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Le temps
Le temps revient dans tous les domaines : les mathématiques, la physique, la philosophie, dans notre
vie quotidienne etc… Mais dès que l’on essaie de la définir, on arrive à des problèmes. Le temps
existe-t-il ?

Le problème du temps contrairement aux coordonnés de l’espace-temps est qu’il échappe à tous nos
sens. Or, les axiomes de mathématiques et les lois physiques sont totalement définis à partir de nos
sens. Comment définir le temps ?

Les mathématiciens résolvent se problème en énonçant simplement dans leur équation algébrique le
terme T. Les mathématiciens énoncent ainsi « le temps c’est le terme T, un point c’est tout ».
Lorsqu’ils utilisent ce terme, on remarque que le temps T est une variable. Selon eux, le temps «
s’écoule » tout seul, mais le terme T définit une certaine dynamique, dans le sens où les termes
spatiaux varient que pour celui qui se déplace dans l’espace. Là nous arrivons à un problème : Le
temps est-il définit que par lui-même ? Le temps est défini par un axe, une droite. Le terme T se
déplace-t-il dans cet axe ? Une question apportée par le physicien américain Lee Smolin va revenir
assez souvent dans notre topo. Selon, le problème du temps est la façon dont l’appréhende avec les
coordonnés spatiales : « Quand on représente graphiquement un mouvement dans l’espace, le temps
est représenté comme s’il n’était qu’une autre dimension spatiale. Le temps est comme gelé. […] Il
faudrait trouver une manière de dégeler le temps, de le représenter sans le transformer en espace ».
Pour cela, il nous faudrait définir ce qui explique « l’écoulement » du temps, son moteur.

Dans la physique des particules, l’espace-temps est plat, rigide et statique. Dans la relativité générale,
il est courbe, souple et dynamique. Nous avons deux conceptions du temps qui sont tous deux
différentes. Beaucoup de théorie (spéculative ou non) veulent transformer la notion de temps (temps
dérivable, temps à plusieurs dimensions, temps discontinu) ou la faire disparaître et dire que le temps
n’existe pas, mais ne fait qu’exister dans notre conscience.

Le problème est toujours le même. Comment définir le temps sans partir du terme temps ? C’est là
que vient le terme de causalité. On va écrire que l’évènement A créé par la suite un évènement B, et
ainsi de suite. Si on peut décrire chaque évènement par un moment donné (en sachant que l’on définit
ce moment comme étant indépendant de la vitesse inertielle de tout objet) alors on peut supposer que
le présent s’auto-annihile (à chaque instant donné l’évènement B disparaît pour laisser place aux
évènements suivant) et le temps n’existe donc pas et que la relativité de la flèche du temps n’existe
pas aussi. On peut dire dans ce cas que l’existence du temps repose sur, non pas sa non existence,
mais sur notre vécu. Dans ce cas, le temps n’est simplement qu’une mémoire de chaque moment du
présent de notre conscience. Le temps subjectif a manifestement une structure dissymétrique. Le
passé nous semble écrit, figé. Nous pouvons certes nous souvenir de lui mais nous ne pouvons plus
le sentir passer. Quant au futur, si tendue que soit notre volonté, il nous paraît incertain, sans attache
solide avec le réel, a priori multiple. Dans la vie courante, passé et futur ne sont pas équivalents. Le
principe de causalité est conservé : si, pour un observateur, un événement A est antérieur à un
événement B et tel qu'un signal lumineux a le temps de partir de A pour atteindre B, alors il en est de
même pour n'importe quel autre observateur. Passé et futur gardent un caractère absolu. Passant d'un
référentiel galiléen à un autre, on peut, selon leur vitesse relative, modifier le rythme du cours du
temps mais on ne l'inverse jamais. Il faudrait pour cela dépasser la vitesse de la lumière, ce que
précisément la théorie de la relativité interdit. Le temps n’existerait pas dans la réalité, mais que dans
notre subconscient. Ainsi, le temps physique (le temps des horloges) ne serait que la durée entre deux
moments du temps (celui-ci peut être relatif) défini par notre conscience. De plus, notre conscience
est « élastique ». Comme le disait Einstein « Poser votre main sur poêle à frire pendant une minute,

