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Art. 11.

La détention à temps est prononcée pour un
terme de :
1° cinq à dix ans;
2° dix à quinze ans;
3° quinze à vingt ans;
4° vingt à trente ans.
5° trente à quarante ans.

Art. 11. La détention à temps est prononcée pour un
terme de :
1° cinq à dix ans;
2° dix à quinze ans;
3° quinze à vingt ans;
4° vingt à trente ans.

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Art. 18. L'arrêt portant condamnation à la réclusion à perpétuité ou à la Art. 18. L'arrêt portant condamnation à la réclusion à perpétuité ou à la
détention à perpétuité, à la réclusion ou à la détention de vingt ans à détention à perpétuité, à la réclusion ou à la détention de vingt ans à
trente ans ou de trente ans à quarante ans sera imprimé par extrait et

Art. 9. La réclusion à temps est prononcée pour un
terme de :
1° cinq à dix ans;
2° dix à quinze ans;
3° quinze à vingt ans;
4° vingt à trente ans.
5° trente à quarante ans.

Modifications du Code pénal

Art. 9. La réclusion à temps est prononcée pour un
terme de :
1° cinq à dix ans;
2° dix à quinze ans;
3° quinze à vingt ans;
4° vingt à trente ans.

Code pénal

Art. 19. Tous arrêts de condamnation à la réclusion à perpétuité ou à la
détention à perpétuité, à la réclusion à temps, ou à la détention de quinze
ans à vingt ans ou pour un terme supérieur prononceront, contre les
condamnés, la destitution des titres, grades, fonctions, emplois et offices
publics dont ils sont revêtus.

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Elle est de quinze ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion Elle est de quinze ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion
de quinze ans à vingt ans qui a été correctionnalisé.
de quinze ans à vingt ans qui a été correctionnalisé.

Elle est de dix ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion Elle est de dix ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion de
de dix ans à quinze ans qui a été correctionnalisé.
dix ans à quinze ans qui a été correctionnalisé.

Elle est de cinq ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion Elle est de cinq ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion de
de cinq ans à dix ans qui a été correctionnalisé.
cinq ans à dix ans qui a été correctionnalisé.

Art. 25. La durée de l'emprisonnement correctionnel est, sauf les cas Art. 25. La durée de l'emprisonnement correctionnel est, sauf les cas prévus
prévus par la loi, de huit jours au moins et de cinq ans au plus.
par la loi, de huit jours au moins et de cinq ans au plus.

La cour d'assises pourra prononcer cette destitution contre les condamnés La cour d'assises pourra prononcer cette destitution contre les condamnés
à la détention de dix ans à quinze ans ou de cinq ans à dix ans.
à la détention de dix ans à quinze ans ou de cinq ans à dix ans.

Art. 19. Tous arrêts de condamnation à la réclusion à perpétuité ou à la
détention à perpétuité, à la réclusion à temps, à la détention de vingt ans
à trente ans ou de quinze ans à vingt ans prononceront, contre les
condamnés, la destitution des titres, grades, fonctions, emplois et offices
publics dont ils sont revêtus.

trente ans sera imprimé par extrait et affiché dans la commune où le crime affiché dans la commune où le crime aura été commis et dans celle où
aura été commis et dans celle où l'arrêt aura été rendu.
l'arrêt aura été rendu.

La durée d'un mois d'emprisonnement est de
trente jours.

Art. 31. Tous jugements ou arrêts de condamnation à la réclusion ou
détention à perpétuité ou à la réclusion d’une durée égale ou supérieure
à dix ans ou à l’emprisonnement d’une durée égale ou supérieure à vingt
ans prononceront, contre les condamnés, l'interdiction à perpétuité du
droit :
1° De remplir des fonctions, emplois ou offices publics;
2° (...) d'éligibilité;
3° De porter aucune décoration, aucun titre de noblesse;

La durée d'un mois d'emprisonnement est de
trente jours.

Art. 31. Tous arrêts de condamnation à la réclusion ou à la détention à
perpétuité ou à la réclusion pour un terme de dix à quinze ans ou un terme
supérieur prononceront, contre les condamnés, l'interdiction à perpétuité
du droit :

1° De remplir des fonctions, emplois ou offices publics;

2° (...) d'éligibilité;

3° De porter aucune décoration, aucun titre de noblesse;
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La durée d'un jour d'emprisonnement est de vingt-quatre heures.

La durée d'un jour d'emprisonnement est de vingt-quatre heures.

Elle est de quarante ans au plus s’il s’agit d’un crime punissable de la
réclusion à perpétuité qui a été correctionnalisé.

Elle est de vingt ans au plus s'il s'agit d'un crime punissable de la réclusion Elle est de vingt-huit ans au plus s’il s’agit d’un crime punissable de la
de vingt ans à trente ans ou de la réclusion à perpétuité qui a été réclusion de vingt ans à trente ans qui a été correctionnalisé.
correctionnalisé.
Elle est de trente-huit ans au plus s’il s’agit d’un crime punissable de la
réclusion de trente ans à quarante ans qui a été correctionnalisé.

6° de fabriquer, de modifier, de réparer, de
céder, de détenir, de porter, de transporter, d'importer, d'exporter ou de
faire transiter une arme ou des munitions, ou de servir dans les Forces
armées.

6° de fabriquer, de modifier, de réparer, de
céder, de détenir, de porter, de transporter, d'importer, d'exporter ou de
faire transiter une arme ou des munitions, ou de servir dans les Forces
armées.

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Art. 32. Les cours d'assises pourront interdire, en tout ou en partie, à Art. 32. Les cours et tribunaux pourront interdire, en tout ou en partie, à
perpétuité ou pour dix ans à vingt ans, l'exercice des droits visés en l'article perpétuité ou pour dix ans à vingt ans, l’exercice des droits visés à
l’article 31, aux condamnés à la réclusion d’une durée égale ou supérieur

Les arrêts de condamnation visés à l'alinéa précédent peuvent en outre Les arrêts ou les jugements de condamnation visés à l'alinéa précédent
prononcer contre les condamnés l'interdiction du droit de vote, à peuvent en outre prononcer contre les condamnés l'interdiction du droit de
perpétuité ou pour vingt ans à trente ans.
vote, à perpétuité ou pour vingt ans à trente ans.

5° D'être appelé aux fonctions de tuteur, subrogé tuteur ou curateur, si ce
n'est de leurs enfants; comme aussi de remplir les fonctions,
d'administrateur judiciaire des biens d'un présumé absent ou
d'administrateur d'une personne qui est protégée en vertu de l'article 492/1
du Code civil

5° D'être appelé aux fonctions de tuteur, subrogé tuteur ou curateur, si ce
n'est de leurs enfants; comme aussi de remplir les fonctions,
d'administrateur judiciaire des biens d'un présumé absent ou
d'administrateur d'une personne qui est protégée en vertu de l'article
492/1 du Code civil

4° D'être juré, expert, témoin instrumentaire ou certificateur dans les 4° D'être juré, expert, témoin instrumentaire ou certificateur dans les actes;
actes; de déposer en justice autrement que pour y donner de simples de déposer en justice autrement que pour y donner de simples
renseignements;
renseignements;

Art. 33. Sous réserve de l’application des articles 31 et 32, les cours et
tribunaux pourront, dans les cas prévus par la loi, interdire, en tout ou en
partie, aux condamnés correctionnels, l'exercice des droits énumérés en
l'article 31, alinéa 1er, pour un terme de cinq ans à dix ans.

Art. 34ter. Les cours et tribunaux prononcent une mise à la disposition du
tribunal de l'application des peines pour une période de cinq ans minimum
et de quinze ans maximum, prenant cours au terme de la peine principale,
dans le cadre des condamnations suivantes :

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1° les condamnations sur la base des articles 54 et 57bis, sauf si la peine 1° les condamnations sur la base des articles 54 et 57bis, sauf si la peine
antérieure a été prononcée pour un crime politique;
antérieure a été prononcée pour un crime politique;

Art. 34ter. Les cours et tribunaux prononcent une mise à la disposition du
tribunal de l'application des peines pour une période de cinq ans minimum
et de quinze ans maximum, prenant cours au terme de la peine principale,
dans le cadre des condamnations suivantes :

Art. 33bis. Les cours et tribunaux pourront interdire aux condamnés Art. 33bis. Sous réserve de l’application des articles 31 et 32, les cours et
correctionnels l'exercice du droit visé à l'article 31, alinéa 2, pour un terme tribunaux pourront interdire aux condamnés correctionnels l'exercice du
de cinq ans à dix ans.
droit visé à l'article 31, alinéa 2, pour un terme de cinq ans à dix ans.

Art. 33. Les cours et tribunaux pourront, dans les cas prévus par la loi,
interdire, en tout ou en partie, aux condamnés correctionnels, l'exercice
des droits énumérés en l'article 31, alinéa 1er, pour un terme de cinq ans
à dix ans.

précédent, aux condamnés à la réclusion de cinq ans à dix ans ou à la à cinq ans mais inférieure à dix ans, à la détention à temps ou à
détention.
l’emprisonnement d’une durée égale ou supérieure à dix ans mais
inférieure à vingt ans.

le juge peut condamner à titre de peine principale à une peine de travail. 417ter. d’une peine maximale supérieure à vingt ans de réclusion. 376. Art. 2° les condamnations qui. une peine d'emprisonnement ou une amende qui peut être applicable en cas de nonexécution de la peine de travail. 417ter. 37 ter (renuméroté en nouvel art. si l'infraction a occasionné la mort. alinéa 1er. dans les limites des peines prévues pour l'infraction et par la loi en fonction de sa saisine.aux articles 375 à 377. .La peine de travail ne peut être prononcée pour les faits: 1° qui seraient punissables.à l'article 347bis . et 428. . 376. 3° visés aux articles 379 à 387. 428. le juge peut condamner à titre de peine principale à une peine de travail. dans les limites des peines prévues pour l'infraction et par la loi en fonction de sa saisine. sur la base des articles 57 et 57bis. 3° les condamnations à une peine criminelle sur la base des articles 137. Lorsqu'un fait est de nature à entraîner une peine de police ou une peine correctionnelle. une peine d'emprisonnement ou une amende qui peut être applicable en cas de nonexécution de la peine de travail. 37 ter (renuméroté en nouvel art. Art. alinéa 3. si 3° les condamnations à une peine privative de liberté de cinq ans au l'infraction a occasionné la mort. alinéa 1er. 37quinquies) § 1er. sauf si la peine antérieure a été prononcée pour pour un crime politique. Lorsqu'un fait est de nature à entraîner une peine de police ou une peine correctionnelle. . sauf si la peine antérieure a été prononcée récidive de crime sur crime. 6 2° visés aux articles 375 à 377. si les faits ont été commis sur des mineurs ou à l’aide de mineurs. si les faits ont été commis sur des mineurs ou à l'aide de mineurs. alinéa 3. 37quinquies) § 1er. constatent une une récidive de crime sur crime. et moins sur la base des articles 137. La peine de travail ne peut être prononcée pour les faits visés : . s’ils n’étaient transmués en délits. § 5. Le juge prévoit.aux articles 379 à (387). sur la base des articles 57 et 57bis. 2°. § 5. Le juge prévoit. un crime politique. 2°. constatent 2° les condamnations qui.

4° visés aux articles 393 à 397. . des intérêts des victimes éventuelles. soit en personne.à l'article 475.La peine de travail doit être exécutée dans les douze mois qui suivent la date à laquelle la décision judiciaire est passée en force de chose jugée. Une peine de travail de plus de quarante-cinq heures constitue une peine correctionnelle. 7 Le juge qui refuse de prononcer une peine de travail requise par le Le juge qui refuse de prononcer une peine de travail requise par le ministère ministère public ou demandée par le prévenu. à cet égard. soit en personne. Le juge ne peut prononcer la peine de travail que si le prévenu est présent ou représenté à l'audience et après qu'il ait donne. § 3. le juge informe celui-ci. doit motiver sa décision. avant la clôture des débats. La commission de probation peut d'office ou à la demande du condamné prolonger ce délai. Lorsqu'une peine de travail est envisagée par le juge. soit par l'intermédiaire de son conseil. § 2. requise par le ministère public ou sollicitée par le prévenu. Lorsqu'une peine de travail est envisagée par le juge. . § 3. Une peine de travail égale ou inférieure à quarante-cinq heures constitue une peine de police. La durée d'une peine de travail ne peut être inférieure à vingt heures ni supérieure à trois cents heures. soit par l'intermédiaire de son conseil.aux articles 393 à 397. de la portée d'une telle peine et l'entend dans ses observations. Le juge peut également tenir compte. La durée d'une peine de travail ne peut être inférieure à vingt heures ni supérieure à trois cents heures. avant la clôture des débats. Une peine de travail égale ou inférieure à quarante-cinq heures constitue une peine de police. Le juge ne peut prononcer la peine de travail que si le prévenu est présent ou représenté à l'audience et après qu'il ait donne. requise par le ministère public ou sollicitée par le prévenu. public ou demandée par le prévenu. Le juge peut également tenir compte. de la portée d'une telle peine et l'entend dans ses observations. son consentement. le juge informe celui-ci. des intérêts des victimes éventuelles. La commission de probation peut d'office ou à la demande du condamné prolonger ce délai. doit motiver sa décision. à cet égard. Une peine de travail de plus de quarante-cinq heures constitue une peine correctionnelle. § 2. La peine de travail doit être exécutée dans les douze mois qui suivent la date à laquelle la décision judiciaire est passée en force de chose jugée. son consentement. .

la durée de la peine d’emprisonnement ne pourra excéder celle de la peine de réclusion (abrogé) 8 La même peine pourra être prononcée en cas de condamnation antérieure à un emprisonnement d'un an au moins. si le nouveau délit est un crime qui a été correctionnalisé ou pour lequel la cour d’assises a admis l’existence de circonstances atténuantes. La même peine pourra être prononcée en cas de condamnation antérieure à un emprisonnement d'un an au moins. § 4. indications concernant le contenu concret de la peine de travail. Quiconque. Le juge détermine la durée de la peine de travail et peut donner des § 4. si le condamné a commis le nouveau délit avant l'expiration de cinq ans depuis qu'il a subi ou prescrit sa peine. Le juge détermine la durée de la peine de travail et peut donner des indications concernant le contenu concret de la peine de travail. conformément aux articles 80 et 81. inférieure à celle du crime même. après une condamnation à une peine criminelle. 56. Quiconque. pourra être condamné à une peine double du maximum porté par la loi contre le délit. porté par la loi contre le délit. conformément aux articles 80 et 81. aura Art.Même dans les cas visés aux alinéas 1 et 2. La tentative de crime est punie de la peine immédiatement Art. . 56. si le condamné a commis le nouveau délit avant l'expiration de cinq ans depuis qu'il a subi ou prescrit sa peine. Art. Les tentatives de crimes punissables de la réclusion à perpétuité ou de la détention à perpétuité seront cependant punies respectivement de la réclusion de vingt ans à trente ans ou de la détention de vingt ans à trente ans. La tentative de crime est punie de la peine immédiatement inférieure à celle du crime même. pourra être condamné à une peine double du maximum commis un délit. Art. 52. 52. après une condamnation à une peine criminelle. aura commis un délit.

inférieure à celle qu'ils encourraient s'ils étaient auteurs de ce crime. conformément aux articles 80 et 81 du présent code. cette peine ne peut excéder vingt années d'emprisonnement ou trois cent heures de peine de travail. 69. conformément aux articles 80 et 81 du présent code. Les complices d'un crime seront punis de la peine immédiatement Art. les peines seront cumulées sans qu'elles puissent néanmoins excéder le double du maximum de la peine la plus forte. Les complices d'un crime seront punis de la peine immédiatement inférieure à celle qu'ils encourraient s'ils étaient auteurs de ce crime. 9 La peine prononcée contre les complices d'un délit n'excédera pas les deux tiers de celle qui leur serait appliquée s'ils étaient auteurs de ce délit. Ils seront cependant punis de la réclusion de vingt ans à trente ans ou de la détention de vingt ans à trente ans s’ils étaient complices d’un crime punissable de la réclusion à perpétuité ou de la détention à perpétuité. soit la peine d’emprisonnement la plus forte si celleci est supérieure à vingt années d’emprisonnement.60. .60. la peine prononcée ne peut excéder une année de peine de surveillance électronique. 69. Art. En cas de concours de plusieurs délits. En aucun cas. trois cents heures de peine de travail ou deux ans de peine de probation autonome. En aucun cas.Art. En cas de concours de plusieurs délits. La peine prononcée ne peut excéder soit vingt années d’emprisonnement. maximale prévue par la loi pour ce crime ou quarante ans si ladite peine est la réclusion à perpétuité. En aucun cas. les peines seront cumulées sans qu'elles puissent néanmoins excéder le double du maximum de la peine la plus forte. Art. cette peine ne peut excéder vingt années d'emprisonnement ou trois cent heures de peine de travail.

80. La réclusion de vingt ans à trente ans. La réclusion de dix ans à quinze ans. par la réclusion de dix ans à quinze ans ou de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement d'un an au moins et de quinze ans au plus. La réclusion de quinze ans à vingt ans. La réclusion de cinq ans à dix ans. La réclusion à perpétuité sera remplacée par la réclusion à temps ou par un emprisonnement de trois ans au moins. par la réclusion de vingt-huit ans ou pour un terme inférieur ou par un emprisonnement de trois ans au moins et de vingt-huit ans au plus. La réclusion de trente ans à quarante ans par la réclusion de trente-huit ans ou pour un terme inférieur ou par un emprisonnement de trois ans au moins et de trente-huit ans au plus. 10 La réclusion de quinze ans à vingt ans.80. par un emprisonnement d'un mois au moins. La réclusion à perpétuité sera remplacée par la réclusion à temps ou par un emprisonnement de trois ans au moins et de quarante ans au plus. La peine prononcée contre les complices d'un délit n'excédera pas les deux tiers de celle qui leur serait appliquée s'ils étaient auteurs de ce délit. La réclusion de cinq ans à dix ans. . par la réclusion de quinze ans à vingt ans ou un terme inférieur ou par un emprisonnement de trois ans au moins. La réclusion de vingt ans à trente ans. par un emprisonnement d'un mois au moins et de cinq ans au plus. par la réclusion de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement de six mois au moins et de dix ans au plus. par la réclusion de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement de six mois au moins. par la réclusion de dix ans à quinze ans ou de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement d'un an au moins. Art.La réclusion de dix ans à quinze ans. Art.

La détention à perpétuité portée pour crime contre la sûreté extérieure de l'Etat sera remplacée par la détention à temps ou par un extérieure de l'Etat sera remplacée par la détention à temps ou par un emprisonnement d'un an au moins.11 La peine de la détention de cinq ans à dix ans par un emprisonnement d'un La peine de la détention de cinq ans à dix ans par un emprisonnement d'un mois au moins. La détention à perpétuité portée pour crime contre la sûreté Art. La peine de la détention de vingt ans à trente ans par la détention de vingt-huit ans ou pour un terme inférieur ou par un emprisonnement d’un an au moins et de vingt-huit ans au plus. Art. d’un an au moins et de trente-huit ans au plus. La peine de la détention de quinze ans à vingt ans par la détention de dix La peine de la détention de quinze ans à vingt ans par la détention de dix ans à quinze ans ou de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement d'un ans à quinze ans ou de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement d'un an au moins. an au moins et de quinze ans au plus. mois au moins et de cinq ans au plus. . emprisonnement d'un an au moins et de quarante ans au plus. La peine de la détention de vingt ans à trente ans par la détention de La peine de la détention de trente ans à quarante ans par la détention de quinze ans à vingt ans ou un terme inférieur ou par un emprisonnement trente-huit ans ou pour un terme inférieur ou par un emprisonnement d'un an au moins. 81. 81. La peine de la détention de dix ans à quinze ans par la détention de cinq La peine de la détention de dix ans à quinze ans par la détention de cinq ans à dix ans ou par un emprisonnement de six mois au moins. ans à dix ans ou par un emprisonnement de six mois au moins et de dix ans au plus.

ou à compter du jour où le jugement rendu en première instance ne pourra plus être attaqué par la voie de l'appel. 92. exposé une personne quelconque aux recherches. les peines correctionnelles se prescriront par cinq années révolues. Si la peine prononcée dépasse trois années. Art. 92. la prescription sera de dix ans. une privation de liberté de plus d'un mois. à compter de la date de l'arrêt ou du jugement rendu en dernier ressort. qui sont imprescriptibles. quiconque aura sciemment. Sauf pour les peines concernant les infractions définies aux articles 136bis. la prescription sera de vingt ans. pour une personne quelconque et sans l'intervention d'une nouvelle dénonciation. par la dénonciation d'un fait réel ou imaginaire. 136ter et 136quater. nouvelle dénonciation. II sera puni de réclusion de dix ans à quinze ans s'il est résulté de la II sera puni de réclusion de dix ans à quinze ans s'il est résulté de la dénonciation. une privation de liberté de plus d'un mois. ou à compter du jour où le jugement rendu en première instance ne pourra plus être attaqué par la voie de l'appel. poursuites ou rigueurs de l'ennemi. 121bis. la prescription sera de dix ans. Art. ensuite de détention ou de II sera puni de réclusion à perpétuité si.Art. Art. quiconque aura sciemment. 121bis. Si la peine prononcée dépasse trois années. . exposé une personne quelconque aux recherches. à compter de la date de l'arrêt ou du jugement rendu en dernier ressort. Sera puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. Sera puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. Les peines correctionnelles se prescriront par cinq années révolues. la dénonciation a eu pour conséquence pour une traitements subis. poursuites ou rigueurs de l'ennemi. Si la peine d’emprisonnement prononcée dépasse vingt années. ensuite de détention ou de traitements subis. 12 II sera puni de réclusion à perpétuité si. par la dénonciation d'un fait réel ou imaginaire. personne quelconque et sans l'intervention d'une nouvelle dénonciation. la dénonciation a eu pour conséquence pour une personne quelconque et sans l'intervention d'une nouvelle dénonciation. pour une personne quelconque et sans l'intervention d'une dénonciation.

17°. soit la perte de l'usage absolu d'un travail personnel de plus de quatre mois. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. soit une incapacité de permanente de travail personnel. 16°. 19°. soit une incapacité soit la mort. soit la perte de l'usage absolu organe. Les infractions énumérées aux articles 136bis et 136ter sont punies de la réclusion à perpétuité. La même infraction ainsi que celle visée aux 29° et 30° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de vingt ans à trente ans si elles ont eu pour conséquence soit une maladie paraissant incurable. 17°. 20° à 24° et 26° à 28° du paragraphe 1er de l'article 136quater sont punies de la réclusion à paragraphe 1er de l'article 136quater sont punies de la réclusion à perpétuité. 10°. 136quinquies. soit la perte de l'usage absolu d'un organe soit une mutilation grave. 15°. La même infraction ainsi que celle visée aux 29° et 30° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de vingt ans à trente ans si elles ont eu pour conséquence soit une maladie paraissant incurable. 36° à 38° et 40° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de vingt ans à trente ans. Les infractions énumérées aux 3°. 2°. 4°. sont punies de la réclusion à perpétuité. soit une incapacité permanente de travail personnel. 19°. 2°. d'un organe. 136quinquies. 15°. Elles sont punies de la réclusion à perpétuité si elles ont eu pour conséquence la mort d'une ou de plusieurs personnes. 13 Les infractions énumérées aux 3°. 16°. soit une mutilation grave. Les infractions énumérées aux articles 136bis et 136ter Art. soit la mort. soit une maladie paraissant incurable. soit une mutilation grave.Les infractions énumérées aux 12° à 14° et 25° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de quinze ans à vingt ans. Les infractions énumérées aux 12° à 14° et 25° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de quinze ans à vingt ans. 10°. Les infractions énumérées aux 1°. . 20° à 24° et 26° à 28° du Les infractions énumérées aux 1°. perpétuité. 4°. Elles sont punies de la réclusion à perpétuité si elles ont eu pour conséquence la mort d'une ou de plusieurs personnes. 36° à 38° et 40° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de vingt ans à trente ans. soit une maladie paraissant incurable. Art. soit la perte de l'usage absolu d'un organe soit une mutilation grave.

Les infractions énumérées aux 6° à 9°. 14 L'infraction énumérée au 1° du paragraphe 2 de l'article 136quater est L'infraction énumérée au 1° du paragraphe 2 de l'article 136quater est punie punie de la réclusion à perpétuité. conséquence la mort d'une ou plusieurs personnes. Elle est punie de la réclusion de quinze ans à vingt ans lorsqu'elle a entraîné des conséquences graves pour la santé publique.Les infractions énumérées aux 5° et 32° à 35° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de dix ans à quinze ans. sous réserve de l'application des dispositions pénales plus sévères réprimant les atteintes graves à la dignité de la personne. L'infraction prévue au 18° du même paragraphe du même article est punie de la réclusion de dix ans à quinze ans. des peines prévues à cet alinéa. Dans les cas de circonstances aggravantes prévues à l'alinéa précédent. selon le cas. Les infractions énumérées aux 5° et 32° à 35° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de dix ans à quinze ans. selon le cas. Elle est punie de la réclusion de quinze ans à vingt ans lorsqu'elle a entraîné des conséquences graves pour la santé publique. sous réserve de l'application des dispositions pénales plus sévères réprimant les atteintes graves à la dignité de la personne. L'infraction énumérée au 39° du même paragraphe du même article est L'infraction énumérée au 39° du même paragraphe du même article est punie de la réclusion de dix ans à quinze ans. punie de la réclusion de dix ans à quinze ans. de la réclusion à perpétuité. Dans les cas de circonstances aggravantes prévues à l'alinéa précédent. des peines prévues à cet alinéa. L'infraction prévue au 18° du même paragraphe du même article est punie de la réclusion de dix ans à quinze ans. Elles sont punies de la réclusion à perpétuité si elles ont eu pour Elles sont punies de la réclusion à perpétuité si elles ont eu pour conséquence la mort d'une ou plusieurs personnes. elles sont punies. Les infractions énumérées aux 6° à 9°. . 11° et 31° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de dix ans à quinze ans. elles sont punies. 11° et 31° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de dix ans à quinze ans.

pour Art. Les infractions énumérées aux 1° à 3° du paragraphe 3 de l'article Les infractions énumérées aux 1° à 3° du paragraphe 3 de l'article 136quater 136quater sont punies de la réclusion de quinze ans à vingt ans. soit la perte de l'usage absolu d'un organe. à une personne exerçant une fonction par interposition de personnes. une promesse ou un avantage de toute nature. L'infraction énumérée au 3° du même paragraphe du même article est punie de la réclusion de dix ans à quinze ans. soit la perte de l'usage absolu d'un organe. une offre. soit une mutilation grave. d’accepter ou de recevoir. pour adopter un des comportements visés à l'article 247. sont punies de la réclusion de quinze ans à vingt ans. Art. directement ou § 2. pour adopter un des comportements visés à l'article 247. Elle est punie de la réclusion à perpétuité si elle a eu pour conséquence la mort d'une ou plusieurs personnes. . Elle est punie de la réclusion à perpétuité si elle a eu pour conséquence la mort d'une ou plusieurs personnes. une promesse ou un avantage de toute nature. directement ou par interposition de personnes. sous réserve de l'application des dispositions pénales plus sévères réprimant les atteintes graves à la dignité de la personne. directement ou par interposition de personnes. Les infractions énumérées aux 2° et 4° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de dix ans à quinze ans. pour elle-même ou pour un tiers. Est constitutif de corruption active le fait de proposer. pour publique une offre. sous réserve de l'application des dispositions pénales plus sévères réprimant les atteintes graves à la dignité de la personne. 246. La même infraction est punie de la réclusion de vingt ans à trente ans si elle a eu pour conséquence soit une maladie paraissant incurable. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. § 1er. § 1er. La même infraction est punie de la réclusion de vingt ans à trente ans si elle a eu pour conséquence soit une maladie paraissant incurable. une promesse ou un avantage de toute nature. soit une mutilation grave. Est constitutif de corruption passive le fait pour une personne qui exerce une fonction publique de solliciter ou d'accepter. 246. pour elle-même ou pour un tiers. à une personne exerçant une fonction publique une offre. Est constitutif de corruption passive le fait pour une personne qui exerce une fonction publique de solliciter.L'infraction énumérée au 3° du même paragraphe du même article est punie de la réclusion de dix ans à quinze ans. une offre. soit une incapacité permanente de travail personnel. Est constitutif de corruption active le fait de proposer. une promesse ou un avantage de toute nature. directement ou par interposition de personnes. 15 § 2. Les infractions énumérées aux 2° et 4° du même paragraphe du même article sont punies de la réclusion de dix ans à quinze ans.

ou qui. l'évasion. l'évasion. tel que préparer ou faciliter l'exécution d'un crime ou d'un délit. 250. § 3. § 1er. d'un état de grossesse. Est assimilée à une personne qui exerce une fonction publique au sens du présent article toute personne qui s'est portée candidate à une telle fonction. favoriser la fuite. Art. fait croire qu'elle exerce une telle fonction. Lorsque la corruption prévue par les articles 246 à 249 concerne une personne qui exerce une fonction publique dans un État étranger ou dans une organisation de droit international public. de l'âge. afin qu'elle adopte un des comportements visés visés à l'article 247. Est assimilée à une personne qui exerce une fonction publique au sens du présent article toute personne qui s'est portée candidate à une telle fonction. Art. la détention ou l'enlèvement de personnes pour répondre de l'exécution d'un ordre ou d'une condition. Lorsque la corruption prévue par les articles 246 à 249 concerne une personne qui exerce une fonction publique dans un Etat étranger ou dans une organisation de droit international public. Constituent une prise d'otages. Art. ou qui. La prise d'otages sera punie de la réclusion de vingt ans à trente ans. qui fait croire qu'elle exercera une telle fonction. . § 1er. tel que préparer ou faciliter l'exécution d'un crime ou d'un délit. favoriser la fuite. d'une maladie. qui fait croire qu'elle exercera une telle fonction. la détention ou l'enlèvement de personnes pour répondre de l'exécution d'un ordre ou d'une condition. obtenir la libération ou assurer l'impunité des auteurs ou des complices d'un crime ou d'un délit. en usant de fausses qualités. elle-même ou pour un tiers. l'arrestation. La prise d'otages sera punie de la réclusion de vingt ans à trente ans. § 2. l'arrestation. d'une infirmité ou d'une § 3.Art. Constituent une prise d'otages. afin qu'elle adopte un des comportements elle-même ou pour un tiers. La La peine sera la réclusion à perpétuité si la personne prise comme otage peine sera la réclusion à perpétuité si la personne prise comme otage est un est un mineur ou une personne dont la situation de vulnérabilité en raison mineur ou une personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge. 347bis. 250. 16 § 2. fait croire qu'elle exerce une telle fonction. les peines seront celles prévues par ces dispositions. obtenir la libération ou assurer l'impunité des auteurs ou des complices d'un crime ou d'un délit. 347bis. le minimum des peines d’amendes est triplé et le maximum des peines d’amendes est quintuplé. en usant de fausses qualités. à l'article 247.

la personne prise comme otage a été libérée volontairement sans que l'ordre ou la condition ait été exécuté. Sauf dans les cas visés au § 4. de la détention ou de l'enlèvement. d'une infirmité ou d'une déficience faits. 2° si la personne prise comme otage a été soumise aux actes visés à l'article 2° si la personne prise comme otage a été soumise aux actes visés à l'article 417ter. soit une mutilation grave. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. la détention ou l'enlèvement de la personne prise comme otage a causé soit une maladie paraissant incurable. physique ou mentale était apparente ou connue de l'auteur des faits. soit une mutilation grave. alinéa premier. soit une incapacité permanente physique ou psychique. § 3. la détention ou l'enlèvement de la personne prise comme otage a causé soit une maladie paraissant incurable. 17 Art. déficience physique ou mentale était apparente ou connue de l'auteur des d'un état de grossesse. 417ter. Les peines seront un emprisonnement de deux ans à cinq ans et une amende de deux cents euros à cinq cents euros. soit la perte complète de l'usage d'un organe. § 4. d'une maladie. Art. soit une maladie paraissant incurable. 400. Les peines seront un emprisonnement de deux ans à cinq ans et une amende de deux cents euros à cinq cents euros. soit la perte complète de l'usage d'un organe. alinéa premier. la peine sera la réclusion de quinze ans à vingt ans si dans les cinq jours de l'arrestation. La peine sera la réclusion à perpétuité dans les cas suivants : 1° si l'arrestation. soit une mutilation grave. de la détention ou de l'enlèvement.§ 4. Sauf dans les cas visés au § 4. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. soit une mutilation grave. s'il est résulté des coups ou des blessures. . la personne prise comme otage a été libérée volontairement sans que l'ordre ou la condition ait été exécuté. 400. soit une incapacité permanente de travail personnel. soit la perte de l'usage absolu d'un organe. soit la mort. soit la perte de l'usage absolu d'un organe. La peine sera la réclusion à perpétuité dans les cas suivants : 1° si l'arrestation. la peine sera la réclusion de quinze ans à vingt ans si dans les cinq jours de l'arrestation. § 3. soit une maladie paraissant incurable. s'il est résulté des coups ou des blessures. soit la mort.

Quiconque aura pratiqué. de lucre. s'il y a eu préméditation. La peine sera celle de la réclusion de cinq ans à dix ans. . Art. la peine sera la réclusion de cinq ans à sept ans. Lorsque la mutilation a causé une maladie paraissant incurable ou une incapacité permanente de travail personnel. Lorsque la mutilation faite sans intention de donner la mort l'aura § 4. directement ou indirectement. La tentative sera punie d'un emprisonnement de huit jours à un an. Lorsque la mutilation a causé une maladie paraissant incurable ou une § 3. Lorsque la mutilation faite sans intention de donner la mort l'aura pourtant causée. Si la mutilation est pratiquée sur une personne mineure ou dans un but but de lucre. 409. Si la mutilation est pratiquée sur une personne mineure ou dans un § 2. § 3. 409. Quiconque aura pratiqué. § 1er. § 1er. avec ou sans consentement de cette dernière. réclusion de cinq ans à dix ans. facilité ou favorisé toute forme de mutilation des organes génitaux d'une personne de sexe féminin. la peine sera la réclusion de dix ans à quinze ans. sera puni d'un emprisonnement de trois ans à cinq ans. fait faire. par écrit ou verbalement fait. fait faire. la peine sera la réclusion de cinq ans à sept ans. Art. distribué ou diffusé de la publicité en faveur d'une telle pratique. pourtant causée. par écrit ou verbalement fait. Sera puni de la même peine quiconque aura incité à la pratique de toute forme de mutilation des organes génitaux d'une personne de sexe féminin ou aura. préméditation. publié. publié. avec ou sans consentement de cette dernière. 18 § 4. directement ou indirectement. distribué ou diffusé de la publicité en faveur d'une telle pratique. Sera puni de la même peine quiconque aura incité à la pratique de toute forme de mutilation des organes génitaux d'une personne de sexe féminin ou aura. § 2. s'il y a eu La peine sera celle de la réclusion de cinq ans à dix ans. la peine sera la réclusion de incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. facilité ou favorisé toute forme de mutilation des organes génitaux d'une personne de sexe féminin.La tentative sera punie d'un emprisonnement de huit jours à un an. la peine sera la cinq ans à dix ans. sera puni d'un emprisonnement de trois ans à cinq ans. la peine sera la réclusion de dix ans à quinze ans.

n'était pas à même de pourvoir à son entretien. le minimum des peines portées aux §§ 1er à 4 sera doublé s'il s'agit d'un emprisonnement. Si la mutilation visée au § 1er a été pratiquée sur un mineur ou une personne qui. s’il s’agit de tout autre crime. Lorsque le fait d'excuse sera prouvé : 19 S'il s'agit d'un crime emportant la réclusion à perpétuité. et augmenté de deux ans s'il s'agit de réclusion. correctionnalisé ou non. Si la mutilation visée au § 1er a été pratiquée sur un mineur ou une personne qui. § 5. § 5. par ses père. par ses père. s’il s’agit d’un autre délit. 414.Art. ou toute personne qui cohabite occasionnellement ou habituellement avec la victime. toute autre personne ayant autorité sur le mineur ou l'incapable ou en ayant la garde. la peine sera réduite: Art. S'il s'agit de tout autre crime. mère ou autres ascendants. le minimum des peines portées aux §§ 1er à 4 sera doublé s'il s'agit d'un emprisonnement. ou celle de la — à un emprisonnement d’un an à cinq ans et à une amende de cent réclusion de vingt à trente ans. elle sera réduite à un emprisonnement de six mois à deux ans et à une amende de cinquante euros à deux cents — à un emprisonnement de six mois à deux ans et à une amende de euros. cinquante euros à deux cents euros. qu’il ait été ou non correctionnalisé. S'il s'agit d'un délit. — à un emprisonnement de huit jours à trois mois et à une amende de vingt-six euros à cent euros. Lorsque le fait d’excuse sera prouvé. en raison de son état physique ou mental. . la peine sera réduite à un emprisonnement euros à cinq cents euros. la peine sera réduite à un emprisonnement de huit jours à trois mois et à une amende de vingt-six euros à cent euros. et augmenté de deux ans s'il s'agit de réclusion. n'était pas à même de pourvoir à son entretien. mère ou autres ascendants. ou toute personne qui cohabite occasionnellement ou habituellement avec la victime. toute autre personne ayant autorité sur le mineur ou l'incapable ou en ayant la garde. 414. en raison de son état physique ou mental. maximale supérieure à vingt ans de réclusion. s’il s’agit d’un crime emportant une peine d'un an à cinq ans et à une amende de cent euros à cinq cents euros .

1° lorsqu'elle aura été commise : L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de la réclusion de quinze L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de la réclusion de quinze ans ans à vingt ans dans les cas suivants : à vingt ans dans les cas suivants : Art. 417ter. fonctions. Quiconque soumettra une personne à la torture sera puni de la la réclusion de dix ans à quinze ans. une incapacité permanente physique ou psychique. d'un état de grossesse. la perte complète organe ou de l'usage d'un organe. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale ou en raison de sa situation précaire était apparente ou connue de l'auteur des faits. Quiconque soumettra une personne à la torture sera puni de Art. a) soit par un officier ou un fonctionnaire public. b) soit envers une personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge. une 2° ou lorsque l'acte a causé une maladie paraissant incurable. un dépositaire ou un a) soit par un officier ou un fonctionnaire public. d'une maladie. 417ter. ou une mutilation grave. . d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale ou en raison de sa situation précaire était apparente ou connue de l'auteur des faits. 20 L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de vingt ans à trente ans de L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de vingt ans à trente ans de réclusion : réclusion : 2° ou lorsque l'acte a causé une maladie paraissant incurable. d'un organe ou de l'usage d'un organe. ou une mutilation grave. c) soit envers un mineur. la perte complète d'un incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. réclusion de dix ans à quinze ans. d'une maladie.1° lorsqu'elle aura été commise : c) soit envers un mineur. un dépositaire ou un agent agent de la force publique agissant à l'occasion de l'exercice de ses de la force publique agissant à l'occasion de l'exercice de ses fonctions. d'un état de grossesse. b) soit envers une personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge.

fonctions. 417quater. toute autre personne ayant autorité sur lui ou en ayant la garde. 417quater. ou toute personne majeure qui cohabite occasionnellement ou habituellement avec la victime. par ses père. un dépositaire ou un agent agent de la force publique agissant à l'occasion de l'exercice de ses de la force publique agissant à l'occasion de l'exercice de ses fonctions. n'était pas à même de pourvoir à son entretien. mère ou autres ascendants. un dépositaire ou un a) soit par un officier ou un fonctionnaire public. mère ou autres ascendants. 21 1° lorsqu'elle aura été commise : 1° lorsqu'elle aura été commise : a) soit par un officier ou un fonctionnaire public. L'état de nécessité ne peut justifier l'infraction prévue à l'alinéa premier. L'état de nécessité ne peut justifier l'infraction prévue à l'alinéa premier. en raison de son état physique ou mental. inhumain sera puni de réclusion de cinq ans à dix ans. à l'alinéa premier. Quiconque soumettra une personne à un traitement Art. L'ordre d'un supérieur ou d'une autorité ne peut justifier l'infraction L'ordre d'un supérieur ou d'une autorité ne peut justifier l'infraction prévue prévue à l'alinéa premier. par ses père. toute autre personne ayant autorité sur lui ou en ayant la garde. . la donner. en raison de son état physique ou mental. ou toute personne majeure qui cohabite occasionnellement ou habituellement avec la victime. L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de dix ans à quinze ans de L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de dix ans à quinze ans de réclusion dans les cas suivants : réclusion dans les cas suivants : Art. n'était pas à même de pourvoir à son entretien. Quiconque soumettra une personne à un traitement inhumain sera puni de réclusion de cinq ans à dix ans. 2° ou lorsqu'elle aura causé la mort et aura été commise sans intention de 2° ou lorsqu'elle aura causé la mort et aura été commise sans intention de la donner. 1° lorsqu'elle aura été commise envers un mineur ou envers une personne qui.1° lorsqu'elle aura été commise envers un mineur ou envers une personne qui.

. toute autre personne ayant autorité sur lui ou en ayant la garde. ou toute personne majeure qui cohabite occasionnellement ou habituellement avec la victime. n'était pas à même de pourvoir à son entretien. d'un organe ou de l'usage d'un organe. une incapacité permanente physique ou psychique. mère ou autres ascendants. une 2° ou lorsque l'acte a causé une maladie paraissant incurable. la perte complète d'un incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. par ses père. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale ou en raison de sa situation précaire était apparente ou connue de l'auteur des faits. b) soit envers une personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge. 1° lorsqu'elle aura été commise envers un mineur ou envers une personne qui. ou une mutilation grave. 2° ou lorsqu'elle aura causé la mort et aura été commise sans intention de 2° ou lorsqu'elle aura causé la mort et aura été commise sans intention de la donner. la donner. en raison de son état physique ou mental. 1° lorsqu'elle aura été commise envers un mineur ou envers une personne qui. 22 L'ordre d'un supérieur ou d'une autorité ne peut justifier l'infraction L'ordre d'un supérieur ou d'une autorité ne peut justifier l'infraction prévue prévue à l'alinéa premier. ou toute personne majeure qui cohabite occasionnellement ou habituellement avec la victime. par ses père. b) soit envers une personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge. à l'alinéa premier. c) soit envers un mineur. d'une maladie.c) soit envers un mineur. la perte complète organe ou de l'usage d'un organe. d'un état de grossesse. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale ou en raison de sa situation précaire était apparente ou connue de l'auteur des faits. ou une mutilation grave. toute autre personne ayant autorité sur lui ou en ayant la garde. n'était pas à même de pourvoir à son entretien. mère ou autres ascendants. d'un état de grossesse. en raison de son état physique ou mental. d'une maladie. L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de quinze ans à vingt ans de L'infraction visée à l'alinéa premier sera punie de quinze ans à vingt ans de réclusion : réclusion : 2° ou lorsque l'acte a causé une maladie paraissant incurable.

Titre VIII. soit une mutilation grave.. Si l'enlèvement ou la détention ont causé la mort. § 1er. § 1er. quand bien de douze ans sera puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. Du leurre de mineurs par le biais des technologies Du leurre de mineurs sur internet à des fins criminelles ou délictuelle 23 Livre II. enlever ou fait enlever un mineur de plus de douze ans ou toute personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge. 428. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale était apparente ou connue de l'auteur des faits. d'un état de grossesse. chapitre III § 5. d'une maladie. ruse ou menace. d'un état de grossesse. réclusion de vingt ans à trente ans. quand bien même le mineur aurait suivi volontairement son ravisseur. § 2. Titre VIII. soit la perte complète de l'usage d'un organe.§ 3. (. chapitre III Livre II.. enlever ou fait enlever un mineur de plus de douze ans ou toute personne dont la situation de vulnérabilité en raison de l'âge. La peine sera la réclusion de quinze ans à vingt ans si l'enlèvement ou la détention du mineur enlevé ou de la personne visée au § 2 a causé.. § 2. Section VIII. ruse ou menace. par violence.) § 4. soit une incapacité permanente physique ou psychique. Section VIII. sera puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. (. soit la perte complète de l'usage d'un organe. Quiconque aura enlevé ou fait enlever un mineur de moins de douze ans sera puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. soit une maladie paraissant incurable. par violence.. la peine sera la réclusion de vingt ans à trente ans. . Si l'enlèvement ou la détention ont causé la mort. § 3. 428. Quiconque aura. Art. sera puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. la peine sera la § 5. Quiconque aura enlevé ou fait enlever un mineur de moins Art. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale était apparente ou connue de l'auteur des faits. La peine sera la réclusion de quinze ans à vingt ans si l'enlèvement ou la détention du mineur enlevé ou de la personne visée au § 2 a causé. d'une maladie. soit une maladie paraissant incurable. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. même le mineur aurait suivi volontairement son ravisseur.) § 4. Quiconque aura. soit une mutilation grave.

sera punie punie de la réclusion de dix ans à quinze ans et d'une amende de mille de la réclusion de dix ans à quinze ans et d'une amende de mille euros à cent euros à cent mille euros dans les cas suivants : mille euros dans les cas suivants : de l’information et de la communication à des fi ns criminelles ou délictuelles . de son âge. sera art. d'un état de grossesse. art. 3° lorsqu'elle a été commise en faisant usage. de manière telle que la personne n'a en fait pas d'autre choix véritable et acceptable que de se soumettre à cet abus.2° lorsqu'elle a été commise en abusant de la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouve une personne en raison de sa situation administrative illégale ou précaire. de façon directe ou 3° lorsqu'elle a été commise en faisant usage. de menaces ou d'une de manœuvres frauduleuses. de son âge. 1° lorsque l'infraction a été commise envers un mineur.433septies. de menaces ou d'une forme forme quelconque de contrainte. négligence grave. 24 4° lorsque la vie de la victime a été mise en danger délibérément ou par 4° lorsque la vie de la victime a été mise en danger délibérément ou par négligence grave. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale. 2° lorsqu'elle a été commise en abusant de la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouve une personne en raison de sa situation administrative illégale ou précaire. d'une maladie. §1er. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale. de sa situation sociale précaire. quelconque de contrainte. d'une maladie. de manœuvres frauduleuses. L'infraction prévue à l'article 433quinquies.433septies. indirecte. d'un état de grossesse. §1er. de violence. de façon directe ou indirecte. 1° lorsque l'infraction a été commise envers un mineur. de violence. L'infraction prévue à l'article 433quinquies. de sa situation sociale précaire. de manière telle que la personne n'a en fait pas d'autre choix véritable et acceptable que de se soumettre à cet abus.

la perte complète organe ou de l'usage d'un organe. et ce. Art. sera puni d'une peine d'un mois à deux ans d'emprisonnement et d'une amende de cent euros à mille euros ou d'une de ces peines seulement. Quiconque aura. frauduleusement abusé de cette faiblesse pour conduire cette personne à un acte ou à une abstention portant gravement atteinte à son intégrité physique ou mentale ou à son patrimoine. dirigeant. § 1er. 6° lorsque l'activité concernée constitue une activité habituelle. frauduleusement abusé de cette faiblesse pour conduire cette personne à un acte ou à une abstention portant gravement atteinte à son intégrité physique ou mentale ou à son patrimoine. . d'un organe ou de l'usage d'un organe. une 5° lorsque l'infraction a causé une maladie paraissant incurable.6° lorsque l'activité concernée constitue une activité habituelle. une incapacité permanente physique ou psychique.442quater. alors qu'il connaissait la situation de faiblesse physique ou psychique d'une personne. Les peines seront un emprisonnement d'un mois à quatre ans et une amende de deux cent euros à deux mille euros ou une de ces peines amende de deux cent euros à deux mille euros ou une de ces peines seulement dans les cas suivants : seulement dans les cas suivants : L'amende sera appliquée autant de fois qu'il y a de victimes. Les peines seront un emprisonnement d'un mois à quatre ans et une § 2. sera puni d'une peine d'un mois à deux ans d'emprisonnement et d'une amende de cent euros à mille euros ou d'une de ces peines seulement. Quiconque aura. que le coupable ait ou non la qualité accessoire d'une association. et ce. ou une mutilation grave. L'amende sera appliquée autant de fois qu'il y a de victimes. § 1er. Art. 5° lorsque l'infraction a causé une maladie paraissant incurable. 7° lorsqu'elle constitue un acte de participation à l'activité principale ou 7° lorsqu'elle constitue un acte de participation à l'activité principale ou accessoire d'une association. altérant gravement la capacité de discernement de cette personne. alors qu'il connaissait la situation de faiblesse physique ou psychique d'une personne. que le coupable ait ou non la qualité de de dirigeant. 25 § 2. la perte complète d'un incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. ou une mutilation grave. altérant gravement la capacité de discernement de cette personne.442quater.

