La notion de « motivation au travail » n’apparaissait pas dans le langage

commun, ni dans celui des organisations pendant le premier tiers du XX°
siècle. Auparavant défini en terme juridique par les dictionnaires de la
langue française de l’époque, la notion aurait apparu pour la première fois
comme but de recherche, dans les travaux des psychologues Tolman
(1932) et Lewin (1936)[1]. Cependant, le souci de « motiver » les hommes
au travail a toujours été présent à travers les âges. Au début du XXe siècle,
le taylorisme, après le fordisme, ont mis en place l'OST ,en outre
pour Taylor, la motivation est la conséquence du salaire, et il ne tient pas
compte des motivations intrinsèques du salarié, ce qui fais perdre
le travail son caractère humaine .
« Les conséquences du taylorisme sévissent encore maintenant dans nos entreprises 3 », étant
donné que le salaire n'est pas un moyen de motivation du salarié, mais un moyen de satisfaction,
et que la création des parcelles de la tâche implique une « exécution passive du travail, sans
implication personnelle3. »

La nature de la motivation a connu plusieurs changements au cours de l’histoire, ceci est justifié
par les conditions de vie que par les croyances qui concerne la vie et les relations sociales.
citons ici quelques références de valeurs caractéristiques de différentes époques :
Dans l’antiquité : le travail est réservé aux esclaves, l’idéal de vie des hommes libres, riches ou
non ;
Au moyen –âge : le travail est une nécessité expiatoire plutôt qu’un devoir ;
Le bas Moyen âge : une amélioration du travail dans l’idée de choisir une destination de travail
individualiser pour se conformer aux « dons » que l’on a reçu et les faire développer .