptionnelle de 566 K€ correspondant à la ressource encaissée en
2014 au titre du prélèvement SRU de Biarritz et à reverser à la commune compte
tenu de l’annulation par les services de l’Etat de ce prélèvement.
2.2 Dépenses d’ordre de la section de fonctionnement
Hors virement, ces opérations d’ordre s’élèvent à 10,606 M€ et concernent la dotation aux
amortissements des immobilisations et des subventions d’équipement versées.
En sus, le virement à la section d’investissement se monte à 8,543 M€.
3. RESULTAT D’EXPLOITATION 2015
La prévision d’affectation du résultat d’exploitation 2015 ne prévoit pas de report à nouveau
de tout ou partie de l’excédent de fonctionnement (11,261 M€) mais une affectation intégrale
en réserves.
4. EQUILIBRE DE LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
Au regard de ces propositions et prévisions, la capacité d’autofinancement atteint 18,074 M€
(18,233 M€ au BP 2015).
Fonctionnement en M€

BP 2015

Propositions
BP 2016
111,89

Recettes réelles

101,59

- Charges réelles

83,36

93,82

= Epargne brute

18,23

18,07

Par rapport au BP 2015, la CAF ne baisse donc que de 0,159 M€ alors que la ponction RCP
et le FPIC représentent 2,153 M€ de prélèvements supplémentaires.
La capacité de désendettement théorique fin 2016 s’établit à 6,6 ans, en tenant compte de
ce niveau d’épargne brute et du volume d’emprunt nécessaire à la réalisation des projets
d’investissements recensés pour 2016 ci-après.
…/…

9.
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. DEPENSES DE LA SECTION D’INVESTISSEMENT (HORS RESTES A REALISER)
1.1 Dépenses réelles de la section d’investissement
Par grands secteurs et hors restes à réaliser 2015, les propositions en matière
d’investissement sont les suivantes :
Dépenses d'invest. en M€

BP 2015

Propositions
BP 2016
7,82

Capital de la dette

8,63

Opérations sur emprunts revolving*

3,17

0,00

Moyens généraux et communs

0,76

0,99

Aides aux communes

1,53

1,60

Développement durable

0,15

0,15

10,12

7,10

Mobilité, déplacements (hors LGV)

0,42

0,94

LGV SEA

3,41

4,62

13,20

11,96

3,82

5,01

Dévelpt éco, enseignement, recherche

Développement Urbain
Eaux et littoral
Collecte et valorisation des déchets

2,71

6,03

Total dépenses réelles d'invest.

44,75

46,23

* dépenses = recettes pour ces opérations

Dette
Le remboursement en capital de la dette du budget principal sera de 7,8 M€ contre 8,6 M€
en 2015, compte tenu du terme de deux emprunts, l’un sur 2015 et l’autre, à périodicité
trimestrielle, sur 2016 avec une seule et dernière échéance à régler sur l’exercice.
Hors remboursement du capital de la dette et opérations sur emprunts revolving, les
dépenses proposées s’élèvent à 38,016 M€ contre 36,124 M€ au BP 2015.
Par grands secteurs de compétences et dans la continuité des orientations budgétaires, les
crédits à voter concernent les actions suivantes.
Moyens généraux et communs
Les crédits concernent les bâtiments généraux et propriétés de l’Agglomération pour 0,707
M€, dont un crédit de paiement (CP) de 0,160 M€ pour les travaux de mise en accessibilité
handicapés des bâtiments, et les systèmes d’information pour 0,286 M€.
Aide aux communes
Dans le cadre des autorisations de programme existantes, les crédits concernent la plaine
des sports de la Floride (solde de 0,350 M€) à Bayonne, ainsi que les zones d’habitat
Maharin et Kléber (1,250 M€) à Anglet et Biarritz.
…/…

10.
Développement durable
Comme aux orientations budgétaires, 0,150 M€ sont prévus pour le lancement d’une étude
visant à améliorer la connaissance des différents bassins versants du territoire.
Développement économique, enseignement, recherche
Dans le cadre de la stratégie de développement économique autour du projet de Technopole
Côte Basque, sont prévues la fin des travaux de construction du générateur d’activités
d’Arkinova avec 1,618 M€ de CP, et l’acquisition d’équipements spécifiques à cette activité
(87 K€).
Des crédits d’investissement pour les abattoirs sont prévus à hauteur de 1,470 M€, avec le
projet de créer une unité de 3ème transformation (barquettes).
Plusieurs opérations d’aménagement de zones sont menées, notamment sur AritxagueMelville Lynch, Mousserolles ou Resplandy. Le besoin d’avances du budget zones pour ces
opérations s’élève à 3,481 M€ (cf rapport sur le budget annexe des zones).
En matière d’enseignement, des travaux sont prévus sur le site de la Cité des Arts avec
l’aménagement de l’ex amphi 400 en auditorium Henri Grenet (CP de 0,300 M€) et divers
travaux (0,203 M€). Pour l’Ecole Supérieure d’Art, outre l’acquisition de matériels
pédagogiques, sont prévus divers travaux patrimoniaux (63 K€).
0,100 M€ sont inscrits pour le démarrage du projet d’Institut des Etudes Internationales,
Européennes et Transfrontalières. Ce projet se déclinera autour de deux axes : la création
d’espaces pédagogiques et de recherche au sein des plateaux de l’Université de la Nive et
l’aménagement dans l’Hôtel des Basques d’un site d’hébergement pour étudiants et
chercheurs étrangers.
Le fonds de concours au budget annexe du CFA s’élève à 23 K€ et concerne le financement
de divers matériels (cf rapport sur le budget annexe du CFA).
Un crédit de paiement de 19 K€ est inscrit pour le fonds de concours versé au budget
annexe du Port au titre des études de l’opération de réhabilitation du Port (cf rapport sur le
budget annexe du Port).
Mobilité, déplacements et infrastructures
Les dépenses prévues, conformes aux orientations budgétaires, intègrent :
0,250 M€ de crédits nouveaux de fonds de concours aux communes pour la
réalisation d’aménagements cyclables ;
un premier CP de 0,500 M€ pour la contribution au projet Tram’Bus dont le
lancement des travaux est prévu fin 2016 ;
un CP de 4,617 M€ pour la consignation d’une partie des sommes contestées au titre
de la convention de financement de la LGV, dans le cadre de l’AP existante.
Développement urbain
En matière de politique foncière, 0,674 M€ d’acquisitions sont prévus sur le budget principal
hors remboursement des annuités à l’EPFL (2,625 M€) et hors budget zones.
En matière d’urbanisme opérationnel hors zones, la principale opération concerne la
poursuite des aménagements de Marinadour, en maitrise d’ouvrage commune avec la ville
de Bayonne (CP de 1,459 M€).
…/…

11.
Les études préalables, d’un montant de 0,294 M€, porteront principalement sur les
aménagements du Cœur de Campus aux Landes de Juzan (144 K€) et Biremont (58 K€).
En matière d’urbanisme réglementaire, 0,536 M€ de crédits sont inscrits principalement pour
le PLUi, avec un CP de 0,375 M€ incluant les prestations de l’Agence d’urbanisme, et pour la
révision des PLU communaux.
En matière de politique du logement, les crédits de paiement représentent 5,897 M€, dont
2,099 M€ en délégation de l’Etat.
Le solde de la souscription au capital social du COL est inscrit (67 K€).
Eaux et littoral
Les investissements regroupent trois thématiques.
Les crédits pour l’hydraulique et la gestion des eaux pluviales pour 3,524 M€, dont les
travaux courants sur réseaux (515 K€), les travaux de réhabilitation ou d’extension de
réseaux (1,439 M€), les travaux prévus par le schéma directeur pluvial et situés sur les voies
Tram’bus (1,110 M€), les études et travaux pour la prévention contre les inondations
(460 K€).
Les travaux de protection du littoral pour 0,331 M€, incluant la participation financière au
réensablement des plages d’Anglet par la nouvelle drague (201 K€).
La contribution du budget principal au budget assainissement en matière d’investissement
sur le réseau unitaire s’élève en outre à 1,152 M€.
Collecte et valorisation des déchets
Les dépenses prévues, conformes aux orientations budgétaires, concernent les actions
d’amélioration du tri et de valorisation des déchets (1,067 M€), avec la poursuite de la
densification des conteneurs destinés au tri et des conteneurs enterrés et un premier CP de
0,330 M€ pour l’installation d’une recyclerie ; le renouvellement du parc roulant (0,943 M€) et
des travaux sur le site de Bacheforès (4,022 M€) dont la réalisation des travaux de
réhabilitation de la zone centrale (3,840 M€ de CP 2016).
1.2 Dépenses d’ordre de la section d’investissement
Hors opérations patrimoniales, elles sont égales aux recettes d’ordre de la section de
fonctionnement, à savoir 1,075 M€ pour le transfert des subventions d’équipement reçues.
Les opérations patrimoniales s’élèvent à 1 M€ :
- transfert des avances et subventions au titre des opérations sous mandat : 0,413
M€ ;
- bascule des avances sur marchés : 0,300 M€ ;
- équilibre des opérations universitaires, comptabilisées en opérations sous mandat :
0,070 M€ ;
- transfert des frais d’études suivis de réalisation : 0,217 M€.

…/…

12.
2. RECETTES DE LA SECTION D’INVESTISSEMENT (HORS RESTES A REALISER)
2.1 Recettes réelles de la section d’investissement

Recettes d'invest. en M€

BP 2015

Propositions
BP 2016
1,48

Cessions

1,61

Subv, déconsignations, participations

5,02

5,96

FCTVA

1,42

2,13

Rmbst en capital

0,08

0,07

Rmbst avances et cessions zones

0,49

0,39

Recettes réelles hors emprunt

8,63

10,02

CAF

18,23

18,07

Emprunt

17,89

18,13

Opérations sur emprunts revolving*
Total recettes réelles d'invest.

3,17
44,75

46,23

* dépenses = recettes pour ces opérations

Cessions d’actif
Le total des cessions immobilières prévues en 2016 s’élève à 1,479 M€.
Subventions d’équipement et participations
Elles concernent principalement les fonds délégués Etat pour le logement social (2,099 M€)
et les fonds d’aide à l’urbanisme (0,407 M€), le générateur d’activités des Landes de Juzan
(1,085 M€), Marinadour (travaux sous maîtrise d’ouvrage déléguée de Bayonne pour
0,587 M€ et PAE pour 0,391 M€), les opérations sur le pluvial (0,398 M€), la réhabilitation de
la décharge de Bacheforès (0,717 M€), la collecte sélective (0,146 M€), l’étude sur les
bassins versants (0,045 M€), les infrastructures TIC et la desserte en fibre optique des
technopoles (0,038 M€), la recyclerie (0,022 M€) et l’élaboration du PLUi (0,020 M€).
FCTVA
Le fonds de compensation de la TVA (FCTVA) est calculé à partir des dépenses
d’équipement prévues.
Remboursement en capital
Il s’agit du remboursement par Bil Ta Garbi de la part du capital relative à la dette traitement
prise en charge par l’Agglomération auprès de Boucau.
Remboursement avances zones
Compte tenu des cessions prévues sur la zone d’Izarbel, une partie des avances
précédemment versées peuvent être remboursées à hauteur de 387 K€.
Besoin de financement : emprunt
Compte tenu de l’autofinancement (18,074 M€) et des recettes qui viennent d’être évoquées,
le financement des investissements de l’année 2016, hors restes à réaliser 2015, nécessite
un emprunt de 18,131 M€.

…/…

13.
2.2 Recettes d’ordre de la section d’investissement
Hors opérations patrimoniales, les recettes d’ordre de la section d’investissement
correspondent aux dépenses d’ordre de la section de fonctionnement : amortissement des
immobilisations et des subventions d’équipement et fonds de concours versés, virement de
la section de fonctionnement.
Les recettes des opérations patrimoniales sont identiques aux dépenses.
3. REPRISE ANTICIPEE DES RESULTATS ET RESTES A REALISER 2015
Sont repris par anticipation sur la section d’investissement, compte tenu des résultats
provisoires et de la proposition d’affectation :
- le solde d’investissement : - 7 746 187,70 €
- le résultat de fonctionnement affecté en réserves : + 11 261 131,53 €
- les restes à réaliser en dépenses : 12 740 246,42 €
- les restes à réaliser en recettes : 9 229 105,21 € (dont 7,775 M€ d’emprunts).
Ces éléments participent ainsi à l’équilibre de la section d’investissement du budget primitif à
hauteur de +3 802,62 €.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le conseil communautaire est invité à voter le budget primitif du
budget principal pour l’exercice 2016, selon le document budgétaire joint.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°8

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

RESSOURCES - FINANCES.
BUDGET PRIMITIF 2016 – BUDGET ANNEXE DU SERVICE DE L’ASSAINISSEMENT.
Le projet de budget primitif (BP) 2016 du Service de l’Assainissement, incluant la reprise
anticipée des restes à réaliser et des résultats 2015, s’établit comme suit :
BUDGET DE L’ASSAINISSEMENT
Total Exploitation
dont au titre du présent exercice
dont résultat reporté

Investissement
dont au titre du présent exercice
dont restes à réaliser
dont solde reporté

TOTAL

DEPENSES (€)
19 218 713,00

RECETTES (€)
19 218 713,00

19 218 713,00

18 983 713,00
235 000,00

21 605 128,58

21 605 128,58

16 294 257,96
5 295 924,89
14 945,73

19 230 653,01
2 374 475,57

40 823 841,58

40 823 841,58

I. LA SECTION D’EXPLOITATION
1. Les dépenses d’exploitation
Chap. Dép d'exploit €
011
012
65
66
67
68
023
042

Charges à caractère général
Charges de personnel et frais assimilés
Autres charges de gestion courante
Charges financières
Charges exceptionnelles
Dotations aux provisions
TOTAL Dépenses réelles
Virement
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Dépenses d'ordre
TOTAL Dépenses d'Exploitation

BP 2015
7 042 500,00
1 821 000,00
5 990,00
2 098 000,00
180 000,00
15 000,00
11 162 490,00
2 099 031,00
4 537 830,00
6 636 861,00
17 799 351,00

Total Voté
Propositions
2015
BP 2016
7 074 500,00 7 177 000,00
1 761 000,00 2 011 500,00
990,00
5 000,00
2 098 000,00 1 967 000,00
180 000,00
155 000,00
15 000,00
10 840,00
11 129 490,00 11 326 340,00
2 132 031,00 3 181 488,00
4 537 830,00 4 710 885,00
6 669 861,00 7 892 373,00
17 799 351,00 19 218 713,00

Les charges réelles (11,326 M€) progressent de 1,5% par rapport au BP 2015.
Les charges de gestion (7,177 M€), qui incluent la rémunération du fermier sur la DSP
Anglet-Biarritz, augmentent de 1,9%, soit +134 K€, en raison notamment des postes
entretien et maintenance (+47 K€) et du partenariat d’innovation eaux de baignade (+65 K€).
…/…

2.
Les charges de personnel (2,011 M€), qui augmentent de 10,5%, tiennent compte de la
poursuite de la réorganisation de la Direction Eaux et Littoral entamée en 2014, notamment
de l’effet en année pleine des recrutements réalisés en 2015 et du recrutement programmé
en 2016 d’un technicien instructeur pour le suivi et l’application du schéma directeur des
eaux pluviales.
Elles répondent également à des éléments conjoncturels tels que la hausse des cotisations
retraites, l'augmentation de la valeur du point d'indice de la fonction publique au 1er juillet
2016 et l’application des accords relatifs au parcours professionnels, carrières et
rémunérations. Elles intègrent également l’application du GVT pour tenir compte du
déroulement de carrière des agents.
Les intérêts de la dette (1,967 M€) baissent de 6,2% compte tenu d’un encours de 53,131
M€ au 1er janvier 2016, soit - 2,614 M€ par rapport au 1er janvier 2015.
Les charges exceptionnelles s’élèvent à 155 K€ et concernent principalement les annulations
de titres sur PFAC émis sur des exercices antérieurs.
Un crédit de 11 K€ est prévu pour le provisionnement de la charge des jours sur compte
épargne-temps, conformément au rapport sur les provisions.
Les opérations d’ordre concernent le virement à la section d’investissement et la dotation
aux amortissements des immobilisations.
2. Les recettes d’exploitation
Chap. Rec d'exploit €
013
70
74
75
76
77
042

002

Remboursements
Raccordements, redevances, rmbsts
Primes Agence de l'Eau
Divers gestion
Produits financiers
Produits exceptionnels
TOTAL Recettes réelles
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Recettes d'ordre
TOTAL
Résultat N-1 reporté
TOTAL Recettes d'Exploitation

BP 2015
3 200,00
15 616 476,00
420 000,00
10 350,00
500,00
125 000,00
16 175 526,00
1 378 825,00
1 378 825,00
17 554 351,00
245 000,00
17 799 351,00

Total Voté
2015
3 200,00
15 616 476,00
420 000,00
10 350,00
500,00
125 000,00
16 175 526,00
1 378 825,00
1 378 825,00
17 554 351,00
245 000,00
17 799 351,00

Propositions
BP 2016
3 200,00
16 933 900,00
550 000,00
10 000,00
0,00
73 860,00
17 570 960,00
1 412 753,00
1 412 753,00
18 983 713,00
235 000,00
19 218 713,00

Les charges relatives aux exercices passés (annulations de titres sur PFAC, reversement au
fermier des sommes encaissées en 2015 sur bordereau de prix de la DSP) sont couvertes
par un report à nouveau (reprise d’une partie de l’excédent d’exploitation 2015) de 235 K€.
Pour les volumes de la redevance, l’hypothèse retenue est la stabilité. Conformément au
rapport présenté lors du conseil communautaire du 23 mars dernier (O/J n°14), une
augmentation des tarifs sur deux exercices (2016/2017) accompagnée d’une harmonisation
tarifaire a été validée. Le produit de la redevance assainissement est ainsi estimé à 15,007
M€, soit +5,3% par rapport au réalisé 2015.
Le niveau de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC) est
difficile à prévoir. La prévision au BP 2015 était de 1 M€. Au final, les titres émis se sont
élevés à 1,373 M€ après 1,369 M€ en 2014. Pour 2016, l’objectif est de 1,2 M€.
…/…

3.
Sur le chapitre 74, on retrouve les aides à la performance épuratoire versées par l’Agence
de l’eau pour la gestion des stations d’épuration. Le chiffre inscrit est légèrement inférieur au
montant perçu en 2015 qui, suite au changement de DSP, incluait l’aide pour la STEP
Marbella anciennement perçue par le délégataire.
Les produits exceptionnels consistent en la régularisation en faveur de l’Agglomération des
acomptes de rémunération versés au fermier au titre de la DSP sur Anglet et Biarritz. La
régularisation est estimée à 74 K€.
Au total, les produits réels prévisionnels s’établissent à 17,571 M€ (hors reprise en report à
nouveau d’une partie de l’excédent 2015), soit +8,6% par rapport au BP 2015 (+3,7%/réalisé
2015).
Les opérations d’ordre enregistrent le transfert des subventions d’investissement à la section
d’exploitation.
Compte tenu de ces éléments, et dans la perspective de mettre en œuvre le
programme
pluriannuel
d’investissement,
la
capacité
d’autofinancement
prévisionnelle s’améliore nettement et atteint 6,480 M€, soit + 1,222 M€ par rapport au
BP 2015 (+23%).
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. Les dépenses d’investissement
Chap. Dép d'inv €
16
20
21
23
458
040
041

001

Emprunts et dettes
Etudes et logiciels
Immob. et Matériel
Travaux
Opérations sous mandat
TOTAL Dépenses réelles
Opérations de transfert entre sections
Opérations patrimoniales
TOTAL Dépenses d'ordre
TOTAL Dépenses d'Investissement
Solde d'investissement reporté
TOTAL Dépenses d'Investissement

BP 2015
(hors RAR)
3 250 000,00
267 000,00
28 250,00
8 606 350,00

Propositions
BP 2016
3 350 000,00
244 000,00
739 000,00
9 848 504,96

12 151 600,00 14 181 504,96
1 378 825,00 1 412 753,00
1 000 000,00
700 000,00
2 378 825,00 2 112 753,00
14 530 425,00 16 294 257,96
1 289 824,62
14 945,73
15 820 249,62 16 309 203,69

Restes à
Réaliser 2015
0,00
165 472,67
6 498,42
4 883 953,80
240 000,00
5 295 924,89

5 295 924,89
5 295 924,89

TOTAL
(BP + RAR)
3 350 000,00
409 472,67
745 498,42
14 732 458,76
240 000,00
19 477 429,85
1 412 753,00
700 000,00
2 112 753,00
21 590 182,85
14 945,73
21 605 128,58

Le remboursement en capital de la dette (chapitre 16) s’élève à 3,350 M€ contre 3,250 M€
en 2015, du fait de la progressivité de l’amortissement.
En matière de dépenses d’équipement, un ambitieux programme pluriannuel
d’investissement a été validé lors du conseil communautaire du 23 mars dernier (O/J n°13).
Le programme de travaux inscrit au budget 2016, calé sur le contenu de ce PPI, prévoit
l’ouverture de neuf nouvelles autorisations de programmes pour un montant total de 27,785
M€ telles que détaillées dans le rapport présenté à cette même séance, dont 12 M€ pour la
reconstruction / extension de la STEP Saint-Bernard.
…/…

4.
Le montant total des crédits inscrits au budget primitif (hors restes à réaliser 2015) s’élève à
10,728 M€ HT, contre 8,606 M€ au BP 2015, selon la ventilation suivante :
- 0,230 M€ pour les études de programmation, les schémas directeurs et les études
réglementaires : schéma directeur du bassin versant STEP Bidart, dossier loi sur
l’eau du schéma directeur … ;
- 6,329 M€ pour les opérations d'extension ou de réhabilitation des réseaux
d'assainissement : réhabilitation des réseaux en banquette des secteurs Arènes et
Sergent Capmas à Bayonne, programmes pluriannuels sur Anglet et Biarritz,
secteurs Artigauts à Boucau, secteur Ibaï Eder à Bidart ; dont 0,670 M€ pour les
réparations urgentes et les aides à l’investissement sur les voiries privées ;
- 1,120 M€ pour le remplacement, la réhabilitation ou le dévoiement des réseaux
unitaires ou séparatifs situés sur le tracé des voies Tram’bus ;
- 1,500 M€ pour deux opérations liées à la préservation de la qualité des eaux de
baignade (Fontaine Laborde à Anglet avec un impact direct sur la plage des Sables
d’Or et intercepteurs de Biarritz avec un impact direct sur la Grande plage)
- 0,900 M€ pour l’opération de reconstruction - extension de la STEP Saint-Bernard, y
compris acquisitions foncières ;
- 0,649 M€ pour les équipements et petits travaux liés à l'exploitation en régie des
réseaux et stations d'épuration : informatique, travaux d’amélioration et de sécurité
sur les bâtiments, autosurveillance et gestion centralisée des réseaux, étude
d’optimisation énergétique des stations …
Les dépenses d’ordre entre sections
d’investissement à la section d’exploitation.

concernent

le

transfert

des

subventions

Sont prévues par ailleurs les opérations patrimoniales suivantes : bascule des avances sur
marchés et des études en immobilisations corporelles, écritures de transfert de droits à
déduction de TVA sur les travaux à Bidart.
2. Les recettes d’investissement
Chap. Rec d'inv €
10
13
16
20
23
27
458
021
040
041

Affectation du résultat N-1
Subventions
Emprunts et dettes
Etudes
Travaux
Créances de TVA
Opérations sous mandat
TOTAL Recettes réelles
Virement
Opérations de transfert entre sections
Opérations patrimoniales
TOTAL Recettes d'ordre
TOTAL Recettes d'Investissement

BP 2015
(hors RAR)
3 507 033,93
2 301 895,00
3 690 536,96
61 050,00
541 328,35
295 215,34

Propositions
BP 2016
2 940 462,56
1 888 857,00
4 553 906,45
14 850,00
1 137 171,00
103 033,00

10 397 059,58 10 638 280,01
2 099 031,00 3 181 488,00
4 537 830,00 4 710 885,00
1 000 000,00
700 000,00
7 636 861,00 8 592 373,00
18 033 920,58 19 230 653,01

Restes à
Réaliser 2015
0,00
59 333,00
1 295 000,00
15 160,53
515 936,75
249 045,29
240 000,00
2 374 475,57

2 374 475,57

TOTAL
(BP + RAR)
2 940 462,56
1 948 190,00
5 848 906,45
30 010,53
1 653 107,75
352 078,29
240 000,00
13 012 755,58
3 181 488,00
4 710 885,00
700 000,00
8 592 373,00
21 605 128,58

Le compte 1068 intègre la mise en réserves du résultat d’exploitation à hauteur de
l’affectation proposée.
Les subventions hors restes à réaliser sont estimées à 1,889 M€ (Agence de l’eau, Région,
Département, ville d’Anglet et syndicat d’assainissement de la vallée de la Nive).
…/…

5.
Les recettes des chapitres 20 et 23 correspondent à la participation du budget principal aux
opérations sur réseaux unitaires (1,152 M€).
Les remboursements de TVA sur les investissements à Bidart sont comptabilisés au chapitre
27.
En recettes d’ordre, on retrouve l’amortissement des immobilisations, le virement de la
section d’exploitation et les opérations patrimoniales déjà évoquées.
Compte tenu de ces recettes, les emprunts nécessaires au financement de la section
d’investissement s’élèvent à 4,554 M€.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le conseil communautaire est invité à voter le budget primitif du
service de l’assainissement pour l’exercice 2016, selon le document budgétaire joint.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°9

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
BUDGET PRIMITIF 2016 D’APPRENTIS.