. paraissant incurable. interdire au condamné tout ou partie des droits énumérés à l'article 31. alinéa 1er. de la personne a causé sa mort. ou de techniques propres à altérer la capacité de discernement. La peine sera la réclusion de dix ans à quinze ans si l'acte ou l'abstention l'abstention de la personne a causé sa mort. Le tribunal peut. principale ou accessoire d'une association. dans un ou plusieurs quotidiens. La peine sera la réclusion de dix ans à quinze ans si l'acte ou § 3. soit une incapacité permanente de travail personnel. 2° si l'abus visé au § 1er a été commis envers un mineur. quatre mois. § 3. soit une mutilation grave. 4° si l'abus visé au § 1er constitue un acte de participation à l'activité 4° si l'abus visé au § 1er constitue un acte de participation à l'activité principale ou accessoire d'une association. en application des §§ 1er et 2. Le tribunal peut. interdire au condamné § 4. aux frais du condamné. en application des §§ 1er et 2. quelque autre manière que ce soit. § 4.2° si l'abus visé au § 1er a été commis envers un mineur. pour un terme de cinq ans à dix ans. Le tribunal peut ordonner que le jugement ou un résumé de celui-ci soit soit publié. soit une maladie paraissant incurable. dans un ou plusieurs quotidiens. ou de quelque autre manière que ce soit. 26 § 5. ou de publié. soit une maladie 3° s'il est résulté de l'acte ou de l'abstention visé au § 1er. pour un terme tout ou partie des droits énumérés à l'article 31. soit une mutilation grave. Le tribunal peut ordonner que le jugement ou un résumé de celui-ci § 5. soit une incapacité de travail personnel de plus de soit la perte complète de l'usage d'un organe. soit la perte complète de l'usage d'un organe. aux frais du condamné. 1° si l'acte ou l'abstention visé au § 1er résulte d'une mise en état de 1° si l'acte ou l'abstention visé au § 1er résulte d'une mise en état de sujétion sujétion physique ou psychologique par l'exercice de pressions graves ou physique ou psychologique par l'exercice de pressions graves ou réitérées réitérées ou de techniques propres à altérer la capacité de discernement. de cinq ans à dix ans. alinéa 1er. 3° s'il est résulté de l'acte ou de l'abstention visé au § 1er.

Le vol ou l'extorsion de matières nucléaires à l'aide de violences ou de menaces. Art.Art. Dans les cas prévus aux articles 468. Art. § 1. la peine sera celle de la réclusion de quinze ans à vingt ans. La même peine sera appliquée si les malfaiteurs ont soumis les personnes La même peine sera appliquée si les malfaiteurs ont soumis les personnes à à des actes visés à l'article 417ter. soit la perte complète de l'usage d'un organe. § 1. Les peines portées par les articles 473 et 474 seront appliquées.473. soit une maladie paraissant incurable. soit la perte complète de l'usage d'un organe. la peine sera portée à la réclusion de Dans les cas prévus à l'article 472.476. Art. sont punis de la réclusion de vingt ans à trente ans: punis de la réclusion de vingt ans à trente ans: Art. 470 et 471. Dans les cas prévus à l'article 472. 469.476. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. la peine sera celle de la réclusion de quinze ans à vingt ans. Le vol ou l'extorsion de matières nucléaires à l'aide de Art. sont violences ou de menaces. Dans les cas prévus aux articles 468. alinéa premier. soit une mutilation grave. 469. 470 et 471.477sexies. si les violences ou les menaces ont causé. 27 1° s'ils ont été commis avec deux des circonstances mentionnées à l'article 1° s'ils ont été commis avec deux des circonstances mentionnées à l'article 477quinquies. soit une incapacité permanente physique ou psychique. ainsi que le fait visé à l'article 477quater. lors lors même que la consommation du vol ou de l'extorsion aura été même que la consommation du vol ou de l'extorsion aura été empêchée par empêchée par des circonstances indépendantes de la volonté des des circonstances indépendantes de la volonté des coupables. 477quinquies. ainsi que le fait visé à l'article 477quater. coupables. des actes visés à l'article 417ter. si les violences ou les menaces ont causé. Les peines portées par les articles 473 à 475 seront appliquées. ans à trente ans. soit une mutilation grave. soit une maladie paraissant incurable.473. . la peine sera portée à la réclusion de vingt vingt ans à trente ans. alinéa premier.477sexies.

soit la incurable. soit une maladie paraissant 1° si les violences ou les menaces ont causé. qui a été volé pour faciliter le fait ou pour assurer sa fuite.§ 2. 5° si. 2° si les malfaiteurs ont pratiqué sur les personnes des actes visés à l'article 2° si les malfaiteurs ont pratiqué sur les personnes des actes visés à l'article 417ter. soit une mutilation grave. le coupable a utilisé un véhicule automobile ou tout autre engin motorisé muni d'insignes ou d'appareils susceptibles de créer la confusion avec un véhicule automobile ou tout autre engin motorisé appartenant aux forces de l'ordre. alinéa premier. 2° si des armes ou des objets qui y ressemblent ont été employés ou 2° si des armes ou des objets qui y ressemblent ont été employés ou montrés ou si le coupable a fait croire qu'il était armé. . soit une incapacité permanente physique ou psychique. commettre le fait ou pour assurer sa fuite. 417ter. Les mêmes faits sont punis de la même peine : § 2. perte complète de l'usage d'un organe. montrés ou si le coupable a fait croire qu'il était armé. 28 3° si les violences ou les menaces exercées sans intention de donner la mort. soit la perte complète de l'usage d'un organe. non. le coupable a utilisé un véhicule automobile ou tout autre engin motorisé muni d'insignes ou d'appareils susceptibles de créer la confusion avec un véhicule automobile ou tout autre engin motorisé appartenant aux forces de l'ordre. Les mêmes faits sont punis de la même peine : 3° si les violences ou les menaces exercées sans intention de donner la mort. 4° si le coupable a utilisé un véhicule volé ou tout autre engin motorisé ou 4° si le coupable a utilisé un véhicule volé ou tout autre engin motorisé ou non. soit une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. 3° si le coupable a fait usage de substances inhibitives ou toxiques pour 3° si le coupable a fait usage de substances inhibitives ou toxiques pour commettre le fait ou pour assurer sa fuite. pour faciliter le fait ou pour assurer sa fuite. alinéa premier. 1° si les violences ou les menaces ont causé. 5° si. soit une maladie paraissant incurable. l'on pourtant causée. l'on pourtant causée. qui a été volé pour faciliter le fait ou pour assurer sa fuite. soit une mutilation grave. pour faciliter le fait ou pour assurer sa fuite.

une incapacité permanente de 1° soit une maladie paraissant incurable. digues. La peine portée par le § 2 est appliquée lors même que la § 3. intentionnellement et sans y être habilité par l'autorité compétente ou en dehors des conditions prévues lors de l'habilitation. détient. détient. ponts. navires. ponts. utilise. chantiers. . ou constructions appartenant à autrui. acquiert. magasins. bateaux. navires. une incapacité de travail travail personnel. La peine est de la réclusion de dix ans à quinze ans si le fait a entraîné pour autrui : pour autrui : Art. La peine est de la réclusion de dix ans à quinze ans si le fait a entraîné § 2. le coupable est puni de la réclusion de quinze à vingt ans. abandonne. acquiert. ou constructions appartenant aéronefs ou autres ouvrages d'art. chantiers. § 1. à autrui. La peine portée par le § 2 est appliquée lors même que la consommation consommation du vol ou de l'extorsion a été empêchée par des du vol ou de l'extorsion a été empêchée par des circonstances circonstances indépendantes de la volonté des coupables. la perte de l'usage absolu d'un organe ou d'une personnel de plus de quatre mois. chemins de fer. altère. 1° soit une maladie paraissant incurable. se fait remettre. 29 § 3. se fait remettre. chaussées. cède. hangars. transporte ou disperse des matières nucléaires est puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. chemins de fer. écluses.Art. § 2. transporte ou disperse des matières nucléaires est puni de la réclusion de cinq ans à dix ans. § 1. le coupable est puni de la réclusion de quinze à vingt ans. hangars. la perte de l'usage absolu d'un organe mutilation grave. 2° La destruction en tout ou en partie des édifices. abandonne. ou d'une mutilation grave.488bis. cède. utilise. intentionnellement et sans y être habilité par l'autorité compétente ou en dehors des conditions prévues lors de l'habilitation. écluses. Si le fait commis sans intention de donner la mort l'a pourtant causée. indépendantes de la volonté des coupables.488bis. Quiconque. Quiconque. § 3. bateaux. § 3. digues. magasins. altère. chaussées. 2° La destruction en tout ou en partie des édifices. Si le fait commis sans intention de donner la mort l'a pourtant causée. aéronefs ou autres ouvrages d'art.

Art.504bis. de solliciter. manipulées. directement ou par interposition de personnes.1° il provoque intentionnellement ou sait qu'il peut provoquer la mort ou des blessures graves pour autrui ou des dommages substantiels aux biens ou à l'environnement. intentionnellement et sans y être habilité par l'autorité compétente ou en dehors des conditions prévues lors de l'habilitation. d’accepter ou de recevoir. une promesse ou un avantage de toute nature. § 1er. utilisées. intentionnellement et sans y être habilité par l'autorité compétente ou en dehors des conditions prévues lors de l'habilitation. entreposées ou stockées définitivement. commet un acte dirigé contre des matières nucléaires ou contre une installation dans laquelle des matières nucléaires sont produites. pour faire ou s'abstenir de faire un acte 30 § 4. quiconque. une promesse ou un avantage de toute nature. pour elle-même ou pour un tiers. Est constitutif de corruption privée passive le fait pour une personne qui a la qualité d'administrateur ou de gérant d'une personne morale. ou 2° il contraint intentionnellement une personne physique ou morale. une organisation internationale ou un gouvernement à accomplir un acte ou à s'en abstenir. pour elle-même ou pour un tiers. ou un acte perturbant le fonctionnement d'une telle installation. si. de mandataire ou de préposé d'une personne morale ou physique. manipulées. commet un acte dirigé contre des matières nucléaires ou contre une installation dans laquelle des matières nucléaires sont produites. quiconque. une offre. une offre. une organisation internationale ou un gouvernement à accomplir un acte ou à s'en abstenir. de solliciter ou d'accepter. entreposées ou stockées définitivement. pour faire ou s'abstenir de faire un acte de sa 1° il provoque intentionnellement ou sait qu'il peut provoquer la mort ou des blessures graves pour autrui ou des dommages substantiels aux biens ou à l'environnement. par ces actes et par suite de l'exposition à des rayonnements ou du relâchement de substances radioactives : . de mandataire ou de préposé d'une personne morale ou physique. si. § 1er. Art.504bis. directement ou par interposition de personnes. Est puni de la réclusion de quinze à vingt ans. Est constitutif de corruption privée passive le fait pour une personne qui a la qualité d'administrateur ou de gérant d'une personne morale. traitées. utilisées. ou un acte perturbant le fonctionnement d'une telle installation. traitées. ou 2° il contraint intentionnellement une personne physique ou morale. Est puni de la réclusion de quinze à vingt ans. par ces actes et par suite de l'exposition à des rayonnements ou du relâchement de substances radioactives : § 4.

Est constitutif de corruption privée active la fait de proposer. une offre. à une personne qui a la qualité d'administrateur ou de gérant d'une personne morale. de mandataire ou de préposé d'une personne morale ou physique. à l'insu et sans l'autorisation. du Conseil d'administration ou de l'Assemblée générale. une promesse ou un avantage de toute nature. à l'insu et sans l'autorisation. pour elle-même ou pour un tiers. du Conseil d'administration ou de l'Assemblée générale. du mandant ou de l'employeur. selon le cas. du Conseil d'administration ou de l'Assemblée générale. pour faire ou s'abstenir de faire un acte de sa fonction ou facilité par sa fonction. à l'insu et sans l'autorisation. de sa fonction ou facilité par sa fonction. une promesse ou un avantage de toute nature.31 § 2. du mandant ou mandant ou de l'employeur. à une personne qui a la qualité d'administrateur ou de gérant d'une personne morale. du cas. de mandataire ou de préposé d'une personne morale ou physique. du Conseil d'administration ou de l'Assemblée générale. une offre. de l'employeur. directement ou par interposition de personnes. § 2. directement ou par interposition de personnes. selon le selon le cas. selon le cas. du mandant ou de l'employeur. fonction ou facilité par sa fonction. pour elle-même ou pour un tiers. à l'insu et sans l'autorisation. pour faire ou s'abstenir de faire un acte de sa fonction ou facilité par sa fonction. . Est constitutif de corruption privée active la fait de proposer.

alinéa 1er. l’action publique sera prescrite. § 1er. § 3. Ou — de l’un des crimes définis aux articles 102. § 2. du Code pénal. de la loi du 5 juin 1928 portant révision du Code disciplinaire et Le délai sera cependant de dix ans si cette infraction est un crime qui est pénal pour la marine marchande et la pêche maritime ou 4. 379. cinq ans ou six mois à compter du jour où l'infraction a été commise. le délai du Code pénal. 34. 1867 sur les circonstances atténuantes. un délit ou une contravention. alinéa 3. 136ter et 136quater du Code pénal. 68. 32 2° après quinze ans s’il s’agit: 1° après vingt ans s’il s’agit: Le délai sera cependant de quinze ans si cette infraction est un crime qui ne peut être correctionnalisé en application de l'article 2 de la loi du 4 octobre — d’un crime punissable de la réclusion à perpétuité. 377quater. alinéa 3. § 1er. 69. aérienne. 1°. alinéa 1er. selon que cette infraction constitue un crime. de la loi du 27 juin 1937 portant révision de la loi sera de quinze ans si elles ont été commises sur une personne âgée de moins du 16 novembre 1919 relative à la réglementation de la navigation de dix-huit ans. 380. passible de plus de vingt ans de réclusion et qui est correctionnalisé en de la loi du 30 décembre 2009 relative à la lutte contre la piraterie application de l'article 2 de la loi du 4 octobre 1867 sur les circonstances maritime. 136ter et 136quater du Code pénal et sauf les autres exceptions prévues par la loi.Art. point. 138. 9°.21. troisième En ce qui concerne les infractions définies aux articles 372 à 377. s’il a été commis sur une personne âgée de moins de dix-huit atténuantes. 35. alinéas 2 et 3. l'action publique sera prescrite après dix ans. à compter du jour où l’infraction a été commise: Art. Sauf en ce qui concerne les infractions définies dans les articles 136bis. 376. 409 et 433 quinquies. Sauf en ce qui concerne les infractions définies dans les articles 136bis. 21. Modifications de la loi contenant le Titre préliminaire du Code de procédure pénale Loi contenant le Titre préliminaire du Code de procédure pénale . alinéa 3. 122. alinéa 1er. 393 ou 417ter. alinéa 2. 30. ans.

second tiret. § 1er. 6° après six mois s’il s’agit d’une autre contravention. alinéa 1er. 1°. second tiret. 2°. alinéa 1er. 3° après dix ans s’il s’agit d’un autre crime. Le délai de prescription des infractions visées à l’article 21. 409 Art.21bis. 379. 4° après cinq ans s’il s’agit d’un autre délit. 1° et 2°. 409 et 433quinquies. atteint l'âge de dix-huit ans. 1°. 377quater. alinéa 1er. 377quater. 5° après un an s’il s’agit d’un délit contraventionnalisé. s’il n’a pas été commis sur délit. . le et 433quinquies. second tiret. ou — de l’une des infractions défi nies aux articles 372 à 377. Dans les cas visés à l’article 21. du Code pénal. alinéa 1er. § 1er. le délai de prescription délai de prescription de l’action publique ne commence à courir qu’à de l'action publique ne commence à courir qu'à partir du jour où la victime partir du jour où la victime atteint l’âge de dix-huit ans. 2°. Dans les cas visés aux articles 372 à 377. ne sont cependant pas affectés par la réduction ou la modification de la peine en raison de circonstances atténuantes. le délai sera d'un an en cas de contraventionnalisation d'un — de l’un des crimes visés au 1°. Par ailleurs.33 Art. ainsi que pour les autres crimes punissables de plus de vingt ans de réclusion. 379. du Code pénal. une personne âgée de moins de dix-huit ans. qui constituent l’exécution successive et continue d’une Les délais de prescription de l’action publique fixés à l’alinéa 1er. 380. si elle a été commise sur une personne âgée de moins de dix-huit ans. 21bis. 380 .

dans le cadre du règlement de la procédure. dans le cadre du règlement de la procédure. L'action publique est suspendue pendant le traitement d'une exception d'incompétence. Il en va de même chaque fois que la chambre du conseil. ne peut pas régler la procédure à la suite d'une requête introduite conformément aux articles 61quinquies et 127.24. § 3. La suspension prend effet le jour de la première audience devant la chambre 34 L'action publique est suspendue pendant le traitement d'une exception d'incompétence.La prescription de l'action publique est à chaque fois suspendue lorsque. le juge d'instruction ou la chambre des mises en accusation décide que des actes d'instruction complémentaires doivent être accomplis. sauf si le délai 3. dans le cadre du règlement de la procédure. d'irrecevabilité ou de nullité soulevée devant la juridiction de jugement par l'inculpé. alinéa la plus jeune des victimes atteint l’âge de dix-huit ans. du Code d'instruction criminelle.24. En cas de correctionnalisation d'un crime visé à l'alinéa premier. par la partie civile ou par la personne civilement responsable. Si la juridiction de jugement déclare l'exception fondée ou que la décision sur l'exception est jointe au fond. La prescription de l'action publique est suspendue lorsque la loi le Art. la prescription n'est pas suspendue. . d'irrecevabilité ou de nullité soulevée devant la juridiction de jugement par l'inculpé. La suspension prend effet le jour de la première audience devant la chambre La prescription de l'action publique est à chaque fois suspendue lorsque. Art. ne peut pas régler la procédure à la suite d'une requête introduite conformément aux articles 61quinquies et 127. entre deux de ces infractions consécutives dépasse le délai de prescription. § 3. Il en va de même chaque fois que la chambre du conseil. dans le cadre du règlement de la procédure. l'action publique. Si la juridiction de jugement déclare l'exception fondée ou que la décision sur l'exception est jointe au fond. par la partie civile ou par la personne civilement responsable. La prescription de l'action publique est suspendue lorsque la loi le prévoit ou lorsqu'il existe un obstacle légal à l'introduction ou à l'exercice de prévoit ou lorsqu'il existe un obstacle légal à l'introduction ou à l'exercice de l'action publique. le délai de même intention délictueuse ne commence à courir qu’à partir du jour où prescription de l'action publique reste celui qui est prévu à l'article 21. le juge d'instruction ou la chambre des mises en accusation décide que des actes d'instruction complémentaires doivent être accomplis. la prescription n'est pas suspendue. du Code d'instruction criminelle.

et s'achève la veille de la première audience où le règlement de la procédure est repris par la juridiction d'instruction. Dans ce cas.35 La prescription de l'action publique est à chaque fois suspendue lorsque la juridiction de jugement sursoit à l'instruction de l'affaire en vue d'accomplir des actes d'instruction complémentaires. sans que chaque suspension puisse toutefois dépasser un an. pendant le traitement de celle-ci. du conseil fixée en vue du règlement de la procédure. sans que chaque suspension puisse toutefois dépasser un an. que la requête ait été rejetée ou acceptée. que la requête ait été rejetée ou acceptée. La prescription de l'action publique est à chaque fois suspendue lorsque la juridiction de jugement sursoit à l'instruction de l'affaire en vue d'accomplir des actes d'instruction complémentaires. la prescription est suspendue à partir du jour où la juridiction de jugement décide de remettre l'affaire jusqu'à la veille de la première audience où l'instruction de l'affaire est reprise par la juridiction de jugement. . Dans ce cas. La prescription de l’action publique est suspendue lorsqu’un prévenu forme une opposition qui est déclarée irrecevable ou non avenue. la prescription est suspendue à partir du jour où la juridiction de jugement décide de remettre l'affaire jusqu'à la veille de la première audience où l'instruction de l'affaire est reprise par la juridiction de jugement. du conseil fixée en vue du règlement de la procédure. sans que chaque suspension puisse toutefois dépasser un an. et s'achève la veille de la première audience où le règlement de la procédure est repris par la juridiction d'instruction. Cette suspension court depuis l’acte d’opposition jusqu’à la décision constatant que l’opposition est irrecevable ou non avenue. sans que chaque suspension puisse toutefois dépasser un an.

de la mesure de surveillance telle qu'elle est prévue par l'article Art. sans préjudice de la réquisition prévue à l'article 28septies. Il exerce l'action publique suivant les modalités prévues par la loi. Il indique le motif des décisions de classement sans suite qu'il prend en la matière. alinéa premier. et dans la mesure où le juge d'instruction saisi de l'affaire ne décide pas de poursuivre lui-même l'ensemble de l'enquête. du témoignage anonyme complet tel qu'il est prévu à l'article 86bis. de la mesure de surveillance telle qu'elle est prévue par l'article 90ter.28septies. à l'exception du mandat d'arrêt tel qu'il est prévu par l'article 16 de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive. Il exerce l'action publique suivant les modalités prévues par la loi. du témoignage anonyme complet tel qu'il est prévu à l'article 86bis. Le procureur du Roi peut requérir du juge d'instruction l'accomplissement d'un acte d'instruction pour lequel seul le juge d'instruction est compétent. à l'exception du mandat d'arrêt tel qu'il est prévu par l'article 16 de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive. alinéa premier. Ce devoir et ce droit d'information cessent toutefois pour les faits dont le juge d'instruction est saisi.28quater. Art. Compte tenu des directives de politique criminelle définies en vertu de l'article 143ter du Code judiciaire. sans préjudice de la réquisition prévue à l'article 28septies. Le procureur du Roi peut requérir du juge d'instruction l'accomplissement d'un acte d'instruction pour lequel seul le juge d'instruction est compétent. dans la mesure où l'information porterait sciemment atteinte à ses prérogatives. dans la mesure où l'information porterait sciemment atteinte à ses prérogatives. Ce devoir et ce droit d'information cessent toutefois pour les faits dont le juge d'instruction est saisi.28quater. le procureur du Roi juge de l'opportunité des poursuites. Il indique le motif des décisions de classement sans suite qu'il prend en la matière. le procureur du Roi juge de l'opportunité des poursuites. 36 Modifications du Code d’instruction criminelle Code d’instruction criminelle .28septies. Le devoir et le droit d'information du procureur du Roi subsistent après l'intentement de l'action publique. Compte tenu des directives de politique criminelle définies en vertu de l'article 143quater du Code judiciaire. et dans la mesure où le juge d'instruction saisi de l'affaire ne décide pas de poursuivre lui-même l'ensemble de l'enquête. Art.Art. Le devoir et le droit d'information du procureur du Roi subsistent après l'intentement de l'action publique.

. le ministère public indique l'estimation de ce montant et indices sérieux et concrets justifiant la saisie. 3° ou 43quater. S’il existe des indices sérieux et concrets que la personne soupçonnée a obtenu un avantage patrimonial au sens des articles 42. alinéa 2.35. celui-ci décide s'il renvoie le dossier au procureur du Roi qui est responsable de la poursuite de l'information ou si. le même juge d’instruction en est saisi s’il est encore en fonction. § 1er. il continue lui-même l'enquête. 90ter. des actes d'instruction tels qu'ils sont prévus aux articles 56bis. du Code pénal et que les choses qui matérialisent cet avantage patrimonial ne peuvent pas ou ne peuvent plus être retrouvées en tant que telles dans le patrimoine de la personne soupçonnée qui se trouve en Belgique ou sont mélangées avec des choses licites. sans qu'une instruction soit ouverte. auquel cas il est procédé conformément aux dispositions du Chapitre VI du présent Livre. dans le procès-verbal dressé à l’occasion de la saisie. Cette décision n'est susceptible d'aucun recours.En cas de nouveau réquisitoire sur la base de l’alinéa 1er dans un même dossier. Dans sa décision. auquel cas il est procédé conformément aux dispositions du Chapitre VI du présent Livre. Après l'exécution de l'acte d'instruction accompli par le juge d'instruction. le ministère public motive l’estimation de ce montant et signale les Dans sa décision. alinéa 2. sans qu'une instruction soit ouverte. et 89ter. § 2.35ter. Art. Ces éléments figurent signale les indices sérieux et concrets motivant la saisie. ou 43quater. celui-ci décide s'il renvoie le dossier au procureur du Roi qui est responsable de la poursuite de l'information ou si. Après l'exécution de l'acte d'instruction accompli par le juge d'instruction. le ministère public peut saisir d’autres choses qui se trouvent dans le patrimoine de la personne soupçonnée à concurrence du montant supposé dudit avantage patrimonial. du Code pénal et que les choses qui matérialisent cet avantage patrimonial ne peuvent pas ou ne peuvent plus être retrouvées en tant que telles dans le patrimoine de la personne soupçonnée qui se trouve en Belgique ou sont mélangées avec des choses licites. et des actes d’instruction tels qu’ils sont prévus aux articles 56bis. S'il existe des indices sérieux et concrets que la personne soupçonnée a obtenu un avantage patrimonial au sens des articles 42. 3°. et 89ter ainsi que de la perquisition. le ministère public peut saisir d'autres choses qui se trouvent dans le patrimoine de la personne soupçonnée à concurrence du montant du produit supposé de l'infraction. § 2. § 1er. il continue lui-même l'enquête. au contraire. 37 Art. Cette décision n'est susceptible d'aucun recours. au contraire.

38 1° il y a suffisamment d'indices sérieux et concrets que le suspect a transféré le bien à un tiers ou lui a financièrement permis de l'acquérir dans le but manifeste d'empêcher ou de compliquer gravement l'exécution d'une éventuelle confiscation spéciale portant sur une somme d'argent. 1° il y a suffisamment d'indices sérieux et concrets que le suspect a transféré le bien à un tiers ou lui a financièrement permis de l'acquérir dans le but manifeste d'empêcher ou de compliquer gravement l'exécution d'une éventuelle confiscation spéciale portant sur une somme d'argent. § 2. Ces éléments figurent dans le procès-verbal dressé à l'occasion de la saisie. Le ministère public peut saisir d'autres biens que les avantages patrimoniaux qui appartiennent à des tiers. Le ministère public peut saisir d'autres biens que les avantages § 4. § 4. aux conditions suivantes : patrimoniaux qui appartiennent à des tiers. En cas de saisie d'un bien immeuble ou d'une créance. 2° le tiers savait ou devait raisonnablement savoir que le bien lui a été transféré directement ou indirectement par le suspect. il est procédé conformément aux formalités prévues aux articles 35bis et 37. Code judiciaire ou à des lois spéciales ne peuvent en aucun cas être saisis. Les biens insaisissables conformément aux articles 1408 à 1412bis du § 2. ou qu'il avait pu l'acquérir avec l'aide financière du suspect en vue de se soustraire à l'exécution d'une éventuelle confiscation spéciale portant sur une somme d'argent. conformément aux formalités prévues aux articles 35bis et 37. ou qu'il avait pu l'acquérir avec l'aide financière du suspect en vue de se soustraire à l'exécution d'une éventuelle confiscation spéciale portant sur une somme d'argent. aux conditions suivantes : § 3. il est procédé § 3. . Les biens insaisissables conformément aux articles 1408 à 1412bis du Code judiciaire ou à des lois spéciales ne peuvent en aucun cas être saisis. En cas de saisie d'un bien immeuble ou d'une créance. 2° le tiers savait ou devait raisonnablement savoir que le bien lui a été transféré directement ou indirectement par le suspect.L’alinéa 1er est également applicable aux choses qui constituent l’objet des infractions visées à l’article 505 du même Code.

pour chaque moyen de télécommunication Dans les cas visés à l'alinéa 1er. adressés. ainsi que les informations dont ressort ou peut être déduit que le tiers en a la connaissance. ainsi que les informations dont ressort ou peut être déduit que le tiers en a la connaissance. en requérant au besoin le concours technique de l'opérateur d'un réseau de télécommunication ou du fournisseur d'un service de télécommunication : 2° à la localisation de l'origine ou de la destination de télécommunications. si de la télécommunication est localisé. le ministère public mentionne les indices sérieux et concrets qui font apparaître que le suspect veut soustraire le bien à l'exécution d'une éventuelle confiscation spéciale. en requérant au besoin le concours technique de l'opérateur d'un réseau de télécommunication ou du fournisseur d'un service de télécommunication directement ou par l’intermédiaire d’un service de police désigné par le Roi : Art.88bis. si 2° à la localisation de l'origine ou de la destination de télécommunications. Dans sa décision. Lorsque le juge d'instruction estime qu'il existe des circonstances qui rendent le repérage de télécommunications ou la localisation de l'origine ou de la destination de télécommunications nécessaire à la manifestation de la vérité. pour chaque moyen de télécommunication dont les données d'appel sont repérées ou dont l'origine ou la destination dont les données d'appel sont repérées ou dont l'origine ou la destination de la télécommunication est localisé. 1° au repérage des données d'appel de moyens de télécommunication à 1° au repérage des données d'appel de moyens de télécommunication à partir desquels ou vers lesquels des appels sont adressés ou ont été partir desquels ou vers lesquels des appels sont adressés ou ont été adressés. le ministère public mentionne les indices sérieux et concrets qui font apparaître que le suspect veut soustraire le bien à l'exécution d'une éventuelle confiscation spéciale. . § 1er. 39 Dans les cas visés à l'alinéa 1er.88bis. l'heure. la durée et. le jour. il peut faire procéder. § 1er. le jour. Lorsque le juge d'instruction estime qu'il existe des circonstances qui rendent le repérage de télécommunications ou la localisation de l'origine ou de la destination de télécommunications nécessaire à la manifestation de la vérité. l'heure. Ces éléments figurent dans le procès-verbal dressé à l'occasion de la saisie. il peut faire procéder.Art. Dans sa décision. la durée et. Ces éléments figurent dans le procès-verbal dressé à l'occasion de la saisie.

lorsque cette mesure s'avère indispensable à l'établissement d'une infraction visée à l'article 145. L'opérateur d'un réseau de télécommunication ou le fournisseur d'un service de télécommunication communique sans délai une estimation du coût des renseignements demandés. la mesure doit être confirmée dans les vingt-quatre heures par le juge d'instruction. nécessaire. §§ 2. § 2. le lieu de la télécommunication sont indiqués et consignés dans nécessaire. le procureur du Roi peut ordonner la mesure pour les infractions qui sont énumérées dans l'article 90ter. lorsque celui-ci opère 40 En cas de flagrant délit. dans une ordonnance motivée qu'il communique au procureur du Roi. le lieu de la télécommunication sont indiqués et consignés un procès-verbal. la mesure doit être confirmée dans les vingt-quatre heures par le juge d'instruction. Le juge d'instruction indique les circonstances de fait de la cause qui justifient la mesure. au juge d'instruction ou au procureur du Roi. lorsque celui- Toutefois. sans préjudice de pouvant excéder [un mois] à dater de l'ordonnance. son caractère proportionnel eu égard au respect de la vie privée et subsidiaire à tout autre devoir d'enquête. lorsque cette mesure s'avère indispensable à l'établissement d'une infraction visée à l'article 145. § 3 et § 3bis de la loi du 13 juin 2005 relative aux communications électroniques. Dans ce cas. Il précise la durée durant laquelle elle pourra s'appliquer. dans une ordonnance motivée qu'il communique au procureur du Roi. Dans ce cas. §§ 2. renouvellement. sans préjudice de renouvellement. après réception des réquisitions visées au § 1er. En cas de flagrant délit. après réception des réquisitions visées au § 1er. § 2. cette durée ne pouvant excéder [un mois] à dater de l'ordonnance. le procureur du Roi peut ordonner la mesure si le plaignant le sollicite. . 3 et 4. au juge d'instruction ou au procureur du Roi. § 3 et § 3bis de la loi du 13 juin 2005 relative aux communications électroniques.Le juge d'instruction indique les circonstances de fait de la cause qui justifient la mesure. L'opérateur d'un réseau de télécommunication ou le fournisseur d'un service de télécommunication communique sans délai une estimation du coût des renseignements demandés. dans un procès-verbal. son caractère proportionnel eu égard au respect de la vie privée et subsidiaire à tout autre devoir d'enquête. 3 et 4. le procureur du Roi peut ordonner la mesure pour les infractions qui sont énumérées dans l'article 90ter. le procureur du Roi peut ordonner la mesure si le plaignant le sollicite. cette durée ne Il précise la durée durant laquelle elle pourra s'appliquer. Toutefois.

le juge d'instruction ne peut confirmer son ordonnance que s'il reçoit un avis favorable du premier président de la cour d'appel du ressort auquel il appartient. L'ordonnance émanant du juge d'instruction portant renouvellement d'une mesure antérieure est soumise à la réglementation visée au § 2. Si le coût communiqué par l'opérateur requis du réseau de télécommunication ou le fournisseur du service de télécommunication est supérieur au montant fixé par le Roi. de juin 2005 relative aux communications Électroniques. le juge d'instruction ne peut confirmer son ordonnance que s'il reçoit un avis favorable du premier président de la cour d'appel du ressort auquel il appartient. sur proposition du ministre de la Justice et du ministre compétent en matière de Télécommunication. la loi du 13 juin 2005 relative aux communications Électroniques. en vue de constater un fait punissable visé à l'article 145. Si le coût communiqué par l'opérateur requis du réseau de télécommunication ou le fournisseur du service de télécommunication est supérieur au montant fixé par le Roi. le procureur du Roi ne peut confirmer ses réquisitions que s'il reçoit un avis favorable du procureur général du ressort auquel il appartient. l'opérateur et le fournisseur visés à l'alinéa 1er donnent les données demandées dans un délai à fixer par le Roi.Si le coût communiqué par l'opérateur requis du réseau de télécommunication ou le fournisseur du service de télécommunication est supérieur au montant fixé par le Roi. sur proposition du ministre de la Justice et du ministre compétent en matière de Télécommunication. § 3. § 3. . l'opérateur et le fournisseur visés à l'alinéa 1er donnent les données demandées dans un délai à fixer par le Roi. d'une mesure antérieure est soumise à la réglementation visée au § 2. le procureur du Roi ne peut confirmer ses réquisitions que s'il reçoit un avis favorable du procureur général du ressort auquel il appartient. Au cas où le procureur du Roi agit à la suite de la découverte d'un § 4. Après réception de la confirmation de l'ordonnance du juge d'instruction ou des réquisitions du procureur du roi. L'ordonnance émanant du juge d'instruction portant renouvellement § 3. Si le coût communiqué par l'opérateur requis du réseau de télécommunication ou le fournisseur du service de télécommunication est supérieur au montant fixé par le Roi. Après réception de la confirmation de l'ordonnance du juge d'instruction ou des réquisitions du procureur du roi. de la loi du 13 ci opère en vue de constater un fait punissable visé à l'article 145. Au cas où le procureur du Roi agit à la suite de la découverte d'un flagrant délit ou que le juge d'instruction est amené à prendre des flagrant délit ou que le juge d'instruction est amené à prendre des § 3. 41 § 4.

§ 6. sur proposition du ministre de la Justice et le ministre compétent en matière de Télécommunication. le procureur du Roi et le juge d'instruction respectivement. le procureur général et le premier informent respectivement. le procureur général président de la Cour d'appel de l'estimation du coût de leurs demandes.réquisitions motivées spécialement par l'extrême urgence. un rapport sur l'étendue. et le premier président de la Cour d'appel de l'estimation du coût de leurs demandes. Toute secret est punie conformément à l'article 458 du Code pénal. a connaissance de la mesure § 5. a connaissance de la ou y prête son concours. Toute personne qui refuse de prêter son concours technique aux réquisitions visées dans cet article. 42 Toute personne qui refuse de prêter son concours technique aux réquisitions visées dans cet article. le procureur du Roi fait. violation du secret est punie conformément à l'article 458 du Code pénal. est punie d'une amende de vingt-six euros à dix mille euros. un rapport sur l'étendue. est tenue de garder le secret. § 6. est punie d'une amende de vingt-six euros à dix mille euros. Toute personne qui. l'opérateur du réseau de télécommunication ou le fournisseur du service de télécommunication transmettent immédiatement les données demandées dans un délai à fixer par le Roi. sur la proposition du Ministre de la Justice et du Ministre compétent pour les Télécommunications. A la fin de chaque année judiciaire. sur la base du présent article. réquisitions motivées spécialement par l'extrême urgence. Toute personne qui. . le procureur du Roi fait. l'opérateur du réseau de télécommunication ou le fournisseur du service de télécommunication transmettent immédiatement les données demandées dans un délai à fixer par le Roi. le procureur du Roi et le juge d'instruction informent Dans cette hypothèse. l'opportunité et l'utilité des frais de justice exposés par son parquet ou à la requête de celui-ci. au procureur général du ressort auquel il appartient. sur proposition du ministre de la Justice et le ministre compétent en matière de Télécommunication. sur la base du présent article. dans les plus brefs délais. du chef de sa fonction. Dans cette hypothèse. Toute violation du mesure ou y prête son concours. concours dont les modalités sont déterminées par le Roi. l'opportunité et l'utilité des frais de justice exposés par son parquet ou à la requête de celui-ci. § 5. A la fin de chaque année judiciaire. est tenue de garder le secret. sur la proposition du Ministre de la Justice et du Ministre compétent pour les Télécommunications. concours dont les modalités sont déterminées par le Roi. au procureur général du ressort auquel il appartient. du chef de sa fonction. dans les plus brefs délais.

le Collège des procureurs Généraux fait au ministre de la Justice un rapport sur les frais de justice exposés par le ministère public ou à la requête de celui-ci. pendant la dernière année judiciaire clôturée et fait les recommandations qu'il estime nécessaires. que celui-ci communique au procureur du Roi. que celui-ci communique au procureur du Roi. . en vertu du présent article. en vertu du présent article. l'ordonnance est datée et indique : Art. pendant la dernière année judiciaire clôturée et fait les recommandations qu'il estime nécessaires. de la vérité. Toute mesure de surveillance sur la base de l'article 90ter Art. la mesure conformément à l'article 90ter. A peine de nullité. 1° les indices ainsi que les faits concrets et propres à la cause qui justifient 1° les indices ainsi que les faits concrets et propres à la cause qui justifient la mesure conformément à l'article 90ter. sur la base du présent article.90quater. Le procureur fédéral fait un rapport au Collège des procureurs généraux. pour les frais de justice exposés par les juges d'instruction de leur ressort. La même obligation incombe aux premiers présidents des cours d'appel La même obligation incombe aux premiers présidents des cours d'appel pour les frais de justice exposés par les juges d'instruction de leur ressort.A la fin de chaque année. L’ordonnance est datée et indique : 43 2° les motifs pour lesquels la mesure est indispensable à la manifestation de 2° les motifs pour lesquels la mesure est indispensable à la manifestation la vérité. Le procureur fédéral fait un rapport au Collège des procureurs généraux. A la fin de chaque année. § 1.90quater. le Collège des procureurs Généraux fait au ministre de la Justice un rapport sur les frais de justice exposés par le ministère public ou à la requête de celui-ci. § 1. d'instruction. sur la base du présent article. Toute mesure de surveillance sur la base de l'article est préalablement autorisée par une ordonnance motivée du juge 90ter est préalablement autorisée par une ordonnance motivée du juge d'instruction.

3° la personne. a connaissance de la mesure ou Toute personne qui. quand le juge d'instruction le requiert. 44 Toute personne qui refuse de prêter son concours technique aux réquisitions visées dans cet article. a connaissance de la mesure y prête son concours. § 2. l’opérateur de ce réseau. le moyen de communication ou de télécommunication ou le 3° la personne. . le moyen de communication ou de télécommunication ou lieu soumis à la surveillance. sur la proposition du ministre de la Justice et du ministre compétent pour les Télécommunications. du chef de sa fonction. 4° la période pendant laquelle la surveillance peut être pratiquée et qui ne 4° la période pendant laquelle la surveillance peut être pratiquée et qui ne peut excéder un mois à compter de la décision ordonnant la mesure. est tenue de garder le secret. peut excéder un mois à compter de la décision ordonnant la mesure. Toute personne qui refuse de prêter son concours technique aux réquisitions visées dans cet article. est tenu de prêter son concours technique. Si la mesure comporte une opération sur un réseau de communication. Toute personne qui. concours dont les modalités sont déterminées par le Roi. Toute violation du est punie conformément à l'article 458 du Code pénal. l'exécution de la mesure. sur la proposition du ministre de la Justice et du ministre compétent pour les Télécommunications. quand le juge d’instruction le requiert directement ou par l’intermédiaire d’un service de police désigné par le Roi. ou le fournisseur du service de télécommunication. du chef de sa fonction. le lieu soumis à la surveillance. l'opérateur de ce réseau ou le fournisseur du service de télécommunication est tenu de prêter son concours technique. 5° les nom et qualité de l'officier de police judiciaire commis pour l'exécution 5° les nom et qualité de l'officier de police judiciaire commis pour de la mesure. est tenue de garder le secret. est punie d'une amende de vingt-six francs à dix mille francs. concours dont les modalités sont déterminées par le Roi. secret est punie conformément à l'article 458 du Code pénal.§ 2. Si la mesure comporte une opération sur un réseau de communication. est punie d'une amende de vingt-six francs à dix mille francs. Toute violation du secret ou y prête son concours.

alinéa 2. de fournir des informations sur le fonctionnement de ce système et sur la manière d'accéder au contenu de la télécommunication qui est ou a été transmise. dans la forme qu'il aura demandée. § 4. Le juge d'instruction ne peut commettre pour l'exécution de son ordonnance que des officiers de police judiciaire. § 1er. dans la mesure de leurs moyens. dans la forme qu'il aura demandée. Ces personnes sont tenues d'y donner suite. § 1er. Les noms des agents de police judiciaire chargés de l'exécution de l'ordonnance visée à l'article 90ter. ne sont pas mentionnés dans le dossier judiciaire. lesquels peuvent néanmoins se faire assister par des agents de police judiciaire dont les noms sont préalablement communiqués au juge d'instruction. dans une forme compréhensible. § 4. alinéa 2. traitées ou transmises par un système informatique. dans une forme compréhensible.§ 3. Les noms des agents de police judiciaire chargés de l'exécution de l'ordonnance visée à l'article 90ter. lesquels peuvent néanmoins se faire assister par des agents de police judiciaire dont les noms sont préalablement communiqués au juge d'instruction. dans la mesure de leurs moyens. . aux personnes dont il présume qu'elles ont une connaissance particulière du service de télécommunications qui fait l'objet d'une mesure de surveillance ou des services qui permettent de protéger ou de crypter les données qui sont stockées. de fournir des informations sur le fonctionnement de ce système et sur la manière d'accéder au contenu de la télécommunication qui est ou a été transmise. traitées ou transmises par un système informatique. § 3. Les officiers de police judiciaire commis font rapport par écrit au moins tous Les officiers de police judiciaire commis font rapport par écrit au moins les cinq jours au juge d'instruction sur l'exécution de l'ordonnance. Le juge d'instruction ne peut commettre pour l'exécution de son ordonnance que des officiers de police judiciaire. ne sont pas mentionnés dans le dossier judiciaire. 45 Il peut ordonner aux personnes de rendre accessible le contenu de la télécommunication. tous les cinq jours au juge d'instruction sur l'exécution de l'ordonnance. télécommunication. Le juge d'instruction peut ordonner aux personnes dont il présume qu'elles ont une connaissance particulière du service de télécommunications qui fait l'objet d'une mesure de surveillance ou des services qui permettent de protéger ou de crypter les données qui sont stockées. directement ou par l’intermédiaire d’un service de police désigné par le Roi. Ces personnes sont Il peut ordonner aux personnes de rendre accessible le contenu de la tenues d'y donner suite. Le juge d'instruction peut ordonner.

a connaissance de la mesure ou est appelée à y prêter son concours technique. communications ou télécommunications n'ont pas été transcrites ou Toute personne qui. 46 Sans préjudice de la sélection par l'officier de police judiciaire visé à l'alinéa précédent. accompagnés de la transcription des communications et télécommunications estimées pertinentes pour l'instruction par l'officier de police judiciaire commis. 90quater et 90quinquies. 90sexies. est liée par le secret de l'instruction.90sexies. Celui qui refuse de fournir la collaboration ordonnée conformément aux alinéas précédents. Toute violation du secret sera punie conformément à l'article 458 du Code pénal. a connaissance de la mesure ou est appelée à y prêter son concours technique. . Toute violation du secret sera punie conformément à l'article 458 du Code pénal. sont transmis au juge d'instruction par les officiers de police judiciaire commis. le juge apprécie quelles sont. Toute personne qui. Les officiers de police judiciaire commis mettent à la disposition du juge d’instruction: Art. est liée par le secret de l'instruction. du chef de sa fonction. de leur traduction éventuelle et de l'indication des sujets abordés et des données d'identification du moyen de télécommunication à partir duquel ou vers lequel il a été appelé en ce qui concerne les communications et télécommunications estimées non pertinentes. Dans la mesure où ces informations. communications ou télécommunications recueillies. Les enregistrements effectués à la suite des mesures prises en application des articles 90ter. est puni d'un emprisonnement de six mois à un an et d'une amende de vingt-six francs à vingt mille francs ou d'une de ces peines seulement. § 1er. 3° la simple indication des sujets abordés et des données d’identification des moyens de communication utilisés en ce qui concerne les communications ou télécommunications estimées non pertinentes. celles qui sont pertinentes pour l'instruction. et leur traduction éventuelle. 90quater et 90quinquies. Celui qui refuse de fournir la collaboration ordonnée conformément aux alinéas précédents. du chef de sa fonction. 2° la transcription des passages des communications et télécommunications estimés pertinents pour l’instruction par les officiers de police judiciaire commis. est puni d'un emprisonnement de six mois à un an et d'une amende de vingt-six francs à vingt mille francs ou d'une de ces peines seulement. 1° le fichier contenant les enregistrements effectués à la suite des mesures prises en application des articles 90ter.Art. parmi toutes les informations.

sont enregistrées. § 2. sont enregistrées. alinéa 1er. il est procédé conformément à l’article 90octies. § 3. Les communications ou télécommunications qui sont couvertes par mis fin à la mesure. le secret professionnel ne sont pas consignées dans le procès-verbal. L'objet de la mesure ainsi que les jours et § 4. Les communications ou télécommunications recueillies aux mesures prises en application des articles 90ter. sont joints au dossier au plus tard après qu’il soit mis fin à la mesure. Le juge d’instruction en fait dresser procèsLes ordonnances du juge d'instruction. les passages qui professionnel ne sont pas consignées dans le procès-verbal. premier alinéa. elles seront transcrites et traduites à titre additionnel. ils seront transcrits et traduits à titre additionnel. alinéa 2. S’il s’agit de personnes visées à l’article 90octies. S'il s'agit de sont pertinents pour l’instruction. et les procès-verbaux relatifs à l’exécution de la mesure. § 3. Ces communications ou télécommunications sont déposées au greffe dans un fichier sous pli scellé. sont joints au dossier au plus tard après qu'il soit § 3.90septies. Les ordonnances du juge d’instruction. Le juge en fait dresser procès-verbal. le juge d’instruction apprécie parmi toutes les Les communications ou télécommunications couvertes par le secret communications ou télécommunications recueillies. on procède ainsi qu'il communications ou télécommunications n’ont pas été transcrits ou est prévu à l'article 90octies. L'objet de la mesure ainsi que les jours et 90quinquies. Les communications ou télécommunications recueillies grâce Art. Sans préjudice de la sélection par les officiers de police judiciaire visés au paragraphe 1er. traduits conformément au paragraphe 1er. deuxième alinéa. . Dans la mesure où ces passages des personnes visées à l'article 90octies. les rapports des officiers de police judiciaire visés à l’article 90quater.47 Art. 90quater et 90quinquies. judiciaire visés à l'article 90quater. traduites conformément à l'alinéa premier.90septies. les rapports des officiers de police verbal. et les procès-verbaux relatifs à l'exécution de la mesure. 90quater et grâce aux mesures prises en application des articles 90ter.

