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INTRODUCTION NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE

1 INTRODUCTION
La présente notice d’hygiène et de sécurité réalisée en application de l’article R. 512-6 de la
partie réglementaire du code de l’environnement, concerne l’hygiène et la sécurité du
personnel travaillant sur le site (personnel VLP comme personnel extérieur).

Les installations du site de VLP sont soumises aux dispositions relatives à l’hygiène et à la
sécurité, telles que décrites aux articles des titres I, III, IV et VI du livre II du Code du travail.

Cette notice présente l’organisation de l’hygiène et la sécurité sur le site de VLP et comprend,
notamment, une description :
- des institutions en matière d’hygiène et sécurité,
- du suivi médical du personnel,
- de l’organisation du travail,
- de l’hygiène générale dans l’entreprise,
- de l’information et de la formation du personnel VLP et des entreprises
- de l’intervention des entreprises extérieures,
- de la prévention des risques,
- des équipements de travail,
- de l’organisation des secours.

Les mesures préventives concernent tous les risques potentiels de l’installation.

La notion de risque regroupe deux principes :
- la probabilité qu’un accident ait lieu (ou occurrence de l’événement),
- les conséquences que cet accident aurait sur la vie ou sur la santé du personnel.

L’étude sur l’hygiène et la sécurité des travailleurs consiste alors à s’assurer que, pour chaque
phase de travail ou poste de travail à risque, les mesures d’hygiène et de sécurité soient prises.

La Société VLP développe une véritable politique hygiène, sécurité et environnement
(formation de l’encadrement et du personnel, études en groupe, …). Ainsi, tout membre du
personnel doit participer au développement de l’esprit de sécurité et respecter les consignes.
Celles-ci font l’objet de divers affichages et diffusions et constituent des règles générales et
permanentes.

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INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE

2 LES INSTITUTIONS INTERNES EN MATIERE
D’HYGIENE ET DE SECURITE

2.1 LE C.H.S.C.T. (COMITE D’HYGIENE ET DE SECURITE DES
CONDITIONS DE TRAVAIL)
2.1.1 Son rôle

Il fonctionne selon les prescriptions du Code du Travail. Sa mission est de contribuer à la
protection de la santé et de la sécurité des salariés de VLP et à l’amélioration des conditions
de travail. Elle consiste aussi à veiller à l’observation des prescriptions législatives et
réglementaires prises en matière de protection de la santé, de sécurité des travailleurs et
d’amélioration des conditions de travail.

2.1.2 Sa constitution

Le C.H.S.C.T. de l’établissement VLP est formé de membres désignés par les Délégués du
Personnel et le Comité d’Entreprise quand celui-ci sera mis en place.

Le président

Le chef d’établissement préside le C.H.S.C.T. et peut désigner son représentant en cas
d’empêchement (Monsieur Jean-Luc GAMBIEZ, Directeur d’Etablissement de VLP).

Les représentants du personnel

Les articles R.236-1 et R.236-7 du Code tu Travail prévoient le nombre des représentants du
personnel au C.H.S.C.T. et les modalités de leur désignation. :
- Entre 26 et 74 salariés : 4 titulaires et 4 remplaçants,
- Entre 75 et 99 salariés : 5 titulaires et 5 remplaçants,
- Entre 100 et 124 salariés : 6 titulaires et 6 remplaçants,

Dans le cadre de ce projet, l’effectif des salariés de VLP sera de 95 personnes environ. Le
C.H.S.C.T.sera donc constitué de cinq représentants du personnel de secteurs différents et de
cinq remplaçants.

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Les membres consultatifs de droit

Diverses personnes assistent avec voix consultative aux séances du C.H.S.C.T., compte tenu
des fonctions qu’elles exercent dans l’établissement (art. L.236-5).

Ce sont :
- le médecin du travail
- l’animateur sécurité
- les représentants syndicaux.

Les membres consultatifs occasionnels

Le C.H.S.C.T. peut faire appel à titre consultatif et occasionnel, au concours de toute
personne de l’établissement qui lui paraît qualifiée (art. L.236-5).

L’inspecteur du Travail et l’Ingénieur prévention CRAM

L’inspecteur du Travail et l’Ingénieur prévention CRAM (Caisse Régionale d’Assurance
Maladie) sont invités à assister aux réunions du C.H.S.C.T.

2.1.3 Ses attributions

Le C.H.S.C.T. se réunit une fois par trimestre à l’initiative du Chef d’établissement selon les
prescriptions définies aux articles R.236-8 et L.236-2.1. Cependant en cas de besoin
particulier (accident du travail, danger grave et imminent, examen d’un dossier
particulièrement important), le C.H.S.C.T. peut se réunir d’urgence selon les prescriptions
définies à l’article L.231-9.

Le C.H.S.C.T. est consulté conformément aux dispositions des articles L.236-2 et R.236-10.1
du Code du Travail qui précisent :

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C.236-10. La liste des documents qui doivent lui être soumis pour avis ou portés à sa connaissance est établie dans les conditions fixées par l’article L. 2.S.3 LE COMITE D’ENTREPRISE Le "Comité d'entreprise" est un conseil doté de la personnalité civile composé du chef d'entreprise ou d'un de ses représentants. l’effectif des salariés de VLP sera de 95 personnes environ. Dans le cadre de ce projet.C. sera consulté par l’exploitant sur la présente demande d’autorisation dès l’ouverture de l’enquête publique et sera tenu informé des prescriptions imposées par les autorités concernées. 372 .2 LES DELEGUES DU PERSONNEL Le nombre de délégués du personnel est fonction du nombre de salariés : . Conformément aux articles R 512 à R 516 du code de l’Environnement. l’hygiène et la sécurité. 2.S.T.T. Les délégués du personnel ont pour mission de présenter au chef d’entreprise les réclamations individuelles ou collectives relatives.INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE « Dans les établissements comportant une ou plusieurs installations soumises à autorisation aux articles L 512-2 et L 512-8 du code de l’Environnement relatifs aux installations classées pour la protection de l’environnement. Lorsqu'une entreprise possède au moins cinquante salariés la constitution d'un Comité d'entreprise est obligatoire.1 ». et de membres du personnel élus. pour remplir sa mission d’analyse des risques professionnels et des conditions de travail.H. le C. .236-12. Les informations recueillies par les délégués du personnel constituent donc une source utile au C. le comité est consulté par le chef d’établissement sur les documents établis à l’intention des autorités publiques chargées de la protection de l’environnement et il est informé des prescriptions imposées par ces mêmes autorités. et l’article R. Entre 100 et 124 salariés : 4 titulaires et 4 remplaçants. Un représentant de chacune des organisations syndicales de travailleurs peut y siéger avec voix consultative. Entre 75 et 99 salariés : 3 titulaires et 3 remplaçants. à l’application du Code du Travail et des autres textes concernant la protection sociale. L’instance des délégués du personnel sera donc constituée de trois représentants du personnel de secteurs différents et de trois remplaçants.H. Entre 26 et 74 salariés : 2 titulaires et 2 remplaçants. notamment. .

