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C’EST ASSEZ

Réveillez-vous !

Claude Perron

Catalogage avant publication et Bibliothèque et Archives nationales
du Québec et Bibliothèque et Archives Canada.
Perron, Claude, 1952C’est assez : réveillez-vous!
ISBN 978-2-9813995-2-6
1. Sociologie. I. Titre.
HM588.P47 2014
301

C2014-942442-6

Illustration et Page de couverture : Georges Gaudet
Mise en page et publication : Dominique Damien
Photos : Geneviève Trudel
Les Éditions Azélie
42 chemin Roland-Boudreau
Iles-de-la-Madeleine, Qc, G4T 1J1
Tel : 418-986-1702
Courriel : leseditionsazelie@gmail.com
Pour rejoindre l’auteur :
Claude Perron : claudeperron2014@gmail.com
Tout droit de traduction et d’adaptation réservés.
ISBN 978-2-9813995-2-6
Dépôt légal – Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2014.
Dépôt légal – Bibliothèque et Archives Canada, 2014.
© 2014 Les Éditions Azélie & Claude Perron
Tous droits réservés
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Les caractères gras ont été demandés par l’auteur voulant
donner un poids supplémentaire à son texte.
Les opinions exprimées dans ce livre ne représentent pas
nécessairement le point de vue de l’éditeur.

Prologue
J’ai eu une vie tellement extraordinaire, jamais je n’aurais
pensé qu’elle aurait été aussi généreuse avec moi et qu’elle
m’aurait fait vivre autant d’évènements, de batailles aussi
inimaginables les unes que les autres. En plus, la Vie a placé
Diane sur mon chemin, une femme remarquable qui a
toujours eu le courage de ses opinions et qui m’a toujours
donné l’heure juste.
Pendant plus de 38 ans, elle a toujours été pour moi cet appui
indispensable, comme je le fus pour elle. Donc, lorsque je
parle de « nous » ou que je dis « on », j’inclus Diane.
Tous ces chemins parcourus ainsi que nos nombreuses
expériences de vie m’ont permis d’être en contact direct avec
différents milieux. Aussi ma vie publique m’a amené à une
certaine compréhension de la vie.
Mon but dans ce livre n’est surtout pas de faire du mal à
aucune personne en particulier. On est tous pris dans ce
système d’injustice et de tricherie où nos employés ont pris le
pouvoir et nous sommes tous responsables. On a
complètement perdu le contrôle. Ce sont des gens qui ont créé
ce système et moi je veux faire partie des gens qui auront
contribué à le changer, à l’améliorer de façon SIMPLE et
EFFICACE.
Vous n’êtes pas obligé de partager toutes mes idées et mes
opinions. L’important c’est d’avoir une chose en commun. Il
faut exiger que ça change et que nos EMPLOYÉS qui ont
pris le pouvoir en complicité avec nos élus, leurs serviteurs,
mettent en priorité la population « leur patron ». On doit se
donner une voix qu’on n’a pas et c’est très urgent.

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Je vais vous partager ce que la vie m’a appris, mon université
dont je suis diplômé. J’ai commencé à travailler au moulin à
papier comme mon père et mon grand-père. Par la suite, je fus,
pendant 20 ans, journalier et opérateur dans une industrie de
produits chimiques reliés à la fabrication des plastiques
comme employé syndiqué. J’ai été confronté à un milieu de
travail syndiqué dans une usine où il n’y avait aucun patron,
que ce soit du directeur de l’usine jusqu’au commis de
bureau, du chef opérateur aux balayeurs. Un milieu où tu te
dois d’être du côté patronal ou syndical, ou bien indifférent,
en prenant tout ce qu’il y a à prendre des deux côtés.
N’ayant jamais été du genre à regarder passer le train où
justement l’indifférence n’a jamais fait partie de ma vie, je
dérangeais le parti syndical ainsi que la partie patronale.
Avec une usine sans patron remplie de comités de toutes
sortes et un syndicat immobilisé, arriva ce qui devait arriver,
la fermeture de l’usine. Je fus personnellement vendu et
trahi, mais malgré cette expérience douloureuse j’ai grandi et
beaucoup appris. D’autres défis m’attendaient en raison de
mon implication et de ma ténacité. La vie m’a récompensé et
je suis devenu un inventeur.

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Mon expérience professionnelle
Invention
N’importe qui peut créer. Rien n’est plus facile que d’inventer
quelque chose intentionnellement compliqué pour se faire
travailler.
Mais le vrai défi à réaliser, c’est de créer quelque chose de
tellement simple que personne ne peut améliorer. Tout le
contraire d’un Québec compliqué et intentionnellement
désorganisé.
C’est ce que j’ai créé pour barrer des valves dans l’industrie
afin de protéger les travailleurs et les risques de catastrophes.
Une autre grande aventure où j’ai dû faire face à cette
mentalité et cette culture québécoise. Nul n’est prophète en
son pays.
Si vous saviez toutes les énergies et l’argent qu’on a consacrés
à placer ma première invention dans les usines de
Shawinigan. Aucune n’en a acheté. On avait mis tellement
d’énergie à essayer d’en vendre aux entreprises du Québec.
Aucune n’en a acheté.
Ce sont les États-Unis et le Canada anglais qui m’ont permis
de percer le marché, sans me déplacer, sans même les
rencontrer et directement depuis ma maison privée.
Aujourd’hui, il y en a partout à travers le monde. J’ai compris
qu’au Québec on est différent. Il faut graisser et corrompre.
Cette façon de faire ne faisait pas partie de ma culture. C’était
le prix que j’avais à payer.
C’est incroyable ce que l’économie québécoise perd à cause de
ces structures créées intentionnellement compliquées et
désorganisées pour se faire travailler au détriment de la
créativité et le développement économique du Québec. Après
deux inventions, bien que j’en avais plusieurs autres, épuisé

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de me battre contre les moulins à vent du Québec, j’ai décidé
de me tourner vers d’autres aventures pour moi et ma famille.
Ville d’Anjou
Notre propriété à St-Boniface était voisine d’un de ces
territoires remplis d’histoire qui, avec le temps, fut
abandonné, abusé, et saccagé. Désirant contribuer et
participer à apporter quelque chose à notre milieu et à notre
village, nous voulions lui redonner la fierté de son passé en
créant un projet récréotouristique pour nos jeunes, tout en
mettant en évidence l’histoire du moulin des Burrils en 1893
qui a servi à construire la centrale hydro-électrique de
Shawinigan, jusqu’au feu de 1906 qui rasa le moulin à scie, la
chapelle, plus de vingt maisons et ses dépendances. Pour
devenir par la suite, la propriété de Gustave Clodimir Piché
chef des services forestiers et directeur de l’école de foresterie
de l’Université Laval.
En 1940 la Shawinigan Sharcoal y installa ses fours à charbon
de bois, pour passer à la main de la Falcon Entreprises puis
ensuite au maire d’Anjou de l’époque, suivi d’une coupe de
bois à blanc.
Au final, ce territoire devient par accident la propriété de
Ville-d’Anjou, une ville située à plus d’une heure de StBoniface.
J’ai donc approché le maire d’Anjou en poste et lui ait
proposé mon projet. Même si en principe il ne pouvait pas
être propriétaire de ce territoire en dehors de leur ville, ce qui
n’était qu’une technicité facile à régler, le maire se montra
des plus intéressé à créer, en collaboration avec St-Boniface,
ce projet récréotouristique pour les jeunes. Cela aurait été
unique au Québec d’avoir une ville et un village jumelés dans
un projet commun pour leur population respective.
Nous avons travaillé 5 années dans l’intention de réaliser ce
projet. Confrontés à l’indifférence de la gouvernance locale et
des batailles difficiles et inattendues, remplis de bâtons dans

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les roues, finalement Ville-d’Anjou mit en vente le territoire
pour se débarrasser d’un problème qui aurait pu être une très
belle solution pour St-Boniface, Ville d’Anjou et ma région.
N’allez pas croire que cette aventure fut pour nous seulement
que du négatif.
Au contraire, pour moi et Diane ainsi que pour notre petite
famille, ces expériences furent des plus positives, tout est
dans la façon de les gérer. Cela a eu un côté décevant, mais il
n’y a rien de plus passionnant que d’apprendre et surtout
comprendre la vraie vie, pas juste ce que l’on veut bien nous
montrer.
Ce qui est déplorable, c’est qu’encore une fois les problèmes
et l’indifférence ont triomphé sur les solutions et les plus
grands perdants furent mon milieu, mon village et ma région.
Aujourd’hui, je suis sidéré de réaliser que si nous avions eu de
l’appui et de l’intérêt au lieu de l’indifférence et de
nombreuses embûches pour nous empêcher de réaliser ce
projet récréotouristique, on aurait évité un des plus gros
scandales et catastrophe nationale du pays, la pyrrhotite, et
ceci sans négliger tous ces drames humains qui en ont
découlé. La pyrrhotite venait de ce territoire qui est devenu
une carrière de pierres.
Donc, suite à tous ces évènements de la fermeture de mon
usine, la vente du territoire d’Anjou, nous avons décidé de
nous lancer dans une autre très grande aventure.
Auberge la Boulangère
Nous avons acheté la vieille boulangerie, dépanneur du
village de St-Boniface. Pendant deux ans, nous y avons
travaillé du matin au soir pour la convertir en auberge, et ceci
en ayant comme priorité de conserver le patrimoine de notre
village, entre autres son four à pain, unique au CANADA. On
a eu affaire à l’appareil municipal, provincial et fédéral. C’est
inimaginable tout ce que nos employés peuvent faire pour

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nous empêcher de gagner honnêtement notre vie et en plus il
faut les payer.
Je vais vous raconter une anecdote parmi tant d’autres qu’on
a eu à vivre. On avait restauré 5 chambres que notre clientèle
considérait comme exceptionnelles. On avait travaillé très
fort pour conserver l’identité, protéger et mettre en valeur
notre patrimoine.
Un fonctionnaire est arrivé, « un de nos employés que l’on
paie pour nous frapper et nous empêcher de gagner notre
vie ». Il a tout simplement décidé de déclasser notre bâtisse.
Il nous obligeait à nous mettre conforme aux normes
actuelles. Si je ne m’y conformais pas, je devais fermer mes
chambres que l’on venait tout juste d’ouvrir. Ce qui signifie
que le droit acquis de l’année de construction de 1920 ne
comptait plus. Nous devions modifier l’identité de la bâtisse,
celle que nous avions conservée. Il nous obligeait à recouvrir
les anciennes portes, qu’on avait décapées, afin qu’elles soient
antifeu.
Sous l’apparence de vouloir nous protéger en exigeant la
PURETÉ, ils réussissent à tuer l’entreprise privée et
l’économie. Ce n’est tout simplement qu’une façon de se faire
travailler et nous faire payer. Ils ont compris le principe
simple qu’en changeant continuellement les normes et les
règlements, cela justifie leur raison d’exister. Ils ne doivent
jamais cesser de nous en inventer.
Ils venaient de nous assommer. Ne sachant plus à qui
m’adresser, je suis allé voir mon représentant politique, nos
élus « logiquement à mes yeux les patrons » pour qu’il puisse
annuler la décision du fonctionnaire, car tout ce qu’ils
exigeaient était insensé et tellement ridicule.
Écoutez bien la réponse que j’ai eue d’un homme politique
responsable.
« Tu peux contester le rapport par un processus très long «
mis en place par nos employés du gouvernement » ou la
partie est loin d’être gagnée. Il y a aussi la façon la plus

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simple. N’en parle à personne et continue à louer tes
chambres. Tant que tu n’auras pas de plaintes, tu ne seras pas
achalé ».
J’étais renversé d’entendre, de la bouche de celui qui à mes
yeux représentait le pouvoir, de me conseiller de fonctionner
illégalement. Nous étions tellement déçus, nous avions
tellement travaillé et cela nous avait coûté tellement cher.
Surendettés, nous n’avions plus aucune marge de manœuvre
financière, nous étions acculés au mur. Cela venait confirmer
ce dont je me doutais déjà; nos élus n’étaient que des leurres
sans courage, des sans colonne vertébrale, les serviteurs de
nos employés.
Attention, on ne peut même pas leur en vouloir. Ce sont les
critères d’embauche que le QUÉBEC et le CANADA se sont
donnés. C’est le prix à payer.
Notre système a été fait pour déresponsabiliser nos élus, pour
que nos employés puissent nous abuser et nous garder
toujours dans l’illégalité en nous « surréglementant » et en
nous « surcriminalisant ». Nos employés ont pris le
pouvoir.
Mon nom est Claude Perron, un citoyen parmi les 8 millions
de Québécois et les 34 millions de Canadiens qui a compris
une chose. Tant et aussi longtemps que nous nous en
remettrons à nos problèmes pour trouver nos solutions, nous
aurons toujours de plus en plus de problèmes. J’ai la
profonde conviction que nos solutions ne peuvent venir que
de la population qui connaît toutes les solutions, mais qui n’a
aucune voix.
J’ai décidé d’être la voix de la majorité de la population
silencieuse, qui est contrôlée par une petite minorité de
moins de 1 % de la population. Des gens qui sont membres de
centrales de partis politiques dont aucun n’a la même voix.
Des gens contrôlés et bâillonnés, qui ont comme priorité
leurs centrales politiques.

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Je n’ai pas cette capacité d’un grand diplômé d’université de
vous faire une thèse de 200 pages pour vous entretenir sur le
thème d’une épingle. Je n’ai pas plus la capacité de vous
parler pendant 2 heures d’une toile abstraite qui a comme
thème un trait sur un fond vide. Je laisse cela à nos grands
diplômés d’université qui ont cette capacité de prendre
quelque chose simple et de le rendre compliqué.
Je vais vous démontrer de façon claire, que nos solutions sont
tellement simples à trouver, qu’il suffit de regarder ce que nos
employés, nos élites ont fait et il suffit de faire tout
simplement le contraire. Cela nous coûtera toujours moins
cher, nous rapportera et nous deviendrons une population
plus heureuse, ce qui devrait être la priorité de nos employés
qu’on s’est engagés.

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LA BOTTINE

Plusieurs se rappelleront, quand on était jeune on jouait à la
balle, on appelait ça jouer à la bottine. Quand on n’avait pas
assez de joueurs, le frappeur pouvait frapper tant qu’il n’avait
pas eu trois retraits. Après trois retraits, c’était à son tour
d’aller au champ, qu’on appelait aller à la vache.
Le problème, c’est que depuis que nous sommes en affaires et
cela fait plus de 25 ans, nos employés, que l’on doit
grassement payer, ont toujours été au bâton et pendant tout
ce temps, moi et Diane, tous les deux dans le champ à la
vache, on essayait d’attraper les balles « règlements ». Il n’y
avait pas seulement un seul de nos employés qui nous
frappait la balle, ils nous frappaient tous en même temps
« leurs règlements ».
Tous les deux seuls à la vache, on se courrait comme des fous
à essayer de les attraper tout en travaillant en même temps
pour payer les salaires de nos employés qui nous frappaient.
Et chaque fois qu’on venait à bout d’attraper une balle « un
règlement », ils nous annonçaient que ça ne comptait pas, car
nos employés avaient changé le règlement pour se faire
travailler et nous faire payer leurs retraites dorées. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
À partir d’aujourd’hui, c’est à notre tour d’être au bâton.
J’invite la population du Québec, les commerçants ainsi que
les entrepreneurs qui sont tannés d’être à la vache, de venir
avec nous au bâton et chaque fois qu’ils attraperont une balle
« un règlement », nous en profiterons pour leur annoncer
qu’on l’a enlevé, qu’on l’a déréglementé et décriminalisé. Ils
nous en avaient trop inventé juste pour se faire travailler et

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nous faire payer en se servant du prétexte d’atteindre la
pureté.
C’est certain, si nous ne sommes que deux aux bâtons à
frapper la balle, à l’armée d’employés qu’on s’est engagée
pour nous frapper, le temps de le dire nous retournerons à la
vache. On aura au moins eu la fierté de l’avoir essayé.
Nos employés pourront revenir au bâton et pourront
continuer à nous frapper, à nous « surréglementer » et
nous « surcriminaliser », car c’est loin d’être terminé. Nos
employés se sont engagé d’autres employés que l’on doit
payer pour nous trouver toujours de nouveaux règlements et
de nouvelles lois afin d’atteindre cette pureté qu’on ne pourra
jamais toucher. C’est une bonne raison pour toujours nous en
rajouter et continuer à nous surendetter.
Nous le peuple, il ne nous restera plus qu’à arrêter de se
plaindre, de critiquer dans la rue et continuer à se laisser
abuser par nos employés. Nous pourrons nous vanter d’être
un peuple prisonnier, fier et soumis.
C’est rendu que l’on a plus peur de notre appareil
gouvernemental et de notre système judiciaire que du crime
organisé, ça n’a aucun bon sens. C’est le monde à l’envers. On
a fait le tour de la roue d’un extrême à l’autre. Il faut que ça
change, on est au bord du gouffre. On a de gros défis devant
nous.
Un jour, Sylvie, une jeune femme courageuse qui savait ce
que s’était de se battre dans la vie, est venue nous porter
secours, à Diane et moi, en mobilisant la population contre
l’injustice et l’inefficacité que nos employés nous faisaient
subir et c’est là que j’ai vu la force d’une mobilisation d’une
population. Ça fonctionne, sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Notre gouvernement annonce qu’il a trouvé la solution pour
relancer l’économie et tout cela basé sur des prévisions
hypothétiques. Incapable d’arriver juste dans leur prévision
d’un projet original de 1 million qui est censé avoir été fait

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supposément par nos meilleures élites, nos meilleurs
éléments, nos plus instruits, nos plus intelligents. C’est
vraiment spécial quand on prend le temps d’y penser.
* Nos élus empruntent au nom de la population en bas.
* Pour s’enrichir à partir d’en haut.
* Pour ensuite nous couper et nous surtaxer, pour
rembourser l’endettement à partir d’en bas.
* Pour se payer des primes et des récompenses qu’ils se
donneront à partir d’en haut. Tout ça s’est fait par nos
employés qu’on doit grassement payer.
On met des gens en prison pour beaucoup moins que ça.
Le système que nos employés ont mis en place est vraiment
très brillant. Ils viennent nous chercher toujours des deux
mains. Pendant que la main droite prend par en haut, la main
gauche vient nous prendre par en bas et c’est comme ça dans
tout ce qu’ils font. Tous nos ministères ont développé la
même façon de faire et ils n’ont aucun compte à rendre à
personne.
C’est inimaginable que l’on puisse les laisser faire comme ça
et en plus ils passent leur temps à se récompenser pour leur
contre-performance. Notre défi est de mettre à l’endroit ce
qu’ils ont mis intentionnellement à l’envers. Il faut arrêter
« Peter » d’engager « des Peters », ils sont en train de nous
achever.
« Le principe de Peter, proposé par Laurence J. Peter et
Raymond Hull, aussi appelé le syndrome de la promotion
Focus, est une loi empirique relative aux organisations
hiérarchiques. Selon ce principe : « dans une hiérarchie, tout
employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence »
ayant pour conséquence qu'« avec le temps, tout poste sera
occupé par un employé incapable d'en assumer la
responsabilité. »
Il n’y a qu’une seule façon pour redémarrer notre économie.
Il faut la stimuler à partir d’en bas et de nulle part ailleurs

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pour redonner du travail et de la richesse à la population qui
s’appauvrit. Ça nous prend des élus courageux pour le faire et
actuellement on n’en a pas ou s’il y en a, on ne les entend pas.
Quand tu n’as pas la compétence pour gouverner, l’histoire le
confirme, tu manipules ta population sur leurs émotions, la
langue, la religion et l’immigration. Ça devient la priorité
d’un peuple soumis qui ne se rend même plus compte qu’il se
fait manipuler par ses employés.
On ne voit plus clair, on ne voit que ça. On oublie qu’on a des
problèmes majeurs à régler en priorité. Ils nous tiennent
occupés pendant qu’ils s’échinent à nous achever.
Nous savons tous que si nous n’avions aucune réglementation
et aucune loi, ce serait l’anarchie, mais lorsque nous sommes
« surréglementé » et « surcriminalisé », ça donne un
résultat aussi pervers. C’est juste différent, mais avec le
même résultat, les deux nous tuent.
C’est urgent de simplifier ce qu’ils ont rendu compliqué de
façon abusive, juste pour se faire travailler, nous faire payer
et s’enrichir. Ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient, on n’a
encore rien vu.
Si l’on est pas d’accord de se faire abuser, on peut contester et
là, arrivera un autre groupe de nos employés « la justice », le
tueur numéro un de notre économie, qui prendra la relève
pour se faire travailler et nous faire payer. Tout cela dans un
long processus inefficace, qui pourrait durer jusqu’à des
années sans rien donner, juste nous avoir fait payer.
On pensait qu’on avait tué notre mouton. Il n’a jamais été
aussi vivant et en pleine santé. Ça presse la population, les
entrepreneurs et vous les jeunes, les héritiers de ce gâchis,
sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Si vous connaissez quelqu’un qui est devenu très riche après
avoir travaillé toute sa vie au sein de notre gouvernement

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surendetté, ça presse. Ce sont les premiers de nos employés
qu’il faut congédier sans bonus.
Il faut leur enlever des mains la gestion, on est en danger.
C’est clair qu’on les a payés pour qu’ils soient à notre service
et qu’ils ne l’ont jamais été, car ils ont mal compris. Ils ont
confondu le mot à notre service, avec le mot à leur service.
Comment se fait-il que si on a engagé les meilleurs, on soit
devenus aussi « surendettés », « surréglementés »,
« surcriminalisés » et « surtaxés »?
Nos employés nous exigent la pureté pendant que notre
« royauté québécoise » est sur le party.
Tout notre appareil gouvernemental, nos différents
ministères et sociétés d’État ont atteint le sommet du
principe de Peter, une maladie qui ne se soigne que d’une
seule façon, par où elle a commencé, par en haut.
Au travers de l’expérience de l’usine, de mes inventions, du
projet avec la ville d’Anjou, de l’auberge, de la chanson, du
cabaret, nous avons eu à vivre des batailles
environnementales, ainsi que plusieurs causes en justice pour
défendre nos droits.
Nous avons même eu affaire au crime organisé. Ils nous ont
visités dans notre cabaret pour nous dire qu’on avait besoin
d’aide pour opérer. La réponse fut claire, achetez et vous
l’opérerez comme vous voudrez, mais tant et aussi longtemps
que nous serons propriétaires, c’est nous qui allons décider.
Ils ne sont plus jamais revenus. Ils ont eu la sagesse de
comprendre que nous aurions été leur plus gros dossier en
carrière. Cela aurait été inconcevable, de se laisser contrôler
après avoir tant travaillé dans notre vie.
Aujourd’hui, je les en remercie de ne pas avoir insisté. On
était déjà pris à plein temps depuis des années à nous battre
contre un système qui fonctionne sur le même principe que le
crime organisé, mais en pire, car eux ils sont intransigeants et
sans merci pour leur patron « la population », la main qui les
nourrit grassement. En plus, c’est une organisation sans tête,

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que nos employés nous ont organisée, intentionnellement
désorganisée, pour qu’ils soient toujours déresponsabilisés
pour ne jamais être blâmés. Ce que je vais clairement vous
démontrer.
Notre justice et ses membres, qui se grattent le dos
mutuellement au détriment de la population « leur patron »,
ont créé ce système désorganisé pour garder la population en
état d’illégalité et de criminalité, afin que nos employés se
fassent de plus en plus travailler pour se financer. Ils se sont
donné le pouvoir divin de se créer et de s’inventer du travail
tant qu’ils le veulent. Tout ça payé par une population de
cassés et de surendettés. Ils sont les principaux
responsables de notre appauvrissement et de notre
surendettement. Ce n’est rien à côté de ce qu’ils sont en train
de nous préparer. Ils n’ont pas de patron.
Quand on regarde ce qu’ils font avec nos bandits à cravate qui
nous ont volés, ceux situés en haut de la chaîne hiérarchique,
nos élites, nos décideurs. Ils vont même jusqu’à les
récompenser avec des primes de départ, une pension dorée.
Ils pourront même tout garder ce qu’ils nous auront volés,
sinon ça va nous coûter beaucoup plus cher à vouloir le
récupérer.
Malgré tout ça, nos employés de la justice vont s’entêter à
essayer de récupérer l’argent volé au peuple. Sachant très
bien qu’il ne restera rien et que, s’il en reste, ils vont se le
partager. Ils se font travailler pour nous faire plus payer, en
endormant l’opinion publique du peuple soumis d’avoir
essayé de le récupérer.
On s’est fait voler par nos employés illégalement d’une main,
ensuite nos employés viennent nous dévaliser légalement de
l’autre main. C’est ça du crime désorganisé par nos employés.
* La bouteille de vin de la commission Charbonneau va
nous coûter plus de 70 millions et c’est notre système
judiciaire qui l’aura tout bu. On n’y aura même pas goûté,
mais on l’aura tous payée, pour être obligés de tout
recommencer dans quelques années. Prétendant vouloir nous

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aider, ils vont nous rajouter des lois plus compliquées, pardessus le fouillis de lois qu’ils se sont créées. Car plus c’est
compliqué, plus c’est facile à tricher et à violer. Plus c’est long
à démêler, plus ça les fera travailler. Au Québec c’est une
spécialité, ne cherchez pas pourquoi on est cassé et
surendetté.
Selon la loi cette façon de faire, ils l’ont légalisé.
Qui a fait ces lois? Nos employés que l’on doit grassement
payer.
* Si l’on recule dans le passé, on a crié à nos employés de
venir nous libérer du clergé qui avait abusé, on s’est rajouté
d’autres employés.
* Ensuite, on a crié à nos employés de venir nous libérer
des patrons de l’entreprise privée qui avaient abusé, on s’est
rajouté d’autres employés.
* Ensuite, on a crié à nos employés de venir nous libérer
des syndicats qui avaient abusé, on s’est rajouté d’autres
employés.
Jusqu’au jour, sans qu’on s’en rendre compte, à force de
demander de l’aide à nos employés, nous sommes devenus
leurs prisonniers. Ils ont pris le pouvoir. Ils ont remplacé
tous ceux de qui on s’était lamentés dans le passé et
aujourd’hui on est tous devenus « surcriminalisés » et
« surréglementés » par nos employés qui peuvent nous
abuser en toute impunité appuyée et protégée par notre
ministère de la justice, « un autre groupe de nos employés
sans patron ».
Nous n’avons plus personne à qui nous adresser pour venir
nous libérer de nos employés. Nous sommes un peuple
surendetté qui n’est plus capable de payer ses employés, qui
se préparent à nous couper pour pouvoir encore se
récompenser.
* Les Québécois, vous criez qu’il faut se libérer. De qui?
* Serait-ce les mêmes qui nous ont rendus prisonniers et
qui disaient vouloir nous libérer?

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Les Québécois, devenus un peuple de criminels.
Je suis sidéré de me rendre compte de quelle façon nos
employés ont réussi à nous « surcriminaliser » pour tout
et pour rien, tout simplement pour nous faire payer.
Je crois que le peuple québécois n’a jamais été aussi soumis
que depuis les 50 dernières années et c’est loin d’être
terminé, ça ne fait que commencer.

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LA PURETÉ EST EN TRAIN DE NOUS TUER

Je commencerai en me servant d’un exemple qui est tout
simplement de l’abus de pouvoir de nos employés. Je ne veux
surtout pas minimiser ou promouvoir la boisson ou la
marijuana, mais je veux démontrer que tout ce que nos
employés font et décident, sous l’apparence de vouloir nous
aider en manipulant la vérité pour atteindre la pureté, ils
placent toujours l’intérêt de leur association et leurs intérêts
personnels avant les intérêts de la population parce qu’ils
n’ont tout simplement aucun patron. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
L’alcool était prohibé sauf sur prescription du médecin. Le
gouvernement l’a légalisé pour en faire une source
indispensable de financement, tellement qu’ils ne peuvent
plus s’en passer. Ils sont devenus dans le vrai sens du mot,
des alcooliques des redevances de la SAQ, des revenus de la
vente
de
la
boisson
surtaxée
et
de
la
« surréglementation » pour se faire travailler, ce qui a tué
l’entreprise privée et qui est en train de tuer notre économie.
* Nos employés d’État, que l’on doit payer, ont mis en
place des lois et des règlements compliqués, abusifs et
discriminatoires pour tuer plusieurs secteurs d’activités
économiques, en particulier la restauration, les bars, le
divertissement « le spectacle ». Tout ceci avec la complicité
de la régie des alcools des courses et des jeux du Québec, la
SAQ, la police et notre système judiciaire. Tous ces différents
groupes de nos employés qui se grattent le dos les uns les
autres, achèvent l’entreprise privée sous l’aveuglement
volontaire de nos élus, « leurs serviteurs, nos sans colonne
vertébrale ».

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* Nos employés intégristes extrémistes de la pureté auront
réussi à nous convaincre que nous sommes tous un peuple de
criminels et on les croit sur parole. Ils ont criminalisé la
population avec un taux d’alcool de .08 % pour
éventuellement le descendre à .05 %, pour ensuite vouloir
atteindre l’objectif tolérance zéro. Ils ne lâcheront jamais tant
qu’ils ne l’auront pas. C’est payant pour eux et ça nous
appauvrit.
* Pendant qu’ils ont criminalisé l’entreprise privée en bas,
la population paie pour faire boire nos employés fédéraux,
dont la facture approche le 1 million de dollars annuellement.
Au Québec, l’information est toujours plus difficile à trouver.
Je vous pose la question.
Deux poids deux mesures? Ça dépend pour qui.
Réalisez-vous qu’un curé qui célébrera plus d’une messe dans
une même journée devra avoir recours à des
accommodements raisonnables?
C’est malade, on est dirigé par des extrémistes. On est en
phase terminale du PRINCIPE DE PETER.
Est-ce que Maurice Duplessis aura finalement eu raison :
« Un peuple trop instruit devient un peuple d’innocents »?
C’est incroyable d’en être rendus là aujourd’hui.
* Dans le passé, à la fête de la St-Jean Baptiste on avait un
mouton, on est rendu avec un troupeau qui continue toujours
de s’agrandir.
* Dans le passé, on était insulté de se faire traiter de
mouton et aujourd’hui c’est en train de devenir une fierté de
l’être.
Ça crie bien fort qu’il faut se séparer et se libérer, mais de
QUI??????
Les jeunes, comme les plus vieux, avez-vous déjà pris le
temps d’écouter les paroles de la chanson?
QUÉBÉCOIS, NOUS SOMMES QUÉBÉCOIS, LE QUÉBEC
SAURA FAIRE, S’IL NE SE LAISSE PAS FAIRE.

24

Comment ont-ils réussi à faire de nous un peuple aussi
soumis et bâillonné? On est à la veille de ne plus entendre les
paroles. Tout ce que nous entendrons :
BÊÊH........................................... je veux une subvention.
BÊÊH...........................................
j’attends
après
ma
subvention. BÊÊH................................... j’espère avoir une
subvention.
Arrête de faire BÊÊH.................Tu vas avoir une amende.
Continue de faire BÊÊH…......... Tu vas aller en prison.
Vous, les grands artistes, qui étiez nos grands défenseurs de
la liberté, savez-vous pourquoi vous n’avez plus de place pour
chanter, comme voilà plusieurs années?
C’est parce nos employés ont fermé tout le privé. Ils les ont
« surréglementés » et « surcriminalisés » pour les
remplacer. Le privé n’est plus capable de vous engager et
encore moins vous payer. Ils sont rendus comme la
population, cassés.
Maintenant pour chanter, il faut que tu sois subventionné et
commandité par nos employés. Il faut que tu apprennes à
« bêêhler » sinon tu devras quêter, parce que le
gouvernement a étatisé le spectacle. On n’a jamais été aussi
prisonnier de nos employés. On crie qu’on veut se libérer,
mais avant il faudrait commencer par avoir le courage de se
lever et dire :
C’EST ASSEZ
Nos employés, la récréation est terminée.
C’est criminel ce que nos employés nous préparent et le pire
est à venir.
À 60 ans, je me suis pris une assurance privée. Ils m’ont fait
passer une série de tests très élaborés et ils m’ont expliqué
lors de ces tests qu’ils pouvaient détecter dans le sang la
présence de marijuana jusqu’à 7 jours.

25

* Réalisez-vous la population et vous les jeunes, le coup de
maître que notre système judiciaire organisé se prépare
encore à nous faire?
Après l’ivressomètre et la tolérance zéro qu’ils atteindront,
nous serons devenus tous des criminels.
Nos employés se préparent à nous faire la même chose avec la
marijuana que ce qu’ils ont fait avec la boisson. Ils la
légaliseront, ils ont déjà commencé à en produire et l’ont
rendue disponible sur prescription du médecin (leurs
patrons), comme c’était le cas dans le temps de la prohibition.
Ils sont devenus alcooliques du financement de la boisson,
dépendants du financement des jeux et loterie et deviendront
accros du financement de la marijuana, pour continuer à
financer les coffres percés du gouvernement.
* Serait-on sous l’emprise d’un système organisé, que nos
employés auraient légalisé?
Se faire punir et criminaliser sans avoir fait de mal à
personne.
Peuple québécois qui n’a jamais été aussi instruit et soumis,
analysons tout ça, de façon logique et intelligente, sans se
laisser manipuler.
* Quelqu’un a planté une graine de marijuana dans la
terre, il n’a fait de mal à personne.
* Après ça, un plant de marijuana a poussé, ça n’a fait de
mal à personne.
* Il a récolté son plant de marijuana, il n’a encore fait
de mal à personne.
* Il a fumé son plant de marijuana, il n’a fait de mal à
personne.
* Il l’a partagé, il n’a fait de mal à personne.
Il en a vendu et n’a pas payé ses taxes. Il vient de tomber dans
l’illégalité, sans être un criminel.

26

* Nos employés, qu’on s’est payés, traitent la
population « leur patron » qui n’a fait de mal à personne,
comme des criminels. Pour les punir de quoi?
* Au cas où il ferait du mal à quelqu’un?
Ils ne sont même pas capables de punir les criminels, ceux
qui nous font intentionnellement du mal, et ce sont eux, nos
employés, qui font du mal à la population qui n’a fait du mal
à personne.
Même notre système judiciaire fait tout pour décriminaliser
les vrais criminels, ceux qui nous font volontairement du mal
pour une seule et unique raison, nous faire payer des deux
mains. Ça les fait travailler, ça nous fait payer, ça tue notre
économie et ça les enrichit. « On est vraiment victime d’un
complot organisé ».
Actuellement, nos employés sont en mode stratégique pour
légaliser la marijuana. Au nom de la pureté, après avoir
criminalisé et opprimé la population pendant des années,
ils utiliseront et manipuleront ceux qui seront contre pour la
surcriminaliser, comme ils ont fait avec la boisson, pour se
faire travailler et nous faire payer d’une main comme de
l’autre. Ils la vendront pour alimenter les coffres percés et
surtout pour se récompenser. On se sera fait encore une fois
tirer dans le pied par nos employés, pour nous remercier de
si bien les traiter.
* Serait-on devenu un peuple en régression? Votre petitfils ou votre petite-fille sera traité comme un(e) des pires
criminels (es), parce ce qu’il ou elle aura fumé un joint de
marijuana et qui, trois jours plus tard, sera impliqué dans un
accident avec victimes. Dans l’enquête, ils découvriront que
trois jours auparavant, il ou elle avait fumé un joint qu’un
autre groupe de nos employés leur aura vendu. Nos employés
prédateurs déposeront des accusations pour négligences
criminelles et leur seule chance de s’en sortir sera de se
payer les meilleurs avocats pour faire travailler notre système
organisé de la justice. Ceux qui n’auront pas les moyens
d’assumer les frais des meilleurs avocats seront

27

criminellement coupables « car cela est détectable 7 jours
dans le sang ». En surcriminalisant tout en appauvrissant
plus la population, ils se garantissent du travail pour nous
faire payer des deux mains.
On est devenu tout un peuple. Vous trouvez que j’exagère…
bêêêê............ Tout ça pour se faire travailler et… re
bêêh...........
Regardez où ils en sont rendus avec la boisson et la tolérance
zéro que nos extrémistes atteindront en manipulant et en se
servant de nos manipulables sans discernement.
Ensuite, ce sera la même chose pour la marijuana. On est
dirigé par des extrémistes, des gens qui sont malades. Notre
danger ne vient pas de l’extérieur, comme on veut bien nous
le faire croire, mais de l’intérieur, de nos employés que l’on
doit grassement payer. C’est complètement fou ce qui nous
arrive. C’est criminel de faire ça à nos jeunes.
À ceux qui trouvent que mes affirmations sont exagérées,
c’est que vous ne connaissez vraiment pas notre système.
BÊÊÊÊH...................................ET REBÊÊÊH…….
Ils sont continuellement à la recherche de nouvelle façon
pour nous « surcriminaliser » et n’ont aucune morale ni
aucune limite pour se faire travailler, pour se faire financer.
Nos élus, « nos sans colonnes vertébrales », qui ne
dirigent rien, leur ont laissé un budget à volonté pour nous
traquer et nous criminaliser. La justice et nos policiers
sont devenus nos prédateurs au lieu d’être nos
protecteurs.
Nos différents groupes d’employés utilisent le prétexte
d’atteindre la pureté de la sécurité pour nous appauvrir et
s’enrichir, tout en tuant notre économie.
* Comment peut-on faire pour les arrêter?
* Qui sont ces décideurs qui leur ont demandé de nous
traiter comme des criminels?
* Serait-ce nous la population?

28

À partir de deux innocents sans discernement, c’est un
groupe et nos employés se servent d’eux pour diriger la
province et le pays.
Ce qui fait en sorte que, chaque fois que l’on demande à nos
employés de nous aider, ça finit par nous tuer et on se tire
dans le pied. La solution, c’est nous la population, la majorité
qui sait discerner, mais qui est sans voix. Il faut se lever et
dire c’est assez à notre petite minorité manipulée par nos
employés. Ça prend du courage de s’élever contre la pureté.
C’EST ASSEZ
Actuellement, les seuls qui en profiteront sont encore nos
employés qui bientôt vont encore nous couper. Les mêmes
qui ont remplacé le clergé, mais en pire.
La justice n’a de compte à rendre à personne. Elle n’a aucun
patron, elle fait ce qu’elle veut.
* Dans l’histoire, avez-vous eu connaissance que les gens
n’avaient jamais manqué de boissons, de cigarettes, ou de
marijuana?
* Serait-ce intentionnellement organisé avec le crime
organisé?
* Car s’il y a pénurie, cela fait remonter les prix et les fait
plus travailler sans rien changer.
* La pénurie de marijuana crée et encourage nos jeunes à
se tourner vers des drogues chimiques qui tuent et
handicapent notre jeunesse. Il faut reconnaître que c’est
créateur d’emplois pour plusieurs groupes de nos employés,
en particulier la justice, la santé, sans oublier le crime
organisé « combattre, soigner, vendre ».
* Sommes-nous en droit de nous poser la question comme
patron qui les paye?
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

29

En plus, vous remarquerez que dans l’échelle salariale et les
conditions de travail, nos élus « leurs serviteurs » leur ont
tout donné.
Je veux vous démontrer que l’intérêt premier de nos
employés n’est surtout pas la population « leur patron » et
nos élus n’oseront jamais leur dire quoi que se soi pour ne
pas les froisser. Le gâchis qu’ils ont fait avec la boisson et le
jeu qu’ils ont pris en main, pour soi-disant nous aider, a fini
par nous tuer. Certains diront que ça rapporte beaucoup
d’argent dans les coffres percés du gouvernement.
* Mais pour faire quoi?
* Créer de la richesse à qui?
* Nous sommes de plus en plus surendettés et
« surcriminalisés » avec nos jeunes de plus en plus en
détresse. Ils se préparent encore une fois à nous faire payer
des deux mains.

30

MARIJUANA

Moins de négatifs, pour plus de positifs.
Les Québécois, il faut commencer à apprendre de notre
passé.
Il faut légaliser la marijuana, mais surtout pas de la façon
dont ils se préparent à le faire. Surtout pas avec une
« surréglementation » et une « surcriminalisation »
envers la population, comme ils ont fait avec la boisson, juste
pour faire travailler nos différents groupes d’employés et
nous faire payer. On ne peut plus accepter cela de nos
employés qui n’ont pas de patron. Il faut s’en mêler avant
qu’il ne soit trop tard. L’intérêt de la population, « leur
patron », devra, pour la première fois dans l’histoire, être la
priorité.
La production et la mise en marché doivent se faire par le
privé, surveillées par nos employés et tous les deux sous
haute surveillance de nos comités non permanents et
toujours en rotation, formés parmi la population. Autrement,
ils vont nous abuser et c’est encore eux qui seront sur le
party. Au bout de la ligne, au lieu de rapporter, ça va nous en
coûter.
Nos comités de citoyens, pour surveiller nos employés,
devraient se rapporter directement à l’Assemblée nationale,
ceux que la population a élus. Il est des plus urgents que nous
ayons un pouvoir décisionnel ainsi qu’un regard et une
surveillance directs sur tous nos différents groupes
d’employés.
Si la SAQ génère des redevances d’un milliard par année dans
les coffres percés du gouvernement, la légalisation de la

31

marijuana devrait
annuellement.

rapporter

plus

de

300

millions

* Ceci n’inclut pas les revenus des emplois qui seront créés
au privé.
* Ceci n’inclut pas l’énorme budget inutile consacré à la
lutte contre la marijuana, sans rien changer, où tout le monde
peu continuer à fumer et qui ne sert qu’à appauvrir et
criminaliser la population de cassés et de surendettés,
pour faire travailler nos policiers et notre système judiciaire
qui tuent notre économie.
* Nous devons remplacer des emplois de services qui nous
appauvrissent, par des emplois productifs qui nous
enrichissent. C’est urgent.
* Ceci n’inclut pas notre système judiciaire
« surcongestionné » aux coûts faramineux que nous
pourrons désengorger.
Nos employés doivent cesser de criminaliser la
population, « leur patron », qui les paye et qui ne fait de mal
à personne. Ceci nous permettra de récupérer une très grande
partie du budget consacré à la lutte contre la marijuana, qui
redonnera de la richesse en détaxant et décriminalisant
la population surtaxée.
Très important : tous les revenus générés en redevances ne
devront en aucune considération être utilisés pour combler
leur déficit. Nos employés se penseront riches et gaspilleront
encore plus en s’inventant des dépenses, des besoins et
surtout des primes et des récompenses.
Pourrait-on arrêter d’être les « suiveux » de nos voisins, nos
amis les Américains et attendre qu’ils nous y autorisent et
nous disent comment faire.
Si on ne fait rien, c’est exactement ce qui s’en vient. Cette
fois-ci, on ne doit surtout pas leur laisser carte blanche. Il
faut avoir appris de notre passé, il faut leur montrer que nous

32

ne sommes plus un peuple soumis comme ils en sont
convaincus.
Ces milliards récupérés devront aller dans l’économie, au lieu
d’aller dans le vent de notre système judiciaire et les coffres
percés de notre gouvernement. Ces nouveaux revenus
devront nous aider à relancer notre économie au lieu de la
tuer. Le crime organisé deviendra une entreprise privée,
surveillé par nos comités et nos employés, au lieu de les
combattre pour nous faire payer. Ça va nous rapporter pour
régler une partie de nos problèmes de société que nos
employés nous ont créés pour se faire travailler.
Un négatif pour un positif, une dépense pour un
revenu.
Surcriminalisé à décriminaliser.
* Un Québec plus sécuritaire : mise en place d’un
programme de raccompagnement à la grandeur de la
province, après 20 heures et à l’année.
* Nous devrons utiliser l’industrie du taxi qui est mal en
point, que nos employés SPF (Sans Portefeuille) ont
« surréglementé » pour se faire travailler, ce qui permettra
à un secteur du privé de se remettre sur pied et en santé.
* Nous aiderons la restauration et les bars, que nos
regroupements d’employés ont rendus intentionnellement en
piteux état en les ayant « surréglementés » et
« surcriminalisés » pour les tuer et les remplacer, les
rendant ainsi sous le respirateur artificiel.
* Nous fournirons un outil de raccompagnement
indispensable pour la protection de la population durant
toute l’année, et c’est la légalisation de la marijuana qui
financera sa mise en place.
Plutôt que nos employés investissent notre argent à nous
« surcriminaliser », ils devront investir sur l’éducation et
la sensibilisation et la décriminalisation de la population
« leur patron ». Nous devrons utiliser une partie des revenus

33

pour financer les organismes d’aide aux toxicomanes et aux
autres dépendances pour qu’ils deviennent plus efficaces et
mieux organisés.
Ils nous frappent, ensuite ils nous expliquent. Ils nous
défendent de faire cela à nos enfants et c’est exactement ce
qu’ils font avec la population, leur patron, mais en pire.
La répression contre la population, c’est rentable pour nos
employés. Ça nous appauvrit et ça tue notre économie.
Arrêtons de nous faire manipuler par la pureté.
Eduquer au lieu de frapper
Première arrestation = facultés affaiblies
Amende dissuasive automatique. Il faut que notre système de
justice s’autofinance, on est cassé c’est urgent. Une des
meilleures façons d’exiger de l’efficacité de nos employés, on
doit leur fermer le buffet à volonté. À tout étirer et
compliquer, on se tire dans le pied.
Une partie doit servir à financer la mise en place d’un
regroupement de sensibilisation à but non lucratif de
personnes qui ont été victimes de chauffards ou de
conducteurs avec facultés affaiblies. Série de 5 rencontres
obligatoires avec le groupe de sensibilisation avec un mandat
de « simplicité, efficacité et résultats ».
J’ai la conviction que les décisions seront prises avec plus de
discernements qu’avec notre système d’employés qui
entretient cet esprit de vengeance et qui les place en conflit
d’intérêts, car leur façon de faire leur créé de l’emploi lucratif.
Très important, aucun dossier criminel ni aucune procédure
judiciaire à la première offense pour conduite avec facultés
affaiblies. Ça vous choque parce que vous allez perdre de
l’argent! À partir d’aujourd’hui ce sont les résultats qui
comptent.
Si le responsable conteste et refuse le programme et qu’il est
reconnu coupable.
* L’amende double automatiquement.

34

* Il devra rembourser la facture des frais de cour.
* Il devra payer les frais des 5 rencontres obligatoires.
Dans les deux cas, aucun dossier criminel ne devra lui être
attribué et ce point est très important.
Notre premier objectif est d’éduquer. Il faut cesser ces causes
et procédures intentionnellement complexes et interminables
qui ne profitent qu’à notre système judiciaire, qui
appauvrissent inutilement la population et tuent notre
économie. On n’en a plus les moyens et aucun de nos élus n’a
le courage de leur dire.
Il faut mettre en détail la facture sur la table aux yeux de la
population, « les patrons », avec les coûts et les résultats
détaillés pour chaque cas, comme nos employés l’exigent de
nous leur patron « la population ». Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
C’est le résultat qui compte.
Il y aura moins de récidives, les résultats seront de beaucoup
supérieurs et plus positifs que la répression qu’ils pratiquent.
On se paye des employés pour nous rendre heureux, pas pour
nous opprimer. On ne peut plus laisser carte blanche à nos
employés. Il faut s’en mêler.
Suite aux amendes dissuasives et aux rencontres obligatoires
avec le groupe de sensibilisation, la très grande majorité qui
aura eu à vivre ce processus d’une première arrestation pour
faculté affaiblie aura compris.
Il y aura toujours une très petite minorité, pour qui la
meilleure façon de les aider à devenir des récidivistes, c’est de
les frapper dès leur première offense, en les traitant comme
des criminels. La meilleure façon d’entretenir la criminalité
pour faire travailler nos employés.
À aucun prix, on ne doit réduire le taux d’alcoolémie en bas
de .08 %, c’est très important. Ce serait la pire erreur envers
la population et la meilleure décision pour nos employés qui
n’atteindraient qu’un seul objectif, les faire plus travailler et

35

nous maintenir toujours davantage en état de criminalité et
de grande soumission envers nos employés qui ont pris le
pouvoir. Sans négliger qu’ils vont achever de tuer ce qu’ils ont
commencé avec l’économie qu’ils ont déjà mise par terre. Les
deux extrêmes ne peuvent que créer des effets pervers envers
la population et c’est facilement démontrable. Nos
extrémistes intégristes, ces profiteurs-manipulateurs de la
pureté seront choqués, mais c’est ça la vérité.
L’église voulait que nous devenions tous des saints. Elle avait
mis la lutte contre la boisson entre les mains de gens qui
avaient vécu des traumatismes ou qui détestaient tout
simplement la boisson, pendant que d’autres avaient des
intérêts personnels ($$$$$) à la combattre.
L’appareil gouvernemental, « nos employés », ont remplacé
l’église. Ils ont transféré le dossier entre les mains de
profiteurs et d’opportunistes qui n’ont pas cette capacité de
discernement et qui ont cette même attitude extrémiste
comme des intégristes, du pas du tout, aucune tolérance.
Des gens qui ont vécu ou qui utilisent les traumatismes des
autres à leur fin personnelle pour promouvoir la pureté
s’enrichissent et nous appauvrissent.
Des opportunistes qui se créent de l’emploi très lucratif, se
placent automatiquement en conflit d’intérêts, « l’argent »,
perdant ainsi tout discernement.
Comme à notre habitude, quand on demande à nos
problèmes de trouver des solutions on se retrouve avec plus
de problèmes.
Il faut être courageux pour s’élever contre nos extrémistes de
la pureté, plus encore que dans le temps du clergé. On a
donné à nos employés le plein pouvoir de nous punir de façon
discriminatoire.
Première arrestation
Facultés affaiblies = accident avec victimes

36

Exactement le même scénario comme la première,
arrestation avec facultés affaiblies sans victimes. Excepté
pour les rencontres qui devraient se faire avec les victimes et
les proches durement touchés, qui devraient être
accompagnés de professionnels de la santé, des psychologues.
Ces derniers nous ont coûté assez cher pour les former, on
doit s’en servir dès le début, surtout pas à la fin. C’est plus
payant de faire le contraire de ce qu’ils devraient faire.
Après des années à attendre d’être jugé, ils sortiront tous
brisés par notre système le plus lent qu’on ne pouvait pas
trouver et pourtant le plus coûteux.
* Il faut tout simplifier et éliminer ces longs processus
judiciaires actuellement injustes qui contribuent à briser les
gens et rendre les victimes encore plus victimes. Car plus c’est
compliqué, plus ça dure longtemps. Plus c’est payant, plus
c’est traumatisant.
* Aucune accusation criminelle à la première offense,
même s’il y a victime, sauf s’il conteste et qu’il est reconnu
coupable.
* Après les rencontres obligatoires du responsable avec les
victimes et l’entourage, une médiation de règlements pour
compensation
financière
devrait
être
entreprise
immédiatement, tout en gardant l’option d’un recours au civil
envers la personne responsable. On doit placer l’intérêt de la
victime en priorité, sinon ce sera encore le système qui aura
encore tout ramassé au détriment des victimes.
De la manière où notre système judiciaire aborde ces drames
humains, ils ne font qu’amplifier la situation de façon
démesurée autant envers les victimes que les responsables,
dont les causes peuvent durer intentionnellement jusqu’à des
années. Un comportement injuste et inhumain de la part de
nos employés.
Cela suffit de faire passer le système que nos employés nous
ont organisé avant l’intérêt de la population qui les paye. En
plus, ça tue notre économie. Nous n’avons plus les moyens de

37

laisser nos services se faire de l’argent sur le dos de ces
drames humains, un gros gâchis.
Y a-t-il parmi la population de 8 millions de Québécois ou 34
millions de Canadiens, des citoyens qui ont du discernement,
qui se lèveront debout avec courage et diront :
C’EST ASSEZ
En le traitant dès le début comme l’un des pires criminels,
nos employés ont mis en place les conditions idéales pour
qu’automatiquement sa première pensée soit de se sauver et
d’abandonner la victime. Qu’il reste ou qu’il se sauve, il sera
traité de la même façon, comme un criminel.
Ils ont tellement entretenu ce sentiment de vengeance et de
haine qui est passé au-dessus de l’intelligence et du
discernement, que cela fait en sorte que le délit de fuite est le
plus payant des deux scénarios que nos employés ont créés.
Sous l’apparence de grande compassion, la priorité n’est
surtout pas la victime ni le résultat final. L’important, c’est
que tous les intervenants aient pris leurs bonbons, que ce soit
par en arrière ou par en avant. Vous êtes choqués? Je vous
comprends. On n’est tellement pas habitué d’entendre la
vérité.
Encore faire tout le contraire. Peu importe, dans qu’elle état
et la façon dont c’est arrivé, on se doit de mettre en place les
conditions idéales pour responsabiliser les fautifs afin que
leur première pensée et leur première action soient de porter
secours à la victime au lieu de se sauver.
Mais attention, à l’inverse, il faut faire encore tout le
contraire de ce qu’ils font. S’il y a délit de fuite, le message
doit être aussi très clair. Il faut éliminer ces procès qui n’en
finissent plus, qui ne créent que de l’injustice et qui ne
récompensent que notre système judiciaire.
Actuellement, un délit de fuite sera étudié pendant des
années pour se faire travailler et nous faire payer, tout en
créant des dommages collatéraux.

38

Condamnation automatique d’emprisonnement. Ce sera
moins payant pour notre système judiciaire, mais plus
efficace pour éliminer ces délits de fuite et surtout garantir
que la victime soit secourue, car c’est elle la priorité avant nos
employés.
* Posons-nous la question. Est-ce que nos employés
utilisent l’argent de la population de la meilleure façon, selon
les coûts et les résultats que l’on reçoit à la fin de tous ces très
longs processus?
C’est un gros gâchis monumental pour tout le monde,
spécialement pour les victimes et l’entourage, ainsi que pour
la personne responsable.
Notre société est perdante sur toute la ligne à l’exception
évidemment de notre système judiciaire, qui sans contredit
est le grand gagnant; plus d’enquêtes, plus de travail, plus de
procédures.
Qu’est-ce que vous attendez les psychologues, les sociologues
pour vous lever avec courage et dénoncer ce gâchis envers les
victimes, la population et même pour les coupables?
Simplicité, efficacité et résultat, c’est à ce que l’on doit
s’attendre de nos employés. C’est la marque des meilleurs,
tout le contraire des « Peters ».
Il faut cesser de mettre ces sommes astronomiques d’argent
venant de la population dans du vent et faire en sorte que les
acteurs de ces évènements dramatiques s’en sortent tous sans
exception dans les meilleures conditions idéales possibles.
L’idéal de la pureté, on ne l’atteindra jamais. En plus, on n’a
pas les moyens financiers de continuer avec ce gâchis de
procédures que nos employés se sont créé pour se faire
travailler et nous faire payer.
Les victimes et nous, la population, avons le pouvoir d’exiger
de nos élus des changements radicaux de notre système
judiciaire. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

39

Comment se fait-il que l’on persiste dans cette mauvaise
façon de faire?
Pourtant, je connais plein de gens extraordinaires dans ce
milieu qui, comme nous, sont pris dans un système ou
l’intérêt personnel et le groupe de pouvoir est passé audessus de tous les intérêts de la population.
Il faut mettre les factures et les résultats détaillés de chaque
cas sur la table de la population, sans rien cacher ni
manipuler la vérité. On s’est payé les meilleurs employés pour
que ce soit fait avec simplicité, efficacité, résultats et en toute
transparence.
Pour ne pas leur déplaire, on laisse nos employés nous
opprimer.
On
est
devenu
tout
un
peuple,
bêêêêêh.................................
* Les conséquences psychologiques humaines et les coûts
astronomiques sur notre économie sont-ils à l’avantage de la
population? C’est certain que non.
Il faut arrêter, comme société intelligente et instruite, de se
faire tirer dans le pied par nos employés.
Débat public
Pour faire ces changements, il est indispensable que cela se
fasse sur la place publique pour que la majorité de la
population silencieuse soit entendue et directement
impliquée dans ce processus de changement afin de placer
l’intérêt de l’ensemble des citoyens en priorité.
Les médias
Vous les médias, vous devez nous aider à nous libérer en
prenant le débat en main publiquement pour que tout se
fasse avec discernement. Chose qu’on a complètement perdue
au Québec.

40

Rappelez-vous que nous sommes votre raison d’exister. Il
serait plus que légitime que vous nous aidiez à rétablir cet
équilibre perdu dont vous êtes en grande partie responsable.
Vous êtes en train de perdre le pouvoir de l’information par
l’internet et votre survie dépendra du virage que vous ferez en
faveur de la population ou de nos employés. Vous devez nous
aider à les obliger à nous décriminaliser et nous
déréglementer
pour
désengorger
notre
système
intentionnellement congestionné qui est en train de nous
tuer, ainsi que notre économie.
Les médias, vous devez rétablir des liens de confiance envers
la population. Vous devez devenir nos alliés en devenant cet
outil de discernement que l’internet n’a pas. Vous devez nous
aider à rétablir l’équilibre que nos employés, avec votre
complicité, nous ont complètement fait perdre. L’abus de
pouvoir et la discrimination que nos employés pratiquent
envers la population, « leurs patrons », doivent cesser, sinon
vous aussi serez les grands perdants. Notre société en sortira
gagnante, à l’exception de la justice qui perdra de l’argent,
mais elle devra s’y faire et elle devra changer en plaçant
l’intérêt de la population, « la main qui les nourrit », en
premier.
Nos différents groupes d’employés et leurs associations qui se
grattent le dos entre eux et qui ont pris le pouvoir de la
province et du pays, sont continuellement en pleine
croissance,
une
des
principales
raisons
de
la
« surréglementation » et de la « surcriminalisation »
de la population. Ils utilisent le prétexte d’atteindre la pureté
en se servant et en manipulant cette petite minorité de
citoyens, sans discernement, en changeant continuellement
les normes pour se créer de l’emploi tant qu’ils le veulent en
nous contrôlant et en nous faisant payer.
Ça prend du courage de s’élever contre la pureté. Nous
l’avons fait avec l’église. Cette fois, nous sommes confrontés à
bien pire et plus puissant, nos employés, que nous devons
payer pour nous abuser.

41

On n’a vraiment pas de pilote, tout le monde pilote. Ils font ce
qu’ils veulent. Nos employés judiciaires affirmaient que pour
le bien de la justice et aux yeux de tous les pays dans le
monde, le Québec avait choisi la bonne façon de faire, d’avoir
nolisé un avion pour Magnotta et de l’avoir escorté comme un
chef d’État.
* Réalisez-vous qu’ils sont censés être parmi nos plus
intelligents?
Ils sont en train de faire du Québec une risée planétaire. Ça
peut bien mal aller.
Le Québec et le pays sont en danger, je le répète. La menace
ne vient pas de l’extérieur, comme ils nous le font croire, mais
de l’intérieur.
Si vous trouvez que j’exagère, vous n’avez encore rien vu, car
le pire s’en vient. Nos employés n’ont aucune limite pour se
faire travailler et nous faire payer.

