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de la

Petite Entreprise

Fédération des Centres de Gestion Agréés • Banque Populaire
Étude réalisée auprès des petites entreprises adhérentes
des Centres de Gestion Agréés, membres de la FCGA

Tendances

1,2 %

2
2

1,0 %

juillet 2015 - juin 2016/
juillet 2014 - juin 2015

ème
ème

trimestre 2016/
trimestre 2015

Au deuxième trimestre 2016, l’indice d’activité
des petites entreprises replonge à -1,2 % (après
- 0,2 % au trimestre précédent). Dans le commerce,
l’artisanat et les services, la fébrilité réapparaît
dans un contexte de croissance nulle (0,0 %,
après + 0,7 % au premier trimestre). Les dépenses
de consommation des ménages stagnent après
trois premiers mois dynamiques (0,0 %, après
+ 1,2 %). Les dépenses ralentissent tant en biens
(+ 0,1 % après + 1,5 %) qu'en services (- 0,1 %
après + 0,7 %). Les dépenses en équipement du
logement demeurent soutenues, tandis que les
achats d'automobiles et de textile-habillement
se replient. De son côté, la consommation alimentaire recule nettement (- 0,7 % après + 0,4 %).

Indices sectoriels
2 ème T 2016/2 ème T 2015

12 derniers mois

Commerce et services

-0,4%

- 0,4%

-4,3%

- 0,9%

1,1%

0,0%

- 3,1%

- 2,1%

Alimentaire
Services
Bâtiment
Equipement de la maison et de la personne

-2,1%

- 1,0%

2 ème Trimestre 2016

ZOOM
Le marché de l’ancien relance

les agences immobilières

Hausse des transactions, redémarrage du marché de l’ancien, taux
bancaires historiquement bas,
réduction des délais de vente…
Le marché de l’immobilier retrouve
de belles couleurs ! Au grand bonheur des agences immobilières qui
enregistrent un chiffre d’affaires
en hausse de 4,5 % au deuxième
trimestre 2016.
Sur la même période, selon les données croisées de l’Insee et des
Notaires de France, les prix des logements anciens sont stables par rapport au trimestre précédent (après
trois trimestres de légère hausse).
Cette stabilité recouvre cependant
des situations différentes : les prix
des appartements augmentent
(+ 0,5 %), tandis que ceux des maisons, plus erratiques, se replient légèrement (- 0,3 %). Pour le deuxième
trimestre consécutif, les prix des
logements anciens s'accroissent
sur un an : + 0,7 % par rapport au
deuxième trimestre 2015. Cette
légère reprise fait suite à une période
d'érosion des prix depuis mi-2012.
Elle concerne les maisons (+ 0,9 %)
et aussi, pour la première fois depuis
quatre ans, les appartements (+ 0,6 %).
Au deuxième trimestre 2016, les prix
des logements anciens en Île-deFrance augmentent pour le deuxième trimestre consécutif (+ 0,8 %
par rapport au premier trimestre 2016,

© Bruno Bernier TLPEP

OCTObre 2016 - n° 62

l’Observatoire

après + 0,5 %). Sur un an, les prix
continuent donc de se redresser :
+ 1,4 % entre le deuxième trimestre
2015 et le deuxième trimestre 2016,
après + 0,2 % début 2016 et - 0,9 % fin
2015. Cette reprise concerne à la fois
les maisons (+ 1,2 % sur un an) et les
appartements (+ 1,5 %).
En province, les prix des logements
anciens se replient légèrement
entre le premier et le deuxième
trimestre 2016 (- 0,3 %), après trois
trimestres en légère hausse. Ils sont
cependant plus élevés qu'un an
auparavant (+ 0,5 %), après un léger
rebond début 2016 (+ 0,3 %). Les
prix des maisons restent en hausse
(+ 0,8 % entre le deuxième trimestre
2015 et le deuxième trimestre 2016),
et la baisse des prix des appartements s'atténue encore (- 0,3 %
après - 0,9 % au premier trimestre).