un ou plusieurs représentants syndicaux désignés par les organisations syndicales. • Éventuellement. La délégation d’employés sera donc constituée de 4 titulaires et de 4 remplaçants . au chef d’entreprise toute proposition pour améliorer les conditions de travail et d’emploi. l’effectif sera d’environ 95 salariés. 373 . o Entre 50 et 74 salariés : 3 titulaires et 3 remplaçants.4. Elle exerce à l’AIST 87 (Association Interprofessionnelle pour la Santé au Travail – 87) à Limoges. visite de reprise de travail) auxquelles s’ajoutent des visites complémentaires. la formation professionnelle et les conditions de vie dans l’entreprise. o Entre 75 et 99 salariés : 4 titulaires et 4 remplaçants.INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Le Comité d'entreprise a un rôle général pour assurer ou contrôler la gestion des activités sociales et culturelles de l'entreprise. Il formule. mais ne peuvent pas prendre part aux votes . visite médicale de suivi périodique.4 LE MEDECIN DU TRAVAIL 2. à son initiative. Il peut se faire assister par deux collaborateurs au plus. qui assure les fonctions de président.1 Rôle clinique Le médecin du travail en charge du personnel sur le site de VLP est le docteur Agnès LEFLAHEC. Il comprendra : • Une délégation de salariés élus (titulaires et suppléants) pour 4 ans dont le nombre varie selon l'effectif de l'entreprise . Le comité d'entreprise sera mis en place dans les délais légaux dès que l’effectif de VLP sera supérieur ou égal à 50 employés. Dans le cadre du projet. Ces collaborateurs ont voix consultative : ils sont donc autorisés à participer aux débats. 2. la marche de l’usine. Il assure périodiquement les consultations obligatoires (visite médicale obligatoire d’embauche. • Le chef d'entreprise (ou son représentant). la formation professionnelle. Il est consulté notamment sur l’organisation du travail. o Entre 100 et 399 salariés : 5 titulaires et 5 remplaçants.

en faisant effectuer tous prélèvements et analyses qu’il estime nécessaires. . conseil auprès du chef d’entreprise. du C. Dans ce rôle.H.T. l’hygiène en général. le médecin du travail de l’établissement de VLP est associé au présent dossier en tant que membre consultatif du C. le suivi médical sera ajusté.4. 2.C. 374 . consultant dans le cadre des techniques nouvelles de production.S. .T.S. et des salariés sur l’amélioration des conditions de vie et de travail dans l’entreprise. contrôle.H.INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE La surveillance médicale du personnel comporte les examens suivants : FIGURE 1: SURVEILLANCE MEDICALE DU PERSONNEL DU SITE DE VLP Examens Fréquence Prise de sang 1 fois /an Numération formule sanguine plaquettes Créatinémie TGO TGP Gamma GT Radiographie pulmonaire 1 fois /an Epreuve fonctionnelle respiratoire Visite médicale 2 fois/an Contrôle vision Analyse urine Si cela s’avère nécessaire.2 Rôle non clinique Le médecin du travail occupe également un rôle de : . la prévention contre toutes les nuisances. de la formation à la sécurité des travailleurs.C.

SAMU : 15 Service d’Aide Médicale d’Urgence SDIS : 18 Service Départemental d’Incendie et de Secours Centre Hospitalier Universitaire : Accueil du Centre Hospitalier Universitaire : 05.1 Le management de la sécurité Le management de la sécurité est actuellement assuré sur le site de VLP par un animateur sécurité directement rattaché à la direction du site.05.64. Le nombre de secouristes est prévu pour être adapté aux conditions de travail et bien réparti. Les missions de l’animateur sécurité s’articulent autour des axes suivants : 375 .4.55. soit le SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours).55 Centre Hospitalier Universitaire d’Urgence : 05.5.5 LA SECURITE SUR LE SITE DE VLP 2.3 Organisation complémentaire Le personnel permanent (CDI) est formé au secourisme sur la base du volontariat.INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 2.05. permettant ainsi d’assurer les premiers secours sur les différents lieux du site. il est fait appel aux centres de soins suivants : Numéro d’appel d’urgence européen : 112 Permet de contacter soit le SAMU (Service d’Aide Médicale d’Urgence).86 2 avenue Martin Luther King 87042 LIMOGES Cedex 2. En cas d’accident.55.55.

…) .INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE  Missions de recherche Elles ont essentiellement pour but de réunir les éléments d’information indispensables à l’exécution des autres missions.  Missions de liaison Conséquence logique de l’accomplissement des autres missions. 376 . o l’analyse des conditions de travail .  Missions opérationnelles Elles s’exercent dans le cadre fixé par la direction et concernent en général les domaines suivants : o la mise en place des consignes sécurité sur le site . les organismes extérieurs de prévention. Il s’agit notamment de : o l’analyse des accidents de l’entreprise . o la participation à l’analyse des processus de fabrication ou d’entretien afin d’établir les consignes de sécurité et de mieux intégrer ensuite les gestes et moyens de protection. de secours.  Missions fonctionnelles ou de conseil Elles comportent : o la collaboration à l’élaboration des projets de réalisation nouvelle. d’extension ou de modification . o la participation à l’enseignement de la sécurité dans la formation continue et l’accueil des embauchés . elles concernent : o l’ensemble des liaisons permanentes ou épisodiques avec les divers services de l’entreprise. organismes de contrôles. o l’organisation et l’animation des campagnes de sécurité . de contrôle (pompiers. afin de proposer des consignes de sécurité concernant les dangers spécifiques. o l’établissement d’un programme annuel de prévention et d’amélioration des conditions de travail (appelé en interne : plan sécurité) . o les interventions directes en cas d’incident ou d’accident. o la liaison permanente entre les représentants du personnel et la direction de l’entreprise. o la consultation et la tenue à jour d’une documentation technique et réglementaire.

INSTITUTIONS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 2.5. parfois en collaboration avec les représentants des entreprises extérieures travaillant sur le site. 377 . Ainsi des mesures relatives à la technologie. Supprimer la cause de l’accident. au port d’équipements de sécurité et à l’organisation du travail dans l’entreprise ont été prises afin d’éviter que ces accidents de se reproduisent. . . Aucun des accidents cités précédemment n’a eu d’effets irréversibles. Renforcer les protections individuelles.2 La sécurité sur le site Chaque accident du travail fait l’objet d’une analyse d’où découlent des actions visant chronologiquement à : . Il est à noter qu’ils ont tous fait l'objet d'une analyse des causes et d'un plan d'actions correctives. Mettre en place des protections collectives. En 2007 sont survenus un accident avec arrêt de travail de quatre jours et sept accidents sans arrêt de travail.

Les horaires de travail appliqués sur le site de VLP sont ou seront les suivants : 378 .1 EFFECTIF La Société VLP emploie actuellement environ 60 personnes sur le site du Palais-sur-Vienne. Les activités de l’usine permettront donc d’employer environ 95 personnes.ORGANISATION NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 3 ORGANISATION DU TRAVAIL 3. une partie du personnel travaillera par ailleurs en continu mais sur la semaine uniquement (5 jours/7 en 3 postes). de maintenance. le site de VLP fonctionne essentiellement en continu pour ses ateliers de production (7 jours/7 en 5 postes). 3. notamment au niveau des services de production.2 HORAIRES DE TRAVAIL Actuellement. de laboratoire et de logistique. Dans le cadre du projet. Le projet va permettre à terme d’employer environ 30 personnes supplémentaires.

