Von Euw | Alimpic | Hildebrand

Installations du bâtiment
Planification interdisciplinaire

Contenu
1.
1.1
1.2
1.3
1.4
1.5
1.6
1.7

Intégration des installations 3
Les avantages du travail en équipe 3
Energie grise
6
Au croisement de la technique
du bâtiment et de l’architecture  10
Besoins en termes de confort,
bien-être12
Principes de base de l’«aération
douce»17
Energie et technique du
bâtiment18
Exemples de technique du
bâtiment interdisciplinaire
25

2.
2.1

Installations de chauffage
33
Composants d’une installation
de chauffage
33
2.2 Hydraulique des installations
de chauffage
35
2.3 Pompes à chaleur
42
2.4 Exemples pratiques relatifs aux
pompes à chaleur
50
2.5 Combustibles solides
62
2.6 Exemple pratique de chauffage
au bois
66
2.7 Chauffage à distance
68
2.8 Exemples pratiques d’utilisation
du chauffage à distance
68
2.9 Cogénération
71
2.10 Exemples pratiques de
cogénération72
2.11 Exploitation de l’énergie solaire
thermique74
2.12 Exemples pratiques d’utilisation
de la chaleur solaire
80
2.13 Distribution et émission de
chaleur87
3.
3.1
3.2
3.3
3.4
3.5
3.6

Froid climatique
Signification, notions
Fluide frigorigène
Charges frigorifiques
Production de froid
Refroidissement du local
Tendances dans le domaine
de la technique frigorifique

89
89
92
97
102
109
113

4.
4.1

Renouvellement de l’air
Typologie des installations
de ventilation
4.2 Choix du système
4.3 Récupération de chaleur
4.4 Acheminement et traitement
de l’air

115
115
132
133
134

5.
5.1
5.2

Alimentation en eau chaude141
Structure et composants
141
Intégration hydraulique
d’installations ECS
144
5.3 Production d’eau chaude au
moyen de rejets thermiques
152
5.4 Légionelles
153
6.
Autres installations
157
6.1 Alimentation en électricité
157
6.2 Ascenseurs et escaliers roulants161
6.3 Appareils et équipements
162
6.4 Protection solaire
165
6.5 Automatismes du bâtiment
168
6.6 Mesurage des installations
photovoltaïques172
7.
Annexe173
7.1 Sources
173
7.2 Informations complémentaires 173
7.3 Bibliographie des auteurs
174
7.4 Répertoire des mots-clés
175

Il se base sur les cours du cursus Master visant à l’obtention d’un certificat «Energie et construction durable» (www.en-bau. info@faktor. une offre de formation continue de 5 hautes-écoles spécialisées suisses. ­Barbara Zehnder Révision et mise en page: Faktor Journalisten AG.Impressum Installations du bâtiment – Planification énergétique intégrée Editeur: Fachhochschule Nord­west­ schweiz. Institut für Energie am Bau. und Kurt Hildebrand avec des contributions de von Ruben Lüthy. Othmar Humm.faktor. Armin Binz. Noemi Bösch Traduction: Ilsegret Messerknecht Lectorat spécialisé: Charles Weinmann. Cette publication a été financée par l’Office fédéral de l’énergie OFEN/SuisseEnergie et la Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie (EnDK). Zoran Alimpic. Sarah Jost. Jürg Nipkow.ch ou www. Institut Energie am Bau Auteurs: Reto von Euw. Weinmann-Energies SA Cet ouvrage fait partie de la série de publications spécialisées «Construction durable et rénovation». Commande: A télécharger gratuitement sous www. Muttenz.ch). Heinrich Manz.ch ou sous forme de livre auprès de Faktor Verlag. Zurich.energiewissen. Christine Sidler. Achim Geissler.ch Janvier 2014. ISBN: 978-3-905711-29-5 . Jürg Tödtli et Volker Wouters Direction de projet: Fachhochschule Nordwestschweiz.

L’idée est qu’une équipe interdisciplinaire utilise une terminologie commune facilitant ainsi la compréhension mutuelle. Il est présenté dans la norme SIA 410 (en consultation). il doit être possible de remettre en question un élément. l’organisation des espaces et la technique du bâtiment. C’est cette collaboration qui permet de créer une véritable valeur ajoutée. de la construction et de l’exploitation du bâtiment. illustre les rapports entre la technique du bâtiment et tous les corps de métier. Des solutions appropriées. Les concepteurs sont chargés d’associer l’architecture. «Construire» signifie allier construction. les objectifs ainsi que le projet. Celle-ci se reflète dans le confort et la consommation d’énergie. en tenant compte des souhaits du maître d’ouvrage. dans le cadre d’un partenariat coopératif. Nous continuons à tendre vers des bâtiments de forme simple optimisant l’utilisation de l’éclairage naturel. et de le communiquer. sont à ajuster progressivement en intégrant judicieusement les outils actuels de simulation dynamique et les possibilités du réglage automatique. Atteindre ces objectifs implique de travailler à une nouvelle compréhension de la planification. Pas seulement par la multiplication des techniques utilisées. définir la charte de l’utilisateur. . mais également dans le niveau de satisfaction des utilisateurs.1 Les avantages du travail en équipe planification de l’équipe. ils doivent être en mesure de proposer au maître d’ouvrage un projet global. Cela requiert une itération constante des différentes étapes de La représentation modulaire de la technique du bâtiment. choix des options ]]De l’avant-projet jusqu’à la réalisation Architecture Le bâtiment comme système Génie civil Technique du bâtiment (CVCSE) Illustration 1: Le bâtiment comme système. L’outil Modula GT peut être utilisé pour les bâtiments existants comme pour les constructions nouvelles. le concepteur financier. l’étanchéité à l’air. la part vitrée. de l’optimiser et d’en assumer la responsabilité. La méthode ne pose néanmoins aucune exigence quant aux installations. Dans chaque phase du projet. Le maître d’ouvrage. sans oublier l’agrément et la compatibilité sociale. d’en comprendre le concept et de le considérer dans le contexte de l’utilisateur et du maître d’ouvrage (Illustration 1). la sécurité. mais surtout grâce à l’application pertinente de techniques et solutions appropriées. l’architecte. nommée «Modula GT» ou «Module TB»). la masse thermique. Ils sont ainsi contraints de se confronter au «bâtiment comme un tout». matériaux et installations du bâtiment de manière à obtenir un résultat visuellement élégant: une tâche pour une équipe interdisciplinaire. Les paramètres sont à définir clairement.Chapitre 1 Intégration des installations Reto von Euw Kurt Hildebrand 1. l’ingénieur civil ainsi que les ingénieurs spécialisés doivent. Constructions nouvelles: ]]Etudes de concepts et de variantes ]]Contrôles de la faisabilité. élaborés en équipe. la protection phonique. Le savoirfaire actuel en matière de bâtiment nous permet de résoudre des problématiques complexes. Une équipe interdisciplinaire doit prendre en charge la globalité d’un bâtiment. Les objectifs et programme du projet. l’orientation des façades.

les mêmes règles de planification interdisciplinaire s’appliquent. et de les appréhender aussi bien comme des fonctions individuelles que comme un système technique intégré. évacuation des eaux usées Approvisionnement en gaz Source de gaz Traitement du gaz Accumulateur de gaz Distribution de gaz Consommateur de gaz Air comprimé et vide Air extérieur Compresseur.4 Intégration des installations Rénovation ou optimisations de l’exploitation: ]]Analyse des solutions existantes ]]Investigations particulières ]]Relevé du «hardware» (installations) ]]Représentation du «software» (automatisme du bâtiment) Tableau 1: Affectation des systèmes partiels techniques du bâtiment aux principales notions. Dans les deux cas. il convient de garantir la flexibilité de transformation et d’adaptation. Pour la planification. Il convient toujours de tendre vers des bâtiments de forme simple. C’est pourquoi il est essentiel d’avoir une compréhension globale de ces disciplines C – V – C – S – E – R. de vide Distribution d’air Consommateur d’air comprimé/de vide Systèmes Installations de chauffage Source d’énergie Installations de ventilaAir neuf/air pulsé tion et de climatisation Installations de refroidissement Installations sanitaires Installations électriques et de communication Installations électriques Raccordement au courant fort Production électrique Accumulateur Installations (couConsommateur rant fort ou faible) Télécommunication Fourniture d’informations Source de données Stockage de données Lignes informatiques et téléphoniques Systèmes d’automatisme du bâtiment Niveau terrain Niveau automatisation Consommateur de données et de communication Niveau gestion . Systèmes partiels Source/Puits Pour les concepteurs. électrotechnique et automatisme du bâtiment) sont de plus en plus interdépendantes. Dans les bâtiments administratifs de haute qualité. par des espaces sous les planchers ou dans les plafonds qui permettent l’adaptation des installations techniques du bâtiment. Transformation Stockage Distribution Local/Transmission Génération de chaleur Accumulation de chaleur Distribution de chaleur Emission de chaleur Traitement de l’air Accumulation de la chaleur Distribution aéraulique Diffusion d’air Production de froid Source d’énergie Refroidissement de Evacuation de chala machine frigorileur fique Accumulation de froid Distribution de froid Refroidissement Approvisionnement en eau Source d’eau Traitement de l’eau Stockage de l’eau Distribution d’eau Point de soutirage Evacuation de l’eau Eaux usées Décantation Accumulation des eaux usées Canalisation des eaux usées Vidange. prenant en compte les objectifs de la société à 2000 watts. sanitaire. les différences entre les constructions nouvelles et les rénovations s’amenuisent. le mode de valorisation et la disponibilité des ressources énergétiques du site sont déterminantes. climatisation. ventilation. traitement de l’air Réservoir d’air comprimé. Les installations du bâtiment (chauffage.

Masse thermique Elle stabilise la température ambiante (autorégulation). 27 août D: 21 mars. préservation des ressources Périmètre d’isolation Une forme simple de l’enveloppe thermique du bâtiment contribue à minimiser les ponts thermiques Bilan des flux d’énergie La puissance installée et la consommation d’énergie sont à calculer et optimiser avec des logiciels de simulation dynamique Sécurité Sécurité d’exploitation. 50° G: 21 déc. bureaux sud/nord) Proportions adéquates de surfaces vitrées..5 Installations du bâtiment Orientation du bâtiment L’exposition au soleil dépend fortement de l’heure du jour. apports ou déperditions. energieburo. 19 oct. un ombrage innoportun peut affecter l’utilisation de l’énergie solaire. intérieurs ou extérieurs Etanchéité à l’air Prévention des infiltrations indésirables et leur flux d’énergie incontrôlé Protection phonique Limitation ciblée des immissions sonores Isolation thermique Objectif: confort élevé et bilan énergétique optimal Choix des matériaux Prise en compte de l’énergie grise et de la nocivité pour la santé. 23 sept. protection contre l’incendie etc. parts vitrées optimisées pour chaque façade Les façades entièrement vitrées ne sont pas confortables: échanges radiatifs trop importants. habitation sud-ouest/nord-est. elle amortit les chocs thermiques.htm) pour être traité par informatique. 24 juil. www. 55° F: 21 janv. 66° 63° 60° Illustration 2: Exemple d’un diagramme de la position du soleil avec le masque de l’horizon. des conditions climatiques et de l’orientation de la surface exposée. beau et juste. prévention des accidents. En outre. convaincant dans sa fonctionnalité . Compatibilité sociale Bâti pour des humains. L’orientation optimum dépend de l’affectation (p.. Il convient également de trouver le compromis optimal entre les apports solaires passifs et la protection contre la surchauffe. L’horiE -120° -100° -80° -60° -40° -20° 66° zon est relevé par images panoramiques ou obtenu numériquement (p. 22 nov. ex. 55° 50° 45° 40° 35° 30° 45° 40° 35° 30° Arbres 20° 10° 5° 60° 80° 100° 120° Maison 140° 160° 180° 200° 220° 240° 260° 280° 300° 20° 10° 5° Tableau 2: Interdépendances entre architecture et installations. Eclairage naturel Eclairage naturel jusqu’à 6 m de profondeur des locaux (fenêtre: transmission de lumière) Orientation des façades Prise en compte les apports solaires passifs. S -20° -40° -60° -80° -100° -120° W Trajectoires solaires valables à 47° de latitude et 8°20’ de longitude en Suisse centrale 63° 60° A: 22 juin B: 20 mai. L’illustration 2 montre comment l’ombre portée d’un paysage se représente. E: 23 fév. C: 14 avril. ex. influence négative des températures de surface etc.ch/fr_produkte.

Si l’on calcule le besoin en énergie primaire du système de distribution de chaleur rapporté à la surface. Les registres terrestres impliquent un besoin important en énergie primaire. Neuf exemples réels ont été analysés dans le cadre d’une étude de cas: le besoin en énergie primaire des installations de chauffage est approximativement le même que celui des installations de ventilation. qui en renferment moins. le besoin en énergie primaire non renouvelable. l’enveloppe et la structure porteuse sont déterminantes pour le bilan massique ainsi que pour l’énergie grise d’un bâtiment. s’avèrent plus favorables sur ce plan que les installations de ventilation décentralisées. la part des installations techniques sur le total de l’énergie grise s’élève à un peu moins d’un quart. sont celles qui contiennent le plus d’énergie grise. c’est pourquoi les modules présentent une plus grande masse et un besoin en énergie primaire (par m² SRE) plus élevé que les installations de ventilation. malgré des voies de distribution plus longues. il en va de même pour l’accumulateur souvent annexé. notamment. Cela résulte de la faible durée de vie des installations. Les résultats calculés pour deux types de bâtiments ayant différents degrés de technicité mettent en évidence des parts élevées constantes: dans le cas de la construction nouvelle du bloc hospitalier de l’hôpital municipal du Triemli. les installations techniques sont également très pertinentes pour le bilan de l’énergie primaire. Il n’est cependant pas pertinent de confronter corps de chauffe et plancher chauffant à l’aide de valeur forfaitaires. Chauffage La distribution de chaleur et son système de diffusion sont les principaux responsables de la part d’énergie grise d’un système de chauffage. et dans le cas de la pompe à chaleur. Ce sont les systèmes de conduites qui renferment la part d’énergie grise la plus importante. à l’inverse de celles en PE. la part des installations techniques s’élève de façon similaire à 23 % (illustration 3 et tableau 4). le bilan de l’énergie primaire des installations de chauffage dépend également du besoin de puissance spécifique. c’est la périphérie qui fait la différence: pour le chauffage à mazout.6 Intégration des installations 1. Néanmoins. Les installations centrales. Dans le cas des installations de combustion. les installations de ventilation des bâtiments administratifs ont des débits volumiques d’air plus importants. L’évaluation écologique des installations techniques du bâtiment montre d’autres aspects pertinents des installations techniques domestiques sur le plan énergétique. les installations d’extraction d’air ont un besoin en énergie primaire de moins de la moitié de celui d’une ventilation domestique simple. Pour ces dernières. Les conduites en acier inoxydable. l’influence du besoin de puissance spécifique apparaît clairement.2 Energie grise La forme. La plupart des systèmes techniques doivent être remplacés au moins une fois pendant le cycle de vie d’un bâtiment. la part d’énergie grise est encore réduite. c’est notamment l’enfouissement de la sonde géothermique qui est d’une importance cruciale. Pour le quartier résidentiel «Sihlbogen» de la coopérative de construction Zurlinden. rapporté au m² de SRE. pour les chauffages au bois. En outre. Installations de ventilation Des installations de ventilation du bâtiment ont été étudiées dans une douzaine d’immeubles d’habitation ou de maisons individuelles. s’élève à environ 200 MJ/m² SRE. notamment lorsqu’ils sont réalisés en béton plutôt qu’en PE ou en PVC. la citerne doit être incluse en supplément dans le bilan. En raison de leur faible complexité technique. . estimé à environ 60 ans. En outre. Il est en outre à noter que si l’extraction d’air de la cuisine est organisée exclusivement en zones montantes verticales (avec le moins de trajectoires horizontales possibles).

dans le cas Installations techniques: énergie grise Installations Besoin en énergie primaire* (en MJ par m² SRE) Ventilation (pour la ventilation domestique) Caractéristiques Conduites en acier inoxydable Conduites en PE 210 131 60 Chauffage (pompes à chaleur géothermiques)) Besoin en puissance 10 W/m2 30 W/m2 50 W/m2 70 210 340 Chauffage (mazout. le câblage et l’éclairage ont ainsi une contribution importante dans le besoin en énergie primaire spécifique. Le nombre de zones mon- tantes et le standard d’équipement déterminent le besoin en énergie primaire. l’énergie grise des installations sanitaires se situe dans une plage comparable à celle des systèmes de chauffage ou des installations de ventilation. l’amortissement énergétique est très intéressant: les capteurs plans fournissent au plus tard après 2½ ans de l’énergie thermique «positive». Selon le standard d’équipement. Entre la première et la troisième année. Au «Triemli» bardé de hautes technologies. les cellules photovoltaïques (selon le rendement) doivent être en exploitation pour amortir le besoin en énergie primaire. Dans les bâtiments administratifs dotés de nombreuses prises et raccords de câbles de données. (Source: Basler & Hofmann. . qui est généralement plus élevé dans les habitations que dans les bâtiments administratifs. Installations sanitaires L’inventaire de base des installations sanitaires comprend. la part d’énergie grise des installations électriques représente plus de 10 % de celle de l’ensemble du bâtiment (calculé sur un an). Le besoin en énergie primaire. Installations solaires Dans les cas des installations solaires thermiques et photovoltaïques. le chauffe-eau et les appareils des salles de bain. Par rapport à la surface de référence énergétique. 2008) Tableau 3: Valeurs indicatives de consommation d’énergie primaire pour la réalisation d’installations techniques. outre les conduites d’eau. le degré d’installation est élevé.7 Installations du bâtiment Installations électriques Les matières synthétiques et le cuivre pèsent lourd dans le bilan matériel et énergétique des installations électriques. bois) Besoin en puissance 10 W/m2 30 W/m2 50 W/m2 10 30 40 Electricité Niveau d’installation faible moyen haut 150 250 500 Typologie Bâtiment administratif Habitation 160 230 Typologie Maison familiale Immeuble d’habitation 112 67 Sanitaire Solaire thermique (production d’eau chaude uniquement) *V  aleurs moyennes conformément à SIA 2032. gaz naturel.

Enveloppe du bâtiment 36 % Structure porteuse 22 % Eléments de construction Tableau 4: Exemple de Sihlbogen. est important et s’élève au maximum à 100 MJ/m² SRE. fenêtres. ainsi que d’une construction légère porteuse et isolante en bois pour les façades. ces dernières nécessitent un accumulateur d’eau qui requiert plus de masse et plus d’énergie grise. SRE: Surface de référence énergétique SP: Surface de plancher MJ par m² MJ par m² SRE et par an SP et par an Part Installations techniques (y c. habillage) Toiture (y c.58 22 % Aménagement intérieur (y c. y c. Les zones sanitaires sont groupées dans une zone centrale. habillage) 36.8 Intégration des installations d’une installation solaire thermique (accumulateur d’eau. 23.47 23 % Structure porteuse (y c.34 4. parois de séparation.08 3. avec un revêtement ventilé par l’arrière.3 13. portes Mur extérieur au-dessus du terrain (y c. plafonds) 22. revêtements de sol.68 36 % 12 % 11. En effet. Les installations utilisées uniquement pour la production d’eau chaude s’en sortent mieux que celles utilisées pour fournir une assistance au chauffage.35 15 % Enveloppe du bâtiment. fondations Mur extérieur en-dessous du terrain (y c. Il possède une forme cubique simple avec une série de balcons séparés sur le devant.6 12. électriques. Balcon 4 % Aménagement intérieur 15 % Installations techniques 23 % Illustration 3: Parts des différents éléments sur le total de l’énergie grise (exemple de Sihlbogen à ZurichLeimbach). Cinq cages d’escalier intérieures desservent deux appartements par étage. ventilation.78 2 % Balcons 4.04 1. isolations et pompes inclus).44 19. Le bilan de l’énergie primaire des installations solaires thermiques dépend principalement de la finalité d’utilisation. il s’agit d’un mode de construction mixte constitué de plafonds et de murs intérieurs massifs. sanitaire) 20. Un système porteur simple permet une grande flexibilité. habillage de murs et de plafonds) 15. couverture) Excavation.46 chauffage.12 5.45 11 % 6 % 5 % 2. murs intérieurs.22 6.56 4 % Total 102 89 100 % . conduites. appuis.1 9. Bilan énergétique primaire des différents éléments de construction. Sur le plan de la construction.24 30. install.79 5.8 10. Exemple de Sihlbogen Le bâtiment comporte sept étages et un sous-sol.

Basler & Hofmann Ingenieure und Planer AG.9 Installations du bâtiment Caractéristiques de l’objet Site Zurich-Leimbach Type de bâtiment Bâtiment administratif et d’habitation de 7 étages Année de construction Chambre Chambre Chambre Chambre Chambre Chambre Chambre Chambre 2012 Coût total de la construction (CFC 2) env. . Tableau 5: Caractéristiques de l’objet Sihlbogen (Sources: Evaluation écologique d’installations techniques du bâtiment pour SIA 2032. rapport final. 90 millions de francs Surface de plancher 9860 m2 Surface de plancher extérieure des balcons 1326 m2 Surface de référence énergétique 8583 m2 Surface d’enveloppe du bâtiment 8149 m2 Facteur de forme 0.95 Besoin en énergie calorifique Qh 56 MJ/m2 a Energie grise pour la réalisation 3590 MJ/m2 SRE Energie grise pour l’élimination 627 MJ/m2 SRE Total de l’énergie grise par an 102 MJ/m2 a Chambre Chambre Chambre Chambre Illustration 4: Le lotissement Sihlbogen à Zurich-Leimbach: Rendering. 2008). plan de l’étage et coupe.

La technique interdisciplinaire du bâtiment consiste également à prendre en compte les différences en matière de durée d’utilisation. ils jouent un rôle particulier sur le plan de la consommation d’énergie. niveaux et zones d’installation Séparation des systèmes – gros oeuvre. comme la géométrie du local. Le gros oeuvre est un investissement à long terme (durée d’utilisation 50 à 100 ans) et constitue le cadre pour l’essentiel immuable du système secondaire. du concept de mesure et de la sécurité (p.3 Au croisement de la technique du bâtiment et de l’architecture Gaines.  ex. protection contre l’incendie). de gaz et d’air comprimé) ]]Installations d’éclairage ]]Installations d’alimentation électrique ]]Installations de communication ]]Installations d’automatisme du bâtiment ]]Installations de transport ]]Installations de sécurité. Il est adaptable et comprend notamment les éléments suivants: ]]aménagement intérieur (murs. Le second oeuvre représente un investissement à moyen terme (durée d’utilisation 15 à 50 ans) et doit disposer d’un degré de Gros oeuvre (Durée d’utilisation 50 –100 ans) Structure porteuse. La taille. second oeuvre. emplacement des centrales. L’emplacement. ex. il est important de bien veiller à l’accessibilité des conduites. aménagements intérieurs: En raison des différents cycles de vie des systèmes de composants et de leur gestion. Il comprend notamment: ]]la structure porteuse (trame horizontale et verticale) ]]l’enveloppe du bâtiment (façade et toit) ]]la valorisation extérieure (desserte de la zone) ]]la valorisation intérieure (raccordement principal horizontal et vertical) ]]la structure de base de la technique du bâtiment (concept de raccordement technique horizontal et vertical. enveloppe du bâtiment. En effet. câblage informatique variabilité élevé. ont une influence considérable sur les emplacements des gaines et sur la qualité des composants (appareils). sols. mobilier. doivent pouvoir s’adapter aux installations . valorisation extérieure et intérieure Second oeuvre (Durée d’utilisation 15−50 ans) Aménagement intérieur. la taille et l’accessibilité des centrales sont des éléments importants de la planification interdisciplinaire. cela doit être pris en compte au bon moment dans le processus de planification. Ce système comprend notamment: ]]l’aménagement ]]les appareils (y c. installations de protection contre l’incendie ]]Installations de protection solaire Si l’on souhaite différencier les systèmes selon leur durée d’utilisation. technique du bâtiment Aménagement intérieur (Durée d’utilisation 5−15 ans) Equipements. plafonds) ]]installations techniques du bâtiment L’aménagement intérieur est un investissement à moyen ou court terme (durée d’utilisation 5 à 15 ans) modifiable sans mesure constructive importante. La disposition des centrales est primordiale. p. car les systèmes centralisés et décentralisés. systèmes de canalisations etc. leurs raccordements au système secondaire) ]]le câblage informatique Les installations du bâtiment – une composante du second oeuvre ]]Installations de chauffage ]]Installations de ventilation et de climatisation ]]Installations de refroidissement ]]Installations sanitaires (installations d’eau. ainsi que les formes mixtes. emplacement des locaux techniques) Illustration 5: Différenciation des systèmes selon leur durée d’utilisation.10 Intégration des installations 1. de la remise en état et de la maintenance.

les systèmes de dalles actives intégrés dans le béton de construction. novations. La qualité du gros oeuvre principalement déterminée par le dimensionnement approprié. est supérieure à 50 ans. En d’autres termes. Si l’on respecte les conditions présentées ci-dessus et que l’on veille à utiliser un équipement adéquat sur le plan énergé- Mesures additionnelles Utilisation1 Additive2 Utilisation 1 Utilisation 1 Utilisation Massnahme Nutzung 1 Nutzung 2 Nutzung 1 Nutzung 1 Illustration 6: Typologie de la flexibilité dans un immeuble (HSLU). La SIA a publié dans ses normes 382/1 et 384/1 des diagrammes permettant de dimensionner des infrastructures techniques du bâtiment. potentiel de valorisation logistique et des installations techniques). il doit être possible d’effectuer une rocade pour les changements d’utilisation et les rénovations. Les concepts doivent donc être conçus de façon flexible. par exemple un aménagement locatif. La séparation des systèmes confère aux bâtiments une valeur ajoutée pour l’avenir. par exemple dans le plan directeur d’une zone. même aux composants les plus grands. doivent permettre des modifications et des ajouts ultérieurs. car la structure du bâtiment est fortement orientée vers l’utilisation première. sur le long terme. des grandeurs de base. Elle est donc importante dans le projet architectural. L’effort supplémentaire consacré au gros oeuvre est compensé par des dépenses ultérieures moins importantes. décisives pour les développements et les changements d’utilisation (p. et par une flexibilité d’utilisation avantageuse. Les analyses de risques ont montré que la durée d’utilisation de tels systèmes. Flexibilité signifie également ouverture du bâtiment à des modifications futures de son utilisation. dans la mesure où ils ne sont pas mécaniquement abîmés lors de la pose. ex. le maître d’ouvrage doit définir une marge de manœuvre pour permettre la modification de l’utilisation du bâtiment. un bâtiment ou une unité doit être suffisamment flexible pour pouvoir accueillir de façon temporaire un service ou une unité. par exemple des coupes transversales de gaines techniques. Malgré tout. L’accessibilité doit être garantie. cela engendre alors des dépenses importantes. ainsi que les installations supplémentaires. L’infrastructure de la technique du bâtiment peut représenter 10 à 30 % de la surface du bâtiment. Lors des changements d’utilisation. Dans le cas des constructions nouvelles et des ré- L’approvisionnement de base d’un bâtiment. des dimensions de centrales. constituent une exception. La prise en compte de ces aspects dans une phase de planification précoce est d’une importance cruciale. Dans les grandes unités. charges utiles. Les bâtiments sont souvent conçus pour une unique utilisation. hauteur des locaux. .11 Installations du bâtiment ainsi qu’à des compléments ultérieurs. le dimensionnement de réservoirs de combustible.

. En termes d’exigences de confort. Dans un musée d’art. la constance de l’humidité ambiante relative et absolue est la priorité absolue. les besoins en termes de confort posent différentes exigences. par exemple. bien-être La responsabilité d’un bon climat intérieur et d’une exploitation économique en termes d’énergie et de coûts incombe aux architectes.5 m3/h CO2 expiré (au repos) 18 à 20 l/h Température corporelle 37 °C Température moyenne de la peau 32 à 33 °C Transfert thermique de base 70 à 80 W Puissance continue 85 W Vitesse d’évapotranspiration 40 à 50 g/h Paramètre Seuil de sensibilité Evaluation Température ambiante ± 0. Dans les locaux dans lesquels il est autorisé de fumer. le bâtiment est alors «robuste». par convection vers l’air environnant et par évapotranspiration dans des limites plus étroites. l’influence du confort thermique sur les capacités créatrices joue un rôle primordial. les architectes se réfèrent à des spécialistes des questions portant sur la physique du bâtiment.4 Besoins en termes de confort. Selon l’objectif d’utilisation. La physiologie de la sensation de chaleur L’humain dispose d’un système de contrôle thermique extrêmement flexible qui maintient sa température corporelle en équilibrant la production chimique de chaleur de son métabolisme et le refroidissement par rayonnement vers les surfaces environnantes. Néanmoins. dans une école. Etant donné qu’aujourd’hui. pour résoudre leurs problématiques. car le confort doit essentiellement être garanti à l’aide de mesures constructives. il est interdit de fumer dans la plupart des bâtiments. L’équipe de planification doit concevoir le bâtiment de manière à garantir un confort optimal avec seulement quelques outils mécaniques adaptés. de manière individuelle. on ne différencie quasiment plus les espaces d’habitation et de bureau. la responsabilité globale de l’architecte est primordiale.075 m3 Pouls 60 à 80/min Respirations 16/min Quantité d’air inspirée 0. En d’autres termes. Dans un bâtiment administratif. 1. Dans un immeuble d’habitation. et la technique du bâtiment peut y réagir de façon mesurée et optimisée.12 Intégration des installations tique avec des appareils efficaces. les influences perturbatrices sont en principe perçues avec un effet atténué. Bien entendu. les débits d’air neuf sont réglés sur les non-fumeurs. Tableau 7: Sensibilité du corps. si cela est réellement nécessaire.5 °C très sensible Différence entre température de l’air et température des surfaces 2K très sensible Mouvement d’air à proximité de la peau 1 m/s très sensible Chaleur rayonnante 25 W/m2 sensible Humidité relative de l’air ±15 % peu sensible Tableau 6: ­Données biophysiques de l’humain. De faibles variations des conditions ambiantes sont ressenties Poids 60 à 90 kg Volume corporel 0. le débit d’air requis doit être basé sur les fumeurs. il convient d’accorder plus d’importance aux logements individuels que. l’acoustique des locaux et les techniques climatiques. Les niveaux d’activité sont similaires et l’habillement peut être facilement adapté.

Le paramètre de confort le plus important est la température opérative. . en tant que valeur moyenne ressentie de la température de l’air intérieur et de la moyenne des températures des surfaces environnantes.1 0. dans laquelle seule la température de l’air est contrôlée. sandales 0. Pour un habillement d’été confortable avec chemise à manches courtes.13 Installations du bâtiment 3 km/h 0. par une plus grande évaporation (transpiration). la valeur Illustration 7: Production de chaleur et valeurs «met» en fonction de l’activité (surface du corps d’une personne adulte env.0 175 1. la respiration) vers l’air se répartit dans un rapport de 45 à 50.6 93 travail de difficulté moyenne. c’est-à-dire la valeur moyenne arithmétique entre les températures de surface moyennes des parois environnantes et la température ambiante.0 0. Pour un homme vêtu d’un costume mi-saison. Les personnes se sentent particulièrement bien lorsque la chaleur qu’elles dégagent par rayonnement vers les surfaces environnantes et par convection (y c.16 comme stimulantes et maintiennent le mécanisme de contrôle en activité.4 5 km/h 2.078 vêtements de travail.2 70 travail facile. pantalon de coton léger et pieds nus dans des mocassins légers. gymnastique) 3. achats. shorts. qu’il se produit un refroidissement supplémentaire. chaussettes. voir également le tableau 52 page 101).2 70 debout détendu 1. école. La température ambiante optimale. pour 1 m2 de surface corporelle. vêtements de plage: sous-vêtements. léger costume de ville. atelier. d’une cravate.3 à 0. travail d’usine facile) 1. Tableau 9: Valeurs «clo» des variantes d’habillement et leur résistance thermique.0 58 travail assis (bureau. de chaussettes courtes et de chaussures de ville légères. laboratoire) 1.0 0 0. veste légère.5 3 clo Type d’habillement clo m2K/W non vêtu. laboratoire. ne peut être totalement satisfaisante.0 met Activité met W/m2 couché au repos 0. nu 0 0 vêtements de gymnastique.0 10 km/h 3. Ce n’est que lorsque la température opérative – que ce soit par une température moyenne trop élevée des surfaces environnantes ou par une température ambiante trop élevée – augmente à tel point que le refroidissement nécessaire n’est plus garanti.0 117 travail difficile. debout (vente. dépend du niveau d’activité et de la valeur d’isolation thermique intégrale de l’habillement. 1 met ≈ 60 W/m2: cela correspond approximativement à la production de chaleur métabolique d’une personne assise. on considère un facteur d’habillement de 1. pantalon long léger. C’est l’une des raisons pour lesquelles la technique de climatisation conventionnelle. vêtements d’intérieur en hiver: chemise (manches longues). La valeur de base «met» (métabolisme) sert de mesure pour le métabolisme énergétique de base du corps en fonction de l’activité physique.3 0. Tableau 8: Production de chaleur et valeurs «met» en fonction de l’activité.8 m². Cet effet est déclenché par le transport accru d’eau à la surface de la peau.0 1.5 0. ménage. sport en intérieur (industrie lourde. d’une chemise à manches longues. socquettes. chaussons de gymnastique. debout (magasin.0 8.1. habitation. garage) 2. chaussures 0. tennis. Illustration 8: Résistance thermique de l’habillement et valeurs «clo» correspondantes.8 1. danse.4 0.8 47 assis au repos 1.06 vêtements d’été légers: chemise courte ouverte.8 1. pantalon. pull-over ≈ 1. 1.5 0.

Lorsque la température du plancher se situe autour de 22 °C. habillement normal. En d’autres termes. moins la quantité de chaleur s’écoulant de la plante du pied jusque dans le sol est importante. Pour le flux thermique direct de la plante du pied jusqu’au plancher et pour le rayonnement depuis la cheville jusqu’à l’environnement. Ce n’est que sous les 20 °C et au-dessus de 27 °C que tous sont d’accord pour trouver le plancher «légèrement trop froid» ou «légèrement trop chaud». Dans l’évaluation du confort de la température du plancher. tandis que 6 % le trouvent désormais un peu trop froid. c’est-à-dire que 2 % seulement des interrogés trouvent encore le plancher légèrement trop chaud. PPD signifie «predicted percentage of dissatisfied» (pourcentage prévisible d’insatisfaits). Plus la conductivité thermique de la couche supérieure est faible. en raison du contact direct: le coefficient de pénétration thermique. un effet considéré comme agréable en hiver. Ce coefficient dépend du matériau de revêtement de sol. tandis que 3 % l’ont trouvé légèrement trop froid. aucune activité corporelle. une température de surface du plancher de 24 °C serait idéale. on obtient donc 6 % de personnes légèrement insatisfaites. Les indices PMV et PPD décrivent des ressentis thermiques de «trop chaud» à «trop froid» pour le corps tout entier considéré comme un tout. En hiver. L’indice PPD est un pourcentage fixement associé à l’indice PMV. Illustration 10: Emission de chaleur de l’humain. (Source: Robert Meierhans) Illustration 11: Emission de chaleur de l’humain (assis. avec une bonne isolation thermique.5. air stationnaire). une seconde grandeur joue toutefois également un rôle important. Source: Recknagel correspondante s’élève à seulement 0. les températures de surface intéRendement en% 100 % 85 75 65 22 23 24 25 26 27 28 ºC 30 Température ambiante Rayonnement 45% Respiration 10% Evapotranspiration 15% Excrétion 5% Convection 15% Dégagement de chaleur [W] 180 160 140 120 100 80 Convection 60 Evapotranspiration Conduction thermique 40 Rayonnement 20 0 10 14 18 22 26 30 Température ambiante [°C] 34 38 . une accumulation de chaleur se produit dans la couche supérieure et freine l’écoulement de chaleur. les courants d’air constituent l’une des causes d’inconfort les plus souvent mentionnées. Par exemple. le nombre des personnes non entièrement satisfaites passe à 8 %. Au total.14 Intégration des installations Illustration 9: ­Rendement théorique en fonction de la température ambiante. Le flux de chaleur freiné est ressenti comme une «température ambiante accrue». L’inconfort thermique peut cependant également être ressenti en lien avec des critères individuels. Seuls 3 % des personnes interrogées portant des pantoufles ont évalué un plancher à 24  °C comme étant légèrement trop chaud. et PVM «predicted mean vote» (vote moyen prévisible). qui coïncide avec le pourcentage moyen d’un nombre relativement important de personnes interrogées au sein d’une incertitude statistique.

0. travail d’usine facile.5 neutre PMV.2 shorts 2. ménage. Pour des raisons d’hygiène. Conditions: 50 % d’humidité relative. Ce mode de construction permet d’éviter la sécheresse de l’air. pull-over) 0. on observe en effet une humidité relative plus élevée.15 m/s de vitesse de l’air et 10 % d’insatisfaits. costume. habillement estival détente (t-shirt.0 Sur les murs extérieurs froids mal isolés. école. habitation.5 °C 0. qui conduit rapidement à la formation de moisissures avec des produits de décomposition toxiques pouvant occasionner de sérieuses allergies. le dépôt d’air froid sur les murs extérieurs et les fenêtres et le rayonnement thermique désagréable contre les surfaces froides. nombre prévisible d’insatisfaits (Predicted percentage of dissatisfied) 100 10 1 -2 -1. En été. travail d'atelier) activité debout facile (achats. chemise européens traditionnels (chemise. Les bâtiments bien isolés nécessitent des puissances de chauffe moins importantes et permettent ainsi des mesures plus douces de contrôle de la température ambiante. la masse du bâtiment maintenue quasiment à la température ambiante par l’isolation thermique et l’ombrage peut être utilisée comme accumulateur-tampon pour les pointes de charge thermique.5 froid -1 -0. travail sur ordinateur) station couchée au repos 2 (clo) Valeur d’isolation thermique de l’habillement (clo ou m2K/W) Illustration 12: Valeur de la température neutre.5 °C 1.5 ± 2 °C 1 ± 2. (Source: ISO 7730) PDD. Emission de chaleur spécifique (met) de l’humain en fonction de la valeur d’isolation thermique (clo) de l’habillement.5 50 activité de difficulté moyenne (vente.0 0. station debout détendue station assise au repos (bureau.5 légèrement froid 0 0.1 0.5 2 légèrement chaud chaud Illustration 13: ­Rapport entre la part prévisible d’insatisfaits et le vote moyen prévisible en matière de confort thermique. des températures de surface chaudes jouent également un rôle important dans la lutte contre le développement des moisissures. laboratoire).3 (m2 K/W) (W/m2) 175 travail d’atelier difficile ± 1. vote moyen prévisible (Predicted mean vote) 1 1.0 24 °C 22 °C 20 °C 150 10 °C 12 °C 14 °C 16 °C 18 °C ± 5 °C 100 26 °C 0 75 ± 3 °C ± 1 °C 0 125 ± 4 °C 28 °C 1. . laboratoire. Ecarts par rapport à la température «neutre» en K. veste) à manches longues) habillement hivernal vêtements d’intérieur (chemise à d’été légers (pantalon long) manches longues. Des dispositifs d’ombrage flexibles permettent de régler correctement le gain en lumière na- vêtements de ville vêtements de travail légers (pantalon de travail. short) nu 0 (met) 3.15 Installations du bâtiment Dégagement de chaleur spécifique (met ou W/m2) rieures et ainsi le confort de rayonnement sont nettement plus élevés. enseignement) activité assise (bureau.

Catégorie (part d’insatisfaits) Description A: moins de 6 % Attentes très importantes en matière de climat ambiant.0 °C – 26. dans la mesure où l’utilisation d’un éclairage électrique augmente les charges thermiques. la technique de climatisation ne joue plus qu’un rôle secondaire dans la réalisation d’un climat intérieur confortable. peuvent être à l’origine de sensations d’inconfort. Cela permet de réduire les mesures de climatisation gourmandes en énergie ainsi que leurs effets secondaires bien connus. Il n’est plus question d’y intégrer des systèmes réactifs et puissants. Si on laisse de côté l’apport d’air neuf et l’évacuation de l’humidité et des odeurs. Les chauffages par le plafond ne sont donc adaptés que s’ils sont de très faible puissance. la limite de tolérance pour les plafonds chauds est nettement moindre. Tableau 12: Valeurs pour une qualité de l’air moyenne selon EN 13779. La nouvelle stratégie est celle de la climatisation «douce». vêtements d’été: 0. quant à lui. Les matériaux possèdent une grande influence sur la ventilation requise du local. avec de basses températures de plafond.5 °C B 23. attention aux surfaces de fenêtre et de mur extérieur froides! Pour les plafonds.0 °C – 24.16 Intégration des installations turelle et d’éviter une pénétration excessive de chaleur.0 °C – 24. les bâtiments dotés d’une bonne isolation thermique présentent des exigences différentes en matière de concepts de chauffage et de refroidissement. causées par exemple par des différences de température sur les surfaces de confinement des locaux. c’est l’inverse: tandis qu’une température plus basse de 10 K au plafond est tolérée. (norme SIA 180) Un bon climat ambiant implique cependant également l’utilisation de matériaux non polluants.0 °C 18. En d’autres termes.0 °C C 23.5 °C – 26. B: moins de 10 % Attentes normales C: moins de 15 % Attentes acceptables.5 clo/1. Illustration 14: Part prévisible d’insatisfaits en raison de l’asymétrie de la température de rayonnement. modérées Température ambiante °C Eté.2 met.0 °C Catégorie Air intérieur avec une qualité de l’air moyenne Espaces d’habitation et de bureau typiques Niveau de CO2 de 950 à 1350 ppm Débit d’air 22 m3/h · P à 36 m3/h · P Part d’insatisfaits en% 100 plafond chaud mur froid 10 plafond froid mur chaud 1 0 5 10 15 20 25 30 Asymétrie de la température de rayonnement en K 35 . tels que les bruits et courants d’air. et s’élève à seulement 5 K.0 clo/1.0 °C – 22. un bon design en matière de lumière naturelle et de couleur ainsi qu’une bonne protection phonique et une bonne acoustique du local. L’humain est moins tolérant vis-àvis d’une paroi froide que vis-à-vis d’une paroi chaude. Asymétrie de température: Les asymétries de température. plage de tolérance Température ambiante °C Hiver. recommandé pour les locaux dans lesquels séjournent des personnes très sensibles et ayant des besoins particuliers. L’éclairage naturel. influe sur les puissances de refroidissement. Tableau 10: Catégories d’exigences en matière de confort thermique selon EN ISO 7730. Tableau 11: ­Plages de température adaptées pour les habitations et bureaux conditionnés. Pour l’industrie du chauffage et de la climatisation. vêtements d’hiver: 1.0 °C 20.5 °C 19.0 °C – 27. plage de tolérance A 24.2 met.

Cette stratégie permet de modérer la puissance de refroidissement de pointe et de décaler une partie du travail de refroidissement pendant les horaires nocturnes.5 Principes de base de l’«aération douce» Illustration 15: Flux thermique chauffage/refroidissement. Diffusion de chaleur: Le transfert thermique est proportionnel à la surface exposée. ment doit être dimensionnée de manière à permettre un chauffage du local à 20 °C avec une température de surface de 22 °C. L’effet de chauffe de la source de chaleur dépend de sa surface (dimension et texture). de sa forme et de sa température moyenne de surface. sont préférables à une production de froid motorisée. ce «refroidissement préliminaire» est assisté par un climatiseur. En présence de conditions climatiques relativement chaudes. La meilleure isolation permet. (Source: Robert Meierhans) Illustration 17: ­Surface de chauffe relativement petite (à gauche). La grande surface du plancher chauffant permet de fonctionner à des températures de service relativement basses. par exemple par le rayonnement so- 6/12°C 90/70°C = Refroidissement nocturne: Lorsque l’air nocturne est suffisamment froid. Les énergies renouvelables. à la capacité d’isolation thermique et à la différence de température entre l’extérieur et l’intérieur. (Source: Robert Meierhans) Le principe de base essentiel est éminemment simple: moins un bâtiment perd de chaleur par temps froid.17 Installations du bâtiment 1. la masse du bâtiment peut être préparée à la chaude journée qui s’annonce par un refroidissement naturel. Très souvent. plus grande surface possible (à droite). ce refroidissement gratuit permet d’abaisser suffisamment la température du bâtiment sans intervention du climatiseur. Dans l’idéal. Une bonne isolation permet d’avoir une puissance de chauffe plus faible pour une température plus basse de la surface de chauffe (à droite). l’isolation de l’enveloppe du bâti- = La chaleur est dégagée: chauffage La chaleur est absorbée: refroidissement 40/30°C 90/70 °C (jadis) = = Faible isolation: puissance de chauffe élevée pour une température de surface plus élevée Bonne isolation: puissance de chauffe plus faible pour une température de surface plus basse 45°C = = 22°C Surface de corps de chauffe relativement faible Plus grande surface possible 7 W/m2 K 11 W/m2 K 22 °C 20 °C 11 W/m2 K 22 °C 26 °C 7 W/m2 K . tout comme l’utilisation directe de la fraîcheur des eaux souterraines ou des sondes géothermiques. plus il est facile de garantir un climat intérieur acceptable. celles-ci sont supérieures de seulement 2 K à la température minimale souhaitée de l’air intérieur lorsque la température extérieure est au plus bas. d’avoir une température de surface plus basse. (Source: Robert Meierhans) Illustration 18: Chauffage et refroidissement avec des surfaces chauffées et refroidies. (Source: Robert Meierhans) Illustration 16: Une mauvaise isolation oblige à utiliser une puissance de chauffe élevée pour une température élevée de la surface de chauffe (à gauche). c’està-dire qu’en cas d’apport extérieur de chaleur. Cette propriété est avantageuse pour deux raisons: ]]Le chauffage devient autorégulant. et de la température de l’air extérieur la plus basse d’un endroit. L’eau de refroidissement est encore souvent produite par un climatiseur ou est utilisée en tant que «rejets de chaleur» (ou rejets thermiques) d’une pompe à chaleur réversible. La température de surface maximale dépend ainsi de l’isolation thermique de l’enveloppe du bâtiment. pour la même surface de chauffe. En d’autres termes. et moins la chaleur du soleil et l’humidité y pénètrent par les fenêtres en été.

18
Intégration des installations

laire, et ainsi d’augmentation de la température de l’air intérieur, il ne dégage plus
aucune chaleur car l’écart de température
entre la surface de chauffage et l’air intérieur se réduit jusqu’à «zéro degré K».
]]L’illustration 18 montre qu’un plancher
adapté à un chauffage autorégulant permet également une fonction de refroidissement en été. Cela s’applique notamment
dans les constructions à plusieurs étages,
dans lesquelles la puissance de chauffe et
de refroidissement se répartit sur les planchers et les plafonds.
Pour chaque degré Kelvin (degré Celsius)
de différence de température entre l’air
ambiant et la surface de plafond, l’échange
thermique possible pour le chauffage
s’élève à env. 7 W/m2 et pour le refroidissement à env. 11 W/m2. Pour la différence
de température de surface entre l’air ambiant et la surface de plancher, la valeur
correspondante pour le chauffage s’élève
à 11 W/m2 et pour le refroidissement à 7
W/m2. Dans l’exemple ci-dessus, le chauffage s’effectue ainsi avec 2 fois 18 W/m² =
36 W/m² et le refroidissement avec 4 fois
18 W/m² = 72 W/m².
Dans le cas d’une installation de climatisation qui fait circuler l’air ambiant 3 à 6
fois par heure, il faudrait, pour obtenir les
mêmes performances, introduire de l’air à
26 ou à 14 °C. Avec ce système, l’air chaud
a tendance à rester suspendu au plafond
en hiver, l’air froid à provoquer des phénomènes de courants d’air en été. Si l’on
veille à respecter ces principes, les constructions sont plus robustes et sont ainsi plus
flexibles pour des utilisations très variables,
sans qu’il soit nécessaire de modifier la
technique du bâtiment.
Les principales conditions
]]Bâtiment de forme simple et part vitrée
soigneusement dimensionnée
]]Ajustement des masses thermiques du
bâtiment et des surfaces des locaux pour
l’absorption des intrants thermiques solaires
]]Protection thermique estivale et hivernale

1.6 Energie et technique du
bâtiment
La «source d’énergie» est, dans un système
fermé, tout élément qui met à disposition
l’énergie, principalement par transformation à partir d’une autre forme d’énergie,
tandis que l’«agent énergétique» est
l’unité quantifiable et mesurable qui
contient ou transfère l’énergie.
Les agents énergétiques fossiles comprennent le charbon, le gaz naturel, le
pétrole et le méthane. Tous les agents
énergétiques fossiles ont en commun le
fait qu’ils ne sont présents qu’en quantité
limitée et que leur utilisation est liée à des
émissions de CO2 plus ou moins importantes. Sources d’énergie non renouvelables: charbon (houille, lignite), tourbe,
pétrole, sables et schistes bitumeux, gaz
naturel, hydrate de gaz, uranium, plutonium.
Sources d’énergie renouvelables: biomasse, géothermie, énergie solaire, énergie hydraulique, énergie éolienne.
Définitions et notions: SIA 416/1, cahier
technique SIA 2025, cahier technique SIA
2031, cahier technique SIA 2032
Energie primaire (énergie brute): L’énergie primaire désigne les agents énergétiques que l’on trouve dans la nature et qui
ne sont soumis à aucune transformation ni
à aucun traitement, indépendamment du
fait qu’ils soient ou non directement utilisables sous cette forme brute; c’est-à-dire
l’énergie dans son état initial quel qu’il
soit, tel qu’il est disponible pour une utilisation industrielle. Par exemple pétrole,
gaz naturel, houille, uranium, eau courante, bois de chauffage et autre biomasse, rayonnement solaire, vent, chaleur
environnante (énergie environnementale),
chaleur terrestre. L’énergie primaire est
habituellement divisée en agents énergétiques non renouvelables et renouvelables
(régénératifs).

19
Installations du bâtiment

Energie secondaire: énergie ayant été
collectée par transformation à partir d’une
énergie primaire ou d’une autre énergie
secondaire (le processus ayant généré des
pertes par transformation) et disponible
pour une transformation ultérieure ou
pour l’utilisation directe. Exemples: produits pétroliers (mazout, essence, diesel
etc.), gaz liquide, coke, biogaz, électricité,
chauffage à distance, rejets thermiques.
Energie finale: énergie prélevée ou achetée par le consommateur final (p. ex. une
exploitation industrielle, un bâtiment, un
ménage) à des fins de transformation et
d’utilisation. Exemples: mazout, gaz naturel, chauffage à distance (sous forme
d’eau chaude ou de vapeur industrielle),
électricité prélevée dans le réseau, rejets

industriels utilisés comme énergie pour
l’exploitation.
Energie d’usage: énergie mise à disposition chez le consommateur immédiatement avant la dernière étape de transformation (en énergie utile). L’énergie d’usage
est ainsi par exemple le courant électrique
acheminé jusqu’aux bornes du moteur
électrique ou de l’ampoule, ou l’eau
chaude qui coule dans les corps de chauffe.
Energie utile: énergie disponible pour
l’utilisateur après la dernière transformation
(à la sortie des appareils consommateurs
d’énergie, p. ex. au niveau de l’arbre d’entraînement du moteur, au niveau du corps
de chauffe dans la chambre), dans la forme
technique nécessaire à l’objectif poursuivi.

Energie primaire
Consommation non énergétique
Transport
Transformation

Pertes par transport et par
transformation, besoin propre

Energie secondaire
Consommation non énergétique
Transport
Distribution

Pertes par transport et par
distribution, besoin propre
Energie fournie en retour

Périmètre de bilan
Energie fournie

Production d’énergie
individuelle

Energie finale
Transformation
Distribution

Pertes par transformation
et par distribution

Energie d’usage
Dernière transformation

Pertes par transformation

Energie utile
Chaleur, force, lumière

Chaleur rejetée non utilisée

Illustration 19:
­Etapes de la transformation de l’énergie, de l’énergie primaire à l’énergie
utile, schématiquement. (Source:
norme SIA 410; en
consultation)

Autoproduction d’énergies renouvelables: autoproduction d’énergie à partir
d’énergies renouvelables (avec des capteurs
solaires, des cellules solaires etc.). L’utilisation passive de l’énergie solaire ne fait pas
partie de l’autoproduction d’énergie.
Pouvoir calorifique inférieur: quantité
de chaleur dégagée lors de la combustion
complète d’un combustible, lorsque la vapeur d’eau générée lors de la combustion
ne se condense pas.

Tableau 13: Niveaux
de l’énergie dans la
technique du bâtiment. Cahier technique SIA 2025.

Energie grise: quantité totale d’énergie
primaire non renouvelable nécessaire pour
tous les processus amont, de l’exploitation
de la matière première jusqu’à l’élimination
en passant par les processus de fabrication
et de traitement, y c. les transports et outils
requis. Elle est également appelée dépense
énergétique non renouvelable cumulée.

Technique du bâtiment

Autoproduction d’énergie: au sein du
périmètre de bilan, l’énergie produite à
partir d’énergies renouvelables (avec des
capteurs solaires, des cellules solaires etc.),
qui est soit utilisée au sein du périmètre de
bilan, soit fournie en retour à un système
commercial. L’utilisation passive de l’énergie solaire ne fait pas partie de l’autoproduction d’énergie.

Chaleur
ambiante

Production
d’eau chaude

Service énergétique

Confort
thermique

Eau chaude

Energie thermique utile

Besoin en chaleur
utile
Puissance thermique

Besoin en chaleur pour l’ECS
Puissance pour
l’ECS

Installation technique du bâtiment

Installation de
chauffage

Installation de
production d’ECS

Installations techniques partielles
du bâtiment

Générateur de
chaleur
Accumulateur de
chaleur
Distribution de
chaleur

Générateur de
chaleur pour
l’ECS
Accumulateur
d’ECS
Distribution
d’ECS

Déperdition de
chaleur

… de l’installa… de l’installation de chauffage tion de production d’ECS

Energie auxiliaire

… de l’installa… de l’installation de chauffage tion de production d’ECS

Energie finale

Pouvoir calorifique supérieur: quantité
de chaleur dégagée en cas de combustion
complète d’un combustible, lorsque la vapeur d’eau générée lors de la combustion
se condense.

Objectif
d’utilisation

Energie pondérée

Rejets thermiques: la chaleur non utilisable dans un processus. La chaleur dégagée est soit rejetée dans l’environnement,
soit acheminée dans un autre système via
des installations de récupération de chaleur. Les agents de transport des rejets
thermiques sont par exemple l’air rejeté,
l’eau de refroidissement, les vapeurs rejetées, les gaz de combustion des foyers et
les gaz d’échappement des moteurs à
combustion. Selon l’agent de transport des
rejets thermiques et le niveau de température, on dispose de différentes possibilités
d’utilisation.

