MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES JERUSALEM

L’ h i s t o i re d ’ I s r a ë l en cartes

INTRODUCTION

Depuis plusieurs décennies, le conflit israélo-arabe et le processus de paix font l’objet d’une attention soutenue dans le monde – de la part des médias, des universités, des institutions politiques et gouvernementales, des ONG, des groupes religieux, du monde des affaires et de l’opinion publique en général. Avec le temps, certains critiques d’Israël ont laissé leur approche du problème être façonnée de plus en plus par des mythes, des slogans, des préjugés et des connaissances lacunaires plutôt que par des faits établis. On l’a vu par exemple dans les questions concernant les territoires en litige entre Israël et les Palestiniens : souvent, le contexte historique est méconnu ou délibérément ignoré. En outre, même lorsqu’on traite de la situation actuelle – le problème du terrorisme, des dangers régionaux et de l’impact de la topographie sur les frontières – le contexte, bien souvent, n’est pas pris en considération. La présente publication a pour objet de fournir des faits et des données de base sous forme de cartes et de graphiques traitant des aspects-clés d’Israël, du conflit israélo-arabe et du processus de paix. Elle ne prétend pas aborder tous les sujets, mais en traite bon nombre. Il faut espérer que les illustrations et données présentées ici permettront une meilleure compréhension des faits – des événements passés, de la réalité actuelle et des occasions de paix à l’avenir. Jérusalem, 2006

SOMMAIRE

CARTES ANCIENNES Les royaumes des rois David et Salomon (1077-997 av. l’ère chrétienne) .............................................7 L’époque hérodienne (années 30 av. l’ère chrétienne à 70 de l’ère chrétienne) ............................8 Les juifs dans le Pays d’Israël (VIIe-XIe siècles) ...................9 CARTES D’AVANT L’ETAT Délimitation de la frontière sud (1906) ...............................10 Délimitation de la frontière nord (1916-1923) ..................11 Le mandat britannique .........................................................12 Séparation de la T ransjordanie (1922) ...............................13 Plan de partage de l’ONU (1947) ......................................14 MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL Lignes d’armistice (1949-1967) ...........................................15 La frontière avec la Syrie .....................................................16 Accord d’armistice avec la Jordanie (1949) ......................17 Localités juives perdues pendant la guerre d’Indépendance ...................................................18 Jérusalem avant la guerre des Six jours (1949-1967).......19 Evénements ayant conduit à la guerre des Six jours (1967) ..............................................................20 Israël après la guerre des Six jours (10 juin 1967) ............21 Jérusalem après la guerre des Six jours (1967) .................22 La Vieille Ville de Jérusalem ...............................................22

Les lignes du cessez-le-feu de la guerre de Kippour (24 octobre 1973) ......................................24 Plateau du Golan – lignes du cessez-le-feu (octobre 1973) ................................................................25 Israël-Syrie – accord de désengagement (mai 1974) .......................................................................25 Accord intérimaire avec l’Egypte (1975) ............................26 T raité de paix avec l’Egypte et redéploiement dans le Sinaï (1980-1982) .............................................26 Plan de désengagement d’Israël (2005) ..............................27

L’ISRAEL CONTEMPORAIN Israël et la région ...................................................................28 Israël (frontières et lignes de cessez-le-feu) ........................29 Jérusalem ..............................................................................30 Vieille Ville de Jérusalem .....................................................30 Judée et Samarie ..................................................................31 Plateau du Golan ..................................................................32

CARTES DU TERRORISME Principaux attentats terroristes – 1948 – 1967 .................33 1967 – 1993 .................36 1993 – 2000 .................37 2000 – 2005 .................41 La clôture de sécurité d’Israël contre le terrorisme ...........50

5

SOMMAIRE
6

MENACES ET TOPOGRAPHIE Menaces régionales pesant sur Israël ..................................51 Coupe transversale des hauteurs de la Samarie ................52 Etroitesse du territoire d’Israël .............................................53 Coupe transversale du plateau du Golan ...........................54 Menaces des Kassam et Katiouchas ...................................55 DIMENSIONS COMPAREES Israël – Argentine ..................................................................56 Israël – Australie ....................................................................56 Israël – Canada .....................................................................57 Israël – Chine ........................................................................57 Israël – France.......................................................................58 Israël – Allemagne.................................................................58 Israël – Inde ...........................................................................59 Israël – Italie ..........................................................................59 Israël – Mexique ...................................................................60 Israël – Pologne .....................................................................60 Israël – Russie ........................................................................61 Israël – Espagne ....................................................................61 Israël – Royaume-Uni ...........................................................62 Israël – Etats-Unis .................................................................62

Mer Méditerranée

LES ROYAUMES DES ROIS DAVID ET SALOMON (1077–997 AV. L’ERE CHRETIENNE)
Le roi David régna en Israël de 990 à 968 avant l’ère chrétienne ; son fils, le roi Salomon, lui succéda jusqu’en 928 av. l’ère chrétienne. David étendit son royaume et le conduisit à l’apogée de sa puissance politique et militaire. Salomon « régna sur tout le pays à l’ouest de l’Euphrate, depuis Tifsah jusqu’à Gaza, et était en paix avec tous ses voisins » (I Rois IV, 24).

CARTES ANCIENNES

Damascus Dan

Beit Shean

Jerusalem Gezer Gaza

Amman

Royaumes de David et Salomon Israël moderne (dans les frontières et les lignes de cessez-le-feu)
Eztion Gaver 0 0 50 km 50 mi

7

CARTES ANCIENNES

L’EPOQUE HERODIENNE (ANNEES 30 AV. L’ERE
CHRETIENNE A 70 APRES)
D’origine édomite, Hérode fut le roi d’Israël de l’année 40 à l’an 4 avant l’ère chrétienne. Nommé par Rome, il conquit le royaume des Asmonéens. Lorsque Auguste devint l’empereur romain en 30 avant l’ère chrétienne, Hérode l’assura de sa loyauté, ce qui lui valut de recevoir Jéricho, la région côtière au sud de Dor et la région située à l’est du lac de Tibériade. En 23 av. l’ère chrétienne, il reçut les régions de Bashan, Horen et T archon, ainsi que, trois ans plus tard, le plateau du Golan.
Mer Méditerranée

Tiberias Abila Dora Kanata

Skitopolis Sebasti

Philadelphia

Jerusalem Ashkelon

Gaza

Royaume d’Hérode Israël moderne (dans les frontières et lignes de cessez-le-feu)
0 0 50 km 50 mi

8

0 0

40 km

40 mi

Israël moderne (dans les frontières et lignes de cessez-le-feu)

Tyre

Banyas

LES JUIFS DANS LE PAYS D’ISRAEL (VIIE-XIE SIECLES)
Après la mort de l’empereur Julien II, en l’an 363, la plupart des localités juives du sud furent détruites. Les juifs demeurèrent principalement en Galilée et dans les grandes villes.

CARTES ANCIENNES

Dalton

Mer Méditerranée

Gush Halav Kfar Mandi Biriyah Safed Acre Kfar Hananya Iablin Haifa Tsipori Tiberias Hoseifa

Ein Ganim Caesaria

Nablus

Jaffa Lod Ramla Yavne Jerusalem Amman Jericho

Beit Guvrin Ashkelon Hebron Gaza

Rafiah El Arish

Jarba

Udruch

9

CARTES D’AVANT L’ETAT

DELIMITATION DE LA
FRONTIERE SUD
Mer Méditerranée
Rafiah El Arish Beer Sheba

(1906)
Lord Cromer, le représentant britannique en Egypte, voulut modifier la frontière entre l’Empire ottoman, alors sous forte influence allemande, et l’Egypte, afin d’éloigner les Ottomans du canal de Suez. En 1892, les T urcs autorisèrent l’installation de postes de garde égyptiens près du golfe d’Eilat ; en 1905, Lord Cromer tenta de modifier la frontière. En avril 1906, un ultimatum fut adressé aux T urcs : ils devaient fixer la frontière entre Aqaba et Rafah. Ils proposèrent un compromis (El Arish – Ras Muhammad), mais finirent par céder à la pression britannique. L’attitude ferme du commandant du poste de police turc à Um Rashrash (Eilat aujourd’hui) modifia le tracé de la frontière qui, au lieu de partir d’Aqaba, commença à T aba, et devint la frontière internationale entre Israël et l’Egypte.
Kantara

Kosema

Bir Gafgafa

Suez Suez Canal Aqaba

Israël moderne (dans les frontières et lignes de cessezle-feu) Frontière selon le décret-loi de 1861 Proposition de Jennings Accord turcobritannique du printemps 1906 Frontière de 1906
0 25
km

Gulf of Eilat A Tur

Sharm El-Sheik

25 mi

10

DELIMITATION DE LA
Metullah Banyas

CARTES D’AVANT L’ETAT

Syria

FRONTIERE NORD

(1916-1923)
En mai 1916, la France et la Grande-Bretagne signèrent les accords Sykes-Picot stipulant les revendications des deux parties sur le Levant et déterminant les zones d’administration et d’influence. Jusqu’en 1923, les deux parties procédèrent à d’âpres négociations, les Britanniques insistant sur deux principes : le contrôle de la région décrite dans la Bible par l’expression « de Dan à Béer Shéva » ; et le contrôle des sources d’eau d’Israël, c’est-à-dire le Jourdain et le lac de Tibériade.