ORGANISATION NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Lundi - Samedi - Services concernés Mardi .5h - FRAC 5h -.5h actuels Grillage 5h -.5h actuel Personnel posté Tri de piles 5h -.13h / 13h . Jeudi Vendredi dimanche Mercredi 8h – 12 h 8h – 12 h 8h – 12 h Administratifs - 13h – 17h 13h – 16h30 13h – 16h 7h30 – 12 h 7h30 – 12 h 7h30 – 12 h - 13h – 16h30 13h – 16h 13h – 15h30 Logistique 6h – 13h - Ou 13h – 20h FEL 5h -. Le site fonctionnant en continu pour une partie de ces installations.5h Séchage 5h -.5h - séchage La localisation du personnel dans les différents ateliers en période de jour.13h / 13h . un système d’astreintes est mis en place pour l’encadrement et le personnel de la maintenance. En cas d’incident.5h grillage projetés Deuxième 5h -.21 h / 21h . ces personnes sont appelées et se rendent dans les plus brefs délais sur le site.13h / 13h .13h / 13h .21 h / 21h .5h actuel Outils Calcination 5h -.21 h / 21h .21 h / 21h .21 h / 21h .21 h / 21h .13h / 13h .21 h / 21h .13h / 13h .5h - Deuxième Outils 5h -.13h / 13h . 379 .13h / 13h .21 h / 21h . de nuit et les week- ends est présentée en annexe NHS/1.

. laboratoire.HYGIENE GENERALE NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 4 L’HYGIENE GENERALE DANS L’ENTREPRISE 4. des sanitaires équipés de douches. un réfectoire pour le personnel et un distributeur de boissons remis à neuf en fin d’année 2007. .1. à l’exception du dimanche. des vestiaires (équipés d’armoires individuelles) déménagés dans un nouveau local cette année 2008 .2 Les commodités Le site est raccordé au réseau de distribution d’eau potable de la commune du Palais-sur- Vienne. 4. tout membre du personnel doit veiller à la propreté des locaux dans lesquels il séjourne et travaille et respecter les consignes d’hygiène et de salubrité nécessaires à la protection de la santé. Leur nettoyage a lieu une fois par jour. Le nettoyage des autres locaux (bureaux. WC et de lavabos pour le personnel également déménagés dans un nouveau local cette année 2008 . 4. L’ensemble de ces locaux ainsi que les locaux de production font l’objet d’un contrat d’entretien par une société extérieure. en plus des bâtiments administratifs eux-mêmes équipés de toilettes et de lavabos : .1 Les locaux Les locaux sociaux comprennent. 380 .1. administration) a lieu une fois par semaine.1 LES MESURES D’HYGIENE GENERALE CONCERNANT LES LOCAUX Aux termes du règlement intérieur.

1. 4.HYGIENE GENERALE NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Les commodités du site sont les suivantes : Vestiaires Vestiaires Vestiaires entreprises Commodités hommes femmes extérieures Commodités pour le personnel de production et de logistique Linge propre 80 10 10 Armoires Linge sale 80 10 10 Casiers 80 10 10 Douches 12 1 2 Toilettes 9 4 1 Urinoirs 2 . - Ces locaux seront adaptés à l’augmentation de l’effectif du à la mise en place du projet. Les salles de contrôle des ateliers de calcination/grillage et de fusion sont conçues de façon à assurer la ventilation nécessaire du local.3. chauffage. augmentation de la concentration en CO2) par introduction d’air neuf pris à l’air libre à l’abri de toute pollution. les précautions seront prises pour permettre l’aération des nouveaux locaux à pollution non spécifique. Les locaux abritant les activités présentées précédemment ne génèrent pas de pollution atmosphérique spécifique. Le personnel est sensibilisé aux respects des consignes et procédures afin de garantir leur application et d’assurer les conditions d’hygiène et de sécurité. Dans le cadre du projet. 381 . insonorisation 4. Ils sont de grandes dimensions assurant un volume d’air important et un espace de travail agréable.3 Aération.1 Les locaux à pollution non spécifique Il s’agit des locaux dans lesquels la pollution est liée à la seule présence humaine hormis les locaux sanitaires. L’objectif est de régénérer l’air vicié par la présence humaine (désoxygénation.1.

1. pour les mêmes raisons que citées précédemment.HYGIENE GENERALE NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 4. ainsi qu’à des locaux pouvant contenir des sources de micro-organismes potentiellement pathogènes comme les locaux sanitaires.3. si besoin est.3 Chauffage Le chauffage des différents locaux hormis les ateliers de production est assuré par des radiateurs électriques radiants ou convecteurs. pour suivre en continu les teneurs en CO et SO2 de vapeurs émises. actuels et en projet.3.1. vapeurs. 4. Le nouvel atelier de production contenant le four FARC ne sera quant à lui pas chauffé. Des campagnes de mesures ont été effectuées avec des indicateurs individuels portés par le personnel affecté à ce poste. A réception des nouveaux équipements. un nouveau local va être construit pour abriter le four de fusion/affinage FARC. Des vapeurs de CO et de SO2 sont émises lors des coulées de laitiers issus du FEL. 382 . fumées. des détecteurs permanents seront mis en place. le niveau sonore est contrôlé. compatibles avec la santé des travailleurs. Le personnel est équipé de protection individuelle contre le bruit. et resteront. L’autre local concerné est le hall de fusion. dans les locaux à pollution spécifique. poussières.2 Aération des locaux à pollution spécifique Usuellement. Le cahier des charges des nouveaux équipements mentionne un niveau sonore maximal de 85 dBA. Les locaux sanitaires sont nettoyés une fois par jour (à l’exception du dimanche) pour éviter le développement de germes pathogènes et aérés par des extractions mécaniques.1. Les ateliers de production ne sont pas chauffés étant donné que le personnel n’intervient que de façon ponctuelle sur les installations . 4. Ces études ont montré que les teneurs dans l’air sont inférieures aux valeurs limites préconisées par la Réglementation du travail. Dans le cadre du projet.4 Insonorisation Les niveaux de bruit ambiant dans les ateliers sont. Des aménagements seront réalisés afin d’obtenir des teneurs en CO et en SO2 inférieures aux valeurs limites préconisées par la Réglementation du travail Par souci de conformité à la réglementation. ils correspondent à des locaux dans lesquels des substances dangereuses ou gênantes sont émises sous forme de gaz. la surveillance de la production se faisant dans une salle de contrôle chauffée. La nouvelle salle de contrôle qui sera mise en place dans le cadre du projet sera également chauffée. dans le cadre du projet.3.

383 . d’éblouissement. … Le niveau d’éclairage est.2 LES AFFICHAGES ET REGISTRES OBLIGATOIRES Un certain nombre de livres. les dépôts et les ateliers industriels sont éclairés en permanence. l’éclairage est amélioré à la demande du personnel si besoin est. affichages et documents doit être tenu à jour par le chef d’établissement et à la disposition de l’Inspecteur du travail (art. registres.HYGIENE GENERALE NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 4. et sera dans le cadre du projet. Les voies de circulation extérieures. soit naturel au travers des panneaux translucides en toiture ou de baie vitrée. Les permis de feu et les plans de prévention sont à disposition. L.611-9 du Code du Travail) : Liste des affiches et consignes L’affichage réglementaire comprend : • Les arrêtés d’exploitation • Le règlement intérieur • Le nom et l’adresse de l’Inspecteur du Travail • Le repérage des itinéraires de sortie et plan d’évacuation • Les plans de repérage des extincteurs • Les différentes consignes incendie. etc. 4.4 Eclairage L’éclairage est réalisé de façon à ce que le niveau d’éclairement permette de déceler les risques (obstacles) perceptibles à la vue et évite la fatigue visuelle et les affections de la vue.1. De plus. L’éclairage est soit artificiel pour les postes de travail le nécessitant. L’éclairage est et sera conçu en respectant les règles d’ergonomie visuelle qui concernent non seulement la quantité et la qualité de la lumière dans les lieux de travail. mais aussi le confort visuel : absence de reflets. de clignotements. adapté à la nature et à la précision des travaux à exécuter.

