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CREATION ET RENFORCEMENT DES PEPINIERES

DANS LES SITES PILOTES AU CAMEROUN

Rapport d’activités

Par :
- Alain Tsobeng
- Thaddée Sado
- Bertin Takoutsing

Décembre 2009

1

TABLE DE MATIERE

I.

INTRODUCTION………………………………………………………
…1

II.

CHOIX

DES

SITES

DE

PEPINIERE

……………………………….........3
III.

SENSIBILISATION ET EXERCICES DE SELECTION
……………......3

IV.

INSTALLATION DES PEPINIERES ECOLES ………..………….
…….5

V.

SUIVI ET EVALUATION………………………………………………..5
V.1 Développement des pépinières satellitaires…………………………………..6
V.2 Production des plants……………………………………………………………11

VI

CONTRAINTES ET RECOMMANDATIONS……………………….14

VII.

CONCLUSION………………………………………………………..15

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES………..………………………….......16

TABLE DE FIGURES
Localisation des sites de pépinières ……………………………….…………………..4

LISTE DES TABLEAUX
Tableau I : Les espèces prioritaires……………………………………………………..3
Tableau II : Equipement des différentes pépinières écoles……………………………..5
Tableau III : Pépinières satellitaires créées……………………………………………..6
Tableau IV : Pourcentages d’adoption par pépinière école……………………………..8

i

11 TABLE DES ABREVIATIONS CIFOR : Centre International pour la Recherche en Foresterie COMIFAC : Commission des Forêts de l’Afrique Centrale FAO : Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation FFERUDJAL : Fédération des Femmes Rurales du Dja et Lobo FONJAK : Fondation Fritz Jakob GIC : Groupe d’Initiative Commune GOMMAB : Gomme Arabique de la Bénoué ICRAF : World Agroforestry Centre MIFACIG : Mixed Farming Common Initiative Group PDL : Pour le Développement Local PFNL : Produit Forestier Non Ligneux SNV : Société Néerlandaise de Développement ii ..Tableau V : Equipements offerts par pépinière satellitaire………………………………9 Tableau VI : Production par pépinière…………………………………..…………….

soit 50% des masses continentales (CARPE. la prise en compte des PFNL est de plus en plus effective. Depuis les années 70. la place accordée à ce dernier dans l’économie de la plupart des Etats du Bassin du Congo est très importante et sa prise en compte dans le calcul du PIB est très révélatrice (Tchatat et al. la diversité des paysages. Soixante cinq millions de personnes vivent à l’intérieur ou à proximité des forêts d’Afrique Centrale et dépendent de ces forêts qui jouent des rôles pluriels : source d’énergie. Ainsi. Le Bassin du Congo représente à lui seul 70% du couvert forestier africain (Noubissié et al. l'eau.9 million de km 2 en Afrique Centrale. notamment des PFNL. de dispositions 1 . Ces freins se résument selon Djeukam (2006) en termes de cadre juridique difficile d’accès. notamment à travers l’adoption de la loi forestière du 20 janvier 1994. l'emploi. les réservoirs et puits de carbone et d'autres produits forestiers ». 2001b). les Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) ont émergé pour prendre une place importante entre plusieurs aspects utilitaires des forêts qui guident les décisions élaborées par les décideurs dans les stratégies de gestion et de conservation des ressources naturelles. Ces forêts regorgent d’une diversité de plantes et d’animaux avec quelques 400 espèces de mammifères. les matériaux de construction. et plus de 10 000 espèces de plantes dont 3 000 sont endémiques (CARPE.I. 2008). d’alimentation. état des lieux d’utilisations) et de valorisation durable (organisations des filières. le combustible. les habitats de la faune et de la flore. les produits alimentaires et fourragers. Elle s’étend sur 1.. Au niveau sous régional. malgré les nombreux goulots d’étranglement dont souffre celui-ci. plus de 1000 espèces d’oiseaux. teinture. Au Cameroun. l’un des principes de la Déclaration de Rio (1992) relatif à la gestion des forêts reconnait que : « L'homme a besoin de produits et de services forestiers tels que le bois et les produits à base de bois. les loisirs. INTRODUCTION Le couvert forestier africain revêt d’énormes potentialités de par son importance et sa richesse en biodiversité. L’exploitation industrielle des forêts pour le bois d’œuvre a très souvent été perçue comme une véritable source de revenus. 2001a). etc). de médicaments et de produits de service (construction. l’adoption du Plan de Convergence (2004) par la COMIFAC marque une volonté d’implication réelle et une avancée considérable des pays d’Afrique Centrale en matière de connaissance (inventaires. à travers les avancées certaines et les acquis (Djeukam. stratégies de développement des filières) des ressources forestières. 1999). artisanat. 2006) concernant la gestion de ce secteur. les plantes médicinales. Il possède la deuxième plus grande forêt dense humide en continu du monde après l’Amazonie. En effet.

