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2.

21 Construction traditionnel à colombage (p4)
2.22 Construction à rondins ou à madriers (p5)
2.23 Construction poteaux – poutres (p7)
2.23.1
2.23.2 Moyens d’assemblages
2.23.21 Raccord à l’infrastructure, pied des poteaux
2.23.22 Raccord à l’infrastructure
2.23.23 Raccords poteau-poutre
2.23.24 La structure poutre-poteau peut être construite soit

2.24 Construction à ossature bois (p13)
2.24.1
2.24.11
2.24.12
2.24.13 Matériaux
2.24.14
2.24.15
2.24.16 Fondations
2.24.17 Raccord à la toiture

2.24.2 Types de revêtement mural extérieur
2.24.3 Détails constructifs
2.24.31 Baies de fenêtre et porte
2.24.32 Soubassement
2.24.33 Techniques spéciales
2.24.4 Bardage en bois : espèce et pose
2.24.41 Matériaux
2.24.42 Type et dimension des profils de bois
2.24.43 Technique de pose
2.24.44 Traitement du bois

TECHNO 5a

ECOLE DE PROMOTION SOCIALE
Bachelier en construction, Option Bâtiment :
Unité de formation : Bureau d’études d’architecture.
Cours de Technologie du bâtiment.

Technologie 5

Marc Rouserez 1

Partie II maçonneries béton
planchers et toiture

2

TECHNO 5a

2.2 Ossature bois

3

Définition : l’ossature bois est une technique de construction qui consiste à
construire une structure composée de poutres et de poteaux en bois entre
lesquels une isolation thermique est placée.
Cette technique permet une préfabrication en atelier, sans devoir
utiliser d’eau sur chantier, ce qui diminue grandement le temps de
construction. [fig. 2G International Architectural Review
« American houses Marcel Breuer », 2001, page 69]

Le bois offre l’avantage d’être léger (8 x plus léger que la maçonnerie
traditionnelle), et façonnable aisément sur chantier. Les ressources en bois,
parfois locales, sont inépuisables, pour autant qu’une replantation est prévue.
L’emploi du bois en construction est en pleine expansion en Belgique.

4

TECHNO 5a

2.21

Construction traditionnel à colombage :

Technique de construction connue dè
dès l’l’antiquité
antiquité.
[Fig. la construction romaine, JJ-P Adam éd. Picard,
2008, pages 132 et 133]

La structure se compose d’é
d’élléments verticaux (montants, poteaux, barres) et
d’él
’éléments horizontaux (traverses, sabliè
sablières, semelles) et du systè
système porteur
secondaire (poutres, solives).
5

Les parois non porteuses sont formé
formées d’
d’une ossature lé
légère placé
placée entre les
poteaux.

[fig page « Construire en bois, KK-H Gö
Götz, D. Hoor,
Hoor, K. Möhler,
hler, J. Natterer éd Presses Polytechniques et universitaires
Romandes, 2001, page176]
6

TECHNO 5a

L’assemblage se fait par enture, à mimi-bois
, à enfourchement ou encore à tenon et
mortaise. [fig 3 copie cours ISA St Luc]
Le remplissage entre bois se fait soit à l’aide
d’argile (additionné
(additionnée à de la paille = pisé
pisé),
de laine de chanvre, de laine de bois,
de briques.

Cette technique est tombé
tombée en dé
désué
suétude.

7

2.22 Construction à rondins ou à madriers :
La construction à rondin ou construction
Massive est une technique de construction
par empilement de madriers en bois massif
raboté
rabotés (c’
(c’estest-à-dire des troncs d’
d’arbres
équarris) l’l’un sur l’l’autre, de faç
façon à former
un mur massif. Les madriers sont assemblé
assemblés
entreentre-eux à mimi-bois à queue d’
d’aronde. )

[Fig. 25 maisons écologiques, Dominique GauzinGauzin-Müller, éd. amc Le Moniteur, 2005, page 126].