 Les registres de vérifications et des contrôles techniques divers.S. relatifs aux : o vérifications des installations électriques. il est présenté en annexe NHS/2.122-33 à L. o registre d’observations des délégués du personnel o registre des entreprises extérieures.122-16). o vérifications des appareils de levage. o absences du personnel. 384 . o vérifications des chaudières et générateurs de vapeur….HYGIENE GENERALE NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Les registres peuvent être recensés en trois groupes :  Les registres intéressant l’hygiène et la sécurité en général o registre de l’Inspection du travail o registre du C. o vérifications des appareils à pression .C. Ce règlement est affiché dans les locaux accessibles au personnel (R.122-12 à R. un règlement intérieur a été établi par la Société VLP (Code du Travail : L.122-39 et R.  Les registres de la médecine du travail o visites médicales réglementaires. o exercices incendies.H. o le carnet de soins.122-12).T.3 REGLEMENT INTERIEUR Conformément à la réglementation. 4.

INFORMATION & FORMATION NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 5 INFORMATION ET FORMATION DU PERSONNEL Toutes les questions touchant la sécurité représentent une partie importante du programme de formation du personnel et une place particulière est réservée à la sécurité dans tous les documents opérationnels. • D’enseigner que le geste sécurité est un élément indissociable du geste production. L’animateur sécurité avec la collaboration du médecin du travail et du C.230-2 DU CODE DU TRAVAIL Formations obligatoires L. Cette formation a pour principaux objectifs : • D’expliquer à chaque personne l’origine des risques et l’intérêt des mesures de prévention qui en découlent. FIGURE 2 : PERSONNEL CONCERNE PAR LES FORMATIONS OBLIGATOIRES SELON L’ARTICLE L. définit le programme de formation. travailleur temporaire. . 231-8 et L. stagiaire étudiant.231-3-1 L. 231-36 L.H. Il peut dispenser également une partie des formations au personnel.S. 231-41 385 . Le personnel de VLP bénéficie d’une formation interne lorsqu’il est : . .231-3-38 et L. . nouvel embauché. 230-2 Travailleurs Nouveaux Salariés changeant de temporaires embauchés poste ou exposés à des risques nouveaux Code du travail Code du travail L.T.C. salarié changeant de poste de travail ou de technique.231-3-1 Code du travail et L. salariés exposés à des risques nouveaux après modification des conditions d’exploitation.

CDI). • Le rôle de l’animateur sécurité. • Le rôle de chacun en matière de sécurité. • La conduite à tenir en cas d’accident. • L’utilisation des équipements de protection individuelle. Ils sont synthétisés dans le tableau suivant : 386 . Les consignes de sécurité sont présentées à tout le personnel et distribuées individuellement. après une absence de travail pour cause de maladie supérieure à 21 jours et pour cause d’accident du travail avec arrêt supérieur à 8 jours. Son contenu concerne : • Les règles de sécurité générale et le rappel du règlement intérieur. à suivre une formation à la sécurité. Une absence de 60 jours et plus nécessite obligatoirement une formation nouvelle à la sécurité en général et au poste de travail. Les salariés. suite à la demande du Médecin du Travail. • Les risques présents sur le site et notamment au poste de travail concerné. Les personnes en contact direct avec des produits dangereux sont formées à la lecture des fiches de sécurité. assuré par l’animateur sécurité. Elles sont également disponibles dans chaque atelier. intérimaire. CDD. passent une visite médicale de reprise et peuvent être amenés. Ces fiches de données de sécurité sont disponibles après du responsable d’atelier et de l’animateur sécurité. est effectué pour tout nouvel arrivant (stagiaire.INFORMATION & FORMATION NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Un accueil « sécurité ». Certains postes nécessitent une formation spécifique à la sécurité.

INFORMATION & FORMATION NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE FIGURE 3 : FONCTIONS NECESSITANT UNE FORMATION SECURITE SPECIFIQUE Fonction Thèmes de formation abordés → Chargement/déchargement des produits et matières dangereuses Logistique → Caractéristiques des produits manipulés. • Le rôle de chacun en matière de sécurité. 387 . procédure de réception et d’expéditions des déchets Chef de four → Approche du feu. De plus tout le personnel du site est informé sur ce même risque. assurée par l’animateur sécurité. comportement des produits manipulés Transit → Caractéristiques des produits manipulés. • L’utilisation des équipements de protection individuelle à proximité et sur les nouveaux outils mis en place. Son contenu concernera : • Un rappel des règles de sécurité générale et du règlement intérieur. comportement des produits manipulés Grillage → Approche du feu. sera effectuée à tout le personnel. • Les risques présents sur le site et notamment aux postes de travail créés par la mise en place du projet. procédure de réception et d’expéditions des déchets Calcination-Préréduction → Approche du feu. comportement des produits manipulés Par ailleurs. • La conduite à tenir en cas d’accident. toute personne susceptible d’intervenir sur les tours aéroréfrigérantes est formée sur le risque de légionelles par le service Environnement. Dans le cadre du projet. une formation.

Pour tout chantier dont la durée est supérieure à 400 heures ou entrant dans le cadre de la liste des travaux dangereux selon l’arrêté du 19 mars 1993 modifié par arrêté le 01 juillet 1993. un plan de prévention et un procès verbal d’ouverture de chantier.1 PRINCIPES ET DISPOSITIONS GENERALES L’ensemble des dispositions concernant les interfaces entre la société VLP et les entreprises intervenantes extérieures. dans le cadre d’un plan de prévention global. dans le respect des règles en vigueur. une visite préalable du chantier est réalisée pour présenter le travail à faire. En ce qui concerne les opérations de chargement et de déchargement. Les entreprises extérieures seront donc spécifiquement informées des consignes en vigueur sur le site et des dangers auxquels peuvent être soumis leurs salariés. notamment durant la phase de travaux. de même que les travaux à réaliser par les autres intervenants et les conditions de sécurité du site. Lorsqu’une entreprise extérieure intervient sur le site de VLP. la sécurité. l’environnement et les risques. le responsable atelier et le responsable site.2 DISPOSITIONS CONCERNANT LE PROJET Les modifications du site et des bâtiments occasionnées par la mise en œuvre du projet soumis au présent dossier de demande d’autorisation amèneront la collaboration d’entreprises extérieures des secteurs du bâtiment et du génie civil dans l’enceinte du site. L’activité développée sur ces chantiers peut être potentiellement source d’incidents ou d’accidents dus au chantier. permettent d’assurer de bonnes conditions de travail et de donner les garanties sur la sécurité du personnel employé. dans le cadre du plan de prévention.INTERVENTION DES ENTREPRISES EXTERIEURES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 6 INTERVENTION DES ENTREPRISES EXTERIEURES 6. comme à la présence de personnes n’exerçant pas la même fonction et ne connaissant pas les activités permanentes du site. 388 . un protocole de sécurité est établi entre VLP et l’entreprise de transport (cf. consigné par un membre CHSCT. Dans le cadre des travaux par points chauds. puis l’intervention d’entreprises extérieures spécialisées pour des travaux d’installations des machines et équipements. le responsable chantier. 6. sont émis. un permis de feu spécifique est établi. annexe EI/9). l’animateur sécurité. la santé et les conditions de travail.

