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MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DE L’AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORET

Procédure de référencement d’un ou de plusieurs
organismes chargés de la protection sociale complémentaire
(protection santé / prévoyance) des agents publics du
Ministère de l'Agriculture de l'Agroalimentaire et de la Forêt
et des opérateurs suivants :
- l'Institut français du Cheval et de l’Équitation (IFCE),
- l’Office National des Forêt (ONF),
- France Agrimer (FAM),
- l’institut national de l’origine et de la qualité (INAO), l’office
de développement de l’économie agricole d’outre-mer
(ODEADOM),
- l'institut national de recherches en sciences et technologies
pour l'environnement et l'agriculture (IRSTEA),
- l’agence de service de paiement (ASP).

CAHIER DES CHARGES

POINT DE CONTACT

Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires peuvent être obtenues : Ministère de
l’agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) Secrétariat général. Service des ressources
humaines. Sous-direction du développement professionnel et des relations sociales. Bureau de l’action
sanitaire et sociale, 78 rue de Varenne 75349 Paris 07 SP

Madame Marie Claire Hamon

Madame Prisca Tolentino

Tel : 01 49 55 53 20

Tel : 01 49 55 53 85

Courriel : marie-claire.hamon@agriculture.gouv.fr

Courriel : prisca.tolention@agriculture.gouv.fr

Description

Intitulé attribué à la consultation :

Référencement d’un ou de plusieurs organismes chargés de la protection sociale complémentaire
(protection santé/prévoyance) des agents publics du MAAF d’une part, et des opérateurs : l'Institut
français du Cheval et de l’Équitation (IFCE), l’Office National des Forêt (ONF), France Agrimer (FAM),
l’institut national de l’origine et de la qualité (INAO), l’office de développement de l’économie agricole
d’outre-mer (ODEADOM), l'institut national de recherches en sciences et technologies pour
l'environnement et l'agriculture (IRSTEA) et l’agence de service de paiement (ASP) d’autre part.
Type de conventions et lieu d’exécution des prestations de services : Services d’assurances
Il ne s’agit ni d’un marché public ni d’une délégation de service public, le pouvoir adjudicateur ne
passant pas commande pour son compte ni pour celui de l'IFCE, de l’ONF, de l’INAO, de l’ODEADOM, de
FAM de l’ASP et de l'IRSTEA mais d’une procédure de consultation conduite en application de l’article 5 du
décret n°2007-1373 du 19 septembre 2007 auprès des mutuelles, unions de mutuelles, institutions de
prévoyance et entreprises d’assurance en vue de la désignation d’organismes de référence, offrant des
garanties d’assurance santé et prévoyance :
• aux agents publics du MAAF: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental,
• Aux agents publics de l’IFCE: actifs et retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental
• Aux agents publics de l’ONF: actifs et retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental
• Aux agents publics de l’INAO : Actifs et retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental
• Aux agents publics de l’ODEADOM : actifs et retraités, en disponibilité d’office ou en congé
parental
• Aux agents publics de France AgriMer : actifs et retraités, en disponibilité d’office ou en congé
parental
• Aux agents publics de l’Agence des services de paiement : actifs et retraités, en disponibilité
d’office ou en congé parental
• Aux agents publics de l'IRSTEA: actifs et retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental
dans le cadre de conventions auxquelles les agents ont la faculté d’adhérer pour la souscription des
garanties qu’elles comportent.

Description succincte de la consultation:

En application de l’article 22 bis de la loi n°83-634 du 13/07/1983, le MAAF représenté par
Monsieur Jacques ClLEMENT chef du service des ressources humaines (SRH), procède à la présente
consultation en vue du référencement d’organismes d’assurance, mutuelle(s) ou union(s) de mutuelles,
institution(s) de prévoyance, société(s) d’assurance sous forme de conventions négociées après publicité
et mise en concurrence aux fins de participation à la protection sociale complémentaire de ses personnels
et de ceux de l'IFCE, de l’ONF, de l’INAO, de l’ODEADOM de FRAM, de l'IRSTEA et de l’ASP qui l’ont
mandaté afin de participer à la consultation.
Les personnels intéressés par les conventions à passer sont :







les agents publics du MAAF : actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental,
les agents publics de l'IFCE : actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental,
les agents publics de FAM: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental.
les agents publics de l’ONF: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental.
les agents publics de l’INAO: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental.
les agents publics de l’ODEADOM: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental.
les agents publics de l’ASP: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental.
les agents publics de l’IRSTEA: actifs, retraités, en disponibilité d’office ou en congé parental.

Ils pourront, dans le cadre du référencement des organismes par le MAAF, décider de signer une
convention spécifique avec ces organismes, afin de permettre à leurs agents d’adhérer aux contrats
solidaires de protection sociale complémentaire que ces organismes proposent, dès lors que le couplage
et le niveau des garanties proposées seront identiques à ceux des conventions cadres signées par le
ministère en charge de l'agriculture.

DOCUMENTATION SUR LA PROCÉDURE DE RÉFÉRENCEMENT :

Les candidats doivent se reporter aux documents suivants annexés au présent cahier des charges :

Annexes réglementaires :

l'article 22 bis de la loi n°83-634 du 13/07/1983 ;

le décret n°2007-1373 du 19/09/2007 (JO RF 21/09/07)

le document intitulé « caractéristiques qualitatives et quantitatives de la population » qui est
le document mentionné à l’article 7 du décret n°2007-1373 du 19 septembre 2007 qui définit les
caractéristiques quantitatives et qualitatives de la population.