Le greffier mentionne dans un registre spécial tenu journellement : 1° le dépôt de chaque enregistrement. et des copies des procès-verbaux sont conservés au greffe sous pli scellé. de l'indication des sujets abordés et des données d'identification des moyens de télécommunication à partir desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les communications et télécommunications estimées non pertinentes.Les enregistrements accompagnés de la transcription des passages de l’enregistrement des communications et télécommunications estimés pertinents avec traduction éventuelle. L'officier de police judiciaire commis pour l'exécution de la mesure procède à cette destruction et en fait mention dans un procès-verbal. de l'indication des sujets abordés et des données d'identification des moyens de télécommunication à partir desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les communications et télécommunications estimées non pertinentes. Le greffier mentionne dans un registre spécial tenu journellement : 1° le dépôt de chaque enregistrement. heures auxquels celle-ci a été exécutée sont enregistrés au début et à la fin heures auxquels celle-ci a été exécutée sont enregistrés au début et à la de chaque enregistrement qui s'y rapporte. et des copies des procès-verbaux sont conservés au greffe sous pli scellé. toute note prise dans le cadre de l'exécution des mesures visées à l'alinéa précédent par les personnes commises à cette fin qui n'est pas consignée dans un procès-verbal. ainsi que de la transcription des communications et 48 A l'exception de la transcription des passages de l’enregistrement des communications et télécommunications estimés pertinents avec traduction éventuelle et de l'indication des sujets abordés et des données d'identification des moyens de télécommunication à partir desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les communications et télécommunications estimées non pertinentes. est détruite. est détruite. toute note prise dans le cadre de l'exécution des mesures visées à l'alinéa précédent par les personnes commises à cette fin qui n'est pas consignée dans un procès-verbal. fin de chaque enregistrement qui s'y rapporte. L'officier de police judiciaire commis pour l'exécution de la mesure procède à cette destruction et en fait mention dans un procès-verbal. A l'exception de la transcription de l'enregistrement des communications et télécommunications estimées pertinentes avec traduction éventuelle et de l'indication des sujets abordés et des données d'identification des moyens de télécommunication à partir desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les communications et télécommunications estimées non pertinentes. ainsi Les enregistrements accompagnés de la transcription des communications et télécommunications estimées pertinentes avec traduction éventuelle. .

personnes qui en ont pris connaissance. 3° le jour de leur dépôt. télécommunications estimées non pertinentes. ou des copies des procès-verbaux. ou des copies des estimées non pertinentes. 4° le nom du juge d'instruction qui a ordonné 5° le jour où les scellés sont ouverts et ou confirmé la mesure et l'objet de celle-ci. ou confirmé la mesure et l'objet de celle-ci. 5° le jour où les scellés sont ouverts et 6° la date de prise de connaissance de éventuellement réapposés. 7° tous les autres événements qui s'y rapportent. communications et 2° le dépôt de chaque copie de procès-verbal. . 2° le dépôt de chaque copie de procès-verbal. ainsi que le nom des personnes qui en ont pris connaissance. ainsi que le nom des procès-verbaux. l'enregistrement. 7° tous les autres événements qui s'y rapportent. de la transcription des passages de l’enregistrement estimées pertinentes avec traduction des communications et télécommunications estimés pertinents avec éventuelle et l'indication des sujets abordés et traduction éventuelle et l'indication des sujets abordés et des données d'identification des moyens de des données d'identification des moyens de télécommunication à partir desquels ou vers télécommunication à partir desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les lesquels il a été appelé en ce qui concerne les communications et télécommunications communications et télécommunications estimées non pertinentes. de la transcription des 6° la date de prise de connaissance de communications et télécommunications l'enregistrement. 4° le nom du juge d'instruction qui a ordonné 3° le jour de leur dépôt.49 télécommunications estimées pertinentes avec que de la transcription des passages de l’enregistrement des traduction éventuelle et de l'indication des communications et télécommunications estimés pertinents avec sujets abordés et des données d'identification traduction éventuelle et de l'indication des des moyens de télécommunication à partir sujets abordés et des données d'identification desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les des moyens de télécommunication à partir communications et desquels ou vers lesquels il a été appelé en ce qui concerne les télécommunications estimées non pertinentes. éventuellement réapposés.

pour réaliser sa transcription ou sa traduction. de la partie civile ou de leurs conseils. après avoir recueilli l'avis de la Commission de la protection de la vie privée. 50 La même règle vaut pour la conservation au greffe des enregistrements et de leur transcription ou de leur traduction et pour les mentions dans le registre spécial. de consulter la totalité ou des parties des enregistrements et des transcriptions déposés au greffe qui ne sont pas consignées dans un procès-verbal. L’inculpé. Les moyens appropriés sont utilisés pour garantir l'intégrité et la confidentialité de la communication ou de la télécommunication enregistrée et. Le juge se prononce sur la demande de l'inculpé.Le juge se prononce sur la demande de l'inculpé. ces moyens et le moment où ils remplacent la conservation sous pli scellé ou le registre spécial prévus aux alinéas 3 et 4. sur simple demande. de la partie civile ou de leurs conseils. La même règle vaut pour la conservation au greffe des enregistrements et de leur transcription ou de leur traduction et pour les mentions dans le registre spécial. et sur leur demande de transcrire des parties additionnelles des enregistrements. ces moyens et le moment où ils remplacent la conservation sous pli scellé ou le registre spécial prévus aux alinéas 3 et 4. et sur leur demande de transcrire des parties additionnelles des enregistrements. la partie civile. Les moyens appropriés sont utilisés pour garantir l'intégrité et la confidentialité de la communication ou de la télécommunication enregistrée et. la partie civilement responsable ou leurs conseils reçoivent. . du prévenu. copie de la totalité de l’enregistrement des communications et télécommunications dont certains passages estimés pertinents ont été transcrits et consignés dans un procès-verbal qu’ils ont le droit de consulter. de consulter la totalité ou des parties des enregistrements et des transcriptions déposés au greffe qui ne sont pas consignées dans un procès-verbal. Le Roi détermine. dans la mesure du possible. du prévenu. le prévenu. dans la mesure du possible. après avoir recueilli l'avis de la Commission de la protection de la vie privée. Le Roi détermine. pour réaliser sa transcription ou sa traduction.

du prévenu. La Commission de protection des témoins est compétente matière d'octroi. d'un procureur du Roi désigné par le Conseil des procureurs du Roi. § 1er.Sans préjudice des alinéas précédents. Le juge d'instruction peut en outre rejeter cette demande pour des raisons liées à la protection d'autres droits ou intérêts des personnes. du directeur des unités spéciales de la police fédérale. du directeur général de la Police judiciaire de la police fédérale. . d'un représentant du Ministère de la Justice et d'un représentant du Ministère de l'Intérieur. d'un procureur du Roi désigné par le Conseil des procureurs du Roi. § 1er. du procureur général à qui est confiée la tâche spécifique des relations internationales. Le juge d'instruction peut en outre rejeter cette demande pour des raisons liées à la protection d'autres droits ou intérêts des personnes. de modification ou de retrait des mesures de protection et en matière d'octroi. qui en assure la présidence. La Commission de protection des témoins est composée du procureur fédéral. Ces deux derniers n'ont qu'une compétence consultative et n'ont pas voix délibérative. Sans préjudice des alinéas précédents. qui en assure la présidence. et sur leur demande de transcrire des parties additionnelles de ces enregistrements. de la partie civile ou de leurs conseils de consulter les parties des enregistrements déposés au greffe de communications ou de télécommunications privées auxquelles la personne concernée a participé et qui ne sont pas transcrites et consignées dans un procès-verbal. La demande qui est adressée au juge d'instruction est traitée conformément à l'article 61quinquies. d'un représentant du Ministère de la Justice et d'un représentant du Ministère Art. protection et des mesures d'aide financière. du directeur de la direction centrale des opérations de la police judiciaire de la police fédérale. 51 La Commission de protection des témoins est composée du procureur fédéral. du procureur général à qui est confiée la tâche spécifique des relations internationales. le juge se prononce sur la demande de l'inculpé.103.103. le juge se prononce sur la demande de l'inculpé. du directeur général de la Police judiciaire de la police fédérale. de la partie civile ou de leurs conseils de consulter les parties des enregistrements déposés au greffe de communications ou de télécommunications privées auxquelles la personne concernée a participé et qui ne sont pas transcrites et consignées dans un procèsverbal. La demande qui est adressée au juge d'instruction est traitée conformément à l'article 61quinquies. du prévenu. et sur leur demande de transcrire des parties additionnelles de ces enregistrements. de modification ou de retrait des mesures de des mesures d'aide financière. La Commission de protection des témoins est compétente en Art.

§ 2. Les membres de la Commission de protection des témoins assistent aux réunions en personne ou se font remplacer conformément aux règles qu'ils fixent dans le règlement d'ordre intérieur. dans la § 4. sur proposition de la Commission de protection des témoins. 52 § 4. § 3. L'exécution de la protection au sein de la prison de personnes détenues § 3. L'exécution de la protection au sein de la prison de personnes est assurée par la Direction générale des Etablissements pénitentiaires. et des fonctionnaires visés au § 3. La Commission de protection des témoins se réunit sur convocation de son président. Le Roi approuve le règlement d'ordre intérieur de la commission. Le Ministre de la Justice et le ministre de l'Intérieur prennent. . Les membres de la Commission de protection des témoins assistent aux réunions en personne ou se font remplacer conformément aux règles qu'ils fixent dans le règlement d'ordre intérieur. l'exécution de la protection est assurée par la Dans tous les autres cas. judiciaire de la police fédérale. alinéa 2. détenues est assurée par la Direction générale des Etablissements pénitentiaires. Service de protection des témoins de la police fédérale. Le Ministre de la Justice et le ministre de l'Intérieur prennent. Ces deux derniers n'ont qu'une compétence consultative et n'ont pas voix délibérative. La coordination de la protection est assurée par le Service de protection § 2.La Commission de protection des témoins se réunit sur convocation de son président. de l'Intérieur. alinéa Dans tous les autres cas. l'exécution de la protection est assurée par le direction des unités spéciales de la police fédérale. les mesures spécifiques absolument nécessaires en vue de garantir à tout moment la protection de l'identité et la sécurité des fonctionnaires de police visés aux §§ 2 et 3. sur proposition de la Commission de protection des témoins. les mesures spécifiques absolument nécessaires en vue de garantir à tout moment la protection de l'identité et la sécurité des fonctionnaires de police visés aux §§ 2 et 3. Le Roi approuve le règlement d'ordre intérieur de la commission. La coordination de la protection est assurée par le Service de des témoins au sein de la Direction générale de la Police judiciaire de la protection des témoins au sein de la Direction générale de la Police police fédérale. alinéa 2. et des fonctionnaires visés au § 3. alinéa 1er.

Elle peut également entendre la partie civile. à tout moment. à tout moment. le procureur général prend. l'inculpé et leurs conseils. au plus tard quarante-huit heures avant l'audience. sur convocation qui leur est notifiée par le greffier. . le procureur du Roi fait rapport au procureur général de toutes les toutes les affaires sur lesquelles la chambre du conseil n’aurait point affaires sur lesquelles la chambre du conseil n'aurait point statué dans l’année à compter du premier réquisitoire. par télécopie ou par lettre recommandée à la poste. La chambre des mises en accusation peut entendre le juge d'instruction en son rapport. 235 et 235bis.136bis. la chambre des mises en accusation peut. même d'office. devant la chambre des mises en accusation. la chambre des mises en accusation peut.Le procureur général est entendu. Le procureur général est entendu. au plus tard quarante-huit heures avant l'audience. sur convocation qui leur est notifiée par le greffier. Il ne peut y avoir d'infraction 1er. le procureur général prend. préparation et l'exécution de leurs missions. Dans ce cas. prendre les mesures prévues par les articles 136. 235 et 235bis. les réquisitions qu'il juge utiles. hors la présence des parties si elle l'estime utile. Art. Il ne peut y avoir quand des faits sont commis dans ce cadre. Dans ce cas. Le procureur du Roi fait rapport au procureur général de 136ter. devant la chambre des mises en accusation. les réquisitions qu'il juge utiles. d'infraction quand des faits sont commis dans ce cadre. par télécopie ou par lettre recommandée à la poste. S'il l'estime nécessaire pour le bon déroulement de l'instruction. l'inculpé et leurs conseils. prendre les mesures prévues par les articles 136. La chambre des mises en accusation peut entendre le juge d'instruction en son rapport. Sans préjudice de l'application de l'article Art. même d'office. 53 S'il l'estime nécessaire pour le bon déroulement de l'instruction. la légalité ou la régularité de la procédure. la légalité ou la régularité de la procédure. Elle peut également entendre la partie civile.136bis. hors la présence des parties si elle l'estime utile. statue dans l'année à compter du premier réquisitoire. dans la préparation et l'exécution de leurs missions.

alinéa 2. de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive. (abrogé) . A l'exception des affaires visées à l'article 22. A la demande de l'inculpé.54 § 2. par une requête déposée au greffe de la cour d'appel. la chambre des mises en accusation connaît des affaires visées à l'article 22.136ter. dans les six mois à compter de la délivrance du mandat d'arrêt. la chambre des mises en accusation connaît de toutes les affaires dans lesquelles l'inculpé se trouve en détention préventive et sur lesquelles la chambre du conseil n'aurait point statué en ce qui concerne le règlement de la procédure. en ce qui concerne le règlement de la procédure. le procureur du Roi fait rapport au procureur général. A cette fin. dans lesquelles l'inculpé se trouve en détention préventive et sur lesquelles la chambre du conseil n'aurait point statué. de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive. Art. § 1er. alinéa 2. dans les six mois à compter de la délivrance du mandat d'arrêt.

s'il s'agit des affaires visées à § 4. par télécopie ou par lettre recommandée à la poste. La chambre des mises en accusation entend le procureur général et le juge d'instruction en son rapport. 55 . Elle entend également la partie civile. l'inculpé et leurs conseils sur convocation qui leur est notifiée par le greffier. § 3. 235 et 235bis. au plus tard quarante-huit heures avant l'audience. La chambre des mises en accusation peut prendre les mesures prévues par les articles 136.Toutefois. La chambre des mises en accusation vérifie s'il subsiste des indices sérieux de culpabilité à charge de l'inculpé et s'il existe des raisons conformes à l'article 16. l'arrêt forme un titre de privation de liberté pour un mois à partir de la décision. § 1er. Si la chambre des mises en accusation décide de maintenir la détention préventive. de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive de maintenir la détention.

145. Les citations pour contravention ou délit relevant de la du tribunal de police seront faites à la requête du ministère public ou de la compétence du tribunal de police seront faites à la requête du ministère partie civile. faite à cette personne et au domicile ou à la résidence de l'administrateur. l'article 22. le cas échéant. alinéa 2. Les citations pour contravention ou délit relevant de la compétence Art. public ou de la partie civile. de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive. il en sera laissé copie au Elles seront notifiées par un huissier de justice. . prévenu et. il en sera laissé copie au prévenu et.145. l'arrêt forme un titre de privation de liberté pour trois mois à partir de la décision. Elles seront notifiées par un huissier de justice. à la personne civilement responsable.56 La signification à faire aux personnes pourvues d'un administrateur est faite La signification à faire aux personnes pourvues d'un administrateur est à cette personne et au domicile ou à la résidence de l'administrateur. Art. le cas échéant. à la personne civilement responsable.

La personne condamnée par défaut ne sera plus recevable à s'opposer à l'exécution du jugement.(abrogé) (abrogé) Art.150. Elle pourra aussi être faite par acte notifié ainsi qu'il est dit à l'article 187.151. elle sera jugée par défaut. L'opposition au jugement par défaut pourra être faite par déclaration en réponse au bas de l'acte de signification. ne comparaît pas au jour et à l'heure fixés par la citation. . Art. si elle ou son avocat ne se présente à l'audience indiquée par l'article suivant. sauf ce qui sera ci-après réglé sur l'appel et le recours en cassation. 57 (abrogé) Art. La citation reste valable en cas de remise de l’affaire à une date fixe ou de mise en continuation à une date fixe. ou un avocat qui la représente. Si la personne citée.149.

sont écartées d’office des débats. après l'expiration des délais. Le tribunal pourra. à toutes les autres parties concernées avant l’expiration des délais fixés. la partie civilement responsable et la partie civile Art. le juge fixe les délais dans lesquels les conclusions doivent être déposées au greffe et communiquées aux autres parties et la date de l’audience. et sera réputée non avenue si l'opposant ou son avocat ne comparaît pas. en tout état de cause. § 2. Les parties qui souhaitent conclure et n’ont pas encore comparaîtront en personne ou par un avocat. . La décision est mentionnée dans le procès-verbal d’audience. Le jugement ordonnant cette comparution sera signifié à la partie qu'il concerne à la requête du ministère public. Art. ordonner la comparution en personne. En pareil cas.58 § 2. § 1er. Les conclusions sont rédigées conformément aux articles 743 et 744 du Code judiciaire. L'opposition emportera de droit citation à la première audience. après avoir entendu les parties. si elles ont trait à l’action publique. des conclusions peuvent être déposées après l’expiration des délais fixés conformément au paragraphe 1er : Les conclusions qui n’ont pas été déposées et communiquées au ministère public. 152. et le cas échéant. déposé de conclusions demandent à l’audience d’introduction de fixer des délais pour conclure. avec citation à comparaître à la date fixée par le tribunal. § 1er. sans que sa décision puisse être l'objet d'aucun recours.152. Le prévenu. À moins que le juge ne constate que le dépôt tardif ou la communication tardive poursuit des fins purement dilatoires ou porte atteinte aux droits des autres parties ou au déroulement de la procédure.

Les dispositions des paragraphes 1er et 2 sont applicables au ministère public. fixer de nouveaux délais pour conclure et une nouvelle date d’audience. le jugement nouveau et pertinent justifiant de nouvelles conclusions. rendu sera réputé contradictoire et sera signifié au prévenu à la requête du ministère public. Dans ce cas. en conséquence.(abrogé) §2. Les décisions du juge visées aux paragraphes 1er et 2 ne sont susceptibles d’aucun recours. . Chapitre Ier § 4. (…) 59 (abrogé) “Du déroulement de la procédure devant les tribunaux de police” (art. 145 à 171) Livre II. Un mandat d'amener peut être décerné à l'égard du prévenu. Le juge peut. après avoir — en cas de découverte d’une pièce ou d’un fait comparu à l'audience d'introduction conformément au § 1er. — moyennant l’accord des parties concernées. Titre Ier. ou Si le prévenu ne comparaît pas en personne ou par un avocat. § 3. le paragraphe 1er est d’application.

et. conformément à l'article 216quinquies. soit par la convocation aux fins de comparution immédiate. en matière correctionnelle. Chapitre II Les dispositions des articles 185 à 187 sont communes au tribunal de police. soit par la convocation de l'inculpé par procès-verbal. par le procureur du Roi. soit par le renvoi qui lui en sera fait d'après les articles 130 et 160 ci-dessus. soit par la convocation de l'inculpé par procès-verbal. § II Du déroulement de la procédure devant les tribunaux correctionnels (art. 171. . soit par la citation donnée directement à l'inculpé et aux personnes civilement responsables du délit par la partie civile. dans tous les cas.182. et. Le tribunal sera saisi. 181 à 198) § I De la compétence des tribunaux correctionnels (art. conformément à l'article 216quinquies.60 Art. soit par la citation donnée directement à l'inculpé et aux personnes civilement responsables du délit par la partie civile. dans tous les cas. de la connaissance des délits de sa compétence. Art. soit par le renvoi qui lui en sera fait d'après les articles 130 et 160 ci-dessus. Titre Ier.182. conformément à l'article 216quater. conditions. conformément à l'article 216quater. soit par la convocation aux fins de comparution immédiate. modalités et délais que les jugements par défaut rendus par les tribunaux correctionnels. 179) Livre II. par le procureur du Roi. de la connaissance des délits de sa compétence. Les jugements par défaut pourront être attaqués par la voie de l’opposition dans les mêmes formes. en matière correctionnelle. Le tribunal sera saisi. Art.

quant aux condamnations civiles. il pourra faire opposition dans les quinze jours qui suivent celui de sa remise ou de sa remise en liberté à l'étranger. Le procureur du Roi communique les lieu.187. 187. le prévenu pourra faire opposition jusqu'à l'expiration des délais de prescription de la peine. le condamné par défaut pourra faire opposition. jour et heure de la comparution par tout moyen approprié aux victimes connues. qui suivent celui de sa signification. . La citation reste valable en cas de remise de l’affaire à une date fixe ou de mise en continuation à une date fixe. La citation à faire aux personnes pourvues d'un administrateur est également faite au domicile ou à la résidence de celui-ci. La personne condamnée par défaut pourra faire opposition au jugement dans les quinze jours qui suivent celui de la signification de ce dernier. S'il n'est pas établi qu'il a eu connaissance de la signification. Lorsque la signification du jugement n’a pas été faite à sa personne. 61 Art. dans les quinze jours qui suivent celui où il aura connu la signification. Il pourra faire opposition.La citation à faire aux personnes pourvues d'un administrateur est également faite au domicile ou à la résidence de celui-ci. S'il en a eu connaissance par la signification d'un mandat d'arrêt européen ou d'une demande d'extradition ou que le délai en cours de quinze jours n'a pas encore expiré au moment de son arrestation à l'étranger. quant aux condamnations pénales. Art. par tout moyen approprié aux victimes connues. Le condamné par défaut pourra faire opposition au jugement dans les quinze jours. il pourra faire opposition dans les quinze jours qui suivent celui de sa remise ou de sa remise en liberté à l’étranger. S’il en a eu connaissance par la signification d’un mandat d’arrêt européen ou d’une demande d’extradition ou que le délai en cours de quinze jours n’a pas encore expiré au moment de son arrestation à l’étranger. quant aux condamnations pénales. dans les quinze jours qui suivent celui où il aura eu connaissance de la signification. Les parties peuvent également comparaître volontairement et sur un simple avertissement sans qu'il soit besoin de citation. le prévenu pourra faire opposition. jusqu'à l'exécution du jugement. Les parties peuvent également comparaître volontairement et sur un simple avertissement sans qu'il soit besoin de citation. Lorsque la signification du jugement n'a pas été faite à sa personne. jour et heure de la comparution Le procureur du Roi communique les lieu. § 1er.

il pourra être procédé à l’exécution des condamnations et. Si l'opposition n'a pas été signifiée dans les quinze jours qui suivent la signification du jugement. quant aux condamnations civiles. l'opposant. La partie civile et la partie civilement responsable ne pourront faire opposition que dans les conditions énoncées à l'alinéa 1. Il pourra faire opposition. L’opposition sera déclarée irrecevable notamment: La condamnation sera comme non avenue par suite de l'opposition. § 2. L’opposition emportera de droit citation à la première audience néanmoins. seront laissés à charge de détenu. si l’opposant est l'expédition et de la signification du jugement. à la partie poursuivante ou aux autres parties en cause. L’opposition sera signifiée au ministère public. il pourra être procédé au jugement sur l'appel. les frais et dépens causés par l'opposition. L'opposition sera signifiée au ministère public. . § 4.Si l’opposition n’a pas été signifiée dans les quinze jours qui suivent la signification du jugement. y compris le coût de après l’expiration d’un délai de quinze jours ou. si le défaut lui est imputable. de trois jours. La partie civile et la partie civilement responsable ne pourront faire opposition que dans les conditions énoncées à l’alinéa 1er. si elle n’a pas été § 5. jusqu’à l’exécution du jugement. il pourra être procédé à l'exécution des condamnations et. La condamnation sera mise à néant par suite de l’opposition sauf dans les cas visés aux paragraphes 5 à 7. 62 1° sauf cas de force majeure. § 3. en cas d'appel des parties poursuivantes ou de l'une d'elles. en cas d’appel des parties poursuivantes ou de l’une d’elles. à la partie poursuivante ou aux autres parties en cause. S’il n’est pas établi qu’il a eu connaissance de la signification. le condamné par défaut pourra faire opposition jusqu’à l’expiration des délais de prescription de la peine. il pourra être procédé au jugement sur l’appel.

2° si l’opposant fait à nouveau défaut sur son opposition. la reconnaissance de la force majeure ou de l’excuse invoquées restant soumise à l’appréciation souveraine du juge. La partie qui a formé une opposition peut s’en désister ou la limiter selon les modalités du désistement ou limitation d’appel précisées à l’article 206. 3° si l’opposant a interjeté préalablement un appel recevable contre la même décision. et ce dans tous les cas. signifiée dans les formes et délais légaux.63 § 8. lorsqu’il comparaît en personne ou par avocat et qu’il est établi qu’il a eu connaissance de la citation dans la procédure dans laquelle il a fait défaut. . L’opposition sera déclarée non avenue: 1° si l’opposant. § 6. ne fait pas état d’un cas de force majeure ou d’une excuse légitime justifiant son défaut lors de la procédure attaquée. quels que soient les motifs des défauts successifs et même si l’opposition a déjà été reçue. § 7. 2° si le jugement attaqué n’a pas été rendu par défaut. La partie opposante qui se laisse juger une seconde fois par défaut n’est plus admise à former une nouvelle opposition.

Le tribunal pourra. si elle a été rendue en degré d’appel. accorder une provision. y compris le coût de l’expédition et de la signification de la décision par défaut. L'opposition emportera de droit citation à la première audience après l'expiration d'un délai de quinze jours ou de trois si l'opposant est détenu. par la voie d’un pourvoi en cassation. L’appel dirigé contre la décision déclarant l’opposition non avenue saisit le juge d’appel du fond de l’affaire même si aucun appel n’a été formé contre le jugement rendu par défaut. si ce n'est par appel ainsi qu'il sera dit ci-après. § 9. Art. . ou.188. si le défaut lui est imputable. La décision qui interviendra sur l’opposition pourra être attaquée par la voie de l’appel. 64 (abrogé) § 10. et cette disposition sera exécutoire Elle sera non avenue si l'opposant ou son avocat n'y comparaît pas et le jugement qui interviendra sur l'opposition ne pourra être attaqué par la partie qui l'aura formée. s'il y échet. Les frais et dépens causés par l’opposition. seront laissés à charge de l’opposant.

Ce fonctionnaire accomplit les actes et introduit les demandes nécessaires au recouvrement ou à la sauvegarde des droits reconnus au Trésor par le jugement ou l'arrêt. selon les indications du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. 158bis. procéder à 65 Art. concernant les contraventions de police. 160 et 161 sont communes aux tribunaux correctionnels. Les poursuites en vue du recouvrement de biens confisqués. une amende ou à des frais de justice. § 1er. en cas de condamnation à une confiscation d'une somme d'argent. selon les indications du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. Il peut. 160 et 161 sont communes aux tribunaux correctionnels. Les poursuites en vue du recouvrement de biens confisqués. Les dispositions des articles 157. 158. . 159. nonobstant l'appel.197bis. La preuve des délits correctionnels se fera de la manière prescrite aux articles 154 à 156. Les dispositions des articles 152. La preuve des délits correctionnels se fera de la manière prescrite aux articles 154 à 156. 158bis. § 1er. procéder à Art. 158. d'amendes et de frais de justice seront exercées au nom du ministère public par le fonctionnaire compétent du Service Public Fédéral Finances. Il peut. Ce fonctionnaire accomplit les actes et introduit les demandes nécessaires au recouvrement ou à la sauvegarde des droits reconnus au Trésor par le jugement ou l'arrêt. en cas de condamnation à une confiscation d'une somme d'argent. 158ter. 158quater.Art. concernant les contraventions de police. une amende ou à des frais de justice. 158quater.189.197bis. 157. Art. 159. d'amendes et de frais de justice seront exercées au nom du ministère public par le fonctionnaire compétent du Service Public Fédéral Finances. 158ter.189.

le fonctionnaire compétent du Service Public Fédéral Finances fait transcrire.A la demande du ministère public ou du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. L'introduction de la demande en justice est précédée d'une concertation avec le directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. les décisions judiciaires de confiscation de biens immeubles coulées en force de chose jugée au bureau des hypothèques de la situation du bien. § 2. Les poursuites pour le recouvrement de biens confisqués. le fonctionnaire compétent du Service Public Fédéral Finances fait transcrire. Les poursuites pour le recouvrement de biens confisqués. les décisions judiciaires de confiscation de biens immeubles coulées en force de chose jugée au bureau des hypothèques de la situation du bien. sans frais. d'amendes et de frais de justice dans le cadre de l'enquête pénale d'exécution menée par le directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation seront exercées en son nom par 66 l'exécution sur les biens saisis conformément aux indications du ministère public ou du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. l'exécution sur les biens saisis conformément aux indications du ministère public ou du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. . d'amendes et de frais de justice dans le cadre de l'enquête pénale d'exécution menée par le directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation seront exercées en son nom par A la demande du ministère public ou du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. § 2. L'introduction de la demande en justice est précédée d'une concertation avec le directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation. par l'intermédiaire du président du comité d'acquisition compétent.

§ 3.Le fonctionnaire spécialisé exerce toutes les compétences que les dispositions légales et réglementaires accordent au fonctionnaire visé au § 1er. Il peut poser les actes liés aux compétences de sa fonction sur tout le territoire du Royaume. Le ministère public peut inviter le directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation d'établir et d'accomplir en son nom tous les actes en vue d'obtenir l'exécution de confiscation mentionnée ci-avant à Le fonctionnaire spécialisé exerce toutes les compétences que les dispositions légales et réglementaires accordent au fonctionnaire visé au § 1er. le ministère public transmet une copie des pièces pertinentes du dossier répressif au ministre de la Justice. § 3. Il en avise l'Organe central pour la saisie et la confiscation par l'envoi d'une copie. désigné par le ministre des Finances. désigné par le ministre des Finances. Lorsque la décision de condamnation porte confiscation spéciale de choses ou de sommes se trouvant ou à recouvrer hors du Royaume. Il peut poser les actes liés aux compétences de sa fonction sur tout le territoire du Royaume. . un fonctionnaire du service public fédéral Finances spécialisé en matière de recouvrement de confiscation. le ministère public transmet une copie des pièces pertinentes du dossier répressif au ministre de la Justice. Il en avise l'Organe central pour la saisie et la confiscation par l'envoi d'une copie. Le ministère public peut inviter le directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation d'établir et d'accomplir en son nom tous les actes en vue d'obtenir l'exécution de confiscation mentionnée ci-avant à 67 un fonctionnaire du service public fédéral Finances spécialisé en matière de recouvrement de confiscation. Lorsque la décision de condamnation porte confiscation spéciale de choses ou de sommes se trouvant ou à recouvrer hors du Royaume.

ce dernier peut requérir l'intervention de traducteurs. 3° du directeur général de la direction générale de la police judiciaire ou son représentant. A cette fin. dénommé ci-après "l'Organe de concertation". Les frais exposés pour les prestations de ceux-ci sont taxés par le directeur et considérés comme des frais de justice en matière pénale. § 4. . Les frais exposés pour les prestations de ceux-ci sont taxés par le directeur et considérés comme des frais de justice en matière pénale. A cette fin. 68 l'étranger. 2° du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation ou du représentant qu'il désigne. L'Organe de concertation est composé : 1° de l'administrateur du recouvrement non fiscal du service public fédéral Finances ou du représentant qu'il désigne. 3° du directeur de la direction de la Lutte contre la criminalité économique et financière de la police fédérale ou du représentant qu'il désigne. l'étranger. Il est institué au sein de l'Etat fédéral un Organe de concertation pour la coordination du recouvrement des créances non fiscales en matière pénale. 2° du directeur de l'Organe central pour la saisie et la confiscation ou du représentant qu'il désigne.§ 4. Il est institué au sein de l'Etat fédéral un Organe de concertation pour la coordination du recouvrement des créances non fiscales en matière pénale. dénommé ci-après "l'Organe de concertation". ce dernier peut requérir l'intervention de traducteurs. L'Organe de concertation est composé : 1° de l'administrateur du recouvrement non fiscal du service public fédéral Finances ou du représentant qu'il désigne.

7° d'un représentant désigné par le Collège des procureurs généraux. . L'Organe de concertation favorise la collaboration entre les autorités administratives et judiciaires visées à l'alinéa 2. L'Organe de concertation favorise la collaboration entre les autorités administratives et judiciaires visées à l'alinéa 2. 9° un représentant du Service Public Fédéral Justice. 8° d'un représentant désigné par le Conseil des procureurs du Roi.7° d'un représentant désigné par le Collège des procureurs généraux. 4° d'un représentant du ministre ayant la Justice dans ses attributions. 4° d'un représentant du ministre ayant la Justice dans ses attributions. dans le respect de leur compétences 10° un représentant désigné par le Conseil des auditeurs de travail. 69 6° d'un représentant du membre du gouvernement fédéral compétent pour la coordination de la lutte contre la fraude. 8° d'un représentant désigné par le Conseil des procureurs du Roi. 5° d'un représentant du ministre ayant les Finances dans ses attributions. 6° d'un représentant du membre du gouvernement fédéral compétent pour la coordination de la lutte contre la fraude. dans le respect de leur compétences 5° d'un représentant du ministre ayant les Finances dans ses attributions.

en Belgique et à l'étranger. visées à l'article 29 de la loi du 1er août 1985 portant des mesures fiscales et autres. spécifiques. de frais de justice et des contributions au Fonds d'aide aux victimes d'actes intentionnels de violence et aux sauveteurs occasionnels. d'amendes pénales. en Belgique et à l'étranger. . Le règlement est approuvé par les ministres ayant la Justice 70 spécifiques. L'Organe de concertation établit son règlement d'ordre intérieur à la majorité simple des membres présents. en vue d'une mise en œuvre efficiente et effective des décisions judiciaires en matière pénale concernant les condamnations exécutoires au paiement de sommes d'argent confisquées. Le président de l'Organe de concertation transmet les recommandations aux ministres ayant la Justice et les Finances dans leurs attributions et au président du Collège des procureurs généraux. d'amendes pénales.L'Organe de concertation peut formuler toutes les recommandations utiles en vue d'une coordination optimale de l'exécution des condamnations visées à l'alinéa 3. de frais de justice et des contributions au Fonds d'aide aux victimes d'actes intentionnels de violence et aux sauveteurs occasionnels. L'Organe de concertation établit son règlement d'ordre intérieur à la majorité simple des membres présents. en vue d'une mise en œuvre efficiente et effective des décisions judiciaires en matière pénale concernant les condamnations exécutoires au paiement de sommes d'argent confisquées. visées à l'article 29 de la loi du 1er août 1985 portant des mesures fiscales et autres. Le président de l'Organe de concertation transmet les recommandations aux ministres ayant la Justice et les Finances dans leurs attributions et au président du Collège des procureurs généraux. Le règlement est approuvé par les ministres ayant la Justice L'Organe de concertation peut formuler toutes les recommandations utiles en vue d'une coordination optimale de l'exécution des condamnations visées à l'alinéa 3.

Il y aura. sauf l'exception portée en l'article 205 ci-après. Le mandat est renouvelable. trente jours au plus tard après celui où il a été prononcé. et les Finances dans leurs attributions. Art. déchéance de l'appel. sauf l'exception portée en l'article 205 ci-après. quinze jours au plus tard après celui où il a été prononcé. Titre Ier. si le jugement est rendu par L'Organe de concertation choisit à l'unanimité un président parmi ses membres pour une durée de deux ans. Le mandat est renouvelable. § 1. L'Organe de concertation se réunit sur convocation de son président. et.L'Organe central pour la saisie et la confiscation assure le secrétariat de l'Organe de concertation. 71 L'Organe de concertation se réunit sur convocation de son président. qui fixe l'ordre du jour. L'Organe de concertation choisit à l'unanimité un président parmi ses membres pour une durée de deux ans. Chapitre II et les Finances dans leurs attributions. Il y aura.203. si le jugement est rendu par § III De l’appel des jugements correctionnels (art. qui fixe l'ordre du jour. si la déclaration d'appeler n'a pas été faite au greffe du tribunal qui a rendu le jugement. et. Art. 199 à 216) Livre II. . déchéance de l'appel. si la déclaration d'appeler n'a pas été faite au greffe du tribunal qui a rendu le jugement. L'Organe central pour la saisie et la confiscation assure le secrétariat de l'Organe de concertation. § 1.203.

Lorsque l'appel sera dirigé contre la partie civile. sans préjudice de son droit de faire appel incident conformément au § 4. celle-ci aura un délai supplémentaire de cinq jours pour interjeter appel contre les prévenus et les personnes civilement responsables qu'elle entend maintenir à la cause. trente jours au plus tard après celui de la signification qui en aura été faite à la partie condamnée ou à son domicile. Toutefois. sans préjudice de son droit de faire appel incident conformément au § 4. Le ministère public dispose d’un délai supplémentaire de dix jours pour interjeter appel. Pendant ces délais et pendant l'instance d'appel. Lorsque l'appel sera dirigé contre la partie civile. par une disposition § 3. acquittement ou absolution et les jugements sur l'action civile peuvent être déclarés exécutoires provisoirement nonobstant appel. celle-ci aura un délai supplémentaire de dix jours pour interjeter appel contre les prévenus et les personnes civilement responsables qu'elle entend maintenir à la cause. les jugements sur l'action publique autres que ceux qui portent condamnation. quinze jours au plus tard après celui de la signification qui en aura été faite à la partie condamnée ou à son domicile. . il sera sursis à l'exécution du jugement. Pendant ces délais et pendant l'instance d'appel. défaut. défaut.§ 3. les jugements sur l'action publique autres que ceux qui portent condamnation. acquittement ou absolution et les jugements sur l'action civile peuvent être déclarés exécutoires provisoirement nonobstant appel. il sera sursis à l'exécution du jugement. § 2. Toutefois. par une disposition 72 § 2. après que le prévenu ou la partie civilement responsable a interjeté appel.

dans le même délai. l'intimé pourra. 73 Art. Dans tous les cas où l'action civile sera portée devant la juridiction d'appel. jusqu'à clôture des débats sur l'appel.Cette requête pourra aussi être remise directement au greffe du tribunal où l'appel sera porté. elle sera signée de l'appelant. Dans ce dernier cas. son avocat ou tout autre fondé de pouvoir spécial. le pouvoir est annexé à la requête. y compris les griefs procéduraux. jusqu'à clôture des débats sur l'appel. dans le même délai et au même greffe que la déclaration visée à l’article 203. Dans tous les cas où l'action civile sera portée devant la juridiction d'appel. l'intimé pourra. § 4. Dans ce dernier cas. Elle est signée par l’appelant. Cette requête peut aussi être remise directement au greffe du tribunal ou de la cour où l’appel est porté.204. la requête indique précisément les griefs élevés. ou d'un avoué. spécialement motivée. contre le jugement et est remise. Un formulaire dont le modèle est déterminé par le Roi peut être utilisé à cette fin. le pouvoir sera annexé à la requête. La présente disposition s’applique également au ministère public. Art. spécialement motivée. § 4. À peine de déchéance de l’appel. faire appel incident par conclusions prises à l'audience. ou de tout autre fondé de pouvoir spécial. 204. au même greffe. faire appel incident par conclusions prises à l'audience. . La requête contenant les moyens d'appel pourra être remise.

être faite au greffe de la prison ou du centre communautaire pour mineurs ayant commis un fait qualifié d’infraction. Il est dressé procès-verbal de la déclaration dans le registre destiné à cet effet. L’exploit contiendra l’assignation.74 Art.205. Les parties à la cause peuvent se désister de l’appel ou limiter celui-ci. notifier son recours soit au prévenu. cette assignation se fera dans les soixante jours à compter du prononcé du jugement. . 206. à peine de déchéance. soit à la partie civilement responsable de l'infraction dans les quarante jours à compter du prononcé du jugement. Le ministère public près le tribunal ou la cour qui doit connaître de l'appel devra.206. Dans le cadre de la procédure de comparution immédiate visée à l’article 216quinquies. Art. déposée au greffe du tribunal ou de la cour qui doit connaître de l’appel. L'exploit contiendra assignation dans les soixante jours à compter de la même époque ou dans les quarante-cinq jours à compter du prononcé du jugement dans le cadre de la procédure de comparution immédiate prévue à l'article 216quinquies. à peine de déchéance. (…) Dans les cas prévus à l’alinéa 2. soit à la partie civilement responsable de l'infraction dans les vingt-cinq jours à compter du prononcé du jugement. Art. notifier son recours soit au prévenu.205. par une déclaration. les directeurs des La déclaration peut également. le cas échéant. Art. Le ministère public près le tribunal ou la cour qui doit connaître de l'appel devra.

dans les vingt-quatre heures. sont informés du désistement ou de la limitation du ministère public dans les vingt-quatre heures. à l’audience. une expédition du procès-verbal. . établissements avisent sans délai de cette déclaration. conditions.208. Les parties à la cause peuvent également. se désister de l’appel ou limiter celui-ci. Le prévenu et. le cas échéant la partie civile. En cas d’appel portant sur l’action civile. Les arrêts rendus par défaut sur l’appel pourront être attaqués par la voie de l’opposition dans les mêmes formes. 75 Art. ou leurs avocats. le ministère public près le tribunal ou la cour qui doit connaître de l’appel et lui remettent. modalités et délais que les jugements par défaut rendus par les tribunaux correctionnels. Le désistement ou la limitation de l’appel peut être retiré jusqu’à ce que la cour ou le tribunal qui doit connaître de l’appel en donne acte. 208. Les arrêts rendus par défaut sur l'appel pourront être attaqués par la voie de l'opposition dans la même forme et dans les mêmes délais que les jugements par défaut rendus par les tribunaux correctionnels. L’avis et l’expédition sont versés au dossier.Art. la partie contre laquelle est dirigé l’appel peut toutefois décider de refuser le désistement si un appel incident a été interjeté.

l'appel est introduit dans le délai et la forme prévus aux articles 203 et 205. § 1er. La Cour peut remettre à une ou plusieurs audiences la cause pour autant qu'elle la prenne en délibéré au plus tard quinze jours 76 Art. Art.209bis. Dans les cas visés à l'article 216quinquies. . la cause est fixée dans les quinze jours après l'expiration du délai visé pour le prévenu à l'article 203. Elle sera non avenue si l'opposant ou son avocat n'y comparaît pas et l'arrêt qui interviendra sur l'opposition ne pourra être attaqué par la partie qui l'aura formée si ce n'est devant la Cour de cassation. § 1er.Le délai de citation devant la Cour est de deux jours.209bis. Dans les cas visés à l'article 216quinquies. La Cour peut remettre à une ou plusieurs audiences la cause pour autant qu'elle la prenne en délibéré au plus tard quinze jours Le délai de citation devant la Cour est de deux jours. L'opposition emportera de droit citation à la première audience après l'expiration d'un délai de quinze jours ou de trois jours si l'opposant est détenu. Les dispositions des articles 185 à 187 sont communes à la cour d’appel. Sans préjudice de l'article 205. la cause est fixée dans les quinze jours après l'expiration du délai visé pour le prévenu à l'article 203. Sans préjudice de l'article 205. l'appel est introduit dans le délai et la forme prévus aux articles 203 et 205.

aura toujours le dernier la parole. Le prévenu ou son avocat. les personnes civilement responsables du délit. La Cour prononce sa décision dans les cinq jours après la mise en délibéré. aura toujours le dernier la parole. Avant que les juges émettent leur opinion. soit qu'il ait été condamné. renvoyer le dossier au procureur général. soit qu'il ait été acquitté. la partie civile. après l'audience d'introduction. Le prévenu ou son avocat. Avant que les juges émettent leur opinion. renvoyer le dossier au procureur général. s'il le demande. Les dispositions de l’article 152 sont communes aux cours d’appel. .210. soit qu'il ait été acquitté. si elle estime que la complexité de l'affaire nécessite des investigations supplémentaires. après l'audience d'introduction. par décision motivée. les personnes civilement responsables du délit. 77 Art. La Cour prononce sa décision dans les cinq jours après la mise en délibéré. soit qu'il ait été condamné. le prévenu.La Cour peut. s'il le demande. le prévenu. la partie civile. ou leur avocat et le procureur général seront entendus sur les griefs précis élevés contre le jugement et dans l'ordre qui sera réglé par le juge. par décision motivée. si elle estime que la complexité de l'affaire nécessite des investigations supplémentaires.210. Outre les griefs soulevés comme prescrit à l’article 204. La Cour peut. ou leur avocat et le procureur général seront entendus sur les griefs précis élevés contre le jugement et dans l'ordre qui sera réglé par le juge. le juge d’appel ne peut soulever d’office que les Art.

§ 1er. la partie publique. La partie civile. les personnes civilement responsables du délit. 216) Livre II. Titre Ier. Chapitre IIbis (nouveau) Art. Pour les faits qui ne paraissent pas être de nature à devoir être punis d’un emprisonnement correctionnel principal de plus Reconnaissance préalable de culpabilité (art. le prévenu. 78 Art. les personnes civilement responsables du délit. La partie civile.Art. la partie publique. — l’absence d’infraction que présenteraient les faits dont il est saisi quant à la culpabilité ou la nécessité de les requalifier ou une nullité irréparable entachant l’enquête portant sur ces faits. Les parties sont invitées à s’exprimer sur les moyens soulevés d’office. — la prescription des faits dont il est saisi. pourront se pourvoir en cassation contre le jugement. moyens d’ordre public portant sur les formalités substantielles ou prescrites à peine de nullité ou sur: — sa compétence. pourront se pourvoir en cassation contre le jugement. 215bis. 216. . 216. le prévenu.

d’une peine maximale supérieure à vingt ans de réclusion. Cette procédure n’est pas applicable aux faits: 1° qui seraient punissables. pour autant qu’aucun jugement ou arrêt définitif n’ait été rendu en matière pénale. . 2° visés aux articles 375 à 377 du Code pénal. 3° visés aux articles 379 à 387 du Code pénal s’ils sont commis sur des mineurs ou à l’aide de mineurs.79 § 2. Dans ce cas. des peines inférieures à celles qu’il estimait devoir requérir. ou assorties d’un sursis simple ou probatoire. soit d’office. soit à la demande du suspect ou du prévenu ou de son avocat. Lorsque le juge d’instruction est déjà chargé d’instruire. s’ils n’étaient transmués en délits. ou une suspension simple ou probatoire du prononcé. dans le respect des conditions légales. il peut proposer. le procureur du Roi peut. le procureur du Roi ne peut proposer l’application de la procédure défi nie au présent article qu’après l’ordonnance ou l’arrêt de renvoi devant le juge du fond. proposer l’application de la procédure de reconnaissance préalable de culpabilité définie au présent article si le suspect ou le prévenu reconnaît être coupable des faits qui lui sont imputés. total ou partiel. 4° visés aux articles 393 à 397 du Code pénal. Il peut également le proposer lorsque le juge du fond est déjà saisi du fait. de cinq ans.

les déclarations par lesquelles le suspect ou le prévenu reconnaît être coupable des faits qui lui sont imputés et accepte les peines proposées par le procureur du Roi sont actées dans une convention qui décrit avec précision les faits et leur qualification et qui Après avoir entendu les peines proposées par le procureur du Roi. Si le suspect ou le prévenu dispose de ressources insuffisantes.80 Le cas échéant. Le suspect ou le prévenu peut à tout moment se concerter confidentiellement avec son avocat hors la présence du procureur du Roi. . le suspect ou le prévenu peut demander un délai de réflexion de dix jours au plus avant de faire savoir au procureur du Roi s’il reconnaît ou non être coupable des faits qui lui sont imputés et accepte ou non les qualifications légales retenues et les peines proposées. des conséquences de la reconnaissance de culpabilité sur la procédure en cours et sur le déroulement ultérieur de celle-ci. les articles 508/13 à 508/18 du Code judiciaire relatifs au bénéfice de la gratuité complète ou partielle de l’aide juridique de deuxième ligne sont intégralement applicables. L’avocat prend connaissance du dossier et des faits imputés au suspect ou prévenu et informe celui-ci de ses droits. § 3. Les déclarations par lesquelles le suspect ou le prévenu reconnaît être coupable des faits qui lui sont imputés sont faites en présence d’un avocat de son choix ou qui lui est désigné.

ni consultées. Une copie de la convention est remise immédiatement au suspect ou au prévenu. Toutefois. Tant qu’il n’est pas signé de convention. Le procureur du Roi communique le cas échéant une copie de la convention signée aux victimes connues. jour et heure de l’audience du tribunal devant lequel le suspect ou le prévenu doit comparaître. est signée tant par le suspect ou le prévenu et son avocat que par le procureur du Roi. Si l’affaire n’est pas encore fixée devant un juge du fond. .81 § 4. la convention est soumise pour homologation lors de ladite audience. Le tribunal entend le prévenu et son avocat sur l’accord conclu et les faits reconnus. Cette convention détermine notamment les frais à couvrir et les objets ou avantages patrimoniaux à remettre et à confisquer. Cette notification vaut citation. les pièces rédigées dans le cadre des paragraphes 1er et 2 et du présent paragraphe ne peuvent être ni versées au dossier. dans un délai qui ne peut être inférieur à dix jours et supérieur à deux mois. La victime et son avocat ont le droit d’accéder au dossier. la convention fixe les lieu. lorsque l’affaire a déjà été fixée devant le juge du fond.

La victime peut se constituer partie civile et réclamer la réparation de son dommage à l’audience du tribunal qui doit homologuer l’accord conclu. le tribunal entend également la victime et son avocat sur les faits et sur la réparation du dommage. Dans l’affirmative. les documents rédigés et communications faites pendant la concertation dans le cadre de la procédure. . Les dispositions pénales du jugement ne sont susceptibles d’aucun recours. Le tribunal vérifie s’il est satisfait à l’ensemble des conditions des paragraphes 1er à 3. il rejette la requête en homologation de l’accord conclu par décision motivée. ainsi que toutes les autres pièces de la Dans le cas contraire. il homologue l’accord conclu et prononce les peines proposées lors de la reconnaissance de culpabilité par le prévenu.82 La convention signée par le prévenu et par le procureur du Roi. Le dossier est alors remis à la disposition du procureur du Roi et l’affaire est attribuée à une chambre autrement composée. Le cas échéant. à la personnalité du prévenu et à sa volonté de réparer le dommage éventuel. si l’accord a été conclu de manière libre et éclairée et correspond à la réalité des faits et à leur qualification juridique et si les peines proposées par le procureur du Roi sont proportionnelles à la gravité des faits. Les personnes citées sont entendues sur l’action civile.