Mer Méditerranée
Lebanon

Kuneitra

Nahariya Safed

Acre

Haifa
Accord franco-britannique de 1920 Frontière de 1923 Accords Sykes-Picot Israël moderne (dans les frontières et lignes de cessez-le-feu)

Sea of Galilee Tiberias

0 0

10 km 10 mi

11

CARTES D’AVANT L’ETAT

LE MANDAT
BRITANNIQUE
En 1920, la Conférence de la paix de San Remo accorda à la Grande-Bretagne le mandat sur le Pays d’Israël et la T ransjordanie. En 1921, les Britanniques décidèrent de réduire la dimension du foyer national juif en en ôtant la T ransjordanie. En 1922, Churchill publia un Livre blanc sur cette question. Ultérieurement, la même année, la Société des nations approuva la modification du mandat qui entra en vigueur en 1923.
Mer Méditerranée
Syria Mandat français

Iraq

Mandat britannique

Saudi Arabia

Egypt

0 0

80 km 80 mi

12

Mer Méditerranée

Syria Mandat français

SEPARATION DE LA TRANSJORDANIE (1922)
Iraq

CARTES D’AVANT L’ETAT

Transjordan

Saudi Arabia

Mandat britannique

Egypt

Région séparée, interdite au peuplement juif, 1921 Région cédée à la Syrie en 1923 Région restant pour constituer le Foyer national juif
0 0 80 km 80 mi

13

CARTES D’AVANT L’ETAT

PLAN DE PARTAGE DE L’ONU (1947)
En 1947, la Grande-Bretagne abandonna à l’ONU le pouvoir de prendre des décisions concernant le statut du Pays d’Israël. L’Assemblée générale nomma une commission spéciale qui recueillit des témoignages et décida à l’unanimité qu’il fallait accorder l’indépendance à Israël. La plupart des membres de la commission se prononcèrent en faveur d’un partage du pays en deux Etats, un juif et un arabe, Jérusalem devant se trouver sous contrôle international. Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU adopta la résolution de partage par 33 voix contre 13.

Mer Méditerranée

Frontière du mandat Etat juif Etat arabe Zone internationale

14

Lebanon

Mer Méditerranée
Syria
Haifa

LIGNES D’ARMISTICE (1949–1967)
Au cours du printemps et de l’été 1949, des accords furent signés entre Israël et ses voisins déterminant les lignes d’armistice du pays. Dans une certaine mesure, ces lignes empiétaient sur la frontière de la Palestine à l’époque du mandat britannique ou en étaient proches, à l’exception de la région de Judée et de Samarie et du secteur adjacent à la bande de Gaza. Ces lignes étaient temporaires et devaient être remplacées, quelques années plus tard, par des frontières permanentes. La majeure partie de la frontière internationale entre la Palestine mandataire et l’Egypte est devenue la ligne d’armistice entre Israël et l’Egypte. La ligne d’armistice avec le Liban était proche de la frontière internationale en place pendant le mandat britannique et l’empiétait. Ces deux lignes ne correspondaient pas aux lignes de front lors de la cessation des hostilités et, dans les deux cas, Israël se retira jusqu’à la limite du mandat qui devint la ligne d’armistice. Les lignes d’armistice avec la Syrie et la Jordanie correspondaient de près aux lignes de front.

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

Tel Aviv Jaffa Jerusalem

Jordan

Beer Sheba

Egypt

Secteur acquis par Israël Secteur acquis par la Jordanie Zone démilitarisée No man’s land Occupation syrienne Occupation jordanienne

0 0

40 km 40 mi

Occupation égyptienne

15

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

LA FRONTIERE AVEC LA SYRIE
La Syrie acquit son indépendance en 1946. Lorsque l’indépendance d’Israël fut proclamée en 1948, la Syrie envahit le nouvel Etat, conquit le Banyas, le triangle de Mishmar Hayarden, la côte de Betiha et la rive orientale du Jourdain. En vertu des accords d’armistice de 1949, la Syrie accepta de retirer son armée de ces régions et d’en faire des zones démilitarisées. En fait, la Syrie demeura dans les bandes de territoire qui assuraient sa mainmise sur les rives du Jourdain et du lac de Tibériade, ainsi que sur le Banyas. Par la suite, la Syrie conquit Hamat Gader et Nuqeib au nord d’Ein Guev. Demeurés sous contrôle syrien jusqu’en 1967, ces territoires lui permettait de lancer des attaques incessantes contre Israël.
Zone démilitarisée Secteur occupé par la Syrie

16

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

Zone acquise par Israël Zone acquise par la Jordanie No man’s land Secteur occupé par la Jordanie

ACCORD D’ARMISTICE AVEC LA JORDANIE (1949)
Signé à Rhodes avec la Jordanie, sous les auspices de l’ONU, le 4 avril 1949, l’accord d’armistice stipule qu’il constitue une étape nécessaire vers le rétablissement de la paix dans le Pays d’Israël et précise qu’en aucun cas la ligne d’armistice ne doit être interprétée comme une frontière politique ou territoriale, pas plus qu’elle n’interfère avec les droits, revendications ou positions des parties concernant le règlement définitif de la question du Pays d’Israël. Cet accord établit les critères présidant aux échanges de prisonniers, aux zones démilitarisées, au no man’s land et aux mesures de contrôle. En vertu de cet accord, Israël reçut des territoires dans les régions du Sharon et du fleuve Irone, et des secteurs de la vallée de Beit Shean furent échangés.

Mer Méditerranée

Tel Aviv Jaffa Latrun Jerusalem

0 0

40 km 40 mi

17

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

LOCALITE JUIVES
PERDUES PENDANT LA GUERRE D’INDEPENDANCE
Au cours de la guerre d’Indépendance, un certain nombre de localités juives furent conquises, principalement par l’armée jordanienne : le kibboutz Beit Ha-arava et Kalya, au nord de la mer Morte, les quatre kibboutzim de Goush Etzion à l’ouest de Bethléem, Atarot et Névé Yaakov au nord de Jérusalem et le quartier juif de la Vieille Ville de Jérusalem. Kfar Darom, près de Gaza, fut conquis par l’armée égyptienne. En outre, lorsque la guerre d’Indépendance fut déclenchée à la fin de l’année 1947, les derniers membres de la communauté juive de Hébron s’enfuirent de la ville.

0 0

40 km

40 mi

Mer Méditerranée

Atarot Neve Ya’akov Jerusalem, The Jewish Quarter Kalya Masuot Yitzhak Revadim Ein Tzurim Kfar Etzion Hebron

Beit Ha’arava

Kfar Darom

18

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

JERUSALEM AVANT LA
Ligne de l’armistice israélo-jordanien, 1949-1967 Jérusalem Est, 1949-1967 Frontière municipale, 1952 Territoire neutre sous contrôle de l’ONU ou no man’s land Territoire israélien avant la guerre des Six jours

GUERRE DES SIX JOURS

(1949–1967)
A la fin de la guerre d’Indépendance, la ville de Jérusalem fut divisée entre Israël et la Jordanie. Les lignes d’armistice furent déterminées en novembre 1948 par Moshé Dayan, le commandant du district de Jérusalem, et Abdallah el- al, T le commandant de la Légion pour le front de Jérusalem. Entre les lignes tracées par les deux commandants, certaines zones constituaient un no man’s land. Le territoire situé autour d’Armon Hanatziv fut consacré à l’ONU et le mont Scopus devint une enclave israélienne comprenant l’Université hébraïque, l’hôpital Hadassah et, officiellement le village d’Issawiyya. Cette carte fut adoptée en avril 1949 par les signataires de l’armistice de Rhodes. Le point situé le plus à l’ouest de la ville se trouvait à l’extrémité du quartier de Mousrara, près de la maison de la famille Mandelbaum, et fut ainsi appelé « Porte Mandelbaum ».

Sanhedria Mea Shearim Beit Hakerem

Mt.Scopus

Old City
Mt. Herzl Yad Vashem City Center Knesset Talbieh German Colony Talpiot

0 0

1 km 1 mi

19

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

EVENEMENTS AYANT CONDUIT A LA GUERRE DES SIX JOURS (1967)
La guerre des Six jours fut la première grande tentative arabe de détruire Israël depuis 1948. En novembre 1966, un accord militaire égypto-syrien fut signé, encourageant les Syriens à aggraver les tensions qui atteignirent un point culminant au printemps 1967. 14 mai : L’Egypte mobilise ses forces dans le canal de Suez et aux alentours. 16 mai : L’Egypte déplace ses forces dans le désert du Sinaï vers l’est en direction de la frontière israélienne, réclamant le retrait des forces de l’ONU (UNEF) stationnées le long de la frontière. 19 mai : Les Egyptiens expulsent les forces de l’ONU (UNEF) de la bande de Gaza et du Sinaï, et continuent à envoyer leurs soldats en masse dans ces régions. 22 mai : L’Egypte interdit aux navires israéliens de pénétrer dans le détroit de Tiran, ce qui, pour Israël, constitue un casus belli. 24 mai–4 juin : Répondant à l’appel lancé par les Egyptiens, les gouvernements de Jordanie, d’Irak, d’Arabie saoudite, de Syrie et du Liban dirigent leurs armées vers la frontière israélienne. Israël mobilise ses réservistes et lance une campagne diplomatique visant à gagner le soutien international pour mettre fin au blocus des bateaux israéliens par les Egyptiens dans le détroit de Tiran.

