Sommaire

La spiritualité est une affaire d’énergie………………………………………………………...2 Une question de lumière : Qu’est-ce que l’Eveil ?.....................................................................5 La prochaine humanité………………………………………………………………………..11 Des dimensions spatiales aux dimensions vibratoires. ………………………………………20 Notre incarnation est-elle programmée ?................................................................................. 30

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Une question de lumière : La spiritualité est une affaire d’énergie.
Ceux qui voudront un aperçu relativement panoramique de la diversité des potentialités énergétiques de l’être humain, peuvent lire avec profit notre livre intitulé « Qu’est-ce que l’Eveil ? », gratuitement accessible et téléchargeable sur ce site. Ce que nous désirons préciser ici, et aussi brièvement que possible, est en quelque sorte un problème de fond qui semble obstruer la compréhension de nombreuses personnes naviguant dans les eaux hétéroclites de la spiritualité. Ce problème se manifeste quasiment automatiquement dès que l’on mentionne le mot « Eveil ». De quoi s’agit-il ? Eh bien, chez beaucoup de personnes, l’Eveil est conçu comme le « Grand Rien Indescriptible », et il existe une tendance à croire qu’en matière d’Eveil : on ne peut rien expliquer et on ne doit rien faire, si ce n’est abandonner toute aspiration à l’Eveil et cesser de chercher l’Eveil. Mais tout est une question d’énergie, et l’Eveil comme « Grand Rien Indescriptible » traduit soit une réalisation psychologique (ce qui signifie neuro-énergétique), soit une réalisation extatique (ce qui se rapporte à l’activation du centre coronal). Dans un cas comme dans l’autre, il y a des « processus » et des « méthodologies » en œuvre, que cela soit fait consciemment ou inconsciemment. Donc le « Grand Rien Indescriptible » n’existe pas en réalité ? Ce qui existe, c’est une grande ignorance énergétique. Une personne qui ne possède pas la clairvoyance énergétique, n’est pas nécessairement en mesure de se rendre compte que de nombreuses choses apparemment abstraites, relèvent en réalité de certaines activités énergétiques précises. Maintenant, prenez la situation d’une personne qui est parvenue, sans faire exprès (et c’est important de le souligner ici), à quelque forme de réalisation psychologique ou extatique. Non seulement cette personne ne comprend rien, énergétiquement parlant, à son état, mais en plus son interprétation de ce qui lui arrive peut très vite tomber dans des erreurs systémiques du genre : c’est indescriptible, c’est au-delà des mots, je n’ai rien fait pour l’atteindre donc il ne faut rien faire, etc… En parcourant un peu la liste des « enseignants spirituels occidentaux », y compris ceux que ce titre gêne et qui pourtant se sont mis à la tête de sortes d’écoles ou d’organisations spirituelles, on a l’impression qu’il y a une bonne proportion de psycho-éveillés et d’extatiques qui sont parvenus à leur réalisation sans faire exprès, et qui ne comprennent presque rien au fondement énergétique de ces choses… Que vous dire ? C’est effectivement le cas. Les psycho-éveillés et extatiques involontaires, ont une grande propension à ériger leur incapacité à comprendre précisément ce qu’il en est de leur état, en démonstration du fait que l’Eveil est un « Grand Rien Indescriptible ». A cause du courant « Grand Rien Indescriptible », beaucoup de gens croient que dès qu’on prononce
