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P4Z-Armée, police, pompiers

Synthèse
Cette profession rassemble les policiers, gendarmes, pompiers, hommes de troupe et cadres intermédiaires de
l’armée ou de la police. Les officiers et officiers supérieurs des armées, de la gendarmerie et des pompiers ne
sont pas inclus mais classés avec les cadres de la fonction publique (catégorie A et assimilés). En vingt-cinq
ans, les effectifs de cette profession ont presque diminué de moitié, suite à la suppression du service militaire
obligatoire en 1996 et au passage à une armée de métier, puis se sont stabilisés à partir du début des années
2000. 423 0000 personnes exercent ces professions en moyenne sur la période 2007-2009, contre 766 000 au
début des années 1980. 324 000 personnes sont agents de sécurité et de l’ordre public, 74 000 sont cadres
intermédiaires de la police et de l’armée et 25 000 sont agents de polices municipales. Ces métiers sont
particulièrement présents (plus de 2 % de l’emploi régional) en Corse, Lorraine, Champagne-Ardenne,
Provence-Alpes-Côte-D’azur et dans une moindre mesure dans le Centre, en Poitou-Charentes et en Aquitaine.
Ces métiers qui relèvent presque exclusivement de l’administration publique sont plutôt exercés par des
jeunes : trois sur dix sont âgés de moins de 30 ans et les deux tiers ont moins de 40 ans. Néanmoins, la
suppression de la conscription s’est traduite par une forte baisse de la part des moins de 30 ans, qui
représentaient au début des années 1980 les trois quarts des effectifs. De même, la professionnalisation de ces
métiers s’est accompagnée de leur féminisation : les femmes occupent désormais 16 % des emplois, contre
seulement 2 % il y a encore vingt-cinq ans. Elles représentent 22 % des jeunes de moins de 30 ans. Le niveau
de diplôme a progressé au cours des vingt-cinq dernières années. Désormais, 40 % des titulaires de ces
emplois détiennent le baccalauréat ou un brevet professionnel et 15 % un diplôme supérieur au
baccalauréat. Parmi les moins de 30 ans, la moitié possède un diplôme de niveau baccalauréat ou brevet
professionnel et un sur cinq un CAP ou BEP.
Une très large majorité exerce sur des contrats à durée indéterminée (87 %). Avec la professionnalisation de
ces métiers et la disparition de la conscription, le renouvellement des effectifs s’est beaucoup ralenti : en 20072009, seuls 4 % des effectifs ont une ancienneté dans l’emploi inférieure à un an et 56 % comptent au moins dix
ans d’ancienneté. Les horaires « atypiques » sont très fréquents : 70 % travaillent la nuit, 88 % le samedi et
85 % le dimanche. Le travail à temps partiel est quasi inexistant (2 %). Les salaires sont assez dispersés. Parmi
les salariés qui exercent à temps complet, 19 % gagnent moins de 1 500 euros mensuels nets et 43 %
perçoivent un salaire supérieur à 2 000 euros.
Le chômage est une notion peu pertinente pour ces métiers.

Dynamique de l’emploi

DARES - Les familles professionnelles – Portraits statistiques 1982 – 2009

pompiers Caractéristiques des personnes en emploi DARES .Les familles professionnelles – Portraits statistiques 1982 – 2009 . police.P4Z– Armée.

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