Energie utile

20
Intégration des installations

Energie nette
fournie

Energie nette
pondérée fournie

Energie de chauffage
Puissance de
chauffe


Energie pour
l’ECS
Puissance pour
l’ECS

Facteurs de pondération

Facteurs de pondération

Indice énergétique partiel pour
le chauffage

Indice énergétique partiel pour
l’eau chaude

CCF Générateur de froid Accumulateur de froid Distribution de froid … de l’installation de climatisation … de l’installation de climatisation ↓ Energie de climati.21 Installations du bâtiment Refroidissement ambiant/déshumidification Ventilation Confort thermique Renouvellement d’air Besoin de froid de climatisation Puissance frig.l’éclairage dification ↓ Energie pour autres Energie pour installations des équipements ↓ ↓ ↓ Electricité issue d’énergies renouvelables ↓ Energie totale ↓ Facteurs de pondération Facteurs de pondération Facteurs de pondération Facteurs de pondération Facteurs de pondération Facteurs de pondération Facteurs de pondération Facteurs de pondération Indice énergétique partiel pour la climatisation/la déshumidification Indice énergétique partiel pour la ventilation Indice énergétique partiel pour l’humidification Indice énergétique partiel pour l’éclairage Indice énergétique partiel pour autres installations Indice énergétique partiel pour les équipements Indice énergétique partiel pour l’électricité issue d’énergies renouvelables Indice énergétique . informatique etc. de climatisation Humidification Eclairage Autres installations Equipements Humidification Eclairage Gestion du bâtiment. Autres installations Appareils divers Production d’électricité Total Energie non définie au niveau utile ↓ Installation de climatisation Installation de ventilation Humidificateur Installation d’éclairage Installation photovoltaïque. transport… Cuisine.Energie sation pour la venPuissance de tilation climatisation ↓ Energie Energie pour pour l’humi.

80 96 % 32 g/MJ 115 g/kWh Biogaz 2.25 15 % 55 g/MJ 198 g/kWh Photovoltaïque 2.6 % 107 g/MJ 385 g/kWh Bois en bûches 0.0 2.08 0.66 0.0 1.2 % 3 g/MJ 11 g/kWh Bois déchiqueté 0.15 0.0 1.0 3.0 0.0 1.48 8.22 Intégration des installations Caractéristiques des agents énergétiques Agent énergétique final Référence Facteur de pondération énergétique Facteur d’énergie primaire Part d’énergie primaire renouvelable Emissions de gaz à effet de serre spécifiques EnDK SIA 2031 SIA 2031 SIA 2031 g/MJ g/kWh Combustibles solides Coke 1.0 1.7 1.5 % 67 g/MJ 241 g/kWh Biogaz (avec 40 à 75 % de méthane) 0.24 0.6 % 3 g/MJ 11 g/kWh Granulés de bois 0.0 3.36 2% 277 g/MJ 997 g/kWh Gaz naturel 2.0 % 10 g/MJ 36 g/kWh Mazout 1.0 4.7 % 120 g/MJ 432 g/kWh Briquettes 1.0 3.0 0.30 1% 205 g/MJ 738 g/kWh Déchets 2. . .7 1.15 0.0 1.15 0.0 1.0 1.5 % 67 g/MJ 241 g/kWh Butane 1.33 92 % 8 g/MJ 29 g/kWh Biomasse (bois) 2.5 % 67 g/MJ 241 g/kWh Butane 1.5 % 67 g/MJ 241 g/kWh Propane 1.7 % 82 g/MJ 295 g/kWh Propane 1.7 1.22 97 % 3 g/MJ 11 g/kWh Centrale hydroélectrique (accumulation par pompage) 2.7 0.0 1.97 15 % 43 g/MJ 155 g/kWh Centrale hydroélectrique (sans accumulation par pompage) 2.22 83.0 1.06 95.0 1.0 1.15 0.0 4.66 76 % 25 g/MJ 90 g/kWh Energie éolienne 2.19 0.14 94.02 0% 2 g/MJ 7 g/kWh .5 % 67 g/MJ 241 g/kWh Gaz naturel 1.1 % 5 g/MJ 18 g/kWh Pétrole 2.) Mix de consommateurs Suisse 2.20 20 % 52 g/MJ 187 g/kWh Energie nucléaire 2.2 % 38 g/MJ 137 g/kWh Combustibles liquides Combustibles gazeux Electricité Production indigène (électricité issue de.15 0.

à l’une des environ 40 utilisations possibles selon le cahier technique SIA 2024.0 1.92 2% 344 g/MJ 1238 g/kWh Source non vérifiable (mix électrique UCTE*) 2. les installations extérieures associées. installation de ventilation) sont réacheminés vers le même système sans décalage temporel. Groupe de locaux.74 74 % 25 g/MJ 90 g/kWh Energie nucléaire 2. Cela permet d’accroître considérablement le rendement global du système. Périmètre de bilan: périmètre englobant le bâtiment (ou les parties du bâtiment pour lesquelles on souhaite effectuer le calcul du bilan énergétique).0 3. zone: groupe de locaux disposant de conditions similaires visà-vis des équipements ou de l’éclairage ou pour la ventilation et la climatisation (valeurs limites et valeurs cibles identiques). Exemples: ]]Récupération de chaleur à partir de l’air rejeté d’une installation mécanique de ventilation et de climatisation ]]Réacheminement des rejets thermiques industriels dans un processus de lavage (p.0 1. Utilisation standard: conditions d’utilisation à prendre en compte lors du calcul de la valeur du projet. Les facteurs de pondération énergétiques EnDK sont publiés sur le site Internet de la Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie (www. Le regroupement des locaux peut être différent selon l’objectif d’utilisation.0 3. .0 4. Il définit en particulier les limites par rapport au bâtiment voisin ou aux parties de bâtiment qui ne doivent pas être incluses dans le calcul. lave-vaisselle) ]]Récupération de chaleur des eaux usées dans une piscine Tableau 14: Caractéristiques des agents énergétiques.) Centrale hydroélectrique (sans accumulation par pompage) 2.23 Installations du bâtiment Production étrangère (électricité issue de .0 3. . ex. y c.22 0% 180 g/MJ 648 g/kWh Charbon 2. Facteur de pondération énergétique: facteur d’évaluation fixé par la politique énergétique.25 0% 5 g/MJ 18 g/kWh Pétrole 2. Les valeurs d’utilisation standard des utilisations de locaux figurent dans le cahier technique SIA 2024.endk.85 0% 277 g/MJ 997 g/kWh Gaz naturel 2. ex.0 3. en tant que chaleur utile (chaleur récupérée). lorsque celle-ci doit être comparée aux valeurs limites et cibles. . les rejets thermiques utilisables générés lors d’un processus ou dans une installation (p. Récupération de chaleur: lors de la récupération de chaleur. Utilisation des locaux: les locaux sont affectés.53 6% 165 g/MJ 594 g/kWh * UCTE: Union for the Coordination of Transmission of Electricity (Union pour la coordination du transport de l’électricité) Energie auxiliaire: électricité consommée par les installations techniques du bâtiment afin de transformer l’énergie fournie en énergie utile.23 97 % 3 g/MJ 11 g/kWh Photovoltaïque 2. sur la base de leur utilisation prédominante.ch).

9 93.70 36.1 28.7 0.5 45.92 0.6 17.7 12.91 0.51 0.46 0.9 32.1 5.92 0.94 Remarques Bois: les indications en kg/m3 se rapportent au mètre cube solide (bois déchiqueté: 1 mètre cube solide = 2. Energie-bois Suisse.6 5.8 12.9 11.82 42.3 kg/m3 MJ/m3 kWh/m3 MJ/m3 kWh/m3 0.7 42.9 39.3 49.6 46.0 16.94 28.0 12.1 20.91 0.3 45. granulés: 1 mètre cube solide = 1.94 0. Statistique globale de l’énergie.0 11.8 45.1 31.8 5.4 4.5 14.96 0.2 3.3 4.84 0.2 8.7 11.0 – 7.74 0.96 kg/m3 MJ/kg kWh/kg MJ/kg kWh/kg 540 780 675 975 250 1200 15.8 101.1 4. gaz: par m3 normalisé (0 °C.90 0.3 20.7 4.58 0.8 mètre cube de vrac.8 11.0 16.0 50.4 3.72 2.2 4.7 15.1 11.6 30.5 3.7 12.3 4.76 1.9 3.4 11.0 13.92 0.1 117. Recknagel/Sprenger/Schramek.90 0.5 42.8 mètres cubes de bois déchiqueté.7 4.4 – 8.3 11.6 29.2 125.4 – 27.96 0.6 13. .0 25. 1013 mbar).7 12.90 0.1 35.8 0.8 3.0 Charbon ]]Houille ]]Lignite Bois ]]Bois en bûches (tendre) ]]Bois en bûches (dur) ]]Bois déchiqueté (tendre) ]]Bois déchiqueté (dur) ]]Charbon de bois ]]Granulés de bois Taux d’humidité 20 % 20 % 50 % 50 % 5 % – 35 % 8 % – 11 % Déchets ]]Combustion des déchets Gaz ]]Gaz naturel ]]Biogaz (40 – 75 % de méthane) ]]Méthane ]]Propane Rapport entre pouvoirs 0. Atlas thermique VDI).89 0.3 14.94 0.9 12.84 0.92 0.5 10.9 – 29.93 0.0 18.8 12.9 11.92 0.0 35. Tableau 15: Pouvoirs calorifiques supérieur et inférieur des agents énergétiques (Sources: SIA 416/1.01 2. Union pétrolière.8 10. Ecoinvent.24 Intégration des installations Pouvoirs calorifiques supérieur et inférieur des agents énergétiques Agents énergétiques Densité Produits pétroliers ]]Mazout extra-léger ]]Propane (liquide) ]]Butane (liquide) ]]Essence ]]Diesel ]]Carburants aviation Pouvoir calorifique Pouvoir calorifique kg/l MJ/kg kWh/kg MJ/kg kWh/kg 0.9 8.01 – 1.6 8.7 40.8 43.3 13.3 15.9 45.1 7.7 45.

25
Installations du bâtiment

1.7 Exemples de technique du bâtiment interdisciplinaire
Réflexions conceptuelles: toutes les
constructions sont équipées d’une pompe
à chaleur. Les deux plus anciennes (1970 et
1990) sont rénovées, la maison de 2010
est une construction nouvelle et est la seule
à être équipée d’une installation de ventilation (tableau 16).
Pompe à chaleur et sonde géothermique: plus le besoin en énergie du bâtiment est élevé, plus la pompe à chaleur est
puissante et plus la profondeur de la sonde
géothermique est importante. La part
d’énergie grise augmente en conséquence.
En ce qui concerne les écarts de coûts:
une partie des écarts de coûts est utilisée
pour réaliser une meilleure enveloppe sur
le plan thermique (isolation, fenêtres), pour
la ventilation mécanique et pour l’installation photovoltaïque. Ainsi, l’efficacité énergétique augmente nettement et la pompe
à chaleur peut fonctionner à l’électricité
solaire en raison du besoin réduit.
Etant donné que l’on sait que la dépense
énergétique la plus importante est liée à la
production d’eau chaude, il convient de
trouver de meilleures solutions, notamment pour l’utilisation de sources d’énergie
appropriées. Les exemples de réduction de
la puissance du générateur de chaleur

peuvent également s’appliquer à d’autres
composants et dispositifs, par exemple à
l’espace de stockage du bois de chauffage.
Les données montrent que le besoin en
énergie pour la production de l’eau chaude
d’une maison individuelle se situe autour
de 3500 kWh/an. La couverture des pertes
par transmission requiert environ 1000
kWh/an, contre 500 kWh/an pour les
pertes par la ventilation. Le diagramme des
fréquences cumulées des températures
extérieures de l’illustration 21 montre
qu’environ deux tiers de toutes les valeurs
d’une année (données météo de Zurich) se
situent au-dessus de 5 °C, ce qui signifie
que l’air en tant que source d’énergie présente à peu près la même température
qu’une sonde géothermique traditionnelle.
La pompe à chaleur à sonde géothermique
présente un COP de 3 à 4, tout comme la
pompe à chaleur à air extérieur. Celle-ci
s’en tire toutefois généralement mieux que
l’installation à sonde géothermique, car la
production d’eau chaude s’effectue sur
toute l’année, même lors des chaudes journées d’été, avec des températures de l’air
sensiblement plus élevées. En outre, la
température critique pour la comparaison
des deux types de PAC est d’environ 5 °C,
ce qui signifie que pour les 35 % restants
des températures hivernales, la sonde géo-

MJ/m2a

800

80
1970

1990

2010

Illustration 20.
Concepts intégraux
et leur évolution
technique: évolution de l’enveloppe
du bâtiment et son
effet sur la production de chaleur
(exemple de la
pompe à chaleur).
Pour tous les bâtiments, surface de
référence énergétique SRE env. 150
m².

26
Intégration des installations

Bâtiment

1970

1990

2010

Propriétés

]]Mauvaise isolation
(4 cm)
]]Déperditions thermiques
importantes
]]Températures de service
élevées (90/70 °C)
]]Confort insuffisant

]]Meilleure isolation
(10 cm)
]]Moins de déperditions thermiques
]]Températures de service
plus basses
(55/45 °C)
]]Confort insuffisant

]]Bonne isolation (plus de 20
cm, valeurs U du mur extérieur inférieures à 0,12 W/
m²K, de la fenêtre inférieures à 1,0 W/m²K)
]]Faibles déperditions
]]Températures de service
basses (30/25 °C)
]]Utilisation d’énergies renouvelables
]]Ventilation contrôlée (36
m3/h personne)
]]Bon confort

Déperditions thermiques par
transmission

24 000 kWh/a

10 000 kWh/a

1 000 kWh/a

Déperditions thermiques par
ventilation

8 000 kWh/a

8 000 kWh/a

500 kWh/a

Besoin en énergie pour l’eau
chaude

8 000 kWh/a

6 000 kWh/a

3 500 kWh/a

40 000 kWh/a
960 MJ/m2a
266 kWh/m2a

24 000 kWh/a
576 MJ/m2a
160 kWh/m2a

5 000 kWh/a
120 MJ/m2a
33 kWh/m2a

60 % / 20 % / 20 %

40 % / 35 % / 25 %

20 % / 10 % / 70 %

18 kW

12 kW

3 kW

Puissance de raccordement
électrique

7 kW

5 kW

1,2 kW

Coefficient de performance
annuel de la PAC

3,5

3,5

2,5

Longueur de la sonde géothermique (40 Wth/m) Longueur totale

450 m

300 m

75 m

Coûts de la sonde géothermique

36 000 Fr.

24 000 Fr.

6 000 Fr.

Coûts de la pompe à chaleur

20 000 Fr.

14 000 Fr.

5 000 Fr.

Total

56 000 Fr.

38 000 Fr.

11 000 Fr.

Ecart

45 000 Fr.

27 000 Fr.

Coûts en%

100 %

68 %

20 %

Total
Rapport entre transmission,
ventilation et eau chaude
Puissance du générateur de
chaleur

27
Installations du bâtiment

thermique n’améliore pas de beaucoup la
considération globale (illustration 21).

Conclusions tirées de l’analyse des trois
exemples, de 1970 à 2010: l’évolution
montre que la dépense énergétique thermique nécessaire à la couverture des
pertes par transmission est très nettement
réduite par l’optimisation de l’enveloppe
du bâtiment. Il n’est plus question de dépôt d’air froid au niveau des fenêtres, ni
d’inconfort dû à des surfaces de mur
froides. Une progression considérable en
matière de confort. Les déperditions thermiques par la ventilation diminuent rapidement grâce à l’utilisation d’une simple

Conclusion: Les meilleurs concepts ne
sont pas plus coûteux, si l’on considère le
«bâtiment en tant que système» dans sa
globalité. Contrairement aux idées reçues,
de tels concepts peuvent générer des
coûts d’investissement nettement plus bas
dans les bâtiments d’habitation et de services de grande dimension, et nécessiter
des coûts d’exploitation, de remise en état
et de maintenance plus faibles.

Nombre d’heures annuel moyen za avec des températures inférieures à ϑAUL [h]
Nombre d’heures
8'500

8'000

7'500

7'000

6'500

6'000
12, 5'523

5'500

5'000

4'500

Tableau 16: Comparaison de 3 concepts
de maison de 1970,
1990 et 2010 (illustration 20).
Hypothèses: sonde
géothermique 80
francs par mètre
(sans les raccords et
la PAC). La différence de l’infrastructure de chauffage plus petite etc.
est négligeable.
Etat unifié des coûts
(2010).
Les comparaisons se
réfèrent à une SRE
de 150 m².

4'000

3'500

3'000

2'500

2'000

1'500

1'000

500

0

-20 -18 -16 -14 -12 -10 -8 -6 -4 -2 0

2

4

6

8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 34

Température de l’air extérieur ϑAUL [°C]

Illustration 21: Fréquence cumulée de
la température de
l’air extérieur, sur
l’ensemble de l’année, exploitation
24h/24, lieu Zurich.
(Source: SMA 1995)

Cela permet de respecter la séparation entre le système primaire et le système secondaire. Les exigences en termes d’architecture et de matériaux ont été élaborées et définies au sein d’une équipe de planification interdisciplinaire. des matériaux. L’enveloppe compacte. une technique du bâtiment et un concept énergétique conformes aux objectifs de la société à 2000 watts. En été. La phase de projet correspond à une itération de l’architecture. Celles-ci sont posées dans une chape plus épaisse. en permanence. mais également d’avoir une technique du bâtiment qui ne serait pas perçue comme une gêne. Le travail en équipe et une vérification constante des objectifs donnent des résultats optimums. Les locaux sont chauffés et refroidis à l’aide d’un système de composants thermoactifs (dalles actives). qui rend superflu le réchauffage de l’air à l’aide de la pompe à chaleur. Exemple de la maison des médias de Marbourg Une climatisation «douce». L’arrivée d’air s’effectue via une ventilation par déplacement intégrée dans l’aménagement intérieur secondaire. les risques ont pu être réduits au minimum. on réalise un soutirage de chaleur (refroidissement direct via les sondes géothermiques) et en hiver un apport de chaleur (chauffage au moyen de la pompe à chaleur). avec une définition des objectifs et du projet. Une bonne installation de ventilation permet d’obtenir un facteur d’amplification électrothermique (rapport entre l’énergie thermique récupérée et l’énergie électrique investie) pouvant atteindre 30! Soit 7 fois mieux qu’une pompe à chaleur avec un coefficient de performance annuel de 4. Le bâtiment comme système. Phase de projet avec. Les habitudes des habitants de notre pays sont pour l’essentiel restées inchangées dans ce domaine. bien isolée mais malgré tout optimisée sur le plan de la lumière naturelle (avec un grand lanterneau) crée les conditions requises pour une technique du bâtiment optimale. de la structure porteuse et des concepts techniques. Le renouvellement de l’air. Grâce à des vérifications périodiques par des simulations thermiques et des mouvements d’air ambiants. . s’effectue via une installation de ventilation avec filtre à particules fines et une récupération maximale de chaleur. on utilise le rayonnement solaire et la terre. y contribuent également. afin de compenser la part marginale de déperditions thermiques par l’enveloppe. réflexion et vérification des objectifs. L’objectif était de réaliser une technique du bâtiment et un concept énergétique conformes aux objectifs de la société à 2000 watts.28 Intégration des installations installation de ventilation. nécessaire sur le plan hygiénique. Des simulations pendant l’élaboration du projet et sa mise en œuvre. L’organisation définit le nécessaire: le concept repose sur un travail en équipe. ainsi qu’un automatisme adéquat du bâtiment et des locaux. la dépense énergétique thermique pour le renouvellement de l’air est négligeable. Exigences du maître d’ouvrage: une maison des médias fonctionnelle avec une grande transparence. ]]La pompe à chaleur air-eau connaît un second souffle. la dépense la plus importante reste celle dédiée à la production d’eau chaude. Grâce à la récupération de chaleur (taux de récupération supérieur à 90 %).3! Conclusion ]]Une installation de ventilation correctement dimensionnée comme aération physiologique constitue une mesure efficace. grâce à la réduction au minimum des déperditions thermiques par l’«enveloppe et le renouvellement de l’air». ]]Pour finir. ]]La pompe à chaleur amène la chaleur environnementale au niveau de température requis. En tant que sources d’énergie.

Simulations du bâtiment: Iwan Plüss.5 W/m²K. Illustration 23: Flux d’air dans le local pour une température extérieure de 0 °C. valeur U du vitrage 0. Participants au projet: Architectes: Deon Architekten. Concept énergétique et technique du bâtiment: Kurt Hildebrand. Haute-école de Lucerne.29 Installations du bâtiment Illustration 22: La maison des médias de Marbourg. . Haute-école de Lucerne.

30 Intégration des installations Electricité solaire (photovoltaïque) Utilisation des gains d’électricité. Source de chaleur: sonde géothermique . de chaleur.Sonde géothermique comme source pour la pompe à chaleur .Chauffage . schématiquement.Fraîcheur du sol directement utilisée Illustration 25: ­ odule GT dans M l’exemple de la maison des médias de Marbourg Chauffage Source Transformation Accumulation Distribution Local Sonde géothermique Pompe à chaleur Accumulateur technique de chaleur Système à double conduite Plancher chauffant/ Refroidissement par le sol Corps de chauffe au sous-sol Accumulateur technique de froid Refroidissement Ventilation Air extérieur via registre terrestre de 60 m Appareil de ventilation avec récupérateur de chaleur (au sous-sol) Système à 1 canal Air extérieur Electricité Sanitaire Ouverture des volets de ventilation Ouverture des impostes Réseau public Distribution principale Soleil Photovoltaïque/ onduleur Réseau public Entrée de maison avec détendeur Chauffe-eau à accumulation Conduites sous plancher Lumière/électricité/ appareils Distribution d’eau chaude Armatures/ appareils Distribution d’eau froide .Refroidissement Chauffe-eau à accumulation Ventilation .Réchauffage de l’air .Refroidissement de l’air Pompe à chaleur Illustration 24: Technique du bâtiment dans la maison des médias de Marbourg. de froid Corps de chauffe statiques Plancher .

7 1 2 Ombrage 0.7) Ombrage transparence: 0.4) Valeur g du vitrage: 0. à l’est <= 22°C 28 .30°C > 30°C 22 .3) Ombrage transparence: 0.5) Valeur g du vitrage: 0.26°C 26 .5 [–] RA: renouvellement d’air Valeur g du vitrage: 0.4 RA 2 RA 5 4 5 6 7 100% 90% Part en pour cent [-] 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Standard Ombrage 0.28°C Vitrage 0.3 [–] Variante 4 (vitrage 0.3 3 Variante Variante 1 (standard) Ombrage transparence: 0.31 Installations du bâtiment Illustration 26: La maison des médias au crépuscule.4 [–] Variante 6 (RA 2) RA ventilation 2/h (la nuit) Variante 7 (RA 5) RA ventilation 5/h (la nuit) Illustration 27: Simulation thermique – Aperçu des variantes. .5 Vitrage 0. Parts des niveaux de température sur le temps de service total de 1215 heures (100 %) pour 7 variantes de technique du bâtiment. RA 1/h Variante 2 (ombrage 0.5 [–] Variante 5 (vitrage 0. Distribution de température type bureaux.7 [–] Variante 3 (ombrage 0.62 [–] Ventilation: 2 x 36 m3/h => env.

.

Dans ce cas. ou suite à une erreur de commande. on différencie les circulateurs non régulés et les circulateurs régulés. En principe. d’un plancher chauffant ou de dalles actives. on différencie les accumulateurs d’énergie selon leur fonction: ]]Accumulateur technique: découplage hydraulique et réduction de la fréquence de commutation ]]Accumulateur thermique: stockage de l’énergie thermique pour la couverture des besoins de pointe et le comblement des temps de délestage 3 Emission de chaleur (Em) L’émission de chaleur dans un local s’effectue la plupart du temps à l’aide de corps de chauffe.1 Composants d’une installation de chauffage 10 10 7 7 7 9 4 ECS 5 8 Gen 1 6 4 CEA 11 8 EF AE 2 8 9 4 8 8 Em 3 Em 3 8 1 Générateur de chaleur Un générateur de chaleur transforme l’énergie finale et (Gen) éventuellement d’autres énergies apportées en chaleur directement utilisable. 4 Circulateur (P) (voir le paragraphe «Hydraulique des installations de chauffage») Le circulateur achemine l’eau de chauffage à travers un circuit défini. 2 Accumulateur d’énergie (AE) Un accumulateur assure l’équilibre temporel entre la demande et le besoin en énergie. Illustration 28: ­Principaux composants d’une installation de chauffage . la soupape de sécurité s’ouvre.Chapitre 2 Installations de chauffage Reto von Euw 2. il peut se produire une augmentation de pression dangereuse dans un circuit hydraulique. 5 Soupape de sécurité (SS) Si les dispositifs de régulation et de limitation thermostatiques tombent en panne. Les accumulateurs d’énergie permettent entre autres de pallier les temps de délestage de l’entreprise d’approvisionnement en électricité et de réduire la fréquence de commutation du générateur de chaleur. Il transmet la chaleur à un fluide de chauffage. Dans le cas des circulateurs de chauffage.

A l’inverse. ex. dans le cas des thermostats. vannes. une grandeur (p. ex. la valeur de consigne est réglée directement sur place. 9 Organe de régulation Les organes de régulation (p. une variation de la densité et du volume de l’eau. la régulation et la commande. au sein de la technique de régulation. 7 Régulateur Les régulateurs assurent le respect des valeurs de consigne prédéterminées (p. Pour ce qui est des sondes. clapets) se composent du servomoteur et de l’actionneur. Les sondes de mesure enregistrent la valeur réelle et. la relâche dans le réseau. clapets) permettent de régler les grandeurs à réguler. Dans la régulation. Lors du chauffage de l’eau. 10 Sonde de température extérieure (voir la section «Régulation de la température de départ en fonction des conditions climatiques») Une régulation de chauffage utilise le plus souvent une méthode de régulation en fonction de la température extérieure. Accumulateur d’eau chaude sanitaire (AEC) Un accumulateur d’eau chaude sanitaire (AEC) est un réservoir de stockage d’eau chaude sanitaire sans surfaces de chauffe intégrées. installation d’extraction d’air simple avec mode de temporisation pour enclencher et déclencher). 8 Sonde (S) Les sondes enregistrent la valeur réelle et la transmettent à l’appareil de régulation. régulation de la température ambiante). La commande agit sur un circuit de régulation ouvert. ex. la valeur réelle est enregistrée.34 Installations de chauffage 6 Vase d’expansion Dans les installations de chauffage. on observe une variation continue de température et donc. ex. sur la base du signal d’entrée. La température de départ est alors réglée en fonction de la température extérieure. la valeur de consigne est réglée au niveau de l’appareil de régulation. En principe. température ambiante. On différencie les sondes et les thermostats. on différencie. température de départ). l’organe de régulation s’active. La valeur réelle n’est alors pas comparée à la valeur de consigne (p. . 11 Chauffe-eau à accumulation (CEA) Un chauffe-eau à accumulation (CEA) est un système de production d’eau chaude sous la forme d’un réservoir contenant des surfaces de chauffe intégrées dans lesquelles l’eau froide est chauffée et stockée. C’est la courbe de chauffe qui définit quelle température de départ est nécessaire pour quelle température extérieure. vannes. L’organe de régulation règle. au moyen des organes de régulation (p. Lorsque celle-ci diverge de la valeur de consigne. course) dans l’actionneur. ex. On parle alors de circuit de régulation fermé (p. le vase d’expansion absorbe l’augmentation de volume et lors d’un refroidissement. ex.

1 Gen Em 4 Gen Em 2 Gen Em 5 Gen Em 3 Gen Em 6 Gen Em Illustration 29: Circuits hydrauliques de base (source: norme SIA 384/1) 1 Circuit mélangeur 2 Circuit direct 3 Circuit d’étranglement 4 Circuit de déviation 5 Circuit d’injection 6 Circuit d’injection avec organe de régulation à 2 voies Gen Générateur ou échangeur de chaleur Em Emission de chaleur (p.2 Hydraulique des installations de chauffage ]]Circuit d’injection avec organe de régulation à 2 voies Afin de mettre à disposition la chaleur nécessaire dans les bâtiments. corps de chauffe. Parmi les installations du bâtiment. ex.35 Installations du bâtiment 2. de la distribuer et de la diffuser au bon endroit. on distingue 6 circuits de base pour des réseaux de ce type: ]]Circuit mélangeur ]]Circuit direct ]]Circuit d’étranglement ]]Circuit de déviation (désormais non obligatoire en Suisse pour les constructions nouvelles) ]]Circuit d’injection avec organe de régulation à 3 voies (désormais non obligatoire en Suisse pour les constructions nouvelles) Dans les exemples suivants. on utilise des réseaux hydrauliques. on abordera uniquement le circuit mélangeur (circuit de base 1) et le circuit d’injection avec organe de régulation à 2 voies (circuit de base 6). Ceux-ci sont les circuits les plus utilisés dans les installations du bâtiment. réchauffeur d’air) .

2 Circulateur 3 Sonde 4 Organe d’équilibrage 5 Sonde extérieure 6 Régulateur 7 Limiteur de température de sécurité pour le plancher chauffant Circuit mélangeur avec déviation interne: si la température de départ produite par le générateur de chaleur. il convient d’utiliser un circulateur régulé. Le mélange continu de l’eau de retour refroidie via la déviation fait baisser la température de départ.36 Installations de chauffage Circuit mélangeur Mode de fonctionnement Dans le cas du circuit mélangeur. Comme dans le cas du circuit mélangeur. Domaine d’application ]]Régulation des corps de chauffe et des planchers chauffants ]]Chauffeurs d’air avec risque de gel ]]Installations avec générateurs de chaleur basse température (générateurs de chaleur à condensation. dans le circuit d’injection. aucune pompe principale n’est requise. l’eau de retour est mélangée à l’eau de départ à la température souhaitée (température de départ du groupe de chauffage). le débit massique dans le circuit de distribution de chaleur est variable. Caractéristiques ]]Basse température de retour pour une faible charge (parfaitement appropriée aux générateurs de chaleur à condensation) ]]Débit massique constant avec température de départ variable dans le circuit des consommateurs. ex. L’organe de régulation dispose ainsi de la course complète pour la régulation. est supérieure à la température de départ dans le groupe de chauffage. dans les conditions de conception (mode de pleine charge). La température de départ souhaitée du groupe de chauffage est définie à l’aide de la courbe de chauffe et dépend de la température extérieure. Si l’on utilise des Illustration 31: Circuit mélangeur avec déviation interne 1 Organe de régulation. Dans ce cas. la température de départ du circuit de chauffage est. ]]Répartition homogène de la température sur le circuit de chauffage ]]Faible risque de gel pour les chauffeurs d’air ]]En présence de distributeurs sans pression différentielle (petites installations). une quantité d’eau de départ plus ou moins importante est injectée depuis le générateur de chaleur dans le circuit de chauffage. Illustration 30: ­Circuit mélangeur (circuit de base 1) 1 Organe de régulation. En cas d’utilisation de vannes thermostatiques. vanne thermostatique) n’est utilisé pour l’émission de chaleur. une déviation interne doit être intégrée dans le circuit mélangeur. dans la mesure où aucun régulateur de débit massique (p. 2 Circulateur 3 Sonde 4 Organe d’équilibrage 5 Sonde extérieure 6 Régulateur 7 Limiteur de température de sécurité pour le plancher chauffant 5 5 6 6 1 1 2 2 3 Gen Em 4 3 7 Gen 4 Em 4 7 . également déterminée par la courbe de chauffe définie et dépend de la température extérieure. Le débit massique est ainsi variable via le générateur de chaleur. chaudières à condensation) ou pompes à chaleur Circuit d’injection avec organe de régulation à 2 voies Mode de fonctionnement Selon le réglage de la vanne à 2 voies (4). Cela permet d’exploiter de façon optimale la capacité de régulation de l’organe de régulation.

37
Installations du bâtiment

vannes thermostatiques, les mêmes procédures que pour le circuit mélangeur s’appliquent.
Caractéristiques
]]Basse température de retour
]]Répartition homogène de la température
sur le circuit de chauffage
]]Faible risque de gel pour les chauffeurs
d’air
]]Dans le cas des circuits d’injection dotés
d’un organe de régulation à 2 voies, il
convient de toujours utiliser une pompe
principale.
]]Le débit massique à travers le générateur
de chaleur est variable.
Domaine d’application
]]Pompes à chaleur et charge d’eau
chaude sanitaire
]]Installations avec générateurs de chaleur
basse température (générateurs de chaleur
à condensation; chaudières à condensation
ou pompes à chaleur)
]]Raccordements directs au chauffage à
distance
]]Régulation des corps de chauffe et des
planchers chauffants

jusqu’à ce que des gouttes d’eau (condensat) se forment. Les chaudières qui utilisent
la chaleur de condensation sont appelées
chaudières à condensation. Dans ce cas,
une température de retour plus basse permet la condensation et ainsi une utilisation
de l’effet de condensation.
Si l’on utilise des chaudières qui ne répondent pas, en termes de structure, aux
exigences techniques et matérielles spéciales qui leur permettraient d’utiliser la
chaleur de condensation, la température de
retour de ces chaudières ne doit pas descendre en dessous du point de rosée du
combustible respectif. Cela peut être garanti par un circuit hydraulique: le maintien
de la température de retour de la chaudière.
Mode de fonctionnement
Si la température de retour (θK,Ret,min.) ­est
inférieure au point de rosée du combustible respectif, de l’eau de départ chaude
est mélangée au retour à l’aide d’une
vanne à 3 voies. Si le circuit de chaudière
et les groupes de chauffage présentent
des températures de retour très différentes, il convient de prévoir côté chaudière une déviation interne constante.

Maintien de la température de retour
de chaudière
Les gaz de combustion contiennent de
l’humidité (provenant du combustible et de
l’air de combustion) sous forme de vapeur
d’eau. Si l’on souhaite utiliser cette teneur
énergétique, il faut refroidir l’air repris
5

Illustration 32:

6

Circuit d’injection­
1 Circulateur
2 Sonde
1

3 Organe
2
Em

7

d’équilibrage
4 Organe de régulation
5 Sonde extérieure

Gen
3

6 Régulateur
7 Limiteur de température de sécu-

4

rité pour le plancher chauffant

38
Installations de chauffage

Caractéristiques
]]Solution sûre
]]Approprié lorsqu’il y a une grande distance entre le générateur de chaleur et les
consommateurs (p. 
ex. chauffage à distance).
]]L’actionneur peut en même temps être
utilisé pour régler la température de départ
de la chaudière.
Domaine d’application
]]Pour des chaudières sans condensation
(p. ex. chaudières à bois)
Modèle de prescriptions des cantons dans
le domaine de l’énergie (MoPEC): avec les
chaudières fonctionnant avec des combustibles fossiles (gaz, mazout), pour les
constructions nouvelles et les remplacements de chaudière, l’utilisation de la chaleur de condensation est requise. L’utilisation de chaudières à condensation est donc
obligatoire.
Circulateurs
Dans le cas des circulateurs de chauffage,
on différencie les circulateurs non régulés
et les circulateurs régulés. Le rendement en

plage de charge partielle est souvent nettement plus mauvais que celui des circulateurs non régulés. Les circulateurs régulés
ne sont donc appropriés que dans les cas
suivants:
]]Le débit varie de plus de 1 à 2.
]]Il n’existe aucun circulateur non régulé
ayant une caractéristique de circulateur
suffisamment plate.
]]Pour les grands circuits de chauffage
avec des puissances de chauffe supérieures
à 300 à 400 kW.
Lors du dimensionnement des circulateurs,
il est essentiel de s’assurer qu’ils fonctionnement avec un bon rendement pendant
l’exploitation. C’est pourquoi lors du dimensionnement, il convient de veiller aux
points suivants:
]]Avec des circulateurs non régulés, le
point de fonctionnement de dimensionnement doit se situer dans le tiers médian de
la caractéristique du circulateur.
]]Avec des circulateurs régulés, le point de
fonctionnement de dimensionnement doit
se situer dans le dernier tiers de la caractéristique du circulateur. Cela permet d’obteDifférence de
pression (kPa)

Circulateur
non régulé
Circulateur
régulé

θK, Dép

Gen
(bois)

Illustration 34:
­Plages recommandées lors du dimensionnement de circulateurs non régulés et régulés.

Caractéristique du
circulateur
1/
3

Rendement (%)

2/
3

3/
3

Débit
volumique
(m3/h)

θK, Ret, min.

Illustration 33:
Maintien de la température de retour
de la chaudière
avec déviation interne.

Débit
volumique
(m3/h)

39
Installations du bâtiment

nir une plage de régulation importante et
un bon rendement en charge partielle.
Il est important que les circulateurs choisis
correspondent toujours à la classe énergétique la plus efficace.
Circulateurs non régulés
Avec les circulateurs non régulés, le point
de fonctionnement se situe toujours sur la
caractéristique constante du circulateur.
En d’autres termes, le débit volumique et
la hauteur de refoulement ne changent
pas. Les circulateurs non régulés sont utilisés lorsque les données hydrauliques
restent constantes pendant un processus
de charge (p. ex. charge d’eau chaude,
pompe principale en cas de distribution
sans pression différentielle).

Illustration 35:
­ iagramme d’un
D
circulateur non régulé.

Illustration 36:
­ iagramme d’un
D
circulateur régulé
avec pression de
service constante
(CP).

Illustration 37:
­ iagramme d’un
D
circulateur régulé
avec pression de
service proportionnelle (PP).

Circulateurs régulés
Les circulateurs régulés adaptent la hauteur de refoulement en permanence,
lorsque les états de charge varient dans le
circuit de chauffage. On peut alors choisir
deux modes de fonctionnement différents:
]]Régulation avec pression de service
constante (CP): la pression différentielle de
l’installation reste constante lorsque le débit volumique varie. Ce mode de fonctionnement est utilisé dans les petites installations de chauffage avec des pertes de
charge constantes en mode de pleine
charge et de charge partielle.
]]Régulation avec pression de service proportionnelle (PP): dans ce type de régulation, la pression différentielle baisse à mesure que le débit volumique baisse, et augmente lorsque le débit volumique augmente. La pression différentielle est alors
mesurée et régulée dans le circulateur. Les
circulateurs à régulation avec pression proportionnelle sont utilisés dans les installations ayant des pertes de pression variables
en mode de charge partielle.
Régulation de la température de départ en fonction des conditions climatiques
La régulation de la température de départ
en fonction des conditions climatiques influe sur la température ambiante. Ainsi,
par mauvais temps et en présence de tem-

pératures extérieures froides, la température de départ doit être plus élevée pour
permettre d’atteindre la température ambiante souhaitée. En effet, la courbe de
chauffe réglée ne permet pas d’enregistrer
les charges thermiques apportées en interne et en externe dans le local.
Dans les bâtiments bien isolés notamment,
l’influence d’une variation de la température extérieure sur la température ambiante diminue. La régulation de la température de départ uniquement en fonction
de la température extérieure peut être
améliorée avec l’ajout des influences du
vent ou du soleil. Dans ce cas, on parle
d’une température de départ régulée en
Différence de pression (kPa)
Point de fonctionnement (charge partielle)
Caractéristique de
l’installation
Point de fonctionnement
(dimensionnement)
Caractéristique du
circulateur
Débit
volumique
(m3/h)

Différence de pression (kPa)
Point de fonctionnement (charge partielle)

Point de fonctionnement
(dimensionnement)

Débit
volumique
(m3/h)

Différence de pression (kPa)
Point de fonctionnement (charge partielle)

Point de fonctionnement
(dimensionnement)

Débit
volumique
(m3/h)

cela n’est en général pas le cas. ]]Ne jamais monter sur des façades exposées à une forte chaleur. de sorte que la température de départ est trop basse. ex. Cette méthode ne peut toutefois fonctionner que si les grandeurs perturbatrices (apport de chaleur interne et externe) agissent uniformément sur tous les locaux. par des bâtiments voisins ou par un balcon. la température ambiante souhaitée est atteinte par les froides journées d’hiver sans rayonnement solaire intensif. corps de chauffe). Celles-ci permettront ensuite de corriger la courbe de chauffe vers le haut ou vers le bas. Dans le cas contraire. conformément à l’écart de température ambiante observée. tout dépend de la situation. on souhaite utiliser la capacité d’accumulation de la masse. C’est pourquoi aujourd’hui. Placement des sondes extérieures ]]Ne jamais exposer au rayonnement solaire direct. planchers chauffants) présentent une température de départ comprise entre 25 et 35 °C. ]]Ne pas monter au-dessus des ouvertures de sortie de la ventilation. la courbe de chauffe est décalée parallèlement vers le bas. Il est recommandé de laisser ouvertes les vannes thermostatiques dans le local de référence (local le moins favorable) les jours froids et de noter les remarques de l’utilisateur. Avec des bâtiments bien isolés dotés de composants massifs. Les sondes disposées sur la façade Est doivent être ombragées le matin par un conifère (attention: les feuillus perdent leurs feuilles en hiver). Elle est réglée dans le régulateur et dépend du bâtiment et du système de distribution de chaleur. la température ambiante est mesurée dans un local de référence et en cas d’apport de chaleur supplémentaire. Un apport de chaleur supplémentaire peut également être corrigé grâce à une compensation de la température ambiante. elle se situe entre 25 et 50 °C. Selon la température extérieure et le système de distribution de chaleur. Seule solution dans ce cas: installer des vannes thermostatiques dans tous les locaux. Les installations dotées uniquement de chauffages de surface (p. La règle générale jadis communément admise «Toujours placer la sonde extérieure sur la face nord» n’est aujourd’hui plus aussi immuable.40 Installations de chauffage fonction des conditions climatiques. car les grandeurs perturbatrices surviennent plutôt de façon très diverse dans les différents locaux. La courbe de chauffe doit être surveillée et optimisée après la mise en service. La chaleur apportée est alors stockée dans les composants et restituée plus tard à la température en baisse de l’air environnant. Courbe de chauffe La courbe de chauffe décrit la relation entre la température de départ et la température extérieure. Malheureusement. la régulation de la température de départ en fonction des conditions climatiques est souvent combinée à des vannes thermostatiques. La température de départ désigne la température de l’eau de chauffage servant à la distribution de chaleur (plancher chauffant. Des enregistrements de la température extérieure et de la température ambiante pendant une période de chauffe permettent de réaliser de façon plus simple et plus précise les réglages adéquats sur la courbe de chauffe. . Si la courbe de chauffe est correctement réglée. la sonde est trop fortement chauffée par le soleil du matin. A cet effet.

Sonde extérieure Température de départ et de retour (˚C) 50 40 θRet θDép Limite de chauffage 21 -7 0 10 Température extérieure (˚C) 21 Illustration 40: E ­ xemple d’une courbe de chauffe (distribution de chaleur via des corps de chauffe).41 Installations du bâtiment 5 θa 1 6 2 Groupe de chauffage 1 Régulation de la température de départ 3 2 Organe de régulation 7 θi Gen Illustration 38: Régulation de la température de départ en fonction des conditions climatiques en liaison avec des vannes thermostatiques. 4 3 Pompe du groupe de chauffage 4 Vanne thermostatique 5 Sonde de température extérieure Em Local 6 Courbe de chauffe (capteur de valeur de consigne de départ) 7 Sonde de température de départ θa = Température extérieure θi = Température ambiante N Pièces de séjour diurne Illustration 39: P ­ lacement des sondes de température extérieure. .

6 – 43 R-507A 3300 0. le CO2 doit être exploité au-dessus de 5. à un niveau de température utilisable. log p (bar) Basse pression Haute pression Liquide Vapeur Condenseur 3 Organe d’étranglement 4 2 p0 Compresseur Evaporateur pc 3 Condensation p = constante 2 Dilatation h = constante 4 Compression s = constante Evaporation p = constante 1 1 ∆ hEvaporateur ∆ hCondenseur ∆hCompresseur Enthalpie (kJ/kg) . sur une période de 100 ans.0) Valeur limite pratique (kg/m3) Indications relatives à la sécurité Température critique (°C) Glissement de température à 1 bara(K) Température d’ébullition à 1 bara (°C) R-134a 1200 0. la PAC chauffe un fluide caloporteur. Cette valeur prend déjà en compte les marges de sécurité pour des concentrations inhomogènes (stratification). soutiré aux rejets thermiques ou à l’environnement à l’aide de l’évaporateur. plus élevé. Pression. au moyen du compresseur.31 – 87 7. Le «glissement de température» désigne la différence entre la température d’ébullition et la température du point de rosée.00035 toxique 133 0 – 33 R-723 (NH3 & DME) 8 – toxique 131 0 – 37 R-744 (CO2) 1 0.07 haute 31 0 – 57* R-718 (H20) 0 – – 374 0 100 Italique: fluide frigorigène naturel *En raison de la formation de glace.3 Pompes à chaleur Une pompe à chaleur (PAC) correspond.25 – 101 0 – 26 R-407C 1520 0. pour une pression constante. Illustration 41: ­Principe d’un circuit de fluide frigorigène. à un climatiseur. Illustration 42: Circuit de fluide frigorigène représenté dans le diagramme log p/h. La «Valeur limite pratique» désigne la valeur limite maximale admissible du fluide frigorigène dans l’air.42 Installations de chauffage 2.7 – 47 R-410A 1720 0. La «température critique» désigne la température au-dessus de laquelle il est impossible de liquéfier un gaz quelle que soit la pression. Tableau 17: Caractéristiques des fluides frigorigènes (voir également le tableau 48 page 93).44 – 72 < 0.15 – 90 5.2 – 51 R-417A 1950 0. La chaleur produite par la PAC provient d’un potentiel énergétique bas. sur le plan structurel et technique. A l’inverse du climatiseur.3 bar (point triple) «PACg100a» désigne l’effet de serre rapporté à CO2 = 1. l’eau de chauffage.008 inflammable 97 0 – 42 R-717 (NH3) 0 0. le fluide frigorigène à l’état gazeux est amené. Fluide frigorigène PACg100a (CO2 = 1.52 – 70 0 – 47 R-290 (Propane) 3 0. En aval de l’évaporateur.48 – 73 0.4 – 44 R-404A 3260 0.

Sa température doit être la plus élevée possible. par rapport à la puissance électrique consommée et en un point de fonctionnement normalisé.H Consommation d’énergie auxiliaire de l’installation de chaudière Illustration 43: ­Limites d’installations de pompe à chaleur. Le COP indique la puissance thermique utile dégagée par une pompe à chaleur sous forme de chaleur.).43 Installations du bâtiment Différentes sources d’énergie Pour obtenir un bon coefficient de performance annuel (COPan) avec une pompe à chaleur. Le COP ne doit pas être confondu avec le coefficient de performance annuel (COPan).K Puissances (valeurs instantanées ou valeurs moyennes sur une courte période) · QPAC Puissance de chauffe de la pompe à chaleur PPAC Consommation électrique du compresseur de la pompe à chaleur PV Puissance nécessaire pour pallier la chute de pression de l’évaporateur PK Puissance nécessaire pour pallier la chute de pression du condenseur PSR Consommation électrique de la commande et de la régulation à l’intérieur de la pompe à chaleur PA Consommation électrique moyenne du dispositif de dégivrage L’indice de performance d’une pompe à chaleur est appelé COP «Coefficient of Performance».V + EP. ηWEA QWEA + ESR + EA + EC + EKEA + EKEA.V + EP. pompe primaire et secondaire etc.H Quantités d’énergie (valeurs annuelles) QPAC Quantité de chaleur produite par la pompe à chaleur QSPA Pertes de chaleur de l’installation d’accumulation QWEA Quantité de chaleur produite par l'ensemble de l'installation de génération de chaleur EPAC Consommation d’énergie du compresseur de la pompe à chaleur EP. .K Consommation d’énergie de la pompe du condenseur (part) ESR Consommation d’énergie de la commande et de la régulation EA Consommation d’énergie du dispositif de dégivrage EC Consommation d’énergie du chauffage de carter EKEA Consommation de combustible de l’installation de chaudière EKEA.V Consommation d’énergie de la pompe de l’évaporateur (part) EP.K + ESR + EA + EC Rendement annuel de l’installation de génération de chaleur ηWEA = EPAC + EP. Installation de chauffage Installation d’utilisation de chaleur Distribution de chaleur Installation de génération de chaleur Installation de chauffage auxiliaire Installation de pompe à chaleur Installation de source de chaleur Installation d’accumulation Condenseur de la PAC Accumulateur Source de chaleur Chaudière Evaporateur Distribution de chaleur Indice de performance = ε Coefficient of Performance COP · QPAC · QPAC PPAC COP = PPAC + PV + PK + PSR + PA Coefficient de performance annuel COPan COPan = EPAC QPAC .QSPA + EP. Le COPan décrit le rapport entre le besoin en chaleur annuel total (Q) du bâtiment à chauffer et l’électricité consommée totale (E). en incluant tous les appareils électriques de l’installation de chauffage (PAC avec régulateur. il est primordial de choisir une source d’énergie appropriée. afin que la différence de température entre la source d’énergie et la température du condenseur soit la plus faible possible.

44 Installations de chauffage Pour le COPan. l’évaporateur peut geler. En outre. (Source: Association européenne pour les pompes à chaleur EHPA): ]]Installations de pompe à chaleur eau-eau 4. deux systèmes sont à nouveau à différencier: le placement à l’intérieur et le placement à l’extérieur. ]]Dégivrage automatique de l’évaporateur: En présence de températures extérieures inférieures à env. on peut considérer comme grandeurs de référence les chiffres suivants. Illustration 44: ­PAC air-eau. Néanmoins. Si l’on manque de place dans le bâtiment. on peut utiliser un appareil compact pour ins- tallation à l’extérieur. eaux usées) ]]Géothermie (géothermie profonde et de surface) ]]Rejets thermiques (froid industriel. ]]L’eau de condensation qui se forme au niveau de l’évaporateur doit être évacuée: En raison du refroidissement en dessous du point de rosée de l’air dans l’évaporateur. 5 °C et d’une humidité de l’air correspondante. Dans le cas d’une installation à l’intérieur. Un dégivrage automatique est nécessaire. L’appareil split se compose donc de deux parties: un évaporateur (disposé à l’extérieur) et un condenseur avec compresseur (disposé à l’intérieur). de l’eau de condensation se forme. ]]Les températures du système de chauffage sont parfois limitées: En raison des basses températures extérieures au cours de la saison froide.2 ]]Installations de pompe à chaleur saumure-eau 4. la température du système de chauffage peut parfois ne pas être atteinte ou la pompe à chaleur peut fonctionner avec un mauvais COP. Ainsi. il peut arriver qu’en présence de basses températures de l’air extérieur. le raccordement électrique doit être autorisé par l’entreprise d’approvisionnement en électricité compétente.5 Pour une PAC. Source de chaleur: air extérieur Dans le cas de la PAC air extérieur-eau. froid de climatisation ou froid de processus) PAC air-eau La PAC air-eau soutire de la chaleur à l’air extérieur ou à l’air rejeté par des installations de conditionnement d’air (installations de climatisation). la PAC est séparée en deux parties.0 ]]Installations de pompe à chaleur air-eau 3. on distingue les appareils compacts et les appareils split. Indications de planification pour les PAC air-eau (Source: Manuel sur les pompes à chaleur) ]]Le raccordement électrique est soumis à autorisation: L’utilisation de l’air extérieur ne nécessite aucune autorisation. Une installation de dégivrage intégrée dans la PAC permet alors de dégivrer l’échangeur de chaleur à lamelles. si des débits volumiques d’air trop élevés ne permettent pas l’installation de la conduite d’air dans le bâtiment. Ces deux parties sont reliées à l’aide de conduites de fluide frigorigène. l’air est capté à l’extérieur et est acheminé jusqu’à la PAC via une conduite d’air. Ces sources d’air sont disponibles en quantités illimitées. les basses températures de l’air extérieur à la saison froide et l’humidité de l’air représentent des inconvénients importants. du givre ou de la glace se déposent sur l’évaporateur. appareil compact. Par contre. . Dans la catégorie des appareils compacts.5 ]]Installations de pompe à chaleur à évaporateur direct 4. les sources d’énergie suivantes sont appropriées: ]]Air (chaleur environnante issue de l’air extérieur et de l’air rejeté) ]]Eau (eaux de surface et eaux souterraines. Celle-ci doit être collectée et évacuée dans une conduite protégée du gel.

des installations d’extraction d’air du bâtiment ou des échangeurs de chaleur sol-air (puits canadien). les sources de chaleur issues des eaux usées et des eaux souterraines ont le grand avantage de présenter une température quasiment constante tout au long de l’année. ]]Prendre en compte l’écoulement des eaux souterraines dans le choix du point de captage et de retour. appareil split.1 mg/l ]]Dimensionner l’installation en fonction du niveau des eaux souterraines le plus bas Illustration 46: ­PAC eau-eau. ]]Autorisation pour les appareils extérieurs: L’installation d’appareils extérieurs nécessite un permis de construire. ex. des feuilles. Par rapport à la PAC air-eau. ]]Augmentation de l’efficacité énergétique grâce à un emplacement idéal de captage de l’air: L’efficacité énergétique de la PAC peut être accrue en captant l’air dans des endroits «chauds».15 mg/l ]]Manganèse (dissout) inférieur à 0. eaux de surface issues des lacs et des rivières peuvent également être utilisées. Les PAC eau-eau sont toujours soumises à autorisation et le type de captage. les eaux souterraines représentent la meilleure source de chaleur pour une PAC. les Illustration 45: PAC air-eau. captage des eaux souterraines. Néanmoins. le retour ainsi que la température minimale de retour de l’eau doivent être définis avec les autorités compétentes. ]]Attention aux émissions sonores. La température annuelle moyenne des eaux souterraines est relativement constante et se situe entre 9 et 11 °C. ]]Respect des règles de la technique frigorifique lors de la planification d’installations split. les eaux souterraines ou les eaux de surface (rivières ou lacs).45 Installations du bâtiment ]]Pas de court-circuit de l’air extérieur capté et refroidi: il convient de veiller à ce que l’air acheminé jusqu’à l’évaporateur n’aspire pas d’air refroidi et ne provoque ainsi pas de court-circuit. dans des garages. Source de chaleur: eaux souterraines Par infiltration des eaux de surface ou des eaux de pluie. En raison de ce niveau de température relativement élevé et constant. ]]Réaliser une analyse de l’eau. Indications de planification pour les PAC eau-eau (Source: Manuel sur les pompes à chaleur) ]]L’utilisation des eaux souterraines et des eaux de surface est soumise à autorisation. des particules de poussière et de petits animaux. une infiltration possible de ces eaux est à prendre en considération. PAC eau-eau Les PAC eau-eau prélèvent de la chaleur dans les eaux usées. . ]]Le point de captage de l’air extérieur doit être protégé: Le point de captage de l’air extérieur doit être protégé de tout endommagement par des personnes ou par de la neige. l’eau se rassemble dans des cavités situées dans des zones profondes du sol. Les valeurs limites suivantes ne doivent pas être dépassées: ]]Valeur de pH supérieure à 7 ]]Fer (dissout) inférieur à 0. p. ]]Expertise géologique et hydrologique: la planification et la mise en œuvre doivent s’effectuer avec le concours d’un conseil géologique ou hydrologique. ]]Attention à l’infiltration des eaux de surface: en cas de captages à proximité d’eaux de surface.

