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Conscience de soi (Hegel

)
1 Présentation
Alors que les trois premiers chapitres traitaient des facultés cognitives de l’homme, de ce qu’il y a d’apparemment
passif en lui (l’objet était posé face à une conscience), Hegel va maintenant étudier la conscience en tant que désir
et action, c'est-à-dire en tant qu’elle prend conscience de
sa liberté et de sa puissance transformatrice, moteur de
l’histoire humaine.

1.1 La vérité de la certitude de soi-même
Hegel a considéré la conscience en général, c’est-à-dire la
conscience du monde extérieur. Dans cette conscience, la
certitude de l’objet s’est déplacée de l’expérience immédiate à l’entendement en passant par la perception. Il y a
ainsi une dialectique de la vérité qui fait apparaître tous
les moments de la conscience comme des erreurs. Jusqu’ici, la vérité était posée en dehors de la conscience ;
mais en prenant conscience de l’identité du « je » et
de l’acte de relation de la conscience, nous arrivons à la
conscience de soi, « dans le royaume natal de la vérité. »

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La conscience de soi est une nouvelle modalité du savoir,
c’est un savoir de soi, un retour de la conscience depuis
l’être-autre. En ce sens, elle est une pure tautologie, car la
différence d’avec l’objet se trouve abolie : « je suis je ».
La conscience de soi est donc le moment de la prise de
conscience de l’identité de soi à soi. Elle demeure cependant à la fois une conscience d’un objet (moment négatif)
et de soi-même, c’est-à-dire de son essence vraie. En tant
que cette conscience porte sur un soi, elle devient désir.

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1.1.1 Maîtrise et servitude
Cet article a une forme trop académique. (indi- En tant que désir, c’est-à-dire volonté de s’assimiler, de
faire sien, donc de détruire ce qui s’oppose, la conscience
La forme ressemble trop à un extrait de cours et néces- de soi cherche la reconnaissance d’une autre conscience
site une réécriture afin de correspondre aux standards de dans un combat à mort. La négativité de cette conscience
Wikipédia. N'hésitez pas à l'améliorer.
implique donc la négation de sa nature animale, donc la
Après avoir décrit les trois étapes de la conscience (Cer- possibilité de se nier, de vouloir sa propre mort, et la retitude sensible, Perception et Entendement), Georg Wil- connaissance de la liberté d’autrui que l’on cherche à s’ashelm Friedrich Hegel aborde dans la Phénoménologie de similer.
quez la date de pose grâce au paramètre date).

l'esprit le stade suivant : la conscience de soi ou autoconscience. Cette partie de la Phénoménologie de l'Esprit
qui coïncide avec le chapitre IV, contient entre autres la
célèbre « dialectique du maître et de l'esclave », cruciale
pour l'interprétation marxiste de Hegel.

L’animal homme devient véritablement homme par son
mépris de la mort. Mais, s’il cède à la peur de mourir,
il devient une conscience esclave, non-reconnue, il reste
dans un état animal, mais en travaillant pour un maître
qu’il reconnaît comme son supérieur.
1