42

SIÈGE DE LA PURETÉ
Le Québec et le Canada sont touchés par une pandémie. Avec
le temps Peter a engagé des Peters et aujourd’hui on est dirigé
par un regroupement qu’on appelle le principe de Peter.
Nos Peters nous ont monté une des réglementations des plus
sévères dans le monde pour les sièges d’auto pour enfant. Ils
sont continuellement en recherche pour la rendre toujours de
plus en plus sévère. C’est leur façon de nous remercier de
faire partie de nos employés, les mieux payés par une
population surendettée qu’ils ont « surcriminalisée ».
C’est impossible qu’ils s’arrêtent volontairement de nous en
rajouter et aucun de nos élus n’a assez de colonne vertébrale
pour se lever et les stopper pour nous protéger de leurs abus.
Nous sommes dirigés par des décideurs opportunistes qui se
servent de cette pureté à atteindre et se comportent de la
même façon que ces extrémistes religieux. Ils nous imposent
une liste abusive d’interdits, se servant lâchement des enfants
et nous plaçant en situation où il est impensable de critiquer
leurs décisions.
Vous savez, ça ne prend que deux innocents pour faire un
groupe, pour contrôler un peuple soumis.
L’abus qu’ils font de l’exagération de la sécurité, en nous
«surcriminalisant» et en «surrèglementant» les sièges
d’auto pour enfant est un bel exemple parmi tant d’autres.
Article 219 du Code criminel : lorsqu’une personne fait
preuve d’une insouciance déréglée et téméraire à l’égard de la
vie ou la sécurité d’autrui, soit en faisant quelque chose ou en
omettant de faire quelque chose qu’il est de son devoir
d’accomplir.
Un mot très large de responsabilité pour les parents envers
nos enfants, que l’état a pris en main à notre place, en nous
croyant un peuple devenu trop innocent pour protéger et
élever nos enfants.

43

La législation définit le devoir comme une obligation imposée
par la loi. Tous les sièges d’auto vendus au Canada doivent
respecter les normes et doivent respecter la date d’expiration
du fabricant.
Au niveau des assurances, si la date d’un siège d’auto pour
enfant est expirée, le siège d’auto devient non conforme.
Nous sommes victimes d’un complot de nos employés. C’est
le comble de la folie.
Je ne peux pas croire que nos supposées élites aient pris
toutes ces décisions de façon réfléchie et intelligente sans être
conscientes de l’impact et des conséquences graves auprès de
la population, « la main qui les nourrit », c’est criminel.
Le fouillis de réglementations que nos Peters ont
intentionnellement mis en place, fait en sorte de toujours
nous tenir au seuil de la criminalité et à leur merci. Nos
employés nous tiennent toujours à la gorge, c’est leur façon
de nous remercier de les avoir engagés. Il faut couper nos
Peters à partir d’en haut, ça presse on est en danger. Sortez
vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Exemple : un parent ou un grand-parent comme vous et moi,
qui un jour aura un accident avec un enfant assis dans le
siège d’auto et qui décède suite à cet accident, il y aura
automatiquement une enquête. Car aujourd’hui tout est sujet
à une enquête pour tout et pour rien. Tout est amplifié et
exagéré pour se faire travailler et nous faire payer.
Les enquêteurs constateront que la date d’expiration du siège
d’auto pour enfant était échue et, la façon dont toute la
réglementation est faite, il leur sera impossible de fermer les
yeux, car prendre une décision responsable avec
discernement au Québec par nos employés est pratiquement
impossible. Ils ont mis en place un système leur permettant
de se déresponsabiliser pour faire travailler notre chaîne
d’employés. Nos Peters prédateurs se sont ouvert la porte

44

pour qu’un parent ou un grand-parent puisse avoir des
accusations pour négligence criminelle.
Alors, la procédure sera enclenchée. Car n’oubliez pas que
dans 5 ans ou 10 ans l’intolérance de nos employés envers la
population va toujours s’amplifier pour la seule et unique
raison, se faire travailler et nous faire payer.
La longue chaîne d’intervenants déresponsabilisés et sans
discernement de notre système rempli de procédures
intentionnellement compliquées criminalisera ce parent.
Nous, la population, deviendrons les complices de nos
employés prédateurs en les payant pour achever et tuer ce
parent. Traité comme un criminel, les médias vont s’en
mêler, le parent ou le grand-parent sera lapidé sur la place
publique par un groupe d’innocents minoritaires (car à
partir de 2, c’est un groupe) qui deviendront le porteparole et la voix d’une population majoritairement
silencieuse qui n’oseront jamais s’élever contre la pureté, de
peur d’être frappé par nos employés. Ils le traiteront comme
un des pires parents criminels d’avoir mis un enfant dans un
siège d’auto dont la date était expirée.
L’opinion publique de quelques innocents de la pureté
exigera de la justice un exemple pour les autres parents. Ce
parent ou ce grand-parent, malchanceux d’avoir affaire à une
gang d’intervenants profiteurs et innocents sans
discernement, se retrouvera deux ans plus tard en cour
devant un juge, après que la chaîne de notre ministère le plus
lent en aura bien profité financièrement.
Malchanceux, comme il l’aura été depuis le début, ce pauvre
parent se retrouvera peut-être à la merci d’un juge intelligent
ou innocent qui sera à la merci d’un petit groupe d’innocents
qui représentera l’opinion publique. Peu importe le verdict
qui fera jurisprudence pour se créer du travail, on aura
condamné mentalement à mort un parent. Et je dis bien à
mort. Ce sera un parent détruit à vie grâce à notre
regroupement de principes de Peter, ceux qui ont instauré
pleins de règlements pour se faire travailler et nous faire

45

payer, pour nous «surcriminaliser» et nous contrôler,
ceux que nous aurons grassement payé pour nous frapper.
Ce sont eux qui méritent la prison. La population, réveillezvous. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Je n’accepterai jamais que nos employés de la pureté
détruisent la vie d’un parent, pour de l’argent et pour se faire
travailler. Il faut arrêter de se laisser manipuler par nos
prédateurs.
Si je suis le seul à penser comme ça, je serai l’innocent du
Québec et du Canada et je serai fier de l’être.
* Quelle sorte d’héritage sommes-nous en train de donner
à nos enfants?
* Un peuple de criminels soumis, cassé, surendetté,
manipulé et prisonnier de ses employés.
* Sans être un voyant, à vous les Québécois, je peux vous
prédire votre avenir, juste en observant notre passé.
* Après avoir fait un tour de roue complet de tous les
intervenants de notre système judiciaire.
* Après que ce parent aura payé des avocats pour se faire
défendre.
* Après s’être fait laver, frapper, écraser et achever, la roue
sera repartie.
Au nom de la prévention et de la pureté, la police qui l’avait
accusé, commencera à inspecter régulièrement en faisant la
journée « sièges d’enfants », parce ce qu’ils n’expireront pas
tous en même temps et nous serons fiers de nous faire
appeler : un peuple d’innocents. Bêêêêêê...........................
Action en justice
Ce n’est pas encore fini. Supposons que l’enfant n’est pas
décédé dans l’accident et qu’il reste avec des séquelles ou des

46

handicaps. Ce même enfant, qui aura été élevé par l’état, plus
tard rendu à 20 ans, pour faire un coup d’argent actionnera
en justice ses parents, en les accusant de négligence
criminelle de l’avoir placé dans un siège d’auto alors que la
date était expirée.
Vous trouvez que j’exagère bêêêêh.............et rebêêêh............
N’oubliez pas qu’ils ont pris en main la façon d’élever nos
enfants pour se servir d’eux plus tard, car ils n’ont aucune
morale pour se faire travailler et se garantir du travail dans le
futur afin maintenir la croissance de leur entreprise financée
par la population.
La justice acceptera d’entendre la cause. S’ils n’ont pas réussi
à tuer le parent, 20 ans auparavant du premier coup, la gang
d’innocents, en complicité avec l’enfant, l’achèvera au
deuxième coup. Ils appelleront ça une jurisprudence et tous
les enfants pourront actionner leurs parents pour à peu près
n’importe quoi, tout en faisant travailler nos employés de
« l’injustice » sans discernement.
Nos élus appelleront ça des politiques familiales pour
protéger les familles que l’état aura élevées. Tout un peuple.
Pour créer de l’économie, nos employés ne voient pas loin,
mais pour nous criminaliser et se faire travailler, ils
voient très loin.
Nous sommes contre la peine de mort, pour quelqu’un qui a
commis un meurtre planifié des plus crapuleux contre ces
enfants. Ils mettront tout en œuvre pour le décriminaliser.
Par contre, un jour ils condamneront mentalement à mort un
parent ou un grand-parent parce que la date d’expiration du
siège était échue. Si personne n’a le courage de vous le dire,
vous êtes une gang de malades. C’est vous autres qui méritez
la prison.
Vous croyez que j’exagère? Bêêêêh........ et rebêêêêêh............
Très bientôt, dès que le premier chien ou le premier chat
décédera dans un accident d’auto, préparez-vous à la meute

47

de prédateurs, car nos employés opportunistes de la pureté
vont rendre tous nos chiens et nos chats attachés et
prisonniers, avec la complicité d’un groupe « plus que deux
innocents ». Nos employés intégristes de la pureté en
complicité avec nos médias, nous «surrèglementeront»,
tout en créant de nouvelles contraventions pour se faire
travailler et nous faire payer pour les financer. On est
vraiment dirigé par des gens qui sont en détresse et qui sont
malades.
Beaucoup de gens boivent un café en auto. Un jour, un
conducteur va échapper son café, il s’ébouillantera. S’il y a
une victime, notre chaîne de prédateurs, profiteurs et
opportunistes va s’en mêler pour se faire plus travailler et
nous faire payer. Avec une plainte pour un café renversé, le
coroner va recommander de ne plus boire en conduisant.
Un nouveau règlement, une amende, une loi, une accusation
pour négligence criminelle, une cause qui risque de durer 2
ans. Ensuite, ils lanceront nos prédateurs pour traquer la
population afin d’atteindre la pureté. Nous aurons droit au
barrage routier pour :
* La journée café.
* La journée ceinture de sécurité.
* La journée siège d’auto pour enfant.
* La journée tolérance zéro.
* La journée téléphone cellulaire.
Et j’en passe! Car ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient, etc.,
etc., etc. Toutes les routes du Québec vont être barrées par
nos employés pour nous «surcriminaliser» pour les
financer. Vous criez qu’il faut se libérer. De qui?
Toutes les conneries inimaginables que vous pouvez
concevoir risquent de créer un barrage routier, toujours en se
servant de la prétention d’atteindre la pureté qu’on ne pourra
jamais toucher. C’est ça qui nous met en danger.
* Vous trouvez que le clergé avait exagéré?

48

On ne s’est vraiment pas amélioré, on n’a jamais été aussi
prisonnier et soumis.
Vous trouvez que j’exagère? Bêêh……….lons tous ensemble.
Nos policiers que nous avons engagés pour être nos
protecteurs sont devenus nos prédateurs.
Je me souviens quand j’ai eu 18 ans, je ne connaissais rien de
la vie. J’étais assez fier enfin de pouvoir voter pour la
souveraineté, pour qu’on puisse enfin se séparer pour être
libéré.
Aujourd’hui, j’en suis rendu à me poser la question.
* De qui sommes-nous prisonniers?
* De nos employés?
* Est-ce les mêmes qui criaient qu’on devait se séparer et
se libérer?
* Seraient-ils les mêmes qui nous ont emprisonnés,
«surcriminalisés», et qui sont en train de nous créer un
état policier?
C’est vraiment rendu épeurant aujourd’hui d’avoir des
enfants élevés et éduqués par nos employés. Nous
prendraient-ils pour un peuple d’innocent? Pourtant, on n’a
jamais été aussi instruit.
Je suis tellement déçu de constater que l’histoire se prépare à
donner raison à Maurice Duplessis.
On sait tous qu’il n’y a pas un seul élu, en partant du premier
ministre en descendant, qui soit assez courageux, avec une
colonne vertébrale, au Québec comme au Canada pour dire,
c’est assez la pureté qui est en train de nous tuer.
Nos employés nous ont tellement habitués aux menteries que
les menteries sont devenues nos vérités. Lorsqu’on entend
une vérité, on se dit ça ne se peut pas, c’est une menterie et
on frappe dessus, trop innocent pour se rendre compte qu’on
frappe sur la vérité. C’est pour cela que la vérité reste toujours

49

cachée, car elle a peur de se faire frapper par la pureté, la
spécialiste de la manipulation pour se faire travailler.
On est devenu tout un peuple! Très impressionnant
On est tout fier de dire et de se vanter qu’on s’est libéré du
contrôle abusif de l’église. On devrait avoir honte de dire ça
aux gens, quand on regarde par quoi on l’a remplacé.
Comme dans les années de l’âge d’or de l’église où le curé
pouvait en pleine chair envoyer n’importe qui dans le feu de
l’enfer, tout en prêchant l’abstinence, la pureté, la sainteté
légitimant leur raison d’exister. Trouvant que l’église avait
exagéré, la population s’est révoltée et l’a remplacée par nos
employés qui nous obligent à les payer pour les remercier de
nous frapper, de nous «surréglementer» et de nous
«surcriminaliser».
À Montréal en 100 ans, une pièce d’un immeuble s’est
détachée sur une pauvre dame, un drame épouvantable on en
convient tous.
Recommandation du coroner : inspection annuelle des
bâtisses pour nous appauvrir, une autre facture à refiler à la
population pour atteindre la pureté.
Une jeune femme veut des photos avec sa robe de mariée, il y
a un écriteau où il est écrit que c’est dangereux. Elle entre
dans l’eau et elle est emportée par le courant. Elle se noie. Un
drame épouvantable et inimaginable, on en convient tous.
Recommandation du coroner : clôturer. Il faudrait clôturer le
Québec, c’est plein d’eau partout!
* Saviez-vous qu’une enquête de coroner prend en
moyenne 11 mois du dépôt de l’avis jusqu’au dépôt du rapport
et savez-vous qui sont les personnes choisies pour être
coroners? Nos plus lentes.
Il faut que le candidat soit médecin, avocat ou notaire au
moins depuis 8 ans pour qu’il soit rendu assez lent.
L’association des coroners dénonce la pénurie de candidats

50

parce qu’ils ne sont pas assez bien payés et que la charge de
travail est trop grande.
Aie nos élus, réveillez-vous! C’est le temps d’ouvrir le poste de
coroner à d’autres métiers que médecin, avocat ou notaire ou
de changer votre méthode de travail. Vous devez simplifier ce
que vous avez intentionnellement tout compliqué sur le dos
de la pureté.
Vous le faites avec la population. Vous coupez dans ceux qui
gagnent le moins et qui créent de la richesse. C’est le temps
de couper dans ceux qui gagnent le plus, ceux qui nous créent
de la pauvreté.
Au Québec, il doit y avoir des gens aussi compétents, plus
rapides avec du discernement qui pourraient faire un
excellent travail.
Maintenir la pénurie, c’est ça qui fait couper les salaires d’en
bas pour payer et augmenter les salaires d’en haut. En bas, on
ne se gêne pas pour nous couper, mais en haut, ça prend du
courage de couper parmi votre entourage et vos relations de
travail. Vous ne l’avez jamais essayé, parce que vous savez
très bien que c’est par là que vous devriez commencer pour
ramener la richesse et garder au travail vos patrons, « la
population » qui vous paye.
Serait-on victime d’un complot?
(l’Écho de Shawinigan, mercredi 22 janvier 2014).
* Nos grandes élites, gardiens de la morale et de la pureté
qui ont remplacé l’église.
* L’institut national de la santé publique du Québec.
* La direction du conseil québécois sur le tabac et la santé.
* Médecin de l’hôtel Dieu de Montréal.
Nous informent que sur 1.6 million de fumeurs au Québec, la
moitié soit 800,000 ont des problèmes de santé mentale.
Nos employés de la santé se préparent encore à distribuer du
travail à un autre groupe de nos employés « de la justice »

51

pour les faire travailler et pour continuer à nous
«surcriminaliser» et nous faire de la répression.
Ils somment le gouvernement, « les serviteurs de nos
employés », de déposer un projet de loi encore plus sévère sur
la réglementation du tabac, entre autres l’interdiction de
fumer dans une voiture en présence d’un enfant. La lâcheté se
sert des enfants pour se faire travailler. Comment s’élever
contre la pureté sans se faire lapider?
* Est-ce les mêmes médecins qui viennent de demander à
notre gouvernement, « leurs serviteurs », l’autorisation de
devenir officiellement des vendeurs de médicaments, de
drogues pour les compagnies pharmaceutiques?
Nous sommes en danger. J’entends déjà dire; c’est vrai, ça n’a
pas d’allure. Peuple instruit, arrêtons de nous faire
manipuler. Ils se servent de la pureté pour se faire travailler
et nous faire payer pendant que nos intouchables, nos icônes,
peuvent nous «surmédicamenter» jusqu’à nous mettre en
danger en toute immunité.
Après ce règlement, dans quelques années la police te
donnera une amende parce que tu auras fumé dans ton auto.
On aura droit à un nouveau barrage routier sans fumer. On
paye pour combattre les intégristes à l’autre bout du monde
et on se paye des intégristes pour nous diriger et nous faire
encore payer des deux mains.
Nous, la population, sommes victimes d’un complot de la part
de nos regroupements d’employés avec la complicité de ceux
qu’on a élus, nos syndiqués de centrales politiques sans
colonne et ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient.
À ceux qui croient que j’exagère, bêêêêêh…..et rebêêêêêh......
On est devenu tout un peuple.
Personnellement, je ne fume pas. Mais je n’en reviens pas
qu’on soit parti d’un peuple d’ignorants comme disait PaulGuérin Lajoie et qu’ils se préparent à faire de nous un peuple
d’innocents comme disait Maurice Duplessis.

52

Québécois, qu’est ce que vous en pensez?
C’est important pour moi de savoir si je suis le seul à penser
comme ça. Attention, je ne veux surtout pas faire la
promotion de la cigarette, mais est-ce qu’un jour quelqu’un
mettra une limite à la manipulation, à l’abus et à la raillerie
que font nos employés de la pureté, en nous
«surcriminalisant» pour se faire travailler et nous faire
payer. Nos bébés gâtés surpayés ne savent-ils pas qu’on
est cassé?
C’est inimaginable tous ces gens autour de moi qui sont
tombés gravement malades par la prise de médicaments
prescrits par nos médecins. Et c’est la loi du silence, c’est
l’omerta. Ils viennent faire la morale aux autres pour la
cigarette, parce que ce n’est pas eu qui les vendent.
Du vol légalisé.
Lu dans l’écho de Shawinigan, le mercredi 7 août 2013, je
cite : « la SQ privilégie la sensibilisation à l’infraction
lorsqu’un contribuable a oublié de barrer sa porte d’auto. On
donne des avertissements. Toutefois, nous sommes dans le
droit de donner un constat d’infraction de 30 dollars plus les
frais d’administration d’environ 28 dollars.
* Qu’est-ce qui peut avoir motivé nos décideurs de nous
avoir imposé cette nouvelle amende?
* Pour le bien de la population? Tout, sauf ça!
Ils disent que nos employés se donnent le droit. Ne trouvezvous pas que ça ressemble à notre système d’injustice?
L’ordinateur que nous avons payé à nos policiers l’informera
immédiatement qui est le propriétaire du véhicule. Cela
dépendra sur quel pied le policier s’est levé le matin, cela
dépendra de la sorte d’auto, cela dépendra à qui elle
appartient. On appelle ça la justice et en plus on les paye pour
nous faire ça et ce n’est rien à comparer avec ce qui s’en vient.
Nous, les Québécois surendettés, modernisons nos policiers
pas pour nous protéger et nous servir, mais pour nous

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traquer avec efficacité, pour nous faire payer pour les
financer. Tout un peuple!
Lorsqu’ils verront que ça peut devenir payant, ils se mettront
à vérifier toutes les portes des autos. L’étape suivante, ils
diront : « on ne fournit pas, car il y a trop de portes à vérifier,
on n’y arrive pas ». Puis, comme ils évaluent que ça pourrait
rapporter XXXXXX dollars par année dans les coffres percés
de notre gouvernement cela nécessiterait automatiquement
l’ajout de nouveaux policiers pour vérifier les portes. Surtout
lorsqu’ils garderont bientôt tout le fruit des contraventions
comme ils viennent de commencer à faire avec l’argent du
crime organisé pour se récompenser. Préparez-vous Québec
soumis, on va y goûter.
Au secours, on est dans la merde.
Nos élus qui ne dirigent absolument rien vont dire aux
décideurs qui ne devraient pas décider : grattez-nous le dos et
nous vous gratterons le dos.
On n’a aucune raison d’accepter ça et à aucun prix. Il faut que
ça change, c’est nous qui les payons, on n’a aucune voix pour
nous représenter et nous protéger.
On n’a vraiment pas de pilote, tout le monde pilote. Le
Québec s’en va n’importe comment, ils font tout ce qu’ils
veulent.
Donc, quand tu as oublié de barrer ta porte d’auto, tu paies
pour la contravention, tu paies pour la police, tu paies pour
l’assurance et si tu contestes, tu payes pour la justice. Si tu
t’es fait voler, tu es sûr de ne rien retrouver, si tu vas le
déclarer à la police, elle va enquêter pour nous faire plus
payer. Si tu réclames à ton assurance, elle va t’augmenter
pour se rembourser. Nous sommes vraiment devenus
victimes de crime organisé légalisé par nos employés. On est
tout un peuple!
* Vous dites qu’il faut se libérer? De qui?

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Si tu as stationné ton auto et que tu as oublié de tourner les
roues du bon côté parce que la rue est penchée, au nom de la
pureté parce qu’une fois une auto s’est échappée (une chance
sur 10 millions), tout le Québec doit payer.
Maintenant, ils sortent même leurs rubans à mesurer pour
nous faire encore plus payer. Nos policiers peuvent bien être
en détresse à frapper la main qui les traite comme des rois et
les nourrit grassement.
Nos employés de service qui dirigent le Québec sont devenus
pour la population, « leur patron », pire que le crime
organisé.
Abus de pouvoir.
Un ami se fait arrêter parce ce que sa petite lumière droite de
frein était brûlée, même pas la principale, la petite de côté. Le
policier lui a donné une contravention de 100 dollars. Mon
ami lui a demandé pourquoi il n’avait pas un avis de 48 h
pour la réparer, car il ne savait pas qu’elle était brûlée. Le
policier lui a répondu qu’il a le pouvoir décisionnel de lui
donner un avis de 48 h ou une contravention de 100 dollars.
On appelle ça un prédateur.
Citoyen québécois, on est surendetté à se payer un service des
plus dispendieux pour nous protéger et notre système s’est
retourné contre nous. On est en danger et c’est loin d’être
terminé.
Je demande officiellement à la justice et à nos élus, « les
serviteurs des décideurs qui ne devraient pas décider », de
cesser de nous abuser.
Ne venez surtout pas nous répondre que vous allez nommer
un autre comité d’employé que vous aurez sélectionné. On a
vraiment plus les moyens de se payer des comités d’employés
à se gratter le dos entre eux pour nous manipuler. On veut
une réponse claire de quelqu’un qui a une colonne
vertébrale. Nous, « vos patrons », ne sommes plus capables
d’en prendre. On est cassé, surendetté et nos employés
continuent à nous appauvrir. L’argent que la population

55

doit verser dans du vent ne va pas dans notre économie et ça
la tue. Sortons nos pancartes.
C’EST ASSEZ
* Le ministère de la Justice, seriez-vous infiltré par le
crime organisé?
* Aurait-il pris le contrôle de notre système qu’on s’est
payé pour nous protéger?
* Si c’est le cas, à qui peut-on s’adresser pour nous
libérer?
Dites-nous-le, n’ayez pas peur de les dénoncer. Les
Québécois, ensemble nous allons vous aider et vous
protéger. Nous sortirons tous nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Il faut se parler ça presse, on n’a plus les moyens financiers
de payer pour du vent. Il faut trouver une façon de vous
couper, on en a trop à payer pour les résultats décevant que
vous nous donnez.

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PIÈGES À « TICKETS »
Avec l’argent d’une population de surtaxés, nos élus, qui se
disent au service de la population, fabriquent des pièges à
contraventions pour nos policiers. Ils nous ont fait un beau
grand boulevard large comme une autoroute, avec une piste
cyclable séparée, donc plus sécuritaire et ils ont mis la limite
de vitesse à 50 km/h. L’endroit idéal pour donner des
contraventions autant qu’ils le voudront.
Ensuite, un autre groupe de nos employés de la Société
d’Assurance Automobile du Québec, dans le Nouvelliste du
lundi 23 décembre 2013, affirme que les Québécois ne
respectent pas les limites de vitesse suite à un sondage réalisé
par la société d’État. Aussi, un autre groupe de nos employés,
qui gratte le dos à l’autre groupe d’employés qu’on doit payer,
affirme : « qu’il est paradoxal que la population dise ne pas
respecter les limites de vitesse en raison d’un contrôle routier
insuffisant, puisque le nombre d’infractions n’a jamais été
aussi élevé ».
Nous sommes victimes d’un système de crime organisé
contre la population. Ils viennent tout simplement de nous
dire qu’il nous manque des policiers et qu’il faut en rajouter
pour donner encore plus de contraventions, afin de financer
nos prédateurs pour appauvrir la population au nom de la
pureté et faire grossir leur association de cotisation qui
dirige la province.
Quatre mois plus tard, dans le Nouvelliste du 15 avril 2014 :
« Ils annoncent que jusqu’au 11 mai, les patrouilleurs de
l’ensemble des services de police du Québec porteront
particulièrement attention aux infractions reliées à la vitesse
sur les routes ». Une initiative d’un partenariat formé de
l’association de nos employés, nos directeurs de police du
Québec, en collaboration avec devinez qui? Nos employés de
l’Assurance Automobile du Québec.

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C’est le bout du bout, de la grande manipulation. Nous, la
population, sommes vraiment victimes d’un complot de nos
différents groupes d’employés intégristes et extrémistes
qui se font travailler au nom de la pureté.
On a vraiment perdu le contrôle de nos employés qui se
distribuent du travail entre eux nous traitant comme des
criminels, tout en réussissant à nous convaincre que nous le
sommes et que nous le méritons.
Nos plus intelligents, nos grands diplômés grassement payés
pour légitimer leur raison d’exister ont décidé de commencer
et se préparent à nous imposer des limites de vitesse
variables considérant que le peuple Québécois, avec le temps,
serait devenu sans discernement.
* Quelle sorte de peuple sommes-nous rendus?
* De se laisser manipuler et traiter de cette façon par
notre armée d’employés déresponsabilisés?
En nous traitant comme des innocents, nos élites se créent de
l’emploi pour se faire travailler et nous faire payer pour les
financer. Rappelez-vous qu’on est au Québec. Y a-t-il
plusieurs façons de convaincre nos employés décideurs
d’imposer de nouvelles «surréglementations» et de
nouvelles normes à la population? Nommez-les.
Quotas de contraventions
Arrêter de dire que nos policiers ont des quotas de
contraventions à respecter. Je mets au défi n’importe qui au
Québec de trouver un règlement, une loi écrite qui obligent
nos policiers à respecter des quotas, c’est impossible.
Depuis quand nos élus dirigent? Ils vont obliger nos policiers
à faire ce qu’ils ne sont pas obligés de faire! Mais voyons
donc, personne ne peut obliger nos policiers contre leur
volonté.
S’il n’y avait qu’un seul de nos employés que nous avons élus,
qui aurait signé une entente obligeant nos policiers à
respecter des quotas envers la population « leur patron, la

58

main qui les nourrit », ce serait une trahison des plus
ignobles.
Il mériterait d’être dénoncé publiquement et être mis dehors
et sans bonus. Il mériterait même la prison d’avoir fait ça à la
main qui l’a grassement nourri. Ce serait vraiment du crime
organisé.
Donc, qu’elle est la vraie raison de l’acharnement de plus en
plus grand de nos policiers de nous mettre des
contraventions pour n’importe quoi, dont les tarifs abusifs
sont toujours en augmentation? C’est très simple à
comprendre, plus nos employés nous donneront des
contraventions et nous «surcriminaliseront», plus nos
élus « d’autres de nos employés » leur donneront tout ce
qu’ils exigeront à leur prochaine convention. Mais s’ils ont le
malheur de dire non à nos policiers parce ce que la
population n’a plus les moyens de payer, parce que l’on est
trop cassé, c’est un sacrilège et ils vont commencer à faire
exactement ce que la population, « leurs patrons », rêverait
que nos employés fassent. Ils arrêteront de nous donner des
contraventions comme moyen de pression et personne ne
peut rien faire contre eux. Ils nous décriminaliseront,
exactement ce que l’on veut de la part de nos employés. Ce
sont eux qui dirigent le Québec, ils n’ont pas de patron.
Ils nous diront « qu’ils ne l’ont pas volé », mais durant leur
moyen de pression, ils feront même du vandalisme jusqu’à
menacer la population, leur patron, de désordre public pour
forcer nos élus à tous leur donner.
Pour atténuer l’opinion publique, nos élus menaceront de les
pénaliser pour en arriver à leur donner tout ce qu’ils
voudront et sans punition, car ce sont eux qui dirigent la
province et c’est nous, la population, qui aurons tout payé, les
seuls qui seront encore frappés.
Après que nos élus leur auront tout donné en reconnaissance
d’avoir
signé,
ils
recommenceront
à
nous
«surcriminaliser» et à traquer la population de
contraventions pour préparer leur prochaine convention.

59

C’est la raison pour laquelle bientôt nous verrons nos
policiers avec la semaine de travail réduite à 3 jours comme
certains ont commencé à le demander. On appelle ça des
« préliminaires ». Ensuite un peu plus tard, ils pourront
cesser de travailler avant 25 ans de service en remerciement
de nous avoir traqué de toutes les nouvelles sortes de
contraventions inimaginables qu’ils se préparent à nous créer
pour se financer et appauvrir la population tout en tuant
notre économie. Ils auront toujours tout ce qu’ils veulent,
c’est juste une question de temps.
Mais par contre, les travailleurs à petit salaire qui seront
bientôt la majorité de la population à force de se faire couper
pour payer nos employés, devront continuer à travailler après
65 ans, même jusqu’à leur mort pour payer tout ce que nous
devrons leur donner.
C’est le prix à payer d’avoir des élus sans colonnes, des
leurres, des serviteurs qui servent les intérêts de nos
employés, qui sont devenus nos prédateurs au lieu d’être
nos protecteurs.
Ce qui est extraordinaire, quand nos policiers ne seront pas
heureux d’avoir tout ce qu’ils désireront, ils nous
décriminaliseront et cesseront de nous traquer de
contraventions. Donc cessez de dire que nos élus les obligent
à respecter des quotas, ce sont eux les décideurs qui ne
devraient pas décider. Ça presse d’avoir nos comités pour
qu’ils aient des patrons, soit nous, la population, qui les
payons.
Dernièrement, nos policiers se sont entendus avec notre
autre groupe de nos employés du fisc sur le fait qu’ils
pourront garder la moitié de l’argent qu’ils saisiront du crime
organisé. Bientôt, je vous prédis qu’ils garderont tout le fruit
des contraventions et nous serons encore plus traqués, bien
plus que le crime organisé, pour les financer et nous faire
payer des deux mains. Ils prennent tout et font tout ce qu’ils
veulent. La population « les patrons », sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

60

On est vraiment devenus tout un peuple
Dix-sept intervenants pour un accident sans incident.
En chemin vers Rivières du loup, la route est bloquée à perte
de vue, rien ne bouge. L’attente n’est pas en minutes on parle
d’heures. Trouvant cette situation anormale, je dis à mon
épouse : remplace-moi au volant, tu me récupéreras sur le
lieu de l’accident.
J’arrive sur place, le premier que je rencontre est un
journaliste qui m’informe qu’une dame a perdu le contrôle de
son véhicule. L’auto est sur le bord de l’accotement même pas
sur la chaussée. Je constate que sa roue gauche est brisée et
que le véhicule n’obstrue pas du tout la route. Le journaliste
m’informe que la dame n’a qu’une petite blessure très
mineure. Il n’y a pas de feu, même pas une étincelle. Les
services d’incendies sont là, avec leurs deux gros camions à
pompiers, deux ambulances, c’est rempli d’intervenants à
l’intérieur du périmètre de sécurité, qui s’agrandit toujours de
plus en plus avec les années pour qu’ils puissent tous y
entrer.
J’ai compté 17 intervenants, tout ça pour la blessure très
mineure de la dame. Pendant ce temps, tous les
automobilistes et véhicules commerciaux attendent, et cela à
perte de vue. Ce sont eux, les 17 intervenants, qui obstruent la
route.
Toujours polie, je leur pose la question à savoir si quelqu’un
parmi les 17 intervenants pourrait juste lever un bras dans les
airs pour faire la circulation en faisant signe au conducteur
d’aller lentement et sécuritairement. La réponse qui tue : il
faut respecter la procédure.
Le Québec est devenu une procédure.
Ils ont réussi à faire d’une procédure, qui se doit d’être simple
et efficace, en quelque chose de compliqué, coûteux, créateur
d’emplois qui appauvrit la population et qui tue l’économie
tout en rendant un incident potentiellement dangereux, en
congestionnant des centaines voir des milliers de personnes.

61

* Il est où le pilote?
Ceux qui devraient décider ne décident rien et ceux qui ne
devraient pas décider décident tout. Suite à ma demande, on
m’explique que maintenant ce sont les pompiers qui sont les
premiers intervenants, même s’il n’y a pas une étincelle à
l’horizon et il faut absolument attendre qu’un policier daigne
donner le OK après avoir vérifié si toutes les procédures ont
toutes été bien respectées. Pendant que des centaines de
personnes attendent, l’économie est arrêtée.
Après que toutes les différentes procédures auront été bien
appliquées et vérifiées, le policier pourra enfin daigner
autoriser les pompiers à faire la circulation.
Réalisez-vous, la population, ça n’a plus d’allure. Pourriezvous nous répondre à savoir si c’est nous, la population, qui
abusons de vous, nos employés?
Ou bien, se pourrait-il que vous abusiez de la
population, « vos patrons »? Nous donnez-vous la permission
de nous poser la question sur la place publique sans que vous
soyez fâché contre nous, sans représailles?
Nos employés qui dirigent nos employés ne semblent pas au
courant que l’on soit vraiment cassé. Il faut trouver une
solution intelligente et ça presse, on est plus capable de tout
payer.
* Réalisez-vous les milliers d’heures perdues à gérer des
évènements et des incidents de cette sorte?
Notre économie peut bien aller de plus en plus mal. Tous ces
gens, ces travailleurs qui sont immobilisés à attendre, ce sont
eux qui payent la facture pour nos services.
Vous devez nous aider à changer votre façon de travailler,
sinon nous devrons tous vous privatiser et vous mettre à
forfait, comme nos employés le font de plus en plus avec la
population, « vos patrons ». On n’aura même plus le choix
et vous en serez les premiers responsables. Trop, c’est trop.

62

Je suis convaincu que vous aussi vous trouvez qu’on est
surtaxé, mais le problème, c’est que vous faites partie de la
solution. Si on doit payer plein d’intervenants pour un
incident, il faut au moins changer la procédure pour qu’elle
devienne simple et efficace.
La priorité d’intervention aux victimes, on est tous d’accord.
Que vous soyez tous là, pour nous donner le maximum de
sécurité, ça peut encore passer. Mais si on est obligé de tout
arrêter à chaque fois que vous travaillez, il faut changer la
procédure. On dégage la route pour que la circulation se
fasse, pour que l’économie continue à virer pour pouvoir tous
vous payer.
Simplicité, efficacité et résultat, juste les meilleurs
peuvent faire ça.
Certains manipulateurs de la pureté seront scandalisés de
permettre la circulation pendant que des gens prêtent secours
aux accidentés. Il faut arrêter de se faire manipuler par la
pureté.
Dans le passé avec peu de gens, on s’empressait de faire la
circulation pour empêcher de tout congestionner par mesure
de sécurité. C’est vraiment spécial qu’aujourd’hui on ait
atteint exactement l’opposé. Tout est congestionné par
mesure de sécurité.
* Comment s’élever contre la pureté?
Tout est devenu une enquête. Le moindre incident est traité
de façon exagérée et sans discernement. Nos employés ont
uniformisé tout le Québec pour ne pas comparer les
performances d’efficacité.
Notre système est devenu hors de contrôle. On a plus les
moyens financiers de tout arrêter quand nos employés
doivent travailler. Le périmètre de sécurité qui continue
toujours à s’agrandir avec des procédures de plus en plus
longues et compliquées sous le prétexte d’atteindre la pureté,
qui est en train de nous tuer.

63

Si on ne revient pas à un équilibre, ça va faire très mal, car
nos Peters d’en haut se préparent actuellement à vous couper
par en bas sans que ça se rende en haut.
Personnellement, je préférerai qu’on coupe en haut pour
conserver le maximum de service en bas, à nous, la
population.
Vous, les 17 intervenants, auriez intérêt à faire la circulation
et à tout décongestionner en nous démontrant de l’efficacité
pour que tout circule et que rien ne s’arrête. Sinon vous serez
les seules à être coupés et en haut, ils se récompenseront
pour tout ce qu’ils vous auront coupé en bas, pour finalement
ne rien sauver.
J’ai beaucoup de respect pour ces gens, ce n’est pas eux le
problème, c’est le système qui ne fonctionne pas. Nos
problèmes viennent d’en haut, on est en train de gâcher nos
élites.
Pendant que tout le monde attendait le OK du policier, j’en ai
profité pour leur raconter l’histoire du pont Jacques-Cartier.

64

PONT JACQUES-CARTIER
Vous savez, quand une personne n’a plus le goût de vivre et
qu’elle se jette en bas du pont Jacques-Cartier, c’est un drame
épouvantable. Mais quand elle monte en haut du pont,
n’avez-vous pas encore remarqué qu’elle ne veut surtout pas
tomber en bas? Tout ce qu’elle veut, c’est se faire remarquer
pour crier sa détresse et là, vous autres, policiers, pompiers,
ambulanciers, vous venez tous l’encourager. Il ne manque
juste que le député du gars qui ne veut surtout pas tomber en
bas.
Moi-même, je crois que monter en haut du pont aurait été la
meilleure place pour lancer mon livre. J’aurai eu la meilleure
couverture médiatique souhaitable. J’aurai eu des
accusations. Bien manipulé, ça aurait duré au moins 2 ans.
Mon livre aurait gardé l’actualité. La publicité est tellement
dispendieuse, aussi bien utiliser nos services que l’on paye
déjà, qui n’attendent que ça.
On bloque le pont pour être sûr que tout le monde ne manque
rien de l’évènement. Ça tombe bien, c’est pour ça que la
personne, qui ne veut pas tomber en bas, est montée en haut.
On peut comprendre qu’elle ne soit pas pressée de
redescendre, tous les médias sont là avec leur caméra. Ça se
passe exactement comme elle le souhaitait. Donc, aussi
longtemps qu’elle va rester en haut, aussi longtemps que nos
employés vont travailler en bas.
On est cassé, « surendetté », on n’est plus capable d’arriver et
on continue de gérer des évènements semblables en
appauvrissant la population. C’est qui le pilote dans
l’avion? La réponse est toujours la même, c’est la « criss » de
procédure.
Vous êtes-vous déjà posé la question :
* Qui est-ce qui décide de ces procédures?

65

Dans le temps, il y avait moins d’intervenants et rien
n’arrêtait. Aujourd’hui, c’est plein d’intervenants et tout
arrête. Pendant tout ce temps-là, il y a du monde bloqué dans
leur véhicule en bas, au pied du pont qui attendent. Si
certains parmi eux travaillent pour nous la population, ils ne
sont pas pressés, on continue de les payer. Mais il y en a
d’autres qui sont peut être plus en détresse que le gars qui est
monté en haut, qui ne veut pas tomber en bas, qui doivent
gagner leur vie à un salaire 3 à 4 fois moins cher que ceux qui
on bloqué le pont. Ceux-là même qui doivent payer nos
employés qui ont tout arrêté pour que tout le monde regarde
en haut du pont. Je veux vous démontrer qu’ils font
exactement le contraire de ce qu’ils devraient faire en fermant
le pont.
Ils produisent une congestion monstre, ils placent des
centaines de personnes plus en danger que le gars qui ne veut
pas tomber en bas, qui, avec un incident mineur pourrait se
transformer en catastrophe. C’est comme si l’on plaçait 125
personnes dans une salle qui peut en contenir 100 avec juste
une porte de sortie, sous le prétexte de sécurité. On empêche
des commerçants qui créent de la richesse de faire ça et ceux
qui nous créent de la pauvreté le font.
Aucune procédure, ça pourrait nous tuer, mais trop de
procédures, cela nous tue.
* Celui qui aurait le courage de contester la pureté, nos
employés vont le lapider.
S’il vous plaît nos employés, nous devons repenser votre
façon de gérer tous ces évènements en mettant en priorité la
personne en détresse et la population, « vos patrons » qui
doivent vous payer. Avec tous ceux que vous avez rajoutés
d’année en année, ça devrait être le contraire, rien ne devrait
s’arrêter, à moins que vous soyez trop nombreux et que c’est
ça qui bloque le pont.
La population bloquée sur le pont sera punie. La personne en
détresse, qui demandait de l’aide, sera elle aussi punie, en
plus des accusations et des procédures en justice intentées

66

contre elle, qui traîneront même des années pour faire
travailler notre système judiciaire, pour faire payer la
population de cassés, de « surendettés », mais avec quel
résultat?
Après avoir fermé le pont, stratégiquement, ils transféreront
aux yeux de la population, l’entière responsabilité sur la
personne qui était en détresse et qui demandait de l’aide,
pour réussir à en faire la personne la plus détestée du
moment. Curieuse façon d’aider ces gens en détresse, avec
comme seul résultat; nos employés se seront fait payer
d’avoir tout arrêté. Ils seront encore les seuls à être
récompensés par leur façon qu’ils auront choisie de procéder.
Complètement à l’inverse
Des gens étaient scandalisés que Magnotta ait des
admirateurs. Mais voyons donc, c’est juste normal, c’est lui le
pilote. Pour beaucoup de personnes, il est devenu une vedette
à l’échelle planétaire et c’est exactement ce qu’il voulait,
complètement à l’inverse de celui qui était monté en haut du
pont qui était en détresse. Ils en ont fait une personne des
plus détestées.
Si une grande vedette internationale, qui a des milliers
d’admirateurs qui sont prêts à tout pour la voir et l’approcher
et qu'ils apprennent qu’elle est rendue dans sa chambre
d’hôtel, comment a t’elle fait? C’est simple, elle a utilisé
l’entreprise privée.
Magnotta lui, c’est tout le contraire, il voulait se faire voir. Il
s’est servi du meilleur système pour se faire remarquer et se
rendre populaire. Tout cela aux frais des contribuables
cassés, surtaxés et surendettés.
Nos employés ont nolisé un avion, ils l’ont paradé en
l’escortant comme un grand chef d’État. Même nos plus hauts
employés de la justice approuvaient cette façon de faire, pour
démontrer au monde entier que, chez nous au Québec, on est
plus innocent que n’importe où ailleurs et on en est fier. On n’a
pas de limite de prix pour protéger l’innocence d’un criminel

67

jusqu’à preuve du contraire. À l’inverse, les Québécois sont
considérés par nos employés comme des criminels jusqu’à ce
qu’on leur prouve le contraire. Tout un peuple.
* Magnotta peut bien avoir des admirateurs. Avez-vous
entendu nos sans colonne vertébrale, « nos élus », se lever
avec courage et dire, c’est assez de gaspiller l’argent de la
population?
Ils ont réussi à faire détester celui qui demandait de l’aide,
qui était en détresse et faire admirer celui qui a tué et
décapité. La population, c’est loin d’être terminée, préparezvous. Une cause qui traînera pendant des années pour faire
travailler nos spécialistes de la décriminalisation des
criminels, que l’on doit grassement payer parce qu’ils sont de
grands diplômés, tout le contraire d’autres de nos employés
diplômés spécialistes de la criminalisation de la population
(leur patron) qu’ils criminalisent même s’ils n’ont fait de mal
à personne juste pour se faire travailler et nous faire payer.
Peut-on appeler ça du crime organisé?
Attention, préparez-vous aux vices de procédures tout peut
arriver. Si nos employés se trompent dans leurs fouillis de
procédures, ils peuvent même être obligés de tout
recommencer jusqu’à le libérer et Magnotta pourrait même
nous actionner pour l’incompétence de nos élites diplômés
déresponsabilisés. On est au Québec.
Réalisez-vous que pendant des années au Québec les TerreNeuviens étaient devenus la risée des Québécois avec nos
histoires de « Newfies ». Avez-vous remarqué qu’on en
entend presque plus?
En plus de les avoir remplacés, on les a même dépassés. Nos
employés font des Québécois une risée internationale et à
l’échelle planétaire. Nos humoristes racontent comment nos
employés rient de nous autres et actuellement c’est ce que
l’on aime le plus au Québec. On trouve ça tellement drôle de
faire rire de nous autres que nos employés nous en rajoutent
toujours, étant convaincus qu’on aime ça être ridiculisé.

68

Nos employés seraient-ils en train de nous créer notre
nouvelle identité? J’espère que ce n’est qu’une petite minorité
de Québécois qui aime rire à en brailler et que la majorité
silencieuse va se lever et sortir leurs pancartes
C’EST ASSEZ
Je ne pensais vraiment pas que c’était ça que les élus de nos
centrales de partis politiques sans colonne vertébrale
voulaient dire en affirmant qu’on est un peuple fier et
différent.
Comment peut-on arrêter l’hémorragie? Ça presse la
population on est rendu au bout de notre sang. Les
Québécois, nous n’avons plus le choix, il faut s’en mêler.
On a donné à notre ministère de la justice, « notre tueur
d’économie », un buffet à volonté, car plus la justice est
omniprésente plus notre situation financière et économique
se détériore. Ce n’est même pas une opinion, c’est un fait.
Faites le bilan de tout cet argent pris dans les poches de la
population investi dans du vent, qui devrait aller plutôt dans
notre relance économique pour faire travailler la population
et créer de la richesse au lieu de nous créer de la pauvreté et
d’entretenir la criminalité. Notre avenir serait assuré.
* Je fais une demande officielle à nos employés du
gouvernement et du ministère de la Justice. Qui peut arrêter
ça?
Il faut s’en mêler les Québécois, on est rendu en détresse.
* Va-t-on devoir tous monter en haut du pont pour que
nos employés commencent à se préoccuper de nous?
Leurs solutions proposées seront de créer des comités pour
étudier pendant des années ce qui doit être changé. Le
principe de Peter a vraiment pris le pouvoir.
Pourtant, j’ai eu à rencontrer et côtoyer beaucoup de gens de
ce milieu durant ma vie et je peux vous assurer que j’ai été
impressionné de leur qualité d’êtres humains exceptionnels .

69

* Seraient-ils eux aussi comme nous, devenus victimes et
prisonniers de notre système?
* Qui parmi eux oserait et aurait le courage de parler et
d’essayer de changer quoi que ce soit?
* Seront-ils lapidés par leurs pairs?
Ça prendrait des gens courageux qui veulent léguer autre
chose à nos enfants que le gâchis qu’on s’apprête à leur
laisser.
* Y aurait-il parmi nos employés des héros (des vrais, pas
des inventés) qui oseront se lever pour nous libérer et exiger
de simplifier avec efficacité tout ce qu’ils ont
intentionnellement compliqué pour se faire travailler et nous
faire payer?
La population, je vous en supplie, n’allez surtout pas frapper
sur la vérité, au contraire, nous devrons l’appuyer sinon elle
va retourner se cacher et nous continuerons à chialer dans la
rue, sans rien changer. Ils continueront à nous couper, à nous
« surcriminaliser » et tout le Québec sera bloqué de
barrage routier pour se faire travailler.
À force de tout leur donner et de tout leur laisser-faire, on va
gâcher nos élites, nos gens d’exception, ceux qui devraient
être nos meilleurs, nos exemples, nos héros.
Financement
Revenu Québec = Policiers
Dans le Journal de Montréal, mercredi 5 février 2014.
Nos deux groupes d’employés viennent de se négocier une
entente. Désormais, nos policiers pourront garder la moitié
de l’argent saisi du crime organisé; un boni de performance à
condition de faire équipe avec le fisc.
Peuple Québécois, nous qui sommes devenus très instruits,
aurais-je compris qu’auparavant le fisc et nos policiers
n’étaient pas efficaces envers le crime organisé et que tout à
coup, ils vont le devenir parce ce qu’ils pourront se partager

70

une moitié de ce qui aura été récupéré du crime organisé?
Donc, suite à cette entente nos employés du fisc et nos
policiers, nos gardiens de la morale et de la justice tout à coup
recouvreront la vue, et l’autre moitié ira pour les victimes
d’actes criminels.
* Combien restera-t-il après que toute la super structure
se sera payée?
* Sous l’apparence de grande compassion envers les
victimes d’actes criminels combien restera-t-il réellement
d’argent aux victimes?
Nos employés, que nous avons toujours traités de façon
exceptionnelle et à des conditions au-dessus de toute la
population, vont subitement commencer à devenir efficaces
parce qu’ils pourront garder le fruit de la criminalité qui nous
a été volé. Ça va juste changer de main. Maintenant, on va
s’en faire prendre des deux mains. Ce qu’un va échapper,
l’autre va le ramasser et en garder la moitié, considérant que
les victimes n’en méritent pas plus que nos policiers.
Un instant
* Après qu’on se sera « surendetté » à vous payer à
combattre le crime organisé, vous pourrez garder ce qu’on
s’était fait voler. You... Hou........ Il est ou le pilote?
* Nous la population, qu’est ce qu’on gagne là-dedans?
Ne venez surtout pas nous jouer le jeu d’atteindre la pureté.
C’EST ASSEZ
Que vos salaires et que vos conditions soient évalués selon le
degré d’efficacité que vous aurez démontrée à combattre le
crime organisé, on est tous d’accord à 100 %, mais à certaines
conditions. Vous devrez décriminaliser la population, vos
patrons en bas, qui n’ont fait de mal à personne, que vous
avez « surcriminalisé » pour toutes sortes de conneries
aussi inimaginables les unes que les autres. Nous autres
aussi, c’est à notre tour de se faire gratter le dos, qui nous
pique et pas à peu près.

71

L’entente entre le fisc et nos policiers fera augmenter de
façon substantielle le budget de la justice et le fardeau
fiscal des Québécois en nous appauvrissant davantage.
Sous l’apparence de nous améliorer, nous allons nous tirer
encore une fois dans le pied. Nous deviendrons encore plus
pauvres et plus il y a de la pauvreté, plus l’on crée de la
criminalité. Ça crée de l’emploi, à qui?
C’est complètement fou, ce qui va nous arriver. C’est
inimaginable la facture astronomique que nous aurons à
débourser pour l’entente négociée entre nos employés du fisc
et nos policiers.
Nous aurons encore plus de dépenses et nos employés auront
encore plus de revenus qu’ils pourront garder et nous serons
encore plus cassés et surendettés qu’avant. Plus
d’enquêtes, plus d’effectifs, nos employés de la chambre
criminelle et pénale auront de plus en plus de causes qui
continueront à s’allonger avec une cour de justice plus
congestionnée, des procès qui avorteront pour vices de
procédures, parce ce qu’il y en a trop. La province de Québec
est devenue la spécialiste des procédures.
Les Québécois, on n’a plus les moyens de se laisser dévaliser
par nos employés. La justice, vous devez nous aider à trouver
des solutions, car nos élus, vos « serviteurs et nos employés »,
n’osent rien vous demander. Ils ont peur de vous frustrer, car
c’est vous qui dirigez. La population, il faut s’en mêler, sortez
vos pancartes.
C’EST ASSEZ
On s’est payé un système qui nous coûte les yeux de la tête,
qui combat et traque la population, « leur patron », pire que
le crime organisé sauf qu’à l’inverse, ils n’ont pas peur de
nous, leur patron, on n’est pas syndiqué.
Il faut se
remettre
personne
cacher et

72

créer nos comités pour surveiller nos employés et
en question tout ce qu’ils se sont donné sans
pour les gérer. Ils doivent cesser de tout nous
nous montrer seulement ce qu’ils veulent bien en

utilisant le prétexte de la sécurité. C’est urgent. Ce sont nous
qui sommes devenus en danger, nous ne sommes plus en
sécurité.
Tous les voiles de nos employés doivent tomber comme ils
l’exigent à nous, leur patron « la population » qui les paye.
Sortons nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Dans le Nouvelliste du 15 avril 2014 :
Suite à la disparition d’une personne âgée, nos policiers ont
refusé l’aide des équipes de bénévoles qui étaient pourtant
bien entraînés, formés, et qualifiés pour les recherches et qui
étaient prêts à intervenir immédiatement dans les premières
heures qui sont les plus importantes. Pourtant, nos
policiers ont refusé de les utiliser affirmant avoir
suffisamment d’effectifs. Le principe de Peter a vraiment pris
le pouvoir. Tous nos services d’employés, que l’on se paie à
grands frais, ont toutes les mêmes priorités.
* Leurs intérêts personnels.
* L’intérêt de leurs associations qui les représentent.
* Leur convention collective.
* À la toute fin, il y a la population et les victimes.
Vous êtes scandalisés par mes affirmations, bêêêhh…..et
rebêêêhhh……..
À vous citoyens et policiers, je vous pose la question. Si un
membre de votre famille disparaissait et que nos policiers
refusaient l’aide de gens formés et qualifiés pour la
rechercher, et par-dessus le marché des bénévoles qui ne
nous coûtent pas un sou, des dévoués de cœur, comment
vous sentiriez-vous? Moi, je serais révolté d’être dirigé par
une si grande incompétence.
Y aurait-il quelqu’un de courageux au Québec qui va s’en
mêler?
* Nos élus, où êtes-vous cachés?

73

Un Québec complètement à l’envers, cassé et surendetté
qui n’arrive plus à tout payer. De plus, on utilise nos policiers
à temps supplémentaires et on refuse l’aide de nos bénévoles
compétents.
* Dans l’ordre des priorités, où est le disparu?
* Levez-vous! Réveillez-vous! Qui est-ce qui dirige le
Québec? Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
L’amnistie
Je demande à la justice l’amnistie pour tous les Québécois qui
nous ont triché et volé. Peuple québécois, arrêtons de vivre de
haine et de vengeance. Arrêtons de nous tirer dans le pied,
car si on met en prison tous ceux qui nous ont trichés et
volés, combien pensez-vous qu’il nous restera de personnes
pour nous diriger et nous juger?
En Afrique du Sud, ils ont amnistié tous les gens qui
avouaient avoir tué, torturé, violé, avoir fait les pires abus qui
pouvaient être faits sur des êtres humains. Ils ont démontré
une sagesse et une intelligence extraordinaire, sinon ils ne
s’en seraient jamais sortis. Leur système de justice les aurait à
leur tour avalé. Ils seraient encore aujourd’hui à se déchirer
et se tirer dans le pied sur leur passé.
Au Québec, après que nos employés, que nous avons engagés,
nous aient volés, on demande à notre système judiciaire,
« d’autres de nos employés », de venir nous aider et nous
achever. On est en train de devenir la risée du monde entier.
Il faut amnistier tous ceux qui nous ont trichés et volés.
C’est la seule façon pour que le Québec puisse s’en sauver.
Autrement, les seuls qui vont encore payer, c’est nous, la
population de cassés et surendettés, que nos employés se
préparent à couper pour payer la facture de la justice qui va
plaider et jaser sans rien changer pendant des années.
N’oublions pas que la corruption a commencé par nos
employés décideurs, qui se sont protégés en se donnant

74

l’immunité, et les seuls qui vont encore s’en « clairer » seront
encore ceux qui ont commencé, ceux qui nous auront le plus
volés.
C’est un choix difficile comme société d’amnistier les
syndicats et les entreprises privées qui nous ont triché, mais
ce serait encore plus injuste de protéger nos employés qu’on a
toujours grassement payés, nos élites, d’où la corruption a
débuté.
Donc, on décrète l’amnistie avant que nos employés de la
justice nous euthanasient. Mais à la condition que l’on exige à
l’avenir la transparence totale de tous nos différents groupes
d’employés et leurs associations qui devront être nos
premiers exemples et qui seront à l’avenir sous haute
surveillance par nos comités formés parmi la population. On
ne peut plus les laisser se surveiller entre eux, ils nous ont
clairement démontré qu’ils en sont incapables.
Notre survie est en jeu, sinon c’est notre système de justice,
que l’on paie, qui va nous faire tomber. On a engagé des
employés pour être nos protecteurs et ils sont devenus nos
prédateurs, tout ça pour se venger et condamner deux
ou trois messagers. Qui aura protégé qui?
Commerçants, gens d’affaires et nous la population qui avons
passé notre vie à prendre des risques, tous ensemble nous
devons avoir le courage de nous lever et de reconnaître
qu’au Québec, il est impossible de respecter toutes les lois et
tous les règlements qu’ils nous ont intentionnellement
créés, pour nous garder toujours dans un état d’illégalité et
de criminalité. De cette façon, ils peuvent punir et
attraper qui ils veulent et quand ils le veulent. Pourtant
nous savons tous très bien que nous avons beaucoup moins
triché et abusé que la très grande majorité de nos élites, ceux
qui nous exigent la pureté.
Sans violence et sans rien casser, tous amnistié, le Québec
transparent commencera à se transformer. Si la majorité de
la population, « leur patron », sortent tous leurs pancartes
c’est assez, ils n’auront pas le choix de nous amnistier et de

75

nous décriminaliser. S’ils vont à l’encontre de notre volonté,
c’est que nous serons devant l’évidence que nous sommes
victimes et aux prises d’un système de crimes organisés par
nos employés contre la population. Nous serons aussi devant
l’évidence que nous n’avons pas engagé les bons et qu’ils
n’ont jamais été au service de la main qui les nourrit.
Si l’Afrique du Sud a réussi à décréter l’amnistie pour des
meurtres, des viols et de la torture, on doit être capable,
comme peuple instruit, de le faire pour de l’argent qu’on s’est
tous volé entre nous autres.
La population, on s’est toujours fait voler et plus ils nous
volaient, moins ils se cachaient. On l’a toujours su. On a tous
fermé les yeux, la justice incluse. Selon la commission
Charbonneau, si tu le savais et que tu ne l’as pas dénoncé, tu
deviens complice.
Nos élus et nos employés n’ont aucune raison de nous refuser
l’amnistie et la transparence. Ils passent leur temps à dire
qu’ils veulent le bien du Québec et de la population « leur
patron ». Le Québec doit cesser d’être une risée et de se tirer
dans le pied.
Normalement, ceux qui nous ont le plus trichés et volés
devraient être ceux qui s’opposeront le plus à la transparence,
rien de plus logique. Il n’est plus question de commencer par
en bas tant aussi longtemps que nos employés n’auront pas
réglé nos problèmes d’en haut.
Après avoir décongestionné notre système judiciaire, on va
redonner de la richesse à la population et nous relancerons
notre économie. On appelle ça une révolution intelligente,
sans violence et sans rien casser. Arrêtons d’investir notre
argent dans du vent. Seulement en changeant notre façon de
penser, nous pourrons dire que nous sommes un peuple fier
d’être différent.
Vous êtes-vous déjà arrêté à penser que nos employés de
notre ministère de la justice sont nos plus lents, nos moins
efficaces et nos plus dispendieux de tous nos ministères, un

76

des principaux responsables de l’appauvrissement de la
population et de notre situation économique.
* Serait-ce fait intentionnellement?
Faites le calcul de tous les coûts directs et indirects reliés à la
lenteur et l’inefficacité de notre système de justice, sans
oublier que ce sont nos employés que l’on doit grassement
payer. Vérifiez les résultats finaux. C’est catastrophique pour
la population et notre économie.
Nous couper, pour les augmenter.
Le comité de la rémunération des juges vient de suggérer
d’augmenter leurs salaires et c’est notre employé, le ministre
de la Justice, qui dépose la demande en leur nom. C’est
l’Assemblée
nationale
qui
décidera
suite
aux
recommandations du comité. Qui est dans le comité? Sortez
vos pancartes
C’EST ASSEZ
Avez-vous entendu nos élus avoir le courage de leur annoncer
que l’on n’arrive plus, que l’on est cassé et qu’il faut les
couper au lieu de les augmenter, comme on coupe leur
patron, « la population, la main qui les nourrit »?
Il faut les informer qu’à l’avenir, la performance et l’efficacité
seront le point le plus important pour déterminer leur
rémunération. Pour cela, il faut remettre en question les
conditions que nos employés se sont données entre eux. Ils
doivent cesser d’utiliser toujours le seul argument que les
Peters utilisent en se comparant toujours avec d’autres
ailleurs qui gagnent plus. Il faut être juste avec tout le monde,
pas seulement avec nos juges, tous nos mieux payés de l’état,
les principaux responsables de notre situation désastreuse.
C’est à leur tour d’être coupé, pour qu’ils comprennent ce à
quoi leur patron, « la population », est confronté. Ils ne
connaissent pas cela. Attention, il ne faut pas les geler, mais
les couper.