8

TECHNO 5a

[Fig. 25 a Construire
en bois, KK-H Gö
Götz,
D. Hoor,
Hoor, K. Möhler,
hler,
J. Natterer
éd Presses
Polytechniques et
universitaires
Romandes,
page 283].
9

Les planchers intermédiaires sont des planchers traditionnels en bois (gîtage et
panneaux de bois).
La rigidité verticale et horizontale de l’ensemble est assurée d’une part par la
résistance à la compression des pièces de bois et d’autre part par l’insertion de
barres et connecteurs métalliques dans l’épaisseur des parois.
L’ensemble doit reposer sur un radier en béton.

10

TECHNO 5a

2.23

Construction poteaux – poutres :

[fig. 2G International Architecture Review,
« American houses Marcel Breuer »,
2001,Grieco House 1954-1955 Marcel Breuer,
page 97]

Elle permet également la création de
grand hall (Cf. chapitre « charpenterie).
[fig. 25 maisons en bois, Dominique Gauzin-Müller, éd. amc Le Moniteur, 2003, page 27]

11

Les poutres sont disposées à +- 1,2 m
d’intervalle et s’appuye sur de gros poteaux.
Cette technique laisse peu à peu place à la
technique de l’ossature bois.

[fig. International Architecture Review American Houses Marcle Breuer, 2001, Starkey House 1954-1955 Marcel
12
Breuer page 106]

TECHNO 5a

[fig. International Architecture Review, 10 Houses R.M.Schindler, 1998, Armon House 1946-1949, R.M. Schindler,
page 111]
13

2.23.1
Le système poteaux-poutres consiste à créer de grandes structures ouvertes
formées de poutres et de poteaux de bois supportant les planchers, les cloisons
et les toitures.
Les pièces de structures sont dimensionnées en fonction des charges d’appuis à
reprendre.
Cette technique, utilisée parfois en
complément de l’ossature bois,
permet de créer des baies de
grandes dimensions.

[fig. folder « la maison à ossature bois canadienne »,
page 4]
14

TECHNO 5a

2.23.2

Moyens d’assemblages :

15

2.23.21

Raccord à l’infrastructure, pied des poteaux :

par sabot métallique ou par fer en T.

[fig Construire en bois, éd. Presses polytechniques et universitaires romandes, 2001, page 37 + photo Lambert
16
n°6653]

TECHNO 5a

2.23.22 Raccord à l’infrastructure :
sur semelles filantes : par sablière et goujon en acier galvanisé.

[fig. Construire en bois, K-H Götz, D. Hoor, K. Möhler, J. Natterer, éd. Presses polytechniques et universitaires
17
romandes, 2001, pages 37 et 113]

2.23.23 Raccords poteau-poutre :
par enfourchement ou par ferrure.

[fig. Construire en bois, K-H Götz, D. Hoor, K. Möhler, J. Natterer, éd. Presses polytechniques et universitaires
18
romandes, pages 85, 87]

TECHNO 5a

[fig. Construire en bois, K-H
Götz, D. Hoor, K. Möhler, J.
Natterer, éd. Presses
polytechniques et universitaires
19
romandes, page 117]

2.23.24

La structure poutre-poteau peut être construite soit :

[fig. Construire en bois, K-H Götz, D. Hoor, K. Möhler, J. Natterer, éd. Presses polytechniques et universitaires
20
romandes, 2001, pages 179 et 180]

TECHNO 5a

Assemblage des nœuds :

[fig. Construire en bois, K-H Götz, D. Hoor, K. Möhler, J. Natterer, éd. Presses polytechniques et 21
universitaires romandes, 2001, page 181]

[fig. John Lautner Architect, éd. Birkhäuser, 2001, page 115]

22

TECHNO 5a

2.24 Construction à ossature bois :

23

2.24.1
Cette technique, d’
d’origine canadienne, moderne, repose sur la construction d’
d’un
squelette formé
formé de montants verticaux et horizontaux en bois, de section
standard, renforcé
renforcé par des panneaux de bois fixé
fixés sur l’l’ossature.
Il existe deux types de construction à ossature bois :
•le baloon frame ;
•le plateplate-forme frame.
Le baloon frame est peu à peu dé
délaissé
laissé au profit du plateplate-forme frame.