entraînant la perte par la plante de son aptitude à survivre dans son écosystème naturel (Harlan. plus la tendance va vers la surexploitation des ressources sauvages. L’importance socioéconomique de ces produits a été largement documentée (Ndoye et al. En effet. la production. rapporte que plus la valeur des PFNL augmente. la société civile et les institutions nationales de recherche et de développement (FAO. 2008) et ils constituent aujourd’hui un véritable levier de développement pour les pays en développement d’Afrique Centrale et du Cameroun en particulier. Dans le cadre des activités de domestication dans la mise en œuvre du présent projet plusieurs sous activités ont été conduites à savoir : 2 . 1975). 2001).législatives. la domestication est un changement induit par l’homme dans les caractères génétiques d’une plante pour la conformer aux désirs humains et aux agro-écosystèmes. 1998 . L’exploitation des PFNL devenue commerciale. en ce qui concerne les arbres agroforestiers. La domestication des arbres à grand potentiel socio-économique est de plus en plus perçue comme une approche pouvant concilier l’exploitation et la conservation (Leakey et Tchoundjeu. et l’imposition de restrictions aux populations riveraines par les autorités publiques. CARPE (2001b). réglementaires non adaptées. revendeurs. permissionnaires). Tabuna. 2006). de la terminologie utilisée pour désigner les PFNL dans les textes de base en matière de gestion non appropriée. Noubissié et al. les communes. dont la domestication. Pour Leakey et Tchoundjeu (2001). collecteurs. C’est dans le but de développer les voies et moyens nécessaires à la gestion durable de cette ressource non facilement renouvelable que le projet intitulé «Mobilisation et Renforcement des Capacités des Petites et Moyennes Entreprises Impliquées dans les Filières des Produits Forestiers Non Ligneux en Afrique Centrale (GCP/RAF/408/EC) » a vu le jour pour une durée de trois ans (2007 -2009). mais intègre également les quatre processus clés que sont : l’identification. Le projet a plusieurs activités. y compris l'Etat. le CIFOR et l’ICRAF. institutionnelles. 1999 . transporteurs. met en jeu d'énormes quantités prélevées. les opérateurs économiques (récolteurs. la gestion. De nombreux acteurs contribuent à la valorisation des PFNL. Il est mis en œuvre par la FAO et les partenaires sont la SNV. elle ne se limite pas seulement à la sélection et au croisement. Cet état des choses menace considérablement la disponibilité des ressources naturelles fournissant les PFNL. et par ricochet accroît progressivement la pression anthropique sur les ressources naturelles. et l’adoption des ressources génétiques issues de ces arbres. les partenaires au développement.

SENSIBILISATION ET EXERCICES DE PRIORITISATION Cette activité a consisté à rentrer dans les régions proposées par les études de base. CHOIX DES SITES DE PEPINIERE Le choix des sites a été orienté par les études de base menées par le Centre International pour la Recherche en Foresterie (CIFOR). II. identifier les groupes paysans volontaires (encore appelés organisations de relais). - l’installation des pépinières écoles et satellites . - la sensibilisation et les exercices de prioritisation et de sélection . Il s’est agit de : - GIC GOMMAB à Garoua (Nord) . par qui le projet peut commencer pour une meilleure visibilité (figure 1). A cet effet. 3 .- le choix des zones du projet . - GIC PDL à Waza (Extrême-Nord) . FFERUDJAL et OPFCR à Sangmelima (Sud) . et - l’appui technique à ces pépinières. Nord et Extrême-Nord ont été retenu pour le développement de la filière des trois espèces phares retenues et dont les noms sont contenus dans le tableau I ci-dessous. les régions du Sud. - Riba à Kumbo et MIFACIG à Belo (Nord-Ouest). Tableau I : Les espèces prioritaires Région Espèce Nom Scientifique Dénomination locale Sud Irvingia gabonensis Mangue sauvage Nord-Ouest Nord et Extrême-Nord Prunus africana Acacia senegal Pygium Gomme arabique III. NordOuest. - FONJAK à Ngoulemakong.