216bis. sont alors écartés du dossier et déposés au greffe du tribunal de première instance. procédure y afférentes. pour les mêmes faits. civile. pour les personnes visées par les articles 479 et 483. arbitrale ou autre et ne sont pas admissibles comme preuve.216bis. Lorsque le procureur du Roi estime que le fait ne paraît pas Art. Lorsque le procureur du Roi estime que le fait ne paraît pas être de nature à devoir être être de nature à devoir être puni d'un emprisonnement correctionnel puni d'un emprisonnement correctionnel § 6. sauf si une remise de l’examen de l’affaire à une audience ultérieure s’impose pour permettre à la partie civile de défendre ses intérêts ou au prévenu de fournir des éléments concernant sa volonté de réparer le dommage. à l’auditeur du travail. au procureur général près la cour d’appel. . Le tribunal statue sur la requête en homologation soit séance tenante. administrative. La faculté prévue aux paragraphes 1er et 2 appartient aussi. soit dans le mois de la première audience. § 1. au procureur fédéral et au procureur général en degré d’appel et. § 5.83 Art. les pièces visées cidessus ne peuvent être utilisées à charge du suspect ou du prévenu dans une autre procédure pénale. même au titre d’aveu extrajudiciaire. Aussi longtemps que la convention n’est pas homologuée par un jugement ou un arrêt coulé en force de chose jugée. § 1.

les faits pour lesquels il propose le paiement. y compris la confiscation le cas échéant. la somme prévue à l'alinéa 1er ne peut être inférieure à 40 pour-cent des Le procureur du Roi fixe les modalités et le délai de paiement et précise.Le procureur du Roi fixe les modalités et le délai de paiement et précise. La proposition et la décision de prolongation interrompent la prescription de l'action publique. les faits pour lesquels il propose le paiement. majorée des décimes additionnels. y compris la confiscation le cas échéant. La proposition et la décision de prolongation interrompent la prescription de l'action publique. principal de plus de deux ans ou d'une peine plus lourde. Ce délai est de quinze jours au moins et de trois mois au plus. et doit être proportionnelle à la gravité de l'infraction. Ce délai est de quinze jours au moins et de trois mois au plus. La somme visée à l'alinéa 1er ne peut être supérieure au maximum de l'amende prévue par la loi. Pour les infractions visées au Code pénal social. ou l'écourter si le suspect y consent. Le procureur du Roi peut prolonger ce délai quand des circonstances particulières le justifient. il peut inviter l'auteur à verser une somme d'argent déterminée au Service public fédéral Finances. il peut inviter l'auteur à verser une somme d'argent déterminée au Service public fédéral Finances. et doit être proportionnelle à la gravité de l'infraction. et qu'il ne comporte pas d'atteinte grave à l'intégrité physique. La somme visée à l'alinéa 1er ne peut être supérieure au maximum de l'amende prévue par la loi. ou l'écourter si le suspect y consent. majorée des décimes additionnels. Le procureur du Roi peut prolonger ce délai quand des circonstances particulières le justifient. dans l'espace et dans le temps. dans l'espace et dans le temps. et qu'il ne comporte pas d'atteinte grave à l'intégrité physique. Pour les infractions visées au Code pénal social. la somme prévue à l'alinéa 1er ne peut être inférieure à 40 pour-cent des 84 principal de plus de deux ans ou d'une peine plus lourde. .

à les remettre à l'endroit qu'il fixe. s'ils ne sont pas saisis. montants minima de l'amende administrative. à les remettre à l'endroit qu'il fixe. indépendants. la partie de la somme versée pour couvrir ces frais sera attribuée à l'organisme ou à la personne qui les a exposés. s'ils ne sont pas saisis. indépendants ou enfants concernés. stagiaires. le cas échéant. stagiaires. la somme fixée pourra être augmentée du montant ou d'une partie du montant de ces frais. . Les paiements. Lorsque l'infraction a donné lieu à des frais d'analyse ou d'expertise. les biens ou avantages patrimoniaux saisis ou. candidats le cas échéant. dans un délai qu'il fixe. les biens ou avantages patrimoniaux saisis ou. abandon et remise effectués dans le délai indiqué éteignent l'action publique. multipliés par le nombre de travailleurs. montants minima de l'amende administrative. Les préposés du Service public fédéral Finances informent le procureur du Roi du 85 Lorsque l'infraction a donné lieu à des frais d'analyse ou d'expertise. multipliés par le nombre de travailleurs. Les préposés du Service public fédéral Finances informent le procureur du Roi du Le procureur du Roi invite l'auteur de l'infraction passible ou susceptible de confiscation à abandonner. la somme fixée pourra être augmentée du montant ou d'une partie du montant de ces frais. stagiaires travailleurs. abandon et remise effectués dans le délai indiqué éteignent l'action publique. stagiaires indépendants ou enfants concernés. candidats travailleurs. dans un délai qu'il fixe.Le procureur du Roi invite l'auteur de l'infraction passible ou susceptible de confiscation à abandonner. Les paiements. la partie de la somme versée pour couvrir ces frais sera attribuée à l'organisme ou à la personne qui les a exposés. indépendants.

s'il estime que le présent procureur du Roi. informe le suspect. . la victime et leurs paragraphe peut être appliqué. le procureur du Roi. § 2. pour autant qu'ils n'aient pas encore répressif. la victime et leurs avocats qu'ils avocats qu'ils peuvent prendre connaissance du dossier peuvent prendre connaissance du dossier répressif. pour autant qu'ils n'aient pas encore pu le faire. informe le suspect. versement effectué. pour autant qu'aucun jugement ou arrêt ne soit intervenu qui a acquis force de chose jugée. si le suspect. 86 Soit à la demande du suspect. versement effectué. s'il estime que le présent paragraphe peut être appliqué. si le suspect. pu le faire. La faculté accordée au procureur du Roi au paragraphe 1er peut également être exercée lorsque le juge d'instruction est déjà chargé d'instruire ou lorsque le tribunal ou la cour est déjà saisi du fait. qui peut rendre un avis sur l'état d'avancement de l'instruction. l'inculpé ou le prévenu manifeste sa volonté de réparer le dommage causé à autrui. L'initiative peut aussi émaner du procureur du Roi. le Soit à la demande du suspect. L'initiative peut aussi émaner du procureur du Roi. soit d'office. Le cas échéant. le procureur du Roi se fait communiquer le dossier répressif par le juge d'instruction. Le cas échéant. le procureur du Roi se fait communiquer le dossier répressif par le juge d'instruction.§ 2. La faculté accordée au procureur du Roi au paragraphe 1er peut également être exercée lorsque le juge d'instruction est déjà chargé d'instruire ou lorsque le tribunal ou la cour est déjà saisi du fait. qui peut rendre un avis sur l'état d'avancement de l'instruction. l'inculpé ou le prévenu manifeste sa volonté de réparer le dommage causé à autrui. soit d'office. pour autant qu’aucun jugement ou arrêt définitif n’ait été rendu au pénal.

selon les modalités précisées au paragraphe 1er. de l'inculpé ou du prévenu et de la victime et de leurs avocats. l'inculpé ou le prévenu et la victime peuvent conclure un accord relatif à l'importance du dommage causé et à l'indemnisation.Il fixe le montant de la somme d'argent et des frais et indique les objets ou avantages patrimoniaux à abandonner ou à remettre. l'heure et le lieu de la convocation du suspect. Il fixe le délai dans lequel le suspect. décrits dans le temps et dans l'espace. auxquels le paiement de la somme d'argent se rapportera. elles en avisent le procureur du Roi. de l'inculpé ou du prévenu et de la victime et de leurs avocats. Si les parties susmentionnées sont parvenues à un accord. elles en avisent le procureur du Roi. auxquels le paiement de la somme d'argent se rapportera. selon les modalités précisées au paragraphe 1er. Conformément au paragraphe 1er. qui actera l'accord dans un procès-verbal. décrits dans le temps et dans l'espace. il explique son intention et il indique les faits. il explique son intention et il indique les faits. qui actera l'accord dans un procès-verbal. Il fixe le délai dans lequel le suspect. l'inculpé ou le prévenu et la victime peuvent conclure un accord relatif à l'importance du dommage causé et à l'indemnisation. l'heure et le lieu de la convocation du suspect. . Conformément au paragraphe 1er. Si les parties susmentionnées sont parvenues à un accord. Le procureur du Roi fixe le jour. l'action publique s'éteint dans le chef de l'auteur qui Il fixe le montant de la somme d'argent et des frais et indique les objets ou avantages patrimoniaux à abandonner ou à remettre. l'action publique s'éteint dans le chef de l'auteur qui 87 Le procureur du Roi fixe le jour.

si 88 aura accepté et observé la transaction proposée par le procureur du Roi. ni aux actions des victimes à leur égard. la Cour de Cassation. la transaction ne porte pas atteinte à l'action publique contre les autres auteurs. même si l'auteur qui a accepté la transaction s'en est déjà libéré. au paiement des frais de justice. Toutefois. selon le cas. si Quand une transaction est exécutée dans une affaire pendante et que l'action publique n'a pas encore fait l'objet d'un jugement ou d'un arrêt passé en force de chose jugée. coauteurs ou complices. le cas échéant. Toutefois. sans préjudice de l'article 50. le cas échéant. sans préjudice de l'article 50. alinéa 3. en avise officiellement sans délai le tribunal de police. la Cour de Cassation. Sur réquisition du procureur du Roi et après avoir vérifié s'il est satisfait aux conditions d'application formelles du § 1er. ni aux actions des victimes à leur égard. aura accepté et observé la transaction proposée par le procureur du Roi. même si l'auteur qui a accepté la transaction s'en est déjà libéré. Les personnes condamnées du chef de la même infraction sont solidairement tenues aux restitutions et aux dommages et intérêts et. en avise officiellement sans délai le tribunal de police. alinéa 1er. . Sur réquisition du procureur du Roi et après avoir vérifié s'il est satisfait aux conditions d'application formelles du § 1er. le tribunal correctionnel et la cour d'appel saisies et.Quand une transaction est exécutée dans une affaire pendante et que l'action publique n'a pas encore fait l'objet d'un jugement ou d'un arrêt passé en force de chose jugée. le procureur du Roi ou le procureur général près la cour d'appel ou la cour du travail. le procureur du Roi ou le procureur général près la cour d'appel ou la cour du travail. Les personnes condamnées du chef de la même infraction sont solidairement tenues aux restitutions et aux dommages et intérêts et. du Code pénal. alinéa 1er. coauteurs ou complices. du Code pénal. la transaction ne porte pas atteinte à l'action publique contre les autres auteurs. alinéa 3. selon le cas. le tribunal correctionnel et la cour d'appel saisies et. au paiement des frais de justice.

pour les personnes visées aux articles 479 et 483 du Code d'instruction criminelle. au procureur général près la cour d'appel. et si la victime et l'administration fiscale ou sociale ont été dédommagées conformément au § 4 et au § 6. même comme aveu extrajudiciaire. au procureur fédéral et au procureur général en degré d'appel et. arbitrale ou dans toute autre procédure visant à résoudre des conflits et ils ne sont pas admissibles comme preuve. civile. alinéa 2. le juge compétent constate l'extinction de l'action publique dans le chef de l'auteur. alinéa 2. § 3. au procureur fédéral et au procureur général en degré d'appel et. Le dommage éventuellement causé à S'il n'y a pas d'accord à acter par le procureur du Roi. au procureur général près la cour d'appel. civile. les documents établis et les communications faites lors de la concertation ne peuvent être utilisés à charge de l'auteur dans une procédure pénale. administrative. Le droit prévu aux paragraphes 1er et 2 appartient aussi. Le droit prévu aux paragraphes 1er et 2 appartient aussi. § 3. § 4. l'auteur a accepté et observé la transaction proposée. à l'auditeur du travail. pour les mêmes faits. . pour les mêmes faits.S'il n'y a pas d'accord à acter par le procureur du Roi. et si la victime et l'administration fiscale ou sociale ont été dédommagées conformément au § 4 et au § 6. même comme aveu extrajudiciaire. le juge compétent constate l'extinction de l'action publique dans le chef de l'auteur. pour les personnes visées aux articles 479 et 483 du Code d'instruction criminelle. § 4. à l'auditeur du travail. administrative. les documents établis et les communications faites lors de la concertation ne peuvent être utilisés à charge de l'auteur dans une procédure pénale. Le dommage éventuellement causé à 89 l'auteur a accepté et observé la transaction proposée. arbitrale ou dans toute autre procédure visant à résoudre des conflits et ils ne sont pas admissibles comme preuve.

Les demandes visées au présent article se font par pli ordinaire. la victime pourra faire valoir ses droits devant le victime pourra faire valoir ses droits devant le tribunal compétent. autrui doit être entièrement réparé avant que autrui doit être entièrement réparé avant que la transaction puisse être proposée. et produit la preuve de l'indemnisation de la fraction non preuve de l'indemnisation de la fraction non contestée du dommage et des modalités de contestée du dommage et des modalités de règlements de celui-ci. . Dans ce cas. sa responsabilité civile pour le fait générateur du dommage. sa responsabilité civile pour reconnu par écrit. une présomption irréfragable de sa faute. § 5. Toutefois. En tout état de cause. la transaction n'est possible qu'après § 6. et produit la le fait générateur du dommage. Toutefois. La transaction telle que décrite ci-dessus n'est pas applicable aux infractions sur lesquelles il peut être transigé conformément à l'article 263 de l'arrêté royal du 18 juillet 1977 portant coordination des dispositions générales relatives aux douanes et accises. Pour les infractions fiscales ou sociales qui ont permis d'éluder des impôts ou des cotisations sociales. Pour les infractions fiscales ou sociales qui ont permis d'éluder des impôts ou des cotisations sociales. Dans ce cas.§ 6. elle pourra aussi être proposée si l'auteur a elle pourra aussi être proposée si l'auteur a reconnu par écrit. Les demandes visées au présent article se font par pli ordinaire. le paiement de la somme d'argent par l'auteur constitue l'auteur constitue une présomption irréfragable de sa faute. la règlements de celui-ci. le paiement de la somme d'argent par tribunal compétent. la transaction puisse être proposée. En tout état de cause. la transaction n'est possible qu'après 90 § 5. La transaction telle que décrite ci-dessus n'est pas applicable aux infractions sur lesquelles il peut être transigé conformément à l'article 263 de l'arrêté royal du 18 juillet 1977 portant coordination des dispositions générales relatives aux douanes et accises.

la régularité de la procédure qui lui est soumise. sur la réquisition du ministère public ou à la requête d'une des parties. Elle peut même le faire d'office. La chambre des mises en accusation entend. dans les autres cas de saisine. le paiement des impôts ou des cotisations sociales éludés dont l'auteur est redevable. Lorsque la chambre des mises en accusation contrôle d'office la régularité de la procédure et qu'il peut exister une cause de nullité. le Art. d'irrecevabilité ou d'extinction de l'action publique. Elle peut même le faire d'office. § 3. § 1er. en audience publique si elle en décide ainsi à la demande de l'une des parties.Art. § 2. en ce compris les intérêts. dans les autres cas de saisine. sur la réquisition du ministère public ou à la requête d'une des parties. d'irrecevabilité ou d'extinction de l'action publique. La chambre des mises en accusation entend. la chambre des mises en accusation contrôle. § 1er. Lors du règlement de la procédure. § 2.235bis. et moyennant l'accord de l'administration fiscale ou sociale. elle ordonne la réouverture des débats. La chambre des mises en accusation agit de même. § 3. et moyennant l'accord de l'administration fiscale ou sociale. la chambre des mises en accusation contrôle. elle ordonne la réouverture des débats. le 91 le paiement des impôts ou des cotisations sociales éludés dont l'auteur est redevable. § 4. en audience publique si elle en décide ainsi à la demande de l'une des parties. La chambre des mises en accusation agit de même. § 4. . en ce compris les intérêts. la régularité de la procédure qui lui est soumise.235bis. Lorsque la chambre des mises en accusation contrôle d'office la régularité de la procédure et qu'il peut exister une cause de nullité. Lors du règlement de la procédure.

§ 2. Les irrégularités. la partie civile et l'inculpé en leurs observations et ce. § 6. et qui ont été examinées devant la chambre des mises en accusation ne peuvent plus l'être devant le juge du fond. § 1er. que le contrôle du règlement de la procédure ait lieu sur la réquisition du ministère public ou à la requête d'une des parties. ou au § 6 du présent article. sauf lorsqu'elles ne sont acquises que postérieurement aux débats devant la chambre des mises en accusation.§ 5. . ou relatives à l'ordonnance de renvoi. § 2. § 6. et qui ont été examinées devant la chambre des mises en accusation ne peuvent plus l'être devant le juge du fond. Les dispositions du présent paragraphe ne sont pas applicables à l'égard des parties qui ne sont appelées dans l'instance qu'après le renvoi à la juridiction de jugement. Les dispositions du présent paragraphe ne sont pas applicables à l'égard des parties qui ne sont appelées dans l'instance qu'après le renvoi à la juridiction de jugement. ou relatives à l'ordonnance de renvoi. omissions ou causes de nullités visées à l'article 131. Lorsque la chambre des mises en § 5. sans préjudice des moyens touchant à l'appréciation de la preuve. sauf si les pièces sont retirées du dossier conformément à l'article 131. que le contrôle du règlement de la procédure ait lieu sur la réquisition du ministère public ou à la requête d'une des parties. omissions ou causes de nullités visées à l'article 131. sauf si les pièces sont retirées du dossier conformément à l'article 131. sans préjudice des moyens touchant à l'appréciation de la preuve. § 1er. Il en va de même pour les causes d'irrecevabilité ou d'extinction de l'action publique. ou au § 6 du présent article. Les irrégularités. sauf lorsqu'elles ne sont acquises que postérieurement aux débats devant la chambre des mises en accusation. Lorsque la chambre des mises en 92 procureur général. Il en va de même pour les causes d'irrecevabilité ou d'extinction de l'action publique. procureur général. la partie civile et l'inculpé en leurs observations et ce.

235ter. dans le respect des droits des autres parties.Les pièces annulées sont retirées du dossier et déposées au greffe du tribunal de première instance. le cas échéant. accusation constate une irrégularité. Art. dans quelle mesure les pièces déposées au greffe peuvent encore être consultées lors de la procédure pénale et utilisées par une partie. après l'expiration du délai de cassation. § 1er. omission ou cause de nullité visée à l'article 131. La chambre des mises en accusation est chargée de contrôler de la mise en œuvre des méthodes particulières de recherche Les pièces annulées sont retirées du dossier et déposées au greffe du tribunal de première instance. Art. ou une cause d'irrecevabilité ou d'extinction de l'action publique. La chambre des mises en accusation indique dans sa décision à qui il faut rendre les pièces ou ce qu'il advient des pièces annulées. et ne peuvent pas être utilisées dans la procédure pénale*. La chambre des mises en accusation statue. omission ou cause de nullité visée à l'article 131. elle prononce. . 235ter. dans le respect des droits des autres parties. La chambre des mises en accusation indique dans sa décision à qui il faut rendre les pièces ou ce qu'il advient des pièces annulées. elle prononce. dans quelle mesure les pièces déposées au greffe peuvent encore être consultées lors de la procédure pénale et utilisées par une partie. Les pièces déposées au greffe ne peuvent pas être consultées. le cas échéant. ou une cause d'irrecevabilité ou d'extinction de l'action publique. § 1er. la nullité de l'acte qui en est entaché et de tout ou partie de la procédure ultérieure. § 1er. La chambre des mises en accusation est chargée de contrôler de la mise en œuvre des méthodes particulières de recherche 93 accusation constate une irrégularité. et ne peuvent pas être utilisées dans la procédure pénale*. la nullité de l'acte qui en est entaché et de tout ou partie de la procédure ultérieure. La chambre des mises en accusation statue. après l'expiration du délai de cassation. § 1er. Les pièces déposées au greffe ne peuvent pas être consultées.

sur la réquisition du ministère public. La chambre des mises en accusation se prononce dans les trente jours de la réception de la réquisition du ministère public. sur la réquisition du ministère public. § 1er. la chambre des mises en accusation examine.Dès la clôture de l'information dans laquelle ces méthodes ont été utilisées et avant que le ministère public ne procède à la citation directe. la chambre des mises en accusation examine. la régularité des méthodes particulières de recherche d'observation et d'infiltration qui ont été appliquées dans le cadre de l'instruction ou de l'information qui l'a précédée. § 1er. la régularité des méthodes particulières de recherche d'observation et d'infiltration. La chambre des mises en accusation se prononce dans les trente jours de la réception de la réquisition du ministère public. Dès le moment où le juge d'instruction communique son dossier au procureur du Roi en vertu de l'article 127. . la régularité des méthodes particulières de recherche d'observation et d'infiltration. § 2. Dès le moment où le juge d'instruction communique son dossier au procureur du Roi en vertu de l'article 127. Ce délai est ramené à huit jours si l'un des inculpés se trouve en détention préventive. la chambre des mises en accusation examine. Dès la clôture de l'information dans laquelle ces méthodes ont été utilisées et avant que le ministère public ne procède à la citation directe. la chambre des mises en accusation examine. sur la réquisition du ministère public. sur la réquisition du ministère public. Ce délai est ramené à huit jours si l'un des inculpés se trouve en détention préventive. § 2. 94 d'observation et d'infiltration. la régularité des méthodes particulières de recherche d'observation et d'infiltration qui ont été appliquées dans le cadre de l'instruction ou de l'information qui l'a précédée. alinéa 1er. d'observation et d'infiltration. alinéa 1er.

en original ou en copie pour consultation pendant cette période. séparément et en l'absence des parties. en présence du procureur général. § 3. séparément et en l'absence des parties. La chambre des mises en accusation peut charger le juge d'instruction d'entendre les fonctionnaires de police chargés d'exécuter l'observation et l'infiltration et le civil visé à Pour les méthodes particulières de recherche d'observation et d'infiltration. après convocation qui leur est notifiée par le greffier par télécopie ou par lettre recommandée à la poste au plus tard quarante-huit heures avant l'audience. 6°. le procureur général en ses observations. Elle entend séparément les parties civiles et les inculpés. que le dossier répressif est mis à leur disposition au greffe. que le dossier répressif est mis à leur disposition au greffe. Le greffier les informe également dans cette convocation. séparément et en l'absence des parties. Elle entend séparément les parties civiles et les inculpés. Le greffier les informe également dans cette convocation. § 3. § 3. en présence du procureur général. en original ou en copie pour consultation pendant cette période. La chambre des mises en accusation peut charger le juge d'instruction d'entendre les fonctionnaires de police chargés d'exécuter l'observation et l'infiltration et le civil visé à 95 La chambre des mises en accusation entend. le procureur général en ses observations. et 47octies. après convocation qui leur est notifiée par le greffier par télécopie ou par lettre recommandée à la poste au plus tard quarante-huit heures avant l'audience. . elle peut entendre. 6°. séparément et en l'absence des parties. elle peut entendre. le juge d'instruction et l'officier de police judiciaire visé aux articles 47sexies. 6°. et 47octies. La chambre des mises en accusation entend. § 3. le juge d'instruction et l'officier de police judiciaire visé aux articles 47sexies.Pour les méthodes particulières de recherche d'observation et d'infiltration. 6°.

Il le restitue immédiatement au ministère public après en avoir pris connaissance. Elle peut décider d'être présente à l'audition menée par le juge d'instruction ou de déléguer un de ses membres à cet effet. qui porte sur l'information ou sur l'instruction visée au § 1er. ou 47novies. Seuls les magistrats de la chambre des mises en accusation ont le droit de consulter ce dossier confidentiel. L'arrêt de la chambre des mises en accusation ne peut pas faire mention du contenu du dossier confidentiel. alinéa 2. ni du moindre élément susceptible de compromettre les moyens techniques et les techniques § 3. Seuls les magistrats de la chambre des mises en accusation ont le droit de consulter ce dossier confidentiel. L'arrêt de la chambre des mises en accusation ne peut pas faire mention du contenu du dossier confidentiel. § 4. § 1er. § 4.§ 3. Le président de la chambre des mises en accusation prend les mesures nécessaires en vue d'assurer la protection du dossier confidentiel. en application des articles 86bis et 86ter. Elle peut décider d'être présente à l'audition menée par le juge d'instruction ou de déléguer un de ses membres à cet effet. Le président de la chambre des mises en accusation prend les mesures nécessaires en vue d'assurer la protection du dossier confidentiel. Le ministère public soumet au président de la chambre des mises en accusation le dossier confidentiel visé aux articles 47septies. § 1er. § 1er. en application des articles 86bis et 86ter. Le ministère public soumet au président de la chambre des mises en accusation le dossier confidentiel visé aux articles 47septies. alinéa 2. Il le restitue immédiatement au ministère public après en avoir pris connaissance. ni du moindre élément susceptible de compromettre les moyens techniques et les techniques 96 l'article 47octies. alinéa 2. § 1er. § 1er. qui porte sur l'information ou sur l'instruction visée au § 1er. alinéa 2. alinéa 2. ou 47novies. l'article 47octies. § 1er. . alinéa 2.

326. des fonctionnaires de police chargés de l'exécution de l'observation ou de l'infiltration et du civil visé à l'article 47octies.326. il leur remet en même temps l'acte d'accusation. les remet aux jurés dans la personne du ou de la chef du jury. alinéa 2. § 6.§ 5. (abrogé) Art. les remet aux jurés dans la personne du ou de la chef du jury. il leur remet en même temps l'acte d'accusation. Il est procédé pour le surplus conformément à l'article 235bis. Le pourvoi en cassation doit être introduit dans un délai de quinze jours par une déclaration au greffe de la chambre des mises en accusation. le cas échéant l'acte de § 5. § 1er. des fonctionnaires de police chargés de l'exécution de l'observation ou de l'infiltration et du civil visé à l'article 47octies. § 1er. après avoir posé les questions. §§ 5 et 6. Toutefois. le pourvoi en cassation doit être introduit dans un délai de vingt-quatre heures qui prend cours. le cas échéant l'acte de 97 d'enquête policière utilisés ou la garantie de la sécurité et de l'anonymat de l'indicateur. après avoir posé les questions. § 6. . à la date du prononcé de l'arrêt. §§ 5 et 6. alinéa 2. Il est procédé pour le surplus conformément à l'article 235bis. Le président. Art. d'enquête policière utilisés ou la garantie de la sécurité et de l'anonymat de l'indicateur. Ce délai prend cours à la date du prononcé de l'arrêt. lorsqu'un des inculpés est privé de liberté. Le président. à l'égard du ministère public et de chacune des parties.

§§ 4 et 5.Le président rappelle aux jurés leur serment. Le cas échéant. Lorsque le président de la cour d'assises 98 défense. § 6. ne peuvent être pris en considération comme preuve que pour autant qu'ils soient corroborés dans une mesure déterminante par d'autres moyens de preuve. Il leur indique qu'une condamnation ne peut être prononcée que s'il ressort des éléments de preuve admis et soumis à la contradiction des parties que l'accusé est coupable au-delà de tout doute raisonnable des faits qui lui sont incriminés. Il leur indique qu'une condamnation ne peut être prononcée que s'il ressort des éléments de preuve admis et soumis à la contradiction des parties que l'accusé est coupable au-delà de tout doute raisonnable des faits qui lui sont incriminés. les procès-verbaux qui constatent l'infraction et les pièces du procès. et 299. §§ 4 et 5. 86ter. 112bis. le président avertit les jurés que les témoignages qui ont été obtenus en application des articles 86bis. 298. le président avertit les jurés que les témoignages qui ont été obtenus en application des articles 86bis. (abrogé) Lorsque le président de la cour d'assises Le président rappelle aux jurés leur serment. et 299. les procès-verbaux qui constatent l'infraction et les pièces du procès. § 5. 86ter. 112bis. défense. Il avertit les jurés que si l'accusé est déclaré coupable du fait principal à la simple majorité. . 294. 294. 298. ils doivent en faire mention en tête de leur déclaration. § 6. ne peuvent être pris en considération comme preuve que pour autant qu'ils soient corroborés dans une mesure déterminante par d'autres moyens de preuve. Le cas échéant. § 5.

le président fait à ce collège lecture de l'instruction suivante. il les informera de la manière dont ils doivent procéder et voter. Avant de commencer la délibération.327. Art. Les articles 329bis à 329sexies seront imprimés en gros caractères et affichés dans la chambre des délibérations du jury. présidé par le président de la cour. . Les questions étant posées. Art. qui est. Avant de commencer la délibération. en outre. Les articles 329bis à 329sexies seront imprimés en gros caractères et affichés dans la chambre des délibérations du jury. Les questions étant posées et remises aux jurés. affichée en gros caractères dans le lieu le plus apparent de la chambre des délibérations : " La loi prévoit qu'une condamnation ne peut être prononcée que s'il ressort des éléments de preuve admis que l'accusé est coupable au-delà de tout doute raisonnable des faits qui lui sont 99 remettra les questions aux jurés. Le collège ainsi constitué. en outre.Il fait retirer l'accusé de la salle d'audience. ils se rendent dans la chambre des délibérations pour y délibérer. il les informera de la manière dont ils doivent procéder et voter. ou celui qui sera désigné par eux et du consentement de ce dernier. délibère sur la culpabilité. les jurés se rendent avec la cour dans la chambre des délibérations. le ou la chef des jurés leur fait lecture de l'instruction suivante. remettra les questions aux jurés. affichée en gros caractères dans le lieu le plus apparent de la chambre des délibérations : " La loi prévoit qu'une condamnation ne peut être prononcée que s'il ressort des éléments de preuve admis que l'accusé est coupable au-delà de tout doute raisonnable des faits qui lui sont Il fait retirer l'accusé de la salle d'audience. qui est. Leur chef est le premier juré sorti par le sort.327.

Art. de l'accusé et de son défenseur. Les membres du collège ne peuvent sortir de la chambre des délibérations qu'après avoir formé leur déclaration. incriminés ». pendant la délibération du collège. notamment pour répondre à des questions de droit. Art. 100 Le président donne au chef du service de police concerné l'ordre spécial et par écrit de faire garder les issues de la chambre des délibérations.Le président prend les mesures nécessaires pour que. sans une autorisation écrite du président. Celui-ci ne doit y pénétrer que s'il est appelé par le ou la chef du jury. Nul n'y peut entrer pendant la délibération. Mention de l'incident est faite au procès-verbal. de la partie civile et de son conseil. et accompagné de ses assesseurs. pour quelque cause que ce soit. Le président prend les mesures nécessaires pour que.328. . Les jurés ne peuvent sortir de la chambre des délibérations qu'après avoir formé leur déclaration. incriminés ». (abrogé) Mention de l'incident est faite au procès-verbal. Le président est tenu de donner au chef du service de police concerné l'ordre spécial et par écrit de faire garder les issues de la chambre des délibérations. les jurés suppléants ne puissent communiquer avec d'autres personnes. les jurés suppléants ne puissent communiquer avec d'autres personnes. pour quelque cause que ce soit. Nul n'y peut entrer pendant la délibération. sans une autorisation écrite du président. du ministère public et du greffier. pendant la délibération du jury.328.

329ter. chaque juré recevra un de ces billets. Le collège délibère pour chaque accusé sur le fait principal. Les jurés délibèrent pour chaque accusé sur le fait principal. peut être puni de la même peine. ou celui qui ne l'a pas fait exécuter. qui lui sera remis non plié par le président. . et ensuite sur chacune des circonstances. Art. 101 La cour peut punir le juré contrevenant d'une amende de mille euros au plus. Art. Le juré préférant répondre " oui " biffera le mot " non ". Il pliera ensuite le billet et le remettra au président. ou celui qui ne l'a pas fait exécuter. Après la délibération. Le juré préférant répondre " non " biffera le mot " oui ". Art. Le juré préférant répondre " oui " biffera le mot " non ". chaque juré recevra un de ces billets. Tout autre qui a enfreint l'ordre.Art.329ter. et ensuite sur chacune des circonstances. Le juré préférant répondre " non " biffera le mot " oui ".329. qui le déposera dans l'urne prévue à cet effet. Tout autre qui a enfreint l'ordre. qui lui sera remis non plié par le ou la chef des jurés. qui le déposera dans l'urne prévue à cet effet. La cour peut punir le juré contrevenant d'une amende de mille euros au plus. Après la délibération. Il pliera ensuite le billet et le remettra au ou à la chef des jurés.329. peut être puni de la même peine.

Art. La table servant aux activités du jury sera disposée de telle sorte que personne ne puisse voir ce que fait chaque juré.329sexies. si ce n'est dans le cas où la déclaration affirmative sur le fait principal n'aurait été formée qu'à la simple majorité. sans exprimer le nombre de suffrages.329quinquies. La table servant aux activités du collège sera disposée de telle sorte que personne ne puisse voir ce que fait un autre membre du collège. le ou la chef du jury le dépouille en présence des jurés et consigne immédiatement la résolution en marge de la question. Le billet de vote sur lequel les mots " oui " et " non " ou les mots correspondants en néerlandais ou en allemand seraient tous les deux biffés ou sur lequel aucun de ces deux mots ne serait biffé. Art. Le billet de vote sur lequel les mots " oui " et " non " ou les mots correspondants en néerlandais ou en allemand seraient tous les deux biffés ou sur lequel aucun de ces deux mots ne serait biffé. les billets seront brûlés en présence du collège. sera comptabilisé comme portant une réponse favorable à l'accusé. les billets seront brûlés en présence du jury.330. 102 Art. si ce n'est dans le cas où la déclaration affirmative sur le fait principal n'aurait été formée qu'à la simple majorité. le président le dépouille en présence du collège et consigne immédiatement la résolution en marge de la question. Art.330. sera comptabilisé comme portant une réponse favorable à l'accusé. Après chaque scrutin.Art. . Art.329quinquies.329sexies. Après chaque scrutin. Après chaque dépouillement des votes. sans exprimer le nombre de suffrages. Après chaque dépouillement des votes.

Art. le jury est parvenu à une déclaration ". le tout en présence des jurés. ou : " Auf Ehre und Gewissen sind die Geschworenen zu einer Erklärung gekommen ". Le ou la chef du jury déclare : Art. La déclaration est signée par le ou la chef du jury et remise par lui au président. " En honneur et conscience.332. Les jurés rentrent ensuite dans la salle d'audience et reprennent leur place. 103 (abrogé) (abrogé) .333. Le président leur demande quel est le résultat de leur délibération. ou : " In eer en geweten is de jury tot een verklaring gekomen ".

le ou la chef du jury et le greffier. La cour et les jurés rentrent ensuite dans la salle d'audience et reprennent leur place. La décision est signée par le président. ouvre Le questionnaire portant la décision du jury est joint à la formulation des motifs. Art.337. La cour et les jurés se retirent ensuite immédiatement dans la chambre des délibérations. le collège formule les principales raisons de la décision du jury. Sans devoir répondre à l'ensemble des conclusions déposées. Le greffier prend préalablement une copie de la déclaration.104 Sans devoir répondre à l’ensemble des conclusions déposées.334. . le tout en présence des jurés.337. ils formulent les principales raisons de leur décision. Le président fait introduire l'accusé. Art. la fait signer par le greffier et la glisse dans une enveloppe qui sera close par le greffier. La cour et les jurés rentrent ensuite dans la salle d'audience et reprennent leur place. Le président la signe.334. Le président fait introduire l’accusé et donne lecture La décision est signée par le président. (abrogé) Art. Art. le ou la chef du jury et le greffier.

Art. Le condamné par défaut peut faire opposition selon les modalités prévues à l'article 187. et donne lecture de l'arrêt en sa présence. même Sauf en cas d'acquittement et d'application de l'article 336.356.420. Art. Les arrêts de la cour d'assises portant condamnation de l'accusé par défaut sont signifiés à celui-ci. de l'application de l'article 335 et de la motivation. le pourvoi en cassation contre cet arrêt doit être introduit en même temps que le pourvoi en cassation contre l'arrêt définitif. Art. Le pourvoi en cassation contre les décisions préparatoires et d'instruction n'est ouvert qu'après l'arrêt ou le jugement définitif. à l’exception du paragraphe 6. le pourvoi en cassation contre cet arrêt doit être introduit en même temps que le pourvoi en cassation contre l'arrêt définitif. Art. L’arrêt contient la décision du collège et fait mention de la motivation. l'enveloppe contenant la déclaration du jury. qui est versée au dossier.Sauf en cas d'acquittement et d'application de l'article 336.420. Le pourvoi en cassation contre les décisions préparatoires et d'instruction n'est ouvert qu'après l'arrêt ou le jugement définitif.356. le cas échéant. . même 105 de l’arrêt en sa présence. Les arrêts de la cour d'assises portant condamnation de l'accusé par défaut sont signifiés à celui-ci. L'arrêt contient la déclaration du jury et fait mention. Le condamné par défaut peut faire opposition selon les modalités prévues à l'article 187.

442bis. § 1er. 3° qui. en ce qui concerne la seule action publique. il peut être demandé la réouverture. Art.442bis. conformément à l'article 524bis. il peut être formé un pourvoi en cassation immédiat contre les décisions : 1° rendues sur la compétence. il peut être demandé la réouverture. de la procédure qui a conduit à la condamnation du requérant dans l'affaire devant la Cour 106 si elles ont été exécutées sans réserve. 3° relatives à l'action civile qui statuent sur le principe d'une responsabilité. statuent sur l’action publique et ordonnent une enquête particulière sur les avantages patrimoniaux. § 1er. de la procédure qui a conduit à la condamnation du requérant dans l'affaire devant la Cour Toutefois. 235bis et 235ter. ci-après " la Convention européenne ". conformément à l’article 524bis. ci-après " la Convention européenne ". . 2° relatives à l’action civile qui statuent sur le principe d’une responsabilité. en ce qui concerne la seule action publique. S'il a été établi par un arrêt définitif de la Cour européenne des Droits de l'Homme que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ou des protocoles additionnels. si elles ont été exécutées sans réserve. ont été violés. 2° en application des articles 135. 4° qui. Art.Toutefois. statuent sur l'action publique et ordonnent une enquête particulière sur les avantages patrimoniaux. S'il a été établi par un arrêt définitif de la Cour européenne des Droits de l'Homme que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ou des protocoles additionnels. il peut être formé un pourvoi en cassation immédiat contre les décisions : 1° sur la compétence. ont été violés.

Art.545. Sur le vu de la requête et des pièces
justificatives, la chambre de la Cour de
cassation qui connaît des pourvois en matière

européenne des Droits de l'Homme ou à la
condamnation d'une autre personne pour le
même fait et fondée sur les mêmes moyens de
preuve.

107

Art. 545. Sur le vu de la requête et des pièces justificatives, la chambre
de la Cour de cassation qui connaît
des pourvois en matière criminelle, correctionnelle ou de

La demande en réouverture est irrecevable lorsque
le gouvernement apporte la preuve que le condamné
a marqué son accord sur une réparation amiable, que
cet accord a été exécuté et que le constat de violation
n’est pas de nature à créer un doute sérieux quant au
résultat de la procédure attaquée.

Il en est de même en cas de décision ou d’arrêt par
lequel la Cour européenne des Droits de l’Homme prend
acte du règlement amiable auquel sont parvenues les
parties et aux termes duquel le gouvernement belge
reconnaît pareille violation, conformément à l’article
39 de la Convention européenne, ou par lequel elle prend acte de la
déclaration unilatérale de reconnaissance de ladite violation,
conformément à l’article 37, § 1er, de la Convention européenne, et
décide, par voie de conséquence, de rayer l’affaire du rôle.

européenne des Droits de l'Homme ou à la
condamnation d'une autre personne pour le
même fait et fondée sur les mêmes moyens de
preuve.

Si, en outre, une amende pour requête manifestement
irrecevable peut se justifier, ce point seul sera traité à
une audience fixée par la même décision à une date
rapprochée. Le greffier convoque les parties par pli judiciaire afin
qu’elles fassent connaître leurs observations par écrit pour cette date.

L’amende est de cent vingt-cinq euros à deux mille
cinq cents euros. Tous les cinq ans, le Roi peut adapter
les montants minimums et maximums au coût de la
vie. Le recouvrement de l’amende est poursuivi par
toutes voies de droit à la diligence de l’Administration
de l’enregistrement et des domaines.

Lorsque les conditions requises à l’alinéa 1er pour une
décision immédiate et définitive ne sont pas remplies,
la Cour de cassation ordonne dans le plus bref délai et
au plus tard dans les huit jours:

Si, en outre, une amende pour requête
manifestement irrecevable peut se justifier, ce
point seul sera traité à une audience fixée par
la même décision à une date rapprochée. Le
greffier convoque les parties par pli judiciaire
afin qu'elles fassent connaître leurs
observations par écrit pour cette date.

L'amende est de 125 EUR à 2 500 EUR. Tous
les cinq ans, le Roi peut adapter les montants
minimums et maximums au coût de la vie. Le
recouvrement de l'amende est poursuivi par
toutes voies de droit à la diligence de
l'Administration de l'enregistrement et des
domaines.

Lorsque la requête n'est pas manifestement
irrecevable, la Cour de cassation ordonne
dans le plus bref délai et au plus tard dans les
huit jours :

108

police, statue immédiatement et définitivement lorsque
la requête est manifestement irrecevable ou lorsque
les éléments reproduits dans la requête et les pièces
justificatives suffisent.

criminelle, correctionnelle ou de police, statue
immédiatement et définitivement lorsque la
requête est manifestement irrecevable.

109

2° la communication de l’arrêt, de la requête et des
pièces y annexées aux parties non requérantes ainsi
que la communication du délai dont celles-ci disposent
pour le dépôt de leurs conclusions au greffe et du jour
de comparution devant la Cour; cette comparution a lieu
au plus tard dans les deux mois du dépôt de la requête;
toutefois, la Cour de cassation n’ordonnera pas la communication
lorsque, par les motifs qu’elle énonce, elle
juge la communication et la notification de la date de
comparution néfastes pour l’instruction;

2° la communication de l'arrêt, de la requête
et des pièces y annexées aux parties non requérantes ainsi que la
communication du
délai dont celles-ci disposent pour le dépôt de
leurs conclusions au greffe et du jour de
comparution devant la Cour; cette
comparution a lieu au plus tard dans les deux
mois du dépôt de la requête;

b) la communication de l'arrêt, de la requête
et des pièces y annexées au premier président
ou au président, selon la juridiction dont le
dessaisissement est demandé, pour qu'il fasse,
dans le délai fixé par la Cour, une déclaration
sur l'expédition de l'arrêt, et ce, en
concertation avec les membres de la
juridiction nommément désignés, qui
contresigneront ladite déclaration;

1 ° a) la communication de l’arrêt, de la requête et des
pièces y annexées au juge au tribunal de police dont le
dessaisissement est demandé, pour qu’il fasse, dans
le délai fixé par la Cour, une déclaration sur l’expédition
de l’arrêt; b) la communication de l’arrêt, de la requête et
des pièces y annexées au premier président ou au
président, selon la juridiction dont le dessaisissement
est demandé, pour qu’il fasse, dans le délai fi xé par la
Cour, une déclaration sur l’expédition de l’arrêt, et ce, en concertation
avec les membres de la juridiction nommément désignés, qui
contresigneront ladite déclaration;

1° a) la communication de l'arrêt, de la requête
et des pièces y annexées au juge au tribunal de
police dont le dessaisissement est demandé,
pour qu'il fasse, dans le délai fixé par la Cour,
une déclaration sur l'expédition de l'arrêt;

Les conclusions et, le cas échéant, l'avis du
ministère public sont communiqués aux
parties au plus tard le jour du dépôt au greffe.

110

Sans préjudice de l’exception prévue au point 2°, les
conclusions et, le cas échéant, l’avis du ministère public
sont communiqués aux parties au plus tard le jour du
dépôt au greffe.

Art.548. Le greffier de la Cour de cassation adresse,
par lettre recommandée, au juge visé à l'article
545, alinéa 2, 1°, au requérant et, sauf si, par les motifs qu’elle énonce
dans son arrêt, la Cour juge cet envoi néfaste pour l’instruction, et aux
parties
non requérantes visées à l'article 545, ou, le cas
échéant, à leurs avocats, une copie non signée
de la décision définitive sur la demande en
renvoi.

4° le rapport, au jour indiqué, par l’un des conseillers
nommé par l’arrêt.

4° le rapport, à jour indiqué, par l'un des
conseillers nommé par l'arrêt.

Art.548. Le greffier de la Cour de cassation adresse,
par lettre recommandée, au juge visé à l'article
545, alinéa 2, 1°, au requérant et aux parties
non requérantes visées à l'article 545, ou, le cas
échéant, à leurs avocats, une copie non signée
de la décision définitive sur la demande en
renvoi.

3° la communication de l’arrêt, de la requête et des
pièces y annexées au ministère public près la juridiction
contre laquelle la demande en renvoi est formée
ainsi que la communication du délai dans lequel doit
être déposé son avis, si la Cour de cassation le juge
nécessaire;

3° la communication de l'arrêt, de la requête et
des pièces y annexées au ministère public près
la juridiction contre laquelle la demande en
renvoi est formée ainsi que la communication
du délai dans lequel doit être déposé son avis,
si la Cour de cassation le juge nécessaire;

1° les condamnations à une peine criminelle,
correctionnelle ou de police;
2° les décisions ordonnant la suspension du
prononcé de la condamnation ou la
suspension probatoire, constatant la
révocation de la suspension ou prononçant la
révocation de la suspension probatoire, ou
remplaçant la suspension simple par la
suspension probatoire, prises par application
des articles 3 à 6 et 13 de la loi du 29 juin 1964
concernant la suspension, le sursis et la
probation;
2°bis. (...)
3° les décisions prononçant la révocation du
sursis probatoire, prises par application de
l'article 14 de la même loi;
4° les décisions d'internement, d'octroi ou
de révocation de la libération à l'essai ou de la

1° les condamnations à une peine criminelle,
correctionnelle ou de police;

2° les décisions ordonnant la suspension du
prononcé de la condamnation ou la
suspension probatoire, constatant la
révocation de la suspension ou prononçant la
révocation de la suspension probatoire, ou
remplaçant la suspension simple par la
suspension probatoire, prises par application
des articles 3 à 6 et 13 de la loi du 29 juin 1964
concernant la suspension, le sursis et la
probation;

2°bis. (...)

3° les décisions prononçant la révocation du
sursis probatoire, prises par application de
l'article 14 de la même loi;

4° les décisions d'internement, d'octroi ou
de révocation de la libération à l'essai ou de la
111

Art.590. Pour chaque personne, le Casier judiciaire
enregistre les informations suivantes :

Art.590. Pour chaque personne, le Casier judiciaire
enregistre les informations suivantes :

5° les décisions de mise à la disposition du
tribunal de l'application des peines et de
privation de liberté prises par application des
articles 34bis à 34quater du Code pénal et de
l'article 95/7 de la loi du 17 mai 2006 relative
au statut juridique externe des personnes
condamnées à une peine privative de liberté et
aux droits reconnus à la victime dans le cadre
des modalités d'exécution de la peine ;
6° les décisions d'internement des condamnes
et celles ordonnant leur retour en prison,
visées aux articles 82 et 113 de la loi relative à
l'internement des personnes atteintes d'un
trouble mental;
7° les déchéances de l'autorité parentale et les

5° les décisions de mise à la disposition du
tribunal de l'application des peines et de
privation de liberté prises par application des
articles 34bis à 34quater du Code pénal et de
l'article 95/7 de la loi du 17 mai 2006 relative
au statut juridique externe des personnes
condamnées à une peine privative de liberté et
aux droits reconnus à la victime dans le cadre
des modalités d'exécution de la peine ;

6° les décisions d'internement des condamnes
et celles ordonnant leur retour en prison,
visées aux articles 82 et 113 de la loi relative à
l'internement des personnes atteintes d'un
trouble mental;

7° les déchéances de l'autorité parentale et les
112

libération anticipée en vue de l'éloignement
du territoire ou en vue de la remise, et de
libération définitive, prises en application des
articles 9, 25, § 1er, 28, 59 et 66 de la loi du 5
mai 2014 relative à l'internement des
personnes, ainsi que les mesures de sûreté
accessoires en application de l'article 17 de la
loi précitée;

libération anticipée en vue de l'éloignement
du territoire ou en vue de la remise, et de
libération définitive, prises en application des
articles 9, 25, § 1er, 28, 59 et 66 de la loi du 5
mai 2014 relative à l'internement des
personnes, ainsi que les mesures de sûreté
accessoires en application de l'article 17 de la
loi précitée;

à la prise en charge des mineurs ayant commis un fait qualifié infraction et à la réparation du dommage causé par ce fait. énumérées à l'article 63 de la loi du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse. . réintégrations. 9° les décisions de rétractation rendues par application des articles 10 à 14 de la loi spéciale du 6 janvier 1989 sur la Cour constitutionnelle. 10° les décisions interprétatives ou rectificatives. énumérées à l'article 63 de la loi du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse. 9° les décisions de rétractation rendues par application des articles 10 à 14 de la loi spéciale du 6 janvier 1989 sur la Cour constitutionnelle. 8° les arrêts d'annulation rendus par application des articles 416 à 442 ou des articles 443 à 447bis du présent code .8° les arrêts d'annulation rendus par application des articles 416 à 442 ou des articles 443 à 447bis du présent code . 11° les arrêts de réhabilitation rendus par application des articles 621 à 634 du présent code. à la prise en charge des mineurs ayant commis un fait qualifié infraction et à la réparation du dommage causé par ce fait. 10° les décisions interprétatives ou rectificatives. de même que les levées ou modifications de ces mesures décidées par le tribunal de la jeunesse en application de l'article 60 de la même loi. de même que les levées ou modifications de ces mesures décidées par le tribunal de la jeunesse en application de l'article 60 de la même loi. les mesures prononcées à l'égard des mineurs. 11° les arrêts de réhabilitation rendus par application des articles 621 à 634 du présent code. les mesures prononcées à l'égard des mineurs. 113 réintégrations.