Blocus égyptien Territoire israélien avant la guerre des Six jours

Advance of Lebanese Army

Lebanon
Golan Heights
Advance of Syrian Army

Syria

Mer Méditerranée
19 mai 1967. Les forces de l’ONU se retirent du désert du Sinaï à la demande de l’Egypte

Haifa

Samaria

Tel Aviv Jaffa

Jerusalem

Advance of Iraqi Army

Judea

Gaza Beer Sheba
Suez Canal

El Arish Abu Aweigila
Advance of Jordanian Army

Advance of Egyptian Army

Jordan
Kuntilla
Sinai Peninsula

Ras Al-Nagb Eilat
Gulf of Eilat

Gulf of Suez

Advance of Saudi Arabian Army

Egypt
0 0 40 km 40 mi
Sharm el Sheikh Strait of Tiran Red Sea

Saudi Arabia

20

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

Lebanon
Golan Heights

ISRAEL APRES LA
Syria

Mer Méditerranée

GUERRE DES SIX JOURS (10 JUIN 1967)
Lorsqu’il devint évident que la campagne diplomatique avait échoué, et suite à la participation de la Jordanie à l’alliance égypto-syrienne, Israël lança, le 5 juin 1967, une opération d’autodéfense contre la menace que faisait peser l’Egypte. La Jordanie et la Syrie ayant attaqué Israël, ces pays furent eux aussi impliqués dans la guerre. Durant les combats, les forces israéliennes atteignirent le canal de Suez et conquirent les territoires de Judée et de Samarie, ainsi que le plateau du Golan – d’où les Syriens bombardaient Israël.

Haifa

Samaria

Tel Aviv Jaffa

Jerusalem

Judea

Gaza Beer Sheba
Suez Canal

Jordan

Sinai Peninsula

Eilat
Gulf of Eilat

Gulf of Suez

Saudi Arabia

Egypt
0 0 40 km 40 mi
Red Sea

Territoire israélien avant la guerre des Six jours Sous contrôle israélien après la guerre des Six jours

21

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

JERUSALEM APRES LA GUERRE DES SIX JOURS (1967)
Ligne d’armistice israélo-jordanienne, 1949-1967 Frontière municipale de Jérusalem après la guerre des Six jours Principaux quartiers juifs depuis la guerre des Six jours

LA VIEILLE VILLE DE JERUSALEM

i

i

22

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

Quelques jours après la fin de la guerre des Six jours, le 27 juin 1967, le parlement israélien adopta une loi selon laquelle l’administration et la juridiction israéliennes s’appliquaient à tout le territoire de Jérusalem conquis pendant la guerre. Le lendemain, les frontières municipales de la capitale furent étendues pour inclure Jérusalem Est, ainsi qu’Atarot et Névé Yaacov au nord, et Guilo au sud.

23

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

LES LIGNES DU CESSEZ-LE-FEU DE LA GUERRE DE KIPPOUR (24 OCTOBRE 1973)
La guerre de Kippour commença le 6 octobre 1973 lorsque, simultanément, les armées de l’Egypte et de la Syrie attaquèrent Israël dans la région du canal de Suez et sur le plateau du Golan. Après quelques jours de combats acharnés au cours desquels l’Egypte s’installa sur la rive orientale du canal de Suez et les Syriens conquirent la majeure partie du plateau du Golan, l’attaque fut stoppée et une contre-attaque de T sahal réussit à refouler une partie des forces égyptiennes, à franchir le canal et à parvenir à 101 kilomètres du Caire. Sur le plateau du Golan, les armées syriennes furent entièrement repoussées ; les soldats de T sahal conquirent une enclave au nord du plateau, en territoire syrien, et reconquirent également le mont Hermon. Un accord de cessez-le-feu fut signé par Israël et l’Egypte le 24 octobre 1973. Le 18 janvier 1974, un accord de séparation des forces fut conclu en vertu duquel les deux parties acceptaient de respecter le cessez-le-feu, de réduire leurs forces et d’installer une force d’urgence de l’ONU dans la zone démilitarisée. Les forces israéliennes se replièrent à une distance de 20 kilomètres à l’est du canal de Suez et l’armée égyptienne retira la majeure partie de ses forces à l’ouest du canal.

Territoire israélien avant la guerre des Six jours Sous contrôle israélien après la guerre des Six jours Détenu par l’armée égyptienne Détenu par l’armée israélienne
Haifa

Lebanon
Golan Heights

Syria

Samaria

Mer Méditerranée

Tel Aviv Jaffa

Jerusalem

Judea

Gaza Beer Sheba
Suez Canal

Jordan

Sinai Peninsula

Eilat

Gulf of Suez

Gulf of Eilat

Saudi Arabia

Egypt
0 0 40 km 40 mi
Red Sea

24

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

PLATEAU DU GOLAN – LES LIGNES DU CESSEZ -LE-FEU (OCTOBRE 1973)
Territoire détenu par Tsahal après la guerre de Kippour Sous contrôle israélien après la guerre des Six jours Frontière israélo-syrienne convenue en 1923
Damascus

ISRAEL -SYRIE – ACCORD DE DESENGAGEMENT (MAI 1974)
Un accord de désengagement fut signé avec la Syrie à Genève, le 31 mai 1974, comprenant, entre autres, l’installation d’observateurs de l’ONU dans la zone démilitarisée, les modalités d’un échange de prisonniers et l’évacuation par T sahal des territoires conquis pendant la guerre de Kippour, ainsi que de la ville de Kuneitra prise pendant la guerre des Six jours.
M éd M ite er rra né e
Avancée antérieure de Tsahal Sous contrôle israélien après la guerre des Six jours Zone démilitarisée – patrouilles de l’ONU Villes restituées à la Syrie
Damascus

M éd M ite er rra né e

Lebanon

Lebanon

Mazraat Beit Jann Mt. Hermon Banyas Kuneitra Jubbata Khan Erenbe Jeba Kafr Shams

Mt. Hermon Banyas Kuneitra

Mazraat Beit Jann

Syria

Syria

Kafr Shams

Safed

Safed

Rafid

Sea of Galilee Tiberias

Sea of Galilee Tiberias

Jordan Jordan
0 0 10 km 10 mi 0 0 10 km 10 mi

25

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

ACCORD INTERIMAIRE AVEC L’EGYPTE (1975)
Sous contrôle israélien après le guerre des Six jours Accord intérimaire de 1975 – retrait israélien

Mer Méditerranée

Outre l’accord de séparation des forces de 1974 qui suivit la guerre de Kippour, un accord fut signé à Genève en septembre 1975. Les points principaux de cet accord étaient les suivants : retrait israélien dans le Sinaï jusqu’aux extrémités orientales des cols de Mitla et Guidi ; création d’une zone-tampon contrôlée par l’ONU dans la zone évacuée ; transformation de l’ancienne zone-tampon en territoire égyptien ; retrait israélien des champs de pétrole d’Abou Roudeis et Ras Soudar. Il fut aussi convenu d’ouvrir le canal de Suez aux navires israéliens non militaires et d’établir des stations américaines de pré-alerte dans la région des cols. Cet accord fut perçu comme un pas important vers une paix juste et viable. Le traité de paix israélo-égyptien fut signé le 26 mars 1979, après la conclusion des accords de Camp David du 18 septembre 1978 qui établissaient le cadre d’un traité de paix entre les deux pays. Ce cadre fixait également un calendrier prévoyant l’établissement de relations diplomatiques et la normalisation entre Israël et l’Egypte, ainsi que les étapes du retrait de T sahal de la ligne partant à l’est d’El Arish et s’étendant jusqu’à Ras Mohammed. Le traité de paix réglait différents points et prévoyait un autre retrait israélien sur la frontière internationale entre les deux Etats.

TRAITE DE PAIX AVEC L’EGYPTE ET REDEPLOIEMENT DANS LE SINAI (1980-1982)
Territoire israélien avant la guerre des Six jours Sous contrôle israélien après la guerre des Six jours Accord intérimaire, 1975 Redéploiement, 1980 Redéploiement, 1982

Mer Méditerranée

26

MODIFICATIONS DES FRONTIERES D’ISRAEL

LE PLAN DE DESENGAGEMENT D’ISRAEL (2005)
Zone A : contrôle palestinien total Zone B : contrôle civil palestinien, contrôle militaire israélien Zone C : contrôle israélien total Localité précédemment israélienne Localité palestinienne Lignes du cessez-le-feu d’avant 1967

Mer Méditerranée

SAMARIE SEPTENTRIONALE
En août 2005, Israël a effectué un désengagement de la bande de Gaza et de quatre localités du nord de la Samarie. Initiative du premier ministre Sharon, entériné par la Knesset, ce désengagement a constitué un geste israélien destiné à mettre fin à l’impasse dans laquelle se trouvait le processus de paix après plus de quatre ans de massacres terroristes. Au total, 25 localités ont été démantelées et le retrait a représenté un sacrifice considérable de la part de près de 9 000 habitants qui ont dû quitter leurs maisons et le mode de vie qu’ils menaient depuis plusieurs décennies. Ce geste montre d’une manière catégorique qu’Israël est disposé, pour la paix, à accepter des concessions considérables. La bande de Gaza est désormais placée sous juridiction palestinienne et le désengagement constitue un véritable test des intentions de l’Autorité palestinienne quant à la possibilité d’une coexistence pacifique. Il peut contribuer au renouvellement des négociations de paix qui aboutiront à l’établissement d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, tel qu’il est envisagé par la Feuille de route, sous réserve que les Palestiniens respectent leurs engagements de mettre fin au terrorisme et à l’incitation à la haine et à la violence. Cependant, la victoire électorale du Hamas en janvier 2006 peut nuire à cet espoir.