BUDGET

ANNEXE

DU CENTRE DE FORMATION

Le projet de budget primitif 2016 du Centre de Formation d’Apprentis (CFA), incluant la
reprise anticipée des restes à réaliser et des résultats 2015, s’établit comme suit :
BUDGET DU CFA
Total Fonctionnement

DEPENSES (€)
1 328 211,43

RECETTES (€)
1 328 211,43

1 290 450,00
37 761,43

1 328 211,43

302 267,93

302 267,93

80 136,00
21 824,06
200 307,87

80 130,31
222 137,62

1 630 479,36

1 630 479,36

dont au titre du présent exercice
dont résultat reporté

Investissement
dont au titre du présent exercice
dont restes à réaliser
dont solde reporté

TOTAL

I. LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
1. Les dépenses de fonctionnement
Chap. Dép de fonct €
011
012
65
66
67
023
042

002

Charges à caractère général
Charges de personnel et frais assimilés
Autres charges de gestion courante
Charges financières
Charges exceptionnelles
TOTAL Dépenses réelles
Virement à la section d'investissement
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Dépenses d'ordre
TOTAL
Résultat n-1
TOTAL Dépenses de Fonctionnement

BP 2015

Total Voté
2015

301 530,00
923 000,00
6 000,00
1 700,00
39 032,00
1 271 262,00
0,00
45 898,00
45 898,00

301 530,00
923 000,00
6 000,00
1 700,00
39 032,00
1 271 262,00
0,00
45 898,00
45 898,00

1 317 160,00

1 317 160,00

Propositions
BP 2016
300 738,00
942 160,00
6 182,00
1 100,00
5 000,00
1 255 180,00
0,00
35 270,00
35 270,00
1 290 450,00
37 761,43
1 328 211,43

Le résultat de fonctionnement 2015 est repris en report à nouveau (-38 K€).
…/…

2.
Par rapport au budget primitif 2015, les dépenses réelles proposées au budget primitif 2016
sont en baisse de 1,3%, soit -16 K€, après déjà -2,1% en 2015. Hors éléments
exceptionnels, le budget primitif 2016 est en légère hausse de 1,5% soit +18 K€ par rapport
au budget primitif 2015.
Les charges générales sont stabilisées (-0,3%) après une baisse de 10% en 2015.
Les charges de personnel augmentent de 2,1% malgré un effectif stable compte tenu,
notamment, de l’augmentation des cotisations sociales et de la hausse de la valeur du point
au 1er juillet 2016.
L’encours de dette s’élève au 1er janvier 2016 à 76 K€. Compte tenu de la politique de la
Région qui, depuis septembre 2009, applique un taux d’intervention minoré pour les
investissements financés avec recours à l’emprunt, le budget principal intervient par fonds de
concours dans le financement des investissements du CFA.
Les intérêts de la dette incluant les intérêts courus non échus sont ainsi évalués à 1.100 €.
Les charges exceptionnelles (chapitre 67) concernent les versements au titre du fonds social
des apprentis (4 K€), régime d’aide mis en place par la Région et géré par le CFA, une
provision pour titres à annuler (1 K€). Ces charges exceptionnelles diminuent par rapport à
2015, exercice sur lequel avait dû être constaté un reversement de 34 K€ à la Région au titre
de la subvention FSE perçue par le CFA dans le cadre du projet régional qualité 2012/2013 :
le bilan financier de ces actions s’est en effet trouvé inférieur à la subvention versée
(186 K€).
La dotation aux amortissements des immobilisations s’élève à 35 K€, en légère baisse par
rapport à l’an passé.
Au final, la section de fonctionnement augmente de 0,8% par rapport au budget primitif 2015.
2. Les recettes de fonctionnement
Chap. Rec de fonct €
013
70
73
74
75
77
042

002

Atténuations de charges
Ventes de produits, prestations …
Taxe d'apprentissage
Subventions et participations
Autres produits de gestion courante
Produits exceptionnels
TOTAL Recettes réelles
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Recettes d'ordre
TOTAL
Résultat n-1
TOTAL Recettes de Fonctionnement

BP 2015
4 365,00
21 000,00
193 000,00
1 010 187,00
4 750,00
13 091,11
1 246 393,11
22 548,00
22 548,00
1 268 941,11
48 218,89
1 317 160,00

Total Voté
2015
4 365,00
21 000,00
193 000,00
1 010 187,00
4 750,00
13 091,11
1 246 393,11
22 548,00
22 548,00
1 268 941,11
48 218,89
1 317 160,00

Propositions
BP 2016
2 500,00
17 250,00
202 000,00
1 062 484,00
5 100,00
19 310,43
1 308 644,43
19 567,00
19 567,00
1 328 211,43
1 328 211,43

Le produit des services (chapitre 70) concerne les recettes du restaurant d’application et des
partenariats. Ceux-ci seront a priori limités (dispositif PREPA, titre professionnel manager
d’univers marchand).
…/…

3.
Les recettes de taxe d’apprentissage (chapitre 73) sont évaluées à partir du montant
constaté en 2015 qui s’élève à 201.813 € (soit une hausse de 4,3% réalisé 2014).
La participation de l’Agglomération, prévue au budget principal, est de 390 K€ comme les
années passées.
Une augmentation de la contribution de la Région a été sollicitée, conformément à
l’engagement de la Région de réviser à la hausse son taux d’intervention afin, notamment,
de compenser le déficit reporté de 2015. La contribution de la Région est évaluée
globalement à 672 K€, compte tenu de l’effectif d’apprentis et du taux moyen d’intervention
estimé. Ce taux d’intervention qui est passé de 31% à 34% en 2015, reste en dessous des
taux d’intervention moyens pratiqués sur l’ensemble de la Région.
Les produits de gestion (chapitre 75) concernent la participation des agents à l’action
sociale.
La subvention du F.A.F.I.H. (organisme collecteur de l’hôtellerie, de la restauration et des
activités de loisirs) pour les formations en hôtellerie est inscrite en produits exceptionnels
(chapitre 77).
Les opérations d’ordre correspondent au transfert des subventions d’équipement reçues.
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. Les dépenses d’investissement
Chap. Dép d'inv €
16
20
21
23
040

001

Emprunts et dettes
Etudes et Logiciels
Matériel, install.
Travaux
TOTAL Dépenses réelles
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Dépenses d'ordre
TOTAL
Solde n-1
TOTAL Dépenses d'Investissement

BP 2015
(hors RAR)
27 000,00
3 600,00
20 100,00
0,00
50 700,00
22 548,00
22 548,00
73 248,00
191 570,43
264 818,43

Propositions
Restes à
BP 2016
Réaliser 2015
14 500,00
3 577,00
27 492,00
15 000,00
60 569,00
19 567,00
19 567,00
80 136,00
200 307,87
280 443,87

7 020,00
9 585,26
5 218,80
21 824,06

21 824,06
21 824,06

TOTAL
(BP + RAR)
14 500,00
10 597,00
37 077,26
20 218,80
82 393,06
19 567,00
19 567,00
101 960,06
200 307,87
302 267,93

(dépenses d’équipement TTC)

Le solde négatif d’investissement 2015 est repris par anticipation en dépenses au compte
001.
Le remboursement en capital de la dette s’élève à 14 K€.
Les dépenses d’équipement (46 K€) concernent pour 25 K€ l’informatique, principalement
pour les ordinateurs des formateurs et l’acquisition de vidéoprojecteurs (avec une subvention
de 50% du Conseil Régional), pour 6 K€ une provision pour divers matériels et pour 15 K€
des travaux de réaménagement du sol du restaurant et de l’espace d’accueil.
Les opérations d’ordre correspondent au transfert des subventions d’équipement reçues.
…/…

4.
2. Les recettes d’investissement
Chap. Rec d'inv €
10
13
16
021
040

Dotations + réserves
Subventions
Emprunts et dettes
TOTAL Recettes réelles
Virement de la SF
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Recettes d'ordre
TOTAL Recettes d'Investissement

BP 2015
(hors RAR)
3 888,00
19 812,00
3 640,92
27 340,92
0,00
45 898,00
45 898,00
73 238,92

Propositions
Restes à
BP 2016
Réaliser 2015
8 867,43
38 512,00
-2 519,12
44 860,31
0,00
35 270,00
35 270,00
80 130,31

5 303,50
16 234,12
200 600,00
222 137,62

222 137,62

TOTAL
(BP + RAR)
14 170,93
54 746,12
198 080,88
266 997,93
0,00
35 270,00
35 270,00
302 267,93

Le fonds de compensation de la T.V.A. calculé sur la base des nouveaux investissements
proposés s’élève à 7,6 K€, auxquels s’ajoutent 1,3 K€ pour le FCTVA sur les dépenses
d’entretien des bâtiments.
Les subventions nouvelles de la Région concernent l’équipement informatique et les travaux
de réaménagement du restaurant et de l’espace d’accueil (15 K€). Le fonds de concours de
l’Agglomération est consécutivement de 23 K€.
Les opérations d’ordre concernent la dotation aux amortissements.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le Conseil est invité à voter le budget primitif du Centre de
Formation d’Apprentis pour l’exercice 2016, selon le document budgétaire joint.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°10

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

RESSOURCES - FINANCES.
BUDGET PRIMITIF 2016 - BUDGET ANNEXE DU PORT DE PLAISANCE.

Le projet de budget primitif 2016 du Port de Plaisance, incluant la reprise anticipée des
restes à réaliser et des résultats 2015, s’établit comme suit :
BUDGET DU PORT
Total Exploitation

DEPENSES (€)
1 512 470,34

RECETTES (€)
1 512 470,34

1 512 470,34

1 273 156,00
239 314,34

852 862,83

852 862,83

358 843,00
63 777,30
430 242,53

358 762,83
494 100,00

2 365 333,17

2 365 333,17

dont au titre du présent exercice
dont résultat reporté

Investissement
dont au titre du présent exercice
dont restes à réaliser
dont solde reporté

TOTAL
I. LA SECTION D’EXPLOITATION
1. Les dépenses d’exploitation
Chap. Dép d'exploitation €
011
012
65
66
67
68
022
023
042

Charges à caractère général
Charges de personnel et frais assimilés
Autres charges de gestion courante
Charges financières
Charges exceptionnelles
Dotation aux provisions
Dépenses imprévues
TOTAL Dépenses réelles
Virement à la section d'investissement
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Dépenses d'ordre
TOTAL Dépenses d'Exploitation
Budget HT

BP 2015
935 026,00
345 000,00
8 000,00
16 100,00
5 000,00
5 100,00
27 084,06
1 341 310,06
0,00
127 931,00
127 931,00
1 469 241,06

Total Voté
2015
935 026,00
345 000,00
8 000,00
16 100,00
5 000,00
5 100,00
27 084,06
1 341 310,06
0,00
127 931,00
127 931,00
1 469 241,06

Propositions
BP 2016
919 550,00
384 000,00
8 000,00
8 500,00
5 000,00
12 800,00
47 970,34
1 385 820,34
0,00
126 650,00
126 650,00
1 512 470,34

Hors dépenses imprévues, les dépenses réelles proposées au budget primitif 2016 sont en
progression de 1,8 %, par rapport au budget primitif 2015.
…/…

2.
Les charges à caractère général sont en légère diminution (-1,7%), avec une baisse
notamment sur le poste entretien des matériels (après la remise en état de l’élévateur en
2015). Elles intègrent les crédits inscrits pour les travaux de dragage du Port : 550 K€.
Les charges de personnel sont ajustées pour tenir compte du paiement en année pleine du
nouveau maître de port.
L’encours de la dette s’élève au 1er janvier 2016 à 0,410 M€ contre 0,492 M€ au 1er janvier
2015, cette diminution expliquant la baisse des charges financières.
Un crédit de 12.800 € est prévu pour le provisionnement de la charge des jours sur compte
épargne-temps, conformément au rapport sur les provisions.
Les dépenses d’ordre concernent la dotation aux amortissements des immobilisations (118
K€) et une provision en cas de sortie d’immobilisation du patrimoine (10 K€).
2. Les recettes d’exploitation
Chap. Rec d'exploitation €
013
70
75
77
78
042

002

Atténuations de charges
Locations, services
Autres produits de gestion courante
Produits exceptionnels
Reprise sur provisions
TOTAL Recettes réelles
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Recettes d'ordre
TOTAL
Résultat n-1
TOTAL Recettes d'Exploitation

BP 2015
1 000,00
735 000,00
1 800,00
27 000,00
500 000,00
1 264 800,00
343,00
343,00
1 265 143,00
204 098,06
1 469 241,06

Total Voté
2015
1 000,00
735 000,00
1 800,00
27 000,00
500 000,00
1 264 800,00
343,00
343,00
1 265 143,00
204 098,06
1 469 241,06

Propositions
BP 2016
1 000,00
739 400,00
2 850,00
29 563,00
500 000,00
1 272 813,00
343,00
343,00
1 273 156,00
239 314,34
1 512 470,34

Conformément à l’affectation proposée, le résultat de fonctionnement 2015 est repris en
report à nouveau.
Les prévisions en matière de recettes courantes sont relativement prudentes (+0,6%/BP
2015) compte tenu des incertitudes pesant sur une partie de l’activité directement liée à la
météorologie (passages et services).
500 K€ seront par ailleurs repris de la provision existante pour financer l’opération de
dragage du Port.
Les opérations d’ordre concernent l’amortissement d’une subvention de la Région.

…/…

3.
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. Les dépenses d’investissement
Chap. Dép d'inv €
16
20
21
23
040

001

Emprunts et dettes
Etudes, logiciels
Matériel, install.
Travaux
TOTAL Dépenses réelles
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Dépenses d'ordre
TOTAL
Solde n-1
TOTAL Dépenses d'Investissement
(budget HT)

BP 2015
(hors RAR)
82 000,00
10 500,00
108 100,00
116 000,00
316 600,00
343,00
343,00
316 943,00
466 792,32
783 735,32

Propositions
Restes à
BP 2016
Réaliser 2015
82 000,00
0,00
216 500,00
60 000,00
358 500,00
343,00
343,00
358 843,00
430 242,53
789 085,53

0,00
0,00
61 577,30
2 200,00
63 777,30

63 777,30
63 777,30

TOTAL
(BP + RAR)
82 000,00
0,00
278 077,30
62 200,00
422 277,30
343,00
343,00
422 620,30
430 242,53
852 862,83

Le solde négatif d’investissement 2015 est repris par anticipation en dépenses au compte
001.
Le remboursement en capital de la dette (chapitre 16) est de 82 K€, comme les années
précédentes (amortissement constant).
Divers travaux de réparation ou de préservation des installations portuaires sont proposés
cette année : aménagement du ponton d’accueil (100 K€) avec notamment, la remise en
service de la pompe eaux grises/eaux noires et la mise en place d’un système
d’embarquement PMR ; travaux de renforcement des pieux (68 K€) avec la pose de coques
de renfort sur les pieux perforés, la peinture des pieux, et la pose d’anodes sacrificielles sur
les pieux et le rideau de palplanches de la darse.
Enfin, 60 K€ sont prévus pour la reprise des études de l’opération de réhabilitation du Port.
Au total, les dépenses d’équipement prévisionnelles sont de 276 K€ HT.
Les dépenses d’ordre correspondent au transfert entre sections de la subvention de la
Région.
2. Les recettes d’investissement
Chap. Rec d'inv €
10
13
16
021
040

Réserves
Subventions d'invest
Emprunts et dettes
TOTAL Recettes réelles
Virement de la section d'exploitation
Opérations de transfert entre sections
TOTAL Recettes d'ordre
TOTAL Recettes d'Investissement

BP 2015
(hors RAR)
33 489,50
31 500,00
153 814,82
218 804,32
0,00
127 931,00
127 931,00
346 735,32

Propositions
Restes à
BP 2016
Réaliser 2015
0,00
18 900,00
213 212,83
232 112,83
0,00
126 650,00
126 650,00
358 762,83

494 100,00
494 100,00

494 100,00

TOTAL
(BP + RàR)
0,00
18 900,00
707 312,83
726 212,83
0,00
126 650,00
126 650,00
852 862,83

…/…

4.
Compte tenu des investissements prévus, de la participation initiale du budget principal à
l’opération de réhabilitation (18,9 K€) et de l’autofinancement dégagé par le budget,
l’emprunt d’équilibre s’élève à 213 K€, soit 707 K€ restes à réaliser inclus.
Les recettes d’ordre correspondent à la dotation aux amortissements et à une provision pour
sortie d’immobilisation.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le Conseil est invité à voter le budget primitif du Port de Plaisance
pour l’exercice 2016, selon le document budgétaire joint.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°11

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
BUDGET PRIMITIF 2016 - BUDGET ANNEXE DES ZONES D’AMENAGEMENT.
Le projet de budget primitif 2016 des zones d’aménagement, incluant la reprise anticipée des
résultats 2015, s’établit comme suit :
DEPENSES (€)
5 900 204,06

RECETTES (€)
5 900 204,06

5 900 204,06

4 777 250,27
1 122 953,79

Investissement

4 022 181,54

4 022 181,54

TOTAL

9 922 385,60

9 922 385,60

BUDGET DES ZONES
Total Fonctionnement
dont au titre du présent exercice
dont résultat reporté

Le budget des zones d’aménagement est un budget de stocks.
Ainsi, les acquisitions, études et travaux nécessaires à l’aménagement de chacune des
zones sont constatés sur la section de fonctionnement, la valeur de ces dépenses étant
ensuite intégrée en stocks par opération d’ordre budgétaire. Les besoins de financement dus
au décalage entre aménagements et cessions sont financés par le budget principal, au
travers d’avances qui sont faites ou remboursées en fonction du stade d’avancement de
chaque zone.
I. LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
La section de fonctionnement du budget primitif 2016 des zones d’aménagement peut être
caractérisée ainsi :
DEPENSES
Fonctionnement €
Résultats N-1
Coût de production
Cessions
Dépenses imprévues
Subventions / divers
Total des opérations réelles
Déstock age / Stock age
Bascule encours
Total des opérations d'ordre
TOTAL

BP 2015

BP 2016

3 291 356,00

4 083 470,20

311 856,03
871 039,26
4 474 251,29
1 486 931,81
1 671 481,06
3 158 412,87
7 632 664,16

373 800,00
901 415,95
5 358 686,15
464 089,34
77 428,57
541 517,91
5 900 204,06

RECETTES
BP 2015

BP 2016

1 122 953,79

1 122 953,79

1 441 776,00

665 519,50

514 643,31
3 079 373,10
2 881 810,00
1 671 481,06
4 553 291,06
7 632 664,16

476 210,00
2 264 683,29
3 558 092,20
77 428,57
3 635 520,77
5 900 204,06

…/…

2.
Reprise des résultats 2015
Le budget zones est l’agrégation du budget de chacune des zones.
Les zones d’Hausquette et d’Izarbel font apparaître en 2015 un résultat intermédiaire de
fonctionnement positif de 1,123 M€.
Coût de production des zones
Le coût de production des zones en cours d’aménagement comprend les acquisitions
foncières, études, travaux et honoraires, auxquels s’ajoutent les charges de personnel.
Les aménagements prévus s’élèvent globalement à 4,083 M€, soit +24% par rapport au
budget primitif 2015, et concernent les zones suivantes (chiffres en HT) :
 Aritxague-Melville Lynch (Anglet) : 1,605 M€ de crédits de paiement (CP) pour la
réalisation de la 1ère tranche de travaux (1,531 M€), les études et la maitrise d’œuvre
(55 K€) et les acquisitions foncières (11 K€) ;
 Mousserolles (Bayonne) : 1,139 M€ de CP pour les travaux (841 K€), les acquisitions
foncières (147 K€), les études (assistance à maitrise d’ouvrage dépollution, étude
urbaine, études hydrauliques, géomètre, maitrise d’œuvre pour 136 K€), et les frais
de publication (15 K€) ;
 Resplandy (Bayonne) : 417 K€ de crédits pour le foncier (348 K€, y compris terrains
ASF), les études (étude de sol, relevé topographique, étude hydraulique, étude de
capacité pour 38 K€), les travaux d’entretien et divers frais (31 K€) ;
 Landes de Juzan / Arkinova (Anglet) : 360 K€ de CP pour les études et l’assistance à
maitrise d’ouvrage dépollution ainsi que pour les travaux de tri des terres excavées ;
 Deyris (Bayonne) : 141 K€ d’annuités de portage foncier par l’EPFL ;
 Izarbel 1 (Bidart) : 119 K€, dont les annuités de portage par l’EPFL de deux terrains
(58 K€), les études et l’assistance à maitrise d’ouvrage (19 K€) et les travaux pour le
très haut débit (38 K€, avec une subvention attendue du Département), outre les
taxes foncières ;
 Izarbel 2 (Bidart) : 116 K€ pour les études et l’assistance à maitrise d’ouvrage ;
 La Feuillée (Bayonne) : 109 K€ d’annuités de portage foncier par l’EPFL ;
 Hausquette 2 Ilot Nord (Anglet) : 19 K€ pour des études et relevés topographiques.
Les charges de personnel, estimées à 58 K€, sont ventilées à parts égales entre les zones
en activité.
Produits réels
Le produit des cessions s’élève à 0,616 M€ avec la vente de deux lots sur la zone Izarbel 1.
Sont également attendues des subventions de la part du Département pour le déploiement
du très haut débit sur Izarbel 1 (49 K€) et l’aménagement de Mousserolles (426 K€, soit 50%
de la subvention allouée), ainsi qu’une redevance d’occupation temporaire sur Mousserolles
pour le chantier InterIkéa (49 K€).
Ecritures d’équilibre
L’excédent provisoire constaté en fonctionnement sur les zones d’Hausquette et Izarbel 1
nécessite de prévoir l’inscription de 1,275 M€ pour l’équilibre, dont 0,374 M€ en dépenses
imprévues.
Mouvements d’ordre
Les dépenses et recettes d’ordre correspondent aux écritures comptables relatives aux
mouvements de stockage (recettes) ou de déstockage (dépenses), suivant la production et
les cessions de terrains, ainsi qu’à la bascule comptable des terrains en cours
d’aménagement en terrains aménagés.
…/…

3.
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
La section d’investissement du budget primitif 2016 des zones d’aménagement peut être
caractérisée ainsi :
DEPENSES

RECETTES

Investissement €

BP 2015

BP 2016

BP 2015

BP 2016

Rembst d'avances / Avances du BPl
Total des opérations réelles
Stock age / Déstock age
Bascule encours
Total des opérations d'ordre
TOTAL

490 609,31
490 609,31
2 881 810,00
1 671 481,06
4 553 291,06
5 043 900,37

386 660,77
386 660,77
3 558 092,20
77 428,57
3 635 520,77
4 022 181,54

1 885 487,50
1 885 487,50
1 486 931,81
1 671 481,06
3 158 412,87
5 043 900,37

3 480 663,63
3 480 663,63
464 089,34
77 428,57
541 517,91
4 022 181,54

Reprise des résultats 2015
Le solde d’investissement de chacune des zones est équilibré à zéro.
Avances du budget principal
Le niveau des dépenses prévisionnelles d’aménagement nécessite un montant d’avances du
budget principal de 3,481 M€. Inversement, suite à la cession de deux lots sur Izarbel 1, une
partie des avances faites à cette zone peut être remboursée au budget principal à hauteur
de 0,387 M€.
Mouvements d’ordre
Les dépenses et recettes d’ordre correspondent aux écritures comptables relatives aux
mouvements de stockage ou de déstockage évoqués dans la section de fonctionnement,
mais en sens inverse.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le Conseil de l’Agglomération est invité à voter le budget primitif
des zones d’aménagement pour l’exercice 2016, selon le document budgétaire joint.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°12

RAPPORT
M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
CREATION ET REVISION D’AUTORISATIONS DE PROGRAMME ET D’ENGAGEMENT.
Conformément à l’article R 2311-9 du Code Général des Collectivités Territoriales, les
autorisations de programme (en section d’investissement) et les autorisations d’engagement
(en section de fonctionnement) et leurs révisions éventuelles sont votées par le conseil, par
délibération distincte, lors de l'adoption du budget de l'exercice ou des décisions
modificatives.