Ce dernier a pour objet de délivrer des données quantitatives permettant aux organismes candidats,
d’une part de déterminer une structure tarifaire, pour la période de sept ans, adaptée aux
caractéristiques de la population (revenus, démographie) et, d’autre part, de calculer les transferts de
solidarité intergénérationnelle et familiale prévisionnels de leur offre, lesquels constituent un critère
de choix ;

le document intitulé « dossier de candidature type » est à remplir par l’organisme candidat. Ce
document comprend notamment l’offre de l’organisme candidat (article 8 du décret n°2007-1373
du 19 septembre 2007). Il est demandé au candidat de présenter l’organisme, de décrire les
caractéristiques principales de son offre, et de faire une prévision sur la maîtrise financière du
dispositif ainsi que les transferts de solidarité, intergénérationnelle et familiale, découlant de
l’offre (qui constituent deux critères de choix).

Le candidat établira une description détaillée des garanties proposées (nature, niveau et durée)
compte tenu des risques santé, invalidité, incapacité et décès à couvrir, ainsi que des conditions et
des modalités de versements des prestations ;

l’arrêté du 19/12/2007 relatif à l’avis d’appel public à la concurrence (JO du 28/12/2007):
l’article 6 du décret prévoit les modalités de publicité de l’appel public à la concurrence. Il répond
à un souci d'affichage à l'égard des autorités communautaires en instituant une publicité au
Journal officiel de l’Union européenne.

L’arrêté fixe le seuil au-delà duquel une publication au Journal officiel de l’Union européenne de
l’appel public à la concurrence est nécessaire. Ce seuil correspond à un montant annuel de
participation financière envisagé supérieur à 100 000€ ;

l’arrêté du 19/12/2007 relatif aux critères de choix des employeurs publics (JO du
28/12/2007) : l’article 9 du décret prévoit que sont en premier lieu examinées les garanties
professionnelles, financières et prudentielles des candidats. Il détermine les critères de choix
fondamentaux, en fonction desquels l'employeur public doit choisir le prestataire. Parmi ces
critères, outre le rapport entre la qualité des garanties et les tarifs ainsi que le degré de solidarité
intergénérationnelle et familiale, figure notamment la maîtrise financière du dispositif.

L’arrêté fixe les éléments que doivent fournir les organismes candidats à l’employeur public afin de
vérifier la maîtrise financière du dispositif ainsi que le degré de solidarité intergénérationnelle et
familiale ;

l’arrêté du 19/12/2007 relatif à la répartition de la participation de l’Etat et de ses
établissements publics au financement de la protection sociale complémentaire de leurs
personnels (JO du 28/12/2007) : l’article 12 du décret est relatif à la détermination de la
participation par l’employeur public. L’arrêté prévoit les modalités de calcul des transferts de
solidarité. Lorsque plusieurs organismes de référence sont désignés, la participation est répartie
en fonction des transferts solidaires intergénérationnels et familiaux. En tout état de cause, le
montant de la participation ne peut excéder le volume des transferts opérés ;

l’arrêté du 19/12/2007 (JO du 28/12/2007) relatif aux majorations de cotisations prévues par
l’article 16-2 du décret n°2007-1373 du 19/09/2007 : l’article 16-2 du décret impose aux
organismes d'affecter aux agents, qui n'auraient pas joué durablement le jeu du système
solidaire, une majoration de cotisation. Cet article a pour objectif la création d’un «parcours
solidaire» qui inciterait les agents à adhérer aux organismes de référence, ce qui renforcerait la
solidarité au sein du dispositif. L’arrêté présente le mécanisme de majoration tarifaire. Les
majorations s’appliquent aux agents qui n’ont pas fait le choix d’adhérer au dispositif solidaire.
Elles sont mises en œuvre à compter de la deuxième année de la première convention : si un
agent entre ou revient dans le dispositif, l’organisme lui calcule une majoration, dépendant de
son ancienneté solidaire passée (malus). Cette majoration est recalculée à la baisse (0,5% par
année cotisée) à chaque renouvellement de convention (bonus) : prime de fidélisation.

Les agents concernés sont :

les agents qui n’auront pas fait le choix d’adhérer au dispositif solidaire la première année de
mise en œuvre d’une première convention par l’employeur public,
les agents qui quitteront un temps le dispositif solidaire et reviendront ensuite.

La majoration est ainsi calculée à chaque nouvelle adhésion.
Elle n’est pas recalculée en cas de changement d’organisme assureur (portabilité).
Ne seront donc pas concernés les agents qui adhéreront toujours au dispositif (dès la première
année).
Les modalités de calcul sont les suivantes :
La majoration qui est appliquée est égale à 2 % pour toute année non cotisée (postérieure à l’âge de
30 ans), depuis la date la plus récente entre l’entrée dans la fonction publique et la dernière adhésion,
cette majoration s’additionnant, le cas échéant, à la majoration qui était appliquée à l’agent lors de sa
dernière adhésion.
Aucune majoration n’est appliquée au titre des deux années qui suivent l’entrée dans la fonction
publique.

l’arrêté du 19/12/2007 (JO du 28/12/2007) relatif aux modalités d’application de l’article 17 du
décret n°2007-1373 du 19/09/2007 : l’article 17 du décret constitue une clause anti-abus. Le
mécanisme prévu à l’article 17 ouvre, dans le cas où l’employeur public aurait désigné plusieurs
organismes de référence, la possibilité à celui dont le portefeuille est le plus âgé de mettre en
place un âge maximal d’adhésion. L’arrêté définit les conditions d’application de cet article ;

l’arrêté du 19/12/2007 (JO du 28/12/2007) pris en application de l’article 23 du décret n°20071373 du 19/09/2007 : l’article 23 du décret définit les garanties minimales à respecter par
l’organisme assureur en matière de remboursement des frais de santé. L’arrêté fixe le seuil
minimum qui correspond aux dispositions relatives au parcours solidaire. Il renvoie en effet à
l’article R 871-1 du code de la sécurité sociale.