Zone A : contrôle palestinien total Zone C : contrôle précédemment israélien Localité précédemment israélienne Localité palestinienne Lignes du cessez-le-feu d’avant 1967

BANDE DE GAZA

27

L’ISRAEL CONTEMPORAIN

ISRAEL ET LA REGION

28

L’ISRAEL CONTEMPORAIN

ISRAEL (FRONTIERES
Mer Méditerranée

ET LIGNES DE CESSEZ -LE-FEU)
Israël est situé au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. Géographiquement, il appartient au continent asiatique. Sa frontière occidentale est la mer Méditerranée. Au nord, il est bordé par le Liban et la Syrie, et au sud par la mer Rouge et l’Egypte. De forme allongée et étroite, Israël mesure environ 470 kilomètres de long et 135 kilomètres à l’endroit le plus large. La superficie de l’Etat d’Israël est de 22 145 kilomètres carrés, dont 21 671 km2 de terres rurales.

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L’ISRAEL CONTEMPORAIN

JERUSALEM
Ligne d’armistice israélojordanienne, 1949-1967 Frontière municipale de Jérusalem après la guerre des Six jours Principaux quartiers juifs depuis la guerre des Six jours

VIEILLE VILLE DE JERUSALEM
Située au cœur du pays, Jérusalem, la capitale d’Israël, est nichée dans les collines de Judée. Imprégnés d’une histoire plusieurs fois millénaire, les pierres anciennes de la ville, ainsi que les nombreux sites historiques, lieux saints et lieux de culte témoignent de sa signification pour les juifs, les chrétiens et les musulmans.

i

i

30

L’ISRAEL CONTEMPORAIN

JUDEE-SAMARIE
Zone A : contrôle palestinien total Zone B : contrôle civil palestinien, contrôle militaire israélien Zone C : contrôle israélien total Localité israélienne Localité palestinienne Lignes de cessez-le-feu d’avant 1967 Frontières municipales de Jérusallem

Sur la base des accords conclus dans les année 90 entre Israël et les Palestiniens, des dispositions furent prises pour assurer l’autonomie palestinienne. En juillet 2000, les Palestiniens refusèrent les propositions formulées au sommet de Camp David, dont le résultat attendu était l’établissement d’un Etat palestinien indépendant dans la majeure partie du territoire de la Judée-Samarie, ainsi que dans la bande de Gaza. Les Palestiniens lancèrent alors une sanglante campagne terroriste. En 2003, Israël accepta la Feuille de route devant mener à l’établissement d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, sous condition du respect par les Palestiniens de leurs engagements de mettre fin au terrorisme et à l’incitation à la haine. Il reste à déterminer le statut final de la Judée–Samarie qui déterminera la frontière entre Israël et l’Etat palestinien, ainsi que les secteurs de Judée–Samarie qui seront placés respectivement sous les juridictions israélienne ou palestinienne.

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L’ISRAEL CONTEMPORAIN

PLATEAU DU GOLAN
Contrôle israélien

Le plateau du Golan revêt une importance stratégique pour plusieurs raisons : a. La présence israélienne sur le plateau du Golan permet de défendre la frontière contre une invasion par voie terrestre ; b. T le nord d’Israël se trouve out à portée de tir d’un feu d’artillerie provenant du plateau du Golan ; c. Le plateau contrôle les principales sources d’eau de l’Etat d’Israël. Le plateau du Golan se trouve sous législation, juridiction et administration israélienne depuis 1981.

Zone démilitarisée – patrouilles de l’ONU

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CARTES DU TERRORISME

PRINCIPAUX ATTENTATS TERRORISTES 1948–1967
Mer Méditerranée
Gonen Galilee Almagor Haifa Mt. of the Beatitudes Beit Netofa Afula Mesilot Hadera Netanya Neve Hadasah Givat Chaim Kfar Yona Kfar Hess

Alors que les Palestiniens prétendent que le terrorisme est une réaction à « l’occupation », les faits prouvent que ce terrorisme palestinien est manifestement antérieur à la présence d’Israël dans les territoires. Au cours des deux décennies précédant 1967 (et même avant l’indépendance de l’Etat d’Israël en 1948), de très nombreux attentats terroristes ont causé la mort de civils israéliens ou leur mutilation. Le terrorisme n’était et n’est donc rien d’autre qu’un instrument destiné à aboutir par la suite à la destruction même d’Israël. 1er janvier 1952 – Jérusalem : 7 terroristes armés agressent et tuent une jeune fille âgée de 19 ans chez elle dans le quartier de Beit Israël.

Tel Aviv Jaffa

Shafrir Lod

Jerusalem Ashkelon Zavdiel Beit Govrin Tel Lachish Kisufum Patish Nir Yitzhak Mitzpe Massua

Ramat Rachel

Judean Desert

9 juin 1953 – Lod et Hedera : Des terroristes assassinent un habitant de Lod après avoir lancé des grenades à main et avoir mitraillé dans toutes les directions. La même nuit, d’autres terroristes attaquent une maison à Hedera. 11 juin 1953 – Kfar Hess : Des terroristes attaquent un jeune couple à leur domicile et les abattent. 17 mars 1954 – Maalé Akrabim : Des terroristes tendent une embuscade à un autobus effectuant la liaison entre Eilat et T Aviv et ouvrent le feu à courte el

Masada

Ein Ofarim Maale Akrabim

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CARTES DU TERRORISME

distance. Les terroristes montent dans l’autobus et tirent sur les passagers, un par un ; 11 d’entre eux furent assassinés. 2 janvier 1955 – Désert de Judée : Deux randonneurs sont assassinés par des terroristes. 24 mars 1955 – Patish : Une jeune femme est tuée et 18 personnes sont blessées lorsque des terroristes lancent des grenades à main et ouvrent le feu sur une foule assistant à un mariage. 7 avril 1956 – Ashkelon : Une jeune femme est tuée lorsque des terroristes lancent trois grenades à main dans sa maison. 7 avril 1956 – Kibboutz Guivat Haïm : 2 personnes sont tuées par des tirs contre leur véhicule. 11 avril 1956 – Shafrir (Kfar Habad) : 3 enfants et un jeune ouvrier sont tués et 5 personnes blessées lorsque des terroristes ouvrent le feu contre une synagogue remplie d’enfants et d’adolescents. 12 septembre 1956 – Ein Ofarim : Des terroristes assassinent trois gardes druses. 23 septembre 1956 – Kibboutz Ramat Rachel : 4 archéologues sont tués et 16 personnes sont blessées lorsque des terroristes ouvrent le feu à partir d’une position jordanienne.

4 octobre 1956 – Sodome : 5 ouvriers israéliens sont assassinés. 9 octobre 1956 – Nevé Hadassah : 2 ouvriers sont assassinés dans le verger d’un village de jeunes. 8 novembre 1956 : Des terroristes ouvrent le feu sur un train, attaquent des véhicules et font sauter des puits dans le nord et le centre d’Israël. 6 Israéliens sont blessés. 18 février 1957 – Nir Yitzhak : 2 civils sont assassinés par des mines posées par des terroristes. 16 avril 1957 – Kibboutz Messilot : 2 gardes sont assassinés par des terroristes infiltrés depuis la Jordanie. 29 mai 1957 – Kibboutz Kissoufim : 1 tué et 2 blessés lorsque leur véhicule heurte une mine. 23 août 1957 – Kibboutz Beit Govrin : 2 gardes de Mekorot, la compagnie israélienne des eaux, sont assassinés. 11 février 1958 – Kfar Yona : Des terroristes tuent un habitant du moshav Yanov. 5 avril 1958 – T Lakhish : Des terroristes tendent une el embuscade, tirent et tuent deux personnes. 26 mai 1958 – Jérusalem : 4 policiers israéliens sont tués lors d’un attentat perpétré par des Jordaniens sur le mont Scopus.

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CARTES DU TERRORISME

17 novembre 1958 – Mont des Béatitudes : Des terroristes syriens assassinent l’épouse de l’attaché de l’armée de l’air britannique en Israël qui séjournait dans la pension de famille du couvent italien. 3 décembre 1958 – Kibboutz Gonen : Un berger est assassiné et 31 civils sont blessés dans une attaque à l’artillerie. 1er février 1959 – Moshav Zavdiel : 3 civils sont tués par une mine posée par des terroristes. 27 avril 1959 – Massada : 2 randonneurs sont abattus à bout portant. 26 avril 1960 – Ashkelon : Des terroristes assassinent un habitant de la ville. 1er janvier 1965 : Des terroristes palestiniens tentent de faire sauter la Conduite nationale d’eau – premier attentat perpétré par le Fatah, branche de l’OLP. 5 juillet 1965 – Mitzpé Massoua : Une cellule du Fatah pose des explosifs près de Beit Govrin, ainsi que sur la voie ferrée de Jérusalem près de Kfar Battir. 16 mai 1966 – Région nord de la Galilée : 2 Israéliens sont tués lorsque leur jeep saute sur une mine posée par des terroristes. Les traces conduisent en Syrie. 13 juillet 1966 – Almagor : 2 soldats et un civil sont tués lorsque leur camion heurte une mine posée par des terroristes.