77

La stratégie est simple. Ils en ont toujours demandé plus
qu’ils ne le méritent à nos élus, « leurs serviteurs », pour
finalement avoir exactement ce qu’ils voulaient.
On ne veut plus vous entendre, vous nos employés, vous
lamenter qu’ailleurs ils sont mieux payés. Ils ont eux aussi le
même problème que nous, ils sont cassés parce que leurs
employés ont passé leur temps à se comparer à d’autres,
mieux payés sans l’avoir mérité. Eux aussi sont en train de
s’effondrer.
* Serait-on en droit de soupçonner nos élites de s’être
concertées en s’organisant un système pour nous organiser?
Le pays n’attend que ça, avoir un modèle de population
courageuse qui exigera pour la première fois dans l’histoire
des exemples pour qu’on coupe à partir d’en haut, pour avoir
enfin à notre tour des comparaisons pour couper nos
employés qui se sont toujours augmentés et récompensés
pour leur inefficacité.
C’est à notre tour de se concerter, nous les citoyens de toutes
les provinces. La solution est simple, le message doit être
clair. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ — IT’S ENOUGH
Si nos employés deviennent choqués et insultés et qu’ils
décident de congestionner notre système, il l’est déjà. Les
causes qui duraient 2 ans dureront 4 ans et les causes de 10
ans dureront 20 ans. Justement, ça va nous permettre de tout
remettre en question.
Vous, nos employés, devez nous aider à établir de nouvelles
règles pour décongestionner notre système judiciaire sans
coûts supplémentaires. Vos patrons, « la population », ne
sont plus capables de vous payer. Vous vous êtes trop enrichis
pendant des années sans l’avoir mérité.
Tout cet argent mis dans du vent, doit être détourné et investi
dans notre économie, sinon il ne nous restera plus qu’à vous
privatiser pour vous couper. Vous devez nous aider à éliminer

78

cette lenteur, qui créer les pires injustices envers les victimes
et la population, avec des dommages collatéraux et des
drames humains inacceptables. Je sais très bien de quoi je
parle.
Nous sommes en droit légitime d’exiger que ça change. Vous
êtes nos premiers en haut de l’échelle, vous êtes censés être
nos meilleurs, nos élites. Des titres, ça se mérite. Vous avez le
devoir de nous montrer l’exemple, aidez-nous ça presse.
Souhaitons qu’il y ait des héros parmi nos employés, qui
auront le courage de se lever et de nous aider à simplifier
notre système intentionnellement désorganisé et inefficace.
Surtout, il n’est pas question d’en jaser pendant des années et
de rajouter de l’argent, il faut en sauver.
Nous, la population, devrons supporter et féliciter nos
nouveaux héros, car ils devront être courageux de faire face
aux gardiens de la pureté. Leurs pairs risquent d’être
intransigeants envers eux, car il est dans nos habitudes et nos
traditions que nos employés frappent sur la vérité ou sur ceux
qui veulent nous aider.
Lorsque nos employés font des erreurs dans leurs vices de
procédures, c’est toujours la population qui paye la facture de
nos déresponsabilisés. Mais quand c’est nous, la population,
qui faisons une erreur, nos employés nous frappent et sont
intraitables. On doit cesser de toujours assumer leurs erreurs
comme ils nous l’exigent. Nous sommes légitimement en
droit d’exiger que nos employés deviennent responsabilisés et
l’on doit abolir l’immunité qu’ils se sont donnée. On appelle
ça une société responsable et l’exemple ne doit commencer
nulle part ailleurs que par en haut.
Simplicité, efficacité et résultat.
* Il est urgent que notre système judiciaire soit financé et
rémunéré dans la mesure de leur efficacité à combattre la
criminalité, ce qui exigera d’eux d’être plus performants. On
peut les comprendre d’être aussi lents, on leur a donné un

79

budget illimité. Plus c’est lent plus c’est payant, plus ça
nous tue.
En désengorgeant notre système judiciaire, nous devrons
transformer nos emplois de criminalisation et d’oppression
envers la population par des emplois d’éducation, de
sensibilisation et de médiation. Ils doivent cesser de nous
faire payer toujours des deux mains.
La justice et nos policiers devront devenir nos protecteurs
au lieu d’être nos prédateurs.
C’est urgent, ça nous prend des élus indépendants,
courageux, pas bâillonnés, et qui seront prêts à servir en
priorité les intérêts de la majorité de la population. Cessons
de nous laisser contrôler par une petite minorité
d’opportunistes. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
J’espère que, parmi nos employés gouvernementaux et nos
retraités, nous puissions avoir des héros qui passeront à
l’histoire pour avoir eu le courage de se lever et d’exiger de
libérer la population.
Nos courageux devront se sentir appuyés par la population,
au lieu d’être blâmés par ce qu’ils en ont eux-mêmes déjà
profité, car nous sommes tous devenus victimes de notre
système. On ne doit pas oublier qu’on y a tous participé et
que nous en sommes tous responsables.
Réalisez-vous que nos employés ont décidé que la pension de
retraite doit être élevée à plus de 65 ans, parce que le pays est
trop cassé et surendetté à payer les retraites dorées de
nos employés et de nos policiers après 25 ans de service. Il
faudra continuer à les payer pour autant d’années, même plus
longtemps que leur temps actif. C’est notre façon de les
remercier de nous avoir traqués et « surcriminalisés »
pendant des années pour les financer.
Vous, nos policiers et ceux qui font partie de notre système
judiciaire, je n’ai surtout rien contre vous personnellement,

80

car tous ceux que je connais sont des gens d’exception et je le
pense sincèrement. Si on vous a engagés, c’était pour que
vous soyez une solution pour la population et avec le temps,
aujourd’hui vous êtes devenus un de nos plus gros
problèmes.
Vos conventions, avantages et conditions que vous vous êtes
donnés en abusant de votre très grand pouvoir de force
acquis avec les années envers la population, avec l’appui de
nos sans colonne vertébrale, « nos élus vos serviteurs », nous
créent aujourd’hui de plus en plus d’injustice et de
discrimination. Vous avez pris le pouvoir de la province.
Vous êtes des gens assez intelligents pour savoir que si on ne
fait rien, il n’y aura rien d’autre qu’une punition qui vous
attend. Soyez assurés que vous ne pourrez pas gagner contre
vos patrons, la population, lorsqu’ils diront c’est assez. Vous
serez privatisés et contrôlés par nos comités de surveillance
qui vont décider en plaçant en priorité la population avant
vos associations. Aidez-nous, ça presse, sinon on sort toutes
nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Les négociations toujours à huis clos entre nos différents
groupes d’employés qui relèvent des fonds publics doivent
complètement cesser, ça tue le Québec et le pays. La
population est en droit légitime de l’exiger. Ce sont nos
employés, ils l’ont complètement oublié et nous aussi.
La transparence, une mesure que nous n’avons jamais
essayée. C’est certain que c’est la bonne solution, car nos
employés font toujours le contraire de ce qu’il devrait faire.
Je suis convaincu que nos meilleurs n’attendent que ça,
redonner de la crédibilité à leur métier qui doit se faire avec
fierté. Quand tu choisis un métier avec l’idéal de protéger la
population et que tu réalises que tu es devenu leur prédateur,
cela doit être extrêmement difficile à vivre, à supporter et à
assumer.

81

Vous dites que nos policiers sont de plus en plus en détresse
psychologique. Je les comprends très bien, c’est juste normal.
Opprimer la population qui n’a fait de mal à personne et
être aussi inefficaces envers la criminalité me rendrait
personnellement en détresse psychologique.
Notre système qu’on s’est donné est complètement à côté de
leur rôle premier. Tout est fait pour se faire travailler et
nous faire payer des deux mains.
Vous avez forcé nos élus, « vos serviteurs », à tout vous
donner. Vous devrez sacrifier une bonne partie de ce que
vous nous avez dévalisés sinon, il ne nous restera plus
comme solution que de vous privatiser et c’est la population
qui négociera les conditions sur la place publique, pas à huis
clos. Ça risque de faire très mal. Aidez-nous à trouver des
solutions, ça presse.
Nos employés se paient de la publicité avec l’argent de la
population, pour nous encourager à se dénoncer entre
citoyens qui agissent dans l’illégalité.
On commence à voir dans les médias des voisins dénoncer
et criminaliser leurs voisins qui cultivent de la marijuana
dans leur maison et bientôt ce sont eux, nos employés qui
vont la vendre.
Ils demandent à la population de se dénoncer et se
criminaliser entre eux. Pourtant notre système judiciaire
qui nous coûte extrêmement cher, pratique la loi du silence
entre eux. S’il y a des gens qui connaissent plus que n’importe
qui, ceux qui pratiquent la corruption ou qui fonctionnent
de façon illégale, qui font de l’abus de pouvoir en haut, ce
sont bien eux. Si la population est au courant et nos employés
ne le sont pas, c’est qu’on n’a vraiment pas engagé les
meilleurs.
* Avez-vous remarqué que nos employés sont très
solidaires et qu’ils ne se dénoncent surtout jamais entre eux,
même s’ils ont prêté serment à la population?

82

Ils demandent aux citoyens de dénoncer tout ce que l’on voit
en bas et nos Peters nous cachent tout ce qu’ils savent et
voient en haut. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Un instant! À partir d’aujourd’hui vous devrez commencer
par nous montrer l’exemple. Vous ne nous avez jamais
montré comment faire. On est en droit d’exiger de vous la
transparence. Après tout c’est d’en haut qu’on se fait le plus
voler et toujours par les décideurs qui décident s’il y aura ou
n’aura pas corruption. Pire encore, si c’est quelqu’un d’en
haut qui se fait prendre et qui fait partie de notre royauté,
vous les défendrez corps et âme, avec l’argent de la
population, pour le disculper et celui qui se fera le plus
frapper, c’est celui qui l’aura dénoncé, tout le contraire d’en
bas.
Vous savez tout et vous ne voyez rien, à moins d’avoir le nez
dedans et ça dépendra dans quel tas il sera. Si ça ne change
pas, nous devrons sérieusement vous mettre à contrat, on
n’aura même pas le choix. Vous serez coupés et nous serons
en droit d’exiger plus d’efficacité et une totale transparence
envers nos comités de surveillance. La population, sortons
nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Citoyens de surveillance
Nos comités devront avoir pleins pouvoirs de regard sur tous
nos regroupements d’employés gouvernementaux et société
d’État en ne relevant uniquement que de la population et nos
élus de l’Assemblée nationale. Les Québécois, nous ne serons
pas exigeants envers nos employés, nous leur demanderons
seulement la même chose que ce qu’ils nous exigent.
Surveillé par la population
Nos employés nous traitent comme le crime organisé et eux
n’ont personne pour les surveiller, à l’exception d’autres de

83

nos employés qu’ils ont nommés pour se faire surveiller, alors
que, dans la réalité, ils servent à les protéger.
Dans de telles conditions, comment voulez-vous atteindre et
exiger la transparence? C’est impossible.
* Qu’est ce qu’on attend?
Réalisez-vous les Québécois, pendant que la population se
donne des comités de surveillance de quartiers pour se
protéger de la criminalité, nos policiers peuvent se concentrer
à traquer et criminaliser la population de contraventions,
même s’ils n’ont fait de mal à personne. Tout ça pour les
financer.
Se pourrait-il qu’on soit en train de faire les choses encore à
l’envers?
Si la population remplace la police dans nos quartiers, raison
de plus d’avoir nos comités pour surveiller nos employés d’en
haut, nos élites, nos icônes, nos intouchables, nos grassement
payés, ceux qui sont les mieux placés pour nous tricher et
nous voler.
La population doit avoir le plein pouvoir de surveillance sur
tous ceux qui touchent à l’argent qu’elle a remis à notre
appareil gouvernemental et nos sociétés d’État.
Décidons-nous! On exige de nos employés la transparence et
on élimine la corruption ou on continue à l’encourager.
La population, on ne doit surtout pas piloter l’avion, mais il
faut être à côté des pilotes pour vérifier s’ils savent
manœuvrer, pour voir comment ils dirigent, pour toujours
être prêts à les remplacer avant de s’écraser, ce qui est
exactement sur le point de nous arriver.
Nos employés, si vous trouvez qu’on devient trop exigeant,
c’est tout à fait le contraire, on ne l’a pas été assez. C’est vous
autres qui en avez trop exigé de nous pour ce que vous nous
avez donné. Sortons nos pancartes.
C’EST ASSEZ

84

Jurisprudence, créatrice
système judiciaire.

d’emplois

pour

notre

Un chat passe devant quelqu’un en bicyclette qui perd le
contrôle et se blesse. Le propriétaire du chat a été condamné
à plus de 50 000 dollars d’amende, ça vient de faire
jurisprudence.
D’ici quelques années, un citoyen suite à une collision avec un
chevreuil actionnera le gouvernement, « la population », qui
est le propriétaire et le responsable de la faune.
Un de nos employés de la justice créera une jurisprudence,
des citoyens et même les compagnies d’assurances pourront
prendre des recours contre le gouvernement, « la
population ». Tout ça pour créer de l’emploi à nos employés
de notre système judiciaire et c’est la population de cassés et
surendettés qui payera la facture afin que notre ministère de
la justice se fasse travailler en maintenant notre système
congestionné.
Une plainte, un règlement, une amende, une loi, une action
en justice et tous nos employés se créent et se distribuent du
travail. On ne peut plus leur laisser cartes blanches. Le
Québec n’a pas les moyens de suivre la mode des États-Unis.
Soyons différents sinon ce sera notre perte, tout cela créé par
nos employés que l’on doit grassement payer.

85

ENCADRER L’UNION LIBRE
Notre système se prépare à encadrer l’union libre pour
atteindre la pureté.
* Les Québécois, réveillez-vous et posons-nous la
question, pourquoi?
C’est tellement simple à répondre. Notre système judiciaire a
rendu le mariage tellement compliqué et épeurant que nos
jeunes ne se marient plus, ce qui en plus a contribué à tuer
une bonne partie d’activité économique. Ils se sont euxmêmes tirés dans le pied. Moins de conflits feraient perdre
énormément d’argent à notre système judiciaire. Comme tous
nos regroupements d’employés, il faut qu’ils trouvent d’autres
moyens de faire payer la population pour se faire travailler.
Sous l’apparence de vouloir nous aider, ils vont tout
compliquer pour entretenir les conflits d’un peuple soumis.
Je vous prédis déjà le résultat. Leurs solutions seront de
passer l’intérêt du système judiciaire et leurs intérêts
personnels avant l’intérêt de la population. L’encadrement de
l’union libre, qu’ils auront créée sous la prétention de nous
aider, comme tout ce qu’ils créent, finira par tout tuer.
Nos jeunes n’habiteront plus ensemble officiellement, ils
vivront chacun de leur côté pour éviter de tomber prisonniers
du système que nos employés auront créé pour se faire
travailler.
Les seuls mariages qui seront réalisés seront faits en fin de
vie juste avant que l’autre meure, par intérêt financier, la
pension. D’autres, qui étaient mariés divorceront pour ne pas
avoir la charge financière d’un conjoint trop malade.
Vous nous dites qu’on a engagé les meilleurs! Le principe de
Peter a pris le pouvoir.

87

Par la suite, nos employés nous créeront des politiques dites
familiales pour faire travailler d’autres de nos employés à
réparer leurs gâchis irréparables. Un problème ne crée
toujours que d’autres problèmes.
Soyons un peuple différent, la majorité doit parler et cesser
de se faire manipuler par une très petite minorité qui utilise
la pureté. Ça nous prend des élus avec des colonnes
vertébrales et du discernement. On doit enlever à la justice le
plein pouvoir de se créer et s’inventer du travail tant qu’ils le
veulent au détriment de la population. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Loi de l’accès
transparence.

à

l’information,

un

début

de

Une façon simple et efficace de commencer à atteindre la
transparence et d’éliminer la corruption en sauvant des coûts
financiers énormes à la population.
Lorsque nos employés ont instauré la loi de l’accès à
l’information, ce n’était pas par choix ou pour le bien de la
population, mais par obligation. C’était la seule façon
d’atténuer la grogne auprès de l’opinion publique, sauf que
nos employés ont fait comme à leur habitude, tout le
contraire de ce qu’ils auraient dû faire. Ils ont mis en
place un système long, complexe et coûteux, une de leurs
spécialités.
* Toute personne peut demander l’accès à l’information,
mais ceux qui décident s’ils te la donnent, en réalité c’est un
autre comité de nos employés chèrement payé par la
population et minutieusement sélectionné, par qui? Nos
employés.
Donc pour atteindre la transparence, il faut que toutes
informations concernant notre appareil gouvernemental, nos
ministères et nos sociétés d’état dans ses moindres détails,
doivent être divulguées et être accessibles en tout temps aux
patrons ceux qui les payent, « la population ». La meilleure
surveillance que l'on n’aura jamais eue.

88

En 2014, on a tous les outils pour le faire. Ça nous a coûté
assez cher pour les équiper à nous surveiller.
* Pourquoi cela ne servirait-il pas les intérêts de la
population en priorité?
* Pourquoi n’aurait-on pas le droit de s’en servir et les
obliger à tout nous montrer?
Rien de plus normal, ils le font envers leurs patrons qui les
payent. Il est plus que légitime qu’on en exige autant d’eux.
J’entends déjà nos centrales de partis politiques et nos
décideurs, crier haut et fort que c’est dangereux trop de
transparence.
* Dangereux, pour qui?
Pas pour la population, ni pour la province et le pays,
seulement pour nos voleurs et nos tricheurs.
Il n’y aura aucun danger, car si l’appareil gouvernemental
juge que certaines informations doivent rester cachées à la
population pour une question de sécurité publique, ce sera à
eux cette fois-ci de démontrer clairement le bien-fondé de
leur demande.
Nous ferons exactement ce qu’ils faisaient avec les citoyens
qui demandaient l’accès à l’information, mais à l’inverse, ce
qui aurait dû être fait au début. Si c’était bon pour nous la
population qui vous paye, ce le sera maintenant pour vous,
nos élus et nos employés gouvernementaux.
Au lieu que ce soit nos employés qui prennent la décision,
nous utiliserons l’opinion de la population, « leur patron ».
Un jury devrait être choisi sur le même principe que la cour
de justice pour bien représenter la diversité de la population
et ce sera à eux de décider.
Jusqu’à aujourd’hui, les jurys choisis parmi la population ont
démontré une excellente fiabilité à respecter leur serment,
beaucoup mieux que l’ensemble de nos employés qui nous
ont promis de ne pas nous tricher, ni de nous voler. La
population a démontré et mérité, par la fiabilité de nos jurés,

89

qu’on leur accorde la confiance de décider, à la place de nos
employés, si l’information devra rester cachée à la
population.
Nos employés nous ont clairement démontré que la meilleure
façon de ne jamais avoir la transparence, c’est de les laisser
décider. Nos solutions sont tellement simples, faire le
contraire de ce que nos employés ont toujours fait.
Si nos employés contestent la décision du jury, ce sera
légitimement
à
l’Assemblée
nationale,
nos
élus
responsabilisés, de prendre position et de trancher. Ils auront
à expliquer le pourquoi et assumer leurs décisions auprès de
la population qui les a élus.
Nous commencerons à avoir un gouvernement et des élus
décideurs au lieu d’être des leurres. Le rêve d’un peuple est
d’avoir des employés transparents et responsables,
exactement ce que nos employés nous exigent à nous, leurs
patrons.
À partir de la date de la demande de cacher de l’information à
la population, des délais obligatoirement courts devraient
être prescrits pour une décision définitive à l’Assemblée
nationale, si cela se rendait jusque-là. La loi sur la demande
de l’accès à l’information devrait changer pour : demande
de non-divulgation d’information à la population.
Pour la première fois, la population sera directement
impliquée dans le processus décisionnel qui sera indépendant
de nos employés. Le processus sera plus rapide, moins
coûteux, surtout plus transparent auprès de leur patron, « la
population ». Nous éliminerons la manipulation de
l’information et les risques de corruption à la source. Il faut
arrêter d’en parler et l’exiger. La phrase qu’on entend tout le
temps : Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne, on ne veut
plus l’entendre justement parce ce que ça ne fonctionne pas.

90

CHARTE DES VALEURS
Une erreur monumentale
Le Québec a une histoire et toutes les réponses sont dans
notre histoire.
Il y a plus de 50 ans, le Québec, presque exclusivement
catholique, était habitué se faire dire quoi penser, quoi dire et
même comment s’habiller, en réglementant jusque dans ses
moindres détails les faits et gestes à poser au quotidien. Tout
cela était dicté par des gens qui dirigeaient et qui avaient
compris une chose très importante, garder les gens dans
l’ignorance. La crainte de Dieu et la peur d’être condamné à
l’enfer étaient la meilleure façon de contrôler. Ils avaient
réussi à nous convaincre que l’on n’avait pas la capacité
intellectuelle de lire et de comprendre la bible. Pour nous
aider, ils nous avaient créé le petit catéchiste et bien d’autres
réglementations à suivre sous peine de péchés véniels,
mortels, de pénitence, de purgatoire jusqu’à l’ultime
punition, l’enfer.
Un jour arriva dans nos villages du Québec des témoins de
Jéhovah croyant avoir trouvé la vérité, comme les
catholiques, à la différence qu’ils avaient étudié leur bible par
cœur. Sauf que, pour nous, seulement la haute direction de
l’église pouvait la comprendre et l’expliquer. C’était la
panique de les voir arriver dans les villages et dans les
maisons, venir expliquer poliment ce que les catholiques
n’avaient jamais lu et compris. C’était comme si le diable
venait d’arriver dans le village. Les catholiques se sentaient
profanés dans leurs pensées. L’ignorance et la peur
réagissaient au point même de les agresser verbalement,
jusqu’à avoir des comportements aussi invraisemblables les
uns que les autres, que la haute direction encourageait ou
bien fermait tout simplement les yeux.
Aujourd’hui, nos églises sont abandonnées, on les démolit,
elles sont devenues des fardeaux financiers pour toute la

91

population du Québec et maintenant, ce sont les témoins de
Jéhovah qui construisent des églises. C’est le résultat de
l’ignorance et la peur de la différence.
L’histoire a démontré que l’on n’impose pas, qu’on ne frappe
pas, qu’on n’oblige pas des gens qui ont des convictions. C’est
la meilleure façon pour les encourager à ne pas changer ni
vouloir nous ressembler, encore moins s’intégrer.
Le christianisme est né et a grossi de la même façon, à force
de se faire frapper et se faire imposer une façon de penser,
jusqu’à vouloir leur enlever leurs signes religieux, ce qui les a
encouragés et rendus même admirés. Ce fut leurs plus belles
années, pour recruter. Jusqu’au jour où, à leur tour, ils ont
commencé à forcer et imposer leur façon de penser, jusqu’à
vouloir forcer les autres à ressembler à ce qu’ils avaient
décidé.
* Les juifs sont nés et ont grossi à se faire forcer et se faire
imposer et bla-bla-bla…
* Les islamistes sont nés et ont grossi à se faire forcer et
se faire imposer et bla-bla-bla…
* Aujourd’hui est née et est à croître une nouvelle religion
que notre gouvernement est à se créer, le nouveau ministère
de l’Athéisme.
À leur tour, ils vont frapper et vouloir imposer leur façon de
penser, en remplaçant le petit catéchiste par la charte des
valeurs et une nouvelle religion viendra de naître.
Nos employés nous diront que c’est différent et c’est vrai. Ils
seront pires que la religion. Car tout ce qu’ils font pour nous
aider finit par nous tuer. Après avoir remplacé les péchés
véniels et les péchés mortels par des amendes, ils
criminaliseront davantage la population, une grande
spécialité québécoise.
Le purgatoire sera remplacé par les travaux communautaires
et l’enfer par la prison, jugée par l’inquisition, « notre

92

ministère de la justice », pourvu que nos employés se fassent
travailler et nous fassent payer, sans rien changer.
Le monde vient crier qu’il faut se libérer.
* De qui? Nos employés.
Peuple à genoux, chantons la délivrance
Bêêêêêh............. Et rebêêêêeh................................
Quand on demande à un problème de régler nos problèmes,
on devient plein de problèmes. La solution est dans la
population. Il faut arrêter de se faire manipuler par nos
profiteurs et nos opportunistes.
La seule façon pour transformer et changer des gens qui ont
des convictions afin qu’ils aient le goût de nous ressembler
est simple; faire le contraire de ce qu’ils font.
On s’est fait manipuler par l’ignorance et la peur d’un
morceau de tissu et de celle qui le porte. Elle a peur et juste
de voir qu’on a peur de son bout de tissu, ça lui donne du
courage de nous voir tout apeurés. Ça lui donne du courage
de le garder et c’est la meilleure façon de l’encourager à
continuer de le porter.
Tous ceux qui ont peur vont se regrouper et se voiler et plus
on va les harceler, plus ils seront admirés pour leur courage
de se cacher et nous défier. Nous l’aurons bien mérité. Nous
créerons leurs plus belles années de recrutement.
Certaines de nos religieuses dans le passé s’étaient voilées,
sans les forcer, sans leur imposer notre façon de penser. On
les a respectées et leurs voiles sont tombés. Au contraire, si
on les avait harcelées pour leur imposer notre façon de
penser, beaucoup de femmes se seraient voilées, juste pour
nous défier et pour se protéger au lieu d’abandonner.
Entretenir la peur, le fruit de l’ignorance.
* Pourquoi nos employés prennent-ils toujours les
chemins les plus compliqués?
* Serait-ce pour nous mêler et nous diviser?

93

* Serait-ce pour se faire travailler et nous faire payer?
Lisez notre histoire et vous comprendrez.
Notre société s’est donné une réglementation de sécurité. Une
personne qui travaille en cuisine, qu’elle soit de la religion
qu’elle voudra, la réglementation oblige la personne à porter
un filet sur la tête et sur sa barbe. Elle doit enlever tout bijou,
montre, boucles d’oreille, bague, chaîne, etc., afin de
respecter les normes d’hygiène et de salubrité. Tu ne veux pas
les enlever? C’est ton droit et on doit respecter ton choix,
mais trouve-toi un autre travail, qui te permet de les garder,
point final. Peut-on faire plus simple que ça?
Pour un travail où il y a des risques de brûlure, nous lui
exigerons des manches longues, même jusqu’à l’obliger à se
« cagouler », jusqu’à tout s’envelopper pour se protéger. Tu te
sens étouffé? Il fait trop chaud? Trouve-toi un autre travail,
point final. Peut-on faire plus simple que ça?
Peuple québécois, le fameux voile intégral qui vous fait peur
nous offre la plus belle occasion pour la population du
Québec d’exiger la transparence à tous nos employés voilés
que l’on doit payer.
Ils passent leur temps toujours cachés en étant toujours
déresponsabilisés envers leurs patrons. Pourtant, nos
employés,
que
l’on
s’est
engagés,
obligent
la
population, « leur patron », à s’identifier lorsqu’ils désirent
nous parler, même pour nous frapper pour être sûr de ne pas
nous manquer.
Donc, nous les patrons qui les payent, nous sommes en droit
d’exiger l’identité de nos employés à qui l’on doit s’adresser
en tout temps, pour que l’on puisse identifier de façon claire
et sans ambiguïté l’employé qui aura décidé du sort d’un
citoyen.
La raison et la solution sont très simples, ce n’est pas une
question de religion, c’est une question de transparence que
nos employés ne nous ont jamais donnée. Grâce à ce voile, on
a la plus belle occasion d’exiger cette transparence de la part

94

de tous nos employés sans exception, sans se servir du
prétexte de la manipulation de la religion.
On n’est jamais capable d’identifier l’employé qui a pris la
décision de dire oui ou non. Il est toujours caché derrière un
comité de notre appareil gouvernemental. Le seul de nos
employés que tu pourras identifier qui aura décidé, ce sera le
juge qui t’aura jugé après quelques années, car entre le juge et
toi, tous nos employés sont déresponsabilisés. Ne venez
surtout pas nous dire que c’est par mesure de sécurité. La
vraie raison c’est que ça vous protège en décidant n’importe
quoi sans jamais être responsable. Sortons nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Si nos employés prennent leurs responsabilités, le Québec va
se transformer. La population, on va commencer à améliorer
de façon significative l’efficacité de nos employés. Ça réglera
le cas du voile intégral et on n’aura pas à remplacer le petit
catéchiste par la charte des valeurs.
Abolition de la nouvelle religion « charte des valeurs » et ce
nouveau ministère de la pureté qu’ils veulent nous créer. On a
assez de problèmes au Québec à régler sans en rajouter et
sans inventer. Arrêtons de se faire manipuler.
Que tu aies un anneau dans le nez, un tatouage dans le front,
une croix dans le cou, les cheveux rouges ou carottés, pourvu
que tu ne te caches pas, nous permettant d’identifier en tout
temps nos employés que l’on doit payer.
* Est-ce l’apparence de nos employés qui t’inquiète?
Ça fait des années qu’on passe notre temps à engager et être
dirigé par l’apparence et regardez ce que ça nous a donné.
C’est souvent ceux qui ont la plus belle apparence qui nous
ont le plus manipulés, trichés et volés.
À partir d’aujourd’hui, on exige des employés tous dévoilés.
Ça peut-il être plus simple que ça?
Arrêtons de se faire manipuler sur le dos de la sécurité. C’est
nous la population qui est devenue en danger de nos

95

employés qui nous abusent en toute impunité, en s’étant
donné l’immunité. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Quand tu auras fini ta journée de travail, tu pourras
t’envelopper, te cacher et nous devrons te respecter, ce n’est
plus de nos affaires. Mais si tu veux travailler pour nous, tu
devras toujours être à visage découvert pour qu’on puisse
t’identifier. Tu devras faire face et assumer tes décisions, pas
à cause de ta religion, à cause de la totale transparence que
l’on exige, à l’avenir, de tous nos employés, ceci sans aucune
discrimination, l’égalité pour tout le monde.
Dans la vie, on a tous nos restrictions. Si tu es allergique au
foin, ne vas pas faire les foins, etc., etc., etc. Donc, on choisit
un travail en fonction de ce qui correspond à nos valeurs et
nos capacités. Pourquoi tout compliquer? C’est simple, il
existe des centaines voir des milliers de différents travaux
que tu peux faire, même chez toi, sans jamais te montrer, qui
te permettra de respecter tes valeurs. C’est très bien ainsi
pourvu qu’on ne t’y oblige pas. Ça peut-il être plus simple
que ça?
Que notre employé ait un tatou sur le nez, on s’en moque, il
aura égayé notre journée et nous aurons quelque chose à
raconter. Ça fera partie de notre identité. C’est ça la liberté.
Fais un bon travail sans te cacher. Donnez-nous un bon
service simple, efficace avec des résultats en toute
transparence. On n’en demande pas plus que ça, mais pas
moins que ça. Ça peut-il être plus simple que ça?
Si un employé qui, pendant ses heures de travail, cherche à
convertir d’autres employés à ses croyances religieuses, ses
employeurs ne feront rien. S’ils l’avisent de cesser, après cinq
ans rien n’aura changé. Mais à l’inverse avec leur nouvelle
charte, ils remueront ciel et terre pour lui faire enlever sa
croix dans le cou, jusqu’à vouloir lui donner des amendes et
lui faire perdre son travail, pour ensuite créer du travail à
notre système judiciaire.

96

Sous le prétexte de protéger le Québec, ils veulent nous
enlever notre liberté, pour mieux contrôler le peuple soumis.
Québécois, on se laisse croire que l’on est courageux d’exiger
de nos voisins leur façon de s’habiller et on n’est même pas
capable d’exiger la transparence de nos employés qu’on doit
payer. Tout un peuple! Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Le problème des émigrés n’est pas compliqué. C’est facile à
régler pour les aider à s’intégrer, pour qu’ils aient le goût de
nous ressembler, tout en étant fiers de leur identité.
* C’est de leur parler, au lieu de les insulter.
* D’aller vers eux, au lieu de les fuir.
* C’est les respecter, au lieu de les forcer.
* Les accueillir, au lieu de les rejeter.
* Les aider, au lieu de les écraser.
* Les écouter, pour mieux les comprendre.
C’est comme ça qu’ils nous respecteront. Si tu as peur de le
faire, c’est que tu as perdu ton identité et ta fierté, « tu es un
complexé ».
Peut importe le pays ou la population qui m’accueillerais de
cette façon, je les respecterais et je n’essaierais surtout pas de
les changer. Mieux encore, je serais porté à vouloir leur
ressembler. C’est la meilleure façon d’intégrer nos immigrés.
Moi même, qui suis un homme de conviction, je me suis fait
frapper, menacer, trahir et vendre. On m’a rejeté, on a tenté
de m’écraser, même menacé de me tuer, on a voulu me forcer
à changer d’idée et à m’obliger d’agir contre ma volonté.
C’est la meilleure méthode pour que je ne change rien et que
je garde mes idées. Pourtant j’ai passé ma vie à changer
d’idée, mais les seuls qui ont réussi à me faire changer ma
façon de penser sont ceux qui m’ont respecté et qui m’ont dit
la vérité, sans me manipuler. Encore aujourd’hui, je suis prêt

97

à changer d’idées, car j’ai compris que c’est la seule façon
pour avancer.
On va mettre ça au clair. Je ne suis d’aucune centrale de parti
politique. Je ne suis pas fédéraliste ni séparatiste. Je ne crois
pas à ces Dieux que les hommes dans l’histoire se sont créés
pour nous manipuler et servir leur intérêt personnel. Je ne
suis même pas athée, car je passe mes journées à remercier la
vie (ou Dieu, vous l’appellerez comme vous voudrez) pour
tout ce qu’elle m’a donné.
J’ai le privilège d’avoir des amis de différentes religions et
athées, dont j’ai un très grand respect et qui sont de belles
grandes pointures dans ma vie.
Je vous en supplie les Québécois, on s’est libéré du pouvoir
décisionnel de l’église et du clergé et on ne doit pas les
remplacer par pire « nos employés ».
La transparence et le respect des différences, la plus belle
identité qu’un peuple peut se donner pour évoluer et avancer
dans la liberté.
L’ignorance et la peur.
Je peux comprendre ces gens qui sont partis de leur pays,
parce ce qu’ils se faisaient imposer et se faisaient brimer dans
leur liberté. Mais arrivés au Québec, à leur tour, ils veulent
imposer et enlever la liberté à d’autres de s’exprimer. C’est la
meilleure façon de les encourager à continuer.
Tu es parti de ton pays parce que tu avais peur de ceux qui
t’obligeaient à être comme eux, de te voiler et de te cacher.
Étant une personne de conviction, qui n’acceptait pas de te
faire imposer une façon de penser ou de s’habiller, voyant que
tu ne pouvais pas les changer, c’est au Québec que tu es venu
habiter pour notre liberté de penser, de s’exprimer et même
de s’habiller, ce que nos extrémistes, nos intégristes veulent
nous enlever.

98

Arrivé chez nous, quand tu vois venir ceux qui t’ont brimé, à
ton tour, tu veux les forcer à te ressembler. Tu fais
exactement ce que tu leur reprochais.
* As-tu pensé qu’ils sont peut-être comme toi, même plus
convaincus que toi?
Dans ton pays, tu avais peur d’eux. Maintenant ici au Québec,
tu as encore peur d’eux. Mets-toi à leur place, ta peur leur
donne du courage.
Si c’est comme ça que tu penses les changer, c’est que tu n’as
rien appris et encore moins compris ce qu’est la vie. Ils ne
feront peut être pas comme toi, partir. Au contraire, à force
de les frapper et de les harceler, tu vas les aider à être
admirés pour leur courage de continuer à se cacher et ça
deviendra leurs plus belles années pour recruter. Ça te paraît
invraisemblable, la vérité est dans notre passé.
Toute ma vie, je me suis intéressé à observer la vie politique.
Les trois grandes lignes de pensées que j’ai vues évoluer; le
capitaliste où on était, le socialiste démocratique où on nous
disait vouloir aller et le communisme d’où on arrive avec un
état policier. C’est incroyable, j’en suis renversé. Tout ça, sous
l’apparence de la liberté qu’ils nous enlèvent en se servant du
prétexte de la sécurité pour atteindre la pureté.
Quand je vois des élus, crier qu’il faut protéger notre identité,
et qu’ils passent leur temps à la tuer en nous infantilisant et
en nous uniformisant tout en nous traitant comme un peuple
d’innocent.
Rappelez-vous, un parti politique nous a donné un drapeau et
c’est un parti politique qui nous l’a enlevé, en pensant qu’il y
avait juste eux qui étaient dignes de le porter. Aujourd’hui,
une fois par année quelques-uns sortent notre drapeau sur le
party, comme nos députés une fois par 4 ans qui viennent
nous donner la main pour ne plus en entendre parler pour les
4 prochaines années.
Nos élus, sous la prétention de protéger notre identité,
veulent nous imposer à quoi ressembler, à l’image qu’ils

99

auront décidée : « un peuple soumis ».
Pour créer et conserver notre identité, ça prend la liberté,
qu’ils nous ont enlevée en nous ayant « surréglementés »,
« surcriminalisés » et « surnormalisés ». Nos employés
ont pris le pouvoir de tout décider, jusqu’à nous élever
comme des enfants. Pourtant, on n’a jamais été un peuple
aussi instruit. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

100

LA LANGUE FRANÇAISE
Les Québécois ont tous rangé leurs drapeaux à cause de nos
centrales politiques qui ont tué notre fierté et notre identité.
Une fois par année, quelques-uns le sortent en souvenir, pour
se rappeler qu’on a déjà eu une fierté.
Vous faites avec notre langue la même chose que vous avez
fait avec notre drapeau. Vous défendez notre langue comme
des complexés. Quand tu es obligé de l’imposer, de forcer, de
menacer les Québécois de la parler et l’afficher, il faut
vraiment s’interroger sur la compétence de nos employés que
l’on doit payer.
* D’après vous, qui est-ce qui est en train de nous faire
perdre notre identité?
* Serait-ce les mêmes qui criaient être les seuls à pouvoir
la protéger? Bêêêêêh....... Et rebêêêêêh...........................
Le monde entier était scandalisé de voir des innocents
imposer leur façon de penser, en faisant exploser les statues
de bouddha fabriquées en l’an 300 et 700 ans, trop innocents
pour réaliser qu’ils ont tué une partie de leur identité et de
leur histoire. Vivre dans l’ignorance et la peur, c’est l’avenir
des complexés, c’est la disparition assurée.
* Posez-vous la question. Pourquoi le système métrique at-il pris la principale place dans le monde en détrônant le
système de mesure anglais?
C’est simple, à cause de sa qualité et sa précision. Il ne faut
pas imposer notre langue, il faut la vendre.
Le Québec et tous les pays francophones se sont créé une
belle grosse structure que nos politiciens savent si bien faire.
Ils se réunissent pour discuter des moyens à prendre pour
protéger et conserver la langue française, qui vit
continuellement la menace de l’envahissement de la langue
anglaise.

101

Les solutions qu’ils trouvent pour essayer de résister, c’est
d’imposer et de forcer leur population à parler français. C’est
une méthode efficace à court terme, mais qui garantit l’échec
à long terme.
Parmi les milliers de langues dans le monde, il en disparaît de
plus en plus d’année en année. Avec la technologie
d’aujourd’hui, nous pourrions les conserver comme richesse
patrimoniale et historique. Mais la langue française, on doit
cesser de la traiter comme une antiquité à conserver, une
langue complexée. C’est la meilleure façon de garantir sa
disparition.
Dans la vie, on avance ou on recule. On ne reste jamais à
la même place. Posons-nous la question :
* Celles qui disparaissent sont remplacées par quelle
autre langue ?
C’est simple, on regarde passer le train. Pendant qu’ils
discutent, ils se sont créé des emplois et sous l’apparence de
mettre la priorité sur la langue française, ils sont tombés dans
le piège habituel du système mis en place où les avantages et
leurs intérêts personnels sont passés au-dessus des intérêts
de la langue.
Ils sont comme tous nos systèmes qui ont été mis en place
par nos employés pour nous aider et qui finissent par nous
tuer. Tout le monde se paye la traite.
Ça revient à ce que j’ai appris en judo. Lorsque quelqu’un est
plus fort que toi et te pousse, il ne faut surtout pas pousser
sur lui. Il suffit de tirer légèrement et de l’amener où tu as
décidé de le faire tomber. Mais si quelqu’un tire sur toi, tu
dois le pousser légèrement pour le faire tomber où tu as
décidé. Nos élites font exactement le contraire « c’est plus
payant pour eux ». Le combat à long terme est déjà perdu
d’avance. On est témoin régulièrement de gens qui, avec un
produit des plus banals, ont réussi un succès de vente
incroyable parce qu’ils ont su bien le vendre de façon
brillante et intelligente.

102

D’autre, à l’inverse auront un produit extraordinaire et feront
un échec monumental n’ayant pas su bien le vendre. C’est ce
qu’ils font avec notre langue. Au lieu de forcer et d’imposer la
langue en jouant avec les sentiments et l’émotion de la
population, il faut la vendre avec brillance et intelligence.
La langue anglaise a pris toute la place dans le monde pour sa
puissance économique, l’argent. L’espagnol prend de plus en
plus sa place en raison de la croissance de sa population.
Donc, nous devons vendre notre langue, pour son intelligence
et sa précision. Non pas à nos pays francophones, mais à tous
les pays anglophones ou tout autre pays non francophone,
par une stratégie publicitaire brillante. Il faut démontrer que
c’est la langue de l’avenir, pour sa qualité et sa précision, ceci
simultanément à la grandeur de la planète, pour les mêmes
raisons que le système métrique a pris la première place sur
la mesure anglaise, ce qui aurait été impensable il y a plus de
50 ans.
Le Québec pourrait être le porteur de cette stratégie. En
premier lieu, on part gagnant, car on a un excellent produit,
mais il nous manque l’autre élément, de bons vendeurs non
complexés.
Nous devons récupérer une grande partie des budgets
consacrés à la répression et l’imposition de la langue
française et la consacrer exclusivement à une stratégie
publicitaire comme étant la langue de l’avenir. Je vous avoue
que j’ai hâte de voir lesquels de ces grands défenseurs de la
langue française accepteront de couper dans leurs privilèges.
* On sauve la langue ou on sauve les intérêts personnels?
* Est-ce qu’on donne une vision d’avenir à long terme à
notre langue ou l’on continue à en profiter à court terme?
J’entends déjà nos grands défenseurs de la langue française,
insultés de vendre et commercialiser notre langue, des grands
principes mal placés.

103

Plutôt que de laisser certains profiter d’elle pour se faire du
capital politique et créer de l’emploi à des amis, nous
créerons des professeurs de langue française pour l’enseigner
partout à travers le monde. Ils deviendront nos
ambassadeurs. Mieux encore, leur formation devrait être faite
pour qu’ils deviennent nos meilleurs promoteurs touristiques
du Québec, rien de plus logique.
C’est le Québec qui sera le point de mire et l’instigateur de ce
changement, ce sera la récompense d’avoir fait ce qu’il fallait
faire. Si nos employés sont trop complexés pour s’en charger,
j’espère que la France saura s’en occuper.
Lorsque nos populations
francophones réaliseront
l’engouement, la croissance et l’importance de la langue
française à l’échelle planétaire, on n’aura même pas à les
forcer. Ils retrouveront cette fierté de s’affirmer, de la parler
et de l’afficher sans continuellement se sentir obligés,
imposés et menacés comme le peuple criminalisé qu’on est
devenu. Le bilinguisme canadien se fera naturellement sans
se sentir imposé. Il faut se redonner la liberté que nos
employés nous ont enlevée pour retrouver notre identité et
notre fierté.
Un beau test pour nos grands défenseurs de la langue
française.

104

LA SANTÉ
Une autre gaffe monumentale.
La solution proposée par nos élus, les porte-parole et
serviteurs du collège des médecins : Créer des cliniques
ouvertes 7 jours sur 7. Ça paraît bien les Québécois!
Comment s’élever contre cette pureté qui va nous tuer? La
facture sera astronomique, on n’a plus les moyens de se
tromper.
Le collège des médecins qui a toujours dirigé la santé au
Québec vient de prendre le pouvoir de gouverner la province.
Fidèle à nos traditions, on demande à nos problèmes de
trouver la solution, et l’on se créé encore plus de problèmes,
ce qui coûtera encore plus cher à la population de cassés et
surendettés. Une spécialité québécoise.
Le collège des médecins, qui est le principal responsable du
gâchis de la santé au Québec, vient de réussir un coup de
maître pour nous achever.
Notre nouveau premier ministre « un médecin », notre
nouveau ministre de la santé « un autre médecin » et pas
n’importe qui, l’ancien président du syndicat des médecins
spécialistes qui sont devenus de plus en plus payés donc,
automatiquement de moins en moins disponibles pour la
population. Chanceux comme on est, l’ancien ministre de la
Santé « un autre médecin » devient le ministre de l’Éducation
des Hautes Études Supérieures. Je suis convaincu qu’ils sont
trois bonnes personnes, mais ce qu’il se prépare à faire au
peuple québécois sera catastrophique.
Nos plus gâtés de notre société viennent de se regrouper pour
diriger le Québec. Notre trio de médecins, dirigé par leur
collège, va nous achever et finaliser la création du privé que
l’on aura tous payé. Le ministre annonce de grosses coupures
dans la santé, mais donnera quand même seulement la moitié

105

de ce qu’il avait prévu à nos pauvres médecins qui se sentent
abusés.
* Que se passe-t-il? On ne les entend pas trop crier, juste
assez pour qu’ils aient l’air choqué, pour leurrer la population
et sauver la face de leurs représentants qui ont pris le pouvoir
de gouverner le Québec.
* Serait-on en droit de penser que nous sommes victimes
d’un système organisé? Après tout, on est au Québec. Le
pouvoir médical sait très bien qu’aucun Québécois ne peutêtre contre le fait d’éliminer la moitié des postes de cadres
dans la santé au Québec.
* Mais cette décision est-elle prise dans l’intérêt premier
de la population? Ils ne l’ont jamais fait et ils ne le feront
jamais. Sous la prétention noble de vouloir nous aider, en
profiteront-ils pour couper et éliminer ceux qui les
dérangeaient, ceux qui les empêchaient de contrôler
complètement la santé à 100 %? On se sera fait tirer encore
une fois dans le pied en leur donnant le pouvoir divin.
* Les premiers responsables de la situation catastrophique
de la santé au Québec seront les seuls à être augmentés.
Mieux encore, notre gouvernement de médecins serviteurs,
les représentants de leurs associations, planifient de
récupérer tout ce qu’ils auront coupé et sauvé dans la santé
pour se le redonner en reconnaissance d’avoir accepté de
sacrifier une partie de leur augmentation pour sauver la face
de leurs représentants.
* Sans oublier que bientôt, notre Royauté du Québec, nos
divinités sans aucun patron, se prépare à nous faire payer
toute la création du privé.
* Croyez-vous que ce serait immoral que nos élites
puissent nous faire des choses semblables?
C’est certain, c’est une tradition de nos élites québécoises.
Vous trouvez que j’exagère? bêêêh………et rebêêêh……………….

106

Notre royauté se fait construire un Super Château à Montréal
qui deviendra une catastrophe monumentale, pour ensuite se
créer des petits châteaux, « cliniques », à la grandeur du
Québec, que la population de cassés et surendettés devra tout
payer.
Ça prend du courage de s’élever contre la pureté, qui tue le
Québec.
J’ose vous faire une prédiction. Après leur avoir construit
leurs cliniques, nous serons incapables d’arriver
financièrement à tout payer. Nous devrons tout leur léguer
pour 1 dollar et nos divinités nous demanderont même de les
dédommager pour les remercier de nous avoir sauvés. Nous
serons encore une fois victimes de la grande manipulation de
nos icônes québécoises.
Nos employés, nos icônes, nos élites, notre pouvoir divin,
notre royauté commenceront à nous faire payer pour nous
soigner et ce sera nous, les Québécois soumis, qui auront tous
payé la création du privé de nos gros bébés gâtés de
société.
* Vous croyez que nos regroupements de la santé vont
prendre les intérêts des malades et de la population qui les
paye en priorité avant l’intérêt de leur association syndicale et
leurs intérêts personnels? Vous rêver… bêêêh……………et
rebêêêh……………………
Vous ne connaissez vraiment pas notre histoire. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Les Québécois, je vais vous proposer les solutions les plus
simples, les plus efficaces, qui nous donneront les meilleurs
résultats et à des coûts incroyablement plus bas. Nous serons
mieux soignés et plus en sécurité.
S’ils mettent vraiment l’intérêt de la population et des
malades en priorité, comme ils le prétendent, comme le vrai

107

serment d’Hippocrate l’exige, il leur sera impossible de
refuser mes propositions.
Diagnostic et surmédication.
Voici mes solutions : On sait tous que dans une stratégie des
plus intelligentes, les compagnies pharmaceutiques se sont
associées avec la complicité de nos élus, pour faire de nos
médecins des gens d’affaires, faisant d’eux leurs principaux
représentants de la vente de médicaments, en leur offrant
voyage, cadeaux, etc., jusqu’à rendre la population
« surmédicamentée » et en danger, ce qui a eu aussi
comme effet d’appauvrir la population et nos finances
publiques. Ce n’est pas une opinion, c’est un fait
inacceptable.
Les budgets consacrés à la santé et la justice sont les
principaux responsables de la situation désastreuse qui tue
l’économie de la province et du pays.
Vous savez la protection du consommateur fait enquête sur
des garagistes qui n’ont pas fait le bon diagnostic et qui n’ont
pas fait les bonnes réparations. Ils les dénoncent en
nommant même leur nom sur la place publique et l’on parle
ici de ferraille. Mais là, je vous parle d’êtres humains. On
exige moins de nos élites, que de nos petits garagistes. Un
monde à l’envers.
En plaçant le pouvoir des prescriptions de médicaments entre
les mains des médecins, on a mis la population en danger
extrême. C’est inimaginable tous ces gens qui ont perdu la
santé suite à la prise de médicaments inappropriés. C’est
urgent de leur enlever ce droit de prescrire des médicaments
pour mieux protéger la population.
Vous trouvez que j’exagère? Lisez ce qui suit.
Trop de Québécois ont développé de graves maladies suite à
la prise de médicaments, au point d’en perdre gravement la
santé. Je n’enlève pas le bienfait que la médication peut
apporter à une partie de la population, mais à condition que

108

cela soit bien géré et de façon responsable, ce qui n’est pas le
cas.
Notre gouvernement sans colonne vertébrale, nos élus, pour
être certains de ne pas prendre la décision, ont mandaté
l’association des médecins, infirmières et pharmaciens afin
qu’ils se négocient entre eux une entente où ils seront tous
heureux et satisfaits, tout cela sans surveillance et sans la voix
de la population. On n’a pas de pilote, tout le monde pilote.
Les pharmaciens et les super infirmières voulaient eux aussi
prescrire des médicaments et diagnostiquer pour avoir leurs
bonbons. Et surtout, ils pourraient raconter tout ce qu’ils
savent à la population de ce qui nous est caché.
* Qui pourrait les en blâmer? Après tout, ils ne sont pas
pires que nos médecins.
* Pourquoi un et pourquoi pas l’autre? Ce qui permet de
surenchérir leur salaire payé par la population de cassés et de
surendettés qui ne sont plus capables de payer.
Notre gouvernement, notre triangle de décideurs de la santé,
avec la complicité d’une opposition silencieuse, était tout fier
de nous annoncer que, grâce à leur stratégie, une entente
avait été conclue. Nos élus, vous devriez avoir honte, ça nous
coûtait trop cher et ça va nous coûter encore plus cher.
Notre gouvernement, « nos employés », vient d’ouvrir la
porte à une gaffe monumentale, comme à chaque fois. Ce qui
n’était rien d’autre qu’une stratégie et un complot qui mettra
encore plus en danger la santé de la population et qui bientôt
amplifiera la pénurie de médecins. On est vraiment loin dans
leurs priorités. De façon stratégique, nos médecins ont
accepté de négocier en sacrifiant une petite partie de leurs
privilèges.
Que s’est-il passé? Ce n’est surtout pas dans leur habitude de
sacrifier quelque chose, le chat est sorti du sac. Tout était
planifié sachant très bien qu’une plus grosse récompense
suivrait.

109

Notre gouvernement, nos élus, nos employés, ont accepté
l’entente médecins, pharmaciens et super infirmières et,
immédiatement après, nos médecins ont demandé d’avoir le
droit de vendre des produits pharmaceutiques. Nos
associations de regroupements de nos employés se grattent le
dos entre eux au détriment de la population. Notre
gouvernement leur a répondu qu’il était prêt à regarder ça.
C’était un complot planifié.
C’est scandaleux et criminel ce que nos employés nous
préparent. Vous êtes scandalisé de la commission
Charbonneau? Pourtant on ne parle que de piastres, mais
moi ici je vous parle de la santé des Québécois qui va devenir
encore plus en danger.
Ils viennent de nous faire les préliminaires, avec la différence
que l’on n’aura pas droit à un orgasme de joie. Au contraire,
ça va nous faire mal, je dirai même très mal. Avant qu’il soit
trop tard, sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Les Québécois, si l’on ne fait rien, c’est certain qu’ils vont tout
leur donner, comme ils ont toujours fait. En plus, ils viennent
de prendre le pouvoir de diriger la province de Québec. On
est fini.
Si le collège des médecins a accepté de sacrifier et de négocier
une petite partie des prescriptions et diagnostics avec les
pharmaciens et les infirmières, c’était pour une seule et
unique raison ; qu’on leur accorde en retour la vente de
médicaments. Tout était déjà planifié et négocié avec nos élus
pour leur ouvrir la porte de la vente de médicaments par nos
médecins. Ceci va complètement à l’encontre de l’intérêt et de
la sécurité de la population. Notre gouvernement, en
complicité avec le collège des médecins, a toujours fait en
sorte de maintenir la pénurie de médecins. La rareté créer la
surenchère, les résultats le confirment.
* Vous vous demandez comment cela va garantir le
maintien de la pénurie de médecins?

110

C’est facile à comprendre et je vous l’explique. Nos médecins
qui ont une échelle moyenne salariale de 200,000 $ dollars
annuellement, en allant chercher 30 % supplémentaire en
revenu par la vente de médicaments, pourront couper leur
disponibilité de 30 % en gardant le même revenu.
L’effet sera dévastateur. La grande majorité des médecins
couperont dans leur temps de service et de disponibilité à la
population. Rien de plus logique.
* Vous croyez que j’exagère en disant que nos médecins
pourraient faire ça? Bêêêêh…….et rebêêêh…………….
Pire encore. Plus ils réussiront à médicamenter la population
déjà « surmédicamentée », plus ils pourront couper dans
leur disponibilité. Nous serons pires et plus en danger
qu’auparavant. Nous deviendrons une province droguée
légalement, un peuple cobaye avec la complicité de nos élus,
« leurs serviteurs ».
Ils se préparent à nous créer une catastrophe monumentale.
Si vous croyez que j’ai raison, cela confirme que nous sommes
gouvernés par un regroupement de Peters irresponsables, qui
met l’intérêt de leur centrale de parti politique, avant l’intérêt
de la population, « la main qui les nourrit », et
rebêêêêh.............. Notre plus grand danger ne vient pas de
l’extérieur comme on veut bien nous le fait croire, mais de
l’intérieur et en plus on les paye.
* Réalisez-vous, la population, la facture que nous devrons
débourser à cause de la complexité du contrôle de la vente de
médicaments dans toutes les pharmacies. À cela, nous
devrons rajouter la complexité du contrôle de la vente de
médicaments de tous nos médecins?
C’est la population de cassé et surendetté qui devra tout
payer.
Nos médecins devront logiquement être formés comme nos
pharmaciens en produits pharmaceutiques. Ils devront se
spécialiser et se surqualifier. Ils feront augmenter leurs

111

salaires sur le même principe développé par notre ministère
de l’éducation pour se faire travailler et nous faire payer.
N’oubliez pas que notre nouveau ministre des Hautes Études
Supérieures est un autre médecin.
* Comprenez-vous où l’on s’en va? Sûrement pas sur le
bon bord.
Nos pharmaciens et nos super infirmières voudront être de
plus en plus payés, parce qu’ils devront diagnostiquer et
prescrire des médicaments et nos médecins voudront être
mieux payés étant plus spécialisés dans les produits
pharmaceutiques.
Une main-d’œuvre très instruite, surqualifiée, de moins en
moins disponible, qu’on devra de plus en plus payer, des
vendeurs de pilules.
Nous fermerons la porte éventuellement à nos meilleurs
médecins qui ne veulent pas juste étudier et ne devenir que
des gens d’affaires. Ils élimineront ces gens qui ont la
vocation et qui veulent passer à l’action.
* Qui payera encore la facture?
* Qui est-ce qui vient encore une fois de se faire tirer dans
le pied par nos élites « nos grands diplômés »? La
population.
Vous étiez nos fiertés et vous devenez nos hontes.
Nos élus, c’est très grave ce que vous êtes en train de faire à la
population qui a mis sa confiance en vous. L’impact sur la
santé et nos finances publiques sera catastrophique.
L’opposition n’est pas mieux, on ne les entend pas. Elle ne
veut surtout pas se mettre les dirigeants de la santé à dos.
C’est ça être gouverné exclusivement par des centrales de
partis politique, « des leurres ». Ça nous tue.
La santé engloutit déjà plus de 40 % de notre budget. Nous
devons couper dans nos dépenses par en haut et ils se
préparent à faire exactement tout le contraire. Ils nous

112

refileront encore la facture en coupant par en bas, nos
services, pour continuer à se récompenser par en haut.
* Qu’est ce que vous attendez en bas? Québécois réveillezvous, nos problèmes sont en haut.
* Réalisez-vous qu’ils nous donnent toujours le même
argument? Ailleurs, ils sont mieux payés. Le seul argument le
plus faible qu’une élite Peter peut trouver pour se faire
augmenter.
Ils vont tout rendre encore plus compliqué, et dangereux
pour moins travailler et nous faire plus payer. Comment cela
se fait-il? Nous sommes censés être dirigés par nos plus
instruits et nos plus intelligents, nos meilleurs. Vous nous
avez toujours dit que c’était sacré et que les médecins ne
devaient jamais être en conflit d’intérêts avec les compagnies
pharmaceutiques pour qu’ils puissent garder leur intégrité et
protéger la population. Ce qui explique le pourquoi d’un
Québec devenu surmédicamenté.
Ils n’avaient pas le droit et vous le saviez. Vous avez fermé les
yeux et vous avez toujours mis l’intérêt du collège des
médecins et les pharmaceutiques avant celui de la
population. C’est une trahison. Votre silence confirme que
nos élus, nos députés de nos centrales de partis politiques ne
sont que des leurres et leurs serviteurs. Vous passez votre
temps à dire que vous êtes là pour défendre les intérêts de la
population qui vous a élus. Vous devriez avoir honte de dire
ça aux Québécois qui vous ont choisis pour les protéger et
défendre leurs intérêts. Nos sans colonne vertébrale vont les
légaliser et auront l’affront de convaincre les Québécois
dociles et soumis que ce qui était dangereux auparavant et
illégal deviendra tout à coup un avantage pour l’intérêt des
Québécois. Le principe de Peter a vraiment pris le pouvoir au
Québec.
* Serait-ce un hasard si nos élus, sans vision d’avenir,
avaient mis nos médecins à la retraite sous prétexte de sauver
de l’argent à la population, pour ensuite les réengager à
temps double, pour les enrichir davantage?