Tendances
Taux d’accroissement du chiffre d’affaires
2

ème

trimestre 2016 / 2

ème

trimestre 2015

AGRICULTURE SYLVICULTURE OSTREICULTURE :

Parcs et jardins

2,8 %

2,8 %

Automobile - moto :

Carrosserie automobile 6,4 %
Auto, vente et réparation 2,9 %
Moto vente et réparation 2,0 %

3,2 %

Café - Hôtellerie - Restauration :

Hôtel-Restaurant -3,7 %
Hôtellerie de plein air 2,5 %
Restauration - 0,6 %
Café - 0,5 %

- 1,1 %

Bâtiment :

Couverture - 6,6 %
Construction de cheminées - 0,9 %
Maçonnerie - 3,7 %
Electricité - 1,5 %
Plomberie-Chauffage-Sanitaire - 2,9 %
Plâtrerie-Staff-Décoration
- 4,7 %
Menuiserie - 3,9 %
Carrelage-faïence - 0,4 %
Peinture bâtiment - 1,4 %
Terrassements-Travaux publics 0,4 %

- 3,1 %

trimestre 2016 / 2

ème

trimestre 2015

Culture & Loisirs :

Librairie-papeterie-presse - 0,2 %
Articles sport, pêche et chasse -7,2 %
Tabac-journaux-jeux 3,1 %
Studio photographique 0,5 %
Commerce-réparation cycles 2,1 %
Jouets et jeux
2,3 %

0,7 %

Équipement de la maison :

Ebénisterie

1,7 %

Electroménager - TV - HIFI
10,2 %
Magasins de bricolage
- 2,0 %
Fleuriste - 0,5 %
Meuble
0,9 %
Vaisselle, verrerie, faîence, lumin - 3,3 %

Mercerie-Lingerie-Laine
- 5,4 %
Vêtements enfants - 4,5 %
Prêt-à-porter - 6,5 %
Chaussures - 9,3 %
Maroquinerie et articles de voyage - 4,3 %
Horlogerie-Bijouterie - 0,6 %

1,1 %

- 6,2 %

Santé :

0,5 %

Pharmacie
1,6 %
Optique-lunetterie - 1,2 %

1,6 %

Services :

Commerce de détail alimentaire :

Charcuterie - 1,0 %
Boulangerie-Pâtisserie - 3,9 %
Pâtisserie - 14,3 %
Alimentation générale - 3,7 %
Fruits et Légumes - 1,8 %
Boucherie-Charcuterie - 4,9 %
Poissonnerie-Primeurs - 5,2 %
Vins, spiritueux, boissons diverses - 1,8 %
Crèmerie - 2,3 %

ème

Équipement de la personne :

Beauté - Esthétique :

Parfumerie
-1,4 %
Coiffure 0,4 %
Esthétique 1,5 %

2

- 4,3 %

Laverie pressing
2,4 %
Entreprise de nettoyage 4,9 %
Agence immobilière 4,5 %
Pompes funèbres - 3,8 %

2,5 %

Transports :

Taxis-Ambulances 0,0 %
Transport de marchandises 4,4 %

3,1 %

Le petit exploit des garagistes
Au deuxième trimestre 2016, les professionnels de la réparation automobile réalisent la plus forte hausse d’activité
(tous secteurs confondus) : + 3,2 %. Une performance
d’autant plus remarquable qu’elle intervient dans un

contexte de repli des dépenses de consommation des
ménages : 0,0 % (après + 1,2 % au premier trimestre).
L’entretien et la réparation automobile représentent plus
de 40.000 entreprises employant près de 180.000 salariés.

Le commerce de détail alimentaire au régime sec !
Après plusieurs années d’une vaillante résistance à la
crise, le commerce de détail alimentaire enregistre un
net recul de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre
2016 : - 4,3 %. Toutes les professions du secteur sont impactées, dont la pâtisserie (- 14,3 %), la poissonnerie-primeurs

2

(- 5,2 %), la boucherie-charcuterie (- 4,9 %), la boulangeriepâtisserie (- 3,9 %)… Une tendance qui fait écho à la
baisse de la consommation alimentaire des ménages
observée par l’Insee sur la même période : - 0,7 %
après + 0,4 %.