1°) BUDGET PRINCIPAL
Au regard du rythme d’avancement et de l’évolution du coût des opérations gérées en
autorisations de programme sur ce budget, il est proposé au conseil communautaire :
-

de clôturer cinq autorisations de programme comme suit (chiffres en milliers
d’euros) :
Montant des Autorisations de Programme

N° ou intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€

Pour mémoire
Révision du
montant de
montant de
l'AP votée
l'AP (BP 2016)

Nouveau
montant de
l'AP

Montant des
CP antérieurs
(réalisations
cumulées au
01/01/16)

PPI BOUCAU (FdC)

1 500

1 500

1 500

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 06-09)

3 764

3 764

3 764

Subv logement social - fonds Agglomération (06-09)

2 387

-8

2 379

2 379

Travaux pluvial BAYONNE - Hayet Bassins de rétention

1 320

-1 298

22

22

515

-7

508

508

9 486

-1 313

8 173

8 173

Renouvellement de trois camions de collecte (2015)
TOTAL AP CLOTUREES

…/…

2.
-

d’ajuster le montant et/ou et la répartition pluriannuelle des crédits de paiement des
autres autorisations de programme ouvertes selon le tableau suivant :
Montant des Autorisations de Programme

N° ou intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€

Pour mémoire
Révision du
montant de
montant de
l'AP votée
l'AP (BP 2016)

Nouveau
montant de
l'AP

Montant des Crédits de Paiement
CP antérieurs
CP ultérieurs
(réalisations
CP 2016
CP 2017
(au-delà de
cumulées au
2017)
01/01/16)

PPI BAYONNE (FdC)

3 009

3 009

2 659

350

Subv zones d'habitat

5 650

5 650

3 080

1 250

900

420

REHABILITATION PORT DE PLAISANCE (FdC)

1 000

1 000

31

19

500

450

10 477

10 347

130

TECHNOCITE (HT)

10 519

GENERATEUR D'ACTIVITES DES LANDES DE JUZAN (HT)

-42

4 000

4 000

2 382

1 618

26 140

26 140

9 282

4 617

4 602

7 639

ETABLISSEMENT DU PLUi

1 218

1 218

233

375

275

335

ESPACES PUBLICS DE MARINADOUR

9 750

9 750

8 133

1 459

158

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2010)

1 158

1 158

1 124

34

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2011)

1 354

1 354

1 114

240

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2012)

1 545

1 545

415

890

240

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2013)

1 451

1 451

114

761

388

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2014)

330

330

12

134

136

48

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2015)

1 500

-691

809

40

162

607

Subv logement social - fonds Agglomération (2010)

1 604

-22

1 582

1 524

58

Subv logement social - fonds Agglomération (2011)

2 802

-16

2 786

1 945

841

Subv logement social - fonds Agglomération (2012)

3 610

3 610

1 405

1 264

941

Subv logement social - fonds Agglomération (2013)

3 933

3 933

1 258

880

1 323

Subv logement social - fonds Agglomération (2014)

870

-86

784

64

251

172

297

Subv logement social - fonds Agglomération (2015)

3 941

-441

3 500

175

1 050

2 275

LGV SEA (FdC)

Subv Parc privé - dispositif OPAH/PIG (2011)

258

258

224

34

Subv Parc privé - dispositif OPAH/PIG (2012)

105

105

32

60

13

Subv Parc privé - dispositif OPAH/PIG (2013)

168

162

92

53

17

Subv Parc privé - dispositif OPAH/PIG (2014)

149

149

68

81

Subv Parc privé - dispositif OPAH/PIG (2015)

170

104

8

30

66

Subv Accession à la propriété - fonds Agglo (2014)

262

63

199

Subv Accession à la propriété - fonds Agglo (2015)

410

Travaux pluvial ANGLET - Bassin Montdeville

345

-6

-66

262
410
-30

315

1

4 417

4 417

Pousuite réhabilitation Bacheforès

3 900

3 900

60

3 840

94 168

45 920

19 749

95 568

-1 400

472

410
314

CONFORTEMENT DES PLAGES D'ANGLET

TOTAL AP EXISTANTES

188

201

203

11 345

4 013

17 154

Il est en outre proposé d’ouvrir dix nouvelles autorisations de programme pour 27,982 M€.
Le montant de ces autorisations de programme et la répartition pluriannuelle des crédits de
paiement correspondants sont les suivants :

Intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€
TRAM'BUS (FdC)

Montant de l'AP
proposée au vote

Montant des Crédits de Paiement
CP ultérieurs
CP 2016
CP 2017
(au-delà de
2017)

15 000

500

5 500

9 000

Travaux pluvial TRAM'BUS (Ligne 1)

3 600

600

1 500

1 500

Travaux pluvial ANGLET - Réseaux Blancpignon-Samadet

1 500

589

500

411

Subv logement social - fonds Agglomération (2016)

3 500

175

3 325

Subv logement social - fonds délégués Etat (délégation 2016)

977

49

928

Subv Accession à la propriété - fonds Agglo (2016)

410

Subv Parc privé - dispositif OPAH/PIG (2016)

175

9

53

113

1 260

330

600

330

Travaux de mise en accessibilité des locaux (ADAP)

960

160

200

600

Aménagement Auditorium Henri GRENET

600

300

300

27 982

2 488

8 877

RECYCLERIE

TOTAL NOUVELLES AP

410

16 617

…/…

3.
2 ) BUDGET ANNEXE DU SERVICE DE L’ASSAINISSEMENT
Compte tenu du rythme d’avancement et de l’évolution du coût des opérations prévues en
autorisations de programme sur ce budget annexe, il est proposé au conseil communautaire
-

de clôturer une autorisation de programme (chiffres en milliers d’euros HT) :
Montant des Autorisations de Programme

N° ou intitulé de l'Autorisation de Programme - montants
en K€

RESEAU EN BANQUETTE SECTEUR POLO BEYRIS

-

Montant des

Pour
Révision du
Nouveau CP antérieurs
mémoire
(réalisations
montant de montant de
cumulées au
montant de
l'AP (BP 2016)
l'AP
01/01/16)
l'AP votée
840

-60

780

780

d’ajuster le montant et/ou et la répartition pluriannuelle des crédits de paiement des
autres autorisations de programme ouvertes selon le tableau suivant (chiffres en
milliers d’euros HT sauf programme Uhabia).
Montant des Autorisations de Programme

N° ou intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€

Pour mémoire
Révision du
montant de
montant de
l'AP votée
l'AP (BP 2016)

Nouveau
montant de
l'AP

Montant des Crédits de Paiement
CP antérieurs
CP ultérieurs
(réalisations
CP 2016
CP 2017
(au-delà de
cumulées au
2017)
01/01/16)

RESEAU EN BANQUETTE BASSIN VERSANT NIVE

700

700

19

514

167

REHABILITATION DU RESEAU AVENUE DUBROCQ

640

640

144

207

289

REHABILITATION DES EXUTOIRES VERS LA NIVE

550

550

246

304

REHABILITATION RESEAUX ANGLET 2012-2014

1 988

181

2 169

1 269

900

REHABILITATION RESEAUX BIARRITZ 2011

1 346

-39

1 307

1 274

33

REHABILITATION RESEAUX BIARRITZ 2012-2014

1 239

-14

1 225

1 216

9

PROGRAMME ASSAINISSEMENT UHABIA (TTC)

17 883

-367

17 516

17 480

36

1 100

300

1 400

25 446

61

25 507

REHABILITATION POSTE FONTAINE LABORDE
TOTAL AP EXISTANTES

1 400
21 648

3 403

456

Il est en outre proposé d’ouvrir neuf nouvelles autorisations de programme pour 27,785 M€.
Le montant de ces autorisations de programme et la répartition pluriannuelle des crédits de
paiement correspondants sont les suivants :

Intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€

Montant de l'AP
proposée au vote

Montant des Crédits de Paiement
CP ultérieurs
CP 2016
CP 2017
(au-delà de
2017)

RECONSTRUCTION / EXTENSION STEP SAINT BERNARD

12 000

900

1 000

10 100

BASSIN D'ORAGE BIARRITZ CENTRE THERMES SALINS

6 000

100

3 000

2 900

POSTE ET RESEAUX SECTEUR MARION / LAMOULIE

2 200

80

1 500

620

OPTIMISATION POSTES SECTEUR PONT DE L'AVEUGLE

2 000

50

1 000

950

RESEAUX EU TRAM'BUS (LIGNE 1)

2 000

600

1 000

400

RESEAUX UNITAIRES QUARTIER DES ARENES

1 200

395

250

555

REHABILITATION RESEAUX BIARRITZ 2016

1 050

700

350

RESEAUX RUE MAUBEC - PLACE REPUBLIQUE

900

550

350

RESEAUX EU SECTEUR SAFAM / MOUSSEROLLES

435

100

335

27 785

3 475

8 785

TOTAL NOUVELLES AP

15 525

…/…

4.
3 ) BUDGET ANNEXE DU PORT DE PLAISANCE
Il est proposé au Conseil de réviser la répartition pluriannuelle des crédits de paiement de
l’opération de réhabilitation et d’aménagements paysagers du Port selon le tableau suivant
(chiffres en milliers d’euros HT).

Intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€

REHABILITATION ET AMENAGEMENTS PAYSAGERS

Pour
mémoire
montant de
l'AP votée
3 170

Montant des Crédits de Paiement
CP antérieurs
CP ultérieurs
(réalisations
CP 2016
CP 2017
(au-delà de
cumulées au
2017)
01/01/16)
98

60

2 381

631

4 ) BUDGET ANNEXE DES ZONES
Il est proposé au Conseil de réviser la répartition pluriannuelle des crédits de paiement des
autorisations d’engagement existantes comme suit (chiffres en milliers d’euros HT) :
Montant des Crédits de Paiement
N° ou intitulé de l'Autorisation de Programme - montants en K€

Pour mémoire CP antérieurs
montant de
(réalisations
l'AP votée
cumulées au
01/01/16)

CP 2016

CP 2017

Aménagement de la zone d'ARITXAGUE-MELVILLE LYNCH

2 899

35

1 605

1 259

Aménagement de la zone de MOUSSEROLLES

4 819

117

1 139

1 000

Etudes et acquisitions foncières zone des LANDES DE JUZAN

1 214

192

360

662

8 932

344

3 104

2 921

TOTAL AE EXISTANTES

CP ultérieurs
(au-delà de
2017)

2 563

2 563

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°13

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
ATTRIBUTION DE SUBVENTIONS, CONTRIBUTIONS ET PARTICIPATIONS POUR
L’ANNEE 2016.
Conformément aux articles L5211-2 et L2311-7 du code général des collectivités territoriales,
le budget primitif 2016 prévoit notamment les aides, contingents, contributions, participations
et subventions détaillés dans les tableaux ci-après.
Services généraux et communs
Fonctionnement
Comité d'Action Sociale

7 630,00 €

Développement économique, enseignement, recherche
Fonctionnement
Syndicat Mixte du Musée Basque et de l’Histoire de Bayonne
Syndicat Mixte d'aménagement de la zone Ametzondo
Syndicat Mixte pour l'aménagement du Centre Européen de Fret
Agence Transfrontalière de l'Eurocité Basque

362 683,00 €
62 000,00 €
9 600,00 €
30 000,00 €

Budget annexe du Centre de Formation d’Apprentis
Syndicat Mixte pour l’aménagement et l’exploitation de l’aérodrome de
Biarritz Anglet Bayonne

390 000,00 €

Aides à la création et à la gestion d'entreprises (enveloppe)

169 500,00 €

Evènements développement économique et technopolitain (enveloppe)

130 000,00 €

150 000,00 €

Investissement
Budget annexe du Centre de Formation d’Apprentis

23 307,00 €

Budget annexe du Port de plaisance

18 900,00 €

Développement durable
Fonctionnement
Syndicat Mixte Kosta Garbia
Secrétariat Permanent de Prévention des Pollutions Industrielles Estuaire
de l’Adour
Communauté de Communes Sud Pays Basque - Natura 2000
Chambre de Commerce et d'Industrie - déchets flottants

46 000,00 €
7 000,00 €
4 000,00 €
12 000,00 €

Communauté de Communes Sud Pays Basque - SAGE Côte basque

6 000,00 €

Institution Adour - SAGE Adour Aval

2 530,00 €

…/…

2.
Développement Urbain
Fonctionnement
Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques - Fonds Social Logement

84 433,00 €

Agence d'urbanisme - fonctionnement
Agence d'urbanisme - 37e rencontres nationales

205 075,00 €

Foyer des Jeunes Travailleurs

272 720,00 €

Mission Locale Avenir Jeunes Pays Basque

239 611,00 €

Association Atherbea - Hôtel Social
Association Départementale pour l'Information sur le Logement des
Pyrénées-Atlantiques

114 000,00 €

Association Prisac Adour
Investissement
Communes membres - études Aires de valorisation de l'architecture et du
patrimoine (AVAP)

30 000,00 €

26 022,00 €
1 900,00 €

50 000,00 €

Aides à la pierre - organismes de logement social :
enveloppe sur fonds Agglomération

3 467 819,00 €

enveloppe sur fonds délégués de l'Etat

2 098 547,50 €

Aides à la pierre - personnes de droit privé (enveloppe)

330 330,50 €

Mobilité, déplacements
Fonctionnement
Aides à l'acquisition de vélos à assistance électrique (enveloppe)
Investissement
Aménagements cyclables des communes (enveloppe)

13 000,00 €
250 000,00 €

Eaux et littoral
Fonctionnement
Chambre de Commerce et d'Industrie - clapages côtiers

36 093,00 €

Syndicat Mixte de la Nive Maritime

26 000,00 €

Syndicat Mixte du Bas Adour

13 000,00 €

Aides aux communes
Fonctionnement
Reversement dotation touristique

793 303,00 €

Investissement
Zones Kléber (Biarritz) et Maharin (Anglet)

1 250 000,00 €

Terrains de sports de la Floride (Bayonne)

350 411,00 €

Incendie et secours
Fonctionnement
Service Départemental d'Incendie et de Secours
Caisse de retraite des pompiers volontaires

4 678 161,00 €
13 000,00 €

…/…

3.
Il est précisé que les subventions d’équipement et fonds de concours mentionnés
concernent les crédits 2016, hors éventuels restes à réaliser 2015. En outre, d’autres
contributions, dont les crédits sont prévus au budget primitif, n’ont pas été intégrées à ce
rapport et feront chacune l’objet d’une présentation spécifique en Conseil de l’Agglomération.
Il est proposé au Conseil de l’Agglomération :
• d’attribuer les aides listées dans les tableaux ci-dessus ;
• de valider les enveloppes budgétaires figurant dans ces tableaux, sachant que les
attributions individuelles à l’intérieur de ces enveloppes donneront lieu à des rapports
spécifiques au Conseil, hormis pour les aides à l’acquisition de vélos à assistance
électrique et les aides au logement sur fonds délégués de l’Etat qui font l’objet de
décisions du Président ou du Vice-président délégué.
Au-delà, il est proposé, pour l’exercice 2016, d’ouvrir au profit du Bureau une enveloppe de
729 200 €, décomposée comme suit :
• 471 200 € pour les subventions et allocations en matière d’enseignement supérieur ;
• 148 000 € afin de répondre aux demandes ponctuelles de subventions et de
participations ;
• 110 000 € pour l’attribution de subventions liées à « Donostia 2016 » dans le cadre de la
coopération transfrontalière.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°14

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
LIGNE A GRANDE VITESSE SEA GPSO – CONSIGNATION DES
CONTESTEES AUPRES DE LA CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS.

SOMMES

Le projet de ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique (SEA) a fait l’objet de
délibérations successives en Conseil d’Agglomération depuis 2008.
Ces différentes délibérations ont d’abord permis de faire préciser à l’Etat les conditions à
partir desquelles l’Agglomération était prête à s’engager financièrement dans les dossiers
Tours-Bordeaux (SEA) et Bordeaux-Espagne dans le cadre du Grand projet ferroviaire du
Sud-Ouest (GPSO) : desserte de l’agglomération bayonnaise, garantie de réciprocité des
participations des partenaires financiers, dispositions concernant la prise en compte des
enjeux urbains et environnementaux par le tracé de la section internationale.
Ainsi, une délibération du conseil communautaire du 18 décembre 2010 :
 a confirmé l’engagement financier de la Communauté pour le tronçon ToursBordeaux à hauteur de 1,7702 % du montant à la charge des collectivités territoriales
partenaires, soit un montant prévisionnel total de 26,140 M€ aux conditions
économiques de juillet 2009 ;
 a approuvé le protocole d’accord relatif à la branche Bordeaux - Espagne et autorisé
Monsieur le Président ou son représentant à procéder à sa signature.
L’ensemble de ces délibérations a toujours fait état d’un engagement global liant la
réalisation de la ligne à grande vitesse de Tours-Bordeaux avec celles de BordeauxToulouse et de Bordeaux-Espagne (article 7 de la convention de financement et de
réalisation du tronçon central Tours-Bordeaux de la ligne ferroviaire à grande vitesse SEA).
Aussi, sans attendre l’engagement définitif du projet Bordeaux-Bayonne-frontière espagnole,
l’Agglomération a commencé à participer, comme il était prévu dans la convention de
financement et de réalisation de SEA, au financement des travaux de ce premier tronçon
Tours-Bordeaux.
L’Agglomération a ainsi réglé les appels de fonds 2011 et 2012 pour un montant total sur
SEA de 9,282 M€ et de 0,229 M€ pour les études sur GPSO.
Le 20 décembre 2013, après avoir pris connaissance des derniers arbitrages rendus par
l’Etat quant au report « au plus tard en 2032 » de la ligne nouvelle entre Dax et la frontière
espagnole, le Conseil d’Agglomération avait, compte tenu de ces circonstances particulières,
…/…

2.
décidé de poursuivre l’inscription budgétaire des engagements financiers issus de la
convention conclue pour la réalisation du tronçon central Tours-Bordeaux de la ligne
ferroviaire à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique mais d’en suspendre les paiements dans
l’attente de :
la confirmation du projet Gare à grande vitesse de Bayonne, de son contenu, de
son montage financier et de son calendrier à l’horizon 2017 ;
la confirmation par GPSO du tracé définitif Dax-Espagne et d’un calendrier
maîtrisé.
Sur la base de cette délibération, les appels de fonds reçus au titre des années 2013 à 2015
n’ont pas été honorés, pour un montant total de 14,173 M€.
Le tronçon Tours-Bordeaux du projet SEA est en phase travaux. L’ouverture reste prévue en
juillet 2017, plaçant Bordeaux à 2 h 05 de Paris.
Pour ce qui est du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), malgré l’avis négatif de la
commission d’enquête publique, le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande
vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax le 25 septembre 2015. Leur mise en service
est prévue respectivement en 2024 et en 2027 pour un montant total estimé à 9,1 milliards
d’euros, dont 3,2 milliards pour Bordeaux-Dax.
Pour le tronçon Dax-Hendaye, le dernier planning officiel date du 23 octobre 2013 avec une
déclaration de l’ancien Ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, parlant de « poursuivre les
études entre Dax et Hendaye ; avec l’intention, dans la foulée de la mise en service de la
ligne Bordeaux-Dax, de lancer la construction du dernier tronçon vers Hendaye, dont on peut
espérer la mise en service au plus tard en 2032. »
Dans un contexte budgétaire très tendu, il est ainsi significatif de relever que le projet initial
GPSO, structuré autour de l’axe Bordeaux-Bayonne-frontière espagnole, se voit désormais
restreint dans les déclarations à la liaison Bordeaux-Dax, ce qui ne peut qu’inquiéter les
représentants de l’Agglomération sur les engagements réels de l’Etat à réaliser GPSO dans
sa configuration complète, ainsi que sur la destination réservée à la gare de Bayonne
annoncée comme une Gare Grande Vitesse.
A ce jour, il existe un doute légitime sur le respect de l’engagement de l’Etat et de Réseau
Ferré de France, devenu SNCF Réseau au 1er janvier 2015, de réaliser le tronçon DaxHendaye, permettant ainsi la desserte de l’Agglomération, en contrepartie desquels
l’Agglomération a accepté de participer au financement du tronçon Tours-Bordeaux.
L’Etat et SNCF Réseau n’ont apporté aucune précision qui permettrait de lever ce doute
légitime, et les appels de fonds adressés à l’Agglomération sont maintenus.
Il y a donc à ce jour des intérêts divergents entre l’Agglomération et ses cocontractants.
Or, le principe selon lequel les collectivités publiques ne peuvent consentir de libéralités
interdit à l’Agglomération de verser des sommes qu’elle ne doit pas.
Conformément aux dispositions de l’article L.518-17 du Code monétaire et financier, une
collectivité locale peut décider de procéder, par une décision administrative, à la
consignation de sommes auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
…/…

3.
Une consignation peut ainsi être décidée par une collectivité locale pour répondre à une
difficulté inhérente à son activité, notamment pour « des sommes ou valeurs sur lesquelles il
existe des prétentions contradictoires ou des intérêts divergents ».
Aussi, il est proposé au conseil communautaire de consigner les sommes contestées auprès
de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
Ces éléments précisés, le Conseil de l’Agglomération est invité à :
 constater qu’il existe un doute légitime sur le respect par l’Etat et SNCF Réseau (ex.
RFF), de leur engagement de réaliser le tronçon Dax-Hendaye, en contrepartie
duquel l’Agglomération a participé au financement du tronçon Tours-Bordeaux
conformément à la convention de financement et de réalisation du tronçon central
Tours-Bordeaux de la ligne ferroviaire à grande vitesse SEA ;
 constater qu’il existe des intérêts divergents entre d’une part l’Agglomération et
d’autre part l’Etat et SNCF Réseau ;
En conséquence,
 décider de consigner auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations les sommes
réclamées par SNCF Réseau, à savoir 14,173 M€ pour les années 2013 à 2015 et
2,686 M€ estimés pour les années 2016 à 2019 ;
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout acte ou document
nécessaire à la réalisation de cette consignation ;
 afin de ne pas obérer les capacités financières 2016 du budget de l’Agglomération,
lisser cette consignation sur quatre ans, soit 4 617 140 € pour l’année 2016.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°15

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
VOTE DES TAUX D’IMPOSITION POUR 2016.
Ressources fiscales de l’Agglomération (hors taxe d’enlèvement des ordures
ménagères)
Depuis 2011, suite à la réforme de la taxe professionnelle, l’Agglomération perçoit un panier
de ressources fiscales composé de quatre taxes et de divers produits.
Les quatre taxes, sur lesquelles l’Agglomération a un pouvoir de taux, sont :
- la cotisation foncière des entreprises (CFE), qui constitue la première part de la
contribution économique territoriale (CET) qui est venue en remplacement de la taxe
professionnelle (TP) pour les contribuables ;
- la taxe d’habitation (TH), à hauteur de l’ancienne imposition du Département ;
- la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) ;
- la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB), uniquement sur la part des frais de
gestion de la fiscalité directe locale (frais de dégrèvement et d’assiette) restituée par
l’Etat.
Les autres produits fiscaux sont :
- la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui constitue la seconde part de
la CET ;
- la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM), transférée par l’Etat ;
- l’imposition forfaitaire sur les réseaux (IFER) ;
- la taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TAFNB) qui
correspond aux ex-parts départementale et régionale de la TFNB non-agricole selon les
taux votés en 2010 et majorées des frais de gestion transférés.
Enfin, l’Agglomération perçoit deux dotations liées aux pertes de ressources engendrées par
la réforme de la taxe professionnelle :
- la dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle (DCRTP) ;
- le versement du fonds national de garantie individuelle de ressources (FNGIR).
En ajoutant les allocations compensatrices d’exonérations décidées par la loi en matière de
CFE / taxe professionnelle et de taxe d’habitation, les produits de référence 2016, calculés à
taux constant, représentent un total de 55 M€ contre 53,5 M€ notifiés en 2015, selon les
montants suivants :

…/…

2.
Produits M€

BP 2015

produit des 4 taxes (total)

Produits de
référence 2016

38,274

40,184

CFE

18,060

18,990

TH

20,205

21,186

FB

0,000

0,000

FNB

0,009

0,008

12,301

12,198

CVAE

9,569

9,046

TASCOM

2,285

2,718

IFER

0,297

0,296

TAFNB

0,149

0,138

1,280

1,280

DCRTP

0,599

0,599

FNGIR

0,681

0,681

1,614

1,354

alloc. comp. TH

1,241

1,034

alloc. comp. CFE/TP

0,373

0,320

53,469

55,016

autres produits fiscaux (total)

compensations réforme TP (total)

allocations compensatrices (total)

total général

Bases et taux d’imposition 2016
Les taux votés par le Conseil de l’Agglomération Côte Basque – Adour chaque année depuis
2011 sont les suivants :
- taux de CFE : 31,83% ;
- taux de TH : 8,84% ;
- taux de TFB : 0,00% ;
- taux de TFNB : 1,58%.
Cotisation Foncière des entreprises (CFE)
Les bases prévisionnelles 2016 de CFE s’élèvent à 59,660 M€, en hausse de 5,1% par
rapport à celles de 2015 (après 4,4% l’an passé), ce qui donne un produit prévisionnel de
CFE à taux constant de 18,990 M€.
Taxe d’habitation (TH)
Les bases prévisionnelles 2016 de TH se montent à 239,663 M€, en hausse de 4,8% par
rapport à celles de 2015 (après 1,6% l’an passé). A taux constant, le produit prévisionnel de
TH s’élève donc à 21,186 M€.
Taxe sur le foncier bâti (TFB)
L’Agglomération a voté jusqu’à présent un taux de foncier bâti à zéro dans la mesure où elle
n’avait pas instauré la fiscalité mixte (entreprises + ménages) avant la réforme de la taxe
professionnelle.
Taxe sur le foncier non bâti (TFNB)
Les bases prévisionnelles 2016 de TFNB génèrent à taux constant un produit de 8 K€.
…/…