113

Je vous invite, vous nos élus et nos médecins, à lire le
serment d’Hippocrate, avant que vous ne le modifiiez. Vous
serez surpris surtout ceux qui ne l’ont pas lu ou qui ne l’ont
pas compris.
Vous nous avez convaincus avec le temps, que la mauvaise
manière était la bonne et qu’il était normal que nos médecins
s’éloignent des malades et deviennent des vendeurs de pilules
pour les compagnies pharmaceutiques.
Lorsque j’explique pourquoi on devrait enlever les
prescriptions des médicaments aux médecins, on me donne
entièrement raison.
La bonne façon de faire
Le premier rôle du médecin, c’est de trouver pourquoi tu te
sens malade. Après investigation, sa responsabilité est de te
donner un diagnostic et répondre à la question : qu’est ce que
tu as?
Après avoir posé le diagnostic, il ne doit surtout pas et sous
aucun prétexte prescrire un médicament. Une grande erreur
dont aucun de nos élus n’a le courage de régler. Ils sont en
conflit d’intérêts. N’oubliez pas qu’on parle ici de drogues,
avec des effets secondaires et des risques aussi inimaginables
et dangereux les uns que les autres, même beaucoup plus que
la cigarette, le .08 ou un joint de marijuana. Ils mettent la
santé et la sécurité de la population en danger.
Il est là le nœud de notre problème. Au lieu d’écrire une
prescription de médicament, on doit obliger le médecin à
poser un geste responsable en écrivant clairement le
diagnostic qu’il a trouvé. S’il est impuissant à faire ce
diagnostic et d’identifier clairement ton problème, même
suite à des examens plus approfondis, il n’a aucune raison
valable de prescrire un médicament et c’est même
criminellement irresponsable considérant tous les risques
reliés aux conséquences. Il devra tout simplement
reconnaître son impuissance et recommander son patient
vers un autre professionnel de la santé reconnu.

114

J’entends déjà dire qu’ailleurs c’est comme ça. Arrêtez! C’est
pour ça qu’on est rendu là, on passe notre temps à se
comparer à ceux qui ont plein de problèmes. C’est la
meilleure façon de se ramasser avec tous les problèmes des
autres. Un Québec différent doit mettre la santé et la sécurité
de la population en priorité.
On exagère et amplifie tout pour atteindre la pureté en
sécurité en nous criminalisant sur des conneries juste pour se
faire travailler et on ferme les yeux envers nos icônes, nos
diplômés, qu’on ne peut pas toucher même s’ils placent la
population en danger. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Après que le médecin aura écrit son diagnostic, le patient ira
voir le pharmacien qui est le spécialiste de la médication et, à
son tour, il devra poser un geste responsable en prescrivant le
bon médicament suite à la lecture du diagnostic du médecin,
car souvent il aura plus qu’un choix à lui offrir. C’est à lui
d’investiguer et vérifier auprès du patient, à savoir ses
antécédents, pour lui garantir le meilleur choix pour sa santé
et sa sécurité.
Nos deux professionnels de la santé auront pris de façon
claire, nette et précise, chacun leurs responsabilités. Si le
patient ne répond pas bien à sa médication et que des
symptômes anormaux désagréables se manifestent,
immédiatement il retournera voir le spécialiste, le
pharmacien qui est le seul qualifié à décider s’il doit lui
prescrire un nouveau médicament.
Si un doute persiste de la part du pharmacien, ce sera à lui
d’aviser par écrit et vérifier immédiatement auprès de ses
fournisseurs, « les compagnies pharmaceutiques ». Eux aussi
à leur tour devront prendre leurs responsabilités en
répondant clairement et par écrit au pharmacien en lui
proposant un autre médicament qui correspondrait le mieux
à la personne.

115

Après avoir eu la confirmation par écrit de la compagnie
pharmaceutique qui, pour la première fois sera directement
responsabilisée, le pharmacien pourra recommander au
patient un autre médicament ou tout simplement lui suggérer
par écrit qu’une demande de réévaluation de diagnostique
serait préférable sous la mention « Urgent », à remettre a son
médecin traitant ou tout simplement directement à l’hôpital.
Les garagistes le font pour des autos, « de la ferraille », en
ayant un soutien technique des compagnies d’automobiles,
« leurs fournisseurs », pour garantir le bon diagnostic à leurs
clients.
Le médecin se devra de réagir rapidement, car s’il y a erreur
de diagnostic, ce sera sa responsabilité de corriger la situation
dans les plus brefs délais.
Les délais d’interventions seront réduits à leur minimum et
s’il y a eu erreur de diagnostique ou erreur médicale par un
des intervenants, ce sera automatiquement plus facilement
identifiable et à qu’elle étape où il y a eu négligence.
Ça ne prend pas des comités et des études qui n’en finissent
plus pour comprendre ça.
Simplicité, efficacité et résultat.
Il faut les arrêter de tout compliquer pour se
déresponsabiliser pour se faire travailler et nous faire payer.
Ça rend la population en danger. Ce qu’ils nous préparent,
c’est exactement tout le contraire de ce qu’ils devraient faire.
Tout le monde va prescrire. C’était déjà le bordel et
dorénavant ce sera l’enfer.
Notre triangle de la santé vient de tomber en négociation
permanente aux frais de la population cassée et surendettée.
Chacun, avec le temps, va vouloir avoir ce que les deux autres
ont, et pendant qu’ils négocient, ils ne nous soignent pas.
C’est urgent d’enlever ce pouvoir absolu au collège des
médecins de diriger la santé, cela nous a rendus malades et

116

drogués. Ce qui est extraordinaire, c’est qu’on a le pouvoir de
le faire. C’est simple, sortez tous vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Si on les laisse faire, on saura encore moins qui est
responsable de qui ou de quoi. Nos employés se
déresponsabilisent pour toujours responsabiliser à leur place
la population, « leur patron sans voix ». Un monde qu’ils ont
créé intentionnellement à l’envers.
Une erreur en bas ce n’est pas long que nos employés, nos
grands diplômés d’en haut, frappent dessus sans aucun
scrupule. Mais une erreur et de l’abus d’en haut d’un de nos
employés déresponsabilisés, ils le protégeront alors qu’ils
devraient être le plus responsabilisé étant parmi nos mieux
payées.
La solution est tellement simple. Si chaque intervenant posait
son geste en assumant clairement chacun leur part de
responsabilités, la majorité de nos problèmes en santé serait
réglée. S’il est vrai que le médecin doit mettre le malade en
priorité comme le serment d’Hippocrate l’exige, puis-je vous
prédire, sans me tromper, qu’en enlevant les prescriptions de
médicaments aux médecins et en exigeant un diagnostique
écrit, nous perdrons rapidement le record de la province la
plus « surmédicamentée » et en retour nous deviendrons
la population la mieux soignée et la plus en sécurité. Nous
serons un exemple à suivre pour tous, un Québec différent.
Il n’y aura que des avantages à ce qu’un médecin écrive un
diagnostic au lieu d’un médicament. La personne aura la
liberté d’aller vers d’autres professionnels reconnus de la
santé avec son diagnostic en main. Le patient aura à son tour
à assumer son choix et sa responsabilité. On veut enseigner à
nos enfants à devenir un peuple responsable et cela doit
commencer par nos élites. Un titre, ça se mérite.
Tous nos professionnels de la santé reconnus devront
travailler en étroite collaboration avec le médecin et être des
plus vigilants à donner le bon traitement ayant déjà en main

117

le diagnostic. Ils devront assumer clairement leurs décisions.
S’ils ne sont pas d’accord avec le diagnostic, ça ne sera plus au
patient de trancher, mais à eux nos professionnels de la santé
de se parler, se responsabiliser et mettre leur ego
professionnel de coté. Ils devront cesser d’être des
adversaires et devront collaborer ensemble dans l’intérêt de
leur patient.
Les très nombreuses erreurs de diagnostics, de médications,
de traitements se feront de plus en plus rares.
On a mis en place un système efficace pour retracer
rapidement et facilement toutes les étapes d’un morceau de
viande, de l’élevage jusque dans le comptoir du supermarché,
pour faciliter le travail d’identifier exactement à quelle étape
il y a eu faute ou négligence. Ceci pour la protection de la
santé et la sécurité de la population. Si on le fait avec un
morceau de viande, raison de plus de le faire avec notre
système de santé. La compétence sera mieux protégée,
l’incompétence sera mieux identifiée et le patient plus en
sécurité.
Si tous nos différents intervenants ont collaboré ensemble au
maximum de leur connaissance et en toute bonne foi en
plaçant le patient en priorité, ils seront mieux protégés contre
tous recours judiciaires ceci incluant spécialement nos
médecins qui auront donné le diagnostic de façon
responsable. La population n’aura jamais été aussi bien
protégée contre les erreurs et la négligence.
Vous, la grande majorité de nos élites, vous êtes en train de
perdre toute votre crédibilité et votre intégrité à protéger une
petite minorité qui met la population en danger.
* Qu’est ce que vous attendez pour vous lever et dire c’est
assez et rétablir votre fierté et votre intégrité?
L’immunité parce que vous êtes diplômé, c’est terminé. Selon
la Commission Charbonneau, le silence et l’aveuglement
volontaire rendent complice. Si vous continuez à les protéger,

118

vous devrez en payer le prix. Lisez votre histoire, vous
comprendrez ce qui s’en vient, si vous ne faites rien.
Une révolution dans la santé
* La population n’aura jamais été aussi bien soignée et en
sécurité.
* Le taux de médication et d’erreurs médicales chutera de
façon drastique.
* Les causes en justice se feront de plus en plus rares et
seront plus faciles à juger.
* Nos professionnels de la santé seront obligés de se parler
et collaborer davantage entre eux.
Au lieu de rajouter de l’argent dans notre système de santé,
nous libérerons de nouveaux montants et je crois que les
sommes devraient être astronomiques. Une partie de ces
fonds pourra servir à améliorer les soins aux malades et
l’autre partie servira à baisser notre budget qui est rendu à
plus de 40 % et qui continuera toujours à augmenter si on
continue à tout leur donner.
Cas d’exception
Une personne de bon jugement me soulignait l’importance
d’exclure exceptionnellement les médecins qui pratiquent en
médecine interne étant donné que les malades sont encadrés
et sur observation.
Décongestionner nos hôpitaux,
Une solution simple, efficace, la moins coûteuse et la
plus sécuritaire pour les Québécois.
Les urgences de nos hôpitaux sont régulièrement
congestionnées à l’année. Avec une population victime de
publicité intense du monde médical, ils ont réussi à créer un
peuple d’hypocondriaques qui angoisse pour le moindre petit
symptôme le reliant rapidement à la possibilité d’une grave
maladie. Ensuite, ils mettent le blâme sur la population, les
éternels coupables, en affirmant qu’ils vont à l’hôpital pour

119

rien et que l’on devrait faire payer ceux qui en abusent. C’est
une des tactiques utilisées pour créer le privé, que tantôt nous
aurons tous payé, ce que je vais vous démontrer.
* Il faudrait commencer par se poser les questions
suivantes :
* Qui abusent du système et qui sont les vrais coupables?
* Qui a créé cette situation désastreuse dans la santé?
* Serait-ce les mêmes qui sont toujours protégés et
récompensés?
* Serait-ce les mêmes qui punissent ceux qui la subissent?
* Serait-ce les mêmes qui font attendre la maladie?
Encore le contraire de ce que l’on devrait faire. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Si l’on compilait les heures que nos médecins consacrent aux
gens pas malades par prévention et le temps consacré aux
gens malades, peut être que nous aurions la réponse à savoir
pourquoi la population a de la difficulté à se faire soigner
rapidement.
La prévention
L’équilibre est rompu, la prévention a pris le dessus sur les
soins aux malades.
La prévention exagérée est une manipulation pour atteindre
la pureté qui est en train de nous tuer et d’enrichir ceux qui
l’on créé en appauvrissant la population.
En priorisant et en consultant ceux qui n’ont rien, on néglige
ceux qui ont besoin de soins. C’est le résultat de tomber dans
l’extrême de la prévention, ça a un effet aussi pervers que de
ne pas en faire du tout. C’est toujours plus intéressant
d’inspecter une auto qui n’a rien, car ça prend les meilleurs
pour diagnostiquer une auto qui ne fonctionne pas bien.

120

Si un Québécois a le privilège d’avoir un médecin de famille,
pour ne pas perdre son médecin, il ira le consulter au moins
une fois par année, même s’il est en pleine santé. En principe,
il ne devrait pas perdre sa place, mais on est au Québec, la
réalité on la connaît tous. Ce qu’ils disent et ce qu’ils font,
c’est complètement différent.
Selon leur principe, lorsque les 8 millions de Québécois
auront chacun leur médecin, 8 millions de consultations
annuellement seront réalisées, malade ou pas malade, tout ça
basé sur la prévention. Comment oser s’élever contre la
pureté? C’est politiquement suicidaire. Ça prendrait des élus
courageux pour faire face à nos employés de la pureté et le
collège des médecins qui dirigent la province.
L’histoire le confirme, quand on ferme les yeux et qu’on
défend l’indéfendable, il n’y a rien d’autre qu’une punition
qui nous attend. L’aveuglement volontaire ne fait que des
victimes innocentes et ça protège les responsables.

121

SUPER HÔPITAL
Nos élus, « les serviteurs du collège des médecins »,
construisent un super hôpital, qui donnera une force et un
contrôle encore plus grand envers la population, en les
regroupant tous ensemble sous un même toit. Tout le
contraire du vrai serment d’Hippocrate. S’éloigner du malade
au lieu de s’y rapprocher. Une décision irréfléchie,
irresponsable et dangereuse que nos élus réalisent, une
erreur monumentale. Ils ont mis encore une fois, les
intérêts du monde médical et leurs intérêts personnels avant
celui de la population. Un vrai monde à l’envers.
* Réalisez-vous la crise qui est arrivée suite à la
contamination par les tours de réfrigération, qui avait placé la
population de la ville de Québec en état de panique?
Ici, on parle d’un super hôpital, une tour de Babel qui
accueillera à l’intérieur de ses murs l’équivalent de la
population d’une ville dont la majorité sera malade, un vase
clos. Un risque de catastrophe, une vraie bombe à
retardement.
* Comment se fait-il, que nos élites supposément nos plus
instruits, nos plus intelligents aient permis une réalisation
semblable?
C’est simple à comprendre, Peter s’est engagé d’autres Peters
et le principe de Peter a pris le pouvoir au Québec.
On les a payés très cher comme étant nos meilleurs, nos
élites.
Comprenez-vous l’urgence d’avoir des élus courageux, pas
bâillonnés, avec du discernement pour dire, c’est assez nos
Peters.
* Lorsque la catastrophe arrivera, peut-être dans un avenir
assez rapproché, les citoyens victimes de cette négligence
actionneront qui? Le gouvernement, donc nous, la
population.

123

* Ce qui permettra de faire travailler qui? Un autre groupe
de nos employés « la justice », tout ça payé par qui?
Les québécois, on est vraiment en danger. Nous sommes
victimes d’un complot organisé de la part de nos employés,
« nos supposées élites », qui se créent et se distribuent du
travail pour maintenir leurs entreprises à but non lucratif
déficitaires et toujours en croissances, garanties et financées
par leur patron sans voix « la population de cassés », qu’ils
ont surendettés.
Réalisez-vous qu’avec les milliards que ce super hôpital nous
aura coûtés en études et pour sa construction, on aurait pu
avoir partout dans chaque région du Québec, des unités de
bloc opératoire à la fine pointe technologique?
Un médecin spécialiste sur six est sans travail par manque de
disponibilité de bloc opératoire. Le seul problème c’est qu’il
aurait fallu qu’il se déplace. Un roi ne se déplace pas vers le
peuple, c’est le peuple qui doit se déplacer vers le roi. Nous
sommes à la merci de nos divinités.
Nous sommes partis du médecin qui se déplaçait vers le
malade, ce qui était normal, il était malade. La prévention a
pris le dessus sur la maladie. Après tout, une majorité de gens
peuvent se déplacer, ils ne sont pas malades. Ils ont priorisé
ceux qui sont en santé. Ils ont ajusté notre système de santé
en fonction des gens pas malades ou qui se cherchent une
maladie. Tout le monde devra se déplacer pour la royauté et
l’on n’a encore rien vu.
Alors que la population va en s’appauvrissant, les Québécois
devront absorber tous les frais encourus pour se déplacer vers
le château, le super hôpital. Ceci permettra à nos pauvres
médecins qui se sentent honteusement exploités par un
peuple cassé et surendetté de leur sauver des coûts de
déplacements vers les malades.
Certains parmi vous penseront que j’en ai personnellement
contre les médecins. Absolument pas, au contraire je trouve
que ce sont des gens d’exception en particulier mon médecin

124

de famille. Mais nous sommes devenus victimes de leur
système et en complicité avec nos élus, ils sont devenus nos
bébés gâtés de société qu’il faut « dégâter ». Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
La solution la plus simple, la plus efficace et qui ne
coûtera rien au Québécois. Au contraire, nous
récupérerons beaucoup d’argent.
Comme à leur habitude, ce sera trop simple et ça ne coûtera
pas assez cher.
* C’est à notre tour, nous la population, de se faire gratter
le dos par nos employés. Nous devons obliger le collège des
médecins de nous garantir la présence d’un médecin en
disponibilité 24 heures sur 24 en dehors de l’hôpital et ceci à
l’intérieur d’un périmètre établi et facilement accessible par
la population. Pas à l’hôpital et pas dans leurs petits châteaux
de cliniques qu’ils veulent se créer et nous faire payer, on est
trop cassé.
* Les coûts de changement seront minimes à la population
qui n’est plus capable d’en prendre. Les pharmacies
participantes devront déplacer papier de toilette, chips et
savon vaisselle, rien de plus normal, en créant l’espace
nécessaire pour accueillir deux lits de consultation pour le
médecin.
* En enlevant le droit de prescription des médicaments
aux médecins, ils ne seront plus en conflit d’intérêts comme
ils l’ont toujours été avec les compagnies pharmaceutiques
sous l’aveuglement volontaire de nos élus leurs serviteurs.
* Le patient qui aura un diagnostic en main du médecin
aura la meilleure protection que nous pourrons lui donner.
* Si nos médecins ne veulent pas s’abaisser à être
disponibles dans nos pharmacies ouvertes 24 heures sur 24,
on a nos super infirmières qu’on vient de former à grands
frais. Elles pourront devenir nos premières intervenantes, en

125

première ligne, pour soigner la population avant nos
médecins.
* Si le patient qui vient consulter s’avérait un cas d’hôpital,
l’évaluation serait déjà faite par le médecin ou la super
infirmière. L’hôpital sera immédiatement informé et dès son
arrivée, le patient sera immédiatement pris en charge à
l’urgence en sachant déjà le résultat de la première
évaluation, ce qui garantira une rapidité maximum
d’intervention et de prévention.
* Nous décongestionnerons nos urgences et éliminerons
au maximum à la « source » les risques de contamination
dans nos hôpitaux.
Je crois qu’il est dans l’intérêt de la population de regrouper
nos employés, médecins ou super infirmières, nos
pharmaciens et ambulanciers à un même endroit, dans une
pharmacie participante, pour nous garantir ce maximum
d’efficacité et de sécurité et personne ne sera en conflit
d’intérêts.
On a des restaurants ouverts 24 heures pour restaurer la
population « de hamburger » avec du personnel qui travaille
dur, à des conditions exigeantes et des salaires au plus bas
dans l’échelle salariale. Eux aussi sont surtaxés pour payer
nos médecins et nos employés grassement payés de notre
système de santé.
Nous sommes légitimement en droit d’exiger de nos
employés les mieux payés de notre société, plus de
disponibilité et plus d’efficacité afin que nous soyons mieux
soignés et que l’on perde le moins de temps possible à notre
travail, pour être capable de continuer à les payer. Leur
manque de disponibilité crée un impact négatif direct sur la
main d’œuvre québécoise et tue notre économie. Au Québec,
on ne touche pas à une icône, on les vénère. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ

126

Si on n’est pas capable d’imposer au collège des médecins de
nous fournir un médecin dans une pharmacie ouverte 24
heures pour consulter et diagnostiquer, on aura la
confirmation que ce sont eux qui dirigent la province.
Le jour où nos médecins attendront leurs patients pour
consultation, nous aurons réussi notre défi, d’avoir mis la
santé des Québécois en priorité. C’est le malade qui doit
cesser d’attendre, rien de plus logique. On est encore à
l’envers.
* Pourquoi, nos employés font toujours le contraire de ce
qu’ils devraient faire? Parce que c’est plus payant $$$$$$?
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Ils ont réussi à nous convaincre que la meilleure solution était
de mettre toutes leurs énergies et l’argent qu’on n’a pas, pour
que chaque Québécois puisse avoir son médecin de famille
attitré. Par la suite si tu es malade, ils se donneront un délai
de 48 heures pour te rencontrer. C’est complètement fou et
ridicule de faire attendre la maladie qu’ils ont placée en
priorité après les hamburgers.
Un Québec complètement à l’envers pour servir leurs intérêts
personnels, une autre tactique qu’ils ont trouvée pour
atteindre de façon stratégique la privatisation de nos soins de
santé.
Il faut empêcher nos médecins qui ont pris le pouvoir de se
créer leurs petits châteaux « leurs cliniques » à nos frais.
* Pourquoi doit-on ralentir notre économie pour s’ajuster
aux heures de bureau de nos employés de services?
C’est à eux à s’ajuster aux besoins de la population qui les
paye. Nos employés doivent se mettre à notre service.
Réveillons-nous les Québécois, la santé de la population doit
être plus importante que de manger un hamburger
ouvert 24 heures. Ceux qui enrichissent notre économie le

127

font. Quant à ceux qui l’appauvrissent, nos mieux payés, nos
divins on ne doit pas et on ne peut pas déranger leur zone de
confort. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
En ayant un médecin en permanence 24 heures dans une
pharmacie à l’intérieur d’un périmètre établi, nous
décongestionnerons complètement notre système de santé.
La meilleure mesure préventive que l’on n’aura
jamais faite.
Le premier principe même de la prévention : nous
minimiserons les risques de contagion à la source avant de
risquer de contaminer nos hôpitaux. En ayant un médecin en
présence 24 heures dans nos pharmacies, nous n’aurons pas à
leur payer leurs petits châteaux de clinique à la grandeur du
Québec. On n’en a pas les moyens financiers.
Ma solution est la plus simple, la plus efficace et la moins
dispendieuse qui va exactement dans le sens du serment
d’Hippocrate : se rapprocher des malades. Nos finances
publiques l’exigent.
* Qu’est-ce qu’on attend?
Nos trois services, médecins, ambulanciers et pharmaciens,
regroupés à un seul endroit, nous permettrons d’atteindre un
maximum d’efficacité pour le bien de la population. Il faut
obliger nos services, à se mettre à notre service.
Il est urgent d’arrêter notre gouvernement de médecins,
politiciens, qui se préparent à se créer, à nos frais, « leurs
futures cliniques privées ». Et il ne faut surtout pas accepter
qu’ils deviennent des vendeurs de drogues communément
appelées des « pushers » que nos élus « leurs serviteurs »
veulent légaliser.
Comme d’habitude, il faut faire encore tout le contraire pour
régler nos problèmes, il faut leur enlever les prescriptions.
* Québécois, qu’est-ce que vous décidez, c’est vous les
patrons? Sortons tous nos pancartes.

128

C’EST ASSEZ
Euthanasie
* Serait-on encore en train de se faire avoir?
Criez, pleurez, faites ce que vous voudrez, l’euthanasie est un
incontournable. Après plus de 25 ans dans le public, je peux
vous confirmer que c’est la très grande majorité des
Québécois qui le désire. Leur plus grande inquiétude, qui est
unanime, est que ça tombe entre les mains de profiteurs et
d’opportunistes.
* C’est à se demander, pourquoi la population pense
comme ça?
C’est simple, on est au Québec, tout est une question
d’argent.
À l’intérieur du même groupe, un se bat pour le non, l’autre
négocie pour le oui, afin d’être capable de récupérer l’argent
qu’ils vont perdre avec l’euthanasie en ne maintenant plus en
vie ceux qui voudraient s’en aller. Arrêtons de nous conter
des peurs, la mort sera gérée comme la boisson, le jeu et
bientôt la marijuana. Ils la traiteront de la même façon, pour
que ça rapporte des deux mains à nos employés.
Si on demande à nos élus de prendre en considération les
coûts financiers, nos décideurs de la pureté crieront au
scandale, que l’argent ne doit pas être un empêchement, qu’il
ne doit pas y avoir de limites de prix pour la mort! Comment
s’élever contre la pureté de nos employés, ceux qui tuent
notre économie.
Sans comité, je vais vous prédire ce qui va nous arriver. Ça va
devenir plus difficile de partir que lorsque nous sommes
arrivés. Ils traiteront la mort comme une naissance et ils
voudront récupérer l’argent qu’ils auront perdu à ne plus
nous prolonger. Nous aurons toujours des gens qui veulent
que leur vie soit allongée tant qu’il y aura un petit souffle de
vie et nous devrons respecter leur volonté. La médecine aura

129

réussi un coup de maître, mais à quel prix? Se faire payer des
deux mains, une spécialité de nos employés. Nous sommes
les derniers dans leur priorité.
Remplis de procédures complexes pour se faire travailler, ils
feront siéger plein d’intervenants qui continuellement se
rajouteront au fil des années où chacun voudra avoir son
bonbon, en se servant du prétexte de la sécurité, sous la
prétention d’atteindre la pureté.
Tout sera continuellement remis en question. Nos employés
tomberont encore en négociations permanentes. Notre
système judiciaire devra de plus en plus s’en mêler pour
rendre ça à son tour, plus compliqué pour se faire travailler et
nous faire plus payer, pour atteindre un maximum
d’organisation désorganisée et garantir à nos employés
déresponsabilisés une complète immunité.
Au Québec, la simplicité, l’efficacité et le résultat sont
des choses qui ne semblent pas avoir été enseignées à
l’université.
Ceux qui voudront mourir ne viendront pas à bout de mourir.
Les procédures deviendront complexes et interminables. Plus
c’est long, plus c’est compliqué, plus ça les fera travailler et
plus ça nous fera payer.
La personne qui désire se retirer de la vie et qui ne respectera
pas toutes leurs « surréglementations » et leurs
procédures pourra être passible d’amendes et même de
prison avant de mourir. Vous trouvez que j’exagère? On est
au Québec. Lisez toutes nos lois et nos règlements qu’ils
s’inventent. Ils n’ont aucune limite pour se faire travailler et
nous faire payer. Que la personne souffre trop physiquement
et psychologiquement, ce sera loin d’être leur première
priorité.
Au début, tout sera gratuit. Plus tard, la structure deviendra
de plus en plus une super structure et avec le temps elle
deviendra un nouveau ministère « le ministère de la mort ».
Rappelez-vous que tout ce qu’ils créent finit par nous tuer.

130

Ils devront commencer à charger des frais de service pour lui
soutirer le maximum avant que la personne meure. Nos
employés dans une grande compassion nous chargeront de
plus en plus cher pour nous accorder la permission de
mourir. Ils la traiteront comme une subvention. Tu ne
pourras pas partir tant que nos employés ne t’auront pas
donné le OK, sinon tu seras pénalisé. Vous trouvez que
j’exagère bêêh…….et rebêêh………………………….
La morale des employés de notre appareil gouvernemental
est simple, c’est de nous faire toujours payer des deux mains.
Le jeu, la boisson ou la mort seront traités exactement de la
même façon, l’argent. Tant qu’ils auront une piastre à faire
avec celui qui veut se retirer, nos employés feront tout pour
ramasser ce qui peut rester avant de l’autoriser à nous
quitter. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Un animal en fin de vie qui agonise et qui souffre, avec notre
grande humanité et notre grande compassion, on s’empresse
de l’euthanasier. On trouve qu’il fait trop pitié et que c’est
inhumain de le laisser souffrir. Mais à l’inverse, un être
humain intelligent, qui avec le temps n’est jamais devenu
aussi instruit qu’aujourd’hui, on le traite exactement comme
un innocent. On pourrait lui permettre d’abréger ses
souffrances de façon simple et responsable, mais pourtant, on
fait en sorte qu’ils se comportent exactement comme nos
gouvernements, nos élus, nos déresponsabilisés. Une société
éduquée à ne pas prendre ses responsabilités en imposant et
en exigeant aux autres de les prendre à leur place. Toujours le
contraire de ce qu’ils devraient faire.
La meilleure solution
Nous l’avons déjà et en plus, c’est la plus humaine, la plus
respectueuse, sécuritaire, et la plus économique,
« simplicité, efficacité et résultat ».
Depuis déjà des années au Québec, il y a des gens qui ont une
approche humaine exceptionnelle d’accompagner des gens du

131

passage de la vie à la mort, des gens qui se dévouent en ayant
comme seule priorité d’accompagner les mourants dans
l’amour, le respect et la dignité, en mettant de côté leurs
préjugés et leurs jugements personnels, et ceci sans avoir
aucun intérêt financier tout en respectant les croyances de
chacun. Comment pourrait-on souhaiter mieux?
C’est entre les mains de ces gens que l’on doit remettre la
gestion de la vie à la mort et à personne d’autre, surtout pas
entre les mains du monde médical. Dès le départ, ils sont en
conflit d’intérêts « l’argent », c’est exactement la crainte et la
peur de la population.
Ils sont déjà débordés à soigner le monde pas malade, en plus
ils ont de la difficulté à soigner le monde malade et pardessus tout ils devront s’occuper de ceux qui veulent mourir.
Cela entretiendra notre pénurie de médecins pour se faire
soigner. Nos élus réveillez-vous! Nos malades devront
attendre parce que le docteur est parti en faire mourir un!
Il faut qu’ils se concentrent sur les gens malades qui veulent
vivre, ils ne fournissent pas et ils n’y arrivent même pas.
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Un regroupement de bénévoles comme « Albatros » est notre
meilleure solution pour rendre la mort simple et humaine
comme elle devrait toujours l’être. La population, il faut s’en
mêler. C’est la solution la plus sécuritaire et qui va nous
coûter le moins. Nos finances publiques l’exigent. C’est
important de la prendre en considération.
Nos employés qui seront insultés qu’on place les coûts
monétaires dans le débat seront les mêmes qui n’auront
aucun scrupule à ramasser tout l’argent qui peut rester de
celui qui veut nous quitter.
C’est simple à comprendre, aucun ne voudra avoir la
responsabilité morale de poser le geste d’enlever la vie, sauf
s’ils sont bien payés. Plus on va payer, plus on va en avoir
pour « piquer ». C’est ça la vérité et la réalité. Cessons de se

132

faire manipuler par la pureté qui veut se faire travailler et
nous faire payer.
Il faut faire en sorte que la personne qui veut mourir et se
retirer de sa vie de souffrance prenne sa responsabilité. Ça
doit être son choix sans le refiler à d’autres. C’est à elle seule
d’assumer ce geste et à personne d’autre, ceci en déclenchant
elle-même le mécanisme « simple » mis à sa disposition et à
sa demande, toujours encadrée et gérée par l’organisation de
bénévoles mandatés pour que ça se fasse en toute sécurité,
avec respect, dignité et humanité. Avec un soutien du monde
médical, on appelle ça une société responsable.
Nos employés nous traitent comme des criminels même si on
n’a fait de mal à personne et si on veut se faire du bien, nos
employés ne veulent pas sans leur autorisation à moins qu’on
les paye. Il faut tout faire pour éviter que nos employés
déresponsabilisés se créent une mafia de la mort en décidant
de tout pour nous. En nous infantilisant, c’est très payant.
On entend régulièrement des gens dire que ça prend du
courage pour se suicider. Justement, on doit lui donner tous
les outils nécessaires pour prendre sa responsabilité, en
posant elle-même ce geste. C’est la meilleure façon de
terminer sa vie courageusement.
On a deux alternatives, la première simplement, cessez de
boire et de manger. La deuxième, déclencher soi-même le
mécanisme mis à sa disposition pour se libérer de sa vie de
souffrances.
Ce choix de fin de vie doit correspondre à la façon dont l’on
doit vivre notre vie : « assumer ses choix ». Surtout
qu’aujourd’hui on a tous les outils nécessaires pour que cela
se fasse sans souffrance. Les deux choix les plus simples, les
deux plus responsables, les deux qui garantissent le pouvoir
décisionnel à la personne jusqu’à la fin. Elle pourra même
programmer le moment, l’heure et la journée qu’elle décidera
de quitter. C’est à elle et à elle seule de l’assumer et à nous de
la respecter. Ça peut-il être plus simple que ça? Deux
solutions qui éliminent le conflit d’intérêts « l’argent ».

133

La solution idéale pour la population, mais la moins payante
pour nos employés et leurs associations syndicales. Il faut
arrêter de payer des comités pour jaser, se négocier leurs
intérêts personnels qui intentionnellement ne se termineront
jamais.
Cette façon que nos employés ont développée de toujours
nous faire payer des deux mains nous place toujours en
danger. À l’avenir, la deuxième main doit toujours être à
l’avantage de la population. Il faut rétablir l’équilibre qui est
complètement perdu par la prise du pouvoir unilatéral de nos
différents groupes d’employés.
* Les Québécois, décidons-nous. On place les intérêts de
qui cette fois-ci en priorité?
* Nos regroupements d’employés ou la population?
* Moi j’opte pour la population et vous? Sortez vos
pancartes, c’est assez.
Suicide assisté
Ce qui entraîne un autre débat, la crainte d’ouvrir une porte à
ces gens qui ont le mal de vivre et qui désirent utiliser le
suicide assisté. Justement, parlons-en, tant qu’à devenir un
peuple responsable et instruit, on devrait être capable d’en
parler avec intelligence, sans manipuler, et faire dire
n’importe quoi à Dieu.
Nous avons un taux de suicide des plus élevés, c’est une
hécatombe. C’est urgent, on se doit de prendre ce grave
problème de front et se sortir la tête du sable. Notre taux de
suicide est pandémique.
* Qu’est-ce qui se passe?
La solution parfaite n’existe pas! Fidèle à nos habitudes,
aurait-on laissé nos problèmes trouver nos solutions pour se
retrouver avec plus de problèmes?
Observez tout ce que nos employés mettent en place, en
affirmant vouloir nous aider et qui finit toujours par nous
tuer. Ils passent leur temps à nous responsabiliser de tout ce

134

qu’ils nous ont créé en ayant toujours pris soin de se
déresponsabiliser.
Nos employés d’état, qui ont pris le rôle d’élever la population
et nos enfants, c’est un échec lamentable.
Le mal de vivre est aussi souffrant que le mal physique et
même pire. On a formé des psychologues, psychiatres avec
des d’intervenants de toute sorte en santé mentale, et ceci à
grands frais pour aider la population, mais avec quel résultat?
* Y aurait-il une façon d’en sauver davantage, avant qu’ils
ne posent le geste fatidique qui a comme conséquences des
drames et des traumatismes insupportables, des vies
complètement détruites, et des
dommages collatéraux
irréparables, des familles et des entourages déchirés?
Un gros gâchis humain, qui a aussi un impact catastrophique
sur notre économie.
Le grand défi est d’attraper ces gens et ces jeunes qui
souffrent et qui n’ont plus d’espoir, avant qu’ils ne posent ce
geste de s’enlever la vie, en utilisant toutes sortes de façons
aussi traumatisantes les unes que les autres, pour eux et leur
entourage. Découvrir un de tes proches qui s’est suicidé
pendu, par arme à feu, par noyade ou par empoisonnement,
peu importe la façon choisie, le suicide fait partie des gestes
les plus violents et traumatisant dans une société tout en
créant les pires dégâts humains avec des vies complètement
détruites. Ceci n’inclut pas ceux qui manquent leur coup
laissant souvent des séquelles irréparables, pour souvent
juste en retarder sa réalisation.
Une solution honorable
Nous devons mettre de côté nos préjugés, nos grands
principes religieux et les intérêts personnels de chacun. On
doit placer l’intérêt de la personne avant toute chose pour
réussir à trouver les meilleures solutions, pour le mieux-être
de tous les gens touchés par de tels évènements.

135

Nous devons offrir la dernière chance à ces gens qui sont
désespérés et qui n’en peuvent plus de supporter cette vie de
souffrances psychologiques, souvent accompagnée de
souffrances physiques, n’ayant plus d’espoir pour s’en sortir
seul. Nous devons leur offrir une alternative simple, efficace
et à court terme.
À ces gens, qui feront la demande d’aide de la dernière
chance, nous devrons leur garantir qu’ils seront
immédiatement pris en main et qu’ils seront traités comme
une urgence, en mettant tout en œuvre pour les aider et les
assister dans un court délai de X jours.
Passé ce délai, si notre monde médical n’a pas réussi à la faire
changer d’idée, que la personne est incapable de continuer à
supporter son mal de vivre, nous, qui nous disons une société
instruite et intelligente, nous devrons nous engager qu’après
ce délai de X jours, nous devrons lui garantir de
l’accompagner et la soutenir, en lui permettant de se retirer
de la vie avec humanité et dignité, en respectant son choix,
l’équipe formée pour aider ces personnes l’accompagnera
dans sa libération de la vie à la mort.
C’est tout un grand défi comme société intelligente et
instruite de faire d’une expérience des plus violentes,
traumatisantes et dévastatrices et d’en faire une expérience
de compassion, de compréhension et de libération en
minimisant les conséquences d’un suicide non contrôlé.
L’intelligence doit l’emporter sur l’ignorance, la manipulation
et la cupidité.
Si on le fait de façon intelligente, mais surtout avec humanité
en plaçant la personne au-dessus de tous les préjugés et
intérêts personnels, tous les gens impliqués en sortiront
grandis au lieu d’être complètement détruit, une société plus
équilibrée. L’important c’est de comprendre au lieu
d’entretenir cette ignorance.
Notre monde médical aura ce grand défi de démontrer à la
population leur efficacité à sauver le maximum de ces gens
désespérés. Nous pourrons enfin commencer à trouver des

136

solutions pour sauver une bonne partie de ceux qui nous
échappent dans la souffrance et le désespoir. C’est inhumain
de les abandonner ainsi.
Nos professionnels en santé mentale auront la chance de
mettre en pratique et démontrer leur savoir-faire pour aider à
sauver le maximum de ces gens qui sont rendus à la limite
extrême du désespoir. Nous devons enlever cette pression
sociale, qui laisse l’impression aux parents et aux proches
qu’ils sont les uniques responsables d’un geste aussi radical,
pour ensuite les soigner afin de les convaincre du contraire.
Si c’était un de mes enfants qui vivait cette situation et qu’il
faisait la demande de la dernière chance, n’étant plus capable
de supporter sa vie de souffrance, je préférerais
l’accompagner et être à ses côtés, du début jusqu’à la fin et
respecter sa décision finale. Je suis conscient que ce serait
très difficile à vivre, mais j’ai la conviction que ce serait la
meilleure solution. Pour le mieux-être de mon enfant, moimême et l’entourage, car le pire scénario et le moins
acceptable, serait de le retrouver suicidé, abandonné seul
avec sa souffrance et sans être à ses côtés. Une société qui
assume et qui se responsabilise.
Je crois qu’il faut se donner cette dernière chance. On ne peut
que s’en sortir plus gagnant que le gâchis que l’on vit.
Il est certain que cela va déranger la zone de confort que nos
employés se sont créée et qu’ils devront se remettre en
question. Comme société on doit décider si on continue à
placer l’intérêt du système avant celui de la personne.
Vous êtes choqué! Je vous comprends. On n’est tellement pas
habitué à entendre la vérité.
Sur 100 cas, si on réussit au début à en sauver 10 % à 20 %
avant qu’ils ne posent ce geste fatal, ce sera une grande
réussite. Mais mieux encore nos spécialistes en santé mentale
auront le défi d’apprendre et d’améliorer leur résultat, car ils
auront un court délai pour leur redonner ce goût à la vie.

137

* Il faut faire en sorte que cette expérience fasse grandir au
lieu de détruire.
* Avec de la compréhension au lieu de l’incompréhension.
* Qu’il parte en paix au lieu de partir en crise.
* Que cela se fasse en douceur et non avec violence.
* Être à ses côtés au lieu qu’il se sente abandonné.
Si nos professionnels ne réussissent pas, les proches n’auront
plus à supporter le lourd fardeau de l’entière responsabilité.
Après nous être donné l’espoir de la dernière chance, nous
devrons assumer tous ensemble notre impuissance et c’est à
partir de là que nous pourrons commencer à mieux
comprendre et espérer arriver à en sauver davantage. Devant
cette impuissance, nos élites devront assumer et se remettre
en question, c’est la marque des meilleurs.
Rappelez-vous la souffrance que des gens ont vécue par
ignorance dans le passé, la perte d’un proche qui s’était
suicidé. La honte, l’incompréhension, le jugement, la
méchanceté et la souffrance qu’ils devaient subir. On est
scandalisé de voir le comportement du passé face au suicide.
L’apparence a peut-être changé, on peut manipuler la vérité,
mais la réalité c’est qu’on n’a vraiment pas avancé. On
pourrait même dire qu’on a reculé, on a de plus en plus de
suicidés.
Certains diront que dans le passé tout était caché. C’est vrai,
sauf qu’aujourd’hui on est plus capable de les cacher, il y en a
trop.
Empêcher, imposer, obliger, forcer, juger, profiter et
condamner, doit être remplacé par respecter, choisir,
accompagner, aider, accepter et comprendre.
Le goût de vivre
Mais à l’inverse, nous avons des gens dans la population qui
sont injustement victimes de souffrances physiques et
psychologiques insupportables. Des gens, qui ont un
incroyable goût de vivre, qui ont ce désir de continuer d’être

138

actif dans leur communauté, mais leurs jours sont comptés,
car ils sont en attente de dons d’organes, une situation de vie
qu’ils n’ont pas choisie.
Après l’intervention de la dernière chance, si le choix de la
personne est toujours qu’on l’accompagne dans sa démarche
de s’enlever la vie, nous devons lui proposer le choix de faire
le don de ses organes pour transmettre et conserver la vie à
d’autres qui veulent continuer à vivre. Le donneur devrait
avoir ce droit exclusif d’exiger connaître l’identité des
personnes qui recevront ses organes, ce qui lui donnera un
sens plus positif de son passage de la vie à la mort, tout en
redonnant l’espoir à d’autres de continuer à vivre. Cela nous
permettra de passer de l’ignorance à la compréhension.
Sous l’apparence et le prétexte de grands principes religieux
ou autres, de manipulation pour atteindre la pureté, on se
retrouve toujours avec le même débat, le vrai pouvoir
décisionnel, l’argent. Le fameux danger de monnayer le don
de ses organes. Moi aussi je me sens dépourvue devant cette
situation. Considérant la situation exceptionnelle et
humanitaire, tous nos différents groupes d’intervenants,
« nos employés », auront le défi de démontrer que les intérêts
des donneurs et des receveurs seront prioritaires et au-dessus
des leurs intérêts personnels ou de leurs associations. Il est
là le vrai grand défi que l’on n’a jamais encore réussi.
Il est certain que notre grand perdant sera encore notre
système de justice qui perdra beaucoup d’argent. Car un
suicide non contrôlé implique souvent recherche, enquête,
procédure judiciaire, etc., etc., et j’en passe.
On est encore une fois confronté à faire le choix. Notre
priorité est-elle l’intérêt de la personne ou celle de notre
système d’employés?
Moi, je choisis la personne, et vous?

139

L’ÉCONOMIE
Plus on donne notre argent au gouvernement, plus la
population s’appauvrit, plus nos commerçants et l’entreprise
privée se meurent, plus nos employés s’enrichissent et plus
on est surendettés.
* Qu’est-ce qui se passe?
Nos employés qui nous créent la pauvreté ont pris le pouvoir.
L’équilibre est rompu.
LOTO, BOISSON, HYDRO.
Nos gouvernements ont privatisé les secteurs d’activités les
plus lucratifs, en se donnant un monopole sans concurrence,
ce qui ne les oblige pas à être les meilleurs.
Nos employés de nos sociétés d’État, notre royauté, nos SPF
dictent toutes les règles du jeu et personne ne leur demande
des comptes. Ils font ce qu’ils veulent, ce sont eux qui
dirigent. Nos élus, « leurs serviteurs », nous annoncent qu’ils
ne leur ont pas donné tout ce qu’ils avaient demandé.
Tout était déjà arrangé par l’intermédiaire d’un comité
chèrement payé, que nos Peters auront sélectionné pour
arriver au résultat désiré : des employés que l’on doit
grassement payer pour se gratter le dos entre eux et qui se
font travailler en tuant l’entreprise privée et notre économie.
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Nos employés qui ne prennent aucun risque n’ont pas à
espérer que ça rapporte, ils n’ont qu’à décider comment ça va
rapporter, et cela toujours avec l’argent de la population.
Puis, ils se félicitent et se récompensent de leurs succès
financiers en ayant comme conséquence l’appauvrissement
de la population, de nos commerçants et de l’entreprise
privée.

141

On doit exiger la transparence totale de nos employés pour
que la population puisse juger s’ils méritent toutes ces
récompenses qu’ils se sont données pendant toutes ces
années, en étant cachés derrière une privatisation
gouvernementale. Ils ont complètement oublié, et nous aussi
les Québécois, qu’ils sont nos employés. Nous sommes en
droit de leur exiger la transparence. La récréation est
terminée.
Nos élus, ceux-là mêmes qui tuent le privé, ont bâtit l’avenir
du Québec sur trois piliers qui commencent à s’effondrer, le
jeu, la boisson et l’électricité. Tout un avenir pour un
peuple, trois secteurs en décroissance. Ensemble, les trois
ont décidé de contrôler et tuer pour remplacer un autre
secteur qui autrefois appartenait au privé, le divertissement
entre autres le secteur du spectacle et de l’animation. Ils ont
placé le privé sous le respirateur artificiel, à l’exception de
gros joueurs contrôlés et subventionnés pour qu’ils puissent
se faire gâter.
C’est intéressant de comprendre comment ils s’y sont pris. Ils
ont « surréglementé », « surcriminalisé » le privé. Utilisant le
prétexte d’atteindre la pureté, nos employés les achèvent
pour tout contrôler et se faire travailler. Ce qu’ils ont créé
sous le prétexte de nous aider nous tue comme tout ce qu’ils
ont touché.
* Les détenteurs de permis de boisson, de restaurants,
bars et spectacles, comment se fait-il que vous payiez votre
boisson beaucoup plus chère que le consommateur, qui
n’achète qu’une bouteille à la fois?
Il n’y a aucune logique et pour être bien certains de vous avoir
punis, de vouloir faire tourner l’économie, les détenteurs de
permis n’ont pas droit aux spéciaux que la SAQ offre à la
population, tout en leur donnant moins de service.
L’économie est devenue au service de nos employés de
service, encore à l’envers.
* Où sont vos porte-parole pour vous défendre?

142

* Sont-ils bâillonnés?
* Sont-ils en train de boire et manger, de jaser avec nos
employés d’état pendant que d’autres de nos employés vous
achèvent?
C’est simple à comprendre, nos employés se sont créé une
« surréglementation »
intentionnellement
des
plus
compliquées pour se faire travailler, tout ça sur le dos des
entrepreneurs qui ont tout risqué pour créer de l’économie.
Un commerçant doit payer plusieurs permis de boisson pour
le même établissement, parce qu’il ne sert pas au même
endroit à l’intérieur de son commerce. C’est malade. On a
payé grassement nos employés pour tuer légalement
l’entreprise privée, en leur enlevant toute rentabilité.
Ceux qui sont assis sur leur sécurité, qui ne prennent aucun
risque, que l’on doit grassement payer, ont tué l’économie sur
le dos de la pureté. Un système organisé par nos employés
qui sont devenus pires que le crime organisé en nous volant
légalement.
Ils harcèlent les commerçants du Québec pour les punir
d’être en affaires et avec l’argent de toutes vos punitions, ils
se récompensent de bonus de performance et se créent des
retraites dorées. Ils contrôlent et se moquent complètement
de l’entreprise privée et à l’inverse nos employés
déresponsabilisés de la pureté, font et imposent tout ce qu’ils
veulent. Personne ne les contrôle.
Les propriétaires de restaurants et de bars du Québec
détenteurs de permis d’alcool, il faut que vous exigiez un seul
permis par établissement sinon c’est tout simplement de
l’abus, pire que du crime organisé. Réalisez-vous que si vous
signiez tous sans exception une pétition exigeant l’abolition
complète du système de timbrage qui est utilisé comme
prétexte de contrôle, mais qui dans la réalité ne sert qu’à nos
employés de service à se faire travailler, et qui tuent
l’entreprise privée en vous enlevant toute rentabilité, ils
n’auront même pas le choix de vous l’accorder. Ce sont vos

143

employés, c’est vous autres qui les payez. S’ils refusent, cela
confirmera que nous sommes aux prises avec un système de
crime organisé légalisé par nos employés en complicité avec
nos élus « leurs serviteurs ». Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Nous sommes maintenant au service de nos employés qui ont
pris le pouvoir.
Nos employés surpayés, situés en haut de la chaîne, auront
des bonus de performance sur le dos du privé qui a pris tous
les risques financiers, gracieuseté de nos employés sur le
party. On n’a plus à tolérer ça de nos sans portefeuille, nos
tueurs d’économies.
Prenez le temps de regarder comment nos employés s’y sont
pris pour vous « tasser » et vous éliminer. Durant la saison
estivale et tout au long de l’année, tout le Québec est en
compétition avec l’argent de vos taxes et de vos impôts que
l’on paie plus cher qu’ailleurs.
Regardez sur la publicité qui sont ces meurtriers du privé et
en plus ils sont très fiers de le montrer.
Commandité par : Hydro-Québec, Loto-Québec, la SAQ, le
gouvernement du Québec, le gouvernement du Canada, le
député, la ville, différents organismes gouvernementaux.
Même nos différents groupes d’employés se commanditent
entre eux avec l’argent de la population. Ensuite, ce gros
regroupement de SPF vient vous éliminer. Il faut exiger que
ces sommes vous soient redonnées pour redémarrer le privé
qu’ils ont tué pour se faire travailler.
Remarquez que de plus en plus, les commanditaires du privé
ont presque tous disparu à l’exception de quelques gros
joueurs bien branchés. La majorité des commerçants du
passé n’ont plus les moyens financiers de commanditer et
s’impliquer dans leur communauté. En plus, les activités
commanditées par nos employés avec l’argent de nos taxes
viennent la plupart du temps vous vider et vous tuer.
L’équilibre est rompu.

144

L’état finit par tout contrôler et le problème, c’est que le privé
agonise et les redevances de l’électricité, de boissons et de
Loto-Québec ont commencé à baisser. À ceux qui connaissent
la vraie vie, il ne sera surtout pas question pour nos employés
de notre gouvernement de s’en priver et de se couper. Ils en
sont devenus collectés, alcooliques et accros.
Nos employés, après avoir tué les restaurants, les bars et le
divertissement du privé, vont commencer à couper dans ce
qu’ils avaient pris l’habitude de commanditer pour se faire
gâter. Quand tu rêves de jouer à l’homme d’affaires sans
prendre aucun risque avec l’argent des autres, tu vas dans
l’appareil gouvernemental, tu deviens un SPF et tu frappes
sur ceux qui travaillent en prenant les risques à ta place.
Tous ensemble avec fierté, nos employés SPF se péteront les
bretelles et se récompenseront pour leurs mauvaises
performances en manipulant leurs chiffres pendant que le
privé agonise.
GÂTER LA ROYAUTÉ
Nos employés qui étaient obligés de payer lorsqu’ils
utilisaient le privé dans le passé ont compris que
commanditer le divertissement avec l’argent de la population
leur permettait de se faire gâter, toutes dépenses payées,
billets donnés, nourris, logés dans des espaces réservés pour
se faire remercier d’avoir tué le privé avec l’argent qu’ils sont
venus nous chercher sans rien risquer.
Vous serez peut être choqué par mes affirmations, mais, vous
nos employés SPF, si vous saviez vraiment ce que c’est d’être
en affaires en ayant pris des risques, le privé n’en serait pas
rendu là aujourd’hui. Ce n’est pas facile de travailler en ayant
tout risqué, pendant que tes employés grassement payés
viennent te compétitionner jusqu’à te faire tomber.
Il y a des drames humains derrière ces exécutions envers
l’entreprise privée, c’est criminel, et tout ça de la part de nos
employés sans scrupule qui se payeront des retraites dorées
sur le dos de ceux qui auront tout risqué. En peuple soumis,

145

on accepte ça comme une normalité, c’est tout simplement
révoltant, après avoir tant travaillé, finir par se faire tuer par
tes employés.
Le privé, c’est votre droit de dire que c’est assez de se faire
frapper par une gang qui veut juste gérer sans rien risquer et
tout contrôler, pour ensuite se faire gâter. Ce n’est rien par
rapport à ce qui s’en vient, on n’a encore rien vu. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Même vous, les quelques privilégiés, vous avez intérêt à avoir
le courage de mettre vos pancartes C’EST ASSEZ, parce que
nos SPF n’hésiteront pas à vous laisser tomber et vous
abandonner, car ils aiment la mode et le changement, ils se
tannent rapidement.
Un Québec qui est passé en si peu de temps du capitalisme à
une apparence de socialisme pour en arriver au
communisme, gouverné par une cour de royauté qui nous
appauvrit et qui continue toujours à s’agrandir, contrôlé par
un état policier, un Québec prisonnier et contrôlé par ses
employés déresponsabilisés. Tout un peuple!
Jamais, je n’aurais pu m’imaginer voir ça un jour dans ma
vie. Nos employés ont pris en main le jeu, la boisson, ils
prennent le contrôle de tout le divertissement en nous
imposant leur façon de s’amuser même en choisissant et
décidant ce que l’on doit aimer. On ne se rend même plus
compte qu’on est soumis, ils réussissent à nous convaincre
que ce sont nous qui leur avons demandé. Le privé nous
donnait ce qu’on aimait, nos employés SPF subventionnent et
imposent ce qu’ils aiment en éliminant ce qui les dérange.
Nos Peters mettent les Québécois soumis à leurs mains.
Tout le Québec se ressemble, les régions perdent de plus en
plus leurs couleurs et leurs identités. Un Québec uniformisé,
tout décidé par nos employés. C’est urgent de ressusciter le
privé et se redonner la liberté.

146

Nos Sans Portefeuille de Loto-Québec, Hydro-Québec et la
SAQ jouent aux gens d’affaires. Nos employés qui dirigent la
province de Québec, qui n’ont de compte à rendre à
personne, nos trois sociétés d’État qui ont été créées pour
être nos sauveurs, sont devenues trois prédateurs qui n’ont
plus aucun pouvoir au-dessus d’eux.
Ils se sont créé une royauté et nos élus sont devenus leurs
leurres et leurs serviteurs en étant devenus accros à leurs
dividendes, ils ne peuvent plus s’en passer.
L’avenir s’annonce très mal. Les revenus de Loto-Québec ont
atteint leur sommet et commencent à baisser avec une
population qui s’est appauvrie et dont la situation ne fera
qu’empirer de plus en plus.
Hydro-Québec a des surplus d’électricité et ça ira de pire en
pire. Normalement et logiquement quand on a des surplus,
les prix baissent. Nous au Québec, on est différent et fier de
l’être, nos employés augmentent les tarifs à leur patron, « la
population », pour que nos grands employés visionnaires du
Québec puissent continuer à se récompenser. Tout un peuple!
Je vous annonce que d’ici quelques années, nous devrons
fermer des barrages hydroélectriques et certains d’entre eux
deviendront des éléphants blancs. Des revenus qui
deviendront comme nos églises des dépenses et des fardeaux
financiers pour les Québécois.
On aura payé nos PETERS comme étant nos meilleurs, ayant
une vision d’avenir simple, rendre tout compliqué pour
prendre tout ce qu’il y a à prendre, le temps qu’ils sont là. Ce
n’est même pas une opinion, regardez les chiffres et les
résultats.
La SAQ, ce n’est pas compliqué, elle nous facture le double
qu’ailleurs, elle contrôle tout et ne rend de compte à personne
en imposant tout ce qu’elle veut. Notre gouvernement de
leurres juste de passage ferme les yeux pourvu que les trois
donnent leurs redevances dans nos coffres percés. La SAQ a
beau faire de la publicité pour faire boire les gens, mais

147

quand ils sont pleins et que ça renverse, les ventes ne peuvent
commencer qu’à baisser, on est rendu là.
N’étant plus capables d’augmenter les Québécois surtaxés, ils
vont commencer à couper dans tout ce qu’ils avaient
commandité et subventionné, après avoir tué le privé, tout va
s’effondrer.
N’oubliez pas les artistes, sans subvention au Québec, rien ne
peut fonctionner, ils vous ont bâillonnés. Vous êtes à la veille
de payer des pots-de-vin à nos employés pour chanter, si ce
n’est pas déjà commencé, comme beaucoup d’entreprises qui
doivent se prostituer auprès de nos employés pour travailler.
On est au Québec.
Réalisez-vous qu’au Québec, aucune entreprise ne peut
opérer sans tricher ni violer la « surréglementation » et la
« surcriminalisation » des lois que nos employés nous ont
imposées et qu’ils ne sont souvent même pas capables, euxmêmes, de respecter. On en a régulièrement la preuve. Notre
appareil gouvernemental viole et contourne lui-même
régulièrement les lois et les règlements qu’il a mis en place
parce que c’est trop compliqué et impossible de tout
appliquer. C’est ce qui fait RECULER le QUÉBEC au lieu
D’AVANCER.
C’est la façon que nos employés ont trouvée pour nous tenir à
la gorge pour toujours nous garder dans l’illégalité. C’est
criminel d’agir de cette façon envers leurs patrons, on ne
mérite pas ça, de la part de nos employés qui eux seront
toujours déresponsabilisés avec toute immunité.
C’est pour ça que les employés de nos différents ministères
peuvent se chicaner entre eux, tant et aussi longtemps qu’ils
le voudront. Nos élus sans courage, qui ne décident rien, ne
les arrêteront pas pour ne pas avoir l’odieux d’avoir à
trancher ni décider, pour ne pas les frustrer. Ils vont
continuellement remettre les CHICANES de nos employés
entre les mains de notre ministère de la Justice pour éviter de
décider et de trancher qui va gagner. C’est la meilleure façon

148

pour que la chicane puisse s’éterniser et ne vienne jamais à
bout de se régler. Ça nous tue.
Nous sommes victimes d’un complot de nos différents
groupes d’employés. Leurs conflits leur permettent de se
créer et de se distribuer du travail entre eux et c’est la
population de cassés qui doit tout payer. Notre argent qui va
dans du vent, nous appauvrit et tue notre économie. En bon
peuple soumis, on accepte ça comme une normalité.
Les Québécois, ça nous prend une révolution sans rien casser
et sans violence, on est un peuple plus fort que ça. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
SUBVENTION et CORRUPTION « MÊME FAMILLE .
Dans l’histoire, d’où croyez-vous vient l’origine du système de
subvention? C’est simple, de la corruption qu’ils ont juste
légalisée, pour finir qu’aujourd’hui la province et le pays sont
devenus une grosse subvention. Plus rien ne fonctionne sans
subvention. Ça devient, pour le parti politique au pouvoir, le
meilleur outil de corruption et de favoritisme pour que les
bénéficiaires leur soient redevables. En réalité, on ne peut
même pas les blâmer, on en est tous responsables, on leur
met l’argent sur la table et on leur dit servez-vous. Pourquoi
pas! Depuis quand punit-on nos employés pour ça? Le seul
blâme que l’on peut se donner, c’est que l’on ne fait rien pour
le changer, sauf pour des commissions d’enquête pour se tirer
encore plus dans le pied pour faire travailler nos employés,
sans rien changer.
Ça nous coûte très cher d’être gouvernés exclusivement par
des centrales de partis politiques qui à chaque changement de
centrale au pouvoir, le nouveau défait ce que l’autre a fait. À
l’exception du système de subvention qu’ils ont toujours pris
soin de garder et même de toujours augmenter. C’est l’outil
idéal par excellence pour favoriser la corruption et nous
voler.