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CARTES DU TERRORISME

Mer Méditerranée

Misgav - Am Kiryat Shemona Avivim Ma’alot

PRINCIPAUX ATTENTATS TERRORISTES 1967–1993
22 juillet 1968 – Rome : Le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) revendique le premier détournement d’avion, détournant un avion d’El Al vers Alger. 32 passagers juifs sont détenus en otage pendant cinq semaines. 4 septembre 1968 – T Aviv : 1 tué et 71 blessés par el l’explosion de trois bombes dans le centre-ville. Octobre 1968 – Détournement d’un avion d’El Al vers l’Algérie. 22 novembre 1968 – Jérusalem : 12 tués et 52 blessés par l’explosion d’une voiture piégée au marché de Mahané Yehouda. 26 décembre 1968 – Athènes : 1 tué et 1 blessé par balle lors d’un attentat perpétré par le FPLP contre un avion d’El Al à l’aéroport. 18 février 1969 – Zurich : Un pilote et 3 passagers sont assassinés par des terroristes qui attaquent un Boeing 707 d’El Al sur la piste de l’aéroport. 21 février 1969 – Jérusalem : 2 tués et 20 blessés par l’explosion d’une bombe dans un supermarché bondé.

Haifa

Afula

Netanya

Tel Aviv Jaffa

Glilot junction Lod

Jerusalem

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De nombreux attentats palestiniens sont perpétrés en dehors d’Israël

CARTES DU TERRORISME

22 octobre 1969 – Haïfa : 4 tués et 20 blessés par des bombes posées par des terroristes dans 5 appartements. 10 février 1970 – Zurich : 1 tué et 11 blessés par 3 terroristes arabes qui ne parviennent pas à détourner un avion d’El Al à l’aéroport de Zurich. 22 mai 1970 – Avivim : Des terroristes attaquent un car de ramassage scolaire tuant 12 personnes (dont 9 enfants) et en blessant 24. 6 septembre 1970 – Dawson Field (Jordanie) : 3 avions de ligne transportant plus de 400 passagers sont détournés et emmenés à l’aéroport jordanien par le FPLP. Les otages sont libérés en échange de terroristes détenus en Allemagne, en Suisse et en Angleterre. 8 mai 1972 – Aéroport de Lod : 1 passager et 5 soldats israéliens sont tués lors d’une opération de sauvetage réalisée par des commandos israéliens pour libérer un avion de ligne belge détourné ; les 4 terroristes palestiniens de l’organisation Septembre noir sont tués. Les otages sont libérés. 30 mai 1972 – Aéroport de Lod : 26 tués et 78 blessés par des terroristes du FPLP et de l’Armée rouge japonaise qui ouvrent le feu sur les passagers dans le terminal.

5 septembre 1972 – Munich : 11 membres de l’équipe olympique des lutteurs israéliens et 1 policier allemand sont massacrés par des terroristes du Fatah après l’échec d’une tentative de sauvetage organisée par les autorités ouest-allemandes. 11 avril 1974 – Kiryat Shemona : 18 tués, dont 8 enfants, par des terroristes du FPLP qui déclenchent leurs explosifs pendant une opération de sauvetage tentée par les autorités israéliennes. 15 mai 1974 – Maalot : 27 tués, dont 21 enfants, et 78 blessés par des terroristes du FPLP dans une école, après l’échec d’une tentative de sauvetage. 5 mars 1975 – T Aviv : Des terroristes s’emparent de el l’hôtel Savoy ; 4 personnes sont tuées. 4 juillet 1975 – Jérusalem : 14 morts et 80 blessés lors d’un attentat place de Sion; une bombe avait été camouflée dans un réfrigérateur. 27 juin 1976 – Entebbe (Ouganda) : Un avion de ligne d’Air France est détourné vers l’aéroport d’Entebbe par un groupe terroriste conjoint allemand/FPLP. Environ 258 passagers et membres de l’équipage sont détenus en otage avant que tous les passagers non juifs soient libérés. Le 4 juillet, des commandos israéliens se rendent en avion en Ouganda et libèrent les otages. T les terroristes sont tués, ous ainsi que 3 passagers et le commandant de

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CARTES DU TERRORISME

l’opération, le lieutenant-colonel Yonatan Netanyahu. 11 août 1976 – Istanbul : 4 morts et 20 blessés par des terroristes du FPLP et de l’Armée rouge japonaise dans un attentat perpétré à l’aéroport d’Istanbul. 11 mars 1978 – Carrefour de Glilot : 36 morts et plus de 100 blessés au cours du détournement d’un autobus perpétré par un gang terroriste palestinien dirigé par une femme. 7 avril 1980 – Kibboutz Misgav-Am : Des terroristes attaquent la maison d’enfants du kibboutz. Bilan : 3 morts dont un enfant. 3 juin 1982 – Londres : L’organisation d’Abou Nidal tente d’assassiner Shlomo Argov, l’ambassadeur d’Israël à Londres, le blessant grièvement. 7 octobre 1985 : Le FPLP attaque l’Achille Lauro, un bateau en route pour Israël, assassinant l’un des passagers (de nationalité américaine). 6 septembre 1986 – Istanbul : L’organisation d’Abou Nidal attaque la synagogue Neveh Shalom, tuant 22 personnes. 25 novembre 1987 – Frontière nord d’Israël (près de Kiryat Shemona) : 2 terroristes palestiniens franchissent la frontière libanaise par deltaplane, tuant 6 soldats israéliens et en blessant 8.

21 août 1988 – Haïfa : 25 personnes sont blessées lors d’un attentat à la grenade perpétré dans un centre commercial de Haïfa. 6 juillet 1989 – T Aviv : 14 personnes sont tuées el lorsqu’un terroriste précipite un autobus dans un ravin sur l’autoroute Jérusalem- el Aviv. T

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PRINCIPAUX ATTENTATS TERRORISTES (1993–2000)
Mer Méditerranée

CARTES DU TERRORISME
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Les attentats terroristes s’intensifient sous la forme d’attentats-suicides perpétrés en plein processus de paix au cours des années 1990, en dépit de la volonté d’Israël d’accepter des compromis sans précédents qui auraient résolu le conflit avec les Palestiniens. 6 avril 1994 – Afoula : 8 personnes sont tuées par une voiture piégée précipitée contre un autobus. 13 avril 1994 – Hedera : 5 tués dans un attentat-suicide contre un autobus à la gare routière. 9 octobre 1994 – Bir Nabala : Nahshon Waxman est kidnappé et emmené à Bir Nabala où il est tué 5 jours plus tard par des terroristes au cours de l’opération de sauvetage. Un officier du commando des sauveteurs trouve également la mort. 19 octobre 1994 – T Aviv : 21 Israéliens et el 1 ressortissant néerlandais tués dans un attentatsuicide perpétré contre un autobus de la ligne n° 5. 11 novembre 1994 – Netzarim : 3 soldats sont tués au cours d’un attentat-suicide perpétré par un terroriste à bicyclette. 22 janvier 1995 – Netanya : 18 soldats et 1 civil tués par deux bombes lancées l’une après l’autre au carrefour de Bet Lid.

CARTES DU TERRORISME

9 avril 1995 – Kfar Darom : 7 Israéliens et 1 Américain tués lorsqu’une fourgonnette remplie d’explosifs entre en collision avec un autobus. 24 juillet 1995 – Ramat Gan : 6 tués dans un attentatsuicide à la bombe contre un autobus. 21 août 1995 – Jérusalem : 3 Israéliens et 1 Américain tués dans un attentat-suicide à la bombe contre un autobus de la ligne n° 18, près de la gare routière. 25 février 1996 – Jérusalem : 26 personnes sont assassinées au cours d’un attentat-suicide à la bombe contre un autobus de la ligne n° 18, près de la gare routière. 25 février 1996 – Ashkelon : 1 Israélien tué lors d’un attentat-suicide à la bombe contre une station d’auto-stop. 3 mars 1996 – Jérusalem : 19 personnes tuées dans un attentat-suicide contre un autobus de la ligne n° 18, rue de Jaffa. 4 mars 1996 – T Aviv : 13 tués lorsqu’un terroriste fait el exploser une bombe de 20 kg, bourrée de clous, devant le Centre commercial Dizengoff. 13 mars 1997 – Naharayim : 7 tués et 30 blessés par les tirs d’un soldat jordanien contre l’Ile de la paix. 21 mars 1997 – T Aviv : 3 tués et 48 blessés lors d’un el attentat-suicide perpétré sur la terrasse d’un café. 10 avril 1997 – Sourif : Le corps du sergent-chef Sharon Edri est découvert dans ce village situé près de

Hébron. Edri avait été kidnappé en septembre 1996 à une station d’auto-stop du centre du pays et abattu par ses ravisseurs. 25 avril 1997 – Wadi Kelt : Les corps de deux femmes âgées de 23 ans sont découverts dans cette réserve naturelle située près de Jérusalem. Elles avaient été assassinées par un Bédouin de la région. 20 juillet 1997 – Rishon LeT sion : Un Palestinien attaque 2 Israéliens avec une barre de fer. L’un des Israéliens succombera à ses blessures. 30 juillet 1997 – Jérusalem : 16 tués et 178 blessés par deux attentats à la bombe consécutifs au marché de Mahané Yehouda. 4 septembre 1997 – Jérusalem : 5 tués et 181 blessés par trois attentats-suicides à la bombe perpétrés dans la rue piétonnière Ben-Yehouda. 19 novembre 1997 – Jérusalem : 1 Israélien tué et un autre blessé lorsque des terroristes en embuscade ouvrent le feu contre eux dans la Vieille Ville. 27 août 1998 – T Aviv : 14 blessés par une bombe el placée dans une benne à ordures. 29 octobre 1998 – Kfar Darom : 1 soldat est tué lorsqu’une voiture chargée d’explosifs entre en collision avec une jeep militaire escortant un car de ramassage transportant 40 écoliers. 6 novembre 1998 – Jérusalem : 21 blessés par une voiture piégée au marché de Mahané Yehouda.