. 15° les décisions d'octroi ou de révocation de la libération conditionnelle. 16° les décisions rendues en matière pénale par des juridictions étrangères à charge de Belges.13° les arrêtés de réhabilitation pris par application de l'arrêté-loi du 22 avril 1918 relatif à la réhabilitation militaire. 14° les arrêtés de grâce. d'effacement de condamnation ou de réhabilitation prises par une autorité étrangère. susceptibles d'affecter 13° les arrêtés de réhabilitation pris par application de l'arrêté-loi du 22 avril 1918 relatif à la réhabilitation militaire. d'effacement de condamnation ou de réhabilitation prises par une autorité étrangère. 16° les décisions rendues en matière pénale par des juridictions étrangères à charge de Belges. qui sont notifiées au Gouvernement belge en vertu de conventions internationales ou d'une règle de droit dérivé de l'Union européenne liant la Belgique. ainsi que les mesures d'amnistie. 12° les arrêtés de réhabilitation pris par application de l'arrêté-loi du 9 décembre 1943 sur la réhabilitation des gens de mer et sur l'extinction des poursuites répressives et des peines relatives à certaines infractions maritimes. qui sont notifiées au Gouvernement belge en vertu de conventions internationales ou d'une règle de droit dérivé de l'Union européenne liant la Belgique. 15° les décisions d'octroi ou de révocation de la libération conditionnelle. 14° les arrêtés de grâce. susceptibles d'affecter 114 12° les arrêtés de réhabilitation pris par application de l'arrêté-loi du 9 décembre 1943 sur la réhabilitation des gens de mer et sur l'extinction des poursuites répressives et des peines relatives à certaines infractions maritimes. ainsi que les mesures d'amnistie.

ainsi que le sursis. ces dernières décisions. § 1er. ainsi que le sursis. 17° les condamnations par simple déclaration de culpabilité prononcées en application de l'article 21ter de la loi du 17 avril 1878 contenant le titre préliminaire du Code de procédure pénale . assortissant les condamnations. ces dernières décisions. de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive.18° l’interdiction visée à l'article 35. assortissant les condamnations. alinéa 2. Les condamnations qui auraient déjà été enregistrées et qui feraient l'objet d'une décision d'acquittement prononcée à la suite Le Casier judiciaire enregistre également les peines accessoires ou subsidiaires et les mesures de sûreté. 18° l’interdiction visée à l'article 35. Le Casier judiciaire enregistre également les peines accessoires ou subsidiaires et les mesures de sûreté. qui sont portées à la connaissance du Gouvernement belge. de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive. . alinéa 2. Les condamnations qui auraient déjà été enregistrées et qui feraient l'objet d'une décision d'acquittement prononcée à la suite 115 17° les condamnations par simple déclaration de culpabilité prononcées en application de l'article 21ter de la loi du 17 avril 1878 contenant le titre préliminaire du Code de procédure pénale . § 1er. § 2. lorsqu'elles concernent des personnes qui n'ont pas de résidence ou de domicile en Belgique. simple ou probatoire. simple ou probatoire. qui sont portées à la connaissance du Gouvernement belge. 19° les décisions constatant l’extinction de l’action publique en application de l’article 216bis. lorsqu'elles concernent des personnes qui n'ont pas de résidence ou de domicile en Belgique.

Art.594. Le Roi peut autoriser certaines
administrations publiques, par arrêté délibéré
en Conseil des Ministres et après avis de la
Commission de la protection de la vie privée,
à accéder aux informations enregistrées dans
le Casier judiciaire, uniquement dans le cadre
d'une fin déterminée par ou en vertu de la loi,
à l'exception :
1° des condamnations et décisions
énumérées à l'article 593, 1° à 4°;
2° des arrêts de réhabilitation et des
condamnations visées par cette réhabilitation;
3° des décisions ordonnant la suspension du
prononcé de la condamnation et la suspension
probatoire ou constatant l’extinction de l’action publique en application
de l’article 216bis, § 2;

Art.594. Le Roi peut autoriser certaines
administrations publiques, par arrêté délibéré
en Conseil des Ministres et après avis de la
Commission de la protection de la vie privée,
à accéder aux informations enregistrées dans
le Casier judiciaire, uniquement dans le cadre
d'une fin déterminée par ou en vertu de la loi,
à l'exception :

1° des condamnations et décisions
énumérées à l'article 593, 1° à 4°;

2° des arrêts de réhabilitation et des
condamnations visées par cette réhabilitation;

3° des décisions ordonnant la suspension du
prononcé de la condamnation et la suspension
probatoire;

116

d'un recours en opposition introduit durant le
délai extraordinaire d'opposition ou d'un
renvoi après annulation, sont effacées du
Casier judiciaire.

d'un recours en opposition introduit durant le
délai extraordinaire d'opposition ou d'un
renvoi après annulation, sont effacées du
Casier judiciaire.

5° les décisions condamnant à une peine de
surveillance électronique conformément à
l'article 37ter du Code pénal, excepté pour
constituer la liste préparatoire des jurés
conformément à l'article 224, 13° du Code
judiciaire;
6° des décisions condamnant à une peine
de probation autonome conformément à
l'article 37octies du Code pénal, excepté pour
constituer la liste préparatoire des jurés
conformément à l'article 224, 13°, du Code
judiciaire.
Elles n'ont plus accès aux condamnations à des peines
d'emprisonnement de six mois au plus, aux condamnations par simple
déclaration de culpabilité, à des peines
d'amende ne dépassant pas 500 euros et à des
peines d'amende infligées en vertu des lois

5° les décisions condamnant à une peine de
surveillance électronique conformément à
l'article 37ter du Code pénal, excepté pour
constituer la liste préparatoire des jurés
conformément à l'article 224, 13° du Code
judiciaire;

6° des décisions condamnant à une peine
de probation autonome conformément à
l'article 37octies du Code pénal, excepté pour
constituer la liste préparatoire des jurés
conformément à l'article 224, 13°, du Code
judiciaire.

Elles n'ont plus accès aux condamnations à des peines d'emprisonnement
de six mois au plus, aux condamnations par simple
déclaration de culpabilité, à des peines
d'amende ne dépassant pas 500 euros et à des
peines d'amende infligées en vertu des lois
117

4° les décisions condamnant à une peine
de travail conformément à l'article
37quinquies du Code pénal, excepté pour
constituer la liste préparatoire des jurés
conformément à l'article 224, 13° du Code
judiciaire;

4° les décisions condamnant à une peine
de travail conformément à l'article
37quinquies du Code pénal, excepté pour
constituer la liste préparatoire des jurés
conformément à l'article 224, 13° du Code
judiciaire;

Elles ont accès aux déchéances et mesures
énumérées par l'article 63 de la loi du 8 avril
1965 relative à la protection de la jeunesse, à
la prise en charge des mineurs ayant commis
un fait qualifié infraction et à la réparation du
dommage causé par ce fait, selon les
conditions fixées par cet article.

Elles ont accès aux déchéances et mesures
énumérées par l'article 63 de la loi du 8 avril
1965 relative à la protection de la jeunesse, à
la prise en charge des mineurs ayant commis
un fait qualifié infraction et à la réparation du
dommage causé par ce fait, selon les
conditions fixées par cet article.

118

coordonnées par l'arrêté royal du 16 mars
1968 relatives à la police de la circulation
routière quel que soit leur montant, après un
délai de trois ans à compter de la date de la
décision judiciaire définitive qui les prononce,
sauf si ces condamnations comportent des
déchéances ou des interdictions dont les effets
dépassent une durée de trois ans, prononcées
dans le jugement ou dont la connaissance leur
est indispensable pour l'application d'une
disposition légale ou réglementaire.

coordonnées par l'arrêté royal du 16 mars
1968 relatives à la police de la circulation
routière quel que soit leur montant, après un
délai de trois ans à compter de la date de la
décision judiciaire définitive qui les prononce,
sauf si ces condamnations comportent des
déchéances ou des interdictions dont les effets
dépassent une durée de trois ans, prononcées
dans le jugement ou dont la connaissance leur
est indispensable pour l'application d'une
disposition légale ou réglementaire.

De la même manière, dans les cas où une
instruction n'a pas été requise, le ministère
public peut, s'il estime qu'il n'y a pas lieu de
requérir une peine plus sévère qu'une peine
correctionnelle en raison de circonstances
atténuantes ou d'une cause d'excuse, citer
directement ou convoquer le prévenu devant
le tribunal correctionnel en indiquant ces
circonstances atténuantes ou la cause
d'excuse.
(abrogé)

De la même manière, dans les cas où une
instruction n'a pas été requise, le ministère
public peut, s'il estime qu'il n'y a pas lieu de
requérir une peine plus sévère qu'une peine
correctionnelle en raison de circonstances
atténuantes ou d'une cause d'excuse, citer
directement ou convoquer le prévenu devant
le tribunal correctionnel en indiquant ces
circonstances atténuantes ou la cause
d'excuse.

La citation directe ou la convocation par le
119

Art.2. Dans le cas où il y aurait lieu de ne prononcer
qu'une peine correctionnelle en raison de
circonstances atténuantes ou d'une cause
d'excuse, la chambre du conseil ou la chambre
des mises en accusation peut, par ordonnance
motivée, renvoyer l'inculpé au tribunal correctionnel.

Modifications de la loi du 4 octobre 1867 sur les circonstances
atténuantes

Art.2. Dans le cas où il y aurait lieu de ne prononcer
qu'une peine correctionnelle en raison de
circonstances atténuantes ou d'une cause
d'excuse, la chambre du conseil ou la chambre
des mises en accusation peut, par ordonnance
motivée, renvoyer l'inculpé au tribunal correctionnel.

Loi du 4 octobre 1867 sur les circonstances atténuantes

ministère public, ainsi que le renvoi par la
chambre du conseil ou la chambre des mises
en accusation en raison de circonstances
atténuantes, ne sont possibles que dans les cas
suivants :
1° si la peine prévue par la loi n'excède pas
vingt ans de réclusion;
2° s'il s'agit d'une tentative de crime qui est
punie de la réclusion à perpétuité;
3° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article
216, alinéa 2, du Code pénal;
4° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article
347bis, §§ 2 et 4, du Code pénal;
5° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article
375, dernier alinéa, du Code pénal, et pour
lequel la peine peut, le cas échéant, être
augmentée en application de l'article 377bis
du même Code;
5°/1. s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article
405quater, 6°, du Code pénal;
6° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article
408 du Code pénal;
6°/1 s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article
410bis, alinéa 3, 5°, du Code pénal;
7° s'il s'agit d'un crime qui est visé aux
articles 428, § 5, et 429 du Code pénal;
120

Le tribunal correctionnel. dernier alinéa. 10° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 476 du Code pénal. le cas échéant. du Code pénal. du Code pénal. alinéa 2. qui est puni par application de l'article 531 du même Code et pour lequel la peine peut. devant lequel l'inculpé est renvoyé. et pour lequel la peine peut. être augmentée en application de l'article 532bis du même Code. 12° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 513. alinéa 2. 14° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 530. du Code pénal. Le tribunal correctionnel. dernier alinéa. être augmentée en application de l'article 514bis du même Code. ne peut décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes ou la cause 8° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 473. 13° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 518.3.Art. le cas échéant. 9° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 474 du Code pénal.3. 11° s'il s'agit d'un crime qui est visé à l'article 477sexies du Code pénal. 121 Art. du Code pénal. ne peut décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes ou la cause . devant lequel l'inculpé est renvoyé.

Art. Il pourra cependant décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes s'il est saisi en application de l'article 4.Il peut cependant décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes ou la cause d'excuse s'il est saisi en application de l'article 2. alinéa 3. Il peut se déclarer compétent en admettant les circonstances atténuantes ou la cause d'excuse lorsqu'il constate que le crime dont il a été saisi n'a pas été correctionnalisé et peut l'être en vertu de l'article 2. . alinéa 3. et il pourra prononcer les peines de police. d'excuse. Art. alinéa 2. alinéa 2. Le tribunal de police devant lequel le prévenu sera renvoyé ne pourra décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes. Il peut se déclarer compétent en admettant 122 d'excuse.5. Le tribunal de police devant lequel le prévenu sera renvoyé ne pourra décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes.5. (abrogé) Il peut se déclarer compétent en admettant Il peut cependant décliner sa compétence en ce qui concerne les circonstances atténuantes ou la cause d'excuse s'il est saisi en application de l'article 2. alinéa 2. et il pourra prononcer les peines de police. Il peut se déclarer compétent en admettant les circonstances atténuantes ou la cause d'excuse lorsqu'il constate que le crime dont il a été saisi n'a pas été correctionnalisé et peut l'être en vertu de l'article 2.

Les mesures prévues au § 1er peuvent s'accompagner de conditions particulières : en ce cas. . § 2. 2° par les sursis à l'exécution des peines. § 1er. le sursis et la probation les circonstances atténuantes que la chambre du conseil. § 2. la chambre de mise en accusation ou le ministère public a omis d'énoncer lorsqu'il a été saisi du fait mentionné à l'article 4.1.1° par la suspension du prononcé de la condamnation. elles s'appellent respectivement " suspension probatoire " et " sursis probatoire " 1 et comprennent au moins les conditions 1° par la suspension du prononcé de la condamnation. Les mesures prévues au § 1er peuvent s'accompagner de conditions particulières : en ce cas. La mise à l'épreuve d'un délinquant se réalise : Modifications de la loi du 29 juin 1964 concernant la suspension. 2° par les sursis à l'exécution des peines. la chambre de mise en accusation ou le ministère public a omis d'énoncer lorsqu'il a été saisi du fait mentionné à l'article 4. le sursis et la probation les circonstances atténuantes que la chambre du conseil. alinéa 1er. § 1er. La mise à l'épreuve d'un délinquant se réalise : Loi du 29 juin 1964 concernant la suspension. Art.1. elles s'appellent respectivement " suspension probatoire " et " sursis probatoire " 1 et comprennent au moins les conditions 123 Art. alinéa 1er.

visant à éviter la récidive et à encadrer la guidance. 2° avoir une adresse fixe et. . communiquer sans délai l'adresse de sa nouvelle résidence à l'assistant de justice chargé de la guidance. communiquer sans délai l'adresse de sa nouvelle résidence à l'assistant de justice chargé de la guidance. Si une suspension probatoire ou un sursis probatoire est envisagé. en l'absence de conditions particulières. Les mesures prévues au § 2 sont toujours assorties des conditions suivantes : 1° ne pas commettre d'infractions. Ces conditions peuvent être complétées par des conditions individualisées. 3° donner suite aux convocations de la commission de probation et à celles de l'assistant de justice chargé de la guidance. 3° donner suite aux convocations de la commission de probation et à celles de l'assistant de justice chargé de la guidance. elles s'appellent " suspension simple " et " sursis simple ". en l'absence de conditions particulières. de la portée d'une telle mesure et l'entend dans ses observations. Ces conditions peuvent être complétées par des conditions individualisées. 2° avoir une adresse fixe et. la juridiction d'instruction ou de jugement informe l'inculpé. Les mesures prévues au § 2 sont toujours assorties des conditions suivantes : 1° ne pas commettre d'infractions. 124 mentionnées au § 2bis. Si une suspension probatoire ou un sursis probatoire est envisagé.§ 2bis. mentionnées au § 2bis. avant la clôture des débats. visant à éviter la récidive et à encadrer la guidance. § 2bis. avant la clôture des débats. en cas de changement de celle-ci. elles s'appellent " suspension simple " et " sursis simple ". en cas de changement de celle-ci. la juridiction d'instruction ou de jugement informe l'inculpé. de la portée d'une telle mesure et l'entend dans ses observations.

les conditions particulières peuvent notamment consister en l'obligation de suivre une formation déterminée dans les douze mois qui suivent la date à laquelle le jugement ou l'arrêt est passé en force de chose jugée. en faveur du prévenu qui n'a pas encouru antérieurement 125 § 3. cumulativement avec un emprisonnement effectif.La formation ne peut toutefois être imposée. pour les mêmes faits. Lorsque la suspension ou le sursis à l'exécution est ordonné pour l'intégralité d'une peine d'emprisonnement. les conditions particulières peuvent notamment consister en l'obligation de suivre une formation déterminée dans les douze mois qui suivent la date à laquelle le jugement ou l'arrêt est passé en force de chose jugée. La suspension peut être ordonnée. Lorsque la suspension ou le sursis à l'exécution est ordonné pour l'intégralité d'une peine d'emprisonnement. à moins que l'intéressé ait subi une détention préventive pour ces faits et que le juge prononce un emprisonnement qui n'excède pas la détention préventive déjà subie. d'une peine de travail ou d'une amende. La suspension peut être ordonnée. par les juridictions de jugement. en faveur du prévenu qui n'a pas encouru antérieurement La formation ne peut toutefois être imposée. d'une peine de travail ou d'une amende.3. le juge tient compte de la durée de l'emprisonnement prononcé pour déterminer le nombre d'heures ou de formation. à l'exception des cours d'assises.3. Art. . Dans ce cas. à moins que l'intéressé ait subi une détention préventive pour ces faits et que le juge prononce un emprisonnement qui n'excède pas la détention préventive déjà subie. pour les mêmes faits. par les juridictions de jugement. Art. le juge tient compte de la durée de l'emprisonnement prononcé pour déterminer le nombre d'heures ou de formation. de l'accord de l'inculpé. Dans ce cas. de l'accord de l'inculpé. § 3. cumulativement avec un emprisonnement effectif. à l'exception des cours d'assises.

le cas échéant. et qu’il ne paraît pas de nature à entraîner comme peine principale un emprisonnement correctionnel supérieur à cinq ans et que la prévention est déclarée établie. requise par le ministère public ou demandée par l'inculpé. lorsque le fait ne paraît pas de nature à entraîner comme peine principale un emprisonnement correctionnel supérieur à cinq ans ou une peine plus grave et que la prévention est déclarée établie. ainsi que. le cas échéant. La suspension peut toujours être ordonnée d'office. La suspension peut également être ordonnée par les juridictions d'instruction lorsqu'elles estiment que la publicité des débats pourrait provoquer le déclassement de l'inculpé ou compromettre son reclassement. lorsque le fait n’est pas punissable d’une peine d’emprisonnement correctionnel supérieure à vingt ans. le cas échéant. ainsi que. la probation. les conditions de probation imposées. . 126 de condamnation à une peine criminelle ou à un emprisonnement principal de plus de six mois ou à une peine équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. Les décisions ordonnant la suspension en déterminent la durée.La suspension peut également être ordonnée sous les mêmes conditions par les juridictions d'instruction lorsqu'elles estiment que la publicité des débats pourrait provoquer le déclassement de l'inculpé ou compromettre son reclassement. le cas échéant. requise par le ministère public ou demandée par l'inculpé. la probation. La décision ordonnant ou refusant la suspension et. Les décisions ordonnant la suspension en déterminent la durée. de condamnation à une peine criminelle ou à un emprisonnement principal de plus de six mois ou à une peine équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. qui ne peut être inférieure à un an ni supérieure à cinq ans à compter de la date de la décision. qui ne peut être inférieure à un an ni supérieure à cinq ans à compter de la date de la décision. La suspension peut toujours être ordonnée d'office. les conditions de probation imposées. La décision ordonnant ou refusant la suspension et.

soit de tout ou partie des peines principales ou subsidiaires.8. Lorsque le condamné n’a pas encouru antérieurement de condamnation à une peine criminelle ou à un emprisonnement principal de plus de trois ans ou à une peine équivalente prise en compte conformément à l’article 99bis du Code pénal. doit être motivée conformément aux dispositions de l'article 195 du Code 127 Ces décisions mettent fin aux poursuites si elles ne sont pas révoquées. Art. les juridictions de jugement peuvent. La décision ordonnant ou refusant le sursis et. doit être motivée conformément aux disposition de l'article 195 du Code d'instruction criminelle. qu'il sera sursis à l'exécution soit du jugement ou de l'arrêt. les juridictions de jugement peuvent. lorsqu’elles ne condamnent pas à une ou plusieurs peines principales privatives de liberté supérieures à cinq ans d’emprisonnement. § 1. le sursis simple ne peut être ordonné lorsque le condamné a encouru antérieurement une condamnation à un emprisonnement principal de plus de douze mois ou à une peine équivalente prise en compte conformément à l’article 99bis du Code pénal. en condamnant à une peine de travail ou à une ou plusieurs peines ne dépassant pas cinq ans.8. doit être motivée conformément aux disposition de l'article 195 du Code d'instruction criminelle. ordonner qu’il sera sursis à l’exécution de tout ou partie des peines principales et accessoires qu’elles prononcent. . ordonner. le cas échéant. Toutefois. par décision motivée. Ces décisions mettent fin aux poursuites si elles ne sont pas révoquées. à l'exclusion de la peine de probation autonome. il ne peut être sursis à l’exécution Toutefois. En aucun cas. la probation. il ne peut être sursis à l'exécution d'une condamnation à une peine de confiscation. § 1. Lorsque le condamné n'a pas encouru antérieurement de condamnation à une peine criminelle ou à un emprisonnement principal de plus de douze mois ou à une peine équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal.Art.

les condamnations antérieurement prononcées pour des faits unis par une même intention délictueuse ne font pas obstacle à l'octroi d'un sursis. les peines de travail et les peines d'emprisonnement ne dépassant pas six mois. d’une condamnation à: — une peine de confiscation. § 2. Les mêmes juridictions peuvent. d'instruction criminelle. en cas d'application de l'article 65. dans les Le délai du sursis ne peut être inférieur à une année ni excéder cinq années à compter de la date du jugement ou de l'arrêt. doit être motivée conformément aux dispositions de l’article 195 du Code d’instruction criminelle. . en ce qui concerne les peines d'amendes. La décision ordonnant ou refusant le sursis et. Toutefois. dans les 128 Toutefois.Le délai du sursis ne peut être inférieur à une année ni excéder cinq années à compter de la date du jugement ou de l'arrêt. la durée du sursis ne peut excéder trois années. les peines de travail et les peines d'emprisonnement ne dépassant pas six mois. alinéa 2. — une peine de travail. du Code pénal. Toutefois. la durée du sursis ne peut excéder trois années. du Code pénal. Toutefois. — une peine subsidiaire. § 2. le cas échéant. alinéa 2. en cas d'application de l'article 65. les condamnations antérieurement prononcées pour des faits unis par une même intention délictueuse ne font pas obstacle à l'octroi d'un sursis. Les mêmes juridictions peuvent. en ce qui concerne les peines d'amendes. la probation.

à l'article 3. (abrogé) § 4.Pour l'application de la présente loi aux personnes morales. § 1er. 129 conditions prévues au § 1er du présent article. et cent vingt mille euros au lieu de cinq ans.à l'article 8. alinéa 1er : vingt-quatre mille euros au lieu de douze mois. les niveaux de peine prévus doivent se lire comme suit : . alinéa 1er : douze mille euros au lieu de six mois. alinéa 1er : douze mille euros au lieu de six mois. celui-ci ne peut plus être exécuté lorsque la peine d'amende cesse d'être exigible.. (. Lorsque le juge exclut du sursis l'amende en l'accordant pour l'emprisonnement subsidiaire. alinéa 1er : septante-deux mille euros au lieu de trois ans et cent vingt mille euros au lieu de cinq ans.) Art. § 1er.18bis.) Art. les niveaux de peine prévus doivent se lire comme suit : .18bis. . § 3... ordonner le sursis probatoire.à l'article 3. (. et cent vingt mille euros au lieu de cinq ans. moyennant engagement par le condamné de respecter les conditions de probation que la juridiction détermine. ordonner le sursis probatoire. conditions prévues au § 1er du présent article. § 4.§ 3. moyennant engagement par le condamné de respecter les conditions de probation que la juridiction détermine.. .Pour l'application de la présente loi aux personnes morales. . et cent vingt mille euros au lieu de cinq ans.à l'article 8.

alinéa 4 : douze mille euros au lieu de six mois. alinéa 2: vingt-quatre mille euros au lieu de douze mois. § 1er : cinq cents euros au lieu d'un mois.à l'article 13.à l'article 13.à l'article 8. . § 1er : cinq cents euros au lieu d'un mois. . alinéa 2 : cent vingt mille euros au lieu de cinq ans. .. alinéa 7 : douze mille euros au lieu de six mois.à l'article 13. § 1er.à l'article 14. . § 1er : mille euros au lieu de deux mois.à l'article 13. § 4.à l'article 8.à l'article 14. alinéa 2 : cent vingt mille euros au lieu de cinq ans. § 1er. § 4. 130 . .à l’article 8. . § 1er. . § 1er : mille euros au lieu de deux mois. .

2° lorsqu'elle a été commise en abusant de la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouve une personne en raison de sa situation administrative illégale ou précaire. L'infraction prévue à l'article 77bis sera punie de la réclusion de dix ans à quinze ans et d'une amende de mille euros à cent mille euros dans les cas suivants : 1° lorsque l'infraction a été commise envers un mineur. de manœuvres Art. de sa situation sociale précaire. le séjour. de sa situation sociale précaire.Art.77quater. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale. de manière telle que la personne n'a en fait pas d'autre choix véritable et acceptable que de se soumettre à cet abus. d'une infirmité ou d'une déficience physique ou mentale. le séjour. 3° lorsqu'elle a été commise en faisant usage. 2° lorsqu'elle a été commise en abusant de la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouve une personne en raison de sa situation administrative illégale ou précaire. de manière telle que la personne n'a en fait pas d'autre choix véritable et acceptable que de se soumettre à cet abus. d'une maladie. de façon directe ou indirecte. de son âge. 3° lorsqu'elle a été commise en faisant usage. d'un état de grossesse. l'établissement et l'éloignement des Étrangers Loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire. d'une maladie. de son âge. de manœuvres 131 Modifications de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire. d'un état de grossesse. l'établissement et l'éloignement des Étrangers .77quater. de façon directe ou indirecte. L'infraction prévue à l'article 77bis sera punie de la réclusion de dix ans à quinze ans et d'une amende de mille euros à cent mille euros dans les cas suivants : 1° lorsque l'infraction a été commise envers un mineur.

4° lorsque la vie de la victime a été mise en danger délibérément ou par négligence grave. L'amende sera appliquée autant de fois qu'il y a de victimes. une incapacité permanente physique ou psychique. L'amende sera appliquée autant de fois qu'il y a de victimes. et ce. 7° lorsqu'elle constitue un acte de participation à l'activité principale ou accessoire d'une association.4° lorsque la vie de la victime a été mise en danger délibérément ou par négligence grave. de violence. 6° lorsque l'activité concernée constitue une activité habituelle. de violence. et ce. 7° lorsqu'elle constitue un acte de participation à l'activité principale ou accessoire d'une association. 5° lorsque l'infraction a causé une maladie paraissant incurable. que le coupable ait ou non la qualité de dirigeant. ou une mutilation grave. une incapacité de travail personnel de plus de quatre mois. 132 frauduleuses. de menaces ou d'une forme quelconque de contrainte. 6° lorsque l'activité concernée constitue une activité habituelle. la perte complète d'un organe ou de l'usage d'un organe. frauduleuses. ou une mutilation grave. 5° lorsque l'infraction a causé une maladie paraissant incurable. que le coupable ait ou non la qualité de dirigeant. . la perte complète d'un organe ou de l'usage d'un organe. de menaces ou d'une forme quelconque de contrainte.

S'il existe de sérieuses raisons de craindre qu'un inculpé puisse tenter de faire disparaître des preuves ou d'entrer en collusion avec des tiers. S'il existe de sérieuses raisons de craindre qu'un inculpé puisse tenter de faire disparaître des preuves ou d'entrer en collusion avec des tiers.§ 2. le juge d'instruction 133 Art. 15bis et 16. le juge d'instruction § 2. Modifications de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive Art. § 1er. L'interdiction ne peut s'étendre au-delà de trois jours à partir de la première audition. le juge peut prononcer une interdiction de communiquer avec d'autres personnes que l'avocat. § 1er. l'inculpé peut communiquer librement avec son avocat immédiatement après sa première audition par le juge d'instruction. une ordonnance motivée. Lorsque les nécessités de l'instruction le commandent. le juge peut prononcer une interdiction de communiquer avec d'autres personnes que l'avocat. Elle ne peut être renouvelée. une ordonnance motivée. § 3. à cette fin. qui est transcrite sur le registre de la prison. § 3. Sans préjudice des dispositions des articles 2bis. Il rend. à cette fin. 15bis et 16.20. Elle ne peut être renouvelée. L'interdiction ne peut s'étendre au-delà de trois jours à partir de la première audition. l'inculpé peut communiquer librement avec son avocat immédiatement après sa première audition par le juge d'instruction.20. Sans préjudice des dispositions des articles 2bis. Lorsque les nécessités de l'instruction le commandent. Loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive . qui est transcrite sur le registre de la prison. Il rend.

3° d'interdire les contacts téléphoniques avec les personnes citées individuellement dans l'ordonnance. 2° interdire toute correspondance avec les personnes ou instances citées 134 peut ordonner de maintenir un inculpé à l'écart d'autres inculpés et. 2° d'interdire la correspondance provenant ou à destination des personnes citées individuellement dans l'ordonnance. 2° interdire toute correspondance avec les personnes ou instances citées 1° d'interdire la visite des personnes extérieures à la prison citées individuellement dans l'ordonnance. Si le mandat d'arrêt est exécuté par une détention sous surveillance électronique. 2° d'interdire la correspondance provenant ou à destination des personnes citées individuellement dans l'ordonnance. § 3bis. le juge d'instruction peut : 1° interdire à l'inculpé la visite des personnes citées individuellement dans le mandat d'arrêt.1° d'interdire la visite des personnes extérieures à la prison citées individuellement dans l'ordonnance. par dérogation au §2: . Si le mandat d'arrêt est exécuté par une détention sous surveillance électronique. le juge d'instruction peut : 1° interdire à l'inculpé la visite des personnes citées individuellement dans le mandat d'arrêt. 3° d'interdire les contacts téléphoniques avec les personnes citées individuellement dans l'ordonnance. § 3bis. par dérogation au §2: peut ordonner de maintenir un inculpé à l'écart d'autres inculpés et.

de la correspondance et des communications téléphoniques ne modifie pas les droits de l'inculpé en ce qui concerne ces possibilités de contact avec son avocat. § 4. § 5. La décision s'applique pour la durée strictement nécessaire fixée par le juge d'instruction.3° interdire toute communication téléphonique ou électronique avec les personnes ou instances citées individuellement dans le mandat d'arrêt. La décision du juge d'instruction portant restriction des visites. La décision s'applique pour la durée strictement nécessaire fixée par le juge d'instruction. du Code d'instruction criminelle. et au plus tard jusqu'au moment où celui-ci transmet le dossier au procureur du Roi conformément à l'article 127. § 4. et au plus tard jusqu'au moment où celui-ci transmet le dossier au procureur du Roi conformément à l'article 127. Le juge d'instruction prend cette décision par ordonnance motivée. de la correspondance et des communications téléphoniques ne modifie pas les droits de l'inculpé en ce qui concerne ces possibilités de contact avec son avocat. § 5. laquelle est retranscrite à la prison dans un registre prévu à cet effet et est signifiée à l'inculpé par le directeur de la prison. individuellement dans le mandat d'arrêt. laquelle est retranscrite à la prison dans un registre prévu à cet effet et est signifiée à l'inculpé par le directeur de la prison. La décision du juge d'instruction portant 135 individuellement dans le mandat d'arrêt. La décision du juge d'instruction portant restriction des visites. alinéa 1er. alinéa 1er. du Code d'instruction criminelle. Le juge d'instruction prend cette décision par ordonnance motivée. . La décision du juge d'instruction portant 3° interdire toute communication téléphonique ou électronique avec les personnes ou instances citées individuellement dans le mandat d'arrêt.

de la loi de principes concernant l'administration des établissements pénitentiaires et le statut juridique des détenus. § 1er. restriction de la correspondance ne modifie pas les droits de l'inculpé en ce qui concerne la correspondance avec les personnes avec lesquelles il peut correspondre sans surveillance en vertu de l'article 57 de la loi de principes concernant l'administration des établissements pénitentiaires ainsi que le statut juridique des détenus. L'inculpé peut introduire auprès de la juridiction d'instruction qui statue sur la détention préventive une requête en vue de la modification ou de la levée des mesures imposées par le juge d'instruction en vertu des § 3 et § 3bis. Cette requête est jointe au dossier de la Sans préjudice des restrictions prévues à l'article 59. alinéa 2. alinéa 1er que dans la mesure où celles-ci ont été inculpées. § 6. Cette requête est jointe au dossier de la 136 restriction de la correspondance ne modifie pas les droits de l'inculpé en ce qui concerne la correspondance avec les personnes avec lesquelles il peut correspondre sans surveillance en vertu de l'article 57 de la loi de principes concernant l'administration des établissements pénitentiaires ainsi que le statut juridique des détenus. § 1er. . de la loi de principes concernant l'administration des établissements pénitentiaires et le statut juridique des détenus. alinéa 1er que dans la mesure où celles-ci ont été inculpées. § 1er. § 6. § 1er. le juge d'instruction ne peut restreindre les visites des personnes citées à l'article 59. L'inculpé peut introduire auprès de la juridiction d'instruction qui statue sur la détention préventive une requête en vue de la modification ou de la levée des mesures imposées par le juge d'instruction en vertu des § 3 et § 3bis.Sans préjudice des restrictions prévues à l'article 59. le juge d'instruction ne peut restreindre les visites des personnes citées à l'article 59. alinéa 2.

Art. L'appel de la décision est interjeté conformément à l'article 30 et le pourvoi en cassation est introduit conformément à l'article 31. Art. La procédure se déroule conformément aux dispositions des articles 21 à 24. à partir de la troisième décision. de mois en mois.22. . § 7. l’ordonnance de maintien en détention préventive et relative à la modalité de l’exécution de celle-ci forme un titre de privation de liberté pour deux mois. la chambre du conseil est appelée à statuer. Les §§ 2 et 3 ne sont pas d'application au mandat d'arrêt qui est exécuté par une détention sous surveillance électronique. la chambre du conseil est appelée à statuer. Les §§ 2 et 3 ne sont pas d'application au mandat d'arrêt qui est exécuté par une détention sous surveillance électronique. sur le maintien de la détention et sur la modalité de l'exécution de celle-ci.22. de mois en mois ou. 137 détention préventive. § 7. détention préventive. L'appel de la décision est interjeté conformément à l'article 30 et le pourvoi en cassation est introduit conformément à l'article 31. Tant qu'il n'est pas mis fin à la détention préventive et que l'instruction n'est pas close. La décision prononcée en appel n’est susceptible d’aucun pourvoi en cassation immédiat. À partir de la troisième décision. si le fait pour lequel la chambre du conseil est saisie est un fait pour lequel l'article 2 de la loi du 4 octobre 1867 sur les circonstances atténuantes n'est pas applicable. sur le maintien de la détention et sur la modalité de l'exécution de celle-ci. tous les deux mois. Tant qu'il n'est pas mis fin à la détention préventive et que l'instruction n'est pas close. Toutefois.La procédure se déroule conformément aux dispositions des articles 21 à 24.

pour un interrogatoire récapitulatif. le juge d'instruction convoque l'inculpé dans les dix jours qui précèdent chaque comparution en chambre du conseil ou en chambre des mises en accusation statuant sur renvoi conformément à l'article 31. le dossier est mis pendant deux jours à la disposition de l'inculpé et de son conseil. lesquels peuvent assister à cet interrogatoire. par envoi recommandé à la poste ou par voie électronique. § 4. par envoi recommandé à la poste ou par voie électronique. par envoi recommandé ou par voie électronique. Le greffier leur en donne avis. sur le maintien de la détention et sur la modalité de l'exécution de celle-ci. le greffier notifie immédiatement et par écrit ou par télécopieur la convocation au conseil de l'inculpé et au procureur du Roi. Le greffier leur en donne avis. lesquels peuvent assister à cet interrogatoire. le juge d'instruction convoque l'inculpé dans les dix jours qui précèdent chaque comparution en chambre du conseil ou en chambre des mises en accusation statuant sur renvoi conformément à l'article 31. par envoi 138 Sur requête de l'inculpé ou de son conseil. la chambre du conseil est appelée à statuer.Avant la comparution. l'ordonnance de maintien en détention préventive et la modalité de l'exécution de celle-ci est valable pour trois mois à dater du jour où l'ordonnance est rendue. Sur requête de l'inculpé ou de son conseil. pour un interrogatoire récapitulatif. . le greffier notifie immédiatement et par écrit ou par télécopieur la convocation au conseil de l'inculpé et au procureur du Roi. Avant la comparution. de trois mois en trois mois. § 4. Dans ce cas. le dossier est mis pendant deux jours à la disposition de l'inculpé et de son conseil.

Le greffier leur en donne avis par télécopieur ou par lettre recommandée à La Poste. (abrogé) La chambre du conseil vérifie s'il subsiste des indices sérieux de culpabilité à charge de l'inculpé et s'il existe des raisons conformes à l'article 16. de maintenir la détention ou de modifier la modalité de l'exécution de celle-ci. premier et deuxième alinéas. recommandé ou par voie électronique. Cette mise à la disposition peut se faire sous forme 139 Cette mise à la disposition peut se faire sous forme de copies. de maintenir la détention ou de modifier la modalité de l'exécution de celle-ci. premier et deuxième alinéas. § 5. le dossier est mis de mois en mois. elle motive sa décision comme il est dit à l'article 16.La chambre du conseil vérifie s'il subsiste des indices sérieux de culpabilité à charge de l'inculpé et s'il existe des raisons conformes à l'article 16. § 1er. Lorsqu'une ordonnance est prise en application de l'alinéa 2. § 1er. elle motive sa décision comme il est dit à l'article 16. certifiées conformes par le greffier. Si elle décide que la détention doit être maintenue ou que la modalité de l'exécution doit être modifiée. Cette mise à la disposition peut se faire sous forme de copies. Si elle décide que la détention doit être maintenue ou que la modalité de l'exécution doit être modifiée. le cas échéant sous forme électronique. pendant deux jours. certifiées conformes par le greffier. à la disposition de l'inculpé et de son conseil. . le cas échéant sous forme électronique. § 5.

Lorsqu'une ordonnance de maintien en détention préventive est prise en application de l'article 22.22bis. Art. § 2. le cas échéant sous format électronique. alinéa 2. certifiées conformes par le greffier. à partir de l'ordonnance prise en application de l'article 22. la mise en ou la modification de la modalité d'exécution peut être accordée par la chambre du conseil sur requête déposée par l'inculpé au greffe de la chambre du conseil. ou en application de l'article 136ter. de copies. ou en application de l'article 136ter. du Code d'instruction criminelle. La requête est inscrite au registre mentionné à l'article 21. Les requêtes déposées après l'expiration de ce délai d'un mois sont rejetées comme n'étant pas recevables. alinéa 2. § 4.La requête peut être déposée de mois en mois et pour la première fois au plus tôt cinq jours avant l'expiration du délai d'un mois. du Code d'instruction criminelle. 140 (abrogé) . § 4.

celui-ci étant avisé conformément à l'article 21. S'il n'est pas statué sur la requête dans le délai de cinq jours. Le dossier est mis pendant deux jours à la disposition de l'inculpé et de son conseil avant la comparution devant la chambre du conseil. Le greffier leur en donne avis par télécopieur. éventuellement prorogé conformément à l'article 32. certifiées conformes par le greffier. § 2. le cas échéant sous format électronique. le ministère public et l'intéressé et/ou son conseil entendu. par envoi recommandé ou par voie électronique. Cette mise à la disposition peut se faire sous forme de copies. l'intéressé est mis en liberté.141 Si elle décide que la détention doit être maintenue ou que la modalité de l'exécution doit être modifiée. la chambre du conseil motive son ordonnance comme prévu à l'article 16. . alinéas 1er et 2. Il est statué sur la requête dans les cinq jours de son dépôt. § 5.

22 et 22bis les règles suivantes doivent être observées : Art. La chambre du conseil peut. Cette décision est signifiée à la partie concernée à la requête du ministère public. ce dont il est fait mention dans la décision. la modifier après avoir donné aux 142 Art. La chambre du conseil peut. Pour l'application des articles 21. si la qualification des faits visés au mandat d'arrêt lui paraît inadéquate. Si l'inculpé ou son avocat ne comparaît pas. il est statué en leur absence.23. Cette décision est signifiée à la partie concernée à la requête du ministère public. sans que sa décision puisse faire l'objet d'aucun recours. Si l'inculpé ou son avocat ne comparaît pas. si la qualification des faits visés au mandat d'arrêt lui paraît inadéquate.1° la procédure se déroule à huis clos. ordonner la comparution en personne au moins trois jours avant la comparution. la chambre du conseil peut. 2° l'inculpé comparaît en personne ou représenté par un avocat. Pour l'application des articles 21. 3° à tous les stades de la procédure. . 2° l'inculpé comparaît en personne ou représenté par un avocat. 3° à tous les stades de la procédure. il est statué en leur absence. la modifier après avoir donné aux 1° la procédure se déroule à huis clos. sans que sa décision puisse faire l'objet d'aucun recours.23. 22 et 22bis les règles suivantes doivent être observées : L'ordonnance de maintien en détention préventive ou de modification de la modalité d'exécution est valable pour trois mois à dater du jour où elle est rendue. ordonner la comparution en personne au moins trois jours avant la comparution. ce dont il est fait mention dans la décision. la chambre du conseil peut.

24bis. la chambre du conseil doit. si elle maintient la détention. si elle maintient la détention. en faisant état d'éléments de fait. Elle ne peut y substituer d'autres faits. si : 1° l'inculpé reste en défaut de se présenter à un acte de la procédure conformément aux dispositions de l'article 23. 2°. dans leurs conclusions. en faisant état d'éléments de fait. l'existence d'indices sérieux de culpabilité. Si celles-ci. dans leurs conclusions. préciser quels sont les éléments qui lui paraissent constituer de tels indices. par une ordonnance motivée. contestent. parties l'occasion de s'en expliquer. à tout moment de la procédure. Elle ne peut y substituer d'autres faits. à tout moment de la procédure. l'existence d'indices sérieux de culpabilité. que le mandat d'arrêt ou l'ordonnance ou l'arrêt de maintien de la détention préventive exécutée par une détention sous surveillance électronique sera exécuté à partir de ce moment dans la prison. préciser quels sont les éléments qui lui paraissent constituer de tels indices. 2°. Le juge d'instruction peut décider d'office ou à la demande du procureur du Roi.24bis. § 1er. 4° la chambre du conseil doit répondre aux conclusions des parties. Art. . Si celles-ci. par une ordonnance motivée. si : 1° l'inculpé reste en défaut de se présenter à un acte de la procédure conformément aux dispositions de l'article 23. Le juge d'instruction peut décider d'office ou à la demande du procureur du Roi. la chambre du conseil doit. 143 parties l'occasion de s'en expliquer. que le mandat d'arrêt ou l'ordonnance ou l'arrêt de maintien de la détention préventive exécutée par une détention sous surveillance électronique sera exécuté à partir de ce moment dans la prison. contestent. Art.4° la chambre du conseil doit répondre aux conclusions des parties. § 1er.

4° des circonstances nouvelles et graves rendent cette mesure nécessaire. L'ordonnance est signifiée sans délai à l'inculpé et communiquée sans délai au procureur du Roi. IV et V. Le juge d'instruction peut décider d'office ou à la demande du procureur du Roi. Cette ordonnance n'est susceptible d'aucun recours.3° l'inculpé méconnaît les interdictions prévues dans l'article 20. L'ordonnance est signifiée sans délai à l'inculpé et communiquée sans délai au procureur du Roi. § 2. que le mandat d'arrêt ou l'ordonnance ou l'arrêt de 144 2° l'inculpé ne respecte pas les instructions standard et les règles de détention sous surveillance électronique fixées conformément à l'article 16. La procédure se déroule conformément aux dispositions des chapitres III. alinéa 2. 2° l'inculpé ne respecte pas les instructions standard et les règles de détention sous surveillance électronique fixées conformément à l'article 16. § 1er. Le juge d'instruction peut décider d'office ou à la demande du procureur du Roi. à tout moment de la procédure. par une ordonnance motivée qu'il communique directement au procureur du Roi. La procédure se déroule conformément aux dispositions des chapitres III. § 3bis. que le mandat d'arrêt ou l'ordonnance ou l'arrêt de 3° l'inculpé méconnaît les interdictions prévues dans l'article 20. par une ordonnance motivée qu'il communique directement au procureur du Roi. IV et V. alinéa 2. § 3bis. 4° des circonstances nouvelles et graves rendent cette mesure nécessaire. § 1er. Cette ordonnance n'est susceptible d'aucun recours. à tout moment de la procédure. § 2. .

§ 2.26. les compétences visées aux paragraphes 1er et 2 sont exercées. § 1er. conformément à l’article 26. En cas d'ordonnance de non-lieu ou d'ordonnance de renvoi devant le tribunal de § 3. Il est statué sur cette requête en chambre du conseil dans les cinq jours de son dépôt. § 1. maintien de la détention préventive exécuté dans la prison sera exécuté à partir de ce moment-là par une détention sous surveillance électronique. le ministère public. § 3. § 5.Art. et il en est donné avis à ce dernier conformément à l’article 21. La décision est motivée conformément à l’article 16. exclusivement sur réquisition du ministère public. 145 Art. alinéa 2. En cas de maintien d’une détention sous surveillance électronique. Si aucune décision n’a été prise sur la requête dans ce délai de cinq jours. par les juridictions visées à l’article 27.26. § 1. . éventuellement prolongé conformément à l’article 32. l’intéressé et son conseil entendus. alinéas 1er et 2. la détention préventive continue d’être exécutée sous surveillance électronique. En cas d'ordonnance de non-lieu ou d'ordonnance de renvoi devant le tribunal de maintien de la détention préventive exécuté dans la prison sera exécuté à partir de ce moment-là par une détention sous surveillance électronique. La requête est déposée au greffe de la juridiction qui doit statuer et inscrite au registre prévu à cet effet.

à charge de se représenter. l'inculpé est mis en liberté à moins que celui-ci ne soit renvoyé pour un fait constitutif d'infraction aux articles 418 et 419 du Code pénal ou aux articles 33. en réglant la procédure. à charge de se représenter. ou 146 police. § 3. que l'inculpé restera en détention. . §§ 1 et 5. premier et deuxième alinéas. la chambre du conseil renvoie l'inculpé devant le tribunal correctionnel ou devant le tribunal de police en raison d'un fait sur lequel est fondée la détention préventive et qui est légalement passible d'une peine d'emprisonnement supérieure à la durée de la détention préventive déjà subie. devant le tribunal compétent. ou § 2. § 3. par une ordonnance séparée et motivée conformément à l'article 16. premier et deuxième alinéas. § 2.§ 2. l'inculpé sera mis en liberté. devant le tribunal compétent. à jour fixe. Lorsque. que l'inculpé restera en détention. police. la chambre du conseil renvoie l'inculpé devant le tribunal correctionnel ou devant le tribunal de police en raison d'un fait sur lequel est fondée la détention préventive et qui est légalement passible d'une peine d'emprisonnement supérieure à la durée de la détention préventive déjà subie. l'inculpé sera mis en liberté. l'inculpé est mis en liberté à moins que celui-ci ne soit renvoyé pour un fait constitutif d'infraction aux articles 418 et 419 du Code pénal ou aux articles 33. §§ 1 et 5. Si la chambre du conseil renvoie l'inculpé devant le tribunal correctionnel ou devant le tribunal de police en raison d'un fait qui ne doit pas entraîner une peine d'emprisonnement égale ou supérieure à un an. et 36 de la loi du 16 mars 1968 relative à la police de la circulation routière. Lorsque. en réglant la procédure. par une ordonnance séparée et motivée conformément à l'article 16. à jour fixe. elle peut mettre l'inculpé en liberté ou décider. elle peut mettre l'inculpé en liberté ou décider. § 2. et 36 de la loi du 16 mars 1968 relative à la police de la circulation routière. Si la chambre du conseil renvoie l'inculpé devant le tribunal correctionnel ou devant le tribunal de police en raison d'un fait qui ne doit pas entraîner une peine d'emprisonnement égale ou supérieure à un an.

dans les cas visés aux §§ 1er et 2 ci-dessus. . § 4. dans les cas visés aux §§ 1er et 2 ci-dessus. Dans les cas où l'ordonnance de la chambre du conseil a pour effet la mise en liberté de l'inculpé. L'inculpé reste détenu jusqu'à l'expiration dudit délai. qu'il sera mis en liberté en lui imposant de respecter une ou plusieurs conditions. interjeter appel de la décision en tant qu'elle concerne la détention préventive. par décision motivée. il ne peut le faire qu'après avoir interjeté appel de la décision en tant qu'elle concerne le règlement de la procédure. comme il est prévu à l'article 35. La chambre du conseil et la chambre des mises en accusation peuvent. La chambre du conseil et la chambre des mises en accusation peuvent. maintenir la détention préventive sous surveillance électronique. le procureur du Roi peut. qu'il sera mis en liberté en lui imposant de respecter une ou plusieurs conditions.L'appel a un effet suspensif. comme il est prévu à l'article 35. il ne peut le faire qu'après avoir interjeté appel de la décision en tant qu'elle concerne le règlement de la procédure. dans les cas prévus par les articles 133 et 231 du Code 147 § 4. le procureur du Roi peut. Si l’inculpé se trouve en détention sous surveillance électronique. la chambre du conseil peut. interjeter appel de la décision en tant qu'elle concerne la détention préventive. § 5. Dans les cas où l'ordonnance de la chambre du conseil a pour effet la mise en liberté de l'inculpé. L'inculpé reste détenu jusqu'à l'expiration dudit délai. § 5. dans les vingt-quatre heures. dans les vingt-quatre heures. dans les cas prévus par les articles 133 et 231 du Code L'appel a un effet suspensif.