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le mot Eveil, il ne doit y avoir aucune espèce d’approche précise, de description rigoureuse ou d’explication claire. Le mot Eveil est devenu, chez beaucoup, le déclencheur d’un réflexe conditionné se rapportant à un refus, presque total, de réfléchir clairement et précisément aux questions de la conscience et de son développement. Il semble même qu’il y ait eu une association psychologique inconsciente, du genre : « Eveil » = « surtout ne rien expliquer » et « surtout ne rien faire ». Bien sûr que les mots ne peuvent pas totalement cerner les choses, et cela est vrai même quand on parle d’une simple pomme ou d’un simple caillou : aucun ensemble de mots ne pourra décrire l’essence ultime de la pomme ou du caillou. Mais il est toujours possible de comprendre, jusqu’à un certain degré, et d’atteindre un certain degré de précision. Il est relativement absurde de toujours se cacher derrière des phrases du style : « mais on ne peut pas savoir »… Heureusement que de nombreux chercheurs spirituels ont plus d’exigence que ça, et perçoivent intuitivement qu’il y a un fondement énergétique à chaque chose. Comment sortir de cette mécompréhension de l’Eveil ? En fait, il faut ramener les choses à leur vrai propos. Ceux qui veulent absolument identifier le mot Eveil au « Grand Rien Indescriptible », peuvent le faire sans problème. Mais en réalité le propos est ailleurs, et si un mot déclenche des réflexes conditionnés stérilisants (ne rien faire, et ne rien essayer de comprendre précisément), il faut peut-être abandonner ce mot, ou essayer chaque fois que c’est possible d’en étendre et d’en préciser l’usage. Ici, nous ne parlons pas d’Eveil « tout court », nous parlons d’Eveil extatique, d’Eveil haral, d’Eveil solaire… cela montre aisément que nous parlons de réalisations énergétiques précises, et non d’un « Grand Rien »… Donc, nous ne parlons pas du « Grand Rien Indescriptible », et nous pouvons même dire qu’un « Grand Rien Indescriptible » ne nous intéresse absolument pas. Si une telle chose en intéresse d’autres, tant mieux. Nous utilisons le mot Eveil par simple contingence linguistique. Il serait plus juste de parler « d’activation permanente et profonde de centres énergétiques majeurs de l’âme » (nous disons centres énergétiques de l’âme et non de conscience, car même le mot « conscience » est souvent lui aussi un genre de synonyme de « Grand Rien »). C’est quand même assez long de le dire comme ça. Dans le contexte de ce site, et si vous prenez la peine de lire les livres que nous proposons gratuitement dans la rubrique « Livres en ligne », vous pouvez assez aisément accéder à une vision relativement correcte de la notion d’Eveil énergétique (et vous comprendrez évidemment que nous privilégions l’Eveil solaire aux autres types d’Eveil énergétique, du fait des implications transcendantes de l’Eveil solaire en termes de bonheur et de liberté). Ceux qui rencontrent nos textes en-dehors du contexte de ce site, peuvent peut-être avoir tendance à confondre les mots et à croire que nous évoquons derrière le terme Eveil quelque chose de l’ordre du « Grand Rien Indescriptible ». Il n’en est rien. Voici : si c’est le « Grand Rien Indescriptible » qui vous intéresse, les choses sont alors très très simples : vous n’avez rien à faire et rien à comprendre, et le premier qui dira de faire quelque chose et de comprendre quoi que ce soit, ne saura évidemment rien du « Grand
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Rien », et rien de ce qu’il dira ne se rapportera en réalité au « Grand Rien », car le « Grand Rien » est justement « au-delà des mots ». Il faut bien le reconnaître : personne ne peut rien dire d’une chose qui se situe littéralement au-delà des mots, et personne ne peut rien enseigner à propos d’une chose que l’on ne pourra jamais atteindre en faisant quoi que ce soit. Nous laissons donc le « Grand Rien » aux gens que cela intéresse. Voici ce dont nous parlons : vous avez en vous des centres énergétiques majeurs, qui n’ont pas forcément à voir avec les chakras ; non seulement il est possible d’étudier et de comprendre ces centres, mais