Pour une exploitation normale de la PAC. ]]Protéger les registres terrestres contre la croissance des racines (plantations. ]]Respecter la distance minimum entre les sondes.46 Installations de chauffage attendu: la puissance de la pompe d’alimentation doit être dimensionnée en fonction de ce niveau. D’autres technologies sont également utilisées: ]]Pieux énergétiques ]]Corbeilles géothermiques ]]Puits géothermiques ]]Parois à fentes Source de chaleur: sondes géothermiques Les sondes géothermiques sont disposées verticalement et atteignent des profondeurs comprises entre 50 et 350 m dans le sol. on utilise en tant que fluide caloporteur un mélange antigel (eau glycolée). Indications de planification pour les PAC à sondes géothermiques (Source: Manuel sur les pompes à chaleur) ]]Les installations à sondes géothermiques sont soumises à autorisation. arbres). Etant donné que le sol présente une température relativement constante tout au long de l’année. le système tout entier doit être sous pression lors du recouvrement.5 m dans le sol. ]]Pas d’utilisation pour le séchage du bâtiment ]]Forage des sondes par une entreprise de forage agréée ]]Enfouir la conduite d’arrivée des sondes à une profondeur garantissant une protection contre le gel: Si les conduites d’arrivée des sondes sont enfouies à une profondeur inférieure. Source de chaleur: registre géothermique Les registres géothermiques se composent de tubes disposés horizontalement. Indications de planification pour les PAC à registre terrestre (Source: Manuel sur les pompes à chaleur) ]]Les registres géothermiques peuvent être soumis à autorisation. la chaleur terrestre est une source de chaleur idéale pour la PAC. on peut tabler sur un prélèvement d’énergie entre 70 et max. les isoler. Dans ce procédé. 100 Wh par m de sonde géothermique (sans régénération estivale). A cet effet. ]]Régénération du sol par un mode de free cooling: Les sondes géothermiques servent de source directe de froid pendant les mois d’été. ]]Les champs de sondes géothermiques doivent être calculés par des spécialistes. Défaillances possibles Défaillance de haute pression: Si la chaleur de condensation ne peut pas être éva- . ]]Surveillance de la température et de l’écoulement: celle-ci permet de se prémunir du refroidissement de l’eau en dessous du point de congélation ainsi que de la surexploitation. PAC saumure-eau La PAC saumure-eau prélève de la chaleur dans le sol via un circuit fermé de saumure. on utilise des registres horizontaux (registres géothermiques) ou des sondes verticales (sondes géothermiques). Afin que le circuit de saumure ne gèle pas dans l’évaporateur de la PAC. ]]Recouvrir soigneusement le registre terrestre: afin que les éventuels dommages sur les tuyaux soient détectables. source de chaleur: sondes géothermiques. un mélange antigel doit également être utilisé comme fluide caloporteur (eau glycolée). à une profondeur comprise entre 1. Illustration 47: PAC sol-eau.2 et 1. ]]Respecter la puissance de soutirage maximale (tableau 19).

Cela peut notamment se produire lorsque la température d’entrée de l’eau chaude dans le condenseur est trop élevée ou que le débit volumique à travers le condenseur est trop faible. sable (aquifère) 55 – 65 Glaise. Intégration hydraulique En principe. à tel point que la PAC peut connaître une défaillance de basse pression. une pression trop élevée se forme dans le circuit de fluide frigorigène et la PAC connaît une défaillance de haute pression. (Source: Instructions de planification KWT) Tableau 19: Puissances de soutirage spécifiques possibles qE pour des registres géothermiques. ex. (Source: Instructions de planification KWT) Puissance de soutirage spécifique qE en W/m Valeurs indicatives générales Sous-sol défavorable (sédiment sec) (λ < 1.5 ≤ λ ≤ 3. un accumulateur doit être intégré dans tout circuit de chauffage avec PAC.5 W/mK) 20 Sous-sol de roche dure normal et sédiment saturé en eau (1. basalte) 35 – 55 Gneiss 60 – 70 Registre géothermique (la puissance de soutirage spécifique des couches terrestres supérieures dépend de la texture du sol et de sa teneur en eau) Puissance de soutirage spécifique qE en W/m2 Sol sablonneux sec 10 – 15 Sol sablonneux humide 20 – 25 Sol argileux sec 20 – 25 Sol argileux humide 25 – 30 Sol aquifère 30 – 35 . Défaillance de basse pression: Une chute de température massive et rapide à l’entrée du condenseur peut faire chuter la pression du fluide frigorigène au niveau du condenseur. ex. sable (sec) < 20 Gravier. Il désactive le compresseur et la pompe à chaleur est mise hors service.0 W/mK) 50 Roche dure de conductivité thermique élevée (λ > 3. Un accumulateur permet également de pallier les temps de délestage et de profiter des tarifs jour-nuit. Il garantit de longs temps de fonctionnement de la PAC. Le pressostat de sécurité de basse pression désactive alors le compresseur. argile (humide) 30 – 40 Calcaire (massif) 45 – 60 Grès 55 – 65 Roche magmatique acide (p.47 Installations du bâtiment cuée. Cela est extrêmement important pour la durée de vie de la PAC. Le pressostat de sécurité de haute pression empêche tout dépassement de la limite d’exploitation de la pression de condensation.0 W/mK) 70 Roches simples Gravier. lorsque la charge calorifique Sous-sol Tableau 18: Puissances de soutirage spécifiques possibles qE pour des sondes géothermiques avec sondes tubulaires en U doubles selon VDI 4640 partie 2. granite) 55 – 70 Roche magmatique basique (p. et évite ainsi des cadences de commutation trop élevées. Une commutation rapide de la production d’eau chaude en mode de chauffage peut provoquer une défaillance de basse pression. En outre.

le second générateur de chaleur prend en charge la couverture du besoin en puissance de chauffe. l’utilisation d’une PAC modulante permet également de se passer d’un accumulateur (attention aux temps de délestage). Mode monovalent Dans les installations monovalentes. un accumulateur permet de réaliser un découplage hydraulique. d’une vanne de commutation hydraulique ou d’un clapet de décharge. Le second générateur de chaleur doit ainsi être dimensionné en fonction du besoin Besoin en puissance de chauffage φh (kW) 100% PAC 0% -7 Température extérieure (˚C) 21 Besoin en puissance de chauffage φh (kW) 100% Point de bivalence Chauffage auxiliaire PAC 0% -7 θu = Point de commutation 21 θu Température extérieure (˚C) ECS PAC Gen (bois) CEA AE EF Em . Lorsque l’on descend en dessous de ce point de bivalence. Ce découplage peut être réalisé au moyen d’une déviation. ainsi que pour la température de départ maximale nécessaire. Dans le cas du système de distribution de chaleur par plancher chauffant ou avec des dalles actives.48 Installations de chauffage Illustration 48: ­Mode de fonctionnement monovalent. La pompe à chaleur est dimensionnée en fonction du besoin maximum en puissance de chauffe du bâtiment. Mode bivalent alternatif La pompe à chaleur produit. Illustration 50: Exemple d’un schéma synoptique d’un mode bivalent alternatif. un accumulateur est requis: ]]lorsque plusieurs circuits de chauffage sont régulés (découplage hydraulique nécessaire car les circuits de chauffage sont étranglés selon le besoin) ]]lorsque l’installation de chauffage possède une part de vannes thermostatiques supérieure à 40 % sur la surface de chauffe (découplage hydraulique nécessaire car les vannes thermostatiques se ferment selon le besoin et réduisent ainsi le débit volumique) ]]lorsque la PAC à air extérieur fonctionne avec un processus de dégivrage via l’eau de chauffage (volumes d’eau de chauffage nécessaires pour la phase de dégivrage) ]]dans le cas des installations de chauffage fonctionnant avec de faibles volumes d’eau de chauffage (nécessaires pour éviter des cadences de commutation trop élevées) ]]lorsqu’il faut pallier les temps de délestage de la PAC. Celui-ci doit être obtenu à l’aide d’un découplage hydraulique. chute (mode de charge partielle). en respectant le débit volumique minimum de l’eau de chauffage. On peut alors renoncer à l’accumulateur. jusqu’à une température extérieure donnée (le point de bivalence). la pompe à chaleur met à disposition le besoin en puissance de chauffe requis dans tous les états de fonctionnement possibles. En principe. la puissance de chauffe totale. Illustration 49: ­Mode bivalent alternatif. Dans certaines circonstances. la masse accumulatrice du bâtiment sert également d’accumulateur.

Le générateur de chaleur activé ne doit pas obligatoirement être dimensionné en fonction du besoin maximum en puissance de chauffe du bâtiment. les deux générateurs de chaleur fonctionnent et se complètent pour produire de la chaleur. Illustration 52: ­Exemple d’un schéma synoptique d’un mode bivalent partiellement parallèle. Si la température extérieure chute encore jusqu’au point de commutation défini. Le second générateur de chaleur doit donc obligatoirement être dimensionné en fonction du besoin maximum en puissance de chauffe du bâtiment.49 Installations du bâtiment maximum en puissance de chauffe du bâtiment ainsi que pour la température de départ maximale nécessaire. Point de bivalence Chauffage auxiliaire Point de bivalence Chauffage auxiliaire Illustration 53: Mode bivalent parallèle (p. en présence de basses températures extérieures. Lorsque l’on descend en dessous de ce point de bivalence. les jours où les températures extérieures sont froides. ex. La pompe à chaleur est dimensionnée de la même manière que dans le mode alternatif. jusqu’à une température extérieure donnée (le point de bivalence). Il est alors important que la température de départ maximale nécessaire puisse être atteinte. Ainsi. Par contre. la PAC est mise hors service et le second générateur de chaleur couvre seul l’ensemble du besoin en puissance de chauffe jusqu’à la température extérieure la plus basse. Elle couvre l’ensemble du besoin en puissance de chauffe jusqu’au point de bivalence. le second générateur de chaleur s’active et fonctionne parallèlement à la PAC. Ainsi. Illustration 51: Mode bivalent partiellement parallèle. PAC PAC 0% 0% -7 θE = Point d’activation θE Température extérieure (˚C) 21 θu θE -7 θE = Point d’activation Température extérieure (˚C) θu = Point de commutation 21 F ECS ECS PAC AE Gen (gaz) CEA Em EF PAC AE Gen (gaz) CEA Em EF . le second générateur de chaleur s’active. Besoin en puissance de chauffage φh (kW) Besoin en puissance de chauffage φh (kW) 100% 100% Illustration 54: ­Exemple d’un schéma synoptique d’un mode bivalent parallèle. Mode bivalent partiellement parallèle Le mode bivalent partiellement parallèle représente une solution intermédiaire entre le mode alternatif et le mode parallèle. il est important que la température de départ maximale nécessaire puisse être atteinte. point auquel s’active le second générateur de chaleur. La PAC peut être dimensionnée pour répondre à un besoin en puissance de chauffe plus faible. Mode bivalent parallèle La pompe à chaleur produit. PAC air-eau et chauffage auxiliaire). la puissance de chauffe totale.

la PAC est désactivée. Exemple 1: pompe à chaleur sans accumulateur (solution standard MoPEC n° 6 et 7.1). l’augmentation de température s’effectue à la sortie du condenseur (température de départ). une température plus élevée (entre 5 et 10 K). 2008). au besoin. jusqu’à ce que la température de départ souhaitée soit mesurée au niveau de la sonde (θDép. Dans ce cas. Cette variante de charge nécessite beaucoup de temps et doit ainsi de préférence s’effectuer la nuit. une justification par calcul est nécessaire . ]]La production d’eau chaude doit s’effectuer la nuit. Etant donné que la PAC doit avoir. la température de retour (θRet). Solution standard 7 ]]PAC à air extérieur pour le chauffage et la production d’eau chaude toute l’année ]]Température de départ max. une justification par calcul est nécessaire MoPEC 2008 CEA: chauffe-eau à accumulation Eléments critiques ]]Aucun découplage hydraulique entre la PAC et le circuit de chauffage Production d’eau chaude – ]]Production d’eau chaude indirecte ]]Chauffage électrique auxiliaire possible ]]Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) ]]Variante: chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur externe (charge par stratification) ]]Préchauffage du chauffe-eau à accumulation à l’aide de la PAC et post-chauffage possible au moyen d’un corps de chauffe électrique. Chauffage Source Chaleur environnementale / Rejets thermiques Transformation Pompe à chaleur Stockage – Remarques ]]Mode monovalent ]]Sans accumulateur d’énergie (AE) ]]Température de retour dépendante des conditions climatiques (θRet) ]]Elévation de température via le condenseur entre 5 et 10 K ]]Groupe de chauffage non régulé Solution standard 6 ]]PAC avec sonde géothermique ou eau pour le chauffage et la production d’eau chaude toute l’année ]]En cas de corps de chauffe électrique pour le chauffage.50 Installations de chauffage 2. baisse ou augmente. MoPEC signifie Modèle de prescriptions des cantons dans le domaine de l’énergie.4 Exemples pratiques relatifs aux pompes à chaleur Charge du chauffe-eau à accumulation (CEA) La charge du chauffe-eau à accumulation peut être conçue sous forme de circuit prioritaire. La valeur de consigne de la température de retour dépend de la température extérieure et de la courbe de chauffe réglée. étant donné que pendant ce temps. la température ambiante peut diminuer. Tableau 20: Spécifications relatives à l’exemple 1. la charge du chauffe-eau à accumulation (θECS) interrompt le circuit de chauffage et la PAC fonctionne jusqu’au niveau de température requis. il n’y a aucune émission de chaleur dans le local. Description du fonctionnement Mode de chauffage L’émission de chaleur (Em) s’effectue à l’aide d’un plancher chauffant. En effet. au niveau du condenseur. Selon le besoin en chaleur du local. la charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue par stratification. Par conséquent. de 35 °C pour le chauffage ]]En cas de corps de chauffe électrique pour le chauffage. Si la température de retour (θRet) dépasse la valeur de consigne conforme à la courbe de chauffe.

]]Interruption du système d’émission de chaleur pendant la charge du chauffe-eau à accumulation. Etat de charge Température de départ et de retour (˚C) 30 θECS 100 Etat de charge (%) Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation EF θRet θDép. un découplage hydraulique doit être intégré). . ]]Veiller à la capacité d’accumulation du bâtiment dans le cas d’un circuit prioritaire du chauffe-eau à accumulation et d’un abaissement de nuit. ]]Impossibilité de dégivrer l’évaporateur avec de l’eau de chauffage. Température de départ. ]]La charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue par stratification. sans accumulateur et avec un groupe de chauffage Illustration 56: Exemple de fonction de régulation: tracé de la température de chauffage avec une température de retour dépendante des conditions climatiques et une élévation de température constante. ]]Si la PAC ne permet pas d’atteindre une température du chauffe-eau à accumulation de 60 °C. ou utilisation de deux circulateurs (un dans le circuit de charge du chauffe-eau à accumulation et l’autre dans le circuit de chauffage) ]]Volume d’eau de chauffage nécessaire et masse thermique suffisante ]]Les vannes thermostatiques peuvent être à l’origine de problèmes hydrauliques (en cas de part de vannes thermostatiques supérieure à 40 %. de retour et d’ECS (˚C) Inverseur (INV) 65 60 θDép. et prend ainsi du temps. ]]Débit volumique minimal à travers le condenseur ]]Circulateur avec au moins 2 points de fonctionnement: un point de fonctionnement pour le mode de chauffage et un autre pour la charge de l’eau chaude. un chauffage auxiliaire doit être prévu.1 50 ECS PAC CEA θECS θRet Em 35 30 35 EN θDép θRet Limite de chauffage Variante de déclenchement de charge: température CEA (θECS) HORS θECS (˚C) 50 60 Variante de déclenchement de charge: programmateur horaire 21 EN HORS -7 0 10 Température extérieure (˚C) Illustration 57. ]]Défaillance de haute et de basse pression (augmentation de la température d’entrée du condenseur à la fin de la charge du chauffe-eau à accumulation ou en cas de basculement rapide de la charge du chauffe-eau en mode de chauffage). ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une élévation de température constante.51 Installations du bâtiment Illustration 55: PAC avec mode monovalent. ]]Le coefficient de performance annuel baisse s’il faut atteindre une température du chauffe-eau à accumulation de 60 °C. ­Exemple de fonction de régulation: déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation (en fonction de la température ou de l’horaire).1 21 Déclenchement 2200 0600 Temps (h) Illustration 58.

un chauffage auxiliaire doit être prévu. et ceci jusqu’à ce que la sonde de température de l’accumulateur (θ2) atteigne la valeur de consigne.1) soit atteinte. ]]Le coefficient de performance annuel baisse s’il faut atteindre une température du chauffe-eau à accumulation de 60 °C. au besoin. ]]Si la PAC ne permet pas d’atteindre une température du chauffe-eau à accumulation de 60 °C.x) des groupes de chauffage sont régulées en fonction des conditions climatiques. la pompe à chaleur et le circulateur (P1) entrent en service.x) du groupe de chauffage. Dans ce cas. jusqu’à ce que la température de départ demandée (θDép. Ainsi. jusqu’à l’accumulateur. via la vanne à 3 voies (position de passage droit). et prend ainsi du temps. une température d’accumulateur de 60 °C. Conformément à SIA 385/1. la charge du chauffe-eau à accumulation(θECS) interrompt le circuit de chauffage (position de la vanne à 3 voies: déviation) et la PAC augmente. Utilisation ]]Pour les maisons familiales et les immeubles d’habitation ]]Petits bâtiments artisanaux avec au maximum deux finalités d’utilisation différentes . Eléments critiques ]]Débit volumique minimal à travers le condenseur ]]Circulateur (P1) avec au moins 2 points de fonctionnement: un point de fonctionnement pour le mode de chauffage et un autre pour la charge de l’eau chaude. Le circulateur (P1) achemine l’eau de chauffage. l’alimentation en eau chaude doit être conçue de manière à ce qu’il soit possible d’atteindre une température de 60 °C à la sortie du chauffe-eau. avec la PAC. ]]La charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue par stratification. Charge du chauffe-eau à accumulation (CEA) La charge du chauffe-eau à accumulation peut être conçue sous forme de circuit prioritaire. Les températures de départ (θDép. La valeur de consigne de la température de l’accumulateur dépend de la température extérieure et de la courbe de chauffe définie. si la charge du chauffeeau à accumulation n’atteint pas.52 Installations de chauffage Utilisation ]]Pour les maisons familiales et les petits immeubles d’habitation dotés d’un groupe de chauffage Exemple 2: Pompe à chaleur avec accumulateur (solution standard MoPEC n° 6 et 7) Description du fonctionnement Mode de chauffage Si la sonde de température de l’accumulateur (θ1) n’atteint pas la valeur de consigne demandée. la température doit pouvoir être augmentée jusqu’à 60 °C à l’aide d’un corps de chauffe électrique. ou utilisation de deux circulateurs (un dans le circuit de charge du chauffe-eau à accumulation et l’autre dans le circuit de chauffage) ]]Veiller à la capacité d’accumulation du bâtiment dans le cas d’un circuit prioritaire du chauffe-eau à accumulation et d’un abaissement de nuit. ]]Défaillance de haute et de basse pression (augmentation de la température d’entrée du condenseur à la fin de la charge du chauffe-eau à accumulation ou en cas de basculement rapide de la charge du chauffe-eau en mode de chauffage). La température de départ du générateur de chaleur correspond à la température de départ maximale (θDép.

en fonction des conditions climatiques CEA: chauffe-eau à accumulation Tableau 21: Spécifications relatives à l’exemple 2. accumulateur et plusieurs circuits de chauffage (Em). 1 ECS PAC CEA θ1 EF Emx θ2 θECS P1 AE Source Transformation θDép. .53 Installations du bâtiment Inverseur (INV) Px θDép. Production d’eau chaude – ]]Chauffage indirect ]]Chauffage électrique auxiliaire possible Stockage Accumulateur d’énergie (AE) ]]Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) ]]Variante: chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur externe (charge stratifiée) ]]Préchauffage du chauffe-eau Remarques ]]Mode monovalent à accumulation à l’aide de la ]]Régulation de la température PAC et chauffage possible au de départ du circuit primaire moyen d’un corps de chauffe et du groupe de chauffage électrique.x Chauffage Chaleur environnementale ou rejets thermiques Pompe à chaleur Illustration 59: ­PAC avec mode monovalent.

Charge de tous les chauffe-eau à accumulation décentralisés Tous les chauffe-eau à accumulation décentralisés sont chargés en même temps. pendant la charge de l’eau chaude. ex. les températures de départ (θDép. la production d’eau chaude à accumulation s’effectue de façon décentralisée dans les circuits de chauffage. ex. maisons familiales mitoyennes avec génération de chaleur décentralisée ]]Domaine de l’assainissement de systèmes de production d’eau chaude à chauffe-eau à accumulation électriques décentralisés Circuit de chauffage (CC) Em = Emetteurs de chaleur Emetteurs de chaleur INV (Em) Em Em ECS CEA EF Emetteurs de chaleur INV (Em) Em Em θDép. Eléments critiques ]]Circulateur (P2) avec au moins 2 points de fonctionnement: un point de fonctionnement pour le mode de chauffage et un autre pour la charge de l’eau chaude ]]Températures de départ élevées au niveau du plancher chauffant après la charge de l’eau chaude ]]Plusieurs charges de chauffe-eau à accumulation décentralisées sur un circuit de chauffage commun ]]Le choix du déclenchement de la charge de l’eau chaude et l’interruption de la distribution de chaleur dépendent de la masse thermique du bâtiment. pour sa part. La vanne de commutation (INV) bascule alors du mode de chauffage en mode de charge de l’eau chaude. C’est le programmateur horaire qui déclenche la charge de l’eau chaude. Dans les circuits de chauffage. une température de départ constante (p. Utilisation ]]Immeubles d’habitation. L’utilisation d’un autre générateur de chaleur (p.54 Installations de chauffage Exemple 3: Pompe à chaleur avec production d’eau chaude décentralisée (solution standard MoPEC n° 6 et 7) Description du fonctionnement Mode de chauffage Le mode de chauffage fonctionne de manière conventionnelle (exemple n° 2) avec une régulation de la température de départ en fonction des conditions climatiques. On bascule ensuite à nouveau du mode de charge de l’eau chaude en mode de chauffage.1) sont régulées en fonction des conditions climatiques. La PAC. Illustration 60: Circuit de chauffage (Em) avec distribution du chauffage et production d’eau chaude à accumulation (production d’eau chaude décentralisée). Cela peut s’effectuer une fois par jour ou pendant la nuit. augmente au niveau de température requis jusqu’à ce que la température de retour (sonde θRet) atteigne la valeur de consigne. chaudière à bois ou à gaz) permet de conserver. 65 °C). 1 θ1 EF PAC Em θ2 P1 θRet .1 ECS CEA P2 EF P2 θDép. Illustration 61: PAC avec mode monovalent et accumulateur.

55 Installations du bâtiment Chauffage Production d’eau chaude Source Chaleur environnementale ou rejets thermiques – Transformation Pompe à chaleur ]]Chauffage indirect. θDép θECS HORS θRet 35 30 100 Etat de charge (%) Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 60 Déclenchement CEA 2400 0200 60 Déclenchement CEA 1400 θRet (˚C) 1600 Temps (h) Illustration 63. ]]Chauffage électrique auxiliaire possible Stockage Accumulateur d’énergie (AE) ]]Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) Remarques ]]Post-chauffage possible au ]]Mode monovalent moyen d’un corps de ]]Mode bivalent possible chauffe électrique ]]Utilisation de l’énergie so]]Charge du chauffe-eau à aclaire dans l’accumulateur cumulation non régulée possible ]]Régulation de la température ]]Charge de l’eau chaude déclenchée de façon fixe. Etat de charge EN 60 50 Tableau 22: Spécifications relatives à l’exemple 3. de retour et d’ECS (˚C) 65 Illustration 62. . ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une élévation de température constante via le condenseur. ­Exemple de fonction de régulation: déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation. de départ du circuit primaire et du groupe de chauffage en fonction des conditions climatiques CEA: chauffe-eau à accumulation Température de départ.

un chauffage auxiliaire (p. La zone supérieure de l’accumulateur est chargée jusqu’à ce que la température de départ de consigne (θDép. Illustration 65: PAC avec mode monovalent et accumulateur combiné chargé avec une charge par stratification commune. ]]Défaillance de haute et de basse pression (augmentation de la température d’entrée du condenseur à la fin de la charge de l’eau chaude ou en cas de basculement rapide de la charge de l’eau chaude en mode de chauffage).1 ECS CEA θECS PAC θ1 P1 INV θDép. Illustration 64: PAC avec mode monovalent et accumulateur combiné chargé avec deux charges par stratification séparées. Eléments critiques ]]Débit volumique minimal à travers le condenseur ]]Si la PAC ne permet pas d’atteindre une température de l’eau chaude de 60 °C. au moyen du maintien de la température de départ. La température de départ du générateur de chaleur correspond à la température de départ maximale (θDép. immeubles d’habitation Tôle perforée P2 θDép.56 Installations de chauffage Exemple 4: Pompe à chaleur avec accumulateur combiné (solution standard MoPEC n° 6 et 7) Description du fonctionnement Mode de chauffage Si la sonde de l’accumulateur combiné (θ1) n’atteint pas la valeur de consigne requise. L’eau de chauffage chaude est introduite dans la zone médiane de l’accumulateur combiné. Charge de la zone supérieure de l’accumulateur via une charge par stratification commune (illustration 65): si la température de l’eau chaude doit être atteinte. la PAC chauffe. Utilisation ]]Maisons familiales. ]]Le coefficient de performance annuel baisse s’il faut atteindre une température du chauffe-eau à accumulation de 60 °C.x PAC θ1 P1 θ2 AE θRet EF Emx . Cette charge s’effectue jusqu’à ce que la température de consigne (θECS) soit atteinte. La différence de densité génère une convexion naturelle et la zone supérieure de l’accumulateur combiné est ainsi chauffée en continu. la pompe à chaleur et le circulateur (P1) s’activent et la partie inférieure de l’accumulateur combiné est chargée. L’accumulateur combiné est chargé jusqu’à ce que la sonde (θ2) ait atteint la valeur de consigne. l’eau de chauffage à une température de départ constante (θK. corps de chauffe électrique) doit être prévu.Dép θDép. Dans le cas de deux charges par stratification séparées.Dép). La valeur de consigne de la température de l’accumulateur dépend de la température extérieure et de la courbe de chauffe définie. Le circulateur (P2) s’active alors et la vanne de commutation (INV) bascule sur la position de déviation.x Emx θ2 AE EF ECS θECS CEA θK.x) des groupes de chauffage.1) soit atteinte. ex. la vanne de commutation (INV) se trouve en position de passage droit. Charge de la zone supérieure de l’accumulateur via une charge par stratification séparée (illustration 64): dès que la charge de l’eau chaude s’active (θECS). la PAC augmente par étapes jusqu’au niveau de température requis.

chauffage électrique auxiliaire possible. il charge de l’eau chaude. Tableau 23: Spécifications relatives à l’exemple 4. . Stockage Accumulateur combiné Accumulateur d’eau chaude situé dans l’accumulateur combiné Remarques ]]Dans le cas de la charge par ]]Mode monovalent. convient de souder une tôle perforée dans l’accumulateur combiné. stratification commune. ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge de la zone supérieure de l’accumulateur combiné avec maintien de la température de départ (illustration 65).Dép θECS θRet 50 Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 100 Etat de charge (%) Illustration 67.1 θECS θRet 35 30 Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 100 Etat de charge (%) Illustration 66. Température de départ. de retour et d’ECS (ºC) 65 60 50 30 θK. Température de départ.57 Installations du bâtiment Chauffage Production d’eau chaude Source ]]Chaleur environnementale ou rejets thermiques ]]Utilisation de l’énergie solaire possible – Transformation Pompe à chaleur Chauffage indirect. la ]]Si l’accumulateur combiné température de départ est est chargé avec deux charges maintenue pendant la par stratification séparées. ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge de la zone supérieure de l’accumulateur combiné (illustration 64). de retour et d’ECS (˚C) 65 60 50 θDép.

Par contre. Tableau 24: Spécifications relatives à l’exemple 5. lors du déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation. ex. Ainsi. la PAC couvre le besoin requis en puissance de chauffe (voir l’exemple n° 1). Eléments critiques ]]Dimensionnement du chauffage auxiliaire en fonction du besoin maximal en puissance de chauffe ]]Chaudière à bois avec maintien de la température de retour. Charge du chauffe-eau à accumulation Des températures de départ élevées sont nécessaires pour la charge du chauffe-eau à accumulation. on passe en dessous du point de bivalence. la PAC est désactivée et le chauffage auxiliaire (p. la température de départ est également régulée en fonction des conditions climatiques. De cette manière. Dans les installations bivalentes alternatives. Si l’on bascule sur une chaudière à gaz à condensation en dessous du point de bivalence. chaudière à biomasse ou chaudière à gaz à condensation) couvre le besoin requis en puissance de chauffe. si l’on bascule sur une chaudière à bois. ]]Prise en compte de la température et de la puissance pour le point de commutation Utilisation ]]Immeubles d’habitation ]]Bâtiments artisanaux et industriels Chauffage Production d’eau chaude Source ]]Chaleur environnementale ou rejets thermiques ]]Combustible solide (biomasse) ]]Alternative: combustible gazeux – Transformation ]]Pompe à chaleur ]]Chaudière Chauffage indirect Stockage Accumulateur d’énergie (AE) Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) Remarques ]]Mode bivalent alternatif ]]Accumulateur en amont de la chaudière à gaz ]]Accumulateur en aval de la chaudière ]]Maintien de la température de retour en cas de chaudière à bois Réchauffage au moyen d’un corps de chauffe électrique non nécessaire . Si. car de basses températures de retour sont à craindre et cela permet d’éviter une condensation dans la chaudière. en raison d’une baisse de la température extérieure. la température de départ augmente indépendamment des conditions extérieures jusqu’à une valeur constante.58 Installations de chauffage Exemple 5: pompe à chaleur et chauffage auxiliaire (aucune solution standard MoPEC) Description du fonctionnement Mode de chauffage (illustration 68 et illustration 69) Jusqu’au point de bivalence. La régulation de la température de départ de la PAC s’effectue en fonction des conditions climatiques. la PAC se désactive et le chauffage auxiliaire entre en service. celles-ci ne peuvent être atteintes qu’au moyen d’un chauffage auxiliaire. la PAC ne fonctionne que par temps doux ou moyennement froid.

Illustration 69: Pompe à chaleur avec chaudière à gaz à condensation et accumulateur en mode bivalent alternatif.Ret Emx AE 60 θK. de retour et d’ECS (˚C) EF θDép. Exemple de fonction de régulation: mode bivalent alternatif avec PAC ou chaudière à gaz à condensation pendant le mode de chauffage. 21 5 12 Température extérieure (˚C) Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 100% Etat de charge Illustration 72.Dép θK. Etat de charge EN Variante de déclenchement de charge: température CEA (θECS) HORS θECS (˚C) 50 60 Variante de déclenchement de charge: programmateur horaire EN HORS Déclenchement 2200 0600 Temps (h) Illustration 73. θECS θRet 50 Température de départ et de retour (˚C) 40 35 30 10 50 θDép 40 21 θRet Point de bivalence Limite de chauffage Chaudière à gaz PAC à condensation -7 Illustration 70. ­Exemple de fonction de régulation: déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation.59 Installations du bâtiment Température de départ.Dép PAC ECS Gen (bois) 80 CEA θECS θK. ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une température de départ constante (illustration 69).Ret θECS 40 EF θRet 10 50 Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation ECS PAC AE Gen (gaz) CEA θDép.1 θECS Emx Température de départ. 100 Etat de charge (%) Illustration 71. de retour et d’ECS (˚C) θK. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une température de départ constante (illustration 68). .1 65 60 θRet Illustration 68: ­Pompe à chaleur avec chaudière à bois et accumulateur en mode bivalent alternatif.

]]En cas de chaudière à gaz à condensation. la température de sortie du condenseur de la PAC doit être inférieure à la température de condensation du gaz naturel. Production d’eau chaude Source ]]Chaleur environnementale – ou rejets thermiques ]]Combustible gazeux (gaz naturel) Transformation ]]Pompe à chaleur ]]Chaudière Chauffage indirect Stockage Accumulateur d’énergie (AE) Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) Remarques ]]Mode bivalent partiellement parallèle en cas de PAC aireau ]]Mode bivalent parallèle pour les autres PAC ]]Réchauffage au moyen d’un corps de chauffe électrique non nécessaire . la PAC couvre. la PAC est complètement désactivée à partir d’une température extérieure donnée et le besoin requis en puissance de chauffe est entièrement couvert par le chauffage auxiliaire. Etant donné que la PAC et le chauffage auxiliaire sont reliés hydrauliquement en série. En mode bivalent parallèle. la PAC couvre le besoin requis en puissance de chauffe conjointement avec le chauffage auxiliaire. la vanne à 2 voies (V2) s’ouvre de telle manière que l’eau de chauffage de retour peut être directement acheminée jusqu’au générateur de chaleur. Eléments critiques ]]Température d’entrée maximale admissible du condenseur de la PAC – pression de condensation maximale pour le mode normal ]]En cas de mode bivalent partiellement parallèle. Ainsi. on passe en dessous du point de bivalence. Lorsque. il convient de fonctionner en mode bivalent partiellement parallèle. seul le chauffage auxiliaire permet de les atteindre. la PAC se désactive et le chauffage auxiliaire entre en service. lors du déclenchement de la charge du chauffeeau à accumulation. Mode de chauffage (illustration 75) Avec une PAC air-eau. Dans ce cas. jusqu’au point de bivalence. en présence de basses températures extérieures. le chauffage auxiliaire couvre la totalité du besoin maximal en puissance de chauffe. Charge du chauffe-eau à accumulation Des températures de départ élevées sont nécessaires pour la charge du chauffe-eau à accumulation.60 Installations de chauffage Exemple 6: pompe à chaleur et chaudière à gaz (aucune solution standard MoPEC) Description du fonctionnement Mode de chauffage (illustration 74) En mode de chauffage. le besoin requis en puissance de chauffe en mode monovalent (voir l’exemple n° 2). Cela permet de garantir un fonctionnement toujours efficace de la PAC. ]]Chaudière à gaz à condensation (modulante) à puissance régulée Utilisation ]]Immeubles d’habitation ]]Bâtiments artisanaux et industriels Chauffage Tableau 25: Spécifications relatives à l’exemple 6. Dans les installations bivalentes avec PAC. le chauffage auxiliaire augmente la température de sortie du condenseur de la PAC jusqu’à la température de départ requise (θDép).

Exemple de fonction de régulation: déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation. θRet 50 40 35 30 40 21 Variante de déclenchement de charge: température CEA (θECS) HORS θECS (˚C) 50 60 Variante de déclenchement de charge: programmateur horaire EN HORS Déclenchement 2200 0600 Temps (h) Illustration 78. . ­Exemple de fonction de régulation: mode bivalent partiellement parallèle avec PAC et chaudière à condensation. Illustration 75: ­Pompe à chaleur avec chaudière à gaz à condensation et accumulateur en mode bivalent partiellement parallèle (p. avec une PAC air-eau). Illustration 79. de retour et d’ECS (˚C) Emx EF V1 θDép 65 60 θECS Température de départ et de retour (˚C) 10 50 Point de bivalence 21 PAC + chaudière à gaz à condensation θRet θDép Limite de chauffage PAC -7 5 12 Température extérieure (˚C) Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 100% Etat de charge Etat de charge 21 EN Illustration 74: Pompe à chaleur avec chaudière à gaz à condensation et accumulateur en mode bivalent parallèle.61 Installations du bâtiment θDép Température de départ et de retour (˚C) ECS CEA θ ECS Gen (gaz) AE PAC 50 θDép 40 Emx θRet Point de bivalence Limite de chauffage Chaudière à PAC + gaz à chaudière condensation à gaz à 21 condensation EF V1 V2 PAC 0 5 12 Température extérieure (˚C) -7 θDép ECS Gen (gaz) AE PAC CEA θ ECS Température de départ. ex. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une température de départ constante (illustration 74 et illustration 75). Illustration 77. ­Pompe à chaleur avec exemple de fonction de régulation: mode bivalent parallèle avec PAC et chaudière à condensation. Illustration 76.

longs de 5 à 45 mm. les chauffages à bois déchiqueté sont désormais également disponibles pour des bâtiments ayant un faible besoin thermique.5 Combustibles solides Généralités Dans le cas de la combustion du bois. Ainsi. Le bois en bûches est disponible sous forme de rondins et de bois fendu dans des longueurs de 100. 1. tout comme pour la production de vermicelle. Les plus petites chaudières affichent des puissances de chauffe régulables à partir de 5 kW. et les transforment par photosynthèse en oxygène (O2) et en glucose (C6H12O6). La densité des granulés est. on parle d’une combustion neutre en CO2. Grâce à son homogénéité. alors que la combustion du bois engendre des émissions? Les arbres prélèvent du dioxyde de carbone (CO2) dans l’air et de l’eau (H2O) dans le sol. selon le type de bois. (Source: Energie-bois Suisse) Bois en bûches Le bois en bûches est un combustible toujours très prisé. la quantité de CO2 libérée ne peut être supérieure à celle absorbée pour la croissance du bois. ex. Elles sont ainsi particulièrement appropriées à une utilisation dans des maisons familiales présentant un faible besoin en énergie (p. d’obtenir une combustion très efficace et homogène. 50. maisons Minergie). Granulés de bois (pellets) Pour la fabrication de ces petits granulés cylindriques. CO2 Eau H2O2 CO2 H2O2 Chaleur utile O2 Illustration 80: Cycle de la biomasse. 33 ou 25 cm. Grâce à des avancées techniques considérables. et d’avoir généralement un accès facile à la forêt et au bois.62 Installations de chauffage 2. Opter pour le bois en bûche implique de disposer de suffisamment d’espace pour stocker le combustible. les chaudières à granulés de bois sont disponibles à partir d’une puissance régulable de 3 kW. Pertes Substances minérales Cendre . on comprime à travers un tamis de la sciure et des copeaux de rabotage de l’industrie de traitement du bois. lors de la combustion du bois. ne produisant que peu de cendres. A l’inverse d’autres centrales de chauffage au bois automatiques. ainsi que pour l’exploitation des réseaux de chauffage de proximité. Pourquoi neutre en CO2. sur les marchés ou auprès des exploitations forestières locales Bois déchiqueté Les chauffages automatiques à bois déchiqueté sont utilisés avec succès depuis des années pour chauffer de grands bâtiments et de grandes exploitations industrielles. ce combustible permet. 2 kg de granulés remplacent 1 litre de mazout et nécessitent pour leur stockage à peine deux fois plus de place. Le bois est donc une source d’énergie renouvelable et sa combustion est neutre en CO2.5 à 2 fois plus élevée que celle du bois en bûches. dans les chauffages à granulés fonctionnant de façon entièrement automatique.

on peut dire qu’en raison de la compression élevée lors de la formation des briquettes. tels que par exemple des copeaux et de la sciure. leur bilan CO2 reste équilibré. Ainsi. Elles possèdent par exemple un pouvoir calorifique beaucoup plus élevé pour un même volume.63 Installations du bâtiment Briquettes de bois Les briquettes de bois sont des produits compressés sous haute pression de différentes formes et de différentes tailles. les unes brûleront à la façon d’un morceau de bois de chauffage. En outre. Illustration 83: Granulés de bois (pellets). tandis que les autres auront davantage tendance à former une braise plutôt qu’une flamme. leur comportement de combustion est différent. A la différence du lignite. En d’autres termes. car la plupart des briquettes sont proposées en paquets manipulables de 10 kg disposés sur une palette. le bois.5 mètre cube. et sont donc plus écologiques et plus propres. On peut estimer qu’en fonction de la qualité de la briquette. constitués de restes de bois secs non traités. Les briquettes présentent certains avantages par rapport au bois de chauffage classique. Selon le matériau de départ des briquettes. le client a besoin de beaucoup moins de place pour le stockage du combustible bois. 1 tonne de briquettes de bois (quantité de livraison classique) remplace environ 3 à 5 mètres cubes de bois de hêtre sec. l’encombrement d’une tonne de briquettes de bois n’est que d’env. . les briquettes de bois produisent peu de suie. Un autre avantage réside dans leur conditionnement pratique. En moyenne. Illustration 82: Bois déchiqueté. de cendre et de soufre lors de leur combustion. car les briquettes sont fabriquées à partir d’une matière première renouvelable. En outre. le produit naturel bois présente à peu près le même comportement de combustion que le lignite. 1. Illustration 84: ­Briquettes de bois. Illustration 81: ­Bois en bûches. formant des briquettes dures de taille homogène.

La combustion du bois s’effectue en trois phases. Le dégazage s’effectue à des températures comprises entre 150 et 600 °C. Les petits réseaux de chauffage de proximité dotés de chauffages au bois automatiques constituent ainsi une alternative intéressante aux chauffages individuels. Phase de séchage: Dans la phase de séchage. lorsque la demande de chaleur est faible. l’eau contenue dans le bois s’évapore à des températures pouvant atteindre 150 °C. toujours en petites quantités. est non seulement illégal. atteignent un rendement élevé et présentent de faibles émissions. il convient de veiller aux éléments suivants ]]Label de qualité d’Energie-bois Suisse: Ce label de qualité garantit que les chauffages. Si la quantité d’eau dans le circuit de chaudière et la marge de manœuvre en termes de température sont faibles. mais peut également causer un endommagement du chauffage. Dès que le bois brûle entièrement ou au plus tard. l’hydraulique et la régulation sont nettement plus exigeants. qui permet ensuite d’utiliser l’énergie dégagée. le charbon de bois et les gaz libérés brûlent dans un système de chauffage au bois. Dans cette dernière phase. les poêles et les cheminées. seul du bois à l’état naturel doit être brûlé. des déchets etc. Cela est primordial dans le cas des chauffages au bois. Il est important de veiller à ne pas remplir excessivement La chambre de com- . Intégration hydraulique L’accumulateur permet d’éviter un fonctionnement intermittent de l’installation en présence d’une faible charge calorifique. Lors de l’achat. celui-ci doit être brûlé. dans l’idéal placé sur du bois plus grossier et allumé de telle manière que le feu embrase les couches sous-jacentes par le dessus. lorsqu’il reste encore de la braise et quelques flammes. ]]Allumage optimal et réalimentation en bois: Pour l’allumage. Afin de pouvoir exploiter la teneur énergétique du bois. les composés gazeux présents dans le bois sont libérés. Après cette phase.64 Installations de chauffage Systèmes de chauffage au bois C’est dans les systèmes de chauffage au bois que se déroule le processus de combustion. ]]Exploitation correcte: Les prescriptions du fabricant du chauffage doivent être contrôlées et respectées lors de l’exploitation. ]]Combustion de bois à l’état naturel: Dans les chaudières à bois. ]]Chauffages au bois automatiques: Ceux-ci réduisent nettement le risque d’exploitation non conforme. Combustion au bois peut fonctionner dans une plage de charge favorable en termes d’émissions. du vieux bois. il reste du charbon de bois. Phase de combustion: La combustion se produit avec l’ajout d’air (oxygène) et à une température de 400 à 1300 °C. exploités correctement. Phase de décomposition thermique (pyrolyse): Avec la pyrolyse. une émission de polluants en quantités non admissibles et porter ainsi atteinte à la santé des hommes et des animaux. Sans accumulateur. il n’est en aucun cas envisageable de renoncer à un accumulateur. le chauffage Séchage Pyrolyse Illustration 85: ­Phases de la combustion du bois dans un système de chauffage au bois. car la chaleur non consommée est stockée temporairement dans l’accumulateur. la réalimentation s’effectue avec du bois sec. Brûler des restes de bois. Ainsi. on utilise du bois fin en petites quantités. car un fonctionnement intermittent entraîne une combustion incomplète et génère ainsi des émissions plus élevées.

bon marché. bonne accumulation de la chaleur. jusqu’à 80 % avec banquette 1 à 2 heures dans le foyer. dégage rapidement beaucoup de chaleur Poêle à granulés Petite Pose libre. En aucun cas. relativement grande. parfois chauffage d’un corps d’accumulation. selon taille Installation et combustible adaptés. banquette chauffante possible Poêle à accumulation Construction fixe avec habillage en faïence. bûches 25 à 33 cm Poêle-cheminée Pose libre. peu de cendres. lorsqu’elle est complètement utilisée. installation simple. 3 à 6 heures dans la banquette. selon le volume d’accumulation *) Le rendement est rapporté au pouvoir calorifique (pouvoir calorifique inférieur). les volets d’air ne doivent être complètement fermés tant que du bois brûle encore en formant des flammes dans le foyer. chauffage rapide du local Au point Environ 90 % 0 à 2 heures Allumage automatique. peu d’ajout de bois. agréable . stéatite ou enduit. bûches de 25 à 50 cm Bon à très bon 75 à 90 % 18 à 36 heures. n’utiliser que du bois ayant les dimensions et la teneur en eau appropriées: Dans les grands chauffages au bois automatiques. généralement pour des bûches de 25 à 33 cm Bon en cas d’exploitation correcte 50 à 70 %. stock de combustibles peu encombrant Petite. souvent avec conduits d’air chaud. parois rayonnantes En métal ou pierre réfractaire. Valeur décorative élevée.65 Installations du bâtiment bustion. ]]N’utiliser que des granulés de bois de qualité certifiée ]]Dans les grandes installations. fonctionnement automatique. possibilité de raccordement à un système de chauffage central Cuisinière à bois Avec conduit de fumée allongé. habillage métal. car cela provoque un feu couvant avec des émissions de suie très importantes. il revient à l’exploitant de garantir que seul du combustible présentant les dimensions et la teneur en eau appropriées est utilisé. faibles émissions. La régulation de l’installation doit être révisée au moins une fois par an ainsi qu’à chaque changement de l’assortiment de combustible. plusieurs heures en cas de chauffage d’un corps d’accumulation Haute valeur décorative. Description Chambre de combustion Technique de combustion Cheminée fermée (toutes variantes) Intégrée. tant lors de l’allumage que lors de la réalimentation: l’allumage d’une grande pile de combustible avec la matière d’allumage disposée en dessous produit beaucoup de fumée. grande quantité de chaleur rayonnante Rendement *) Tableau 26: Chauffages au bois dans l’habitation. faïence ou stéatite Grande. (Source: Energiebois Suisse) Accumulation de chaleur Atouts Modèles moEnviron 75 % dernes avec postcombustion efficace Faible sans masse thermique. Il en va de même s’il l’on rajoute trop de bois lors de la réalimentation. chauffage rapide du local Appareils mo60 à 80 % dernes avec postcombustion simple 0 à 2 heures Valeur décorative élevée. et non du vieux bois. avec chambre de combustion fermée. pierres réfractaires.

on descend en dessous de la température de consigne (θECS).x) des circuits de chauffage sont régulées en fonction des conditions climatiques. La pompe du circuit de chauffage (P3) fournit le débit volumique requis à partir de l’accumulateur à travers le groupe de chauffage. Les températures de départ (θDép. Possibilité d’utilisation de ]]utilisation de l’énergie solaire l’énergie solaire dans le dans l’accumulateur possible chauffe-eau à accumulation MoPEC Solution standard 5: chauffage à bois automatique pour le chauffage et la production d’eau chaude toute l’année . Eléments critiques ]]Formation de condensat dans la chaudière à bois pour les chaudières sans condensation. lotissements ]]Bâtiments artisanaux Charge du chauffe-eau à accumulation (CEA) Lorsque. immeubles d’habitation. Utilisation ]]Maisons familiales.1). Lorsque la température (θ1) descend en dessous de la température de départ du circuit de chauffage (θDép. ]]Evacuation de l’énergie en excès de la chaudière. jusqu’à ce que la température de départ soit atteinte au niveau de la sonde de température (θ2). mulation. dans le chauffe-eau à accumulation. prévoir un accumulateur. la chaudière à bois et le circulateur (P1) entrent en service. prévoir un maintien de la température de retour de chaudière d’au moins 60 °C.66 Installations de chauffage 2. Chauffage Production d’eau chaude Source Combustible solide – Transformation Chaudière Chauffage indirect Stockage Accumulateur d’énergie (AE) Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur Remarques ]]Mode monovalent.6 Exemple pratique de chauffage au bois Exemple 1: Chaudière avec combustible solide (solution standard MoPEC n° 5) Description du fonctionnement Mode de chauffage La sonde de température (θ1) est dépendante de la courbe de chauffe. L’accumulateur tout entier est chargé avec l’eau de chauffage chaude. la vanne à 2 voies s’ouvre (V2) n’a aucune fonction de régulation) et le circulateur (P2) s’active dans le circuit de charge du chauffe-eau à accu- Tableau 27: Spécifications relatives à l’exemple 1. L’eau de chauffage s’écoule à travers l’échangeur de chaleur à faisceau tubulaire interne et l’eau chaude sanitaire est chauffée à la température souhaitée (θECS).

1 Emx θK.67 Installations du bâtiment Température de départ. ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la température de chauffage pour la chaudière à bois pendant la charge de l’accumulateur. de retour et d’ECS (˚C) V3 θK.Dép 80 θK. Exemple de fonction de régulation: déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation. . 50 Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation Température de départ et de retour (˚C) θK.Dép V2 (bois) Gen ECS P2 θ1 CEA θECS θK.Ret 100 Etat de charge (%) Illustration 88.Ret AE θ2 P3 θDép.Ret 60 θECS 40 EF P1 10 v1 Illustration 86: Chaudière à bois avec accumulateur.Dép 80 EN 60 Illustration 87. ­Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une température de départ constante. Variante de déclenchement de charge: température CEA (θECS) HORS θECS (˚C) 50 60 Variante de déclenchement de charge: programmateur horaire 40 21 EN HORS -7 21 12 Température extérieure (˚C) Déclenchement 2200 0600 Temps (h) Illustration 89. Etat de charge Limite de chauffage θK.

des villes et des régions provenant d’une ou plusieurs grandes sources de chaleur. une installation à bois déchiqueté. une partie de l’eau de chauffage est acheminée via la déviation en mode de charge partielle. La température de départ (θDép) augmente et est maintenue constante. le chauffage à distance fonctionne comme un grand chauffage central qui alimente en chaleur des communes. pour correspondre à la température prédéterminée par la courbe de chauffe. pour le chauffage et la production d’eau chaude. Les sources de chaleur envisageables peuvent être les déchets. ex. L’eau refroidie dans les chauffages (environ 50 °C ou moins) revient via une deuxième conduite dans la centrale de chauffage à distance. Sur la forme. le circulateur (P1) et la pompe du chauffe-eau à accumulation (P2) s’activent et la vanne à 2 voies s’ouvre (elle ne possède aucune fonction de régulation). et où la chaleur utilisée par le client final lui est livrée.8 Exemples pratiques d’utilisation du chauffage à distance Exemple 1: Chauffage à distance avec débit massique constant côté secondaire (solutions standard MoPEC n° 10 et 11) Description du fonctionnement Mode de chauffage En présence d’un besoin en chaleur.1 Emx θDép 40 θRet m3 2 1 21 m ˚ P1 ˚ = constante m Dép Ret A Limite de chauffage EF B C -7 5 12 Température extérieure (˚C) 21 . une installation de combustion.68 Installations de chauffage 2. Illustration 90: Raccordement du chauffage à distance avec séparation des systèmes et débit massique. La température de départ (θDép) est régulée en fonction des conditions climatiques à l’aide de la vanne à 2 voies (3).7 Chauffage à distance Le chauffage à distance est un système dans lequel la génération de chaleur ne s’effectue pas directement sur le lieu de la consommation. Température de départ et de retour (˚C) θDép 50 ECS 3 P2 CEA θ ECS 4 θDép. une installation d’épuration ou une centrale de chauffage) et est acheminé jusqu’aux clients via un système de conduites. 2. Illustration 91: ­Températures de départ et de retour en fonction de la température extérieure. les rejets thermiques des centrales thermiques et des processus industriels. sous forme d’eau chaude (80 à 130 °C). les installations d’épuration. Charge du chauffe-eau à accumulation (CEA) Lorsque la température réelle descend en dessous de la température de consigne au niveau de la sonde de température du chauffe-eau à accumulation (θECS). le bois déchiqueté. A Réseau de chauffage à distance B Station de transfert C Circuit de consommateurs de l’habitation 1 Régulateur de pression différentielle 2 Compteur de chaleur 3 Régulation du départ secondaire 4 Echangeur de chaleur Le chauffage à distance est produit dans une installation centrale (p. des quartiers. ce qui ferme le circuit. Etant donné que l’on utilise un circulateur non régulé (P1). le circulateur (P1) s’active dans le circuit des consommateurs. la géothermie et la chaleur environnementale. Le chauffage à distance est amené au consommateur final via un réseau de distribution bien isolé. une usine d’incinération.

69 Installations du bâtiment Eléments critiques ]]Dans la plage de charge partielle. STEP etc. ex. de retour et d’ECS (˚C) 65 60 Illustration 92.) ou de l’industrie Température de départ. ]]Distributeurs sans pression dans le circuit des consommateurs Chauffage Chauffage Production d’eau chaude Source Chauffage à distance – Transformation Echangeur de chaleur Chauffage indirect Stockage – Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) Remarques ]]Une déviation permet d’ob.) Utilisation ]]Immeubles d’habitation et bâtiments artisanaux 50 Solution standard 11: ]]Chaleur issue du couplage chaleur-force (CCF) ]]Rendement électrique minimum 30 % ]]Couverture du besoin en chaleur du chauffage et de l’ECS d’au moins 70 % Tableau 28: Spécifications relatives à l’exemple 1. Etat de charge θDép θECS EN θRet Variante de déclenchement de charge: température CEA (θECS) HORS 40 35 30 θECS (˚C) 50 60 Variante de déclenchement de charge: programmateur horaire 10 EN HORS Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 100% Etat de charge Déclenchement 2200 0600 Temps (h) Illustration 93. . rejets thermiques du chauffage à distance (UIOM. ­Exemple de fonction de régulation: déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation.– tenir un débit massique constant côté secondaire. ]]La température de départ dépend des conditions climatiques ]]Possibilité de température de départ constante. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec une température de départ constante (exemple: charge du chauffe-eau à accumulation sur la base d’un mode de chauffage 35 /30 °C. MoPEC Solution standard 10: ]]Utilisation des rejets thermiques pour le chauffage et la production d’eau chaude toute l’année ]]P. les températures de retour dans la station de transfert et dans le circuit de consommateurs de l’habitation peuvent être élevées.

niveau de la sonde de température du chauffe-eau à accumulation (θECS). La température de départ (θDép) est régulée en fonction des conditions climatiques à l’aide de la vanne à 2 voies (3). La température de départ (θDép) augmente et est maintenue constante. ]]possibilité de température de départ constante. En mode de charge partielle. le circulateur (P1) s’active dans le circuit des consommateurs.70 Installations de chauffage Exemple 2: Chauffage à distance avec débit massique variable côté secondaire (solutions standard MoPEC n° 10 et 11) Description du fonctionnement Mode de chauffage En présence d’un besoin en chaleur. ]]température de départ dépendante des conditions climatiques. Tableau 29: Spécifications relatives à l’exemple 2. Eléments critiques ]]Veiller à conserver un débit volumique minimal même en plage de charge partielle ]]Equilibrage hydraulique des groupes de chauffage ]]Circulateur à régime régulé Utilisation ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation Charge du chauffe-eau à accumulation (CEA) Lorsque la température réelle descend en dessous de la température de consigne au θDép 3 P2 Illustration 94: Raccordement au chauffage à distance avec séparation des systèmes et débit massique variable. le circulateur à régime régulé (P1) régule le débit massique. ]]Circulateur régulé (P1) . ECS 5 CEA θ ECS Emx EF P1 ˚ m ˚ = variable m Chauffage Production d’eau chaude Source Chauffage à distance – Transformation Echangeur de chaleur Chauffage indirect Stockage – Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) Remarques ]]Aucune déviation (débit – massique variable). pour correspondre à la température prédéterminée par la courbe de chauffe. le circulateur (P1) et la pompe du chauffe-eau à accumulation (P2) s’activent et la vanne à 2 voies (5) s’ouvre (elle ne possède aucune fonction de régulation).