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CARTES DU TERRORISME

PRINCIPAUX ATTENTATS TERRORISTES 2000–2005
Mer Méditerranée

Plus de mille personnes ont été assassinées et plusieurs milliers d’autres blessées au cours d’attentats perpétrés par des terroristes palestiniens depuis fin septembre 2000. Grâce à la clôture antiterroriste et aux opérations menées par les forces de sécurité israéliennes, le nombre d’attentats terroristes et de victimes a nettement décliné au cours de l’année écoulée. 2 novembre 2000 – Jérusalem : Deux personnes sont tuées et 10 autres blessées par l’explosion d’une voiture piégée près du marché de Mahané Yehouda. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de cet attentat. 20 novembre 2000 – Goush Katif : Deux personnes sont tuées et 9 autres blessées par une bombe déposée sur le bas-côté de la route, explosant lors du passage d’un car de ramassage scolaire. 22 novembre 2000 – Hedera : Deux personnes sont tuées et 60 autres blessées lorsqu’une bombe de forte puissance, déposée dans une voiture, explose au passage d’un autobus dans l’artère principale de la ville. 28 novembre 2000 – Kfar Saba : Deux adolescents israéliens se rendant à l’école sont tués au cours d’un attentat-suicide perpétré près de la station

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d’essence « Au rendez-vous de la paix » de Névé Yamin. Affilié au Hamas, le terroriste se fait sauter au milieu des élèves qui attendent l’autobus. Quatre autres adolescents sont blessés dont l’un grièvement. 1er janvier 2001 – Netanya : 60 personnes sont blessées par l’explosion d’une voiture piégée près d’un arrêt d’autobus du quartier commerçant. 14 février 2001 – Holon : Huit personnes sont tuées et 25 autres blessées lorsqu’un autobus conduit par un terroriste palestinien percute un groupe de soldats et de civils à un arrêt d’autobus. 4 mars 2001 – Netanya : T personnes sont tuées et rois plus de 60 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré au centre-ville. 18 mai 2001 – Netanya : Un terroriste palestinien se fait exploser dans un centre commercial tuant cinq personnes et en blessant plus de 100. Le Hamas en revendique la responsabilité. 1er juin 2001 – T Aviv : 21 jeunes sont tués et 120 el sont blessés par un terroriste qui se fait exploser à l’entrée de la discothèque Dolphinarium, devant la promenade de front de mer. 16 juillet 2001 – Binyamina : Deux soldats israéliens sont tués et 11 civils sont blessés lorsqu’un terroriste se fait exploser à un arrêt d’autobus

situé près de la gare ferroviaire. Le Djihad islamique en revendique la responsabilité. 9 août 2001 – Jérusalem : 15 personnes sont tuées (dont 7 enfants) et 130 autres blessées dans un attentat-suicide à la pizzeria Sbarro, à l’angle des rues King George et Jaffa, dans le centre ville. Le Hamas et le Djihad islamique revendiquent la responsabilité de cet attentat. 9 septembre 2001 – Nahariya : T personnes sont rois tuées et 90 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré près de la gare de la ville. Le terroriste a attendu que le train arrive de T Aviv et que les el voyageurs sortent de la station pour faire exploser la bombe qu’il portait. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 29 novembre 2001 – Hedera : T personnes sont rois tuées et neuf autres blessées dans un attentatsuicide à la bombe contre un autobus d’Egged de la ligne n° 823 effectuant la liaison Nazareth- el T Aviv, près de la ville de Hedera. Le Djihad islamique et le Fatah revendiquent tous deux la responsabilité de l’attentat. 1er décembre 2001 – Jérusalem : 11 personnes sont tuées et 180 blessées par deux terroristes perpétrant un attentat-suicide dans la rue piétonnière Ben-Yehouda. Le Hamas revendique la responsabilité de cet attentat.

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2 décembre 2001 – Haïfa : 15 personnes sont tuées et 40 blessées dans un attentat à la bombe contre l’autobus Egged de la ligne n° 16. Le Hamas revendique la responsabilité de cet attentat. 27 janvier 2002 – Jérusalem : Un homme âgé est tué et plus de 150 personnes sont blessées dans un attentat-suicide perpétré dans la rue de Jaffa, au centre de Jérusalem. La terroriste, identifiée comme un membre du Fatah, portait plus de 10 kg d’explosifs. 16 février 2002 – Karnei Shomron : T adolescents rois sont tués et 30 personnes sont blessées lorsqu’un terroriste se fait exploser, un samedi soir, devant la pizzeria d’un centre commercial. Le Front populaire pour la libération de la Palestine revendique la responsabilité de l’attentat. 2 mars 2002 – Jérusalem : 10 personnes sont tuées et plus de 50 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré dans le quartier ultra-orthodoxe de Beit Yisrael où elles s’étaient réunies pour célébrer une bar-mitsva. Les Brigades des martyrs el-Aqsa revendique la responsabilité de l’attentat. 9 mars 2002 – Jérusalem : 11 personnes sont tuées et 54 blessées lorsqu’un terroriste se fait exploser dans le café Moment, alors bondé, dans le quartier de Rehavia. Le Hamas revendique la responsabilité de cet attentat.

20 mars 2002 – Musmus : Sept personnes sont tuées et 30 blessées dans un attentat-suicide au carrefour Musmus de la route 65 (Wadi Ara), perpétré contre l’autobus d’Egged assurant la liaison T el Aviv-Nazareth. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de cet attentat. 21 mars 2002 – Jérusalem : T personnes trouvent la rois mort et 86 autres sont blessées dans un attentatsuicide perpétré rue King George. Le terroriste fait exploser la bombe remplie de pointes de métal et de clous, au milieu de la foule des personnes qui faisaient leurs courses. Les Brigades el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de l’attentat. 27 mars 2002 – Netanya : 30 personnes sont tuées et 140 autres blessées dans un attentat-suicide à l’hôtel Park, alors que 250 invités célébraient le séder de Pâque. Le terroriste, un membre du Hamas, figurait sur la liste des terroristes recherchés par Israël dont l’arrestation avait été demandée à l’Autorité palestinienne. 29 mars 2002 – Jérusalem : Deux personnes sont tuées et 28 autres blessées lorsqu’une terroriste se fait sauter dans un supermarché du quartier de Kiryat Yovel. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 31 mars 2002 – Haïfa : 15 personnes sont tuées et plus de 40 autres blessées par un attentat-suicide au

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restaurant Matza, situé à proximité du centre commercial Grand Canyon. Le Hamas revendique la responsabilité de cet attentat. 10 avril 2002 – Kibboutz Yagour : Huit personnes sont tuées et 22 autres blessées dans un attentat-suicide à la bombe dans l’autobus d’Egged n° 960 effectuant la liaison entre Haïfa et Jérusalem. 12 avril 2002 – Jérusalem : Six personnes sont tuées et 104 autres blessées lorsqu’une terroriste fait exploser la puissante charge qu’elle portait sur elle à l’entrée du marché en plein air de Mahané Yehouda. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 27 avril 2002 – Adora : Une petite fille âgée de cinq ans et trois autres Israéliens sont tués lorsque des terroristes, infiltrés dans la localité d’Adora (dans les collines au sud de Hébron), les abattent. 7 mai 2002 – Rishon Letsion : 16 personnes sont tuées et 55 autres blessées au troisième étage d’un club de jeux bondé lorsqu’un terroriste fait exploser la puissante charge qu’il portait sur lui, provoquant l’effondrement d’une partie du bâtiment. Le Hamas revendique la responsabilité de cet attentat. 19 mai 2002 – Netanya : T personnes sont tuées et rois 59 autres blessées lorsqu’un terroriste déguisé en

soldat se fait exploser dans un marché. Le Hamas et le FPLP revendiquent tous deux la responsabilité de l’attentat. 23 mai 2002 – T Aviv : Des terroristes utilisent une el commande à distance pour faire exploser une bombe déposée sous un camion-citerne au dépôt de Pi Glilot au nord de T Aviv, dans le but de el déclencher un gigantesque attentat s’ils avaient réussi à propager le feu aux réservoirs d’essences voisins. Le camion prend feu, mais l’incendie est rapidement maîtrisé. Personne n’est blessé. 27 mai 2002 – Petah Tikva : Une femme et sa petitefille sont tuées et 37 personnes sont blessées lorsqu’un terroriste se fait exploser près d’un glacier à l’entrée d’un centre commercial. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 5 juin 2002 – carrefour de Megiddo : 17 personnes sont tuées et 38 autres sont blessées lorsqu’une voiture bourrée d’explosifs percute l’autobus d’Egged n° 830 effectuant la liaison entre T Aviv el et Tibériade. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de l’attentat. 18 juin 2002 – Jérusalem : 19 personnes sont tuées et 74 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré contre un autobus d’Egged circulant dans la banlieue de Guilo et se rendant au centre-