Le commerce en 2015
Synthèse des principaux enseignements de l’enquête INSEE consacrée à l’activité du commerce en 2015

Les ventes du commerce
Volume

Évolution en %

2015

2014

Valeur
2015 2014

Commerce de Gros

1,2

1,0

- 0,9

- 1,2

Intermédiaires

4 ,3
0 ,6

2,0
0,8

- 1,0
- 0,9

- 0,7
- 1,3

0,9

0,3

- 0,3

Commerce de gros hors intermédiaires

Commerce de détail et artisanat commercial 1,8
Commerce à dominante alimentaire en magasin

0 ,7

- 0,1

0,0

- 0,9

Commerce à dominante non alimentaire en magasin

2 ,7

1,5

0,4

- 0,1

Commerce hors magasin

3 ,2

4,2

2,3

2,4

3,7

0,0

4,6

1,4

Commerce et réparation d'automobiles

Stimulée par la hausse du pouvoir d’achat des ménages et
la bonne tenue de l’investissement des entreprises, l’activité
des secteurs commerciaux accélère en 2015. Les ventes du
commerce de gros s’élèvent à 723 milliards d’euros en 2015,
dont 604 milliards hors intermédiaires du commerce. Les ventes
du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) atteignent 494 milliards d’euros,
toutes taxes comprises. Enfin, les ventes du commerce et de
la réparation d’automobiles s’élèvent à 110 milliards d’euros.

Source : Insee, comptes du commerce, base 2010.

LES venteS du commerce de détail EN 2014 et 2015

L’activité selon les formes de vente
Dans le commerce de détail et l’artisanat commercial, les
ventes retrouvent une croissance assez vigoureuse en
volume en 2015 (+ 1,8 %), comme en 2010 et 2011. Elles profitent de l’amélioration marquée du pouvoir d’achat des
ménages.
Toutefois, en valeur, les ventes sont moins bien orientées
(+ 0,3 %). La baisse des prix, amorcée en 2014, s’amplifie
pour les marchandises vendues au détail. Les prix des produits
non alimentaires sont tirés à la baisse par ceux des combustibles, alors que les prix alimentaires rebondissent légèrement. Les ventes des commerces progressent de 2,7 % en
volume contre + 0,7 % seulement pour les magasins à dominante alimentaire.

Evolution des ventes

Formes de vente

Valeur

en volume (TTC)
(en Mds d'euros)
aux prix de l'année précédente (en %)

Commerce à dominante alimentaire
en magasin
Alimentation spécialisée et artisanat commercial **

2015

- 0,3 - 0,1
-1,8
2,0
- 0,9 3,1
0,1 - 0,9

240
0,0
46
3,2
16
2,7
178
-1,0
225
0,4
10
8,5
215
0,1
9
0,9
49
1,1
25
3,2
118
0,1
36 -1,0
20
4,3
42
0,0
15
- 8,3
30
2,3
494
0,3

p

0,7
2,7
2,8
0,1

Commerce non alimentaire en magasin

1,5

1,5

2,7

grands magasins et autres magasins non alimentaires
non spécialisés
Magasins non alimentaires spécialisés (yc.pharmacies)

1,9
1,4
6,2
-1,9
-1,0
2,7
1,8
0,5
5,4
3,1

5,1
1,4
8,5
1,3
0,9
1,4
0,3
2,3
2,7
- 2,0

8,9
2,4
7,9
2,1
3,2
2,3
- 0,1
4,8
4,0
0,6

ns
- 0,1

4,2
0,9

3,2
1,8

Equipements de l'information et de la Communication
Autres équipements du foyer
Biens culturels et de loisirs
Autres commerces de détail en magasin spécialisé :
Habillement - Chaussures
Autres équipements de la personne
Pharmacies, articles médicaux et orthopédiques
Carburants

Commerce hors magasin
Ensemble commerce de détail et artisanat commercial

en valeur
(en%)

2013 2014 2015
sd

petites surfaces d'alimentation générale et magasins
de produits surgelés
Grandes surfaces d'alimentation générale

Evolution

2015

sd : compte semi-définitif ; p : compte provisoire ; ns : non significatif.
* L'activité de certaines entreprises relève de plusieurs formes de vente (par exemple hypermarchés, supermarchés et petites surfaces
d'alimentation ; leurs ventes sont alors réparties entre ces formes de vente.
** Artisanat commercial : boulangeries, pâtisseries, charcuteries.