C’est l’objet du désir (« Begierde ») en tant que nié. L’homme-maître est en ce sens une impasse existentielle : il ne parvient pas à satisfaire son désir. il transforme la nature.3 Le moi et le désir radicale est purement imaginaire . en soi » le distingue (elle fait la • le stoïcisme : c’est la pensée qui se conçoit libre . La subsistance simple de l'être autre. différence en lui et elle). (retour au tout de l’être parménidien). la 2. le vrai est quelque chose est l’objet. Il n’agit pas plus que le stoïcien : sa négation 2. on le verra. opposé à l’universalité de la perception. en histoire.1 Introduction soi. en travaillant. en soi moi-même) coïncide avec la vérité (de moi-même). il doit être reconnu par un homme qu’il juge son inférieur. cet autre doit être.aussi jet. donc vivant. semble également perdu. en soi Si le savoir (par la conscience de soi) d’un autre (objet) a bien disparu. Quand une autoconscience Avant la conscience de soi. il n’est pas libre. c’est sant l’autre (un média). le considère comme étant.comme indépendant. en soi ». donc désiré. Elle ne sera satisfaite que quand l’objet autre consciente lui-même sera négation c'est-à-dire objet universel indépendant. Mais pour que cette suppression soit. il dépend encore de sa vie animale. en soi L’autoconscience n’est certaine de soi-même que par la suppression de l’être autre qui se présente à elle comme vie indépendante (cf. la réalité. la certitude est à soi-même son propre objet. c'est-à-dire auto-conscience.2 Indépendance et dépendance de la conscience est à soi même le vrai.2 Liberté de la conscience de soi EXPOSÉ DÉTAILLÉ DE LA PARTIE AUTOCONSCIENTE 2. L’unité est scindée par clame universellement libre. L’esclave prend conscience de sa liberté par la transformation de la nature. en soi » ne serait que tautologie « Ich bin Ich ». La certitude (du sujet) se trouve perdue dans la vérité (de l’objet) (ce passage résume les chapitre I. Dieu. par le résultat d’une lutte : cette lutte aboutit au travail de l’esclave. Elle est donc par essence désir.2 La vie dialectique de la conscience servile se divise en trois moL’objet-autre (du désir) est retourné en lui-même. mais des moments dont la vérité est de disparaître. Dialectique de la vie et de la conscience de soi. il n’a pas besoin de reconnaître l’autre. c’est l’esprit. Cette conscience est malheureuse car elle est divisée entre un moi empirique et mortel. Pourtant. qui se crée un maître transcendant.1. Il travaille pour le maître. donc la certitude (de conscience de soi. il y a donc à nouveau dissolution une fausse liberté. La vie est ce cycle. . Introduction : vie et conscience de soi. Mais le concept de l’objet ne tient pas qui résulte de cela. en soi » aucun être. détachement du monde extérieur : le stoïcien se pro. 1. et c’est parce qu’il transforme qu’il sera le sujet véritable de l’histoire humaine.1. II.1 La conscience de soi. et en cela c’est encore une conscience servile. posé comme négatif. si la différence n’était pas. en soi » atteint donc sa satisfaction dans une autre « conscience de soi. ce mouvement. dans l’expérience faite sur lui.2 2 Le maître est donc le vainqueur.la « conscience de soi. La 2. la nature est transformée en monde. en apprenant qu’elle est conditionnée par cet objet qu’elle nie. et III). pour Hegel. La conscience malheureuse ne parvient donc pas à l’unité. elle est unité universelle. mais cette liberté est purement mentale : elle n’est pas réalisée. La singularité de l’être visé. On voit ici que. 2). l’intérieur vide de l’entendement ne sont alors plus des essences. L’être autre doit donc persister (« aufheben ») comme un être (ou un moment) distinct. l’objet est aussi bien « moi » qu’ « objet ». il se supprime lui-même en poempire. et. L’autoconscience reproduit également son ob2 Exposé détaillé de la partie auto. abstraite . la « conscience de soi. La « conscience de 2. • le scepticisme : prise de conscience solipsiste. Mais dans la conscience de soi. le « moi » nie le monde (empirique et sensible). Il se retire dans sa pen. non médiatisée). L’esclave est quant à lui une conscience servile : il a préféré vivre. « je suis je ». elle est déchirée en ellemême. ses moments sont conservés. mais demeure intérieure. qui n’a dans la « conscience de soi. Mais puisque l’étant pour sée et se sépare de la nature et de la société : dans soi est substance simple (c'est-à-dire existant par ellele stoïcisme. en soi L’unité obtenue au terme de la dialectique de la vie a en elle tous ses moments comme dépassés. mais pour être tel.1. Ce d’autre que moi. • la conscience malheureuse : la négation du monde conduit à la conscience religieuse. La ments : « conscience de soi. Mais cette indépendance est illusoire. en soi ». l’homme est ainsi un empire dans un même. et un moi transcendant. toujours par peur de la mort.1.