149

Nos employés ont compris qu’en abolissant et en créant
continuellement de nouveaux programmes de subvention,
cela maintient nos super structures gouvernementales
toujours en croissance.
Sous l’apparence de vouloir stimuler l’économie, on vit le
résultat comme à chaque système mis en place par nos
employés. Sous la prétention de vouloir nous aider, ils
finissent toujours par nous tuer. Avez-vous remarqué que
plus l’entreprise privée et nos municipalités sont
subventionnées, plus on est surendettés? Pourtant ça devrait
nous apporter de la richesse, pas de la pauvreté.
Pour chaque dollar donné en subvention, après avoir payé
toute la chaîne de distribution de bonbons que nos employés
auront bouffés, combien restera-t-il au projet lui-même pour
relancer l’économie? Considérant que toutes les factures
auront été soufflées et exagérées, ça ne la relance pas, ça la
tue.
Il est des plus urgents de faire des changements radicaux,
notre avenir est en jeu. Tout ce que veulent nos décideurs
c’est du court terme, prendre tout ce qu’ils peuvent le temps
qu’ils sont là. Qui peut les en blâmer? Nos employés nous ont
créé ce système pour ça.
Au début, cette corruption était contrôlée exclusivement par
le parti au pouvoir. Aujourd’hui, ça s’est élargi, ils prennent
tous leurs bonbons. Sous l’apparence de se chicaner, nos
centrales de partis politiques sont toutes devenues des alliées.
La structure d’intervenants est devenue tellement grosse que
si l’on compilait tous les coûts monétaires directs et indirects
reliés à ces super structures et à toute la gestion
intentionnellement complexe qu’ils ont mise en place avec le
temps, la relance économique du Québec comme du pays
serait assurée.
Aujourd’hui en 2014, l’entreprise privée et nos municipalités
ont atteint le sommet de la dépendance aux subventions,
exactement comme notre gouvernement avec la dépendance
qu’ils ont acquis aux redevances des boissons, du jeu, de

150

l’électricité et bientôt la marijuana qui suivra la prostitution.
On doit faire une révolution dans les subventions et c’est très
simple à faire.
Le grand défi actuellement est de créer des avantages et les
conditions idéales pour rallonger et garantir la durée de vie
de nos entreprises à long terme, tout le contraire de ce qu’ils
font. Nos institutions prêteuses, en complicité avec nos
employés SPF qui ne pensent qu’à court terme, prennent tout
au début. C’est devenu leur spécialité.
Donner des subventions avant de commencer à travailler est
devenu une des principales raisons que la durée de vie de nos
entreprises est de plus en plus courte.
JUSTE DE LA LOGIQUE
* Il faut placer nos entreprises, industries et nos
commerces à l’abri de la politicaillerie, de la corruption et des
abus de pouvoir de nos employés. Nos employés ont légalisé
les « Pimps » et la prostitution gouvernementale et, à
l’inverse, criminalisé la prostitution dans la population,
encore à l’envers. Tout ça pour une seule raison, venir nous
chercher et nous faire payer des deux mains.
* Il faut récompenser nos entreprises sur leur durée de vie
et leur participation au développement économique, sans
qu’elles aient à le demander, sans négocier, sans tricher, sans
être obligées de téter, sans se prostituer ni corrompre nos
employés pour travailler.
* Garantir à nos investisseurs qu’aucun changement de
gouvernement ne pourra en rien changer les règles du jeu
déjà établies à long terme. Ça coûte trop cher à notre
économie et à la population de faire, défaire et refaire, pour
tout redéfaire ce qu’ils avaient fait, et souvent mal fait. Sortez
vos pancartes.
C’EST ASSEZ

151

TAUX DÉCROISSANT
On accorde à toutes les entreprises et aux commerces situés
sur le territoire du Québec sur une période de 10 ans, un tarif
décroissant sur le taux du kilowatt/heure d’électricité pour
atteindre à la 10e année, un tarif équivalant à 50 % moins
cher que n’importe qu’elle énergie disponible sur le marché et
le maintient du tarif de -50 % garanti à vie de l’entreprise et
du commerce.
Il faut abolir toutes les négociations à la carte et à huis clos
que nos employés de notre appareil gouvernemental font
avec les entreprises et les industries où chacun se retrouve
avec des conditions différentes. C’est la façon idéale pour que
nos employés soient en pouvoir de force pour négocier leurs
intérêts personnels avant l’intérêt de l’économie et de la
population. La formule idéale pour favoriser spéculation,
corruption et abus de pouvoir, qu’il est urgent d’éliminer.
Nous devons récupérer cet argent détourné pour stimuler
l’économie en changeant les conditions et en récompensant la
performance pour rallonger la durée de vie de nos
entreprises.
Performance=récompense
Les 5 premières années cruciales pour une entreprise.
* Simplifier et déréglementer la « surréglementation »
abusive que nos employés ont créée pour se faire travailler, ce
qui tue de plus en plus la compétitivité et la rentabilité de nos
entreprises, qui sont devenues aux services de nos services.
* À chaque 5e anniversaire de toute entreprise, sans téter,
sans être à la merci de la politicaillerie et de nos employés
d’état, sans corrompre, selon une évaluation simple de
performance, suite à son rapport annuel d’entreprise, une
récompense
non
imposable
devrait
être
remis
automatiquement aux entreprises et à leurs propriétaires.
Une partie de cette récompense devrait obligatoirement être
réinvestie dans l’amélioration d’infrastructure de l’entreprise
ou du commerce pour encourager et garantir sa longévité.

152

* Après chaque 5e anniversaire additionnel, le même
scénario devrait se répéter automatiquement, sans téter, ni
corrompre et toujours sur son rapport de performance
vérifié. Nous devons éliminer les parades et les distributions
de bonbons de subventions politiques. Nos élus pourront
enfin se mettre au travail et être à notre service, et nos
entrepreneurs pourront enfin se concentrer sur leurs
entreprises.
* Une étoile devrait être remise automatiquement à
l’entreprise pour chaque 5, 10, 15, 20, 25e anniversaire et
plus. Ils l’auront gagnée sans même la demander parce qu’ils
l’auront méritée sans l’avoir achetée. Ils ne la devront à
personne ni à aucun parti politique ou groupe de pouvoir. Ils
pourront clairement afficher ces étoiles avec fierté,
démontrant la stabilité, la fiabilité et la transparence de leur
entreprise.
Notre système de subvention actuel ralentit et démotive le
dynamisme de nos entrepreneurs. Ils lui exigent tellement
d’obligations à respecter pour avoir une subvention, que les
coûts de son projet augmentent de façon substantielle, ce qui
étire en longueur sa réalisation. Nos employés sont devenus
des ralentisseurs d’économie.
Sous l’apparence de vouloir relancer l’économie, nos
employés doivent cesser de changer les règles du jeu, en
abolissant et en créant continuellement de nouveaux
programmes qui deviennent des négociations permanentes,
longues, interminables et toujours à recommencer. Une
recette parfaite pour qu’un oblige l’autre à le corrompre, pour
être subventionné, un problème urgent à régler. Pour
l’industrie, le temps n’est pas un problème. Ils ont les budgets
pour dérouler le tapis rouge au système que nos employés ont
mis en place. On les a habitués à prendre tout ce qu’ils
peuvent avant de commencer à travailler.
Pour notre petit entrepreneur qui veut une subvention, c’est
différent. Nos employés lui placeront un décideur, qui n’est
surtout pas pressé et qui n’à aucun intérêt et avantage à

153

régler le dossier rapidement. À moins que? Peut être que?
$$$$$$$$$$$?
Sa plus grande priorité dans la vie, c’est de devenir retraité le
plus tôt possible. Ce décideur a le plein contrôle sur
l’entrepreneur qui ne peut avoir sa subvention ni démarrer
son projet tant et aussi longtemps que son dossier ne sera pas
complété et accepté. Ils lui imposeront tellement de normes,
d’exigences et de procédures à respecter, que sans subvention
ça lui coûterait incroyablement moins cher et serait déjà en
activité depuis longtemps. Toutes les énergies qu’ils lui
auront tirées l’auront vidé et ça ne fait que commencer.
Prépare-toi, ils ne te lâcheront plus, tu es sur enquête
permanente. Nos employés deviendront les nouveaux
propriétaires de ton entreprise.
Nos SPF ont mis en place une « surréglementation », pour
que nos entrepreneurs deviennent à leur service. Ils ne savent
pas qu’un entrepreneur a beaucoup de travail et ne compte
pas ses heures.
Il faut exiger de nos employés, simplicité, efficacité et
résultat, un grand défi québécois. Ce sont juste les meilleurs
qui peuvent réussir à faire ça. Nos employés ont développé un
système intentionnellement désorganisé, qui est devenu une
spécialité québécoise. Pourquoi?
* Qu’est-ce qu’on attend pour obliger nos élites à simplifier
tout ce qu’ils ont intentionnellement compliqué pour se faire
travailler et nous faire payer?
* Qu’est-ce qu’on attend pour responsabiliser nos
employés qui sont tous déresponsabilisés?
* Qu’est-ce qu’on attend pour exiger de l’efficacité et de la
transparence?
* Qui est-ce qui dirige?
L’économie = un jeu
La nouvelle mode de nos employés, c’est d’amuser la
population avec des concours d’entrepreneurs pour relancer

154

notre économie. C’est la meilleure façon pour leurrer la
population et éviter de faire les vrais changements
nécessaires et prendre des décisions courageuses. Ils ne
savent plus quoi faire.
Nos SPF« nos Sans Porte Feuille » qui avec l’argent de la
population, pensent que c’est un jeu d’être en affaires, ça peut
les amuser, mais pour ceux qui prennent tous les risques,
l’histoire n’est pas la même.
Des élus veulent créer un concours pour sélectionner les 100
meilleures entreprises les plus prometteuses du Québec qui
sont déjà sur leur lancée et qui ont des chiffres d’affaires d’au
moins 2.5 millions, qui sont en opération depuis plus 3 ans
avec 250 employés à temps plein. On appelle ça, ne prendre
aucun risque.
Ils les encadreront financièrement et techniquement, une
initiative de nos super structures, nos SPF gouvernementaux
qui sont continuellement en pleine croissance. Ils
s’associeront stratégiquement à de gros noms qui ne doivent
surtout pas prendre de risque, la marque des moins bons.
Il faut que la formule soit garantie d’être gagnante pour
légitimer leur raison d’exister et de donner plus de crédibilité
à leur jeu. En prenant les 100 meilleurs, vous venez de nous
confirmer que vous n’êtes pas les meilleurs et que vous n’êtes
que des opportunistes politiques.
Je ne conteste pas qu’ils pourront apporter une certaine aide,
mais en même temps de faire entrer l’appareil
gouvernemental dans nos 100 meilleures entreprises du
Québec, c’est épeurant. Il risque très sérieusement de les
mettre en danger. C’est justement parce qu’ils dirigeaient
leurs entreprises qu’ils sont devenus parmi les 100 meilleurs
et qu’ils sont en pleine croissance. Souvent leur plus gros
problème, c’était la structure gouvernementale omniprésente
qui les freinait et là, nos SPF iront montrer à nos 100
meilleures entreprises comment faire des affaires. Ceux qui
tiraient sur eux et qui les empêchaient d’avancer par leur
désorganisation gouvernementale maintenant voudront

155

montrer que c’est grâce à eux qu’ils ont progressé. Ils vont les
pousser pour se donner de la crédibilité pour garantir et
légitimer la croissance de leur super structure. C’est brillant,
mais pas impressionnant, car n’oubliez pas, que tout ce que
nos employés nous créent fini par nous tuer.
Relever nos entreprises
Si vous aviez sélectionné 100 entreprises du Québec qui sont
en difficultés et qui auraient besoin d’aide pour les relancer,
en les encadrant financièrement et techniquement, en
simplifiant tout ce que vous leur avez compliqué, tout en
étant appuyé de gros noms du Québec qui n’ont pas peur des
risques parce qu’ils sont les meilleurs, ce qui est typique aux
vrais entrepreneurs qui relèvent de vrais défis, ça aurait été la
plus belle occasion pour tous les Québécois d’observer
l’efficacité de nos employés, de les voir relever nos
entreprises en difficultés. Ça aurait été des plus stimulant et
éducatif pour l’entreprise privée, nos futurs entrepreneurs et
la population.
D’observer travailler nos employés et nos gros noms, avec
simplicité, efficacité et résultat, nous confirmerait qu’ils
méritent d’être qualifiés comme nos élites, nos meilleurs. Ça
aurait été vraiment impressionnant et encourageant de savoir
que notre avenir économique est entre bonnes mains.
Après avoir réglé ces 100 entreprises en difficultés et nous
avoir démontré leur savoir-faire, ils en auraient choisi 100
autres.
* Mieux encore, pourquoi ne pas tout simplifier ce que
vous avez intentionnellement compliqué à toutes les
entreprises du Québec, au lieu de quelques trophées
sélectionnés pour vous légitimer?
* Est-ce que cela vous demanderait un trop grand effort?
* Est-ce que cela vous obligerait à une réorganisation de
vos super structures compliquées et désorganisées?

156

* Est-ce que ça dérangerait la zone de confort que nos
employés de services se sont créée?
Si vous êtes vraiment les meilleurs, je vous lance un défi, sans
tricherie, sans manipulation des chiffres et des résultats, en
toute transparence devant la population. On va ensemble
relancer le Québec, à moins que vous préfériez faire de
« l’exposur politique » sur le dos des 100 entreprises qui
étaient déjà en pleine croissance et qui risquent de tomber en
danger, car au lieu de les aider, vous voudrez les contrôler.
Rappelez-vous, tout ce que vous créez pour nous aider, finit
par nous tuer.
MISSION ÉCONOMIQUE : Nos employés SPF se créent
des missions économiques aux frais de la population cassée et
surendettée. Une autre grosse mode, que nos employés se
sont créée, pour voyager et parader comme une royauté. Qui
pourrait les en blâmer?
* Si on avait la chance, on ferait peut-être tous la même
chose. Mais la vraie question est : est-ce la bonne façon?
Stratégiquement, nos élus et nos employés SPF s’invitent eux
même dans des missions économiques. Après que nos
employés se sont gratté le dos entre eux, chez nous au
Québec, ils s’organisent des missions de grattage de dos avec
des élus et d’autres employés SPF de l’extérieur comme eux,
et tout ça aux frais de la population. Ils nous font un grand
spectacle des plus inefficaces.
Ils se grefferont quelques gens d’affaires pour légitimer leur
aventure de voyage, pour ensuite revenir avec des promesses
hypothétiques de retombées économiques en manipulant les
chiffres et les informations. Une structure omniprésente
gouvernementale qui nous appauvrit, sous le regard de
quelques représentants de l’entreprise privée contrôlée, pour
se légitimer. Encore le contraire de ce qu’ils devraient faire.
Arrêtez! Si on veut relancer l’économie, il faut les faire venir
chez nous pour rencontrer nos entrepreneurs et nos
entreprises d’ici, surtout pas des politiciens. Deux groupes

157

qui n’ont absolument pas le même langage. La formule est
très simple, on doit inviter et recevoir ces décideurs, ces chefs
d’entreprises bien sélectionnés de partout dans le monde qui
sont susceptibles d’investir et participer à notre
développement économique.
Ceux qui peuvent nous apporter du travail et de la richesse,
on doit les accueillir exactement de la même façon que nos
employés et nos politiciens veulent se faire accueillir comme
des rois dans leur mission économique à l’extérieur, aux frais
de leurs citoyens. On arrête de se faire recevoir et on les
reçoit chez nous.
Si ce sont eux qui nous reçoivent, ce sont nous qui leur en
devrons une de nous avoir reçu et ce sera nos citoyens qui
payeront la facture de la parade. Ce n’est pas ce que l’on veut.
L’argent de la parade dépensé à l’extérieur doit servir à payer
nos commerces d’ici pour les recevoir, hôtels, restaurants,
attraits. Nous ferons d’une pierre deux coups. Nous
stimulerons notre économie locale en séduisant des
investisseurs d’ailleurs.
Sur la photo nous devrions voir nos entrepreneurs accueillir
ces décideurs et ces chefs d’entreprises d’ailleurs. Des gens
qui parlent la même langue et qui ont cette même chimie. Ce
sont eux qui pourront créer ces liens solides afin qu’ils
investissent chez nous.
Nos élus, nos SPF, nos employés qui passent leur temps à
dire qu’ils sont à notre service, ceux qui prennent toujours
toute la place sur la photo, devront se mettre de côté et laisser
la place à ceux qui nous créeront du travail et du
développement économique. Il faut abolir ces missions
économiques politiques à l’extérieur et créer des missions
d’accueil de développement économique chez nous.
Mode galas
Nos SPF créent de plus en plus la mode des gros galas pour
récompenser et rendre hommage aux entrepreneurs. Curieux
hasard, car plus ils en créent et plus notre économie est en

158

difficulté. Serait-ce possible que nous soyons encore à
l’envers?
Nous même qui avons gagné deux prix d’excellence, sans
renier la joie de les avoir gagnés, je vous avoue que si nos
SPF, nos employés nous avaient demandé nos priorités pour
nous aider à surmonter toutes les difficultés qu’ils nous
avaient créées, la dernière chose qu’on aurait nommée, c’eut
été un trophée.
La vérité, c’est pour légitimer l’existence et la croissance de
nos super structures. Qui peut les en blâmer? C’est le système
qu’ils nous ont créé.
C’est simple à comprendre. Regardez tous les acteurs qui sont
derrière, nos élus, nos fonctionnaires, les institutions
financières souvent accompagnées de commandites, de
société d’État ainsi que notre ministère de l’Éducation qui
prend de plus en plus toute la place. Le prix à payer est
énorme. Une économie d’apparence, ça paraît bien, mais ça
n’a pas d’avenir.
Nos employés SPF aiment créer des trophées, mais est-ce
vraiment la priorité de l’entreprise privée?
Stimuler toutes nos entreprises
Simplifier tout ce qu’ils ont compliqué serait le plus beau
trophée à donner à tout le privé pour relancer et solidifier
notre économie, au lieu de quelques privilégiés sélectionnés
qui deviennent des trophées pour nos employés.
Nos employés contrôlent le privé, une des principales raisons
de la détérioration de notre situation économique. Nos
entrepreneurs et nos entreprises n’ont pas de voix et ne
peuvent pas aller à l’encontre du discours de nos employés
SPF qui sont devenus les porte-parole du privé.
Déréglementer
Certains diront que déréglementer nous fera reculer. Ils ne
l’ont peut-être pas remarqué, mais la « surréglementation »
abusive et désorganisée que nos employés ont mise en place

159

pour se faire travailler, en manipulant la population sous le
prétexte d’atteindre la pureté, c’est ce qui nous tue. Rappelezvous que l’imposition d’une « surréglementation » abusive
provient toujours de la corruption.
La longévité de nos entreprises n’a jamais atteint une aussi
courte durée de vie de toute l’histoire, qui va continuer à
s’écourter de plus en plus si nos élus, nos SPF et nos
institutions financières ne changent pas leur façon de faire.
Nos employés vont nous achever.
Il est urgent de faire un grand dégraissage à partir d’en haut
et tout l’argent récupéré devra servir à cette déréglementation
et en programme de récompense après que le travail aura été
fait pour toutes les entreprises du Québec.
C’est terminé, on doit reprendre à zéro tout ce que nos élus,
« leurs serviteurs », ont donné à nos institutions financières
sans condition. À l’avenir, eux aussi devront le mériter en
redevenant un service, un rôle qu’ils ont complètement perdu
et nous devrons les aider à le reprendre. C’est comme ça
qu’on relance une économie. Donc, l’entrepreneur qui aura
respecté ses obligations pendant ses 5 premières années
d’opérations, remises de taxe et d’impôt, tout en considérant
le nombre d’emplois et les investissements dans son
l’entreprise, 100 % du montant prévu lui sera
automatiquement versé, sans même qu’il en fasse la
demande. Pourquoi? Parce qu’il est trop occupé à nous aider
à faire marcher l’économie.
Nos institutions financières auront intérêt à mieux supporter
les entreprises afin qu’elles atteignent leur 5, 10, 15e
anniversaire, etc., car eux aussi auront des avantages et des
privilèges selon leur performance du support qu’ils auront
apporté à l’entreprise privée.
Ils doivent cesser de téter et de se prostituer pour avoir de
l’aide gouvernementale de nos employés, ça nous coûte trop
cher. Nous éliminerons automatiquement tous nos Peters
profiteurs.

160

Si l’entreprise a échoué à certaines obligations, on ne lui fera
pas tout perdre, sinon il tirera sur la « plug » facilement et
tout le monde sera perdant, en commençant par la
population qui en paiera encore la facture. Le seul gagnant
sera encore notre système de justice, un autre groupe de nos
employés qui prendront la relève pour ramasser ce qui peut
rester de l’argent mis dans du vent. Nous sommes victimes
d’un complot de nos regroupements d’employés qui se font
travailler.
Des pénalités devraient être prévues selon les points perdus
de l’entreprise sur ses résultats annuels. Il faut faire en sorte
que nos entreprises auront tout intérêt à respecter leurs
obligations en démontrant une bonne gestion à long terme,
pour se rendre à leur 5, 10, 15e anniversaire, etc., car il y aura
toujours une récompense qui les attend pour leur
performance et pour la longévité de leur entreprise.
Nos employés, qui nous créent des dépenses et de la
pauvreté, ne cessent de se récompenser sans nous le
demander, raison de plus pour récompenser ceux qui nous
créent du travail et de la richesse, sans qu’ils ne soient obligés
de le demander. On appelle ça de la reconnaissance. Notre
économie doit reposer sur une récompense à la performance.
Aujourd’hui, ce sont nos employés qui performent le moins
qui nous appauvrissent le plus, qui contrôlent l’information
et manipulent les chiffres. Ils sont les plus récompensés tout
en étant toujours déresponsabilisés. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Notre système compliqué et punitif que nos employés nous
ont créé pour se faire travailler, fait en sorte d’encourager
toutes les entreprises à tricher et à continuellement détourner
les lois, comme souvent eux-mêmes le font.
Notre économie est à l’image de nos employés qui la dirigent,
tout prendre ce qu’il y a à prendre à court terme, rien de plus
logique. Avec la durée de vie de plus en plus courte de nos
entreprises, ils doivent se tenir toujours prêts pour tirer sur la

161

« plug » en tout temps. C’est impossible de développer une
économie solide de cette façon. Nos employés tiennent nos
entreprises privées à la gorge comme ils le font avec la
population, en les tenant toujours en état d’illégalité et de
criminalité. À l’inverse, nos employés déresponsabilisés se
sont donné des retraites dorées sans même performer, avec
une complète impunité.
Abolition – subvention
Certains s’élèveront pour affirmer que plusieurs entreprises
n’auraient jamais démarré sans subvention. Peut-être, mais à
quel prix et pour combien de temps?
Si vous sortez les vrais chiffres et les vrais résultats, c’est un
échec total.
Une de créée,
d’abandonnées.

pour

combien

de

tuées

et

Nos institutions financières sont les principales créancières
de notre gouvernement du Québec super endetté de 245
milliards avec des paiements d’intérêts annuels de 7.8
milliards. En 2018, le taux d’intérêt passera de 4.2 à 4.8 %
d’intérêts, ce qui rajoutera 1.3 milliard d’intérêts annuels à
débourser.
On nous fait payer des deux mains, par en haut et par en bas,
avec la complicité de nos élus.
Pour chaque 1000 dollars qui a été emprunté aux institutions
financières, après que tous les intervenants de la chaîne de
distribution auront pris chacun leurs BONBONS, combien
restera-t-il d’argent net à l’entrepreneur pour démarrer et
relancer notre économie?
C’est l’entrepreneur qui aura la plus petite partie et nos
employés, qui nous appauvrissent, auront détourné la
majeure partie de l’argent que la population leur aura versé
pour relancer notre économie. Un monde à l’envers.
Ce sont vous, la population et les entrepreneurs qui
cautionnerez et qui devrez tout payer pour quelques

162

privilégiés sélectionnés, pour ensuite regarder nos élus
parader.
Payer des deux mains
Ensuite, le même entrepreneur empruntera à l’institution
financière, à qui le gouvernement avait emprunté, pour lui
donner une subvention. À son tour, l’institution financière lui
prêtera à un taux commercial plus élevé, pour le punir de
vouloir relancer notre économie. Pour être certains de le
décourager au maximum, ils lui exigeront tout en garantie
pour ne prendre aucun risque. Ils auront tout pris par en haut
et tout pris par en bas.
De façon stratégique, ils ont classé tous les secteurs
d’activités économiques à risques, ce qui leur a permis de se
donner le droit d’exiger davantage de garanties. Ils font ce
qu’ils veulent, ce sont eux qui établissent les règles du jeu.
Frais bancaires
Pourquoi prendre des risques à relancer l’économie quand
nos élus « leurs serviteurs » leur auront tout donné sans
risque? Notre système financier canadien se vante d’être
parmi les meilleurs dans le monde, au lieu de dire la vérité,
que nous sommes parmi les meilleurs de tous les pires, car
des bons actuellement il n’y en a pas. Quand tu te compares
au moins bon pour te faire croire que tu es bon, tu peux juste
devenir moins bon pour finir pas bon.
Qui osera faire les vrais changements nécessaires à partir
d’en haut pour l’avenir de la province, du pays et la
population. Pas seulement pour atténuer l’opinion publique
et en arriver au même résultat, on n’a plus les moyens
financiers de fonctionner de cette façon.
Il est urgent d’avoir des femmes et des hommes, des élus
décideurs indépendants et courageux, pas bâillonnés par ces
centrales politiques. Il faut remettre en questions tout ce que
nos élus, « leurs serviteurs », leur ont donné sans condition,
frais bancaires virtuels, taux d’intérêt commerciaux, le
classement à risque de tous les secteurs d’activités, un

163

prétexte pour ne plus prendre aucun risque. La récréation est
terminée.
S’ils ne relancent pas l’économie, on leur enlève « le sans
risque » qu’ils se sont donnés en complicité avec nos élus.
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ.
Au Québec comme au Canada,
* Ça n’a jamais été aussi épeurant de se lancer en
AFFAIRES.
* Ça n’a jamais été aussi épeurant de s’acheter une
MAISON.
* Ça n’a jamais été aussi épeurant de se MARIER.
* Ça n’a jamais été aussi épeurant, d’avoir des ENFANTS.
* C’est même devenu épeurant d’avoir de petits
ENFANTS.
Tout est devenu épeurant. Pourquoi?
Nos employés, « nos SPF », nous ont responsabilisé de tout,
même de leurs responsabilités. Tout ça pour se faire travailler
et nous faire payer.
Il faut que ça change et sans aucune violence. On est un
peuple plus fort que ça, mais comment faire pour les y
obliger?
Ce sont eux qui nous donnent la réponse.
Nos employés éliminent la circulation d’argent comptant
(cash) parmi la population en bas, pendant que ça circule en
enveloppe et en valise par en haut. C’est simple à
comprendre. Est-ce que cela voudrait dire qu’on doit faire
comme eux, pour les obliger à faire de vrais changements
dans l’intérêt de la population?
À partir de 2015, on paye tout comptant (cash) tant et aussi
longtemps qu’ils n’auront pas pris des mesures concrètes
pour exiger la totale transparence de tous nos différents

164

groupes
d’employés
tout
en
déréglementant
et
décriminalisant
la
« surréglementation »
et
la
« surcriminalisation » abusives qu’ils ont créées envers la
population, « leurs patrons », et l’entreprise privée.
Ils devront relancer l’économie à partir d’en bas et pour la
première fois dans notre histoire, nous devrons exiger des
coupures de 20 % de nos plus hauts cols blancs payés de tous
nos ministères et nos sociétés d’État, décroissant jusqu’à 0 %
de coupure de nos cols blancs de l’État payés le moins.
Il faut rétablir un équilibre que l’on a complètement perdu et
sans oublier ceux qui se sont retirés après nous avoir
dévalisés. C’est à votre tour de faire quelque chose pour le
Québec et le pays. La main qui vous a grassement nourri
pendant des années n’avait pas les moyens de vous payer tout
ce que vous vous êtes donné. C’est à votre tour d’être coupé,
sinon pendant plusieurs générations nos enfants devront
payer ce gâchis que nous leur aurons légué et qu’ils n’auront
surtout pas mérité.
Ce qui signifie que notre employé le plus haut payé de notre
échelle salariale, exemple le PDG d’Hydro-Québec, qui a été
augmenté de 6 % pour porter son salaire à 426,286.00 $ en
2011 et ceci n’inclut pas tous les avantages négociés, lui ou un
autre (j’ai pris le premier au bord, que tout le monde
connaît), le 20 % s’appliquerait sur notre plus haut payé,
décroissant à 0 % a notre plus bas payé.
Vous êtes choqué d’entendre la vérité? Je vous comprends
c’est tellement choquant de s’être fait dévaliser légalement
par ses employés.
Si on ne fait rien, les mêmes qui nous ont mis dans le trouble
se préparent encore une fois à nous couper à partir d’en bas,
sans que ça se rende en haut. Pire encore, ils garderont tout
ce qu’ils auront récupéré pour se récompenser de nous avoir
coupés et curieusement notre facture aura encore augmenté.
Ils nous ont toujours dit qu’ils avaient engagé les meilleurs et
qu’il fallait les payer comme étant les meilleurs. Il faut arrêter

165

de se faire manipuler par ce braillage de comparaisons
qu’ailleurs ils sont mieux payés. Justement, parlons-en. Eux
aussi, ailleurs, ils se sont trop payés et sont rendus sur le bord
de l’éclatement. Même le privé n’attend que nous, la
population, pour faire un exemple, pour faire cesser cette
surenchère que nos employés d’État grassement payés ont
créée.
Nos employés, je me mets à votre place. On voudrait me
couper en sachant très bien que rien ne va changer, je serais
le premier à ne pas l’accepter. Donc en retour, il faut exiger la
totale transparence. Il faut responsabiliser et enlever
l’immunité que nos différents groupes d’employés se sont
donnée. Tous leurs voiles doivent tomber, comme ils l’exigent
envers la population qui doit les payer. Nous ferons d’une
pierre deux coups.
Nos comités de surveillance de la population, avec un pouvoir
décisionnel et un regard sur tous nos employés sans
exception pourront exiger trois conditions, simplicité,
efficacité et résultat en toute transparence, rien de plus
normal.
Nous ferons de la place à nos meilleures élites qui n’auront
pas peur de relever de vrais défis, ceux qui veulent vraiment
faire grandir le Québec et le pays au lieu de juste en profiter
et qui veulent être fiers du travail qu’ils ont accompli. Des
élites qui sauront être au-dessus de la corruption, qui
déréglementeront et qui simplifieront tout ce que nos Peters
ont intentionnellement compliqué pour nous tricher. Nous
relancerons notre économie et redonnerons du travail et de la
richesse à l’ensemble de la population.
Il nous faut de nouveaux élus décideurs qui auront le courage
de dire c’est assez à nos extrémistes et manipulateurs de la
pureté qui nous ont rendus surendettés, prisonniers,
« surrèglementés » et « surcriminalisés ».
En retour, nos élus devraient être mieux payés que nos
employés décideurs surpayés, qui ne devraient pas décider.
Nous exigerons envers nos nouveaux élus le courage de

166

prendre des décisions avec discernement pour arrêter nos
employés de se chicaner et de toujours aller vers la justice
pour trancher. On est trop cassé, on n’est plus capable de
payer pour du vent, sinon à partir de 2015 on paye comptant
« cash » et on sort toutes nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Je le répète et c’est très important. Il ne faut surtout pas
donner à nos employés le prétexte de nous frapper, nous le
sommes déjà assez. On doit tout faire sans violence et sans
rien casser. Quand tu ne sais pas quoi dire, tu frappes, on
appelle ça des faibles, on est un peuple plus fort que ça. Une
mobilisation générale donnera une voix qu’elle n’a jamais eue
à la majorité de la population silencieuse contrôlée par une
très petite minorité que l’on doit payer. Ils seront enfin
obligés de nous écouter, car plus nous sortirons toutes nos
pancartes, « c’est assez », sans violence et sans rien casser,
plus vite ils devront nous donner ce que l’on aura demandé.
Nos politiciens et nos élus de nos centrales de partis
politiques devront se prononcer et devront faire la trêve des
innocents, pour que l’on puisse pour la première fois dans
notre histoire, ramer tous ensemble et en même temps. Ça
n’a jamais été essayé. Nous devons rependre le contrôle de
nos employés qu’on a complètement perdu et qui sont
devenus nos dictateurs, nos abuseurs, nos prédateurs, nos
déresponsabilisés, nos désorganisés, nos bébés gâtés qui se
sont donné l’immunité.
Le principe de Peter a pris le contrôle sur nos meilleurs, il
faut les libérer avant qu’ils deviennent comme eux, des
Peters.
Une révolution intelligente
Si on fait quelque chose, ça va faire mal, mais si on ne fait
rien, ça va faire très mal à nos enfants et nos descendants. Ils
vont trouver souffrant le gâchis qu’ils auront hérité d’un
peuple soumis devenu prisonnier de ses employés.
Opération dégraissage

167

Nos employés ont réussi à nous convaincre que pour avoir les
meilleurs sur le marché, il faut payer toujours plus cher. On
est victime d’une grande manipulation. C’est un mythe que
nos Peters se sont créé eux-mêmes de toutes pièces, en
passant leur temps à se comparer avec un autre mieux payé
quelque part dans le monde. Justement chez eux aussi ça va
très mal.
Rappelez-vous ce que Kennedy avait dit à sa population.

* Qu’est ce que vous pouvez faire pour la nation?
On est rendu là, mais cette fois-ci c’est à votre tour, nos
supposées élites, d’être coupées et vous devrez devenir plus
efficaces et transparents pour nous aider à relancer
l’économie et rétablir l’équilibre perdu pour que l’on puisse
continuer à vous payer.
C’est terminé de récompenser nos employés d’en haut pour
chaque emploi qu’ils auront supprimé en bas. C’est encore
eux qui vont tout garder pour se récompenser, notre facture
continuera à augmenter et on n’aura encore rien sauvé. Les
salaires et le gaspillage récupérés d’en haut avec une
meilleure gestion transparente nous aideront à maintenir la
population au travail en bas et relancer l’entreprise privée.
Nos élus punissent la main qui les nourrit et n’ont aucun
courage de couper nos problèmes d’en haut, les mains qui
nous appauvrissent.
* Qu’est-ce qu’on fait la population?
On a le pouvoir de changer ça facilement. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Comme de raison, nous aurons droit à des crises de bébés
gâtés. Certains voudront congestionner le système qu’ils ont
déjà encombré, pour nous démontrer qu’ils sont
indispensables. Ça nous permettra d’identifier nos employés
Peters, ceux qu’on n’aurait jamais dû engager, ceux qui n’ont
jamais été à notre service.

168

Nos meilleurs seront heureux, car ils n’attendent que ça. Eux
aussi sont contrôlés par nos Peters qui ont pris le pouvoir. Ils
pourront enfin démontrer à la population leurs qualités et
leurs efficacités.
Le ménage se fera tout naturellement, car Peter déteste
performer. La transparence, c’est la dernière chose qu’il veut
montrer. Sa spécialité c’est de manipuler la vérité
« l’information ». Ça tue et démotive nos meilleurs de
travailler pour le principe de Peter.
L’incompétence triomphera toujours si on n’exige pas cette
totale transparence et ceux qui resteront, nous devrons les
appuyer et nous en rappeler. C’est à partir de là que nous
pourrons enfin commencer à réduire nos coûts d’opération,
pour enfin devenir efficaces, et redonner du travail et de la
richesse à la population. Nous aiderons l’entreprise privée à
redevenir rentable et compétitive pour un marché
mondialisé, on n’a plus le choix.
Quand on entend nos employés SPF gouvernementaux dire
qu’ils veulent relancer l’économie et qu’ils peuvent prendre
30, 60, 90 à 120 jours et plus pour payer un entrepreneur ou
un fournisseur privé, ça démontre une incompétence, une
inefficacité totale, de l’abus de pouvoir de la part de nos SPF
qui jouent aux gens d’affaires. Ça prend des reins solides pour
qu’un entrepreneur supporte un crédit semblable, à moins
que ce soit une façon d’ouvrir la porte à la corruption en
empêchant ceux qui pourraient mieux performer et à
meilleurs coûts.
Projet
Si un décideur ou un chargé de projet veut avoir une cote, un
cadeau, un pot de vin, la meilleure façon de faire, serait
d’informer l’entrepreneur sur qui il a le contrôle, l’avisant de
soumissionner pratiquement au « cost », pour lui garantir le
contrat du plus bas soumissionnaire et qu’aucun autre en
dehors du club privé contrôlé ne vienne brouiller les cartes.

169

Le décideur ou le chargé de projet pourra faire en sorte de lui
garantir des extras et des privilèges au-delà de la soumission
prévue, sans oublier les cadeaux de remerciement.
* Avez-vous remarqué que les coûts qui touchent à
l’appareil gouvernemental sont exagérément dépassés?
Pourquoi? Le principe de Peter a pris le pouvoir.
Comment se fait-il que nous, la population, on ait toujours
été au courant de ces pratiques illégales et que nos employés
en haut de la chaîne, nos plus payés, nos plus augmentés, nos
plus récompensés, nos élites supposément nos « tops » ne
semblent jamais être au courant, parce que ce n’était pas leur
département, même s’ils avaient le nez dedans?
Si nos meilleurs que l’on paye comme étant nos meilleurs, ne
voient rien et ne dénoncent rien, au contraire les protègent et
les défendent, c’est simple, il faut remplacer nos meilleurs,
car c’est Peter qui les a engagés. Ensuite, nos élus et notre
ministère de la Justice, vous êtes tous surpris et scandalisés
d’apprendre qu’on s’est fait tricher et voler!
* Comment voulez-vous qu’un entrepreneur puisse être
honnête et soumissionner sur des projets gouvernementaux
sans tricher dans des conditions semblables?
Si un entrepreneur ne faisant pas partie du club privé vient
brouiller les cartes de nos employés en soumissionnant au
« cost », juste pour faire travailler ses employés et faire
survivre son entreprise, ils auront plein pouvoir de le tuer
sans merci en ne lui donnant aucun extra. Pire encore, ils
pourront l’étirer plus de 120 jours avant de le payer, sachant
qu’il n’aura pas les reins assez solides pour tout supporter.
C’est la meilleure façon de l’éliminer.
Si nos employés SPF ont fait ça au moins une fois à un privé,
c’est criminel et selon la commission Charbonneau, si on
ferme les yeux, nous la population devenons complices de nos
employés que l’on paye. Vous dites que nos entrepreneurs
sont des tricheurs et des voleurs, s’ils veulent travailler, ils
n’ont pas le choix.

170

Certains de nos employés décideurs auraient bâti ce système
de crime organisé pour que nos entrepreneurs et nos
entreprises soient obligés de se prostituer. Si l’entreprise
privée se doit d’avoir des « pimps » gouvernementaux pour
travailler, jamais nous ne pourrons relancer efficacement
notre économie et s’il se fait attraper, l’entrepreneur sera le
seul à se faire frapper par d’autres de nos employés de notre
système organisé. Notre employé, notre supposée élite qui
s’était fait récompenser, sera protégé et pourra tout garder,
même sa retraite dorée.
C’est une « job » de fou au Québec d’être un entrepreneur et
d’avoir une entreprise privée et surtout de faire affaire avec
notre armée d’employés intentionnellement désorganisés et
déresponsabilisés. Un système sans tête, sans pilote et en
plus, nos employés SPF se préparent à prendre complètement
en main l’entreprise privée, on est fini. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Récompenser au lieu de punir
* Pourquoi nos employés développent-ils toujours la
punition envers la population et l’entreprise privée, leur
patron « la main qui les nourrit »?
La réponse est simple, les punitions envers leurs patrons les
récompensent. Plus ils nous punissent, plus ils s’enrichissent
et plus ils se font travailler.
C’est à notre tour, de les obliger à nous récompenser et à eux
de performer.
Un citoyen québécois qui, pour la première fois de sa vie, fait
une demande pour se brancher auprès d’Hydro-Québec devra
débourser des frais supplémentaires. Jusque-là, ça peut
passer, ils ont le monopole. Ensuite, pour le restant de sa vie
de consommateur, même s’il a toujours bien payé ses
comptes d’électricité, il ne sera jamais récompensé d’avoir
performé. Il aura pour le restant de sa vie d’abonné juste des
punitions et des augmentations. Nos employés ont décidé que

171

les récompenses seront toujours pour eux, jamais pour leurs
patrons.
* Réalisez-vous la population, que l’on est puni par nos
employés à cause de notre bonne performance et eux se
récompensent sans performer. Y aurait-il quelque chose qui
nous a échappé?
Les mauvaises créances
Hydro Québec a coupé 41,000 abonnés en 2012, « 41,000
drames humains québécois », pour les citoyens qui n’ont pas
payé leur électricité.
* Pourquoi, nos employés font ils toujours le contraire de
ce qu’ils devraient faire?
L’oppression envers les Québécois c’est payant, ça leur
permet de se distribuer du travail entre eux. Car ensuite, c’est
notre autre groupe d’employés de notre système lent et
« surcongestionné » de la justice qui prendra la relève de ces
mauvaises créances et on accepte ça en toute soumission.
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
La solution
Au départ, c’est nous la solution. Ça nous prend des élus
courageux qui ont à cœur de mettre en priorité le mieux-être
de l’ensemble de la population du Québec. À première vue, il
semblerait qu’on n’en a pas, ils ne dirigent pas pour aider la
population, ils servent nos employés pour ne pas leur
déplaire.
Les mauvaises créances représentent des pertes financières
de 80.2 millions de dollars seulement pour Hydro-Québec.
Cette énorme facture à la population n’inclut pas tous les
différents coûts reliés à leur façon de faire. Ce sont nous, les
Québécois, qui perdons tout cet argent. Il faut qu’il soit
récupéré à l’avantage de la population. Et pourquoi pas?
Nous le méritons.

172

Il faut défaire ce que nos employés ont fait à l’envers. HydroQuébec a l’historique détaillé de chaque citoyen québécois qui
fait affaire avec eux. Ça nous a coûté assez cher pour les
équiper, il faut qu’ils apprennent à nous récompenser, au lieu
de toujours nous punir.
C’est à notre tour : à chaque 5e anniversaire qu’un citoyen du
Québec aura été branché à Hydro-Québec, son taux
d’électricité devrait être réduit automatiquement sans même
en faire la demande. Une récompense de performance envers
les Québécois, « leurs patrons ».
Nous serons de plus en plus en surplus d’électricité, c’est
complètement fou que nos employés punissent la main qui
les nourrit.
Ils se sont créé des procédures et un calcul complètement à
l’envers, pour que nos employés puissent toujours se
récompenser des deux mains, plus on en achète, plus on est
puni. C’est malade et on joue leur jeu, tout ça sur le dos de la
pureté de l’économie d’énergie. Une manipulation
stratégiquement lucrative qui ne profite seulement qu’à nos
employés d’en haut.
Pour la première fois dans l’histoire, nous devrons
récompenser les Québécois pour leur bonne performance et
nous pénaliserons nos employés pour leur contreperformance, rien de plus logique. On n’a même pas à leur
demander, on est en droit de l’exiger.
On doit exiger une baisse de tarif d’électricité pour tous les
abonnés chaque 5, 10, 15, 20 ans et ainsi de suite, une
reconnaissance envers le peuple québécois. C’est la meilleure
façon de faire disparaître graduellement les mauvaises
créances. Nous ferons d’un négatif un positif, la marque des
meilleurs.
Pour ceux qui n’auront pas payé leur compte, vu qu’on est
devenu un peuple très instruit, nous devrons trouver une
solution moins oppressive et plus intelligente à appliquer
sans se tirer dans le pied. C’est terminé ce système qu’ils ont

173

mis en place pour se récompenser sans performer et nous
punir parce qu’on a toujours bien payé. Sortez tous vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Avec une population qui s’appauvrit, s’il n’y a pas de
changement, ils créeront de plus en plus de gens en difficultés
de payer. Nos employés créent de la pauvreté pour se faire
travailler, ce qui crée de la criminalité pour faire travailler
notre état policier, pour nous faire payer, pour les financer,
c’est assez. C’est à notre tour de se faire gratter le dos et à
nos employés de performer.
Hydro-Québec, ne venez surtout pas nous dire que ce sera
trop difficile à appliquer de récompenser les Québécois pour
leur bonne performance. On sait très bien que la simplicité et
l’efficacité n’ont jamais été votre spécialité. Regardez le
fouillis de grilles tarifaires que vous avez mis en place. C’est
une stratégie lucrative pour vous et qui ne sert surtout pas à
la population et encore moins à relancer notre économie.
* Devrons-nous engager des moins bons, qui sauront
simplifier tout ce que nos élites, nos meilleurs, ont
intentionnellement rendu compliqué?
Il faut redonner de la richesse aux Québécois qui
s’appauvrissent, de la rentabilité et de la compétitivité à
toutes nos entreprises privées pour les récompenser d’avoir
bien performé.
On rallume le Québec qu’ils s’évertuent à éteindre. On
dégraisse Hydro-Québec à partir d’en haut, en redonnant de
la richesse et du service tout en relançant notre économie à
partir d’en bas. Encore le contraire de ce qu’ils font.
On a plus les moyens financiers de payer pour l’inefficacité et
vous devrez vous y habituer. On est surtaxé et surendetté,
c’est à votre tour d’être coupé.

174

Les nouvelles priorités du Québec qu’on n’a jamais essayé, la
population et l’économie. C’est à votre tour, nos employés, de
nous aider et nous donner l’exemple.
Ingénieur
Je ne peux m’empêcher de parler des problèmes majeurs au
Québec, des viaducs qui tombent, des travaux d’ingénierie à
reprendre, des réalisations mal faites et jetables, des travaux
qui devraient être fait en un mois et qui s’étirent jusqu’à 6
mois, avec de continuels dépassements de coûts, pour finir
avec des enquêtes « bidon » pour atténuer l’opinion publique,
sans résultat. Ce qui nous aura juste fait plus payer et qui
aura fait travailler d’autres de nos employés qui se grattent le
dos les uns les autres en appauvrissant la population de
cassée et de surendettée, tout ça pour les erreurs de nos élites
déresponsabilisées qui sont censées être nos meilleurs, nos
exemples de société, nos grands diplômés.
Réalisez-vous la population que, dans le passé, nos
ingénieurs ont réalisé des projets extraordinaires et durables,
ceci avec les moyens du temps. Pourquoi? C’est simple, ils
étaient responsables de leurs travaux et se tenaient sur leurs
chantiers.
Aujourd’hui au Québec, nos élites ne sont plus responsables
de rien. Plus ils sont en haut, plus ils sont dans leurs bureaux
et plus ils seront payés et récompensés. Un Québec à l’envers.
Pourtant plus que jamais, ils devraient être en permanence
sur leur chantier, car ils n’ont jamais été aussi bien équipés.
Ils peuvent avoir toute la technologie nécessaire avec eux sur
place, tout en suivant de près les travaux dont ils sont
responsables.
* Pourquoi se tiennent-ils dans leur bureau? Serait-ce
pour être certain de ne rien voir de ce qui se passe, pour se
déresponsabiliser de n’avoir rien vu?
* Est-ce qu’on les empêche d’être présents?
* Y aurait-il un programme de récompense à
l’aveuglement, comme tout ce qui touche au gouvernement?

175

Il faut que ça cesse ces commissions d’enquête, qui nous font
payer sans rien changer. Les Québécois nous sommes
victimes d’un complot de nos employés, on n’a pas de pilote.
Sortons nos pancartes.
C’EST ASSEZ
La solution est si simple à régler. Sortez de vos bureaux et
allez travailler sur vos chantiers, c’est pour ça qu’on vous a
payé.
Au Québec, dès que nos élites sont en contact avec notre
appareil gouvernemental, ils deviennent déresponsabilisés et
intouchables. Pourtant, on oblige un petit entrepreneur à
respecter sa soumission même s’il lui est arrivé des imprévus,
c’est son problème, il doit assumer. S’il se rend en justice, le
juge l’obligera à respecter le contrat qu’il avait signé. À
l’inverse, nos élites, nos plus instruits, nos icônes, nos plus
diplômés, nos « tops » ne sont jamais responsables de rien.
C’est toujours la faute des autres et les autres ce sont toujours
nous autres. Si ça se rend en justice, c’est la population qui
paye encore toute la facture.
* Comment se fait-il que nos employés se soient fait un
système pour obliger à faire payer supposément les moins
bons à être les meilleurs et ceux qui devraient être les
meilleurs puissent être les moins bons sans qu’on puisse les
obliger à payer?
Ne vous offensez pas de ce que je dis, vous me comprenez les
petits entrepreneurs. En réalité, je pense que vous êtes
devenus les meilleurs et c’est pour ça que vous êtes moins
payés. On est au Québec.
Celui qui engage nos employés se nommerait-il Peter? Si vous
cherchiez notre problème, on l’a trouvé, car Peter n’engage
jamais le meilleur, c’est contre ses principes.
* Les Québécois, qu’est ce qu’on fait?
* Remplaçons-nous nos Peters?

176

* Va-t-on être obligé d’engager nos petits entrepreneurs,
parce qu’ils assument leurs erreurs?
* Est-ce que cela aurait un rapport avec tous ces
dépassements de coûts? C’est sûr.
* Est-ce que cela aurait un rapport avec les erreurs
d’exécution? C’est sûr.
* Est-ce que cela aurait un rapport avec les normes et
critères qu’ils s’inventent pour que les réalisations soient
devenues jetables au lieu de durable? C’est sûr.
* Est-ce que c’est sûr? C’est certain.
Le restaurant qui trouvera un nom à cette poutine
québécoise, je lui donne un livre gratuit.
Une chose est certaine, les Québécois et les Canadiens
surendettés, on a plus les moyens de se payer les meilleurs,
ils ne sont pas assez bons.
Nos élus, nos élites nous disent publiquement sans aucune
honte que la durée de vie d’un pont ou d’une infrastructure
d’égout est de 50 ans et ça malgré qu’ils passent leur temps à
changer continuellement leurs normes. Ils se donnent des
titres d’excellence ISO et en 2014 on ne dépasse pas encore
les Romains. On appelle ça, de l’incompétence et de la
corruption. La population, sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Ils sont nos dirigeants, nos pouvoirs décisionnels, donc ils
sont censés être les plus conscients de l’importance des
changements que le Québec et le Canada doivent faire pour
garantir notre avenir. Ils sont les principaux responsables de
notre système inefficace et désorganisé, de notre situation
économique lamentable qui ne peut que continuer à se
détériorer, car bientôt nos employés ne seront plus capables
de manipuler les chiffres et l’information et ce sera nous la
population qui payera toute la facture de l’incompétence.
Pour la première fois dans l’histoire, c’est à votre tour de nous
donner l’exemple de l’attachement envers votre province,

177

votre pays et la population qui vous a toujours traité et payé
comme des rois. Vous devez nous démontrer de la
reconnaissance.
Ceux qui voudront nous en empêcher ou qui
démissionneront, plus question de les récompenser ou les
bonifier pour leurs mauvaises performances. Ça encourage
tous les Peters à vouloir venir travailler pour nous. Il faut
cesser cette pratique que Peter récompense Peter avec
l’argent des coupures des punitions à la population.
* Notre système serait-il devenu pyramidal où le grand
Peter en haut de la chaîne aura une cote sur tous les Peters
situés en dessous de lui?
Au bout de la chaîne, c’est encore la population « leur
patron » qui aura tout payé, étant la seule qui aura encore été
coupée et punie.
* Notre ministère de la Justice, je vous pose la question :
serions-nous victime d’une structure pyramidale de certains
groupes de nos employés? J’ai entendu dire que selon les lois
c’était illégal. Ça dépend peut-être d’où ça vient?
* Serait-on aux prises avec une structure de crime
organisé?
* Si c’est le cas, à qui peut-on s’adresser pour nous aider?
* À d’autres de nos employés? Il est là notre problème.
Comité de surveillance
Nos employés doivent cesser de se fixer eux même leurs
conditions et leurs salaires entre eux selon la performance de
répression qu’ils pratiquent envers la population située en
bas de la pyramide. Il est urgent d’avoir nos comités de
surveillance apolitiques sur tous nos différents groupes
d’employés incluant la justice. Je suis certain que nos
meilleurs seront d’accord et même heureux de ce
changement, car la qualité d’un meilleur est de ne rien
cacher, tout montrer et être fier de le montrer, tout le
contraire de Peter.

178

Il faut reprendre confiance envers nos employés. On croyait
s’être payé les meilleurs en pensant qu’ils seraient nos
solutions et ils sont devenus nos problèmes, car n’oubliez pas
que la meilleure façon d’attirer tous les meilleurs Peters
tricheurs et manipulateurs est de trop les payer, car Peter
n’en a jamais assez. Il faut tout leur donner sans rien leur
demander. Il ne faut surtout jamais les responsabiliser, ça
pourrait les frustrer. On a développé la meilleure recette pour
tous les attirer.
En pleine récession au moment où le pire de notre économie
s’en vient, nos employés visionnaires d’Hydro-Québec ont
décidé de couper des travailleurs québécois pour créer de
l’emploi ailleurs sous la prétention de la modernisation.
On exige la transparence. Sans manipulation, sortez tous les
coûts détaillés que chaque compteur intelligent aura coûtés
aux Québécois.
* On veut savoir à qui cela aura profité; au peuple
québécois ou à certains de nos employés?
C’est important de savoir si Hydro-Québec mérite encore
d’être qualifiée comme une fierté québécoise. Un titre, ça se
mérite.
S’il fallait que certains de nos employés grassement payés ait
été récompensés pour la mise en place de ces compteurs
intelligents, tout en coupant des travailleurs en pleine
récession, Hydro-Québec vous serez devenus la honte du
Québec. Si vous êtes vraiment les meilleurs, vous n’aurez pas
peur de tout nous montrer sans rien nous cacher.
Nos élus viennent de demander à Hydro-Québec de tout nous
montrer et vous avez refusé.
* Quelle sorte d’employés s’est-on engagés?
Écoutez bien attentivement, la Royauté Québécoise, nous la
population « vos patrons » on ne vous demande pas, on
l’exige immédiatement et « c’est non négociable ».

179

Youhou, les Québécois, il est plus qu’urgent que nous ayons
nos comités de surveillance apolitiques totalement
transparents et complètement indépendants de tous nos
groupes d’employés sans exception qui relèvent des fonds
publics. Pas comme les comités de surveillance de quartiers
qui sont créés pour remplacer nos policiers pour qu’ils aillent
se concentrer à traquer les Québécois « leurs patrons » en
barrages routiers et en contraventions, on aura encore une
fois manqué notre coup. Il faut s’en mêler. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Subvention municipalités
Taxation mieux distribuée, pour plus d’efficacité.
Pour qu’une municipalité puisse avoir le maximum de
subvention admissible, c’est très simple, un projet qui
normalement coûterait 1 million, les factures seront soufflées
et amplifiées.
Un système intentionnellement créé par nos employés qui
exigera aux demandeurs les plus grandes qualités de
manipulateur et de tricheur. Un processus de manipulation
de chiffres qui triplera les coûts et ils n’ont même pas le
choix. Ce sont les critères que nos employés du Québec et du
Canada se sont donnés.
C’est la course à la tricherie et à la manipulation de chiffres
pour aller chercher le maximum d’argent avant qu’il ne reste
plus rien dans l’enveloppe budgétaire.
C’est impossible de garantir notre avenir économique de cette
façon. Nos élus doivent cesser de faire de l’aveuglément
volontaire et n’être que des leurres. Il faut changer nos
critères, on attire juste des « paradeux ». Ça ne sert
absolument pas les intérêts des Québécois ni des Canadiens.
On doit couper Québec et Ottawa et donner plus de pouvoir
et plus d’argent directement à nos municipalités.