§§ 1er et 5.27. Lorsque l'ordonnance de prise de corps est rendue à charge d'un inculpé ou d'un accusé qui est poursuivi en raison d'un délit. 148 Lorsque l'ordonnance de prise de corps est rendue à charge d'un inculpé ou d'un accusé qui est poursuivi en raison d'un délit. premier et deuxième alinéas. § 1. son signalement. d'instruction criminelle. Lorsque la détention préventive n'a pas pris fin et que l'instruction est close ou qu'il a été fait application de l'article 133 du Code d'instruction criminelle et de l'article 26. Art. § 1. les dispositions de l'article 16. Art. sont observées. Ces ordonnances contiennent le nom de l'inculpé.27. son domicile. §§ 1er et 5. premier et deuxième alinéas. son domicile. s'ils sont connus.Les ordonnances de la chambre du conseil et de la chambre des mises en accusation sont rendues à la majorité des juges. les dispositions de l'article 16. la Ces ordonnances contiennent le nom de l'inculpé. d'instruction criminelle. sont observées. la Le cas échéant le paragraphe 4 s’applique. décerner une ordonnance de prise de corps et en prescrire l'exécution immédiate. s'ils sont connus. l'exposé du fait et la nature de l'infraction. décerner une ordonnance de prise de corps et en prescrire l'exécution immédiate. § 5. Les ordonnances de la chambre du conseil et de la chambre des mises en accusation sont rendues à la majorité des juges. son signalement. l'exposé du fait et la nature de l'infraction. § 5. Lorsque la détention préventive n'a pas pris fin et que l'instruction est close ou qu'il a été fait application de l'article 133 du Code d'instruction criminelle et de l'article 26. .

siégeant en degré d'appel ou à la chambre des appels correctionnels. 2° au tribunal correctionnel. depuis l'ordonnance de renvoi jusqu'au jugement. 1° au tribunal correctionnel ou au tribunal de police saisi. 3° à la chambre des mises en accusation: a) depuis l'ordonnance rendue conformément à l'article 133 du Code d'instruction criminelle jusqu'à ce que la cour d'assises ait définitivement statué. lorsque l'inculpé est détenu en exécution d'une ordonnance de prise de corps décernée par la chambre du conseil. c) pendant l'instance devant la chambre des mises en accusation prévue aux articles 135. b) pendant l'instance en règlement de juges. c) pendant l'instance devant la chambre des mises en accusation prévue aux articles 135. 149 mise en liberté provisoire peut être accordée sur requête adressée : mise en liberté provisoire peut être accordée sur requête adressée : . depuis l'appel jusqu'à la décision d'appel.1° au tribunal correctionnel ou au tribunal de police saisi. b) pendant l'instance en règlement de juges. siégeant en degré d'appel ou à la chambre des appels correctionnels. 2° au tribunal correctionnel. 3° à la chambre des mises en accusation: a) depuis l'ordonnance rendue conformément à l'article 133 du Code d'instruction criminelle jusqu'à ce que la cour d'assises ait définitivement statué. lorsque l'inculpé est détenu en exécution d'une ordonnance de prise de corps décernée par la chambre du conseil. depuis l'appel jusqu'à la décision d'appel. depuis l'ordonnance de renvoi jusqu'au jugement.

. depuis le recours en cassation jusqu'à l'arrêt. § 2bis. depuis le recours en cassation jusqu'à l'arrêt. § 2.] 5° à la chambre des mises en accusation. conformément à l'article 10 de la loi du 5 mai 2014 relative à 150 235 et 235bis du Code d'instruction criminelle 235 et 235bis du Code d'instruction criminelle . § 2. La mise en liberté provisoire peut aussi être demandée par celui qui est privé de sa liberté au moment de son internement ou dont l'incarcération immédiate a été ordonnée à l'occasion de l'internement. Elle peut dans les mêmes conditions être demandée par celui qui est privé de sa liberté sur le fondement d'une condamnation par défaut. à la condition qu'appel. Elle peut dans les mêmes conditions être demandée par celui qui est privé de sa liberté sur le fondement d'une condamnation par défaut. § 2bis.. La mise en liberté provisoire peut aussi être demandée par celui qui est privé de sa liberté au moment de son internement ou dont l'incarcération immédiate a été ordonnée à l'occasion de l'internement.4° [. opposition ou pourvoi en cassation ait été formé contre la décision de condamnation elle-même. contre laquelle opposition est formée dans le délai extraordinaire. à la condition qu'appel. opposition ou pourvoi en cassation ait été formé contre la décision de condamnation elle-même.] 5° à la chambre des mises en accusation.. conformément à l'article 10 de la loi du 5 mai 2014 relative à 4° [.. La mise en liberté provisoire peut aussi être demandée par celui qui est privé de sa liberté en vertu d'un ordre d'arrestation immédiate décerné après condamnation. contre laquelle opposition est formée dans le délai extraordinaire. La mise en liberté provisoire peut aussi être demandée par celui qui est privé de sa liberté en vertu d'un ordre d'arrestation immédiate décerné après condamnation.

§ 5. La décision de rejet est motivée en observant ce qui est prescrit à l'article 16.S'il n'est pas statué sur la requête dans le délai de cinq jours. § 5. l'intéressé et son conseil entendus. §4. En cas de rejet de la requête de mise en liberté provisoire. le ministère public. § 2. le ministère public. l'intéressé est mis en liberté. opposition ou pourvoi en cassation ait été formé contre la décision d'internement elle-même. celui-ci étant avisé conformément à l'article 21. § 2. premier et deuxième alinéas. . premier et deuxième alinéas. éventuellement prorogé conformément à l'article 32. l'intéressé et son conseil entendus. l'intéressé est mis en liberté. La requête est déposée au greffe de la juridiction appelée à statuer et y est inscrite au registre mentionné à l'article 21. S'il n'est pas statué sur la requête dans le délai de cinq jours. § 2. l'internement des personnes à la condition qu'appel. opposition ou pourvoi en cassation ait été formé contre la décision d'internement elle-même. La requête est déposée au greffe de la juridiction appelée à statuer et y est inscrite au registre mentionné à l'article 21. celui-ci étant avisé conformément à l'article 21. Il est statué sur la requête en chambre du conseil dans les cinq jours de son dépôt. une nouvelle requête ne peut être introduite qu’après l’expiration d’un délai d’un mois à compter du rejet. La décision de rejet est motivée en observant ce qui est prescrit à l'article 16. éventuellement prorogé conformément à l'article 32. § 2. l'internement des personnes à la condition qu'appel. Il est statué sur la requête en chambre du conseil dans les cinq jours de son dépôt. 151 § 3. § 3.

La personne mise en liberté provisoire doit indiquer à quelle adresse les convocations et les significations requises par l'instruction et le procès pénal peuvent lui être faites ultérieurement.29. Art. le mandat mentionne les circonstances nouvelles et graves qui justifient l'arrestation. Le juge d'instruction peut décerner un mandat d'arrêt en tout état de cause contre l'inculpé laissé ou remis en liberté: Art. Art. selon le cas.28. Les dispositions des chapitres III. 1°. peut décerner un mandat d'arrêt dans le cas visé au § 1er. IV et V sont applicables. Le juge d'instruction peut décerner un mandat d'arrêt en tout état de cause contre l'inculpé laissé ou remis en liberté: . Le tribunal ou la cour. selon le cas. § 1.29. 2° si des circonstances nouvelles et graves rendent cette mesure nécessaire. § 2. § 1. 2° si des circonstances nouvelles et graves rendent cette mesure nécessaire. 1° et 2°. Dans ce dernier cas.1° si celui-ci reste en défaut de se présenter à un acte de la procédure.28. IV et V sont applicables. 152 Art. § 2. le mandat mentionne les circonstances nouvelles et graves qui justifient l'arrestation. La personne mise en liberté provisoire doit indiquer à quelle adresse les convocations et les significations requises par l'instruction peuvent lui être faites ultérieurement. Le tribunal ou la cour. 1° si celui-ci reste en défaut de se présenter à un acte de la procédure. Les dispositions des chapitres III. Dans ce dernier cas. peut décerner un mandat d'arrêt dans le cas visé au § 1er.

et le ministère public peuvent faire appel devant la chambre des mises en accusation. selon le cas. et le ministère public peuvent faire appel devant la chambre des mises en accusation. L'inculpé. .Art. du jour où elle lui est signifiée dans 153 Jusqu'au moment où l'intéressé fait parvenir un avis de changement par lettre recommandée à la poste adressée au ministère public ou qu’il est inscrit à une nouvelle adresse au registre national. les convocations et les significations ont lieu valablement à cet endroit. 22. du jour où elle lui est signifiée dans Art. par la chambre des appels correctionnels ou par le tribunal correctionnel siégeant en degré d'appel. S'il s'agit d'un jugement du tribunal correctionnel ou du tribunal de police. des ordonnances de la chambre du conseil rendues dans les cas prévus par les articles 21. le prévenu ou l'accusé. le prévenu ou l'accusé. rendu conformément à l'article 27. 22bis et 28.30. des ordonnances de la chambre du conseil rendues dans les cas prévus par les articles 21. il est statué sur l'appel. § 2. § 1. il est statué sur l'appel. § 1. le prévenu ou l'accusé. 22. les convocations et les significations ont lieu valablement à cet endroit. par la chambre des appels correctionnels ou par le tribunal correctionnel siégeant en degré d'appel. qui court contre le ministère public à compter du jour de la décision et contre l'inculpé. 22bis et 28. selon le cas. § 2. L'appel doit être interjeté dans un délai de vingt-quatre heures. Jusqu'au moment où l'intéressé fait parvenir un avis de changement par lettre recommandée à la poste adressée au ministère public. rendu conformément à l'article 27. qui court contre le ministère public à compter du jour de la décision et contre l'inculpé. S'il s'agit d'un jugement du tribunal correctionnel ou du tribunal de police. L'appel doit être interjeté dans un délai de vingt-quatre heures. L'inculpé. le prévenu ou l'accusé.30.

§ 3. L'acte de signification contient avertissement à l'inculpé du droit qui lui est accordé d'appeler et du terme dans lequel il doit être exercé. s'il y a lieu. le ministère public et l'inculpé. transmises par le procureur du Roi au procureur général près la cour d'appel. les formes prévues à l'article 18. Le conseil de l'inculpé est avisé par le greffier de la juridiction d'appel. Il est statué sur l'appel toutes affaires cessantes. Il est statué sur l'appel toutes affaires cessantes. L'inculpé reste en détention jusqu'à la décision sur l'appel pourvu qu'elle intervienne 154 les formes prévues à l'article 18. transmises par le procureur du Roi au procureur général près la cour d'appel. L'inculpé reste en détention jusqu'à la décision sur l'appel pourvu qu'elle intervienne Cette signification est faite dans les vingt-quatre heures. Le conseil de l'inculpé est avisé par le greffier de la juridiction d'appel. Les pièces sont. le prévenu ou l'accusé et/ou son conseil entendus. s'il y a lieu. La déclaration d'appel est faite au greffe du tribunal qui a rendu la décision attaquée. Les pièces sont.Cette signification est faite dans les vingt-quatre heures. et est consignée au registre des appels en matière correctionnelle. le prévenu ou l'accusé et/ou son conseil entendus. . § 3. le ministère public et l'inculpé. La déclaration d'appel est faite au greffe du tribunal qui a rendu la décision attaquée. et est consignée au registre des appels en matière correctionnelle. L'acte de signification contient avertissement à l'inculpé du droit qui lui est accordé d'appeler et du terme dans lequel il doit être exercé.

si elle porte sur la première ou la deuxième ordonnance de la chambre du conseil ou pour deux mois à partir de la décision si elle porte sur une ordonnance subséquente. la chambre des mises en accusation saisit un magistrat instructeur et que l'inculpé est détenu. Si la chambre des mises en accusation. s'il est fait appel de l'ordonnance visée aux articles 22. Si. sont d'application à la procédure devant la chambre des mises en accusation. en cas de maintien de la détention § 4. décide de maintenir la détention préventive. à la suite de l'application des articles 135 et 235 du Code d'instruction criminelle. dans les cas des articles 21. à la suite de l'application des articles 135 et 235 du Code d'instruction criminelle. en cas de maintien de la détention 155 dans les quinze jours de la déclaration d'appel. l'inculpé est mis en liberté si la décision n'est pas rendue dans ce délai. 1° à 4°. 22. la chambre des mises en accusation statue sur la détention préventive par un arrêt séparé qui. La juridiction d'appel statue en tenant compte des circonstances de la cause au moment de sa décision. La juridiction d'appel statue en tenant compte des circonstances de la cause au moment de sa décision. 22bis et 28. la chambre des mises en accusation saisit un magistrat instructeur et que l'inculpé est détenu. sont d'application à la procédure devant la chambre des mises en accusation. 22. Les règles prévues à l'article 23. et 22bis. 22bis et 28. décide de maintenir la détention préventive. dans les quinze jours de la déclaration d'appel.§ 4. 1° à 4°. l'arrêt forme un titre de privation de liberté pour un mois à partir de la décision. dans les cas des articles 21. la chambre des mises en accusation statue sur la détention préventive par un arrêt séparé qui. alinéa 2. l'arrêt forme un titre de privation de liberté pour un mois à partir de la décision. Les règles prévues à l'article 23. . Si. l'inculpé est mis en liberté si la décision n'est pas rendue dans ce délai. Si la chambre des mises en accusation. ou pour trois mois à partir de la décision.

§ 2. 156 préventive. Les arrêts et jugements par lesquels la détention préventive est maintenue. soit dans un écrit déposé à cette occasion. § 1. sont signifiés à l'inculpé dans les vingt-quatre heures. préventive. alinéa 2. § 3. soit dans un écrit déposé à cette occasion. soit dans un mémoire qui doit parvenir au greffe de la Cour de cassation au plus tard le cinquième jour après la date du pourvoi. . § 1er. à l’exception des arrêts rendus par la chambre des mises en accusation sur l’appel formé contre les décisions visées à l’article 21. Le dossier est transmis au greffe de la Cour de cassation dans les vingtquatre heures à compter du pourvoi. forme titre de détention pour deux mois. dans les formes prévues à l'article 18. dans les formes prévues à l'article 18.31. Ces décisions peuvent faire l'objet d'un pourvoi en cassation dans un délai de vingt-quatre heures qui court à compter du jour où la décision est signifié à l'inculpé. § 1. sont signifiés à l'inculpé dans les vingt-quatre heures. soit dans un mémoire qui doit parvenir au greffe de la Cour de cassation au plus tard le cinquième jour après la date du pourvoi. Le dossier est transmis au greffe de la Cour de cassation dans les vingtquatre heures à compter du pourvoi. § 3. Ces décisions ne sont susceptibles d’aucun pourvoi en cassation immédiat. Art. Les moyens de cassation peuvent être proposés soit dans l'acte de pourvoi. § 2. forme titre de détention pour un mois. Les moyens de cassation peuvent être proposés soit dans l'acte de pourvoi. lesquels peuvent faire l'objet d'un pourvoi en cassation dans un délai de vingt-quatre heures qui court à compter du jour où la décision est signifié à l'inculpé. Les arrêts et jugements par lesquels la détention préventive est maintenue.Art.31.

l'inculpé restant en détention. Après un arrêt de cassation avec renvoi. l'inculpé restant entre-temps en détention. Si la juridiction de renvoi maintient la détention préventive. Pour le surplus. La Cour de cassation statue dans un délai de quinze jours à compter de la date du pourvoi. Si le pourvoi en cassation est rejeté. Si le pourvoi en cassation est rejeté. L'inculpé est mis en liberté si l'arrêt n'est pas rendu dans ce délai. les dispositions de l'article 30. l'inculpé restant entre-temps en détention. Si la juridiction de renvoi maintient la détention préventive. sont d'application. la chambre du conseil doit statuer dans les quinze jours à compter du prononcé de l'arrêt de la Cour de cassation. Il est mis en liberté 157 La Cour de cassation statue dans un délai de quinze jours à compter de la date du pourvoi.§ 4. l'inculpé restant en détention. . la chambre des mises en accusation à laquelle la cause est renvoyée doit statuer dans les quinze jours à compter du prononcé de l'arrêt de la Cour de cassation. § 5. sa décision constitue un titre de détention pour un mois à compter de la décision. la chambre des mises en accusation à laquelle la cause est renvoyée doit statuer dans les quinze jours à compter du prononcé de l'arrêt de la Cour de cassation. L'inculpé est mis en liberté si l'arrêt n'est pas rendu dans ce délai. l'inculpé restant entre-temps en détention. § 5. la chambre du conseil doit statuer dans les quinze jours à compter du prononcé de l'arrêt de la Cour de cassation. Pour le surplus. les dispositions de l'article 30. Il est mis en liberté si l'arrêt de la chambre des mises en accusation n'est pas rendu dans ce délai. sont d'application. Il est mis en liberté si l'arrêt de la chambre des mises en accusation n'est pas rendu dans ce délai. §§ 3 et 4. §§ 3 et 4. sa décision constitue un titre de détention pour un mois à compter de la décision. Après un arrêt de cassation avec renvoi. Il est mis en liberté § 4. l'inculpé restant entre-temps en détention.

dans les autres cas. condamné avec sursis ou seulement à une amende. l'interdiction de l'usage de tous moyens de contrainte. La libération immédiate du prévenu ou de l'accusé entraîne. mis immédiatement en liberté s'il est acquitté. dès que la détention subie égale la durée de l'emprisonnement principal prononcé. dans les autres cas. La libération immédiate du prévenu ou de l'accusé entraîne. § 1. il est mis en liberté. ou s'il n'est pas condamné à une peine d'emprisonnement principal effective dans les sept jours à compter de la délivrance du mandat d'arrêt en vue de comparution immédiate. il est mis en liberté. ou s'il bénéficie de la suspension du prononcé de la condamnation.Art. condamné avec sursis ou seulement à une amende.33. § 1. le prévenu ou l'accusé est. nonobstant appel. A moins qu'il ne soit retenu pour une autre cause. ou s'il n'est pas condamné à une peine d'emprisonnement principal effective dans les sept jours à compter de la délivrance du mandat d'arrêt en vue de comparution immédiate. nonobstant appel. à son égard. mis immédiatement en liberté s'il est acquitté. dès que la détention subie égale la durée de l'emprisonnement principal prononcé. si l'ordonnance de la chambre du conseil n'est pas rendue dans ce délai. nonobstant appel.33. il reste détenu pour autant que la peine soit prononcée en raison du fait qui a motivé la détention Art. A moins qu'il ne soit retenu pour une autre cause. l'interdiction de l'usage de tous moyens de contrainte. le prévenu ou l'accusé est. à son égard. il reste détenu pour autant que la peine soit prononcée en raison du fait qui a motivé la détention 158 si l'ordonnance de la chambre du conseil n'est pas rendue dans ce délai. S'il est condamné à un emprisonnement principal sans sursis. nonobstant appel. ou s'il bénéficie de la suspension du prononcé de la condamnation. . S'il est condamné à un emprisonnement principal sans sursis.

Le prévenu ou l'accusé et son conseil sont entendus s'ils sont présents. Lorsqu'ils condamnent le prévenu ou l'accusé à un emprisonnement principal d'un an ou à une peine plus grave. sur réquisition du ministère public. à l'unanimité. à l'unanimité. 159 préventive. Cette décision doit préciser les circonstances de la cause motivant spécialement cette crainte. immédiatement après le prononcé de la peine. la cour ou le tribunal pourra. maintenir l'incarcération. immédiatement après le prononcé de la peine. préventive. s'il y a lieu de craindre que le prévenu ou l'accusé ne tente de se soustraire à l'exécution de la peine. le prévenu et son conseil entendus s'ils sont présents. sans sursis. Les décisions rendues par application de ce paragraphe font l'objet d'un débat distinct. la peine est réduite à moins d'un an. Si. la cour ou le tribunal pourra. s'il y a lieu de craindre que le prévenu ou l'accusé ne tente de se soustraire à l'exécution de la peine. Cette décision doit préciser les circonstances de la cause motivant spécialement cette crainte. sans sursis. sur opposition ou appel. maintenir l'incarcération. Lorsqu'ils condamnent le prévenu ou l'accusé à un emprisonnement principal d'un an ou à une peine plus grave. sur réquisition du ministère public. sur réquisition du ministère public. la peine est réduite à moins d'un an. Si. les cours et les tribunaux peuvent ordonner son arrestation immédiate. sur opposition ou appel. le prévenu et son conseil entendus s'ils sont présents.§ 2. Ces décisions ne sont susceptibles ni d'appel ni d'opposition. sur réquisition du ministère public. § 2. Le prévenu ou l'accusé et son conseil sont entendus s'ils sont présents. les cours et les tribunaux peuvent ordonner son arrestation immédiate. Les décisions rendues par application de ce paragraphe font l'objet d'un débat distinct. Ces décisions ne sont susceptibles ni d'appel ni d'opposition. .

le condamné peut introduire une nouvelle 160 Modifications de la loi du 17 mai 2006 relative au statut juridique externe des personnes condamnées à une peine privative de liberté et aux droits reconnus à la victime dans le cadre des modalités d’exécution de la peine Loi du 17 mai 2006 relative au statut juridique externe des personnes condamnées à une peine privative de liberté et aux droits reconnus à la victime dans le cadre des modalités d’exécution de la peine Elles sont susceptibles de pourvoi en cassation pour autant que le pourvoi soit également formé contre la décision de condamnation. le ministre ou son délégué peut décider : 1° d'adapter les conditions.12. ou s’il apparaît dans le chef du condamné une contre-indication qui n’existait pas au moment de l’octroi de la permission de sortie. . En cas de non-respect des conditions d'une décision d'octroi d'une permission de sortie. accordée avec une certaine périodicité. dans ce cas. En cas de non-respect des conditions d'une décision d'octroi d'une permission de sortie. accordée avec une certaine périodicité. le condamné peut introduire une nouvelle Art.Art. à compter de la dernière permission de sortie accordée. dans ce cas. 3° de révoquer la décision. le ministre ou son délégué peut décider : 1° d'adapter les conditions. § 1er. à compter de la dernière permission de sortie accordée. 2° de suspendre la décision pour une période de trois mois maximum. § 1er. 3° de révoquer la décision. 2° de suspendre la décision pour une période de trois mois maximum.12.

1° d'adapter les conditions;
2° de suspendre la décision pour une période
de trois mois maximum, à compter du dernier
congé accordé;
3° de révoquer la décision; dans ce cas, le
condamné peut introduire une nouvelle
demande au plus tôt trois mois après la date
de cette révocation.

1° d'adapter les conditions;

2° de suspendre la décision pour une période
de trois mois maximum, à compter du dernier
congé accordé;

3° de révoquer la décision; dans ce cas, le
condamné peut introduire une nouvelle
demande au plus tôt trois mois après la date
de cette révocation.

161

§ 2. En cas de non-respect des conditions
d'une décision d'octroi d'un congé
pénitentiaire, ou s’il apparaît
dans le chef du condamné une contre-indication qui
n’existait pas au moment de l’octroi du congé pénitentiaire, le ministre
ou son délégué peut décider :

§ 2. En cas de non-respect des conditions
d'une décision d'octroi d'un congé
pénitentiaire, le ministre ou son délégué peut décider :

§ 3. Si le condamné ne satisfait plus aux conditions
de temps pour une décision d’octroi d’une permission
de sortie avec une certaine périodicité ou d’un congé
pénitentiaire, le ministre ou son délégué révoque la
décision.

demande au plus tôt trois mois après la date
de cette révocation.

demande au plus tôt trois mois après la date
de cette révocation.

Titre IV

Titre IV

162

Art.20/1. Le condamné qui fait l'objet d'un arrêté royal d'expulsion
exécutoire, d'un arrêté ministériel

Afin d'obtenir une nouvelle interruption de
l'exécution de la peine, le condamné doit
introduire une nouvelle demande écrite.

Afin d'obtenir une nouvelle interruption de
l'exécution de la peine, le condamné doit
introduire une nouvelle demande écrite.

Art.20/1. Le condamné qui fait l'objet d'un arrêté royal d'expulsion
exécutoire, d'un arrêté ministériel

art.20 (nouveau) La permission de sortie visée à l’article 4,
§ 3, le congé pénitentiaire et l’interruption de l’exécution
de la peine ne sont pas accordés s’il ressort d’un avis
de l’Office des étrangers que le condamné n’est pas
autorisé ou habilité à séjourner dans le Royaume.

Chapitre IVbis - Disposition commune aux
chapitres Ier, II, III et IV (art. 20)

Art.19/1. Sauf dans le cas prévu à l'article 19,
l'interruption de l'exécution de la peine prend
fin de plein droit si le condamné est à
nouveau incarcéré.

Art.20. Sauf dans le cas prévu à l'article 19,
l'interruption de l'exécution de la peine prend
fin de plein droit si le condamné est à
nouveau incarcéré.

de renvoi exécutoire, ou d'un ordre de quitter
le territoire exécutoire avec preuve
d'éloignement effectif, peut faire l'objet d'un
éloignement effectif ou d'un transfert vers un
lieu qui relève de la compétence du ministre
compétent pour l'accès au territoire, le séjour,
l'établissement et l'éloignement d'étrangers, en
vue de son éloignement imminent à partir de
deux mois avant la fin de la partie exécutoire
de la ou des peines privatives de liberté
auxquelles il a été condamné. Le ministre ou
son délégué autorise sa libération à cette fin.

163

Le ministre ou son délégué prend une décision d’exécution
de la partie restante des peines dans les sept
jours qui suivent l’arrestation provisoire du condamné.

Si le condamné revient en Belgique dans les deux
ans qui suivent sa libération par le ministre sans être
en règle avec la législation et la réglementation relatives
à l’accès, au séjour ou à l’établissement dans le
Royaume, le procureur du Roi près le tribunal dans le
ressort duquel le condamné se trouve, peut ordonner
l’arrestation provisoire de celui-ci. Le procureur du Roi
communique immédiatement sa décision au ministre
ou à son délégué.

de renvoi exécutoire, ou d'un ordre de quitter
le territoire exécutoire avec preuve
d'éloignement effectif, peut faire l'objet d'un
éloignement effectif ou d'un transfert vers un
lieu qui relève de la compétence du ministre
compétent pour l'accès au territoire, le séjour,
l'établissement et l'éloignement d'étrangers, en
vue de son éloignement imminent à partir de
six mois avant la fin de la partie exécutoire
de la ou des peines privatives de liberté
auxquelles il a été condamné. Le ministre ou
son délégué autorise sa libération à cette fin.

§ 2. La détention limitée peut être accordée
au condamné afin de défendre des intérêts
professionnels, de formation ou familiaux qui
requièrent sa présence hors de la prison.

Art.25. § 1er. La libération conditionnelle est octroyée à tout condamné à
une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la partie à exécuter
s'élève à trois ans ou moins, pour autant que
le condamné ait subi un tiers de ces peines et
qu'il réponde aux conditions visées à l'article
28, § 1er.
§ 2. La libération conditionnelle est octroyée

§ 2. La détention limitée peut être accordée
au condamné afin de défendre des intérêts
professionnels, de formation ou familiaux qui
requièrent sa présence hors de la prison.

Art.25. § 1er. La libération conditionnelle est octroyée à tout condamné à
une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la partie à exécuter
s'élève à trois ans ou moins, pour autant que
le condamné ait subi un tiers de ces peines et
qu'il réponde aux conditions visées à l'article
28, § 1er.

§ 2. La libération conditionnelle est octroyée
164

Art.21. § 1er. La détention limitée est un mode
d'exécution de la peine privative de liberté qui
permet au condamné de quitter, de manière
régulière, l'établissement pénitentiaire pour
une durée déterminée de maximum seize
heures par jour.

Art.21. § 1er. La détention limitée est un mode
d'exécution de la peine privative de liberté qui
permet au condamné de quitter, de manière
régulière, l'établissement pénitentiaire pour
une durée déterminée de maximum douze
heures par jour.

Cette décision est communiquée par écrit dans un délai
d’un jour ouvrable au condamné, au procureur du Roi
et au directeur.

a) soit, subi un tiers de ces peines;
b) soit, si le jugement ou l'arrêt de
condamnation a constaté que le condamné se
trouvait en état de récidive, subi les deux tiers
de ces peines, sans que la durée des peines
déjà subies excède quatorze ans;
c) soit, en cas de condamnation à une peine correctionnelle
de trente ans à quarante ans d’emprisonnement, à une
réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à
perpétuité, subi quinze ans de cette peine;
d) soit, en cas de condamnation à peine
correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement,
à une réclusion de trente ans ou plus ou à
une réclusion à perpétuité et si la
motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait
précédemment été condamné à une peine
correctionnelle d'au moins trois ans d'emprisonnement ferme pour des
faits visés :

a) soit, subi un tiers de ces peines;

b) soit, si le jugement ou l'arrêt de
condamnation a constaté que le condamné se
trouvait en état de récidive, subi les deux tiers
de ces peines, sans que la durée des peines
déjà subies excède quatorze ans;

c) soit, en cas de condamnation à une peine
privative de liberté de trente ans ou à une
peine privative de liberté à perpétuité, subi
quinze ans de cette peine;

d) soit, en cas de condamnation à une peine
privative de liberté de trente ans ou à une
peine privative de liberté à perpétuité et si la
motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait
précédemment été condamné à une peine
correctionnelle d'au moins trois ans d'emprisonnement ferme pour des
faits visés :

165

à tout condamné à une ou plusieurs peines
privatives de liberté dont la partie à exécuter
s'élève à plus de trois ans, pour autant que le
condamné ait :

à tout condamné à une ou plusieurs peines
privatives de liberté dont la partie à exécuter
s'élève à plus de trois ans, pour autant que le
condamné ait :

423. 141. 472 à 475. 140. alinéa 2. 3° à 8°. 376. alinéa 2. 442quater. 348. alinéa 2.aux articles 102. §§ 1er et 3. 377bis. . alinéa 2. 532 et 532bis du Code pénal. 103. 377. 377. 138. 279bis. 324. alinéa 2. 1°. 386. septième membre de phrase de l'énumération. 417quater. 454 à 456. 331bis. 106.aux articles 102. 383bis. 103. alinéa 2. 1°. §§ 1er et 3. 146. 400 à 405. 477sexies. 433ter à 433duodecies. 433. 433.à l'article 4 de la loi du 30 décembre 2009 relative à la lutte contre la piraterie maritime. . 279. alinéa 1er. 278. 373. 323. 386. . 324ter. 425. 399. 107. 399. 375. alinéa 1er. 337. 349. 347bis. §§ 2 et 3. 381. 405bis. 140. 352. 147. 379. 136bis à 136septies. 470. § 2. 377ter. 383bis. alinéa 2. alinéa 2. §§ 2 et 3. 518. 417ter. 107. 407 à 410ter. 393 à 397. 327. 385. 518. et § 3. 423. 352. 349. §§ 2 à 4. 406. 377ter. 471. alinéa 2. 379. 417quater.à l'article 4 de la loi du 30 décembre 2009 relative à la lutte contre la piraterie maritime. 405ter.aux articles 77bis à 77quinquies de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire. 532 et 532bis du Code pénal. § 2. 137. 405ter. 385. 488bis. l'établissement et l'éloignement des étrangers. le séjour. 324. alinéa 2. 146. 372. 454 à 456.aux articles 77bis à 77quinquies de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire. 406. 470. et § 3. 425. 324ter. 136bis à 136septies. 108. 327. 278. 405quater. 531. 427 à 430. l'établissement et l'éloignement des étrangers. 488bis. 106. 108. 280. 377quater. alinéa 1er. 442quater. 435 à 438bis. 407 à 410ter. . 330bis.à l'article 30 de la loi du 27 juin 1937 portant révision de la loi du 16 novembre 1919 166 . §§ 2 à 4. 393 à 397. 377bis. 3° à 11°. 380. 417ter. 137. 141. 279. 347bis. 381. alinéa 1er. 337. § 2. 373. 405quater. 531. 435 à 438bis. alinéa 2. . 477sexies. 405bis. 433ter à 433duodecies. 348. 330bis. 380. 323. 280. le séjour. 471.à l'article 30 de la loi du 27 juin 1937 portant révision de la loi du 16 novembre 1919 . § 2. 331bis. 472 à 475. alinéa 2. . 372. 400 à 405. septième membre de phrase de l'énumération.. 427 à 430. 3° à 8°. 147. 377quater. 279bis. 375. 138. 3° à 11°. 376.

à l'article 34 de la loi du 5 juin 1928 portant révision du Code disciplinaire et pénal pour la marine marchande et la pêche maritime. de la loi du 12 mars 1858 concernant les crimes et délits qui portent atteinte aux relations internationales. de la loi du 12 mars 1858 concernant les crimes et délits qui portent atteinte aux relations internationales. relative à la réglementation de la navigation aérienne. et qu'il s'est écoulé moins de dix ans entre le moment où il a purgé sa peine ou le moment où sa peine a été prescrite et les faits ayant donné lieu à sa condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité. .à l'article 7. à une réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à perpétuité. subi vingt-trois ans de cette peine. subi dix-neuf ans de cette peine. e) soit.167 . e) soit. subi vingt-trois ans de cette peine.à l'article 34 de la loi du 5 juin 1928 portant révision du Code disciplinaire et pénal pour la marine marchande et la pêche maritime. à une réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à perpétuité. en cas de condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement. . et qu'il s'est écoulé moins de dix ans entre le moment où il a purgé sa peine ou le moment où sa peine a été prescrite et les faits ayant donné lieu à sa condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement. et si la motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait précédemment été condamné à une peine criminelle. en cas de condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité.à l'article 7. alinéa 2. alinéa 2. subi dix-neuf ans de cette peine. et qu'il réponde aux conditions visées aux relative à la réglementation de la navigation aérienne. et si la motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait précédemment été condamné à une peine criminelle. et qu'il réponde aux conditions visées aux . .

subit sa peine en dehors de la prison dans un autre pays que la Belgique. La détention limitée.Disposition commune aux chapitres Ier et II (art. 1er. Titre V. Chapitre IIbis . § 1er. La mise en liberté provisoire en vue de l’éloignement du territoire est un mode d’exécution de la peine privative de liberté par lequel le condamné. § 1er. pour qui il ressort d’un avis de l’Office des étrangers qu’il n’est pas autorisé ou habilité à séjourner dans le Royaume. la surveillance électronique et la libération conditionnelle ne sont pas accordés s’il ressort d’un avis de l’Office des étrangers que le condamné n’est pas autorisé ou habilité à séjourner dans le Royaume. 25/2) Titre V articles 47. Chapitre III Art. moyennant le respect de conditions qui lui sont imposées pendant un délai d’épreuve déterminé. et 48. 168 Art.articles 47.25/2 (nouveau).25/3 (nouveau). et 48. .

pour autant que le condamné ait subi un tiers de ces peines et qu'il réponde aux conditions visées à l'article 28. La mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise est octroyée au condamné à une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la partie à exécuter s'élève à trois ans ou moins. Art. sur la base d’un jugement exécutoire ou d’un titre exécutoire. La mise en liberté provisoire en vue de la remise est accordée au condamné qui. subi un tiers de ces peines. pour autant que le condamné ait subi un tiers de ces peines et qu'il réponde aux conditions visées à l'article 28. § 2.§ 2. § 1er. . si le jugement ou l'arrêt de condamnation a constaté que le condamné se § 2. doit être transféré dans un autre pays. La mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise est octroyée au condamné à une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la partie à exécuter s'élève à plus de trois ans. La mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise est octroyée au condamné à une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la partie à exécuter s'élève à plus de trois ans.26. pour autant que le condamné ait : a) soit. subi un tiers de ces peines. b) soit. § 2. § 2. si le jugement ou l'arrêt de condamnation a constaté que le condamné se 169 Art.26. pour autant que le condamné ait : a) soit. b) soit. § 1er. La mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise est octroyée au condamné à une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la partie à exécuter s'élève à trois ans ou moins.

en cas de condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement. 377quater. alinéa 2. 323. 330bis. 146. . 103. 108. 377quater. 106. alinéa 2. 380. 136bis à 136septies. 381. alinéa 2. alinéa 2. trouvait en état de récidive. 376. 330bis. 381. 324ter. alinéa 2. 377. alinéa 2. 136bis à 136septies. 337. 347bis. en cas de condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité. 337. 377ter. sans que la durée des peines déjà subies excède quatorze ans. 352. §§ 2 à 4. 376. en cas de condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité et si la motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait précédemment été condamné à une peine correctionnelle d'au moins trois ans d'emprisonnement ferme pour des faits visés : . 327.aux articles 102. 372. à une réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à perpétuité et si la motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait précédemment été condamné à une peine correctionnelle d'au moins trois ans d'emprisonnement ferme pour des faits visés : . 383bis. 324. 279bis. 278. 137. subi les deux tiers de ces peines. 279. d) soit. 375. 140. 323. 377ter. 146. §§ 2 à 4. 106. 324. 138. 380. 347bis. 377. alinéa 2. 377bis. subi les deux tiers de ces peines. en cas de condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement. 280. §§ 1er et 3. alinéa 1er. 107. subi quinze ans de cette peine. 349. 327. 147. 352. 375. alinéa 1er. 372. sans que la durée des peines déjà subies excède quatorze ans. 331bis. 379. 140. 147. 137. 278. 349. 103. 141. 141. à une réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à perpétuité. 280. 324ter. 279. 3° à 8°. 348. d) soit. c) soit. alinéa 2.c) soit.aux articles 102. subi quinze ans de cette peine. 279bis. 108. 107. 373. 138. 379. 385. 348. 385. 170 trouvait en état de récidive. 331bis. 383bis. 373. §§ 1er et 3. 377bis. 3° à 8°.

425. §§ 2 et 3.à l'article 30 de la loi du 27 juin 1937 portant révision de la loi du 16 novembre 1919 relative à la réglementation de la navigation aérienne. § 2. de la loi du 12 mars . 470. 488bis. 532 et 532bis du Code pénal. l'établissement et l'éloignement des étrangers. . . 435 à 438bis. alinéa 2. alinéa 1er. 3° à 11°. 406. septième membre de phrase de l'énumération. 471. 405bis.à l'article 34 de la loi du 5 juin 1928 portant révision du Code disciplinaire et pénal pour la marine marchande et la pêche maritime. le séjour. 407 à 410ter. 454 à 456. 393 à 397. 433ter à 433duodecies.à l'article 7. et § 3. alinéa 2. 423. . 531. 472 à 475.à l'article 30 de la loi du 27 juin 1937 portant révision de la loi du 16 novembre 1919 relative à la réglementation de la navigation aérienne.à l'article 4 de la loi du 30 décembre 2009 relative à la lutte contre la piraterie maritime.à l'article 4 de la loi du 30 décembre 2009 relative à la lutte contre la piraterie maritime. alinéa 2. 405quater. de la loi du 12 mars 171 386.à l'article 34 de la loi du 5 juin 1928 portant révision du Code disciplinaire et pénal pour la marine marchande et la pêche maritime. alinéa 1er. 531. . 433. et § 3. alinéa 2. 423. 488bis. 477sexies. § 2. 405quater. 405ter. 417quater. 399.aux articles 77bis à 77quinquies de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire. 3° à 11°. 417ter. .. 470. . 417ter. . 405bis. 400 à 405. 425. §§ 2 et 3. alinéa 2. 442quater. 406. 454 à 456.à l'article 7. 435 à 438bis. 393 à 397. 433. 518. l'établissement et l'éloignement des étrangers. 1°. 477sexies. 386. 532 et 532bis du Code pénal. § 2. 400 à 405. 407 à 410ter. . septième membre de phrase de l'énumération. 427 à 430. 405ter. § 2. 427 à 430.aux articles 77bis à 77quinquies de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire. 472 à 475. 518. 433ter à 433duodecies. 442quater. 1°. 471. 417quater. . le séjour. alinéa 2. 399.

à une réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à perpétuité. Le juge de l'application des peines peut remettre une seule fois l'examen de l'affaire à une audience ultérieure. subi vingt-trois ans de cette peine. et qu'il réponde aux conditions visées à l'article 47. . subi vingt-trois ans de cette peine. Le juge de l'application des peines peut remettre une seule fois l'examen de l'affaire à une audience ultérieure. et si la motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait précédemment été condamné. en cas de condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement.37. subi dix-neuf ans de cette peine. à une peine criminelle. Art. 1858 concernant les crimes et délits qui portent atteinte aux relations internationales. § 2. en cas de condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité. et si la motivation de l'arrêt fait apparaître qu'il avait précédemment été condamné. Art. sans que cette audience puisse avoir lieu plus de deux mois e) soit.37.e) soit. à une réclusion de trente ans ou plus ou à une réclusion à perpétuité. § 2. et qu'il réponde aux conditions visées à l'article 47. subi dix-neuf ans de cette peine. et qu'il s'est écoulé moins de dix ans entre le moment où il a purgé sa peine ou le moment où sa peine a été prescrite et les faits ayant donné lieu à sa condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement. sans que cette audience puisse avoir lieu plus de deux mois 172 1858 concernant les crimes et délits qui portent atteinte aux relations internationales. et qu'il s'est écoulé moins de dix ans entre le moment où il a purgé sa peine ou le moment où sa peine a été prescrite et les faits ayant donné lieu à sa condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité. à une peine criminelle.

La décision d’ajournement est portée par écrit à la connaissance du directeur si le condamné est en détention. le juge de l'application des peines lui accorde un congé pénitentiaire pendant la détention limitée ou la surveillance électronique. après la remise. Si le condamné demande un congé pénitentiaire après l’octroi de la détention limitée ou de la surveillance électronique. 43. la demande écrite est déposée au greffe de la prison.173 Art. Le juge de l'application des peines en fixe la durée. Si le condamné demande un congé pénitentiaire lors de sa demande de détention limitée ou de surveillance électronique. . Le directeur peut charger le Service des maisons de Justice de rédiger Le greffe de la prison transmet la demande écrite au greffe du tribunal de l’application des peines dans le jour ouvrable et en remet une copie au directeur. qui ne peut être inférieure à trois fois trente-six heures par trimestre. § 1er. A la demande du condamné. § 2. après la remise. le juge de l’application des peines statue à ce sujet au moment de l’octroi de la détention limitée ou de la surveillance électronique.43. Le directeur rend un avis sur l’adresse de congé proposée au plus tard dans les six semaines de la réception de la demande écrite du condamné. Le congé est renouvelé de plein droit chaque trimestre. Art.

Dans un délai d’un jour ouvrable suivant la réception de l’avis. § 3. L’avis du directeur est adressé au greffe du tribunal de l’application des peines. le ministère public rédige un avis motivé. et une copie en est communiquée au ministère public et au condamné. un rapport d’information succinct ou de procéder à une enquête sociale dans le milieu d’accueil proposé par le condamné pour le congé pénitentiaire. . Les articles 39 et 40 s’appliquent. Le juge de l’application des peines prend une décision dans les sept jours de la réception de l’avis du directeur.174 § 4. qui ne peut être inférieure à trois fois trente-six heures par trimestre. le transmet au juge de l’application des peines et en communique une copie au condamné et au directeur. Le juge de l’application des peines fixe la durée du congé pénitentiaire. Le congé pénitentiaire est renouvelé de plein droit chaque trimestre. L’article 46 s’applique.

Le jugement d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine est communiqué aux autorités et instances suivantes : .§ 1er.à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 .]1 du jugement et. . Art. par pli judiciaire.le cas échéant.La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.47. 46.le cas échéant.au Centre national de surveillance électronique.à la banque de données nationale prévue à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police.§ 1er. A l'exception de la mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise et à l'exception de la La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. si le condamné est en détention. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. . si la décision porte sur l'octroi d'une surveillance électronique. . A l'exception de la mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise et à l'exception de la 175 Art. .]1 du jugement et.au Centre national de surveillance électronique. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et. le cas échéant. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. § 1er. par le moyen de communication écrit le plus rapide. § 2. Art. . Le jugement d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine est communiqué aux autorités et instances suivantes : . par le moyen de communication écrit le plus rapide. Art. . 46. § 2. § 1er. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et. .47. par pli judiciaire. si la décision porte sur l'octroi d'une surveillance électronique. du directeur. si le condamné est en détention. du directeur. le cas échéant. des conditions qui sont imposées dans son intérêt.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira. des conditions qui sont imposées dans son intérêt.

(5° . du droit d'habiter. 4° l'attitude du condamné à l'égard des victimes des infractions qui ont donné lieu à sa condamnation. 2° le risque de perpétration de nouvelles infractions graves. du droit d'habiter. 2° le risque de perpétration de nouvelles infractions graves.) 6° les efforts consentis par le condamné pour 1° l'absence de perspectives de réinsertion sociale du condamné.. Ces contre-indications portent sur : .1° l'absence de perspectives de réinsertion sociale du condamné. les modalités d'exécution de la peine prévues au Titre V peuvent être accordées au condamné pour autant qu'il n'existe pas de contre-indications dans le chef de celui-ci. 4° l'attitude du condamné à l'égard des victimes des infractions qui ont donné lieu à sa condamnation. prononcée par le juge. de résider ou de se tenir dans une zone déterminée désignée. 3° le risque que le condamné importune les victimes.) 6° les efforts consentis par le condamné pour 176 réduction de la durée de l'interdiction. (5° .. Ces contre-indications portent sur : réduction de la durée de l'interdiction. de résider ou de se tenir dans une zone déterminée désignée. prononcée par le juge... les modalités d'exécution de la peine prévues au Titre V peuvent être accordées au condamné pour autant qu'il n'existe pas de contre-indications dans le chef de celui-ci auxquelles la fixation de conditions particulières ne puisse répondre. 3° le risque que le condamné importune les victimes.

indemniser la partie civile. La mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise peut être accordée au condamné pour autant qu'il n'existe pas de contre-indications dans le chef de celui-ci auxquelles la fixation de conditions particulières ne puisse répondre. compte tenu de la situation patrimoniale du condamné telle 3° le risque que le condamné importune les victimes. La mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire ou de la remise peut être accordée au condamné pour autant qu'il n'existe pas de contre-indications dans le chef de celui-ci. compte tenu de la situation patrimoniale du condamné telle qu'elle a évolué par son fait depuis la perpétration des faits pour lesquels il a été condamné. . indemniser la partie civile. 177 1° (abrogé) 1° les possibilités pour le condamné d'avoir un logement. compte tenu de la situation patrimoniale du condamné telle qu'elle a évolué par son fait depuis la perpétration des faits pour lesquels il a été condamné. compte tenu de la situation patrimoniale du condamné telle qu'elle a évolué par son fait depuis la 3° le risque que le condamné importune les victimes. § 2.4° les efforts fournis par le condamné pour indemniser les parties civiles. 2° le risque de perpétration de nouvelles infractions graves. 2° le risque de perpétration de nouvelles infractions graves. Ces contre-indications portent sur : 4° les efforts fournis par le condamné pour indemniser les parties civiles. Ces contre-indications portent sur : § 2.

le ministère public rend son avis par écrit avant ou pendant l'audience. § 3. § 1er. § 1er. de résider ou de se tenir dans une zone déterminée désignée peut être accordée au condamné pour autant qu'il n'existe pas de contre-indications dans le chef de ce dernier portant sur le risque que le condamné importune les victimes. Le condamné. La réduction de la durée de l'interdiction. le ministère public rend son avis par écrit avant ou pendant l'audience. Art.52. du droit d'habiter. Cette audience a lieu au plus tard six mois après le dépôt de la demande. . Cette audience a lieu au plus tard six mois après le dépôt de la demande. 178 Art. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. jour et heure de l'audience. La réduction de la durée de l'interdiction. Si l'avis du ministère public n'est pas communiqué dans le délai déterminé à l'article 51. perpétration des faits pour lesquels il a été condamné. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public.Les lieu. prononcée par le juge. § 3. le directeur et la victime sont informés par pli judiciaire des lieu. Si l'avis du ministère public n'est pas communiqué dans le délai déterminé à l'article 51. de résider ou de se tenir dans une zone déterminée désignée peut être accordée au condamné pour autant qu'il n'existe pas de contre-indications dans le chef de ce dernier portant sur le risque que le condamné importune les victimes. du droit d'habiter. qu'elle a évolué par son fait depuis la perpétration des faits pour lesquels il a été condamné. prononcée par le juge. jour et heure de l’audience sont notifiés par pli recommandé à la poste au condamné et à la victime et portés par écrit à la connaissance du directeur.52.