3.
Dans la continuité des décisions prises depuis 2011 de ne pas augmenter les taux
d’imposition et conformément au débat sur les orientations générales du budget, il est
proposé de voter en 2016 des taux identiques aux taux 2015, soit :
- taux de cotisation foncière des entreprises : 31,83% ;
- taux de taxe d’habitation : 8,84% ;
- taux de taxe foncière sur les propriétés bâties : 0,00% ;
- taux de taxe foncière sur les propriétés non bâties : 1,58%.
Ces taux seront intégrés dans l’état de notification des taux d’imposition reçu pour 2016,
pour un produit attendu des 4 taxes de 40,184 M€.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°16

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

RESSOURCES - FINANCES.
VOTE DES TAUX DE LA TAXE D’ENLEVEMENT DES ORDURES MENAGERES (TEOM)
POUR L’ANNEE 2016.
L’Agglomération Côte Basque - Adour est compétente en matière d’élimination des déchets
ménagers et assimilés sur son territoire.
Sur les communes de Bayonne, Anglet, Biarritz et Boucau, l’Agglomération assure la collecte
de ces déchets et délègue leur traitement au Syndicat Mixte Bil Ta Garbi dont elle est
adhérente depuis 2004.
Sur la commune de Bidart, la collecte et le traitement sont assurés par le Syndicat Mixte Bizi
Garbia dont l’Agglomération est membre depuis 2011.
Pour le financement de ce service, outre la redevance spéciale pour l’élimination des
déchets non ménagers, l’Agglomération perçoit la taxe d’enlèvement des ordures ménagères
(TEOM) dont elle vote le taux, en application des articles 1636 B undecies et 1379-0 bis VI.
2. du Code Général des Impôts.
En 2011, avec l’entrée des communes de Bidart et Boucau dans l’Agglomération, deux
zones de perception ont été instaurées : une première zone composée des communes de
Bayonne, Anglet, Biarritz et Boucau et une seconde zone correspondant à la commune de
Bidart.
En 2016, pour chacune de ces zones, les bases prévisionnelles de TEOM sont les
suivantes :
- zone n°1 : 200,381 M€, soit +2,98% par rapport aux bases prévisionnelles 2015,
après une évolution réelle de +1,93% entre 2014 et 2015 ;
- zone n°2 : 11,958 M€, soit +2,77% par rapport aux bases prévisionnelles 2015, après
une évolution réelle de +2,55% entre 2014 et 2015.
Les taux en vigueur en 2015 étaient de 10,10% sur la zone n°1 (taux identique à celui voté
par l’Agglomération depuis 2009) et de 8,30% sur la zone n°2.
Pour l’année 2016 et dans la continuité du débat sur les orientations budgétaires, il est
proposé au Conseil de l’Agglomération de voter :
- un taux inchangé de 10,10% pour la zone n°1, soit un produit prévisionnel de
20.238.438 € ;
- un taux de 8,50% pour la zone n°2 compte tenu du niveau de la contribution
prévisionnelle 2016 au Syndicat Bizi Garbia, soit 1.016.453 €.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°17

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION FINANCIERE AVEC L’ANTIC PAYS BASQUE
POUR L’ANNEE 2016.
Compte tenu du terme de la convention financière signée entre l’Agglomération Côte
Basque - Adour et l’Agence Pays Basque des NTIC (l’aNTIC Pays Basque) pour l’année
2015, qui prévoyait une subvention de 230.000 €, l’association sollicite le renouvellement de
l’engagement de l’Agglomération pour un montant identique.
Depuis sa création en 1999, l’aNTIC Pays Basque a développé un savoir-faire en termes de
coordination, d’accompagnement, d’animation et de veille stratégique pour doter les acteurs
du territoire des clés d’anticipation et de compréhension sur les grandes évolutions du
numérique.
La généralisation des usages numériques constitue l’un des moteurs de la croissance et des
gisements d’emplois. L’évolution de ces usages, soutenue par le développement de
technologies innovantes, constitue aujourd’hui un point d’appui majeur des politiques de
développement territorial.
Dans le même temps, l’économie créative est un des secteurs de l’économie mondiale qui
connaît la croissance la plus rapide, pourvoyeurs de revenus et de création d’emplois, mais
également moteur pour trouver des solutions innovantes dans des contextes contraints.
Il s’agit donc aujourd’hui, en allant sur ces champs d’activité (numérique, création…) de
favoriser l’implantation d’entreprises dynamiques et créatrices de projets et d’emplois.
Le programme de travail pour 2016 se décline autour de trois axes :
 Axe 1 : CREANUM, un dispositif collaboratif dédié à l’économie numérique et créative ;
 Axe 2 : NUM&CO, un programme d’aide à la décision pour mettre en œuvre la ville
numérique et collaborative ;
 Axe 3 : INNOV&NUM, un axe prospectif pour le développement de projets innovants
utilisant le numérique.
Le budget prévisionnel 2016 s’élève à 329 500 €. Il comprend :
- les charges de structure (46.500 €) ;
- les frais de personnel (150.000 €) ;
- les amortissements (2.000 €) ;
- les frais liés aux actions (131.000 €).
L’équilibre est assuré par les recettes issues des adhésions aux services (17.500 €), une
subvention Erasmus+ (24.870 €), la subvention sollicitée auprès de l’Agglomération
(230.000 €) et 57.130 € d’autofinancement.
…/…

2.
Il est proposé au Conseil de l’Agglomération d’attribuer une subvention de 230.000 € pour
l’année 2016 (crédits inscrits au budget primitif) à l’aNTIC Pays Basque et d’autoriser
Monsieur le Président à signer la convention financière correspondante.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°18

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
RESSOURCES - FINANCES.
PACTE FINANCIER ET FISCAL.
L'Agglomération Côte Basque - Adour étant signataire d'un contrat de ville (contrat 20152020 signé le 25 septembre dernier), elle doit, en application de l’article 1609 nonies C VI du
Code Général des Impôts, élaborer en concertation avec les communes membres, un pacte
financier et fiscal de solidarité visant à réduire les disparités de charges et de recettes entre
ces dernières, au plus tard un an après l'entrée en vigueur du contrat de ville.
L’Agglomération a instauré, par délibération du 4 novembre 2011, une dotation de solidarité
communautaire (DSC) qui redistribue 45% de la croissance des ressources fiscales
communautaires constatée depuis 2010 entre les cinq communes, en fonction de 5 critères
(population DGF, écart relatif au potentiel fiscal moyen 4 taxes de l’EPCI, variation positive
depuis 2010 des bases TH, CFE et du produit de la CVAE, nombre total de logements
sociaux et charges réelles de fonctionnement de l’exercice précédent).
La DSC repose donc sur une ressource localisée sur les territoires d’Anglet, de Bayonne, de
Biarritz, de Bidart et de Boucau et correspond à des dynamiques fiscales passées.
Sur ces considérants, a été élaboré un nouveau projet de pacte financier et fiscal visant à
poursuivre la solidarité envers les cinq communes membres, tout en leur garantissant ce
niveau de ressource financière pour le futur.
Le montant de la DSC 2016 pour les communes membres s’établit comme suit :
Dotation de solidarité 2016

9 171 480 €

dont BAYONNE

4 648 275 €

ANGLET

2 175 333 €

BIARRITZ

2 048 781 €

BIDART

141 913 €

BOUCAU

157 178 €

…/…

2.
Le projet de pacte prévoit d’additionner la DSC 2016 au montant de l’attribution de
compensation. Ce principe et les nouveaux montants d’attribution de compensation ainsi
obtenus et détaillés dans le tableau ci-après ont été approuvés par la commission locale
d'évaluation des transferts de charges (CLECT), lors de sa séance du 7 mars 2016.
Attribution de compensation
montants
jusqu'en 2015

nouveaux montants
à compter de 2016

10 952 490 €

15 600 765 €

ANGLET

1 348 627 €

3 523 960 €

BIARRITZ

1 752 686 €

3 801 467 €

BIDART

1 780 500 €

1 922 413 €

BOUCAU

2 094 100 €

2 251 278 €

17 928 403 €

27 099 883 €

BAYONNE

total

L’article 1609 nonies C V. 1° bis du Code Général des Impôts prévoit que le montant de
l'attribution de compensation et les conditions de sa révision peuvent être fixés librement par
délibérations concordantes du conseil communautaire, statuant à la majorité des deux tiers,
et des conseils municipaux des communes membres intéressées, en tenant compte du
rapport de la CLECT.
Aussi, il est proposé au Conseil de l’Agglomération :
- de fixer, à compter de l’année 2016, l’attribution de compensation à 27.099.883 €
selon le détail par commune ci-dessus présenté ;
- d’approuver le pacte financier et fiscal joint en annexe et d’autoriser Monsieur le
Président à le signer ;
- de transmettre, pour approbation, ce pacte financier et fiscal modifiant l’attribution de
compensation, à chacun des conseils municipaux des communes membres
intéressées.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°19

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN - EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT.
ARRET DU PROJET DE PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT 2016/2021.
Le 23 mars 2016, le Conseil de l’Agglomération a arrêté le projet de Programme Local de
l’Habitat (PLH). Celui-ci a été notifié aux communes membres et au SCoT afin que les
conseils municipaux et le Bureau syndical délibèrent notamment sur les moyens relevant de
leurs compétences respectives, à mettre en place.
 Les conseils municipaux de Boucau du 29 mars 2016 et de Bidart du 4 avril 2016 ont
émis un avis favorable sur le projet. Ils ont précisé les moyens que les communes
engageront pour la mise en œuvre du PLH.
 Les conseils municipaux de Bayonne, Biarritz se prononceront le 7 avril prochain. Le
conseil municipal d’Anglet et le Bureau du Scot délibèreront le 11 avril. (Le rapport
intégrant leur avis sera remis sur table).
Au vu de ces avis (et sous réserve d’un avis favorable des conseils municipaux de Bayonne,
Biarritz et Anglet), aucune modification au projet de PLH délibéré le 23 mars 2016 n’a été
apportée.
Le projet de PLH sera en conséquence transmis à Monsieur le Préfet et au Conseil Régional
de l’Habitat et de l’Hébergement afin qu’ils puissent à leur tour se prononcer.
Vu la délibération du Conseil communautaire du 8 décembre 2000 relative à l’équilibre social
de l’habitat,
Vu la délibération du Conseil communautaire du 30 septembre 2014 décidant l’engagement
de la procédure d’élaboration du nouveau Programme Local de l’Habitat,
Vu la délibération du Conseil communautaire du 23 mars 2016 arrêtant le projet de PLH
2016-2021,
Vu les délibérations des communes de Boucau du 29 mars 2016, de Bidart du 4 avril 2016,
Sous réserve des délibérations des communes de Bayonne et de Biarritz du 7 avril 2016,
d’Anglet du 11 avril 2016 présentant des avis favorables au projet de PLH,
Sous réserve de l’avis du SCoT relatif au projet de PLH 2016-2021,
Vu le projet de PLH 2016-2021 ci-annexé,
Le Conseil de l’Agglomération est invité à arrêter le projet de PLH et à autoriser Monsieur le
Président ou son représentant à le transmettre à Monsieur le Préfet afin de recueillir l’avis
des services de l’Etat.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°20

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT – PARC PUBLIC.
CONTRIBUTION DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE-ADOUR A L’OPERATION DE
CONSTRUCTION DE 32 LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX A ANGLET
«ARBORESCENCE» AU BENEFICE DE L’OFFICE 64 DE L’HABITAT.
Dans l’exercice de sa compétence « équilibre social de l’habitat », l’Agglomération Côte
Basque-Adour est invitée à attribuer une subvention pour l’acquisition en Vente en l’Etat
Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 32 logements locatifs sociaux par l’Office 64 de l’Habitat
auprès du promoteur Bouygues, situés à Anglet, allée des Jardins d’Arcadie, dénommés
«Arborescence», sur une opération globale de 78 logements.
Les 32 logements locatifs, dont 16 sont financés en Prêt Locatif à Usage Social (P.L.U.S.), 8
en Prêt Locatif Aidé d’Intégration (P.L.A.I.) et 8 en Prêt Locatif Social (P.L.S.), sont répartis
sur 2 bâtiments de la manière suivante :
16 P.L.U.S. : 6 T2 + 5 T3 + 4 T4 + 1 T5
8 P.L.A.I. : 4 T2 + 2 T3 + 2 T4
8 P.L.S. : 2 T2 + 5 T3 + 1 T4
Le coût global de cette opération s’élève à 4 318 816 € (1 938 € le m² surface habitable HT).
Les 24 logements réalisés en P.L.U.S et en P.L.A.I, d’un montant de 3 191 591 € (1 900 € le
m² surface habitable HT), sont financés par :
- deux Prêts Locatif à Usage Social (P.L.U.S.) et deux Prêts Locatif Aidé d’Intégration
(P.L.A.I.) de la Caisse des Dépôts et Consignations, ainsi que deux prêts des
collecteurs 1 % Cilgere et Alliance Territoire (77 % du coût total de l’opération) ;
- l’apport de contributions, à hauteur de 8 % du coût total de l’opération, principalement
de l’Agglomération pour les P.L.U.S. / P.L.A.I., de l’Etat et du Département des
Pyrénées-Atlantiques pour les P.L.A.I. ;
- l’apport de fonds propres de l’organisme (15 % du coût total de l’opération).
Les 8 logements en P.L.S sont financés par des prêts (86 %) et des fonds propres (14 %),
pour un montant total de 1 127 225 € (2 053 € le m² surface habitable HT).
Le 18 décembre 2015, l’Agglomération, en qualité de délégataire des aides à la pierre, a
attribué :
une subvention Etat à la construction de 52 120 € ;
une décision d’agrément Etat pour la réalisation des 8 P.L.S.
…/…

2.
L’Agglomération Côte Basque - Adour est sollicitée pour une subvention à la construction
des 24 logements P.L.U.S P.L.A.I s’élevant à 171 600 € conformément au règlement
d’intervention.
En contrepartie de ses aides, l’Agglomération sera réservataire de 20 % des logements
concernés. Une convention sera établie avec le bailleur qui déclinera les modalités de
gestion des logements réservés.
VU l’article L 5216-5 du code général des collectivités territoriales ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 17 décembre 1999 relative aux statuts de
la Communauté d’Agglomération ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 08 décembre 2000 relative à l’équilibre
social de l’habitat ;
VU les délibérations du Conseil communautaire du 4 juin 2010 et du 4 novembre 2011
relatives à l’approbation du Programme Local de l’Habitat ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 18 décembre 2010 adoptant le règlement
d’intervention pour le financement du logement aidé ;
VU la demande de subvention formulée par l’Office 64 de l’Habitat ;
VU le plan de financement de l’opération ci-annexé ;
Le Conseil de l’Agglomération est invité à :
 approuver l’octroi d’une subvention de 171 600 € au bénéfice de l’Office 64 de
l’Habitat pour la construction de 24 logements locatifs sociaux à Anglet
« Arborescence», soit 7 150 € par logement.
Cette contribution de 171 600 € constitue un montant plafond, qui pourra être revu à la
baisse lors de la présentation du plan de financement définitif de l’opération.
Les crédits sont prévus au budget de l’Agglomération Côte Basque-Adour au chapitre
204, article 20417.
La subvention sera versée en deux temps, sur présentation des pièces justificatives
requises. Le cas échéant, l’organisme devra notamment s’assurer, ou faire apparaître
sur le panneau de chantier et tout document lié à la communication, de la réalisation de
cette opération, le logo et le montant de la contribution de l’Agglomération Côte BasqueAdour.
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer la convention de
réservation des logements à intervenir.
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à déposer, le cas échéant, un
dossier de demande de subvention au Fonds d’Aménagement Urbain.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°21

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT – PARC PUBLIC.
CONTRIBUTION DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE-ADOUR A L’OPERATION DE
CONSTRUCTION DE 20 LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX A ANGLET « PATIOS DE
BAROJA » AU BENEFICE DE HABITAT SUD ATLANTIC.
Dans l’exercice de sa compétence « équilibre social de l’habitat », l’Agglomération Côte
Basque-Adour est invitée à attribuer une subvention pour l’acquisition en Vente en l’Etat
Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 20 logements locatifs sociaux par HABITAT SUD
ATLANTIC, auprès du promoteur Nexity, située à Anglet 36 avenue d’Espagne et 39 avenue
de Biarritz dénommée « Patios de Baroja», sur une opération globale de 66 logements.
Les logements, dont 13 sont financés en Prêt Locatif à Usage Social (P.L.U.S.) et 7 en Prêt
Locatif Aidé d’Intégration (P.L.A.I.), sont répartis sur 1 bâtiment de la manière suivante :
13 P.L.U.S. : 1 T1 + 5 T2 + 4 T3 + 3 T4
7 P.L.A.I. : 1 T1 + 3 T2 + 2 T3 + 1 T4
Le coût total de 2 431 125 €, correspondant au prix de la V.E.F.A. (1 900 € le m² surface
habitable HT) augmenté des frais de notaire et autres frais, est financé par :
- deux Prêts Locatifs à Usage Social (P.L.U.S.) et deux Prêts Locatifs Aidés
d’Intégration (P.L.A.I.) de la Caisse des Dépôts et Consignations, ainsi qu’un prêt du
collecteur du 1 % (81 % du coût total de l’opération) ;
- l’apport de contributions, à hauteur de 9 % du coût total de l’opération, principalement
de l’Agglomération pour les P.L.U.S. / P.L.A.I., de l’Etat et du Département des
Pyrénées - Atlantiques pour les P.L.A.I. ;
- l’apport de fonds propres de l’organisme (10 % du coût total de l’opération).
Le 14 décembre 2015, l’Agglomération, en qualité de délégataire des aides à la pierre, a
attribué une subvention Etat à la construction de 45 605 €.
L’Agglomération Côte Basque-Adour est sollicitée pour une subvention à la construction
s’élevant à 145 868 € conformément au règlement d’intervention.
En contrepartie de ses aides, l’Agglomération sera réservataire de 20 % des logements
concernés. Une convention sera établie avec le bailleur qui déclinera les modalités de
gestion des logements réservés.
VU l’article L 5216-5 du code général des collectivités territoriales ;
…/…

2.
VU la délibération du Conseil communautaire du 17 décembre 1999 relative aux statuts de
la Communauté d’Agglomération ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 08 décembre 2000 relative à l’équilibre
social de l’habitat ;
VU les délibérations du Conseil communautaire du 4 juin 2010 et du 4 novembre 2011
relatives à l’approbation du Programme Local de l’Habitat ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 18 décembre 2010 adoptant le règlement
d’intervention pour le financement du logement aidé ;
VU la demande de subvention formulée par Habitat Sud Atlantic ;
VU le plan de financement de l’opération ci-annexé ;
Le Conseil de l’Agglomération est invité à approuver :
 l’octroi d’une subvention de 145 868 € au bénéfice de Habitat Sud Atlantic pour
l’acquisition en Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 20 logements locatifs
sociaux à Anglet « Patios de Baroja», soit 7 293 € par logement.
Cette contribution de 145 868 € constitue un montant plafond, qui pourra être revu à la
baisse lors de la présentation du plan de financement définitif de l’opération.
Les crédits sont prévus au budget de l’Agglomération Côte Basque - Adour au chapitre
204, article 20417.
La subvention sera versée en deux temps, sur présentation des pièces justificatives
requises. Le cas échéant, l’organisme devra notamment s’assurer ou faire apparaître sur
le panneau de chantier et tout document lié à la communication de la réalisation de cette
opération, le logo et le montant de la contribution de l’Agglomération Côte BasqueAdour.
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer la convention de
réservation des logements à intervenir ;
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à déposer, le cas échéant, un
dossier de demande de subvention au Fonds d’Aménagement Urbain.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°22

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT – PARC PUBLIC.
CONTRIBUTION DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE-ADOUR A L’OPERATION DE
CONSTRUCTION DE 11 LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX A ANGLET « LA ROSE
BLANCHE » AU BENEFICE DU COMITE OUVRIER DU LOGEMENT.
Dans l’exercice de sa compétence « équilibre social de l’habitat », l’Agglomération Côte
Basque-Adour est invitée à attribuer une subvention pour l’acquisition en Vente en l’Etat
Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 11 logements locatifs sociaux par le Comité Ouvrier du
Logement, auprès du promoteur Sobrim, située à Anglet 49 rue de Lamouly dénommée « La
Rose Blanche», sur une opération globale de 38 logements.
Les logements, dont 7 sont financés en Prêt Locatif à Usage Social (P.L.U.S.) et 4 en Prêt
Locatif Aidé d’Intégration (P.L.A.I.), sont répartis sur 1 bâtiment de la manière suivante :
7 P.L.U.S. : 1 T1 + 1 T2 + 3 T3 + 2 T4
4 P.L.A.I. : 1 T1 + 2 T2 + 1 T4
Le coût total de 1 338 244 €, correspondant au prix de la V.E.F.A. (1 900 € le m² surface
habitable HT) augmenté des frais de notaire et autres frais, est financé par :
- deux Prêts Locatifs à Usage Social (P.L.U.S.) et deux Prêts Locatifs Aidés
d’Intégration (P.L.A.I.) de la Caisse des Dépôts et Consignations, ainsi qu’un prêt du
collecteur du 1 % (75 % du coût total de l’opération) ;
- l’apport de contributions, à hauteur de 9 % du coût total de l’opération, principalement
de l’Agglomération pour les P.L.U.S. / P.L.A.I., de l’Etat et du Département des
Pyrénées –Atlantiques pour les P.L.A.I. ;
- l’apport de fonds propres de l’organisme (16 % du coût total de l’opération).
Le 31 décembre 2015, l’Agglomération, en qualité de délégataire des aides à la pierre, a
attribué une subvention Etat à la construction de 26 060 €.
L’Agglomération Côte Basque - Adour est sollicitée pour une subvention à la construction
s’élevant à 74 429,44 € conformément au règlement d’intervention.
En contrepartie de ses aides, l’Agglomération sera réservataire de 20 % des logements
concernés. Une convention sera établie avec le bailleur qui déclinera les modalités de
gestion des logements réservés.
…/…

2.
VU l’article L 5216-5 du code général des collectivités territoriales ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 17 décembre 1999 relative aux statuts de
la Communauté d’Agglomération ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 08 décembre 2000 relative à l’équilibre
social de l’habitat ;
VU les délibérations du Conseil communautaire du 4 juin 2010 et du 4 novembre 2011
relatives à l’approbation du Programme Local de l’Habitat ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 18 décembre 2010 adoptant le règlement
d’intervention pour le financement du logement aidé ;
VU la demande de subvention formulée par le Comité Ouvrier du Logement ;
VU le plan de financement de l’opération ci-annexé ;
Le Conseil de l’Agglomération est invité à approuver :
 l’octroi d’une subvention de 74 429,44 € au bénéfice du Comité Ouvrier du Logement
pour l’acquisition en Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 11 logements
locatifs sociaux à Anglet « La Rose Blanche», soit 6 766 € par logement.
Cette contribution de 74 429,44 € constitue un montant plafond, qui pourra être revu à la
baisse lors de la présentation du plan de financement définitif de l’opération.
Les crédits sont prévus au budget de l’Agglomération Côte Basque - Adour au chapitre
204, article 20417.
La subvention sera versée en deux temps, sur présentation des pièces justificatives
requises. Le cas échéant, l’organisme devra notamment s’assurer ou faire apparaître sur
le panneau de chantier et tout document lié à la communication de la réalisation de cette
opération, le logo et le montant de la contribution de l’Agglomération Côte BasqueAdour.
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer la convention de
réservation des logements à intervenir ;
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à déposer, le cas échéant, un
dossier de demande de subvention au Fonds d’Aménagement Urbain.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°23

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT URBAIN
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT - PARC PUBLIC.
CONTRIBUTION DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE-ADOUR A L’OPERATION DE
CONSTRUCTION DE 12 LOGEMENTS EN ACCESSION AIDEE P.S.L.A. A ANGLET « LE
CONFIDENTIEL » AU BENEFICE DU COMITE OUVRIER DU LOGEMENT.