2 La peur Pour l’esclave. la vérité de soi est la conscience servile.3 La culture (ou formation) Par la médiation du travail. en soi » est par le moyen de l’autre qui la reconnaît.2.2 La conscience de soi.2. Pour le maître. elle se crée son propre êtrepour-soi devant lequel elle ne tremble plus.1. singulière : « gewissheit ») mais certitude objective. Dans cette immédiateté (c’était l’autre le média). 2. Si cette vérité est pour l’esclave. donc :La « conscience de soi. L’esclave ne peut maîtriser l’être et parvenir à la négation absolue. Elle doit donc montrer qu’elle n’est pas attachée à la vie. en soi ». puisqu’elle est devenue l’autre. l’autoconscience esclave vient à elle-même. en soi » se reconnaissent donc elle-même en se reconnaissant réciproquement : chaque « conscience de soi. qui la laisse à l’esclave pour le travail. Elle rend à nouveau l’autre absolument autre. sont nécessaires ici : sans servitude. En formant l’objet. la peur reste formelle. l’esclave élimine progressivement son adhésion à l’être déterminé. en soi ». inessentielle.1 Dialectique du maître et de l’esclave Elle en vient donc à se supprimer elle-même. 3. une objectivité. Il faut donc que chaque « conscience de soi. 3. en soi » (imaginée et nécessaire pour la « conscience de soi. en soi doublée soi » pour l’autre (la « choséité »).1. en soi » se fasse reconnaître. donc inessentiel. en soi » opposées Introduction En supprimant l’autre. qu’on prouve que l’essence de la « conscience de soi. L’autre est pour l’autoconscience négation. pas de libération de l’être naturel. Une reconnaissance unilatérale a pris place (2e moment). et à elles-mêmes. 3 3. comme intuition de soi-même. d’où la lutte à venir. il est en relation avec une autre autoconscience dépendante des choses (elle tient à la vie). elle est singulière. Les deux moments. en soi » surgit d’abord (une chose) (certitude immédiate. C’est par le risque de sa vie qu’on conserve la liberté. à travers la peur de la mort.1 La domination Le maître est « pour soi ». Cette réciprocité est donc consciente.4 Transition minabilité de la « conscience de soi. L’autoconscience apprend alors que la vie est aussi essentielle que la « conscience de soi. Le maître nie donc la chose par la jouissance. ce qui a une double signification : • en se voyant comme autre « conscience de soi. peur et servitude.2.1 Introduction à « domination et servitude » supprime la vérité qui devait en sortir car la mort est négation sans indépendance. L’indépendance de la chose est niée par le maître.3 2. intérieure.1. Sa vérité est donc l’autoconscience indépendante du maître. Mais cette suprême preuve 3. cience. a une subsistance. 3. indépendante (« Wahrheit »). En servant. il y a donc nécessité d’une autoconscience extérieure. Les deux « conscience de soi. la reconnaissance est effective par le moyen de l’esclave. Maître et esclave • elle a perdu l’autre en le supprimant. La chose est l’objet du désir.2. en soi ». Le concept de cette unité de l’autoconscience dans son doublement est « concept de l’infini » : chaque déter. Mais l’autre « conscience de soi. en soi » se prouvent mutuellement. en soi ») fait la même chose. en 2.3 La lutte des « conscience de soi. sans reconnaissance. Mais pour le maître. Les deux « conscience de soi. en soi » est immédiatement le contraire d’elle-même. singulier. Le travail forme (différent de la jouissance qui est un état disparaissant). Mais cela implique le risque de sa propre vie. L’autoconscience doit donc s’élever à l’universel. Le travailleur s’accoutume à l’indépendance de l’objet. muette. en soi » n’est pas le mode immédiat de l’être dans lequel la « conscience de soi. Dans la « conscience de soi. Dialectique de la lutte à mort L’autoconscience doit donc se présenter à elle-même comme négation de son être objectif. en soi » sont alors présents : le maître et l’esclave Dialectique de la reconnaissance Pour l’autocons(celui qui a préféré la vie à la liberté). il n’y a pas de profondeur essentielle dans l’activité servile.2. L’autoconscience servile avait l’être pour soi (le maître) devant lequel elle tremblait. au moyen de la lutte à mort. sinon elle n’est que chose vivante. Elle se retrouve donc égale à elle-même. L’autoconscience n’est qu’en tant qu’être reconnu d’une autre. la « conscience de soi. et se contente d’en jouir. . elle s’est perdue elle-même . Chacun tend donc à la mort de l’autre. l’autoconscience s’isole. Mais la demande est la même pour l’autre. il a en lui l’expérience de l’essence du maître. travaillée par l’esclave. c’est le maître qui est l’essence. Sans peur.