2° sauf pour la détention limitée. communiquer sans délai l'adresse de sa nouvelle résidence au ministère public et. à sa demande. § 2.55. à l'assistant de justice chargé de la guidance. avoir une adresse fixe et. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. Le dossier est tenu. le cas échéant. Le jugement d'octroi de la modalité d'exécution de la peine précise que le condamné est soumis aux conditions générales suivantes : Art. Le dossier est tenu. 179 Art. .1° ne pas commettre d'infractions. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe de la prison où le condamné subit sa peine. 3° donner suite aux convocations du ministère public et. à sa demande. de § 2. communiquer sans délai l'adresse de sa nouvelle résidence au ministère public et. 1° ne pas commettre d'infractions. le cas échéant. en cas de changement. avoir une adresse fixe et. Le condamné peut. à l'assistant de justice chargé de la guidance. le cas échéant. Le jugement d'octroi de la modalité d'exécution de la peine précise que le condamné est soumis aux conditions générales suivantes : 3° donner suite aux convocations du Le condamné peut. en cas de changement. 2° sauf pour la détention limitée et pour la mise en liberté provisoire en vue de l’éloignement du territoire. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe de la prison où le condamné subit sa peine.55. obtenir une copie du dossier. obtenir une copie du dossier.

l’obligation de quitter effectivement le territoire et l’interdiction de revenir en Belgique pendant le délai d’épreuve sans être en règle avec la législation et la réglementation relative à l’accès au territoire. § 2. par le moyen de communication écrit le plus rapide. au séjour ou à l’établissement dans le Royaume et sans l’autorisation préalable du tribunal de l’application des peines. l'assistant de justice chargé de la guidance. Le jugement d'octroi d'une modalité La victime est informée. . Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures.58. 4° pour la mise en liberté provisoire en vue de l’éloignement du territoire. du directeur. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et. des conditions imposées dans son intérêt. le cas échéant. par pli judiciaire. Le jugement d'octroi d'une modalité 180 Art. si le condamné est en détention. des conditions imposées dans son intérêt. Art. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et. par pli recommandé à la poste. le cas échéant. § 1er.58. le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. de l'assistant de justice chargé de la guidance. du jugement et. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. du directeur. le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. par le moyen de communication écrit le plus rapide. § 2. si le condamné est en détention.La victime est informée. ministère public et. § 1er. le cas échéant. du jugement et.

au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. A titre exceptionnel. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. Art. s'il s'agit d'une décision d'octroi d'une surveillance électronique. .. peut accorder une modalité d'exécution de la peine autre que celle demandée si cela est absolument nécessaire pour permettre l'octroi 181 d'exécution de la peine est communiqué aux autorités et instances suivantes : d'exécution de la peine est communiqué aux autorités et instances suivantes : . . le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines. A titre exceptionnel. .à la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police.59. saisi d'une procédure d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.le cas échéant.le cas échéant. .59.à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 . saisi d'une procédure d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine. . . peut accorder une modalité d'exécution de la peine autre que celle demandée si cela est absolument nécessaire pour permettre l'octroi . s'il s'agit d'une décision d'octroi d'une surveillance électronique. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines. Art.au Centre national de surveillance électronique.au Centre national de surveillance électronique.

Le jugement d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine visée au Titre V est Les articles 64. à court terme de la modalité d'exécution de la peine sollicitée. § 2. 2° un congé pénitentiaire. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines statue sur la modalité d'exécution de la peine demandée. Dans les deux mois de la décision d'octroi de la modalité particulière d'exécution de la peine. 3° une détention limitée. Le jugement d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine visée au Titre V est Dans les deux mois de la décision d'octroi de la modalité particulière d'exécution de la peine. 68 et 70 s’appliquent. 4° une surveillance électronique. . à court terme de la modalité d'exécution de la peine sollicitée. Art. 3° une détention limitée. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines statue sur la modalité d'exécution de la peine demandée. 4° une surveillance électronique. Il peut ainsi accorder : 1° une permission de sortie. Il peut ainsi accorder : 1° une permission de sortie. ne sont pas accordées s’il ressort d’un avis de l’Office des étrangers que le condamné n’est pas autorisé ou habilité à séjourner dans le Royaume. Ces modalités d’exécution des peines.182 Cette période peut être prolongée une fois.60. à l’exception de la permission de sortie visée à l’article 4. Art.60. 67. Cette période peut être prolongée une fois. 2° un congé pénitentiaire.

d'un arrêté ministériel de renvoi exécutoire ou d'un ordre de quitter le territoire exécutoire avec preuve d'éloignement effectif. Les alinéas 1er et 2 ne s'appliquent pas aux décisions d'octroi d'une mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire d'un condamné qui fait l'objet d'un arrêté royal d'expulsion exécutoire. d'un arrêté ministériel de renvoi exécutoire ou d'un ordre de quitter le territoire exécutoire avec preuve d'éloignement effectif. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut fixer à une date ultérieure le moment où le jugement sera exécutoire. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut fixer à une date ultérieure le moment où le jugement sera exécutoire. . Les alinéas 1er et 2 ne s'appliquent pas aux décisions d'octroi d'une mise en liberté provisoire en vue de la remise qui deviennent exécutoires au moment de la remise.Toutefois. le jugement devient exécutoire au moment de l'éloignement effectif ou du transfert vers un Toutefois. Dans ce cas. Dans ce cas. le jugement devient exécutoire au moment de l'éloignement effectif ou du transfert vers un 183 exécutoire à partir du jour où il est passé en force de chose jugée et au plus tôt à partir du moment où le condamné satisfait aux conditions de temps prévues par la présente loi. Les alinéas 1er et 2 ne s'appliquent pas aux décisions d'octroi d'une mise en liberté provisoire en vue de l'éloignement du territoire d'un condamné qui fait l'objet d'un arrêté royal d'expulsion exécutoire. exécutoire à partir du jour où il est passé en force de chose jugée et au plus tôt à partir du moment où le condamné satisfait aux conditions de temps prévues par la présente loi. Les alinéas 1er et 2 ne s'appliquent pas aux décisions d'octroi d'une mise en liberté provisoire en vue de la remise qui deviennent exécutoires au moment de la remise.

au plus tard vingt jours après que la décision d'octroi a été coulée en force de chose jugée. en ce compris le retrait de la modalité d'exécution de la peine qui avait été accordée. au plus tard dix jours après que la décision d'octroi a été coulée en force de chose jugée. La convocation par pli judiciaire suspend l'exécution de la décision d'octroi de la modalité d'exécution de la peine 184 lieu qui relève de la compétence du Ministre compétent pour l'accès au territoire.Art. le cas échéant. § 1er. La convocation par pli recommandé à la poste suspend l'exécution de la décision d'octroi de la modalité d'exécution de la peine Art.61. mais avant son exécution. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut. devant le tribunal de l'application dans les sept jours qui suivent la constatation de l'incompatibilité. mais avant son exécution. après la décision d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine visée au Titre V. le séjour. après la décision d'octroi d'une modalité d'exécution de la peine visée au Titre V. et ce. S'il se produit. en ce compris le retrait de la modalité d'exécution de la peine qui avait été accordée. le cas échéant. S'il se produit. Le condamné est convoqué par pli judiciaire à comparaître devant le juge de l'application des peines ou. devant le tribunal de l'application dans les sept jours qui suivent la constatation de l'incompatibilité. § 2. § 2. une situation incompatible avec les conditions fixées dans cette décision. et ce. l'établissement et l'éloignement d'étrangers. Le condamné est convoqué par pli recommandé à la poste à comparaître devant le juge de l'application des peines ou. § 1er. une situation incompatible avec les conditions fixées dans cette décision. sur réquisition du ministère public. prendre une nouvelle décision. l'établissement et l'éloignement d'étrangers. lieu qui relève de la compétence du Ministre compétent pour l'accès au territoire. . prendre une nouvelle décision. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut.61. sur réquisition du ministère public. le séjour.

Le dossier est tenu. à sa demande. § 3. pendant au moins deux jours avant la date fixée pour l'audience. Le condamné peut. . le directeur 185 en question. le directeur Le directeur et la victime sont informés par pli judiciaire des lieu. le cas échéant. Le condamné peut. § 4.Les lieu. le cas échéant. le ministère public et le directeur. jour et heure de l’audience sont notifiés par pli recommandé à la poste au condamné et à la victime et portés par écrit à la connaissance du directeur. obtenir une copie du dossier. Le dossier est tenu. en question. La victime est entendue sur les conditions particulières à imposer dans son intérêt. L'audience se déroule à huis clos. Le ministère public et. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines entend le condamné et son conseil. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines. § 3. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines entend le condamné et son conseil. L'audience se déroule à huis clos. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines. le ministère public et le directeur. La victime est entendue sur les conditions particulières à imposer dans son intérêt. Le ministère public et. à sa demande. La victime est présente à l'audience le temps nécessaire à l'examen de ces conditions. pendant au moins deux jours avant la date fixée pour l'audience. La victime est présente à l'audience le temps nécessaire à l'examen de ces conditions. jour et heure de l'audience. § 4. obtenir une copie du dossier.

le tribunal de l'application des peines en vue de la révocation de la modalité d'exécution de la peine accordée. expliquent à cette occasion les conditions qu'ils ont formulées dans leur avis dans l'intérêt de la victime.La victime peut se faire représenter ou assister par un conseil et peut se faire assister par le délégué d'un organisme public ou d'une association agréée à cette fin par le Roi. L'article 46 est d'application. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines rend sa décision dans les sept jours de la mise en délibéré. dans les cas suivants : 1° s'il est constaté dans une décision passée en force de chose jugée. L'article 46 est d'application. La victime peut présenter ses observations. . Le ministère public peut saisir le juge de l'application des peines ou. Art. Le ministère public peut saisir le juge de l'application des peines ou. le cas échéant.64. dans les cas suivants : 1° s'il est constaté dans une décision passée en force de chose jugée. le tribunal de l'application des peines en vue de la révocation de la modalité d'exécution de la peine accordée. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines rend sa décision dans les sept jours de la mise en délibéré. Art. que le condamné a La victime peut se faire représenter ou assister par un conseil et peut se faire assister par le délégué d'un organisme public ou d'une association agréée à cette fin par le Roi. La victime peut présenter ses observations. le cas échéant. que le condamné a 186 expliquent à cette occasion les conditions qu'ils ont formulées dans leur avis dans l'intérêt de la victime.64.

pendant le délai d'épreuve. à l'assistant de justice chargé d'exercer la guidance. comme détermine 187 commis. un délit ou un crime.2° si le condamné met gravement en péril l'intégrité physique ou psychique de tiers. 5° si le condamné ne communique pas son changement d'adresse au ministère public et. commis. le cas échéant. un délit ou un crime. de l'assistant de justice. le cas échéant. ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. le cas échéant. pendant le délai d'épreuve. . 4° si le condamne ne donne pas suite aux convocations du juge de l'application des peines ou du tribunal de l'application des peines. comme détermine 2° si le condamné met gravement en péril l'intégrité physique ou psychique de tiers. à l'assistant de justice chargé d'exercer la guidance. 3° si les conditions particulières imposées ne sont pas respectées. 6° si le condamné ne respecte pas le programme du contenu concret de la détention limitée ou de la surveillance électronique. le cas échéant. de l'assistant de justice. 3° si les conditions particulières imposées ne sont pas respectées. 6° si le condamné ne respecte pas le programme du contenu concret de la détention limitée ou de la surveillance électronique. du ministère public ou. ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. 4° si le condamne ne donne pas suite aux convocations du juge de l'application des peines ou du tribunal de l'application des peines. du ministère public ou. 5° si le condamné ne communique pas son changement d'adresse au ministère public et.

§ 1er. Dans les cas visés à l'article 64. le ministère public peut saisir le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines en vue de la suspension de la modalité d'exécution de la peine accordée. Art. conformément à l'article 42. le condamné est immédiatement réincarcéré. 4°. alinéa 2. En cas de suspension. 8° si.188 § 2. § 2. le condamné est immédiatement réincarcéré.66. ne coopère pas à son identification en vue de l’obtention d’un document de voyage ou revient sans l’autorisation du tribunal de l’application des peines requise à l’article 55. le condamné omet ou refuse de quitter effectivement le territoire. § 1er. § 2/1. après l’octroi d’une mise en liberté provisoire en vue de l’éloignement du territoire. le juge de l’application Art. le ministère public peut saisir le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines en vue de la suspension de la modalité d'exécution de la peine accordée. En cas de suspension. ne coopère pas à son éloignement. . conformément à l'article 42.66. alinéa 2. 7° si le condamné ne se trouve plus dans les conditions de temps pour la modalité d’exécution de la peine accordée. Dans les cas visés à l'article 64. En cas de suspension.

Art. Dans ce dernier cas. des peines ou le tribunal de l’application des peines peut accorder une permission de sortie conformément aux articles 4 et 5 ou un congé pénitentiaire conformément aux articles 7 et 8. Art. Dans un délai d'un mois maximum à compter du jugement de suspension. la modalité d'exécution de la peine peut être revue conformément aux dispositions de l'article 67. § 1er. saisi conformément aux articles 64 ou 66.67. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines révoque la modalité d'exécution de la peine ou en lève la suspension.67. sauf s’il ressort d’un avis de l’Office des étrangers que le condamné n’est pas autorisé ou habilité à séjourner dans le Royaume. . estime que la révocation n'est pas nécessaire dans l'intérêt de la société. de la victime ou de la Si aucune décision n'intervient dans ce délai. Dans un délai d'un mois maximum à compter du jugement de suspension. la modalité d'exécution de la peine peut être revue conformément aux dispositions de l'article 67. Si le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines. Si le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines. Dans ce dernier cas. § 3. § 1er. le condamné est remis en liberté aux mêmes conditions que précédemment. saisi conformément aux articles 64 ou 66. le condamné est remis en liberté aux mêmes conditions que précédemment. de la victime ou de la 189 § 3.Si aucune décision n'intervient dans ce délai. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines révoque la modalité d'exécution de la peine ou en lève la suspension. estime que la révocation n'est pas nécessaire dans l'intérêt de la société.

Art. Le ministère public peut saisir le juge d'application des peines ou le tribunal de l'application des peines en vue d'une révocation. il peut revoir la modalité d'exécution de la peine. il peut revoir la modalité d'exécution de la peine.§ 2.68. Dans ce cas. réinsertion sociale du condamné. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut renforcer les conditions imposées ou imposer des conditions supplémentaires. d'une suspension ou d'une révision de la modalité d'exécution de la peine § 2. Art. Le ministère public peut saisir le juge d'application des peines ou le tribunal de l'application des peines en vue d'une révocation. il fixe le moment à partir duquel cette décision devient exécutoire. La modalité d'exécution de la peine est toutefois révoquée si le condamné ne marque pas son accord sur les nouvelles conditions ou sur la nouvelle modalité d’exécution de la peine. Dans ce cas.68. Si le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines décide de renforcer les conditions imposées ou d'imposer des conditions supplémentaires ou d’octroyer une autre modalité d’exécution de la peine. il fixe le moment à partir duquel cette décision devient exécutoire. . La modalité d'exécution de la peine est toutefois révoquée si le condamné ne marque pas son accord sur les nouvelles conditions. Si le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines décide de renforcer les conditions imposées ou d'imposer des conditions supplémentaires. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut renforcer les conditions imposées ou imposer des conditions supplémentaires ou octroyer une autre modalité d’exécution de la peine. § 1er. d'une suspension ou d'une révision de la modalité d'exécution de la peine 190 réinsertion sociale du condamné. § 1er.

Le dossier est tenu. par pli recommandé à la poste. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du juge de l'application des peines ou du tribunal de l'application des peines. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. au moins dix jours avant la date de l'examen du dossier. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. le condamné et la victime sont convoqués. Cette audience doit se tenir au plus tard dans les quinze jours de la saisine du juge de l'application des peines ou du tribunal de l'application des peines par le ministère public. par pli judiciaire. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou au greffe de la prison si le condamné est détenu. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines entend le 191 § 3. Le dossier est tenu. le condamné et la victime sont convoqués. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère § 2. L'audience se déroule à huis clos. accordée. obtenir une copie du dossier. Cette audience doit se tenir au plus tard dans les quinze jours de la saisine du juge de l'application des peines ou du tribunal de l'application des peines par le ministère public. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du juge de l'application des peines ou du tribunal de l'application des peines. § 2. accordée. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou au greffe de la prison si le condamné est détenu. Le condamné peut.§ 3. à sa demande. . à sa demande. obtenir une copie du dossier. L'audience se déroule à huis clos. au moins dix jours avant la date de l'examen du dossier. Le condamné peut.

. la victime est entendue. S'il s'agit du non-respect des conditions qui ont été imposées dans l'intérêt de la victime. La victime est présente à l'audience le temps nécessaire à l'examen de ces conditions. Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines délibère Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut décider d'entendre également d'autres personnes. Le ministère public explique à cette occasion les conditions qu'il a formulées dans son avis dans l'intérêt de la victime. La victime est présente à l'audience le temps nécessaire à l'examen de ces conditions. La victime peut présenter ses observations. S'il s'agit du non-respect des conditions qui ont été imposées dans l'intérêt de la victime. Le juge de l'application des peines ou le Le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines peut décider d'entendre également d'autres personnes. 192 § 4. public. la victime est entendue. La victime peut présenter ses observations. Le ministère public explique à cette occasion les conditions qu'il a formulées dans son avis dans l'intérêt de la victime. La victime peut se faire représenter ou assister par un conseiller et peut se faire assister par le délégué d'un organisme public ou d'une association agréée à cet effet par le Roi. La victime peut se faire représenter ou assister par un conseiller et peut se faire assister par le délégué d'un organisme public ou d'une association agréée à cet effet par le Roi.§ 4. condamné et son conseil ainsi que le ministère public.

Sauf dans le cas d’une révocation conformément S'il s'agit d'un jugement de révocation d'une libération conditionnelle et d’une mise en liberté provisoire en vue de l’éloignement du territoire. tribunal de l'application des peines délibère sur la révocation. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines précise que la période au cours de laquelle le condamné était en détention limitée ou sous surveillance électronique est déduite de la partie restante des peines privatives de liberté au moment de l'octroi.S'il s'agit d'un jugement de révocation d'une libération conditionnelle. . S'il s'agit d'un jugement de révocation d'une détention limitée ou d'une surveillance électronique. sur la révocation. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines détermine la partie de la peine privative de liberté que doit encore subir le condamné en tenant compte de la période du délai d'épreuve qui s'est bien déroulée et des efforts fournis par le condamné pour respecter les conditions qui lui étaient imposées. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines précise que la période au cours de laquelle le condamné était en détention limitée ou sous surveillance électronique est déduite de la partie restante des peines privatives de liberté au moment de l'octroi. S'il s'agit d'un jugement de révocation d'une détention limitée ou d'une surveillance électronique. § 5. la suspension ou la révision dans les sept jours de la mise en délibéré. la suspension ou la révision dans les sept jours de la mise en délibéré. le juge de l'application des peines ou le tribunal de l'application des peines détermine la partie de la peine privative de liberté que doit encore subir le condamné en tenant compte de la période du délai d'épreuve qui s'est bien déroulée et des efforts fournis par le condamné pour respecter les conditions qui lui étaient imposées. 193 § 5.

par pli judiciaire. par le moyen de communication écrit le plus rapide. Ce délai ne peut excéder six mois à compter du jugement lorsque le condamné subit une ou plusieurs peines correctionnelles d’emprisonnement à titre principal dont le total ne dépasse pas cinq ans. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures.194 La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre § 6. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. 1°. Ce délai est de six mois minimum et de dix-huit mois maximum si l’affaire concerne une condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou plus ou une peine privative de liberté à perpétuité. Ce délai est d’un an maximum en cas de peines criminelles ou lorsque le total des peines correctionnelles d’emprisonnement principal est supérieur à cinq ans. assortie d’une mise à disposition du tribunal de l’application des peines conformément aux articles 34ter ou 34quater du Code pénal. . le tribunal de l’application des peines fixe dans son jugement la date à laquelle le condamné peut introduire une nouvelle demande. de la révocation ou de la § 6. à l’article 64. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. par pli judiciaire. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur.

en cas de révision. § 7. de suspension ou de révision est communiqué aux autorités et instances suivantes : § 7. Le jugement de révocation. suspension de la modalité d'exécution de la peine ou. des conditions modifiées dans son intérêt. heures. . 195 . Le jugement de révocation. des conditions modifiées dans son intérêt. si la décision concerne une surveillance électronique.. de suspension ou de révision est communiqué aux autorités et instances suivantes : . .le cas échéant. .au Centre national de surveillance électronique. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. . en cas de révision. de la révocation ou de la suspension de la modalité d'exécution de la peine ou. .au Centre national de surveillance électronique.le cas échéant.à la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 . si la décision concerne une surveillance électronique. par le moyen de communication écrit le plus rapide. .

à l'exception des condamnations à une peine criminelle de trente ans. Toutefois. Le délai d'épreuve est d'au moins cinq ans et de dix ans au plus en cas de condamnation à une peine criminelle à temps. Lorsqu'aucune révocation n'est intervenue durant le délai d'épreuve. Sous réserve de l'application de l'article 44. . ou à une ou plusieurs peines correctionnelles dont le total excède cinq ans d'emprisonnement principal. § 5. le condamné est définitivement remis en liberté. Lorsqu'aucune révocation n'est intervenue durant le délai d'épreuve. à l'exception des condamnations à une peine criminelle de trente ans. le condamné est définitivement remis en liberté. le délai d'épreuve est égal à la durée de la peine privative de liberté que le condamné devait encore subir au jour où la décision relative à la libération conditionnelle ou à la mise en liberté provisoire en vue de l’éloignement du territoire ou en vue de la remise est devenue exécutoire. le délai d'épreuve est égal à la durée de la peine privative de liberté que le condamné devait encore subir au jour où la décision relative à la libération conditionnelle est devenue exécutoire. ce délai d'épreuve ne peut être inférieur à deux ans. Le délai d'épreuve est de dix ans en cas de condamnation à une peine privative de liberté de trente ans ou à une peine privative de liberté à perpétuité.71. 196 Art. Toutefois. ou à une ou plusieurs peines correctionnelles dont le total excède cinq ans d'emprisonnement principal.Sous réserve de l'application de l'article 44. Le délai d'épreuve est d'au moins cinq ans et de dix ans au plus en cas de condamnation à une peine criminelle à temps. ce délai d'épreuve ne peut être inférieur à deux ans. Art.71. § 5. Le délai d'épreuve est de dix ans en cas de condamnation à une peine correctionnelle de trente ans à quarante ans d’emprisonnement. à une réclusion de trente ans ou à une réclusion à perpétuité.

Une libération provisoire pour raisons médicales peut être accordée. accompagnée des avis visés au § 1er. au greffe du tribunal de l’application des peines et au ministère public. du médecin choisi par le condamné. § 2. de la libération définitive. Cet avis est accompagné de celui du médecin traitant. de la libération définitive. Une libération provisoire pour raisons médicales peut être accordée. au greffe du tribunal de l'application des peines dans les vingt-quatre heures et en remet une copie au directeur.74. accompagnée des avis visés au paragraphe 1er. § 1er. par le moyen de communication écrit le plus rapide. La demande est introduite au greffe de la prison. Art. . par le moyen de communication écrit le plus rapide.74. à la demande écrite du condamné. du médecin-fonctionnaire dirigeant du Service de Santé pénitentiaire et. Art. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. Le greffe de la prison transmet la demande.197 Le ministère public rédige sans délai un avis Le ministère public rédige sans délai un avis § 2. § 1er. par le juge de l'application des peines après avis motivé du directeur. Celui-ci recueille sans délai et au plus tard dans les sept jours les avis des médecins mentionnés au paragraphe 1er. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. La demande est introduite auprès du directeur. ou de son représentant. le cas échéant. par le juge de l'application des peines après avis motivé du directeur. le cas échéant. du médecin choisi par le condamné. Cet avis est accompagné de celui du médecin traitant. Le greffe de la prison transmet immédiatement la demande. ou de son représentant. à la demande écrite du condamné. du médecin-fonctionnaire dirigeant du Service de Santé pénitentiaire et.

Ce jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. § 3. de l'octroi d'une libération provisoire pour raisons médicales. 198 § 3. la demande est réputée rejetée. par pli judiciaire. motivé. le transmet au juge de l'application des peines et en communique une copie au condamné et au directeur. le transmet au juge de l'application des peines et en communique une copie au condamné et au directeur. par le moyen de communication écrit le plus rapide. § 4. par pli recommandé à la poste. — au chef de corps de la police locale de la commune où s’établira le condamné. A défaut de décision dans le délai prévu. motivé. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. Le juge de l'application des peines prend une décision dans les sept jours de la réception du dossier comme déterminé au paragraphe 2. de l'octroi d'une libération provisoire pour raisons médicales. par le moyen de communication écrit le plus rapide. . § 4. Le jugement d’octroi d’une mise en liberté provisoire pour raisons médicales est communiqué aux autorités et instances suivantes: Ce jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. alinéa 1er. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. Le juge de l'application des peines prend une décision dans les sept jours de l'introduction de la demande du condamné. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures.

— le cas échéant. Sans préjudice de l’application de l’article 20 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. puis à chaque fois qu’il § 2.199 § 3. Le cas échéant. l’assistant de justice fait rapport au juge de l’application des peines sur le condamné. Art. l’assistant de justice appelle le condamné immédiatement après que le jugement est devenu exécutoire pour lui communiquer toutes les informations utiles au bon déroulement de la mise en liberté pour raisons médicales. — à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. le ministère public est chargé du contrôle du condamné. En cas d’imposition de conditions particulières. 75/1. au directeur de la maison de justice de l’arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. § 1er. . l’assistant de justice est chargé du suivi et du contrôle de toutes les conditions imposées au condamné par le juge de l’application des peines. Dans le mois de l’octroi de la mise en liberté.

dont une copie est adressée au ministère public. .200 Le greffe du tribunal de l’application des peines transmet sans délai une copie de cette demande écrite Art. suspendre. Ce rapport contient toutes les informations pertinentes dont dispose l’assistant de justice au sujet du condamné pour le juge de l’application des peines. § 1er. préciser ou adapter une ou plusieurs conditions imposées aux circonstances. à la demande du condamné ou du ministère public. l’estime utile ou que le juge de l’application des peines l’y invite. La demande écrite est déposée au greffe du tribunal de l’application des peines. 75/2. et au moins une fois tous les six mois. Le rapport contient au moins une énumération de toutes les conditions imposées au condamné ainsi que la mesure dans laquelle celles-ci sont respectées. l’assistant de justice propose les mesures qu’il juge utiles. Le juge de l’application des peines peut. Le cas échéant. sans toutefois les renforcer ou imposer des conditions complémentaires. Les communications entre le juge de l’application des peines et les assistants de justice donnent lieu à des rapports.

le condamné ou le ministère public les communiquent par écrit. Le juge de l’application des peines peut décider d’entendre également d’autres personnes. à l’autre partie. qui doit avoir lieu au plus tard un mois après la réception de la demande écrite visée au paragraphe 1er. dans les sept jours de la réception de la copie. Le condamné et son conseil ainsi que le ministère public sont entendus. si une audience a eu lieu. . le juge de l’application des peines rend sa décision. Si le juge de l’application l’estime utile. S’ils ont des remarques. il organise une audience. Les modifications sont également communiquées aux autorités et aux instances qui. conformément à l’article L’audience se déroule à huis clos.201 § 3. dans les quinze jours de la mise en délibéré. Le jugement est notifié par pli recommandé à la poste au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public. Dans les quinze jours de la réception de la demande écrite ou. § 2. au juge de l’application des peines.

à tout moment de la libération provisoire pour raisons médicales. que le condamné a commis. ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. 3° si les raisons médicales pour lesquelles la libération provisoire a été accordée ont disparu. 3° si les raisons médicales pour lesquelles la libération provisoire a été accordée ont disparu. 1° s'il est constaté dans une décision passée en force de chose jugée. à tout moment de la libération provisoire pour raisons médicales. doivent être mises au courant. pendant le délai visé à l'article 80. . le juge de l'application des peines peut charger.76. 2° si les conditions particulières imposées ne sont pas respectées. pendant le délai visé à l'article 80. un médecin légiste d'une mission d'expertise médicale. § 4.1° s'il est constaté dans une décision passée en force de chose jugée. que le condamné a commis. 2° si les conditions particulières imposées ne sont pas respectées. ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. 202 Art.76. Sans préjudice de l'article 79. un délit ou un crime. Sans préjudice de l'article 79. un délit ou un crime. le juge de l'application des peines peut décider de révoquer la libération provisoire pour raisons médicales : Art. un médecin légiste d'une mission d'expertise médicale. A cet effet. le juge de l'application des peines peut charger d’office ou à la demande du ministère public. A cet effet. le juge de l'application des peines peut décider de révoquer la libération provisoire pour raisons médicales : 74.

§ 1er. . au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. La mise en liberté provisoire pour raisons médicales est toutefois révoquée si le condamné ne marque pas son accord sur les nouvelles conditions. Le ministère public peut saisir le juge de l'application des peines en vue d'une révocation de la libération provisoire pour raisons médicales ou d’une révision des conditions dans les cas prévus à l’article 76. Le dossier est tenu. au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. Dans ce cas. Art. à la Le condamné est convoqué par pli judiciaire au moins dix jours avant la date de l'examen du dossier. § 2. à la 203 Art. § 1er. § 2. L'audience se déroule à huis clos. 1° à 3°.78. Dans les cas visés au paragraphe 1er.Le condamné est convoqué par pli recommandé à la poste au moins dix jours avant la date de l'examen du dossier. le juge de l’application des peines peut revoir les conditions imposées à la mise en liberté provisoire pour raisons médicales. le juge de l’application des peines peut renforcer les conditions imposées ou imposer des conditions supplémentaires.78. § 1er. Le dossier est tenu. § 2. Le ministère public peut saisir le juge de l'application des peines en vue d'une révocation de la libération provisoire pour raisons médicales dans les cas prévus a l'article 76. 1° à 3°. L'audience se déroule à huis clos.

§ 4.Le juge de l'application des peines peut décider d'entendre également d'autres personnes. 204 § 3. Le juge de l'application des peines entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère public. le juge de l'application des peines met la révocation en délibération. au greffe de la prison. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre Le condamné peut. à sa demande. au greffe de la prison. Dans les quinze jours qui suivent les débats. disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. le juge de l'application des peines met la révocation en délibération. à sa demande. § 5. Le juge de l'application des peines entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère public. obtenir une copie du dossier. obtenir une copie du dossier. disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. si le condamné est en détention. . § 5. § 4. § 3. si le condamné est en détention. il fixe le moment à partir duquel cette décision devient exécutoire. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre Si le juge de l’application des peines décide de renforcer les conditions imposées ou d’imposer des conditions supplémentaires. Le condamné peut. Le juge de l'application des peines peut décider d'entendre également d'autres personnes. Dans les quinze jours qui suivent les débats.

79.à la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. par pli judiciaire. § 1er.à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 . § 6. heures. . § 1er.le cas échéant. Le jugement d'octroi est communiqué aux autorités et instances suivantes : . . au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. Art. de la révocation.La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. Si le condamné met gravement en péril l'intégrité physique ou psychique de tiers. § 6. Le jugement d'octroi est communiqué aux autorités et instances suivantes : . le La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. Art.le cas échéant. par le moyen de communication écrit le plus rapide. . par pli recommandé à la poste. par le moyen de communication écrit le plus rapide. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamne. le 205 heures.79. . Si le condamné met gravement en péril l'intégrité physique ou psychique de tiers. de la révocation. .au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira. au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamne.

si le condamné est en détention. Il communique immédiatement sa décision au juge de l'application des peines. L'audience se déroule à huis clos. obtenir une copie du dossier. Il communique immédiatement sa décision au juge de l'application des peines. peut ordonner l'arrestation provisoire de celui-ci. L'audience se déroule à huis clos. Le dossier est tenu. § 3. Le dossier est tenu. Le condamné est convoqué par le moyen de communication le plus rapide. Le juge de l'application des peines prend une décision sur la poursuite de la libération provisoire pour raisons médicales dans les sept jours ouvrables qui suivent l'incarcération du condamné. Le juge de l'application des peines 206 procureur du Roi près le tribunal dans le ressort duquel le condamné se trouve ou le ministère public. au moins deux jours avant la date fixée pour l'audience. au moins deux jours avant la date fixée pour l'audience. Le juge de l'application des peines prend une décision sur la poursuite de la libération provisoire pour raisons médicales dans les sept jours ouvrables qui suivent l'incarcération du condamné. obtenir une copie du dossier. § 3. procureur du Roi près le tribunal dans le ressort duquel le condamné se trouve. peut ordonner l'arrestation provisoire de celui-ci. Le condamné peut.§ 2. au greffe de la prison. § 4. Le juge de l'application des peines § 2. au greffe de la prison. à sa demande. a la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. à sa demande. Le condamné peut. a la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. . Le condamné est convoqué par le moyen de communication le plus rapide. § 4. si le condamné est en détention.

80. L'article 78. Art. Le délai de prescription de la peine ne court pas pendant la mise en liberté provisoire pour raisons médicales. la partie de la peine privative de liberté restante au moment de la mise en liberté provisoire est réputée être de dix ans. Le délai de prescription de la peine ne court pas pendant la mise en liberté provisoire pour raisons médicales. est d'application. S'il n'y a pas eu révocation de la libération provisoire pour raisons médicales. Art. § 5. Le juge de l'application des peines peut décider d'entendre également d'autres personnes. S'il n'y a pas eu révocation de la libération provisoire pour raisons médicales.80. le condamné est libéré définitivement à l'échéance de la partie des peines privatives de liberté qui devait encore être subie au moment de la libération provisoire. L’article 78. 207 entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère public. §§ 5 et 6 est d'application. En cas de condamnation à une peine privative de liberté à perpétuité. le condamné est libéré définitivement à l'échéance de la partie des peines privatives de liberté qui devait encore être subie au moment de la libération provisoire avec un maximum de dix ans. entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère public. En cas de condamnation à une peine privative de liberté à perpétuité.Le juge de l'application des peines peut décider d'entendre également d'autres personnes. . la partie de la peine privative de liberté restante au moment de la mise en liberté provisoire est réputée être de dix ans.

83. au condamné et portée par écrit à la connaissance du ministère public et. du directeur.83. du directeur.§ 2. par pli judiciaire. Le dossier est tenu. si le condamné est en détention. Le condamné est informé par pli judiciaire des lieu. Le condamné peut également. Le dossier est tenu. § 1er. au condamné et portée par écrit à la connaissance du ministère public et. par recommandé à la poste. obtenir une copie du dossier.86.86. Le condamné est informé par recommandé à la poste des lieu. Art. obtenir une copie du dossier. La décision est notifiée dans les vingt-quatre heures. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines. . pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. § 2. à sa demande. jour et heure de l'audience. si le condamné est en détention. La décision est notifiée dans les vingt-quatre heures. Le condamné peut également. jour et heure de l'audience. à sa demande. § 1er. 208 Art. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du juge de l'application des peines après introduction de la réquisition du ministère public ou introduction de la demande écrite du condamné. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines. Art. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du juge de l'application des peines après introduction de la réquisition du ministère public ou introduction de la demande écrite du condamné. Art.

89. à sa demande. § 2. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du juge de l'application des peines après l'envoi de l'avis du ministère public et au plus tard deux mois après le dépôt de la demande. à sa demande.95. au condamné et est 209 Art. § 1er. jour et heure de l’audience sont notifiés par pli recommandé à la poste au condamné et à la victime et. § 1er. au greffe de la prison où il subit sa peine. au condamné et est Le condamné. la décision est notifiée.95. Art. au greffe de la prison où il subit sa peine. Art. sont informés par pli judiciaire des lieu. la victime et le directeur. Le condamné peut également. Dans les vingt-quatre heures. Art. Le dossier est tenu. . obtenir une copie du dossier.89. si le condamné est en détention. si le condamné est en détention. obtenir une copie du dossier. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. portés par écrit à la connaissance du directeur. par pli judiciaire. si le condamné est en détention. Le dossier est tenu. jour et heure de l'audience. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du juge de l'application des peines après l'envoi de l'avis du ministère public et au plus tard deux mois après le dépôt de la demande. Dans les vingt-quatre heures.Les lieu. Le condamné peut également. si le condamné est en détention. au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. la décision est notifiée. § 2. au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. par pli recommandé à la poste.

est d'application. alinéas 1er. l'avis doit être accompagné d'un avis motivé d'un service ou d'une 210 portée par écrit à la connaissance du ministère public. Si le condamné subit une peine pour des faits visés aux articles 372.La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures par le moyen de communication écrit le plus rapide de la décision. Art. § 2. L'avis du directeur contient un avis motivé relatif à la privation de liberté ou à la libération sous surveillance. portée par écrit à la connaissance du ministère public. 373. L'article 31. Si le condamné est en détention. § 1er. ou 377.95/3. Le cas échéant. 2 et 4. est d'application. alinéas 2 et 3. §§ 1er. . 4 et 6 du Code pénal. Si le condamné subit une peine pour des faits visés aux articles 372 à 378 du Code pénal. Si le condamné est en détention. § 1er. 2 et 4. 2. Art. ou pour des faits visés aux articles 379 à 387 du même Code s’ils ont été commis sur la personne de mineurs ou avec leur participation. L'article 31. l'avis doit être accompagné La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures par le moyen de communication écrit le plus rapide de la décision. alinéas 2 et 3. §§ 1er. le directeur rend un avis au plus tard quatre mois avant l'expiration de la peine principale. 376. § 2. le directeur mentionne les conditions particulières qu'il estime nécessaires d'imposer au condamné. L'avis du directeur contient un avis motivé relatif à la privation de liberté ou à la libération sous surveillance. le directeur rend un avis au plus tard quatre mois avant l'expiration de la peine principale. le directeur mentionne les conditions particulières qu'il estime nécessaires d'imposer au condamné.95/3. Le cas échéant. 375.

le directeur. le ministère public doit rendre son avis par écrit avant ou pendant l'audience. . Le condamné. et la victime sont informés par pli judiciaire des lieu. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. Cet avis contient une appréciation de la nécessité d'imposer un traitement. personne spécialisé(e) dans l'expertise diagnostique des délinquants sexuels. Le dossier est tenu au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. § 1er.Art. jour et heure de l’audience sont notifiés par pli recommandé à la poste au condamné et à la victime et. Cet avis contient une appréciation de la nécessité d'imposer un traitement. si le condamné est Art. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. Cette audience a lieu au plus tard deux mois avant l'expiration de la peine principale.95/5. Cette audience a lieu au plus tard deux mois avant l'expiration de la peine principale. jour et heure de l'audience. § 2. Si l'avis du ministère public n'est pas communiqué dans le délai fixé à l'article 95/4. le ministère public doit rendre son avis par écrit avant ou pendant l'audience. Le dossier est tenu au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines ou. § 2.95/5. § 1er. si le condamné est en détention. portés par écrit à la connaissance du directeur. Les lieu. si le condamné est en détention. Si l'avis du ministère public n'est pas communiqué dans le délai fixé à l'article 95/4. si le condamné est 211 d'un avis motivé d'un service ou d'une personne spécialisé(e) dans l'expertise diagnostique des délinquants sexuels.

Si le tribunal de l'application des peines accorde la libération sous surveillance. Le tribunal de l'application des peines rend sa décision dans les quatorze jours de la mise en délibéré. alinéas 2 et 3. 2. obtenir une copie du dossier. 2. alinéas 2 et 3. 373. § 2. au greffe de la prison où il subit sa peine. à sa demande. 4 et 6. 372. 376. 95/7. alinéas 2 et 3. alinéas 1er. 1er. Le tribunal de l'application des peines peut soumettre le condamné mis à disposition à des conditions particulières individualisées qui pallient au risque qu'il commette des infractions graves susceptibles de porter atteinte à l'intégrité physique ou psychique de personnes ou qui s'avèrent nécessaires dans l'intérêt des victimes. obtenir une copie du dossier. . Si le tribunal de l'application des peines accorde la libération sous surveillance. 373. du Code pénal. à sa demande. le tribunal de l'application des peines peut assortir la libération sous surveillance de la condition de suivre une guidance ou un Le condamné peut. alinéas 2 et 3. § 2. il établit que le condamne mis à disposition est soumis aux conditions générales fixées à l'article 55. Art. 375. le tribunal de l'application des peines peut assortir la libération sous surveillance de la condition de suivre une guidance ou un 212 en détention. 372. 375. Dans le cas où le condamné est mis à la disposition du tribunal de l'application des peines pour un des faits visés aux articles 371/1. il établit que le condamne mis à disposition est soumis aux conditions générales fixées à l'article 55. 4 et 6. ou 377.Le condamné peut. au greffe de la prison où il subit sa peine. Dans le cas où le condamné est mis à la disposition du tribunal de l'application des peines pour un des faits visés aux articles 371/1. 95/7. alinéas 1er. Le tribunal de l'application des peines rend sa décision dans les quatorze jours de la mise en délibéré. ou 377. en détention. 1er. Art. 376. du Code pénal. Le tribunal de l'application des peines peut soumettre le condamné mis à disposition à des conditions particulières individualisées qui pallient au risque qu'il commette des infractions graves susceptibles de porter atteinte à l'intégrité physique ou psychique de personnes ou qui s'avèrent nécessaires dans l'intérêt des victimes.

La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. de la décision et. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. Art. si le condamné est en détention. de la décision et. par le moyen de communication écrit le plus rapide. Le tribunal de l'application des peines fixe la durée de la période pendant laquelle le condamné devra suivre cette guidance ou ce traitement. § 1er. du directeur.95/12. en cas de libération sous surveillance. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. lequel la transmet dans les vingt-quatre heures au greffe du tribunal de 213 traitement auprès d'un service spécialisé dans la guidance ou le traitement de délinquants sexuels. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et. Art. . lequel la transmet dans les vingt-quatre heures au greffe du tribunal de § 3. le directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et.le chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.95/12. § 4. La demande écrite est déposée au greffe de la prison. si le condamné est en détention. le directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de résidence du condamné.§ 3. par pli judiciaire. traitement auprès d'un service spécialisé dans la guidance ou le traitement de délinquants sexuels.le chef de corps de la police locale de la commune où le condamné s'établira.la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. . Le jugement d'octroi de la mise en liberté sous surveillance est communiqué aux autorités et instances suivantes : . du directeur. en cas de libération sous surveillance.le cas échéant. par pli judiciaire.le cas échéant. .la banque de données nationale visée à l'article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. La demande écrite est déposée au greffe de la prison. Le jugement d'octroi de la mise en liberté sous surveillance est communiqué aux autorités et instances suivantes : . des conditions qui sont imposées dans son intérêt. § 1er. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. § 4. Le tribunal de l'application des peines fixe la durée de la période pendant laquelle le condamné devra suivre cette guidance ou ce traitement. . par le moyen de communication écrit le plus rapide. . des conditions qui sont imposées dans son intérêt.

§ 2. 214 Le directeur peut charger le Service des Maisons de justice du service public fédéral Justice de rédiger un rapport d'information succinct ou de procéder à une enquête sociale dans le milieu d'accueil proposé par le condamné pour le congé pénitentiaire. le directeur rédige son avis motivé sans délai. le directeur rédige son avis motivé dans les deux mois de la réception de la demande. Dans le cas où il s'agit d'une demande de congé pénitentiaire. le directeur rédige son avis motivé sans délai. le directeur rédige son avis motivé dans les deux mois de la réception de la demande. . une proposition de conditions particulières que le directeur estime nécessaires d'imposer. une proposition de conditions particulières que le directeur estime nécessaires d'imposer. l'application des peines et en communique une copie au directeur. le cas échéant. Dans le cas où il s'agit d'une demande de permission de sortie. il contient. Une § 2.Dans le cas où il s'agit d'une demande de permission de sortie. l'application des peines et en communique une copie au directeur. le cas échéant. L'avis motivé visé aux alinéas 1er et 3 est communiqué au tribunal de l'application des peines. Une L’article 31 est d’application. Le directeur peut charger le Service des Maisons de justice du service public fédéral Justice de rédiger un rapport d'information succinct ou de procéder à une enquête sociale dans le milieu d'accueil proposé par le condamné pour le congé pénitentiaire. Dans le cas où il s'agit d'une demande de congé pénitentiaire. L'avis motivé visé aux alinéas 1er et 3 est communiqué au tribunal de l'application des peines. il contient.

95/14. par l'intermédiaire du directeur dans le délai prévu par le président du tribunal de première instance et à communiquer au condamné une copie de cet avis. Cette décision n'est susceptible d'aucun recours. si une audience a lieu. sur avis du ministère public dans les cinq jours de la réception de la demande. condamner le ministre sous peine d'astreinte à émettre son avis. § 1er.§ 3. 215 copie de l'avis est transmise au condamné et au ministère public. Art. le président du tribunal de première instance peut. 95/14. Art. copie de l'avis est transmise au condamné et au ministère public. Si l'avis du directeur n'est pas communiqué dans le délai prévu au § 2. condamner le ministre sous peine d'astreinte à émettre son avis. a la demande écrite du condamné mis à disposition. § 3. Le président statue après avoir entendu le condamné mis à disposition et le ministre ou son délégué. . sur avis du ministère public dans les cinq jours de la réception de la demande. a la demande écrite du condamné mis à disposition. le président du tribunal de première instance peut. Le président statue après avoir entendu le condamné mis à disposition et le ministre ou son délégué. Dans les quatorze jours de la réception de l'avis du directeur ou. Cette décision n'est susceptible d'aucun recours. dans les quinze jours après la mise en délibéré. le tribunal de l'application des peines rend sa décision. Si l'avis du directeur n'est pas communiqué dans le délai prévu au § 2. par l'intermédiaire du directeur dans le délai prévu par le président du tribunal de première instance et à communiquer au condamné une copie de cet avis. Dans les quatorze jours de la réception de l'avis du directeur ou. § 1er. le tribunal de l'application des peines rend sa décision. dans les quinze jours après la mise en délibéré. si une audience a lieu.

par le moyen de communication écrit le plus rapide. après concertation avec le condamné mis à disposition. au condamne et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. Le tribunal de l'application des peines assortit la décision d'octroi de la condition générale selon laquelle le condamné mis à disposition ne peut commettre de nouvelles infractions. La décision d'octroi d'une permission de sortie en établit la durée qui ne peut excéder seize heures. Le tribunal de l'application des peines assortit la décision d'octroi de la condition générale selon laquelle le condamné mis à disposition ne peut commettre de nouvelles infractions. il fixe les conditions particulières compte tenu des dispositions de l'article 95/11. Le directeur décide. § 5. de la répartition du congé accordé pour chaque trimestre. § 4. Le jugement d'octroi d'une permission de sortie ou d'un congé pénitentiaire est communique au chef de corps de la police locale de la 216 § 2. Le directeur décide. par le moyen de communication écrit le plus rapide. au condamne et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. La décision d'octroi du congé pénitentiaire est réputée être renouvelée d'office chaque trimestre sauf décision contraire du tribunal de l'application des peines. il fixe les conditions particulières compte tenu des dispositions de l'article 95/11. La décision d'octroi du congé pénitentiaire est réputée être renouvelée d'office chaque trimestre sauf décision contraire du tribunal de l'application des peines. alinéa 3. § 1er. § 2. Le jugement d'octroi d'une permission de sortie ou d'un congé pénitentiaire est communique au chef de corps de la police locale de la § 3. Le cas échéant. de la répartition du congé accordé pour chaque trimestre. par pli judiciaire. de l'octroi d'un premier congé pénitentiaire et. des conditions imposées dans son intérêt. alinéa 3. des conditions imposées dans son intérêt. après concertation avec le condamné mis à disposition. . Le cas échéant. de l'octroi d'un premier congé pénitentiaire et. par pli judiciaire. § 1er. La décision d'octroi d'une permission de sortie en établit la durée qui ne peut excéder seize heures. § 4. le cas échéant.§ 3. le cas échéant. § 5.

