Terminale S

Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC

– Page 1 sur 6

Chap. 6 : Le dipôle RC – Exercices
Exercice n°1 p147
a. Le condensateur est initialement déchargé. A l’instant t = 0, la charge à ses bornes est nulle, donc le potentiel de
chaque borne est le même et donc la différence de potentiel uC = 0 ! : L’affirmation a. est juste !
b. D’après la loi d’additivité des tensions (ou la loi des mailles) uPN = uR + uC. Or uC = 0, donc uR = uPN à t = 0 :
l’affirmation b. est fausse : à t = 0 uR ≠ 0 !
c. Comme indiqué dans la question précédente, à t = 0 uR = uPN donc l’affirmation c. est juste !
d. Dans le circuit le courant circule du pôle positif du générateur vers le pôle négatif, donc de P vers A : l’affirmation d.
est juste.
u
e. Le courant électrique est maximal au départ. En effet, à t = 0 : uR = uPN = R.i et donc i = PN. Au fur et à mesure de la
R
charge du condensateur l’intensité i du courant diminue. La tension uC augmentant, uR diminue, puisque nous avons en
permanence uR + uC = uPN. En conséquence, puisque R est constant, i = uPN – uC diminue, jusqu’à une valeur nulle car
R
lorsque le condensateur est chargé, uC = uPN. Donc l’affirmation e. est fausse.
f. Comme indiqué dans la question précédente, si le condensateur est chargé, uC = uPN donc l’affirmation f. est juste !
Exercice n°5 p147
1. a. La charge portée par l’armature positive d’un condensateur est proportionnelle à la tension aux bornes du
condensateur. Ainsi qA est proportionnelle à uAB (A est situé côté interrupteur sur le schéma), rappel : qA = C.uAB
b. La tension aux bornes d’un conducteur ohmique est proportionnelle à l’intensité du courant qui le traverse. Ainsi
u
l’intensité i du courant est proportionnelle à la tension uBN, rappel : i = BN.
R
2. a. La tension uAB aux bornes du condensateur lors de la décharge diminue d’une valeur maximale jusqu’à la valeur
nulle. La valeur maximale correspond à la tension aux bornes du condensateur établie lors de la charge. C'est-à-dire
la tension du générateur si la charge a été complète : 6,0 V ; c’est la courbe C.
b. La tension uAB lors de la charge évolue de 0 à 6,0 V : c’est la courbe A.
c. Lors de la charge l’intensité diminue d’une valeur maximale imax = i0 = E jusqu’à une valeur nulle : c’est la courbe
R
6,0
B. N.B. : imax =
= 3,0.10–3 A, la valeur est cohérente avec le graphique B.
2000
d. Lors de la décharge le courant est opposé à celui de charge, donc considéré négatif dans la convention récepteur.
Ainsi la valeur initial est – i0 = – 3,0.10–3 A et tend vers une valeur nulle lorsque le condensateur est déchargé.
Exercice n°11 p149
1. On observe le condensateur C1 est chargé au bout de 3,0 s car la tension uC1 à ses bornes devient constamment égale à
5 V (la courbe est rouge). En revanche le condensateur C2 n’est pas complètement chargé au bout de 3,0 s car la
courbe n’est pas encore confondue avec son asymptote (5,0 V) (La courbe devrait être verte, mais elle est bleue).
2. La tension aux bornes du générateur est égale à la tension de charge du condensateur C1 : uPN = 5 V.
3. uC(t) = E.(1 – e–t/). A l’instant  : uC() = E.(1 – e–1) = 0,63.E
4. Graphiquement, la détermination de la constante de temps  correspond au point de concours de la tangente à l’origine
et de l’asymptote pour t.
On peut aussi déterminer t, en recherchant sur le graphique l’instant t =  qui correspond à une tension aux bornes du
condensateur égale à 0,37.E = 3,2 V (comme montré à la question 3.). La logique de l’enchainement des questions
veut que nous utilisions cette méthode (Vérifier avec l’autre ensuite).
1 = 0,4 s
2 = 1,3 s
5. 1 = R.C1 et 2 = R.C2 avec R = 2,2.103  Ainsi C1 =  et C2 = . Donc C1 = 0,2 mF et C2 = 0,59 mF.
R
R
6. La proposition est incorrecte : plus la capacité d’un condensateur est grande, plus il se charge lentement s’il est soumis
à la même tension et associé à la même résistance. En effet, il accumule plus de charge et il faut plus de temps à ses
charges pour s’accumuler sur les armatures !