Le chef de l’entreprise utilisatrice délimite le secteur de l’intervention. Les procédures mises en œuvre n’affectent pas leurs responsabilités respectives à l’égard de leur propre personnel. o les instructions à donner aux salariés . le plan de prévention définissant les mesures qui doivent être prises par chaque entreprise en vue de prévenir ces risques. o l’adaptation des matériels. pour le travail comme pour les déplacements. indique les voies de circulation et d’accès. Mesures de prévention  Inspection préalable Le chef de l’entreprise utilisatrice assure la coordination générale des mesures de prévention qu’il prend et de celles que prennent l’ensemble des chefs d’entreprises intervenant dans son établissement. matérialise les zones potentiellement dangereuses. Avant l’exécution de l’opération. notamment : . o l’organisation des premiers secours en cas d’urgence . o les conditions de participation des salariés en vue de la coordination. l’utilisation des locaux sanitaires et sociaux. Il communique les consignes applicables sur le site. .  Plan de prévention Les chefs d’entreprises procèdent alors en commun à une analyse des risques pouvant résulter de l’interférence entre les activités. le port obligatoire des protections individuelles. le balisage des zones de chantier. 389 . . Ils arrêtent alors. la conformité aux normes en vigueur des matériels utilisés sur le chantier. une inspection commune des lieux de travail. avant le début des travaux. séparées autant que de besoin des zones d’exploitation afin d’en protéger le personnel : chaque secteur de chantier devant être sous la responsabilité d’une personne identifiée.INTERVENTION DES ENTREPRISES EXTERIEURES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE L’application des mesures réglementaires ne dispense pas les entreprises concernées (utilisatrices et intervenantes) de respecter toutes les règles relatives à l’hygiène. installations et dispositifs. à la sécurité et aux conditions de travail. les conditions de leur entretien . des installations et des matériels éventuellement mis à disposition a lieu. notamment dans les domaines suivants : o la définition des phases d’activité dangereuse et des moyens de prévention spécifiques . les installations et matériels.

S.C. Les médecins du travail des entreprises concernées. modifier celles-ci en cas de besoin et assurer la coordination des mesures de prévention.INTERVENTION DES ENTREPRISES EXTERIEURES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Des inspections et réunions périodiques seront organisées pour vérifier le respect des mesures prises.H. 390 .T. de même que des représentants du personnel aux différents C. des entreprises concernées sont informés de ces mesures et peuvent participer aux inspections (préalables et périodiques).

o Tout le personnel est muni au minimum des équipements de sécurité suivants : • bleus de travail. o VLP met en œuvre un système qualité basé sur des procédures et modes opératoires permettant ainsi de répondre aux exigences des clients ainsi qu’aux exigences réglementaires et environnementales. passerelles). blessures. coupures. chapitre 3. A cela. Pour prévenir ces risques et réduire leurs conséquences éventuelles.4. o Des consignes sécurité sont en application dans les ateliers. Elles sont affichées ou consultables dans les ateliers. d’électrocution… • présence d’un four à haute température (four de fusion/affinage FARC) : risque d’explosion. d’irritation (voir caractéristiques de ces produits. • chaussures de sécurité. • risques liés à la circulation de chariots-élévateurs. il faut ajouter les risques inhérents à toute activité : chutes (escaliers. 7. de brûlure. de projection de liquides brûlants.1. 391 . • casques de protection. discutées. blouses. d’inflammation des produits… • présence d’électricité et d’appareillages électriques : risques d’incendie. de l’étude des dangers). o Le personnel intervenant sur des machines ou dans des zones pouvant présenter des risques spécifiques est équipé de matériels appropriés. puis distribuées individuellement. les dispositions prises sont décrites ci-après.PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 7 LA PREVENTION DES RISQUES Les premiers risques encourus par le personnel dans les installations concernées par le projet sont d’origines diverses : • présence de produits chimiques : risques d’inhalation de poussières.1 LA PREVENTION DES RISQUES LIES A L’UTILISATION DES PRODUITS Certains des produits utilisés sur le site de VLP présentent des risques d’inflammation. etc.

il dispose d'une procédure d'acceptation des coproduits. si les coproduits sont compatibles avec les procédés. Boues d’hydroxydes métalliques : produit irritant et nocif. o à l’occasion de toute modification des conditions pouvant affecter la santé et la sécurité (art. analysé au laboratoire afin d'affiner les connaissances de ces caractéristiques. Le déroulement de cette procédure est le suivant :  Le correspondant commercial fait compléter au client une Demande d’Acceptation Préalable (DAP).230-2) . Le site. complétées si nécessaire par la demande d’acceptation préalable. des essais complémentaires peuvent être réalisés en laboratoire. . La chaux vive (apport minéral) : produit irritant. combinaisons. Un rappel des consignes de sécurité concernant la conduite à tenir en cas d’accident est fait régulièrement. gants) . L’évaluation des risques encourus pour la santé et la sécurité des travailleurs est réalisée. Afin de s'assurer de la compatibilité des coproduits avec les traitements du site et respecter les consignes de sécurité du personnel. .. permettant de regrouper les informations relatives aux coproduits comme les caractéristiques physico-chimiques. . Une notice informant le personnel des risques auxquels leur travail les expose et des dispositions prises pour les en protéger se trouve dans chaque atelier et les fiches de sécurité sont disponibles auprès du chef d’atelier et de l’animateur sécurité. du fait de son activité. . (voir l'exemplaire de la DAP en annexe ND/9). traite des coproduits. les modalités de transport. L. Pour prévenir ces risques : . Si cela est nécessaire. Les poussières : produit pulvérulent.. Des appareils de protection individuelle sont à la disposition des travailleurs (masques. Une partie des boues organiques : produit inflammable..PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Il s’agit notamment des produits suivants : . un Certificat d'Acceptation Préalable de Valorisation est remis au client (voir l'exemplaire du CAV en annexe ND/10). le conditionnement. . 392 . Cette DAP est accompagnée d'un échantillon. . sous la responsabilité du chef d’établissement : o de façon périodique. lunettes de sécurité. les dangers éventuels.  A l'issue de cette procédure. . . Les produits chauds en sortie des fours. Catalyseurs pour les fours de grillage : produit auto échauffant. .

visière de protection du visage. toute intervention sur les équipements thermiques fait l’objet d’une procédure de consignation. Elles font l’objet de consignes d’intervention strictes. fusion FEL) sont pilotés de façon automatique à partir des postes de supervision. Les différents fours qui seront installés dans le cadre du projet (séchage. le site valide leur compatibilité au travers d'une procédure de réception. Dans ce dernier cas une partie de l'échantillon. casque.PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE  Cette procédure est appliquée aux coproduits destinés à la valorisation mais également aux déchets destinés au transit. sont transmis au centre de traitement final. ainsi que la DAP. 7. Le Certificat d'Acceptation Préalable n'est fourni qu'après confirmation des possibilités de traitement par le centre destinataire. Lors des coulées de métal et/ou de laitier liquide.3 LA PREVENTION DES RISQUES INHERENTS A L’UTILISATION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE Les équipements de travail alimentés en énergie électrique sont conformes aux normes de sécurité (dispositions du décret n°88-1056 du 14 novembre 1988 modifié par les décrets 95- 608 du 06/05/1995 et 2001-532 du 20/06/2001) de manière à prévenir notamment. Afin d’éviter tout risque de brûlures. grillage. 393 . calcination. 7. Seules quelques opérations comme les coulées du four de fusion FEL nécessitent l’intervention manuelle du personnel. de surintensités ou d’arcs électriques. les risques pouvant résulter de contacts directs ou indirects. Par ailleurs. gants). des projections peuvent avoir lieu.2 LA PREVENTION DES RISQUES LIES A LA PRODUCTION DE CHALEUR OU AUX PRODUITS CHAUDS Les différents fours installés sur le site (séchage. grillage et fusion/affinage FARC) seront également pilotés de façon automatique à partir de postes de supervision. Les opérations nécessitant l’intervention manuelle du personnel feront l’objet de consignes d’intervention strictes. le personnel n’intervient à proximité du four que muni de ses équipements individuels de protection : tenue ignifugée (cape aluminisée.  De même à la réception des coproduits. Cette procédure est appliquée aux coproduits destinés à la valorisation mais également aux déchets destinés au transit. guêtres. Les principales étapes sont les suivantes :  Vérification de l'absence de radioactivité du chargement à l'entrée des camions :  Prélèvement de 2 échantillons représentatifs à chaque réception de lot et vérification de leur conformité à l'échantillon préalable.  Stockage d'un des 2 échantillons.