Contexte
Dans le cadre de son Programme Local de l’Habitat 2010-2015, l’Agglomération a engagé
une politique volontariste de production, du locatif à l’accession aidée, en confortant le
développement de résidences principales accessibles au plus grand nombre.
Le diagnostic visant l’établissement du P.L.H. 2016-2021 relatif aux besoins en logement a
confirmé, dans un contexte de forte pression immobilière toujours tendue, tant sur le marché
de l’accession que du locatif, cette nécessité d’assurer une production diversifiée de
logements aidés complémentaire à l’offre locative sociale afin :
- de permettre les parcours résidentiels des ménages, en particulier les jeunes
ménages et les familles, au cœur de l’Agglomération ;
- de favoriser une mixité sociale et intergénérationnelle dans une agglomération dont
l’évolution démographique montre un vieillissement de la population résidente ;
- de développer des réponses aux besoins des ménages que le marché marginalise.
Le projet d’accession sociale porté par le COL s’inscrit dans les orientations relatives à
l’accession aidée définies dans la politique locale de l’habitat.
L’Agglomération, au travers de son règlement d’intervention en faveur de l’accession à la
propriété réalisée par les organismes H.L.M., soutient la production dite sociale, dont celle
réalisée en Prêt Social Location Accession (P.S.L.A.), lequel permet l’accession à la
propriété des ménages modestes dans un cadre progressif (phase locative, puis acquisitive)
et sécurisé (garantie de rachat, garantie de relogement). Pour les P.S.L.A., l’Agglomération
intervient par l’apport d’une contribution financière.
Dans l’exercice de sa compétence « équilibre social de l’habitat », l’Agglomération Côte
Basque-Adour est invitée à attribuer une subvention pour la réalisation par le COL d’une
opération de 12 logements en accession de type P.S.L.A., située 11 rue de Casaü,
dénommée « Le Confidentiel ».
Le 31 décembre 2015, l’Agglomération, en qualité de délégataire des aides à la pierre, a
attribué une décision d’agrément Etat pour la réalisation des 12 P.L.S.
…/…

2.
Le programme « Le Confidentiel »
Ce programme collectif de 12 logements P.S.L.A. est composé de 6 T3 et 6 T4.
Le prix de vente moyen est de 2 619 € T.T.C. m² / surface habitable, soit 2 298 € T.T.C. m² /
surface utile. Ces logements s’adressent à des ménages dont les revenus ne dépassent pas
le plafond réglementaire du P.S.L.A. Cette opération entre dans la catégorie de l’accession
aidée dite abordable dans le Programme Local de l’Habitat.
Le prix de revient total de l’opération s’élève à 2 183 072 € T.T.C. Son financement s’établit
de la manière suivante :
- un prêt à hauteur de 83.56 % du coût total de l’opération ;
- l’apport de la contribution de l’Agglomération (1.75 %) ;
- l’apport de fonds propres de l’organisme (14.69 %).
L’Agglomération Côte Basque - Adour est sollicitée pour une subvention à la construction
s’élevant à 38 204 €, conformément au règlement d’intervention relatif à l’accession aidée
réalisée par un organisme H.L.M. visant à diminuer, en amont, le prix de vente des
logements.
Cette opération relevant de l’accession sociale à la propriété au sens du code de la
construction et de l’habitation, le contrat de vente fixe :
- un droit de préférence au bénéfice de l’organisme H.L.M. ;
- une clause d’agrément de prix en cas de revente ;
- une garantie de relogement ;
- une garantie de rachat par l’organisme H.L.M. dans le cas de décès, de séparation,
de mobilité professionnelle,…
VU l’article L 5216-5 du code général des collectivités territoriales ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 17 décembre 1999 relative aux statuts de
la Communauté d’Agglomération ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 08 décembre 2000 relative à l’équilibre
social de l’habitat ;
Vu la délibération du Conseil communautaire du 18 décembre 2010 adoptant le règlement
d’intervention pour le financement du logement aidé ;
Vu la demande de subvention formulée par le COL pour l’opération précitée ;
VU le plan de financement de l’opération ci-annexé ;
Le Conseil de l’Agglomération est invité à :
 attribuer une subvention de 38 204 € au bénéfice du COL pour la réalisation du
programme « Le Confidentiel » à Anglet composé de 12 logements en P.S.L.A. ;
 Les crédits sont prévus au budget de l’Agglomération Côte Basque-Adour au chapitre
204, article 20417.
…/…

3.
Cette subvention sera versée en globalité, en une fois, après confirmation des
agréments P.S.L.A. et sur présentation des pièces justificatives listées ci-après :
- tableau définitif des caractéristiques des acquéreurs ;
- contrat de vente par logement ;
- éléments financiers définitifs liés à l’opération (prix de revient, plan de financement,
tableau de grille de vente, etc).

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°24

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT - PARC PUBLIC.
CONTRIBUTION DE L’AGGLOMERATION COTE BASQUE-ADOUR A L’OPERATION DE
CONSTRUCTION DE 10 LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX A BOUCAU RUE GEORGES
LASSALLE AU BENEFICE DE DOMOFRANCE.
Dans l’exercice de sa compétence « équilibre social de l’habitat », l’Agglomération Côte
Basque-Adour est invitée à attribuer une subvention pour la construction de 10 logements
locatifs sociaux réalisés par Domofrance, situés à BOUCAU, 4 rue Georges Lassalle.
Les 10 logements locatifs, dont 7 sont financés en Prêt Locatif à Usage Social (P.L.U.S.) et 3
en Prêt Locatif Aidé d’Intégration (P.L.A.I.) sont répartis sur 2 bâtiments de la manière
suivante :
7 P.L.U.S. : 4 T2 + 2 T3 + 1 T4
3 P.L.A.I. : 2 T1 + 1 T2
Le coût global de 1 138 032 €, charge foncière et construction, est financé par :
- deux Prêts Locatif à Usage Social (P.L.U.S.) et deux Prêts Locatif Aidé d’Intégration
(P.L.A.I.) de la Caisse des Dépôts et Consignations, ainsi qu’un prêt du collecteur 1
% Alliance Territoire (73 % du coût total de l’opération) ;
- l’apport de contributions, à hauteur de 12 % du coût total de l’opération,
principalement de l’Agglomération et du collecteur 1 % Alliance Territoire pour les
P.L.U.S. / P.L.A.I., de l’Etat et du Département des Pyrénées - Atlantiques pour les
P.L.A.I. ;
- l’apport de fonds propres de l’organisme (17 % du coût total de l’opération).
Le 19 novembre 2015, l’Agglomération, en qualité de délégataire des aides à la pierre, a
attribué une subvention Etat à la construction de 19 545 € ;
L’Agglomération Côte Basque-Adour est sollicitée pour une subvention à la construction
s’élevant à 73 972 € conformément au règlement d’intervention.
En contrepartie de ses aides, l’Agglomération sera réservataire de 20 % des logements
concernés. Une convention sera établie avec le bailleur qui déclinera les modalités de
gestion des logements réservés.
VU l’article L 5216-5 du code général des collectivités territoriales ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 17 décembre 1999 relative aux statuts de
la Communauté d’Agglomération ;
…/…

2.
VU la délibération du Conseil communautaire du 08 décembre 2000 relative à l’équilibre
social de l’habitat ;
VU les délibérations du Conseil communautaire du 4 juin 2010 et du 4 novembre 2011
relatives à l’approbation du Programme Local de l’Habitat ;
VU la délibération du Conseil communautaire du 18 décembre 2010 adoptant le règlement
d’intervention pour le financement du logement aidé ;
VU la demande de subvention formulée par Domofrance ;
VU le plan de financement de l’opération ci-annexé ;
Le Conseil de l’Agglomération est invité à :
 approuver l’octroi d’une subvention de 73 972 € au bénéfice de Domofrance pour la
construction de 10 logements locatifs sociaux à BOUCAU rue Georges Lassalle, soit
7 397 € par logement.
Cette contribution de 73 972 € constitue un montant plafond, qui pourra être revu à la
baisse lors de la présentation du plan de financement définitif de l’opération.
Les crédits sont prévus au budget de l’Agglomération Côte Basque-Adour au chapitre
204, article 20417.
La subvention sera versée en deux temps, sur présentation des pièces justificatives
requises. Le cas échéant, l’organisme devra notamment s’assurer, ou faire apparaître
sur le panneau de chantier et tout document lié à la communication, de la réalisation de
cette opération, le logo et le montant de la contribution de l’Agglomération Côte BasqueAdour.
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer la convention de
réservation des logements à intervenir ;
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à déposer, le cas échéant, un
dossier de demande de subvention au Fonds d’Aménagement Urbain.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°25

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT - PARC PUBLIC.
GARANTIE D’EMPRUNTS POUR LA CONSTRUCTION DE 14 LOGEMENTS P.L.U.S.
P.L.A.I. A ANGLET «ITURRI » POUR LE COMPTE DE HABITAT SUD ATLANTIC.
Le 10 juillet 2015, le Conseil de l’Agglomération a octroyé une subvention plafond de
89 050 € au bénéfice de HABITAT SUD ATLANTIC - Office Public de l’Habitat, pour
l’acquisition en Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 14 logements locatifs
sociaux auprès du promoteur Seixo, situés à Anglet 89 rue d’Espagne dénommée « Iturri».
Le prix de revient prévisionnel de cette opération s’élève à 1 484 162,40 €, dont le
financement prévisionnel est notamment assuré par deux Prêts Locatifs à Usage Social
(P.L.U.S.) et deux Prêts Locatifs Aidés d’Intégration (P.L.A.I.) de la Caisse des dépôts et
consignations (77 % du coût total de l’opération).
HABITAT SUD ATLANTIC - Office Public de l’Habitat sollicite l'Agglomération Côte BasqueAdour pour garantir les quatre emprunts relatifs à cette opération, d’un montant total de
1 053 859 € (736 879 € prêts P.L.U.S. et 316 980 € prêts P.L.A.I.).
La présente garantie est sollicitée dans les conditions fixées au règlement d’intervention de
l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement aidé. L’Agglomération apporte sa
garantie aux prêts contractés par les organismes H.L.M. auprès de la Caisse des dépôts et
consignations. La garantie est accordée à 100 % pour le remboursement du ou des
emprunts.
Au titre de ses aides, l’Agglomération est réservataire de 20% des logements du programme.
VU l’article L 5111-4 et les articles L 5216-1 et suivants du code général des collectivités
territoriales ;
Vu l’article 2298 du code civil ;
VU le contrat de prêt n° 46786 en annexe signé entre HABITAT SUD ATLANTIC - Office
Public de l’Habitat, ci-après l’Emprunteur et la Caisse des dépôts et consignations ;
VU la délibération communautaire du 8 décembre 2000 relative à l’équilibre social de
l’habitat ;
VU le règlement d’intervention de l’Agglomération Côte Basque - Adour relatif au logement
aidé du 18 décembre 2010 modifié le 18 avril 2011 et le 10 juillet 2015 ;
VU la demande de garantie d’emprunts formulée le 1er mars 2016 ;
…/…

2.
Après avoir entendu l’exposé du rapporteur, le Conseil de l’Agglomération décide :
ARTICLE 1 - Accord du garant
L'Agglomération Côte Basque - Adour accorde sa garantie à hauteur de 100 % pour le
remboursement du prêt n° 46786 souscrit par l’Emprunteur auprès de la Caisse des dépôts
et consignations, selon les caractéristiques financières et aux charges et conditions du
contrat de prêt joint en annexe faisant partie intégrante de la présente délibération.
ARTICLE 2 - La garantie est apportée aux conditions suivantes
La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt jusqu’au complet
remboursement de celui-ci et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par
l’Emprunteur, dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des dépôts et consignations, la
collectivité s’engage à se substituer à l’Emprunteur pour son paiement, en renonçant au
bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce
règlement.
ARTICLE 3 - Le Conseil de l’Agglomération s’engage pendant toute la durée du prêt à
libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de ce prêt.
ARTICLE 4 - Le Conseil autorise Monsieur le Président de l’Agglomération ou son
représentant à signer la convention relative à la garantie d’emprunts entre l’Agglomération et
HABITAT SUD ATLANTIC - Office Public de l’Habitat.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°26

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT - PARC PUBLIC.
GARANTIE D’EMPRUNTS POUR L’ACQUISITION AMELIORATION DE 4 LOGEMENTS
P.L.U.S. P.L.A.I. A ANGLET «TARANDELLE » POUR LE COMPTE DE L’OFFICE 64 DE
L’HABITAT.
Le 14 mars 2016, le Conseil de l’Agglomération a octroyé une subvention plafond de
22 087,88 € au bénéfice de l’OFFICE 64 DE L’HABITAT pour l’acquisition/amélioration de 3
logements P.L.U.S. P.L.A.I. situés à ANGLET «Tarandelle ».
Le prix de revient prévisionnel de cette opération s’élève à 485 186 €, dont le financement
prévisionnel est notamment assuré par deux Prêts Locatifs à Usage Social (P.L.U.S.), deux
Prêts Locatifs Aidés d’Intégration (P.L.A.I.) et deux Prêts Locatifs Sociaux (P.L.S.), de la
Caisse des dépôts et consignations (75 % du coût total de l’opération).
L’OFFICE 64 DE L’HABITAT sollicite l'Agglomération Côte Basque-Adour pour garantir les
six emprunts relatifs à cette opération, d’un montant total de 363 584€ (202 816 € prêts
P.L.U.S., 69 394 € prêts P.L.A.I. et 91 374 € prêts P.L.S.).
La présente garantie est sollicitée dans les conditions fixées au règlement d’intervention de
l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement aidé. L’Agglomération apporte sa
garantie aux prêts contractés par les organismes H.L.M. auprès de la Caisse des dépôts et
consignations. La garantie est accordée à 100 % pour le remboursement du ou des
emprunts.
Au titre de ses aides, l’Agglomération est réservataire de 20 % des logements du
programme.
VU l’article L 5111-4 et les articles L 5216-1 et suivants du code général des collectivités
territoriales ;
Vu l’article 2298 du code civil,
VU le contrat de prêt n° 47260 en annexe signé entre l’OFFICE 64 DE L’HABITAT, ci-après
l’Emprunteur et la Caisse des dépôts et consignations ;
VU la délibération communautaire du 8 décembre 2000 relative à l’équilibre social de
l’habitat ;
VU le règlement d’intervention de l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement
aidé du 18 décembre 2010 modifié le 18 avril 2011 et le 10 juillet 2015 ;
…/…

2.
VU la demande de garantie d’emprunts formulée le 5 février 2016 ;
Après avoir entendu l’exposé du rapporteur, le Conseil de l’Agglomération décide :
ARTICLE 1 - Accord du garant
L'Agglomération Côte Basque-Adour accorde sa garantie à hauteur de 100 % pour le
remboursement du prêt n° 47260 souscrit par l’Emprunteur auprès de la Caisse des dépôts
et consignations, selon les caractéristiques financières et aux charges et conditions du
contrat de prêt joint en annexe faisant partie intégrante de la présente délibération.
ARTICLE 2 - La garantie est apportée aux conditions suivantes
La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt jusqu’au complet
remboursement de celui-ci et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par
l’Emprunteur, dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des dépôts et consignations, la
collectivité s’engage à se substituer à l’Emprunteur pour son paiement, en renonçant au
bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce
règlement.
ARTICLE 3 - Le Conseil de l’Agglomération s’engage pendant toute la durée du prêt à
libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de ce prêt.
ARTICLE 4 - Le Conseil autorise Monsieur le Président de l’Agglomération ou son
représentant à signer la convention relative à la garantie d’emprunts entre l’Agglomération et
l’OFFICE 64 DE L’HABITAT.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°27

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT - PARC PUBLIC.
GARANTIE D’EMPRUNTS POUR LA CONSTRUCTION DE 14 LOGEMENTS P.L.U.S.
P.L.A.I. A BOUCAU «COTE PARC » POUR LE COMPTE DE L’OFFICE 64 DE L’HABITAT.
Le 14 février 2014, le Conseil de l’Agglomération a octroyé une subvention plafond de
105 015,62 € au bénéfice de l’OFFICE 64 DE L’HABITAT pour l’acquisition en Vente en
l’Etat Futur d’Achèvement (V.E.F.A.) de 14 logements locatifs sociaux P.L.U.S. P.L.A.I.
situés à BOUCAU «Côté Parc ».
Le prix de revient prévisionnel de cette opération s’élève à 1 758 523,37 €, dont le
financement prévisionnel est notamment assuré par deux Prêts Locatifs à Usage Social
(P.L.U.S.) et deux Prêts Locatifs Aidés d’Intégration (P.L.A.I.) de la Caisse des dépôts et
consignations (74 % du coût total de l’opération).
L’OFFICE 64 DE L’HABITAT sollicite l'Agglomération Côte Basque-Adour pour garantir les
quatre emprunts relatifs à cette opération, d’un montant total de 1 239 185 € (926 428 €
prêts P.L.U.S. et 312 757 € prêts P.L.A.I.).
La présente garantie est sollicitée dans les conditions fixées au règlement d’intervention de
l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement aidé. L’Agglomération apporte sa
garantie aux prêts contractés par les organismes H.L.M. auprès de la Caisse des dépôts et
consignations. La garantie est accordée à 100 % pour le remboursement du ou des
emprunts.
Au titre de ses aides, l’Agglomération est réservataire de 20 % des logements du
programme.
VU l’article L 5111-4 et les articles L 5216-1 et suivants du code général des collectivités
territoriales ;
Vu l’article 2298 du code civil,
VU le contrat de prêt n° 47578 en annexe signé entre l’OFFICE 64 DE L’HABITAT, ci-après
l’Emprunteur et la Caisse des dépôts et consignations ;
VU la délibération communautaire du 8 décembre 2000 relative à l’équilibre social de
l’habitat ;
VU le règlement d’intervention de l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement
aidé du 18 décembre 2010 modifié le 18 avril 2011 et le 10 juillet 2015 ;
…/…

2.
VU la demande de garantie d’emprunts formulée le 3 février 2016 ;
Après avoir entendu l’exposé du rapporteur, le Conseil de l’Agglomération décide :
ARTICLE 1 - Accord du garant
L'Agglomération Côte Basque-Adour accorde sa garantie à hauteur de 100 % pour le
remboursement du prêt n° 47578 souscrit par l’Emprunteur auprès de la Caisse des dépôts
et consignations, selon les caractéristiques financières et aux charges et conditions du
contrat de prêt joint en annexe faisant partie intégrante de la présente délibération.
ARTICLE 2 - La garantie est apportée aux conditions suivantes
La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt jusqu’au complet
remboursement de celui-ci et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par
l’Emprunteur, dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des dépôts et consignations, la
collectivité s’engage à se substituer à l’Emprunteur pour son paiement, en renonçant au
bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce
règlement.
ARTICLE 3 - Le Conseil de l’Agglomération s’engage pendant toute la durée du prêt à
libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de ce prêt.
ARTICLE 4 - Le Conseil autorise Monsieur le Président de l’Agglomération ou son
représentant à signer la convention relative à la garantie d’emprunts entre l’Agglomération et
l’OFFICE 64 DE L’HABITAT.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°28

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT URBAIN.
EQUILIBRE SOCIAL DE L’HABITAT - PARC PUBLIC.
GARANTIE D’EMPRUNTS POUR LA CONSTRUCTION DE 13 LOGEMENTS P.L.U.S.
P.L.A.I. A BIDART «XABADENIA » POUR LE COMPTE DE L’OFFICE 64 DE L’HABITAT.
Le 10 juillet 2015, le Conseil de l’Agglomération a octroyé une subvention plafond de
93 831,87 € au bénéfice de l’OFFICE 64 DE L’HABITAT pour la construction de 13
logements PLUS PLAI situés à BIDART «Xabadenia ».
Le prix de revient prévisionnel de cette opération s’élève à 1 553 170,11 €, dont le
financement prévisionnel est notamment assuré par deux Prêts Locatifs à Usage Social
(P.L.U.S.) et deux Prêts Locatifs Aidés d’Intégration (P.L.A.I.) de la Caisse des dépôts et
consignations (71 % du coût total de l’opération).
L’OFFICE 64 DE L’HABITAT sollicite l'Agglomération Côte Basque-Adour pour garantir les
quatre emprunts relatifs à cette opération, d’un montant total de 1 102 282 € (807 913 €
prêts P.L.U.S. et 294 369 € prêts P.L.A.I.).
La présente garantie est sollicitée dans les conditions fixées au règlement d’intervention de
l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement aidé. L’Agglomération apporte sa
garantie aux prêts contractés par les organismes H.L.M. auprès de la Caisse des dépôts et
consignations. La garantie est accordée à 100 % pour le remboursement du ou des
emprunts.
Au titre de ses aides, l’Agglomération est réservataire de 20 % des logements du
programme.
VU l’article L 5111-4 et les articles L 5216-1 et suivants du code général des collectivités
territoriales ;
Vu l’article 2298 du code civil,
VU le contrat de prêt n° 47720 en annexe signé entre l’OFFICE 64 DE L’HABITAT, ci-après
l’Emprunteur et la Caisse des dépôts et consignations ;
VU la délibération communautaire du 8 décembre 2000 relative à l’équilibre social de
l’habitat ;
VU le règlement d’intervention de l’Agglomération Côte Basque-Adour relatif au logement
aidé du 18 décembre 2010 modifié le 18 avril 2011 et le 10 juillet 2015 ;
…/…

2.
VU la demande de garantie d’emprunts formulée le 4 février 2016 ;
Après avoir entendu l’exposé du rapporteur, le Conseil de l’Agglomération décide :
ARTICLE 1 - Accord du garant
L'Agglomération Côte Basque-Adour accorde sa garantie à hauteur de 100 % pour le
remboursement du prêt n° 47720 souscrit par l’Emprunteur auprès de la Caisse des dépôts
et consignations, selon les caractéristiques financières et aux charges et conditions du
contrat de prêt joint en annexe faisant partie intégrante de la présente délibération.
ARTICLE 2 - La garantie est apportée aux conditions suivantes
La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt jusqu’au complet
remboursement de celui-ci et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par
l’Emprunteur, dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des dépôts et consignations, la
collectivité s’engage à se substituer à l’Emprunteur pour son paiement, en renonçant au
bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce
règlement.
ARTICLE 3 - Le Conseil de l’Agglomération s’engage pendant toute la durée du prêt à
libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de ce prêt.
ARTICLE 4 - Le Conseil autorise Monsieur le Président de l’Agglomération ou son
représentant à signer la convention relative à la garantie d’emprunts entre l’Agglomération et
l’OFFICE 64 DE L’HABITAT.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°29

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT URBAIN - URBANISME REGLEMENTAIRE.
ADOPTION DE LA MODIFICATION SIMPLIFIEE N°2 DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE
LA COMMUNE D’ANGLET.
Le Plan Local d’Urbanisme de la Commune d’Anglet a fait l’objet d’une procédure de
modification simplifiée pour les motifs suivants :
-

-

modification des modalités relatives à l’accession aidée :
o modification du document graphique 4F et de la règle en légende ;
o modification des Dispositions Communes du Règlement, article 2 ;
création d’un secteur à plan masse n° 11 pour le projet «Allée du Coût» ;
modification du secteur à plan masse n°6 « Intrigues » ;
rectification d’une erreur matérielle sur les plans de zonage 4a-1 et 4a-5 ;
autres modifications apportées au règlement d’urbanisme :
o rectification de la rédaction de certaines définitions ;
o modification des règles des Dispositions Communes : articles 6 et 12 ;
o clarification des règlements de zones – rectification d’erreurs matérielles.