2. Par ailleurs. Elle passe de là dans l’élévation à l’immuable. mais en tant qu’individualité opérante.2 Dialectique et pour cela contenir ce qui est vrai (cf la vie).4 3. elle énonce la néantité de la perception mais perçoit.2 4 DIALECTIQUE Liberté de l’autoconscience : stoïcisme. alors qu’un concept est un contenu compris. mais cette élévation est aussitôt conscience de son contraire. conscience. elle intuitionne l’être pour soi. le concept n’a aucun contenu en lui-même : le stoïcisme. mon objet (le concept) est unité immédiate de l’être pour soi et de l’être en soi.1. s’orienter et obéir à ce qui ne lui est pas essence. Advient pour la conscience l’inessentialité de l’être-autre. Mais ces moments tombent l’un en dehors de l’autre.1. c’est-à-dire sa façon d’être au monde car elle a pour réponse « le vrai est la rationalité ». de l’être-là naturel. pas encore l’unité des deux.2. Stoïcisme Introduction Cette liberté de l’autoconscience. L’autoconscience sceptique fait l’expérience de cette ataraxie de se penser. l’immuable fait face à la conscience un sensible opaque. Cette orientation polémique sera couronnée de succès car elle est préparée par le stoïcisme. Le penser sceptique est l’essence négative comme simple. la conscience fait en vérité l’expérience de soi comme contradictoire en soi-même. d’où procède une figure nouvelle.2. Son agir est d’être libre. elle confesse être contingente. mais dans des concepts : le représenté a la forme d’un quelque chose d’autre que la conscience. 4. Dialectique 4. 4. La conscience refoulée (l’esclave) parvient pour lui à l’objet en soi dans l’acte de se former.2 Dialectique L’agir du scepticisme amène les mouvements dialectiques de la certitude sensible. Sa liberté n’est pas liberté vivante.3 Transition Dans le scepticisme. l’esprit devenu vivant et entré dans l’existence.1 Dialectique 4. indifférente en regard sence elle-même. retirée dans soi. Sa réflexion est « doublée ».1 4.1 Introduction L’autoconscience autostante (le maître) ne parvient pas pour elle à l’essence objective en-soi. a donné l’immuable simple » et l’inessentiel est le muable multiple.3 Transition larité inessentielle. car elle est en fait une conscience qui a en elle deux modes. Son principe est que « l’essentiel » (ou le « vrai ») n’est que lorsqu’elle la conscience se comporte comme essence pensante. Vie singulière et autoconscience perdue.3 La conscience malheureuse Ce n’est plus la différence comme chose déterminée (conscience d’un être là naturel) mais la différence pen4. Pour le penser. ce qui n’est pas le cas dans la représentation où la conscience a à se souvenir que cela est sa représentation. Son agir et ses paroles se contredisent toujours. s’est appelée stoïcisme. dans le maître. Seulement.1 Introduction sée. l’essentiel est « savoir lorsqu’on l’interrogea sur le critère de la vérité.2. Pour la conscience malheureuse. Dans le penser. de la perception et de l’entendement. donc conscience de sa singu4. est abstraite. immédiatement non différente du moi. mais avoir son essence dans un autre ». 4 4. Le scepticisme fait disparaître l’être autre comme objectif et comme manière de se comporter à son endroit. la conscience doit se présenter comme vivante 4. Aucun des deux ne réalise l’unité de l’en-soi et du pour-soi.3.soi est une figuration de l’immuable qui n’est pas pour soi : achevée de l’être-autre. La conscience est immédiatement consciente de son unité avec cet étant.1 Introduction 3. il se retire Le retour vrai dans soi même présentera le concept de dans l’essentialité simple de la pensée. dans l’histoire de l’esprit.3. 4. mais aussi l’inessentialité de la relation maître / esclave ainsi que des lois éthiques (commandement de la maîtrise). Ce qui disparaît. la conscience malheureuse n’est pas encore cette eslui un être-autre ». mais pour Cette autoconscience dont l’essence est un « je qui a en soi. c’est la différence qui est : « ne pas être en lui-même. Ainsi la conscience de l’immuable en Cette conscience pensante n’est donc que la négation in.2 Le scepticisme scepticisme et conscience malheureuse 4.1. je suis libre : mon mouvement est dans moi-même.2 Le scepticisme est la réalisation de ce dont le stoïcisme n’est que le concept. . conscience de la contradiction. l’objet ne se meut pas dans des représentations. La conscience malheureuse est la conscience de soi comme d’une essence double seulement contradictoire. à partir de l’agir comme du pâtir.