Exercice n°12 p150
du
1. Par définition, i = dq. Par ailleurs nous savons que q = C.uC. Par conséquent C étant constant : dq = C. C = i
dt
dt
dt

P. Lorsque ce dernier est R chargé. a.E2. initialement nulle. u t 2. C = R.10–3×62 = 59 mJ (0.0 V. lorsque le condensateur est chargé. puis diminue. Ainsi la tension sera positive. Lors de la décharge (à partir de t = 5 s sur le graphique). En dt multipliant cette valeur par C.E2 = 1×3.C = 2000×400.8 s ! La valeur est vérifiée (hors considération sur les C. Théoriquement  = R. 2. Avec Généris utilisé en T. avec un oscilloscope. L’énergie électrique acquise par le condensateur est Ee = 1. L’évolution de la tension aux bornes du condensateur est une exponentielle croissante. a.02 = 3. En effet. A.63×4.2 mJ environ donc Ee = 3. On peut considérer que le condensateur est chargé au bout de 4 s environ.S.uC(t)2. i(t) = R . avec les valeurs indiquées : C = 2. Le graphique (b) correspond à l’intensité du courant électrique. d.C. 1 1 b. Cherchons pour u = 0. puisqu’il n’y a pas de discontinuité de la tension ! d. Pour acquérir la tension aux bornes du conducteur ohmique : vers la voie V du capteur : en haut du conducteur ohmique et vers la voie COM en bas. il faudrait mettre la bornes commune entre le condensateur et le conducteur ohmique et appuyer sur la touche INV de la seconde voie. On trouve graphiquement  = 0.3. afin d’afficher uR au lieu de – uR.3.C. a. Nous savons que uR(t) = R.103×400.B. donc il faut faire calculer par le logiciel. on peut donc déterminer la valeur de l’intensité i courant à l’instant t. La capacité étant une constante : i(t) = C. Ee = .Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC – Page 2 sur 6 2.0 = 2.4. pour t = 0 (donc i est maximale).i(t). Ainsi en déterminant la valeur de la pente de la tangente à la courbe à l’instant t. à l’instant t = 0.06 J en ne conservant qu’un C. En effet la puissance est définie par le rapport de l’énergie transférée sur le temps de transfert. l’intensité est nulle. 3.C par conséquent. jusqu’à une valeur nulle.2×3. Ainsi la tension sera positive. jusqu’à une valeur finale nulle (donc l’intensité diminue jusqu’à i = 0).8 s.103×3. a. Nous savons que i(t) = dq et que la charge q(t) = C.2 mJ. P(t) est donc représentée par la courbe (b) : la puissance transférée est initialement nulle puisque la tension est nulle. La puissance électrique transférée au circuit est : P(t) = uC(t). le problème ne se pose pas. quel est le temps qui correspond à cette tension aux bornes du condensateur. 2 b.). elle augmente progressivement jusqu’à sa valeur maximale. puis décroît au cours de la charge du condensateur.C. Pour acquérir la tension aux bornes du condensateur : vers la voie V du capteur : en haut du condensateur et vers la voie COM en bas. Le condensateur se charge lorsqu’il est dans le circuit du générateur : l’interrupteur doit être en position 2.10–6. Or une puissance ne peut pas être infinie. Elle passe à la fermeture de l’interrupteur E instantanément à la valeur imax = . est Ee = 1. b. La pente de la tangente à la courbe uC = f(t) est par définition égale à la dérivée de la tension uC par rapport au temps. Le courant subit une discontinuité ! Exercice n°14 p150 1.400. l’intensité est maximale. donc le temps de transfert ne peut pas être nul ! c. uC(t) correspond à la courbe (a) : la tension est continue. 3.uC(t). maximale au départ et tend vers une valeur nulle lorsque la décharge est terminée.N. c. L’énergie Ee ne subit pas de discontinuité parce que les transferts énergétiques nécessitent du temps pour se réaliser.10–3 = 0. puis elle augmente jusqu’à une valeur maximale et devient nulle finalement car l’intensité est nulle. N.3 s. R 3.S.10–6 = 2. puis décroit au fur et à mesure lorsque le temps augmente. La courbe représentant l’évolution de l’intensité au cours du temps est donc une exponentielle décroissante : courbe c.2 mJ. Le graphique (a) correspond à une grandeur qui évolue de manière continue ! 4. 2 2 .10–6 = 800.5 V. Lorsque la charge est terminée. i(t) correspond à la courbe (c) : l’intensité subit une discontinuité. Exercice n°13 p150 1. La pente de la tangente à la courbe est maximale au départ. à l’instant t. au cours de la charge. 4. Le graphique correspondant à la tension uC aux bornes du condensateur est donc le graphique (a). : Ee = .3 = 7. La tension maximale de uC(t) est égale à 4. le sens du courant est opposé au sens de celui de charge (donc i est négatif). 2 2 Exercice n°15 p151 1. l’énergie tend vers 3. on connait duC à l’instant t.uC(t)2 2 2. L’énergie emmagasinée par un condensateur.duC(t) dt dt b. sur le calcul ci-dessus !) 3.i(t) c.10–3 = 2. L’énergie stockée est Ee = 1.2.C.