180

Il est des plus urgent, de mieux distribuer notre dollar que la
population doit verser à nos quatre champs de taxation.
Réalisez-vous la population, que lorsque nos deux paliers
gouvernementaux, fédéral et provincial, annoncent leurs
participations financières à des projets d’infrastructures ou
autres dans une de nos municipalités au Québec, combien
restera-t-il du dollar pris dans la poche des contribuables,
après qu’ils auront fait le tour de roue de tout l’appareil
gouvernemental, pour se rendre finalement au projet? C’est
complètement fou, absurde et ridicule.
Le premier changement urgent à faire pour le bien des
Québécois : nos municipalités doivent récupérer plus
d’autonomie, de pouvoir et une plus grande partie du dollar
de taxation versé à Québec et à Ottawa pour tirer le
maximum d’efficacité de l’argent versé par la population. Ce
n’est pas une question d’opinion politique, ce n’est que de la
logique. Nos élus municipaux sont incapables tous seuls de
réaliser ce changement. La population, il faut s’en mêler,
sinon dans 50 ans on n’aura encore rien changé et les
infrastructures de nos villes et de nos villages seront encore
plus délabrées. Le temps joue contre nous.
Nous dégagerons des sommes astronomiques pour détaxer la
population et remettre sur pied les infrastructures de nos
villes et de nos villages. Nous pourrons relancer notre
économie efficacement à partir d’en bas, en récupérant
l’argent de la corruption et de la mauvaise gestion d’en haut.
Il faut tous se lever et appuyer nos élus municipaux. Il faut
éliminer ce réseau de distribution de bonbons de corruption,
car notre avenir économique en dépend.
Nos élus municipaux ont beau demander plus d’argent et plus
de pouvoir pour se déresponsabiliser auprès de leurs
citoyens, mais dans 25 ans, ils seront encore à quémander, au
goutte à goutte et ce ne sera qu’un grattage de dos sans
résultat entre nos différents paliers gouvernementaux.
N’oubliez pas que la majorité de nos élus municipaux ont des
ambitions provinciales ou fédérales ce qui les oblige à ne pas

181

trop déranger nos centrales de partis politiques pour se
garder des portes d’entrée.
Nous sommes gouvernés par un système de leurres qui se
grattent le dos entre eux. Il faut une intervention directe de la
population, il faut changer nos critères d’embauche et forcer
nos élus municipaux qui ne peuvent rien faire sans une
mobilisation et l’appui de tous les Québécois (es). Sortez
toutes vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Nos municipalités doivent complètement contrôler l’argent
pour les réalisations de leurs projets d’infrastructures. Ils ne
doivent plus avoir l’excuse de dire qu’ils n’ont pas le choix de
respecter toutes les normes et exigences que Québec et
Ottawa leur imposent pour avoir leurs subventions. Ils
devront devenir des décideurs et prendre leurs
responsabilités sans se cacher derrière l’incompétence
contrôlée de Québec et d’Ottawa.
Il faut donner le pouvoir de créativité aux municipalités que
Québec et Ottawa leur ont enlevées en contrôlant tout et en
uniformisant l’incompétence et la corruption.
L’identité d’un peuple commence à sa base dans sa rue, son
quartier, dans son village, dans sa ville. Nos élus municipaux
sont ceux à qui la population met le plus de pression et qu’elle
en exige le plus. Pourtant ce sont ceux qui souvent veulent le
plus servir leur population, mais qui dans la réalité ne
dirigent moins que rien, qui sont les leurres de tous les
leurres.
* Nos élus municipaux, si vous n’êtes pas des leurres,
qu’est-ce que vous attendez pour vous lever et vous mobiliser,
pour les obliger à mieux distribuer l’argent de la population
pour relever nos municipalités avec efficacité?
Deux mains qui gaspillent inutilement une grande partie du
dollar que nous devons leur verser. C’est urgent de faire
cesser ces pratiques que Québec et Ottawa versent en

182

subventions aux municipalités pour leur infrastructure. Sous
la prétention de vouloir relancer l’économie, ils la tuent.
Cet argent versé directement aux municipalités, pourrait plus
que tripler les réalisations à la condition de ne pas être
contrôlé par Québec et Ottawa, ni même par l’union des
municipalités afin qu’ils ne puissent pas contrôler et imposer
à leur tour une « surréglementation » abusive pour
uniformiser les coûts et contrôler l’incompétence en
éliminant la comparaison de la performance.
Uniformiser l’incompétence est devenu la norme d’excellence
du Québec, tout le monde pareil. Personne ne peut se
démarquer les uns, des autres. Il faut redonner de
l’autonomie et la liberté à la créativité à chacune de nos
municipalités pour que tout soit fait avec simplicité,
efficacité et résultat. C’est la meilleure façon de redonner
l’identité à nos villages et à nos villes que Québec leur a
enlevée en les contrôlant.
Nous pourrons comparer les performances de nos différentes
municipalités, c’est l’unique façon d’éliminer la corruption et
l’incompétence contrôlée.
Nos comités de surveillance « non permanents toujours en
changement » créés par et pour protéger la population, nous
permettront d’éliminer favoritisme et corruption en exigeant
une totale transparence, en étant complètement
indépendants de nos groupes d’employés avec droit de regard
sur tout ce qui relève des fonds publics. Plus notre argent
circulera près de nous, plus ce sera facile pour nos comités de
surveillance de voir comment elle circule. Plus elle circulera
éloignée, plus ce sera compliqué, plus ce sera facile de nous
tricher et de nous voler.
Cette surveillance pourrait se faire par des citoyens
intermunicipalité. Nos employés tricheurs et manipulateurs
seront insultés qu’un comité de surveillance de citoyens d’une
autre municipalité vienne les vérifier. Ceux qui connaissent la
vraie vie, c’est justement ces grands insultés qui devront être
les premiers à être vérifiés.

183

Au Québec, ils ont réussi à nous faire croire que notre identité
reposait sur une seule chose, la langue. Notre drapeau on en
parle plus, ils nous l’ont enlevé, on ne le voit qu’une fois par
année sur le party. Ils crient qu’on est en train de perdre
notre identité et ce sont eux qui la tuent.
Vous savez la meilleure façon de tuer l’identité d’un peuple,
c’est de l’uniformiser, le « surrèglementer » et le «
surcriminaliser », lui enlever sa liberté exactement ce que nos
employés font avec nous, les Québécois.
* On est plus que ça. Quel sorte de peuple sont-ils en train
de faire de nous?
Autant Québec veut centraliser le pouvoir, autant il faut que
les citoyens exigent de donner plus de pouvoir aux
municipalités. C’est par là que démarre l’identité d’un peuple,
par en bas. Il ne faut surtout pas être tout contrôlé par en
haut, c’est la meilleure façon de la perdre. Il faut cesser de se
faire imposer par Québec et Ottawa, nos dictateurs, nos
corrompus.
Québec dénonce le trop grand contrôle d’Ottawa, affirmant
que cela les empêche de gouverner avec efficacité. Ceci
confirme automatiquement le trop grand contrôle de Québec
envers les municipalités, ça les tue.
Les Québécois, c’est fou, complètement fou ce qui est en train
de nous arriver. Si c’est ça le peuple qu’on voulait devenir,
arrêtons de nous lamenter sans rien changer.
* Où êtes-vous les grands défenseurs de l’identité
québécoise, ces grands défenseurs de la liberté? On n’a jamais
été aussi prisonnier et contrôlé et le pire s’en vient.
* Où êtes-vous nos grands intellectuels, nos grands artistes
du passé qui avaient le courage de se lever et dire, c’est
assez?
* Êtes-vous à dépenser votre subvention? Ou bien vous
prévoyiez en recevoir une bientôt? Ou vous préparez-vous à
en demander une? C’est pour ça que vous gardez le silence?

184

* Ils vous ont tous bâillonnés?
* Faites-vous partie de la minorité, du moins de 1 % de la
population membre contrôlé, bâillonné de nos différentes
centrales politiques, dont aucun n’a la même voix?
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
La population, si on ne s’en mêle pas immédiatement avant
que tout s’effondre dans la panique, nous devrons nous en
remettre encore une fois à nos problèmes, pour trouver nos
solutions et un problème ne crée que d’autres problèmes.
On a agi exactement comme des parents qui ont mis plein de
bonbons partout dans la maison à la vue de nos bébés gâtés et
les parents sont partis en leur demandant de se surveiller
entre eux. La pire erreur qu’on ne pouvait pas faire. Comment
peut-on les blâmer?
Ils avaient les deux mains dans le coffre et nous, la
population, ont les a laissé faire. Ils ont tout bouffé et il
semblerait que certains s’en seraient cachés au cas où ils
vivraient mille ans, de vrai Peters innocents.
Regardez ceux qui nous gouvernaient il y a 10 ans, 20 ans, 30
ans, ce sont les mêmes qui nous leurraient. Il faut arrêter
d’élire de l’image et de l’apparence. On a toujours fait ça et ça
ne marche pas.
On peut faire la chasse aux sorcières avec nos commissions
d’enquête de toutes sortes. Après que la population se sera
fait voler, la justice, un autre groupe de nos employés,
viendra nous achever sans rien changer et c’est toujours à
recommencer.
On s’est payé un système de crime désorganisé. En utilisant
notre justice pour tout et pour rien, on cherche à se donner
l’excuse que tout ce qui nous arrive n’est pas de notre faute,
que c’est la faute des autres, faux et complètement faux.
Les premiers responsables, ce sont nous autres la population
et en plus on les encourage, on les laisse se récompenser sans

185

performer. Tout un avenir pour un peuple qui se dit fier
d’être différent. Nos employés nous ont mis à leurs mains.
Tous ensemble, on coupe Québec et Ottawa et on donne plus
de pouvoir et d’argent à nos municipalités, tout ça surveillé
par nos comités formés parmi la population. Sortons nos
pancartes.
C’EST ASSEZ

186

URBANISME
Pouvoir caché d’une municipalité
Voici une, parmi nos nombreuses aventures que l’on a eu à
vivre avec nos employés. Anciennement au deuxième étage
de ma bâtisse, il y avait un grand logement qui par la suite
avait été cloisonné en deux petits logements.
Plus tard, on a décidé de décloisonner ce qui avait été fermé
pour en refaire un seul logement, comme il était dans le
passé. Je vais à l’hôtel de ville, j’explique mon intention à
l’employée. Après avoir bien identifié ma bâtisse, elle me
confirme qu’il n’y avait aucun problème, je pouvais avoir mon
permis et entreprendre mes travaux. Peu de temps après, un
employé supérieur me rappelle pour me dire que je ne
pouvais pas faire mes travaux, car pour avoir mon permis je
devais prendre un architecte, pour qu’il vienne vérifier si
j’avais besoin d’un architecte.
Ma première intervenante n’était pas au courant du mot
d’ordre que nos employés s’étaient donné pour faire payer le
citoyen surtaxé. C’est le comble de la folie.
J’essaie de lui expliquer que c’était insensé ce qu’il m’exigeait,
il n’y avait rien à faire. Alors, je lui demande donc de
m’envoyer leur réponse par écrit.
Nous sommes remplis d’abus de pouvoir et d’injustice qu’on a
eu à subir de la part de nos employés aussi ridicules les uns
que les autres.
Abus de pouvoir : je reçois comme prévu les exigences de la
ville tout en ayant pris soin de m’insérer un pamphlet de
l’ordre des architectes. Maintenant que j’avais la demande
écrite officielle, je contacte l’employée-cadre décideuse de la
ville et je lui réexplique le ridicule de leur demande et que
c’était abusif envers les citoyens. N’oubliez pas la population
que l’on se paie déjà des architectes qui ne sont pas à notre

187

service. Ça ne se déplace pas ce monde-là! Ils veulent qu’on
paie d’autres architectes, « la solidarité professionnelle au
détriment de la population ».
Elle ne veut rien savoir, elle me dit que je suis toujours obligé
de prendre un architecte pour vérifier si j’ai besoin d’un
architecte. Je lui demande de se consulter entre eux et de me
rappeler rapidement en me donnant une seule réponse, qu’ils
laissaient tout tomber, sinon je ferai une sortie publique pour
informer la population de l’abus de pouvoir de nos employés
envers les citoyens. Dix minutes plus tard, elle m’a rappelé
pour me dire que je pouvais faire mes travaux.
La population, on se fait avoir pas à peu près. Nos employés
s’inventent toutes sortes de raisons et prétextes pour nous
faire payer pour se financer. On ne s’est pas payé des
employés pour nous brimer et nous abuser. Sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
Je viens de vivre une autre expérience parmi tant d’autres,
assez que je serais légitimement en droit de me poser la
question suivante :
* Suis-je victime d’un complot de nos employés?
* Ou, serait-on tous aux prises et victimes d’un système
organisé par nos employés et ceci à la grandeur du Québec?
C’est urgent d’enlever cette immunité et cette impunité que
nos employés se sont données entre eux pour se
déresponsabiliser en nous responsabilisant de toutes leurs
responsabilités, jusqu’à nous pénaliser de leur inefficacité.
Tant et aussi longtemps qu’ils ne seront pas responsabilisés,
la situation va continuer à se détériorer.
L’équilibre est rompu. Nos employés ont complètement pris
le pouvoir et le contrôle. Ils n’ont plus de patron et ils font
tout ce qu’ils veulent. Nos élus sont des leurres et les
Québécois sont devenus les serviteurs de nos employés.

188

Après avoir mis en vente notre bâtisse et notre commerce
café cabaret la Vie est Belle, à notre grande surprise on
apprend que lorsque des acheteurs potentiels s’informaient à
la ville, il leur était répondu que le classement ne permettait
plus dans le futur l’exploitation de bars, de restaurants, etc.
Je rencontre le responsable d’urbanisme qui m’informe qu’il
y aurait eu probablement une erreur, que je ne crois pas du
tout, sachant très bien comment cela fonctionne. Il
m’explique que lors de la transcription, les petits points noirs
n’auraient pas été faits au bon endroit et c’est ce qui m’aurait
fait perdre automatiquement mes droits que j’avais
auparavant et qu’à l’avenir mon nouveau classement me
permettait un salon de coiffure, dont deux étaient déjà situés
de chaque côté de mon commerce, ainsi qu’un garage, etc.,
etc., etc. C’est fou, complètement fou. En plus, il faut payer
très cher ces erreurs impardonnables.
J’insiste pour qu’on me redonne mes droits, car l’erreur de
nos employés me créait un préjudice très grave m’empêchant
de vendre ma bâtisse. Il m’annonce que le processus pour me
redonner mes droits pourrait durer de 6 mois à un an et
qu’en plus il ne pouvait pas me garantir de me les redonner.
Nous, qui avons travaillé fort dans notre vie et pris beaucoup
de risques à créer de l’économie, notre plus gros obstacle a
toujours été nos employés qui sont assis sur leur sécurité et
leur immunité. Toute notre vie, on a toujours assumé nos
erreurs. On a élevé et éduqué nos quatre enfants, dont nous
sommes très fiers, et à assumer leurs erreurs. Nos employés
viennent m’annoncer qu’en plus je devrai assumer encore une
autre fois les erreurs de nos employés déresponsabilisés
qu’on doit grassement payer et que nous devrons en subir les
conséquences. Un instant, c’est assez, on est plus
capable d’en prendre.
Je pourrai vous en écrire un livre juste là-dessus, si c’est
comme ça à la grandeur du Québec, qu’est ce qu’on fait pour
changer ça? Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

189

Je leur ai annoncé que je n’attendrai pas leurs procédures
intentionnellement longues et remplies d’embûches qu’ils se
sont eux-mêmes créées pour se protéger.
Arrivé à la maison, j’ai installé une pancarte devant mon
commerce pour dénoncer et informer la population de
l’injustice et des conséquences que la ville nous faisait vivre à
la suite de leur erreur. C’est criminel de nous faire subir une
telle injustice. Pire encore, plus ils en créent, plus ils se font
travailler et plus ils nous font payer. Ils peuvent tout se
permettre, ils n’ont pas à faire cet effort de s’appliquer étant à
l’abri de toute impunité. Ils ont mis en place des procédures,
sous l’apparence de protéger les citoyens qui dans la réalité
n’ont qu’un seul but, se protéger eux-mêmes en nous rendant
toujours responsables de leurs responsabilités.
J’ai dit à Diane que normalement ceux qui dirigent vraiment
la ville devraient être les premiers à vouloir nous frapper. Je
ne veux surtout pas attaquer ni détruire aucun individu en
particulier, ce n’est surtout pas mon but, c’est le système
qui doit changer.
Notre gouvernement qui a pris en main de nous éduquer et
élever nos enfants paye de la publicité, pour nous dire de ne
jamais nous laisser intimider et frapper par des plus gros qui
abusent de leur pouvoir, alors que ce sont eux « nos
employés » qui nous oppriment et qui nous abusent en toute
impunité.
C’EST ASSEZ
Les Québécois, il faut commencer à montrer l’exemple à nos
enfants, sinon comment voulez-vous que notre système de
crime organisé tout désorganisé qu’ils se sont légalisé puisse
changer et arrête de nous abuser?
Menace : après avoir dénoncé l’injustice qu’on nous faisait
subir, la ville affirmait dans les médias que si je n’enlevais pas
ma pancarte, il prendrait des mesures judiciaires contre moi.
Le 1er octobre, la réponse est arrivée. Le vrai pouvoir a
commencé à se manifester. L’inspecteur d’urbanisme vient

190

me menacer de 300 dollars d’amende par jour si je n’enlevais
pas ma pancarte immédiatement, m’affirmant qu’il avait le
pouvoir, comme la police, de me donner ces amendes.
* Les tarifs de nos employés auraient-ils dépassé les tarifs
du crime organisé? C’est certain, ils les ont même remplacés.
Ma réponse fut la même, je n’enlèverai pas ma pancarte tant
que vous ne m’aurez pas redonné mes droits que vous m’avez
enlevés.
Le vrai pouvoir : la haute direction de l’urbanisme me
rappelle pour m’ordonner d’enlever ma pancarte et me
menace toujours d’amendes de 300 dollars par jour
cumulatif. Donc, 10 jours 3,000.00 $, 20 jours 6,000.00 $.
La réponse est la même, ça me prend des écrits et des
garanties. Il me confirme que j’aurai mes amendes et si je ne
paie pas, c’est le système judiciaire qui suivra son cours.
Ils se sont donné un buffet à volonté pour faire travailler
notre autre groupe d’employés, « la justice », en se créant des
lois et des règlements, en ayant plein pouvoir discriminatoire
d’abuser d’un citoyen avec l’argent de la population.
Je lui réponds que je me mettrai à nu devant la population
sur la place publique et ils n’auront qu’à faire comme moi. La
population sera seule juge, après tout ils disent toujours que
c’est la population leur patron.
Et vlan, il me dit qu’ils n’iront pas en cour de justice. Tout
d’un coup, il venait de changer d’idée. Il m’explique qu’ils
accumuleront les amendes et que, le jour où je vendrai ma
propriété, ils se collecteront, car n’oubliez pas que chez le
notaire, on ne doit rien devoir à la ville, pour faire la
transaction de la vente d’un immeuble. Nos employés se sont
protégés mur à mur contre les citoyens, « leurs patrons ».
Ma réponse fut la même, ma pancarte restera là, tant et aussi
longtemps que je n’aurai pas un écrit confirmant la
récupération de mes droits. Quelques jours plus tard, on
m’appelle pour que j’aille les rencontrer. La rencontre fut
cordiale, car, après tout, eux aussi sont pris dans leur système

191

d’injustice envers les citoyens, et mon but n’était pas de nuire
à une personne en particulier, je voulais simplement avoir
justice.
On m’explique que, pour démontrer leur bonne volonté, il
avait réduit le délai à 3 mois, sans me garantir qu’ils
pourraient me redonner mes droits à cause du processus
complexe, tout en me demandant d’enlever ma pancarte. On
me remit les documents m’expliquant en détail le processus
avec toutes les dates de publication tout en m’informant que
c’était exceptionnel, car ces documents ne sont jamais remis
entre les mains et à la connaissance des contribuables, « la
population, leurs patrons ». Pourquoi?
J’ai remplacé ma pancarte et remis celle qui était là
auparavant, celle qui annonçait que je chantais les vendredis
soir. Après avoir pris connaissance des documents, j’ai
compris pourquoi ils ne les remettaient pas entre les mains
des citoyens. Un processus compliqué, idéal pour que nos
employés puissent nous manipuler et nous tromper.
La ville affirmait publiquement qu’il serait impensable et trop
compliqué d’aviser chacun des commerçants ou entreprises,
ainsi que les contribuables, lorsque nos employés ont décidé
de changer le classement d’une bâtisse commercial ou un
changement de zonage d’une propriété.
Un service qui nous coûte extrêmement cher et ils nous
répondent publiquement dans les médias que ce serait trop
compliqué de nous donner un bon service simple et efficace.
Ils ne sont vraiment pas à notre service. Il faut vraiment
manquer de respect envers la population, « leurs payeurs de
taxes, la main qui les nourrit ».
Fidèle à notre spécialité québécoise, la façon la plus simple
qu’ils ont trouvée est en réalité la plus compliquée, qui ne sert
que les intérêts de nos employés au détriment de la
population.
Leurs procédures choisies par la voix des médias écrits : ils
publieront en plusieurs avis publics de demande

192

d’approbation référendaire de règlements de zonage, qui est
faite en différentes étapes, par un calendrier de modifications
qu’absolument aucun contribuable ne peut comprendre.
Incluant des chiffres, des lots et des explications qu’euxmêmes ont de la difficulté à comprendre, jusqu’à en faire des
erreurs dont nous devons subir les préjudices et en assumer
toutes les conséquences.
Tout citoyen peut contester ces demandes de modifications
de règlement de zonage. Mais pour contester un changement,
il faut commencer par comprendre ce que tu dois contester et
deuxièmement il faut que tu aies lu le journal. Voici le
document qu’ils ne remettent pas entre les mains de la
population, supposément la façon la plus simple qu’ils ont
trouvée pour nous informer.

* Les commerçants et la population, qu’est ce que vous
attendez pour exiger qu’ils vous informent clairement et
personnellement? Lorsqu’ils décident d’un changement de
vocation de notre propriété surtaxée, que nous avons payée
pendant des années, on doit mériter ce respect de nos
employés.

193

Ça nous a coûté tellement cher pour les équiper et les
moderniser.
* Se pourrait-il que cette modernisation n’ait pas été faite
pour nous servir, mais plutôt pour servir nos employés au
détriment de la population? Faites l’analyse des résultats et
vous comprendrez à qui ça peut profiter.
Nos élus municipaux nous diront qu’il est nécessaire de
réévaluer leur schéma d’aménagement aux 4 ans (de la
grande manipulation). À chaque changement d’employés, qui
auront une autre vision de vocation de classement de zonage
de votre propriété, ils pourront décider de défaire, ce que nos
employés avant eux avaient fait, tout ça pour se faire
travailler et nous faire payer, pour tout simplement se créer
des trophées de leur passage, qu’un autre plus tard viendra
défaire.
Vous criez que vous êtes surtaxés! Qu’est-ce que vous
attendez? Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Suite aux différentes publications de modifications aux
règlements de zonage, le 11 janvier 2014, mon classement m’a
été redonné.
La vengeance : après que mes droits m’ont été rétablis,
l’urbanisme me préparait une surprise. Trente jours plus
tard, je reçois un avis d’enlever ma pancarte annonçant que je
chante les vendredis soirs, mais selon nos SPF (Sans
Portefeuille) qui n’ont jamais été en affaires de leur vie, elle
ne respecte pas leurs critères qu’ils ont choisis.
Ils sont nos « protecteurs de l’identité québécoise, tout le
monde pareil à ce qu’ils ont décidés ou jusqu’à ce qu’ils
changent encore d’idée ».
Encore une fois, on me menace de 300 dollars d’amendes par
jour et cumulatif. Vous savez, toute ma vie, je n’ai jamais eu
de problème avec le crime organisé. J’ai eu des tentatives à
mon endroit, mais ça s’est arrêté toujours dès le début. Mais

194

le système que nos différents groupes d’employés ont mis
stratégiquement en place pour nous brimer a dépassé
largement la menace du crime organisé et j’irai même jusqu’à
dire envers la très grande majorité de la population. Il me
semble que ce n’est pas normal, vous croyez que j’ai tort!
bêêêh…… et…….. Rebêêêh…….
J’avise le responsable d’urbanisme que je ne comprends pas
leur attitude. Il m’informe qu’il a eu une plainte et qu’il ne
peut pas me dire qui a porté la plainte.
Nos employés « voilés » peuvent frapper sur qui ils veulent,
quand ils le veulent, tout dépend qui. Ce sont à eux, nos
employés déresponsabilisés à enlever leur voile.
Écoutez bien les Québécois. Le seul voisin en face de chez moi
est le centre d’achat. Mon voisin d’à côté est un commerce qui
s’annonce très exactement de la même façon que moi, même
en plus gros, en ne respectant pas leurs spécifications et ceci
depuis plusieurs années.
L’inspecteur m’informe, qu’il fonctionne seulement sur
plainte et que, si je porte plainte contre mon voisin
commerçant, il l’obligera à enlever ses deux pancartes qui
sont là depuis des années et qui ne dérangent personne. Au
contraire, cela crée une belle couleur locale. Exactement ce
que nos SPF ont tué, l’identité, en uniformisant le Québec,
en nous « surréglementant » et « surnormalisant »
pour se faire travailler et nous contrôler. Je suis renversé que
mon employé me dise de dénoncer mon voisin commerçant,
constatant par lui-même qu’il est dans la même situation que
moi. Il voudrait me mettre l’odieux de porter plainte contre
ce commerçant pour l’obliger à se conformer à leurs
réglementations abusives.
Ça me rappelle l’histoire du régime communisme de Staline.
Le gouvernement encourageait la population à dénoncer
leurs voisins.

195

Tous nos employés au Québec portent le voile. Ils te
répondront qu’ils ont eu une plainte et qu’ils ne peuvent pas
te dire qui a porté plainte.
Comprenez-vous maintenant qu’on a la plus belle occasion,
nous les Québécois, d’exiger la transparence et obliger nos
employés à enlever tous leurs voiles.
Je lui réponds que jamais je ne porterai plainte contre mon
voisin, c’est tellement difficile d’être en commerce
aujourd’hui. Ce sont eux qui ont tué tous les petits
commerçants qui ont pignon sur rue en leur imposant les
mêmes normes que les gros joueurs des ligues majeures à qui
ils ont déroulé le tapis rouge aux frais des contribuables.
Je suis allé rencontrer le grand patron de l’urbanisme, il me
répond la même chose, qu’il n’a pas le choix à cause de la
plainte. Je lui dis que le plaignant incognito n’a pas laissé
l’empreinte de son pouce, il a mis son corps au complet et que
j’avais mon plaignant assis devant moi. Qu’il agissait par
vengeance suite à la dénonciation que j’avais faite
publiquement de l’injustice qu’il m’avait fait subir suite à une
erreur de son service, ce qui, je crois est un comportement
inadmissible et inacceptable de tout employé d’état
envers un citoyen.
Il me répond que d’une façon ou d’une autre, il est impossible
pour un citoyen de gagner contre la ville. Je lui confirme que
je suis au courant, que Québec leur a donné plein pouvoir
discriminatoire envers leurs citoyens.
Attention, je ne peux même pas lui tenir rigueur de sa
réponse, car c’est comme ça dans tout le Québec voilé. On
leur a donné un buffet à volonté avec l’argent des
contribuables cassés et surtaxés. Ils n’ont aucune limite
pour prendre tous les recours judiciaires inimaginables avec
l’argent des citoyens, pour faire travailler notre autre groupe
d’employés qui n’attend que ça.
Je lui demande de réviser leur décision à mon endroit, sinon
il ne me restera plus comme solution que de m’adresser

196

encore une fois directement à leurs patrons, la population. En
date d’aujourd’hui, je n’ai plus eu de nouvelles. Je les en
remercie. Je suis épuisé de me battre des abus de nos
employés. C’est urgent de leur enlever l’immunité. Il faut les
responsabiliser pour éliminer ces abus de pouvoir contre la
population. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Le problème de ma bâtisse est un fait anodin, qui a déclenché
en moi une interrogation à savoir pourquoi tous les processus
sont si longs, si compliqués et sans transparence, à
l’exception des avis publics dans les journaux
intentionnellement incompréhensible pour la population
« leurs patrons ».
* On passe notre temps à dire qu’il faut dégraisser
l’appareil gouvernemental. Par où commence-t-on? Par en
haut?
L’urbanisme est un autre très bel exemple d’un service que la
population s’est payé pour nous aider et qui est en train de
nous tuer. Il est devenu une super structure, complexe et
extrêmement
dispendieuse,
qui
brime
de
façon
discriminatoire la liberté des citoyens, qui est devenue un
outil idéal pour encourager des abus, de la spéculation,
pouvant aller facilement jusqu’à la corruption.
Fabriquer des règlements :
* Comment nos employés se fabriquent-ils des règlements
pour se faire travailler et nous faire payer?
C’est simple, au Québec un citoyen a coupé son arbre et il
n’est pas tombé sur le bon côté. Le plus beau prétexte, à cause
de lui tout le monde au Québec doit payer un permis pour
couper son arbre. Nos employés municipaux ne le coupent
pas, ils prennent seulement l’argent du permis pour se
financer. Ils ont même commencé à décider qu’elle sorte
d’arbres on peut planter, parce qu’ils sont convaincus que les
Québécois sont devenus avec le temps un peuple trop

197

instruit, ce qui nous aurait rendus trop innocents pour
comprendre les informations.
De nous conseiller le pourquoi un arbre est préférable plus
tôt qu’un autre, jusque-là c’est bien. Mais que nos employés
viennent nous l’imposer, nous réglementer jusqu’à prévoir
des amendes si l’on n’a pas planté l’arbre qu’ils ont choisi, il
faut vraiment n’avoir aucun respect et aucune confiance
envers leurs patrons, « les Québécois ». On est devenu tout
un peuple!
Quelqu’un a construit sa maison et a planté un arbre devant.
Quelques années plus tard, il réalise qu’il cache trop sa vue et
veut le couper. Son employé qu’il doit payer lui interdit parce
qu’il
est
en
pleine
santé.
Tout
un
peuple!
bêêêêh…………………………………
Mais si tu portes plainte contre ton voisin qui n’a pas planté
la bonne sorte d’arbre devant sa maison, nos employés
l’obligeront à le couper, même s’il est en santé et en plus il
devra payer un permis pour être autorisé à le couper. Tout un
peuple! bêêêêh……..............Et malgré tout ça, il y a encore des
Québécois
soumis
qui
trouvent
ça
normal
et
rebêêêêh……………… Ou ils font tout simplement partie de
ceux qui en profitent « $$$$$$$ ».
Les Québécois prennent goût de payer pour du vent. Il faut
continuellement leur en trouver pour qu’ils ne deviennent pas
gâtés comme nos employés. Ils doivent continuer à nous
surtaxer pour s’augmenter et se faire travailler.
Chasse aux souris interdites : dans le temps, on voyait nos
chats faire la tournée de souris sans permis. Parce qu’ils ont
trouvé un citoyen avec trop de chats dans sa maison, la
chasse à la souris n’est plus permise.
Le plus beau prétexte pour nos employés de nous faire payer
un nouveau permis. Maintenant que tous les chats sont dans
les maisons, il faut avoir la permission de nos employés pour
les garder, pour contrôler la prolifération. C’est malade!
* Comment s’élever contre la pureté?

198

Bêêêêh…… Et malgré tout ça, il y a encore des Québécois
soumis qui trouvent qu’ils ont raison et rebêêêêh………
* Est-ce les mêmes qui disent qu’il faut se libérer et se
séparer parce que les Québécois sont prisonniers?
* Est-ce que Maurice Duplessis aurait eu raison, on est
devenu trop instruit?
L’été passé en touriste à Caraquet au Nouveau-Brunswick,
une de mes plus belles rencontres fut avec une dame âgée
qui, avec sa fille, faisait une petite vente de garage. J’ai goûté
à son sucre à la crème qui, selon elle, était le meilleur de
Caraquet. J’ai parlé, j’ai partagé avec cette dame et j’ai appris
beaucoup de son coin de pays et de sa région, assez pour y
retourner. Ce fut un des grands plaisirs de mon voyage.
Si cette dame avait habité chez nous, selon les dates que nos
employés ont décidées, je n’aurais pas pu la rencontrer, nos
employés l’ont interdit. Bêêêêh……………………………
Après le permis pour garder le chat, bientôt un permis pour
faire une petite vente de garage. Sous la prétention de vouloir
nous protéger pour atteindre la pureté, vous tuez la vie de nos
villages et de nos villes. Ensuite, vous nous faites encore
payer pour créer de la vie dans nos villages et nos villes que
vous avez tués pour nous faire payer des deux mains.
* Pourquoi inventent-ils tant de permis?
Ils appellent ça de la prévention, pour que le peuple soumis
n’abuse pas de ses employés.
* Qui est-ce qui abuse de qui?
Il y aura toujours une petite minorité de Québécois
intolérants que nos employés utilisent pour nous diriger qui
dira que c’est juste normal et rêbêêêh…………………
Nos employés se servent de cette petite minorité de
Québécois qui ont de la difficulté à se tolérer eux-mêmes. Nos
employés entretiennent et encouragent cette intolérance des
citoyens entre eux, c’est payant. À l’inverse, on doit tout
tolérer de nos employés. bêêêh……….Nos employés de service

199

nous ont mis à leur main et nous sommes devenus leurs
serviteurs et rebêêêh…………………
Caraquet, je vous en supplie ne faites surtout pas comme chez
nous, vous enfermer dans votre maison avec votre chat et
attendre d’avoir la permission de vos employés pour sortir,
moyennant un certain montant. Les acadiens, je suis fier de
vous, votre fierté vous la décorez, vous la fêtez, et la
tintamarrez à l’année.
Au Québec, selon nos employés qui ont remplacé le clergé, en
vieillissant et en s’instruisant, nous serions devenus un
peuple pire que des enfants. Si l’on agissait comme eux
envers nos enfants, nous serions immédiatement dénoncés à
la DPJ pour abus.
Québécois (ses), sortez vos pancartes, c’est assez, sinon on
va brailler à en bêêêh….. ler
* On crie qu’on veut se séparer et se libérer. De qui?
L’urbanisme nous tue :
Je vais vous expliquer comment tuer l’identité et l’économie
d’un village ou d’une ville.
Si vous voyiez chez nous, tout ce qu’ils ont fait, défait et refait
et redéfait, sous la prétention de développer, ils nous ont
surendettés. C’est inimaginable tout le gaspillage d’argent
que la population a dû donner en taxe et en subvention pour
faire et défaire. Et ça continue, ça n’arrête jamais quand c’est
l’argent des Québécois surtaxés.
En aussi peu que 40 ans, nos urbanismes sans vision ont
réussi à tuer le centre-ville qui était bondé en déroulant le
tapis rouge, en créant de grosses infrastructures, aux frais des
contribuables et commerçants payeurs de taxes, pour
accueillir les centres d’achats. On sait tous les résultats que
cela a donnés, l’abandon du centre-ville en mettant leurs
commerçants en mode survie.
Ensuite, nos employés visionnaires grassement payés ont
déroulé le tapis rouge, en créant de grosses infrastructures, à

200

grands frais, pour accueillir les magasins à grande surface,
payés par la population et nos petits commerçants (pignons
sur rue) qui sont tombés sous le respirateur artificiel. Nos
centres d’achats ont commencé à mourir, avec des
contribuables encore plus surtaxés et surendettés.
Ensuite, nos grands visionnaires grassement payés ont
déroulé le tapis rouge avec l’argent de la population pour
réhabiliter le centre-ville en créant de grosses infrastructures
voulant faire revivre ce qu’ils avaient tué. Nos pignons sur
rue devenus délabrés avec nos centres d’achats mourants
ainsi que les magasins de grande surface qui commencent à
sentir la misère venir et curieusement la population, « les
contribuables », sont devenus encore plus surtaxés et plus
surendettés que jamais.
* Que s’est-il passé?
* Cela ne devait-il pas apporter de la richesse?
* A qui?
De plus en plus de contribuables n’ont même plus les moyens
de payer leurs taxes. Ce sont nos SPF qui ont tout ramassé.
Regardez-les aller. Ils disaient à chaque fois que c’était pour
nous aider et ça finit toujours par nous tuer.
Allons-nous comprendre un jour, qu’il faut arrêter de les
écouter et que nous devons nous en mêler?
Suivre la mode des États-Unis, ça enrichit nos employés, ça
nous appauvrit et ça finit par tuer notre identité et notre
économie.
Je vais vous prédire ce qui va nous arriver et qui est déjà
commencé. Les États-Unis le vivent actuellement. J’arrive
des États-Unis, des centres d’achats abandonnés, des
magasins à grande surface abandonnés, des quartiers
dévastés.
* Qui croyiez-vous va hériter de la facture?

201

Nos employés grands visionnaires qui se sont tous
grassement payés pour ensuite se retirer avec de belles
retraites dorées.
C’est encore nous, la population, qui devrons tout payer pour
nous être fait tuer, car n’oubliez pas qu’aux États-Unis, ils ont
plus de populations et plus de consommateurs, ce qui n’est
même pas suffisant pour les empêcher de fermer. Si ton
commerce n’est pas dans la nouvelle vision d’avenir de nos
employés, dans leur schéma d’aménagement aux 4 ans, tes
jours sont comptés, ta mort est assurée.
Ils sont sans scrupules et intransigeants, ils veulent tout
contrôler et décider ce que nos commerçants pourront faire
dans leurs commerces de peur qu’on puisse abuser. Pour
finir, ce sont nos employés qui sont devenus nos agresseurs,
nos abuseurs, nos prédateurs. Vous remarquerez que ceux
qui nous abusent le plus sont toujours ceux qu’on paye le
mieux et plus ils nous tuent plus on les récompense. Tout un
peuple! Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
L’équilibre est rompu, nos employés ont pris le pouvoir
* Si quelqu’un souhaitait utiliser mon local commercial,
qui actuellement est un café et qu’il désirait exploiter une
boutique de vêtements, si ce n’est pas écrit dans le classement
de zonage que nos employés « SPF » auront décidé, je ne
pourrais tout simplement pas, à moins d’un très long
processus de « tétage » que nos Peters ont mis en place sans
me garantir de me donner le bon classement.
* Qu’est-ce que vous attendez la population et les
commerçants pour vous lever et poser vos pancartes?
C’EST ASSEZ
Vous affirmez vouloir relancer l’économie et vous harcelez les
commerçants et l’entreprise privée. Prenez le temps de
regarder sans tricher et manipuler ce que vous avez créé.

202

Vous êtes des tueurs et des ralentisseurs d’économie. Nous
sommes à la veille de tous y goûter.
Le Québec a une population de 8 millions distribuée sur un
immense territoire de trois fois la taille de la France avec une
population équivalant à la ville de Londres à 8.5 millions
d’habitants. Le Canada a une population de 35 millions qui
représente trois fois la ville de Mexico. On se doit de faire une
gestion des plus intelligentes et des plus brillantes pour le
bien de la population et de notre avenir. Ça nous exige d’être
meilleur et surtout pas des copieurs des États-Unis,
exactement ce que l’on est devenu.
Au Québec, on aime ça suivre la mode et copier nos voisins,
nos amis les américains. Ça ne demande pas d’effort de
créativité, jusqu’à ce que la mode change d’idée, belle
identité.
Nos élites, nos grandes fiertés, rebâtissent avec l’argent des
contribuables, le centre-ville qu’ils avaient tué. Pour
continuer à suivre la mode, après avoir construit des
restaurants pour être certains qu’ils ne se rendent pas au
centre de nos villes et de nos villages, ils installent différents
commerces aux bretelles mêmes des autoroutes, comme aux
États-Unis. C’est complètement fou.
Ils n’ont pas fini de rebâtir leurs centres-villes avec l’argent
de la population surendettée, qu’ils se préparent déjà à les
« retuer » comme aux États-Unis. Si ça fait mal aux amis
américains, imaginez-vous ce que ce sera pour les Québécois
avec une population de 8 millions distribués sur un immense
territoire comme le nôtre. Certains me répondront que cela
aura créé de l’économie. C’est vrai, mais c’est de l’économie
qui finit par nous tuer et qui aura profité à nos employés sans
vision d’avenir pour le Québec, qui ne pensent qu’à court
terme pour que cela rapporte le temps qu’ils sont là et pour
récupérer de nouvelles taxes. C’est tout ce qui compte.
* Mais à quel prix pour la population?

203

À moyen et long terme, une économie décroissante qui
nous tue. Faites le tour de vos locaux commerciaux pignons
sur rue, ceux qui créaient l’identité et la vie de nos villages et
de nos villes, qui ont été abandonnés et sacrifiés, ceux à
qui vous n’avez jamais déroulé le tapis rouge, au contraire en
plus de les avoir abandonné, vous les avez
« surréglementés » et surtaxés. Vous leur avez enlevé
toute rentabilité et compétitivité en les obligeant à respecter
les mêmes normes que les joueurs des ligues majeurs, ce qui
les a rendus dans des états lamentables. Nos employés, vous
tuez, vous exécutez pour vous faire travailler. C’est
criminel.
C’est rempli de drame humain créé par nos employés SPF
pour ensuite nous faire payer trois fois le prix qu’un privé
aurait payé pour réparer ce que vous avez brisé.
* À qui ira la facture des locaux abandonnés devenus
délabrés?
À la population de cassés et de surendettés. Par contre, les
retraites dorées iront à nos employés toujours
déresponsabilisés.
L’urbanisation qui a été créée pour nous aider et nous
moderniser, ne sert plus les intérêts des Québécois, elle ne
sert qu’à nos employés. Le Québec ne peut se permettre d’agir
comme les États-Unis, qui malgré leur masse de
consommateurs
ont
des
dommages
collatéraux
catastrophiques au point d’être sur le bord de l’éclatement.
Un
Québec
à
la
mode,
« surréglementé »,
« surcriminalisé », « surendetté », uniformisé, tout
contrôlé, tout pareil et prisonnier de ses employés.
* Est ce que nos élites nous amèneraient vers une faillite?
C’est certain, réveillons-nous. Sortez tous vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Trop de contrôle de nos employés nous a fait perdre notre
identité et c’est en train de nous tuer.

204

Ils doivent cesser de nous rajouter et d’imposer
continuellement de nouvelles normes et de nouvelles
exigences à la grandeur de la province. Il est même des plus
urgent de revenir en arrière et c’est seulement par la
mobilisation de la majorité de la population silencieuse qu’on
peut y arriver. Le message doit être clair, sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
* Si vous continuez à tuer ceux qui créent de la richesse,
qui va continuer à payer nos employés, qui nous créent de la
pauvreté?
Les Québécois, on sait tous que de nouvelles normes en règle
générale ça s’achète. Le prix à payer s‘appelle la
corruption qui utilise le prétexte d’atteindre la pureté, tout
ça payé avec l’argent de la population et ça démarre toujours
et nulle part ailleurs que par en haut, par nos employés
décideurs. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
La pire punition pour un commerce :
Nous avons vécu la pire expérience et la pire punition qu’un
commerçant peut vivre à cause du système d’incompétence
que nos élus et nos employés désorganisés se sont créé. C’est
arrivé après la première année d’exploitation de notre
auberge, l’année où tu te croises les doigts en souhaitant de
passer juste au travers, car c’est inimaginable les coûts
financiers et la charge de travail à réaliser lors du démarrage
d’une entreprise.
Pour fêter le premier anniversaire d’ouverture de notre
auberge qui était située en plein cœur du village, nos
employés, nos élites ont complètement bloqué le village pour
faire les travaux d’infrastructures, eau, égout et pluviaux. Ils
ont commencé les travaux à l’anniversaire de Diane le 10 juin
et l’ont terminé à mon anniversaire le 20 septembre.

205

Du début à la fin, ils ont congestionné et pratiquement fermé
le village. C’était une totale désorganisation. Tu es certain de
ne plus jamais oublier la date de ton anniversaire après être
passé au travers de ça. On est tombé sous le respirateur
artificiel pendant plusieurs années. Pourtant nos SPF nous
avaient bien dit que tout serait fait pour minimiser l’impact
aux commerçants.
En 2014, nos meilleurs, nos élites, nos tops, nos grassement
payés n’ont pas réussi à trouver la façon de réaliser des
travaux de cette envergure sans tuer leur économie locale.
Pourtant, ce serait si simple à réaliser (trop simple).
Catastrophe, incompétence, désorganisation totale.
Le contrôle des critères et des normes que nos élites de
Québec et d’Ottawa exigent aux municipalités pour avoir
l’argent
nécessaire
pour
réaliser
leurs
projets
d’infrastructures tue notre économie. Toutes ces voix qui
affirment qu’ils n’ont pas le choix (c’est faux, complètement
faux). Ceux qui louangent et qui félicitent cette façon de faire,
sont tous des SPF gouvernementaux qui ont tout intérêt à ne
rien changer. Pour nos élus qui se disent désolés, c’est leur
façon de s’excuser de ne pas avoir le courage de se lever et
dire c’est assez. Et si par hasard deux ou trois commerçants
bien sélectionnés les soutiennent, vérifiez, c’est parce qu’ils
sont bien collectés et qu’ils ont intérêt à les louanger, les
féliciter et ne pas les critiquer. Mais la majorité des
commerçants qui agonisent n’oseront pas dire la vérité de
peur de se faire frapper.
Un jour, un individu a décidé de placer une prise de courant à
12 pouces du plancher. On est rendu avec une pandémie de
maux de dos et on continue à les poser à la même hauteur. En
100 ans, jamais personne ne s’est reposé la question à savoir
si c’était la hauteur idéale. On est devenu juste plus instruit,
mais pas plus.
Youhou! Il y a des façons de faire beaucoup plus simples,
beaucoup plus intelligentes, beaucoup plus efficaces,

206

beaucoup moins onéreuses, qui, au lieu de tuer nos
commerçants et son économie, les stimuleraient.
Nous pourrions éliminer la distribution de bonbons, nous
pourrions tripler les travaux dans nos municipalités pour le
même prix et sans tuer l’économie locale.
* Qu’est-ce qu’on attend?
* Pourquoi ne le fait-on pas?
Vingt ans plus tard, je suis encore témoin de cette
incompétence intentionnellement désorganisée. Sous la
prétention de moderniser, nos élus, nos employés SPF se
créent des trophées tout en tuant et exécutant leurs
commerçants (l’économie). Ceux qui survivront seront sous le
respirateur artificiel pour de nombreuses années et
regarderont parader ceux qui les auront tués. C’est révoltant.
Pire encore chez nous, ils ont décidé de le faire une deuxième
année d’affilée. Ils achèveront ceux qui pourraient encore
gigoter. Je le répète c’est criminel. C’est simple, c’est qu’on
n’a pas engagé les meilleurs et nos élus ne sont que des
leurres qui ont toujours la même maudite réponse : qu’ils
n’ont pas le choix et ce n’est pas vrai.
Il est des plus urgents, de se former nos comités de
surveillance parmi les citoyens, non contrôlés par aucun de
nos groupes d’employés qui auront plein pouvoir de vérifier
tout ce qui touche à nos employés qu’on doit payer.
Nos solutions sont tellement simples. On ne peut plus laisser
carte blanche à nos élus, nos employés et nos élites, ils ont
lamentablement échoué. La population, il faut s’en mêler.
Qu’un groupe de nos employés gratte le dos à un autre groupe
de nos employés, c’est terminé. On ne peut plus les laisser se
surveiller entre eux.
Simplicité, efficacité et résultat, on arrête de parler de
transparence, on l’exige et on le fait.
Sans un sou et surendettés, nos employés SPF ont construit
leur parc industriel avant même que la venue d’une industrie

207

soit assurée, tout en ayant déjà d’autres parcs à moitié vides,
et tout ça aux frais des citoyens cassés, surendettés et
surtaxés qui n’ont plus la capacité de payer. Pour régler le
problème, ils vont nous créer d’autres problèmes.
Nos élus nous annoncent qu’ils veulent regrouper nos PME,
petites et moyennes entreprises, dans leur grand parc
industriel vide.
Nos réponses et nos solutions sont dans notre passé. Il y a
plus de cinquante ans, nos industries, nos PME étaient au
cœur de nos villes et de nos villages ce qui rendait nos milieux
florissants, vivants, très actifs et économiquement
dynamiques.
Le problème était que nos industries étaient souvent
polluantes et dérangeantes. Nos employés ont créé des parcs
industriels pour les éloigner de nos centres tout en leur
exigeant de ne plus déranger et cesser de polluer ce qui était
en soit une très bonne chose. Mais comme dans tout
changement, après la mise en place de ces infrastructures à
des coûts faramineux payés par la population s’ensuivit un
début d’agonie de nos centres-villes et de nos villages. La
création de nouvelles normes et de nouvelles réglementations
de plus en plus sévères sont exigées à nos industries.
Nos employés pour se faire travailler les ont
« surréglementés » et « surnormalisés » pour en arriver
graduellement à imposer à nos PME les mêmes conditions
d’opérations que la grosse industrie, comme ils ont fait en
tuant nos petits commerçants en leur imposant les mêmes
normes et réglementations que les grandes chaines et
magasins à grande surface. Ceci a eu comme conséquence de
contribuer à achever le dynamisme économique que nos PME
créaient au centre de nos villes et de nos villages.
Abandonnés, créant des quartiers dévastés, ceci a permis à
nos employés de la sécurité de se faire travailler de nous
appauvrir et de nous surendetter à vouloir relever ce
qu’ils ont tué avec l’argent d’une population surtaxée et
surendettée.

208

Il est des plus urgents de ramener nos PME dans nos villes et
nos villages, que nos employés de la sécurité ont éloignés de
leurs mains d’œuvre qui n’ont pas vraiment les moyens
financiers de les suivre en dehors des villes.
Vous chialez que nos jeunes ne veulent pas travailler. Vous
faites tout pour les démotiver. Ils n’ont plus les moyens de se
déplacer pour aller travailler à petit salaire loin de leur loyer.
C’est urgent d’inciter toutes nos futures PME à venir
s’installer dans nos centres-villes, et nos villages pour se
rapprocher de leurs travailleurs à faible revenu, ce qui
contribuera à leur redonner de la richesse.
Calculez les coûts financiers engendrés à les obliger de vivre
en ville et aller travailler en dehors de la ville.
Ce sont nos PME qui créeront un boom économique pour
faire revivre nos centres-villes et nos villages, ce sont eux qui
redonneront du travail à ceux que vous critiquez qui ne
veulent pas travailler, parce qu’ils n’ont pas les moyens de se
déplacer.
Vous êtes devenus comme nos médecins qui s’éloignent de la
main qui les nourrit au lieu de s’y rapprocher, nos employés
nous fabriquent un Québec à l’envers en plaçant leurs intérêts
personnels avant celui de la population et de notre économie.
Il faut remplir nos locaux commerciaux abandonnés qui
devraient normalement nous rapporter au lieu de nous créer
des dépenses. Nous devons abolir leurs taxes municipales
pour les 5 premières années cruciales d’opérations d’une
PME et ceci simultanément dans toutes les municipalités du
Québec.
En réduisant les coûts de démarrage et d’opérations à nos
PME, nous redonnerons de la richesse et une meilleure
qualité de vie aux travailleurs et de la rentabilité à nos PME.
Il faut aussi abaisser leurs taux d’électricité, l’aide pour
relancer notre économie doit toujours se faire à la source,
pour avoir un maximum d’efficacité.

209

Il faut faire en sorte que nos futurs entrepreneurs puissent
plus facilement démarrer leur PME dans nos centres-villes et
la seule solution, c’est de s’attaquer aux conditions, au lieu
des subventions, ce qui nous créé souvent de la corruption.
Le plus beau, c’est que ça ne coûtera pas un sou à la
population pour relancer notre l’économie.
Nos infrastructures et nos services de transport en commun
du centre-ville seront utilisés à leur maximum, ce qui fera en
sorte de désengorger la circulation sur nos routes.
Au lieu de taxer pour continuer à augmenter nos employés
qui nous appauvrissent, nous allons détaxer pour relancer
l’économie et faire travailler la population pour nous créer de
la richesse.
Cent pour cent du dollar, que l’on n’aurait pas eu de toute
façon et que l’on n’aura même pas eu à donner, iront pour
aider directement nos PME qui relanceront notre économie
tout en évitant le réseau de distribution de bonbons.
La meilleure façon d’aider réellement et efficacement nos
futures PME, c’est de régler leurs problèmes à la source.
Simplicité, efficacité et résultat. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

210

ASSURANCE-PROTECTION-INCENDIE
Protéger et redonner de la richesse à la
population
Il est urgent de remettre en question notre façon d’assurer
notre immobilier au Québec ainsi que la sécurité publique
reliée à la protection des incendies.
* Les Québécois, on paye pour assurer nos propriétés
* Les Québécois, on paye pour assurer nos municipalités.
* Les Québécois, on se paie une super structure
provinciale en protection d’incendie.
* Les Québécois, on paie pour équiper et former nos
pompiers.
* Les Québécois, on paie pour toutes les normes que nos
employés changent continuellement et qui n’arrêteront
jamais de changer. C’est le principe de tous nos
regroupements d’employés pour se faire travailler et nous
faire payer.
* Les Québécois, en plus c’est la population qui doit payer
en cas de sinistre majeur comme au Lac-Mégantic. Serait-ce
possible qu’on soit victime encore une fois de quelque chose
d’organisé par nos employés? Ça doit changer, on est cassé,
on est plus capable de payer.
On n’a toutes les dépenses et l’on ne touche à aucun revenu.
C’est fini de tout payer. De plus en plus, les citoyens ont de
moins en moins la capacité de payer pour s’assurer et la
situation ne va pas s’améliorer.
Le contrôle de Québec nous tue.
On a plus les moyens d’absorber toutes les factures. Nos
municipalités doivent toucher aux revenus pour financer les
dépenses et se donner un pouvoir décisionnel. On est surtaxé

211

et surendetté, on est tous unanimes à dire qu’il faut
dégraisser tout ce qui touche à notre appareil
gouvernemental pour soulager la population. Pourtant au
contraire, nos super structures reliées à la protection des
incendies sont toujours en croissance pour atteindre la pureté
qu’on ne pourra jamais toucher.
La solution aux municipalités
Toute la structure reliée à la protection des incendies doit
être exclusivement remise entre les mains des municipalités.
Il faut éliminer toutes ces structures administratives,
décisionnelles et organisationnelles reliées au gouvernement
provincial et tout ce qui est en dehors des structures
municipales qui n’ont absolument aucune raison d’exister.
On coupe à partir d’en haut.
En 2014, c’est urgent de se sortir la tête du sable. Plus il y a
d’intervenants dans la chaîne de décideurs à haut niveau,
plus la terre est propice à la spéculation et à la corruption,
plus la facture pour la population est salée.
Rappelez-vous mes inventions, j’ai percé le marché des ÉtatsUnis et du Canada anglais, tout ça à partir de ma maison
privée, sans téter, sans tricher et sans graisser, sans même me
déplacer parce que mon produit était simple et excellent.
Au Québec, on est différent, tout est fait compliqué, une de
nos spécialités. Tu as un nouveau produit à offrir, tu veux
qu’ils deviennent la nouvelle norme, il faut que tu réussisses à
convaincre les décideurs en haut.
* D’après vous les Québécois, existe-t-il plusieurs façons
au Québec de convaincre un décideur? Nommez-les?
Nos élus nous répondront : je ne le savais pas, c’est
impossible, personne ne m’en a parlé, je n’aurai jamais pensé,
je n’étais pas au courant, je suis révolté. Pourtant, ils ont le
nez dedans.
Nos employés nous imposent continuellement de nouvelles
normes, en nous convaincant que c’est pour notre bien et

212

notre sécurité. Qui aurait le courage de s’élever contre la
pureté, qui est en train de nous tuer?
Vous croyez que c’est pour notre bien, que les normes et les
règlements passent leurs temps à changer? On est
complètement au bout de la chaîne dans leurs priorités. Tout
est une question d’intérêt personnel et d’argent.
Vous comprendrez ma fierté d’avoir percé chez les Anglais
avec mes inventions sans corrompre qui que ce soit. Le
Québec a été ma déception, mais en même temps aujourd’hui
c’est devenu ma fierté de ne pas les avoir achetés.
Il faut redonner de la richesse à la population, assurée par les
municipalités.
L’union des municipalités doit prendre en main en partie
l’assurance de l’immobilier du Québec en garantissant une
protection minimale à tous les Québécois propriétaires et
locataires, commerces et entreprises, par des primes prises
directement sur leur compte de taxes. En mettant le bien-être
de l’ensemble de la population en priorité, une nouvelle façon
de penser pour nos élus.
J’entends déjà les réactions des contribuables qui sont déjà
trop surtaxés. Vous avez parfaitement raison. Il est là le
problème, on en paie partout au lieu de payer juste à un seul
endroit. La chaîne de distribution de bonbons est devenue
trop longue, il faut la couper à partir d’en haut.
Toujours la même stratégie, différents groupes d’intervenants
déresponsabilisés pour finir toujours avec le même groupe
responsable qui doit tout payer « la population ».
La solution
À titre d’exemple : Tout propriétaire d’un immeuble devrait
être assuré à 100 % de son évaluation municipale, par l’union
des municipalités, avec une couverture assurable ne pouvant
pas excéder 150,000 $, et une couverture assurable de
20,000 $ pour les biens personnels du locataire ainsi que du
propriétaire.

213

Pour la protection des propriétés de plus de 150,000 $, les
assurés devront se tourner vers l’assurance privée pour
l’excédent de la limite assurable, tout en ayant le minimum
de protection garanti à tous les Québécois. Ceci permettra
aux municipalités de devenir des décideurs, au lieu d’être
juste les serviteurs de Québec et des compagnies
d’assurances.
Nous devrons donner plus de pouvoir décisionnel aux élus
municipaux, qui pourront réévaluer l’ensemble du service de
protection d’incendie de chacune de leur municipalité, en
ayant une autonomie, tout en permettant des comparatifs de
gestion et d’efficacité que Québec a éliminés. Pourquoi?
Certains crieront que ce sera retourner en arrière en créant
de l’autonomie à chaque municipalité pour la protection
d’incendie. Justement, ça confirme qu’il faut le faire, car ils
font toujours le contraire de ce qu’il devrait faire. Au moindre
incident, on impose de nouvelles normes et de nouveaux
règlements à la grandeur de la province. La pureté n’a pas de
limite, ce qui tue le discernement.
En uniformisant l’incompétence, tout le monde devient bon
et on ne saura jamais qui sont nos meilleurs, mais tous se
seront payés comme étant les meilleurs. Pendant que certains
risquent de profiter financièrement de la mise en place de ces
nouvelles normes et règlements, la facture sera encore refilée
à la population surtaxée et surendettée.
Le pouvoir et l’autonomie à chaque municipalité avec des
normes minimales à respecter nous permettront d’identifier
ce qu’ils ont éliminé (la comparaison). Nous pourrons
enfin comprendre pourquoi une municipalité performe
mieux qu’une autre et avec beaucoup moins de budgets. Nous
pourrons commencer à nous poser les vraies questions sur la
gestion et évaluer nos réels besoins.
Les primes d’assurances pour chaque municipalité devront
être déterminées selon la performance et l’efficacité de
l’ensemble des coûts d’organisation, de gestion et

214

d’opérations qui est relié à la protection des incendies, ainsi
que par le nombre de réclamations de chaque municipalité.
Nos élus devront devenir des décideurs et de bons
gestionnaires efficaces comme nous aussi les patrons, « les
payeurs de taxes ». Nous aurons intérêt à tous nous
responsabiliser, comme nos employés à performer, car nos
primes seront ajustées selon l’efficacité de chaque
municipalité. C’est ça un Québec responsable.
Procédures après sinistre : S’il y a indice d’incendie criminel,
dans les 24 heures suivant un sinistre partiel ou total, les
enquêteurs devraient avoir recueilli toutes les informations
pertinentes, photos ou prises d’échantillons pour analyses,
preuves, etc. Il n’y a aucune raison valable que toutes ces
données ne soient pas recueillies à l’intérieur de ce délai. Nos
services devront devenir performants et efficaces, comme nos
employés l’exigent envers nous la population, « leur patron »
qui les paye.
Ils n’ont aucune raison valable de ne pas nous en donner
autant qu’ils nous en exigent, surtout que, dans notre
histoire, nos employés ne nous en ont jamais exigé autant
qu’aujourd’hui. Pourtant à l’inverse, on n’a plus le droit de ne
rien leur demander ou leur exiger, ça pourrait les choquer et
les insulter. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
On le fait bien du premier coup : nos enquêteurs devront
traiter un incendie comme une urgence. On sort du bureau et
on prend nos meilleurs pour que ça se fasse avec simplicité,
efficacité et résultat.
Après avoir recueilli toutes les données, la municipalité
devrait avoir disposé des débris et rendu le site sécuritaire
dans un délai de 48 heures.
Après un délai de 30 jours ouvrables, si l’incendie n’est pas
d’origine criminelle, le montant assurable admissible devrait
être immédiatement versé au propriétaire par l’assurance des
municipalités.