Le cas échéant. . la Directive Européenne 89/392/CEE rend obligatoires les points suivants : • Les machines doivent par construction être aptes à assurer leur fonction. • Le fabricant doit : . 7.4 LA PREVENTION DES RISQUES LIES AUX MACHINES Afin de prévenir les risques liés aux machines. . à être entretenues sans que les personnes soient exposées à un risque lorsque ces opérations sont effectuées dans les conditions prévues par le fabricant. informer les utilisateurs des risques résiduels dus à l’efficacité incomplète des mesures de protection adoptées. indiquer si une formation particulière est requise et signaler s’il est nécessaire de prévoir un équipement de protection individuelle. 394 .PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE La surveillance des installations est effectuée selon la réglementation. le fabricant doit envisager non seulement l’usage normal de la machine mais également l’usage de la machine qui peut être raisonnablement attendu. même dans le cas où les risques d’accidents résultent de situations anormales prévisibles. la fatigue et les contraintes psychiques (stress) de l’opérateur doivent être réduites au minimum envisageable compte tenu des principes de l’ergonomie. la notice d’utilisation doit attirer l’attention de l’utilisateur sur les contre indications d’emploi de la machine qui. les équipements sont conformes aux normes relatives aux installations électriques des établissements réglementés au titre de la législation sur les installations classées et susceptibles de présenter des risques d’incendie et d’explosion (arrêté du 31 mars 1980). d’après l’expérience. Par ailleurs. Toute intervention sur le matériel électrique fait l’objet d’une procédure préalable de consignation. • Lors de la conception et de la construction de la machine et lors de la rédaction de la notice d’instructions. pourraient se présenter. y compris les phases de montage et de démontage. éliminer ou réduire les risques dans toute la mesure du possible (intégration de la sécurité à la conception et lors d’essais de vérification de la machine ) . prendre les mesures de protection nécessaires vis-à-vis des risques ne pouvant être éliminés . • Dans les conditions prévues d’utilisation. La machine doit être conçue pour éviter qu’elle soit utilisée d’une façon anormale si un tel mode d’utilisation engendre un risque. la gêne. Les mesures prises doivent avoir pour objectif de supprimer les risques d’accident durant la durée d’existence prévisible de la machine. Seules les personnes possédant les habilitations nécessaires peuvent avoir accès aux locaux transformateurs et/ou basse tension maintenus en permanence fermés à clé.

PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE • Le fabricant doit tenir compte. 395 . Ces décrets concernent notamment : . entretenue et utilisée sans risque. • La machine doit être livrée avec tous les équipements. lors de la conception et de la construction. . les instructions et consignes. . . . En ce qui concerne la législation française. des contraintes imposées à l’opérateur par l’utilisation nécessaire ou prévisible des équipements de protection individuelle. les mesures particulières applicables à certaines situations de travail. les mesures d’organisation et conditions d’utilisation des équipements de protection individuelle. l’installation des machines. leurs conditions d’utilisation et de maintenance. c’est le décret du 29 juillet 1992 complété par le décret du 01 janvier 1993 qui intègre la sécurité à la conception des machines et équipements. la conduite à tenir face aux situations anormales. documents (notice…) et accessoires spéciaux et essentiels pour qu’elle puisse être réglée. .

396 .5 LA PREVENTION DES RISQUES LIES A LA CIRCULATION A L’INTERIEUR DU SITE La circulation génère les risques suivants : .criblage Ecrasement Arrêt coup de poing par engins Port des EPI Capotages. heurts et chutes sur les parcours piétonniers. chariots élévateurs et véhicules .PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Ainsi le site a renforcé les dispositions classiques par des dispositions préventives sur les installations présentant des risques pour le personnel. . grilles Pelletisation Ecrasement Arrêt coup de poing Port des EPI Capotages. collisions entre les piétons. grilles Sécheurs Pièces en mouvement Arrêt coup de poing Port des EPI Four de calcination Brûlures Port des EPI - Fours de fusion FEL et Zone de sécurité de fusion/affinage Brûlures - FARC Port des EPI 7. Ces dispositions sont présentées dans le tableau suivant : FIGURE 4 : INSTALLATIONS PRESENTANT DES RISQUES POUR LE PERSONNEL ET DISPOSITIONS DE SECURITE ASSOCIEES Action avant Risques pour le Installations Moyens de prévention intervention tierce personne personne Presse à fûts Ecrasement Port des EPI Arrêt coup de poing Interdiction de passer sous Pont roulant Chutes de charge Arrêt coup de poing les ponts Zone de sécurité Chargement/Déchargement Broyage.

la durée et le niveau d’exposition des travailleurs à l’inhalation de poussières provenant de l’amiante ou de matériaux contenant de l’amiante. la nature. décalorifugeage.PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Afin d’éviter ces risques. Ces matériaux non friables peuvent rester en place. par SOCOTEC en novembre 1999. Il nécessitera un contrôle régulier de son état de conservation par un organisme agréé. soit de travaux de déflocage. le personnel conduisant les chariots élévateurs possède une autorisation de conduite.6 LA SUPPRESSION DES RISQUES LIES A L’AMIANTE L’amiante dans les bâtiments est interdit sous forme floquée depuis 1978 et fait l’objet depuis 1992 d’une réglementation de plus en plus sévère. Le décret n°2006-761 du 30 juin 2006. les sens de circulation et les vitesses sont réglementées : 20 km/h à l’extérieur des bâtiments et 5 km/h en intérieur . 397 . . Aucun désamiantage ne sera réalisé sur le site. Tous les déchets contenant de l’amiante issus des travaux relatifs aux flocages et aux calorifugeages (déchets de matériaux. Le décret n°96-97 du 07 février 1996. . Il résulte de cette étude la présence d’un faux plafond en amiante dans le bâtiment d’échantillonnage. Suivant le résultat. Il s’agit de couvertures. relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation de poussières d'amiante et modifiant le code du travail. Les contrôles obligatoires sont et seront réalisés. déchets issus du nettoyage) sont considérés comme déchets industriels spéciaux. les circuits (véhicules et piétons) sont clairement définis (traçage au sol) et balisés . Un diagnostic sur la présence de flocages et calorifugeages contenant de l’amiante a été réalisé. D’autres types de matériaux contenant de l’amiante ont été identifiés. impose au chef d’établissement de procéder à une évaluation des risques afin de déterminer notamment. modifié par les décrets n°97-855 du 12/09/1997. n°2001-840 du 13/09/2001 et n°2002-839 du 03/05/2002. les règles du Code de la route et certaines consignes particulières sont appliquées à l’intérieur du site : . 7. déchets de matériels et d’équipements. . Ce faux plafond peut rester en place. dalles et revêtements de sols et de plafonds. il y a obligation soit de contrôles périodiques. sur le site. Ils doivent donc être éliminés conformément aux dispositions spécifiques. les travaux sur les voies de circulation sont signalés . instaure une obligation de diagnostic et de suivi par des contrôleurs techniques agréés.