A. R. L’interrupteur K1 est fermé et l’interrupteur K2 ouvert ! b. et déchargé. La tension uC augmente.T2 + uX.0 = 0.C. Ce nombre est un multiple de la tension mesurée. la charge portée par une armature du condensateur est : q(t) = C. 3. le condensateur se décharge.C R. puisque le potentiel à chacune de ses bornes est le même. la durée T2 est proportionnelle à la tension à mesurer uX. A.8 V. b. 5. située côté P1 se charge positivement : la différence de potentiel augmente. b. T2 = . a.uC(t). Ainsi : t1 = – . Ainsi : r =  = 6 . aux bornes du condensateur est donc I .02 s.T0.T1. l’interrupteur s’ouvre donc.dt et donc q = I1. En effet. Par ailleurs. car la puissance est importante : l’énergie est libérée pendant une durée très courte ! Exercice n°16 p151 1. la tension uP2N2.10 = 10 s.3 : T2 = 45. = 3 W.10–3 = 0. soit pour T2 = uX . a.. nécessaire pour que uC = 6×(1 – e–1) = 0. on a dq = I1.q(t) =  et puisque I1 = X.×2. C’est une courbe de décroissance exponentielle ! c. c. et l’autre.. donc I1 = dq . R 100 . d. c'est-à-dire lorsque – uréf. : D = 6×3. a.t uC(t) =  . par conséquent. Par conséquent. jusqu’à 0 V.N. l’armature situé côté N1 se charge donc négativement. la constante de temps est D = r. à t = 50 s. la tension uC est égale à 5. Initialement uC = 12 V. Si uC > uP2N2. D’après le graphique. 2.t ( + 0). a. : –10×ln.5 V : uC1 = E. émet un éclair lumineux intense.uC(t) = – I2. Exercice n°17 p151 1. T . a. La tension uC. on peut considérer que le condensateur est complètement chargé et donc que la tension à ses bornes est égale à celle du générateur : uC = 12 V : l’interrupteur est fermé. la DEL qui brille est la DEL rouge. Exercice n°18 p152 1. donc la variation de charge de l’armature dq dq u est négative < 0 et par conséquent = – I2 = – réf. R. la tension passera.  b. 2.5 V. La constante de temps du dipôle RC est  = R.C. alors C =  = = 0. Graphiquement :  ≈ 18 s. si R = 100 . suivant une décroissance exponentielle : uC = E.C u X.C. .T Par conséquent : uC(t) = – réf + X . E E E  Au bout de 12 s. Puisque la durée de branchement est longue. – 3. pendant une durée égale à D. 4. par la valeur uC1 = 3.  = R. doit être réglée à 5. a. a. Lorsque le condensateur se décharge. La résistance interne de la lampe est : r = U .C uréf conclusion. L’énergie transférée est égale à Ee. dt dt R Ainsi : C.906 ms. Et donc T = .t + q0.T = 0.e–t/. et dt dt puisque I1 est constant.uC(t).dt et donc q(t) = – I2. L’alarme est sous tension : l’interrupteur K1 est fermé ! La porte est fermée : l’interrupteur K2 est fermé : Le condensateur C est donc court-circuité. En R. Nous sommes dans le cas où uP2N2 > uC. à l’instant t1.C b. Or q = u(t1) = uC1. C C C u .t + q.63×6 = 3. valeur de la résistance interne de la lampe.3. Si t = T1 alors uC1 = . Nous savons que q(t) = C. La lampe D . par conséquent  = 100×0.t + q0 et donc uC(t) = – I. On recherche le temps .C R.N. on n’impose plus le même potentiel sur chaque armature.3.lnuC. On a une temporisation. a.C 2. ln(e–t1/) = lnuC. Ainsi : dq = – I2. C C R R. alors uC(t) = X . avec r.e–t1/ : Ainsi uC = e–t1/ et donc. La tension uC est nulle : uC = 0. Par ailleurs i(t) = dqt.– = 45.18 F. 3.t u . b. c. On peut donc imaginer de positionner une lampe et un générateur en série avec l’interrupteur pour fabriquer une minuterie. Puisque la tension diminue depuis 12 V.Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC – Page 3 sur 6  4. Or les valeurs de la tension nominale et de la puissance nominale sont P  indiquées sur le schéma : U = 6 V et P = 6 W.5 V.T b. = 12 s. Le condensateur est déchargé lorsque uC(T2) = 0. En conséquence Pmoy = Ee = . donc la diode qui brille est la diode verte. 18 b.t u u .