La mini-cogénération comprend. La micro-cogénération (micro-CCF) désigne une catégorie d’installations CCF couvrant le segment de puissance le plus bas des CCF (env. mais capable également d’injecter de la chaleur utile dans un réseau de chauffage de proximité. Illustration 96: ­Vue d’une centrale CCF. Un CCF est une installation modulaire. 1 à 15 kWél et 3 à 70 kWth).71 Installations du bâtiment 2. CCF) produit de l’électricité en plus de la chaleur. Le consommateur reçoit ainsi les deux types d’énergie les plus importants. La chaleur produite lors de la génération du courant électrique est ici intelligemment utilisée pour produire de l’eau de chauffage. Gaz de combustion Gaz naturel Installation CCF Echangeur de chaleur Energie thermique utile Générateur Energie électrique Centrales de cogénération (CCF) Les installations de couplage chaleur-force sont pour la plupart des centrales de cogénération (centrales CCF) constituées d’un moteur à combustion et d’un générateur. l’électricité et la chaleur. . Le spectre de puissance de cette technologie s’étend de 15 à 1000 kWél. Une cogénération (ou couplage chaleurforce. Les installations CCF entrent en service dès qu’il y a une demande de chaleur: elles sont donc basées sur la production de chaleur. Le combustible le plus couramment utilisé est le gaz. par rapport au micro-cogénération la plage des installations allant de 3 à 50 kWél.9 Cogénération Illustration 95: ­Energies produites à partir d’un couplage chaleur-force à gaz. de la vapeur ou de la chaleur de séchage. Le combustible est ainsi exploité à hauteur de 90 à 95 %. exploitée de préférence sur le lieu-même de la consommation de chaleur.

Chauffage Production d’eau chaude Source Combustible gazeux (gaz naturel) – Transformation ]]CCF ]]Chaudière Chauffage indirect Stockage Accumulateur d’énergie (AE) Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur externe (charge stratifiée) Remarques ]]Centrale de cogénération (centrale CCF).1 Gen (gaz) θECS. Tableau 30: Spécifications relatives à l’exemple 1. maisons de retraite. le circuit primaire entre en service.2 Emx θK. la charge de maintien de la température soutire de l’eau à l’accumulateur.Dép CCF ECS θ1 AE θECS.Ret 1 EF . prévoir un maintien de la température de retour. Une fois cette température atteinte. installations sportives) Illustration 97: Centrale CCF et chaudière à gaz à condensation en mode bivalent parallèle.1). Lorsque l’on descend en dessous de ce point. θDép θK. le chauffage auxiliaire permet d’atteindre la température de départ souhaitée (θDép). la production d’eau de chauffage s’effectue via la centrale CCF. ]]Circulateur à régime régulé en présence d’une chaudière à gaz ]]Un long temps de charge au moyen du CCF est souhaitable ]]Gestion de l’énergie de l’accumulateur d’énergie Utilisation ]]Immeubles d’habitation ]]Réseaux de chauffage reliant plusieurs immeubles d’habitation ]]Bâtiments ayant un besoin élevé en eau chaude (hôpitaux. Eléments critiques ]]De basses températures de retour dans la centrale CCF ne sont pas souhaitables. la chaleur est mise à disposition par la chaudière de pointe. Charge du chauffe-eau à accumulation (CEA) Lorsque la température réelle descend en dessous de la température de consigne au niveau de la sonde de température du chauffe-eau à accumulation (θECS. le chauffe-eau à accumulation est chargé par commutation de la vanne à 3 voies (1). ]]Variantes: mode bivalent-alternatif ou bivalent partiellement parallèle – L’eau de chauffage est alors acheminée via l’échangeur de chaleur extérieur. Le maintien de la température permet de réaliser une stratification de température importante dans le chauffe-eau à accumulation. Sinon. Lorsque les températures de départ requises sont atteintes à partir de l’accumulateur. L’eau potable à chauffer est acheminée via la déviation jusqu’à ce que la température de charge de l’eau chaude (θ1) soit atteinte.10 Exemples pratiques de cogénération Exemple 1: Cogénération et chaudière avec combustible gazeux (solution standard MoPEC n° 11) Description du fonctionnement Mode de chauffage L’accumulateur permet de longs temps de fonctionnement du CCF.72 Installations de chauffage 2. ]]De basses températures de retour pour la chaudière à condensation sont souhaitables. Jusqu’à une température extérieure définie (le point de bivalence).

 ex. La zone inférieure de l’accumulateur stocke l’énergie pour les groupes de chauffage (basse température). douches) ]]Temps de réponse de l’eau chaude. attention à la problématique de la légionellose). La PAC chauffe alors l’eau de retour dans la zone basse température. ]]Quantité d’énergie requise pour le module d’eau sanitaire ]]Dépôt de calcaire dans l’échangeur de chaleur du module d’eau sanitaire Utilisation ]]Immeubles d’habitation ]]Bâtiments ayant un besoin important en eau chaude (p. Lorsque la sonde de température supérieure de l’accumulateur (θ1) réagit. installations sportives. Production d’eau chaude ]]Combustible ga– zeux (gaz naturel). ]]Chaleur environnementale Transformation ]]CCF ]]PAC Chauffage indirect au moyen du module d’eau sanitaire Stockage ]]Accumulateur d’énergie (AE) ]]Possibilité d’accumulateur combiné – ]]Mode bivalent partiellement parallèle Chauffage électrique possible Module d’eau chaude sanitaire AE θ1 θ2 θ3 θ4 EF PAC Remarques CCF θDép ECS Emx . Eléments critiques ]]Long temps de fonctionnement de la centrale CCF souhaitable ]]Gestion de la charge de l’accumulateur ]]Basses températures de départ pour la PAC (augmentation de l’efficacité) ]]Intégration hydraulique de la centrale CCF ]]Débits massiques basse et haute température susceptibles de se perturber mutuellement ]]Besoins différents pour les températures d’eau chaude (p. Chauffage Source Illustration 98: CCF et PAC en mode bivalent partiellement parallèle et avec module d’eau sanitaire.73 Installations du bâtiment Exemple 2: Centrale CCF et PAC avec module d’eau fraîche (solutions standard MoPEC n° 6. préalablement préchauffée. 7 et 11) Description du fonctionnement Charge de l’accumulateur L’accumulateur est divisé. en deux zones de température différentes. au moyen d’une tôle perforée. éviers. La centrale CCF chauffe l’eau de chauffage. la pompe à chaleur et la centrale CCF entrent en service. Prévoir une circulation ainsi qu’un circuit antilégionellose. La zone supérieure de l’accumulateur permet de charger le module d’eau fraîche. à une température proche de la température de consigne (θDép) et l’injecte dans la zone supérieure de l’accumulateur. la chaleur nécessaire est mise à disposition par la PAC uniquement. Lorsque la zone inférieure basse température (θ3) réagit. ex. Tableau 31: Spécifications relatives à l’exemple 2. Celui-ci est chargé de façon stratifiée par le haut jusqu’à la sonde de température (θ2).

 ex. Ainsi. Le rayonnement global se compose: ]]des rayons directs (lumière du soleil atteignant directement le sol par ciel dégagé) et ]]des rayons indirects (rayonnement diffus. au niveau des corps de chauffe / du plancher chauffant et dans les piscines. Le rayonnement solaire à la surface de la terre Les rayons du soleil sont des ondes électromagnétiques dont la teneur énergétique diminue après leur entrée dans l’atmosphère terrestre. vapeur d’eau.11 Exploitation de l’énergie solaire thermique Les installations solaires thermiques utilisent la chaleur solaire pour couvrir ou aider à couvrir les besoins domestiques en eau chaude et en chauffage. ou encore être intégrés dans la toiture ou dans la façade de la maison (capteurs intégrés). Au cœur de celui-ci se trouve l’absorbeur. ozone etc. pour le chauffage de piscines extérieures). Ils sont utilisés dans une plage de température inférieure (p. via un échangeur de chaleur. Illustration 99: Structure d’une installation solaire thermique.). mais la puissance maximale atteignant la surface de la terre est d’env. la puissance totale du rayonnement solaire au niveau de l’enveloppe extérieure de l’atmosphère terrestre est d’environ 1355 W/ m2 (constante solaire). au système de chauffage et de production d’eau chaude de la maison. où circule un liquide chauffé par l’action du rayonnement solaire. le chauffage auxiliaire. lumière solaire atteignant le sol après avoir été dispersée (déviée) par des nuages). notamment lorsque des nuages font de l’ombre sur les capteurs solaires. la chaleur collectée directement depuis le soleil ne suffit souvent pas à couvrir le besoin en chaleur utile d’une maison. Le liquide chauffé dans l’absorbeur transfère sa chaleur. prend alors en charge le chauffage du contenu de l’accumulateur. 1000 W/m² seulement (rayonnement global). Ils peuvent être posés sur des châssis ou installés sur des toitures par-dessus la couverture (capteurs apposés). Les capteurs non vitrés sont également des capteurs plans. ex. Capteurs plans Les capteurs plans représentent le type de capteurs le plus répandu. La chaleur solaire est disponible pour les utilisateurs par exemple au robinet d’eau chaude. Illustration 100: ­Notions relatives au rayonnement solaire. Circuit solaire Chauffeeau Chaudière Accumulateur Constante solaire (1‘355 W/m2) Réflexion par les nuages Absorption dans l’atmosphère Dispersion dans l’atmosphère plus dense Rayonnement diffus Rayonnement direct Réflexion au sol . par réflexion et absorption au contact de composants de l’air (p. Une autre source de chaleur. Quels sont les détails techniques importants lors du choix d’un capteur plan? ]]Certification: L’institut de technique solaire SPF de la haute-école de Rapperswil teste les capteurs solaires sur le plan du rendement et d’autres critères. Ce dernier se compose de surfaces métalliques noires dans lesquelles se trouve un système de petits tubes. Le principal composant des installations solaires thermiques est le capteur solaire.74 Installations de chauffage 2. Aujourd’hui.

solarenergy.ch. besoin en chaleur et en eau chaude.) ]]Dans la plupart des cantons. à l’aide d’un isolant minéral. conditions des installations conventionnelles etc. ]]Isolation: Le capteur doit être bien isolé contre les déperditions thermiques. caractéristiques de l’installation. utilisés pour mettre à disposition de la chaleur industrielle dans la plage de 100 à 150 °C. Swissolar) ]]Fixer par écrit les conventions définies avec l’utilisateur: Fixer par écrit les données de l’installation qui doivent avoir force obligatoire pour la planification (p. degré de couverture solaire.75 Installations du bâtiment Types de capteurs Domaine Température Application d’utilisation de stagnatypique tion *) Capteurs plans 20 °C à 40 °C env. ]]Capteur de grande surface: Celui-ci présente des avantages par rapport à une solution comportant plusieurs modules individuels. En d’autres termes. emplacement des capteurs. (plus d’infos: Guide sur l’énergie solaire thermique. ex. Swissolar) Tableau 33: Domaine d’application des capteurs à tubes sous vide. noir ou avec revêtement sélectif . C’est pourquoi les capteurs à tubes sous vide présentent des déperditions thermiques nettement inférieures à celles des capteurs plans. délais de livraison des capteurs. les installations de capteurs solaires sont soumises à autorisation: Pour la procédure d’autorisation. conditions spatiales. utilisations de l’énergie solaire. Les capteurs à tubes sous vide sont des capteurs particulièrement puissants. Swissolar) Illustration 101: Capteur plan 1 Vitre 2 Fluide caloporteur 3 Tube en cuivre 4 Carter en aluminium 5 Absorbeur. (plus d’infos: Guide sur l’énergie solaire thermique. noir ou avec revêtement sélectif 6 Isolation thermique Illustration 102: Capteur à tubes sous vide 1 Vitre 2 Fluide caloporteur 3 Entretoise 4 Isolation thermique (vide) 5 Entrée 6 Sortie 7 Absorbeur. Indications de planification pour l’exploitation de l’énergie solaire thermique (plus d’infos: Guide sur l’énergie solaire thermique. 80 °C Piscines exténon vitrés en rieures privées matière synthéet communales tique Capteurs plans 30 °C à 160 °C à Production vitrés avec revê. il convient de s’adresser au Service de la construction de la com- Tableau 32: Domaine d’application des capteurs plans. ]]Revêtement de l’absorbeur: L’absorbeur doit être noir ou être pourvu d’un revêtement spécial agissant de façon sélective (revêtement absorbeur sélectif). limites d’investissement. Capteurs à tubes sous vide Le vide est un isolant thermique particulièrement efficace.100 °C 220 °C d’eau chaude tement sélectif et chauffage ambiant Capteurs à 50 °C à tubes sous vide 150 °C avec absorbeur métallique 250 °C à 350 °C Production d’eau chaude et chauffage ambiant. chaleur industrielle *) Les températures de stagnation sont considérées pour une température ambiante de 30 °C et un rayonnement de 1000 W/m² dans le plan du capteur Les résultats sont disponibles sur www. il absorbe le mieux possible l’énergie solaire à ondes courtes provenant de l’extérieur mais rejette peu l’énergie thermique à ondes longues de l’absorbeur.

L’angle d’inclinaison doit être compris entre 20 et 50 °. l’accumulateur risque de surchauffer. avec un degré de couverture solaire de 50 à 70 %.45 °. Pour des angles d’inclinaison jusqu’à 75 °. il est recommandé d’utiliser une installation à haut débit avec un débit volumique compris entre 30 et 50 litres par heure et par m² de surface de capteurs. ]]Chauffage auxiliaire: Le choix du chauffage auxiliaire a une grande influence sur l’écologie du système tout entier. Les déviations par rapport au sud de +/. Les installations à bas débit avec un débit volumique compris entre 10 et 20 litres par heure et par m² de surface de capteurs sont davantage adaptées à la génération de températures élevées. En outre. il est recommandé de limiter l’orientation à +/. ]]Veiller à l’orientation des capteurs plans pour l’assistance au chauffage. pour un angle d’inclinaison jusqu’à 75 °. Orientation: Si l’orientation optimale dévie du sud. ]]Veiller à l’orientation des capteurs plans pour la production d’eau chaude. cela doit être compensé par une augmentation de la surface de capteurs.90 ° doivent être compensées. Dans les maisons familiales et les immeubles d’habitation. l’accumulateur et les tracés de conduites. quantité. il convient d’étudier le profil des besoins. il est recommandé de limiter l’orientation à +/. systèmes. prix. délais. . L’angle d’inclinaison doit être compris entre 30 et 70 °. Les chauffages au bois et les pompes à chaleur sont particulièrement appropriés. les installations compactes pour la production d’eau chaude sanitaire représentent une solution optimale en termes de rentabilité. Un angle d’inclinaison inférieur à 20 ° entraîne un manque d’aération et ainsi des dépôts de condensation sur la face intérieure du capteur.45 ° doivent être compensées. on considère pour les maisons familiales des valeurs de 40 litres d’eau chaude à 60 °C par personne et par jour. contre 35 litres pour les immeubles d’habitation.45 °. qualité. Il convient donc de prévoir des mesures de protection contre la surchauffe (hydraulique. ]]Estimer correctement le besoin en eau chaude: Pour le dimensionnement des installations de production d’eau chaude. par une augmentation de la surface de capteurs de 50 à 75 %.) ]]Définir un compromis entre coûts de chauffage et part de couverture solaire: Le degré de couverture solaire pour le chauffage et l’eau chaude s’élève à 30 à 50 % dans le cas d’une maison familiale au standard Minergie (pour le Plateau suisse). Orientation: Les déviations par rapport au sud de +/. la neige glisse difficilement. ]]Soumettre des éventuelles demandes de subventions ]]Prévoir suffisamment de place pour les capteurs. ]]Débits volumiques à travers les capteurs: Pour un gain d’énergie optimal. rentabilité. pour des angles d’inclinaison jusqu’à 50 °. régulation). par une augmentation de la surface de capteurs d’environ 20  %. ]]Protection contre la surchauffe: Si l’offre en matière d’énergie solaire est supérieure au besoin thermique. Les installations ayant un angle d’inclinaison élevé présentent l’avantage de ne recevoir en été que très peu de chaleur en excès et d’évacuer la neige sans problème en hiver.76 Installations de chauffage mune dans laquelle doit être réalisée l’installation. ou le mélange eau-glycol de s’évaporer dans le capteur. puissance. organisation etc. remises. En tant que valeurs de consommation standard. Pour des angles d’inclinaison supérieurs. ]]Demander et comparer différentes offres de capteurs ou d’installations solaires complètes: Il est intéressant de comparer les offres (fabricants.

(plus d’infos: Guide sur l’énergie solaire thermique. stations de lavage etc.) -- ++ ++ Application artisanale pour la chaleur industrielle jusqu’à 150 °C (industrie alimentaire etc. Swissolar) -- à éviter .) - - ++ Production d’eau chaude sanitaire dans un immeuble Tableau 34: Choix des capteurs appropriés.77 Installations du bâtiment Domaine d’application Piscine d’été Piscine couverte avec exploitation d’été Production d’eau chaude sanitaire dans une maison familiale Capteur plan non vitré Capteur plan vitré Capteur à tubes sous vide ++ -- -- -- ++ + Légendes: ++ parfaitement -- ++ + approprié + approprié - non recommandé Production d’eau chaude sanitaire et piscine dans une maison familiale -- ++ + Préchauffage de l’eau chaude sanitaire dans un immeuble -- ++ -- - ++ ++ Production d’eau chaude sanitaire et assistance au chauffage dans une maison familiale ou un immeuble -- ++ ++ Application artisanale pour le préchauffage jusqu’à 50 °C (hôtels.) -- ++ + Application artisanale pour l’utilisation de la chaleur jusqu’à 80 °C (blanchisseries. cantines. campings etc.

du volume disponible (VZ) et du volume mort.8 60 1) Surface de référence: surface d’absorbeur 2) Production d’eau chaude et assistance au chauffage 3) Le volume total (VT) du chauffe-eau à accumulation est égal à la somme du volume de préchauffage (VV).5 30 0. circulation). sud-ouest (+45 °). Le volume disponible (VZ) dépend de la disponibilité de l’énergie auxiliaire et s’élève au maximum à un besoin journalier en eau chaude (y c.8 40 0. Polysun). Orientation Sud. il ne faut pas oublier de déduire les éventuelles subventions et les avantages fiscaux. Swissolar) . (Source: Classeur solaire et cahier technique «Sonnenenergie: Kosten und Kennzahlen» de l’OFEN) Tableau 36: ­Augmentation de la surface de capteurs en cas d’orientation non idéale.78 Installations de chauffage Valeurs indicatives pour la construction d’installations solaires thermiques (phase de projet) Lorsque l’on détermine les coûts d’investissement pour une installation solaire. (plus d’infos: Guide sur l’énergie solaire thermique.  ex.8 90 Grand bâtiment plus de 100 personnes 0. sud-est (-45 °) Ouest (+90 °).2 50 1 120 Bâtiment moyen de 20 personnes à 100 personnes 0. Installations de production d’eau chaude Installations combinées2) Surface de capteurs plans1) ­m2/ personne Surface de capteurs plans1) m2/(MWh·a) Volumes de préchauffage1) 3) l/m2 Volumes de préchauffage1)3) l/m2 Petit bâtiment jusqu’à 20 personnes 1. éventuellement pour plusieurs variantes. les calculs doivent être réalisés à l’aide d’un programme de simulation (p. Bâtiment d’habitation Occupation Pour dimensionner de façon précise une installation solaire. est (-90 °) Augmentation en cas de production d’eau chaude sanitaire Augmentation en cas d’installations combinées Inclinaison Correction de la surface de capteurs Inclinaison Correction de la surface de capteurs 20 à 50° aucune correction 30 à 50° aucune correction 60° +15 % 75° +20 % 75° +50 % > 75° calculer la correction > 75° calculer la correction 20 à 50° +5 % 20 à 45° aucune correction 50° +10 % 50° +10 % > 50° calculer la correction > 50° calculer la correction Tableau 35: Valeurs indicatives approximatives pour la surface de capteurs nécessaire avec une orientation optimale.

79 Installations du bâtiment .

l’installation solaire se désactive.2 EF θ1 ECS CEA θECS. leur qui arrive ne peut être cédée à l’eau potable qu’au moyen de l’échangeur de chaleur inférieur. θECS. La charge de l’accumulateur s’effectue du bas vers le haut par les courants de convection induits. Il se produit ainsi un préchauffage de l’eau potable.2 EF Illustration 105: ­Installation solaire thermique dotée d’un échangeur de chaleur externe pour le chauffage indirect de l’eau avec un chauffage électrique auxiliaire.2) situées dans le chauffe-eau à accumulation déclenchent le circuit de charge solaire dès que l’une des deux températures est inférieure à la température du champ de capteurs (θ1). Le corps de chauffe électrique (ou toute autre source de chaleur possible) réchauffe le volume supérieur de l’accumulateur (généralement lors d’une pointe de la demande). Si la charge du chauffe-eau à accumulation ne peut pas s’effectuer au moyen des capteurs.80 Installations de chauffage 2. la vanne à 3 voies passe en position de déviation et la zone supérieure du chauffe-eau à accumulation est chargée.1 θECS. Eléments critiques ]]Problématique de surchauffe du circuit solaire et du circuit d’eau chaude ]]Les échangeurs de chaleur internes peuvent provoquer un mélange des strates de température. ]]La stratification est impossible avec le mode haut débit θ1 ECS CEA θECS EF Illustration 103: Installation solaire à haut débit pour le chauffage indirect de l’eau avec un chauffage électrique auxiliaire. La chaleur résiduelle du circuit solaire est acheminée jusqu’à la zone inférieure du chauffe-eau à accumulation à l’aide du second échangeur de chaleur. la pompe solaire entre en service.12 Exemples pratiques d’utilisation de la chaleur solaire Exemple 1: Utilisation de l’énergie solaire thermique pour la production d’eau chaude (solutions standard MoPEC n° 3 et 4) Description du fonctionnement Charge de l’eau chaude au moyen d’une installation solaire à haut débit (illustration 103) Lorsque la température du champ de capteurs (θ1) est supérieure de 3 à 5 K à la température du chauffe-eau à accumulation (θECS). Dès que la différence de température entre le champ de capteurs et le chauffe-eau à accumulation (θ1 – θECS) est à nouveau inférieure à 3 ou 5 K. .1) une différence de température de 3 à 5 K par rapport au champ de capteurs (θ1). la cha- ECS CEA Illustration 104: Installation solaire à bas débit pour le chauffage indirect de l’eau avec un chauffage électrique auxiliaire.1) est plus élevée que la température du champ de capteurs (θ1). le corps de chauffe électrique (ou toute autre source de chaleur possible) chauffe le volume supérieur de l’accumulateur (généralement lors d’une pointe de la demande).1 et θECS. θ1 Charge de l’eau chaude au moyen d’une installation solaire à bas débit (illustration 104) Les sondes de température (θECS. Si la température dans la zone supérieure de l’accumulateur (θECS. Si l’on observe dans la zone supérieure (θECS.1 θECS.

1) sont inférieures à celles du champ de capteurs (θ1). Eléments critiques ]]Dépôt de calcaire dans l’échangeur de chaleur ]]Pertes dans l’échangeur de chaleur ]]Problématique de surchauffe du circuit solaire et du circuit d’eau chaude ]]Faibles vitesses d’entrée requises dans le chauffe-eau à accumulation (dégradation de la stratification de température) ]]Dans les maisons familiales. système à haut débit pour les capteurs solaires . l’apport de chaleur dans le chauffe-eau à accumulation au moyen d’une convection libre est possible (sans circulateur) ]]Maintien de la pression dans le circuit solaire Utilisation ]]Installation ultérieure dans les maisons familiales et les immeubles d’habitation ]]Grandes installations solaires Tableau 37: Spécifications relatives à l’exemple 1.2) soit inférieure à la valeur prescrite et le champ de capteurs (θ1) soit inférieure à la valeur prescrite. Tableau 38: Spécifications relatives à l’exemple 2. Le chauffeeau à accumulation est chargé jusqu’à ce que la différence de température entre la sonde de température (θECS. Exemple 1 Chauffage Production d’eau chaude Source – ]]Energie solaire ]]Electricité Transformation – Capteurs solaires Stockage – Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur intérieur (charge par stratification) Remarques – Chauffage auxiliaire avec d’autres sources possible.81 Installations du bâtiment ]]Vitesse d’écoulement dans le circuit solaire ]]Maintien de la pression dans le circuit solaire Utilisation ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation Exemple 2: Utilisation de l’énergie solaire thermique avec un échangeur de chaleur externe pour la production d’eau chaude (solutions standard MoPEC n° 3 et 4. le circuit primaire et le circuit secondaire entrent en service. MoPEC Solution standard 3: ]]Installation solaire pour la production d’eau chaude ]]La surface de capteurs s’élève à au moins 2 % de la surface de référence énergétique ]]Bonne isolation thermique de l’enveloppe du bâtiment Solution standard 4: ]]Chauffage au bois pour le chauffage et installation solaire pour la production d’eau chaude ]]La surface de capteurs s’élève à au moins 2 % de la surface de référence énergétique Exemple 2 Chauffage Production d’eau chaude Source – ]]Energie solaire ]]Electricité Transformation – Capteurs solaires Stockage – Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur externe (charge par stratification) pour l’exploitation de l’énergie solaire et la production directe d’eau chaude avec corps de chauffe électrique Remarques – Chauffage auxiliaire avec d’autres sources possible. illustration 105) Description du fonctionnement Dès que les températures d’accumulateur (θECS.

inversion de stratification entre l’accumulateur de préchauffage et l’accumulateur de post-chauffage . illustration 106) Description du fonctionnement L’exploitation de l’énergie solaire thermique s’effectue conformément à l’exemple n° 1 (charge de l’eau chaude au moyen d’une installation solaire à haut débit).2) soit inférieure à la température (θECS. P1 θECS. Eléments critiques ]]Problématique de surchauffe du circuit solaire et du circuit d’eau chaude ]]Faibles vitesses d’entrée requises dans les accumulateurs de préchauffage et de réchauffage (dégradation de la stratification de température) Illustration 106: Préchauffage avec inversion de la stratification et avec chauffage auxiliaire. θ1 ECS CEA θECS. Lorsque la température dans le champ de capteurs est supérieure de 3 à 5 K à celle de l’accumulateur. illustration 107) Description du fonctionnement Charge de l’accumulateur via l’exploitation de l’énergie solaire thermique Le point d’enclenchement du circuit solaire est défini par la différence de température d’enclenchement (θ2 et θ3). Celle-ci résulte des mesures de température (θ2) dans l’accumulateur et dans le champ de capteurs (θ3). Utilisation ]]Grandes installations de production d’eau chaude Exemple 4: Exploitation de l’énergie solaire thermique pour la production d’eau chaude et l’assistance au chauffage (solutions standard MoPEC n° 8 et 9. Dès que la température (θECS. chauffage auxiliaire électrique possible Système haut débit pour les capteurs solaires. le circulateur (P1) entre en service. la pompe de charge solaire s’active.82 Installations de chauffage Exemple 3: Préchauffage avec exploitation de l’énergie solaire thermique (solutions standard MoPEC n° 3 et 4.3 1 Tableau 39: Spécifications relatives à l’exemple 3. la vanne de commutation (INV) passe en position de passage droit et l’accumulateur est chargé dans la zone inférieure.2) dans l’accumulateur de préchauffage (1) est supérieure à la température (θECS. Les deux accumulateurs sont ainsi inversés en termes de stratification ou de charge. jusqu’à ce que la température (θECS.1).1 CEA Postchauffage 2 Chauffage EF Exemple 3 Source Chauffage – Transformation – Stockage – Remarques – Production d’eau chaude ]]Energie solaire ]]Chauffage auxiliaire électrique ou au moyen d’une installation de chauffage ]]Capteurs solaires ]]Chauffage indirect Energie solaire pour le préchauffage avec échangeur de chaleur interne (charge par stratification) et chauffage avec chauffage auxiliaire Chauffage auxiliaire avec l’installation de chauffage.1) dans l’accumulateur de réchauffage 2.2 Préchauffage θECS.

La production d’eau chaude dans le chauffe-eau à accumulation s’effectue. chauffage à bois et gaz possible Solution standard 8: ]]Aération douce ]]Installation solaire pour le chauffage et la production d’eau chaude ]]Surface de capteurs au minimum 5 % de la SRE ]]En cas de corps de chauffe électrique pour le chauffage auxiliaire. Lorsque le rayonnement solaire est suffisant. . en présence d’une offre en énergie solaire suffisante. une justification calculée est nécessaire. l’installation solaire chauffe la zone inférieure du chauffe-eau à accumulation. une justification calculée est nécessaire. au moyen des capteurs solaires. Chauffage électrique auxiliaire possible ]]Chauffage indirect ]]Capteurs solaires ]]Chauffe-eau à accumulation avec échangeur de chaleur externe (charge par stratification) ]]Production d’eau chaude indirecte Solution standard 9: ]]Installation solaire pour le chauffage et la production d’eau chaude ]]Surface de capteurs au minimum 7 % de la SRE ]]En cas de corps de chauffe électrique auxiliaire. sous peine de dégrader la stratification de température Eléments critiques ]]Si la PAC ne permet pas d’atteindre une température du chauffe-eau à accumula- Utilisation ]]Immeubles d’habitation ]]Bâtiments artisanaux ECS θ1 AEC PAC Illustration 107: PAC avec mode monovalent et assistance solaire. θ3 INV AE Emx θ2 EF Tableau 40: Spécifications relatives à l’exemple 4. tion de 60 °C.83 Installations du bâtiment Charge du chauffe-eau à accumulation via l’exploitation de l’énergie solaire thermique L’exploitation de l’énergie solaire thermique s’effectue conformément à l’exemple n° 1 (charge de l’eau chaude au moyen d’une installation solaire à haut débit). Si la température réelle dans le chauffeeau à accumulation n’est pas atteinte. un chauffage auxiliaire doit être prévu ]]Problématique de surchauffe du circuit solaire et du circuit d’eau chaude ]]Les échangeurs de chaleur internes peuvent entraîner un mélange des strates de température ]]Protection contre la surchauffe dans le circuit d’eau chaude ]]Placement correct de la sonde de température dans le champ de capteurs ]]La charge du chauffe-eau à accumulation via le maintien de la température implique obligatoirement une charge par stratification. Exemple 4 Source Transformation Stockage Remarques MoPEC Chauffage ]]Chaleur environnementale et rejets thermiques ]]Energie solaire ]]Pompe à chaleur ]]Capteurs solaires Accumulateur d’énergie Production d’eau chaude – Mode monovalent avec PAC. celle-ci peut être augmentée au niveau de température requis à l’aide de la PAC. L’apport de chaleur par l’échangeur de chaleur solaire interne ne doit pas être trop important.

la chaudière à bois et le circulateur (P1) entrent en service. Les groupes de chauffage sont régulés en fonction des conditions climatiques. Lorsque la température de l’accumulateur (θ1) descend en dessous de la température de départ du groupe de chauffage (θDép.84 Installations de chauffage Exemple 5: Chauffage au bois et installation solaire thermique avec accumulateur combiné (solution standard MoPEC n° 4.1 θS.Ret). illustration 108) Description du fonctionnement En raison de la problématique de la formation de condensat dans la chaudière à bois. Mode de chauffage à l’aide de la chaudière à bois La sonde de température de départ (θDép.1).3 Illustration 108: Chauffage au bois et installation solaire thermique avec accumulateur combiné. La zone inférieure de l’accumulateur combiné est chargée en eau de chauffage. jusqu’à ce que la valeur de consigne soit atteinte au niveau de la sonde de température (θECS). θS.2 Emx AE P1 EF Tableau 41: Spécifications relatives à l’exemple 5. Exemple 5 Source Transformation Stockage Remarques MoPEC Chauffage ]]Combustible solide ]]Energie solaire ]]Chaudière ]]Capteurs solaires ]]Accumulateur combiné Production d’eau chaude – ]]Chauffage indirect ]]Chauffe-eau à accumulation situé dans l’accumulateur combiné – ]]Utilisation de l’énergie solaire thermique avec charge par stratification (circuit à bas débit) ]]Solution standard 4: ]]chauffage au bois pour le chauffage et installation solaire pour la production d’eau chaude sanitaire ]]Surface de capteurs au minimum 2 % de la surface de référence énergétique .1 θ1 θ2 INV θDép.Ret CEA P2 θS. La partie supérieure de l’accumulateur combiné est chargée en eau de chauffage chaude. La charge de l’accumulateur combiné s’effectue par la différence de densité de l’eau de chauffage qui arrive. ECS θECS Gen (bois) θK. la chaudière à bois et le circulateur (P1) entrent en service. jusqu’à ce que la température de consigne soit atteinte au niveau de la sonde de température (θ2).1) est dépendante de la courbe de chauffe. Charge de l’eau chaude à l’aide de la chaudière à bois Lorsque la sonde de l’accumulateur combiné (θECS) réagit. le maintien de la température de retour de la chaudière élève le retour de la chaudière (θK.

prévoir un maintien de la température de retour de chaudière d’au moins 60 °C ]]Problématique de surchauffe du circuit solaire et du circuit d’eau chaude ]]Evaporation du mélange eau-glycol ]]Vitesses d’écoulement dans le circuit de charge solaire ]]Déperditions thermiques accrues en raison de l’accumulateur combiné plus grand ]]Faibles vitesses d’écoulement à l’entrée de l’accumulateur ]]Protection contre la surchauffe dans le circuit d’eau chaude Utilisation ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation .3) est supérieure de 3 à 5 K à la température de l’accumulateur combiné (θS. L’apport de chaleur s’effectue ainsi dans la zone supérieure. Dès que la différence de température entre le champ de capteurs (θS.3) et l’accumulateur combiné (θS. Dès que la différence de température entre le champ de capteurs (θS. la pompe solaire (P2) s’active et la vanne de commutation (INV) passe en position de déviation. l’installation solaire se désactive.1).2).2) descend en dessous de 3 ou 5 K. Mode de chauffage à l’aide de l’installation solaire Lorsque la température du champ de capteurs (θS.85 Installations du bâtiment Charge de l’eau chaude à l’aide de l’installation solaire Lorsque la température du champ de capteurs (θS. la pompe solaire (P2) s’active et la vanne de commutation (INV) passe en position de passage droit. L’apport de chaleur s’effectue ainsi dans la zone inférieure.3) est supérieure de 3 à 5 K à la température de l’accumulateur combiné (θS. l’installation solaire se désactive.1) descend en dessous de 3 ou 5 K. Eléments critiques ]]Formation de condensat dans la chaudière à bois pour les chaudières sans condensation.3) et l’accumulateur combiné (θS.

Si. 109) Description du fonctionnement Charge de l’eau chaude et mode de chauffage à l’aide de l’installation solaire L’exploitation de l’énergie solaire dans l’accumulateur combiné s’effectue conformément à l’exemple n° 5. Eléments critiques ]]Protection contre la surchauffe dans le circuit solaire et le circuit d’eau chaude ]]Forte élévation de température de la PAC lors de la charge de la zone supérieure de l’accumulateur ]]Evaporation du mélange eau-glycol ]]Vitesses d’écoulement dans le circuit de charge solaire ]]Déperditions thermiques accrues en raison de l’accumulateur combiné plus grand ]]Circulateur (P1) avec au moins 2 points de fonctionnement: un pour la charge supérieure de l’accumulateur et un pour la charge inférieure de l’accumulateur Utilisation ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation θS.3 ECS INV θK. en mode de chauffage. La vanne de commutation (INV) passe en position de passage droit.1 PAC P1 θ1 Emx θ2 θS.2 AE Tableau 42: Spécifications relatives à l’exemple 6. la sonde de Illustration 109: ­Pompe à chaleur en mode monovalent avec installation solaire thermique et accumulateur combiné. EF Exemple 6 Chauffage Production d’eau chaude Source ]]Chaleur environnementale et rejets thermiques ]]Energie solaire — Transformation ]]Pompe à chaleur ]]Capteurs solaires ]]Chauffage indirect via l’accumulateur combiné Stockage ]]Accumulateur combiné ]]Accumulateur combiné ]]Production d’eau chaude Remarques ]]Mode monovalent avec PAC ]]Installation solaire avec circuit à bas débit ]]Réchauffage électrique possible .Dép). la PAC chauffe. L’eau de chauffage chaude est introduite dans la zone supérieure de l’accumulateur combiné.86 Installations de chauffage Exemple 6: PAC et exploitation de l’énergie solaire thermique à l’aide d’un accumulateur combiné (solutions standard MoPEC n° 8 et 9.1 θDép. l’accumulateur combiné (θ1) n’atteint pas la valeur de consigne requise. Charge de l’eau chaude et mode de chauffage à l’aide de la pompe à chaleur Lorsque la température de l’eau chaude prescrite doit être atteinte. l’eau de chauffage à une température de départ constante (θK. au moyen du maintien de la température de départ. La vanne de commutation (INV) passe en position de déviation. la pompe à chaleur et le circulateur (P1) s’activent et la partie inférieure de l’accumulateur combiné est chargée.Dép θECS CEA θS. illustr.

l’asymétrie de rayonnement et la vitesse de l’air ambiant. sur la température ambiante (température opérative). chauffages de surface. les enduits. les tapis. réchauffeurs d’air etc. réseaux de conduites. les raccords. Dans les bâtiments de services et d’habitation. les débits. les autres émissions de chaleur éventuelles (p. . Dans le cas du chauffage. Puissance des surfaces de chauffe Les surfaces de chauffe doivent être dimensionnées sur la base de la puissance de chauffe nominale déterminée en fonction du local conformément à SIA 384. les revêtements de sol. seuls les nouveaux bâtiments dotés d’une isolation thermique extrêmement performante. il convient de déterminer conjointement avec le commettant quels sont les locaux pour lesquels est réalisé le calcul du confort thermique. de groupes de chauffage ou de zones. par exemple l’asymétrie de la température de rayonnement. La planification doit inclure tous les facteurs qui peuvent influencer notablement la performance des surfaces de chauffe. fours) doivent également être pris en compte. la température ambiante garantie ne pourra pas être respectée si ]]la température extérieure moyenne est inférieure à la température extérieure de base ]]les locaux adjacents sont chauffés à une température inférieure à l’hypothèse de départ ]]des sources de chaleur internes ou le nombre d’occupants divergent des données de base du projet ]]l’utilisation diffère des données de base du projet. de nouveaux circuits de chauffage doivent être créés. Distribution de chaleur à l’aide d’une ventilation mécanique Les installations de ventilation ne doivent être utilisées pour la distribution de chaleur que si le débit volumique d’air extérieur reste inférieur à la valeur requise sur le plan hygiénique.201. uniquement des éléments d’émission de chaleur (corps de chauffe. Si cela n’est pas possible. les rideaux. En général. par exemple les bâtiments Minergie-P. Agencement des éléments d’émission de chaleur et confort thermique: l’agencement ainsi que le type et la dimension des surfaces de chauffage dans un local influent. par exemple les habillages. ex. Dans des situations critiques. les recouvrements. La zone de séjour est déterminante.13 Distribution et émission de chaleur Emission de chaleur Dans les nouvelles comme dans les anciennes installations. il convient notamment de prendre en compte le risque d’une humidité de l’air ambiant trop faible. Malgré un dimensionnement précis des systèmes d’émission de chaleur. peuvent envisager cette solution. la chaleur utile ne doit pas être distribuée via des installations de ventilation si la puissance de chauffe nominale spécifique est supérieure à 10 W/m² (rapporté à la surface de référence énergétique).) ayant la même température de dimensionnement. il convient d’utiliser au sein d’un circuit de chauffage. en combinaison avec les propriétés du local. Les températures de départ des surfaces de chauffe (et des réchauffeurs d’air) doivent être dimensionnées en fonction des valeurs limites et des valeurs cibles conformément au tableau 44.87 Installations du bâtiment 2.

ne sont pas toujours univoques. Selon la solution choisie. elles peuvent différer des valeurs indiquées. notamment. SPN: surface de plancher nette. Les valeurs sont purement indicatives.88 Installations de chauffage Type d’émission de chaleur Valeur limite Valeur cible Emission de chaleur en général. W/m2 SPN W/personne Température minimale du départ ou de l’arrivée d’air Fluide Remarques °C 50 Air à 36 m3/h P Ventilation par mélange 120 16 Air à 36 m3/h P Ventilation source 70 20 Air à 36 m3/h P 16 Air Refroidisseur à circulation d’air ≥ 100 Tableau 44: Limites de puissance et niveaux de température des systèmes de chauffage et de refroidissement. Les limites entre les différents systèmes. (Source: SIA 382/2) . sans plancher chauffant 50 °C 40 °C Plancher chauffant (jusqu’à des températures ambiantes de 22 °C) 30 °C Système 35 °C Puissance maximale Chauffage Température maximale du départ ou de l’arrivée d’air W/m2 SPN °C Corps de chauffe 50 50 Eau Plafond chauffant 40 30 Eau Plancher chauffant 40 35 20 19 Eau Dalles actives 40 30 40 19 Eau 80 17 Eau Plafond refroidissant Aérotherme Puissance maximale Refroidissement Tableau 43: Températures de départ pour différentes conditions de dimensionnement (SIA 384/1).

la pompe du circuit primaire (pompe de l’évapora- Illustration 110: Composants d’une installation frigorifique. Il faut ainsi veiller à ce que le circuit du générateur (circuit primaire) soit découplé hydrauliquement du circuit des consommateurs (circuit secondaire) au moyen d’un système d’accumulation de froid. notions Zoran Alimpic Ce chapitre abordera principalement les installations frigorifiques dans une plage de température comprise entre env. la technique du vide et les supraconducteurs. par exemple la lyophilisation. Circuit hydraulique de base Dans le cas d’un circuit de base conformément à l’illustration 110. soient dimensionnés avec la plus grande précision. 0 et 20 °C. Importance: La technique frigorifique a gagné en importance au cours de ces dernières années. la liquéfaction de gaz. Composants d’une installation frigorifique Génération de chaleur à l’aide d’une pompe à chaleur à sondes géothermiques avec condenseur double et chaudière à condensation avec brûleur à gaz modulant (10% à 100%) pour la couverture des besoins de pointe et le réchauffage de l'eau ou le circuit anti-légionellose Aéroréfrigérant: refroidisseurs hybrides et secs - = - Eau glycolée Installation solaire pour la production d’eau chaude Photovoltaïque ECS >60°C M M M + + M Chaleur + + Eau chaude (EC) + M M ECS Eau chaude (EC) -M M M Froid M + + Froid - M - - + Espace de réfrigération pour boissons Condenseur M M Sondes géothermiques pour le chauffage et le refroidissement + FreeCooling M + = - + M + = - = Eau froide 10°C = Froid climatique avec machines frigorifiques à compression et refroidissement direct Récupération de chaleur du froid climatique avec désurchauffeur = Espace de congélation . il est important que les différents circuits. Toutes les autres installations de congélation industrielles et de procédé. la production de froid et la distribution de froid. De cette manière. les exigences de confort des utilisateurs sont plus strictes. D’une part.1 Signification. Ces installations comprennent notamment les installations d’«aération douce». d’autre part les quantités de rejets ther- miques ont augmenté en raison de l’augmentation du niveau de technicité des appareils. tels que le refroidissement de la machine frigorifique.Chapitre 3 Froid climatique 3. ne sont pas traités dans cet ouvrage.

90 Froid climatique Symboles utilisés dans la technique frigorifique Symbole + Signification selon SIA 410 Symbole Signification selon SIA 410 Condenseurs évaporatifs et refroidisseurs à évaporation ou aérorefroidisseurs hybrides Vase d’expansion fermé à membrane avec compresseur d’air Compresseur: symbole général 2 Vase d’expansion fermé à membrane Compresseur à pistons. piège à saleté Ventilateur Capteur de mesure. Refroidissement en circuit fermé Echangeur de chaleur à plaques Compteur de chaleur avec compteur électronique M M Turbocompresseur. 1 étage. (Source: SIA 410 et EN 1861) Illustration 111: Circuit hydraulique de base d’une grande installation de refroidissement. structure hermétique Compresseur à pistons rotatifs 1 Tableau 45: Symboles de la technique frigorifique. sonde: température Production de froid Accumulation de froid Dégagement de froid Distribution de froid M - = = Machine frigorifique Régulation de puissance: 20%-100% M M + + - Froid M Froid FU FU Circuit primaire DP Circuit secondaire . 1 étage Vanne mélangeuse à trois voies avec entraînement Vanne de régulation à passage droit avec entraînement Soupape de sécurité à ressort Compresseur à vis Dispositif anti-retour. structure ouverte 1 Compresseur à pistons. clapet anti-retour Circulateur Filtre. 2 étages. semi-hermétique 1 Compresseur à pistons. 1 étage.

Energie Garantie d’un COP et d’un EER optimums en prenant en compte le comportement en charge partielle. Contrôle d’un aérorefroidisseur commun. notamment des compresseurs. parois de protection phonique et séparation des locaux techniques. voies de transport et ouvertures. différenciation entre le mode jour et le mode nuit. refroidissement direct au moyen de sources d’énergie telles que les sondes géothermiques et les eaux souterraines. utilisation double de la pompe à chaleur également en tant que machine frigorifique. spécialiste Principales interfaces avec le froid climatique Architecture. formations des utilisateurs et exploitants de l’installation. protection anticorrosion des conduites avec une revêtement bicomposant. par exemple au niveau du consommateur le moins favorable. prise en compte d’ouvertures de révision pour les monoblocs. prévention des bouchons de température par une ventilation minimale des centrales techniques. Statique de la construction. mesure et exploitation de tous les flux d’énergie importants. réduction des déperditions d’énergie et prévention de condensation par une isolation optimale. Poids de la machine frigorifique. découplage hydraulique de la production et de la distribution d’énergie. art de la construction Esthétique de l’aérorefroidisseur sur le toit plat. Commande et régulation Définition des temps de fonctionnement minimums pour chaque étage de compresseur. contrôle des options telles que désurchauffeurs. . Installations sanitaires Intégration de l’utilisation des rejets thermiques dans l’hydraulique de la production d’eau chaude sanitaire. à leur tour. Corps spécialisé. choix des isolations prescrites dans la zone des sections coupe-feu. Cela permet de réaliser d’importantes économies d’électricité au niveau des deux pompes principales Inline (pompes à moteur électrique à rotor sec). surveillance à distance par des spécialistes. Installations de chauffage Intégration de l’utilisation des rejets thermiques dans l’hydraulique de la génération de chaleur. dimensionnement correct des siphons pour la séparation du condensat. cavités et socles pour solidité tous les appareils. Celles-ci. il est recommandé d’installer le dispositif de mesure de pression différentielle à l’extrémité du réseau de conduites. ventilateurs d’aérorefroidisseur et pompes principales. régulation en cascade optimale de tous les générateurs d’énergie. montage de siphons de condensation corrects. contrôle des rénovations de toitures. prise en compte des procédures d’autorisation et des délais de livraison longs. ajout de garde-corps et de barrières de protection ou de coffrages pour les appareils installés à l’extérieur. déchargent les accumulateurs sans influer sur le circuit primaire des machines frigorifiques. notamment la production d’eau chaude. Physique du bâtiment Ajout de matériaux d’isolation phonique sur les murs et les plafonds. condenseurs doubles et free-cooling. Tableau 46: ­Interfaces dans la technique frigorifique. analyse du comportement en charge partielle. production d’eau pour les aérorefroidisseurs à pulvérisation d’eau ou les refroidisseurs à eau. concept de couleurs et de matériaux. Acoustique Protection phonique. ventilation dans les centrales techniques pour l’aspiration des fluides frigorigènes en cas de panne.91 Installations du bâtiment teur) peut charger les deux accumulateurs de froid sans nuire aux deux pompes du circuit secondaire (pompes principales). Installations électriques Raccordement de tous les moteurs électriques. assistance aux démarches du permis de construire. Sécurité Remplissage de toutes les conduites d’eau avec un mélange antigel. concertations avec le service de conservation des monuments historiques. notamment des compresseurs et des ventilateurs et circulateurs à régime régulé. Installations de ventilation et de climatisation Détermination de températures de service les plus élevées possibles pour le refroidissement de l’air et la déshumidification. Froid industriel Utilisation de la récupération de chaleur pour d’autres processus. Convertisseur de fréquence: Dans les grandes installations. de l’aérorefroidisseur et de l’accumulateur.

HX4 R134a/125/ 32 R143a/125/32/134a R290. 3. ]]Partiellement halogéné: dans ces composés. les atomes d’hydrogène ne sont que partiellement remplacés par des atomes de chlore ou de fluor. Klea66. le fluor. R290 R502 R32 R404a (HP62. R152a R290. ]]ODP: valeur du potentiel de destruction de l’ozone (Ozone Depletion Potential) ]]GWP: valeur du potentiel de réchauffement ou du potentiel d’effet de serre (Global Warming Potential) Fluide frigorigène Fluides purs Mélanges FCKW H – FCKW HFKW Naturels R11 R12 R22 R123 R32 R125 R717: Ammoniac R718: Eau R744:CO2 R134a Zéotropiques Azéotropiques R404a R407c R410a R502 R507 R410a R143a R290: Propane Tableau 47: Remplacement des CFC. Eau (déjà utilisé dans des projets pilotes). ]]H-FCKW/HCFC: Hydrochlorofluorocarbones partiellement halogénés ]]HFKW: Hydrofluorocarbones partiellement halogénés ]]Halogéné: composés hydrocarbure avec des halons. R600a R32. l’iode et le chlore. R125.2 Fluide frigorigène ]]R290: Propane. R717 R502 R125 FX40.R152a R22 R134a. R600a: Isobutane. R32 R410a (AZ20). R717 . R407b (KLEA61) R32/125/ R134a R290.FX70) R507 (AZ50) R134a/125/ 134a R134a/125 R290. R12. R134a R717.92 Froid climatique Interfaces vers d’autres domaines techniques La technique frigorifique ne doit jamais être considérée de manière isolée. R290 R11 R134a. Ammoniac. Les halons sont: le brome. Fluides frigorigènes interdits: les fluides frigorigènes R11. ]]FCKW/CFC: Chlorofluorocarbones totalement halogénés ]]FKW/HFC: Hydrofluorocarbones Illustration 112: Fluides frigorigènes courants tels qu’ils sont utilisés pour la production de froid climatique. C’est pourquoi les interfaces constituent un thème important (tableau 46). Ils doivent être remplacés par des fluides frigorigènes sans chlore conformément au tableau ci-dessous. R717: NH3. R22 et R502 sont interdits. R32 R407c (AC9000. FX220 R32/125: R32/23/ 134a R717.R243c R12 R134a. R718: H2O. HX3) R22 R134a. car elle est toujours associée à d’autres spécialités.Alternatives (sans chlore) à moyen et long terme rigène HCFC HCFC Blends Composition Substances non halogénées R134a. R717 R502 R143 R407a(KLEA60). Fluide frigo.

Blends 0 3 520 1 000 R407a Domaine normal et de la congélation Alternative à long terme. des HFC (hydrofluorocarbones partiellement halogénés) peuvent être utilisés. ]]Si.23 4 300 1 000 R22 Domaine climatique et normal Fluide frigorigène de transition 0. normal et de la congélation Alternative à long terme (fluide frigorigène naturel) 0 0 1 000 R600a Domaine climatique. normal et de la congélation Alternative à long terme (fluide frigorigène naturel) 0 0 1 000 R717 (NH3) Domaine climatique. ]]Les fluides frigorigènes naturels (marqués en vert) tels que le R290.035 1 120 840 R409a Domaine normal Mélanges secondaires avec R22 0. Tableau 48: ­Fluides frigorigènes (voir également le tableau 17 page 42). Leur particularité lors du changement de phase entre le liquide et la vapeur.05 1 600 1 000 R410a Domaine climatique et normal Mélanges secondaires avec R22 0. R717. R718 et R744 peuvent être utilisés sans danger. pour des raisons de sécurité. Blends 0 1 600 1 000 R507 Domaine climatique et normal Alternative à long terme. leur composition mixte devient visible.0 Toxicité en ppm R11 Domaine climatique Fluide frigorigène interdit 1. normal et de la congélation Alternative à long terme (fluide frigorigène naturel) 0 0 50 . qui se comportent comme un fluide frigorigène à un seul composant.93 Installations du bâtiment ]]Blends: fluides frigorigènes constitués de plusieurs fluides différents Principes ]]Les CFC (hydrochlorofluorocarbones totalement halogénés) ne doivent plus être utilisés. ni potentiel d’effet de serre. mais pas à une température constante (glissement de température). Ils ne possèdent ni potentiel de destruction de l’ozone.0 1 700 1 000 R502 Domaine normal et de la congélation Fluide frigorigène interdit 0.05 1 340 0 R134a Domaine climatique et normal Alternative à long terme 0 1 200 1 000 R404a Domaine normal et de la congélation Alternative à long terme. Par conséquent. Blends 0 2 680 1 000 R407c Domaine climatique et normal Alternative à long terme. ]]Les mélanges azéotropiques sont des mélanges tels que le fluide frigorigène R410a. on peut également utiliser des mélanges zéotropiques tels que par exemple le R407c.03 1 025 800 R401b Domaine de la congélation Mélanges secondaires avec R22 0. L’illustration 113 représente les fluides frigorigènes par groupes: ]]Les fluides frigorigènes (marqués en rouge) tels que le R11. Blends 0 3 600 1 000 R290 Domaine climatique. de processus ou d’économie. ]]A la place des HFC. Blends 0 1 960 1 000 R407b Domaine normal et de la congélation Alternative à long terme. Type Utilisation Remarque ODP R11=1.0 GWP CO2=1. Cela s’applique également la plupart du temps aux HCFC (hydrochlorofluorocarbones partiellement halogénés) tels que par exemple le R22. l’évapora- tion et la condensation se déroulent à une pression constante. on ne peut pas utiliser de fluides frigorigènes naturels. R22 et R502 sont interdits en raison de leur potentiel élevé de destruction de l’ozone (ODR: Ozon Depletion Potential).0 3 500 0 R12 Domaine climatique et normal Fluide frigorigène interdit 1. R12.

ou Global Warming Potential). Propane Illustration 113: Propriétés des fluides frigorigènes. | ← Effet de serre indirect → | R717. Eau Chlore: CI Fluides frigorigènes interdits avec potentiel élevé de destruction de l’ozone (ODP) R718.94 Froid climatique ]]Tous les autres fluides frigorigènes sans chlore sont également autorisés. Utilisation de la caractéristique TEWI: ]]Pour une installation donnée. mais contribuent au réchauffement de l’atmosphère (GWP: valeur du potentiel de réchauffement ou du potentiel d’effet de serre. Ce calcul s’effectue en établissant à la fois la contribution directe des émissions de fluide frigorigène dans l’atmosphère et la contribu- tion indirecte des émissions de dioxyde de carbone causées par la production de l’énergie nécessaire à l’exploitation de l’installation frigorifique pendant toute sa durée de vie technique. Effet de serre et caractéristique TEWI: Le calcul de la caractéristique TEWI (Total Equivalent Warming Impact) permet d’estimer le réchauffement global. la caractéristique TEWI comprend d’une part la conséquence directe sur l’effet de serre par les pertes de fluide frigorigène dans des conditions données. CO2 Fluides frigorigènes anorganiques . et d’autre part la conséquence indirecte sur l’effet de serre par le CO2 (le CO2 est dégagé lors de la La caractéristique TEWI peut être calculée comme suit: Procédé de calcul de la caractéristique TEWI TEWI = Total Equivalent Warming Impact TEWI = (GWP · L · n) + ( G W P · m [ 1 – α r e c o v e r y ] + ( n · E a n n u a l · β ) | ←Fuites→ | ← | ←Déperditions de récupération→ | ← Besoin énergétique → | Effet de serre direct → Effet de serre GWP100a = Potentiel d’effet de serre sous forme d’équivalents CO2 par kg de fluide L = Taux de fuite par an en kgKM/a n = Durée d’exploitation de l’installation en années m = Masse de remplissage de l’installation en kg de fluide frigorigène α recovery = Sans unité Eannual = Besoin énergétique par an en kWhél selon le mix électrique [équivalents frigorigène (kgKM) CO2 /kWhél] Fluor: F Fluides frigorigènes (sans chlore) avec fluor et potentiel d'effet de serre GWP R32 R11 R12 R22 R123 R125 R502 R134a R143a R404a R407c R410a R290. Ammoniac Fluides frigorigènes naturels Hydrogène: H R744.

qui fournissent également une bonne valeur TEWI: R290 (Propane). ]]EnDK. ]]Actuellement. R744 (CO2) et R134a (CF3CH2F). on utilise la valeur COP à la place de l’EER. . ]]La caractéristique TEWI peut être nettement réduite lorsque la machine frigorifique fonctionne avec du courant écologique provenant entièrement de sources d’énergie renouvelables.95 Installations du bâtiment EER = QK tot Pe Pe = Puissance absorbée du compresseur. de commande et de sécurité log p 3‘ 2‘‘ 2‘ 2 t EER (Energy Efficiency Ratio) L’EER est le rapport entre la puissance frigorifique générée (QKtot) et l’apport d’énergie (Pe). τ constant 1‘ 1 x=1 0 4 x= génération de l’énergie nécessaire à l’exploitation de l’installation). 2011 ]]SuisseEnergie: Hocheffiziente Kühlsysteme für Gebäudesanierungen. ]]La caractéristique TEWI influe sur les coûts d’exploitation. 2011 ]]Cahier technique SIA 2024: Conditions d’utilisation standard pour l’énergie et les installations du bâtiment.) 3 τ constan Processus cyclique Le processus cyclique se déroule en principe en quatre phases (illustration 114): le trajet 4 – 1 correspond à la puissance de refroidissement et représente la puissance utile de l’installation frigorifique. Illustration 114: Processus frigorifique cyclique représenté dans un diagramme pression-enthalpie (ou diagramme log p/h). Le trajet 2 – 3 correspond à la puissance thermique délivrée par le condenseur. (Souvent. dans les nouvelles installations de froid climatique. 2006 ]]Cahier technique SIA 2044: Bâtiments climatisés – Méthode de calcul standard pour la puissance requise et les besoins d’énergie. h Prescriptions légales et normes ]]Recommandation SIA 382/2: Bâtiments climatisés – Puissance requise et besoins d’énergie. Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie: Modèles de prescriptions des cantons dans le domaine de l’énergie (MoPEC). R717 (Ammoniac). Il s’agit des rejets thermiques de l’installation frigorifique. Le trajet 1 – 2 est la puissance d’entraînement dépensée par le compresseur. 2010. édition 2008. 2011 ]]Norme SIA 382/1: Installations de ventilation et de climatisation – Bases générales et performances requises. de la pompe du condenseur ainsi que des systèmes de régulation. on utilise souvent les fluides frigorigènes suivants. Le COP est utilisé pour les PAC. de la pompe de l’évaporateur. ]]La caractéristique TEWI permet d’évaluer les mesures efficaces qui permettront de réduire l’influence effective d’une installation frigorifique sur l’effet de serre. R718 (Eau). Kühlung Serverräume. L’EER et le COP sont équivalents. l’EER est utilisé avec les installations frigorifiques. Le coefficient de performance COP (Coefficient of Performance) peut être déterminé à partir du rapport entre la puissance utile et la puissance d’entraînement.