233. une vérification des niveaux sonores est effectuée et des mesures d’insonorisation ou de protection seront mises en place si besoin est.11 Toutes les dispositions techniquement possible sont mises en œuvre afin de réduire au niveau le plus bas l’exposition au bruit des travailleurs qui doit demeurer dans des limites compatibles avec la santé. le personnel est alors équipé d’un émetteur portable ayant différents modes d’alerte dont notamment la perte de verticalité.8 LA PREVENTION DES RISQUES LIES AU BRUIT Code du Travail Art.PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Cette évaluation a été effectuée en février 200. doivent faire l’objet d’un document écrit dit « protocole de sécurité ». annexe NHS/1). Il sera veillé à ce que le personnel porteur des protections individuelles soit mis à l’écart de tout risque d’accident par non-perception d’un signal sonore de danger. ou s’ils le souhaitent.et a porté sur la nature des fibres en présence et sur les niveaux d’exposition collective et individuelle. Si des travailleurs sont exposés à des bruits supérieurs au niveau sonore quotidien réglementaire (85 dB(A)). 7. A chaque réception de matériel. 7.8. Le protocole de sécurité comprend toutes les indications et informations utiles à l’évaluation des risques de toute nature générés par l’opération et les mesures de prévention et de sécurité qui doivent être observées à chacune des phases de sa réalisation.9 LA PREVENTION DES RISQUES LIES AUX OPERATIONS DE CHARGEMENT ET DE DECHARGEMENT EFFECTUES PAR UNE ENTREPRISE EXTERIEURE Les opérations de chargement et de déchargement. l’organisation des postes sur le site permet d’éviter cette situation (Cf. 398 . si un employé travaille seul. Dans la mesure du possible.7 LA PREVENTION DES RISQUES DU TRAVAILLEUR ISOLE Ce risque tient principalement à l’absence de secours possible.1041 et R. R.8 à R. R.235.7 . Si un risque d’isolement est possible. 232. en cas d’accident. 7. 232. Elle ne démontre aucun risque lié à l’amiante pour le personnel. telles que définies à l’arrêté du 26 avril 1996. il leur est fourni des protections individuelles.

1. o la nature et le conditionnement de la marchandise . les modalités d’accès et de stationnement aux postes de chargement et de déchargement accompagnées d’un plan et des consignes de circulation . o le lieu de livraison ou de prise en charge. de la notice descriptive. l’activité spécifique de traitement des déchets industriels spéciaux qu’exerce la société nécessite la mise en place d’une procédure stricte d’acceptation et de réception des produits. on peut noter ici que le Code du Travail impose dans ces articles R.232-12-22 des moyens de prévention et de lutte contre l’incendie pour les industriels. o les précautions ou sujétions particulières résultant de la nature des substances ou produits transportés.2. et isolée par des murs coupe-feu. • Pour le transporteur o les caractéristiques du véhicule. auquel l’employeur délègue ses attributions. o l’identité du responsable désigné par l’entreprise d’accueil.PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Ces informations concernent notamment : • Pour l’entreprise d’accueil : o les consignes de sécurité du site. 7.232-12-17 à R.10 LA PREVENTION DU RISQUE INCENDIE Le risque incendie lié à l’activité exercée sur le site est présenté dans l’Etude de Dangers. 399 . Une description complète est réalisée dans le chapitre 5. Les moyens de prévention actuellement présents sur le site sont les suivants : • Deux zones de détection automatique incendie : o stockage des catalyseurs : zone reliée au réseau d’eau potable muni d’un disconnecteur. o les moyens de secours en cas d’accident ou d’incident . et particulièrement celles qui concernent l’opération de chargement ou de déchargement . De plus. o les matériels et engins spécifiques utilisés pour le chargement ou le déchargement . o stockage des piles non triées et celles destinées à la vente : zone reliée à une réserve de poudre et de sable. • Des extincteurs et bornes incendies répartis sur le site. notamment celles qui sont imposées par la réglementation relative au transport de matières dangereuses. Les chefs d’établissements doivent prendre les mesures nécessaires pour que tout commencement d’incendie puisse être rapidement et efficacement combattu dans l’intérêt du sauvetage du personnel. Cependant. son aménagement et ses équipements .

Les plans en annexe ED/3 présente ces moyens de prévention des incendies.PREVENTION DES RISQUES NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Dans le cadre du projet. 400 . des moyens de prévention supplémentaires seront installés conformément aux normes en vigueur.

réglés et maintenus de manière à préserver la sécurité. Certaines catégories d’équipement font l’objet de contrôles périodiques par un organisme agréé. 233-5 (loi du 31 décembre 1991) Les décrets pris en application de l’article L. la santé des travailleurs. 233-5 Champ Procédures de Règles techniques Règles techniques d’application. utilisés.EQUIPEMENTS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 8 EQUIPEMENTS DE TRAVAIL Les équipements de travail mis en service dans l’établissement doivent être installés. FIGURE 5 : REFERENCES REGLEMENTAIRES CONCERNANT LA SECURITE DES EQUIPEMENTS DE TRAVAIL La base L. certification et applicables applicables aux équipements modalités de modifiant le code du équipements de concernés contrôle travail protection Décret 92-765 Décret 92-766 Décret 92-767 individuelle Décret 92-768 Règles techniques applicables aux équipements en place Décret 93-40 Décret 93-41 401 . Ces vérifications sont portées sur différents registres obligatoires à la disposition de l’Inspection des Installations Classées et de l’Inspection du Travail.

EQUIPEMENTS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Les décrets 92-765 à 92-768 s’appliquent aux équipements neufs. portant transposition en droit français de plusieurs directives européennes. toute nouvelle machine est réceptionnée par un organisme agréé afin de la mettre en conformité. VLP fait appel à cet organisme dès réception de la machine pour effectuer la mise en conformité. Les décrets 93/40 et 93/41 s’appliquent aux équipements en place. Le décret n°93/40 fixe les prescriptions techniques auxquelles doivent satisfaire les machines et équipements de travail en service dans les entreprises ou vendus d’occasion. En effet. Ils concernent les utilisateurs et énoncent des règles d’exploitation et des obligations de mise en conformité. Dans le cas de matériel d’occasion. 233-5 du Code du Travail. Le décret n°96-725. 402 . La conformité machine est une exigence figurant au cahier des charges rédigé par VLP pour ses investissements. Ils concernent les constructeurs et les importateurs et ils énoncent des règles de conception et des procédures de certification. concerne les règles techniques et les procédures de certification de conformité applicables aux équipements de travail et moyens de protection soumis à l’article L.