Source : Insee, comptes du commerce, base 2010.

L'activité des formes de vente * du commerce de détail

Commerce et réparation d'automobiles
L’activité du commerce et de la réparation d’automobiles
retrouve une croissance vigoureuse (+ 3,7 %), à un rythme
proche de celui d’avant-crise. Cette bonne performance
s’explique essentiellement par les ventes du commerce
automobile, qui contribuent pour 3,2 points à la croissance
d’ensemble du secteur. Les immatriculations de voitures
particulières neuves bondissent en 2015 (+ 6,8 % en moyenne
annuelle). L’activité d’entretien-réparation redémarre en
2015, tandis que les ventes du commerce de détail d’équipements automobiles sont également en hausse.

COMMERCE DE GROS
D’ÉQUIPEMENTS AUTOMOBILES
COMMERCE ET RÉPARATION
DE MOTOCYCLES
ENTRETIEN ET RÉPARATION
DE VÉHICULES AUTOMOBILES

ÉVOLUTION DES VENTES
en VOLUME (TTC)
au prix de
L’ANNÉE PRÉCÉDENTE
(en %)

6
5

ÉVOLUTION
VALEUR 2015
(en mds d’euros) en VALEUR
en 2015 (en %)

4
3

77

5,6

110

4,6
3,0

21

2
1
0

COMMERCE DE VÉHICULES
AUTOMOBILES

8

3,3

1

2,1

3

-2,9

-1
-2

COMMERCE DE DÉTAIL -3
D’ÉQUIPEMENTS AUTOMOBILES -4
-5

ENSEMBLE DU COMMERCE
-6
ET DE LA RÉPARATION
AUTOMOBILES

sd : compte semi-définitif p : compte provisoire

2013

2014

sd

2015

p

Source : Insee, comptes du commerce, base 2010.

Evolution des effectifs salariés

Source

: Insee, estimations d'emplois

Les ventes au détail du commerce et de la reparation d'automobiles

Trois millions de salariés travaillent dans le commerce. Ils
représentent 19 % des salariés des secteurs principalement
marchands. Au nombre de 420 milliers, les non-salariés sont
davantage présents dans l’artisanat commercial, le commerce de détail et le commerce et la réparation d’automobiles que dans le commerce de gros. Après trois années
de recul, les effectifs salariés se redressent en 2015 dans les
secteurs commerciaux, comme dans les autres secteurs
marchands. C’est particulièrement le cas dans le commerce
de détail et, dans une moindre mesure, dans le commerce
et la réparation d’automobiles.

évolution des effectifs salariés dans le commerce

3

parole à
Francis Palombi
© CDF

Président de la Confédération des Commerçants de France

L’Observatoire de la Petite Entreprise (OPE) : En 2015, selon
l’INSEE, le commerce de détail enregistre une hausse de + 1,8 %
en volume. Cette tendance est-elle conforme à ce que vous
observez dans les entreprises que vous représentez ?

facilement et une certaine stabilité règne. La formation professionnelle fonctionne au sein des TPE soutenues par certaines
mesures prises ces dernières années et portées par les acteurs
consulaires : CCI, CMA, chambres d’agriculture.

Francis PALOMBI : D’une manière générale, on constate chez
les microentreprises / TPE du commerce et de l’artisanat commercial, une évolution à la hausse, notamment chez les entreprises alimentaires spécialisées : fromagers, fruits et légumes,
épiceries, cavistes, poissonniers... Même pendant les périodes
difficiles (attentats, grèves, pénuries de carburant…), ces
commerces alimentaires ont résisté. Ce qui n’est pas le cas
des non-sédentaires (marchés) qui ont subi des baisses d’activités importantes, notamment pendant les attentats.
Les commerces de détail et de proximité ont également
moins subi la psychose des attentats, à l’inverse des centres
commerciaux. Les commerces de l’équipement ont parfois
subi des baisses de chiffre d’affaires en raison de la météo.
Malgré des différences, le commerce et l’artisanat commercial indépendant ont bien résisté. On constate, notamment
chez les jeunes ménages, une appétence pour revenir au
centre-ville. Autre point important : les consommateurs achètent en ville, ils s’informent et privilégient la qualité.