Par la même occasion. 4 . appelées espèces d’accompagnements (pour diversification). ont été identifiées avec l’aide des bénéficiaires dans chaque zone.Figure : Localisation des sites de pépinière Ces groupes ont par la suite reçu des séminaires d’explication et de sensibilisation sur la définition et l’approche de la domestication participative dans le cadre du projet. les autres espèces. Les résultats sont contenus dans le tableau VI.

une pépinière dite ‘pépinière école’ a été construite dans chaque site pilote où elle n’existait pas (OPFCR. ont des fréquences de suivi allant d’une à quatre fois par mois. PDL et GOMMAB). INSTALLATION ET DEVELOPPEMENT DES PEPINIERES ECOLES Au cours des séances de formation sur les techniques de domestication organisées dans chaque site (confère rapport de formation sur la domestication et construction de pépinières). tandis que l’ICRAF effectue des visites d’appui technique 5 . exception faites des nattes et des « secko ». Au terme de cette activité. les sept pépinières écoles ont reçu chacune un paquet de démarrage. Ces derniers. V.IV. SUIVI ET EVALUATION L’approche basée sur un suivi rapproché fait par les organisations de relais a été adoptée. en fonction du niveau de rétention des groupes. tel que spécifié dans le tableau II. les GIC ont contribué le matériel d’origine locale. Tableau II : Equipement des différentes pépinières écoles Equipement Châssis d’enracinement Châssis de rééducation Hangar Pulvérisateur de 16 litres Arrosoir de 11 litres Sécateur Ciseaux Sachet Pesticide Greffoir Gaine de marcottage Brouette Seau FONJAK 1 OPFCR 1 FFERUDJAL 1 GOMMAB 1 PDL 1 MIFACIG 1 RIBA 1 1 1 1 0 0 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 100 Oui 1 200 gaines 1 1 100 Oui 0 1 rouleau 1 1 100 Oui 0 1 rouleau 1 1 100 Oui 0 1 rouleau 1 1 100 Oui 0 1 rouleau 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 100 Oui 0 1 rouleau 0 0 1 1 100 Oui 0 1 rouleau 1 1 1 1 Dans le cadre de la construction de ces pépinières écoles. ou réhabilitée là où il y avait déjà une pépinière mais mal entretenue (FFERUDJAL et FONJAK) (NB : Riba et MIFACIG disposaient des pépinières en bon état et ne demandaient aucun aménagement).

Tableau III : Pépinières satellitaires créées Pépinières écoles Créée/développée FONJAK ‘’Regroupement des planteurs Nnemeyon’’ OPFCR Nbre de membres H F J 6 2 Localisation Région Centre Département Mvila Arrondissement Ngoulemakong Village Nnemeyong Chlorophile 5 2 Ngoulemakong centre ‘’Le Vaillant’’ 5 1 Soumou GICOVEN: ‘’GIC de Collecte. - la production des plants en grandes quantités et de bonnes qualités. Les résultats attendus de cette activité sont les suivants : - la création des pépinières satellitaires et. rentrent développer leurs propres pépinières dans leurs groupes respectifs en intégrant les acquis du cours. sauf en cas de nécessité. Développement des pépinières satellitaires La stratégie de diffusion progressive recommande que les participants des formations dans pépinières écoles. V. Dans le cadre du projet GCP/RAF/408/EC. Ces pépinières sont appelées ‘pépinières satellitaires’.1. Vente de Ndo’o et djansang’’ 3 17 Nkouma ‘’GIC Angonbotyie’’ 7 2 GIC GESFOTEK (Gestionnaires Forêt Communautaire de Tekmo) 9 3 Tekmo GIC des Amis de la Régénération Forestière et de la Nature 13 2 Mezessé Dja-et-Lobo Sangmelima Melan 6 .une fois par trimestre. les différentes pépinières satellitaires créées ou développées sont présentées dans le tableau III.