-à-d. Tableau 49: Evaluation des risques en matière de confort thermique et évaluation du choix des systèmes. protection solaire Lumière du jour. plus de 3 % de la SRE). suffisant* évent. infiltration Emission de chaleur/ de froid Modèle thermique du local (p. Puissance thermique utile ΦH Puissance frigorifique ΦC Température ambiante Θl Température ressentie Θo Humidité de l’air ambiant Vl * Apports thermiques et sources d’humidité par des personnes et des équipements ainsi que sources d’humidité supplémentaires telles que plantes d’intérieur. la surface de fenêtres à ouvrir doit présenter une dimension minimale (c. conformément à SIA 2024) Données climatiques (SIA 2028) Dimensions du local Eléments opaques. le refroidissement supplémentaire (puissance ou temps de fonctionnement) doit lui aussi être augmenté. ** L’aération complémentaire par les fenêtres toute la journée doit être réalisable sur le site donné (pollution sonore): les conditions présupposent une manipulation manuelle adéquate par les utilisateurs. suffisant* [3] Comme 2 et refroidissement supplémentaire le jour à 20 W/m2 ]]Confort sans aération par les fenêtres le jour ]]Confort avec aération par les fenêtres le jour** ]]Choix d’un système technique Remarques: * En présence de charges totales élevées. suffisant évent. ex. suffisant insuffisant insuffisant inacceptable insuffisant inacceptable insuffisant [1] Ventilation mécanique et nocturne Taux de renouvellement d’air 2. suffisant évent. suffisant 29 °C à 33 °C inacceptable insuffisant insuffisant << 26°C bon bon surdimensionné < 26°C bon très bon optimal 26°C à 27°C suffisant* bon adéquat 27° à 28°C insuffisant* évent. douches. afin d’obtenir le confort thermique souhaité. cuisine .96 Froid climatique Somme journalière moyenne de la charge calorifique totale (charges calorifiques solaires et internes) Qtotal en Wh/m2 d 150 Système de ventilation et de climatisation 250 350 450 Evaluation des risques en matière de confort thermique et évaluation du choix des systèmes [0] Aération par les fenêtres uniquement** ]]Confort avec aération par les fenêtres le jour ]]Choix d’un système technique évent. En outre. suffisant évent.0/h ]]Confort sans aération par les fenêtres le jour ]]Confort avec aération par les fenêtres le jour** ]]Choix d’un système technique 28 °C à 29 °C 29 °C à 31 °C 30 °C à 32 °C 31 °C à 34 °C évent. (Source: Cahier technique SIA 2021) Conditions d’utilisation (p. éclairage Sources de chaleur et d’humidité internes* Ventilation. ponts thermiques Fenêtres. conformément à SIA 2044) Illustration 115: Modèle thermique du local selon SIA 382/2 (description dans SIA 2044). ex. suffisant suffisant adéquat insuffisant évent. suffisant inacceptable insuffisant insuffisant inacceptable inacceptable insuffisant [2] Comme 1 et refroidissement de l’air primaire ]]Confort sans aération par les fenêtres le jour ]]Confort avec aération par les fenêtres le jour** ]]Choix d’un système technique 26 °C à 27 °C bon très bon optimal 27 °C à 29 °C suffisant bon adéquat 28 °C à 31 °C insuffisant évent.

temps de fonctionnement et durée d’activation des charges internes. d’eaux souterraines ou de surface (free cooling) ]]Refroidissement par absorption avec les rejets thermiques. Refroidissement nécessaire souhaitable* non nécessaire * Seul un refroidissement minimal est autorisé: 7 W/m² (surface de plancher nette). Si un refroidissement est requis Si cette estimation fait apparaître qu’un refroidissement mécanique est nécessaire. Le calcul de la puissance frigorifique requise est très détaillé et doit être effectué par l’ingénieur en technique du bâtiment. édition 2008). Il est donc important que les concepteurs estiment la charge thermique suffisamment tôt dans l’élaboration du projet. Un refroidissement est requis selon SIA 382/2 lorsque les apports de chaleur correspondent aux valeurs du tableau 50. les exigences techniques relatives à une installation de climatisation. maître d’ouvrage ou exploitant. par exemple en raison de conditions acoustiques.3 Charges frigorifiques Exigences et quantification En principe.97 Installations du bâtiment 3. on autorise même 12 W/m² (Modèle de prescriptions des cantons dans le domaine de l’énergie (MoPEC). . Pour dimensionner correctement un géné- rateur de froid. Exemples: occupation moyenne et maximale de personnes. Charges thermiques dans le local Les charges thermiques qui interviennent dans un local se divisent en charges externes et charges internes. Les charges thermiques externes (transmission et rayonnement) dépendent principalement des facteurs suivants: ]]Situation géographique du bâtiment: orientation. de registres terrestres. A cet effet. La première étape se base sur les utilisations standard selon SIA 2024. l’énergie solaire thermique etc. rayonnement solaire (rayonnement direct et diffus). Dans les installations existantes ou les rénovations. conditions souhaitées ou prescrites dans le local. Celles-ci fournissent des données de base qui ont été confirmées dans la pratique. Conclusion: Il est important de lister toutes les hypothèses et de faire ensuite le point avec l’utilisateur. en se basant sur les organigrammes selon SIA 382/1 et SIA 382/2. la chaleur à distance d’UIOM. il convient alors d’étudier. une évaluation des risques en matière de confort thermique en été peut être réalisée conformément au cahier technique SIA 2021 (tableau 49). protection solaire extérieure et mobile devant les éléments Apports thermiques internes par jour en Wh/m2d avec aération par les fenêtres jour et nuit avec aération par les fenêtres le jour uniquement sans aération par les fenêtres > 240 160 – 240 < 160 > 200 120 – 200 < 120 > 160 80 – 160 < 80 Tableau 50: Estimation de la nécessité ou de l’opportunité d’un refroidissement selon SIA 382/2. Si une aération par les fenêtres n’est pas possible. architecturales ou thermiques défavorables. celui-ci doit s’effectuer de la manière la plus efficace possible sur le plan énergétique. ]]Ombrage du bâtiment. les bâtiments (avec protection solaire) doivent être conçus de manière à ce qu’il n’y ait aucun besoin de refroidissement mécanique pour une utilisation normale. Ce n’est qu’après accord de toutes les parties que doit être effectué le dimensionnement de l’installation. site. On peut par exemple utiliser en tant que somme journalière moyenne de la charge thermique totale les valeurs standard selon SIA 2024. En voici quelques exemples: ]]Utilisation de l’air extérieur plus froid la nuit (abaissement de nuit) ]]Refroidissement direct à l’aide de sondes géothermiques. il convient tout d’abord de calculer sa puissance frigorifique selon SIA 382/2. altitude.

En présence d’éléments translucides tels que des fenêtres ou des lanterneaux. Rayonnement solaire direct Illustration 116: Charges thermiques externes dépendant de: la situation. l’émission de chaleur sensible est comprise entre 61 et 72 W/personne (de la personne assise au repos à la personne effectuant un travail d’atelier facile). selon l’orientation. ]]Eclairage: puissance électrique spécifique. Dans tous les cas. la géométrie et le parvis de la maison. facteurs de correction pour les détecteurs de présence et les variateurs et heures à pleine charge en h/d. ]]Choix d’une masse thermique optimale du bâtiment avec activation de l’accumulation pour un climat ambiant homogène. 11. la construction avec ventilation par l’arrière et la masse. mais la chaleur ne parvient dans le local que plusieurs heures après en raison de l’inertie. Pour ce faire. selon SIA 2024. la construction avec ventilation par l’arrière et la masse REP Réflexion sur les stores et vitres Taux de transmission d´énergie globale: g < 0. la protection solaire. 3 à 15 W/m². pertes de mise en veille et heures à pleine charge en h/d. Pour les centres de calcul modernes dotés d’équipements de pointe ou pour les cuisines de production.9 W/m². choix du parvis du bâtiment. garantie d’un refroidissement de nuit efficace sur le plan énergétique. Pour les locaux refroidis. Exemple: dans un bureau individuel ou collectif. les appareils de bureau et appareils ménagers s’élève. à env. Exemple: pour une température ambiante maximale. activité. l’ombrage. ]]Equipements: appareils. les rejets thermiques des éclairages du local s’élèvent.Eclairage .Ventilation . à env.Personnes . le taux de transmission d’énergie globale (valeur g) doit être inférieur à 15 %. Pour les éléments opaques. la géométrie et le parvis de la maison. selon SIA 2024. les rejets thermiques par les outils de travail tels que les ordinateurs. habillement et heures à pleine charge en h/d. Exemples: dans un bureau individuel ou collectif.98 Froid climatique translucides. les écrans. 10 W/m² dans une zone de 5 mètres de la façade extérieure .Equipements . on peut considérer que les charges externes s’élèvent à env. Choix de la part appropriée de vitrages. la chaleur parvient immédiatement dans le bâtiment. les réfrigérateurs. Les charges thermiques internes dépendent principalement des facteurs suivants: ]]Personnes: occupation. Charges thermiques externes dépendant de: la situation. la protection solaire. on utilise par exemple un double vitrage et des stores à lamelles extérieurs clairs. l’ombrage. utilisation correcte de la protection solaire. le rayonnement entre en contact immédiat. 10 W/m² en bandes de 5 mètres à partir de la façade extérieure (illustration 116).6 à 15. avec construction optimale et ventilation par l’arrière de l’enveloppe du bâtiment (éléments opaques et fenêtres) et du toit. l’apport de chaleur peut parfois même s’élever à plus de 2000 W/m².15 FOU Plafond chauffant en hiver Evacuation de chaleur par l’air extrait Conduction de chaleur et convection Chaleur rejetée Chaleur rejetée de l’éclairage du ventilateur pour l’arrivée d’air Chaleur rejetée des personnes Chaleur rejetée des appareils Echange énergétique entre l’air ambiant et la masse d’accumulation Absorption de chaleur par le plafond refroidissant Charges internes dans la pièce telles que: . ]]Géométrie du bâtiment (facteur d’enveloppe du bâtiment). les imprimantes.Autres sources de chaleur Absorption de chaleur par le plancher refroidissant et l’activation des éléments Rayonnement diffus Charges externes: hypothèse d’env.

Exemple: dans un bureau individuel ou collectif. les postes de soins intensifs et les salles de radiologie.55 0.70 0.45 0. la consommation d’énergie augmente.26 3-IV Verre non teinté Verre non teinté + stores à lamelles extérieurs clairs Verre non teinté + stores à lamelles intérieurs clairs 0.23 Tableau 51: Exemples des taux de transmission énergétique totale de vitrages (valeur g).5 à 1.47 2-IV Verre réfléchissant 0. Voir également l’illustration 180 page 167. selon SIA 2024. .1 W/m². les rejets thermiques du ventilateur s’élèvent.12 0. diffus Rayo nnem onn ent d em irect ent dire ct Ray Elément opaque yo Ra en em nn Elément translucide s iffu td Illustration 117: Rayonnement solaire sur le bâtiment.42 3-IV Verre réfléchissant 0. EN 13363-1/2 Le taux de transmission d’énergie globale du vitrage avec protection solaire (valeur g) désigne le rapport entre l’énergie de rayonnement qui parvient dans le local et l’énergie de rayonnement qui arrive perpendiculairement à l’extérieur. Type de vitrage Description de la combinaison: vitrage + dispositif de protection solaire Taux de transmission énergétique totale g 2-IV Verre non teinté Verre non teinté + stores à lamelles extérieurs clairs Verre non teinté + stores à lamelles intérieurs clairs 0.99 Installations du bâtiment ]]Ventilation: puissance électrique spécifique des ventilateurs et heures à pleine charge. ]]Humidification: si un local doit être humidifié ou déshumidifié pour une raison quelconque. Source: SIA 380/1.75 0.43 3-IV-IR Verre d’isolation thermique avec 2 revêtements Verre d’isolation thermique + stores à lamelles extérieurs clairs Verre d’isolation thermique + stores à lamelles intérieurs clairs 0.13 0.45 2-IV-IR Verre d’isolation thermique Verre d’isolation thermique + stores à lamelles extérieurs clairs Verre d’isolation thermique + stores à lamelles intérieurs clairs 0. à env. 0.15 0.11 0. ement n Rayon Conclusion: Le tableau 51 montre clairement que les fenêtres dotées de stores à lamelles extérieurs clairs présentent les valeurs les plus basses.15). Il convient donc de les utiliser chaque fois que possible dans les locaux refroidis et climatisés (valeur g inférieure à 0. C’est pourquoi la déshumidification ne doit s’appliquer qu’à des locaux spéciaux tels que les salles d’opération.

activité. Eclairage: puissance électrique spécifique. dont les valeurs sont indiquées dans l’utilisation standard selon SIA 2024: 1. imprimantes. les centrales de gestion informatiques ]]les cuisines. 2. Ces locaux sont par exemple: ]]les centres de calcul. Exemples: rejets thermiques des outils de travail tels que ordinateurs. Emission de chaleur des personnes Le tableau 52 représente l’émission de chaleur des personnes pour différentes températures ambiantes (humidité ambiante relative: 30 à 70 %). . C’est pourquoi les principes suivants s’appliquent aux locaux ayant des charges thermiques internes élevées: ]]Avec une protection solaire optimale. Equipements: appareils. 4. réfrigérateurs. les cuisines de production Charges thermiques internes Les charges thermiques internes dépendent principalement des sources de rejets thermiques suivantes. Cuisines: Dans les cuisines de production. 3. Emission de chaleur des éclairages: Le tableau 53 répertorie une sélection de valeurs limites et cibles typiques relatives au besoin annuel en énergie de l’éclairage E’Li. les variateurs et heures à pleine charge en h/d. Cela n’est cependant pas le cas des locaux dotés d’un haut niveau de technicité. la lumière du jour qui parvient dans les locaux est suffisante. pertes de mise en veille et heures à pleine charge en h/d. on calcule une charge du local de 10 W/m². Ventilation: puissance électrique spécifique des ventilateurs et heures à pleine charge. Ces valeurs sont basées sur les utilisations standard selon SIA 2024. C’est pourquoi l’éclairage ne doit être allumé que dans les zones situées à plus de 5 m des fenêtres. Emission de chaleur des équipements L’émission de chaleur des équipements est plutôt modérée selon SIA 2024. appareils médicaux etc. Dans de tels cas. Personnes: occupation. les salles de serveurs ]]les salles de communication ICT. Ces quatre sources de rejets thermiques sont décrites ci-après de façon détaillée. Centres de calcul: Dans les centres de calcul dotés d’installations de pointe. Il faut donc utiliser de puissants refroidisseurs à circulation d’air ou des appareils à refroidissement direct. les valeurs de raccordement électrique sont généralement très élevées. facteurs de correction pour les détecteurs de présence. l’apport de chaleur interne peut atteindre 2000 W/m². ]]Les charges externes sont prises en compte comme suit: dans cette zone de bordure de 5 m non éclairée artificiellement. écrans.100 Froid climatique Les stores à lamelles extérieurs permettent ainsi de réduire le rayonnement solaire par les fenêtres à tel point que ce sont les charges internes qui sont déterminantes pour le calcul de la puissance frigorifique requise. et peuvent dépasser les 2000 W/m². habillement et heures à pleine charge en h/d. appareils de bureau et appareils ménagers. il est très important de déterminer les simultanéités avec des spécialistes et de prévoir des dispositifs d’aspiration tels que des hottes aspirantes à proximité immédiate des appareils. avec une tendance à la hausse.

101 Installations du bâtiment Cat.5 3. en fonction de la température ambiante 26 °C 24 °C 22 °C 20 °C qs qi qs qi qs qi qs qi théâtre.3 Cuisine de restaurant 500 16. Tableau 53: Valeurs limites et cibles pour le besoin annuel en énergie de l’éclairage.1 Restaurant 200 7. travail très facile école secondaire 62 54 70 46 77 39 80 36 1 travail de bureau bureau. Activité Domaine d’application Emission de chaleur sensible (qs) et latent (qi) en watts par personne.1 Chambre d’hôpi200 (100) tal et analogue .0 3 800 2 640 17 8 8. usine Intensité lu. travail assez difficile 97 196 112 181 127 166 143 150 3 travail difficile 142 284 154 272 167 259 184 242 N° Utilisation des locaux piste de bowling. Besoin spécifique en électricité E’Li en kWh/m² Valeur limite Valeur cible Valeur limite Valeur cible Valeur limite Valeur cible 2. déplacement lent grand magasin.1 Chambre d’hôtel 200 (50) 3. école primaire 61 41 68 34 74 28 79 23 1 assis au repos 1 assis.0 2.5 2 410 1 600 17 7 6.5 2 400 1 810 38 21 4. collectif 500 16. banque (comptoir) 64 83 75 72 82 65 87 60 2 assis restaurant 71 91 83 79 91 71 96 66 2 travail d’atelier facile usine.Puissance spécifique mineuse lx PLi en W/m² Heures à pleine charge tLi en h/a Tableau 52: Emission de chaleur des personnes en watts (voir également le tableau 8 page 13).1 Bureau individuel. hôtel. travail facile 72 148 86 134 100 120 115 105 3 danse salle de danse 80 169 95 154 109 140 124 125 3 marche usine.0 4.5 1 500 580 24 7 6.0 11. université 63 68 71 60 80 51 86 45 2 debout.0 11.0 1 270 1 170 4 2 3. boutique.

10. 400 kW. il convient de ne pas descendre en dessous de températures de service de 8/16 °C. Après le calcul de la charge frigorifique maximale.2 6.8 2.5 6. ]]Récupération de chaleur: La rentabilité d’un système de récupération de chaleur à partir d’un processus frigorifique doit toujours être vérifiée.6 à 1.6 à 1. 1 2 .6 11.8 Piston 2 2. env. circuit de solution d’absorption Déshumidification par sorption Energie d’entraînement Energie électrique Energie thermique 85 °C Energie thermique 55 °C Energie thermique 50 °C à 180 °C à 95 °C à 100 °C Fluide frigorigène Hydrocarbures chlorés ou sans chlore Eau avec LiBr ou NH3 comme moyen d’absorption Eau avec solide comme Eau moyen d’adsorption (gel de silice) Consommation spécifique d’énergie primaire² 1. les températures de service (env.1 0 25.5 50.8 4.1 7. on a produit 0.3 à 1. Il en résulte des indices de performance plus élevés (EER) et une durée de vie technique plus longue de la machine frigorifique. 60 °C). 44/50 °C) ne doivent être augmentées que brièvement. adsorption de vapeur d’eau 0.0 3. La seconde possibilité consiste à utiliser l’ensemble de la chaleur du condenseur pour les consommateurs basse température tels que le plancher 12 10 Turbocor Vis 6 4 Illustration 118: Comparaison des COP de différents types de compresseurs avec une puissance d’évaporateur d’env.5 6.65 0. la température peut être augmentée à au moins 16/19 °C.0 Plage de puissance du compresseur en % Vue d’ensemble des différentes technologies d’installations frigorifiques Installation frigorifique à compression Installation frigorifique à absorption Installation frigorifique à adsorption Installation DEC1 Effet de refroidissement physique Evaporation du fluide frigorigène (processus d’évaporation à froid) Condensation du fluide frigorigène Principe de compression Compression mécanique Thermique.0 kilowattheure de froid. Avec un plancher refroidissant. Pour le froid climatique. 15 % des rejets thermiques à un niveau de température plus élevé (refroidissement de gaz chauds.0 0. des plafonds refroidissants et des éléments refroidissants (dalles actives).2 75. Un chiffre de 0. 28/34 °C). Les points suivants doivent alors être pris en compte: ]]Evaporateur: Les températures de l’eau froide au niveau de l’évaporateur doivent être aussi élevées que possible.5 8 EER 3.5 100.0 87.0 37.3 Dessicative and Evaporative Cooling La consommation spécifique d’énergie primaire résulte du rapport entre la quantité de froid produite et l’énergie électrique ou thermique utilisée.4 Production de froid 8.6 3. L’avantage de cette solution réside dans le fait que la machine frigorifique ne doit pas atteindre une pression de condensation très élevée.0 62.6 Thermique.4 à 0. La première possibilité consiste à intégrer un condenseur-désurchauffeur pour l’utilisation de max. suit le dimensionnement de la machine frigorifique avec le refroidissement de la machine frigorifique correspondant. ]]Condenseur: Les températures de refroidissement de la machine frigorifique au niveau du condenseur ou du désurchauffeur doivent être aussi basses que possible (env.6 à 1. Dans le cas d’une éventuelle exploitation de la récupération de chaleur.0 (installation frigorifique à absorption) signifie que pour chaque kilowattheure de chaleur utilisé.102 Froid climatique Tableau 54: Technologies de production de froid.

on utilise le plus souvent des machines frigorifiques à compression fonctionnant à l’électricité. L’EER désigne dans ce cas la consommation spécifique d’énergie primaire résultant du rapport entre la quantité de froid produite et l’énergie électrique ou thermique utilisée. dans l’entre-saison ainsi que les nuits d’été. (Source: Pompes à chaleur) Type de compresseur Pistons Pistons en spirale (scroll) Vis Turbo Principe de fonctionnement Déplaceur Déplaceur Déplaceur Turbomachine Compression Statique Statique Statique Dynamique Volume de déplacement Géométrique Géométrique Géométrique Dépendant de la contre-pression Refoulement Par impulsions Constant Constant Constant Débit volumique (plage) jusqu’à 1000 m3/h jusqu’à 500 m3/h 100 à 10000 m3/h 100 à 50000 m3/h Puissance de chauffe (plage pour B0/W35) jusqu’à 800 kW jusqu’à 400 kW 80 à 8000 kW 80 à 40000 kW Rapport de pression en général (un étage) jusqu’à 10 jusqu’à 10 jusqu’à 30 jusqu’à 5 Possibilité de régulation à régime constant Etages Difficile Continu Continu Régulation du régime Possible Possible Possible Possible Sensibilité aux chocs hydrauliques Elevée Faible Faible Faible Provoque des vibrations Oui Non Non Non . Au cours de ces dernières années. Cette solution présente l’avantage de permettre l’utilisation d’une grande partie des rejets thermiques. pour les puissances moyennes à élevées plutôt des machines à vis et des turbomachines.3 bar au maximum. Pour les faibles puissances. 50 °C) sont requises. Le démarreur progressif intégré permet au compresseur de démarrer progressivement avec des courants de démarrage extrêmement faibles. les débits au niveau du condenseur et de l’évaporateur doivent être les plus constants possibles. ]]Perte de charge: Pour éviter les défaillances. de nouvelles machines frigorifiques appelées «Turbocor» on fait leur apparition sur le marché dans la plage de puissance de 300 à 800 kW. la température de condensation et donc la pression côté fluide frigorigène doivent être augmentées. ]]Accumulateur de froid: Pour garantir un temps de fonctionnement minimal. Ces modules sans huile d’un nouveau genre basés sur des compresseurs avec paliers magnétiques avec régulation de fréquence (vanne de commutation).103 Installations du bâtiment chauffant ou les dalles actives. Machines frigorifiques à compression Pour produire du froid climatique. avec une perte de charge minimale de 0. Si des températures de service plus élevées (supérieures à env. il convient de prévoir un accumulateur afin que le climatiseur puisse présenter à son allure la plus basse un temps de fonctionnement minimum de 20 minutes. permettent d’atteindre un régime extrêmement élevé (jusqu’à 40 000 tr/min) et ainsi des valeurs énergétiques inégalées notamment dans la plage de charge partielle. Etant donné que le module fonctionne sans huile. on dispose au choix de trois technologies (tableau 54). ]]Aérorefroidisseur: Une exploitation maximale en free cooling de l’aérorefroidisseur doit être garantie notamment en hiver. on utilise plutôt des compresseurs à pistons et des compresseurs scroll. Pour la production de froid. une exploitation Tableau 55: Types de compresseurs.

il est important de toujours les faire fonctionner dans la plage de puissance inférieure. parfois vapeur Illustration 120: Production de froid industriel avec meuble réfrigérant. que la puissance totale du compresseur est requise pour les installations d’«aération douce». les machines frigorifiques à turbo présentent en charge partielle. Vapeur d’eau Solution faible Arrivée de chaleur Bouilleur Condenseur Solution forte Echangeur de chaleur à solution Vapeur d’eau Vide Evaporateur Eau de refroidissement Illustration 119: Principe de la génération de froid au moyen de l’absorption. au cours des mois de juillet et août. un COP nettement plus élevé (courbe bleue). Conformément au graphique. pour alimenter le refroidisseur à circulation d’air (illustration 118). 25 à 60 %). 32°C Tour de refroidissement 27°C 6°C Eau froide pour la climatisation Bromure de lithium 12°C Pompe Pompe Meuble réfrigérant Compresseur M Séparateur d’huile Fluide frigorigène Vapeur Fluide frigorigène Liquide. entre 25 et 60 %. C’est pourquoi il est important. L’utilisation d’un «évaporateur noyé» augmente encore l’efficacité énergétique sans poser aucun problème de réacheminement de l’huile car le circuit frigorifique en est exempt. tandem de plusieurs compresseurs en parallèle est envisageable. par rapport aux compresseurs à pistons et aux compresseurs à vis. ce qui est également optimal en termes d’efficacité énergétique et fournit des valeurs de charge partielle excellentes avec un très bon COP. de prendre en compte le comportement en charge partielle. dans le calcul de rentabilité. Ce n’est qu’au plus haut Conclusion: Lorsque l’on utilise des compresseurs Turbocor. Comportement en charge partielle: Une machine frigorifique pour le froid climatique fonctionne la plupart du temps en charge partielle (env.104 Froid climatique de l’été. Condenseur Chauffe-eau Collecteur Chauffeur d’air Fluide frigorigène Liquide .

Tandis que la durée d’utilisation indiquée d’une machine frigorifique à compression est d’au moins 15 ans. Illustration 121: Humidification adiabatique de l’air rejeté. En outre. L’encombrement d’une installation frigorifique à absorption et du refroidissement de la machine frigorifique est cependant nettement supérieur à celui d’une machine frigorifique à compression. l’absorbeur ne nécessite quasiment aucune énergie électrique et ne contient aucun hydrocarbure nocif pour l’environnement en tant que fluide frigorigène. les installations frigorifiques à absorption atteignent au minimum 20 ans. à l’aide d’une forte chaleur. Dans tous les processus frigorifiques. ce système n’a pu s’imposer qu’au cours de ces 15 dernières années sous l’appellation de refroidissement adiabatique ou d’humidification adiabatique. Les machines frigorifiques à absorption sont intéressantes lorsque la chaleur achetée est très bon marché ou provient d’énergies renouvelables. A l’inverse d’une machine frigorifique à compression. Cela s’effectue dans le bouilleur. La chaleur résiduelle doit obligatoirement être évacuée au moyen d’aérorefroidisseurs ou de condenseurs. Une grande partie de celleci peut alors être utilisée pour le préchauffage de l’eau chaude. . Froid industriel Le froid industriel sert à refroidir les chambres froides et les meubles frigorifiques de la cuisine à la température souhaitée. avec des durées d’amortissement relativement courtes (moins de 5 ans). Illustration 122: Principe du refroidissement par sorption. Machines frigorifiques à absorption Le principe de fonctionnement de l’absorbeur repose sur le fait que l’eau. ils sont quasiment sans entretien. s’évapore même à basse température (autour de 5 °C). L’humidification adiabatique est souvent utilisée pour l’«aération douce» et se déroule selon le principe représenté dans l’illustration 121. la chaleur absorbée doit être à nouveau évacuée. il est à noter que l’on utilisera dans l’idéal un aérorefroidisseur hybride avec une basse température de service côté condenseur. Refroidissement par évaporation Le refroidissement par évaporation constitue une alternative aux machines frigorifiques. Dans le domaine de l’«aération douce». la vapeur d’eau est aspirée en continu à l’aide d’une solution de bromure de lithium ou de zéolithe. Le circuit de l’absorbeur est ainsi bouclé. à une pression d’air proche du vide. Etant donné que les modules frigorifiques à abVentilateur d’extraction d’air Humidificateur Récupération de chaleur Local - Filtre Ventilateur d’extraction d’air Roue à sorption Refroidisseur Ventilateur d’air d’arrivée d’air Humidificateur + Récupération de chaleur + Filtre Réchauffeur (hiver) Ventilateur d’arrivée d’air Local sorption fonctionnent sans aucune pièce mécanique mobile. Une autre possibilité est le refroidissement par sorption. La vapeur d’eau ainsi formée se condense dans l’aérorefroidisseur et l’eau de condensation est réacheminée jusqu’à l’évaporateur. Ce procédé est connu depuis bien longtemps dans l’industrie. Pour maintenir le processus d’évaporation. La solution saline diluée par ce processus doit être épaissie par l’évaporation de l’eau.105 Installations du bâtiment Ce n’est que comme cela que l’on pourra atteindre un COP élevé et par là même une faible consommation électrique.

l’air peut être refroidi en plusieurs étapes par récupération de l’énergie. Ceux-ci se divisent en deux groupes principaux: ]]Les aérorefroidisseurs ouverts ou humides: dans ces installations. l’hu- Condenseur direct. Refroidissement par sorption: dans ce procédé physique. exemple: 38/44˚C Température de condensation possible de la machine frigorifique Refroidisseur d’air/ condenseur: 32/34˚C Refroidisseur sec fermé: 31/37˚C Refroidisseur sec mouillé: 28/34˚C Hybride Refroidisseur par évaporation ouvert: 27/33˚C 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46 48 50 Températures traditionnelles de refroidissement en cycle fermé Eau souterraine Illustration 124: Sources d’énergie pour l’utilisation directe ou indirecte pour le refroidissement. Illustration 123: Plages de température des aérorefroidisseurs. Dans une seconde phase.106 Froid climatique midité est retirée de l’air à l’aide d’un matériau à sorption tel que par exemple un silicagel. ce qui entraîne une sensation d’inconfort. Pour ce faire. par un refroidisseur d’air ou une humidification adiabatique. on utilise des aérorefroidisseurs. En présence d’une humidité de l’air plus élevée. refroidi par air Refroidisseur par évaporation Refroidisseur sec. Ce procédé n’est donc utilisable que dans des applications limitées. Le liquide collecté dans le gel de silice doit être extrait à l’aide de chaleur (désorption). l’évacuation de chaleur du corps humain par évapotranspiration est plus difficile. Différents types d´aéroréfrigérants Le refroidissement direct par humidification dans le flux d’air neuf ou d’air fourni est généralement source de mécontentements en raison de l’augmentation de l’humidité relative de l’air fourni. Le refroidissement par sorption est un perfectionnement du refroidissement par évaporation. l’eau de refroidissement chauffée dans le condenseur de la machine frigorifique est amenée en Sondes géothermiques Eau de surface Registres terrestres Eaux usées Registres terrestres avec capteur non couvert pour la décharge 52 ˚C . ce qui chauffe l’air. afin d’atteindre des puissances frigorifiques supérieures (illustration 122). on déshumidifie tout d’abord l’air à refroidir. La sueur reste sur la peau sous forme de film aqueux. Aérorefroidisseur et free cooling Pour évacuer la chaleur de condensation d’un générateur de froid.

Avantages: aucune consommation d’eau. coefficient de performance plus élevé de la machine frigorifique. La puissance du refroidissement de la machine frigorifique s’en trouve ainsi considérablement augmentée. formation d’algues et de légionelles. pas d’eau en circulation et ainsi aucune prolifération d’algues ni de légionelles.107 Installations du bâtiment contact direct avec l’air neuf. Géothermie profonde (env. A cet effet. Inconvénients: encombrement important et coefficient de performance plus faible de la machine frigorifique. ]]Les aérorefroidisseurs hybrides représentent également un compromis. Les principaux inconvénients de ce système sont les suivants: investissement plus élevé et production d’eau requise. notamment sur le plan des besoins en énergie et de l’encombrement. coûts d’entretien et de maintenance plus faibles. Les aérorefroidisseurs hybrides dotés de températures de refroidissement de la machine frigorifique de 28/34 °C représentent une solution optimale. fiables et irréprochables sur le plan hygiénique. et s’évaGéothermie peu profonde (env. Ces aérorefroidisseurs hybrides fonctionnent la plupart du temps comme des refroidisseurs secs conventionnels en présence de températures extérieures relativement basses. investissement. Free cooling: Le système du refroidissement libre utilise. dans la période hivernale. refroidissement Production d’électricité à l’aide d’installations ORC ou Kalina Utilisation de la chaleur et utilisation des eaux thermales Production d’électricité et utilisation de la chaleur rejetée . souvent avec osmose inverse. Avec des systèmes Illustration 125: Utilisation de la chaleur terrestre (aperçu). 20 –200 ºC) Hydrogéothermie Quelques centaines de m à > 5000 m de profondeur Singlet/Doublette hydrogéothermique Extraction d’eaux thermales Enhanced Geothermal Systems (EGS) Jusqu’à 5000 m de profondeur Système ouvert Utilisation via des pompes à chaleur Utilisation avec échangeur de chaleur et utilisation directe de l’eau chaude Utilisation directe de l’eau chaude Production de chaleur. Si les coûts d’investissement sont une priorité. meilleur coefficient de performance de la machine frigorifique. ]]Aérorefroidisseurs fermés ou secs: dans ces installations. Avantages: faible encombrement. Avantages: faible encombrement. les basses températures extérieures pour produire de l’eau froide. Inconvénients: coûts d’exploitation et d’entretien élevés. salissure de l’eau de refroidissement avec corrosion possible. coûts d’énergie et d’eau minimums. risque de gel. il est recommandé d’utiliser des refroidisseurs secs. une quantité bien dosée d’eau déminéralisée est pulvérisée sur la surface de refroidissement. 8 –25 ºC) Sonde géothermique Capteurs Corbeille Pieux énergétiques Puits d’eau souterraine avec réinfiltration Quelques dizaines à 400 m de profondeur Quelques dizaines de m profondeur La plupart < 50 m de profondeur Système fermé Système ouvert pore en majeure partie à la surface (entre 70 et 100 %). En présence de températures extérieures plus élevées. un échangeur de chaleur supplémentaire doit être installé. l’eau de refroidissement est séparée de l’air neuf et est isolée à l’aide d’un vase d’expansion. aucune nappe de brouillard. formation de nappes de brouillard. production d’eau et pertes par évaporation et purge.

dalles actives. corps de chauffe basse température. ce qui lui garantit une longue durée de vie technique. Cette solution est avantageuse dans le sens où la machine frigorifique ne doit pas atteindre une pression de condensation très élevée. Sources d’énergie Les sources d’énergie naturelles permettent de refroidir directement les locaux et les installations. les pieux énergétiques et les puits d’eaux souterraines peuvent également être utilisées à des fins de refroidissement. qui peuvent être combinés avec une installation solaire. la température de condensation doit être augmentée. Si des températures de service plus élevées (supérieures à env. cette technique ne permet de réutiliser qu’env. Les trois sources d’énergie peu profondes que sont les sondes géothermiques. En Suisse. par exemple pour le refroidissement de la machine frigorifique. dalles actives. Pour récupérer entièrement la chaleur du condenseur. ]]Les systèmes fermés avec un mélange eau-antigel. planchers refroidissants).). Les températures de service sont alors de l’ordre de 8 à 25 °C. la température de service des consommateurs doit être basse (plancher chauffant. Malheureusement. Il est toutefois également possible d’utiliser de telles sources de façon indirecte. sont favorables à l’utilisation de cette énergie bon marché. L’inconvénient réside dans la pression de service plus élevée et dans le coefficient de performance moins bon de la machine frigorifique. . préchauffage de l’ECS etc. Elle permet d’économiser chaque année jusqu’à 35  % des coûts d’exploitation. 55 °C) sont requises. En cas d’utilisation des eaux usées. Les sources d’énergie représentées dans l’illustration 124 peuvent être divisées en deux groupes: ]]Les systèmes ouverts avec des eaux souterraines et de surface issues de la géothermie peu profonde. Conformément à SIA 384/6. Récupération de chaleur Il existe plusieurs possibilités pour récupérer la chaleur du condenseur.: l’une d’elles consiste à intégrer un condenseur-désurchauffeur pour réutiliser les rejets thermiques à un niveau plus élevé (refroidissement de gaz chauds). Cette solution présente l’avantage de permettre l’utilisation d’une grande partie des rejets thermiques. les utilisations suivantes sont dans ce cas intéressantes (illustration 125). 10 % de la totalité de la chaleur du condenseur à un niveau de température plus élevé. les températures extérieures moyennes généralement inférieures à 8 °C.108 Froid climatique d’émission de chaleur fonctionnant avec des températures d’eau élevées notamment (plafonds refroidissants. Les températures de service sont alors de l’ordre de 0 à 18 °C. le free cooling est une solution recommandée. les températures sont parfois même plus élevées.

par exemple pour le refroidissement des groupes diesel de secours et le refroidissement des serveurs IRM.5 Refroidissement du local Des systèmes très différents existent pour le refroidissement des locaux (tableau 56). nécessitent un séparateur de condensat ainsi que du courant d’entraînement pour le ventilateur (maintenance supplémentaire). Les éléments de construction refroidissants (p. de tels refroidissements de secours sont autorisés. Sur le plan hygiénique. deux méthodes sont envisageables: ]]Grâce à des dalles actives et des plafonds refroidissants ou des surfaces refroidissantes statiques en dessous du plafond. grands bureaux etc. Les refroidissements à l’eau de ville sont en principe interdits. salles d’opération. (Source SIA 382/2) SPN: surface de plancher nette 50 Air env. Si possible. Ils sont en effet bruyants. aucun refroidisseur à circulation d’air ne doit être installé dans des locaux fréquentés par un grand nombre de Système Puissance de chauffe maximale W/m2 SPN W/P personnes. C’est ce que l’on appelle également le refroidissement statique. ex. des appareils et du soleil arrivant dans le local n’ont pas besoin d’être immédiatement évacuées. Exemples: centres de calcul. les charges thermiques des personnes. De cette manière. dalles actives) tout comme les plafonds refroidissants peuvent être utilisés pour évacuer de la chaleur sensible et perceptible. ils ne sont pas non plus sans poser problème. stérilisation. Dans certains cas exceptionnels. il est possible de prélever au local de la chaleur sans bruit. Les bâtiments peuvent être refroidis par des installations de ventilation et de climatisation centrales.maximale rivée d’air °C W/m2 W/P SPN Température Fluide Remarques minimale de départ ou d’arrivée d’air °C Corps de chauffe 50 50 Eau Plafond chauffant 40 30 Eau Plancher chauffant 40 35 20 19 Eau Dalles actives 40 30 40 19 Eau 80 17 Eau Plafond refroidissant Aérotherme 360 Tableau 56: Systèmes de refroidissement et leurs températures de fonctionnement et limites de puissance. sans courant d’air et de façon avantageuse sur le plan énergétique. Ces deux systèmes utilisent la masse thermique du local et sont ainsi très efficaces sur le plan énergétique. Les refroidisseurs à circulation d’air servent uniquement à évacuer la chaleur interne. 36 m3/h P Ventilation par mélange 120 16 Air env. car elles peuvent être stockées dans la masse Température Puissance de maximale de refroidissement départ ou d’ar. ]]Les refroidisseurs à circulation d’air sont utilisés dans les locaux ayant des charges thermiques internes élevées. Dalles actives Les dalles actives utilisent la masse thermique du bâtiment pour refroidir les locaux. Le renouvellement hygiénique de l’air doit être garanti par l’installation de ventilation.109 Installations du bâtiment 3. Pour les locaux individuels ayant des charges internes élevées. 36 m3/h P 16 Air Refroidisseur à circulation d’air ≥100 . radiologie. 36 m3/h P Ventilation à déplacement d’air 70 20 Air env. salles de serveurs.

Les variantes avantageuses de générateurs de froid sont les suivantes: ]]Refroidissement direct à l’aide de sondes géothermiques ]]Free cooling à l’aide d’aérorefroidisseurs hybrides ]]Refroidissement à l’aide d’une machine frigorifique. Au cours des heures plus froides de la nuit. Aération physiologique contrôlée avec récupération de chaleur 4. activation de la masse du plafond en béton. Pertes de pression: côté eau env.15. Exemples: centres de calcul. Les dalles actives sont plus efficaces lorsque la part de rayonnement des sources de chaleur dans le local est élevée. Sources Part de rayonnement Part de convection Appareils de bureau et serveurs. Plafond de béton sans habillage (acoustique!) avec tuyaux de refroidissement et de chauffage intégrés 5.110 Froid climatique des éléments de construction. postes de travail des négociants dans les banques etc. de sondes géothermiques. 10000 Pa. refroidissement. qui maintient les charges thermiques externes faibles et garantit également une bonne protection solaire (valeur g en dessous de 0. cette chaleur peut être à nouveau prélevée au bâtiment. Le concept global du refroidissement par les éléments de construction se base sur les cinq éléments principaux suivants: 1. Pour les locaux ayant une grande proportion d’appareils de bureau. des personnes et des charges externes. il convient de trouver une autre solution. Enveloppe du bâtiment à haute isolation thermique. air fourni et éclairage. Le tableau 57 montre les parts de rayonnement et de convection. Charges thermiques internes maximales jusqu’à 150 Wh/m²d 3. y c. avec ventilateur 10 % 90 % Appareils de bureau et serveurs. par exemple de l’éclairage. côté ventilation env. Possibilité de refroidissement au moyen d’aérorefroidisseurs. exemple: stores à lamelles extérieurs clairs). 20 Pa . avec l’électricité bas tarif plus avantageuse et des puissances de refroidissement en cycle fermé plus faibles. de machines frigorifiques etc. pouvant également prendre en charge des fonctions de chauffage. par zone Illustration 126: Principe d’un refroidissement au moyen d’un plafond refroidissant. utilisation des rejets thermiques pour l’eau chaude. Plafonds refroidissants Les plafonds refroidissants ou surfaces refroidissantes statiques en dessous du pla- 2 x vannes à 2 voies chauffage/refroidissement. 2. absorption phonique. Tableau 57: Sources de chaleur. Air rejeté 21 −28 °C Air rejeté Air fourni F Humidité T Régulateur d’ambiance Distributeur de chauffage Distributeur de froid Air fourni 20 −24 °C Température ambiante Module de plafond hydraulique 500 x 800 mm Fonctions: chauffage. sans ventilateur 20 % 80 % Eclairage 50 % 50 % Personnes 70 % 30 % Rayonnement solaire 90 % 10 % Le tableau 56 montre clairement que le refroidissement par les éléments de construction permet d’évacuer efficacement les rejets thermiques impliquant une grande part de rayonnement.

15 m/s Fourniture de puissance pour maintenir la température ambiante . Pour Tableau 58: Typologie des plafonds refroidissants ainsi que des valeurs de puissance associées.111 Installations du bâtiment fond permettent de prélever au local de la chaleur sans bruit.15 m/s ]]En fonction de la charge. L’avantage de cette solution. Les plafonds refroidissants permettent également de chauffer les locaux. L’air chaud du local monte jusqu’au plafond et est refroidi en dessous de celui-ci. Sécurité assurée par une sonde de condensat. l’éclairage et l’absorption phonique. mais doivent être montés au plafond pour des raisons physiques. ]]Pour l’activation du plafond en béton. env. notamment dans les locaux critiques. L’illustration 126 représente un plafond refroidissant avec un raccordement à 4 conducteurs et la possibilité de chauffer et de refroidir simultanément la même zone. conformément à l’illustration 126. car il n’est pas nécessaire de chauffer toute la masse du plafond. en termes de fonction. ]]Certains éléments du plafond refroidissant doivent être conçus de manière à pouvoir être arrêtés et vidangés séparément. Cela accroît le confort ambiant et l’efficacité énergétique. c’està-dire uniquement la partie du local dans laquelle surviennent les déperditions therBrève description miques les plus importantes. il est important que l’enveloppe du bâtiment soit étanche et très bien isolée. C’est ce que l’on appelle également le refroidissement statique. Les plafonds refroidissants ne présentent que deux inconvénients: investissement élevé et sensibilité aux taux d’humidité ambiante élevés (formation de condensation). Les plafonds refroidissants correspondent. sans courant d’air et de façon efficace sur le plan énergétique. L’illustration 126 montre que les plafonds refroidissants actuels peuvent également être combinés avec d’autres applications telles que la ventilation. Le dimensionnement d’un plafond refroidissant fait appel à des connaissances spécifiques. ]]La régulation doit s’effectuer conjointement avec la ventilation. Refroidissement Chauffage ]]70 W/m² – 100 W/m² ]]jusqu’à 200 W/m² ]]100 W/m² – 50 W/m² ]]jusqu’à 300 W/m² Possible avec une grande précision Problématique en raison de la stratification de la température Critères de confort ]]Stratification de température ]]Asymétrie de rayonnement ]]Vitesses de l’air intérieur ]]Quasiment aucune ]]sensation ]]en dessous de 0. réside dans le fait que seule la zone de façade est chauffée. Dans tous les cas. ]]Il est recommandé. dans le cas contraire une séparation du réseau est requise. L’air refroidi retombe ensuite dans la zone de séjour quasiment sans courant d’air.3 W/m²K Puissance spécifique ]]Plafonds rayonnants avec surveillance du point de rosée ]]Plafonds à convection avec vitesses de l’air inférieures à 0. le débit à travers les éléments concernés du plafond refroidissant doit être arrêté. qui prennent en compte les points suivants: ]]La température de surface du plafond refroidissant ne doit jamais descendre en deçà du point de rosée dans le local. Lorsque la valeur de consigne du local est atteinte. 2 K/m ]]Confortable jusqu’à 54 W/m² ]]Eventuellement retombée d’air froid Exigences relatives à la façade vitrée Aucune influence Valeur U inférieure à 1. afin d’éviter tout phénomène de courant d’air. la section transversale libre du plafond double doit être d’au moins 50 %. aux parois chauffantes. Cela permet de réduire le nombre d’interfaces. de vérifier chaque élément du plafond refroidissant par thermographie lors de la mise en service. ]]Les plafonds refroidissants doivent être 100 % étanches à la diffusion (oxygène).

possibilité d’apparition de courants d’air. 15 W/m² 7 Poutres froides Panneaux de refroidissement avec air primaire Puissance plus élevée dans un espace minimal. On présuppose ici que l’humidité ne doit pas être conservée dans le local.Montage difficile avec des ché et statique. l’allège doit être planifiée. parfois activation de la masse thermique selon la section transversale libre Nettoyage difficile. refroidissement sec avec puissance limitée. le refroidissement et la ventilation Parfois phénomènes de courant d’air. refroidissement statique. coûts de service . émissions sonores. à peine visible dans le local Pas d’activation directe de la masse possible 3 Module de refroidissement Intégration de la masse de plafond Refroidissement bon mar. N° Indication frigoriFonction fique avec eau froide Schéma Avantages Inconvénients 1 Dalles actives Refroidissement par éléments de construction avec activation de la masse Bon marché. occupation partielle du plafond uniquement Hauteur intérieure partiellement réduite. refroidissement statique vers le haut et vers le bas jusqu’à 40 W/m² Refroidissement parfois incontrôlé. coûts de service 9 Refroidisseur à circu. coûts de service 8 Appareil d’allège Appareil à induction avec air primaire Puissance plus élevée dans un espace minimal. solution bon marché Emissions sonores dans le local. avec activaen dessous du plation des éléments de fond construction. refroidissement statique. activation minimale de la masse Bon marché.Ventilateur-conveclation d’air teur avec ou sans séparateur de condensat Avec évacuation du condensat. il est recommandé de configurer les plafonds refroidissants sous forme de «voiles» dans le local. un seul élément pour le chauffage. activation plafonds doubles suspende la masse thermique dus 4 Plafond refroidissant Ouvert. hauteur intérieure réduite 5 Voile refroidissant en dessous du plafond Ecoulement libre dans le local avec activation des éléments de construction Refroidissement statique. puissance élevée. Tableau 59: Les principaux systèmes de refroidissement utilisés pour le froid climatique. hauteur intérieure partiellement réduite 6 Plancher refroidissant Interchangeabilité avec le plancher chauffant Bon marché. intégration dans l’élément de construction en béton 2 Plafond refroidissant. relié au plafond Fermé. plafond à convection Refroidissement statique. solution thermiquement active haute à performance Nettoyage difficile.112 Froid climatique cette raison. avec activation de la masse Puissance frigorifique à 18/21 °C max. peu encombrant. gourmand en énergie.

Cette évolution implique obligatoirement des puissances de refroidissement plus élevées.113 Installations du bâtiment 3.le préchauffage de l’ECS Utilisation de la récupération de chaleur pour le chauffage ambiant et la ventilation Utilisation de la récupération de chaleur pour le chauffage des éléments de construction Refroidissement par les éléments de construction et refroidisseur à circulation d’air Froid climatique Froid industriel Illustration 127: Tendances dans le domaine de la technique frigorifique. En outre.Machine frigorifique ~ 30°C ~ 20°C ~ 10°C Terre comme accumulateur d’énergie Chaleur industrielle ~ 70°C + Energie éolienne Consommation d’énergie Accumulateur à effet durable Utilisation de la récupération de chaleur pour . tout comme le degré de technicité. L’avenir sera placé sous le signe d’une utilisation croissante des énergies renouvelables. D’un autre côté. les constructions deviennent de plus en plus denses. et délester durablement l’environnement. malgré des exigences de confort plus élevées! Accumulation d’énergie Smart Grid > 110°C ~ 100°C Combustion des déchets ~ 90°C Biomasse Capteurs solaires PV Chaudière à biomasse Bouilleur Condenseur Absorbeur Evaporateur Réseau de chauffage de proximité. Il pourrait en résulter une utilisation optimale de la récupération de chaleur de tous les processus et ainsi une économie d’énergie à plus long terme. les ventilateurs et les circulateurs. utiliser davantage de sources d’énergie renouvelables et de rejets thermiques.le chauffage de l’ECS Utilisation de la récupération de chaleur pour . aussi bien pour la production de chaleur que pour la production d’électricité. et ainsi une consommation électrique accrue pour les compresseurs. les températures moyennes de l’air extérieur augmentent également. les rendements de tous les convertisseurs d’énergie seront fortement améliorés et l’accumulation de l’énergie sera garantie sur une plus longue période. C’est ainsi que certaines tendances se dessinent aujourd’hui déjà. Les exigences de confort des habitants augmentent. on souhaiterait sérieuse- Gain d’énergie Transformation de l’énergie ment faire baisser le besoin en énergie. En outre.6 Tendances dans le domaine de la technique frigorifique Dans quelle direction la technique frigorifique se développe-t-elle? D’un côté. conduites à distance ~ 80°C ~ 60°C ~ 50°C Machine frigorifique à absorption ~ 40°C + Pompe à chaleur -. .

