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Nichole Schafer

French 333
Prof. Edmundson
Septembre 2, 2016

Lumière

Le ciel est gris cendré parce qu’il est un jour tiède avec mauvais
temps. Il pleut beaucoup comme le ciel est très triste et le gouttes de pluie
sont de petits cristaux qui tombe depuis visage du ciel dans le soir tranquille.
C’est mille huit cent soixante-dix-sept à une rue de Paris. Discrètement, je
regarde la rue de ma fenêtre parce que je me plais à imaginer les émotions
du peuple. Il y a une femme solitaire au gauche, bien s’habillée avec ses
vêtements (noir d’encre et cher). Elle se sent bonheur quand elle est seul. En
pensant, elle regarde les gens qui ne prête pas d’attention à le monde sous
la surface de leurs parapluies. Quand il pleut, elle aime sa flânerie avec un
parapluie bleu marine, mais les autres gens sont pressés et ils n’aiment pas
le temps. Il y a un partie d’un bâtiment beige-rose au gauche de fond, puis
un bâtiment avec deux cotes dans la centre de la scène. Finalement, un
bâtiment est l’arrière plan à doigt. Les bâtiments sont formés de six étages
avec les beaucoup de fenêtres. Errant, la femme ne rejoigne pas le peuple ;
elle ne veut pas parler avec d’autres personnes. Relaxant, le soleil se couche
lentement ; il regarde les gens au monde sans interruption. Elle serpente

dans la rue, éviter tout le monde. La chaussée est glissant avec l’eau, et il
réfléchie les couleurs de la scène. Le ciel est très beau avec les couleurs de
l’espoir, marguerite jaune pâle et rose fraise. Ils sont la promesse d’un
nouveau jour et la femme veut partir son histoire et le chagrin. Elle ressorte
sur la rue première avec grands bâtiments et les beaucoup de magasins. Elle
vue un lampadaire, il dégage le lumière d’or aux vitrines et elle ressent
calme. Le lampadaire brave l’obscurité froide ; il regarde le scintillement des
étioles dans la vielle rue solitaire. Je dors, rêvant de la femme, et pluie.