 – du e.1 V et à T1 : dt uC(T1) = – 2. La comparaison doit plutôt s’effectuer avec la durée T = 0. ainsi que du verre constituant la bouteille. nous avons C = i = .1 V.c.102 V.0 V. l’autre est reliée au pôle – du générateur et l’armature correspondante est chargée négativement. il faut augmenter C ! Exercice n°19 p152 1. d. la charge accumulée sur l’armature d’un condensateur est dt du q = C. Voir la justification à la réponse 4.T2].uC. duC est constant.5 ms 2 1 1 (rappel T = = 3 = 1 ms.C = 10.s–1. Les armatures correspondent.10–9×2. dt duC . mais négatif. puisqu’il n’y a pas d’autres précisions) : sensibilité verticale : 0.. 3. la tension  T ue = 0 (entre et T). a. a.. en valeur absolue. La courbe uC correspond à la courbe bleue.4×1 = 2.imax = R. à T2.5×2 = 1. 4. On peut considérer que le condensateur est complètement chargée après une durée f 10 t = 5.T2] évolue linéairement : elle augmente suivant une fonction affine. Ainsi i = C.  = R. R . i = C. Par définition.8 V soit plus grand. Sur l’intervalle suivant. duC uC = = 2.5 = – 1. mais négative : le courant est en créneau. 3. Le condensateur permet d’accumuler des charges électriques et donc de stocker de l’énergie électrique ! Exercice n°20 p153 1. depuis la tension maximale à ses bornes. en valeur absolue. T progressivement jusqu’à 0. b. Le condensateur est donc complètement chargé au bout d’une durée égale à T. uR = 0. à la gaine en étain pour la première et la tige en métal. 2. R 2.2. car la capacité d’un condensateur ne dépend que du condensateur et reste constante au cours dt du temps. La mesure de la tension uR permet de visualiser la variation de l’intensité dans le circuit puisque ces deux grandeurs sont proportionnelles.3 mA). si la durée est suffisamment grande (voir questions suivantes). donc si R reste constant. Une borne est reliée au pôle + du générateur : l’armature correspondant est chargée positivement. Par la suite.4.103 = 22.10–3 = 9..  = 1. et diminue R . dans un circuit électrique i = dq. mais négatif : portion dt horizontal. La tension uC. le R  condensateur se décharge.10–6 = 22 s.. (donc le coefficient directeur est positif).div–1.i = – uC et donc i = – uC : le courant est négatif.5 V. Donc i = uR = . Il faut que le temps  pour atteindre 3. C : sur l’intervalle [T1. Ainsi i = uR.  = 1. dt t du du c.2. jusqu’à une tension nulle s’il se décharge complètement : i est donc maximale. l’intensité est initialement maximale (imax = e =   = 2.). pour la seconde. est constitué de l’eau.4 ms.2×0.2×0. C. uC(T2) = 2. donc uC + uR = 0 ou uR = – uC . dt 5. 2 . un courant s’établit entre les armatures du condensateur par l’intermédiaire du corps de l’expérimentateur : celui-ci reçoit donc un courant électrique ! 4. et la bouteille de Leyde ayant accumulée des charges. Puisque i = C. L’interrupteur K est ouvert U 1.0 mA. duC est la pente de la droite uC = f(t) sur l’intervalle [T1.1 F. puis diminue. R. Le diélectrique. Par ailleurs. Le corps de l’expérimentateur étant conducteur. L’intervalle [T1.i.11 ms). = 0.T2] correspond à t = T2 – T1 = 2. donc le courant i est constant et positif : portion dt dt horizontal. sur l’intervalle [T1. Le conducteur ohmique.T2] C est constant et est positif. donc à la voie 1 (ordre des informations données dans l’énoncé. donc i est constant. La tension uS = uR est donc égale initialement à uS(0) = R.5 = 1. Par conséquent. Lorsque ue = Ue = 5 V.2/2. C. dans la bouteille de Leyde.Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC – Page 4 sur 6 c.Ue = Ue = 5V ! R b. obéit à la loi d’Ohm : uR = R. Exercice n°21 p153 A.