.

cette typologie dépend de la possibilité de contrôle de la température et du taux d’humidité de l’air intérieur. Dans les installations de ventilation et de climatisation. x Contrôlé par le système et respectant les valeurs de garantie correspondantes dans le local. mais sans valeurs garanties dans le local. – Non influencé par le système ou impossible ou non disponible. le code de couleur rouge peut être utilisé.Chapitre 4 Renouvellement de l’air Kurt Hildebrand 4. (x) Influencé par le système.1 Typologie des installations de ventilation Alimentation en air fourni Evacuation de l’air extrait Récupération de chaleur et utilisation des rejets thermiques Filtration de l’air fourni Chauffage Refroidissement Humidification Déshumidification Code de couleur de l’air fourni Types d’installations de ventilation et de climatisation selon leurs fonctions Installation d’air fourni simple x – – x – – – – vert Installation d’amenée d’air avec chauffage de l’air x – – x x – – – rouge Installation d’extraction d’air simple – x – – – – – – – Installation d’extraction d’air avec utilisation des rejets thermiques – x x – – – – – – Installation de ventilation simple x x x x – – – – vert* Installation de ventilation avec chauffage de l’air x x x x x – – – rouge Installation de ventilation avec chauffage et humidification de l’air x x x x x – x – bleu Installation de climatisation simple x x x x x x – (x) bleu Installation de climatisation avec humidification de l’air x x x x x x x (x) bleu Installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air x x x x x x x x violet Installation de climatisation Installation de ventilation Type d’installation * Si la récupération de chaleur permet de maintenir la température de l’air fourni à plus de 17 °C. Tableau 60: Types d’installations de ventilation et de climatisation selon leurs fonctions (SIA 382/1). .

les installations techniques de ventilation et de climatisation sont désactivées en cas d’incendie. En cas d’incendie: En général. Attention aux éventuels actes de vandalisme. L’air rejeté doit être acheminé au-dessus de la toiture. de la poussière etc. Elle est comparée à une valeur de consigne prédéterminée. Captage de l’air neuf et sortie de l’air rejeté: Le captage de l’air neuf doit s’effectuer sur une face du bâtiment la plus ombragée possible et être conçu de manière à ce qu’aucune substance étrangère telle que des feuilles. Surveillance du ventilateur: Le fonctionnement du ventilateur est surveillé. Autorisation d’utiliser du courant de secours: En général. ne puisse s’infiltrer. afin de ne provoquer aucune irritation due à de l’air contaminé et enrichi en composés odorants. Une surveillance électronique automatique est possible. La norme (SIA 382/1) prescrit de capter l’air extérieur au minimum à trois mètres au-dessus du sol. récupération de chaleur Partie vide Humidificateur d’air Réchauffeur d’air Refroidisseur d’air avec séparateur de gouttes Filtre (à particules fines) − M6 RJT + LT REP LT M M M + LT Illustration 128: Composants des installations de ventilation. au moyen d’une surveillance du régime au niveau de l’axe de la roue mobile ou d’une surveillance de la vitesse de l’air au niveau de la tubulure d’admission du ventilateur. Aucun circuit de désenfumage n’est prévu et les clapets sont amenés en position fermée. Surveillance des filtres: Les filtres sont surveillés manuellement à l’aide d’un affichage de la pression sur l’appareil de conditionnement d’air. − M6 − + + ANF F9 − LT FOU LT Manchette Clapet motorisé Descriptions de fonctionnement Remarques sur les fonctions des installations représentées. . Les moteurs des clapets doivent les refermer automatiquement en l’absence de courant. mais n’est pas habituelle sur les petites installations. Les clapets se ferment avec un certain retard par rapport à la désactivation des ventilateurs et s’ouvrent avant le démarrage des installations. les installations techniques de ventilation et de climatisation ne sont pas autorisées à recourir au courant de secours. Clapets: Les clapets d’air neuf et d’air rejeté doivent se fermer en cas d’arrêt de l’installation et de panne de courant. des branches. la plupart du temps.116 Renouvellement de l’air Les principaux composants Ventilateur avec pièce d’expansion Amortisseur de bruit Système de circuit mixte. Les installations de ventilation destinées aux immeubles d’habitation peuvent déroger à cette règle.

les installations peuvent être développées et automatisées autant que souhaité. ]]Automatisme du bâtiment: généralement aucun ]]En présence d’une très bonne récupération de chaleur. Illustration 130: Température de départ et température ambiante selon la température de l’air neuf. il s’agit de locaux qui ne sont pas souvent utilisés ou sont rapidement exposés à une charge élevée de personnes ou de processus. Illustration 129: I­ nstallation d’amenée d’air simple. L’air extrait s’échappe par des ouvertures contrôlées. Les installations d’extraction d’air doivent soit être planifiées avec des débits volumiques d’air équivalents et des temps de fonctionnent équivalents. Eléments importants ]]Prévoir des parties vides pour la maintenance et le nettoyage. de surveillance et de sécurité. ]]Eventuellement acheminer un dégivreur via l’échangeur de chaleur terrestre.i θe Débit volumique de l’air fourni (qV.SU Température de l’air neuf (˚C) Température requise θa.117 Installations du bâtiment Automatisme du bâtiment: Bien entendu. Illustration 131: Débit volumique de l’air fourni en fonction de la température de l’air neuf. Installation d’amenée d’air simple et installation d’amenée d’air avec réchauffage de l’air Tâche: L’installation fournit aux locaux l’amenée d’air requise. L’air fourni est réchauffé selon la nécessité. Allures de fonctionnement: Ce type d’installation fonctionne généralement avec une seule vitesse (allure 0-I) Régulation selon la valeur de consigne: L’installation est activée ou désactivée manuellement ou par un programmateur. dans la mesure où l’automatisme du bâtiment leur permet de maintenir leur fonctionnement. soit il convient d’utiliser des passages d’air extrait adaptés. l’amenée d’air peut être régulée. SUP) Température de l’air neuf (˚C) θe . ]]L’acheminement de l’air extrait hors du bâtiment doit être réalisé avec soin. Utilisation ]]Petits bâtiments administratifs ]]Petits bâtiments artisanaux M + ANF F7 FOU LT LT Température de départ et température requise (˚C) Température de départ Chauffeur d’air θH. Souvent. le réchauffeur d’air est souvent inutile. généralement sur la base d’une température constante de l’air fourni. La nécessité et la pertinence d’un tel processus d’automatisme doivent être déterminées. Dans le type d’installation 2. sur le plan de leurs fonctions de régulation. au choix avec réchauffage de l’air fourni.

]]Dans une simple installation d’amenée d’air. les rapports de pression dans le bâtiment doivent être précisément définis (bilans de débits équilibrés). (Photo: Seven Air) Source Air extérieur Transformation Installation de ventilation avec: ]]Ventilateur d’amenée d’air ]]Filtration de l’air fourniChauffage Stockage ]]Selon les conditions de la physique du bâtiment et des constructions. Illustration 132: Appareil de ventilation compact avec échangeur de chaleur à flux croisés y c. Air neuf Air intérieur ou air fourni . chauffage de l’air.118 Renouvellement de l’air Classement selon SIA 382/1 Tableau 61: Spécifications sur les installations d’amenée d’air simples et les installations d’amenée d’air avec chauffage de l’air. dans le corps de construction lui-même Distribution Conduits d’air: ]]Système à simple flux avec débit volumique constant ou variable Local Introduction de l’air: ]]Zone de confort souvent selon le principe du déplacement d’air ]]Ventilation par mélange Remarques ]]Le système à simple flux correspond à un canal d’amenée d’air et à un canal d’extraction d’air.

Température de l’air neuf (˚C) θe Classement selon SIA 382/1 Source Air extrait Transformation Installations avec: ]]Ventilateur d’extraction d’air Stockage ]]Aucun Distribution Conduits d’air: ]]Système à simple flux Local ]]Evacuation de l’air extrait Remarques ]]Dans le cas des installations d’extraction d’air. Eléments importants ]]Généralement. ]]Avec une simple installation d’extraction d’air. les rapports de pression dans le bâtiment doivent être précisément définis (bilans de débits équilibrés). ETA) Régulation selon la valeur de consigne: L’installation est activée ou désactivée manuellement ou par un programmateur. il s’agit de locaux qui ne sont pas utilisés en permanence ou sont rapidement exposés à une charge élevée de personnes ou de processus. l’entrée d’air de remplacement doit toujours être garantie et définie. Les installations d’extraction d’air simples ne doivent ainsi être utilisées que dans des bâtiments ayant une bonne étanchéité à l’air et dotés d’ouvertures d’entrée d’air définies. des poêles. ]]Il convient de veiller à éviter toute dépression dans le bâtiment. Souvent. des chaudières à gaz etc. Allures de fonctionnement: Ce type d’installation fonctionne généralement à une seule vitesse (allure 0-I). Air repris Air intérieur ou air fourni . Utilisation ]]Petits bâtiments administratifs ]]Immeubles d’habitation M REP RJT Débit volumique de l’air (qV. Les installations d’amenée d’air doivent soit être configurées avec des débits volumiques d’air équivalents et des temps de fonctionnement équivalents. Tableau 62: Spécifications relatives aux installations d’extraction d’air simples. Aucune installation d’extraction d’air simple ne doit être utilisée dans les pièces dotées de foyers tels que des cheminées. Installation d’extraction d’air simple Tâche: L’installation purge l’air des locaux chargés d’odeurs telles que par exemple les installations sanitaires ou les petites exploitations artisanales dotées de systèmes de fabrication. soit il convient de réaliser des passages d’air extérieur contrôlables. Il convient de s’assurer que de l’air de remplacement puisse parvenir dans le local par des ouvertures contrôlées. ]]En présence d’un risque moyen et élevé de radon. Illustration 134: Débit volumique de l’air extrait en fonction de la température de l’air extérieur. pas d’automatisme du bâtiment ]]L’amenée d’air extérieur doit être mise en œuvre avec soin.119 Installations du bâtiment Illustration 133: ­Installation d’extraction d’air simple. ]]Des fuites dans l’enveloppe du bâtiment peuvent provoquer une pénétration d’air extérieur par des chemins non souhaités ou problématiques sur le plan sanitaire. l’utilisation d’installations d’extraction d’air simples doit être étudiée avec soin.

des chaudières à gaz etc. L’application dans le domaine des petites installations. Allures de fonctionnement: Ce type d’installation peut fonctionner avec une ou plusieurs vitesses (allure 0 – I – II. née d’air doivent soit être configurées avec des débits volumiques d’air équivalents et des temps de fonctionnement équivalents. l’utilisation d’installations d’extraction d’air simples doit être étudiée avec soin.ret. Il convient de s’assurer que de l’air de remplacement peut parvenir dans le local par des ouvertures contrôlées. va à l’encontre de cette affirmation. ]]Il convient de veiller à éviter toute dépression dans le bâtiment. Illustration 136: Echangeur de chaleur à air rejeté comme source d’une pompe à chaleur à eau glycoléeeau. éventuellement à vitesse variable en fonction de la PAC). Tâche: L’installation purge l’air des locaux chargés d’odeurs telles que par exemple les installations sanitaires ou les exploitations artisanales dotées de systèmes de fabrication. ]]En présence d’un risque moyen et élevé de radon. ces locaux sont très utilisés et nécessitent donc un débit d’air important. des poêles. PAC (˚C) θH. Ce type d’installation est également utilisé dans les zones dotées d’unités d’amenée d’air décentralisées telles que des boîtes à air.i Température de l’air neuf (˚C) θe . L’utilisation des rejets thermiques au moyen d’une pompe à chaleur est donc rentable.120 Renouvellement de l’air Installation d’extraction d’air avec utilisation des rejets thermiques Variantes Air rejeté comme source d’une pompe à chaleur air-eau ou échangeur de chaleur à air rejeté comme source d’une pompe à chaleur à eau glycolée-eau Illustration 135: Air rejeté comme source d’une pompe à chaleur air-eau. ]]Des fuites dans l’enveloppe du bâtiment peuvent provoquer une pénétration d’air extérieur par des chemins non souhaités ou problématiques sur le plan sanitaire. Régulation selon la valeur de consigne: L’installation est exploitée manuellement ou conformément à des paramètres de régulation définis en fonction du besoin d’air ou du besoin de la PAC.HP Eléments importants ]]Prévoir des parties vides pour la maintenance et le nettoyage. ]]Pas d’automatisme du bâtiment ]]L’amenée d’air extérieur doit être mise en œuvre avec soin. Aucune installation de ventilation simple ne doit être utilisée dans des pièces dotées de foyers tels que des cheminées. Les installations d’ame- Utilisation ]]Bâtiments administratifs ]]Immeubles d’habitation ]]Ateliers de production Température requise θa. Les installations d’extraction d’air simples ne doivent ainsi être utilisées que dans des bâtiments ayant une bonne étanchéité à l’air et dotés d’ouvertures d’entrée d’air définies. V K + REP M5 RJT LT − V K LT M Température de départ et de retour. ]]Les pompes à chaleur pour la récupération de chaleur peuvent être utilisées quasiment partout. Souvent. Dans ce cas. soit il convient de réaliser des passages d’air extérieur. il est possible d’utiliser l’air rejeté pour permettre un chauffage de l’ECS au moyen d’une petite PAC (systèmes «tout-en-un»). c’est-à-dire des systèmes de ventilation dans les bâtiments d’habitation. M REP M5 RJT Illustration 137: Débit volumique de l’air rejeté en fonction de la puissance thermique de la PAC ou de la température extérieure.

La chaleur de l’air rejeté est cédée à la pompe à chaleur à eau glycolée-eau à l’aide d’un système à eau. les rapports de pression dans le bâtiment doivent être précisément définis (bilans de débits équilibrés). ]]Avec une simple installation d’extraction d’air. ]]Dans le cas des installations d’extraction d’air. Echangeur de chaleur à air rejeté comme source de la pompe à chaleur à eau glycolée-eau ]]L’air rejeté transfère sa chaleur à un échangeur de chaleur. Classement selon SIA 382/1 Source Air extrait Transformation Installation avec: ]]Ventilateur d’extraction d’air ]]Récupération de chaleur ou utilisation des rejets thermiques Stockage ]]Aucun Distribution Conduits d’air: ]]Système à simple flux Local ]]Evacuation de l’air extrait Remarques Air rejeté comme source d’une pompe à chaleur air-eau ]]L’air rejeté sert de source d’énergie et est directement acheminé dans la pompe à chaleur air-eau.121 Installations du bâtiment REP ANF RJT FOU INT URC RC PAC ECS AdB Air repris Air neuf Air rejeté Air fourni Air intérieur Utilisation des rejets thermiques Récupération de chaleur Pompe à chaleur Eau chaude sanitaire Automatisation du bâtiment Tableau 63: Spécifications relatives aux installations d’extraction d’air avec utilisation des rejets thermiques. l’entrée d’air de remplacement doit toujours être garantie et définie. Air rejeté Air intérieur ou air fourni . où sa chaleur lui est soutirée.

administratifs ou artisanaux.) ou de critères tels qu’une concentration trop élevée en CO2 (COV) ou des valeurs d’humidité ambiante trop élevées («purge» de la pièce). ce qui rend souvent superflu un chauffage supplémentaire de l’air. l’installation de ventilation simple avec ou sans chauffage supplémentaire de l’air après la récupération de chaleur est le type d’installation de ventilation que l’on rencontre le plus fréquemment. L’amenée d’air dans les pièces s’effectue au plus simplement à l’aide de ce que l’on appelle une ventilation à déplacement d’air.i 100% Chauffeur d’air RC θe 0% −10 ˚C Température de l’air neuf (˚C) 30 ˚C . Si un chauffage de l’air s’avère nécessaire après la récupération de chaleur. Il peut s’agir de temps de fonctionnement définis. Allures de fonctionnement: Ce type d’installation peut fonctionner avec une ou plusieurs vitesses. Régulation selon la valeur de consigne: L’installation fonctionne conformément aux paramètres de régulation définis. L’air extérieur est acheminé à travers le niveau de filtration via la récupération de chaleur puis est conduit dans la pièce sans autre traitement au moyen du ventilateur. Illustration 139: Position de vanne ou de clapet du chauffeur d’air et de la récupération de chaleur selon la température extérieure.-à-d. c. Qu’il s’agisse de bâtiments d’habitation. Illustration 138: Installation de ventilation simple. ]]Prévoir des parties vides pour la maintenance et le nettoyage. Eléments importants ]]Pourvoir le siphon d’eau de condensation d’un couvercle de remplissage (contrôle de l’assèchement du siphon) ]]Circuit hydraulique avec circuit d’injection avec vanne à 2 voies ou circuit mélangeur au niveau du chauffage de l’air ]]Choisir les niveaux de filtration dans l’air neuf et l’air rejeté de manière à permettre un entretien cohérent. en fonction du besoin effectif (allure 0 – I – II – III. Les très bons systèmes actuels de récupération de chaleur permettent d’atteindre un taux de récupération de chaleur de 80 à 88 %. choisir des filtres identiques si possible. celui-ci est activé ou désactivé en séquence par M M M5 F7 ANF REP + FOU RJT LT LT M Puissance (Position de vanne ou de clapet (y)) Température requise θa.122 Renouvellement de l’air Installation de ventilation simple Installation de ventilation avec réchauffage de l’air (avec récupération de chaleur via un échangeur de chaleur à plaques) Tâche: Les bâtiments dans lesquels le renouvellement de l’air peut s’effectuer sans refroidissement mécanique supplémentaire et sans contrôle de l’humidité sont équipés d’installations de ventilation simples. La régulation s’effectue via la vanne de régulation de la batterie de chauffage. également à vitesse variable). L’amenée d’air est régulée autant que possible via la commande de clapet de déviation. ]]Etudier soigneusement l’automatisme du bâtiment. ]]Dégivreur via l’admission d’air ]]Définir l’étanchéité de l’échangeur de chaleur à plaques. de critères de présence (détecteur de mouvements etc. rapport à la récupération de chaleur.

air rejeté et air repris Air intérieur ou air fourni Tableau 64: Spécifications relatives aux installations de ventilation simples. .) ]]Zones de production avec les produits correspondants ]]Immeubles d’habitation Classement selon SIA 382/1 Source Air extérieur Transformation Installation de ventilation avec: ]]Ventilateur d’amenée et d’extraction d’air ]]Récupération de chaleur ou utilisation des rejets thermiques ]]Filtration de l’air fourni ]]Chauffage (pour les installations avec chauffage de l’air) Stockage ]]Selon les conditions de la physique du bâtiment et des constructions.123 Installations du bâtiment Utilisation ]]Bâtiments administratifs et de services ]]Hôpitaux (chambres. dans le corps de construction lui-même Distribution Conduits d’air: ]]Système à simple flux avec débit volumique constant ou variable Local Introduction de l’air: ]]Zone de confort souvent selon le principe du déplacement d’air ]]Entreprises de production: Souvent ventilation par mélange afin de conditionner tout l’espace de façon homogène Remarques Installation de ventilation traditionnelle pour les bâtiments d’habitation ou autres bâtiments Air neuf. salles de soin etc.

également à vitesse variable). L’énergie d’évaporation est prélevée à l’air selon le principe de l’humidificateur (systèmes adiabatiques) ou on utilise directement un humidificateur à vapeur. Les très bons systèmes actuels de récupération de chaleur permettent d’atteindre un taux de récupération de chaleur supérieur à 80 %. M6 F7 REP + Illustration 141: Position de vanne ou de clapet du chauffeur d’air et de la récupération de chaleur selon la température extérieure.i 100% Chauffeur d’air RC Humidificateur 0% θe −10 ˚C Température de l’air neuf (˚C) 30 ˚C x Teneur en eau de l’air (gW/kgL) . Régulation selon la valeur de consigne: L’installation fonctionne conformément aux paramètres de régulation définis. puis au moyen du ventilateur. M M ANF peut s’agir de temps de fonctionnement définis. L’air neuf est acheminé dans la pièce par le niveau de filtration via la récupération de chaleur. La régulation s’effectue via la vanne de régulation de la batterie de chauffage. RJT FOU LT M Puissance (Position de vanne ou de clapet (y)) Position de vanne (y) Température requise θa. Le chauffage de l’air est activé ou désactivé en séquence par rapport à la récupération de chaleur. de critères de présence (détecteur de mouvements etc. Il Illustration 140: Installation de ventilation avec chauffage et humidification de l’air. selon le besoin effectif (allure 0 – I – II – III. L’air neuf est régulé par la commande du clapet de déviation de la récupération de chaleur.124 Renouvellement de l’air Installation de ventilation avec chauffage de l’air et humidification de l’air (avec récupération de chaleur via un échangeur de chaleur à plaques) Tâche: Les bâtiments dans lesquels le renouvellement de l’air doit s’effectuer sans refroidissement mécanique supplémentaire mais avec une humidification de l’air sont équipés d’une installation de ventilation avec chauffage et humidification de l’air. L’amenée d’air dans les pièces s’effectue souvent à l’aide de grilles de diffusion ou à l’aide d’une ventilation à déplacement d’air.) ou de critères tels qu’une concentration trop élevée en CO2 (COV) ou des valeurs d’humidité ambiante trop basses («purge» de la pièce). L’humidification de l’air est dimensionnée en hiver à 5 grammes d’eau par kilogramme d’air au maximum. Etages de fonctionnement: Ce type d’installation peut fonctionner avec une ou plusieurs vitesses.

choisir des filtres identiques si possible. Distribution Conduits d’air: ]]Système à simple flux avec débit volumique constant ou variable Local Introduction de l’air: ]]Zone de confort souvent selon le principe du déplacement d’air ]]Entreprises de production: souvent ventilation par mélange. ]]Prévoir des parties vides pour la maintenance et le nettoyage. ]]Définir l’étanchéité de l’échangeur de chaleur à plaques. . dans le corps de construction lui-même. automatisme du bâtiment approprié. Utilisation ]]Bâtiments administratifs et de services ]]Hôpitaux (chambres.) ]]Zones de production avec des produits correspondants Classement selon SIA 382/1 Source Air extérieur Transformation Installation de ventilation avec: ]]Ventilateur d’amenée et d’extraction d’air ]]Récupération de chaleur ou utilisation des rejets thermiques ]]Filtration de l’air fourni ]]Chauffage ]]Humidification Stockage ]]Selon les conditions de la physique du bâtiment et des constructions. ]]Vérifier la nécessité d’un dégivrage selon les données météorologiques ou prévoir une admission d’air. air rejeté et air repris Air intérieur ou air fourni Tableau 65: Spécifications relatives aux installations de ventilation avec chauffage et humidification de l’air. salles de soin etc. c. afin de conditionner tout l’espace de façon homogène. ]]Eventuellement.125 Installations du bâtiment Eléments importants ]]Pourvoir le siphon d’eau de condensation d’un couvercle de remplissage (contrôle de l’assèchement du siphon) ]]Circuit hydraulique avec circuit d’injection ou avec vanne à 2 voies ou circuit mélangeur au niveau de la batterie de chauffage ]]Choisir les niveaux de filtration pour l’air extérieur et l’air rejeté de manière à permettre un entretien cohérent.-à-d. Air neuf.

refroidissement et humidification de l’air.126 Renouvellement de l’air Installation de climatisation simple Installation de climatisation avec humidification de l’air (avec échangeur de chaleur rotatif) Tâche: Les bâtiments dans lesquels le renouvellement de l’air doit s’effectuer avec un refroidissement ciblé supplémentaire et avec une humidification de l’air sont équipés d’une installation de climatisation simple avec chauffage. La régulation s’effectue via la vanne de régulation de la batterie de chauffage. Allures de fonctionnement: Ce type d’installation fonctionne en général à vitesse variable. ]]Prévoir des parties vides pour la maintenance et le nettoyage. ]]Veiller à l’agencement des ventilateurs vis-à-vis des rapports de pression au niveau de la récupération de chaleur et en fonction de leur taux de fuite d’air (défauts d’étanchéité du système). Régulation selon la valeur de consigne: L’installation fonctionne conformément aux paramètres de régulation définis. en fonction du besoin effectif (vitesse variable ou également allure 0 – I – II – III). L’air neuf est régulé via la vitesse du rotor de la récupération de chaleur. Les très bons systèmes actuels de récupération de chaleur permettent d’atteindre un taux de récupération de chaleur normalement supérieur à 80 %. celui-ci est acheminé jusque dans la pièce via le second niveau de filtration.-à-d. Après traitement de l’air. voir à ce sujet SIA 382/1). 10/16 °C). choisir des filtres identiques si possible. L’énergie d’évaporation est prélevée à l’air selon le principe de l’humidificateur (systèmes adiabatiques) ou l’humidification s’effectue directement à l’aide d’un humidificateur à vapeur.) ou de critères tels qu’une concentration trop élevée en CO2 (COV) ou des valeurs d’humidité ambiante trop basses («purge» de la pièce). Le postchauffage de l’air est activé ou désactivé en séquence par rapport à la récupération de chaleur. c. L’air neuf est acheminé à travers le premier niveau de filtration via la récupération de chaleur. au moyen du ventilateur. L’amenée d’air dans les pièces s’effectue souvent à l’aide de grilles de diffusion ou de préférence à l’aide d’une ventilation à déplacement d’air. Il peut s’agir de températures ambiantes définies. L’humidification de l’air est di- mensionnée en hiver à 5 grammes d’eau par kilogramme d’air au maximum. Les températures de l’eau froide doivent être supérieures à 14 °C (efficacité énergétique. Une déshumidification ciblée n’est pas prévue. ]]Automatisme du bâtiment pertinent et adéquat Utilisation ]]Bâtiments administratifs et de services ]]Hôpitaux ]]Entreprises de production avec des produits sensibles correspondants . Eléments importants ]]Qualité de l’eau pour l’humidification de l’air ]]Pourvoir le siphon d’eau de condensation d’un couvercle de remplissage (contrôle de l’assèchement du siphon) ]]Circuit hydraulique avec circuit d’injection avec vanne à 2 voies au niveau du refroidisseur d’air ]]Circuit hydraulique avec circuit d’injection avec vanne à 2 voies au niveau du chauffeur d’air ]]Choisir les niveaux de filtration pour l’air neuf et l’air rejeté de manière à permettre un entretien cohérent. ex. de temps de fonctionnement. Souvent. de critères de présence (détecteur de mouvements etc. de telles installations sont également conçues en combinaison avec des systèmes de plafonds refroidissants. ]]Choisir les températures de l’eau froide de la pompe en accord avec la déshumidification (p. ]]Vérifier la nécessité d’un dégivreur en fonction des données météorologiques.

i. LT + ANF M6 F9 LT M M LT FOU − LT Puissance (Position de vanne ou de clapet (y)) 100% Position de vanne (y) de l‘humidificateur selon le taux d‘humidité de l‘air extérieur Température requise θa.i Chauffeur d’air Refroidisseur d’air RC Humidificateur 0% −10 ˚C Température de l’air neuf (˚C) 30 ˚C θe x Teneur en eau de l’air (gW/kgL) Température de l’air fourni θsup (˚C) θsup. du refroidissement de l’air et de l’humidificateur (ci-dessus) et température de l’amenée d’air en fonction de la température extérieure ou de la température ambiante. M RJT M6 LT LT REP Illustration 143: Position des vannes ou vitesse de l’échangeur de chaleur rotatif en fonction du chauffage. de l’air fourni max θa. de l’air fourni min θe Température de l’air neuf (˚C) . max Température max.127 Installations du bâtiment Illustration 142: Installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air.set Valeur de consigne de la température ambiante qv sup Débit volumique min.

]]L’agencement des vannes possède une influence déterminante sur les fuites (transfert de l’air repris sur l’air fourni) et doit être planifié avec soin en fonction de la finalité d’utilisation. 28 °C) et un canal d’air froid (env. Distribution Conduits d’air: ]]Système simple flux avec débit volumique constant ou variable ]]Installations à double canal avec débit volumique constant ou variable (généralement installations existantes) différenciées selon qu’elles soient haute ou basse pression. dans le corps de construction lui-même. parfois âgées de plus de 30 ans Local Introduction de l’air: ]]Zone de confort souvent selon le principe du déplacement d’air ]]Entreprises de production: Souvent ventilation par mélange. en fonction de la température de l’eau froide de la pompe Stockage ]]Selon les conditions de la physique du bâtiment et des constructions.128 Renouvellement de l’air Classement selon SIA 382/1 Tableau 66: Spécifications relatives aux installations de climatisation simples. on règle via un caisson de mélange la température individuelle souhaitée dans le local. afin de conditionner tout l’espace de façon homogène ]]Salles blanches souvent selon le principe volumétrique à faible turbulence (Laminar-Flow) ]]Appareils à induction avec ou sans débit volumique d’air variable. ]]Installations existantes plus anciennes avec systèmes air-eau. ]]Installation à double canal: l’amenée d’air est acheminée à l’aide de deux canaux: un canal d’air chaud (env. adaptés aux systèmes air-eau Remarques ]]La climatisation implique toujours de vérifier soigneusement si la puissance de refroidissement peut être apportée avec des systèmes à eau – optimisation énergétique avec par exemple refroidissement des éléments de construction. air rejeté et air repris Air intérieur ou air fourni . 16 °C). En amont de chaque zone ou bureau. Air neuf. Ces installations gourmandes en énergies et complexes sur le plan technique ne sont aujourd’hui plus réalisées pour les zones de confort. systèmes de plafonds refroidissants etc. Source Air extérieur Transformation Installation de climatisation avec: ]]Ventilateur d’amenée et d’extraction d’air ]]Récupération de chaleur ou utilisation des rejets thermiques ]]Filtration de l’air fourni ]]Chauffage ]]Refroidissement ]]Humidification (pour les installations avec humidification de l’air) ]]Déshumidification.

L’air fourni est régulé via la vanne de régulation de la récupération de chaleur à débit constant. L’humidification de l’air est dimensionnée en hi- ver à 5 grammes. de critères de présence (détecteur de mouvements etc. Souvent. via le second niveau de filtration et un post-traitement de l’air. ]]Prévoir des parties vides pour la maintenance et le nettoyage.) ou de critères tels qu’une concentration trop élevée en CO2 (COV). au maximum Pour obtenir une déshumidification ciblée. L’amenée d’air dans les locaux s’effectue souvent à l’aide de grilles de diffusion ou de préférence à l’aide d’une ventilation à déplacement d’air. Il peut s’agir de températures ambiantes définies. l’air fourni est acheminé jusque dans la pièce au moyen du ventilateur. Le post-chauffage de l’air est activé ou désactivé en séquence par rapport à la récupération de chaleur. Cela peut souvent être réalisé à l’aide des rejets thermiques de la machine frigorifique. ex. Toutes les pompes ne sont pas appropriées au mélange de glycol et d’eau. de taux d’humidité de l’air intérieur.-à-d. choisir des filtres identiques si possible. la déshumidification en été à 13. Les très bons systèmes actuels de récupération de chaleur permettent d’atteindre un taux de récupération de chaleur supérieur à 80 %. la température de l’eau froide doit être environ égale à 6 °C (SIA 382/1). ]]Automatisme du bâtiment pertinent et adéquat Utilisation ]]Bâtiments administratifs et de services ]]Hôpitaux ]]Entreprises de production avec des produits sensibles correspondants . selon le besoin effectif.5 grammes d’eau par kilogramme d’air. L’air neuf est acheminé à travers le postchauffeur d’air de la récupération de chaleur («dégivreur») et le premier niveau de filtration via la récupération de chaleur. ]]Vérifier la nécessité d’un dégivreur en fonction des données météorologiques. Régulation selon la valeur de consigne: L’installation fonctionne conformément aux paramètres de régulation définis. de temps de fonctionnement. L’énergie d’évaporation est prélevée à l’air selon le principe de l’humidificateur (systèmes adiabatiques) ou l’humidification s’effectue directement à l’aide d’un humidificateur à vapeur. Après traitement de l’air. Il est indispensable de postchauffer l’air après la déshumidification ciblée. c. Allures de fonctionnement: Ce type d’installation est en général à vitesse variable. de telles installations sont également conçues en combinaison avec des systèmes de plafonds refroidissants. Eléments importants ]]Qualité de l’eau pour l’humidification de l’air ]]Pourvoir le siphon d’eau de condensation d’un couvercle de remplissage (contrôle de l’assèchement du siphon) ]]Circuit hydraulique avec circuit d’injection avec vanne à 2 voies au niveau du refroidisseur d’air ]]Circuit hydraulique avec circuit d’injection avec vanne à 2 voies au niveau du chauffeur d’air ]]Choisir les niveaux de filtration pour l’air neuf et l’air rejeté de manière à permettre un entretien cohérent. ]]Veiller au choix de la pompe. La régulation s’effectue via la vanne de régulation de la batterie de chauffage. ]]Choisir les températures de l’eau froide de la pompe en accord avec la déshumidification (p. 6/12 °C).129 Installations du bâtiment Installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air (avec circuit de récupération de chaleur) Tâche: Les bâtiments dans lesquels le renouvellement de l’air doit s’effectuer avec un refroidissement supplémentaire et un contrôle de l’humidité de l’air intérieur sont équipés d’une installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air.

Air neuf. 28 °C) et un canal d’air froid (env. adaptés aux systèmes air-eau Remarques ]]La climatisation implique toujours de vérifier soigneusement si la puissance de refroidissement peut être apportée avec des systèmes à eau – optimisation énergétique avec par exemple refroidissement des éléments de construction. on règle via un caisson de mélange la température individuelle souhaitée dans le local. En amont de chaque zone ou bureau. parfois âgées de plus de 30 ans Local Introduction de l’air: ]]Zone de confort souvent selon le principe du déplacement d’air ]]Entreprises de production: Souvent ventilation par mélange.130 Renouvellement de l’air Classement selon SIA 382/1 Tableau 67: Spécifications relatives aux installations de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air. Ces installations gourmandes en énergies et complexes sur le plan technique ne sont aujourd’hui plus réalisées pour les zones de confort. Source Air extérieur Transformation Installation de climatisation avec: ]]Ventilateur d’amenée et d’extraction d’air ]]Récupération de chaleur ou utilisation des rejets thermiques ]]Filtration de l’air fourni ]]Chauffage ]]Refroidissement ]]Humidification ]]Déshumidification Stockage ]]Selon les conditions de la physique du bâtiment et des constructions. ]]Installation à double canal: l’amenée d’air est acheminée à l’aide de deux canaux: un canal d’air chaud (env. dans le corps de construction lui-même Distribution Conduits d’air: ]]Système à simple flux avec débit volumique constant ou variable ]]Installations à double canal avec débit volumique constant ou variable (généralement installations existantes) différenciées selon qu’elles soient haute ou basse pression ]]Installations existantes plus anciennes avec systèmes air-eau. systèmes de plafonds froids etc. 16 °C). air rejeté et air repris Air intérieur ou air fourni . afin de conditionner tout l’espace de façon homogène ]]Salles blanches souvent selon le principe volumétrique à faible turbulence (Laminar-Flow) ]]Appareils à induction avec ou sans débit volumique d’air variable.

Position de vanne (y) de l‘humidificateur selon le taux d‘humidité de l‘air extérieur Température requise θa.set Valeur de consigne de la température ambiante qv sup Débit volumique min. max Température max de l’air fourni max θa.131 Installations du bâtiment − M6 RJT + LT REP Illustration 144: Installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air.RC feur d’air Refroi. LT M M M + ANF − M6 LT − + + F9 − FOU LT LT Puissance (Position de vanne ou de clapet (y)) Illustration 145: Position des vannes en fonction du chauffage.i.i Chauf. du refroidissement de l’air et de l’humidificateur (ci-dessus) et température de l’amenée d’air en fonction de la température extérieure ou de la température ambiante. de l’air fourni min θe Température de l’air neuf (˚C) x .Postdisseur chauffeur d’air d’air (URC) θe Humidificateur Teneur en eau de l’air (gW/kgL) Température de l’air neuf (˚C) Température de l’air fourni θsup θsup.

coûts de l’énergie. encombrement) ]]Critères financiers (p.  ex. les quantités d’air minimales. appareils) ]]Comportement dynamique du bâtiment ♦ Formation des zones Les pièces peuvent être regroupées en zones. débit d’air défini pour les salles d’opération) Autres critères ]]Eclairage ]]Utilisation de l’éclairage naturel ]]Protection solaire ]]Bruit extérieur ]]Restrictions d’utilisation (mur. La récupération de chaleur. poussière. coûts d’entretien) ♦ Choix du système de récupération de chaleur ♦ Choix du concept de mesure .132 Renouvellement de l’air 4. plafond. ♦ Programme Concept architectural avec programme d’ambiance ♦ Déterminer les exigences pour les différents espaces Utilisation ]]Temps d’occupation ]]Nombre de personnes ]]Charges internes ]]Sources de polluants ]]Niveau sonore Climat intérieur ]]Conditions d’air intérieur avec valeurs extrêmes et limites de tolérance ]]Fréquence de dépassement de la température de l’air intérieur en été ]]Débit volumique minimum de l’air neuf ]]Vitesse maximale de l’air dans la pièce ]]Exigences en matière de qualité de l’air (valeur MAK. coûts d’investissement. ex. les régulations avec des fonctions Et/Ou basées sur des critères tels que le CO2. peuvent participer à l’optimisation de l’exploitation. ]]Exigences en matière de pureté de l’air ]]Flexibilité d’utilisation ]]Confort ♦ Choix du système de ventilation/climatisation y c. variations de charge) ]]Critères techniques (p. ex. germes) ]]Exigences de sécurité (p. ♦ Choix de l’introduction d’air ]]Prendre garde aux limites en rapport avec la charge frigorifique à évacuer. l’utilisation des rejets thermiques.2 Choix du système Le choix du système s’effectue en définissant précisément les besoins et en les réduisant ensuite au minimum. ex. Les installations de ventilation et de climatisation sont automatisées de manière adéquate et sont régulées en fonction du besoin effectif. Il est très important de considérer les choses dans leur intégralité. les valeurs MAK des substances. sol. l’humidité. régulation ]]Critères fonctionnels (p. ]]Dépendance fonctionnelle ]]Climat intérieur identique ]]Utilisation identique ]]Charge frigorifique extérieure identique ]]Exigences identiques en matière de pureté de l’air ]]Exigences identiques en matière de sécurité ♦ Flexibilité et développement futur Les modifications d’utilisation concernent souvent: ]]Les rejets thermiques à l’intérieur par les machines et appareils ]]L’occupation par les personnes ]]Les exigences en matière de pureté de l’air ]]D’autres restrictions d’utilisation Le choix de la stratégie de flexibilité s’effectue après concertation entre l’équipe de planification et le maître d’ouvrage.

L’utilisation des rejets thermiques achemine jusqu’à l’air neuf l’énergie thermique ou frigorifique. en raison du taux de fuite dû au défaut d’étanchéité Veiller au placement des ventilateurs. Souvent. ]]Echangeurs de chaleur à plaques ou à tubes ]]Systèmes de circuits mixtes (systèmes eau-glycol) ]]Heat Pipe (caloduc) ]]Pompe à chaleur Les systèmes de récupération de chaleur avec masse thermique sont également appelés systèmes de récupération de chaleur régénératifs. Echangeur de chaleur à plaques Echangeur de chaleur régénératif (échangeur de chaleur rotatif) Système de circuit mixte Pompe à chaleur Utilisation courante jusqu’à env. Afin de pouvoir transférer la chaleur latente. Ils transfèrent principalement la chaleur sensible. en raison du taux de fuite dû au défaut d’étanchéité Le placement des ventilateurs n’a aucune influence sur le taux de fuite de la récupération de chaleur Le placement des ventilateurs n’a aucune influence sur le taux de fuite de la récupération de chaleur Emplacement fixe: les appareils d’air fourni et d’air repris sont placés l’un au-dessus de l’autre Emplacement fixe: les appareils d’air fourni et d’air repris sont placés l’un au-dessus de l’autre Indépendance d’emplacement: les appareils d’amenée et d’extraction d’air sont regroupés avec le circuit mixte Indépendance d’emplacement: les appareils d’air fourni et d’air repris sont regroupés avec le circuit mixte . échangeur de chaleur en amont du premier filtre Défaut d’étanchéité vis-à-vis de l’air neuf et de l’air fourni si l’échangeur de chaleur n’est pas commandé «étanche» Défaut d’étanchéité vis-à-vis de l’air neuf et de l’air fourni Etanche vis-à-vis de l’air neuf et de l’air fourni Etanche vis-à-vis de l’air neuf et de l’air fourni Veiller au placement des ventilateurs. Les rejets thermiques d’une machine frigorifique industrielle en sont un exemple classique. Ce processus se déroule dans le cadre d’une installation de ventilation. La chaleur qui arrive peut être immédiatement réutilisée. Les systèmes de récupération de chaleur avec surface d’échange sont également appelés systèmes de récupération de chaleur récupératifs.3 Récupération de chaleur La récupération de chaleur soutire l’énergie thermique de l’air rejeté et l’achemine jusqu’à l’air neuf (froid) à chauffer.133 Installations du bâtiment 4. circuit de dégivreur Protection par filtre directement possible. Cette chaleur est stockée dans un accumulateur technique afin de pouvoir être réutilisée. 5 000 m3/h Utilisation courante jusqu’à env. l’utilisation des rejets thermiques requiert la création d’accumulateurs techniques car elle ne s’effectue pas immédiatement. la masse thermique doit être configurée en conséquence ]]Echangeurs de chaleur régénératifs (échangeurs de chaleurs rotatifs) Tableau 68: Les systèmes de récupération de chaleur les plus courants dans les zones de confort. Ils transfèrent la chaleur sensible et latente. 10 000 m3/h Utilisation courante illimitée Utilisation courante illimitée Possible avec ou sans récupération de l’humidité Possible avec ou sans récupération de l’humidité Sans récupération de l’humidité Sans récupération de l’humidité Protection par filtre avec récupération de la chaleur non directement possible. envisager un échangeur de chaleur terre-air Protection par filtre avec récupération de la chaleur non directement possible. envisager un échangeur de chaleur terre-air Protection par filtre non directement possible. ce qui englobe plusieurs processus. Remarque: La pompe à chaleur peut être utilisée aussi bien pour des fonctions de récupération de chaleur que pour des fonctions d’utilisation des rejets ther- miques. L’air recyclé n’est pas considéré comme de la récupération de chaleur.

]]Pour des considérations énergétiques.25 > 1.14 – 0.20 0. cette limite peut également être insuffisante s’il s’agit d’installations de conditionnement d’air fonctionnant avec de l’air fortement contaminé. dans le respect des exigences citées.25 * Les catégories SFP 5.083 – 0. L’utilisation de ventilateurs à flux transversal (crossflow fans) est autorisée uniquement sur justification spéciale. description.4 Acheminement et traitement de l’air Rendement des ventilateurs ]]L’évaluation des rendements globaux des ventilateurs s’appuie sur les prescriptions européennes édictées par l’UE sur la base de la Directive 2009/125/CE du 21 octobre 2009 sur les ventilateurs présentant une puissance électrique absorbée des moteurs de 125 W à 500 kW. Le dimensionnement doit s’effectuer de manière à obtenir le meilleur rendement possible dans toute la plage d’utilisation.14 0. SFP 6 et SFP 7 ne sont pas utilisées dans la norme SIA 382/1.35 0. (Source: SIA 382/1) 4. appareil frigorifique à air recyclé SFP 1 SFP 1 SFP 1+ SFP 1+ — — — — Installation d’extraction d’air simple Installation d’extraction d’air avec utilisation de la chaleur rejetée — — — — SFP 1 SFP 1 SFP 1+ SFP 1+ Installation de ventilation simple Installation de ventilation avec chauffage de l’air Installation de ventilation avec chauffage et humidification de l’air SFP 1 SFP 2 SFP 2 SFP 1+ SFP 1 SFP 1 SFP 1 SFP 1 SFP 1 SFP 1+ SFP 1+ SFP 1+ Installation de climatisation simple Installation de climatisation avec humidification de l’air Installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air SFP 3 SFP 3 SFP 3 SFP 2 SFP 2 SFP 2 SFP 2 SFP 2 SFP 2 SFP 1 SFP 1 SFP 1 SFP: puissance spécifique du ventilateur . Catégorie 2: l’air fournicontient de l’air neuf et une part d’air recyclé supérieure à 3 %.83 0. Classification de l’air fourni Catégorie selon EN 13779. SPF: puissance spécifique du ventilateur Type d’installation Catégorie SFP Ventilateur d’air fourni Ventilateur d’air repris Valeur limite Valeur cible Valeur limite Valeur cible Installation d’air fourni simple Installation d’air avec chauffage de l’air. le rendement moyen pondéré en énergie est déterminant dans les conditions d’exploitaCatégorie SFP 1 + SFP 1 SFP 2 SFP 3 SFP 4 SFP 5 * SFP 6 * SFP 7 * PSFP W/m3/s PSFP W/m3/h < 300 300 – 500 500 – 750 750 – 1 250 1 250 – 2 000 2 000 – 3 000 3 000 – 4 500 > 4 500 < 0.35 – 0. (Source: SIA 382/1) Tableau 70: Affectation des catégories de la puissance spécifique du ventilateur aux différentes typologies d’installation. Néanmoins.20 – 0. seuls doivent être utilisés les ventilateurs axiaux ou les ventilateurs radiaux qui rem- plissent les exigences d’efficacité en vigueur à partir de 2015 (second tiers).56 0. ]]Il convient de prêter une attention toute particulière aux conditions d’intégration et au mode de charge partielle des ventilateurs. par catégories. Catégorie 1: l’air fourni contient au moins 97 % d’air neuf. Tableau 69: Exigences d’efficacité des ventilateurs.83 – 1.083 0. ]]Pour les installations appartenant au domaine d’application de cette directive.134 Renouvellement de l’air Etanchéité des systèmes Un système doit contenir au maximum 3 % d’air recyclé afin d’être considéré comme étanche.56 – 0.

083 Installation de climatisation simple Installation de climatisation avec humidification de l’air Installation de climatisation avec humidification et déshumidification de l’air 0. différents niveaux de filtration. installations de ventilation et installations de climatisation doivent être équipées d’une filtration de l’air neuf.14 SFP: puissance spécifique du ventilateur . ]]Dans les installations de ventilation et de climatisation.14 0.14 0.14 0. les filtres doivent être disposés en amont de la récupération de Type d’installation Puissance spécifique du ventilateur en W par m3/h Ventilateur d’air fourni Toutes les valeurs en W/m3/h Tableau 71: ­Puissance spécifique des ventilateurs pour les installations normales en W/m3/h. elle protège le réseau de gaines et les composants contre les impuretés. elle protège le réseau de conduits d’air et les composants contre les impuretés.20 0.20 0. on recommande. Dans le même temps. SFP signifie Puissance spécifique du ventilateur (specific fan power).083 0.14 0.083 0. selon la catégorie de l’air extérieur et la qualité de l’air intérieur souhaitée. ]]Dans les installations de ventilation et de climatisation pour les locaux d’habitation et les bureaux.083 Installation de ventilation simple Installation de ventilation avec chauffage de l’air Installation de ventilation avec chauffage et humidification de l’air 0. (Source: SIA 382/1) Ventilateur d’air repris Valeur limite Valeur cible Valeur limite Valeur cible Installation d’air fourni simple Installation d’air avec chauffage de l’air.35 0. Pour les éventuels ventilateurs d’air recyclé séparés. ]]Le choix de la filtration doit être adapté à la situation respective et doit prendre en compte les temps de fonctionnement de l’installation.083 0.083 — — — — Installation d’extraction d’air simple Installation d’extraction d’air avec utilisation des rejets thermiques — — — — 0.14 0. Il ne faut pas oublier qu’en mode de charge partielle.20 0.35 0. d’utiliser les classes de filtre conformes au tableau 72 et au tableau 74 pour chaque niveau de filtration. Dans le même temps. Puissance spécifique du ventilateur (SFP) ]]La puissance spécifique des ventilateurs d’air fourni et d’air repris doit répondre aux exigences du tableau 69.135 Installations du bâtiment tion effectives. ce sont les exigences de la catégorie RAL 3 qui s’appliquent à toutes les installations de ventilation et de climatisation. appareil frigorifique à air recyclé 0.14 0.35 0.14 0.20 0.14 0. La filtration doit permettre de réduire la charge de poussières et de polluants de l’air fourni et de l’air intérieur jusqu’à la valeur souhaitée. Filtration de l’air ]]La filtration de l’air neuf doit permettre de réduire la charge de poussières et de polluants de l’air fourni et de l’air intérieur jusqu’à la valeur souhaitée.20 0. les catégories SFP1 à SFP2 s’appliquent.14 0. Filtration de l’air neuf ou de l’air fourni ]]Toutes les installations d’amenée d’air. on recommande.083 0. ]]En l’absence d’accord particulier.14 0.083 0.20 0. la charge de l’air neuf en poussières et autres impuretés ainsi que les exigences en matière de qualité de l’air dans le local. les rendements sont nettement plus bas. ]]Pour les installations dotées d’un seul niveau de filtration.14 0. selon la catégorie de l’air neuf et la qualité de l’air intérieur souhaitée.14 0.20 0.20 0.

]]En cas de filtration à deux niveaux. des registres air-terre etc.136 Renouvellement de l’air Tableau 72: Classes de filtration recommandées en fonction de la qualité de l’air intérieur requise. En principe. salles à manger. bureaux. tableau 6. vestiaires et salles de réunion. des impuretés gazeuses peuvent par exemple être présentes dans toutes les catégories d’air neuf. Recommandations relatives au tableau 72 Le tableau 72 (SIA 382/1) correspond à la solution consensuelle de la commission européenne EN 13779. Ainsi. Pour les installations dotées de deux ou plusieurs niveaux de filtration. chaleur. 2011. toilettes (FOU 5 n’est pas défini) . Il convient alors d’utiliser un entraînement de ventilateur sans usure (entraînement direct ou courroies plates) et il de veiller tout particulièrement à ce que les filtres restent secs. charbons actifs) ou filtre chimique Les catégories FOU 1 à FOU 4 sont définies conformément à VDI 6022 feuille 3. saunas Air fourni FOU 3 Modéré Salles destinées à des temps de séjour réduits Couloirs. salles de stockage. (Source SIA 382/1) Tableau 73: Définitions des catégories d’air fourni selon VDI 6022 feuille 3. Il convient de veiller tout particulièrement à maintenir les filtres au sec et à éviter tout encrassement de l’air neuf par l’usure des courroies trapézoïdales. ]]Dans les installations qui s’accompagnent d’exigences particulières vis-à-vis des personnes ou des produits. Etant donné que ce tableau ne correspond pas à la pratique suisse et est en partie conçu de façon illo- Catégorie de l’air neuf gique. permettent de garantir que l’humidité relative de l’air extérieur en amont du premier niveau de filtration reste généralement en dessous de 80 %. salles de photocopie. la filtration de l’air doit être déterminée de manière ciblée. salles de séjour. c’est pourquoi il convient d’utiliser un filtre moléculaire de manière ciblée lorsque cela est néClasses de filtre pour chaque niveau de filtration selon la catégorie de l’air intérieur Air neuf ANF 1 (propre) Air neuf ANF 2 (hautes concentrations) Air neuf ANF 3 (très hautes concentrations) INT 1 INT 2 INT 3 INT 4 F9 F8 F7 M5 F7 + F9 M5 + F8 M5 + F7 M5 + M6 F7 + GF* + F9 F7 + GF* + F9 M5 + F7 M5 + M6 *GF = Filtre à gaz (filtre moléculaire. Qualités de l’air fourni: Air fourni FOU 1 Elevé Locaux utilisés par des personnes présentant un risque sanitaire élevé Salles de soins et de soins intensifs avec des exigences accrues Air fourni FOU 2 Moyen Locaux destinés au séjour durable de personnes Locaux dans les maisons de retraite ou les crèches. piscines. salles de bain. le premier niveau de filtration doit être disposé en amont et les autres en aval du traitement de l’air. ]]Des mesures appropriées telles que des préchauffeurs. salles de classe. le filtre principal doit ainsi au minimum correspondre à la classe F7 et le préfiltre associé à la classe de filtration M5. salles de serveurs et de stockage Air fourni FOU 4 Faible Salles destinées à des temps de séjour très réduits Cages d’escalier. une longueur de canal suffisante. les installations de conditionnement d’air dans le domaine du confort doivent respecter les règles suivantes: ]]Chaque installation possède dans l’amenée d’air neuf au moins un filtre F7. on recherchera une solution nationale plus proche de la pratique.