215

L’assurance privée, qui aura couvert la partie excédante de la
valeur de la propriété et qui désire la copie du rapport,
devrait couvrir une partie des frais d’enquêtes. La population
n’a plus les moyens de payer toutes les factures. S’il y a doute
d’incendie criminel et que l’assurance privée décide
d’entreprendre des procédures sur la partie qu’elle a assurée,
ce sera à elle d’en assumer tous les frais.
S’il y a un doute contre le propriétaire, les enquêteurs devront
déposer des accusations criminelles avant que la prime du
montant assurable soit versée dans les 30 jours suivants
l’incendie. Passé le délai de 30 jours, s’il n’y a aucune preuve
et accusation déposée, le versement de la prime devrait
immédiatement être payé au propriétaire.
Il faut que nos employés commencent à performer et à
prendre soin de leur patron, « la population », en simplifiant
tout ce qu’ils ont intentionnellement compliqué pour se faire
travailler et nous faire payer. Sortons nos pancartes.
C’EST ASSEZ
Si des accusations sont déposées contre le propriétaire, la
cause devra être entendue et classée à l’intérieur d’un délai 6
mois à partir de la date du dépôt des accusations en justice.
Ils devront devenir nos plus performants. Il faut s’en mêler, la
population, ils n’ont pas de patron.
Passé le délai de 6 mois, si un jugement n’a pas été rendu, les
accusations tomberont automatiquement et la prime devra
être versée en totalité au propriétaire et ses frais encourus
devraient lui être entièrement remboursés. Pour les
préjudices occasionnés, une prime de 10 % supplémentaire
devrait automatiquement lui être versée. Des pénalités
d’inefficacité devront être envisagées envers les responsables
qui auront dépassé les délais prescrits.
Nos employés déresponsabilisés, nous prévoient des
pénalités à nous leurs patrons pour à peu près n’importe
quoi. Dans un but de justice et d’équité, nous le ferons envers
nos employés pour les bonnes raisons. Si vous trouvez que

216

c’est de l’oppression, c’est exactement ce que nos employés
font vivre à la population.
Nous allons enfin commencer à pratiquer la justice, car si
c’est bon pour nous, ce sera aussi bon pour eux. C’est terminé
de toujours donner la punition à la population qui les paye.
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Nous pourrons garantir un minimum de protection à tous les
citoyens du Québec sans exception, en donnant le pouvoir
aux élus municipaux à qui revient légitimement l’entière
responsabilité de la gestion des incendies, tout en assurant
une protection minimale à tous les Québécois propriétaires
ou locataires, toujours sous le regard du comité de
surveillance non permanent de la population. Un Québec
différent et fier de l’être.
Québec, vous voulez rapatrier des pouvoirs d’Ottawa en
affirmant que ça vous empêche d’être efficaces? C’est le
temps de nous donner l’exemple envers les municipalités, en
leur accordant plus de pouvoir pour redonner de la richesse à
toute la population québécoise surtaxée.
On vous a élus pour ça, prendre nos intérêts en priorités
avant vos intérêts personnels.
Nos élus municipaux, vous n’aurez plus à dire que vous
n’avez pas le choix, que c’est Québec et les compagnies
d’assurances qui décident et vous imposent continuellement
de nouvelles normes et de nouvelles réglementations.
Changement de méthode : Le principe que nos employés
appliquent est de dire qu’il n’y a pas de limite d’argent à
investir dans la sécurité de la population en manipulant cette
prétention noble d’atteindre la pureté que l’on n’atteindra
jamais. Cela fait en sorte d’ouvrir toutes grandes les portes à
l’abus de nos profiteurs et manipulateurs.
Simplicité, efficacité et résultat : Les Québécois n’auront
plus à subir le prétexte et l’excuse d’augmentation de primes

217

parce qu’aux États-Unis ou ailleurs dans le monde il y a eu
trop de réclamations. Nous assumerons nos responsabilités
en garantissant une protection minimale à tous les
Québécois.
Les revenus d’assurance financeront les coûts reliés à la
protection
des
incendies,
ce
qui
engendrera
automatiquement une baisse majeure de la « surtaxation »
aux contribuables.
Un 5 % supplémentaire sur les primes, devrait être prévu
pour aller directement dans un fonds spécial qui ne pourra
être utilisé uniquement que dans des cas de catastrophe
majeure, comme le Lac-Mégantic. Ces drames devront être
gérés directement et uniquement par nos municipalités.
Quand le feu prend dans une municipalité, on ne doit plus
jamais revivre l’expérience du Lac-Mégantic. Québec n’aura
plus à venir parader et à distribuer des chèques politiques.
Les municipalités seront responsabilisées, elles devront s’en
charger et faire le travail. Il ne faut plus laisser nos employés
se battent pour être sur la photo, ça ne rentre plus. Ils se
pilent sur les pieds, il n’y a plus de place pour les victimes.
On n’a plus les moyens de se payer quelqu’un pour lever le
bras gauche, un autre pour lever le bras droit, un autre pour
avancer la jambe gauche et un autre pour vérifier qu’ils ne
bougent pas tous en même temps. Malgré tout ça, ils
réussissent quand même à s’enfarger entre eux.
On doit éliminer ces super structures désorganisées qui
créent ces luttes de pouvoir dont on a été témoins de nos
différents groupes d’employés sur le dos des victimes.
On est en droit d’en exiger autant de nos employés qui sont
devenus intransigeants et qui n’ont plus aucune tolérance
envers la population, « leur patron » qui les paye.
L’église s’était créée jusqu’à s’inventer des saints pour toutes
les journées de l’année et on connaît le résultat. Cela a tué la
job. Aujourd’hui, on se crée des héros jusqu’à s’en inventer. Si
un de nos employés parmi un groupe pose un geste héroïque,

218

tout le groupe devient des héros. Ça devient dispendieux, ça
fait augmenter les salaires. Bientôt, tous nos employés qui
ont pris le pouvoir se considéreront comme des héros, ça va
nous coûter cher.
Protéger nos citoyens et nos pompiers
Selon nos employés, les sièges de sécurité de la pureté pour
enfant ne seront jamais assez sécuritaires. Ensuite, on met en
danger nos pompiers, pour sauver des madriers et des
matériaux de construction. C’est fou! Ça n’a aucune logique.
Lors d’un feu, la priorité, c’est la sécurité des citoyens. Pour
ce qui est du matériel, si vous êtes pour laisser autant de
dégâts à réparer qu’à reconstruire, alors arrêtez de l’arroser
pour l’étirer, car plus vous l’arroserez, plus il va polluer et
plus il va en rester à ramasser et à enterrer. Donc, laissez tout
brûler en intensité. Il faut juste l’empêcher de se propager et
protéger nos pompiers.
Nos deux priorités, sauver la vie des citoyens qui est un geste
héroïque et protéger nos pompiers en les obligeant à ne plus
se mettre en danger pour des madriers, ce qui n’est surtout
pas un geste héroïque, mais plutôt un geste insensé.
On doit commencer à gérer les incendies en fonction des
coûts financiers engendrés à la population. On n’a plus le
choix, sinon là aussi la pureté va nous tuer.

219

L’ÉDUCATION
L’instruction et la pureté nous tuent
Les affirmations que je m’apprête à vous faire sur
l’instruction abusive de nos jeunes vont choquer nos grands
intellectuels et notre ministère de l’éducation.
Paul Gérin-Lajoie fut le premier ministre de l’Éducation au
Québec, car auparavant ce ministère n’existait pas, c’était le
clergé qui accomplissait cette tâche.
Il fut le père de la doctrine Paul Gérin-Lajoie. Il trouvait qu’il
était important d’instruire les Québécois, qui selon lui étaient
gardés dans l’ignorance sous le règne de Maurice Duplessis
avec le groupe de pouvoir du temps, le clergé. C’était l’époque
de la grande noirceur. C’était la meilleure façon de contrôler
la population, ce qui empêchait l’évolution et la
modernisation du Québec. Deux hommes avec deux visions
opposées.
Je veux vous démontrer que le ministère de l’Éducation tout
comme tous nos ministères qui ont été créés pour nous aider
finissent tous par nous tuer.
L’agent déclencheur qui m’a amené à réfléchir sur la situation
de l’éducation est un évènement banal. Diane a postulé à un
poste de surveillance pendant l’heure du repas pour des
enfants en manque d’autonomie, car il y a souvent pénurie de
personnel. Son rôle se limitait à faire la surveillance d’un à
deux enfants pendant une heure et demie le midi. Diane est
âgée de 60 ans, elle a élevé quatre enfants, elle a été chef
cuisinière pendant plus de 12 ans, elle a préparé et servi des
milliers et des milliers de repas dans notre restaurant. Elle est
une femme exceptionnellement dévouée et responsable et,
pour appliquer à ce poste, c’est incroyable tout ce qu’il lui a
été demandé.
J’accompagne mon épouse à la commission scolaire où elle
remet tous ses documents à la responsable. Celle-ci l’informe

221

qu’il lui manque son diplôme de secondaire et attention, ça
prend l’original, 40 ans plus tard. Diane lui dit : « c’est vous
qui l’avez ». Souvenez-vous, nous sommes à la commission
scolaire, qui fait partie du ministère de l’Éducation, qui nous
a coûté très cher à moderniser.
La responsable lui répond que Diane doit faire une demande
au ministère de l’Éducation. Donc, on a devant nous un
service, qui ne peut pas nous servir à l’intérieur de leur
service et c’est à nous de faire la demande à un autre service,
qui fait partie du même service, pour servir ce service qu’on
s’est payé pour être à notre service.
Vous trouvez que vos taxes scolaires sont dispendieuses? Se
poser la question, nous donne la réponse. En résumé, c’est
simple. C’est nous qui sommes devenus à leur service. Nos
employés ont pris le pouvoir. Puis la responsable nous dit :
« J’oubliais, on a besoin d’un rapport de la police confirmant
que vous n’avez pas de dossier criminel ». C’est vrai, on
oubliait qu’il faut faire travailler notre autre groupe
d’employés.
On avait oublié qu’en 2014, nos employés considéraient tous
les Québécois, « leurs patrons », comme des criminels,
jusqu’à ce qu’on leur prouve qu’on est innocent, mais à
l’inverse un criminel est innocent jusqu’à ce que l’on prouve
qu’il est coupable.
Trois semaines plus tard, elle fut acceptée. J’ai décidé de
postuler, je trouvais intéressant d’aller vivre cette expérience
humaine avec Diane, pour m’amener à une plus grande
compréhension envers ces jeunes et leurs parents qui ont à
vivre leur situation au quotidien et que je considère comme
des héros.
Je réponds à toutes les exigences et on m’informe que leur
nouvelle politique exige le diplôme de secondaire cinq réussi.
Comme je n’ai que mon secondaire quatre, que j’avais fait il y
a de ça plus de quarante ans l’on m’annonce que dans ce cas,
il ne pouvait pas retenir ma candidature.

222

Donc, ce que j’ai compris, c’est que rendu à soixante ans,
après avoir élevé une famille de quatre enfants, après avoir
touché à différents métiers, après avoir opéré une auberge
restaurant pendant douze ans, selon nos employés diplômés,
nos plus intelligents, passé la soixantaine, je suis devenu trop
innocent n’ayant pas mon secondaire cinq, pour faire la
surveillance d’un enfant le midi. Un complot organisé par nos
employés contre la population surtaxée et surendettée
pour se faire travailler et nous faire payer. C’est certain qu’ils
n’en resteront pas au secondaire cinq, car les exigences
doivent toujours changer jusqu’à s’en inventer.
Pour relancer notre économie, nos employés ne voient pas
loin, mais pour se faire travailler et protéger leur super
structure, ils voient très loin.
Je vous prédis que plus tard, la personne devra avoir suivi
une formation en adaptation et approche psychologique
auprès d’un enfant, pour surveiller son repas du midi
pendant une heure et demie. On lui exigera un cours en
hygiène et salubrité par mesure de sécurité, étant en contact
avec un enfant et des aliments. Tous sans exception, devront
avoir un cours en RCR, renouvelable tous les ans, puis pour
être certain d’être à jour, aux six mois. Quand on ne sait pas
créer de l’emploi pour redonner de la richesse, on s’invente
de l’emploi pour nous appauvrir.
Qui aurait le courage de s’élever contre la pureté d’un
diplômé de l’université, ils vont le lapider. Pourtant, ce n’est
rien par rapport à tout ce qui s’en vient. Ils vont toujours
nous en rajouter, c’est leur raison d’exister.
Il y aura toujours un groupe ou une étude payés par la
population, pour dire qu’ils ont raison, car à partir de deux,
c’est un groupe bêêêêêh.......................................
Pourtant le travail n’aura pas changé, pendant 1 heure 30
minutes, tu devras surveiller le repas d’un enfant le midi, cinq
jours semaines, pour un total de 7 heures 30 minutes par
semaine. Vous pensez que dans le futur vous aurez de plus en
plus d’employés avec un salaire un peu plus haut que le

223

salaire minimum, avec tous les critères que vous exigerez,
juste pour vous faire travailler. On peut bien ne plus arriver,
le principe de Peter a vraiment pris le pouvoir.
Toute une reconnaissance de nos grands employés diplômés
du ministère de l’Éducation. J’en profite pour vous annoncer
que je ne vous en veux même pas, ça ne me choque même
pas, car c’est vous autres les innocents.
* Vous savez, Paul Gérin-Lajoie trouvait que le peuple
québécois était gardé dans l’ignorance et qu’il fallait
l’instruire pour lui garantir un avenir. Il avait raison.
* Maurice Duplessis disait, un peuple trop instruit devient
un peuple d’innocents.
* Donc lui aussi avait raison, on serait parti d’un peuple
d’ignorants, pour être en train de devenir un peuple
d’innocents, très instruits et soumis, tout cela supposément
dirigé par nos plus grands diplômés et nos plus intelligents.
Ils bâtissent le Québec à leur image. Vous êtes choqué de mes
affirmations! Pourtant c’est moi qui devrais l’être. Quand je
regarde vos résultats, je comprends qu’on en soit rendus là.
Plus vous nous en demandez, plus ça vous fait travailler, plus
ça nous fait payer. C’est votre principale priorité.
Le ministère grossit les cotisations syndicales, tout ça payé
avec nos taxes scolaires et nos impôts. Le principe de Peter a
vraiment pris le pouvoir. Nous vivons l’effet pervers de passer
d’un extrême à l’autre.
Aujourd’hui plus que jamais, ton salaire est calculé sur ce que
tu sais, pas sur ce que tu fais et quand tu en sais trop, tu ne
veux pas le faire, tu veux le faire faire.
L’instruction exagérée pour « surqualifier » nos jeunes,
me rappelle l’usine où j’ai travaillé pendant 20 ans, plus
spécialement dans le département des composés à la
fabrication de différents produits de plastique. Un poste de
travail entre autre que j’aimais beaucoup, si on me demandait
où je travaillais, je répondais « aux blenders », les
mélangeurs.

224

Le travail consistait à mettre différents produits chimiques
dans de gros mélangeurs de capacité de 5200 livres. Il fallait
être travaillant quand c’était le temps, ne pas avoir peur de se
salir, être résistant à la chaleur, car il fallait entrer à
l’intérieur du mélangeur chauffé à la vapeur. Pour le nettoyer
et passer à un autre produit, on devait même se mettre des
poches de papier pour ne pas se brûler sur le « shaft ».
Le principal ingrédient était de la résine qu’on alimentait par
réservoir ou par sacs de 50 lb. On pouvait en mettre jusqu’à
80 sacs par mélange en plus des différents ingrédients que
l’on devait rajouter selon la recette établie et les spécifications
à respecter.
Tout à coup pour valoriser le travail, ils nous ont appelés
techniciens dans les mélanges. Ça paraît bien de dire que tu
es un technicien dans les mélanges, pourtant c’était encore
les mêmes poches de 50 lb.
Donc, pour le travail que je faisais, nous avions une formation
prise en main par l’industrie, qui pouvait durer en moyenne 2
à 3 semaines selon les aptitudes de chacun.
Ce même travailleur sur les « blendeurs » mélangeurs qui est
devenu technicien dans les mélanges, deviendra plus tard un
spécialiste des produits chimiques avec trois ans de cégep,
surendetté d’avoir tant étudié, pour finalement faire la même
chose pendant des années. Il aura tellement étudié, illusionné
et sera endetté, avec comme résultat une main d’œuvre
démotivée, surtout lorsqu’il sera bientôt coupé. Il n’aura
qu’une seule pensée, devenir retraité comme nos employés,
ou bien il retournera à l’école pour encore 2 à 3 années après
avoir encore changé d’idée.
Où je veux en arriver? Lorsqu’on entend le ministère de
l’Éducation dire qu’ils sont en pénurie de main-d’œuvre
qualifiée, c’est simple à comprendre. Ils veulent tout
« surqualifier » et spécialiser pour que nos jeunes
puissent aller à l’école le plus longtemps possible, pour leur
enseigner des matières qu’ils n’auront jamais à utiliser de

225

leur vie. Est-ce une raison et un prétexte pour se faire
travailler? C’est certain, c’est leur priorité.
Tous nos ministères ont développé cette même façon de faire
et c’est pour ça qu’on a perdu le contrôle, avec la complicité
de nos élus et nos centrales politiques qui se grattent le dos,
au lieu de nous gratter le dos.
Comme les banques qui ont classé tous les secteurs d’activités
économiques à risque, cela devient le prétexte pour exiger
encore plus de garanties et se faire plus de revenus sur le dos
de l’entrepreneur, celui qui crée de l’économie.
Nos SPF « sans portefeuille» ont tous la même méthode pour
se faire travailler et nous faire payer. Qui pourrait les en
blâmer, c’est le système que nos employés ont créé, ils font ce
qu’ils veulent. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
L’information, ce sont eux qui la contrôlent. Ils nous
informent que l’industrie se plaint que la main-d’œuvre n’est
pas assez bien formée et spécialisée.
Comme nous, l’industrie s’est fait tirer dans le pied par nos
employés en refilant la facture à la population.
Avec un marché mondial, ils se préparent à faire des
coupures par en bas comme on n’aura encore jamais vu. C’est
commencé et le pire s’en vient. La population, cette fois-ci,
nous devons exiger que ça se fasse par en haut en
commençant par nos Peters responsables de ce gâchis.
Le ministère de l’Éducation, comme tous nos ministères,
s’invente
continuellement
de
nouvelles
normes,
réglementations, critères et exigences pour se faire travailler.
Que ce soit en éducation, en santé, en environnement, en
justice, tout ce qui touche à l’appareil gouvernemental qui
automatiquement par la suite impose la facture à la
population et au privé. Ils sont en train de tout tuer.
Comment s’élever contre la pureté?

226

On a vraiment perdu le contrôle de tous nos différents
royaumes ou ministères et le pire n’est pas arrivé.
* Vous, nos ministres et nos députés, si vous croyez
sincèrement que vous dirigez quelque chose, qu’est ce que
vous attendez pour nous le prouver, vous lever et dire, c’est
assez?
La population, il faut s’en mêler, on n’a plus le choix. Notre
ministère d’éducation, comme tous nos ministères doivent
être remis en question. Il faut renverser le principe de Peter.
Notre ministère d’éducation, comme tous nos autres
ministères ont compris que plus ils en demanderont, plus ce
sera long et compliqué et plus ça les fera travailler, plus nous
devrons les payer. Plus souvent nos jeunes changeront
d’idées, plus nous serons surendettés. Tout ce que nos
employés nous créent finit par nous tuer.
Le taux de décrochage au secondaire est pandémique et
maintenant c’est rendu au cégep. Nos jeunes changent
continuellement d’orientations et c’est commencé dans le
milieu universitaire. Pourtant on n’a jamais eu autant de
service d’orientation, de psychologue, etc.
* Il est où et c’est qui le problème?
Pour vous faire travailler, vous avez dit à nos jeunes que plus
ils seront instruits et diplômés plus ils seront rémunérés. Ça
va faire mal et ce sera vous autres les responsables. Vous
aurez leurré nos jeunes qui devront payer la facture à votre
place. Vous rendez nos jeunes à bout de souffle, ils ne savent
plus où s’en aller. Ils passent leur temps à changer d’idée
avant même de commencer à travailler. Ils sont surendettés,
la pression sociale est énorme envers ces jeunes et les parents
de ces jeunes.
* Serait-ce même un des facteurs responsables de cette
pandémie de suicide auprès de nos jeunes du Québec?
Posons-nous la question avec honnêteté, arrêtons de
manipuler la vérité.

227

Ce résultat catastrophique serait-il aussi relié à nos employés
et leurs associations qui ont pris le pouvoir, en mettant leurs
intérêts personnels et leur convention collective avant les
intérêts de nos jeunes, de la population et de notre avenir
économique?
Il faut cesser de demander à nos problèmes de trouver les
solutions. C’est impossible, un problème ne crée que d’autres
problèmes. La population, il faut s’en mêler, sortez vos
pancartes.
C’EST ASSEZ
En 2014, ils sont tous en conflit d’intérêts, l’argent et le
pouvoir.
Après leur gros party de casseroles (manipulé par qui?), qui
nous a juste fait plus payer, pour ensuite aller se cacher, pour
se négocier chacune une pointe de tarte. Le problème, c’est
qu’il n’y avait pas de tarte, ça fait longtemps qu’elle avait été
mangée. Les Québécois et les manifestants, nous avons été
victimes d’une grande manipulation.
* Avez-vous remarqué, qu’ils ne veulent jamais négocier
l’argent de la population sur la place publique, pourquoi?
Rappelez-vous qu’ils font toujours le contraire de ce qu’ils
devraient faire. C’est fini, on veut la totale transparence.
* À qui aura profité l’énorme facture que les Québécois
auront eu à payer?
Mettez les chiffres et les résultats détaillés sur la table.
Encore une fois, ce sera nos mêmes employés de notre
système de justice qui aura tout ramassé à se faire travailler.
Les Québécois, nous sommes victimes d’un complot de nos
différents groupes d’employés qui se font travailler sous
l’apparence de se chicaner. Ils euthanasient le Québec. Sortez
vos pancartes.
C’EST ASSEZ

228

La grande mode, l’entrepreneuriat.
La grande mode au Québec qui est sur toutes les lèvres,
l’entrepreneuriat. L’économie est en panique.
Nos employés ont flairé l’opportunité de cette manne
extraordinaire
d’argent
du
gouvernement,
« de la
population », la plus belle occasion financière pour la
croissance de nos super structures, ainsi que notre ministère
de l’éducation. Ils se préparent à prendre complètement en
main la création de nos futurs entrepreneurs et futures
entreprises privées (cols blancs) du Québec. Ce n’est pas
facile de s’élever contre la pureté. C’est la course aux projets
et à la création de programmes de toutes sortes, nos élus ne
savent plus comment relancer l’économie. Plus ça change,
plus c’est pareil.
Rappelez-vous que nos employés ont pris le pouvoir et que
tout ce qu’ils créent finit toujours par nous tuer.
Ils utilisent nos jeunes comme prétexte pour se créer des
programmes aussi inimaginables les uns que les autres pour
se faire travailler. Comment s’élever contre la pureté? Ils
engloutiront tout l’argent des contribuables cassés et
surendettés, sur le dos de la relance économique. Qui
pourrait les en blâmer? Ils se font travailler et nous font
payer.
Il y a toujours plusieurs chemins pour se rendre à un endroit.
Mais la vraie question, est-ce que l’on prend le meilleur
chemin ?
Le Québec n’a plus les moyens de toujours se tromper et
continuellement défaire ce qui a été fait. Rappelez-vous, à
chaque fois que nos employés nous disent avoir trouvé la
solution, généralement, la finalité est que ce sont nos
employés qui sont les seuls à en avoir profité, pour finir
encore plus endetté.
D’encourager nos jeunes par de la publicité à
l’entrepreneuriat augmentera le taux d’intention (je dis bien
d’intention) pour devenir entrepreneur. En oubliant comme à

229

leur habitude de commencer par le plus important; les
conditions.
Pourquoi encore à l’envers? Parce que commencer par le
début obligerait nos employés à se remettre en question, en
simplifiant tout ce qu’ils ont intentionnellement compliqué,
en ayant mis leurs infrastructures en priorité.
Les conditions que nos employés ont rendues toujours de
plus en plus compliquées, pour se faire travailler, sont le
problème majeur pour devenir un entrepreneur et démarrer
son entreprise, et je sais très bien de quoi je parle.
Ils se disent être à la recherche de futurs entrepreneurs pour
relancer l’économie. Le Québec en est rempli, mais comme
moi et Diane une grande majorité ne correspond pas aux
critères de nos employés, nos élites, nos grands diplômés qui
se préparent à contrôler l’entreprise privée.
Avec certitude, je peux vous affirmer qu’en 2014, avec les
conditions que nos employés SPF, notre ministère de
l’Éducation et nos institutions financières ont créées, il nous
aurait été impossible de protéger et de conserver l’identité de
la vieille boulangerie du village de St-Boniface et de la
convertir en auberge-restaurant.
Il m’aurait été impossible de faire mes inventions, malgré le
verdict négatif de diplômés d’université que j’avais payés, qui
affirmaient que ça ne fonctionnerait pas, alors qu’aujourd’hui
elles sont partout dans le monde.
Mon nom et ma crédibilité avaient une valeur auprès de mon
gérant de caisse qui a eu confiance en moi pour mes
inventions. Ma crédibilité avait aussi une valeur auprès de ma
directrice de la banque pour la création de mon aubergerestaurant. Aujourd’hui, ma crédibilité n’a plus aucune
valeur. Si vous saviez tout ce qu’on aurait pu apporter moi et
Diane à notre communauté et notre économie.
Nos employés, qui se préparent à prendre en main
l’entrepreneuriat du Québec, sont en grande partie les mêmes
qui ont créé ces critères et ces conditions. Il est des plus

230

urgents de les remettre en questions, sinon, nous finirons
encore avec plus de dépenses, que de revenus.
Nos SPF (Sans PorteFeuille)
Les Sans PorteFeuille et le ministère de l’Éducation pensent
avoir trouvé la bonne solution. Je crois qu’à court terme la
formule semblera gagnante, mais à moyen et long terme il y
aura beaucoup plus de dommages négatifs que de résultats
positifs. Je crois que les dommages collatéraux seront
énormes envers l’entreprise privée, la population, les finances
publiques et l’économie du Québec.
Leurs solutions : construire et rénover des centres
d’entrepreneuriat qui coûteront plus de 3 fois le coût de ce
que l’entreprise privée aurait payé.
* Financer par qui? Le gouvernement du Québec, la
municipalité.
* Partenaires? Ministère de l’Éducation.
* Commandité par intérêt? Institution financière.
* Dirigé par qui? Tous des SPF, nos employés.
* Financer par qui? La population, les Québécois
surendettés.
Je suis dans l’obligation de souligner l’exceptionnelle
contribution d’une industrie, un des gros portefeuilles
mondiaux qui nous abandonne. L’industrie de l’Alcan dont la
fermeture était officiellement annoncée, depuis de
nombreuses années.
* Où étiez-vous les élites responsables de ce dossier?
* N’avez-vous jamais pensé négocier l’après-fermeture
pendant que c’était payant pour cette industrie et que vous
aviez un pouvoir de négociation?
Vous nous avez leurrés pendant des années sur
d’hypothétiques promesses, pour vous glisser de façon
stratégique afin que personne ne fasse de vague. Pour ne finir
avec rien sur la table. C’est ça qu’il faut changer au Québec. Il

231

faut négocier l’avenir et l’après dès le début. Nos
« politicailleux », nos « paradeux » nous diront que ça ne
fonctionne pas comme ça. Justement, c’est pour ça qu’il faut
changer. Ça ne marche pas.
Pire encore, réunis autour d’une seule voix, vous louangez,
remerciez et applaudissez cette industrie qui nous quitte en
nous laissant une aumône, une indemnité de départ d’un
million en cadeau pour votre futur centre d’entrepreneuriat.
Cinq cents ans plus tard, rien n’a changé. Après que les
marchands de fourrures aient tout pris et vidé la forêt, les
Indiens louangeaient, remerciaient et fêtaient les marchands
pour les miroirs, les peignes et les couteaux qu’ils leur avaient
troqués. Ils étaient convaincus qu’ils avaient fait de bonnes
affaires, ne sachant pas qu’ils leur laissaient de la misère avec
une grosse facture à venir.
Futurs cols blancs : nos SPF veulent créer nos futurs
entrepreneurs et entreprises cols-blancs du Québec. Il n’y a
rien de plus logique, ils créent ce qu’ils connaissent. Mais
dans la vraie vie, un entrepreneur n’est pas un col blanc. Le
choc pour nos jeunes entrepreneurs comme pour le Québec
sera brutal.
Je dois reconnaître que les instigateurs de ce projet ont
démontré un savoir-faire exceptionnel pour avoir travaillé
avec l’appareil gouvernemental et être allés chercher l’argent
nécessaire pour sa réalisation, c’est tout un défi. C’est
inimaginable tous les jeux de coulisses, de grattage de dos et
de manipulation politique que ça exige (ce qu’il faut
éliminer) et qu’ils ont du faire avec nos différents
regroupements d’employés.
Je ne crois pas me tromper. Notre ministère de l’éducation et
tous nos SPF du Québec voudront tous avoir leur école
d’entrepreneuriat pour enseigner comment devenir un
entrepreneur.
* Ceux qui ne font rien sont toujours ceux qui savent
toujours comment faire.

232

* Ceux qui font quelque chose passent leur temps à
chercher ce qu’il faut faire.
* Quand ils trouvent ce qu’ils doivent faire.
* Ceux qui ne font rien les empêchent de le faire, si ce n’est
pas fait à leur manière. On est au Québec.
Leurs solutions
* 18 mois en formation et démarrage d’entreprises. Payer
par qui?
* 18 mois à 3 ans d’aide à la gestion et l’installation dans
des locaux adaptés. Attention pas n’importe quoi, ce sont des
cols blancs. Payer par qui?
* De 3 à 5 ans d’hébergement et relocalisation aux prix du
marché. Payer par qui?
Vous, les vrais entrepreneurs qui prenez des risques
personnels avec votre argent, « pas celui de la population »,
je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, vous savez très bien
ce qu’il va vous arriver, vos jours commencent à être comptés.
Votre prix à payer sera énorme.
Nos employés SPF ne calculent pas de la même façon, ils ont
du financement à volonté, garanti par la population. Les
nouvelles
« surréglementations »
que
nos
SPF
s’inventeront dans la ouate et le confort de nos centres
d’entrepreneuriat, qui seront bientôt créés dans tout le
Québec, vous seront par la suite imposées.
* Comme nos employés SPF ont tué nos petits
commerçants en les « surréglementant ».
* Comme ils ont fait avec le divertissement au privé qu’ils
ont « surréglementer » et « surcriminaliser », pour finir
par les tuer et les remplacer en prenant tout en main avec
l’argent de la population, pour bientôt les couper.
* Comme ils ont tué la restauration et les bars en les
« surréglementant » et les « surcriminalisant » pour se

233

faire travailler tout en créant la clandestinité et l’illégalité
pour faire travailler d’autres de nos employés.
En résumé, tout ce qu’ils prennent en main et qu’ils
contrôlent arrive au même résultat, ça nous tue.
Pour les futurs centres d’entrepreneuriat, ce ne sera jamais
un problème de se mettre conforme, car ils auront toujours
les fonds nécessaires garantis en étant endossés par les
contribuables du Québec. Mais vous, les entrepreneurs du
privé, qui êtes déjà « surréglementé », aurez-vous les moyens
financiers de les suivre? Serait-il trop tard pour sortir vos
pancartes?
C’EST ASSEZ
C’est inimaginable les coûts astronomiques que la population
aura à payer pour la création de chaque futurs entrepreneur
et entreprise col blanc du Québec, que l’état devra tenir par la
main, pour la très grande majorité et ceci pour toute leur
durée de vie d’entreprise, qui continuera à être de plus en
plus courte.
Faites le bilan de ce que les entrepreneurs et les entreprises
privées créaient et apportaient dans le passé comme emploi
et richesse. Ensuite, vous ferez l’inventaire de ce que nos
employés SPF auront créé, sans tricher ni manipuler les
chiffres et l’information. Vous sortirez en détail les coûts, les
revenus et les dépenses et je crois qu’au final, ils auront
généré plus de dépenses que de revenus.
* Nous serons vraiment un peuple différent et tout en
blanc, un gouvernement col blanc, nos employés d’état cols
blancs, nos anciens employés cols-bleus qui deviennent de
plus en plus des cols blancs.
* Nos futurs entrepreneurs cols blancs, créés par nos
employés SPF cols blancs, enseignés par des cols blancs, qui
ensemble créeront nos futures entreprises cols blancs.
Il ne nous restera plus qu’à enlever le bleu de notre drapeau
pour en faire un drapeau blanc.

234

Les Québécois, tous nos employés cols blancs voudront,
comme notre police, être retraité après 25 ans de service,
complètement brûlés de s’être fait servir par la population,
« leurs patrons ». C’est le cas de le dire, nous serons vraiment
un peuple différent.
Nos employés ont développé auprès de nos jeunes le goût et
la très grande ambition de travailler pour notre
gouvernement de la sécurité qui a pris nos enfants en élève.
Le blâme de l’échec sera encore aux parents, qui ne sont pas
syndiqués et qui n’ont personne pour les représenter.
Souhaitons tous ensemble que j’aie tort.
Ceci me rappelle une anecdote. Lors d’une réunion
d’information où la direction et l’ingénieur nous avaient
annoncé l’installation d’un nouveau procédé de transfert de
composés qui demandait un bon investissement. Après
l’explication du système qu’ils voulaient mettre en place, qui
était censé être très efficace et performant, tous étaient
excités jusqu’au moment où je leur dis que, selon mon
analyse, c’était absolument impossible que cela fonctionne.
N’étant pas un diplômé d’université, en disant mon opinion
qui ne correspondait pas à ce que la direction voulait
entendre, je suis devenu l’innocent du groupe.
Sans leur enlever leur très grande capacité intellectuelle,
étant donné que la simplicité n’est généralement pas la
spécialité des diplômés de l’université, j’ai quand même
expliqué à la direction la façon que je croyais être la plus
simple, la plus efficace et la moins coûteuse. Il est important
pour moi que lorsqu’on critique, on doive avoir des réponses
et des solutions à proposer.
Le grand jour : le nouveau système installé, la grande journée
est arrivée. Ils sont tous excités, fébriles et avec raison. Juste
avant de démarrer, le directeur-ingénieur en chef était fier de
me dire : Regarde bien ça Claude. Il avait tellement hâte de
me prouver que j’avais eu tort et je le comprends. Malgré
tout, je lui confirme que j’avais encore la certitude que ça ne
pourrait pas fonctionner et devinez quoi? Ça n’a jamais

235

marché. Ce fut l’enfer, ils ont tout fait et tout essayé pour que
cela fonctionne, mais impossible. Ils n’ont même pas réussi à
transférer un sac de 50 lb. Et comble de malheur, ils ont dû se
résigner à le faire sur le principe simple que j’avais suggéré,
utiliser la gravité.
Aujourd’hui, je vous annonce la même chose. Je crois que ça
ne marchera pas et ce sera même pire, car mon directeur
travaillait pour une entreprise privée qui devait générer des
bénéfices. Les pertes et l’entêtement ne devaient pas durer
longtemps. L’intérêt de l’entreprise devait passer avant l’ego
personnel surtout sans manipuler les chiffres et les résultats.
C’est pour ça qu’ils font des revenus.
Mais à l’inverse, ce qui touche à l’appareil gouvernemental,
nos super structures ont des buffets à volonté, en plus d’être
toujours déresponsabilisés. Tout est dans l’art de manipuler
l’argent et l’information à la population. Ils peuvent se
permettre de s’entêter et faire des déficits, des pertes, car les
erreurs ne sont jamais des erreurs, c’était prévu. Le privé ne
peut pas se permettre ça, ce serait leur arrêt de mort. La
pression n’est pas la même.
Nos employés SPF ne mettent surtout pas un sou de leur
poche, parce qu’ils n’y croient pas eux-mêmes, car leur rôle
c’est de le faire croire aux autres en faisant semblant d’y
croire. C’est leur raison d’exister. Qui pourrait les en blâmer?
Tout notre système repose sur cette façon de faire.
Suite à mes expériences en affaire, 25 ans plus tard je réalise
où ils en sont rendus en institutionnalisant et en rendant de
plus en plus académique la carrière d’entrepreneurs. Comme
nos employés du ministère de l’Éducation ont surqualifié tous
nos jeunes pour se faire travailler, le même sort inutile attend
nos nouveaux entrepreneurs cols blancs. Tous les SPF de
toutes nos municipalités du Québec voudront avoir leurs
centres entrepreneuriat financés par l’argent de la population
et chapeautés par le ministère de l’éducation. Ils
construiront, géreront, enseigneront et contrôleront nos
futurs jeunes entrepreneurs et entreprises du Québec et ce

236

seront les super structures que nos employés se seront créées
qui engloutiront la majeure partie des fonds publics pour
relancer notre économie. Il ne restera plus rien pour
l’entrepreneur.
Au moment où nos entreprises existantes au Québec sont
confrontées de plus en plus à la difficulté d’avoir de la
relèvent et d’éventuels acheteurs, nos entreprises ne pourront
que décliner, surtout avec nos SPF financés avec l’argent de la
population créant une compétition déloyale envers
l’entreprise privée déjà établie.
Au début, ils diront qu’ils feront très attention, pour ne pas
nuire à une entreprise déjà existante (du déjà vu). Bien
voyons! Ce qu’ils disent et ce qu’ils font finit toujours par le
contraire de ce qu’ils avaient dit, l’histoire le confirme.
Leur priorité sera d’en profiter le temps qu’ils seront en place
et qui pourrait les en blâmer! On est au Québec.
* Le privé, qu’est-ce que vous attendez pour vous lever? Ils
sont en train de vous tuer sans que vous vous en aperceviez,
comme ils l’ont fait dans plusieurs secteurs d’activités.
Comme tout le monde, vous avez oublié qu’ils sont vos
employés que vous devez payer. Vous êtes en droit d’exiger
qu’ils cessent de vous compétitionner avec l’argent que
vous leur avez donné, pour ensuite vous regarder tomber et
se préparer à vous remplacer puis contrôler ceux qui vont
rester.
En priorité, nous devons consolider nos entreprises. Il faut
leur simplifier tout ce qu’ils leur ont intentionnellement
compliqué pour se faire travailler. Il faut donner à nos
entrepreneurs et nos entreprises du Québec déjà existantes
l’espoir d’avoir des associés, des acheteurs, au lieu de créer de
futurs entrepreneurs qui viendront les menacer et les
compétitionner.
L’institution financière qui prête à une entreprise déjà
existante et qui lui est déjà acquise, préférera financer un
nouvel entrepreneur, appuyé par la super structure et le

237

ministère de l’Éducation pour pouvoir prendre des deux
mains, étant financé et garanti par la population surendettée.
L’institution se sera fait payer par trois mains; l’entrepreneur
déjà établi, le nouvel entrepreneur compétiteur qu’ils auront
créé et le gouvernement à qui elle aura prêté pour la mise en
place du programme de subvention qui finance aussi ces
super structures gouvernementales.
Nos employés créeront ce nouvel entrepreneur col blanc
qu’ils contrôleront tout en tuant lentement un ancien qui ne
savait pas les servir à leur goût. Ensuite, un autre groupe de
nos employés, « la justice », viendra se faire travailler pour
ramasser ce qui pourra rester de l’agonisant que nos
employés auront eux-mêmes tué.
Serait-on aux prises avec un système organisé,
intentionnellement
désorganisé
en
étant
toujours
déresponsabilisé, qu’en plus on doit payer pour ces drames
humains que nos employés auront créés et que nous aurons
financés? Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Avec la situation économique actuelle, on doit mettre
l’emphase sur nos actifs et consolider nos entreprises
actuelles, ceux qui nous créent de la richesse. Une
reconnaissance envers la main qui nourrit notre économie.
Le développement est très important, mais pas n’importe
comment et pas à n’importe quel prix. On ne doit surtout pas
miser tout l’argent des Québécois sur nos super structures et
notre ministère de l’éducation en leur laissant carte blanche
pour créer une économie cols blancs. On ne pourra pas y
survivre.
Allons-nous apprendre un jour de notre passé? On l’a fait
avec notre appareil gouvernemental, nos différents
ministères et sociétés d’État et voyez le résultat. On a
complètement perdu le contrôle et on n’a encore rien vu.
Rappelez-vous que tout ce qu’ils créent pour nous aider finit
par nous tuer.

238

Si je me fie à ce que l’histoire m’a appris, on appelle ça du
communisme, qui exceptionnellement sera dirigé par une
royauté de parade, qui passe son temps à se récompenser en
coupant ceux qui auront tout risqué. Nos employés d’état
sont devenus le pire compétiteur de toute l’entreprise privée.
Ils ont créé des règles du jeu, pas pour nous aider en priorité,
mais pour se faire travailler. Ça reflète la situation
économique que l’on vit actuellement et ce qui s’en vient.
Bientôt, ils ne seront plus capables de manipuler les chiffres
et de continuer cette désinformation. Ça va faire mal, très
mal. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Notre économie a besoin de plus que des concours
d’entrepreneuriat qui nous donnent l’impression qu’ils ont
mis le développement économique en priorité. La mode de
l’apparence et l’« exposure », ça ne dure jamais
longtemps. C’est toujours à recommencer. Ça donne une
économie fragile qui dure seulement le temps de la mode.
Il est urgent que nos entrepreneurs soient formés
directement dans nos entreprises privées, par nos
entrepreneurs déjà en opération. Ils doivent être plongés dès
le début directement dans la réalité de l’entrepreneuriat, pas
dans un environnement d’ouate et d’illusions. Ce n’est
surtout pas ça être entrepreneur. La formule devrait faire en
sorte que la personne qui veut devenir entrepreneur, sans
restriction d’âge, puisse faire un stage de six mois et plus
dans nos entreprises du Québec, toujours selon le type
d’entreprise ou le domaine dans lequel il désire se lancer.
Une formule qui devra être des plus intéressantes si
l’entreprise et le futur entrepreneur en formation deviennent
des associés ou le futur propriétaire de cette même
entreprise. Aussi, s’il contribue à améliorer et dynamiser
l’entreprise par de nouvelles idées, de nouveaux produits, de
nouvelles créations, une formule préétablie devrait faire en
sorte que sa contribution soit protégée et prise en

239

considération de façon équitable avec l’entreprise qui l’aura
formé.
L’entreprise devra garantir, au-delà des conventions
collectives, à ce futur entrepreneur, qu’il sera obligatoirement
formé et familiarisé à toutes les différentes opérations de
l’entreprise. La formule devrait faire en sorte qu’il soit un
actif durant toute sa formation, pour devenir éventuellement
ce partenaire, cet associé, le futur acheteur.
C’est urgent de garantir une relève solide à nos entreprises, la
meilleure protection pour nos emplois et l’économie.
Les investisseurs et les institutions financières seront
davantage sécurisés de financer et refinancer une continuité
bien préparée.
Nos entreprises n’auront pas peur d’ouvrir officiellement
leurs portes à la formation d’une relève, d’un futur associé ou
d’un acheteur. Ce qui enlèvera cette perception négative
d’une entreprise qui veut vendre en catimini, qui souvent le
fait lorsqu’elle sera rendue à bout de souffle.
Nous créerons ce réflexe et cet effet positif d’être en avance
au lieu d’être toujours en retard, quand il n’est pas souvent
trop tard. Après son stage, s’il ne devient pas partenaire ou
acheteur, pour protéger et sécuriser l’entreprise, le nouvel
entrepreneur ne pourra pas démarrer son projet dans le
même territoire de l’entreprise qui l’a formé, et ceci pendant
X années, selon le type d’entreprises existantes dans le même
domaine au Québec.
Les deux auront intérêt à travailler en partenariat pour
atteindre chacun leurs objectifs. Nos institutions financières
et nos employés SPF auront intérêt à les appuyer, à simplifier
et à faciliter cette transition.
Une formule simple, qui se doit d’être intéressante pour que
le développement de nos futurs entrepreneurs se fasse à
l’intérieur même de nos entreprises existantes. Un retour
d’ascenseur envers ceux qui créent de l’économie et qui ont
pris des risques.

240

Il est certain que nos institutions financières, qui pensent à
court terme, préféreront financer une nouvelle entreprise au
risque d’en tuer une autre et prendre de plusieurs mains.
Comme nos structures gouvernementales préféreront faire
affaire avec un nouvel entrepreneur col blanc formé, contrôlé
et financé par la population, se garantissant de lui tenir la
main pour toute sa durée de vie.
Le Québec n’a plus les moyens de se tromper. Il faut cesser de
créer pour tuer, toujours défaire ce qui a été fait par nos
employés avec nos élus toujours déresponsabilisés pour
ensuite faire, comme si rien n’était arrivé.
Nos employés SPF gouvernementaux et nos institutions
financières ont l’habitude de travailler ensemble sur du court
terme, prendre tout au début. Un gros changement à faire sur
la façon de penser.
Un entrepreneur qui démarre son entreprise est confronté à
deux volets.
Premier volet : c’est à l’intérieur de l’entreprise elle-même
que l’entrepreneur doit maîtriser tous les besoins et les
différentes tâches reliées à son bon fonctionnement.
À titre d’exemple, je me servirai de la restauration qui fait
partie des types d’entreprises les plus exigeantes qui existent
et que nos employés s’apprêtent à achever.
Sous la très belle apparence d’être propriétaire d’un
restaurant, une auberge, la réalité c’est que Diane et moi, on
pouvait laver les planchers, nettoyer les toilettes, on était
plongeur, cuisinier, réparateur, serveur, on faisait l’entretien
ménager, l’entretien extérieur, on accueillait nos clients, je
chantais même en les servant, etc., etc., et, etc. En résumé, on
devait apprendre à tout faire, même si on avait de très bons
employés. C’est ce qui nous a sauvés. Ce fut notre force, sinon
on serait tombé et plus d’une fois.
Il faut être travaillant, tenace et y croire. Il faut être fait fort,
pas à peu près, pour passer au travers de ça et ce n’est pas
juste pour la restauration. Je vous dirai que c’est comme ça

241

pour la grande majorité des entreprises qui démarrent avec
son propre argent, pas celui de la population. Ce fut la même
chose pour mon invention, comme dans tout ce que l’on a fait
et n’allez surtout pas croire que ce sera de plus en plus facile à
l’avenir. Au contraire, avec ce que nos employés nous
préparent pour se faire travailler, ce sera encore plus
exigeant.
Le deuxième volet : ce volet est le plus écœurant pour un
entrepreneur, le plus démotivant, le plus décourageant, celui
qui tue une très grande partie de nos entrepreneurs; « servir
nos employés de services qui ont pris le pouvoir. » En plus, ils
se préparent à rendre plus académique en institutionnalisant
l’entrepreneuriat pour nous apprendre à mieux les servir.
Sous l’apparence de vouloir relancer l’économie, leur priorité
sera le deuxième volet. Ils instruiront et formeront nos futurs
jeunes entrepreneurs dociles à bien servir la bureaucratie
et la « surréglementation » de nos employés de services,
comme ils ont fait avec la population québécoise en nous
mettant à leurs mains. Ils attireront les académiques
diplômés comme eux qui sauront mieux comprendre et
maîtriser leur bureaucratie intentionnellement compliquée.
Nos nouveaux entrepreneurs cols blancs auront un gros
avantage que je n’avais pas. Ils apprendront à bien maîtriser
leur système compliqué et désorganisé. Ils seront mieux
formés à le comprendre pour mieux le tricher. Avec tout ce
qu’ils vont leur rajouter, ils n’auront pas le choix, pour
réussir, à respecter tout ce que nos employés vont leur exiger.
Tant qu’ils leur tiendront la main, ils seront protégés et
auront l’immunité, à condition de ne jamais les contrarier.
Cela deviendra un des principaux critères pour réussir à
passer au travers.
L’entreprise privée sera étatisée et les seules au Québec qui
ne seront pas contrôlées seront nos employés de service qui
ont pris le pouvoir.
Après la pandémie de décrochage au secondaire qu’ils ont
créé, qui est maintenant rendu au cégep et qui commence

242

même au niveau universitaire, ce sera au tour de nos
entrepreneurs et nos entreprises cols blancs.
C’est urgent de simplifier la complexité et la désorganisation
que nos employés ont intentionnellement créées, qui tuent et
découragent cette race d’entrepreneur comme moi qui aura
toujours cette difficulté de servir nos services que l’on ne
servira jamais assez bien.
Moi je n’étais pas un jeune académique avec le nez dans les
livres à étudier, ce n’était pas pour moi. En 2014, passé la
soixantaine, si c’était à recommencer dans le contexte
d’aujourd’hui, ce serait encore pareil et même pire étant
donné qu’ils ont rendu ça encore plus académique.
Ce qui me dépasse, c’est que quarante ans plus tard, ils ne
savent pas plus quoi faire avec ces jeunes comme moi. Si tu
n’as pas réussi ton secondaire cinq, tu n’es rien. Vérifiez et
analysez l’histoire. Qui sont ces jeunes que vous vous
préparez à éliminer? Ils sont en très grande partie ceux, qui
dans le passé, ont fait virer l’économie et créer de la richesse.
Ensuite, vérifiez ceux qui se sont le plus servis, ceux qui nous
ont le plus appauvris, abusés, ceux qui nous ont
surendettés,
« surréglementés »
et
« surcriminalisés ». Vous comprendrez où l’on s’en va.
Attention, je ne veux surtout pas nier l’importance de
l’instruction, sauf que l’équilibre est brisé. Ça va faire mal et
même très mal.
* Pourquoi nos jeunes changent-ils continuellement
d’idée? Posez-vous la question. Rien n’a été fait pour eux.
Nos employés, vous devez remettre en question votre zone de
confort que vous vous êtes créée. Tout a été fait pour vous
autres et votre convention de sécurité en priorité.
Je vous prédis que bientôt nos employés en collaboration
avec leurs relations de travail, les institutions financières,
exigeront obligatoirement, pour financer un futur
entrepreneur, un cours du centre d’entrepreneuriat. Tout

243

sera garanti
population ».

et

financé

par

le

gouvernement,

« la

Le taux d’échec et de difficultés après le démarrage de leur
entreprise sera de plus en plus grand pour nos jeunes
entrepreneurs cols blancs. Au lieu de s’être attaqué aux
conditions et à la « surréglementation », pour ne pas se
remettre en questions, le taux d’échecs sera le prétexte pour
dire qu’il faut leur donner davantage d’instruction et de
formation « comme dans tout ce qu’ils font », ce qui
deviendra par la suite, 3 ans de cégep et dans quelques
années, ils exigeront l’université pour être subventionné, tant
que cela relèvera des fonds publics.
* Comment avoir le courage de s’élever contre la pureté,
contrôlé par notre gouvernance, nos institutions financières
et notre ministère de l’éducation?
Après qu’ils auront réussi à éliminer une bonne partie de nos
forces vives du passé, nos anciens entrepreneurs, qui
faisaient virer l’économie, nos pas académiques, ces
travailleurs acharnés qui faisaient travailler souvent nos
diplômés de l’université, la population devra payer, financer
et tenir la main aux entrepreneurs et aux entreprises
diplômés cols blancs complètement contrôlés et financés par
l’état, ceux à qui ils auront enseigné à manipuler leur système
désorganisé.
Ensuite, la population devra payer d’autres de nos employés,
« la justice », pour combattre ces entrepreneurs qui ne sont
pas diplômés, qu’ils auront éliminés et poussés à opérer dans
l’illégalité, en devenant criminalisés. Ils deviendront nos
entrepreneurs décrocheurs n’ayant aucune crédibilité aux
yeux de nos diplômés. Ils auront coupé cette main qui les a
nourris dans le passé sans même s’en être rendu compte.
La population devra payer la justice pour traquer l’illégalité.
Une stratégie qui fera travailler d’autres de nos employés
pour nous faire payer de la deuxième main.

244

Si la majorité de la population du Québec devient des
employés cols blancs qui nous créent de la pauvreté, ça va
nous prendre des gens pour travailler et créer de la richesse,
pour payer nos employés.
Un Québec devenu col blanc créateur de pauvreté, n’ayant
presque plus de travailleurs pour créer de la richesse pour les
payer, devra encore nous couper et nous surtaxer en utilisant
le prétexte d’atteindre la pureté. Nos employés sans patron
devront
réglementer
ce
qu’ils
avaient
déjà
« surréglementé » et devront criminaliser les Québécois
qui étaient déjà « surcriminalisés », pour continuer à se
financer et nous contrôler.
Les québécois, ce sont eux qu’on doit couper ou alors c’est le
Québec qui va tomber. Ce n’est même pas une opinion, c’est
exactement ce qu’il va nous arriver.
Le Ritalin
Quand j’étais jeune, je bougeais tout le temps. Ma mère
disait, je crois qu’il a des vers. Aujourd’hui, l’instruction à
découvert un remède pour ces jeunes « le ritalin » pour les
arrêter de bouger et pour qu’ils puissent se concentrer sur des
matières qui n’ont aucun intérêt. Je ne nie surtout pas le
bienfait qu’il peut apporter à certains enfants, mais de là à
l’administrer à tous ceux qui peuvent les déranger parce
qu’ils ne respectent pas les normes et les critères qu’ils se
sont donnés. Comme nos médecins qui se sont habitués à
nous « surmédicamenter » et prescrire sans être obligé de
diagnostiquer. Comme nos policiers qui ne veulent pas être
dérangés en punissant toute la population parce qu’il y en a
un qui a abusé. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Je crois que 50 ans plus tard, si vous preniez le temps de
vérifier le passé, je soupçonne sérieusement que ce sont en
grande partie ceux qui ont fait virer notre économie ceux à
qui aujourd’hui on aurait donné du ritalin.

245

J’espère que vous n’avez pas l’intention d’éteindre par
ignorance ceux qui étaient trop allumés, comme vous avez
fait pour les gauchers dans le passé?
Nous devrons faire face encore une fois à un autre gros
gâchis. Peut-être suis-je dans l’erreur, mais je crois que, vous,
nos grands diplômés vous devriez vous remette en question.
Se pourrait-il que cette pilule vous ait permis d’ajuster
certains de ces jeunes trop éclairés à la même intensité et aux
normes que nos employés se sont fixées, sans avoir compris,
qu’ils se préparent à éliminer une grande partie de ceux qui
vous ont toujours financé?
* En serait-on à se comporter comme dans le temps de
l’ignorance, à frapper les gauchers pour en faire des droitiers?
Nos employés veulent des Québécois tous diplômés,
standardisés,
normalisés,
« surréglementés »,
« surcriminalisés », bien contrôlés pour servir nos bébés
gâtés. Vive le Québec! On est devenu tout un peuple. Que le
principe de Peter ait pris le pouvoir de tout notre appareil
gouvernemental c’est dramatique, mais s’ils prennent tout en
main jusqu’à l’entreprise privée, ce sera la catastrophe pour
l’avenir du Québec, du pays et de toute notre économie.
N’oubliez surtout pas qu’un projet au privé qui coûtera un
million, géré par nos employés SPF avec l’argent de la
population, en coûtera trois millions. Ça prend beaucoup de
bonbons pour alimenter la longue chaîne de distribution qui
continue toujours à s’allonger par en haut, en coupant
toujours par en bas.
Ça ne vous empêche pas d’être de bonnes personnes, mais
vous allez vous ennuyer de ceux que vous aurez éliminés.
Ceux qui vous dérangeaient, ceux qui n’étudiaient pas et ne se
concentraient pas assez fort à votre goût, vos pas
académiques, ceux qui simplifiaient tout ce que vous rendiez
compliqué, ceux qui agissaient au lieu d’en parler.