a.). dt dt R R dt RC dt  1.d. car la résistance interne de la pile est quasi nulle et donc  = r.2. voire 5. 1.. 1.0 V. Lorsque uS est positif l’oscillogramme n’est pas modifiée car la diode est bloquante. uR = uC. Décharge du condensateur 1. puisque i est négatif lors de la décharge ! La charge q portée par l’armature A du condensateur est liée à la tension aux bornes du condensateur par la relation : q = C. 1.e–t/.2.pdf).a.d. . Par conséquent. la tension à ses bornes est égale à celle du générateur : l’intensité est nulle. donc dq = i.1. etc…).2. 1.e. 1. la résistance est court-circuitée et donc la tension uS est nulle ! Sujets BAC : Quelques usages des condensateurs 1. que E= 5.5.uC = 0 et en posant  = RC. 2. donc l’évolution temporelle de uS est une exponentielle décroissante.e–1 = 5. ainsi on visualisera uC. Le signe R moins est due au sens de représentation de la tension uR.c. Cherchons la durée  nécessaire pour que uC = E. i = = C. et chaque décharge d’effectuant en une durée égale à t1. Le contraire donnerait – uC.80 s.uC.1. d’après la loi des mailles. le condensateur se décharge jusqu’à une valeur limite uC = ulimite = E. dt [I]  a bien la dimension d’un temps. Le nombre de battements du cœur par minute est : n. 3.2. on voit que E est plus proche de 5.t1.d. depuis la valeur initiale uS = Ue = 5V.Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC – Page 5 sur 6 c.dt ainsi [Q] = [I]. Une erreur s’est glissée dans l’énoncé du livre : il faut lire (comme sur le sujet original : « à cet instant le condensateur n’est pas complètement déchargé : http://labolycee.3.5 V. B. 1. sur le schéma.2.C] = [R]. par conséquent –t = –1 et  donc t1 = .7 V !). toujours représenté en convention récepteur : l’intensité du courant est algébrique.Ue = – 5 V R   jusqu’à la valeur nulle. par convention. En revanche lorsque u S était négatif la diode étant passante. a. Ainsi C +  . Lorsque le condensateur est complètement chargé. – = 1. branché sur la borne A et masse M branché sur la borne B. et donc uS a changé de signe (voir réponse 1. La charge correspond aux portions verticales (à t1.3.b. uC = 5.2. uS possède une évolution exponentielle croissante depuis la valeur uS(T) = – R. t . D’après la réponse 1.1. il a donc la même unité qu’une durée ! 1.C  0 1. Entre T et T. 1. qui est dans le même sens que i : la tension uR sera donc positive.[T].1. la charge étant instantanée. Les résultats sont en accord car E = 2.uC). par la relation : i = – R. b. Génération d’impulsions : le stimulateur cardiaque 1. par conséquent : [] = [I]. uS est proportionnel à i.d. On ferme l’interrupteur K 3.e–1 = 2. Lien entre la décharge du condensateur et les battements du cœur.t = 60. D’après l’énoncé.c. La relation liant l’intensité i et q est : i = dq. YA.[T] = [T]. dt Au cours de la décharge.1.5 V. jusqu’à la valeur nulle (avec  = 22 s).c. c'est-à-dire à : 0. C = – R = – C.7 M C . mais il y a continuité de la tension aux bornes du condensateur).t1.2.uC = 0. or l’évolution de i est une exponentielle décroissante.3. u L’intensité est lié à la tension. Si le condensateur est complètement chargé. Effectuons une analyse dimensionnelle pour montrer que . car le condensateur est.org/2004-Reunion-Sujet-Exo1-Condensateurs9pts. La charge est très rapide. on peut dire que t = t1 =  1.a.7 V ! (d’autant que sur l’original. (car uR = R.b. n = =  = 75. 2. aux bornes de la résistance.. on obtient : C + .1×e = 5. donc à l’instant t1 : uC(t1) = E.3. Nous avons e trouvé en .imax = – R. nous avons posé  = RC.[C] = .a.5 V.6 V.b.e–t1/ = E. Cette durée correspond graphiquement au temps t1. à la [U] [Q] dimension d’un temps : [] = [R. Charge du condensateur 1. 1. Lors de la décharge i < 0. Le courant a changé de sens (décharge). d’après la loi d’Ohm.e–1. La valeur de R est donc : R =  = . [I] [U] Or i = dq.3. Lors de la décharge nous avons uC = E. donc E = 5. c.b. dq du u u du du 1. On a une alternance d’évolution en exponentielle décroissante depuis 5 V jusqu’à 0 V puis d’exponentielle croissante depuis la valeur – 5 V jusqu’à la valeur 0 V (il n’y a pas continuité de la tension aux bornes de la résistance.i et uC = C.