Annexes démographiques

Annexes techniques






Document 1 : Dossier de candidature type
Document 2 : Modèle de grilles tarifaires
Document 3 : Maîtrise financière du dispositif
Document 4 : Grilles de garanties
Document 5 : Comptes de résultat des 3 dernières années
Document 6 : Questionnaire – Offre de gestion et services associés

DESCRIPTION SYNTHÉTIQUE DU DISPOSITIF FAISANT L’OBJET DE LA
CONSULTATION

Les employeurs publics participeront au financement de la protection sociale de leurs agents publics actifs,
dans les termes de conventions cadres qui seront conclues avec les organismes qui auront été référencés
au terme de la présente consultation dans le cadre des textes et documents ci-dessus visés et sur le
descriptif synthétique ci-après :

Le MAAF d’une part, l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, FAM l'IRSTEA et l’ASP d’autre part, rappellent au 1,
les principaux éléments du dispositif.
Au 2, ils définissent leurs exigences et contraintes propres.

Principales caractéristiques du dispositif

Les contraintes générales :

Le contrat est à adhésion facultative ;

Le contrat est ouvert aux agents publics actifs et aux retraités, (y compris veufs et veuves, agents
en congé parental ou en disponibilité d’office) ;

Il n y a pas d'âge maximal d’adhésion en frais de santé ;

En frais de santé, le contrat couvre l’agent mais également son conjoint et les enfants à charge ;

En frais de santé, les garanties sont souscrites sans questionnaire médical préalable;

Pour les garanties incapacité, invalidité et décès, il ne peut y avoir de questionnaire médical sauf
si l’adhésion se fait au moins cinq ans après l’entrée dans la fonction publique. Ce questionnaire,
s’il ne peut motiver un refus d’adhésion, peut entraîner l’exclusion de pathologies en cas de
risques avérés ou réalisés.

Règles liées aux garanties :

Sont éligibles à la participation des employeurs publics les garanties de protection sociale
complémentaire ayant pour objet les risques portant atteinte à l’intégrité physique de la
personne et les risques liés à la maternité (remboursement des frais de santé) ainsi que les
risques d’incapacité de travail et tout ou partie des risques d’invalidité et liés au décès.

Les garanties doivent être cohérentes avec le statut de la fonction publique.

Les garanties devant obligatoirement figurer dans l’offre : des garanties « frais de santé » et des
garanties incapacité temporaire, invalidité et décès.

Les contrats doivent prévoir que les retraités bénéficient des mêmes garanties que celles des
agents en frais de santé.

Les garanties sont exprimées soit :
- en référence aux tarifs servant de base au calcul des prestations de l’assurance maladie, c'est-àdire la base de remboursement de la sécurité sociale (BRSS) ;
- en référence à la rémunération nette imposable annuelle des agents (traitement annuel). En cas
de décès d'un agent en disponibilité d’office, en congé parental, en incapacité de travail ou en
invalidité, le traitement annuel de référence est la rémunération nette imposable annuelle
perçue par l'agent lors des 12 derniers mois précédant l'arrêt de travail, revalorisée selon la
variation du point d'indice de la fonction publique ;
- en valeur monétaire forfaitaire.

Attention : l’organisme a la possibilité de proposer des garanties complémentaires du champ retenu par
les employeurs publics. Cependant, ces garanties n’entrent pas dans le cadre du dispositif solidaire et ne
font pas l’objet d’engagement tarifaire au sein des conventions. Les tarifs correspondants doivent être
clairement identifiés. Par garanties distinctes, on peut entendre soit des garanties couvrant des risques
non couverts dans le dispositif solidaire, soit des compléments de ces garanties, qui ne font pas partie du
dispositif prestations, s’additionnant aux prestations couvertes dans le dispositif solidaire.

Niveau de prestations :

Il peut y avoir au choix plusieurs options de couverture ;

Le contrat devra être responsable, c'est-à-dire qu’il doit favoriser le respect du parcours de soin
et inciter à une modération des dépenses ;

Le contrat devra prendre en compte intégralement le ticket modérateur (TM) en hospitalisation
pendant 365 jours minimum, à l’exception de la participation forfaitaire de 18€ sur les actes
supérieurs à 120€ ;

L’incapacité de travail doit assurer déduction faite des indemnités journalières (IJ) de la sécurité
sociale et de la rémunération effectivement versée par l’employeur, au minimum 75 % de la
rémunération nette imposable annuelle et au plus 100% du net total ;

En garantie invalidité permanente et absolue (IPA), le capital doit être au minimum égal à 70% de
la rémunération nette imposable annuelle ;

En garantie décès, le capital doit être au minimum égal à 70% de la rémunération nette
imposable annuelle.

Règles de cotisations :

Des critères de solidarité sont définis :
• Solidarité intergénérationnelle en frais de santé : le rapport entre la cotisation due par l’adhérent
de plus de 30 ans payant la cotisation maximale et celle due par l’adhérent de plus de 30 ans,
payant la cotisation minimale sera inférieure à trois (hors majoration) à charge de famille et
catégorie statutaire identiques. La catégorie statutaire doit être examinée selon les dispositions
du chapitre IV (article 29 à 31) de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984.
• Solidarité de situation de famille en frais de santé : le tarif des familles les plus nombreuses ne
peut excéder celui prévu pour les familles de trois enfants.
Par ailleurs, est mis en place un système de pénalité obligatoire pour les agents de plus de 30 ans adhérant
tardivement à ces régimes alors qu’ils ont plus de deux ans d’ancienneté dans la fonction publique (cf.
arrêté relatif à l’article 16-2 du décret n°2007-1373 du 19/09/2007). Toutefois, les agents ou retraités qui
adhérent la première année de la mise en place sont présumés y avoir adhéré depuis leur entrée dans la
fonction publique. En revanche, ceux qui n’ont pas adhéré la première année sont présumés ne jamais y
avoir adhéré.
Les écarts entre cotisations seront déterminés de manière à favoriser l’attractivité de l’offre, quel que soit
le niveau de revenus. Par ailleurs, une attention particulière sera apportée à la stratégie de recrutement
vis-à-vis des moins de 30 ans, comme souhaité au 4.2 du document 5 « dossier de candidature type ».