Je vais maintenant imaginer un point (un chien par exemple) commençant à se déplacer sur la courbe. c'est-à-dire le temps linéaire. on dit qu’un instant correspond au temps de Planck. il devra dépasser la théorie physique. On pourrait mélanger droite et cercle pour résoudre ce problème. impose au temps d'avoir une structure ordonnée de façon à ce qu'on puisse toujours dire si un point se situe avant ou après un autre point. Maintenant. notre chien va « sauter » et aller à un autre bout de la droite. Il s’agit ici d’une relativité dû à notre conscience. je vais tracer deux axes. En physique théorique. non à la vitesse d’un objet. De là. Les événements peuvent alors être ordonnés selon un enchaînement irrémédiable.com Site : Gorthol@e-monsite. voici un dessin : . Ce dernier. il serait claire alors que la notions de temps subjectif est détruite. il nous est encore impossible d’affirmer que le temps est subjectif car de nombreuses équations en relativité prouvent par le postulat que rien ne dépasse la vitesse de la lumière que le temps existe. Si nous définir la flèche du temps par une figure. La résolution de ce problème provient de ma théorie du temps. Etienne Klein nous répond ainsi : « Elle n'offrirait que deux variantes. indiquant qu'une cause ne peut qu'être antérieure à ses effets. pourtant. nous pouvons énoncer plusieurs lois. Rester auprès de la fille que vous aimez plus que tout pendant une heure et cela semblera durer une minute. Ce principe. Et la dernière la flèche du temps est définie par l’espace (axe x et y).Mail : Gorthol. Et maintenant.fr Copyright© Téléphone : 0606438371 cela semblera durer une heure . x et y. la ligne ou le cercle. Pour cela nous allons prendre une demi-droite que nous allons faire courber et qui va tourner sur elle- même de telle sortes qu’elle forme des cercles de plus en plus grand (un peu comme une coquille d’escargot). une théorie dans lequel n’est pas nécessaire le terme temps est en physique quantique. Par contre. Et s’il existait un temps avant le temps de Planck ? De même. qui fait des boucles. ». Si nous venions à dire que la flèche du temps est la somme de tous les moments du temps (ou du moins. l’autre verticale. ou le temps cyclique. Si le temps subjectif devait encore exister. Avant celle-ci. qui va de l'avant. de sorte qu'on ne peut rétroagir dans le passé pour modifier une séquence d'événements qui ont déjà eu lieu. C’est ça la relativité. qui vont passer par le point de notre demi-droite. Pour vous faire une idée de ce que j’ai décrit. ». La seconde est que la flèche du temps est non cyclique (un évènement ne se répète pas plusieurs fois). qui se veut être une théorie du tout. La première est que la flèche du temps est causal et non relative (la demi-droite correspond à la flèche du temps). un temps cyclique n'offrirait pas de telles garanties. a prévalu dans la plupart des mythes mais il est aujourd'hui délaissé par la physique parce qu'il ne respecte pas le principe de causalité. l’un horizontale.Adanedhel@gmail. En brouillant les notions de cause et d'effet. favorisé par le caractère magique du cercle. plus rien n’est descriptible mathématiquement. que la flèche du temps comprend tous les moments du temps).

quantique). un principe actif qui demeure et ne change pas. il substituerait à la durée un schéma simpliste.fr Copyright© Téléphone : 0606438371 Cette image est un peu grossière. et celle qui se fonde sur l'éternité et l'absence de temps. Je voudrais finir la conclusion par les paroles d’Etienne Klein : « Comme nous venons de le voir.et l'intelligence discursive en général . Quand est-il donc de la « vitesse » du temps ? Etienne Klein nous répond : « Le temps n’accélère pas. Nous ne pouvons pas expliquer le changeant sans le ramener au permanent. expliquait Bergson.se faisaient une représentation fausse du temps. homogène. l’axe x et y permettrons de représenter la position d’un évènement dans la flèche du temps. ». il oublierait de regarder en face la véritable nature de la durée. cosmologique. à l’intérieur de l’écoulement temporel lui-même.Adanedhel@gmail. celui de la vie. nous sommes portés à attribuer aux temps les caractéristiques des processus qui s’y déroulent. Mais ce quelque chose n’est pas le temps : c’est la réalité tout entière qui « passe » et le temps qui la fait passer ne cesse jamais d’être là pour la faire passer. mais n’explique toujours pas ce qu’es le temps. Pareille immobilité agissant au creux même du temps nous étonne. nous avons vu apparaître des bribes de flèche (thermodynamique. ». mais mathématiquement le résultat serait aussi facile à manipuler qu’un espace à deux dimensions. l'esprit scientifique se préoccuperait de noter des coïncidences . Ce faisant. constitué seulement d'instants qui se succèdent à l'identique. Pour ce qui est de la question de l'irréversibilité. que nous la passions à jouer aux boules ou à souffrir mille morts. D’ailleurs nous pourrions représenter la flèche du temps en 3 dimensions. sans pouvoir mettre le doigt sur la flèche-mère de toutes ces fléchettes. Il n'y a visiblement pas d'universalité du concept de temps. celle qui se fonde sur l'histoire et le temps. émergence ininterrompue de nouveauté. car elle vient contredire l’idée commune selon laquelle le temps serait toujours associé à la fuite. qui vaudrait pour la physique tout entière. Plutôt que d'observer le temps qui s'écoule. C’est ainsi que la vitesse est une sorte de doublure métaphysique du temps : lorsque nous disons que le temps passe plus vite. ni même de notre perception du temps : ce qui s’écoule dans le temps n’est pas la même chose que le temps même. mais peut être une représentation de la flèche du temps. soient deux composantes contradictoires mais inséparables de notre effort pour comprendre le monde. Il est indifférent à nos agitations : une heure dure une heure. Mais. Il existe donc bien. ni d'unité théorique autour de lui. convaincu que la physique . ils sont à chercher à la couture de la matière et de la vie.Mail : Gorthol. et nous ne savons pas raconter la durée sans imaginer qu'elle monnaie quelque invariance. chacun des systèmes conceptuels de la physique donne au temps un statut original et particulier. Quant aux liens entre le temps du monde et celui de l'âme. Cela serait complexe à dessiner. apprentissage perpétuel.com Site : Gorthol@e-monsite. Ma théorie ici vise à unifier. . Il semble de toute façon que ces deux façons de penser. Ainsi. Le temps mathématisé du physicien n'épuise manifestement pas le sens du temps vécu. Les tic-tac répétitifs et esseulés constituants le temps monotone des physiciens ne sauraient donc être la pâte du vrai temps. A force de schématisation. celui d'un temps à une dimension. qui est invention continue. la physique aurait-elle laissé échapper quelques-unes des propriétés fondamentales du temps? C'était le point de vue de Bergson. par un effet de contagion entre contenant et contenu. Le cours du temps ne dépend en rien de notre emploi du temps. par lequel le présent ne cesse de se succéder à lui-même. pas plus que le temps vécu ne donne l'intuition de toutes les facettes du temps physique. Remarquons ce schéma peut faire penser à un électron qui saute d’orbite. nous imaginons un quelque chose qui coule à vitesse croissante.