C = 100. et donc la lampe brille pendant une durée t0. celle-ci s’allume pendant une durée t0. il est possible d’augmenter R. or i(t) = et q(t) = C. dq du t Donc : R.63.N. 2. si uC(t) = A.2.i et uC = C.c. 8. uC aurait été très proche de E.4. U U U U t Ul = E.b. Ainsi R =  = 2. 6.Terminale S Physique – Chapitre 6 : Le dipôle RC 2.A – A).e–t/ + A.) dt [I] uC (V) E = 30 V Régime transitoire : charge du condensateur 0.S.(1 – e–t0/).C] = [R].E t τ uC = E – E.C. – Page 6 sur 6 L’énergie totale délivrée pour 100 éclairs est de  = 9.a. D’après la loi des mailles : uR + uC = E. Voie 1 en B et Masse en D 2. . [I] [U] dq [I].a. dt [U] [Q] 3.      Régime permanent : condensateur chargé t (s)  La constante de temps  est :  = R. .  = 1 min = 60 s. ou d’augmenter C.103×200. Par conséquent : R.  Si t0 avait été très supérieur à .  s’exprime en s (u.dt ainsi [Q] = [I].e–t/.C.E × Donc C =  e.1. 6.2 s.C.I. Pour augmenter . Ainsi  = RC. donc R =  =  – = 300 k C .  . 2. C + uC(t) = E. dt dt du (t) A A 3. : C = =5F! U .10–6 = 20 s. donc uC = 0 V. 8.[C] = .A – A = 0 et que   A = E.e–t/ + A = E. 3. et le système électronique comparateur aurait alors plus d’imprécision quant la durée de basculement : la lampe ne brillerait pas toujours pendant la même durée.  La relation entre la tension aux bornes du condensateur et l’énergie stockée par ce dernier est : Ee = .i(t) + uC(t) = E.b. C Sujets BAC : Étude d’un circuit (R. On considère que le condensateur est chargé en une durée égale à 5. il faut que R. dt   (R. Si la lampe est déjà allumée.a. donc  = 2. Si la lampe est initialement éteinte. Lorsque l’on appuie sur le bouton poussoir : le condensateur est court–circuité.C.c. 7. Ainsi pour un éclair cela correspond à 90 J.  se nomme la constante de temps.[T]. par conséquent : [] = = [T].C. la « minuterie » a été réinitialisée (la tension aux bornes du condensateur est nulle lorsque l’on relâche le bouton poussoir et celui-ci se charge). [] = [R. 5. A.44 .uC(t) R.C) 1. (car uR = R. Or  = R.ln(1 – l) E E E E   t0 = – 20ln(1 – ) = 22 s. En régime permanent duC = 0.(1 – e–t/) = E. Par conséquent : l = (1 – e–t0/)  e–t0/ = 1 – l  –  = ln(1 – l)  t0 = – . = 11 s. Pour que cette expression soit vérifiée quel que soit t.[T] Or i = . donc uC = E = 30 V. Stockage d’énergie : le flash électronique 2.C. 6. 8.0 kJ.e  4. 2.3.U2. donc dq = i.(1 – e–t/) alors C = .2/5 = 0.uC).b.