Art. . de la suspension ou de la révision de la décision d'octroi du congé pénitentiaire ou de la permission de sortie avec périodicité. § 3. et à la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. l'article 66 §§2 et 3 est d'application.95/16. et à la banque de données nationale visée à l'article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. § 2. En cas de révision. le tribunal de l'application des peines peut renforcer les conditions imposées ou imposer des conditions supplémentaires. § 1er. En cas de suspension. le tribunal de l'application des peines peut renforcer les conditions imposées ou imposer des conditions supplémentaires. de la suspension ou de la révision de la décision d'octroi du congé pénitentiaire ou de la permission de sortie avec périodicité. En cas de révision.95/16. en cas de non-respect des conditions de la décision d'octroi ou si le condamné met gravement en péril l'intégrité physique ou psychique de tiers. commune où le condamné résidera. § 1er. La décision d'octroi du congé pénitentiaire ou de la permission de sortie est toutefois révoquée si le condamné ne marque pas son accord sur les nouvelles conditions. l'article 66 est d'application. Le ministère public peut saisir le tribunal de l'application des peines en vue de la révocation. En cas de suspension. § 2.Art. en cas de non-respect des conditions de la décision d'octroi ou si le condamné met gravement en péril l'intégrité physique ou psychique de tiers. 217 commune où le condamné résidera. La décision d'octroi du congé pénitentiaire ou de la permission de sortie est toutefois révoquée si le condamné ne marque pas son accord sur les nouvelles conditions. Le ministère public peut saisir le tribunal de l'application des peines en vue de la révocation. § 3.

de suspension ou de révision est communiqué au chef de corps § 4. la victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. alinéas 1er à 3. § 5. de suspension ou de révision est communiqué au chef de corps 218 Si le tribunal de l'application des peines décide de renforcer les conditions imposées ou d'imposer des conditions supplémentaires. de la décision. § 5. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. est d'application. par le moyen de communication écrit le plus rapide. alinéas 1er à 4. § 1er. S'il s'agit d'un jugement de révocation. il fixe le moment à partir duquel cette décision devient exécutoire. et § 4. alinéas 1 et 2. § 3. par le moyen de communication écrit le plus rapide. Si le tribunal de l'application des peines décide de renforcer les conditions imposées ou d'imposer des conditions supplémentaires. § 2. . de suspension concernant un congé pénitentiaire. Le jugement de révocation. alinéas 1 et 2. par pli judiciaire. est d'application. alinéas 1er à 4.§ 4. Le jugement de révocation. il fixe le moment à partir duquel cette décision devient exécutoire. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. de suspension concernant un congé pénitentiaire. § 2. ou en cas de révision des conditions modifiées dans son intérêt. de la décision. § 3. et § 4. S'il s'agit d'un jugement de révocation. L'article 68. § 1er. par pli recommandé à la poste. L'article 68. la victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures. ou en cas de révision des conditions modifiées dans son intérêt. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public et du directeur. alinéas 1er à 3.

§ 2. est d'application.95/21.Art. Le directeur émet un avis quatre mois avant le délai visé à l'alinéa 1er. L'examen de l'affaire a lieu à la première 219 de la police locale de la commune où le condamné réside. Le directeur émet un avis quatre mois avant le délai visé à l'alinéa 1er.95/23. Art. L'examen de l'affaire a lieu à la première Art. . La privation de liberté du condamné mis à disposition est maintenue lorsqu’il existe dans son chef un risque qu’il commette des infractions graves portant atteinte à l’intégrité physique ou psychique de tiers et qu’il n’est pas possible d’y pallier en imposant des conditions particulières dans le cadre d’une libération sous surveillance.95/21.95/23. fondée exclusivement sur la décision faisant suite à la mise à la disposition du tribunal de l'application des peines. Art. fondée exclusivement sur la décision faisant suite à la mise à la disposition du tribunal de l'application des peines. le tribunal de l'application des peines examine d'office la possibilité d'accorder une libération sous surveillance. L'article 95/3. Après une privation de liberté d'un an. et à la banque de données nationale visée à l'article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. § 1er. § 2. est d'application. Après une privation de liberté d'un an. de la police locale de la commune où le condamné réside. L'article 95/3. § 1er. et à la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. le tribunal de l'application des peines examine d'office la possibilité d'accorder une libération sous surveillance.

à sa demande. Si l'avis du ministère public n'est pas communiqué dans le délai fixé à l'article 95/22. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. § 3. audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. . Cette audience a lieu au plus tard deux mois avant l'expiration du délai prévu à l'article 95/21. 220 audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. Cette audience a lieu au plus tard deux mois avant l'expiration du délai prévu à l'article 95/21. Le dossier est tenu. Le condamné peut. Le dossier est tenu. § 3. Les articles 95/6 et 95/7 sont d'application. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe de la prison où le condamné subit sa peine. Le condamné. pendant au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience.Si l'avis du ministère public n'est pas communiqué dans le délai fixé à l'article 95/22. Le condamné peut. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe de la prison où le condamné subit sa peine. obtenir une copie du dossier. à sa demande. le ministère public doit rendre son avis par écrit avant ou pendant l'audience. le directeur et la victime sont informés par pli judiciaire des lieu. jour et heure de l’audience sont notifiés par pli recommandé à la poste au condamné et à la victime et portés par écrit à la connaissance du directeur. obtenir une copie du dossier. Les lieu. le ministère public doit rendre son avis par écrit avant ou pendant l'audience. Les articles 95/6 et 95/7 sont d'application. jour et heure de l'audience.

alinéa 2. une situation incompatible avec les conditions fixées dans cette décision.95/27. sur réquisition du ministère public. L'article 61. Le ministère public peut saisir le tribunal de l'application des peines en vue de de la révocation. le tribunal de l'application des peines peut fixer à une date ultérieure le moment où le jugement sera exécutoire. est d'application. §§ 2 à 4. le tribunal de l'application des peines peut. après la décision d'octroi d'une libération sous surveillance mais avant son exécution. alinéa 2. § 1er. prendre une nouvelle décision. sur réquisition du ministère public. prendre une nouvelle décision. est d'application. Le ministère public peut saisir le tribunal de l'application des peines en vue de la révocation ou de la suspension de la 221 Art. § 1er. § 1er. § 2.Toutefois. L'article 61. Art. §§ 2 à 4. § 2. § 1er. Art. le jugement d'octroi d'une libération sous surveillance est exécutoire à compter du jour où il est coulé en force de chose jugée et au plus tôt à la fin du délai prévu à l'article 95/21. une situation incompatible avec les conditions fixées dans cette décision. § 2. § 2. de la suspension ou de la révision de la Toutefois. après la décision d'octroi d'une libération sous surveillance mais avant son exécution.95/24. en ce compris le retrait de la libération sous surveillance. le tribunal de l'application des peines peut fixer à une date ultérieure le moment où le jugement sera exécutoire. Art. Sans préjudice de l'application de l'article 95/2.95/24. en ce compris le retrait de la libération sous surveillance.95/27. S'il se produit. S'il se produit. . Sous réserve de l'application de l'article 95/2. le tribunal de l'application des peines peut. le jugement d'octroi d'une libération sous surveillance est exécutoire à compter du jour où il est coulé en force de chose jugée et au plus tôt à la fin du délai prévu à l'article 95/21.

§ 2. § 2. le condamné est immédiatement réincarcéré. Art. Art. 1°. En cas de révocation. 2° à 5°. En cas de révocation conformément au § 1er. 2° à 5°. En cas de révocation. un délit ou un crime. Cette audience doit avoir lieu au plus tard deux mois après le dépôt de la demande écrite. durant le délai visé à l'article 95/28. § 1er. 2° dans les cas visés à l'article 64.95/30. §§ 1er à 4. la révocation est réputée avoir pris cours le jour où le crime ou le délit a été commis. 1° s'il est constaté par une décision passée en force de chose jugée que le condamné mis à disposition a commis. Les articles 68. la révocation est réputée avoir pris cours le jour où le crime ou le délit a été commis. durant le délai visé à l'article 95/28. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. § 1er. ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal.1° s'il est constaté par une décision passée en force de chose jugée que le condamné mis à disposition a commis. 1°. § 3. ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l'article 99bis du Code pénal. L'examen de l'affaire a lieu à la première audience utile du tribunal de l'application des peines après réception de l'avis du ministère public. 222 libération sous surveillance.95/30. 2° dans les cas visés à l'article 64. Cette audience doit avoir lieu au plus tard deux mois après le dépôt de la demande écrite. dans les cas suivants : libération sous surveillance. dans les cas suivants : . un délit ou un crime. et 70 s’appliquent. § 3. En cas de révocation conformément au § 1er. le condamné est immédiatement réincarcéré. L'article 70 est d'application.

à sa demande. § 5. Le tribunal de l'application des peines entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère public. § 3. l'audience est publique si le condamné en fait la demande.§ 2. § 4. obtenir une copie du dossier. Sauf dans les cas où la publicité des débats est dangereuse pour l'ordre public. jour et heure de l'audience. à sa demande. jour et heure de l’audience sont notifiés par pli recommandé à la poste au condamné et à la victime et portés par écrit à la connaissance du directeur. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines. les bonnes mœurs ou la sécurité nationale. au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience. Sauf dans les cas où la publicité des débats est dangereuse pour l'ordre public. l'audience est publique si le condamné en fait la demande. Le tribunal de l'application des peines entend le condamné et son conseil ainsi que le ministère public. Le condamné peut. . Le condamné peut. Le tribunal de l'application des peines rend sa décision dans les quatorze jours de la 223 Les lieu. à la disposition du condamné et de son conseil pour consultation au greffe du tribunal de l'application des peines. Le condamné est informé par pli judiciaire des lieu. les bonnes mœurs ou la sécurité nationale. Le dossier est tenu. § 4. Le dossier est tenu. obtenir une copie du dossier. § 3. Le tribunal de l'application des peines rend sa décision dans les quatorze jours de la § 2. § 5. au moins quatre jours avant la date fixée pour l'audience.

au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné était établi. § 6.Il accorde la levée de la mise à disposition s'il n'y a raisonnablement pas lieu de craindre que le condamné commette de nouvelles infractions. par pli recommandé à la poste. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. .à la banque de données nationale visée à l'article 44/4 de la loi du 5 août 1992 sur la 224 mise en délibéré. Le jugement d'octroi de la levée de la mise à disposition est communiqué aux autorités et instances suivantes : . Le jugement d'octroi de la levée de la mise à disposition est communiqué aux autorités et instances suivantes : . . § 6.au chef de corps de la police locale de la commune où le condamné était établi. Le jugement est notifié dans les vingt-quatre heures. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public. La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures par le moyen de communication écrit le plus rapide de la décision.à la banque de données nationale visée à l'article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la Il accorde la levée de la mise à disposition s'il n'y a raisonnablement pas lieu de craindre que le condamné commette de nouvelles infractions. . La victime est informée le plus rapidement possible et en tout cas dans les vingt-quatre heures par le moyen de communication écrit le plus rapide de la décision. par pli judiciaire. mise en délibéré. au condamné et porté par écrit à la connaissance du ministère public.

Sont susceptibles de pourvoi en cassation par le ministère public. Les décisions du juge de l'application des peines et du tribunal de l'application des peines relatives à l'octroi. et a la révision des conditions particulières.au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire en charge de la guidance. Les décisions du juge de l'application des peines et du tribunal de l'application des peines relatives à l'octroi. . chapitre premier. soit par les ordres du Ministre de la Justice. et le condamné. et le condamné. soit par les ordres du Ministre de la Justice. soit d'office. et relatives : . chapitre premier. soit par les ordres du Ministre de la Justice.96.au directeur de la maison de justice de l'arrondissement judiciaire en charge de la guidance. et relatives : 225 fonction de police. au refus à la révision ou à la révocation des modalités d'exécution de la peine visées au Titre V. fonction de police. soit d'office. et le condamné mis à disposition. les décisions du tribunal de l'application des peines prises conformément au titre XIbis. au refus ou à la révocation des modalités d'exécution de la peine visées au Titre V.96. les décisions du tribunal de l'application des peines prises conformément au titre XIbis. Art. soit d'office. ainsi que les décisions prises en vertu du Titre XI sont susceptibles de pourvoi en cassation par le ministère public. ainsi que les décisions prises en vertu du Titre XI sont susceptibles de pourvoi en cassation par le ministère public. Sont susceptibles de pourvoi en cassation par le ministère public. soit par les ordres du Ministre de la Justice. soit d'office.. et a la révision des conditions particulières. et le condamné mis à disposition. Art.

à la révision ou à la révocation d'une permission de sortie périodique et à la révision des conditions particulières. c) à l'octroi. ou g) à la décision de refus ou d'octroi de la levée de la mise à la disposition du tribunal de l'application des peines.b) à l'octroi. au refus. à la révision ou à la révocation d'une surveillance électronique et à la révision des conditions particulières. au refus ou à la révocation d'un congé pénitentiaire et à la révision des conditions particulières. e) l'octroi. d) à l'octroi. au refus ou à la révocation d'une détention limitée et à la révision des conditions particulières. au refus. ou g) à la décision de refus ou d'octroi de la levée de la mise à la disposition du tribunal de l'application des peines. et à la révision des conditions particulières. d) à l'octroi. au refus. f) à l'octroi. e) l'octroi. au refus ou à la révocation d'une surveillance électronique et à la révision des conditions particulières. à la révision ou à la révocation d'une détention limitée et à la révision des conditions particulières. à la révision ou à la révocation d'une libération sous surveillance. au refus. au refus ou à la révocation d'une libération sous surveillance. à la révision ou à la révocation d'un congé pénitentiaire et à la révision des conditions particulières. au refus ou à la révocation d'une permission de sortie périodique et à la révision des conditions particulières. et à la révision des conditions particulières. c) à l'octroi. 226 a) à la privation de liberté. f) à l'octroi. au refus. a) à la privation de liberté. b) à l'octroi. .

§ 2. Les moyens de cassation sont proposés dans un mémoire qui doit parvenir au greffe de la Cour de cassation au plus tard le cinquième jour qui suit la date du pourvoi. Le dossier est transmis par le greffe du tribunal de l'application des peines au greffe de la Cour de cassation dans les quarante-huit heures du pourvoi en cassation. § 2. Le pourvoi en cassation contre une décision qui octroie une modalité d'exécution de la peine visée au Titre V ou au Titre XI. . un congé pénitentiaire. une détention limitée. La déclaration de recours en cassation est faite au greffe du tribunal de l'application des peines et doit être signée par un avocat. § 1er. une Le condamné se pourvoit en cassation dans un délai de quinze jours à compter du prononcé du jugement. § 1er. une détention limitée. Le ministère public se pourvoit en cassation dans un délai de vingt-quatre heures à compter du prononcé du jugement. une permission de sortie périodique. § 3.Le condamné se pourvoit en cassation dans un délai de cinq jours à compter du prononcé du jugement. La déclaration de recours en cassation est faite au greffe du tribunal de l'application des peines et doit être signée par un avocat.97. Le dossier est transmis par le greffe du tribunal de l'application des peines au greffe de la Cour de cassation dans les quarante-huit heures du pourvoi en cassation. Le ministère public se pourvoit en cassation dans un délai de vingt-quatre heures à compter du prononcé du jugement. une permission de sortie périodique. § 3. Les moyens de cassation sont proposés dans un mémoire qui doit parvenir au greffe de la Cour de cassation au plus tard le cinquième jour qui suit la date du pourvoi. Art.97. un congé pénitentiaire. Le pourvoi en cassation contre une décision qui octroie une modalité d'exécution de la peine visée au Titre V ou au Titre XI. une 227 Art.

alinéa 1er.4. le condamné étant pendant ce temps maintenu en détention. rétabli par la loi du 8 août 1997 et modifié en dernier lieu par la loi du 15 mai 2006. . alinéa 2. "1° les condamnations. décisions ou mesures énumérées à l'article 594. une libération sous surveillance ou la levée de la mise à la disposition du tribunal de l'application des peines conformément au titre XIbis a un effet suspensif. du même Code.". le 1° est remplacé par ce qui suit : 228 (abrogé) (abrogé) Modifications de la loi du 7 février 2014 instaurant la surveillance électronique comme peine autonome La Cour de cassation statue dans les trente jours du pourvoi en cassation. du même Code. Art.3. Loi du 7 février 2014 instaurant la surveillance électronique comme peine autonome surveillance électronique. 1° à 5° . le condamné étant pendant ce temps maintenu en détention. Dans l'article 595. Dans l'article 596. surveillance électronique. une libération sous surveillance ou la levée de la mise à la disposition du tribunal de l'application des peines conformément au titre XIbis a un effet suspensif.Art. La Cour de cassation statue dans les trente jours du pourvoi en cassation.

les mots "En matière correctionnelle et de police : 1° l'emprisonnement.6. . du même Code. alinéa 1er. Dans le livre premier.Art. Les peines prévues aux 1° et 2° ne peuvent s'appliquer cumulativement." sont remplacés par les mots "En matière correctionnelle et de police : 1° l'emprisonnement. du même Code.6. 4° et 5° et" sont insérés entre les mots "l'extrait mentionne. intitulée : Art. les mots "les décisions visées à l'article 594. ". Dans l'article 7 du Code pénal.". outre les décisions visées à l'alinéa 1er. il est inséré une section Vter. intitulée : 229 (abrogé) Art. aussi" et les mots "les condamnations visées à l'article 590. Dans le livre premier. il est inséré une section Vbis. 2° la peine de surveillance électronique. rétabli par la loi du 8 août 1997 et modifié par la loi du 31 juillet 2009. chapitre II. chapitre II. 1° et 17°. Les peines prévues aux 1° à 3° ne peuvent s'appliquer cumulativement. 3° la peine de travail.5. 2° la peine de travail.

§ 1er.7. Le juge prévoit. le juge peut condamner à titre de peine principale à une peine de surveillance électronique d’une durée égale à la peine d’emprisonnement qu’il aurait prononcée et qui peut être applicable en cas de non-exécution de la peine de surveillance électronique. "De la peine de surveillance électronique". il est inséré un article 37ter rédigé comme suit: “Art. Pour la fi xation de la durée de cette peine d’emprisonnement subsidiaire. 37ter. conformément au paragraphe 5. Lorsqu'un fait est tel qu'il doit être puni d'une peine d'emprisonnement d'un an au maximum. Dans la section Vter insérée par l'article 6. § 1er. Pour la fixation de la durée de cette peine d'emprisonnement subsidiaire. il est inséré un article 37ter rédigé comme suit: "Art. La peine de surveillance électronique ne peut 230 "De la peine de surveillance électronique". un jour de la peine de surveillance électronique infl igée correspond à un jour de peine d’emprisonnement. . Le contrôle de la présence est assuré notamment par le recours à des moyens électroniques et. 7. exception faite des déplacements ou absences autorisés. La peine de surveillance électronique ne peut être Art. un jour de la peine de surveillance électronique infligée correspond à un jour de peine d'emprisonnement. dans les limites des peines prévues pour l'infraction et par la loi en fonction de sa saisine. durant une période fi xée par le juge conformément au paragraphe 2.Art. cette obligation est assortie de conditions. une peine d'emprisonnement qui peut être applicable en cas de non-exécution de la peine de surveillance électronique. 37ter. Dans la section Vbis. Lorsqu’un fait est de nature à entraîner une peine d’emprisonnement d’un an au maximum. Une peine de surveillance électronique consiste en l’obligation de présence à une adresse déterminée. le juge peut condamner à titre de peine principale à une peine de surveillance électronique d'une durée égale à la peine d'emprisonnement qu'il aurait prononcée. insérée par l’article 6.

Si le dépassement de ce délai est imputable au condamné. . le ministère public. prononcée pour les faits: être prononcée pour les faits visés : . la peine doit être exécutée dans les six mois qui suivent l’expiration du premier délai. § 2. à défaut de quoi elle est prescrite. 2° visés aux articles 379 à 387. . En vue de l'application d'une peine de surveillance électronique.aux articles 379 à 387. si les faits ont été commis sur des mineurs ou à l'aide de mineurs. La peine de surveillance électronique doit être exécutée dans les six mois qui suivent la date à laquelle la décision judiciaire est passée en force de chose jugée. le ministère public. § 3. . La durée de la peine de surveillance électronique ne peut être inférieure à un mois ni supérieure à un an. La durée de la peine de surveillance électronique ne peut être inférieure à un mois ni supérieure à un an. Conformément à l’article 85.à l'article 347bis.231 § 3. le juge répressif peut tenir compte de circonstances atténuantes sans toutefois que la durée fixée de la surveillance électronique comme peine autonome puisse être inférieure à un mois.aux articles 393 à 397. . . La peine de surveillance électronique doit être exécutée dans les six mois qui suivent la date à laquelle la décision judiciaire est passée en force de chose jugée. 1° visés aux articles 375 à 377. § 2. 3° visés aux articles 393 à 397. le ministère public décide soit de reporter encore l’exécution de la peine de surveillance électronique. Si le dépassement de ce délai n’est pas imputable au condamné. soit de procéder à l’exécution de l’emprisonnement subsidiaire. le juge d’instruction. si les faits ont été commis sur des mineurs ou à l’aide de mineurs.à l'article 475.aux articles 375 à 377. En vue de l’application d’une peine de surveillance électronique.

232 Toute personne majeure avec laquelle cohabite le prévenu est entendue en ses observations dans le cadre de cette enquête sociale. Ce rapport ou cette enquête ne contient que les éléments pertinents de nature à éclairer l’autorité qui a adressé la demande au service compétent pour la surveillance électronique sur l’opportunité de la peine envisagée. Le rapport d’information succinct ou le rapport de l’enquête sociale est joint au dossier dans le mois de la demande. de l’arrondissement judiciaire du lieu de la résidence de l’inculpé. le juge d'instruction. les juridictions d'instruction et les juridictions de jugement peuvent charger le service compétent du Service Public Fédéral Justice de l'arrondissement judiciaire du lieu de la résidence de l'inculpé. Le Roi fixe les modalités du rapport d'information succinct et de l'enquête sociale.Toute personne majeure avec laquelle cohabite le prévenu est entendue en ses observations dans le cadre de cette enquête sociale. les juridictions d’instruction ou les juridictions de jugement peuvent charger le service compétent pour l’organisation et le contrôle de la surveillance électronique. Ces rapports et ces enquêtes ne peuvent contenir que les éléments pertinents de nature à éclairer l'autorité qui a adressé la demande au service compétent du Service Public Fédéral Justice sur l'opportunité de la mesure ou de la peine envisagée. du prévenu ou du condamné de la réalisation d'un rapport d'information succinct et/ou d'une enquête sociale. ci-après désigné “service compétent pour la surveillance électronique”. Le rapport d'information succinct ou le rapport de l'enquête sociale est joint au dossier dans le mois de la demande. du prévenu ou du condamné de la réalisation d’un rapport d’information succinct et/ou d’une enquête sociale. .

de la portée d'une telle peine et l'entend dans ses observations. Le § 4. Le juge ne peut prononcer la peine de surveillance électronique que si le prévenu est présent ou représenté à l'audience et après qu'il a donné. Le juge peut également tenir compte. Le juge qui refuse de prononcer une peine de surveillance électronique requise par le ministère public ou sollicitée par le prévenu doit motiver sa décision. peut être entendu par le juge en ses observations. § 4. lui fournit d’éventuelles indications quant au contenu concret qu’il peut donner et quant aux conditions individualisées qu’il peut imposer conformément au paragraphe 5 et l’entend dans ses observations. le juge informe celui-ci. des intérêts des victimes éventuelles. le juge informe celui-ci. 233 § 5. de la portée d’une telle peine. Lorsqu’une peine de surveillance électronique est envisagée par le juge.§ 5. Le juge détermine la durée de la peine de surveillance électronique et peut donner des indications quant à ses modalités concrètes. des intérêts des victimes éventuelles. avant la clôture des débats. son consentement. requise par le ministère public ou sollicitée par le prévenu. à cet égard. . Tout cohabitant majeur du prévenu qui n’a pas été entendu dans le cadre de l’enquête sociale. soit en personne soit par l’intermédiaire de son conseil. son consentement. à cet égard. Le juge peut également tenir compte. Le juge détermine la durée de la peine de surveillance électronique et peut donner des indications quant à ses modalités concrètes. ne peut être entendu par le juge en ses observations. Le juge ne peut prononcer la peine de surveillance électronique que si le prévenu est présent ou représenté à l’audience et après qu’il a donné. Tout cohabitant majeur du prévenu qui n'a pas été entendu dans le cadre de l'enquête sociale. Lorsqu'une peine de surveillance électronique est envisagée par le juge. avant la clôture des débats. ou si aucune enquête sociale n'a été effectuée. requise par le ministère public ou sollicitée par le prévenu. ou si aucune enquête sociale n’a été effectuée. soit en personne soit par l'intermédiaire de son conseil.

ce service prend contact avec "Art. en cas de changement d’adresse. il est inséré un article 37quater rédigé comme suit: 1° ne pas commettre d’infractions. . Dans le même section Vter. communiquer sans délai l’adresse de sa nouvelle résidence au ministère public et au service compétent pour la surveillance électronique.". le greffier informe le service compétent pour la surveillance électronique en vue de faire exécuter cette peine. Dans la même section Vbis. Ces conditions portent sur l’interdiction de fréquenter certains lieux ou de contacter la victime et/ou sur l’indemnisation de celle-ci.“Art. il est inséré un article 37quater rédigé comme suit : juge peut soumettre le condamné à des conditions particulières individualisées si elles sont absolument nécessaires pour limiter le risque de récidive ou si elles sont nécessaires dans l'intérêt de la victime. 3° donner suite aux convocations du service compétent pour la surveillance électronique et respecter les modalités concrètes déterminées par ce service. À cette fi n. 8. le ministère public informe le service compétent du Service Public Fédéral Justice en 234 Art. 37quater. 2° avoir une adresse fi xe et. Le juge peut en outre soumettre le condamné à des conditions particulières individualisées dans l’intérêt des victimes. Dès que la condamnation à une peine de surveillance électronique est passée en force de chose jugée.” La peine de surveillance électronique est toujours assortie des conditions générales suivantes: Art.8. Dès que la condamnation à une peine de surveillance électronique est passée en force de chose jugée. § 1er. § 1er. 37quater.

Les fonctionnaires du service compétent pour la surveillance électronique contrôlent l’exécution de la peine de surveillance électronique et assurent le suivi ou la guidance du condamné. Si la peine de surveillance électronique n’est pas exécutée en tout ou en partie conformément aux dispositions de l’article 37ter. le fonctionnaire du service compétent pour la surveillance électronique en informe sans délai le ministère public compétent. § 3.§ 2. ce service prend contact avec le condamné dans les sept jours ouvrables qui suivent l'information et il détermine les modalités concrètes d'exécution de la peine. après avoir entendu le condamné et en tenant compte des observations de celui-ci. et en avise sans délai le ministère public compétent. après avoir donné au condamné la possibilité d'être entendu par le Centre national de surveillance électronique. Ce dernier peut alors décider de procéder à l’exécution de la peine d’emprisonnement fixée dans la décision judiciaire. le ministère public est chargé du contrôle du condamné. Sans préjudice de l’application de l’article 20 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. vue de faire subir cette peine. Les fonctionnaires du service compétent du Service Public Fédéral Justice contrôlent l'exécution de la peine de surveillance électronique et ils accompagnent le condamné. . § 5. le ministère public est chargé du contrôle du condamné. le fonctionnaire du service compétent du Service Public Fédéral Justice en informe sans délai le ministère public. A cette fin. § 3. Ce dernier peut alors décider. de 235 le condamné dans les sept jours ouvrables qui suivent l’information. Si la peine de surveillance électronique n'est pas subie en tout ou en partie conformément aux modalités fixées. en tenant compte de la partie de la peine de surveillance électronique qui a déjà été exécutée § 2. Sans préjudice de l'application de l'article 20 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. détermine les modalités concrètes d’exécution de la peine. et ce. après avoir entendu le condamné et en tenant compte des observations de celui-ci.

ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l’article 99bis. — au service compétent pour la surveillance électronique. — à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. Si l’inexécution totale ou partielle concerne de nouvelles infractions. le condamné est informé de la possibilité de demander une suspension de la peine de surveillance électronique après avoir purgé un tiers de la durée de la peine. Dès que la peine est mise à exécution. — au chef de corps de la police locale de la commune où réside le condamné. procéder à l'exécution de la peine d'emprisonnement fixée dans la décision judiciaire. en tenant compte de la partie de la peine de surveillance électronique qui a déjà été exécutée par le condamné. Dans ce cas. il doit être établi par une décision passée en force de chose jugée que le condamné a commis un délit ou un crime.§ 4. Dans ce cas. Le ministère public compétent motive sa décision et la communique par le biais du moyen de communication écrit le plus rapide: — au condamné. un jour de peine de surveillance électronique exécuté équivaut à un jour d’emprisonnement. le condamné peut 236 par le condamné. . Si la peine de surveillance électronique atteint ou excède trois mois. le condamné peut demander une suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques après avoir purgé un tiers de la durée de la peine. Dès qu'il remplit les conditions de temps. Il est informé de cette possibilité par le service compétent pour la surveillance électronique § 4. et ce. durant l’exécution de la peine de surveillance électronique. un jour de peine de surveillance électronique exécuté équivaut à un jour d'emprisonnement.

Le condamné envoie une copie de cette demande écrite au service compétent pour la surveillance électronique. Le condamné envoie une copie de cette demande écrite au Centre national de surveillance électronique. des conditions particulières individualisées imposées au condamné. le cas échéant. des conditions particulières individualisées imposées au condamné. le cas échéant. il comporte une proposition motivée d’octroi ou de rejet de la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques et reprend. les conditions particulières que le Centre juge nécessaire d'imposer au condamné. le Centre national de surveillance électronique rend un avis au ministère public au sujet du respect du programme du contenu concret de la surveillance électronique et. L'avis du Centre national de surveillance électronique comporte une proposition motivée d'octroi ou de rejet de la suspension et reprend. le cas échéant.Dans les quinze jours. les conditions particulières que le service compétent pour la surveillance électronique juge nécessaire d’imposer au condamné. Cet avis indique si le condamné a commis de nouvelles infractions durant l’exécution de la peine de surveillance électronique. Cet avis indique si le condamné a commis de nouvelles infractions durant l'exécution de la peine de surveillance électronique. Le ministère public compétent octroie dans le mois après la réception de l’avis la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques dans le cas où Dans les quinze jours. Dès qu’il remplit les conditions de temps. . adresser au ministère public une demande écrite en vue de l'obtention de cette suspension. le condamné peut adresser au ministère public compétent une demande écrite en vue de l’obtention de cette suspension. le service compétent pour la surveillance électronique rend un avis au ministère public compétent au sujet du respect du programme du contenu concret de la surveillance électronique et. En outre. Le ministère public octroie la suspension de la peine de surveillance électronique dans le cas où le condamné n'a pas commis de 237 dès la mise à exécution de la peine. le cas échéant.

aux conditions particulières qui lui ont été imposées. — à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. dans le cas où il a respecté le programme du contenu concret de la surveillance électronique et. ainsi que.En cas de non-respect de cette condition générale et. . nouvelles infractions. aux conditions particulières qui lui ont été imposées. le cas échéant. Dans ce cas. — au chef de corps de la police locale de la commune où réside le condamné. Le condamné est soumis aux conditions générales. les conditions particulières individualisées qui lui avaient été imposées. le condamné est soumis à un délai d'épreuve pour la partie de la peine de surveillance électronique qu'il doit encore purger. le cas échéant. des conditions particulières imposées au condamné.". la suspension peut être révoquée. Il est soumis à la condition générale. les conditions particulières individualisées qui lui avaient été imposées. un jour de peine de surveillance électronique exécuté équivaut à un jour d'emprisonnement. ainsi que. Dans ce cas. — au condamné. un jour du délai d’épreuve équivaut à un jour de la peine de surveillance électronique imposée. 238 Lorsque la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques est accordée. — au service compétent pour la surveillance électronique. à savoir l'interdiction de commettre de nouvelles infractions. Lorsque la suspension est accordée. le condamné est soumis à un délai d’épreuve pour la partie de la peine de surveillance électronique qu’il doit encore purger. Le ministère public compétent communique sa décision par le moyen de communication écrit le plus rapide: le condamné n’a pas commis de nouvelles infractions et qu’il a respecté le programme du contenu concret de la surveillance électronique et. le cas échéant. le cas échéant. le cas échéant.

ou une infraction équivalente prise en compte conformément à l’article 99bis.239 La décision de révocation de la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques comprend une décision sur: En cas de rejet d’une demande de suspension. une nouvelle demande ne peut être introduite qu’après l’expiration d’un délai de deux mois à compter du rejet. des conditions particulières imposées au condamné. . Le ministère public compétent entend le condamné dans ses observations en la matière. Si le non-respect concerne la condition générale interdisant la commission de nouvelles infractions. la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques peut être révoquée. En cas de non-respect des conditions générales et. Si le condamné ne donne pas suite à la convocation aux fi ns d’être entendu. durant l’exécution de la peine de surveillance électronique ou durant la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques. ce ministère public peut décider de révoquer la suspension du contrôle effectué par des moyens électroniques ou de procéder à l’exécution de l’emprisonnement subsidiaire. il doit être établi par une décision passée en force de chose jugée que le condamné a commis un délit ou un crime. le cas échéant.

— au service compétent pour la surveillance électronique. — la réinstauration des conditions particulières imposées le cas échéant par la juridiction de jugement.9. chapitre II.9. — à la banque de données nationale visée à l’article 44/2 de la loi du 5 août 1992 sur la fonction de police. Dans le livre premier. — l’exécution de la surveillance électronique pour la durée restante du délai d’épreuve.Art. chapitre II. du même § 5. du même 240 Art. Dans le livre premier. — au chef de corps de la police locale de la commune où réside le condamné. Le ministère public visé aux paragraphes 1er à 4 est le ministère public près la juridiction de jugement qui a prononcé la condamnation à une peine sous surveillance électronique. imposées par le ministère public. — les conditions particulières liées à la suspension.” — au condamné. Le ministère public compétent communique sa décision par le biais du moyen de communication écrit le plus rapide: .

.12. modifié en dernier lieu par la loi du 17 avril 2002. 37quater et 37quinquies sont renumérotés en articles 37quinquies. De la peine de travail" est renumérotée en "Section Vter. De la peine de travail".10. L'article 58 du même Code.(abrogé) (abrogé) Art. les mots "des peines de surveillance électronique" sont insérés entre les mots. 37quater et 37quinquies sont renumérotés en articles 37quinquies.". les mots ". De la peine de travail" est renumérotée en "Section Vter. modifié par la loi du 17 avril 2002. De la peine de travail". Dans l'article 59 du même Code.11. est complété par un alinéa rédigé comme suit : "Lorsqu'une peine de surveillance électronique est prononcée. "des peines de travail" et les mots "et les peines". et les articles 37ter. 37sexies et 37septies. 37sexies et 37octies. et les articles 37ter. Art. Code. sa durée ne peut excéder un an. la "Section Vbis. modifié par la loi du 17 avril 2002. la "Section Vbis. une année de peine de surveillance 241 (abrogé) Art. Code. Dans l'article 60 du même Code.

La présente loi entre en vigueur à la date fixée par le Roi. modifié par la loi du 17 avril 2002. ." et les mots "les peines de travail". La présente loi entre en vigueur le jour de l’entrée en vigueur de la loi du 8 mai 2014 modifiant les articles 217.Art. Dans l'article 85.16. 223. 224 et 231 du Code judiciaire. du même Code." sont insérés entre les mots "les peines d'emprisonnement.13. les mots "les peines de surveillance électronique. électronique" sont insérés entre les mots "d'emprisonnement" et les mots "ou trois cent".16. alinéa 1er. Art. 242 (abrogé) Art.

modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. Les peines prévues aux 1° à 3° ne peuvent s'appliquer cumulativement. et la loi du 29 juin 1964 concernant la suspension. 3° la peine de travail. Dans l'article 7 du Code pénal.2. et modifiant le Code d'instruction criminelle. les mots “En matière correctionnelle et de police: 1° l’emprisonnement. modifié en dernier lieu par la loi du 26 avril 2007. 2° la peine de travail. 4° la peine de probation autonome. le sursis et la probation . Les peines prévues aux 1° à 4° ne peuvent s’appliquer cumulativement. le sursis et la probation Loi du 10 avril 2014 insérant la probation comme peine autonome dans le Code pénal. 2. 3° la peine de travail. Les peines prévues aux 1° et 2° ne peuvent s’appliquer cumulativement. Art.”. 243 Art.Les peines prévues aux 1° à 4° ne peuvent s'appliquer cumulativement. 2° la peine de surveillance électronique. 4° la peine de probation autonome. 2° la peine de surveillance électronique." sont remplacés par les mots "En matière correctionnelle et de police: 1° l'emprisonnement. 2° la peine de surveillance électronique. 3° la peine de travail. les mots "En matière correctionnelle et de police: 1° l'emprisonnement. Dans l’article 7 du Code pénal. Modifications de la loi du 10 avril 2014 insérant la probation comme peine autonome dans le Code pénal. et modifiant le Code d'instruction criminelle. et la loi du 29 juin 1964 concernant la suspension.” sont remplacés par les mots “En matière correctionnelle et de police: 1° l’emprisonnement.".

De la peine de surveillance électronique". alinéa 1er. 2° dans le § 4. la deuxième phrase commençant par les mots "L'identité" et finissant par les mots "par simple lettre. inséré par la loi du 17 avril 2002. la deuxième phrase commençant par les mots "L'identité" et finissant par les mots "par simple lettre. les modifications suivantes sont apportées : 1° dans le § 2. qui devient l'article 37septies. 2° dans le § 4. A l'article 37octies du même Code. la "section Vter.6. modifié par la loi du 27 décembre 2006 et renuméroté par la loi du 7 février 2014. les mots "ou par une voie électronique à définir par le Roi" sont insérés entre les mots "par envoi recommandé" et les mots "plus de dix jours". insérée par la loi du 7 février 2014.Dans le livre premier. modifié par la loi du 27 décembre 2006 et renuméroté par la loi du 7 février 2014. devient la "section Vbis." est abrogée. les modifications suivantes sont apportées : 1° dans le § 2.Art. Art. alinéa 1er. De la peine de surveillance électronique." est abrogée.6. . chapitre II.3. A l'article 37septies du même Code. 244 (abrogé) Art. alinéa 1er. inséré par la loi du 17 avril 2002. du même Code. qui devient l'article 37septies. les mots "ou par une voie électronique à définir par le Roi" sont insérés entre les mots "par envoi recommandé" et les mots "plus de dix jours". alinéa 1er.

à titre de peine principale. fixée par le juge conformément au § 2. fixée par le juge conformément au § 2. Lorsqu'un fait est de nature à entraîner une peine de police ou une peine correctionnelle. alinéa 2. Le juge prévoit. 245 3° dans le § 4. § 1er." sont remplacés par le mot "motivé". Une peine de probation autonome consiste en l'obligation de respecter des conditions particulières durant une période déterminée. alinéa 2. à titre de peine principale. .37octies. 3° dans le § 4. Art. insérée par l'article 7.8. il est inséré un article 37octies rédigé comme suit : "Art. insérée par l'article 7. les mots "succinct ou motivé. Dans la section Vquater. selon le cas. Lorsqu'un fait est de nature à entraîner une peine de police ou une peine correctionnelle. une peine d'emprisonnement ou une amende qui peut être applicable en cas de non-exécution de la peine de probation autonome. il est inséré un article 37octies rédigé comme suit : "Art. Une peine de probation autonome consiste en l'obligation de respecter des conditions particulières durant une période déterminée. § 1er. les mots "succinct ou motivé. une peine d'emprisonnement ou une amende qui peut être applicable en cas de non-exécution de la peine de probation autonome. Le juge prévoit. le juge peut condamner.Art. à une peine de probation autonome. Dans la section Vquater. dans les limites des peines prévues pour l'infraction et par la loi en fonction de sa saisine.37octies. dans les limites des peines prévues pour l'infraction et par la loi en fonction de sa saisine.8. à une peine de probation autonome." sont remplacés par le mot "motivé". le juge peut condamner. selon le cas.

avant la clôture des débats.à l'article 475.à l'article 347bis. s’ils n’étaient transmués en délits. . si les faits ont été commis sur des mineurs ou à l'aide de mineurs. Une peine de probation autonome de douze mois ou inférieure à douze mois constitue une peine de police. Lorsqu'une peine de probation autonome est envisagée par le juge.§ 2. Le juge peut également tenir compte. requise par le ministère public ou demandée par le prévenu. La durée de la peine de probation autonome ne peut être inférieure à six mois ni supérieure à deux ans. Le juge peut également tenir compte.aux articles 393 à 397. . La durée de la peine de probation autonome ne peut être inférieure à six mois ni supérieure à deux ans. d’une peine maximale supérieure à vingt ans de réclusion. Une peine de probation autonome de douze mois ou inférieure à douze mois constitue une peine de police. Le juge ne 246 La peine de probation autonome ne peut être prononcée pour les faits: 1° qui seraient punissables. Une peine de probation autonome d'un an ou supérieure à un an constitue une peine correctionnelle. .aux articles 375 à 377. Le juge ne § 2. . 3° visés aux articles 379 à 387. à cet égard. avant la clôture des débats. requise par le ministère public ou demandée par le prévenu. des intérêts des victimes éventuelles. 2° visés aux articles 375 à 377. des intérêts des victimes éventuelles. La peine de probation autonome ne peut être prononcée pour les faits visés : . le juge informe celui-ci. Une peine de probation autonome d'un an ou supérieure à un an constitue une peine correctionnelle. de la portée d'une telle peine et l'entend dans ses observations. Lorsqu'une peine de probation autonome est envisagée par le juge. § 3. . le juge informe celui-ci.aux articles 379 à 387. § 3. à cet égard. si les faits ont été commis sur des mineurs ou à l’aide de mineurs. de la portée d'une telle peine et l'entend dans ses observations.

modifié par la loi du 17 avril 2002. § 4. son consentement. Le juge détermine la durée de la peine de probation autonome et donne des indications concernant le contenu de la peine de probation autonome. peut prononcer la peine de probation autonome que si le prévenu est présent ou représenté à l'audience et après qu'il a donné. les structures de concertation relatives à l'application de la peine de travail et de la peine de probation autonome fonctionnent conformément aux dispositions de l'article 37sexies. 12. Aux niveaux fédéral et local.Le juge qui refuse de prononcer une peine de probation autonome requise par le ministère public ou demandée par le prévenu. § 5. son consentement.". doit motiver sa décision. Art. A l'article 58 du même Code. est complété par deux alinéas rédigés comme suit: Le juge qui refuse de prononcer une peine de probation autonome requise par le ministère public ou demandée par le prévenu.12. soit par l'intermédiaire de son conseil. Art. L’article 58 du même Code. doit motiver sa décision. . Le juge détermine la durée de la peine de probation autonome et donne des indications concernant le contenu de la peine de probation autonome. les structures de concertation relatives à l'application de la peine de travail et de la peine de probation autonome fonctionnent conformément aux dispositions de l'article 37sexies. § 5. soit par l'intermédiaire de son conseil. les modifications suivantes sont apportées : 247 peut prononcer la peine de probation autonome que si le prévenu est présent ou représenté à l'audience et après qu'il a donné. § 4. modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. § 4. § 4.". soit en personne. Aux niveaux fédéral et local. soit en personne.

les peines de surveillance électronique”. les peines de travail” sont remplacés par les mots “toutes les amendes. leur durée ne peut pas excéder deux ans. les peines de probation autonome. leur". les peines de travail. les peines de travail. les mots "toutes les amendes. les peines de probation autonome. Dans l’article 59 du même Code. . 2° l'article est complété par un alinéa rédigé comme suit : 1° dans l'alinéa 2. des peines de surveillance électronique" sont remplacés par les mots "toutes les amendes. les mots “toutes les amendes. Dans l'article 59 du même Code. 13. les peines de surveillance électronique".13. leur durée ne peut pas excéder deux ans. “Lorsque des peines de surveillance électronique sont prononcées. "Lorsque des peines de probation autonomes sont prononcées. les mots "Lorsqu'une peine de surveillance électronique est prononcée. les peines de travail. modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. Lorsque des peines de probation autonomes sont prononcées. 248 Art. modifié par la loi du 17 avril 2002. leur durée ne peut pas excéder un an. sa" sont remplacés par les mots "Lorsque des peines de surveillance électronique sont prononcées.Art.".”.

alinéa 1er. du même Code. les peines de surveillance électronique. de quarante-cinq heures. de quarante-cinq heures. "ou trois cent heures de peine de travail" sont remplacés par les mots ". 15.Art. alinéa 1er. modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. 14. Dans l’article 60 du même Code. les peines de travail et les peines d’amende pourront respectivement être réduites au-dessous de huit jours.14. Dans l'article 60 du même Code. Art. “En aucun cas. Art. remplacé par la loi du 1er février 1977 et modifié par la loi du 17 avril 2002. les mots "les peines d'emprisonnement. la dernière phrase est remplacée par ce qui suit: . Dans l'article 85. d'un mois. de quarante-cinq heures et de vingt-six euros” sont remplacés par les mots “les peines d’emprisonnement. de douze mois et de vingt-six euros”. Dans l’article 85. 249 Art. les peines de travail. les peines de surveillance électronique. les peines de probation autonome et les peines d'amende pourront respectivement être réduites au-dessous de huit jours. les peines de probation autonome et les peines d’amende pourront respectivement être réduites au-dessous de huit jours. de douze mois et de vingt-six euros". de quarante-cinq heures et de vingt-six euros" sont remplacés par les mots "les peines d'emprisonnement. trois cents heures de peine de travail ou deux ans de peine de probation autonome". les peines de travail et les peines d'amende pourront respectivement être réduites au-dessous de huit jours. les peines de travail. les peines de surveillance électronique. d’un mois. du même Code. la peine prononcée ne peut excéder une année de peine de surveillance électronique. les mots “les peines d’emprisonnement. modifié par la loi du 17 avril 2002. trois cents heures de peine de travail ou deux ans de peine de probation autonome ».15. remplacé par la loi du 1er février 1977 et modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. les mots.

" Art." Art. à l'exclusion de la peine de probation autonome. 1° et 17°. Art. du même Code. 4° à 6° et” sont insérés entre les mots “l’extrait mentionne. décisions ou mesures énumérées à l'article 594. le sursis et la probation. décisions ou mesures énumérées à l'article 594. § 1er. alinéa 3. alinéa 1er. de travail ou de probation autonome”. du même Code. alinéa 1er. Dans l'article 595. les mots “les décisions visées à l’article 594. rétabli par la loi du 8 août 1997 et modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. 19. Dans l'article 595. § 1er. remplacé par la loi du 10 février 1994 et modifié par la loi du 17 avril 2002."1° des condamnations. du même Code. rétabli par la loi du 8 août 1997 et modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. 4° et 5° " sont remplacés par les mots "l'article 594. alinéa 1er.18.19.17.17. 4° à 6° ". 1° à 6° . du même Code. le sursis et la probation. Dans l'article 596. le 1° est remplacé par ce qui suit : . les mots "l'article 594. alinéa 1er. Dans l'article 8. de la loi du 29 juin 1964 concernant la suspension. Art. aussi” et les mots “les condamnations visées à l’article 590. les mots “une peine de travail” sont remplacés par les mots “une peine de surveillance électronique. 1° à 6° .”. Dans l’article 596. rétabli par la loi du 8 août 1997 et modifié en dernier lieu par la loi du 7 février 2014. alinéa 2. 250 Art. le 1° est remplacé par ce qui suit : Art. Dans l’article 8. la première phrase est complétée par les mots ". alinéa 2. outre les décisions visées à l’alinéa 1er. rétabli par la loi du 8 août 1997 et modifié par la loi du 31 juillet 2009. "1° des condamnations. 18. de la loi du 29 juin 1964 concernant la suspension.

Titre VII. alinéa 2. à l’exception de: Art. Art. 135/1. Chapitre IV Modifications de la loi du 5 mai 2014 relative à l’internement des personnes . 1° l’article 6. § 1er. qui entre en vigueur le 1er janvier 2020. peut être organisé conformément à l’arrêté royal du 2 octobre 2006 déterminant les modalités d’examens en vue du recrutement des assesseurs en application des peines spécialisés en matière pénitentiaire effectifs et suppléants et des assesseurs spécialisés en réinsertion sociale effectifs et suppléants.136.135/1 (nouveau). La présente loi entre en vigueur le 1er juillet 2016.251 Art. Un examen en vue du recrutement d’ assesseurs en application des peines et d’internement spécialisés en matière de psychologie clinique effectifs et suppléants. Chapitre IV Loi du 5 mai 2014 relative à l’internement des personnes 2° l’article 135/1 et du présent article qui entrent en vigueur le jour de la publication de la présente loi au Moniteur belge. Titre VII. tel que modifié par la présente loi.136. avant l’entrée en vigueur de l’article 196bis du Code judiciaire. qui entre en vigueur le jour de la publication de la présente loi au Moniteur belge. A l'exception du présent article. la présente loi entre en vigueur au plus tard le 1er janvier 2016. Art.

.252 Le Roi peut fixer des dates d’entrée en vigueur antérieures à celles mentionnées à l’alinéa 1er.