24

TECHNO 5a

2.24.11
Le baloon frame ne peut
concerner que 2 étages. Les
montants verticaux montent de
faç
façon continue depuis les
fondations jusqu’
jusqu’au toit. Les gî
gîtes
de plancher reposent sur des
traverses horizontales placé
placées
entre montants verticaux.
L’avantage de ce systè
système
constructif est qu’
qu’elle évite les
déformations verticales dues aux
variations d’
d’humidité
humidité du bois.

[fig. folder « la maison à ossature bois
canadienne », page 4]
25

2.24.12
Le systè
système plateplate-forme composé
composé de montants
interrompus à chaque étage par des sabliè
sablières, se
construit plus rapidement que le baloon frame étant
donné
donné que les piè
pièces de bois sont plus petites.
Les parois de bois sont
revêtues sur la face
exté
extérieure de panneaux
de bois.
Pour des raisons de
stabilité
stabilité ou d’
d’acoustique,
la face inté
intérieure peut
être revêtue de panneaux
de bois également.
Le systè
système de construction doit être porteur d’
d’un
agré
agrément technique ATG.
[fig. photo Moyson 007]
[fig. folder « la maison à ossature bois canadienne, page 5]

26

TECHNO 5a

2.24.13

Maté
Matériaux :

Bois de construction :
Les murs sont constitué
constitués de lisses supé
supérieures et infé
inférieures et éventuellement
une lisse d’
d’assemblage.
La distance entre montants de bois est de 40 à 60 cm d’
d’axe à axe.
Les éléments muraux sont placé
placés sur une sabliè
sablière.
Section (raboté
(rabotée 4 faces) de la sabliè
sablière, des montants, des lisses supé
supérieure,
infé
inférieure et d’
d’assemblage : 38 x 89 mm ou 38 x 140 mm. Cette section varie
en fonction du nombre d’é
tages et de la distance entre montants.
d’étages
Nom de ces éléments : CLS (Canadian Lumbert Standards). La section de 38 x
140 mm est plus gé
généralement utilisé
utilisée pour des raisons d’
d’isolation thermique.
[fig. folder « les bois et contrecontre-plaqué
plaqués de bois canadiens dans la maison à ossature bois », page 6]

27

Essence des montants et traverses : bois ré
résineux (Pin du nord (SRN), Epicé
Epicéa,
Oré
Orégon (Douglas), etc.
Essence des sabliè
sablières : bois ré
résineux ou bois feuillu.
Assemblage par clouage.
Types de panneaux de bois:
contrecontre-plaqué
plaqué ou panneau
de particule ou panneaux OSB.

[fig. « 25 maisons en bois »,
Dominique GauzinGauzin-Müller, éd. amc
Le Moniteur, 2003, page 156 à
158]

Dimension des panneaux de bois : 122 x 244 mm. Epaisseur de 6 à 32 mm,
généralement utilisé
paisseur. La dimension commerciale des
utilisé en 18 ou 22 mm d’é
d’épaisseur.
28
panneaux dé
détermine l’l’entraxe des montants de bois.

TECHNO 5a

2.24.14
Un parepare-vapeur doit être posé
posé entre les panneaux inté
intérieurs et l’l’ossature
comprenant l’l’isolation thermique.
Une feuille impermé
imperméable est éventuellement posé
posée sur la face externe de
l’ossature.

29
[fig. photo Moyson 001]

2.24.15
Le plancher intermédiaire est composé d’un gîtage en bois traditionnel posé à
un entraxe de 40 cm, recouvert de panneaux de bois.
Les finitions intérieures des murs et planchers sont généralement faites de
plaques de plâtre ou de panneaux ou lames de bois.