]]L’air repris contenant des graisses doit être purifié à l’aide de filtres à graisse facilement accessibles et facilement nettoyables. l’air repris ou l’air rejeté doit être purifié jusqu’à ce qu’un rejet dans l’atmosphère soit autorisé. niveau de CO2 950 à 1300 ppm*. celui-ci doit être pourvu d’au moins un filtre de la classe M5 pour la protection du système. tous les locaux dans lesquels séjournent des fumeurs. ]]En cas d’émissions dérangeantes ou nocives. * Les niveaux de CO2 indiqués sont valables pour une teneur en CO2 de l’air neuf de 440 ppm et une émission de CO2 par personne de 20 L/h. notamment pour les personnes qui y pénètrent. Si une filtration de l’air repris est réalisée. Exemples INT 1 Air intérieur de qualité élevée Air dans des locaux ayant des exigences élevées en matière de teneur en substances étrangères et odorantes dans l’air intérieur. (Source: SIA 382/1) Tableau 75: Valeurs de dimensionnement des installations pour la déshumidification ou l’humidification. INT 2 Salles de laboratoire et de production pour des travaux ou des marchandises sensibles. et air dans des locaux dédiés aux fumeurs. niveau de CO2 < 950 ppm*. INT 3 Locaux soumis à des exigences particulières en termes d’odeurs. celle-ci doit s’effectuer au minimum à l’aide d’un filtre de la classe M5. Filtration de l’air repris ou de l’air rejeté ]]Une filtration de l’air repris permet de protéger le réseau de conduits d’air et les composants de l’extraction d’air contre les impuretés. Catégorie Valeur de dimensionnement de l’humidité relative pour la déshumidification % Valeur de dimensionnement de l’humidité relative pour l’humidification % I 50 30 II 60 25 III 80 20 IV > 70 < 20 . églises etc. Locaux de stockage. Air intérieur de qualité moyenne Air dans des locaux destinés au séjour de personnes et soumises à des exigences accrues. Les locaux particuliers (musées. INT 4 Locaux d’habitation et de bureau typiques Air intérieur de basse qualité Air dans des locaux dans lesquels des personnes ne séjournent que rarement voire pas du tout. débit d’air 22 à 36 m3/ h·personne. Le filtre moléculaire possède également toujours un préfiltre. débit d’air > 36 m3/h·personne. Les exigences sont définies dans l’OPair (OPair: Ordonnance sur la protection de l’air). Air intérieur de qualité médiocre Air dans des locaux servant au séjour de personnes. Type de bâtiment ou de local Locaux dans lesquels les critères d’humidité sont déterminés par l’occupation par des personnes. La nécessité d’une telle filtration doit être évaluée en fonction de l’objet. couloirs. L’objectif est que les filtres de l’air recyclé soient de même quaCatégorie lité que les filtres disposés dans le flux principal correspondant.) peuvent requérir d’autres limites. ]]Dans le cas d’un système de mélange d’air recyclé.137 Installations du bâtiment cessaire. Humidification de l’air: dimensionnement et systèmes La norme SIA 382/1 définit comme suit les valeurs d’humidité de l’air dans des locaux ventilés mécaniquement à l’aide d’installa- Description Tableau 74: Catégories de qualité de l’air intérieur (INT).

pour des utilisations d’habitation et de bureau. cela correspond à une humidité ambiante relative de 30 %) à 13. (Source: directive SICC VA 101-01. Smog/Fumée/Brume Brouillard d’huile Brouillard/Particules Cendre volante Fumée de tabac Cendre Fumées métalliques Suie métallique Poussière de ciment Suie Molécules de gaz Pluie Particules inhalables Spores de plantes Pigments Pollen Particules en suspension Particules fines à sédimentation/Particules grossières industrielles Bactéries Illustration 146: Dimension des particules et efficacité des filtres. Valeurs de dimensionnement de l’humidification pour des zones de confort traditionnelles les valeurs limites de l’humidité relative de l’air (HR en %) dans la pièce sont: Eté 70 % d’humidité relative pour 22 à 28 °C Hiver 30 % d’humidité relative pour 19 à 24 °C Systèmes d’humidification L’humidificateur à vapeur est jusqu’à présent le système d’humidification le plus souvent utilisé dans le domaine des installations exigeantes sur le plan sanitaire (p. Généralement.138 Renouvellement de l’air Critères recommandés pour le dimensionnement de l’humidification et de la déshumidification selon SN-EN 15251: En cas d’utilisation d’installations d’humidification ou de déshumidification. s’étend de 5 g/kg (limite inférieure en mode hiver. l’évapotranspiration joue un rôle secondaire dans le contrôle de la température du corps humain.5 g/kg (limite supérieure en mode été. De la même manière. pour une température ambiante de 26.5 °C. une humidification ou une déshumidification n’est requise que dans des bâtiments particuliers tels que des musées. En outre.001 0. Attention: L’humidification implique une grande dépense d’énergie. On utilise de l’eau pure qui est pulvérisée en général à une pression comprise entre 0.0001 0.01 0. pour une température ambiante de 21 °C. classification. hôpitaux). des centres sanitaires et des industries de traitement du papier.5 et 4. cela correspond à une humidité ambiante relative de 60 %).0 bar. L’apport d’énergie s’effectue par le système de vapeur lui-même. méthodes de test et utilisation de filtres à air) Poils Efficacité des classes de filtres Virus G1…G4 M5…F9 H10…H14 U15…U17 0. ex. la plage de confort pour l’humidité absolue de l’air intérieur.5 °C. Types de polluants de l’air tions de climatisation: à l’intérieur de la plage typique de température de l’air intérieur comprise entre 21 et 26. il est recommandé de limiter l’humidité relative à 12 g/kg. on recommande les valeurs documentées dans le tableau 75 comme valeurs de dimensionnement.1 1 10 Diamètre des particules en micromètres 100 1000 .

dans la branche affichant la perte de pression maximale. Ces systèmes atteignent aujourd’hui un standard sanitaire similaire à celui des humidificateurs à vapeur. des vitesses d’écoulement plus élevées sont autorisées. sont rarement utilisés car susceptibles de poser des problèmes sanitaires. ]]Sur le plan sanitaire. ]]Le concept de protection des personnes et des objets contre l’incendie doit être défini avec le corps des pompiers compétent.139 Installations du bâtiment Le pulvérisateur de vapeur introduit l’eau pure très finement. Vitesses d’écoulement dans les appareils de ventilation et les systèmes de distribution d’air Si l’on respecte les valeurs indicatives pour les vitesses d’écoulement maximales. l’objectif est de faire en sorte que l’air passant à travers l’appareil ou l’installation de conditionnement d’air ne subisse au minimum aucune dégradation. Valeurs indicatives pour les vitesses d’écoulement maximales dans les canaux en fonction du débit volumique d’air: ]]Dans l’appareil de ventilation: 2 m/s. rapporté à la surface nette d’échangeur de chaleur ]]jusqu’à 40 m3/h: 2. qui constituent l’un des systèmes adiabatiques les plus anciens. ces valeurs indicatives doivent être respectées Protection contre l’incendie et aéraulique ]]En général. ]]Le propriétaire ou l’exploitant de l’installation est responsable de l’entretien conforme et de l’opérationnalité permanente des installations aérauliques. ]]L’Association des établissements cantonaux d’assurance incendie (AEAI) a émis des directives à ce sujet. les installations aérauliques doivent être nettoyées et entretenues suffisamment souvent pour garantir à tout moment leur opérationnalité et ne présenter aucun risque d’incendie. Ces systèmes sont validés sur le plan sanitaire et ont bénéficié de retours satisfaisants. les différences de pression qui en résultent sont en général conformes aux exigences. Les épurateurs d’air. Des études récentes montrent que cela n’est toutefois pas le cas si l’on en fait une utilisation correcte. sous 80 à 120 bar de pression. Humidificateur à ultrasons L’humidificateur à ultrasons pulvérise de l’eau pure sur une membrane dans la plage de fréquences d’ultrasons supérieure à 20 kHz. Valeur indicative pour la vitesse d’écoulement maximale effective dans les appareils (rapportée aux surfaces nettes): 2 m/s. Hygiène ]]Les directives en matière d’hygiène de la SICC doivent être respectées. dans le flux d’air. Directive SICC VA 140-02: Exigences hygiéniques pour les installations et appareils aérauliques – Méthodes de mesure et analyses lors des contrôles et des inspections sanitaires . des conséquences sur le plan acoustique sont à envisager. les défauts d’étanchéité peuvent représenter plus de 20 % du débit volumique nominal. Selon les niveaux de qualité. L’étanchéité des gaines d’air doit faire l’objet d’une attention particulière. Néanmoins. Les clapets coupe-feu et les commandes en cas d’incendie doivent être contrôlés périodiquement. les installations aérauliques sont désactivées en cas d’incendie.5 m/s ]]jusqu’à 1 000 m3/h: 3 m/s ]]jusqu’à 2 000 m3/h: 4 m/s ]]jusqu’à 4 000 m3/h: 5 m/s ]]jusqu’à 10 000 m3/h: 6 m/s 3 ]]plus de 10 000 m /h: 7 m/s Dans les systèmes de canaux ramifiés. Dans les branches secondaires. ]]Conformément à la Directive sur la protection contre l’incendie de l’AEAI 26-03f. Les valeurs correspondantes sont également fournies dans les prescriptions des cantons et doivent être respectées dans tous les cas.

l’air fourni est régulé à différentes températures via une batterie de chaud ou un refroidisseur disposé à cet endroit. Installations à double canal avec débit volumique variable Installation à débit volumique variable [VAV: variable air volume]: système avec débit volumique régulé en fonction de la charge au niveau des points d’alimentation (local). Le canal d’air froid fonctionne toute l’année avec de l’air neuf de température constante. Installation à simple flux avec débit volumique constant – plusieurs allures Installation à débit volumique constant [CAV: constant air volume]: système avec débit volumique non régulé ou maintenu contant par régulation au niveau des points d’alimentation (local). Installation à simple flux avec débit volumique variable Installation à débit volumique variable [VAV: variable air volume]: système avec débit volumique régulé en fonction de la charge au niveau des points d’alimentation (local). uniquement de l’air chaud. Pour une régulation de la puissance. Installation à double canal Système à double canal: système comprenant des conduits d’amenée d’air (tuyaux ou canaux) de types d’air différents ou d’états d’air différents (p. Chaque passage d’air individuel est raccordé aux deux canaux via des caissons de mélange. les locaux avec une charge partielle un mélange d’air froid et chaud. Lorsque l’on descend en dessous du débit d’air neuf minimal. les locaux ayant une charge thermique minimale. Dans les installations à débit volumique variable. les installations à débit volumique constant doivent fonctionner avec une température variable de l’air neuf. ex. une quantité d’air chaud correspondante est ajoutée. Pour une régulation de la puissance. Dans ces deux canaux. l’air chaud et l’air froid sont mélangés à la température requise de l’air fourni. Le débit volumique global fourni par le ventilateur peut être variable. Après un traitement de base de l’air neuf. le canal chaud et le canal froid. l’air fourni est acheminé dans deux canaux. Dans ces caissons de mélange. Les locaux ayant une charge frigorifique maximale reçoivent uniquement de l’air froid.140 Renouvellement de l’air Tableau 76: ­Définitions des systèmes de distribution d’air. (Source SIA 410. Le débit volumique global fourni par le ventilateur peut être variable. température de l’air) au niveau des points d’alimentation (local). consultation 2011) Symbole Dénomination Utilisation et remarque Installation à simple flux Système à simple flux système doté d’une gaine d’air (tuyau ou canal) au niveau des points d’alimentation Installation à simple flux avec débit volumique constant – une seule allure Installation à débit volumique constant [CAV: constant air volume]: système avec débit volumique non régulé ou maintenu constant par régulation au niveau des points d’alimentation (local). le débit d’air fourni est variable et la température constante. mais avec une quantité d’air correspondant à la charge frigorifique nécessaire. . Le débit volumique global fourni par le ventilateur peut être variable. Pour une régulation de la puissance. Installations à double canal avec débit volumique constant Installation à débit volumique constant [CAV: constant air volume]: système avec débit volumique non régulé ou maintenu contant par régulation au niveau des points d’alimentation (local). Les installations à double canal peuvent également fonctionner avec un débit volumique variable en mode de refroidissement. les installations à débit volumique constant doivent fonctionner avec une température variable de l’air neuf. les installations à débit volumique constant doivent fonctionner avec une température variable de l’air fourni.

Ceux-ci peuvent être alimentés à l’aide de petits chauffe-eau à accumulation (jusqu’à une contenance d’env. dans les constructions nouvelles. à partir d’une installation de production d’eau chaude. l’eau chaude est chauffée ou préchauffée à l’aide du générateur de chaleur pour le chauffage ambiant.1 Structure et composants Types d’alimentations en eau chaude Une alimentation en eau chaude comprend l’installation de production et de distribution d’eau chaude jusqu’aux points de soutirage. Illustration 150: Représentation schématique d’une alimentation centrale en eau chaude. cela permet d’éviter les déperditions thermiques dues à de longs chemins de conduites. Alimentation individuelle Une alimentation individuelle alimente un seul point de soutirage d’eau chaude à partir d’une installation de production d’eau chaude. Il s’agit de points de soutirage d’eau chaude associés à un faible besoin en eau chaude (lavabos et éviers) dans des bâtiments industriels et artisanaux. Illustration 147: Représentation schématique d’une alimentation en eau chaude. Illustration 149: Représentation schématique d’une alimentation de groupe en eau chaude. Illustration 148: Représentation schématique d’une alimentation individuelle en eau chaude. les points de soutirage de l’eau chaude peuvent être répartis de façon isolée dans tout le bâtiment. Alimentation centrale L’alimentation centrale alimente tous les points de soutirage d’eau chaude d’un bâtiment ou d’un groupe de bâtiments via un système de conduites commun. Etant donné que dans ce type de grands bâtiments. Installation de distribution d’eau Installation de production d’eau chaude Alimentation de groupe L’alimentation de groupe (ou production d’eau chaude décentralisée) alimente un groupe d’eau chaude constitué de deux ou plusieurs points de soutirage. ou lorsque l’eau chaude est produite en premier lieu au moyen d’une énergie renouvelable ou à l’aide de rejets thermiques. Ces règles strictes visent à encourager les capteurs solaires pour la production d’eau chaude. au maximum 80% du besoin admissible en chaleur pour le chauffage et la production d’eau chaude peuvent être couverts par des énergies non renouvelables. il n’est pas nécessaire de prévoir une conduite de circulation ou un ruban de maintien en température. La nouvelle législation n’autorise plus que dans des cas exceptionnels l’alimentation de groupe avec un chauffage électrique direct dans des bâtiments d’habitation. y compris les éventuelles conduites de circulation. . Le chauffage électrique direct de l’eau chaude n’est autorisé que si pendant la période de chauffe. depuis une installation centrale. Etant donné que les points de soutirage sont proches les uns des autres. 30 l) ou par des chauffeeau instantanés. Le chauffage électrique direct de l’eau n’est plus autorisé dans les habitations (Modèles de prescriptions des cantons MoPEC). En outre.Chapitre 5 Alimentation en eau chaude Reto von Euw 5.

la soupape de sécurité s’ouvre et évacue de l’eau.142 Alimentation en eau chaude Composants d’une alimentation en eau chaude ECS 10 4 3 2 8 6 EF 1 Illustration 151: Les principaux composants d’une installation de production d’eau chaude. Dans le cas des sondes d’accumulateurs. Les vannes de sécurité doivent être réglées à une pression au maximum supérieure de 1 bar à la pression au repos. 5 Echangeur de chaleur (WT) Les échangeurs de chaleur transfèrent la chaleur d’un fluide à un autre. La plupart du temps. Le détendeur réduit la pression d’eau du réseau d’alimentation (pression d’alimentation) à une pression de maintien plus basse. 4 Soupape de sécurité (SS) Lorsque de l’eau froide est chauffée. l’augmentation de volume entraîne une augmentation de la pression dans le système de conduites. on différencie les sondes et les thermostats d’accumulateurs. Pour ce qui est des sondes d’accumulateurs. dans le cas des thermostats d’accumulateur. la valeur de consigne est réglée directement au niveau de l’accumulateur 7 Circulateur d’eau Le circulateur achemine l’eau chaude à travers le circuit chaude (ou pompe de circulation. On différencie les circulateurs non régulés de circulation) et les circulateurs régulés . On différencie les échangeurs de chaleur internes et externes. Par conséquent. qui se produit lors du chauffage de l’eau. Dép Ret 7 CEA 11 CECS 9 5 12 1 Détendeur (DRV) Dès que des pressions d’eau trop élevées sont constatées dans le réseau d’alimentation. la pression doit être réduite. A l’inverse. 6 Sonde Les sondes enregistrent la valeur réelle et la transmettent à l’appareil de régulation. 2 Vanne d’arrêt Cette vanne sépare les différentes parties de réseau les unes des autres. les vannes de sécurité sont réglées en usine à une pression de 6 bar. 3 Dispositif antiretour (RV) Le dispositif anti-retour empêche la propagation de la pression dans tout le réseau d’eau froide. la valeur de consigne est réglée au niveau de l’appareil de régulation.

Un accumulateur d’eau chaude sanitaire (AEC) est un réAccumulateur d’eau chaude sani. 10 Régulateur Les régulateurs garantissent le respect des valeurs de consigne prédéterminées. taire (AEC) 12 Vidange Vidange de l’accumulateur . clapets) se composent du servomoteur et de l’actionneur. ex. 11 Chauffe-eau à accumulation (CEA) Un chauffe-eau à accumulation (CEA) est un système de production d’eau chaude sous la forme d’un réservoir contenant des surfaces de chauffe intégrées dans lesquelles l’eau froide est chauffée et stockée. vannes.143 Installations du bâtiment 8 Organe d’équilibrage L’organe d’équilibrage permet d’atteindre le point de fonctionnement effectif sur la caractéristique de la pompe. 9 Organe de régulation Les organes de régulation (p.servoir de stockage d’eau chaude sanitaire sans surfaces de chauffe intégrées. sur la base du signal d’entrée. une grandeur dans l’actionneur. L’organe de régulation règle.

]]l’on utilise un brûleur modulant ou l’on envisage des modes de fonctionnement bivalents dans le cas de plusieurs générateurs de chaleur. Si aucun supplément n’est prévu. limiteur de température de sécurité pour les systèmes de distribution de chaleur). Illustration 154: Schéma de principe du chauffage indirect. la génération de chaleur peut s’effectuer en fonction de la régulation selon les conditions climatiques. ]]en cas de phases de charge multiples. les groupes de chauffage doivent être arrêtés pendant la charge de l’eau chaude. la température de départ du générateur de chaleur peut être augmentée pendant la charge de l’eau chaude (p. une production de chaleur combinée pour le chauffage et l’eau chaude est requise (excepté pour la solution standard n° 4: chauffage au bois pour le chauffage et installation solaire pour la production d’eau chaude).144 Alimentation en eau chaude 5. ex. Dans ce cas.2 Intégration hydraulique d’installations ECS Illustration 152: Schéma de principe du chauffage direct. Illustration 153: Exemple d’une pompe à chaleur avec condensation directe dans le chauffe-eau à accumulation. Dans ce cas. 65 °C). Transformation/ Stockage Distribution Source Eau chaude Système à accumulation ou instantané Apport d’énergie Eau froide PAC Em ECS CEA EN/HORS EF Source Transformation Stockage Distribution Eau chaude Système à accumulation ou instantané Apport d’énergie Chauffage WE Eau froide EN EF PAC CEA Emx HORS EN/HORS . Il faut alors veiller à ce que: ]]pour la charge. ]]l’on mette en œuvre des mesures hydrauliques dans le groupe de chauffage pour se prémunir de températures de départ trop élevées (p. ex. Indications générales pour la production d’eau chaude Si l’on opte pour une solution standard du Modèle de prescriptions des cantons dans le domaine de l’énergie (MoPEC 2008). la charge s’effectue pendant la nuit. on réalise des charges forcées ciblées. En mode de chauffage. ]]en cas de phase de charge longue et en présence d’une possibilité d’abaissement de nuit. Illustration 155­: Exemple de pompe à chaleur avec chauffage indirect du chauffe-eau à accumulation. Un supplément de puissance pour la charge de l’eau chaude permet de réaliser une production de chaleur simultanée pour le mode de chauffage et la charge de l’eau chaude. on puisse différencier le mode hiver et le mode été. il faut veiller à ce que: ]]aucun problème de confort ne survienne.

30 6 . ce qui permet d’avoir de basses températures d’entrée dans le condenseur de la PAC. ]]La puissance de transfert thermique diminue vers la fin de la charge. La transformation (génération de chaleur) est alors installée dans l’accumulateur. Inconvénients des échangeurs de chaleur internes ]]Transfert de chaleur par convection: mauvais coefficient de transmission thermique ]]Utilisation totale de l’accumulateur impossible (zone d’eau mitigée et d’eau froide) ]]La température de charge varie selon la température de sortie de la chaudière en l’absence d’une régulation de la température de départ. qui amène l’énergie dans un générateur de chaleur (chaudière) en dehors du chauffeeau à accumulation. ex. Domaine d’application ]]Dans les alimentations de groupe et les alimentations centrales ]]En combinaison avec des installations de chauffage et de production d’eau chaude Production d’eau chaude avec échangeur de chaleur interne Les échangeurs de chaleur internes représentent la solution la plus fréquemment utilisée avec des chauffe-eau à accumulation standardisés. car ]]Structure avantageuse ]]Pas de complexité particulière au niveau des techniques de régulation ]]Température de charge contrôlée en cas de régulation de la température de départ ]]Risque d’encrassement ou d’entartrage moins élevé que dans un échangeur de chaleur à plaques externe. ]]La température d’eau chaude de consigne n’est disponible que vers la fin du processus de charge. machines frigorifiques) pour le préchauffage ]]En cas d’utilisation de la chaleur des eaux usées (p. Tableau 77: Pré-dimensionnement d’un échangeur de chaleur à tube lisse interne. OFEN 2002) Coefficient de transmission thermique W/m2 K Surface d’échangeur de chaleur m2/kW Différence de température entre le départ et le retour K 400 à 600 0. en cas d’alimentation individuelle ]]Possible avec les installations de pompe à chaleur ]]Possible en cas d’utilisation des rejets thermiques (p.145 Installations du bâtiment Différents types de productions d’eau chaude Production d’eau chaude directe La transformation de l’énergie s’effectue directement dans le chauffe-eau à accumulation ou dans le chauffe-eau instantané. ]]Augmentation de la température de retour vers la fin de la charge. Etant donné que cette charge de l’accumulateur s’effectue en différentes étapes. énergie issue des eaux usées) Production d’eau chaude indirecte La production d’eau chaude s’effectue indirectement via un agent énergétique. ex. (Source: Circuits standards pour petites installations de pompe à chaleur (Stasch). Le débit massique est constant à travers l’échangeur de chaleur et l’augmentation Type d’échangeur de chaleur Echangeur de chaleur à tube lisse de température s’effectue selon une différence de température déterminée. ]]Bons coefficients de performance annuels dans le cas des pompes à chaleur. Avantages des échangeurs de chaleur internes ]]Basses températures de retour. La charge du chauffeeau s’effectue à l’aide d’une convection induite par l’échangeur de chaleur interne. Domaine d’application ]]Avec corps de chauffe électrique (chauffage électrique direct). on parle de charge par étapes.

p. il ne se produise Ret Dép ECS CEA EN/HORS EF Etat de charge EN HORS 50 60 θECS (˚C) Température de départ. de retour et d’ECS (˚C) θDép. en présence d’une chaudière à gaz à condensation.146 Alimentation en eau chaude Illustration 156: Raccordement de l’échangeur de chaleur interne avec la pompe de charge sans régulation du départ. faibles coûts d’investissement ]]Pas de protection contre l’entartrage. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec température de départ constante (θVL = constante). p. la pompe de charge s’active et charge l’accumulateur jusqu’à ce que la température de consigne soit à nouveau atteinte. Souvent on utilise pour cette charge une vanne à 2 voies. ]]Débits massiques constants via le générateur de chaleur et via l’échangeur de chaleur interne. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec élévation de température constante ­(­­θVL = variable). ex. de retour et d’ECS (˚C) 65 60 50 θDép. Illustration 158. Celle-ci n’a aucune fonction de régulation mais possède uniquement une fonction d’ouverture/fermeture. ex. ]]La charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue au moyen d’une charge par stratification (courants de convection induits dans le chauffe-eau à accumulation). ]]L’intégration de l’échangeur de chaleur crée dans l’accumulateur un volume non chauffé (zone d’eau froide et d’eau mitigée). en cas de charge d’une pompe à chaleur. Illustration 157: Etat de charge en fonction de la température de l’eau chaude. Si la température de l’eau dans le chauffeeau à accumulation descend en dessous de la température de consigne. ]]La température de retour augmente vers la fin de la charge (la PAC peut connaître une défaillance de haute pression et la chaudière ne peut plus utiliser la chaleur de condensation). ]]La puissance du transfert thermique diminue vers la fin de la charge. 40 35 30 10 100% Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation Etat de charge . l’émission de chaleur dans les locaux est interrompue. lors de la génération de chaleur de la pompe à chaleur. θECS θRet. 65 60 50 θECS θRet. car des températures de charge constantes du chauffe-eau à accumulation ne sont pas garanties. Avec pompe de charge et sans régulation de la température de départ Mode de fonctionnement: Les températures sont saisies via un thermostat. ]]Afin que. veiller aux exigences en termes de confort (les chauffeurs d’air ne devraient pas être interrompus). 35 30 100% Déclenchement de la charge Etat de charge du chauffe-eau à accumulation Température de départ. Illustration 159. La vanne à 2 voies peut également être remplacée par un clapet anti-retour. Propriétés ]]Hydraulique simple. ]]Le générateur de chaleur doit atteindre une température de départ supérieure d’au moins 2 à 5 K à la valeur de consigne de la température d’accumulateur. ]]Dans le cas d’un circuit prioritaire.

en cas de charge d’une chaudière à bois. Propriétés En présence de températures de départ de la chaudière non constantes. ]]Débit massique constant via l’échangeur de chaleur interne. la vanne à 3 voies effectue la régulation à une température de départ constante (θ2). une sonde doit être utilisée dans le départ du circuit de charge du chauffe-eau à accumulation. de retour et d’ECS (˚C) 80 65 60 50 θDép. l’émission de chaleur dans les locaux est interrompue. ]]Il en résulte une protection contre l’entartrage. ]]La température de retour augmente vers la fin de la charge (la chaudière à condensation ne peut plus utiliser la chaleur de condensation). ]]L’intégration de l’échangeur de chaleur crée dans l’accumulateur un volume non chauffé (zone d’eau froide et d’eau mitigée). 10 Déclenchement de la charge du chauffe-eau à accumulation 100 Etat de charge (%) bute. Illustration 160: Raccordement de l’échangeur de chaleur interne à la pompe de charge et régulation de la température de départ (θ2). Lorsque la température de l’accumulateur (θ1) est atteinte. ex. . Illustration 161. ]]La charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue par stratification (courants de convection induits dans le chauffe-eau à accumulation). ]]Installations dans lesquelles des temps de charge de l’eau chaude sanitaire relativement longs sont possibles. θECS θRet. Cela permet d’éviter d’avoir une température de charge trop élevée et ainsi de réduire le dépôt de calcaire au niveau de l’échangeur de chaleur interne. Celle-ci désactive la PAC dès que la température de sortie du condenseur est atteinte. Domaine d’application ]]Installations de pompes à chaleur et générateurs de chaleur avec une température de charge constante du chauffe-eau à accumulation. car on obtient des températures de charge constantes du chauffe-eau à accumulation. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec régulation de la température de départ (θVL = constante).147 Installations du bâtiment aucune défaillance de haute pression. le circulateur (P1) qui fonctionne en continu se désactive à nouveau. veiller aux exigences en termes de confort (les chauffeurs d’air ne devraient pas être interrompus). la charge du chauffe-eau à accumulation déRet Dép ECS P1 θ2 CEA θ1 EF Température de départ. on atteint des températures constantes (θ2) dans le circuit de charge du chauffe-eau à accumulation. ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation (production d’eau chaude pendant les heures nocturnes) Avec pompe de charge et avec régulation de la température de départ Mode de fonctionnement: Lorsque la température de l’accumulateur (θ1) descend en dessous de la valeur de consigne. ]]Débit massique variable possible à travers le générateur de chaleur. p. Si la température de départ en aval du générateur de chaleur est supérieure à la température de charge du chauffe-eau à accumulation (θ2). par l’ajout d’eau de chauffage du retour. ]]La puissance du transfert thermique diminue vers la fin de la charge. ]]La température de départ en aval de l’échangeur de chaleur doit être supérieure d’au moins 2 à 5 K à la valeur de consigne de la température de l’accumulateur. ]]Dans le cas d’un circuit prioritaire.

Il en résulte un saut de température entre la température de l’eau froide et la température de l’eau chaude. ]]Risque d’encrassement ou d’entartrage sur les échangeurs de chaleur à plaques. L’eau chauffée est réintroduite dans la zone supérieure de l’accumulateur. ces derniers peuvent se trouver obstrués en présence d’une eau dure. on utilise des échangeurs de chaleur à plaques externes. ]]Coûts d’investissement plus élevés. θ1 θ2 Ret A1 EF P2 Température de départ. ]]Possibilité d’utilisation de la totalité de l’accumulateur (aucune zone d’eau mitigée et d’eau froide) ]]Basses températures de retour (optimal en cas de chaudière à condensation). Etant donné que le transfert de chaleur s’effectue dans de fins conduits d’eau. ]]Vers la fin de la charge. La plupart du temps. ]]Une hydraulique et une technique de régulation plus complexes. ]]Déperditions thermiques supplémentaires de l’échangeur de chaleur externe (l’échangeur de chaleur doit être bien isolé).148 Alimentation en eau chaude Domaine d’application ]]Installations avec des températures de départ fortement variables dans la génération de chaleur ]]Installations dans lesquelles des temps de charge de l’eau chaude sanitaire relativement longs sont possibles. ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation (production d’eau chaude pendant les heures nocturnes) Production d’eau chaude avec échangeur de chaleur externe Dans le circuit secondaire (circuit de production d’eau chaude). on parle de charge Dép P1 θ3 ECS θ4 AEC Illustration 162: Raccordement de l’échangeur de chaleur externe. sur seulement quelques centimètres. C’est pourquoi la température de l’eau chaude doit être limitée à 65 °C au maximum ou l’eau froide doit être adoucie. l’eau froide est acheminée à travers l’échangeur de chaleur externe au moyen du circulateur (P2). la température de retour augmente. . Avantages des échangeurs de chaleur externes ]]Les échangeurs de chaleur externes possèdent un bon coefficient de transfert thermique. ]]Température de charge contrôlée en cas de maintien de la température dans le circuit primaire et le circuit secondaire Inconvénients des échangeurs de chaleur externes ]]Combinaison difficile avec l’exploitation de l’énergie solaire (le mélange de température peut être dégradé). ce qui engendre une charge de l’accumulateur du haut vers le bas. de retour et d’ECS (˚C) 65 60 40 35 30 Illustration 163. 10 Dép (θ3) ECS (θ4) Ret ECS (θ2) Déclenchement de la charge 100% du chauffe-eau à accumulation Etat de charge stratifiée. ­Exemple de fonction de régulation: la charge de l’accumulateur génère une charge par stratification.

]]Basses températures de retour.15 Côté primaire: 6 Côté secondaire: 6 . un refroidissement ou un brassage dans l’accumulateur. ]]La charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue au moyen d’une charge par stratification (système Magro). hôpitaux. l’émission de chaleur dans les locaux est interrompue. car des températures de charge constantes du chauffe-eau à accumulation ne sont pas garanties. Cela empêche ainsi. Cela peut s’effectuer à l’aide d’un tube de pulvérisation (tube perforé horizontal). une température d’entrée à peu près constante et une faible vitesse d’entrée. ]]La température de retour augmente vers la fin de la charge. La charge de l’accumulateur s’effectue du haut vers le bas avec un débit massique constant. Type d’échangeur de chaleur Echangeur de chaleur à plaques Tableau 78: Pré-dimensionnement d’un échangeur de chaleur à plaques externe. piscines. ]]Dans le cas d’un circuit prioritaire. Afin que la température de charge de l’accumulateur puisse être maintenue constante. Une entrée sans à-coups dans l’accumulateur d’eau chaude empêche le brassage de la température. OFEN 2002) Coefficient de transmission thermique W/m2K Surface d’échangeur de chaleur m2/kW Différence de température entre le départ et le retour K 800 à 1 200 0. dans la phase de démarrage. ]]Débit massique variable via le circuit primaire. hôtels etc. (Source: Circuits standards pour petites installations de pompe à chaleur (Stasch). centres sportifs. La sonde de température (θ3) déclenche le circuit secondaire (circuit de charge de l’accumulateur) dès que la température de départ souhaitée est atteinte. ]]La totalité de l’accumulateur d’eau chaude peut être exploitée (pas de zone d’eau froide ou d’eau mitigée). le débit massique côté secondaire est régulé en fonction de la sonde de température (θ4) au moyen de la vanne à 2 voies (A1). ]]La puissance du transfert thermique diminue vers la fin de la charge. ]]Débit massique constant via l’échangeur de chaleur du chauffe-eau à accumulation (circuit secondaire). et en cas de pointes importantes de la demande d’eau chaude ]]Immeubles d’habitation. Un débit massique variable permet une transmission de chaleur régulée au niveau du circuit secondaire. veiller aux exigences en termes de confort (les chauffeurs d’air ne devraient pas être interrompus). Propriétés ]]Pas de «protection contre l’entartrage». parfaitement appropriées à des chaudières à condensation Domaine d’application ]]Pour des besoins en eau chaude moyens à élevés.149 Installations du bâtiment Production d’eau chaude avec échangeur de chaleur externe sans maintien de la température côté primaire et secondaire Mode de fonctionnement: Si l’on descend en dessous de la valeur de consigne de la température d’accumulateur (θ1) le circuit primaire (circuit de chauffage) s’active.

Afin que l’eau ne tourbillonne pas lors de son entrée dans l’accumulateur. mP1 et mP2 = constants). ]]Approprié pour les chaudières à condensation en raison des basses températures de retour. ]]La charge du chauffe-eau à accumulation s’effectue au moyen d’une charge par stratification (système Magro). ]]Débit massique variable via le circuit primaire. Les débits massiques coté primaire et secondaire sont maintenus constants à l’aide d’un circulateur non régulé (P1 et P2). La température (θ4) augmente car l’acheminement via la déviation (vanne à 3 voies) s’effectue jusqu’à ce que la sonde (θ4) atteigne la température de consigne. ]]Pas d’enclenchement/déclenchement du brûleur vers la fin de la charge de l’eau chaude. ]]Dans le cas d’un circuit prioritaire. Domaine d’application ]]Installations avec des températures de départ fortement variables dans la génération de chaleur Dép P1 ECS θ4 θ3 AEC Ret θ1 θ2 P2 EF Température de départ.150 Alimentation en eau chaude Production d’eau chaude avec échangeur de chaleur externe avec régulation de la température de départ côté primaire et secondaire Illustration 164: Raccordement de l’échangeur de chaleur externe avec régulation de la température de départ côté primaire et secondaire. la vanne à 3 voies s’ouvre en position de passage droit et l’accumulateur est chargé. Exemple de fonction de régulation: tracé de la charge du chauffe-eau à accumulation avec température de départ constante et débit massique constant­ (θ3 et θ4 = constants. au moyen d’un maintien de la température de départ). ]]La totalité de l’accumulateur d’eau chaude peut être exploitée (pas de zone d’eau froide ou d’eau mitigée). Propriétés ]]Transmission de chaleur contrôlée entre le côté primaire et le côté secondaire au moyen de la régulation de température En présence de températures de départ élevées de la chaudière. La température d’entrée constante dans l’accumulateur permet d’empêcher un refroidissement ou un brassage. La sonde de température (θ3) déclenche le circuit secondaire (circuit de charge de l’accumulateur) dès que la température de départ souhaitée (θ3) est atteinte. ]]Débit massique constant via l’échangeur de chaleur externe (circuit secondaire). celle-ci doit s’effectuer à l’aide d’un tube de pulvérisation (tube perforé horizontal). ce qui favorise la protection contre l’entartrage. on peut atteindre des températures relativement basses (θ3) dans le circuit primaire. elle doit alors être augmentée (p. Lorsque celle-ci est atteinte. de retour et d’ECS (˚C) 65 60 40 35 30 10 Dép (θ3) ECS (θ4) Ret ECS (θ2) 100% Déclenchement de la charge Etat de charge du chauffe-eau à accumulation . ]]La température de retour augmente vers la fin de la charge. Mode de fonctionnement: Lorsque l’on descend en dessous de la température d’accumulateur (θ1) le circuit primaire (circuit de chauffage) s’active. Si la température de départ en aval du générateur de chaleur est inférieure à la valeur de consigne de la température de charge (θ3). Illustration 165. ex. l’émission de chaleur dans les locaux est interrompue. veiller aux exigences en termes de confort. ]]La puissance du transfert thermique diminue vers la fin de la charge.

Le retour revient dans la zone inférieure de l’accumulateur. ]]Si aucun réseau de circulation n’est présent. ]]Pas de risque de brûlure. énergie solaire etc. Lorsque celles-ci réagissent. Celle-ci fait en sorte que même en présence de faibles demandes d’eau chaude et de températures différentes de l’accumulateur.) peut être utilisée dans l’accumulateur. piscines. Inconvénients ]]Régulation hydraulique complexe dans le module d’eau fraîche ]]Des niveaux de température différents doivent être post-chauffés à l’aide de chauffages auxiliaires. hôpitaux. il n’y a aucun développement de légionelles même en présence de basses températures. hôtels etc.151 Installations du bâtiment ]]Pour des besoins en eau chaude moyens à élevés. ]]Le stockage de l’eau chaude s’effectue dans l’accumulateur côté chauffage et non côté eau potable. ]]Toute offre de chaleur (rejets thermiques. et en cas de pointes importantes de la demande d’eau chaude ]]Immeubles d’habitation. la pompe de charge d’eau chaude sanitaire à puissance régulée achemine de l’eau de chauffage chaude issue de la zone supérieure de l’accumulateur à travers l’échangeur de chaleur à plaques du module d’eau fraîche. Système de production d’eau chaude instantanée «Module d’eau fraîche» Mode de fonctionnement: Le module d’eau fraîche comprend la sonde de débit volumique et la sonde de température (régulation par microprocesseur). il n’y a ainsi pas d’eau stagnante. ]]Circuit anti-légionelles requis en présence d’un système de circulation Domaine d’application ]]Maisons familiales et immeubles d’habitation ]]Douches dans les centres sportifs et les piscines KWT-Frischwassersystem Capteur solaire En option: désinfection thermique en cas de système de circulation Module d’eau chaude sanitaire Circulation Accumulateur d’énergie Eau chaude 45˚C Entrée d’eau froide Réseau de distribution Chauffage ambiant Illustration 166: ­Intégration d’un module d’eau chaude sanitaire. La régulation par microprocesseur mesure les débits volumiques et les températures côté eau de chauffage et côté eau potable et calcule le débit volumique instantané requis de la pompe de charge d’eau fraîche. le chauffage de l’eau potable soit homogène. centres sportifs. les systèmes de pompes à chaleur sont ainsi plus efficaces. Avantages ]]Basses températures d’eau chaude. (Source: KWT) .

Puits d’eaux usées (isolé en cas de gisements d’eaux souterraines) 8. Les eaux grises refroidies s’écoulent naturellement (conduits communicants) dans la canalisation. on soutire à l’eau grise collectée dans le puits d’eaux usées et de matières fécales autant de chaleur que nécessaire pour l’évaporateur de la PAC.) ]]Offre de température importante pour les eaux usées domestiques. Echangeur de chaleur 10.152 Alimentation en eau chaude Illustration 167: Module Feka avec filtre intégré et échangeur de chaleur dans le puits d’eaux usées. Pompe de vidange 4. Ces solides sont acheminés quotidiennement directement dans la canalisation à l’aide de la pompe de vidange. Illustration 169: Utilisation des rejets thermiques (issues du froid industriel) pour la production directe d’eau chaude. Les matières fécales et les salissures sont retenues dans le filtre des eaux usées. 11 1 3 4 6 9 7 ECS Réservoir Feka PAC H AEC Chauffage auxiliaire en option EF glycolée vers l’évaporateur de la PAC et en provenance de celui-ci 11. hôpitaux. Arrivée d’eaux usées 12. Il convient de respecter les prescriptions communales relatives à la température minimale des eaux usées. Avantages ]]Toutes les eaux usées peuvent être utilisées (eaux usées domestiques générales y c. hôtels. (Source: Feka Energiesysteme AG) 5. piscines. En présence d’un besoin de chaleur. Les eaux grises peuvent être refroidies jusqu’à une température de 5 °C. Sonde de température 7.3 Production d’eau chaude au moyen de rejets thermiques Production d’eau chaude au moyen de l’utilisation des rejets thermiques des eaux usées (système Feka) 10 8 2 5 12 1. Aération et purge d’air 9. Conduite d’eau Mode de fonctionnement: Toutes les eaux usées domestiques s’écoulent via des filtres dans un puits destiné aux eaux usées et aux matières fécales. etc. Poire de niveau d’eau trop élevé 3. Colonne montante isolée 5. avec 20 à 25 °C ]]Soutirage de chaleur journalier de 10 h à 18 h ]]Des températures d’eau chaude de 60 °C peuvent être atteintes sans problème ]]Charge stratifiée propre possible ]]Chauffage auxiliaire nécessaire uniquement lors de la mise en service et lors des travaux de révision Inconvénients ]]Système pertinent uniquement en cas de besoin important en eau chaude ]]Energie auxiliaire électrique supplémentaire pour la pompe de vidange dans le puits d’eaux usées et de matières fécales ]]Maintenance régulière requise ECS θ6 Chauffage auxiliaire + AEC chauffage θ4 θ5 θ3 + Installations de refroidissement AEC préchauffage θ1 θ2 + EF Condenseur de secours . WC. Conduite de débordement 6. Poire de niveau d’eau minimal 2. Rejet des eaux usées dans la canalisation Illustration 168: ­Utilisation des rejets thermiques (installation Feka) pour la production directe d’eau chaude.

Les principales sources d’infection dans le domaine de l’eau potable sont les suivantes: ]]Points de soutirage de systèmes de distribution d’eau chaude. A partir d’une température de 55 °C. En présence de températures d’eau inférieures à 20 °C. Par contre. il n’y a aucun risque à boire de l’eau contaminée par des légionelles. Eléments critiques ]]Nécessité d’un condenseur de secours dans le circuit des machines frigorifiques ]]Gestion de la charge ]]Volume de préchauffage nécessaire dans l’accumulateur d’ECS ]]Post-chauffage nécessaire ]]Le niveau de température dans le préchauffeur favorise le développement des légionnelles: prévoir des circuits anti-légionelles Utilisation ]]Bâtiments artisanaux et industriels (industrie gastronomique et alimentaire) 5. les légionelles commencent à mourir et ce d’autant plus rapidement que la température augmente.4 Légionelles Les légionelles sont des bactéries en forme de bâtonnets dont on dénombre plus de 40 espèces différentes. Néanmoins. . elles sont capables de survivre mais pas de se multiplier (Dieter Kreysig: Legionellen – Mode-Bakterium oder tödliche Gefahr? Wärme und Versorgungstechnik. Dès que les rejets thermiques sont mis à disposition par la machine frigorifique industrielle.153 Installations du bâtiment Domaine d’application ]]Besoin en eau chaude (Φecs) ≥ 70 kW. ces bactéries ne sont dangereuses que si l’on respire des aérosols contaminés par des légionelles et que celles-ci parviennent ainsi dans les poumons. La charge de l’eau chaude utilise alors les rejets thermiques en excès provenant du condenseur de la machine frigorifique. Le post-chauffage à l’aide du système de chauffage s’active lorsque l’on descend en dessous de la température de consigne (θ4) dans le post-chauffeur de l’accumulateur d’ECS. La multiplication des légionelles s’effectue principalement à une température de 25 à 45  °C. 40 °C. le système d’utilisation de ces rejets se déclenche. notamment avec la formation d’aérosols. L’espèce la plus connue de légionelles est la Legionella pneumophile. piscines etc. 6/2001 et 11/2001). Les aérosols sont des gouttes d’eau extrêmement fines d’un diamètre d’environ 5 µm. immeubles d’habitation. 18 d’entre elles peuvent déclencher chez l’humain une maladie et sont donc appelées des pathogènes humains. dispersées dans l’air. Production d’eau chaude au moyen de l’utilisation de rejets thermiques de machines frigorifiques industrielles Mode de fonctionnement: Les rejets thermiques de machines frigorifiques industrielles permet de préchauffer l’eau chaude à env. qui est également la principale responsable de la plupart des maladies à légionelles. Cela s’applique notamment lorsqu’un point de soutirage est mis hors service après-coup. comme pour les douches ]]Tours de refroidissement ]]Installations de piscines ]]Appareils d’humidification directe de l’air intérieur Principes de prévention de la multiplication des légionelles ]]Un système de distribution d’eau ne doit compter aucune conduite inutilisée et remplie d’eau.

les températures minimales ne s’appliquent pas si l’eau chaude ne reste pas plus de 24 heures à une température de 25 à 50 °C dans le système de distribution d’eau chaude jusqu’à son soutirage. Le volume disponible est le volume de pointe attendu (habituellement. ]]La quantité d’eau chaude à stocker doit être dimensionnée au plus juste (pas de chauffe-eau à accumulation surdimensionné). ]]Les récipients contenant de l’eau chaude doivent être régulièrement nettoyés. cette mesure est uniquement recommandée.0 19 57. n’atteint pas plus de 45 °C et se trouve ainsi dans la plage idéale de multiplication des légionelles. Installations centrales d’eau mitigée En cas d’utilisation d’organes mitigeurs centraux. ne doit jamais baisser en deçà de 60 °C. ce volume correspond à la plus grande pointe horaire) et représente un volume suffisant jusqu’au point d’enclenchement de la charge de l’accumulateur. L’eau sanitaire chauffée doit se trouver le moins possible dans cette plage de température. et de manière à atteindre une température d’eau froide de 20 °C au maximum. 55 °C dans les conduites maintenues au chaud et que l’on puisse atteindre 50 °C au niveau des points de soutirage. ionisation ou ozonisation). La valeur D indique quel temps est nécessaire pour tuer 90 % des microorganismes d’une population à une température donnée. à une température de 25 à 50 °C. de calcaire et autres favorisent la formation de biofilms qui servent de substrat à la multiplication de légionelles et autres bactéries). il est recommandé de chauffer l’eau chaude dans l’installation une fois par jour pendant au moins une heure à 60 °C.0 Quelques secondes Réduction du nombre de légionelles d’une puissance 10 à chaque fois (valeur D) Récupération de chaleur ou préchauffage à l’aide d’un accumulateur technique La température de l’eau dans un accumulateur destiné au préchauffage. C’est pourquoi ces installations. Valeur D: paramètre microbiologique désignant le temps de réduction décimal ou valeur D est une mesure caractérisant le comportement de destruction de microorganismes. ]]Pour les chauffe-eau instantanés. dans le domaine du post-chauffage de l’eau potable. afin de réduire la population à 10 % de la population initiale. ]]L’alimentation en eau chaude sanitaire doit être conçue de telle sorte que la température de l’eau à la sortie du chauffe-eau s’élève à 60 °C. Le post-chauffage de l’eau potable doit s’effectuer à l’aide d’une source d’énergie secondaire qui peut toujours atteindre au minimum 60 °C. doit être désinfectée thermiquement.5 6 60. ex. .0 2 70. Dans les bâtiments présentant un risque faible. ]]L’eau potable qui. c’est-à-dire chauffée à 60  °C pendant une heure. selon le système. le circulateur ou le ruban chauffant doit fonctionner en continu. Pour le groupe de risque 3. Température (°C) Temps (minutes) Effet 55. ne sont pas adaptées aux groupes de risque 1 et 2.154 Alimentation en eau chaude Tableau 79: Durée de survie des légionelles. Temps de fonctionnement du circulateur et des rubans chauffants Pour empêcher le refroidissement du système de conduites d’eau chaude lors des temps d’arrêt. notamment détartrés (les dépôts de rouille. ]]Les points de soutirage rarement utilisés doivent être régulièrement purgés. ]]Les conduites d’eau froide doivent être installées de manière à éviter tout chauffage par des conduites d’eau chaude ou de chauffage parallèles. les conduites d’alimentation et d’évacuation fonctionnent à des températures d’eau potable situées dans la plage idéale de multiplication des légionelles (25 à 45 °C). sans mesures spéciales (p. n’est pas utilisée pendant plus de 24 heures. C’est pourquoi le volume disponible dans l’accumulateur.

Catégories de bâtiments ]]Hôpitaux avec postes de soins intensifs. ]]En présence de cas de maladie et d’un résultat positif de l’analyse d’eau. casernes. piscines couvertes et de plein air Mesures recommandées (selon la SSIGE) ]]Contrôle régulier de la température de l’eau chaude (au moins tous les 2 mois) ]]Respect de la température de l’eau chaude: dans toute l’installation de production. ]]Des mesures doivent être mises en œuvre en cas d’apparition de cas de maladie et de résultat positif de l’analyse d’eau. pour des raisons techniques ou en raison d’une économie d’énergie. ozonisation ou autres) sont à prévoir. bâtiments sportifs. au minimum 60 °C pendant une heure par jour. Plus d’informations: selon SIA 385/1 «Installations d’eau chaude sanitaire dans les bâtiments – Bases générales et performances requises». service de transplantation ou services spéciaux (oncologie. écoles avec douches. Mesures recommandées (selon la SSIGE) ]]Respect des instructions élaborées par les responsables de l’hygiène. maisons de retraite et centres de soins. écoles sans douches. magasins. Groupe de risque 3 – Risque faible Bâtiments avec principalement de longues phases de stagnation.155 Installations du bâtiment Groupe de risque 1 – Risque élevé ]]Bâtiments dans lesquels séjournent des personnes au système immunitaire affaibli. néonatologie). hôpitaux sans les services susmentionnés. ]]Contrôle de la température d’eau chaude et analyses bactériologiques réguliers Groupe de risque 2 – Risque moyen Dans ces bâtiments. entrepôts Mesures recommandées (selon la SSIGE) ]]En cas de doute sur l’hygiène des installations d’eau sanitaire. selon la notice technique de la SSIGE «Legionella et eau potable – à quoi faut-il faire attention?» . ]]Bâtiments comprenant de vastes systèmes de conduites ainsi que des installations avec un soutirage d’eau irrégulier (longues phases de stagnation). Tableau 80: Groupes de risque pour les bâtiments et les installations et mesures recommandées. hôtels. Catégories de bâtiments Maisons individuelles. les températures de sécurité ne peuvent pas être respectées. des analyses adéquates peuvent être effectuées. des mesures supplémentaires doivent être mises en œuvre. des contrôles bactériologiques ou des systèmes alternatifs (ionisation. ]]Les analyses d’eau recherchant des légionelles ne sont nécessaires qu’en cas d’apparition de cas de maladie ou pour les raisons mentionnées. immeubles d’habitation sans alimentation centrale en eau chaude. les risques résultent principalement d’installations vastes parfois avec de longues phases de stagnation. Catégories de bâtiments Immeubles d’habitation avec alimentation centrale en eau chaude. ]]Si. au niveau du point de soutirage au minimum 50 °C. restaurants. prisons. locaux de réunion.

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Tableau électrique basse tension Réseau à moyenne tension du fournisseur d’électricité Réseau à basse tension du fournisseur d’électricité Source: Atlas Gebäudetechnik HA Compteur Limite de prestation du fournisseur d’électricité Raccordement domestique Réseau à moyenne tension du fournisseur d’électricité Source: Atlas Gebäudetechnik Tableau électrique moyenne tension Compteur Wh ~ Limite de prestation du fournisseur d’électricité .1 Alimentation en électricité Selon le besoin de raccordement du bâtiment ou du quartier. Etant donné qu’aujourd’hui. doivent être gérées par le propriétaire ou l’exploitant lui-même. doit être placé à proximité immédiate de l’entrée de la ligne électrique. par exemple pour des utilisations de tiers. plus la tension est élevée. Un raccordement à un niveau de tension plus élevé (moyenne ou haute tension) implique néanmoins la nécessité d’une transformation à la tension des consommateurs de 230 ou 400 V. des coûts du réseau et des taxes par kWh. Le coût total de l’énergie se compose du coût effectif de l’énergie.Chapitre 6 Autres installations Volker Wouters Illustration 170: Principe de l’alimentation réseau via la basse tension Raccordement domestique.3 à 0. Si l’injection s’effectue à basse tension. c’est-à-dire généralement à proximité de la route. qui doit s’effectuer chez l’utilisateur. Le local pour le tableau électrique nécessaire à la commande et à la protection des transformateurs. qui appartient en général à l’entreprise d’approvisionnement. il est impératif de respecter les exigences de la directive sur le rayonnement non ionisant. Pour déterminer leur emplacement. il convient de veiller à ce que ceux-ci ne jouxtent pas directement des locaux hébergeant des postes de travail occupés en permanence. c’est le boîtier de raccordement domestique ou le champ d’injection qui représente la limite de prestation vis-à-vis du fournisseur d’électricité. les lignes électriques sont en majorité enfouies dans le sol (1. les mêmes principes s’appliquent que pour le raccordement à Illustration 171: Principe de l’alimentation réseau via la moyenne tension. Sur ce point. En règle générale. il est également envisageable de disposer le raccordement électrique au premier sous-sol. plus le coût total de l’énergie par kWh est faible. Autre conséquence à cela: les comptages supplémentaires. Quant aux locaux contenant des transformateurs. La limite de prestation entre l’entreprise d’approvisionnement en électricité et le propriétaire correspond au côté sortie de la mesure. d’où des coûts spécifiques variables de l’énergie. Cela requiert l’installation de transformateurs (convertisseurs de tension) et la mise à disposition des locaux correspondants. Le recours à l’électricité à moyenne ou haute tension est en général réservé uniquement aux gros acheteurs (à partir d’env. l’alimentation en électricité à partir du réseau public peut s’effectuer sous différentes tensions.7 m). ainsi que pour les transformateurs eux-mêmes. 1000 kVA de puissance raccordement). 6. pour une insertion directe des lignes électriques.

il convient également de placer les autres locaux destinés à des installations électriques à proximité de la distribution principale du bâtiment. Dans les maisons individuelles. Pour les alimentations de groupe de forte puissance. Distribution en étoile La distribution en étoile est le type le plus courant de circuit électrique de consommateurs. être placées à proximité immédiate des transformateurs. l’électricité est amenée jusqu’aux distributions secondaires à l’intérieur du bâtiment. Par ailleurs. Par contre. outre les critères de placement susmentionnés. il doit être pourvu d’un habillage anti-incendie. réseau en dérivation trales frigorifiques. ]]Installations de sécurité telles que la sécurité anti-intrusion. on peut également envisager comme alternative aux câbles de transport de l’électricité des rails d’électrification. d’autres exigences possibles sont les suivantes: ]]Installation de substitution au réseau (groupe diesel de secours) ]]Locaux pour l’alimentation électrique sans coupure (ASC). Propriétés: ]]Surveillance aisée du réseau ]]Localisation aisée des erreurs ]]Gestion aisée de l’exploitation Ces propriétés résultent notamment du fait que les consommateurs et distributeurs raccordés aux «rayons» sont affectés de façon unique. Cette distribution peut soit s’effectuer au moyen d’une alimentation individuelle ou d’une distribution en étoile. informatiques etc. les installations de lumières de secours etc. Ceux-ci doivent. Les distributions principales du bâtiment doivent être installées. A partir de la distribution principale du bâtiment. Le côté sortie (basse tension 230/400 V) d’un transformateur ou la sortie d’un boîtier de raccordement domestique est introduit dans la distribution principale du bâtiment par un tableau électrique basse tension. l’encombrement . à proximité des centres d’application des charges afin d’optimiser les liaisons haute puissance sur le plan des déperditions et des coûts. Pour des raisons d’exploitation et d’entretien. la protection des objets de valeur. par rapport à une alimentation de groupe. la surveillance vidéo etc. Illustration 172: Formes de réseau. installations de batteries ]]Locaux à courant faible pour les installations d’alarme incendie.158 Autres installations moyenne tension (de préférence au soussol. le boîtier de raccordement domestique est également souvent directement intégré dans la façade. Si cela est inévitable. il convient de prévoir un local séparé avec des droits d’accès restreints. il ne doit pas être placé directement dans les issues de secours. à proximité de la ligne électrique). Les charges principales sont typiquement constituées par des centrales de ventilation et les cen- Réseau à structure radiale Réseau groupé. Les boîtiers de raccordement domestiques peuvent également être directement intégrés dans la distribution principale du bâtiment. pour des raisons d’optimisation des pertes et des coûts. les installations de haut-parleurs. ]]Locaux de communication pour les installations téléphoniques. Etant donné que le tableau électrique basse tension présente un important risque d’incendie. Pour les grands tableaux électriques basse tension de haute puissance. soit sous une forme mixte des deux possibilités. soit au moyen d’une alimentation de groupe. Un placement optimal doit avoir pour objectif de minimiser les tracés de câbles et ainsi. de réaliser des économies de place et de coûts.

La durée d’autonomie peut être très variable selon les consommateurs. variation de tension). Cela permet de réduire la capacité de batterie requise. Types de réseau Les différents types de réseau que sont l’alimentation électrique générale. qui permettent de raccorder les consommateurs directement au niveau du chemin d’alimentation. conformément à l’illustration 174. de soutenir l’alimentation électrique sans coupure. ein Leitfaden für Architekten und Ingenieure) T1 T2 Ces propriétés résultent notamment du fait que tous les consommateurs raccordés au groupe sont soumis aux mêmes effets. Les alimentations de groupe peuvent s’effectuer à l’aide de câbles à ruban plats ou de rails d’électrification. Les consommateurs typiques raccordés au réseau d’alimentation électrique de secours sont les consommateurs puissants. Réseau groupé Pour les circuits électriques de consommateurs. les installations Sprinkler de gicleurs d’incendie et les systèmes de refroidissement. Les consommateurs qui requièrent typiquement une alimentation électrique sans coupure sont: les appareils informatiques. Il est toutefois en principe recommandé. Généralement. A l’alimentation électrique générale sont raccordés tous les consommateurs qui. par l’entreprise d’approvisionnement en électricité. les systèmes de sécurité et les installations industrielles sensibles. Une seconde injection du réseau indépendante. en cas d’incident (coupure de courant.159 Installations du bâtiment est plus important dans les distributeurs d’alimentation et. comme évoqué. qui ne supportent aucune coupure de courant ni aucune variation de tension ou de fréquence. pour garantir une autonomie relativement longue à des puissances relativement élevées. comme par exemple: les ascenseurs pour sapeurspompiers. Une alimentation sur batterie ou un accumulateur dynamique sont des sources d’alimentation électrique sans coupure appropriées. les dispositifs de communication. Propriétés: ]]Besoin de place réduit dans la distribution d’alimentation ]]Dimensionnement selon la charge moyenne de la branche d’alimentation ]]Sécurité de fonctionnement réduite ]]Encombrement homogène dans les gaines techniques Illustration 173: Différents types de réseau pour l’alimentation électrique. Les consommateurs typiques raccordés au réseau d’alimentation électrique sans coupure sont des consommateurs sensibles ayant des exigences élevées en termes de disponibilité. peut également être prévue comme alternative. ne doivent pas impérativement continuer de fonctionner. par une installation de substitution au réseau. l’alimentation de groupe est moins répandue que l’alimentation en étoile. Gebäudetechnik. pour les bâtiments à plusieurs étages. et les coûts élevés associés. qui supportent une brève coupure de courant mais requièrent en général une durée d’autonomie relativement longue. (Source: Siemens Applikationshandbuch – Grundlagenermittlung und Vorplanung (Source: Klaus Daniels. Une erreur dans le groupe se répercute sur tous les composants raccordés. . on obtient un encombrement irrégulier dans les gaines techniques. l’alimentation électrique de secours et l’alimentation électrique sans coupure permettent de remplir des exigences différentes vis-à-vis T3 G Réseau AG Consommateurs AG USV Réseau de substitution Consommateurs AS Consommateurs ASC de la sécurité d’alimentation et de l’autonomie. on prévoit pour l’alimentation électrique de secours un groupe électrogène de secours au diesel.