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ville. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 19 juin 2002 – Jérusalem : Sept personnes sont tuées et 30 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré à une station d’autobus et d’auto-stop bondée, dans le quartier de Guivat T sarfatit. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 16 juillet 2002 – Emmanuel : Neuf personnes sont tuées et 20 autres blessées dans un attentat à la bombe accompagné de tirs contre l’autobus n° 189 de la compagnie Dan, venant de Bnei Brak. Quatre organisations terroristes revendiquent l’attentat, probablement perpétré par le Hamas. 17 juillet 2002 – T Aviv : Cinq personnes sont tuées et el 40 blessées dans un double attentat-suicide perpétré rue Névé Shaanan, près de l’ancienne gare routière. 31 juillet 2002 – Jérusalem : Cinq étudiants sont tués et 85 autres blessés lors de l’explosion d’une bombe dans une cafeteria de l’Université hébraïque du mont Scopus. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 4 août 2002 – carrefour de Méron : Neuf personnes sont tuées et 50 autres blessées dans un attentatsuicide à la bombe perpétré dans un autobus d’Egged voyageant entre Haïfa et Safed.

19 septembre 2002 – T Aviv : Six personnes sont el tuées et 70 autres sont blessées lorsqu’un terroriste fait exploser une bombe rue Allenby dans un autobus de la ligne n° 4 de la compagnie Dan. 21 octobre 2002 – Hedera : 14 personnes sont tuées et 50 autres blessées par l’explosion d’une voiture piégée près d’un autobus d’Egged circulant sur la route n° 65. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de l’attentat. 27 octobre 2002 – Ariel : T officiers de T rois sahal sont tués et une vingtaine de civils blessés dans un attentat-suicide perpétré dans la station-service Sonol située à l’entrée de la ville. Les victimes sont tuées alors qu’elles tentent d’empêcher le terroriste, un membre du Hamas, de faire exploser la bombe. 4 novembre 2002 – Kfar Saba : Deux personnes – un gardien et un adolescent, tous deux nouveaux immigrants originaires d’Argentine – sont tués et 70 autres personnes blessées dans un attentat-suicide perpétré dans un centre commercial. Le Djihad islamique en revendique la responsabilité. 10 novembre 2002 – Metzer : Un terroriste palestinien s’infiltre dans le kibboutz et abat cinq personnes dont deux enfants qui se cachent dans leurs lits sous les couvertures, ainsi que leur mère. Les

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CARTES DU TERRORISME

Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 21 novembre 2002 – Jérusalem : 11 personnes sont tuées et 50 blessées lors d’un attentat-suicide perpétré dans un autobus d’Egged de la ligne n° 20 dans le quartier de Kiryat Menahem. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 28 novembre 2002 – Mombassa (Kenya) : Une voiture piégée explose dans un hôtel appartenant à un Israélien au moment où des clients se présentent à la réception. 13 personnes sont tuées, dont trois Israéliens, et 80 blessées, dont 21 Israéliens. Presque simultanément, un missile sol-air manque de peu un avion d’El Al en train de décoller de l’aéroport. Al-Qaeda est présumé coupable de ce double attentat. 5 janvier 2003 – T Aviv : 22 personnes sont tuées et el 120 blessées dans un double attentat-suicide perpétré près de l’ancienne gare routière. L’attentat semble avoir été perpétré par deux membres des Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah, avec l’aide du Djihad islamique. 5 mars 2003 – Haïfa : 17 personnes sont tuées et 53 autres blessées dans un attentat-suicide contre un autobus d’Egged dans le quartier du Carmel. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat.

30 avril 2003 – T Aviv : T personnes sont tuées et el rois 60 blessées par un musulman britannique envoyé par le Hamas pour commettre un attentat-suicide dans le pub Mike’s Place, sur le bord de mer. 17 mai 2003 – Hébron : Un couple de Kiryat Arba est assassiné par un terroriste. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 18 mai 2003 – Jérusalem : Sept personnes sont tuées et 20 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré contre l’autobus d’Egged de la ligne n° 6, près du quartier de Guivat T sarfatit. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 19 mai 2003 – Afoula : T personnes sont tuées et rois 70 autres blessées dans un attentat-suicide perpétré à l’entrée d’un centre commercial. Le Djihad islamique et les Brigades des martyrs elAqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 11 juin 2003 – Jérusalem : 17 personnes sont tuées et plus de 100 autres blessées dans un attentatsuicide perpétré contre un autobus d’Egged, dans la rue de Jaffa, dans le centre-ville. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 19 août 2003 – Jérusalem : 23 personnes sont tuées et plus de 130 autres blessées lorsqu’un terroriste se fait sauter dans un autobus d’Egged de la ligne

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CARTES DU TERRORISME

n° 2, dans le quartier de Shmouel Hanavi. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 9 septembre 2003 – Tzrifin : Huit soldats de T sahal sont tués et 30 autres personnes blessées lors d’un attentat-suicide perpétré à une station d’auto-stop pour les soldats, devant la base militaire de Tzrifin et l’hôpital Assaf Harofeh. Le Hamas revendique la responsabilité de l’attentat. 9 septembre 2003 – Jérusalem : Sept personnes sont tuées et plus de 50 blessées dans un attentat-suicide au café Hillel, dans le quartier de la Moshava guermanit. 4 octobre 2003 – Haïfa : 22 personnes sont tuées et 60 blessées dans un attentat-suicide dévastateur au restaurant Maxim. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de l’attentat. 25 décembre 2003 – carrefour Guéha : Quatre Israéliens sont tués et 15 autres blessés lorsqu’un terroriste se fait exploser à un arrêt d’autobus situé au croisement de l’autoroute séparant Bnei Brak de Petah Tikva. Le Front populaire de libération de la Palestine en revendique la responsabilité. 14 janvier 2004 – carrefour Erez, Gaza : Une terroriste se fait exploser à un poste de contrôle situé à l’entrée de la zone industrielle d’Erez, tuant 4 Israéliens, membres du personnel de sécurité, et en blessant

plusieurs autres. Le Hamas et le Fatah revendiquent conjointement la responsabilité de l’attentat. 29 janvier 2004 – Jérusalem : Onze personnes sont tuées et plus de 40 blessées lorsqu’un terroriste se fait exploser dans l’autobus de la ligne n° 19, dans la rue Gaza. Le terroriste était un policier palestinien de Bethléem. Le Hamas et les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent tous deux la responsabilité de cet attentat. 22 février 2004 – Jérusalem : 8 personnes sont tuées et plus de 60 blessées (dont un certain nombre d’écoliers) dans un attentat-suicide perpétré dans l’autobus de la ligne n° 14 A, près du jardin de la Cloche. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 26 février 2004 – carrefour Erez, Gaza : Un soldat est tué et deux autres sont blessés lorsque deux terroristes palestiniens ouvrent le feu. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 27 février 2004 – Lahav : Un jeune couple, cible de tirs, est tué alors qu’il se rendait en voiture à Ashkelon. Le FPLP et les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 14 mars 2004 – Ashdod : 10 personnes sont tuées et 16 sont blessées dans un double attentat-suicide dans

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CARTES DU TERRORISME

le port d’Ashdod. Le Hamas et le Fatah en revendiquent la responsabilité. 19 mars 2004 – Jérusalem : Un Arabe chrétien est tué par des balles tirées d’un véhicule, tandis qu’il fait du jogging dans le quartier de Guivat T sarfatit. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 3 avril 2004 – Avnei Hefetz : Un homme est abattu et sa fille, âgée de 14 ans, est blessée dans un attentat perpétré dans leur domicile. Le Hamas en revendique la responsabilité. 17 avril 2004 – carrefour Erez, Gaza : Un gardefrontière est tué et trois autres blessés lorsqu’un Palestinien se fait exploser. Le Hamas et les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 2 mai 2004 – Goush Katif : Une mère et ses quatre filles en bas âge sont assassinées ; un autre civil et un soldat sont blessés lorsque deux terroristes palestiniens ouvrent le feu sur une voiture. Le Fatah et le Djihad islamique revendiquent la responsabilité de cet attentat. 28 juin 2004 – Sdérot : Un homme et un garçonnet âgé de 4 ans sont tués et 7 autres personnes blessées (dont la mère de l’enfant) au cours d’une attaque de roquettes Kassam contre la ville de Sdérot. Le Hamas en revendique la responsabilité.