30

TECHNO 5a

2.24.16

Fondations :

Les fondations d’une construction à ossature bois ne varie pas d’une
construction traditionnelle en maçonnerie.
Comme le poids d’une construction en bois est 8 x plus légère qu’une
construction traditionnelle, les ouvrages de fondations seront calculés en
conséquence.
La filière de départ doit être ancrée aux fondations à l’aide de boulons
d’ancrage. Il faut prendre toutes ses précautions afin d’éviter toutes les
remontées d’humidité éventuelle.
Généralement la construction en bois repose sur un radier général qui permettra
également de supporter les cloisons intérieures.

31

[fig. croquis poulain]

32

TECHNO 5a

2.24.17

Raccord à la toiture :

[fig folder « la maison
à ossature bois
canadienne » page 10]

33

2.24.2 Types de revêtement mural extérieur :
* parement de briques ;

[fig photo Moyson 006] [fig folder « la maison à ossature bois canadienne », page 10]

34

TECHNO 5a

•planches à couvre-joint verticales ;

[fig photo Shannon 8583]
[fig folder « la maison à ossature bois
canadienne » page 10]
35

•* planches verticales à feuillures (ou en oblique) ;

[fig photo Pâques 09 n°6727]

36

TECHNO 5a

•planches horizontales à feuillures ou superposées;

[fig. photo paques 09 n°6736 et 6738] [fig folder « la maison à ossature bois canadienne » page 10]

37

•bardeaux ;
[fig. photo paques 09 n°6762]

* à crépis sur armature ;
[fig. photo paques 09 n°6741] 

[fig folder « la maison
à ossature bois
canadienne » page 10]
38

TECHNO 5a

*à panneaux de bois résistants à l’humidité.
[ fig. « 25 maisons en bois », Dominique Gauzin-Müller, éd. amc Le Moniteur, 2003, page 53]

39

Ce sont des panneaux multiplex marins
à encollage résistant à l’humidité et à
contreplacage de bois décoratif
(Afromorsia, Chêne, Frêne, Pin, Acajou,
Teak, …). L’épaisseur des panneaux
varie de 2 à 19 mm. La pose de ces
panneaux se fait généralement à joints
ouverts sur des lattes de fixation, ellesmêmes fixées sur l’ossature bois.
La fixation peut être soit apparente (vis
apparentes), soit invisible (par collage).
[fig. Bruynzeel]
[échantillons]

Pour en savoir plus : www.BruynzeelMultipanel.com

40

TECHNO 5a

2.24.3

Détails constructifs :

41

2.24.31

Baies de fenêtre et porte:

Les linteaux sont composés de 2 montants
horizontaux. Les montants verticaux de part et
d’autre de la baie sont doublés. 
[fig. folder « la maison à ossature bois canadienne », page 9]

Les linteaux des grandes portées sont
constitués de poutre-caissons.
[fig. folder « la maison à ossature bois canadienne », page 9]

42

TECHNO 5a

Les ébrasements extérieurs de
fenêtre sont construits également
en revêtement de bois. Les seuils
de fenêtres sont également en bois
(sauf en cas de parement en
brique).

[fig 10 photo Shannon 8584]
43

2.24.32

est
un
de pierre
crépis.

Soubassement :
afin d’éviter le contact du parement en
bois avec l’humidité du sol, il
recommandé de faire construire
soubassement en maçonnerie
ou de brique, ou en

44
[fig 10 photo Shannon 8592]

TECHNO 5a

2.24.33 Techniques spé
spéciales
Afin de ne pas fragiliser l’l’ossature
de bois, il est recommandé
recommandé de
placer une contrecontre-cloison côté
côté
inté
intérieur aux endroits ou des
canalisations doivent être placé
placées

[Construire en bois, KK-H Gö
Götz, D. Hoor,
Hoor,
K. Möhler et J. Natterer,
Natterer, presses polytechniques
et universitaires romandes, page 258]

45

2.24.4 Bardage en bois : espèce et pose
Le revêtement extérieur en bois est une technique simple qui permet de
nombreuses possibilités constructives et esthétiques.