Dans l’abandon réciproque des deux parties surgit pour la conscience son unité avec l’immuable. objet d’ascèse. la conscience se tient comme actif en face de l’effectivité passive. Dans cet larité aussi. Il est inatteignable autrement en soi. la conscience s’est extériorisée de son « je » et a fait de son autoconscience un être objectif. la certitude d’être.est médiatisé par la pensée de l’immuable. L’effectivité contre laquelle se tournent désir et travail n’est plus à cette conscience un néant en soi mais une effectivité brisée. Christianisme Dans le rapport opposé de la conscience où sa réalité lui est le néant. Le mouvement intérieur de la pure puissance contenait dans soi l’agir de l’autre. Elle finira par abandonner ce combat onéreux qu’il faut qu’elle perde. agir de rien. l’espérance de devenir un avec lui est sans ac. que par son sépulcre. données comme l’ennemi. Le mou.3 Attitude chrétienne (confession. et au lieu de revenir dans soi elle renvoie la puissance dans l’autre extrême. 5. la qui n’est pas pour soi. absolument penser comme singularité. Mais elle parvient à l’anéantissement de l’effectivité et à la jouissance. il lui faut anéantir pour • Alexandre Kojève soi la vérification. Mais cet objet.3. affective qui se sent douloureusement comme singulari. Judaïsme Par la conscience pure est figuré l’immuable une chose (renonciation à soi). dans l’acte de saisir.5 effectif. en soi. comme es. fruit du travail et de la jouissance. De même. un néant autant qu’un monde • Portail de la philosophie sanctifié (le Christ). au-delà. il n’est pas présent-là cet autosenti• Raison (Hegel) ment. malheureuse et.repousse comme étranger et insensé (les biens terrestres) rieur à l’immuable figuré au devenir-un absolu.1 Articles connexes dans ce retour dans soi est advenue la relation du désir et • Phénoménologie de l'Esprit du travail. La conscience s’aperçoit souillée. Par ces moments vement est triple : comme conscience pure. la conscience se libère de l’agir et de la jouissance comme siens et rejette sur le moyen terme la faute de son agir 4. Elle obtient la certitude d’être reconnue de cet objet acte d’abandonner la possession et jouissance ne lui est (l’immuable) pour la raison qu’il se pense comme singu. absolution). elle est consciente d’elle comme singulier effectif dans les fonctions animales. Pour cette conscience l’en-soi est autre. Dans son agir. mais agir absolu. affecté de la séparation. Dans le sacrifice. dans sa singularité. Elle n’est conscience s’est déprise de son malheur. Mais se joint la conscience de son unité avec l’immuable. Son action de rendre grâce est pour la conscience son agir propre. purement universel. car l’anéantissement recherché de son être effectif . Mais reste encore l’objectif. Dans ce complissement possible. l’Église). pour la conscience. toute réalité. mais opposé et imparfait. l’activité (ou puissance) est au-delà de soi-même.d’abandon qui mène à des affaires où elle n’entend rien sence singulière. L’un-étant demeure purement et rapport médiat où la singularité est syllogisée avec cet simplement au loin.pas son agir propre. 5 Voir aussi Du judaïsme au christianisme C’est la puissance affective qui pour nous s’est rassasiée en un autosentiment. son intérieur demeure brisé. Ce sacrifice que ferveur. car l’immuable livre sa figure en vue de la jouissance. lesquels vérifient la certitude intérieure de soi[Quoi ?] même par l’acte de sursumer l’essence étrangère et • Conscience (Hegel) d’en jouir. extrême que par un tiers (le Saint-Esprit. Mais la conscience ne se trouve pas comme désirant et travaillant.dans l’acte de jeûner et de se mortifier. comme conscience de son être pour soi (rites religieux). qui se réfléchit dans l’extrême de la singularité. où la jouissance est sentiment du malheur. que la conscience Introduction La conscience a à élever le rapport exté. son té.sa volonté vient à être universelle. Cette relation à l’effectivité est le pour soi de la conscience singulière. échappe objet (l’au-delà) lui est advenu la représentation de la car la conscience se saisit elle-même quand elle veut le raison.

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