Dans le cadre de la modification simplifiée, le dossier a été mis à la disposition du public
pendant un mois, du 16 février au 16 mars 2016.
Vu les statuts et compétences de l’Agglomération Côte Basque-Adour approuvés par arrêté
préfectoral le 31 décembre 1999, modifiés par arrêté préfectoral le 28 décembre 2010 ;
Vu le champ d’application de la modification simplifiée définie aux articles L153-45 à L15348 du code de l’urbanisme ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Anglet approuvé le 14 juin 2013, objet d’une
modification approuvée le 23 septembre 2015 et d’une modification simplifiée adoptée le 27
septembre 2013 ;
Vu la délibération–cadre de l’Agglomération en date du 14 juin 2013 visant à fixer les
modalités de mise à disposition du public ;
Vu la décision d’engagement de la procédure de modification simplifiée n° 2 du PLU
d’Anglet, en date du 09 février 2016 ;
Vu la notification en date du 11 février 2016, du dossier de projet de modification simplifiée
n°2 à Monsieur le Maire d’Anglet, Monsieur le Préfet, Monsieur le Sous-Préfet, Monsieur le
Directeur Départemental des Territoires et de la Mer, Messieurs les Présidents du Conseil
Régional d’Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, du Conseil Départemental des Pyrénées…/…

2.
Atlantiques, de la Chambre de Commerce et d’Industrie Bayonne Pays Basque, de la
Chambre de Métiers, de la Chambre d’Agriculture, du Syndicat des Transports de
l’Agglomération Côte Basque-Adour, du Syndicat Mixte du Schéma de Cohérence
Territoriale de l’Agglomération de Bayonne et du Sud Landes, de la Section régionale de
conchyliculture ;
Vu le courrier du 23 février 2016 par lequel Monsieur le Président de la Chambre de
Commerce et d’Industrie Bayonne Côte Basque a fait part de son absence de remarque.
Vu le courrier du 08 mars 2016 par lequel Monsieur le Président de la Région Aquitaine
Limousin Poitou-Charentes a fait part de son absence de remarque.
Vu l’avis favorable du Bureau Syndical du SCOT de l’Agglomération de Bayonne et du Sud
des Landes en date du 11 mars 2016.
Vu le porter à connaissance du public des motifs de la modification simplifiée, réalisé :
 par voie de presse locale (Sud-Ouest du 04 février 2016) ;
 par avis d’affichage aux tableaux de la Mairie d’Anglet le 09 février 2016 et de
l’Agglomération le 05 février 2016 ;
 par mise à disposition, du 16 février 2016 au 16 mars 2016, à la Mairie d’Anglet et à
l’Agglomération, d’un dossier sur le projet de modification simplifiée n°2 comprenant
l’exposé des motifs et le contenu du projet, et d’un registre de recueil observations.
Après en avoir délibéré, et au vu de ce qui précède, le Conseil de l’Agglomération est invité
à:
 tirer le bilan de la mise à disposition du public pendant un mois du dossier de
modification simplifiée n°2 du plan local d’urbanisme de la commune d’Anglet, en
constatant qu’aucune observation n’a été formulée durant le délai de consultation du
dossier, et que les avis des personnes publiques et organismes associés n’appellent
pas d’évolution du projet ;
 adopter le dossier de modification simplifiée n°2 du plan local d’urbanisme de la
commune d’Anglet ci-annexé.
En application de l’article R.153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera
affichée à la Mairie d’Anglet et à l’Agglomération pendant une durée d’un mois et publiée au
recueil des actes administratifs de l’Agglomération ; mention de ces affichages sera insérée
dans un journal diffusé dans le département.
La présente délibération sera exécutoire :
 à compter de la réception à la Sous-Préfecture, si celle-ci n’a notifié aucune modification
au contenu du dossier, ou, dans le cas contraire, à dater de la prise en compte par la
collectivité des modifications demandées par l’Etat ;
 et dès l’exécution des formalités de publicité dans la presse.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°30

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT URBAIN - URBANISME REGLEMENTAIRE.
APPROBATION DE LA REVISION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE
LA COMMUNE DE BIDART.
Vu les statuts et compétences de l’Agglomération Côte Basque-Adour approuvés par arrêté
préfectoral le 31 décembre 1999, modifiés par arrêté préfectoral le 28 décembre 2010 ;
Vu l’article 20 de la loi 2011-12 du 05 janvier 2011, permettant d’opter pour l’application des
dispositions antérieures à l’entrée en vigueur de la loi d’Engagement National pour
l’Environnement du 12 juillet 2010, pour l’élaboration, la modification et la révision des PLU ;
Vu le plan local d’urbanisme de la commune de Bidart révisé le 16 décembre 2011, ayant fait
l’objet d’une modification approuvée le 11 juin 2015 et d’une modification simplifiée adoptée
le 20 décembre 2013 ;
Vu le projet d’aménagement du parc d’activités de Lana situé en bordure sud de l’A63 et à
l’est de la RD 255, sur le territoire des communes de Bidart et d’Arbonne, nécessitant la mise
en œuvre d’une procédure de révision simplifiée au titre de l’article L. 123-13 (ancien) du
code de l’urbanisme, ayant pour objets:
- de porter la marge de recul des constructions à 40 m par rapport à l’axe de l’A63 au
lieu de 100 m ;
- de supprimer tout ou partie de la portion de l’emplacement réservé n°38 située le
long de l’A63 au droit du parc d’activité Lana, étant entendu que les travaux
d’élargissement à 2 X 3 voies de l’A63 sont achevés et les acquisitions nécessaires
effectuées ;
- d’étendre la zone constructible Uy à l’emprise foncière classée en zone N le long de
l’autoroute ;
ces mesures ayant pour objectif l’extension de la zone constructible qui permettra la création
de lots d’activités supplémentaires.
Vu la délibération du conseil municipal de la Commune de Bidart du 17 septembre 2012
fixant les modalités de la concertation et sollicitant l’Agglomération Côte Basque – Adour pour
mettre en œuvre la présente procédure ;
Vu la délibération du conseil de l’Agglomération en date du 26 septembre 2012 prescrivant la
révision simplifiée n°1 du PLU de la Commune de Bidart pour permettre l’extension de la
zone constructible à usage d’activités de Lana, et ouvrant la concertation en application des
articles L. 300-2 (ancien) et R. 123-21-1 (ancien) du code de l’urbanisme ;
Vu l’examen conjoint du projet de révision simplifiée par les personnes et organismes publics
associés et par la Commune de Bidart, convoqués en réunion le 05 juillet 2013 par courriers
en date du 17 juin 2013;
…/…

2.
Vu l’avis favorable en date du 02 août 2013 de l’Autorité Administrative de l’Etat compétente
en matière d’environnement au titre des articles L 121-12 (ancien) et R 121-16 (ancien) du
code de l’urbanisme relatifs à l’évaluation environnementale ;
Vu l’avis favorable du Conseil Syndical du SCOT de l’Agglomération de Bayonne et du Sud
des Landes à l’ouverture à l’urbanisation de la zone N en application de l’article L.122-2
(ancien) du code de l’urbanisme en date du 12 juillet 2013 ;
Vu l’enquête publique sur le projet de révision simplifiée n°1 qui s’est déroulée du 30 octobre
au 29 novembre 2013 à la Mairie de Bidart et à l’Agglomération Côte Basque-Adour ;
Vu le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur rendu le 29 décembre 2013
après analyse des observations enregistrées sur les registres d’enquête ;
Vu l’avis favorable émis par le commissaire enquêteur sur le dossier de révision simplifiée
n° 1 du PLU de Bidart soumis à l’enquête, assorti d’une recommandation relative à l’apport
d’une attention particulière à l’intégration paysagère du parc d’activités de Lana. Par ailleurs,
dans le chapitre 3. « Examen des observations recueillies » de son
« Rapport et
Conclusions », le commissaire-enquêteur pointe deux erreurs matérielles relevées dans le
dossier d’enquête à corriger ;
Vu les modifications qu’il est projeté d’apporter au projet de révision simplifiée n°1 du PLU de
Bidart, pour tenir compte :
- de l’avis relatif à l’inscription d’une bande paysagère tampon, exposé lors de la
réunion d’examen conjoint des personnes publiques et organismes associés le 05
juillet 2013 ;
- des observations émises lors de l’enquête publique ;
- ainsi que du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur, dont il est
proposé de retenir la recommandation.
Tous ces éléments sont exposés en séance et figurent dans le tableau annexé à la présente
délibération ;
Vu le dossier du projet de révision simplifiée n°1 du plan local d’urbanisme amendé en
conséquence ;
Vu la présentation de synthèse de la procédure et l’enquête publique exposée en présente
séance et adressée à l’ensemble des conseillers ;
Vu le bilan de la concertation exposé en présente séance ;
Considérant que les recommandations ne sont pas de nature à remettre en cause le projet
ou à modifier le projet ;
Considérant que le dossier ne reprend pas les nouvelles références du code de l’urbanisme
issues de l’ordonnance n° 2015-1174 du 23 septembre 2015 entrant en application au 1er
janvier 2016 les phases de consultation étant antérieures à ladite ordonnance ;
En concertation avec la Commune de Bidart ;
Le Conseil de l’Agglomération décide :
- de clore la concertation et de tirer le bilan de celle-ci en prenant acte qu’aucune
observation n’a été consignée sur les registres mis à la disposition du public au siège de la
Communauté d’Agglomération et de la Mairie de Bidart ;
…/…

3.
- d’approuver le dossier de révision simplifiée n°1 ci-annexé du PLU de la commune de
Bidart ayant pour objectif l’extension de la zone constructible du parc d’activités de Lana en
tenant compte des avis et de la recommandation du Commissaire Enquêteur.
En application de l’article R.153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera
affichée à la Mairie de Bidart et à l’Agglomération pendant une durée d’un mois et publiée au
recueil des actes administratifs de l’Agglomération ; mention de ces affichages sera insérée
dans un journal diffusé dans le département.
La présente délibération sera exécutoire :
 à compter de la réception à la Sous-Préfecture, si celle-ci n’a notifié aucune modification
au contenu du dossier, ou, dans le cas contraire, à dater de la prise en compte par la
collectivité des modifications demandées par l’Etat ;
 et dès l’exécution des formalités de publicité dans la presse.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°31

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT URBAIN - FONCIER
RETROCESSION PAR L’EPFL PAYS BASQUE DES PROPRIETES MANGIN ET LABORDE
SITUEES A IZARBEL - COMMUNE DE BIDART.
L’Etablissement Public Foncier Local (EPFL) Pays Basque a préempté pour le compte de la
commune de Bidart, deux tènements bâtis à Izarbel, sur la commune de Bidart, cadastrés
section BD n°33 et CE n° 74 (Izarbel 1 : MANGIN) et section BD n° 44 (Izarbel 2 :
LABORDE), respectivement d’une surface totale de 3.225 m² et de 14.603 m².
Ces acquisitions ont été réalisées par l’EPFL Pays Basque :
-

le 25 avril 2008 devant Maître DUPLANTIER (notaire à DAX - 40) sur la base d’une
évaluation réalisée par le service des Domaines, pour la somme de 161.000,00 €,
majorée des frais liés à l’acquisition par l’EPFL Pays Basque, ainsi que des frais
d’agence immobilière pour la somme de 8.000,00 €, pour la propriété dite MANGIN
(Izarbel1) ;

-

le 06 juin 2008 devant Maître BENTEJAC (notaire à BORDEAUX – 33) sur la base
d’une évaluation réalisée par le service des Domaines, pour la somme de 280.000,00
€, majorée des frais liés à l’acquisition par l’EPFL Pays Basque, pour la propriété dite
LABORDE (Izarbel 2).

Deux conventions de portage foncier ont été signées par la Commune de BIDART et l’EPFL
Pays Basque, le 02 mars 2009, pour une durée de 8 ans avec un remboursement par
annuités constantes.
Suite à l’élargissement de la Communauté d’Agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz aux
Communes de Bidart et de Boucau, l’aménagement et la gestion de la zone d’activités dite
« d’Izarbel » lui, ont été transférés.
Deux avenants aux conventions de portage foncier ont été signés par l’Agglomération Côte
Basque-Adour et l’EPFL Pays Basque, le 22 juillet 2014, afin d’acter le transfert des portages
à cette dernière.
Le portage des biens arrivant à son terme, il est nécessaire d’engager leur rétrocession par
l’EPFL-Pays Basque à l’Agglomération Côte Basque-Adour.
Les dernières annuités seront facturées en avril et juin 2016. Ainsi, l’ensemble du capital
porté par l’EPFL Pays Basque sera remboursé, et il convient de régulariser le transfert de
propriété du bien par acte notarié.
…/…

2.
Les biens et leurs prix sont ainsi arrêtés :
Désignation des biens
Nature de la
Section du cadastre
parcelle

Surface vendue
(m²)

Nom Propriétaire

Lieu-dit

EPFL Pays Basque

1 voie Technopole
Izarbel

Sol

BD n°33

2.873 m²

EPFL Pays Basque

Route Nationale 10

Sol

CE n° 74

352 m²

EPFL Pays Basque

Chemin de Mikelanto

Sol

BD n° 44

14.603 m²

PRIX
(valeur vénale)

161.000,00 €

280.000,00 €

L’EPFL Pays Basque étant assujetti à la TVA depuis le 1er janvier 2014, les biens vendus
étant constitués de bâtis de plus de 5 ans, la vente est exonérée.
Cette rétrocession se fera par acte notarié au prix de 455.568,19 €, (étant entendu que ces
sommes auront été déjà remboursées par l’Agglomération lors des facturations de l’exercice
2016), se décomposant comme suit :
-

remboursement de la valeur vénale des biens = 441.000,00 €
remboursement des frais d’actes liés à l’acquisition des biens par l’EPFL= 6.568,19 €
remboursement des frais d’agence immobilière = 8.000,00 €
montant total de la rétrocession : 455.568,19 €

Le prix global ci-dessus mentionné a été fixé au vu des estimations dûment établies par le
service des Domaines :
- Izarbel 1 (MANGIN) réf : 2016 125 V 0111 ;
- Izarbel 2 (LABORDE) réf : n° 2016 125 V 0110.
Vu la délibération du Conseil d’Administration de l’EPFL Pays Basque en date du 8 avril
2016.
Le Conseil de l’Agglomération est invité à :
 approuver la rétrocession par l’EPFL Pays Basque à l’Agglomération Côte Basque –
Adour de l’ensemble des biens mentionnés ci-dessus, étant entendu que le montant
global de 455.568,19 € a été payé par l’Agglomération Côte Basque-Adour au titre du
portage ;
 autoriser Monsieur le Président ou son délégataire à signer l’acte authentique d’achat
à intervenir, ainsi que tous documents nécessaires à la présente transaction.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°32

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE – RECHERCHE – ENSEIGNEMENT SUPERIEUR.
APPEL A PROJETS « ATELIER DE L’INNOVATION » - EDITION 2016.
1. Retour sur l’édition 2015
Conformément à la délibération du Conseil communautaire en date du 19 juillet 2013, l’Appel
à projets « Atelier de l’Innovation » a été initié en septembre 2013 dans le but de renforcer le
soutien de l’Agglomération Côte Basque – Adour aux entreprises innovantes de son
territoire.
L’Atelier de l’Innovation a ensuite connu deux nouvelles éditions en 2014 et 2015. Le
principe de ce dispositif est de soutenir les projets d’entreprises désignées lauréates sur la
base d’une innovation de produit, le terme de produit pouvant recouvrir un bien ou un
service.
Sont éligibles à l’appel à projets les entreprises de moins de 20 salariés implantées sur le
territoire de l’Agglomération. Les innovations de produits présentées sont évaluées par un
Comité de sélection composé des représentants de l’Agglomération, de BPI France et de
l’école d’ingénieurs ESTIA, sur la base de cinq critères :
 le degré d’innovation du produit présenté ;
 le degré de réponse à une demande du marché ;
 la capacité à commercialiser et potentiellement à exporter le produit présenté ;
 l’impact potentiel du produit innovant sur le développement du territoire local (emplois,
image, etc.) ;
 les moyens mis en œuvre pour la R&D (partenariats avec des laboratoires ou des
centres de ressources technologiques, accueil de stagiaires de niveau Master ou de
doctorants CIFRE, politique de Propriété intellectuelle).
En 2015, après l’examen de douze candidatures, quatre lauréats ont été récompensés. Il
s’agissait des projets des sociétés Akira Technologies, Patatam, Window Hero et Bouées de
sauvetage U-Float.
A la faveur d’une augmentation de la dotation globale portée de 50 000 € en 2013 et 2014, à
60 000 € en 2015, ces entreprises ont bénéficié d’une subvention de l’Agglomération d’un
montant de 10 000 € à 20 000 € et peuvent solliciter un suivi personnalisé auprès de
l’ESTIA.
…/…

2.
2. Proposition de poursuite du dispositif
Considérant les enjeux de soutien à l’innovation et le succès du dispositif « Atelier de
l’Innovation », il est proposé au Conseil communautaire de poursuivre la démarche de
l’Appel à projets pour l’année 2016.
Comme pour 2015, l’Appel à projets « Atelier de l’Innovation » pourrait bénéficier en 2016
d’une dotation globale de 60 000 €. De la sorte, il peut être envisagé de récompenser jusqu’à
quatre projets, avec une répartition de la subvention globale à déterminer en fonction de
l’intérêt, de la qualité et des enjeux propres à chacun des projets retenus comme lauréats.
Au regard des évolutions amenées par la loi NOTRE en matière d’aides aux entreprises, une
demande de conventionnement a été portée auprès de la Région Aquitaine Limousin Poitou
– Charentes, permettant de valider le cadre d’intervention.
3. Planning
Dans l’hypothèse d’une reconduite de l’Appel à projets « Atelier de l’Innovation » en 2016, le
planning suivant pourrait être envisagé :
lundi 27 juin 2016 : lancement de la phase de candidature ;
lundi 26 septembre 2016 : date limite de réception des candidatures ;
du 27 septembre au 21 octobre 2016 : analyse des candidatures et audition
éventuelle des candidats ;
semaine du 24 octobre 2016 : réunion du Comité technique de sélection ;
semaine du 21 ou du 28 novembre 2016 : cérémonie publique d’annonce des
résultats.
Au regard des enjeux de soutien aux entreprises innovantes implantées sur le territoire de
l’Agglomération, il est proposé au Conseil de l’Agglomération de valider le principe de la
reconduite de l’Appel à projets « Atelier de l’Innovation » pour l’année 2016, conformément
aux crédits de 60 000 € inscrits au budget.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°33

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, RECHERCHE.
AIDE A L’INCUBATION: PROJETS OPEN DECIDE ET DSDI.
1. Le dispositif des bourses d’incubation
Dans le cadre de sa compétence en matière de développement économique,
l’Agglomération Côte Basque – Adour a défini, parmi ses orientations prioritaires, le soutien à
la création d’entreprises.
Au-delà des outils d’accueil de type pépinières, l’une des actions contribuant à cette
orientation consiste à accompagner annuellement des projets à dimension technologique à
la faveur d’une « bourse d’incubation » d’un montant de 15 000 € pour chacun des projets
retenus. Ce dispositif d’aide est animé au travers d’un partenariat avec l’Ecole Supérieure
des Technologies Industrielles Avancées (ESTIA) en tant qu’hébergeur des projets. Le
soutien se traduit par l’attribution de la subvention à ESTIA Entreprendre, qui la reverse
ensuite au porteur de projet.
Entre 2006 et 2015, deux projets étaient ainsi accompagnés chaque année. Pour l’année
2016, l’Agglomération a choisi d’apporter son soutien à trois projets technologiques
innovants.
Avant d’être soumise à la décision du Conseil communautaire, l’attribution des bourses
d’incubation fait l’objet d’une première analyse par le Conseil technopolitain qui reçoit les
porteurs de projets. Pour les deux projets objets du présent rapport, l’audition des
entrepreneurs s’est déroulée le mercredi 23 mars 2016.

2. Le projet Open Decide
Le projet Open Decide est porté par quatre associés parmi lesquels Monsieur Guillaume
Tastet s’affirme comme l’actionnaire référent. Cette équipe domiciliée au sein de l’incubateur
d’entreprises d’Izarbel est en grande partie constituée d’ingénieurs diplômés de l’ESTIA.
Le projet Open Decide relève du développement d’une application dédiée à la prise de
décision collaborative. A la faveur de cinq modules permettant de « valider »,
« hiérarchiser», « évaluer », « améliorer » et « informer », l’application Open Decide facilite
l’engagement des participants aux consultations ou décisions de groupe et augmente la
productivité et la sécurité des prises de décisions collectives à distance.
Basé sur un modèle économique « Business to Business », Open Decide vise prioritairement
les clusters et pôles de compétitivité et les grandes et moyennes entreprises. Les recettes
seront ainsi basées sur la vente d’abonnements et de formations.
…/…

2.
Si l’année 2015 a été consacrée au développement en interne de l’application et à la preuve
du concept, 2016 devra être dédiée au lancement commercial.
Sélectionné par Google dans le cadre de son programme d’accélération en fin d’année 2015,
Open Decide devrait également bénéficier d’une bourse French Tech délivrée par BPI
France à hauteur de 25 000 euros et d’une subvention du Conseil régional pour un montant
de 10 000 à 15 000 euros.
L’Agglomération avait aussi détecté l’intérêt de ce projet dans le cadre de son appel à projets
« Atelier de l’Innovation – édition 2015 ».
3. Le projet DSDI
Le projet DSDI est porté par Messieurs Emeric Sergent et Julien Mouronvalle. L’équipe,
constituée de cinq ingénieurs, occupe des locaux au sein de la pépinière Technocité.
L’activité de la société DSDI relève de la conception et de la fabrication de drones et de leurs
systèmes constitutifs. Sur un marché de plus en plus concurrentiel, la proposition de valeur
de DSDI s’entend principalement dans les capacités d’opérations particulières de ces
vecteurs (évolution comme un avion pour les déplacements et comme un hélicoptère pour le
stationnaire), et dans leur résistance aux milieux extrêmes (opérations par tous temps,
tolérance aux dommages). Les principaux segments de clientèle visés sont ainsi les
opérateurs de drones pour des missions d’inspection de structures, de surveillance de sites,
de recherche de personnes, de topographie ou encore d’agriculture de précision et les
industriels susceptibles d’effectuer en direct ce même type de missions. Pour ses clients,
DSDI propose l’assistance au déploiement, le support en exploitation et le service aprèsvente. Les revenus peuvent donc provenir de la vente directe de drones et de formations, de
la vente de systèmes (stations sol, pilote automatique par exemple), de la location de
matériel ou d’heures de vol et de la maintenance des produits.
Actuellement en phase d’essais en vol, DSDI doit désormais répondre à des problématiques
liées aux moyens de production des vecteurs et au déploiement de sa force commerciale.
4. Proposition d’attribution d’une bourse
Au regard des enjeux de développement économique et de création d’emplois et vu l’avis
favorable du Conseil technopolitain, le Conseil de l’Agglomération est invité à se prononcer
pour l’attribution d’une aide à l’incubation de 15 000 euros telle que prévue au budget au
profit pour chacun des projets Open Decide et DSDI.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°34

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE – RECHERCHE – ENSEIGNEMENT SUPERIEUR.
PARTICIPATION AU FONCTIONNEMENT DE L’ASSOCIATION BULTZA INITIATIVE PAYS
BASQUE.
I)

Présentation générale de Bultza et de son activité

Créée en 1998 pour le Pays Basque intérieur avec l’appui de la Chambre de métiers et de
l’artisanat des Pyrénées-Atlantiques, Bultza est une association loi 1901, membre du réseau
France Initiative. Son objet principal est d’apporter un appui financier à la création ou à la
reprise d’entreprises. Le rôle de Bultza réside ainsi dans l’attribution de prêts à taux 0 %
sans garantie personnelle, et dans la validation économique des projets qui doit permettre de
faire jouer un effet de levier auprès des établissements bancaires.
L’association s’engage par ailleurs à suivre gratuitement les porteurs de projet pendant toute
la durée du prêt (de 24 à 48 mois).
Depuis 2008, l’action de Bultza s’étend à la Côte Basque. Le Fonds Côte Basque, distinct du
Fonds intérieur Pays Basque et animé par la CCI Bayonne Pays Basque, est consacré :
- aux projets de création pour les entreprises de production, de services aux entreprises
de production, et de production immatérielle type SSII (informatique),
- aux projets de reprise avec un cédant d’au moins 55 ans tous secteurs d’activités
confondus (le critère d’âge du cédant n’est pas appliqué s’il s’agit d’une reprise par un ou
plusieurs salariés avec au moins un an d’ancienneté ou s’il s’agit d’une activité de
production).
Le fonctionnement général de Bultza peut donc être schématisé de la manière suivante :
Direction générale de
Bultza (animation : Chambre
de Métiers et de l’Artisanat 64)

Fonds intérieur Pays
Basque (animation : Chambre

Fonds Côte Basque

de Métiers et de l’Artisanat 64)
NACRE

(animation : Chambre de
Commerce et d’Industrie
Bayonne Pays Basque)

…/…

2.