Contenu de la proposition :
Les candidats devront fournir dans leur proposition l’ensemble des tarifs correspondant à leur
offre, ainsi que les évolutions de tarif, âge par âge, envisagées sur l'ensemble de la période. Ces
limites âge par âge doivent être exprimées sous la forme d’un tarif en euros, encadré d’une
possibilité de variation annuelle à la hausse ou à la baisse (possibilité exprimée soit en
pourcentage, soit en fonction de l’évolution d’un indice).

• Ils devront calculer le degré prévisionnel de solidarité intergénérationnelle, familiale et en fonction
de la rémunération ainsi que la maîtrise financière de leur offre, en faisant des projections sur la
base de deux hypothèses comparées : d’une part l'ensemble des agents de chaque employeur
public adhère au dispositif, d’autre part seuls adhèrent ceux résultant des prévisions de
recrutement.
• Les organismes candidats transmettront dans leur offre les prévisions des transferts de solidarité
qu’ils mettront en œuvre, s’ils sont choisis, en vue d’apprécier le degré de solidarité
intergénérationnelle et familiale. A noter : lorsque plusieurs organismes de référence seront
désignés par les employeurs publics, les participations des employeurs seront réparties au
prorata et dans la limite des transferts.
Le dossier de candidature comportera les données permettant de juger ces éléments telles que :
• le plan de communication envisagé vis-à-vis de ces populations spécifiques ;
• les contacts possibles pour les agents (téléphonique, rendez-vous personnalisé, site internet) ;
l’accessibilité à l’organisme (plages horaires, lieu).

Adaptabilité des tarifs :

Les conditions dans lesquelles les organismes peuvent solliciter un dépassement des limites d’âge
annexées aux conventions sont détaillées au point ci-après :
Les organismes candidats s’engagent, lors de leur offre sur les tarifs, pour l’ensemble de la période.
Ils fournissent pour chacune des options, le tarif proposé ainsi que les limites, âge par âge, au-delà
desquelles ce tarif ne peut évoluer.
Les organismes de référence disposent toutefois de la possibilité de revoir les tarifs, en dehors des limites
qu’ils avaient fixées, mais uniquement après accord des employeurs publics.
Ces évolutions doivent être justifiées par l’une ou plusieurs des raisons suivantes, à condition qu’elles
revêtent un caractère significatif :
• aggravation de la sinistralité : par exemple, une épidémie ;
• variation du niveau de la participation, à la hausse, comme à la baisse ;
• évolutions démographiques : évolution des effectifs de l’employeur public non conformes aux
prévisions et conduisant à un vieillissement du groupe, ne permettant plus d’assurer les
solidarités intergénérationnelles prévues ;
• modification de la réglementation : désengagements majeurs de la sécurité sociale, modification
des couvertures statutaires, renforcement des exigences prudentielles demandées aux
organismes assureurs.
Les conventions précisent les conditions selon lesquelles ces demandes peuvent être introduites
notamment leur périodicité et les documents à fournir ainsi que le délai et les formes dans lesquels les
employeurs devront y répondre.

Contraintes spécifiques au MAAF, à l'IFCE, à l’ONF, à l’INAO, à l’ODEADOM, à FAM à
l'IRSTEA et à l’ASP

En complément des contraintes listées dans le décret et les arrêtés sus mentionnés, le MAAF et l'IFCE,
l’ONF, FAM, l’INAO, l’ODEADOM, l'IRSTEA et l’ASP fixent les contraintes spécifiques suivantes :

Périmètre :

Agents couverts

Les agents publics actifs du MAAF

Le champ des agents actifs du MAAF pouvant adhérer à la protection sociale complémentaire proposée
par les organismes référencés en bénéficiant de la participation financière du MAAF est le suivant :

Agents titulaires et contractuels (CDI) : tous les agents payés par le MAAF, y compris les mises à
disposition sortantes, les fonctionnaires stagiaires et élèves ;

Enseignants et documentalistes de l’enseignement privé ;

Agents du MAAF en position normale d’activité (PNA) dans des établissements publics et
administrations de l’État à l'exception de ceux affectés dans les services suivants : IFCE, INAO,
ODEADOM, FAM, ASP, ONF, IRSTEA ;

Agents contractuels (CDD) payés, sur crédits d’État dès lors qu’ils ont douze mois d’ancienneté ou
bien qu’ils bénéficient d’un contrat d’une durée de douze mois minimum et qu’ils travaillent au
moins à 50% (contractuels PAC, abattoirs, ACE …) ;

Agents en disponibilité d’office ou en congé parental ;

Dans les établissements publics locaux d’enseignement et de formation professionnelle agricoles,
agents rémunérés sur emplois gagés, assistants d’éducation et agents contractuels rémunérés sur
le budget de l'établissement (ACB) ;

Les agents des corps du MAAF en position de détachement dans d’autres organismes ou
administrations ;

Les agents d’autres administrations en position normale d’activité au sein du MAAF.