160 Autres installations F4 Ligne d’alimentation de secours séparée des lignes traditionnelles et protégée contre l’incendie Z F2 uniquement pour l’alimentation de systèmes de protection incendie F3 F1 Ligne d’alimentation basse tension du fournisseur d’électricité T T Anneau de ligne d’alimentation haute tension du fournisseur d’élec. Z Compteur / Dispositif de mesure . (Source: Directive de protection incendie de l’AEAI 1703d) Légendes: F1 Coupe-surintensité général F2 Coupe-surintensité d’abonné F3 Coupe-surintensité du réseau de secours (plombé) F4 Coupe-surintensité du réseau T Poste de transformateurs du fournisseur d’élec. Illustration 174: Alimentation avec deux injections indépendantes.

une option pour une meilleure efficacité énergétique. Consommation d’énergie plus élevée. L’industrie européenne des ascenseurs a élaboré la directive VDI 4707. Les trajets consomment également de l’énergie. Il servent en premier lieu au transport de personnes. leur part de consommation électrique peut s’élever jusqu’à env. plus complexes et nécessitent plus d’espace dans la cage d’ascenseur. Pour les Tableau 81: Caractéristiques de construction et d’exécution. plus les déperditions dues à l’accélération et au freinage sont élevées. L’association VFA Interlift e.161 Installations du bâtiment 6. Les ascenseurs destinés au transport de marchandises pèsent bien moins lourd dans la consommation d’électricité. Les ascenseurs sans local des machines sont plus exigeants sur le plan technique. Les principales grandeurs d’influence sur l’efficacité de l’entraînement d’un ascenseur sont les suivantes: ]]Traction ou hydraulique: les entraînements hydrauliques économiques occasionnent des déperditions importantes. on constate également d’importantes différentes en matière d’efficacité. même avec des entraînements régulés. Doit être adapté aux besoins des passagers et doit empêcher des trajets inutiles. .2 Ascenseurs et escaliers roulants Jürg Nipkow Les ascenseurs et escaliers roulants représentent conjointement environ 1 % de la consommation d’électricité suisse. immeubles d’habitation).V. Ascenseurs robustes et techniquement simples pour de faibles hauteurs (avec local des machines en dessous). Nombre d’ascenseurs et charge nominale Local des machines Entraînement à traction Entraînement hydraulique Entraînement avec Commande réinjection dans le d’ascenseur réseau Analyse précise requise si la capacité d’un ascenseur semble trop juste. ]]Vitesse de déplacement: plus elle est élevée. Pour les installations puissantes. en raison des pertes par transformation du moteur hydraulique et de l’absence de récupération lors du trajet de descente. propose pour sa part un outil de calcul pour l’étiquette énergétique des ascenseurs (logiciel VFA EnergyLabel et EnergyCertificate VFA). calcul de rentabilité avec degré de récupération nécessaire. qui peut être réduite avec de nouveaux concepts (plus chers). Coûts d’investissement plus élevés pour deux petits ascenseurs à la place d’un grand. en particulier pour les ascenseurs accueillant un faible nombre de personnes (p. (Source: Nipkow) Composition de la consommation d’énergie et grandeurs d’influence L’analyse métrologique de nombreux ascenseurs de toutes sortes a notamment montré que la consommation en veille (il- Répartition de la consommation d’énergie en mode veille des ascenseurs (valeurs typiques) Commande Affichage d’étage 25% Bouton-poussoir du tableau d’étage 1% 51% 7% Tableau de cabine Rideau lumineux au niveau des portes de la cabine 9% Convertisseur de fréquence 7% lustration 175) représentait. Dans les bâtiments ayant un grand besoin de transport. Les concepts modernes parviennent à contourner quasi-totalement cet inconvénient et peuvent fonctionner avec une efficacité presque similaire à celle des ascenseurs à traction. ex. et sur ce plan. mais plus complexe sur le plan technique. mais meilleur confort (temps d’attente). pour une étiquette énergétique destinée aux ascenseurs. 10 %. Investissement plus élevé. La traction à l’aide de câbles ou de courroies et généralement plus efficace que l’hydraulique. jusqu’à 80 % de la consommation électrique totale. Illustration 175: Répartition de la consommation de veille des ascenseurs. Utilisation typique: montecharges et ascenseurs panoramiques.

Au contraire. le temps de post-fonctionnement est superflu car elles sont résistantes à la commutation et fournissent en outre immédiatement une puissance lumineuse maximale. ex. fournit une méthode de calcul détaillée pour la consommation électrique des installations d’ascenseurs. Des variantes d’offre avec des indications correspondantes de coûts d’exploitation et de consommation d’énergie peuvent élargir les possibilités d’action. Au cours des 15 dernières années. en plus. une récupération (réinjection dans le réseau) est possible. des lampes à économie d’énergie ou des LED. elle peut aller jusqu’à 1 m/s. A prendre en compte lors de la planification et de la commande Dès la planification du raccordement du bâtiment. la plage de vitesse recommandée s’étend de 0. les fréquences de visite attendues et leur répartition dans le temps. La norme SIA 380/4 «L’énergie électrique dans le bâtiment» Signification. un taux de récupération de 40 % nécessite déjà une très bonne technique. ]]Architecture de système à faible frottement (faible excentricité. Pour les escaliers roulants. Lorsque l’installation technique est rénovée dans une large mesure.162 Autres installations immeubles d’habitation. ex. Deux procédures y sont indiquées. une première approximation destinée à un stade précoce du projet et une méthode destinée à un ascenseur déjà dimensionné.3 Appareils et équipements Jürg Nipkow . un éclairage efficace doit être installé avec des lampes fluorescentes. En cas d’utilisation de LED. il faut veiller à l’efficacité énergétique lors de la planification et de la commande. ]]Technique de motorisation et régulation: les concepts modernes dotés de moteurs efficaces (p. malgré tout. entraînements sans frottement. ainsi que les mesures constructives et aérauliques qui permettront d’éviter les déperditions thermiques inutiles dues aux installations d’ascenseurs. l’efficacité énergétique peut être ajustée à l’état de la technique. l’idéal est de pouvoir disposer d’une commande selon le besoin. mode veille). Les lampes halogènes très appréciées sont gourmandes en énergie et chauffent souvent de manière inconfortable.25 à 0. moteurs à aimants permanents) offrent un bon rendement. p. Avec des transformateurs à 4 quadrants. il convient de viser la classe énergétique A. parts de consommation électrique Les appareils ménagers représentent environ 11  % de la consommation suisse d’électricité. trébuchement) ou des pièces de rechange qui ne sont plus disponibles. Là encore. sont des éléments déterminants. La traction à l’aide de courroies plutôt que de câbles est avantageuse. Eclairage Les commandes d’ascenseur modernes désactivent certes l’éclairage d’un ascenseur à l’arrêt (éventuellement avec un certain retard). du niveau d’équipement Rénovation et rééquipement d’ascenseurs existants Les déclencheurs de mesures de rénovation ou de rééquipement sont souvent une précision d’arrêt insuffisante des vieux ascenseurs (dangereux. malgré tout. faibles forces transversales). les exigences en termes de temps de maintenance et de transport. Une considération globale doit également prendre en compte les ressources et l’énergie grise pour la cage d’ascenseur et le local des machines. l’augmentation du nombre de ménages.4 m/s. de composants efficaces. bien entendu. ]]Commande optimisée (commande d’ascenseur et système lui-même. il est important de prendre en compte la consommation d’énergie des installations d’ascenseur. l’efficience des appareils neufs s’est certes largement améliorée. la proportion des meilleurs appareils sur les ventes n’augmente que lentement. L’utilisation du bâtiment. 6. tandis que pour les bâtiments non destinés à l’habitation de 10 étages et plus. Lors de la commande d’installations d’ascenseurs.

env. les parts de consommation électrique correspondantes se modifient. 250 kWh. Consommation électrique des équipements d’un poste de travail. typique) 3500 kWh Réfrigérateur Congélateur séparé Eclairage (habitation) Lave-linge Sèche-linge Appareils d’entretien et petits appareils divers Appareils ménagers Autres Cuisson y c. Lors de la planification. La consommation électrique et l’importance des équipements dans les bâtiments de services ont été analysées pour la norme SIA 380/4 «L’énergie électrique dans le bâtiment» ainsi que dans diverses études. autres appareils de communication tels que téléphone. plus d’un réfrigérateur. multifonction Imprimante de poste de travail Veilles diverses. les serveurs et centres de calcul). congélateurs supplémentaires) et de la taille des appareils compense les économies réalisées grâce à l’augmentation de l’efficience. routeur. imprimante etc. ]]Equipements spéciaux tels que restaurants d’entreprise. Ceux-ci contribuent au chauffage du local dans la période de chauffage. téléphone . 250 kWh Consommation électrique dans un ménage (2 personnes. il convient d’étudier plusieurs variantes avec plus ou moins de rejets thermiques par les équipements. ex. les critères d’efficience sont les mêmes que dans les ménages. env.). mais implique également un éventuel refroidissement supplémentaire pendant la saison chaude. ]]Serveurs et centres de calculs comme services centraux. il convient de s’assurer que les concepteurs spécialisés respectifs prennent en compte de manière appropriée les critères d’efficience. typique) 3500 kWh. ]]Appareils ménagers utilisés au bureau (machines à café. Il convient notamment de veiller aux éléments suivants: ]]La consommation électrique des équipements se dégage en majeure partie dans les locaux sous forme de rejets thermiques. Illustration 176: Consommation électrique dans un ménage (2 personnes. Etant donné que la puissance de calcul et la consommation électrique associée sont de plus en plus dépor- Conséquences des équipements sur le bâtiment et les installations du bâtiment Les équipements ne peuvent pas être utilisés sans considérer le bâtiment ou ses installations. La répartition de la consommation électrique (illustration 176) montre que l’éclairage et le séchage du linge à la machine à l’aide de sèche-linge traditionnels (classe d’efficacité B/C) peuvent être les éléments les plus critiques. Globalement. tées des postes de travail vers des calculateurs centraux. On peut différencier les catégories suivantes: ]]Electronique de bureau sur le poste de travail (PC. Il en résulte souvent un besoin de refroidissement du local et une consommation électrique accrue associée. il est important de (p. Leur part de consommation électrique est globalement faible. part 10% Réfrigérateur A++ PC avec écran plat Imprimante réseau/app. fax). Lors du calcul du besoin thermique ou frigorifique. y c. leur part sur la consommation d’électricité suisse est estimée à environ 10 % (y c. aspirateurs etc. les appareils ménagers représentent environ 60 % de la consommation annuelle d’électricité de 3 500 kWh (chiffres de 2007). Machine à café (label A). réfrigérateurs. La consommation électrique des équipements d’un poste de travail nouvellement équipé (sans installations centrales) peut être approximativement estimée à 250 kWh (illustration 177).163 Installations du bâtiment Dans un ménage de deux personnes bien équipé. appareils spéciaux Généralités pour les immeubles d’habitation Lavevaisselle Divertissement et bureau domestique Illustration 177: Consommation électrique des équipements d’un poste de travail.. ]]Pour ce qui est des appareils ménagers et des appareils de bureau. soit 2 150 kWh.

Les indications de la norme SIA 380/4 sur les équipements sont pour certaines déjà dépassées.164 Autres installations prendre en compte les interactions avec le bâtiment. TopThemen. des étiquettes énergétiques existent ou sont en cours d’élaboration (directives Ecodesign de l’UE). ainsi que pour les réseaux informatiques efficaces en énergie. Comme recommandation ou prescription de planification. car tout le linge n’est pas mis au sèche-linge. Avec une ventilation Minergie. pour l’achat professionnel d’appareils ménagers et de bureau. il est important de réaliser un décompte selon la consommation individuelle ou effective. les classifications sont néanmoins trop obscures pour permettre le choix d’une efficacité énergétique maximale. ch donne des listes contenant des informations détaillées sur la consommation électrique ainsi que des recommandations. il convient de proposer une possibilité d’étendre le linge à l’air libre (ou même sous un toit). ou comme «valeur limite» pour une haute efficacité énergé- tique. le site www. les mesures de planification suivantes doivent être mises en œuvre: ]]Ménage: planifier et installer un système de décompte de la consommation pour le lavage et le séchage du linge dans le cas des installations communautaires.topten. Cela s’applique également à l’eau chaude et est également recommandé pour l’eau froide. Dans les immeubles d’habitation dotés d’installations de lavage du linge communes. Pour garantir par la suite une exploitation efficace des équipements sur le plan énergétique.ch/ standby (faire défiler vers le bas) donnent des indications et des outils précieux De même. Acquisition. Pour l’acquisition d’appareils de bureau. Dans ces locaux sans appareils de séchage.ch. Les sèche-linge (à pompe à chaleur) nécessitent peu de place. elle n’est suffisante. les guides de www. ]]Le séchage du linge nécessite plus ou moins de place selon le type d’appareil. Pour ce faire. dans de bonnes conditions. que dans le cas des maisons individuelles (1 jour de séchage). .topten. qui incite à un comportement plus économique. la puissance de séchage est souvent insuffisante.topten. ]]Une hotte aspirante nécessite en général des adaptations de l’«aération douce». ce qui représente le mode de séchage le plus efficace sur le plan énergétique. en général dans un local de séchage. planifier et installer des systèmes de mesure ou de comptage de manière à ce que les consommations effectives puissent être associées et imputées aux responsables respectifs. Lorsque c’est possible. ]]Bâtiments non destinés à l’habitation: pour chaque alimentation en énergie et en eau (chaude et froide). les dépliants de Topten ont regroupé des indications pertinentes: www.topten. il faut toujours prévoir une possibilité minimale pour étendre le linge. ]]Les locaux comprenant de nombreux appareils de bureau (salles de serveurs ou d’imprimantes) requièrent souvent une ventilation ou un refroidissement pour maintenir la température ambiante dans certaines limites. ]]Le mobilier et l’éclairage des postes de travail de bureau doivent être adaptés sur le plan de l’ergonomie à un travail sur ordinateur.ch. tandis que les sèche-linge à air soufflé nécessitent d’étendre le linge. on utilisera les indications du site www. pour la plupart des appareils. il n’est pas conseillé de se reposer uniquement sur le label «Energy Star». Dans le cas de bon nombre d’appareils. car pour presque tous les appareils. projets de planification L’achat d’appareils ménagers efficaces sur le plan énergétique est de plus en plus simple. Les appareils de cuisson au gaz nécessitent eux aussi une ventilation adaptée. Pour la configuration des postes de travail avec ordinateur de bureau. Une ventilation est également recommandée en raison des émissions polluantes possibles des grandes imprimantes.

soit variables.165 Installations du bâtiment 6. par exemple un vitrage avec ou sans protection solaire. Le taux de transmission d’énergie globale correspond à la part de l’énergie de rayonnement incidente qui parvient à l’intérieur sous forme de chaleur. Le taux de transmission du rayonnement dépend notamment de l’angle d’incidence Les dispositifs de protection solaire peuvent soit être fixes. . des propriétés du matériau et de la structure géométrique de l’élément de construction transparent. Une partie de cette chaleur parvient à l’intérieur. et se compose du taux de transmission du rayonnement et du taux d’émission d’énergie secondaire. l’absorption du rayonnement solaire s’effectue à l’intérieur de l’isolation Elément de construction transparent Rayonnement solaire incident Degré de transmission lumineuse τe Réflexion du rayonnement ρe Degré d’absorption du rayonnement αe Taux de transmission d´énergie globale g = τ e + qi Degré d’émission de chaleur secondaire qi Illustration 178: Définition du taux de transmission du rayonnement. g Illustration 179: Flux énergétiques et profils de température dans le cas d’une protection solaire extérieure et intérieure. une partie de l’énergie incidente est réfléchie. intégrée dans la fenêtre ou à l’intérieur (tableau 82). une partie est absorbée dans l’élément de construction et une partie est transmise par l’élément dans l’espace intérieur situé derrière celuici (illustration 178). c’est-à-dire non modifiables. Le taux d’émission d’énergie secondaire dépend également de ces grandeurs et est finalement déterminé par les températures de surface de la face intérieure ainsi que par le transfert thermique. Les dispositifs d’ombrage disposés en dehors du plan du vitrage présentent un grand avantage: l’énergie solaire absorbée peut être directement réémise vers l’environnement (espace extérieur) (illustration 179). Protection solaire intérieure g Température Protection solaire extérieure Température Heinrich Manz du rayonnement. Le rayonnement solaire absorbé provoque le chauffage de l’élément de construction. c’est-à-dire déviée en retour vers l’extérieur. Dans le cas des dispositifs d’ombrage intérieurs. La protection solaire peut être placée en différents endroits: à l’extérieur.4 Protection solaire Lorsque le rayonnement solaire parvient sur un élément de construction transparent. du taux d’émission d’énergie secondaire et du taux de transmission d’énergie globale.

mais également par exemple la résistance thermique du vitrage (valeur U). La protection solaire peut également réfléchir ou transmettre le rayonnement solaire de façon sélective. Les dispositifs d’ombrage fixes tels que les auvents utilisent les variations saisonnières de la position du soleil: la hauteur du soleil est faible en hiver et importante en été. un vitrage de protection solaire peut bien transmettre le rayonnement visible. influencent la valeur g résultante. Ainsi. le calcul du taux de transmission d’énergie globale (et du taux de transmission lumineuse) doit s’effectuer en général en fonction de la longueur d’onde. Les systèmes de protection solaire extérieurs permettent ainsi d’obtenir des taux de transmission d’énergie globale nettement plus bas que les dispositifs intérieurs. Pour le calcul spectral du taux de transmission lumineuse et du taux de transmission d’énergie globale. (éventuellement mécaniques). Le taux de transmission d’énergie globale indique quelle proportion de l’énergie solaire incidente parvient à l’intérieur du local sous forme de chaleur lorsque la protection solaire est fermée. par exemple pour un triple vitrage avec store à lamelles extérieur. L’inconvénient majeur de cette solution est la surchauffe de l’espace intérieur.15 sont optimums. En raison de la multitude de combinaisons possibles. Sur le plan de l’utilisation de l’éclairage naturel. bien ventilés. Ils sont faciles à atteindre avec des dispositifs de protection solaire intégrés. Leur action est limitée vis-à-vis du rayonnement diffus sur les façades est et ouest. Les dispositifs d’ombrage fixes masquent en outre souvent une partie importante de la lumière naturelle (lumière zénithale). on peut utiliser des programmes qui contiennent Localisation Variable Fixe Extérieur ]]Stores en tissu ]]Auvents ]]Stores à lamelles Intégré dans la fenêtre ]]Stores roulés ]]Stores en tissu ]]Stores à lamelles Tableau 82: Classification des dispositifs de protection solaire. mais être pratiquement opaque dans l’infrarouge proche. ex.166 Autres installations thermique. il s’agit d’un inconvénient majeur. le taux de transmission d’énergie globale est la caractéristique la plus importante d’une protection solaire. Le taux de transmission d’énergie globale est indiqué pour l’ensemble des différentes couches. Etant donné que les propriétés optiques des dispositifs de protection solaire et des vitrages dépendent parfois fortement de la longueur d’onde. il est intéressant dans des cas critiques (p. et ce également pendant les heures où l’offre de rayonnement solaire est faible. Outre le taux de transmission lumineuse. Les propriétés optiques de toutes les couches. ]]Couches électrochromatiques Intérieur ]]Rideaux ]]Stores à lamelles ]]Vitrages de protection solaire . Des taux de transmission d’énergie globale g inférieurs à 0. soit expérimentalement (calorimètre solaire). Ces dispositifs d’ombrage sont toutefois surtout appropriés à la protection contre le rayonnement solaire direct sur les façades sud. dans des bâtiments administratifs à grandes surfaces vitrées) de déterminer la valeur g d’un élément transparent soit mathématiquement.

sont défavorables en été. notamment si elles sont disposées à l’intérieur. ]]Le choix de la protection thermique et du vitrage est également important vis-àvis de la température de surface intérieure et du confort thermique. Dans le cas de façades doubles vitrées. par exemple dans des bâtiments hauts.. intégrés ou intérieurs) permettent également.6 0. protection solaire intégrée. dans Taux de transmission d´énergie globale g 60% 50% N 40% NE. Illustration 180: ­Exigences en termes de valeur g des fenêtres de façade (vitrage et protection solaire) selon la part de vitrage et l’orientation. L’énergie absorbée sur la protection solaire peut d’autant plus facilement parvenir à l’intérieur que la résistance thermique est faible entre la protection solaire et l’intérieur par rapport à la résistance thermique entre la protection solaire et l’extérieur ( valeur U du vitrage). SW. vitrage de protection solaire. ex.167 Installations du bâtiment également des bases de données de vitrages et de dispositifs de protection solaire disponibles dans le commerce. de modifier la distribution de l’éclairage naturel (effet de déviation de la lumière par les lamelles). intégré ou intérieur) et différentes variantes de ventilation (naturelle ou mécanique). Les couches très absorbantes. moins son effet sera important. Les exigences peuvent cependant être contradictoires.4 0.8 Part de vitrage sur la façade fg 1 certaines limites. des bâtiments de montagne etc. ]]Les stores à lamelles (extérieurs. (Source: SIA 382/1. il faut garder à l’esprit que: ]]Une protection solaire variable extérieure est en principe la meilleure solution. . ]]Les dispositifs de protection solaire constitués d’une matière totalement ou partiellement opaque peuvent servir de protection anti-éblouissement. W 10% 0% 0 0. si les coûts. voir également le tableau 51 page 99) Lors du choix d’une structure appropriée parmi la multitude de possibilités de combinaison existantes entre des vitrages et des dispositifs de protection solaire dans différents agencements (extérieur. ]]Plus la protection solaire est disposée loin à l’intérieur. ventilé naturellement vers l’extérieur ou mécaniquement à l’aide d’une installation de ventilation). il faut quasiment toujours réduire la pression du vent sur la protection solaire à l’aide d’une vitre extérieure (p. ]]Dans des situations d’exposition au vent. NW 30% 20% E.2 0. les modèles de flux sont souvent importants pour le taux de transmission d’énergie globale résultant. SE. les conditions et l’aspect architectural le permettent.

accuser réception des messages d’alarme. par des éléments de commande. les descriptions de fonctions sont des outils d’aide précieux. régler des valeurs de consigne de températures. deuxièmement pour l’estimation de l’importance de cette contribution. obtient une vue des installations et peut réaliser des interventions. pour la fonction de «Régulation du débit d’air au niveau du local».5 Automatismes du bâtiment Jürg Tödtli Tableau 83: De la liste de fonctions d’automatisation et de gestion technique du bâtiment: variantes à la fonction de «Régulation du débit d’air au niveau du local». La contribution de l’automatisme du bâtiment à une bonne efficacité énergétique du bâtiment est souvent sousestimée. il convient de définir quellesfonctions devront remplir le système d’automatisme du bâtiment. afin de les commander. Pour chacune des fonctions listées. Les schémas d’automatisme. Régulation de la ventilation et du climat Régulation du débit d’air au niveau du local 0 Aucune régulation 1 Régulation manuelle 2 Régulation horaire 3 Régulation en fonction de la présence 4 Régulation en fonction du besoin Lors de la planification d’installations exigeantes. entrer des programmes horaires. «Régulation en fonction du besoin». Le matériel requis suit ces exigences fonctionnelles. les listes de fonctions d’automatisme du bâtiment. à un emplacement central. comme représenté dans l’illustration 182. est appelé système d’automatisme du bâtiment. La norme EN mentionnée contient une liste de fonctions d’automatisme du bâtiment et de gestion de ses installations qui améliorent l’efficacité énergétique du bâtiment. L’illustration 181 montre un modèle général du matériel (vue technique) d’un système d’automatisme du bâtiment. Automatisme du bâtiment et efficacité énergétique Les installations techniques du bâtiment doivent être commandées et régulées de manière à ce que les exigences convenues en termes de confort puissent être respectées avec une consommation d’énergie minimale. Voici comment une telle variante de fonction peut réduire le besoin en énergie du bâtiment: lorsque le nombre de personnes . Ces postes d’automatisme communiquent via un réseau avec une station de commande sur laquelle l’exploitant. Les grandes installations disposent même de postes d’automatisme (contrôleurs. par exemple un régulateur de chauffage avec ses entraînements. des affichages et des visualisations.168 Autres installations 6.110) met à disposition des outils. même les petits systèmes. par exemple lire des valeurs réelles de températures. Aujourd’hui. d’éclairage et d’ombrage). La notion d’«automatisme du bâtiment» remplace la précédente notion utilisée en technique bâtiment «MCR». il peut par exemple s’agir d’une ventilation régulée en fonction du besoin avec une sonde de CO2. sousstations administrées) reliés directement (via deux ou trois fils) aux entraînements et sondes des installations techniques du bâtiment. En outre. premièrement pour la planification d’un système d’automatisme contribuant à une très bonne efficacité énergétique du bâtiment. Dans la dernière variante. Lors de la planification. (Source: EN 15232) Un système d’automatisme du bâtiment permet de commander. différentes variantes (ou «Types» dans la norme) sont à la disposition du concepteur. de réguler et de surveiller automatiquement des installations techniques du bâtiment (installations CVC. dans la mesure où elles ne sont pas encore automatisées. sondes et conduites de liaison. il soutient l’homme dans ces tâches. La norme européenne EN 15232 (SIA 386. il est essentiel d’intégrer suffisamment tôt un concepteur en automatisme du bâtiment. Son rôle et la collaboration avec les autres concepteurs. Le tableau 83 illustre cela à titre d’exemple. Le tableau 84 résume cette liste. de les réguler et de les surveiller. maîtres d’ouvrage et entrepreneurs sont décrits dans le document SICC BA 101-01.

Le débit volumique de l’air fourni ainsi réduit. poste d’automatisation. la norme offre au concepteur en automatisme du bâtiment une procédure simplifiée dans laquelle celui-ci doit tout d’abord choisir l’une de quatre classes d’efficacité d’automatisme du bâtiment (tableau 85). unité de commande Plutôt que d’opter individuellement pour une variante pour chaque fonction de la liste. le ventilateur central a besoin d’acheminer moins d’air. (Source: EN-ISO 16484-2) . contrôleur. ce qui entraîne au moins temporairement une diminution de la concentration en CO2 dans le local. Le régulateur réagit à cela en réduisant la valeur de consigne du débit volumique de l’air fourni. le débit volumique de CO2 dégagé dans le local par la respiration baisse également. protection solaire Liaisons entre les niveaux fonctionnels Lumière. sans que la concentration de CO2 dans le local augmente.169 Installations du bâtiment dans le local baisse. Ces classes correspondent à quatre degrés d’équipement avec fonctions d’automatisme du bâtiment et de gestion de ses installations. pour chaque classe d’efficacité d’automatisme du bâtiment. en distinguant les bâtiments d’habitation et les bâtiments non destinés à l’habitation. Unité de programmation Unité d´interface de données Système pour des applications particulières Poste de commande. poste de serveurs Unité de programmation Automatisation Unité d´interface de données Réseau Réseau Gestion Poste de commande. variateur M Illustration 181: Modèle général du matériel (vue technique) d’un système d’automatisme du bâtiment. ASR Unité de commande et de régulation spécifique à l’application (ASR) Contrôleur. quelle variante de fonction individuelle doit être choisie dans la liste des fonctions. Cela permet ainsi d’économiser de l’électricité pour l’entraînement du ventilateur. Réseau M M M Liaisons au sein des niveaux fonctionnels Volets. appareil de commande Unité d´interface de données Système pour des applications particulières Réseau Appareil de commande Unité de communication. ASR Unités de commande prioritaires locales Appareil de commande de la pièce Champ Système pour des applications particulières Système de traitement de données. La norme détermine ensuite. c’est-à-dire sans diminution de la qualité de l’air.

Bien entendu. tandis que pour l’évaluation des économies réalisées à l’aide de l’automatisme du bâtiment. L’objectif est notamment d’éviter que l’augmentation du besoin en énergie pour certaines fonctions (p. une régulation horaire est suffisante. les fonctions de celle-ci sont déterminantes. avec sa méthode des facteurs d’efficacité de l’automatisme du bâtiment. Dans le cas d’un investissement dans lequel on aménage l’automatisme du bâtiment de la classe d’efficacité C à la classe A. vZL γi γa γi soll . le matériel du système d’automatisme du bâtiment. le flux d’air frais étant alors modifié selon un horaire préprogrammé. vZL γi soll . et la détection et la résolution de réglages erronés et de défauts lors de l’exploitation ultérieure. sont particulièrement importantes. est important.152). une méthode permettant d’estimer approximativement l’amélioration relative du besoin en énergie du bâtiment lors du passage d’une classe d’efficacité d’automatisme du bâtiment à une autre. on atteint par exemple pour des bureaux une économie de 30 % pour l’énergie thermique (chauffage et refroidissement) et de 13 % pour l’électricité (éclairage et appareils auxiliaires). Systèmes de gestion technique du bâtiment – Partie 2: Equipement ]]EN ISO 16484-3:2005 (SIA 386. En cas de variation prévisible des occupations. la régulation mentionnée de la ventilation ne doit être utilisée que là où l’occupation des locaux varie fortement et n’est pas prévisible. Ces fonctions soutiennent les exploitants de ces installations dans la gestion technique du bâtiment.170 Autres installations Illustration 182: Ventilation régulée selon le besoin avec sonde de CO2. ex. à l’installation et au comportement de l’utilisateur pendant la première phase d’exploitation. Impact de l’automatisation de la régulation et de la gestion technique du bâtiment . Ces valeurs sont valables pour un immeuble administratif typique sous un climat semblable à celui de Würzburg. vZL soll = = = = = Nombre de personnes dans le local Débit volumique de l’air fourni (m3 /h) Concentration de CO2 dans l’air intérieur Concentration de CO2 dans l’air neuf Valeur de consigne pour la concentration de CO2 dans l’air intérieur = Valeur de consigne pour le débit volumique d’air fourni nomies mentionnées ne peuvent être réalisées que si le personnel d’exploitation met effectivement en œuvre la gestion des installations du bâtiment. Normes ]]EN ISO 16484-2:2004 (SIA 386. les éco2 γa 1 . variantes de fonction) soit supérieure à l’économie ainsi réalisée. La gestion des installations du bâtiment comprend l’adaptation du système d’automatisme au bâtiment. Il ne faut pas oublier que pour l’évaluation du besoin en énergie de l’automatisme du bâtiment. Il est en outre pertinent de confronter les économies de consommation d’énergie réalisées grâce à l’automatisme du bâtiment et la gestion des installations avec le besoin en énergie du système d’automatisme du bâtiment. la norme offre. y c. De bonnes connaissances du processus sont très importantes pour la planification de l’automatismedu bâtiment: ]]Les fonctions d’automatisme du bâtiment ne doivent être utilisées que là où elles sont réellement utiles.153). Leistungen der Fachingenieure für Gebäudeautomation. Systèmes de gestion technique du bâtiment – Partie 3: Fonctions ]]SICC BA 101-01. les entraînements et sondes. vZLsoll γi n 1 Local 2 Régulateur de débit volumique avec sonde et clapet de régulation n . Les fonctions de gestion technique du bâtiment. Par exemple. 2010 ]]EN 15232:2007 (SIA 386. des rapports et des visualisations générés automatiquement par le système d’automatisme du bâtiment. Performance énergétique des bâtiments. En outre. par des affichages. Ce procédé donne à moindre coût un aperçu approximatif des économies d’énergie possibles. notamment pour les installations relativement exigeantes. des procès-verbaux.110).

développée et fonctions spéciales gest. ex. ajustement des dispositifs de réglage. (Source: EN 15232) AdB: Automatisme du bâtiment. ex. sur les conditions intérieures et sur les possibilités d’amélioration Classe d’efficacité de l’automatisation du bâtiment D Automatisation du bâtiment non efficace Classe d’efficacité de l’automatisation du bâtiment C Aut. programmateur horaire. standard (référence utile) Classe d’efficacité de l’automatisation du bâtiment B Aut. Optimisation centrale du système d’automatisation des installations et du bâtiment: p. . des valeurs de consigne etc.171 Installations du bâtiment Commande et régulation automatiques Régulation du mode de chauffage Régulation du transfert Régulation de la température d’eau chaude dans le réseau de distribution (départ ou retour) Régulation des circulateurs Régulation du transfert ou de la distribution pour un mode intermittent Régulation des générateurs Séquence d’exploitation des différents générateurs Régulation du mode de refroidissement Régulation du transfert Régulation de la température d’eau froide dans le réseau de distribution (départ ou retour) Régulation des circulateurs Régulation du transfert ou de la distribution pour un mode intermittent Verrouillage entre la régulation côté chauffage et la régulation côté refroidissement du transfert et/ou de la distribution Régulation des générateurs Séquence d’exploitation des différents générateurs Régulation de la ventilation et du climat Régulation du débit d’air au niveau du local Régulation du débit d’air au niveau de l’installation de conditionnement d’air Régulation des processus de dégivrage de l’échangeur de chaleur Régulation de la surchauffe de l’échangeur de chaleur Refroidissement mécanique libre Régulation de la température de l’air fourni Régulation de l’humidité de l’air Régulation de l’éclairage Régulation en fonction de l’occupation Régulation en fonction de l’incidence de la lumière naturelle Régulation de la protection solaire Système d’automatisation du bâtiment Adaptation centrale du système d’automatisation des installations et du bâtiment aux besoins des utilisateurs: p. Tableau 85: Classes d’efficacité de l’automatisme du bâtiment selon EN 15232. bât. Classe d’efficacité de l’automatisation du bâtiment A Aut. valeurs de consigne etc. tech. très efficace et gestion et technique du bât. bât. Tableau 84: Liste de fonctions d’automatisation et de gestion technique du bâtiment contribuant à améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment. Gestion technique des installations et du bâtiment Détermination d’erreurs des installations techniques et du bâtiment et assistance au diagnostic de ces erreurs Indication d’informations sur la consommation d’énergie. bât.

Le compteur avec profil de charge fait le solde entre l’énergie consommée et l’énergie réinjectée et le compteur avec deux registres mesure séparément l’énergie consommée ou l’énergie réinjectée. Concrètement. Inconvénients pour les exploitants ]]Ce principe n’offre que peu de flexibilité pour l’avenir. ce principe de mesure peut également être appliqué aux installations à rétribution de l’injection à prix coûtant. il existe deux sortes de compteurs différents. il s’agit de réseaux de faible envergure et de clients moyenne tension. Circuit arrière: le circuit arrière est utilisé en cas de consommation à un niveau de tension plus élevé. Inconvénients pour les exploitants ]]Un compteur supplémentaire de l’entreprise d’approvisionnement en énergie est requis. ]]Une mesure privée doit être intégrée à des fins statistiques. Pour ce principe de mesure. Avantages pour les exploitants ]]Ce principe offre une grande flexibilité pour l’avenir. dans des installations dans lesquelles le point d’injection de l’installation photovoltaïque est disposé derrière la mesure de consommation. Celle-ci ne doit cependant pas nécessairement être étalonnée. Les éventuelles différences sont compensées avec un achat au réseau ou une injection dans le réseau et sont mesurées à l’aide d’un compteur. Avantages pour les exploitants ]]Aucun compteur supplémentaire de l’entreprise d’approvisionnement en énergie n’est nécessaire. ]]L’électricité solaire collectée est consommée directement. Le compteur de réinjection fournit le profil de charge pour la rétribution de l’énergie fournie. Sur accord de Swissgrid. Illustration 185: Circuit arrière. de relevé et de traitement. Consommation propre: l’énergie collectée couvre en premier lieu la consommation de l’exploitant. Le consommateur réutilise ensuite l’énergie du réseau. Illustration 184: Consommation propre. ]]Aucune mesure privée à des fins statistiques n’est nécessaire. ]]Une éventuelle vente de l’énergie à des tiers implique des coûts d’installation liés à l’adaptation de l’installation. Injection directe: si l’énergie doit être indemnisée par la rétribution de l’injection à prix coûtant ou être commercialisée sur une bourse de l’électricité solaire. celui-ci impliquant des coûts d’acquisition.6 Mesurage des installations photovoltaïques Ruben Lüthy Illustration 183: Injection directe.172 Autres installations 6. Module PV Onduleur Module PV Onduleur Consommateur Consommateur Consommateur Compteur de réinjection Mesure privée Compteur Module PV Onduleur Transformateur Compteur Compteur de consommation Réseau Réseau Réseau moyenne tension . car l’électricité solaire collectée peut également être vendue à des tiers. car l’énergie peut être vendue uniquement à l’entreprise d’approvisionnement en électricité. Les courbes de charge du compteur de consommation et du compteur de réinjection doivent être comparées pour la détermination de l’énergie consommée. la mesure doit impérativement être effectuée selon le principe de l’injection directe: l’électricité produite est injectée directement dans le réseau.

Andreas Queisser. VDF Hochschulverlag 2010 ]]Element 29. Swissolar. Isolation thermique et protection contre l’humidité dans les bâtiments ]]Norme SIA 380/1. Klassierungsmethodik für die Systeme der Gebäudetechnik ]]Norme SIA 416/1. édition 2009.2 Informations complémentaires Bibliographie générale ]]Bauphysik. édition 2007. Siemens Suisse SA. édition 1999. 1. Thomas Afjei. Zoug (en allemand uniquement) ]]Regeln und Steuern von Heizungsanlagen (Régulation et commande d’installations de chauffage). Optimierung. Zoug (en allemand uniquement) ]]Handbuch Wärmepumpen: Planung. Sprenger. Installations de ventilation et de climatisation – Bases générales et performances requises ]]Norme SIA 382/2. De Robert Meierhans () ]]Hydraulik in der Gebäudetechnik (L’hydraulique dans la technique du bâtiment). Peter Hubacher. 10e édition. Classification. Editions VDI 2006 ]]Planungsanleitung zu Wärmepumpen. Bâtiments vitrés – Confort et efficience énergétique ]]Cahier technique SIA 2024. édition 2007. Worb. De Peter Kunz. Siemens Suisse SA. L’énergie thermique dans le bâtiment ]]Norme SIA 382/1. l’énergie et les installations du bâtiment ]]Cahier technique SIA 2031. Jutta Glanzmann. Bau & Energie. édition 2002. édition 2009. Bâtiments climatisés – Puissance requise et besoins d’énergie ]]Norme SIA 384/1. Werner Betschart. version février 2011 (ébauche). Faktor Verlag 2010 Normes et textes de loi ]]Norme SIA 180. De Recknagel. Rolf Lohrer. OFEN 7. Protection thermique dans le bâtiment. Installations de chauffage dans les bâtiments – Bases générales et performances requises ]]Norme SIA 410. indices pour la physique du bâtiment. Kälte-Wärmetechnik AG. édition 2009. Wartung. Performance énergétique des bâtiments – Impact de l’automatisation de la régulation et de la gestion technique du bâtiment . édition 2007. Vladimir Prochaska. Marco Ragonesi. méthodes de test et utilisation de filtres à air ]]Norme européenne (EN) 15232. De Thomas Frank. Office fédéral de l’énergie. KWT.Chapitre 7 Annexe 7. 2011/ 2012 ]]VDI Heat Atlas.5). Association suisse des professionnels de l’énergie solaire ]]Schémas standard pour petites installations de pompe à chaleur (Stasch). Betrieb. 2010 ]]Le classeur solaire: Recommandations relatives à l’exploitation de l’énergie solaire. Conditions d’utilisation standard pour l’énergie et les installations du bâtiment ]]Cahier technique SIA 2028. Bruno Keller. Basler & Hofmann Ingenieure und Planer AG 2008 ]]Manuel pratique du génie climatique. grandeurs de référence. 3e édition. édition 2007. Thomas Frank. Certificat énergétique des bâtiments ]]Cahier technique SIA 2032.1 Sources ]]Principes de base de l’«aération douce» (chap. Alex Primas. Données climatiques pour la physique du bâtiment. édition 2011. L’énergie grise des bâtiments ]]Directive SICC VA 101-01. Zurich. De Christoph Zürcher. édition 2006. Andreas Müller. Schramek. l’énergie et les installations du bâtiment ]]Cahier technique SIA 2021. Faktor Verlag 2008 ]]Ökologische Bewertung von Gebäudetechnikanlagen pour SIA 2032. édition 2010. édition 2010. rapport final. Indices de calcul pour les installations du bâtiment – Dimensions des éléments de construction.

directeur commercial chez Alpiq Eco-Services AG. Zurich Jürg Tödtli.ch ]]www. depuis 2009: maître de conférences à la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur. Prof. édition 2004. et par Urban Frei. techn.ch ]]www.holzenergie.vdf. chargé de cours à la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur. VDI. dipl. chargé de cours en ingénierie électrique du bâtiment à la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur. maître de conférences à la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur. Dr. 1982 à 1986: à l’étranger. conseiller en énergie fédéral dipl. Horw.3 Bibliographie des auteurs Reto von Euw. SWKI. ET 2001 à 2003: collaborateur scientifique à la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur au Zentrum für Integrale Gebäudetechnik (ZIG). électricien dipl.ch ]]www. Fällanden.ch 7. aujourd’hui Consulting Jürg Tödtli) Volker Wouters. prof. CVC FH. Systèmes de gestion technique du bâtiment – Partie 2: Équipement Internet ]]www. département Gebäudetechnik Zoran Alimpic. 2008 à 2009: formation pratique à HVAC aux Etats-Unis. Nussbaumer Elektro AG. CEN.F. ing. MBA. ETS/SIA. 2000 à 2009: directeur technique chez Hirslanden AG Head Office à Zurich. ing. S.ch ]]www. ISO). département Gebäudetechnik et ZIG (Zentrum für Integrale Gebäudetechnik).E. FH. Hildebrand Kurt. FH/SIA.ethz. Dr ès sc. concepteur électricien. 1993 à 2000: chef de division et partenaire chez Amstein + Walthert AG à Zurich. ing. à Vienne.org ]]www. dipl. Autres auteurs Ruben Lüthy. Siemens.swissolar. Actif dans l’élaboration de normes nationales et internationales (SIA KGE.ch ]]www. EPF. depuis 2003: maître de conférences en technique du bâtiment (cursus Gebäudetechnik und Architektur) à la haute-école de Lucerne.174 Annexe ]]Norme européenne (EN) ISO 16484-2. Werner Betschart. directeur commercial chez Herzog Kull Group. Horw Jürg Nipkow. 1986 à 1992: chef de projet principal chez Hälg-Engineering à St-Gall.. Prof. Agence suisse pour l’efficacité énergétique.A. en technique du bâtiment 1982: diplôme de la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur. 2009 à 2012: chef de division et le membre de la direction de l’entreprise chez Alpiq EcoServices à Zurich. depuis septembre 2012: maître de conférences à la haute-école de Lucerne – Technik & Architektur.faktor.sia.solarenergy. électricien dipl.ehpa. 1986 à 2000: chef de projet et partenaire chez Meier­ hans & Partner AG. 2003 à 2008: chef de projet chez Reuss Engineering AG à Gisikon et chez Harald Kannewischer et Team à Zoug. ingénieur conseil en électricité pour SIA . CVC dipl. ing. ing. Zurich (jusqu’en 2009 Directeur de la recherche Europe dans le service «HVAC Products». EPF/ SIA. Zoug Heinrich Manz. Les auteurs ont été assistés par Prof. technicien en installations sanitaires dipl. 2000 à 2003: élaboration et directeur du Zentrum für interdisziplinäre Gebäudetechnik (ZIG) à la haute-école de Lucerne.

4 Répertoire des mots-clés A Absorption 104 Accumulateur combiné 56. 122 Circuit direct 35 Circuit mélangeur 35. 109 Aezotrope 93 Agents énergétiques fossiles 18 Air extérieur 44 Alimentation centrale 141 Alimentation de groupe 141 Alimentation individuelle 141 Alimentation réseau 157 Alimentations en eau chaude 141 Allumage 64 Aménagement du territoire 3 Aménagement intérieur 10 Ammoniac 95 Appareil à induction 112 Appareil d’allège 112 Appareils 162 Appareils de bureau 163 Appareils de cuisson au gaz 164 Appareils ménagers 162 Application commerciale 77 Ascenseurs 161 Aspirateurs 163 Asymétrie 87 Asymétrie de rayonnement 87 Asymétrie de température 16 Automatisation 169 Automatisme du bâtiment 117 B Besoin en énergie pour l’eau chaude 26 Bien-être 12 Blends 93 Bois déchiqueté 62 Bois en bûches 62 Briquettes 63 Briquettes de bois 63 C Captage de l’air neuf 116 Capteurs apposés 74 Capteurs à tubes sous vide 75 Capteurs intégrés 74 Capteurs plans 74 Capteurs plans non vitrés 75 Caractéristique TEWI 94 Cas d’incendie 116 Centrale 10 Centrales d’eau mitigée 154 Centrales de cogénération 71 Centres de calcul 100 Chaleur industrielle 77 Champ 169 Charges calorifiques 96 Charges frigorifiques 97 Charges thermiques internes 100 Chaudière à biomasse 58 Chaudière à gaz 60 Chauffage au sol 88. 122 Circulateur 33. 53. 36. 154 Circulateurs régulés 39 Clapets 116 Classes d’efficacité d’automatisation du bâtiment 169 Climat ambiant 16 Combustibles solides 62 Compresseur 102 Concentration de CO2 169 Condenseur 102 Conditions d’utilisation 96 Confort 12 Confort thermique 97 Congélateurs supplémentaires 163 Consommation en veille 161 Consommation propre 172 Convertisseur de fréquence 91 Corps de chauffe 88. 143 Chauffeurs d’air 87 Circuit arrière 172 Circuit de déviation 35 Circuit d’étranglement 35 Circuit d’injection 35. 109 Chauffage auxiliaire 58 Chauffage de l’air 124 Chauffage de l’air fourni 117 Chauffages au bois automatiques 64 Chauffe-eau à accumulation 34.175 Installations du bâtiment 7. 143 Accumulateur d’énergie 33 Acheminement de l’air 134 Activation de l’accumulateur 98 Aéroréfrigérants 106 Aéroréfrigérants hybrides 107 Aérotherme 88. 109 Couches électrochromatiques 166 Couplage chaleur-force 71 . 86 Accumulateur d’eau chaude sanitaire 34.

176
Annexe

Courbe de chauffe 40
Crossflow fans 134
Cuisines 100
Cuisinière à bois 65
D
Dalles actives 88
Débit volumique constant 140
Défaillance de basse pression 47
Défaillance de haute pression 46
Dégagement de chaleur 14, 33
Dégivrage 44
Déperditions thermiques par transmission
26
Déperditions thermiques par ventilation
26
Dépôt de calcaire 81
Détendeur 142
Déviation interne 36
Diagramme de la position du soleil 5
Directives en matière d’hygiène 139
Dispositif anti-retour 142
Durée d’utilisation 10
E
Eau souterraine 45
Echangeur de chaleur 142
Echangeur de chaleur à flux croisés 118
Echangeur de chaleur externe 148
Echangeur de chaleur régénératif 133
Echangeurs de chaleur internes 145
Eclairage 99
EER (Energy Efficiency Ratio) 95
Emissions de gaz à effet de serre spécifiques 22
Energie auxiliaire 23
Energie d’usage 19
Energie finale 19
Energie grise 6, 20
Energie primaire 18
Energie secondaire 19
Energie utile 19
Enhanced Geothermal 107
Entraînement à traction 161
Entraînement hydraulique 161
Epurateur d’air 139
Equipements 162
Escaliers roulants 161
Evaporateur 102
Exploitation de l’énergie solaire 74
Extraction d’air 120

F
Facteur d’énergie primaire 22
Facteur de pondération énergétique 23
FCKW/CFC 92
Filtration 135
FKW/HFC 92
Flexibilité 11
Fluide frigorigène 42, 92
Fonctions d’automatisation du bâtiment
168
Free Cooling 106
Froid industriel 91, 105
G
Gaines 10
Générateur de chaleur 33
Gestion 169
Granulés de bois 62
Gros oeuvre 10
Groupe de locaux 23
Groupe de risque 155
GWP 92
H
Halogéné 92
Heat Pipe (caloduc) 133
H-FCKW/HCFC 92
HFKW 92
Hotte aspirante 164
Humidificateur à ultrasons 139
Humidification de l’air 124, 126
Humidité de l’air 12
Hydraulique 35
Hydrogéothermie 107
I
Injection directe 172
Installation de chauffage 33
Installation de climatisation 126
Installations CCF 71
Installation solaire à bas débit 80
Installation solaire à haut débit 80
Installations photovoltaïques 172
Intégration hydraulique 64
Interchangeabilité 112
Interfaces 92
L
Label de qualité 64
Laminar-Flow 128
Légionelles 153
Limiteur de température de sécurité 36

177
Installations du bâtiment

Longueur de la sonde géothermique 26
M
Machines à café 163
Machines frigorifiques à compression
103
Maintien de la température de retour 58
Maintien de la température de retour de
chaudière 37
Masse d’accumulation 98
Mélanges secondaires 93
Mètres-cubes 63
Mode bivalent alternatif 48
Mode bivalent parallèle 49
Mode bivalent partiellement parallèle 49
Modèle thermique 96
Mode monovalent 48, 51
Module d’eau chaude sanitaire 151
Module GT 3
Moyenne tension 157
N
Niveau automatisation 4
Niveau gestion 4
Niveau terrain 4
O
ODP: Ozon Depletion Potential 92
Organe d’équilibrage 36, 143
Organe de régulation 34, 143
Orientation du bâtiment 5
P
PAC air-eau 44
PAC eau-eau 45
PAC saumure-eau 46
Panneaux de refroidissement 112
Partiellement halogéné 92
Périmètre de bilan 23
Phase de combustion 64
Piscine 77
Piscine couverte 77
Piscines extérieures 75
Placement des sondes extérieures 40
Plafond à convection 111, 112
Plafond chauffant 109
Plafond double 111
Plafond rayonnant 111
Plafond refroidissant 88, 109, 110
Planificateur financier 3
Poêle à accumulation 65
Poêle-cheminée 65

Pompe à chaleur 25, 42
Pompe de charge 146
Pompe de circulation 142
Poste de travail 163
Pouvoir calorifique 20
Problématique de surchauffe 80
Production d’eau chaude directe 145
Production d’eau chaude indirecte 145
Production d’eau chaude instantanée
151
Production de froid 102
Production d’énergie individuelle 20
Propane 95
Protection contre le calcaire 149
Protection contre l’incendie 139
Protection solaire 99, 165
Puissance de soutirage 46
Puissance du ventilateur 135
R
RAL 1 137
Rayonnement 14
Rayonnement diffus 74
Rayonnement solaire 74
Récupération 162
Récupération de chaleur 23, 102
Récupération de l’humidité 133
Réfrigérateurs 163
Refroidissement direct 97
Refroidissement nocturne 17
Refroidissement par évaporation 105
Refroidissement par sorption 105, 106
Refroidisseur à circulation d’air 88, 109
Registre géothermique 46
Régulateur 34, 143
Régulation de la température 39
Réinjection dans le réseau 162
Rejets thermiques 20
Rendement 14
Réseau groupé 159
Rideaux 166
Rubans chauffants 154
S
Séchage du linge 164
Second oeuvre 10
Sensation de chaleur 12
Serveurs 163
Siphon d’eau de condensation 122
Sonde 34, 142
Sonde de température extérieure 34
Sonde géothermique 25, 46

178
Annexe

Sortie de l’air rejeté 116
Soupape de sécurité 33, 142
Sources d’énergie 43
Sources d’énergie renouvelables: 18
Stores à lamelles extérieurs 100
Stores roulés 166
Surveillance des filtres 116
Surveillance du ventilateur 116
Système à double canal 140
Système d’automatisation du bâtiment
169
Système de récupération de chaleur régénératif 133
Système monocanal 121, 140
Systèmes de chauffage au bois 64
Systèmes de circuits mixtes 133
Systèmes d’éléments de construction
thermoactifs (dalles actives) 109
Systèmes d’humidification 138
T
Taux de transmission d’énergie globale
98
Température opérative 87
Total Equivalent Warming Impact 94
Traitement de l’air 134
Turbocor 103
Turbomachines 103
Type d’habillement 13
U
Utilisation de la chaleur des eaux usées
152
Utilisation des locaux 23
Utilisation standard 23
V
Valeur g 99, 167
Vanne d’arrêt 142
Vase d’expansion 34
Ventilateurs 134
Ventilateurs axiaux 134
Ventilateurs radiaux 134
Ventilation mixte 88, 109
Ventilation par les fenêtres 97
Ventilation source 88, 109
Vidange 143
Vitesses d’écoulement 139
VME aux substances 132
Voile refroidissant 112

Z
Zones d’installation 10

Les qualités d’architecture peuvent être alliées à une faible consommation d’électricité. Auteurs: Peter Schürch. ISBN: 978-3-905711-16 -5 Peter Schürch | Dieter Schnell Rénovation La construction complémentaire durable Rénovation – La construction complémentaire durable La construction complémentaire au 21e siècle: Pour les auteurs. c’est le sujet abordé dans cet ouvrage. 150 pages.ch  www. L’éclairage intérieur Stefan Gasser | Daniel Tschudy L’éclairage intérieur Efficacité énergétique de l’éclairage Efficacité énergétique de l’éclairage: Des locaux bien éclairés sont d’une grande importance pour le confort d’habitation et de travail. Daniel Tschudy. Faktor Verlag. Editeur: Fachhochschule Nordwestschweiz – Institut Energie am Bau. Prix spécial pour étudiants: 25 francs. la construction complémentaire ne réside pas simplement en un ajustement sommaire et sans exigences d’un bâtiment mais il s’agit d’un défi impliquant la compréhension intégrale de l’existant. La lumière naturelle ou une bonne lumière artificielle augmentent le confort et la capacité de concentration. Auteurs: Stefan Gasser.ch . 044 316 10 60  Fax 044 316 10 61  info@faktor.Série de publications spécialisées La série de publications spécialisées «Construction durable et rénovation» se base sur les cours du cursus Master visant à l’obtention d’un certificat «Energie et construction durable» (www. la maîtrise des techniques et des exigences actuelles relatives à la durabilité ainsi qu’un grand esprit novateur.enbau. Zurich octobre 2011. Prix spécial pour étudiants: 25 francs. 180 pages.faktor. 38 francs. une offre de formation continue de 5 hautes-écoles spécialisées suisses. Editeur: Fachhochschule Nordwestschweiz – Institut Energie am Bau.ch). Faktor Verlag. Zurich décembre 2011. 38 francs. ISBN: 978-3-905711-17-2  Faktor Verlag AG  Hardstrasse 322a  8005 Zurich  Tél. Dieter Schnell.

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ISBN: 978-3-905711-29-5 .