Yetotan AFEDI (Association Femmes Dynamiques) 3 4 Nkolenyen GIC FAS (Frères Agriculteurs de Sangmelima) 4 6 Mefouo Danna/Mme Abdou Zoua Dominique Daldoum Pierre Balla Bara 1 1 Hawaou Djidjatou Abdoulaye Abdou Djingui Adama Bakary Watching Simon Nord Benoué Ngong Lainde Karewa Ngong Ngong Pitoa Garoua Garoua Lainde massa Ngong Centre Badjoma Radier Nassarao Nassarao Mayo Kani Mayo Kani Mayo Danay Mayo Kani Diamare Bui Mindif Mindif Yagoua Marfai Mindif Centre Djibetsou Moutourwa Maroua Kumbo Mentchum Wum Mouda Silen Bamdzeng Dzeng Berkem RIBA/Kitiwum Romajaay Kikaikeloki Kingomen Njondzen Wum 1 1 1 1 1 1 1 1 Badah Mathieu Mme Wassile RIBA Etounelinga 4 9 15 8 10 4 3 8 8 1 1 3 2 5 2 2 5 5 NordOuest 2 3 4 1 1 2 7 .FFERUDJAL GOMMAB PDL GIC GESCOFO (Gestionnaires Forêt Communautaire d’OvengYemevong) 5 10 OvengYemevong GIC EDAFOC ‘’Envol pour Développement de l’Agroforesterie du Cameroun’’ 10 25 Akak Esse ‘’GIC Béthel’’ 9 ‘’GIC OKOMEDJAL’’ 6 8 Koum.

Equipement des pépinières satellitaires Comme il a été précédemment signalé. d’une part au fait que les techniques de domestication y sont nouvelles et nécessite une plus grande sensibilisation et d’autre part. La stratégie aimerait qu’ainsi le groupe considère la pépinière comme une véritable entreprise dans laquelle il faut investir ses propres moyens afin de faire des bénéfices.MIFACIG - 7 3 2 Boyo Belo Bobong Lovely Mothers Tree Nursery 6 5 3 Boyo Belo Jinkfuin Djichami Agroforestry Nursery 10 3 0 Djichami Mbingo Baptism Hospital 12 8 8 3 2 5 4 2 3 Njinikejem Baingo Mbingo Mbingo Il ressort du tableau III qu’un total de trente-neuf pépinières satellitaires a été créé dans tous les sites du projet. Les zones du grand Nord ont le taux d’adoption le plus faible. 8 . Cette situation serait due. Les pourcentages de pépinières existantes par rapport au nombre de paysans formés sont reportés dans le tableau IV. et sont par conséquent plus fragiles en cas de relâchement du responsable. au fait que les pépinières dans le Grand Nord appartiennent aux familles et non aux groupes. Tableau IV : Pourcentages d’adoption par pépinière école Pépinières écoles FONJAK OPFCR FFERUDJAL GOMMAB PDL RIBA MIFACIG Taux d’adoption (%) 78 100 80 66 60 90 100 Il ressort du tableau IV que ce n’est pas toutes les personnes formées qui sont arrivées à créer leur propre pépinière. le matériel donné n’est qu’un paquet de démarrage qu’on offre à chaque pépinière au début des activités et que le reste du matériel doit être fourni par le groupe lui-même.