Cette liste exclut :
• Les agents mis à disposition du MAAF ;
• Les agents en disponibilité pour convenance personnelle ou en position hors cadre ;
• Les vacataires (enquêteurs statistiques, jurys de concours, d’examen et formateurs...).

• Les agents publics actifs de l'IFCE, l'ONF, l'INAO, l'ODEADOM, l'ASP, l'IRSTEA et de FAM :
Le champ des agents actifs pouvant adhérer à la protection sociale complémentaire proposée par les
organismes référencés en bénéficiant de la participation financière de l’ONF, de FAM, de l’INAO, de
l’ODEADOM de l’ASP et de l'IRSTEA est le suivant :
• Les agents publics fonctionnaires (titulaires et stagiaires) ;
• Les agents non titulaires du statut unifié de FAM, de l’INAO, de l’ODEADOM, et de l’ASP ;

Les agents non titulaires en contrat de droit public sous réserve qu’ils aient douze mois
d’ancienneté ou bien qu’ils bénéficient d’un contrat d’une durée de douze mois minimum et
qu’ils travaillent au moins à 50% (CDD décret N°86-83).

Les agents retraités du MAAF de l'IFCE, l'ONF, l'INAO, l'ODEADOM, l'ASP, l'IRSTEA et de FAM

Les ayants-droit (MAAF, IFCE, ONF, INAO, ODEADOM, ASP, IRSTEA FAM)

• Le conjoint : la personne mariée, concubin ou pacsée avec l’adhérent.
La cotisation peut être calculée en fonction du nombre de personnes couvertes par famille ou bien il
peut y avoir une cotisation spécifique pour le conjoint.

Les enfants à charge : les enfants de l'adhérent légitimes, reconnus ou adoptés, ainsi que ceux de
son conjoint, à condition que l’adhérent ou son conjoint en ait la garde, ou s'il s'agit d'enfants de
l’agent, que celui-ci participe effectivement à leur entretien par le service d'une pension
alimentaire.

Les enfants ainsi définis doivent être :












nés ou à naître dans les 300 jours suivant le décès de l’adhérent, si ce dernier est le parent
légitime,
âgés de moins de 18 ans,
âgés de plus de 18 ans et de moins de 21 ans, s'ils ne se livrent à aucune activité rémunérée leur
procurant un revenu supérieur à 65% du SMIC,
âgés de plus de 21 ans et de moins de 26 ans, s'ils ne se livrent à aucune activité rémunérée leur
procurant un revenu supérieur à 65% du SMIC, et :
s'ils poursuivent leurs études et sont inscrits à ce titre au régime de sécurité sociale des
étudiants,
ou sont à la recherche d'un premier emploi et inscrits à ce titre à pôle emploi,
ou sont sous contrats d'apprentissage.
quel que soit leur âge, s'ils sont handicapés et titulaires de la carte d'invalidité prévue à l’article
173 du code de la famille, à condition que l'état d'invalidité soit survenu :
avant leur 18ème anniversaire,
entre leur 18ème et leur 21ème anniversaire s'ils ne se livrent à aucune activité rémunérée leur
procurant un revenu supérieur à 65 %, et du SMIC
entre leur 21ème et leur 26ème anniversaire s'ils ne se livrent à aucune activité rémunérée leur
procurant un revenu supérieur à 65 % du SMIC
s'ils poursuivent leurs études et sont inscrits à ce titre au régime de sécurité sociale des
étudiants,
ou sont à la recherche d'un premier emploi et inscrits à ce titre à pôle emploi,
ou sont en contrat d'apprentissage

Les données démographiques disponibles les plus récentes relatives aux agents et retraités ainsi que des
éléments statistiques sur la sinistralité connue figurent en annexe.

LIEU DE LA PRESTATION : France métropolitaine, outre-mer et étranger.

Garanties prévoyances

Les candidats devront proposer des niveaux de garanties croissants pour une meilleure lisibilité : Tous les
niveaux de garanties devront inclure le versement d’une rente de survie en cas de décès d’un adhérent
(actif ou retraité), parent d’un enfant handicapé.
Le MAAF, l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, l’ASP, l'IRSTEA et FAM précisent que la rente de survie devra
être une garantie d’assurance et qu’elle devra donc être provisionnée.

Garanties
Incapacité

Invalidité

Décès

Niveau 1

Niveau 2

Franchise = 90 jours
Franchise = 90 jours
IJ = 100% rémunération nette
IJ = 100% rémunération nette
En cas d'invalidité ou incapacité En cas d'invalidité ou incapacité
permanente versement d'un
permanente versement d'un
capital 85% de la rémunération capital 100% de la rémunération
nette annuelle
nette annuelle
Capital = 85% de la
rémunération nette annuelle

Capital = 120% de la
rémunération nette annuelle

Niveau 3
Franchise = 90 jours
IJ = 100% de la rémunération nette
Capital = 100% de la rémunération nette
annuelle (min 33 000 €)
Rente = 85% de la rémunération nette
Capital = 150% de la rémunération nette
annuelle
Capital = 11 000 €/ enfant

Lorsque les garanties complémentaires sont exprimées en fonction de la rémunération, le MAAF l'IFCE,
l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, l’ASP, l'IRSTEA et FAM précisent qu’il s’agit :
• de la rémunération nette imposable annuelle
• du montant net de l’ensemble des pensions et retraites issues des régimes obligatoires du dernier
exercice civil écoulé pour les retraités, éventuellement annualisé pour les nouveaux retraités.
Pour tous les niveaux : le décès d’un adhérent, parent d’un enfant handicapé, impliquera le paiement
d’une rente de survie annuelle au moins égale à 3 000€.
Pour la couverture prévoyance il est précisé que la notion d’invalidité prise en compte correspond, pour
les deux premiers niveaux de couverture, à l’invalidité de troisième catégorie SS.
En outre, le MAAF, l’IFCE, l’ONF, l’ODEADOM, l’ASP, l’IRSTEA et FAM élargissent la notion d’invalidité à la
2ème et 3ème catégorie d’invalidité sécurité sociale pour le troisième niveau de couverture.
Les candidats devront également décrire leur processus de changement d’option.