46

TECHNO 5a

2.24.41

Matériaux :

Les espèces de bois utilisées en bardage :
La classification est faite en fonction de la durabilité naturelle du bois :
- durabilité de classe I et II : les essences de bois qui possèdent cette durabilité
ne doivent pas être traitées au moyen d’un produit de préservation fongicide
insecticide. Ces bois présentent après un certain temps une teinte grise et des
fissures superficielles sous l’influence des intempéries ;
- durabilité de classe III : le duramen du bois présente une durabilité naturelle
suffisante. Un entretien régulier du bois est cependant recommandé si la
durabilité est de III/IV ;
- durabilité IV : la durabilité du bois est naturellement réduite. Le bois doit être
prétraité au produit fongicide insecticide. Le bois prend alors une teinte verdâtre
qui s’atténuera avec le temps.
[fig fiche technique « bardage en bois espèces et pose» tableau 1] 

47

48

TECHNO 5a

49

Nous retiendrons quelques espèces pour leur durabilité naturelle et esthétique :
* le Western Red Cedar, qui avec l’action des intempéries, revêt une teinte
argentée. Ce bois ne nécessite pas de traitement de finition ;
* les résineux en général : Douglas, Oregon Pine, Pin et Epicéa, de teinte claire
qui varie peu avec le temps ;
* le Mélèze, bois de teinte brun foncé qui grise légèrement avec le temps ;
* le Meranti, de plus grande densité de bois, de teinte rouge, dont la teinte varie
peu.

50

TECHNO 5a

2.24.42

Type et dimension des profils de bois :

[échantillon]
[fig fiche technique n°2 Pratique bois « bardage en bois :espèces et pose », tableau sup. page 2]
51

2.24.43

Technique de pose :

[fig fiche technique n°
n°2 Pratique bois « bardage en bois :espè
:espèces et pose », tableaux page 2, 3]

52

TECHNO 5a

[fig fiche technique n°
n°2 Pratique bois « bardage en bois :espè
:espèces et pose », tableaux page 6, et 7]

[fig fiche technique n°
n°2 Pratique bois « bardage en bois :espè
:espèces et pose », tableaux page 6, et 7]

53

54

TECHNO 5a

2.24.44

Traitement du bois

Comme vu précédemment, certains bois de charpenterie doivent être traités
contre l’action des insectes et des champignons.
Ce traitement est appelé traitement fongicide-insecticide, et se fait en usine,
par trempage.
Le risque d’attaque du bois dépend fortement des conditions climatiques
dans lesquelles il se trouve.
Il convient dès lors de :
-

choisir l’essence du bois qui répond au mieux à sa destination ;

-

de le préserver artificiellement par des traitements divers.

55

Les deux facteurs de dégradation du bois sont l’action :
-

des champignons, pourvus que le taux d’humidité du bois ait une
humidité supérieure à 20% ;

-

les insectes, pourvu que le bois soit encore frais de coupe, comme le
capricorne, le lyctus ou la petite vrillette (sauf une espèce qui, du
se montre bien plus dangereuse car elle peut se développer au sein
même du bois).

coup,

56

TECHNO 5a

La norme européenne EN 335 a donc mis sur pied une répartition de classe de
risque, nommée A.B.P.B. pour la Belgique.
Le risque le moins élevé est le risque de class 1, le plus élevé le risque de classe
5.

57
[fig fiche technique n°4 Préservation du bois », tableau page 2]

Une classification relative à la durabilité naturelle du bois a également été
établie, de 1 à 5, suivant l’essence du bois.

[fig fiche technique n°4 Préservation du bois », tableau page 3]

Le bureau d’étude exigera donc à chaque livraison de bois un certificat
attestant le traitement du bois. En général, le produit de traitement est
pigmenté (vert ou orange). Cette pigmentation atteste que le bois est bien
traité.
58
[fig fiche technique n°4 Préservation du bois », page 6] 

TECHNO 5a

59