Pour les chômeurs, jeunes de moins de trente ans ou bénéficiaires des minima sociaux,
l’aide apportée par Bultza peut être cumulée avec des prêts à taux 0 % du NACRE (Nouvel
Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise : dispositif piloté par le
ministère du Travail, de l’Emploi de la Formation professionnelle et du dialogue social et pour
lequel Bultza est opérateur).
II)

Rapport d’activités de Bultza pour l’année 2015

Sur le territoire de l’Agglomération Côte Basque - Adour en 2015, 22 projets ont été financés
par des prêts à taux 0 % de Bultza en 2015. 6 projets ont obtenu des financements de la part
de Bultza et du NACRE. 8 projets ont été accompagnés via des fonds NACRE uniquement.
Au total en 2015, 342 000 euros ont été accordés à ces 36 projets, avec 288 000 euros
injectés par Bultza, 54 000 euros relevant du NACRE. Il est par ailleurs à noter que l’effet de
levier a été de l’ordre de 11,6 pour 1, soit un total de 6,7 millions injectés dans l’économie,
dont 4,44 millions d’emprunt bancaire.
Les 36 projets accompagnés sur le territoire de l’Agglomération se répartissaient entre 22
projets de reprise et 14 projets de création.
La distribution géographique de ces 36 projets était la suivante :
- Bayonne : 14 projets ;
- Anglet : 8 projets ;
- Biarritz : 8 projets ;
- Bidart : 3 projets ;
- Boucau : 3 projets.
A titre d’exemple, ont été soutenus le projet de reprise d’une imprimerie angloy par la société
coopérative CapCollectif Imprimerie, permettant le maintien de 20 emplois, ou la création
d’un bureau d’ingénierie industrielle spécialisé dans l’aéronautique à Bayonne, autorisant la
création de 8 emplois.
En termes d’emploi, ces 36 projets ont permis de créer ou sauvegarder 104 emplois, soit une
moyenne de 3 emplois par projet.
III)

Participation de l’Agglomération Côte Basque - Adour au fonctionnement de
Bultza

Compétente en matière de développement économique et engagée pour la création
d’entreprises, l’Agglomération Côte Basque – Adour apporte notamment son soutien aux
dispositifs permettant la structuration de fonds propres pour les créateurs. A ce titre, elle est
sollicitée à hauteur de 7 500 euros pour contribuer au fonctionnement de Bultza pour l’année
2016. Ces recettes apportées par l’Agglomération à Bultza couvrent une part des frais
d’animation de la direction générale de l’association, assurée par la Chambre de Métiers et
de l’Artisanat des Pyrénées-Atlantiques.
Au regard des enjeux de création et de reprise d’activités économiques sur le territoire de
l’Agglomération, il est proposé au Conseil de l’Agglomération de valider une participation à
hauteur de 7 500 € au fonctionnement de la plateforme Bultza et d’autoriser Monsieur le
Président ou son représentant à signer la convention ci-jointe.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°35

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, RECHERCHE.
SOUTIEN AU FONCTIONNEMENT DE L’ASSOCIATION POUR LE DROIT A L’INITIATIVE
ECONOMIQUE (ADIE).
1. Les missions de l’ADIE
Premier opérateur du microcrédit en France depuis 1988, l’Association pour le Droit à
l’Initiative Economique (ADIE) s’inscrit dans le cadre de l’économie sociale et solidaire, en
offrant aux personnes en situation d’exclusion économique la possibilité d’entreprendre.
Cet accès à l’entrepreneuriat et au financement des projets est assuré par l’association à
travers trois leviers essentiels d’action :
- financement des micro-entrepreneurs exclus du prêt bancaire à la faveur de prêts d’un
montant maximum de 10 000 €,
- financement via un microcrédit personnel d’un montant maximum de 5000 € des projets
susceptibles de permettre l’accès ou le maintien dans l’emploi (permis de conduire, achat
d’un véhicule, etc.)
- prestations d’accompagnement adaptées aux besoins des créateurs, avant, pendant et
après la création de leur entreprise.
Au deuxième trimestre 2013, l’ADIE avait mené une enquête triennale qui montrait :
- un taux d’insertion dans l’emploi des personnes financées et accompagnées de 84 %,
- une sortie des dispositifs des minimas sociaux pour 42 % d’entre eux,
- un taux de pérennité des entreprises créées de 70 % après 2 ans et 58 % après 3 ans,
- une création moyenne de 1,26 emploi par entreprise pérenne soutenue.
2. L’activité de l’ADIE sur le territoire de l’Agglomération
En 2015, l’ADIE a financé 46 projets sur le territoire de l’Agglomération Côte Basque – Adour
pour un total de près de 210 000 € attribués. Ces 46 projets ont fait l’objet de 73 opérations
financières dont 35 microcrédits professionnels, 9 prêts d’honneur à 0 %, 9 microcrédits
personnels, 7 microassurances, 3 prêts NACRE et 10 primes Adece (subventions), certains
projets bénéficiant de plusieurs interventions.
Au sein de l’Agglomération, la répartition communale des projets financés a été la
suivante pour l’année 2015:
- Bayonne : 22 projets financés ;
- Biarritz : 10 projets financés ;
- Anglet : 10 projets financés ;
- Bidart : 2 projets financés ;
- Boucau : 2 projets financés.
…/…

2.
En termes de nature des projets accompagnés, les activités de services et notamment les
activités commerciales, dominent toujours largement avec 21 projets relevant du commerce
ou du e-commerce.
3. Plan de financement prévisionnel pour l’année 2015
Pour l’année 2015, l’ADIE sollicite une subvention de l’Agglomération Côte Basque – Adour
à hauteur de 15 000 €.
Au regard du cadre budgétaire défini pour l’année 2016 et dans une logique d’harmonisation
des interventions de l’Agglomération auprès des différentes structures engagées dans la
création ou la reprise d’entreprises (BULTZA, Réseau Entreprendre Adour), il est proposé au
Conseil de l’Agglomération de valider une participation à hauteur de 7 500 € au
fonctionnement de l’ADIE et d’autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer
la convention ci-jointe.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°36

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, RECHERCHE.
ELABORATION D’UNE CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC LA CHAMBRE DE
COMMERCE ET D’INDUSTRIE (CCI) BAYONNE PAYS BASQUE DANS LE CADRE DE
L’OBSERVATOIRE DE L’ECONOMIE ET DE L’EMPLOI.
1. Le souhait de renforcer l’observation économique
Après avoir initié son Observatoire de l’Immobilier d’Entreprises en 2011, l’Agglomération
Côte Basque – Adour s’était fixée pour objectif de renforcer sa démarche globale
d’observation économique. Cette volonté s’est traduite en 2015 par la première édition d’un
« Observatoire de l’Economie et de l’Emploi ».
A la faveur d’une vingtaine d’indicateurs, le document, élaboré en partenariat avec l’Agence
d’Urbanisme Atlantique & Pyrénées et la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI)
Bayonne Pays Basque, reprend les chiffres-clés du territoire et traite de la structure du tissu
économique et des dynamiques économiques à l’œuvre.
2. Les compétences de la CCI en matière d’observation économique
La CCI est à ce jour le principal producteur de données économiques pour le territoire de
l’Agglomération. Dans le cadre de l’élaboration d’un Observatoire de l’Economie et de
l’Emploi et dans la continuité de la démarche engagée en 2015, la CCI apparaît donc comme
un partenaire légitime et logique.
3. Une convention pour définir le partenariat
La convention jointe doit régir un dispositif spécifique de connaissance économique du
territoire. Par cette convention, la CCI s’engage essentiellement à consolider l’ensemble des
données économiques multi-sources (internes et externes) à disposition à l’échelle de
l’Agglomération, les compléter au regard des indicateurs identifiés sous réserve de leur
pertinence et faisabilité, puis les mettre en perspective dans le temps et l’espace (différents
périmètres de comparaison : intercommunalités et Pays Basque).
Au regard de l’intérêt mutuel pour une appréhension optimale du développement
économique local, il est prévu un partage des coûts financiers à concurrence de moitié par
chacune des parties.
En outre, la CCI se propose de prendre à sa charge l’ensemble des coûts liés à l’acquisition
des bases de données, dont elle fait habituellement usage, ainsi qu’aux temps passés à
l’occasion des réunions de travail et de restitution qui seront programmées.
…/…

2.
Il en résulte ainsi un coût correspondant strictement aux temps passés de traitement,
d’analyse et de valorisation des données par la CCI, estimé à 16 jours ETP et 10 400.00 €
HT, soit 5 200.00 € HT à charge de chacune des parties.
Cette convention est envisagée pour une durée d’un an à compter de sa signature, avec la
possibilité de la renouveler et de l’élargir dans le cadre d’un partenariat entre l’Agglomération
et la CCI qui pourrait évoluer vers des formes plus étendues.
Considérant le souhait de l’Agglomération de renforcer ses actions en matière d’observation
économique et les enjeux de partenariat avec la CCI Bayonne Pays Basque, il est proposé
au Conseil de l’Agglomération d’autoriser Monsieur le Président ou son représentantà signer
la présente convention.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°37

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, RECHERCHE.
VERS UN PROJET D’AGRICULTURE URBAINE POUR L’AGGLOMERATION :
CONCLUSIONS DE L’ETUDE SUR LA PLACE DE L’AGRICULTURE ET SES
PERSPECTIVES ET PROPOSITION D’UNE FEUILLE DE ROUTE.
L’Agglomération Côte Basque - Adour a initié fin 2013, en dialogue avec les communes, une
étude sur la place et les perspectives de l’agriculture urbaine. Il s’agissait pour
l’Agglomération d’engager une réflexion sur la problématique agricole en milieu urbain qui
fasse écho à l’évolution des modes de consommation et aux problématiques d’artificialisation
des terres. Cette démarche, au-delà de s’inscrire dans les réflexions portées par le SCoT de
Bayonne et du Sud des Landes, doit notamment permettre d’alimenter les travaux menés
dans le cadre de l’élaboration du PLU intercommunal.
Le groupement constitué par Euskal Herriko Laborantza Ganbara (EHLG), Biharko Lurraren
Elkartea (BLE) et SOLAGRO vient de rendre son étude qui, après avoir dressé le portrait de
l’agriculture de l’agglomération, identifie les enjeux et propose une série d’outils mobilisables
pour agir. Cette étude est disponible auprès de la Mission Développement Durable de
l’Agglomération.
Les principales conclusions de l’étude
L’agriculture valorise 445 ha sur le territoire de l’agglomération auxquels pourraient être
ajoutés 170 ha aujourd’hui non exploités mais ayant un véritable potentiel agricole. Bien que
diversifiée, l’agriculture de l’agglomération est dominée par la culture du maïs (57 % de la
Surface Agricole Utile) et par la prairie (32%). Ces espaces sont, en grande majorité,
exploités par les éleveurs des territoires voisins. Cependant, il existe encore 25 fermes dont
le siège d’exploitation est situé dans l’agglomération. Ce sont en effet 11 maraîchers, 4
horticulteurs, 5 céréaliers pluriactifs, 3 éleveurs et 2 apiculteurs qui emploient 82 actifs et
valorisent 158 ha. Si les productions traditionnelles maraîchères et horticoles sont beaucoup
moins présentes en terme de surface que le maïs et la prairie, elles constituent néanmoins le
« cœur de l’activité agricole » de l’agglomération puisqu’elles concernent les 2/3 des fermes
de l’agglomération, génèrent le plus d’emploi et de valeur ajoutée, et sont principalement
orientées vers les circuits courts. L’agglomération, qui était historiquement une terre
maraîchère, accueille aujourd’hui encore 20 % des maraîchers du pays basque.
Le contexte actuel, notamment la pression foncière, remet en question la viabilité
économique de l’activité agricole, entraînant un pessimisme au sein de la profession et une
disparition probable de toute activité agricole sur le territoire à échéance de 20 ans, si rien
n’est entrepris en faveur de l’agriculture. En effet, près de la moitié des chefs d’exploitation
ont plus de 50 ans et de nombreuses fermes sont sans perspective de reprise. La plupart
des paysans sont propriétaires de leur foncier. Entre 2000 et 2010, 59% de la surface
agricole utile (SAU) a disparu, ce qui représente près de 600 ha perdus, soit par
…/…

2.
artificialisation (200 ha), soit au profit de friches et de prairies d’agrément, notamment pour
des raisons de précarisation de l’activité agricole, d’enclavement de parcelles ou encore de
gel spéculatif. Depuis 1970, c’est ainsi 75 % de la SAU qui a disparu sur l’agglomération, et
aujourd’hui encore 42 % des surfaces exploitées sont situées en zone urbanisable dans les
documents d’urbanisme.
Il existe cependant des opportunités à saisir pour permettre à l’agriculture urbaine de se
maintenir, voire de se développer. En effet, l’agglomération représente le plus important
bassin de consommation du Pays Basque et les consommateurs s’orientent davantage vers
les produits locaux de qualité et les circuits courts ou de proximité. Par ailleurs, même si les
espaces agricoles ne représentent aujourd’hui qu’environ 5 % de la superficie de
l’agglomération, alors qu’ils constituaient autrefois une de ses principales entités
paysagères, l’agriculture contribue toujours à l’entretien des paysages et des milieux, ainsi
qu’à l’atténuation des risques naturels.
Les deux défis à relever pour l’agriculture urbaine et la feuille de route pour y
répondre
A partir des conclusions de l’étude, des retours d’expérience recueillis auprès d’autres
collectivités, ainsi que d’échanges avec les communes et les acteurs du monde agricole, la
Mission Développement Durable, en partenariat avec les Directions de l’Economie et de
l’Urbanisme, a identifié deux défis à relever et propose une feuille de route qui pourrait
permettre à l’Agglomération d’accompagner l’agriculture de son territoire, en contribuant à :
 sécuriser le foncier agricole,
 développer une agriculture viable économiquement, adaptée au contexte urbain et
qui réponde aux enjeux alimentaires et du cadre de vie, tout en confortant l’activité
existante.
Pour relever ces défis, les actions suivantes sont proposées :
 adapter les règlements d’urbanisme pour pérenniser la vocation agricole des
parcelles exploitées ou ayant un potentiel agronomique intéressant, notamment en
identifiant les secteurs ou l’activité agricole pourrait être affirmée,
 contribuer à limiter la spéculation foncière, en saisissant systématiquement la
SAFER pour qu’elle exerce son droit de préemption en révision de prix lorsque les
prix pratiqués sont abusifs,
 réaliser des acquisitions ciblées pour protéger les espaces agricoles stratégiques,
limiter la spéculation foncière, permettre les compensations foncières et pérenniser
l’usage agricole,
 mettre en place des partenariats renforcés avec les acteurs du foncier (SAFER,
EPFL, LURZANDIA) et le monde agricole (représentants professionnels locaux,
organismes de développement agricole),
 informer les propriétaires pour les inciter à remettre en culture les parcelles
ayant un potentiel agricole intéressant,

…/…

3.
 favoriser l’installation d’agriculteurs sur le territoire communautaire, notamment
en productions adaptées au milieu urbain :
en repérant les porteurs de projets et les agriculteurs cédant leur exploitation,
puis en les orientant vers les dispositifs d’accompagnement existants en lien
avec les réseaux professionnels,
en facilitant le logement de l’agriculteur à proximité de son lieu de production,
en lien avec les communes,
en contribuant à la sécurisation des parcours à l’installation des jeunes non
issus de familles agricoles, notamment en participant à la création de
l’« espace test agricole » porté par la fédération ARRAPITZ.
 conforter les exploitations existantes
en contribuant à une meilleure visibilité des circuits de distribution des
produits locaux (dépliants recensant tous les circuits existants sur
l’agglomération, étiquetage différencié, emplacements regroupés sur les
marchés ou marchés dédiés…),
en soutenant les initiatives collectives en faveur d’outils de transformation ou
de commercialisation,
en privilégiant l’utilisation des produits locaux lors des réceptions organisées
par l’Agglomération,
en contribuant à renforcer les dispositifs mis en œuvre par les communes en
faveur de l’approvisionnement local des cantines scolaires et des EHPAD…
 accompagner les agriculteurs vers des pratiques toujours plus durables pour
continuer à améliorer la qualité du cadre de vie, en partenariat avec les organismes
de développement agricole, dans la continuité de ce qui est déjà entrepris en faveur
de la qualité de l’eau à l’échelle des bassins versants (Nives, Uhabia), en élargissant
les actions aux thèmes du paysage, du climat et de la qualité de l’air,
 informer les élus et les habitants sur l’agriculture de l’agglomération, ses enjeux et
ses externalités positives, afin de contribuer à une prise de conscience collective,
 accompagner les initiatives communales en faveur du développement de
l’agriculture vivrière et de l’éducation au « bien manger »,
 contribuer à la structuration des filières en participant aux réflexions et actions
menées par les partenaires.
Des actions à mener dès 2016
Les actions nécessaires pour sécuriser le foncier agricole pourront être menées dès cette
année. D’une part, en établissant une veille foncière en lien avec l’EPFL et la SAFER pour
limiter la spéculation foncière et réaliser des acquisitions stratégiques. D’autre part, en
prenant en compte dès à présent les conclusions de l’étude lors de l’élaboration du PADD du
PLU intercommunal.
La communication sur les circuits courts et l’agriculture de l’agglomération, ainsi que les
actions en faveur de l’installation et de la transmission des fermes pourraient aussi être
engagées rapidement, notamment en repérant les agriculteurs cédants et les porteurs de
projets qui seront ensuite orientés vers les dispositifs d’accompagnement existants. …/…

4.
Une attention particulière pourrait être accordée au développement de l’apiculture favorable
à la biodiversité en territoire urbain, en répondant aux nombreuses demandes des
apiculteurs en termes de foncier et d’outil de transformation collectif.
Enfin, il serait intéressant de formaliser les partenariats établis au cours de l’étude avec les
représentants du monde agricole et les acteurs du foncier, afin d’officialiser les objectifs
partagés, ainsi que les engagements de chacun, ce qui faciliterait la mise en œuvre de la
stratégie communautaire.
L’ensemble de ces éléments ont été présentés au comité de suivi de l’étude « Place et
perspectives de l’agriculture » mercredi 9 mars 2016.
Le Conseil de l’Agglomération est invité à:
 prendre connaissance des conclusions de l’étude sur la place et les perspectives de
l’agriculture,
 prendre connaissance et à valider la feuille de route proposée afin de permettre à
l’Agglomération de relever les défis pour l’agriculture urbaine sur son territoire.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°38

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, RECHERCHE.
ECOLE D’ART - TARIFS DES INSCRIPTIONS A COMPTER DE L’ANNEE SCOLAIRE
2016/2017.
A compter de l’année scolaire 2016/2017, il est demandé au Conseil de l’Agglomération de
fixer les tarifs d’inscription à l’Ecole d’art pour les différents ateliers de formation amateur, la
section préparatoire aux concours d’entrée dans les écoles supérieures d’art et de l’image et
la classe post-bac de Mise à Niveau en Arts Appliqués (MANAA).
Ces tarifs s’inscrivent dans la continuité de la rentrée 2015/2016 et ne subissent
aucune modification.
L’annexe I récapitule l’évolution des tarifs d’inscription depuis 5 ans.
Les tarifs des inscriptions proposés sont les suivants :
Ateliers : dessin, peinture, volume, modelage, céramique et graff pour le public
enfant et adolescent
moins de 20 ans
Agglomération

Hors
Agglomération

0Inscription pour 1 atelier de 2 heures / 28 semaines
Inscription pour 1 atelier de 3 heures / 28 semaines

104 €
156 €

128 €
192 €

Inscription pour 1 atelier de 3 heures 30 / 28 semaines
0Inscription pour 2 ateliers de 2 heures / 28 semaines

182 €
166 €

224 €
214 €

Inscription pour 2 ateliers de 3 heures / 28 semaines

249 €

321 €

Inscription pour 2 ateliers de 3 heures 30 / 28 semaines
Inscription pour 3 ateliers de 2 heures / 28 semaines

290 €
228 €

375 €
301 €

Inscription pour 3 ateliers de 3 heures / 28 semaines
Inscription pour 3 ateliers de 3 heures 30 / 28 semaines

344 €
402 €

451 €
526 €

Condition particulière :
Pour l'ensemble des ateliers concernés, une réduction de 50 % est consentie sur le tarif pour
les enfants mineurs dont les parents sont demandeurs d’emploi percevant une allocation
chômage.

…/…

2.
: dessin, peinture, gravure, modèle vivant, modelage, sculpture, volume,
peinture murale pour le public adulte
20 ans et +

Dessin / peinture – modèle vivant (2h30) 16
inscrits minimum
Dessin / peinture – modèle vivant (2h30) 22
inscrits minimum
Dessin / peinture (2h30) 11 inscrits
minimum
Dessin / peinture (2h30) 16 inscrits
minimum
Théorie et peinture (3h30) 16 inscrits
minimum
Modelage – modèle vivant (2h30) 15
inscrits minimum
Modelage / moulage (2h30) 11 inscrits
minimum
Sculpture (2h30) 11 inscrits minimum
Volume (3h) 14 inscrits minimum
Gravure (3h) 12 inscrits minimum
Peinture murale, médium aérosol (3h) 8
inscrits minimum
Artiste invité – 5 inscrits minimum

Agglomératio
n

Hors
Agglomératio
n

07
semaines
28
semaines
07
semaines
28
semaines
28
semaines
07
semaines

104 €

128 €

302 €

342 €

99 €

118 €

275 €

311 €

379 €

418 €

109 €

133 €

7 semaines

104 €

128 €

07
semaines
07semaines

99 €

118 €

109 €

133 €

109 €

133 €

270 €

300 €

99 €

118 €

7 semaines
07
semaines
1 jour :
8 heures

Atelier multimédia et photo
moins de 20 ans
Hors
Agglomératio
Agglomératio
n
n
Tarif par module
(7 semaines)

42 €

51 €

20 ans et +
Hors
Agglomératio
Agglomération
n
99 €

118 €

l’image
Agglomération

Hors Agglomération

520 €

749 €

Adultes

1 196 €

1 561 €

Formation continue
Frais de dossier : 40 €

2 331 €

2 331 €

17/25 ans

…/…

3.
Classe post-bac de Mise à Niveau en Arts Appliqués (MANAA)
Agglomération

Hors Agglomération

2 205 €

2 205 €

Frais d’inscription
Frais de dossier : 40 €

Formation Professionnelle
Fondamentaux des outils et langages informatiques de la création graphique.
Ces tarifs sont présentés à titre indicatif, considérant que l’étude actuelle de rapprochement
de l’Ecole d’art et de l’Ecole supérieure d’art redéfinira le périmètre d’activité des différentes
formations.
Les tarifs tiennent compte de l’amortissement du matériel informatique, du coût de
l’intervenant et du nombre minimum de participants par sessions.
PAO Image matricielle
2 semaines (70 heures)

620 €
(4 candidats minimum)

PAO Image vectorielle
2 semaines (70 heures)

620 €
(4 candidats minimum)

PAO Mise en page
2 semaines (70 heures)

620 €
(4 candidats minimum)

WEBMise en page et design (HTML/CSS)
3 semaines (105 heures)

750 €
(5 candidats minimum)

WEB Mise en page et design (WordPress)
3 semaines (105 heures)

750 €
(5 candidats minimum)

Formations à thème
1 semaine (35 heures)
2 semaines (70 heures)

310 € (5 candidats minimum)
620 € (5 candidats minimum)

Journées formation
sur 1 journée de 7 heures
sur 2 journées de 7 heures

210 € (2 candidats minimum)
330 € (3 candidats minimum)

Formations personnalisées
Individuel ou institution publique
Groupe de 4 personnes au minimum

69 € de l’heure
18 € de l’heure

Les devis de formation seront établis conformément à ces tarifs et préciseront le nombre
d'heures, le coût définitif retenu pour toute la durée de validité de l'offre, ainsi que la date du
début de formation.
En cas d'arrêt en cours de formation, pour motif légitime, les droits seront dus au prorata des
heures de cours dispensées.
Pour la formation sur le site du demandeur, les frais de déplacements seront facturés selon
les textes applicables à l’Agglomération, majorés de 30 % pour tenir compte des frais de
gestion.
Ces conditions seront formalisées par convention ou contrat entre Monsieur le Président ou
son représentant et les organismes publics ou privés ou les bénéficiaires.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°39

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, RECHERCHE.
ECOLE D’ART - TARIFS DES STAGES A COMPTER DE l’ANNEE SCOLAIRE 2016/2017.
En plus des cours et ateliers et en fonction des demandes et besoins, l’Ecole d’art organise
des stages d’arts plastiques et de multimédia.
L’annexe II récapitule l’évolution des droits d’inscription aux stages depuis cinq ans.
Il est demandé au Conseil de l’Agglomération de fixer les tarifs suivants à compter de
l’année scolaire 2016/2017.
Stages arts plastiques et multimédia durant les vacances scolaires ou les week-ends
Stages Arts Plastiques pour adultes
20 ans et +

Dessin / peinture - modèle vivant

1 heure

10 €

Hors
Agglomération
13 €

Dessin / peinture

1 heure

08 €

11 €

Volume / sculpture / modelage

1 heure

10 €

13 €

Modelage - modèle vivant

1 heure

12 €

15 €

Gravure

1 heure

10 €

13 €

Agglomération

Stages multimédia pour adultes
20 ans et +

Photo, vidéo

1 heure

08 €

Hors
Agglomération
11 €

D.A.O. (dessin assisté par ordinateur)

1 heure

08 €

11 €

C.A.O. (création assistée par ordinateur)

1 heure

08 €

11 €

Agglomération

…/…

2.
Stages arts plastiques, multimédia et graff pour enfants et adolescents

Ateliers arts plastiques ou multimédia (10 heures)

moins de 20 ans
Hors
Agglomération
Agglomération
44 €
47 €
76 €

Initiation au Graff (10 heures)

moins de 20
ans

20 ans et +
Agglomération Hors Agglomération

11 conférences

Gratuit

104 €

128 €

22 conférences

Gratuit

208 €

256 €

82 €

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°40

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE – RECHERCHE – ENSEIGNEMENT SUPERIEUR.
CENTRE DE FORMATION D’APPRENTIS – SIGNATURE DE LA CONVENTION
ATTRIBUTIVE D’UNE AIDE EUROPEENNE – DOSSIER N°52310.
Le Centre de Formation d’Apprentis (CFA) a répondu à l’appel à projets 2015/2017 « Service
Régional de l’Apprentissage », notamment dans le cadre de l’action « Favoriser l’insertion
professionnelle des jeunes par l’apprentissage ».
L’action présentée par le CFA a été retenue et sa période de réalisation est comprise entre
le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2017.
L’opération porte sur l’intégration durable sur le marché du travail des jeunes qui ne
travaillent pas, ne font pas d’études ou ne suivent pas de formation. Deux objectifs
principaux sont fixés :
 accompagner les jeunes ayant rompu leur contrat d’apprentissage pour les aider à
retrouver une autre entreprise formatrice ou à se réorienter,
 favoriser l’accès à l’apprentissage pour un accompagnement individuel ou collectif
des jeunes qui sont le plus éloignés de l’emploi.
L’objectif quantitatif affiché est d’accompagner 90 jeunes sur la période.
Le budget prévisionnel de l’action de 68 000 € bénéficie d’une subvention du Conseil
Régional à hauteur de 23 %, soit 15 640 € et d’une aide européenne à hauteur de 77 %, soit
52 360 €.
Les modalités de paiement de l’aide européenne prévoient une avance de 20 % du montant
de la subvention, soit 10 472 €, qui sera versée dès la signature de la présente convention.
Les versements d’un acompte et du solde seront liés à la production du bilan intermédiaire,
ainsi que du bilan d’exécution final.
L’ensemble des éléments concernant la contribution de l’aide européenne font l’objet d’une
convention et de trois annexes adressées par le Conseil Régional.
Il est demandé au Conseil de l’Agglomération d’autoriser Monsieur le Président ou son
représentant à signer cette convention attributive d’une aide européenne et ses annexes,
ainsi que tout avenant permettant la réalisation du projet, objet de la présente convention.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°41