Garanties santé

En ce qui concerne les ressortissants du régime de sécurité sociale «Alsace-Moselle », les garanties
doivent être adaptées aux taux de remboursement et aux spécificités de ce régime. Il en est de même
pour les ressortissants des régimes de base d’Outre-mer ainsi que pour les agents en poste à l’étranger.
Les exclusions éventuelles devront apparaître de manière spécifique, détaillée et précise.
Le détail des garanties attendues figure en annexe 4 - grille de garanties. Les trois formules de base
entrent dans le champ du référencement, la sur-complémentaire, en revanche, n’intégrera pas le champ
du référencement. Les garanties de la sur-complémentaire viennent compléter la formule de niveau 3.

Options et services

Le candidat pourra proposer :
• Une garantie dépendance,
• Le bénéfice d’un réseau de soin,
• L’existence d’un fonds social,
• La mise en place d’actions de prévention,
• Un site internet.
La tarification de chaque option devra être clairement et précisément identifiée.
L’existence de ces options sera intégrée aux critères d’analyse des offres ; en revanche, la qualité de ces
options (rapport prestations / cotisations) ne sera pas intégrée dans les critères de comparaison des
offres.
Ces couvertures complémentaires optionnelles ne sont pas intégrées dans le financement de l’employeur.

Règles de gestion des garanties

Les agents doivent obligatoirement souscrire à la couverture santé et prévoyance. Ils peuvent cependant
choisir des niveaux de couverture différents.
Le candidat assureur appliquera un délai de carence d’un an pour certaines garanties ou prestations. Il est
cependant demandé aux candidats assureurs une continuité, sans délai de carence, pour toutes les
garanties, pour tous les agents et retraités du MAAF, de l'IFCE, de l’ONF, de l’INAO, de l’ODEADOM, de
l’ASP, de l'IRSTEA et de FAM couverts au 31 décembre 2016 par un contrat ou un règlement prévoyance
et/ou un contrat ou règlement frais de santé souscrits auprès d'un organisme de protection sociale
complémentaire. Il précisera également les délais d'attente prévus en cas de changement d'option.
Il expliquera les modalités de mise en œuvre.
Le candidat assureur devra préciser l’indice de revalorisation des rentes.
Le candidat assureur maintiendra la couverture « frais de santé » ainsi que la garantie décès aux adhérents
en situation d'incapacité ou d'invalidité et il précisera les conditions de ce maintien.
Le candidat assureur maintiendra la couverture complète (frais de santé, incapacité décès, et invalidité)
aux adhérents en situation de disponibilité d’office ou de congé parental. Seront également couverts les
événements survenus pendant la période de mise en disponibilité d’office ou de congé parental, même si
pour les garanties incapacité et invalidité, le versement des prestations n’interviendra qu’à l’issue du
congé parental. Le candidat assureur précisera les conditions de ce maintien.

Les règles de cotisations :

Les critères de solidarité : Concernant la solidarité intergénérationnelle en frais de santé, la
« catégorie statutaire » est définie selon les dispositions du chapitre IV (article 29 à 31) de la loi
n°84-16 du 11 janvier 1984 (cf. supra).

Pour les garanties décès, incapacité et invalidité, les cotisations seront calculées en fonction de
la rémunération nette imposable ou des pensions et retraites telles que définis supra pour les
retraités.

Pour la garantie frais de santé, les cotisations seront exprimées en euros et calculées en fonction
de l’âge, de la catégorie (A,B,C) et de la tranche de rémunération des agents (ou des pensions et
retraites telle que définies supra pour les retraités). Cette rémunération sera le cas échéant
plafonnée afin de répondre aux exigences de l'article 16-1 du décret n°2007-1373 du 19
septembre 2007 (rapport des cotisations plafonné à 3 à situation statutaire et familiale
identique).

Suivi des bénéficiaires du dispositif

L’employeur public fournira aux agents contractuels à durée déterminée désirant adhérer à un règlement
ou contrat rentrant dans le dispositif de référencement un document certifiant qu’il rentre bien dans le
dispositif. Ce document aura une durée de validité de deux mois. Ce certificat indiquera également la date
prévue de fin de contrat, l’organisme référencé ayant l’obligation de radier l’agent à cette date sauf si ce
dernier justifie de la prolongation de son contrat (nouveau certificat).
L’organisme référencé devra fournir une information périodique (périodicité à proposer dans l’offre) à
l’employeur public contenant la liste à jour des agents bénéficiant du dispositif.
Le MAAF, pour lui-même et pour compte de l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, l’ASP, l'IRSTEA et de FAM,
pourra référencer jusqu’à trois organismes.

Montant de la participation

La participation financière globale plafonnée du MAAF est de 600 000 € par an
La participation financière globale plafonnée de l’IFCE est de 10 000 € par an.
La participation financière globale plafonnée de l’ONF est de 1 000 000 € par an.
La participation financière globale plafonnée de l’INAO est de 5 000€ par an.
La participation financière globale plafonnée de l’ODEADOM est de 800 € par an .
La participation financière globale plafonnée de l'IRSTEA est de 15 000 € par an .
La participation financière globale plafonnée de l’ASP est de 42 180 € par an.
La participation financière globale plafonnée de FAM est de 21 000 € par an .