sécateur. 1 arrosoir. 1 couteau. 1 couteau. sécateur. 1 paire de ciseaux. sécateur. 1 arrosoir. 1 sécateur. sécateur. 1 couteau. 1 sécateur. couteau et 100 sachets 1 1 1pulvérisateur. 100 sachets 9 . 100 sachets 0 0 1 Arrosoir. couteau et 100 sachets 1 Arrosoir. 1 sécateur. couteau et 100 sachets 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. 1 paire de ciseaux.Tableau V : Equipements reçus du projet. 100 sachets 1pulvérisateur. couteau et 100 sachets 1 Arrosoir. 1 paire de ciseaux. 1 sécateur. 100 sachets 0 0 1 Arrosoir. couteau et 100 sachets 1pulvérisateur. 100 sachets 1 0 Hangar Nnemeyong 1 Soumou 1 Chlorophille 1 Nkouma 1 Melan 0 Tekmo 1 Mezessé 1 OvengYemevong Akak Esse 1 1 0 0 Etounelinga 1 1 1 KoumYetotan Nkolenyen 1 1 0 1 1 1 Mefouo 1 1 0 GOMMAB 1 1 0 Zoua Dominique Daldoum Pierre Agathe Madia Balla Bara Hawaou Djidjatou Abdoulaye 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 Abdou Djingui 1 1 0 Adama Bakary 1 1 0 Watching Simon 1 1 0 1 Arrosoir. sécateur. 1 arrosoir. 100 sachets 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. couteau et 100 sachets 4 3 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. 1 couteau. 1 arrosoir. 1 couteau. 1 sécateur. 1 paire de ciseaux. 1 arrosoir. 1 arrosoir. sécateur. 100 sachets 1 Arrosoir. 1 arrosoir. 1 couteau. 1 sécateur. 1 couteau. couteau et 100 sachets 1 1 1 Arrosoir. 1 arrosoir. 1 couteau. 1 paire de ciseaux. 1 sécateur. 1 couteau. couteau et 100 sachets 0 0 1 Arrosoir. 1 sécateur. sécateur. par pépinière satellitaire Relais/Région FONJAK OPFCR FFERUDJAL Nord Extrême-Nord Groupement/ pépiniériste Equipements reçus Châssis Châssis Autres d’enracinement géant 1 1 1pulvérisateur. 1 sécateur. 100 sachets 1 Arrosoir et 100 sachets 1 Arrosoir et 100 sachets 1 Arrosoir et 100 sachets 1 Arrosoir et 100 sachets 1 Arrosoir et 100 sachets 1pulvérisateur. 100 sachets 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. sécateur. 1 arrosoir.

1 sécateur. 1 brouette. 1 brouette. sachets. 1 brouette. 1 couteau. 1 couteau. 1 sécateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 couteau. 1 arrosoir. sachets. 1 arrosoir. 1 paire de ciseaux. 1 paire de ciseaux. 1 brouette. 1 paire de ciseaux. 1 brouette. 1 sécateur. sachets. 1 sécateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. 1 couteau. 1 paire de ciseaux. 1 brouette. 1 paire de ciseaux. 1 couteau. 100 sachets 1pulvérisateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 arrosoir. 1 arrosoir. 1 arrosoir. 1 couteau. 1 sécateur. sachets. 1 couteau. 1 paire de ciseaux. 1 arrosoir. 1 brouette. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 arrosoir. 1 couteau.RIBA MIFACIG Badah Mathieu 1 1 0 Mme Wassile 1 1 0 Bamdzeng 1 0 1 Dzeng 1 0 1 Berkem 0 0 0 RIBA/Kitiwum 0 1 1 Romajaay 0 0 0 Kikaikeloki 1 0 1 Kingomen 0 0 0 Njondzen 1 0 1 Wum 1 0 1 Bobong 1 0 0 Jinkfuin 1 1 1 Djichami 1 1 1 Njinikejem 1 1 1 1pulvérisateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 10 . sachets. 1 brouette. 1 sceau 1pulvérisateur. sachets. sachets. 1 arrosoir. 1 sécateur. 1 couteau. 1 sécateur. 1 brouette. 1 paire de ciseaux. 1 sécateur. 100 sachets 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. 1 sécateur. 1 couteau. 1 couteau. 1 sécateur. 1 brouette. sachets. 1 couteau. 1 sécateur. 1 sécateur. 1 couteau. sachets. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 paire de ciseaux. 1 sécateur. 1 couteau. 1 arrosoir. 1 arrosoir. 1 arrosoir. 1 paire de ciseaux. sachets. 1 paire de ciseaux. 1 brouette. 1 couteau. 1 sécateur. 1 arrosoir. 1 paire de ciseaux. sachets. 1 paire de ciseaux. 1 arrosoir. sachets. 1 arrosoir. 1 paire de ciseaux. sachets. 1 brouette. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 sécateur. 1 arrosoir. 1 sceau 1pulvérisateur. 1 brouette.