403 . Une consigne d’alerte. Les soins sont consignés sur le Registre infirmerie. le centre d’appel d’urgence (112) sera contacté et. accompagnée du plan d’évacuation du personnel est affichée aux différents postes de travail (Cf. annexe NHS/4).3). Tout le personnel du site suit annuellement un exercice incendie. 9. Les équipes de première intervention suivent des exercices annuels qui sont consignés dans un registre. selon les soins à dispenser.1 PERSONNEL La Société VLP compte parmi son effectif un animateur sécurité. leurs missions ainsi que les moyens qui seraient mis à leur disposition. Les premiers soins pour les blessures bénignes sont dispensés par un sauveteur secouriste du travail.4. Ce document comporterait en particulier plusieurs schémas d’alerte (période de jour ou de nuit et week-end). En cas de blessure nécessitant des soins plus importants. des listes téléphoniques de personnes ou organismes qu’il pourrait être nécessaire de contacter lors d’un accident.ORGANISATION DES SECOURS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 9 ORGANISATION DES SECOURS 9. la gestion de la formation et de l’information.2 CONDITIONS D’ALERTE ET PROCEDURES Plan d’opération Interne (POI) L’entreprise VLP réalisera. dont les fonctions comprennent la mise en place des consignes en cas d’accident ou d’incident. la personne sera dirigée vers le centre de soins concerné (Cf. seront consignés dans ce document. Les noms des personnes susceptibles de remplir ces responsabilités. des consignes de mise en sécurité des installations et d’évacuation des personnes. Le POI est établi sous la responsabilité du responsable du site. si besoin est. un Plan d’Opération Interne (POI) prenant en compte les nouvelles installations du projet et assurant la mise en place d’une organisation interne de secours permettant de réduire les temps d’intervention et de gérer au mieux toute situation de crise. § 2.

annexe NHS/5). de même. Actuellement. En cas d’incendie. Distante de 4 km du site. Laboratoire . 1000 m3 sont en permanence réservés à l’arrivée éventuelle de ces eaux. dans le bassin exploité par VLP. Le plan d’intervention des secours est réalisé en collaboration avec la caserne des pompiers de Beaubreuil. .1 Armoires de secours Le site dispose de plusieurs armoires équipées du nécessaire pour les premiers soins. . un volume minimal de 1000 m3 est disponible pour stocker les eaux d’extinction.ORGANISATION DES SECOURS NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE Procédure d’intervention en cas d’accident du travail. au niveau du bassin de stockage de VLP.3. d’une capacité de 600 m3. le temps nécessaire à leur intervention est de 5 minutes. Maintenance . Ainsi : . bassin pouvant contenir jusqu’à 2 000 m3. Ceci permettant de les analyser afin de déterminer les moyens de traitement adaptés. 9. exploité par FCP.3 EQUIPEMENTS 9. 404 . FCP aura la possibilité de stocker les eaux d’extinction d’un incendie survenu sur son site. le site de VLP a également la possibilité d’utiliser le bassin de stockage des eaux. Elles sont réparties de la façon suivante : . Une consigne d’intervention en cas d’incendie est affichée aux différents postes de travail . Logistique . Réfectoire du hall de fusion 9. Une consigne d’intervention en cas d’accident du travail est affichée en permanence dans les ateliers (Cf. En effet. .2 Sécurité et Intervention Plusieurs moyens de lutte contre l’incendie ou les pollutions accidentelles sont prévus pour l’ensemble du site. Ce principe restera applicable.3.

... chauffage.................................. (COMITE D’HYGIENE ET DE SECURITE DES CONDITIONS DE TRAVAIL) 370 2.....................................3 Ses attributions ..................................4.... 378 4 L’HYGIENE GENERALE DANS L’ENTREPRISE ..............................................C..........................................................................370 2........................................................2 La sécurité sur le site ........1 LES MESURES D’HYGIENE GENERALE CONCERNANT LES LOCAUX ............ 383 4...................................................H.......1 Son rôle .......................3 Organisation complémentaire ..........................S................5 LA SECURITE SUR LE SITE DE VLP ..........................................................1........................375 2......................................... 373 2..................................................................... 375 2................................. 372 2......................................................371 2...........................................380 4................................ insonorisation ..............................................................................................................................377 3 ORGANISATION DU TRAVAIL ...............3 REGLEMENT INTERIEUR ........................ 380 4....2 Rôle non clinique ...........................................380 4..4........2 Sa constitution.......................................................................................................................1................. 384 a .....................................370 2............2 LES DELEGUES DU PERSONNEL .....................................................1 LE C.................373 2................378 3.......................................................... NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE SOMMAIRE 1 INTRODUCTION .........................1.......................................................................370 2.......1...............................................................................................2 Les commodités.................. 378 3.....................4 Eclairage ..........................................5.............................375 2............369 2 LES INSTITUTIONS INTERNES EN MATIERE D’HYGIENE ET DE SECURITE....1 EFFECTIF .......................................380 4...................................4........................................1 Les locaux ......5.........3 LE COMITE D’ENTREPRISE ..383 4.......................374 2............................381 4.............2 HORAIRES DE TRAVAIL ...4 LE MEDECIN DU TRAVAIL .............................1..................................2 LES AFFICHAGES ET REGISTRES OBLIGATOIRES ................................................................................................................................................................................... 372 2.....................T....................1 Le management de la sécurité .................1...........................3 Aération.............1 Rôle clinique..........1........................

.....388 6............................3 LA PREVENTION DES RISQUES INHERENTS A L’UTILISATION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE 393 7........................................385 6 INTERVENTION DES ENTREPRISES EXTERIEURES...........2 LA PREVENTION DES RISQUES LIES A LA PRODUCTION DE CHALEUR OU AUX PRODUITS CHAUDS ........................................................................6 LA SUPPRESSION DES RISQUES LIES A L’AMIANTE ..................................1 LA PREVENTION DES RISQUES LIES A L’UTILISATION DES PRODUITS..............1 Armoires de secours .......................................................... 397 7............................................................391 7. 388 7 LA PREVENTION DES RISQUES.....1 PERSONNEL ....................................................................5 LA PREVENTION DES RISQUES LIES A LA CIRCULATION A L’INTERIEUR DU SITE ................................................................................3............... 393 7..................................................................................................404 a ......2 CONDITIONS D’ALERTE ET PROCEDURES .................................10 LA PREVENTION DU RISQUE INCENDIE .......................................................................3.............................................................................403 9.................................2 DISPOSITIONS CONCERNANT LE PROJET ............................................................... 404 9................1 PRINCIPES ET DISPOSITIONS GENERALES ......................................................... 403 9...... 394 7........................ 391 7..................................................... 398 7........................................... 398 7................. 396 7...............2 Sécurité et Intervention..............404 9........................................................8 LA PREVENTION DES RISQUES LIES AU BRUIT .................. 398 7........................................................................................................................ 403 9..401 9 ORGANISATION DES SECOURS.................... 388 6.....4 LA PREVENTION DES RISQUES LIES AUX MACHINES ............. 399 8 EQUIPEMENTS DE TRAVAIL... NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE 5 INFORMATION ET FORMATION DU PERSONNEL ................................3 EQUIPEMENTS ..............9 LA PREVENTION DES RISQUES LIES AUX OPERATIONS DE CHARGEMENT ET DE DECHARGEMENT EFFECTUES PAR UNE ENTREPRISE EXTERIEURE ........................................7 LA PREVENTION DES RISQUES DU TRAVAILLEUR ISOLE ................................

.......... 385 FIGURE 3 : FONCTIONS NECESSITANT UNE FORMATION SECURITE SPECIFIQUE ...... NOTICE D’HYGIENE ET DE SECURITE TABLES DES ILLUSTRATIONS FIGURE 1: SURVEILLANCE MEDICALE DU PERSONNEL DU SITE DE VLP............... 374 FIGURE 2 : PERSONNEL CONCERNE PAR LES FORMATIONS OBLIGATOIRES SELON L’ARTICLE L. 396 FIGURE 5 : REFERENCES REGLEMENTAIRES CONCERNANT LA SECURITE DES EQUIPEMENTS DE TRAVAIL .............. 387 FIGURE 4 : INSTALLATIONS PRESENTANT DES RISQUES POUR LE PERSONNEL ET DISPOSITIONS DE SECURITE ASSOCIEES .................................................................230-2 DU CODE DU TRAVAIL ................... 401 a .....................................................................