La participation est versée au vu de la liste des agents qui ont souscrit ou adhéré, transmise par
l’organisme de référence à chacun des employeurs, pour ce qui les concerne : MAAF et l'IFCE, l’ONF,
l’INAO, l’ODEADOM, l’ASP, l'IRSTEA et FAM.
Le calcul du transfert de solidarité se fera organisme par organisme.
Les participations du MAAF, de l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, l’ASP, l'IRSTEA et de FAM sont
déterminées chaque année. Elles ne peuvent excéder le montant des transferts de solidarité opérés.

Si plusieurs opérateurs sont désignés, la participation définie par les employeurs parties prenantes à
l’appel d’offres sera répartie au prorata des transferts mis en œuvre par chacun d’entre eux en distinguant
les transferts ayant bénéficié aux agents actifs et retraités du MAAF de ceux ayant bénéficié aux agents
actifs et retraités de l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, l’ASP, l'IRSTEA ou de FAM .
En tout état de cause, la participation de chacun des employeurs ne sera définitive qu’au moment où les
transferts de l’année N seront effectivement connus et certifiés (en l’occurrence en milieu d’année N+1).
La participation est versée par chacun des employeurs publics.
Des acomptes seront versés sur les bases suivantes :



En ce qui concerne le MAAF, l'IFCE, FAM, l'IRSTEA et l’ONF, la première participation sera versée
durant le 1er trimestre de l’année 2018, sur la base des éléments définitifs portant sur la période
allant de la date de la signature de la convention au 31 décembre 2017 (pas d’acompte) ;
Pour l’ASP, l’INAO et l’ODEADOM la première participation sera versée durant le 1 er trimestre de
l’année 2019, sur la base des éléments définitifs portant sur la période allant de la date de la
signature de la convention au 31 décembre 2018 (pas d’acompte) ;
à compter de 2019 pour le MAAF, l'IFCE, FAM, l'IRSTEA et l’ONF et de 2020 pour l’INAO,
l’ODEADOM et l’ASP un acompte sera versé au 30 juin de l’année en cours (N), représentant 30%
de la participation de l’année précédente (N-1), le solde étant versé dans le courant du 1er
trimestre de l'année N+1, une fois les éléments définitifs arrêtés ;
la dernière participation sera versée en une seule fois en 2024, au vu des éléments se rapportant
à la septième année d’exécution de la convention.

MODALITES DE LA CONSULTATION

Le ministère pour lui-même et pour le compte de l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM,
l’ASP, l'IRSTEA et de FAM a fait procéder à la publication :

- D’un avis au Journal officiel de l’Union européenne (JOUE) ;
- D’un avis au bulletin officiel des annonces de marchés publics (BOAMP) ;
- D’un avis à l’ARGUS de l’ASSURANCE.
Les candidats ont été avisés par ces avis de la date ultime de remise des offres : 20/09/ 2016 à 17H00

Conditions de remise des offres.

Par voie postale : Les candidatures sont envoyées (un exemplaire « papier » et deux exemplaires sur clef
USB) en recommandé avec accusé de réception, sous enveloppe cachetée libellée à l’adresse suivante :
Ministère de l’agriculture et de la pêche
Secrétariat général.
Service des affaires financières, sociales et logistiques.
Sous-direction de la logistique et du patrimoine. Bureau de la commande publique et des achats
78 rue de Varenne 75349 Paris 07 SP
A l’attention de Valérie BRIONNE

ou par porteur : les plis doivent être remis, contre récépissé, sous enveloppe cachetée, à la même adresse
contre récépissé dans les créneaux horaires suivants :
• le matin entre 9 heures et 12 heures
• l’après-midi entre 14 heures et 17 heures
et mentionnent « Référencement protection santé/prévoyance des agents publics ».
Cette enveloppe d’envoi contient une enveloppe interne sur laquelle il est mentionné : «Référencement
protection santé/prévoyance des agents publics - candidature – ne pas ouvrir. ».
Cette enveloppe contient les pièces suivantes :
Sur les garanties financières que les candidats doivent présenter :
Conformément aux exigences de l’arrêté NOR : BCFF0111957A du 19/12/2007 relatif aux critères de choix des
employeurs publics :
L’organisme candidat doit fournir un programme d’activité sur sept ans comprenant les éléments suivants :

• Une note décrivant la politique de développement et des prévisions d'adhésion envisagée sur la durée
totale de la convention, tenant compte du choix opéré par l'employeur public de retenir plusieurs
organismes de référence ;

• Pour les cinq premiers exercices comptables de la convention, les comptes de résultats prévisionnels des
opérations concernées, sur la base de deux hypothèses comparées :
2.1 -L'ensemble de la population éligible adhère au dispositif ;
2.2 -Seuls les agents et retraités envisagés selon les prévisions d'adhésion adhèrent au dispositif.

• Une projection sur la durée totale de la convention de l'équilibre technique des opérations concernées,
sur la base des hypothèses retenues concernant les évolutions des tarifs prévues dans les offres et
comportant sur la base des deux hypothèses prévues aux 2.1 et 2.2 (cf. supra), et pour chacun des cinq
premiers exercices, les prévisions de transferts de solidarité résultant de l'application du calcul
mentionné à l'article 1er de l'arrêté NOR: BCFF0771959A relatif à la répartition de la participation du 19
décembre 2007.

Les rapports de gestion et de solvabilité et rapports des commissaires aux comptes de N-1.

La part des garanties de la prestation sur les trois derniers exercices.

Sur les garanties prudentielles que les candidats doivent présenter :
- un ratio de solvabilité supérieur à 200%, y compris plus-values latentes
- un montant de fonds propres supérieur à : 12 M€
- un chiffre d’affaires en frais de santé + prévoyance supérieur à 30M€.