OPE : Selon cette étude, le nombre de créations d’entreprises
dans le commerce est en baisse en 2015 (-9,2 %). Comment
interprétez-vous ce recul et quelles seraient vos préconisations pour favoriser la relance de la création d’entreprises
dans le commerce ?

OPE : L’enquête INSEE révèle également que l’emploi salarié
progresse dans le commerce en 2015. Comment expliquezvous cette performance dans un contexte économique et
social plutôt défavorable ?
Francis PALOMBI : L’entreprise individuelle de moins de 11 salariés a toujours été pourvoyeuse d’emplois. Les PME, rappelons-le,
représentent 95 % du commerce. L’adaptabilité du commerce
indépendant dont la création de nouvelles entreprises (start-up)
assujetties aux nouvelles formes de commerce, notamment
dans le numérique, ont également influencé l’embauche.
Au sein des TPE du commerce et de l’artisanat commercial, il
n’y a pas de plan social. Les salariés ne sont pas licenciés

Méthodologie
Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres
d’affaires d’un échantillon de 17 000 petites entreprises de l’artisanat,
du commerce et des services.
Pour toute demande d'information sur les indicateurs, contactez la FCGA :
01.42.67.80.62 - E-mail : info@fcga.fr

4

Francis PALOMBI : Cette question est finalement plus complexe à traiter… Pourquoi ? A la question précédente, il faudrait
ajouter que le regain de l’emploi salarié est lié à des créations
de start-up, au numérique, à la transition du commerce. Pour
autant, les vacances commerciales constatées au sein des
centres-villes avec jusqu’à la fermeture de certains commerces,
la non-reprise de l’activité (absence de succession) expliquent
les statistiques à la baisse. Parfois, nous constatons des vacances
commerciales en milieu péri-urbain ce qui explique également
cette érosion des entreprises. Nous sommes dans une phase de
mutation, ce qui rend plus difficile l’analyse des chiffres.
Pour conclure cette question, je souhaite mettre l’accent sur
une action de la Confédération des Commerçants de France
qui, sur le moyen et long terme, influencera la courbe à la
hausse des créations d’entreprises avec la mise en place d’un
nouvel outil économique qui s’inspire de nos amis québécois
et nord-américains : les coopératives de développement économique qui rassembleront tous les acteurs, entrepreneurs, qui
nombreux pourront agir sur la revitalisation des centres-bourgs,
des centres-villes en combattant, entre autres, les vacances
commerciales. Ce phénomène s’accentuera avec, au travers
de la dynamique des coopératives de centre-ville, la facilitation de l’adaptation des commerçants, artisans-commerçants
indépendants aux nouvelles formes de commerce notamment numérique. Finalement, la transition du commerce
représente une forte note d’optimisme.

Partenariat
La FCGA et les Banques Populaires s’associent pour publier chaque trimestre
l’évolution des chiffres d’affaires des principaux métiers de l’artisanat, du
commerce et des services. Les chiffres publiés proviennent de l’exploitation,
par la FCGA, de données communiquées volontairement par les adhérents
des CGA répartis sur l’ensemble du territoire.

Co-éditeurs : FCGA - 2, rue Meissonier 75017 PARIS - www.fcga.fr / BPCE - 50, avenue Pierre Mendès France - 75201 PARIS Cedex 13 - RCS Paris N° 493 455 042
www.banquepopulaire.fr • Directeur de la publication : Yves MARMONT • Directeur de rédaction : Frédéric CHENOT • Rédaction en chef : Nasser NEGROUCHE
• Maquette : VE design • Impression : Vincent Imprimeries • Crédit photos : Bruno Bernier TLPEP - CDF • Tirage 29 070 exemplaires
• Périodicité trimestrielle • Cible : acteurs économiques, organisations professionnelles et consulaires, collectivités territoriales, presse professionnelle,
économique et financière, nationale et régionale • N° ISSN : 1632.1014