11 juillet 2004 – T Aviv : Une jeune femme est tuée el et 33 autres personnes blessées dans une explosion à un arrêt d’autobus. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 31 août 2004 – Béer Shéva : Seize personnes sont tuées et 100 sont blessées dans deux attentatssuicides presque simultanés dans deux autobus de la ville. Le Hamas à Hébron en revendique la responsabilité. 22 septembre 2004 – Jérusalem : Deux gardesfrontières sont tués et 17 Israéliens sont blessés dans un attentat-suicide perpétré par une terroriste au carrefour du quartier de Guivat T sarfatit. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 24 septembre 2004 – Goush Katif : Une femme est tuée chez elle au cours d’une attaque au mortier lancée par des terroristes. 29 septembre 2004 – Sdérot : Alors qu’ils jouaient dans la rue, deux tout-petits sont tués par une roquette Kassam tirée de Gaza. Le Hamas en revendique la responsabilité. 7 octobre 2004 – Sinaï : 32 personnes sont tuées, dont 12 Israéliens, et plus de 120 sont blessées au cours de deux attentats à la bombe perpétrés contre deux hôtels.

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CARTES DU TERRORISME

1er novembre 2004 – T Aviv : 3 personnes sont tuées el et plus de 30 blessées dans un attentat-suicide perpétré au marché du Carmel, dans le centre de T Aviv. Le Front populaire pour la libération de la el Palestine à Naplouse revendique la responsabilité de cet attentat. 13 janvier 2005 – carrefour Karni, Gaza : Des terroristes palestiniens ouvrent le feu contre des civils israéliens en tuant 6 et en blessant 5. Le Hamas et les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 15 janvier 2005 – Sdérot : Une jeune fille âgée de 17 ans est mortellement blessée par l’éclat d’une fusée Kassam et décède quelques jours plus tard. Elle a été frappée tandis qu’elle protégeait son jeune frère qui a été légèrement blessé. 25 février 2005 – T Aviv : 5 personnes sont tuées et el 50 autres blessées lorsqu’un terroriste se fait exploser devant le Stage Club sur la promenade de T Aviv. Le Djihad islamique revendique la el responsabilité de l’attentat. 12 juillet 2005 – Netanya : 3 personnes sont tuées et environ 90 autres blessées lorsqu’un terroriste se fait exploser au centre commercial Hasharon. Deux autres personnes succombent par la suite à leurs blessures. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de cet attentat.

14 juillet 2005 – Netiv HaAssara : Une femme est tuée par une roquette Kassam tirée depuis la bande de Gaza. Le Hamas, le Djihad islamique et le Fatah en revendiquent la responsabilité. 23 juillet 2005 – carrefour Kissoufim : Un couple est tué dans un attentat terroriste. Le Djihad islamique et les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah revendiquent la responsabilité de cet attentat. 16 octobre 2005 – carrefour Goush Etzion, au sud de Jérusalem : 3 personnes sont tuées et trois autres blessées par des tirs palestiniens. Un adolescent est grièvement blessé plus au nord. Les Brigades des martyrs el-Aqsa du Fatah en revendiquent la responsabilité. 26 octobre 2005 – Hedera : 5 personnes sont tuées et 55 autres blessées, dont six grièvement (une autre personne succombera plus tard à ses blessures) dans un attentat-suicide au marché de Hedera. Le Djihad islamique revendique la responsabilité de cet attentat. 5 décembre 2005 – Netanya : 5 personnes sont tuées et plus de 50 autres sont blessées dans un attentatsuicide perpétré à l’entrée du centre commercial Hasharon. Le Djihad islamique en revendique la responsabilité.

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CARTES DU TERRORISME

LA CLOTURE DE SECURITE D’ISRAEL CONTRE
LE TERRORISME
La construction par Israël de la clôture de sécurité antiterroriste a été décidée parce que l’Autorité palestinienne s’est abstenue de combattre le terrorisme. La mise en place de cette clôture constitue une mesure défensive, temporaire et passive contre le terrorisme : dans les régions où la clôture est déjà achevée, le terrorisme a considérablement décliné. Environ 97% de la clôture consiste en un réseau de barbelés doté d’un système donnant l’alerte en cas d’infiltration : moins de 3% de la clôture est construite en béton. En se conformant aux décisions rendues par la Cour suprême afin d’épargner des difficultés inutiles aux civils palestiniens tout en préservant la vie des civils israéliens, aussi bien juifs qu’arabes, le gouvernement d’Israël a décidé, le 20 février 2005 du tracé actuel de la clôture.

Principaux attentats terroristes, 2000-2005 Avant août 2003 Après août 2003 (après l’achèvement de la construction de la première partie de la clôture) Localités attaquées avant et après août 2003 Tronçons de la clôture construits au début de l’année 2004 Tracé de la clôture approuvé Tracé soumis à l’approbation définitive d’un comité interministériel Arrangements de sécurité spéciaux

* Tracé adopté en vertu d’une décision gouvernementale du 20 février 2005 conformément aux décisions de la Cour suprême

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MENACES ET TOPOGRAPHIE

Iran Syria

MENACES REGIONALES PESANT SUR ISRAEL

Iraq

SHIHAB-3 : 10 min. d’Israël

Lebanon

SCUD : Peuvent atteindre toute localité d’Israël en 1 min. BASE AERIENNE H3 : (La menace irakienne a cessé avec l’opération dirigée par les EUA contre le régime de Saddam Hussein) AVIONS DE CHASSE : 30 min. de Haïfa
Israel

P. A.

Jordan

SCUD : 6 min. de Tel Aviv

TABUG AVIONS DE CHASSE : 15 min. d’Eilat

Saudi Arabia Egypt
0 300 km 300 mi

0

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MENACES ET TOPOGRAPHIE

COUPE TRANSVERSALE DES HAUTEURS DE LA SAMARIE

ale svers e tran coup

Couverture radar depuis la région côtière

Couverture radar depuis la crête montagneuse près de Naplouse

Lignes d’armistice Israël-Jordanie 1949-1967

Jourdain

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MENACES ET TOPOGRAPHIE

ETROITESSE DU TERRITOIRE D’ISRAEL
Localités israéliennes Localités palestiniennes

Mer Méditerranée

Entre 1949 et 1967, le royaume de Jordanie contrôlait les hauteurs de Judée-Samarie. Dans la région du Sharon, le territoire d’Israël était extrêmement étroit, atteignant seulement 15 kilomètres au niveau de T ulkarem et Netanya. Il s’agissait de lignes de cessez-le-feu plutôt que de frontières permanentes et elles étaient considérées comme indéfendables, compte tenu notamment de la topographie qui laissait Israël dans les plaines, alors que les armées arabes surplombaient la région. A cette époque, le ministre israélien des Affaires étrangères, Abba Eban, qualifiait ces lignes de « frontières d’Auschwitz », expression illustrant les dangers qu’elles comportaient.

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MENACES ET TOPOGRAPHIE

COUPE TRANSVERSALE DU PLATEAU DU GOLAN
Plateau du Golan

Le plateau du Golan revêt une importance stratégique pour plusieurs raisons : a. La présence israélienne sur le plateau du Golan permet de défendre la frontière contre une invasion par voie terrestre ; b. T le nord d’Israël se trouve out à portée de tir d’un feu d’artillerie provenant du plateau du Golan ; c. Le plateau contrôle les principales sources d’eau de l’Etat d’Israël.

sale sver tran pe Cou

Mer de Galilée

Plateau du Golan Base syrienne supérieure Basse Galilée Niveau de la mer Mer de Galilée

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MENACES ET TOPOGRAPHIE

MENACES DES KASSAM ET
KATIOUCHAS
Portée des Kassam – 6 à 11 km Portée des Katiouchas – 20 à 40 km Localités israéliennes Localités palestiniennes

Mer Méditerranée

Sderot

Israël est le seul pays au monde vivant sous une menace constante, publiquement déclarée, pesant sur son existence même, alors que cette situation n’a suscité pratiquement aucune réaction internationale. La menace que fait peser l’Iran s’ajoute à la vulnérabilité d’Israël face aux fusées d’artillerie de courte portée qui ont frappé le pays par le passé et continue à le frapper. Au cours des années 1970 à 1990, Kiryat Shemona et d’autres localités du nord d’Israël ont subi de nombreuses attaques de roquettes katiouchas. Les menaces les plus tangibles proviennent des roquettes katiouchas lancées par des groupes terroristes à partir du Liban (le Hezbollah et diverses factions palestiniennes) capables d’atteindre le nord d’Israël, ainsi que des roquettes Kassam, actuellement limitées à la bande de Gaza et d’une portée d’environ 9 kilomètres. L’acquisition de roquettes katiouchas par les Palestiniens menacerait la population d’Israël dans sa totalité.

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DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – ARGENTINE

ISRAEL – AUSTRALIE

La superficie d’Israël (superficie terrestre) représenté sur les cartes comprend le plateau du Golan et Jérusalem

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DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – CANADA

ISRAEL – CHINE

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DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – FRANCE

ISRAEL – ALLEMAGNE

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La superficie d’Israël (superficie terrestre) représenté sur les cartes comprend le plateau du Golan et Jérusalem

DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – INDE

ISRAEL – ITALIE

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DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – MEXIQUE

ISRAEL – POLOGNE

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La superficie d’Israël (superficie terrestre) représenté sur les cartes comprend le plateau du Golan et Jérusalem

DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – RUSSIE

ISRAEL – ESPAGNE

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DIMENSIONS COMPAREES

ISRAEL – ROYAUME-UNI

ISRAEL – ETATS-UNIS

Le territoire des Etats-Unis comprend l’Alaska et Hawaï (qui ne figurent pas sur la carte)

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La superficie d’Israël (superficie terrestre) représenté sur les cartes comprend le plateau du Golan et Jérusalem

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