20 moabis. sachets. 1 couteau. 1 arrosoir. 1 couteau. 6 casmangos manguiers sauvages. 1 arrosoir. 22 manguiers sauvages et 16 djansang 1 iroko. 2 avocatiers. 500 safoutiers 5 safoutiers. 500 essoks. 500 bitter kola. 200 sapelis. 100 mangos 60 moabis. 40 avocatiers et 52 orangers 26 moabis. 500 moabis. 1 sécateur. 1 brouette.Baingo 1 - - Mbingo 1 - - sceau 1pulvérisateur. 1 sécateur.Yemevong Semis Porte-greffe FONJAK 1000 manguiers sauvages. 1 sceau 1pulvérisateur. 05 300 safoutiers manguiers sauvages. 11 . Tableau VI : Production par pépinière Production Groupe Chlorophylle Nnemeyong Soumou Nkouma Mvanda Total des plants Nombre des espèces Mezessé Oveng. 1 paire de ciseaux. 150 avocatiers et 200 d’agrumes 142 moabis. 1 sceau V. 260 0 bibolos.2. Production des plants Le nombre de plants produits dans chaque groupe entre le mois d’avril 2008 (date de tenue des séances de formation) et celui d’octobre 2009 (date de la dernière évaluation) est présenté dans le tableau VI. 7 bitter kola et 4 agrumes. 56 128 safoutiers. 2 manguiers ordinaires et 3 goyaviers 4 agrumes 0 18 safoutiers 0 0 20 safoutiers 0 0 48 504 500 0 0 0 0 0 0 500 safoutiers. 200 iroko et 200 ébènes 12 OPFCR 23 safoutiers. 1 paire de ciseaux. 200 bubingas. sachets. 1 brouette. 15 kolatiers et 20 bitter kola 2013 3097 Marcotte Greffe Boutures 500 avocatier s. 1 bibolos et 1 57 manguiers olivier sauvages. 90 manguiers sauvages. 22 ébènes 16 ébènes.

130 35 palmiers dattiers. 2 casmangas. 7 dattiers 50 manguiers du désert. 6 dattiers du 24 manguiers désert et 4 tamariniers 30 baobabs. 96 avocatiers et 50 manguiers ordinaires 57 manguiers sauvages .Yetotan 15 moabis Nkolenyen 3 moabis Mefouo 7 safoutiers et 5 corossoliers Total des plants 30 Nombre des espèces GIC GOMMAB Zoua Dominique Daldoum Pierre Balla Bara Hawaou Djidjatou Abdoulaye Total des plants 5 manguiers sauvages 111 8 FFERUDJAL 52 manguiers sauvages. 4 avocatiers. 22 citronniers et 120 manguiers 2500 gomme arabique. 1 safoutiers. 11 anacardiers et baobab. 4 edeh. 2000 Nimier. 65 goyaviers anacardiers et 30 manguiers 6 eucalyptus.Akak Esse 10 safoutiers Total des plants 36 Nombre des espèces Etounelinga 0 Koum. 300 et 20 eucalyptus anacardiers 2330 gommes 13 arabiques. 2 pamplemous siers 17 0 0 0 0 0 0 0 0 20 citrus 0 0 0 0 1 agrume 17 manguiers 0 0 5 manguiers 0 11 manguiers 2 manguiers 0 12 24 20 0 1 manguier et 1 citronnie r 40 citronniers 12 PDL GIC PDL 0 0 12 . 4 manguiers ordinaires 0 277 9 GOMMAB 0 0 3800 gommes 40 manguiers arabiques. 14 agrumes. 200 gommes arabiques. 100 eucalyptus et 500 Acacia seameas 11833 449 Nombre des espèces 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 11 manguiers. 1 manguier.

200 Anogeissus leiocarpus. 1800 Khaya ivorensis. 50 goyaviers.. 300 Leucaena. 800 Ziziphus moriciana. 500 nérés. 5000 Nimiers. 10 000 gomme 5000 manguiers. 400 Terminalia mantali. 5000 gomme arabiques. 50 karités. 150 kigelia africana. 50 anacardiers 0 20 manguie rs et 2 goyavier s 32 citrus 3 000 manguiers. 300 manguiers et 100 citronniers 0 200 manguiers et 100 citrus 44 citrus Watching Simon 50 Vitex doniana.Abdou Djingui 4100 Acacia niloticas. 200 Barkei. 8000 Cacia seamea. 3500 Acacia seameas. 1000 Fedherbia albida. 200 Cacia siberrana. 400 detarium. 300 hexalobis. 3000 Nimiers. 200 flamboyant. 600 eucalyptus. 1000 Gmelina arborea. 600 Nimiers. 52 terminalia catapa 70 000 Acacia nilotica. 500 ziziphus. 800 Cacia seamea. 12 000 Acacia nilotica. 100 anacardiers. 200 Fucus plastiphila. 200 edeh. 50 Terminalia mantatli. 1200 Ziziphus micronata. 200 Kapokiers. 300 Prosopis africana. 11000 gommes arabiques. 600 baobabs. 2 0 4 000 manguie 98 citrus Badah Mathieu Mme Wassile 13 . 20 edeh et 200 terminalia mantal 1500 manguiers et 50 anacardiers 0 20 man guiers 38 citrus Adama Bakary 30000 gommes arabiques. 1500 gomme arabique. 100 goyaviers. 4 000 Nimiers. 1000 goyaviers. 2000 anacardiers. 300 agrumes 100 manguiers. 1500 karités. 1500 Acacia nilotica. 100 goyaviers. 2800 Acacia nilotica. 150 eucalyptus. 300 pomme canel. 2000 Albizzia sp. 1200 Citrus spp 2 mandarinier s 800 Citrus spp. 300 dattiers du désert. 400 Cacia javanica. 2800 Cacia seamea. 1400 leucaenas.