Modalités de présentation des offres
Contenu des offres
Chaque candidat fournit une offre comportant, pour l'ensemble de la période, les éléments suivants
(sur le modèle du document intitulé : « dossier de candidature type »), accompagnés des annexes
nécessaires :
1° pour chacune des options, le tarif proposé ;
2° les limites, âge par âge, au-delà desquelles ce tarif ne peut évoluer ;
° une prévision du degré effectif de solidarité et de la maîtrise financière du dispositif envisagé ;
Chaque candidat doit s'engager, en cas de désignation, à offrir à la population intéressée, pendant la
durée de sept ans, l'ensemble des options prévues dans les garanties proposées ;
4° un projet de convention décrivant le processus de mise à jour des entrées-sorties des agents couverts
par le régime, et notamment celui des agents payés hors PSOP et des retraités.
5° un projet de notice d’information sur les garanties ;
6°un projet de bulletin d’adhésion ou de souscription individuelle aux garanties ;

Les candidatures seront sélectionnées au regard des critères suivants : références professionnelles,
capacité technique, économique et financière comme indiqué au point 7 i.

Date limite de réception des offres : 20/09/2016 à 17H00

Les plis adressés par chacun des candidats sont ouverts sous l’autorité de Monsieur Jacques Clément, chef
du service des ressources humaines

Langue :

La langue devant être utilisée dans l’offre ou la demande de participation est le français.

Délai minimum pendant lequel le soumissionnaire est tenu de maintenir son offre :

Durée en jours : 90 (à compter de la date limite de réception des offres).

Modalités d’ouverture des offres :

Les plis adressés par chacun des candidats sont ouverts sous l’autorité du chef du service des ressources
humaines.

Choix des organismes références :

Ce choix est opéré par l’administration sur les bases suivantes :

Capacité des candidats

Les candidats devront respecter les niveaux minima suivants :
• Le ratio de solvabilité supérieur à 200%, y compris plus-values latentes
• Le montant des fonds propres supérieur à : 12 M€
• Le chiffre d’affaires en frais de santé et en prévoyance supérieur à 30 M€.
Le nombre de salariés : pas de minimum. Fournir un organigramme avec les différentes fonctions.

Critères de pondération

Le MAAF, l'IFCE, l’ONF, l’INAO, l’ODEADOM, l'IRSTEA, l’ASP et FAM ajoutent à la liste des critères de
choix définis dans le décret un critère relatif à la qualité de la gestion.
La pondération des critères est la suivante :














Rapport "qualité des garanties /prix" – 40 % - dont :
Cohérence des garanties avec celles du statut de la fonction publique,
Évolutions de tarif proposées,
Richesse et cohérence des niveaux,
Prestations permettant une couverture en fonction des réels besoins, et favorisant un
comportement responsable,
Lisibilité des garanties,
Exclusions, franchises, délais de stage,
Montant des frais de gestion.
Degré effectif de solidarité- 25% -, dont :
Solidarité intergénérationnelle : montant prévisionnel des transferts,
Solidarité familiale : montant prévisionnel des transferts,
Solidarité de revenus,
Attractivité de l’offre pour les moins de 30 ans.
Maîtrise financière - 20%- dont :
Prévisions d’adhésions,
Comptes de résultats prévisionnels,
Bilans prévisionnels
Résultats annuels avant les réunions statutaires










Moyens destinés à assurer une couverture des plus âgés et des plus exposés aux risques – 15%dont :
fonds social,
permanences (téléphonique, chez le candidat),
accessibilité à l’organisme (plages horaire, lieu),
campagnes de prévention prévues,
offres à caractère sanitaire et social,
offres complémentaires dépendance,
L’accueil téléphonique, service internet, permanence sur sites, …
L'offre de tiers payant,
Le délai médian, au 75ème centile et au 90ème centile de règlement des prestations en frais de
santé d’une part et garanties complémentaires d’autre part, en jours calendaires,
Les offres complémentaires : réseaux de soins (opticiens, clinique), plateforme de conseil

Les employeurs publics signeront chacun avec chaque organisme
référencé une convention cadre et les annexes financières à laquelle l’offre
sera annexée

Les conventions sont du type contrat collectif à adhésion facultative. Elles prendront effet pour le MAAF,
l'IFCE, l’ONF FAM le 1/01/2017, le 1/01/2018 pour l’ASP, l’INAO et l’ODEADOM et l'IRSTEA.
Elles n’entrent ni dans le champ de la Commande publique (Ordonnance n°2015-899 du 23 juillet 2015
relative aux marchés publics et Décret n° 2016-360 du 25/03/2016) ni dans celui des Contrats de
concession (Ordonnance n°2016-69 du 26/01/2016).
Leur durée est de sept ans. Elle peut être prolongée d’un an pour des motifs d’intérêt général.
Elles sont rendues publiques.
Cette publication aura lieu au bulletin officiel de l’employeur public. Une information des candidats non
retenus sera également effectuée leur indiquant les modalités de consultation des conventions signées.
Une information sur l’intranet de l’employeur public avec un lien permettant d’accéder aux conventions
est également prévue, doublée d’une information affichée sur les lieux de travail signalant aux personnes
intéressées la possibilité de venir consulter les conventions.

Précompte

Le MAAF, l'IFCE, l'IRSTEA, et FAM offrent aux organismes complémentaires la possibilité de procéder à un
précompte, pour les agents qu’il rémunère, cette possibilité sera proposée au tarif de 0,80 € / an / agent.
En revanche, l'ASP, l'INAO, l'ODEADOM et l'ONF n’offrent pas cette possibilité.

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