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

EAUX ET LITTORAL.
STRATEGIE LOCALE DE GESTION DE LA BANDE COTIERE DU TERRITOIRE DE
L’AGGLOMERATION : ETAT D’AVANCEMENT.
I - D’une stratégie régionale à une stratégie locale de gestion de la bande côtière…
La stratégie régionale de gestion de la bande côtière a été validée en février 2012 par les
membres du GIP Littoral Aquitain. Ce document cadre précise les orientations et les actions
à mener face à l’érosion littorale pour toute la façade maritime de l’Aquitaine, dans le respect
des principes de la stratégie nationale actée par le Ministère de l’Ecologie.
Véritable outil d’aide à la décision, la stratégie régionale de gestion de la bande côtière a
vocation à se décliner à l’échelle locale, afin que les territoires formalisent des choix de
gestion à mettre en œuvre pour lutter ou s’adapter au recul du trait de côte sur les vingt à
quarante prochaines années. Pour cela, l’élaboration de chaque stratégie locale aboutit à la
définition :
d’un programme opérationnel récapitulant des actions prioritaires (rechargement des
plages, nouveaux enrochements, confortement de falaises, acquisition de biens dans
le cas de recul, …) accompagné d’un planning d’intervention pluriannuel,
et d’un programme d’actions complémentaires pour une approche globale du risque
(suivi de l’évolution du trait de côte, amélioration des connaissances et de la culture
du risque, intégration du risque dans les documents d’urbanisme,…).
Consciente depuis de très nombreuses années des phénomènes d’érosion de son littoral et
afin de préserver tant l’attractivité de son territoire que la sécurité des biens et des
personnes, l’Agglomération s’est engagée, par délibération du 26 septembre 2012, dans
l’élaboration de sa stratégie locale de gestion de la bande côtière.
Le périmètre de cette étude se situe sur les communes littorales de l’Agglomération, à savoir
Anglet, Biarritz et Bidart. Il s’étend ainsi de l’embouchure de l’Adour au Nord d’Anglet jusqu’à
la limite Sud de Bidart, soit un linéaire de l’ordre de 17 km de côte sableuse et rocheuse,
alternée de zones urbanisées (habitat, activités touristiques), de zones naturelles (dunes,
espaces classés,…) ou anthropisées (golf, parcs…).
Il est important de préciser que la stratégie régionale tout comme les stratégies locales qui
en découleront ne sont aucunement imposées par la réglementation en vigueur, et ne sont
donc pas opposables. Toutefois, au vu de l’importance du sujet, il semble nécessaire que les
documents issus de la stratégie locale soient intégrés dans les documents d’urbanisme tel
que le futur PLUI, et partagés avec les services de l’Etat et le GIP Littoral Aquitain.
…/…

2.
II – Elaboration de la stratégie locale de gestion de la bande côtière de l’Agglomération
La première étape de la stratégie locale a consisté à préciser l’aléa érosion à l’échelle de
l’Agglomération. Cette étape est essentielle pour affiner les études sur l’aléa réalisées lors
de la définition de la stratégie régionale qui, basées sur les grandes structures géophysiques
et géotechniques du littoral, ne tenaient compte ni des spécificités locales, ni des ouvrages
de protection existants. A la demande de l’Agglomération et des communes, le BRGM
(Bureau de Recherches Géologiques et Minières) a donc réalisé cette évaluation de l’aléa
« érosion côtière » pour les horizons 2023 et 2043. Ce rapport a été validé en décembre
2014 par les élus du Comité de suivi de l’étude.
Dans la continuité de ces travaux, le groupement ISL/PHYTOLAB a été retenu début 2015
pour réaliser les quatre phases suivantes de la stratégie locale de gestion de la bande
côtière :
Phase 1 – Etablir un diagnostic détaillé du littoral de l’Agglomération
Cette phase complète les éléments déjà produits par le BRGM en analysant l’ensemble des
données existantes d’un point de vue socio-économique, urbanistique, paysager,
environnemental, ou encore morphologique et géologique afin de proposer une synthèse du
fonctionnement du littoral, et d’identifier les mécanismes et les causes de l’érosion. Un atlas
de près de cinquante cartes accompagne ce diagnostic ; à titre d’exemple, une carte
analysant les enjeux urbains et paysagers est proposée en Annexe 1 de ce rapport.
Ce travail a abouti à l’identification de cinq secteurs et dix séquences (tronçons) sur
lesquels sera définie la stratégie de gestion. Ils sont cartographiés en Annexe 2 du présent
rapport.
Enfin, ce diagnostic a incité les élus concernés à définir leurs objectifs de gestion du trait de
côte et de l’aléa érosion au regard du développement urbain, de la sécurité des biens et des
personnes, de la protection de l’environnement, du maintien des activités économiques et
des usages,… sur chacun de ces cinq secteurs.
Phase 2 – Identifier les différents choix stratégiques (scénarii) pour la gestion
du trait de côte
A la lumière du diagnostic de la phase 1, cette seconde étape correspond à la définition de
choix stratégiques pour la gestion du littoral. Quatre scénarii de gestion ont été définis puis
évalués sur chacun de ces secteurs :
1-« Inaction » : Abandon total des actions de gestion du trait de côte, choix « fictif » de
référence, qui permet la comparaison avec les autres scénarii ;
2-« Mode de gestion actuel » : Maintien et entretien des ouvrages, pas de construction de
nouveaux ouvrages ;
3-« Repli stratégique des enjeux » : Relocalisation de l’ensemble des enjeux situés dans la
bande potentiellement soumise à érosion ;
4-« En accord avec les objectifs territoriaux » : Choix de gestion intégrant les objectifs
formulés par les élus qui peuvent correspondre à des scénarii mixtes en fonction des
secteurs (trait de côte fixe, repli ponctuel, inaction/évolution naturelle des phénomènes
d’érosion,…).
Au cours de cette phase, chaque scénario a fait l’objet d’une évaluation « objective » chiffrée
(estimation des investissements à prévoir et des pertes potentielles des usages aux horizons
2023 et 2043 selon une méthodologie ACA « Analyse Coût Avantage »). Puis, celle-ci a été
…/…

3.
couplée à une Analyse Multi Critère (AMC), basée sur un panel de critères spécifiques à
chaque secteur (effets sur les espaces naturels, impacts des travaux sur l’environnement,
acceptabilité locale, impacts sur les activités économiques, robustesse et sensibilité des
ouvrages,…).
Phase 3 – Comparer les choix stratégiques (scénarii) et proposer le plus
approprié à chaque secteur
Pour chaque secteur, les résultats des analyses ACA et AMC ont été comparés et font l’objet
de tableaux de synthèse afin de caractériser la faisabilité de chaque scénario, en particulier
d’un point de vue juridique, des modalités de financements, des questions de responsabilités
et de compétences des acteurs publics,…
Les choix stratégiques proposés à ce jour pour chacun des secteurs sont résumés ci-après :
-Secteur : Anglet côte sableuse et rocheuse - Barre / Chambre d’Amour : « Mode de
gestion actuel » jusqu’en 2023 puis progressivement scénario 4 (intensification de la lutte
active pour stabiliser le trait de côte au moins jusqu’en 2043) ;
-Secteur : Biarritz côte rocheuse Cap - Saint Martin / Villa Beltza : Scénario 4
« intensification de la lutte active pour stabiliser le trait de côte au moins jusqu’en 2043 » ;
-Secteur : Biarritz falaises jardins - Côte des Basques / Ilbarritz : Scénario 4
« intensification de la lutte active pour stabiliser le trait de côte au moins jusqu’en 2043 »
excepté sur le secteur du Golf d’Ilbarritz où sont prévus des aménagements temporaires de
protection en vue d’un repli « dynamique » ;
-Secteur : Bidart Nord - Pavillon Royal / Erretegia : « Mode de gestion actuel » ;
-Secteur 5 : Bidart Centre et Sud - Plage du Centre / Parlamentia : « Mode de gestion
actuel ».
Phase 4 – Formaliser pour chaque choix stratégique proposé un programme
d’actions par secteur
Cette dernière phase consiste à définir les programmes d’actions à mettre en œuvre sur
chacun des secteurs au regard des choix stratégiques retenus et priorisés selon un planning
d’exécution.
Pour chacun des cinq secteurs, les parcelles publiques et privées situées sur la bande
littorale soumise à érosion ont été identifiées, ainsi que le bâti et la voirie impactés en
fonction des modes de gestion retenus et les budgets alloués aux horizons 2023 et 2043.
Globalement à horizon 2043, sur l’ensemble du linéaire côtier de l’Agglomération, les
investissements publics nécessaires à la mise en œuvre des différents choix stratégiques
sont estimés à 128M€. Ces chiffrages seront affinés et priorisés dans les semaines à venir et
complétés d’éléments financiers concernant les secteurs privés. Ces investissements sont
susceptibles d’être financés par des fonds européens, voire de s’inscrire dans le Contrat de
Plan Etat Région.
L’ensemble des phases de la stratégie locale de gestion de la bande côtière a fait l’objet de
nombreuses rencontres avec les communes concernées (près d’une quarantaine de
rencontres). Ces différentes étapes ont été validées par le Comité de suivi de l’étude
composé du Président de l’Agglomération, des maires des communes concernées et de
l’élue communautaire en charge du dossier, réuni cinq fois à ce jour. Les services de l’Etat et
du GIP Littoral Aquitain sont également associés aux réflexions.
…/…

4.
III – Les suites de l’étude et le calendrier
Les prochains mois seront dédiés à la finalisation de la stratégie. Sur la base d’une première
proposition de programme pluriannuel d’intervention, les communes et l’Agglomération
travaillent actuellement sur la hiérarchisation de ces actions en fonction des modalités
techniques d’exécution, des contraintes juridiques associées, de leurs capacités de
financement et sur l’élaboration d’un calendrier de réalisation jusqu’en 2043.
Dans les prochaines semaines, il est également convenu de poursuivre les échanges avec
les services de l’Etat dans le but, d’une part, de s’entendre sur les incidences d’un point de
vue réglementaire et juridique des actions inscrites dans la stratégie, et d’autre part,
d’envisager avec eux les modalités d’un portage du risque « érosion » vis-à-vis de la
population. Il s’agit d’aller vers un système coopératif de partenariat avec l’Etat dans le cadre
d’une concertation publique dont les modalités restent à définir.
La volonté des élus siégeant au Comité de suivi est de finaliser la stratégie d’ici l’été 2016 et
de la proposer pour validation à un prochain Conseil communautaire.
Le Conseil de l’Agglomération est invité à prendre connaissance des avancées et des
premières conclusions de la stratégie locale de gestion de la bande côtière.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°42

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
EAUX ET LITTORAL.
CONVENTION DE PARTENARIAT
BASQUES ANNEE 2016.

POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SAGE COTIERS

I - Rappel des différentes étapes de la démarche de SAGE « Côtiers Basques »
Le SAGE est un document de planification élaboré collectivement qui fixe les objectifs
généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative de la
ressource en eau. Il doit être compatible avec le Schéma Directeur d’Aménagement et de
Gestion des Eaux (SDAGE) Adour-Garonne, adopté le 1er décembre 2015 par le comité de
bassin Adour-Garonne pour la période 2016-2021.
L’Agglomération Côte Basque - Adour s’est fortement investie dans l’élaboration du Schéma
d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) Côtiers basques, et ce, dès 2010, date de
démarrage du projet. Par délibération du Conseil de l’Agglomération du 23 juillet 2010, la
Communauté validait son adhésion à la démarche et signait, le 17 septembre 2010, la
convention tripartite de partenariat avec l’Agglomération Sud Pays Basque et la
Communauté de communes Errobi.
L’animatrice chargée de l’élaboration du SAGE pour le compte de ce partenariat est
accueillie à l’Agglomération Sud Pays Basque.
En 2011, puis 2015, cette convention de partenariat a fait l’objet de deux avenants sur
lesquels l’Agglomération Côte Basque - Adour s’est également engagée.
Durant ces dernières années, cette convention a permis de faire bénéficier au partenariat
d’une animation pour l’élaboration et le lancement du projet de SAGE. Son périmètre et la
composition de la Commission Locale de l'Eau (CLE) font aujourd’hui l’objet deux arrêtés
préfectoraux datant du 5 décembre 2011.
Le Plan d’Aménagement et de Gestion Durable de la ressource en eau et des milieux
aquatiques (PAGD) et le Règlement ont été validés par la CLE le 19 février 2014. La CLE du
3 avril 2015 a intégré les dernières modifications nécessaires pour consolider techniquement
et juridiquement le Règlement du SAGE.
L’enquête publique visant à recueillir l’avis du public sur le projet de SAGE a été lancée du
1er au 31 juillet 2015. Enfin, la CLE du 25 novembre 2015 a intégré les conclusions du
commissaire enquêteur et adopté définitivement le projet de SAGE. Celui-ci a été approuvé
le 8 décembre 2015 par Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques.
Le SAGE peut à présent entrer dans sa phase de mise en œuvre en poursuivant les
collaborations déjà engagées avec les maîtres d’ouvrage potentiels pour construire un plan
d’actions opérationnel et rendre le projet effectif.
Pour ce faire, il est nécessaire de continuer le travail d’animation amorcé depuis de
nombreuses années auprès des différents acteurs du territoire des Côtiers basques. C’est
pourquoi, l’Agglomération Sud Pays Basque a souhaité maintenir son rôle de structure
porteuse pour la mise en œuvre du SAGE Côtiers basques ; proposition validée par la CLE
du 25 novembre 2015 sous réserve de validation des partenaires de la convention
(l’Agglomération Côte Basque - Adour et la Communauté de commune Errobi).
…/…

2.
II - Convention de partenariat pour la mise en œuvre du SAGE Côtiers basques
Etant convenu que la précédente convention tripartite de partenariat et ses avenants
arrivaient à leur terme une fois le SAGE approuvé par arrêté préfectoral, ils sont donc
aujourd’hui caducs. Une nouvelle convention est proposée pour préciser les modalités
d’animation et les rôles des partenaires impliqués dans la mise en œuvre du SAGE Côtiers
basques à savoir l’Agglomération Sud Pays Basque, l’Agglomération Côte Basque-Adour et
la Communauté de communes Errobi. Elle est jointe en Annexe 1 du présent rapport.
Les principaux éléments proposés dans cette nouvelle convention concernent :
Le champ de la convention :
L’Agglomération Sud Pays Basque assure la maîtrise d’ouvrage des opérations communes
entrant dans le champ de la convention pour le compte des signataires, notamment :
 le secrétariat technique et l’animation de la CLE ;
 en collaboration étroite avec les maîtres d’ouvrage, l’élaboration du plan d’actions,
déclinaison opérationnelle du SAGE, en y intégrant les aspects techniques et
financiers ;
 le suivi de l’application des mesures du SAGE ;
 la réalisation d’opérations spécifiques sur le territoire des Côtiers basques, comme
notamment des actions de communication et de diffusion du SAGE. Toute étude
externalisée concernant le périmètre du SAGE nécessitera l’accord des partenaires
signataires. Leur budget n’est pas, à ce jour, intégré dans la convention.
Pour mener à bien ces missions en 2016, une animatrice, Madame Carine Lebougre,
hébergée au sein de l’Agglomération Sud Pays Basque, a été recrutée. Elle assure le relais
de la précédente chargée de mission Madame Maeva Lebarbu et sera la nouvelle
interlocutrice technique pour le SAGE Côtiers basques.
Les éléments financiers :
Le coût annuel lié à cette convention correspond au fonctionnement de ce poste de chargé
de mission, à 2/3 temps, évalué à 35 000€ par an. L’Agence de l’Eau Adour Garonne
interviendra à hauteur de 70% de ce coût. La répartition du reste à charge des collectivités
partenaires a été calculée en fonction des trois critères convenus (la population, la part de
bassin versant concernée, le linéaire côtier), et ce à l’identique des précédentes conventions
de partenariat. (Article 8.1 : Répartition des charges).
Le plan de financement pour l’année 2016 correspondant aux dépenses du poste de chargé
de mission, soit 35 000€ est repris ci-après :
- Agence de l’Eau Adour Garonne : 24 500€ ;
- Agglomération Sud Pays Basque : 6 353.50€ ;
- Agglomération Côte Basque-Adour : 3 590€ ;
- Communauté de communes Errobi : 556.50€.
Le Conseil de l’Agglomération est invité à :
 valider le portage de la phase de mise en œuvre du SAGE par l’Agglomération Sud
Pays Basque et la convention de partenariat correspondante,
 valider la participation financière de l’Agglomération Côte Basque - Adour à hauteur
de 3 590€ correspondant à l’animation du SAGE Côtiers basques pour l’année 2016,
 autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer cette convention de
partenariat.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°43

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
EAUX ET LITTORAL – CONVENTION DE CO-MAITRISE D’OUVRAGE POUR LA
REALISATION DE L’OPERATION « ASSAINISSEMENT / AEP » AVENUE DE
L’IMPERATRICE A BIARRITZ.
Dans le cadre de son programme de renouvellement de réseau d’eau potable, la ville de
Biarritz prévoit des travaux sur un linéaire d’environ 1 220 m sur les avenues de l’Impératrice
et Edouard VII. Les inspections télévisées du réseau unitaire d’assainissement dans
l’avenue de l’Impératrice ont également montré la nécessité de remplacer le dalot existant
par l’Agglomération sur 320 m linéaire environ.
Ainsi, deux maîtres d’ouvrage sont concernés :
- l’Agglomération Côte Basque - Adour pour le réseau d’assainissement ;
- la Commune de Biarritz pour le réseau d’eau potable.
Les travaux à réaliser sont les suivants :
 renouvellement de la canalisation AEP (fonte grise 1934) sur l’avenue de
l’Impératrice entre le carrefour du palais et la rue Lavigerie, soit 500 mètres de
canalisation fonte ductile Ø 200 ;
 renouvellement et maillage de la canalisation AEP (fonte grise de 1958) sur deux
tronçons sur l’avenue Edouard VII pour un linéaire de 70 m au total ;
 renouvellement de la canalisation AEP (fonte grise 1935) sur l’avenue de
l’Impératrice entre la rue Lavigerie et la rue Edith Cavell, soit 650 mètres de
canalisation fonte ductile Ø 200 et Ø 150 (tranche conditionnelle).
 réfection en lieu et place du réseau d’assainissement unitaire datant du début du
siècle (dalot pierre) entre la rue de Russie et la rue Sarasate, soit 320 mètres environ.
Les montants nécessaires à cette opération sont inscrits au budget prévisionnel
2016.
Ces ouvrages étant à proximité immédiate les uns des autres sur 320 ml sous l’avenue de
l’Impératrice, il paraît opportun, dans un souci d’homogénéité et d’impact sur l’espace public,
de prévoir une intervention simultanée avec une co-maitrise d’ouvrage, conformément aux
dispositions de la loi du 12 juillet 1985 modifiée relative à la maîtrise d’ouvrage publique et
ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.
Un projet de convention constitutive a été élaboré de manière partenariale et est joint en
annexe de la présente délibération. Ce projet fixe l’objet, les missions et la gouvernance de
suivi de l’opération sachant que la Commune de Biarritz y est désignée comme maître
d’ouvrage opérationnel et assurera donc, pour le compte de l’Agglomération, le suivi de
l’opération d’assainissement.
Le Conseil de l’Agglomération est invité à valider les termes de la convention de co-maîtrise
d’ouvrage proposée et à autoriser Monsieur le Président ou son représentant à procéder à
sa signature.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°44

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,
EAUX ET LITTORAL.
LISTE DES ENTREPRISES AGREEES POUR LA REALISATION DES TRAVAUX DE
BRANCHEMENT SUR LE DOMAINE PUBLIC.
Par délibération du 9 novembre 2015, le Conseil de l’Agglomération a agréé une liste
d’entreprises pour la réalisation de travaux de branchement d’assainissement sur son
territoire. Cette liste est jointe en annexe au règlement du service de l’assainissement collectif
de l’Agglomération Côte Basque – Adour.
En effet, les particuliers ou professionnels constructeurs doivent avoir recours à une entreprise
agréée afin de garantir la qualité des travaux de raccordement au réseau public
d’assainissement.
A la suite de nouvelles demandes d’agrément émanant des sociétés M-TPE et SOCATP Sas,
cette liste a été actualisée. La liste complète est désormais établie comme suit :
1. COLAS SUD-OUEST Sas : 23 Chemin St Bernard - 64100 BAYONNE 05.59.50.37.50
2. DIONE & FILS Sarl : Kurutzeka bidea - Curutzaldea - 64480 JATXOU 05.59.93.14.08 - 06.75.21.46.48
3. ECRD Sarl (ENTREPRISE DE CANALISATION ET RESEAUX DIVERS) : ZA la
Négresse - 11 rue Chapelet - 64200 BIARRITZ - 05.59.23.65.13
4. ENTREPRISE Albert TOFFOLO Sarl : 1620 route d’Arrauntz - 64480 USTARITZ 05.59.93.01.67
5. ENTREPRISE GASSUAN Sarl : Route Départementale RD 254 - 64200
ARCANGUES - 05.59.43.08.12 - 06.11.08.05.38
6. ENTREPRISE Jean HIRIART Sa : Zone Industrielle - 407 rue de l’Industrie - 40220
TARNOS - 05.59.64.62.64
7. ENTREPRISE Pierre CARRERE Sarl Unipersonnelle : Maison Gure Nahia - Chemin
Départemental 137 - 64990 VILLEFRANQUE - 05.59.44.97.24
8. EPURATEC Sas : 19 Chemin de Saint-Bernard - 64100 BAYONNE - 05.59.31.36.10
9. EXEDRA SUD AQUITAINE Sasu : Route de Pau - Lieu-dit Moulin Castéra - 64100
BAYONNE - 05.59.55.67.15
10. GIESPER Sa : 13 Allée des Artisans - 64600 ANGLET - 05.59.52.34.58 05.61.58.86.00
…/…

2.
11. Gilbert PINAQUY Sas : 1638 Route de Lannes - 40390 SAINT-MARTIN-DESEIGNANX - 05.59.56.56.70
12. M-TPE : 144 Avenue de Verdun – 64299 BIARRITZ – 05.59.70.56.49
13. SADE Sa (COMPAGNIE GENERALE DE TRAVAUX D’HYDRAULIQUE) : 266 bis
avenue Marcel Paul - 40220 TARNOS - 05.59.55.33.57 - 06.22.17.84.22
14. SO.BA.T.P Sas (SOCIETE BASQUE TRAVAUX PUBLICS) : Maison Retainia 64780 IRISSARRY - 05.59.37.99.00
15. SOCATP Sas (SOCIETE CANALISATIONS TRAVAUX PUBLICS) : Avenue du
Bois-de-la-Ville - 64120 SAINT-PALAIS - 05.59.65.61.39
16. SOGEA SUD-OUEST HYDRAULIQUE Sa : 1 Avenue Marcel Dassault - 64600
ANGLET - 05.59.63.11.69
17. SOROSO Sarl : 2 rue Pausoa - 64700 HENDAYE - 0.970.440.620
18. SUEZ ENVIRONNEMENT Sas (LYONNAISE DES EAUX) : 15 avenue Charles
Floquet - 64200 BIARRITZ - 0.977.408.408
19. ZAMORA Jacques Sarl Unipersonnelle : 33 chemin de Pinède - 64100 BAYONNE 05.59.93.91.16 - Port. : 06.32.43.57.42
Il est proposé au Conseil de l’Agglomération de prendre acte de cette nouvelle liste
d’entreprises agréées pour la réalisation de travaux de branchement au réseau public
d’assainissement qui annule et remplace l’Annexe 1 au règlement du service de
l’assainissement collectif de l’Agglomération Côte Basque - Adour en date du 2 juillet 2012.

Séance du : 13 avril 2016

O/J N°45

RAPPORT

M. ou Mme

présente le rapport suivant :

Mes Chers Collègues,

RESSOURCES HUMAINES.
MODIFICATION DU TABLEAU DES EFFECTIFS.
Conformément à l’article 34 de la loi du 26 janvier 1984, les emplois de chaque collectivité
sont créés par l’organe délibérant de la collectivité. Il appartient donc au conseil
communautaire de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des services.
Compte tenu de l’évolution des besoins des services de l’Agglomération, il est demandé au
Conseil de l’Agglomération de bien vouloir procéder à la modification du tableau des effectifs
comme suit :
SUPPRESSION DE POSTES
- 1 poste de chargé de mission à temps non complet,
- 1 poste d’agent de service.
TRANSFORMATION DE POSTES
-

2 postes de technicien en technicien principal de 2e classe,
1 poste d'adjoint technique principal 2e classe en adjoint technique principal 1re classe,
6 postes d'adjoint technique 1re classe en adjoint technique principal 1re classe,
2 postes d'attaché territorial en attaché principal,
1 poste de rédacteur principal 2e classe en rédacteur principal 1re classe,
1 poste de rédacteur principal 2e classe en adjoint administratif principal 1re classe,
1 poste de rédacteur principal 2e classe en adjoint administratif principal 2e classe,
1 poste d'adjoint administratif 2e classe en adjoint administratif 1re classe.