en plus il est possible de les activer définitivement en pratiquant certaines techniques énergétiques. Si nous utilisons le terme Eveil, c’est essentiellement pour désigner l’activation de l’un ou l’autre de ces centres énergétiques, et alors nous précisons de quel genre d’Eveil nous parlons. Tous ceux qui sont sérieusement engagés dans la pratique d’un art énergétique (et nous ne parlons pas de se faire plaisir en écoutant de temps en temps un CD de méditation guidée), sont certainement beaucoup plus dans le vrai de la quête spirituelle, que beaucoup d’autres qui fonctionnent en dilettantes. Le propos de ce site est aussi bien d’éclairer de temps en temps certaines notions énergétiques, que d’encourager et de stimuler la pratique des uns et des autres. Pour les dilettantes, certes, la matière de ce site n’offre pas de technique particulière, mais ce n’est pas une raison pour que vous ne développiez pas une pratique sérieuse. Vous n’avez pas besoin d’attendre que nous publiions notre technique particulière. Que faites-vous du taï chi, du qi gong, du bagua zhang, du kriya yoga, du raja yoga, du jappa yoga, de la bhakti yoga, de la méditation zen, de la méditation transcendantale, de la méditation vipassana, de la méditation taoïste, etc ? Certes, nous distinguons le cœur et le hara comme les deux centres majeurs de l’âme, et comme les seuls centres dont l’activation énergétique mérite d’être désignée par le mot Eveil, avec son E majuscule. Mais même avec une telle précision, l’éventail des techniques qui peuvent présenter de la pertinence pour l’activation du cœur ou du hara, demeure non-nul. Chris Iwen.

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Une question de lumière : Qu’est-ce que l’Eveil ?
Qu’est-ce que l’Eveil ? Commençons par poser le cadre. La spiritualité est la démarche pratique dont le but est l’Eveil, et le chercheur spirituel est la personne qui œuvre au-dedans de lui-même pour réaliser l’Eveil. Si la démarche ne vise qu’une amélioration relative du bien-être physique et psychologique, il ne peut pas vraiment s’agir de spiritualité authentique. Tout au plus devraiton parler, dans ce cas, de développement personnel. Et la personne dont le dessein n’est pas de devenir un Eveillé, ne saurait être un véritable chercheur spirituel. C’est peut-être là une conception quelque peu intransigeante, mais parfois il convient de spécifier clairement certaines choses. Alors, qu’est-ce que l’Eveil ? Certes, la question est posée régulièrement. Et tout aussi régulièrement, il est nécessaire d’y répondre, en essayant d’apporter une réponse aussi claire et brève que possible. Et ici, la réponse passe par une petite précision à propos de la conscience. Qu’est-ce que la conscience ? Nous pouvons définir la conscience comme un champ de force relevant de l’essence de ce que nous sommes, au-delà de la réalité du corps et du cerveau physiques. Mais comme notre propos n’est pas ici d’examiner la conscience, nous allons quasiment nous limiter à cette définition rapide. La conscience est le véritable siège de la volonté, de l’intelligence et de la perception. Malgré la relation étroite qui existe entre la conscience et le cerveau physique, il faut préciser que c’est le cœur spirituel qui constitue le véritable centre de la conscience. Nous pouvons le dire autrement. Le cerveau physique produit une sorte de conscience cérébrale, dont les caractéristiques dépendent de la machinerie neuronale. La conscience cérébrale est capable de pensées et d’émotions, et sa fonction principale est de servir, en quelque sorte, de relais matériel pour la véritable conscience spirituelle. Lorsque nous parlons de conscience, nous évoquons donc la conscience spirituelle, dont le centre est le cœur spirituel.

La conscience réelle n’est pas réductible au cerveau.