246

Garder la population dans l’ignorance nous empêchait
d’avancer, mais les obliger à devenir tous diplômés,
surqualifiés et uniformisés, l’instruction va nous tuer.
Tant et aussi longtemps que nous serons gouvernés
uniquement par des centrales de partis politique, ce
problème ne sera jamais résolu.
* Vous savez, la souveraineté, ça ne me fait pas peur du
tout.
* Vous savez, le fédéralisme, ça ne me fait pas peur du
tout.
* Ce qui me fait peur, c’est d’être gouverné par une
royauté de bébés gâtés déresponsabilisés qui passent
leur temps à parader et se récompenser avec ce
qu’ils nous ont coupé.
Contrôlé par du communisme, protégé par un état policier
qui a l’immunité de nous traquer et de nous
« surcriminaliser » pour se faire travailler et nous faire payer
pour les financer, trouvez-vous que ça ressemble à quelque
chose que vous connaissez?
Vous trouvez que j’exagère? Prenez le temps d’analyser la
situation et vous verrez que j’ai raison. C’est là qu’on est
rendu et le pire s’en vient.
Nous sommes un peuple qui n’a jamais été aussi soumis
depuis les 50 dernières années et ce qui s’en vient est
épeurant. Nos employés nous leurrent, en nous entretenant
dans la peur de ce qui pourrait venir de l’extérieur, alors que
notre plus grande menace est de l’intérieur et on ne la voit
plus. On est trop collé dessus, on a le nez dedans et en plus on
les paye. Ce sont nos employés.
La population, il faut former nos comités pour surveiller nos
employés, sinon nous devrons nous aussi nous syndiquer.
Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

247

NOUVEAUX ÉLUS, NOUVEAUX
CRITÈRES
Notre seule et unique façon de commencer, et je dis bien de
commencer à faire les changements nécessaires, est d’élire
des députés indépendants (non syndiqués) sans allégeance
à aucune centrale de parti politique ni associé avec aucun
groupe de pouvoir et qui auront comme premier intérêt la
population qui les a élus.
Des députés qui auront la liberté de parler et d’exiger la
transparence pour lancer ce message clair aux partis
politiques : la récréation est terminée.
Pour la première fois, la population pourra exiger des
changements de la part de nos employés, « de notre système
judiciaire », afin qu’ils nous décriminalisent et qu’ils
deviennent plus efficaces et plus performants.
Obliger nos employés des différents ministères à simplifier ce
qu’ils ont intentionnellement compliqué, en nous
« surréglementant » pour se faire travailler et nous contrôler.
Pour la première fois dans l’histoire, ils pourront exiger de
couper à partir d’en haut, nos employés qui se sont toujours
grassement payés et récompensés pour leur mauvaise
performance et leur inefficacité. On n’a jamais eu aussi peu
de services de nos employés qu’on doit servir.
On est rendu avec plus de chefs que d’Indiens, la
désorganisation est totale. En plus, ils font partie de ceux qui
se récompensent le mieux « entre eux ».
Si nous réussissons à élire suffisamment de députés
indépendants décideurs qui seront la voix de la population
pour déstabiliser nos centrales de partis politique, nous
réussirons enfin à démarrer le processus de sauvetage de la
province comme du pays.
On n’a plus les moyens financiers de se payer des

249

gouvernements de leurres qui ne gouvernent rien, qui nous
manipulent sur leur idéologie d’atteindre la pureté. Est-ce
que ça vous rappelle quelque chose?
Nos employés se déchirent les uns, les autres. Ça nous tue
d’avoir des regroupements de centrales politiques dont leurs
membres réunis représentent moins de 1 % de la population.
Tant et aussi longtemps que nous serons gouvernés
uniquement par ces centrales de partis politiques, nous
n’aurons pas de voix et la minorité va continuer à nous
contrôler.
Nos centrales nous ont convaincus qu’il était impossible de
gouverner avec des élus indépendants et non syndiqués. C’est
pour cela que, d’un commun accord, ils les ont réglementés
pour les éliminer et les bâillonner comme leurs membres
syndiqués, contrôlés.
Imaginez que vous décidiez de vous faire construire une
maison et que les travailleurs passent leur temps à se
chicaner, qu’il y en a toujours un qui défait ce que l’autre a
fait, que les résultats ne sont jamais ce que vous aviez
demandé et ce qu’ils vous avaient promis, que c’est toujours
la faute de l’autre. Les coûts prévus seront toujours très
largement dépassés et ils passeront leur temps à s’entêter en
étant toujours déresponsabilisés de leur incompétence, avec
une complète immunité et une impunité parce qu’ils se seront
concertés.
Pendant ce temps-là, il faut qu’on travaille pour tous les
payer, avec personne pour les surveiller, car ils se surveillent
entre eux. C’est simple à comprendre, on n’a pas engagé les
meilleurs, on attire les Peters.
C’est urgent, nous devons exiger une trêve de la part de nos
centrales de partis politiques que nous pourrons appeler la
trêve des innocents.
En 2014, la gouvernance de la province comme du pays est
atteinte d’une pandémie, de la grave maladie du principe de
Peter qui a atteint un sommet jamais égalé. Rendus à ce

250

niveau, nous n’avons que deux choix, on ferme nos portes ou
on fait un changement radical, « un traitement-choc ».
J’ai la certitude que c’est la seule façon pour que l’on puisse
commencer à s’en sortir.
Il faut élire un maximum de femmes et d’hommes courageux
avec des colonnes vertébrales, indépendants, pour que la voix
de la majorité de la population se fasse enfin entendre et
mettre nos partis politiques au pied du mur. Le message
devra être clair; on veut la totale transparence de tous nos
employés. Leurs voiles devront tous tomber.
Nos nouveaux élus devront être courageux et être au-dessus
des groupes de pouvoir. N’avoir aucune dette ou obligation
envers la justice, la finance, le syndicat, le monde médical, la
fonction publique, etc. Il faut s’en mêler et se donner cette
voix, un pouvoir de force qu’on n’a jamais eu.
Actuellement, notre gouvernement annonce qu’il veut
éliminer les bonus des cadres de la fonction publique. Donc,
nos élus, « leurs serviteurs », demandent à leurs patrons de la
haute fonction publique, la permission de leur enlever leurs
bonus de mauvaise performance. C’est très simple, ils sont en
pleine négociation.
Ce qu’ils vont leur enlever par en avant, aux yeux de la
population, ils leurs en redonneront autant par en arrière
sinon plus, pour les récompenser de leur avoir sauvé la face
auprès de leur patron, « la population », ce qui atténuera la
grogne de l’opinion publique qui est écœurée de se faire
abuser par ses employés.
Tout se fera à huis clos, en passant par les nombreux chemins
détournés qu’ils se sont créés, pour éviter que l’on puisse voir
comment nos employés nous ont encore bernés et manipulés.
On appelle ça une population qui s’est fait violer par ses
employés, par en avant sans même se cacher et, pour nous
empêcher de chialer, ils ont décidé de nous violer par en
arrière. La population ne verra plus rien, elle va juste sentir
quelque chose qui lui fait mal, mais elle ne saura pas quoi.
Soumise comme elle est rendue, nos employés vont penser

251

qu’elle aime ça. L’opposition ne dira surtout pas un mot, car
son rêve est de venir remplacer le parti au pouvoir et venir
ensuite essayer par en arrière.
Après qu’ils nous auront annoncé leurs supposées coupures,
la facture finale à la population aura encore augmenté, car
c’est encore celle-ci qui aura été coupée pour récompenser
nos employés. Pourtant, ils nous disent toujours qu’ils ont
engagé les meilleurs et qu’il faut les payer comme étant les
meilleurs. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Plus nous aurons d’élus indépendants, plus la voix de la
population se fera entendre et plus grand sera notre rapport
de force, car nous attirerons de plus en plus nos meilleurs qui
veulent servir la population, la province et le pays avant
l’intérêt et l’idéologie d’une centrale de parti. C’est l’avenir,
on ne l’a jamais essayé.
* Il faut exiger que notre système financier redonne de la
richesse et relance l’économie à partir d’en bas.
* Il faut exiger que nos médecins respectent le serment
d’Hippocrate avant qu’ils ne le modifient pour s’éloigner des
malades.
* Il faut exiger que les syndicats cessent de défendre
l’indéfendable.
* Il faut exiger que nos employés SPF déréglementent et
simplifient la « surréglementation » abusive envers
l’entreprise privée qu’ils ont créée pour se faire travailler.
* Il faut exiger que tous nos employés enlèvent leurs voiles
et deviennent responsables envers leurs patrons « la
population » en leur enlevant l’immunité qu’ils se sont
donnée.
* Il faut abolir le système de subvention aux entreprises
dans sa forme actuelle, remplacé par un programme
automatique de récompense à la performance, à l’abri du
favoritisme, de la corruption ou de l’abus de pouvoir.

252

* Il faut exiger la création de comités de surveillance
autonomes et indépendants, non permanents, toujours en
rotation et en changement. Ils contrôleront tous nos
différents groupes d’employés, sans exception, qui ont pris le
pouvoir, que l’on doit payer, et tout particulièrement la
justice qui doit être notre premier exemple de transparence et
d’efficacité de notre société.
Sur une population de huit millions au Québec nous devrions
être capables de trouver 125 femmes et hommes courageux
qui nous donneront ce que l’on veut.
Mais il y a une condition, nous devrons cesser de lapider et
décapiter sur la place publique ces gens qui viendront de nos
différents groupes de pouvoir et qui auront le courage de se
lever, de parler et dire la vérité.
Nous devrons plus que jamais les appuyer et protéger leur vie
privée, car leurs pairs seront intransigeants et sans merci
envers eux. Ils seront notre solution, notre avenir. Ils seront
nos héros.
* La pire menace pour une menterie, c’est la vérité.
* La manipulation déteste la transparence.
* La lâcheté a peur du courage.
* Le contrôle est contre la liberté.
Croyez-vous qu’on peut attirer nos meilleurs sur huit millions
dans des conditions actuelles semblables? Jamais. C’est
impossible. Sortez vos pancartes.
C’EST ASSEZ

253

COMMENT TROUVER DES ÉLUS
COURAGEUX DÉCIDEURS ET
TRANSPARENTS QUI SERONT LA VOIX
DE LA POPULATION
Le Québec, comme le Canada, n’a plus les moyens financiers
d’être gouverné exclusivement par des centrales de partis
politiques qui sont en période électorale pendant toute la
durée de leur mandat, en plus de nous imposer des élections
complémentaires.
En complicité, nos centrales syndicales de partis politiques
ont réussi solidairement à nous convaincre d’éliminer les élus
indépendants pour la simple raison qu’ils sont leur plus
grande menace. Donc, il est urgent d’en élire un maximum
aux prochaines élections provinciale et fédérale.
Un élu indépendant transparent, sans bannière politique,
c’est un élu non syndiqué, non bâillonné, non contrôlé, qui
peut parler sans être censuré et qui peut placer l’intérêt de la
population, qui l’a élu, avant l’intérêt et l’idéologie de la
centrale politique. Il est notre seule chance de les forcer à se
remettre en question et les obliger de commencer à ramer
ensemble et sur le même bord, en plaçant la population en
priorité.
Nos élus actuels ont tous la même façon de penser comme le
clergé dans le passé :
* Les intérêts premiers de l’église et ensuite le clergé avant
l’intérêt de ses fidèles.
* Les intérêts premiers du collège des médecins, les
médecins et en dernier lieu les malades???
* Les intérêts premiers de la fraternité des policiers, les
policiers et en dernier lieu la population???

255

Nous sommes, nous la population, leur patron, la main qui
les nourrit, les derniers dans l’ordre des priorités de tous nos
regroupements d’employés.
Le premier maillon dans la chaîne hiérarchique pour
gouverner la province, comme le pays, ne doit plus en aucune
façon être exclusivement syndiqué. Si cela nous a déjà servi
dans le passé d’avoir des élus contrôlés et bâillonnés par des
centrales politiques, aujourd’hui ça nous tue. La population
n’a plus de voix, l’équilibre est perdu. On s’est fait avoir sans
s’en rendre compte.
Les élections : une dépense transformée en revenus
Les élections sont une dépense majeure pour les citoyens.
Nous devons faire en sorte que voter ne soit plus seulement
un devoir de citoyen. La population est déjà remplie de
devoirs continuellement augmentés par nos employés
pendant qu’eux se dégagent de toutes leurs responsabilités.
Les élections doivent devenir un revenu plutôt qu’une
dépense, une fête et un évènement, une récompense au lieu
d’être une punition pour la population et notre économie,
c’est faisable.
Il faut prévoir des élections à date fixe, toujours la fin de
semaine (un samedi ou un dimanche) avec des conditions
idéales, pour que le taux de participation soit à son plus haut
niveau et que l’économie en bénéficie au lieu d’en souffrir.
Avec des élections en semaine, on doit libérer nos employés,
ce qui ralentit notre économie. La facture est énorme.
Record de participation
L’élection provinciale du Québec sera mon exemple qui
pourrait s’appliquer à d’autres élections.
Au Québec, on a réussi à faire un succès financier avec le jeu
et les loteries pour en faire une source de financement
indispensable dont ils ne peuvent plus se passer. Nos élus
sont devenus accros au jeu. Ceci alimente nos coffres percés,
ne sert pas vraiment à relancer l’économie, mais à la tuer tout

256

en appauvrissant la population, en gâtant notre royauté
d’employés de bébés gâtés que l’on doit grassement payer.
Tout ce que nos employés nous créent pour nous aider finit
par nous tuer.
Le grand défi est de sortir le maximum de positif de ce
négatif. Nous utiliserons le jeu et les loteries pour régler,
notre problème de non-participation aux élections.
La solution est simple. Arrêtons de créer des dépenses pour
convaincre la population de faire leur devoir de voter. Par
contre, tous les lots non réclamés de Loto Québec durant la
période entre deux élections provinciales seront accumulés et
redistribués par un tirage parmi tous les citoyens qui auront
exercé leur droit de vote. Ce sera un juste et équitable retour
d’ascenseur envers toute la population qui s’est fait appauvrir
par Loto Québec pendant 4 ans.
Des lots, de 1,000.00 $, 5,000.00 $, 10,000.00 $ dollars,
devront être divisés de façon équitable selon le taux de
participation dans chaque comté. Les comtés dont le taux de
participation sera le plus bas perdront des lots aux bénéfices
des comtés ou le taux de participation sera le plus élevé.
Pour ces gens qui ont choisi de ne jamais miser de l’argent
dans les jeux de hasard et de loterie, leur choix sera respecté
seulement en exerçant leur droit de vote, ils y participeront
automatiquement.
D’une élection à l’autre, nous verrons les taux de
participation atteindre des records jamais égalés. Ce sera du
jamais vu. Les résultats seront là pour le confirmer, nous
sommes devenus à l’image de notre gouvernement; accros au
jeu. Cette fois-ci, cela servira à la majorité de la population et
à la démocratie.
Les morts ne voteront certainement pas. Par contre, les
illégaux cesseront de voter, car au lieu de laisser nos
politiciens décider à qui ils donneront de l’argent pour qu’ils
votent du bon bord, ils craindront de gagner à la Loto et
d’être présenté à la population. Cette nouvelle façon de faire

257

n’aura jamais été aussi équitable, et en plus nous aurons
réussi à faire d’un négatif, un positif.
Les élections deviendront plus qu’un devoir, mais un
évènement que personne ne voudra manquer. Mieux encore,
nous devrons faire en sorte que cela soit une fête dans chaque
comté et à la grandeur de la province. Il faut que cela
devienne un évènement économique rentable pour nos
commerçants qui en ont vraiment besoin. Les gagnants
pourront être connus le soir même de l’élection, ce sera la
fête.
Après avoir réglé le problème de la non-participation et
récupéré tout cet argent que l’on consacrait vainement à
convaincre la population de voter, nous devrons régler
définitivement le problème majeur du financement de nos
centrales de partis politiques.
Financement
Le financement des partis politiques, dans sa forme actuelle,
fait perdre à nos élus et à leur parti leur intégrité en
s’associant à différents groupes de pouvoir de décideurs qui
ne devraient pas décider. En apparence, ils changent les
règles, mais la réalité est toujours la même, c’est toujours à
recommencer.
Nos élus ne doivent plus être placés en situation de conflit
d’intérêts et n’être redevables à personne, groupe ou
association, du milieu patronal ou syndical, encore moins
envers nos différents groupes d’employés qui ont pris le
pouvoir. Nos élus se doivent d’être intègres et n’avoir qu’un
seul intérêt, le bien-être de l’ensemble de la population qui
les a élus.
L’état doit tout payer.
On a tout intérêt à assumer toutes les dépenses reliées à une
campagne électorale. C’est la seule et unique façon d’attirer
des gens qui pourront nous donner cette transparence
qu’aucun élu et aucune centrale politique actuelle n’ont

258

absolument pas l’intention de nous donner, ce qu’on est en
droit légitime d’exiger de nos employés.
Tous ceux qui désirent se présenter aux élections, pour servir
la population, devront partir tous ensemble sur la même ligne
de départ. Le nerf de la guerre ne sera plus l’argent, mais des
idées et des engagements concrets en offrant des solutions à
nos problèmes de gouvernance et de mauvaise gestion.
Local électoral : les candidats et les partis politiques n’auront
plus à louer des locaux. Aucun candidat ne sera contrôlé ni
bâillonné par un manque de financement et de visibilité. Les
locaux gouvernementaux, déjà bien situés et accessibles,
sous-utilisés et déjà tous équipés, nous les utiliserons à
l’avantage de l’ensemble de la population.
Tous regroupés sous le même toit à aire ouverte, sur le même
principe d’une exposition, chaque candidat aura son kiosque
d’information afin de promouvoir ses idées et proposer des
solutions à la population.
À chaque élection, ces mêmes locaux seront remis à la
disposition des candidats. La population sera habituée, d’une
élection à l’autre, à pouvoir recueillir toutes les informations
et ceci à un endroit unique. La population n’aura jamais été
aussi bien informée des enjeux dont elle sera confrontée dans
l’avenir.
On sait tous qu’avec de l’argent, une petite minorité peut
vendre et imposer leur façon de penser à une grande majorité
bien manipulée.
La population ne peut qu’être perdante au détriment d’une
très petite minorité de profiteurs et de manipulateurs, avec
les résultats que l’on connaît. Le principe de Peter a pris le
pouvoir.
Comme tous nos gouvernements qui se sont succédé, nos
employés nous ont habitués à accepter qu’il était normal
qu’ils épient nos faits et gestes dans ses moindres détails,
jusqu’à nous installer de plus en plus de caméras pour que

259

nos employés puissent bien nous contrôler, « nous leur
patron », et ceci à la grandeur du Québec.
Nous payons grassement nos employés pour nous obliger à
tout leur montrer et malgré tout, ça continue à faire
augmenter nos effectifs policiers.
Donc, s’ils veulent tout voir et tout savoir, ils devront tout
nous montrer et ne rien nous cacher, à l’exception de leur vie
privée qui leur appartient et dont la très grande majorité de la
population n’est pas intéressée. Il faut cesser de se faire
manipuler par une petite minorité d’innocents dont leur
priorité est de détruire notre vie privée.
S’ils se permettent de tout voir et de tout savoir ce que l’on
fait, on est en droit légitime d’exiger la même chose de nos
employés que l’on doit payer, car si on paye la facture on doit
être en pouvoir de décider où et vers qui on doit placer les
caméras pour surveiller nos employés. C’est terminé la carte
blanche à nos employés. Si on a vraiment engagé les
meilleurs, ils seront heureux et fiers de nous montrer tout ce
qu’ils font et comment ils le font. Cela va nous aider à
décider, si on doit encore les augmenter ou tout simplement
les couper parce qu’ils se sont trop payés sans l’avoir mérité.
Il n’y a rien de plus normal que de l’exiger, ils ne sont même
pas en droit de nous le refuser.
Nos employés se doivent d’être les premiers à être surveillés
par leur patron, la population, car ils sont :
* Ceux qui nous punissent le plus,
* Ceux qui nous appauvrissent le plus,
* Ceux qui nous en demandent le plus,
* Ceux que l’on paye le plus.
* Ceux qui se récompensent le plus sont ceux qu’on doit
surveiller le plus, rien de plus normal que de l’exiger.
Mais attention, on doit commencer à installer des caméras en
commençant par ceux que l’on doit le plus payer. Tout le
contraire de ce qu’ils nous font. Si nous sortons tous nos

260

pancartes, c’est assez, ils n’auront même pas le choix de
nous écouter.
Nos employés ont commencé à filmer à partir dans bas, « la
main qui les nourrit », et comme d’habitude, ils ne se
rendront pas en haut. La récréation est terminée.
Nous commencerons par nos futurs élus, ceux qui doivent
être nos premiers exemples de transparence et attention, je le
répète, pas dans leur vie privée, on s’en fout.
Ça nous a coûté assez cher d’équiper nos employés pour nous
surveiller. Il est urgent qu’on leur installe des caméras. Si
c’est bon pour la population, ce sera aussi bon pour nos
employés qu’on doit payer. Nous commencerons lors des
élections avec nos futurs élus qui veulent représenter nos
intérêts afin qu’ils soient d’une transparence totale dès le
début envers leurs électeurs, leur futur employeur. Par la
suite nous aurons le droit légitime de l’exiger à tous nos
différents groupes d’employés déresponsabilisés sans oublier
spécialement nos employés qui se sont toujours protégés, nos
icônes, nos intouchables. C’est terminé.
Les locaux d’élection devront être munis de caméras couvrant
l’espace utilisé par les candidats. Tous les candidats et la
population seront en contact direct avec l’ensemble du
territoire du Québec et de tous ses comtés durant toute la
campagne électorale. Les Québécois n’auront jamais été aussi
bien informés des enjeux et avec autant de transparence.
Nous pourrons commercialiser nos élections sur internet
pour financer tous les coûts reliés à une campagne électorale
et ceci sans brimer ou favoriser un candidat plutôt qu’un
autre.
Même l’entreprise privée pourra offrir des forfaits en ajouts
aux lots en argent déjà offerts sans faire perdre l’intégrité des
candidats.
J’entends déjà crier que trop de transparence fera fuir de
bons candidats. Faux et complètement faux. Au contraire,
nous aurons enfin la garantie d’attirer les meilleurs, ceux qui

261

n’auront pas peur de la transparence. En réalité, ils seront les
seuls qui pourront enfin nous la donner pour nous aider à
avancer et à transformer le Québec qui est en train de
sombrer et de devenir une risée planétaire à force de toujours
se faire tirer dans le pied par ses employés.
Nous éliminerons ces tricheurs et ces manipulateurs, qui
nous ont surendetté. Ils seront les premiers à nous quitter. Il
leur sera impossible de travailler dans la transparence et le
ménage se fera automatiquement.
Pendant les élections, toutes les entreprises qui créent de
l’économie au Québec et qui participent à son développement
pourront s’acheter de l’espace publicitaire. Cela leur donnera
une visibilité exceptionnelle auprès de toute la population. Ils
financeront ainsi les élections sans être aucunement en
conflit d’intérêts. Cela deviendra une fête aux 4 ans, au lieu
d’une souffrance telle qu’elle est devenue pour la population.
Nos élections deviendront rentables, sans conflit d’intérêts et
ne favoriseront aucun élu ou parti politique en particulier.
Nos futurs élus n’auront surtout plus de dette envers aucun
groupe de pouvoir, ils n’auront plus à solliciter les milieux
d’affaires ou syndicaux. Nous aurons réussi le tour de force,
de régler un problème d’intégrité et la solution sera venue de
la population. Nous aurons réussi à faire d’une dépense, un
revenu.
Les seuls qui ne devraient pas commanditer seront tous ceux
qui relèvent de l’appareil gouvernemental et de nos sociétés
d’État. Le but est de sauver de l’argent à la population et non
d’en dépenser.
Commercialiser nos élections, avec des récompenses aux
électeurs, incitera la population à voter en grand nombre.
Nous pourrons élire de plus en plus de députés qui pourront
enfin exiger la transparence à tous les employés de notre
appareil gouvernemental et nos sociétés d’État.
Nos entrepreneurs et nos entreprises pourront être libérés et
n’auront plus à se prostituer envers certains de nos employés

262

décideurs pour travailler. Ils seront libérés de leurs
« pimps » (souteneurs) gouvernementaux. Nos meilleurs
prendront enfin le dessus sur les Peters qui ont pris le
pouvoir de la province et du pays.
Cela deviendra une mesure économique extraordinaire qui
nous permettra de remplacer l’incompétence nous
permettant d’exiger de nos employés simplicité, efficacité
et résultats.
Nos nouveaux élus transparents et décideurs pourront enfin
exiger la déréglementation et la décriminalisation
abusive que nos employés nous ont imposées pour se faire
travailler et nous faire payer pour les financer. En résumé,
tout l’argent recueilli des commanditaires servira à financer
l’ensemble et le bon fonctionnement des élections sans aucun
conflit d’intérêts.
La population pourra surveiller, suivre de près et en direct les
dépenses et les rentrées d’argent, d’heure en heure de façon
détaillée et tout ce qui relève des élections du début à la fin.
Nous éliminerons toute manipulation d’argent direct (cash)
comme ils le font avec la population. Ça nous a coûté assez
cher pour les moderniser, cette fois-ci ce sera à la population
d’en profiter.
Nous pourrons enfin dire qu’on est différents et fiers de l’être.
Les élections, qui étaient une dépense, seront transformées
en revenus. La population du Québec aura enfin le goût de
fêter au lieu de brailler. Un problème remplacé par une
solution, simple et efficace, avec des résultats, qui sera la
nouvelle façon de faire au Québec.
Affichage électoral : comme à toutes les élections, c’est un
désordre complet d’affichage, de pancartes de différentes
grosseurs installées un peu partout sur le territoire du
Québec. Une visibilité qui devra être égale pour tous ceux qui
se présenteront aux élections et où tous les candidats inscrits
officiellement seront regroupés sur un seul panneau. Le
nombre de panneaux sera déterminé selon la population et la

263

grandeur du territoire à couvrir de chaque comté. Ces
panneaux devront être installés à des endroits stratégiques
pour qu’il y ait un maximum de visibilité auprès de la
population.
L’installation devra se faire par une entreprise privée qu’il
faut relancer ou un de nos outils gouvernementaux déjà en
place. Le choix devra se faire sur deux critères, le plus efficace
et le plus économique pour la population. Une autre belle
occasion de libérer nos futurs élus des dettes envers leurs
bénévoles.
Pour ce qui est de l’enlèvement des panneaux après l’élection,
nous avons déjà la solution la plus simple et la plus
économique. La journée de la récupération des vidanges sera
un peu plus longue comme certaines autres journées dans
l’année ce qui permettra la cueillette et l’élimination des
panneaux électoraux sur tout le territoire du Québec. Durant
la semaine suivant l’élection, tout sera enlevé.
Publicité média : tout candidat officiellement inscrit aura
automatiquement un montant d’argent alloué pour sa
publicité, sur le même principe qu’une carte cadeau. Le
candidat aura la liberté de l’utiliser dans tous les médias
d’information de son choix qui acceptera la carte média. Les
montants alloués sur la carte crédit média seront remboursés
automatiquement et entièrement par l’état dès l’achat de la
publicité. Il sera impossible à tous les candidats de faire de la
publicité au-delà du montant alloué autre que leur carte de
crédit média. Le décompte se fera jusqu’à épuisement du
montant et le suivi se fera automatiquement en direct sur
internet aux yeux de toute la population du Québec qui sera
le meilleur gardien des dépenses électorales. Si un candidat
utilise de la publicité en dehors de leur crédit alloué, le
candidat devra être automatiquement disqualifié.
Nos employés doivent cesser de se surveiller entre eux, car
cela finit toujours par nous coûter toujours plus cher pour les
enquêter pour ne rien changer. On est trop cassé pour
continuer de la façon dont ils nous ont organisés.

264

Nous aurons réglé, une fois pour toutes, le débat du
financement de nos futurs élus. Les solutions qu’ils proposent
sont toujours à recommencer et le débat ne s’arrête jamais.
Pendant ce temps-là, ils ne travaillent pas pour la population
et la solution ne peut pas venir du problème, c’est impossible.
Le débat du financement doit cesser définitivement pour
qu’ils puissent tous se mettre au travail, car nous avons de
grands défis devant nous et je dirais même, de très grands.
L’intérêt de la population et de notre économie dans l’avenir
devra passer au-dessus de l’intérêt des centrales de partis
politiques. Nos solutions, faire le contraire de ce que nos
employés ont toujours fait.
Trop de candidats parce que c’est gratuit : le facteur
déterminant n’étant plus l’argent, nous devrons exiger un
plus grand nombre de signatures d’appui de citoyens pour
qu’une candidature soit retenue, afin de garantir une
meilleure crédibilité tout en représentant mieux l’opinion
publique. Tout ceci devra être vérifié par une firme privée.
Nos employés doivent cesser de se vérifier entre eux.
Les partis politiques et les indépendants : les centrales de
partis politiques ont réussit un coup de maître extraordinaire
en éliminant et en bâillonnant complètement les candidats
indépendants sans bannière. Au contraire, nous devons en
élire un maximum aux prochaines élections. Tant et aussi
longtemps que nous n’élirons seulement que des centrales
politiques pour gouverner, nous n’aurons pas de voix. Il nous
sera impossible d’attirer les meilleures femmes et les
meilleurs hommes disponibles. Il faut élire un maximum
d’indépendants, non-syndiqués de centrales politiques aux
prochaines élections. Car nos meilleurs, qui n’ont pas peur de
la transparence, ne pourront jamais accepter d’être des
députés contrôlés et bâillonnés, en faisant partie d’une
centrale syndicale politique. Ce serait inacceptable pour leur
intégrité de ne pouvoir mettre la priorité sur la population
qui les a élus.

265

* Croyez-vous que nos employés des différents ministères
et des sociétés d’État, qui ont pris le pouvoir dont on a perdu
complètement le contrôle, sont intéressés à avoir au
gouvernement une majorité d’élus indépendants qui auront
le courage de prendre des décisions en leur exigeant la
transparence et plus d’efficacité?
* D’exiger pour la première fois dans l’histoire des
coupures à partir d’en haut de nos hauts fonctionnaires, « nos
décideurs », et de les obliger à nous déréglementer et nous
décriminaliser?
Il faut arrêter de prendre nos rêves pour des réalités. Jamais,
jamais, et jamais ça ne pourra se faire si notre gouvernement
est formé exclusivement de ces centrales qui nous leurrent à
se chicaner, pendant que nos employés sont sur le party.
Les partis politiques sélectionnent minutieusement leurs
candidats et je les comprends très bien. Ça leur prend les
meilleurs serviteurs pour servir et être entièrement dévoué au
parti. Plus nous élirons des députés indépendants qui
exigeront la transparence, plus nous pourrons attirer de plus
en plus nos meilleurs. Ils n’attendent que ça.
Abolition d’élection partielle : on doit abolir toute élection
partielle, que ce soit pour des raisons de maladie, de
démission, etc. Ça ne sert en aucune façon la population, ça
ne sert que les centrales de partis politiques, pour qu’ils
repartent en campagne électorale au détriment de la
population tout en continuant à nous endetter. Nous le
sommes déjà assez comme ça, qu’en pensez-vous?
Immédiatement après les élections, l’Assemblée nationale
devra désigner trois personnes pour remplacer, au pied levé,
un député démissionnaire afin de représenter le comté
orphelin, considérant que ce n’est pas un parti politique
qu’on doit remplacer, mais un député. Ils ont toujours
prétendu qu’ils représentaient la population de leur comté et
les intérêts du Québec avant l’intérêt de leur centrale. Une
façon de faire qu’on n’a pas vue souvent.

266

Élus = critères :
* Il faut arrêter de se sentir obligé d’élire des médecins qui
défendront l’intérêt du collège des médecins avant les intérêts
de la population.
* Il faut arrêter de se sentir obligé d’élire des magistrats
qui défendront l’intérêt de la magistrature avant l’intérêt de
la population.
* Il faut arrêter de se sentir obligé d’élire des syndicalistes
qui défendront les intérêts des syndicats avant les intérêts de
la population.
* Il faut arrêter de se sentir obligé d’élire des économistes
qui vont défendre les intérêts de la haute finance avant les
intérêts de la population.
* Il faut arrêter de se sentir obligé d’élire ces millionnaires
d’affaires qui serviront le monde des affaires avant la
population
* On a toujours fait ça et ça ne fonctionne pas.
La population, il faut élire des gens, peu importe le milieu
d’où ils viennent, qui auront comme priorité l’ensemble de la
population, la province et le pays avant leurs intérêts
personnels, leur association, même leur religion.
Des élus transparents, qui auront le courage de se lever et
dire, c’est assez, à nos bébés gâtés.
Conclusion
* Il faut amnistier tous les Québécois qui ont triché, pour
décongestionner nos cours de justice qui nous dévalisent et
qui tuent notre économie.
* La population, on doit se créer nos comités indépendants
non permanents pour surveiller nos différents groupes
d’employés en leur exigeant la totale transparence et plus
d’efficacité à servir leur patron, « la population ».
* Pour la première fois dans l’histoire, il faut exiger de
couper de 20 % notre employé le plus payé décroissant, à

267

0 % du salaire de notre moins payé et surtout sans oublier
ceux qui se sont retirés après nous avoir dévalisés. Il faut
rééquilibrer le Québec et le Canada qui s’est fait abuser par
ses employés.
* Québec et Ottawa doivent donner plus de pouvoir aux
municipalités et une plus grande partie du dollar imposée
que les citoyens doivent leur verser. Nos municipalités
doivent prendre le plein contrôle du financement de toutes
les réalisations de leurs infrastructures. Abolition du contrôle
de l’incompétence par Québec et Ottawa tout en éliminant la
chaîne de distribution de bonbons de subventions.
* Il faut garantir une assurance protection minimum à tout
citoyen propriétaire et locataire du Québec et donner aux
municipalités la complète gestion de la protection d’incendie
pour se redonner les comparaisons de performance qu’ils ont
éliminées pour uniformiser l’incompétence.
* Il faut créer un programme de récompense automatique
de baisse de tarif d’électricité décroissant aux Québécois et à
l’entreprise privée pour leur bonne performance.
* L’urbanisme doit cesser de tuer pour créer et se faire
travailler. Il doit redonner la liberté à la main qui les nourrit.
* Il faut cesser la prise de contrôle de l’entreprise privée
par nos employés SPF et notre ministère de l’éducation.
* Il faut abolir la création de ce nouveau ministère et cette
nouvelle religion, la charte des valeurs, le nouveau (petit
catéchiste).
* Il faut enlever le pouvoir au collège des médecins de
diriger la santé et maintenant le Québec. Il faut les obliger à
respecter leur serment d’Hippocrate avant qu’ils l’aient
modifié au détriment de la santé et des soins aux malades.
* Il faut enlever le pouvoir à nos extrémistes et intégristes
de la pureté pour les obliger à nous décriminaliser et nous
redonner la liberté qu’ils nous ont enlevée.

268

* En réalité, nos solutions au Québec sont tellement
simples. Regardez tout ce que nos employés font, il faut faire
le contraire.
Un Québec quêteux
Dernièrement, un de mes proches me disait, Claude, il y a
plusieurs années, tu disais que bientôt le Québec deviendrait
une province de quêteux où tout le monde quêterait pour tout
et pour rien. Il trouvait que j’avais vu juste. On est rendu là.
Des Québécois étaient choqués de voir des démunis quêter,
des gens qui sont arrivés souvent dans la vie sans gros coffre
à outils. Une situation qu’ils n’ont surtout pas choisie.
Aujourd’hui, on quête partout au Québec pour n’importe
quoi. Tous et chacun créent leur propre fondation en
devenant les compétiteurs officiels des démunis. Serait-ce
une des raisons principales qu’il y en a de plus en plus et
qu’ils sont de plus en plus en détresse? On collecte des fonds
pour financer la recherche qui sert à alimenter et faire
travailler en grande majorité nos élites, nos mieux payés, nos
plus gâtés, sans même leur exiger de nous montrer en détail
comment cet argent a été utilisé.
Serait-on à suivre l’exemple de nos employés que tout ce
qu’ils créent pour nous aider finit par nous tuer.
Après plusieurs années de recherche, s’ils réussissent à
trouver ce qu’ils cherchaient, ils nous chargeront tellement
cher pour l’utiliser, pour nous faire soigner qu’il n’y aura que
quelques privilégiés bien connectés qui pourront en
bénéficier. Ils ne prendront pas en considération que c’est la
population qui les aura financés par leur générosité et en bon
peuple soumis, on trouve ça bien normal.
Je crois qu’on a atteint encore une fois ce déséquilibre, mais à
l’envers, comme nos médecins qui ont mis la priorité sur la
prévention au détriment des soins aux malades. Comment
avoir le courage de s’élever contre la pureté qui est en train de
nous tuer?

269

* Ne trouvez-vous pas qu’il est temps de faire quelque
chose avant que ça devienne comme notre système
gouvernemental et que l’on devienne encore une fois une
risée planétaire avec la création d’une nouvelle commission
d’enquête (tiguidou, laye laye) pour se faire tirer encore une
fois dans le pied par nos employés?
Vous êtes insultés juste de penser comment un démuni peut
avoir utilisé le dollar qu’une personne charitable lui a donné.
Par contre, vous n’osez même pas exiger de ces privilégiés qui
profitent de ces fondations de la pureté de tout nous montrer.
Comment oser s’élever contre la pureté, tu risques d’être
lapidé?
Rappelez-vous, ce grand bénévole qui devient tout insulté,
parce que vous lui avez demandé de tout montrer de façon
détaillée, tous les repas, les boissons, les voyages, les salaires
payés, etc. S’il est choqué et insulté, ça presse, il faut le
fouiller.
J’ai vécu l’expérience dans un organisme où j’avais exigé des
changements pour que ça se fasse avec transparence pour le
bien de l’organisme. J’étais convaincu qu’une personne en
profitait financièrement, bien qu’elle semblait la personne la
plus dévouée du groupe. Tous se sont écrasés devant l’insulté,
je suis devenu le rebelle qui dérange, je me suis donc retiré.
Après un peu plus d’une année, on vient m’annoncer que ce
grand bénévole insulté avait volé. Les écrasés qui n’avaient
pas eu le courage d’exiger la transparence ont étouffé l’affaire
pour ne pas faire de vague (tout en le racontant à tout le
monde). L’organisme a commencé à agoniser. Je parie que
vous tous blâmerez celui qui a triché, pas moi.
Les seuls à blâmer ce sont les écrasés qui plus d’un an
auparavant n’ont pas eu le courage d’exiger la totale
transparence. Cela aurait évité ce qui est arrivé. Tout le bien
que cet organisme apportait a graduellement disparu, tout ça
pour avoir protégé ce grand bénévole intouchable. Un
problème ne crée que d’autres problèmes.

270

Vous les fondations, vous avez intérêt, et c’est urgent, à
devenir transparents plus que n’importe qui au Québec,
surtout que vous utilisez les enfants, la maladie et la pitié.
Avec le manque de transparence d’une grande majorité de ces
fondations,
* Serait-on à
gouvernemental?

faire

comme

dans

notre

appareil

* Combien restera-t-il pour les besoins réels des
demandeurs d’une subvention de mille dollars, après que la
chaîne de distribution de bonbons, de généreux salaires, de
frais d’administration, d’organisation, d’infrastructure et de
gâteries se sera servie?
* Réalisez-vous que ces milliers de fondations regroupés
pourraient devenir une force de relance économique
incroyable pour le Québec, en atteignant un maximum
d’efficacité pour chaque dollar versé en don par la
population?
Ce regroupement de fondations pourrait créer concrètement
différents centres de recherches avec une spécialité
développée pour chaque région du Québec. Cela deviendra
aussi une mesure de relance économique tout en ayant un
regard direct sur chaque dollar utilisé en toute transparence
auprès de la population, « les donateurs ».
Le regroupement de toutes ces fondations, financé par les
dons de la population, deviendrait légitimement propriétaire
des brevets en association avec nos chercheurs. Ceci
permettrait à ce regroupement de fondations d’autofinancer
de plus en plus la recherche au Québec par les redevances des
royautés de leur brevet, ce qui rendrait les résultats de leurs
recherches plus accessibles et à meilleur coût pour l’ensemble
de la population qui les avait financés. C’est urgent de
changer notre façon de faire. Il faut cesser de toujours
absorber les dépenses et d’aller chercher une partie de ces
revenus.

271

Les fondations, je vous conseille de vous y mettre
rapidement, car bientôt si la justice s’en mêle avec une
commission d’enquête (tiguidou laye laye) pour se faire
travailler, ils nous feront payer plus que nos dons déjà versés.
Les bons vont payer pour les pas bons et les fondations vont
commencer à tomber tout comme l’organisme qui avait
protégé mon grand bénévole insulté de s’être fait demander
de tout montrer. Ça presse, regroupez-vous, faites ensemble
la transparence. Mettez l’intérêt de la population et votre
cause au-dessus de vos intérêts personnels en nous
démontrant transparence, simplicité, efficacité et
résultat.
Si vous attendez que nos employés viennent s’en mêler, et je
crois que ce jour va bientôt arriver, car déjà ils vous observent
et se préparent, sous l’apparence de vouloir nous aider, la
situation va empirer. Ils vont vous achever, en ayant comme
première priorité de vous remplacer pour vous contrôler et
vous gérer, et tout ça pour se faire travailler. Car rappelezvous que tout ce que nos employés nous créent pour nous
aider, fini par nous tuer.
Je ne parle pas ici de fondations créées et financées par des
mécènes, qui nous en on prit par en arrière, pour ensuite
nous en redonner une petite partie publiquement par en
avant, après que nos employés du gouvernement leur ont créé
des conditions pour qu’ils en reprennent autant par en arrière
et pour qu’en fin de compte tous ces généreux donateurs
n’auront rien donné.
La transparence va apporter la confiance que vous êtes à la
veille de perdre et au lieu d’appauvrir la population de vous
avoir donné, vous les enrichirez de ce que vous leur
apporterez, à moins que vous soyez gêné de tout nous
montrer.
Devenez un outil efficace de développement économique et
social pour le Québec qui en a bien besoin, ainsi nous
pourrons mieux aider nos démunis qu’on a abandonnés, qui
sont maintenant compétitionnés par nos privilégiés.

272

Un système très bien organisé qui devient intentionnellement
tout désorganisé pour créer de plus en plus de pauvreté et de
criminalité, tout ça pour faire travailler qui? Nos employés.
Voyager au Québec
Il est des plus normal que nos jeunes deviennent à l’image de
ceux qui les ont élevés (l’état, nos employés qui ont remplacé
le clergé et les parents).
Nos élèves du secondaire sont entraînés de plus en plus à
devenir des quêteux pour n’importe quoi, même pour
financer leur voyage à l’étranger. Il me semble que vous, le
ministère de l’Éducation, vous êtes encore à l’envers. Au
secondaire, votre premier rôle serait de donner le goût du
Québec à nos jeunes qui ont perdu la fierté de leur identité
que nos centrales de partis politiques ont tuée.
Ce serait un retour d’ascenseur envers la main qui vous a
toujours très bien nourris. À moins que nos employés du
ministère de l’Éducation, financés avec l’argent de la
population, trouvent que le Québec ne soit pas assez
intéressant pour nos jeunes.
Ça ne vous tenterait pas de participer au développement
économique du Québec, qui n’en a jamais eu autant besoin,
en supportant mieux le privé qui est à l’agonie à se faire tuer
par d’autres de nos employés qui veulent les remplacer.
On consacre des millions de dollars de la population en
publicité, pour convaincre les gens d’ailleurs de venir chez
nous, pour découvrir les beautés du Québec et on quête
l’argent de chez nous pour envoyer nos jeunes ailleurs.
* Il y a peut-être quelque chose qui m’échappe, je n’ai rien
compris où alors je ne suis pas assez instruit.
Soyons un Québec différent et fier de l’être.
Je dois vous avouer que ça n’a pas été facile d’écrire un livre
sur notre système organisé qui a été intentionnellement
désorganisé et à l’envers, que nos employés ont créé pour se

273

faire travailler et nous faire payer, en faisant tout ce qu’ils
veulent, sans personne pour les diriger.
Maintenant que j’ai écrit ce que j’avais à dire, certains
pourront trouver que j’ai été dur dans mon livre. Pourtant
mon but n’est rien d’autre que faire du bien, créer du
meilleur, apporter de l’espoir pour l’avenir de nos enfants et
leur redonner la liberté que nos employés nous ont enlevée.
Vous comprendrez qu’ayant connu la liberté, j’ai de la
difficulté à accepter que nous soyons devenus un peuple aussi
soumis, criminalisé et prisonnier de nos employés. Ce qui est
encore plus décourageant, c’est que nos employés manipulent
et se servent de cette petite minorité intolérante qui trouve
toujours normal que l’on mérite tout ce que nos employés
nous rajoutent continuellement. Ils sont devenus la voix et le
pouvoir au détriment de la majorité manipulée.
Nos employés de la pureté, nos intégristes sont devenus nos
bergers. Tout un peuple, bêêêêêh………, plus ça change, plus
ça empire et rebêêêh………..
Vous n’êtes surtout pas obligé de partager toutes mes
opinions, mais nous devons avoir une chose en commun, il
faut que ça change. Exigeons la transparence, car si on ne fait
rien, le pire s’en vient. Notre solution est simple, sortez
tous vos pancartes.
C’EST ASSEZ
Je ne suis qu’un citoyen parmi une population de 8 millions
de Québécois et 34 millions de Canadiens qui est convaincu
que les solutions ne peuvent venir que de la population. C’est
ce qui m’a décidé d’écrire mes opinions en vous partageant ce
que la vie m’a appris et surtout ce que j’en ai compris.
L’héritage que je veux laisser à mes descendants, c’est qu’ils
soient fiers de dire que leur grand-père a peut-être dérangé
notre système désorganisé que nos bébés gâtés, nos élites se
sont créé.
Bien qu’elle fût remplie de batailles, j’ai eu une vie
exceptionnellement heureuse et extraordinaire. Ce livre est

274

ma façon de dire merci à la vie pour tout ce qu’elle m’a appris.
Il est certain que des gens me contesteront et c’est très bien
ainsi, car moi-même j’ai contesté et à force de partager avec
des gens qui me disaient la vérité, j’ai passé ma vie à changer
d’idées. Les têtus ne donnent pas le fond de leur pensée, car
ils ne veulent rien changer, ils préfèrent manipuler.
Il n’y a rien d’extraordinaire et de nouveau dans ce que j’ai
écrit et affirmé. La population qui n’a pas de voix connaît
toutes ces solutions, mais elle est bâillonnée et contrôlée par
cette minorité d’employés de la pureté souvent corrompue.
Si vous trouvez que je me suis souvent répété, c’est que je me
suis dit : les Québécois ont tellement été habitués à se faire
raconter toujours les mêmes menteries qu’elles sont
devenues nos vérités. J’ai donc décidé de me répéter à vous
dire la vérité. Peut-être que ça va vous faire changer d’idée et
que la vérité va enfin triompher.
J’espère que la majorité des Québécois vont se lever et dire à
la petite minorité qui a pris le pouvoir que c’est assez. On
est un peuple plus fort que ça et toujours sans violence et
sans rien casser.
Il ne faut surtout pas oublier que c’est nous qui avons laissé
nos employés se gâter entre eux. Il faut arrêter de se donner
l’excuse de ne rien faire, en se disant qu’il y en a des pires que
nous ailleurs dans le monde, c’est la meilleure façon de
devenir comme eux.
Nos employés, nos élites ont passé leur temps à se comparer
à d’autres mieux payés. Regardez le résultat que cela a donné.
Regardez l’héritage qu’ils nous ont légué, un pays surendetté
au bord de l’effondrement. Sortons tous nos pancartes.
C’EST ASSEZ

275

HOMMAGE
Maintenant, je veux rendre hommage aux chialeux,
ces sauveurs oubliés.
* Chez nous, j’ai entendu chialer, parce ce qu’on a rendu
hommage à une goutte d’eau qui n’a jamais gigoté.
* J’ai entendu chialer parce qu’on a rendu hommage à
Georges VI qu’on n’a jamais vu gigoter.
* Aujourd’hui, je veux en profiter pour rendre hommage
aux chialeux qui nous ont sauvés et qu’on a oubliés parce
qu’ils avaient dérangé.
Ces visionnaires qui nous ont évité une catastrophe
écologique et économique épouvantable qui fait partie des
trois plus grands évènements importants de l’histoire de
notre région, tout particulièrement pour l’avenir de
Shawinigan.
Quand ces évènements sont arrivés, j’étais trop occupé à
travailler, mais ce que j’entendais, c’est que la chicane était
pognée entre deux façons de penser.
Le discours et la critique étaient intenses envers ces gens qui
voulaient complètement enlever la pitoune qui cachait et
polluait notre magnifique rivière St-Maurice.
D’autres voulaient continuer à faire voyager notre pitoune
par la rivière de crainte de tuer des emplois et l’industrie du
papier, ce qui était une inquiétude légitime.
Ceux qui voulaient l’enlever furent sévèrement critiqués. Ça
ne devait pas être toujours facile d’être accusés de vouloir
tuer des emplois et la région. Leur ténacité et leur
persévérance leur ont donné raison.
Ils nous ont sauvés et pas à peu près.
* Est-ce pour ça qu’on les a oubliés?
* Parce qu’ils avaient chialé?

277

* Parce qu’ils avaient dérangé, qui?
Vous nous avez sauvés.
Si pour marquer leur passage nos employés ont érigé un
monument en rendant hommage à une goutte d’eau et à
Georges VI, vous méritez vraiment d’être considéré comme
des héros.
On se doit de vous rendre hommage de nous avoir sauvé
d’une si grande catastrophe écologique et économique
incroyable.
Grâce à vous, on peut avoir encore de l’espoir pour l’avenir de
notre région, notre ville et nos villages, le long de notre
rivière St-Maurice.
Le pire dans tout ça, je ne sais vraiment pas à qui je
m’adresse. Est-ce que c’est une personne ou un groupe de
personnes? Il serait injuste de garder votre implication sous
silence, parce que vous avez chialé et dérangé des personnes
qu’on ne doit jamais contester.
Si c’était eux qui avaient gagné la bataille, notre région serait
finie. Ils auraient agi comme si rien n’était arrivé pour se faire
oublier. Raison de plus pour se souvenir de ceux qui nous ont
sauvés.
En 2014, avec l’industrie du papier qui s’est effondrée, soyons
honnête, nous la population. Imaginez-vous la situation
qu’on aurait eu à vivre, car sans eux tous nos espoirs se
seraient envolés.
On aurait hérité d’une rivière cachée et polluée, avec une
population cassée et surtaxée, avec un gouvernement
surendetté.
Merci, merci, on ne vous dira jamais assez ,merci!
Si vous êtes encore vivant, manifestez-vous avec honneur
vous méritez qu’on sache qui vous êtes et soyez fiers de ce que
vous avez réalisé.

278

Le minimum que je puisse faire, c’est de vous offrir cette
chanson que j’ai composée, qui rend hommage à l’histoire de
notre région, spécialement à vous qui avez libéré notre
magnifique rivière St-Maurice.
Étant auteur et chanteur, je m’adresse à vous, musiciens
talentueux. J’aimerais que vous mettiez de la musique sur les
paroles de ma chanson, en représentant bien l’ambiance et le
thème, tout en se transformant selon l’histoire avec un
rythme et une musique évoluant selon les époques et
s’ajustant aux différents couplets qui se succèdent.
Histoire d’énergie
Régions éloignées et oubliées
Où la terre, l’eau et la vie sont réunies.
Environnement bercé de liberté
Où la vie est en harmonie.
Habitées d’une nation fière,
Protégeant cette magnifique rivière,
Arriva Buteux, le missionnaire
Découvrant le portage sur la crête.

(style autochtone)

(style religieux)

Bûcherons, travailleurs téméraires
Se rendant en haut de la rivière,
Coupant, récoltant ces géants,
Poussant au gré du vent, oublié par le temps.
(style camp bûcheron)
À la débâcle du printemps,
Draveurs, castors travaillant avec acharnement,
Digues et embâcles sautant au prix de leur sang,
Pitounes et billots naviguant, au gré du courant.
(style folklore)
Arrivèrent par la rivière, bâtisseurs
Visionnaires, au portage sur la crête
Découvrit cette puissance en énergie,
Notre ville lumière, ville de l’industrie.

279

(style industriel)
Shawinigan, qu’ils l’ont baptisée.
Elle nous a tous fait travailler,
Mais ont tellement abusé et pollué.
L’environnement et notre santé furent mis en danger.
(style dramatique)
L’énergie étatisée fut exportée
Et l’industrie nous a abandonnés.
Notre coin de pays fut saccagé, notre rivière polluée.
Acheter La Baie pour la fermer, laissant un site contaminé.
Bâtisseurs et visionnaires se sont levés,
Ont décidé de nous redonner
Cette fierté qu’on nous avait enlevée,
Libéré la rivière de la pitonne, qui l’avait cachée.
(style espérance)
Aujourd’hui, observez, regardez-nous aller.
Plus jamais, on ne se laissera abuser.
On se refait une beauté, comme avant leur arrivée
Et nous redeviendrons un exemple de fierté.
(style l’avenir)
Merci de nous l’avoir libérée.
Vous mériteriez un monument digne de cette grande bataille
historique que vous avez livrée et gagnée pour notre région et
notre ville. Avec mon équipe d’artistes, j’aurais voulu vous
faire une œuvre à la mesure de votre victoire. N’ayant pas le
financement nécessaire, je vais au moins vous expliquer ce à
quoi elle aurait ressemblé.
L’emplacement de La Baie de Shawinigan, un village typique
et coloré qui a marqué notre histoire, la porte d’entrée de
Shawinigan, près de notre ancien pont branlant du temps,
qu’ils nous ont enlevé, qui était juste à côté de notre Cap de
Rocher qu’ils ont coupé.
Imaginez, lorsque vous arrivez ou que vous repartez, par
l’entrée de la baie et que vous apercevez le mur coupé du Cap

280

de Rocher. Vous découvririez la partie coupée toute peinte
représentant nos chutes en train de couler.
Six poutrelles, toutes enlignées, plantées dans le Cap de
Rocher, pour y accrocher un mobile représentant une cascade
de pitounes entremêlées, naviguant au gré du courant avec
comme paysage de fond nos chutes. Un personnage
symbolique, un draveur marchant sur l’estacade surplombant
les poutrelles enlignées et dégageant la pitoune.
Nos touristes l’apercevront en entrant, comme en sortant. Ce
qui rendrait hommage à ceux qui ont dit c’est assez de nous
cacher notre magnifique rivière St-Maurice. Il faut la nettoyer
et lui refaire une beauté.
Un contraste pour remercier ceux qui nous ont sauvés, avec
la phrase.
Merci de l’avoir libérée.

281

UN CADEAU DE LA VIE
J’ai eu beaucoup de projets dans ma vie, j’en ai réalisé
plusieurs et maintenant arrivé à 62 ans, j’en ai encore autant
et j’ai bien l’intention de tous les faire.
À 45 ans, à la demande de mes clients, j’ai commencé à
chanter dans mon auberge. Nous qui nous attendions à être
une restauration locale, à notre grande surprise ce fut tout le
contraire. Plus de 95 % de notre clientèle venaient de
l’extérieur et revenaient vivre l’expérience de l’auberge La
Boulangère.
Moi, pour qui le contact humain est très important,
j’accueillais, chantais et animais tout en servant les soupers et
le brunch du dimanche. C’était une expérience festive et
conviviale exceptionnelle et j’en profite pour remercier toute
cette belle clientèle qui a défilé durant ces 12 années. Aussi je
veux dire un grand merci à tous ceux qui ont travaillé à nos
côtés.
Les Québécois, lorsque vous allez au restaurant, les gens qui
préparent et servent votre repas, méritent tout votre respect.
C’est inimaginable la charge de travail qu’ils doivent
accomplir et dans des conditions qui sont de plus en plus
exigeantes. Il n’y a aucun emploi que j’ai eu où que j’ai côtoyé,
qui exige autant que la restauration. Nos 4 enfants ont
travaillé avec nous, c’était un très grand défi autant pour eux
que pour nous. Aujourd’hui, nous sommes très fiers de ce
qu’ils ont accompli et ce qu’ils sont devenus. Tout ce qu’ils
ont, ils l’ont gagné à travailler et à se dépasser.
Ce fut pour nous une grande richesse de rencontrer et
partager avec des gens de tous les milieux, jusqu’au jour où
Diane, la grande travaillante dévouée, cette grande artiste
peintre, s’est retrouvée à l’urgence. J’ai vraiment eu peur de
la perdre. C’était le stress qui venait de parler. Quand le
carnet de réservations est rempli et que le choix des plats se

283

fait lorsque le client est assis, à chaque fois c’est un grand
défi.
N’ayant jamais caché à nos employés qu’on désirait vendre, à
son retour de l’hôpital, j’ai annoncé à Diane et aux employés
que l’on avait ouvert à son anniversaire et que l’on fermerait
nos portes, douze ans plus tard, à son prochain anniversaire
qui approchait et que sa santé était la priorité.
Nos employés ont été extraordinaires et nous ont été fidèles
jusqu’à la fin. Encore merci.
Café cabaret, la vie est belle
Après la restauration, pour continuer à chanter et pour que
Diane expose ses toiles, étant tous les deux autodidactes,
nous avons démarré notre café cabaret. Ce fut une autre belle
et grande expérience, remplie de rencontres humaines et
enrichissantes qui nous ont permis d’apprendre et de
comprendre davantage la vraie vie au-delà de notre nombril.
Spectacle à la baie
Un groupe de gens extraordinaire, de vrais bénévoles qui ont
même payé pour m’aider à réaliser mon spectacle sans
absolument aucun budget, ont travaillé fort à le préparer. Ils
m’ont permis de vivre une des grandes expériences de ma vie,
dans l’église du village de La Baie de Shawinigan, où je suis
né.
Pratiquement sans publicité, un dimanche après-midi
d’octobre très chaud et ensoleillé, l’église était bondée jusqu’à
déborder. Tout ça avec une extraordinaire mise en scène de
Sébastien. Diane et d’autres artistes avaient fait des toiles
remarquables de chanteurs que l’on dévoilait à chaque
interprétation.
Malgré une chaleur intense et suffocante, les gens sont restés
jusqu’à la fin. Ensemble, nous en avons même pleuré. J’en
profite encore une fois pour tous vous remercier. Je suis sorti
de cette expérience tellement heureux que ma voix s’était

284

encore une fois transformée, comme à chaque grand moment
de ma vie.
Je serais toujours prêt à renouveler cette expérience et je
vous promets que la prochaine sera encore plus grande,
surtout après l’expérience de mon premier livre.
Je demandais à Diane, qui est une artiste peintre avec un
talent exceptionnel, comment elle se sentait devant sa toile
terminée. Elle m’a répondu qu’à chaque fois elle était
impressionnée et qu’elle n’en revenait pas que se soit elle
qu’il l’ait réalisée.
J’ai dit à Diane que c’est comme ça que je me sens quand
j’entends cette voix sortir de moi et j’ai compris pourquoi. Ma
voix c’est tout mon intérieur, c’est le résultat de mon vécu, de
l’amour que j’ai reçu, de toutes mes batailles, de mes
expériences de vie, qui vont se promener et qui reviennent en
moi. Ça goûte tellement bon, car je suis très fier de mon
intérieur et de ce que je suis devenu.
Je veux chanter pour vous
Voulant participer chez nous à faire revivre mon milieu
durement touché, j’ai offert mes services 3 années d’affilée à
la gouvernance locale pour participer à l’animation estivale.
Mais ne respectant pas leurs critères, je me retrouve encore
une fois confronté et dans la même situation qu’avec mes
inventions, Ville d’Anjou et l’auberge. Donc, encore une fois,
je dois me tourner vers l’extérieur. Je vous annonce que nous
sommes prêts à aller n’importe où, peu importe le lieu ou le
milieu dont vous faites partie, jeunes ou moins jeunes, que
vous soyez seul, ou en groupe, peu importe la langue que vous
parlez. C’est très important pour moi de vous rencontrer, de
continuer à chanter et de partager ce que la vie m’a donné,
car j’ai appris que pour comprendre la vraie vie, il faut aller
en dehors de notre nombril. C’est pour cela que j’ai hâte de
tous vous rencontrer et j’ai bien l’intention de vous
impressionner. Mais attention prévoyez que Diane soit
toujours avec moi, j’ai hâte de vous la présenter. Écrivez-nous
ou appelez-nous.

285

Je suis très conscient qu’après avoir écrit ce livre, je me suis
peut-être encore plus fermé les portes pour chanter chez
nous, comme au Québec. Si c’est le prix à payer, d’avoir osé
dire et écrire mes opinions, au lieu de chialer dans la rue sans
rien changer, je me sens déjà récompensé.
Contactez-nous pour que l’on aille vous rencontrer. Je
chanterai pour vous et nous partagerons (sans censure) ce
que la vraie vie nous a appris. La vérité, c’est le seul chemin
pour avancer et pour comprendre cette vie.

286

LA FEMME DE MA VIE
Trouver la femme ou l’homme de ta vie, qui va t’aider à
t’élever, te dépasser et te réaliser, est un autre beau grand
cadeau et privilège que la vie nous a donné, à moi et Diane.
Après 39 ans de fidélité, tout en étant conscient qu’il n’y a
jamais rien d’acquis dans la vie, je peux vous dire une chose,
ça ne fait pas 39 ans que l’on s’endure, il nous aurait été
impossible à tous les deux de vivre notre vie de cette façon.
Ça fait 39 ans que l’on vit une aventure et que l’on se voue
une admiration mutuelle, pour ce que l’on s’est apporté et ce
qu’ensemble nous avons réalisé, surtout qu’il n’y avait pas de
manuel d’instruction.

287

REMERCIEMENTS
Pour terminer, Diane et moi désirons dire un merci spécial à
la vie d’avoir placé sur notre chemin Dominique Damien et
Georges Gaudet de la maison d’édition « Les Éditions
Azélie » pour le projet de mon premier livre. Deux personnes
d’exception, qui de plus nous ont démontré un respect et un
professionnalisme d’efficacité exemplaire.

Merci la vie de m’avoir permis de partager ce que tu
m’as appris.
La population,
pancartes.

tous

ensemble,

C’EST ASSEZ

sortons

nos

Table des matières :
Prologue :

7

Mon expérience professionnelle :

9

La bottine :

15

La pureté est en train de nous tuer :

23

Marijuana :

31

Siège de la pureté :

43

Pièges à « tickets » :

57

Pont Jacques-Cartier :

65

Encadrer l’union libre :

87

La charte des valeurs :

91

La langue française :

101

La santé :

105

Super hôpital :

123

L’économie :

141

Urbanisme :

187

Assurance-Protection-Incendie :

211

L’Éducation :

221

Nouveaux élus, nouveaux critères :

249

Comment trouver des élus :

255

Hommage :

277

Un cadeau de la vie :

283

La femme de ma vie :

287

Remerciements :

288