Concelia anexacta. Les résidents (adultes comme enfants).. Ceci s’expliquerait par l’environnement. les pépiniéristes ont un grand envie pour l’arbre. marcottage et greffage y est déjà appréciable. Au Nord par contre.. 15 000 leucaena 241182 Nombre des espèces Nombre de plants Espèces produites Nombre de plants Espèces produites Total Global 5544 000 citronniers et 1 000 anacardiers. En fait. Star Apple.Total des plants arabique. Polycias fulva. Accacia angustisima. Erythrina sp. 20 000 polyacarta. Podocarpus sp. Albizia sp. Croton . bredelia. 14400 rs 2 35 MIFACIG 0 0 1 (Prunus africana) 5142 552 0 0 RIBA 151000 115 0 0 0 17 (Prunus africana. 14 . contrairement au Sud. Vocanga et Milletia) 411638 18449 79 5670 1072 Il ressort de ce tableau VI que dans le Grand Nord. 10 Nimiers. est le semis. le Nord a plus besoin d’arbres. Jaranda. Ceci s’expliquerait par l’expérience. Le type de propagule le plus répandu dans ladite région contrairement au Sud. c’est avec l’aide du projet que les populations ont appris des techniques de domestication pour la première fois. veulent se protéger en plantant les arbres.. Ficus sp. Le nombre d’arbres produit y est plus élevé. En effet.. 10 000 Cacia seamea. Ilexmitics. la plupart des pépinières du Sud bénéficient de la technologie de domestication depuis presque 10 ans. Trema. Calliandra Calothysus. Aujourd’hui. Pitosporum. le niveau de maîtrise du bouturage. à cause de l’agression du climat.

Faible connaissance sur les clients potentiels des plants Restituer les résultats de l’enquête sur le marché VII. nous pouvons dire que beaucoup de choses ont été faites dans ce sens. Problèmes rencontrés Solutions proposées La délinquance infantile se traduisant par la Sécurisation et sensibilisation directe ou destruction des plants et des marcottes posées indirecte en passant par les parents à travers les associations. Toutefois. parmi lesquels la construction des châssis pour la germination. CARPE. les églises ou mosquée. CONCLUSION L’objectif de cette activité était de créer des pépinières. plusieurs contraintes ont attiré notre attention. Certaines ont été appliquées et d’autres pas (surtout dans le Grand Nord). le gouvernement à travers l’ANAFOR et le MINFOF et les autres organismes de développement en activité à l’instar du WWF. SNV. les réunions. En revanche. CONTRAINTES ET RECOMMANDATIONS Au cours de la conduite des activités. Les recommandations ont été apportées de façon participative.VI. les suivre afin de les rendre vivantes. CIFOR. nous ne pourrons véritablement apprécier la durabilité des pépinières qu’après plusieurs années. ICRAF devraient développer et mettre en œuvre les voies et moyens pour maintenir cette flamme allumée. Manque de verger pour la pose des marcottes de manguiers Développer les connaissances en greffage et négocier avec des propriétaires d’arbres Vol des plants Sensibilisation et sécurisation Non respect des commandes de plants passées en avance par les Ministères des Forêts et de l’Environnement La patience est nécessaire à se niveau Les attaques des éléphants entravent la culture de la gomme arabique dans certaines localités de Kousséri Eviter les zones fréquentées par les éléphants. 15 . Au vue de ce qui précède. performantes et durables dans les sites du projet. le bouturage et l’acclimatation des plants. Insuffisance d’eau Les moyens de gestion rationnelle d’eau devraient être développés.

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