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Que peut-on dire de la notion de niveau de conscience ? Il est possible de définir ce qu’on appelle des niveaux de conscience. Pour dire les choses telles qu’elles sont, cette affaire de niveaux de conscience est une affaire d’échelle verticale : on va des niveaux inférieurs, vers des niveaux supérieurs. Nous ne sommes pas en train de parler des états modifiés de conscience, cette expression désigne des modalités neurochimiques et neuroélectriques qui concernent la conscience cérébrale, et non la conscience spirituelle. Nous parlons des niveaux de développement énergétique de la conscience spirituelle. En effet, parler de niveaux de conscience, c’est en réalité parler de niveaux de développement énergétique de la conscience. La conscience est donc une question d’énergie. Et le développement du niveau énergétique de la conscience, est une question de travail énergétique. C’est-à-dire qu’il est question de pratiquer une technique énergétique spécifique, il ne s’agit pas d’adopter un mode de raisonnement ou un fonctionnement psychologique. Mais dans toute technique pertinente visant le développement de la conscience, le travail énergétique est fondé sur l’énergie de l’amour. Il ne s’agit donc pas d’un travail mécanique. Les termes méditation et prière peuvent désigner, de manière générique, toute technique de travail intérieur visant le développement de la conscience, que cette technique soit pertinente ou pas. Le passage d’un niveau de conscience, à un niveau supérieur, est un processus de saut. Il ne s’agit pas d’un processus continu. Pour décrire les choses un peu plus en détail : il faut cultiver une sorte de feu intérieur, et c’est lorsque ce feu intérieur atteint un certain degré de développement, que la conscience fait un bond qui la propulse à un niveau supérieur. Le bond se produit en une fraction de seconde, mais le travail de maturation du feu intérieur nécessite souvent des années de travail assidu. Et quand la conscience est passée d’un niveau donné, à un niveau supérieur, elle y demeure naturellement. Il n’y a pas de recul, il n’y a que la possibilité de s’élever vers un niveau encore plus élevé. Le phénomène de l’élévation du niveau de conscience, n’est pas à confondre avec des expériences psychiques et psychologiques provisoires. Même une expérience psychique qui induit une transformation psychologique radicale, n’est pas une véritable élévation du niveau de conscience. C’est peut-être une réorganisation profonde des schémas neuropsychologiques, mais guère plus. Comment définir concrètement une élévation du niveau de conscience ? Toute élévation du niveau de conscience doit supporter simultanément au moins ces deux paramètres : un accroissement significatif de la joie intérieure, et un accroissement de la force énergétique. Dans la joie intérieure, nous entendons une infinité de nuances lumineuses : la paix, la sérénité, le calme, l’amour, la bienveillance, la compassion, etc. Et par force énergétique, nous entendons le pouvoir d’agir directement sur les énergies, sachant que la matière n’est qu’une forme d’énergie. Et il faut souligner que la force énergétique possède également le pouvoir de percevoir directement les énergies, notamment toutes sortes de champs, d’ondes ou de rayonnements.

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Comment tout cela permet-il de comprendre ce qu’est l’Eveil ? En précisant qu’il s’agit d’une simple image destinée à faciliter la compréhension, et non pas de la description exacte des choses, nous pouvons expliquer ce qui suit. Les niveaux de conscience peuvent se répartir selon quatre grandes valeurs : le niveau élémentaire, le niveau subsolaire, le niveau solaire, et l’ensemble des niveaux suprasolaires. Nous faisons ici abstraction, parce qu’il s’agit finalement de choses transitoires ou superficielles, des développements intellectuels, mentaux, émotionnels ou psychiques de l’individu. Pour le dire autrement, une personne disposant de grandes capacités intellectuelles, ou de grandes qualités psychologiques, ou même de grands pouvoirs psychiques… n’est pas nécessairement une personne dont la conscience spirituelle dépasse le simple niveau élémentaire. La plupart des gens se trouvent au niveau de la conscience élémentaire. Au niveau de la conscience subsolaire, il y a une joie intérieure et une force énergétique notables. La joie intérieure est suffisamment forte, à ce niveau, pour demeurer stable quelques soient les activités du mental-émotionnel, quelques soient les conditions physiques ou matérielles, et quelques soient les aléas du monde extérieur. On peut vraiment parler de joie inconditionnelle. Et qu’en est-il de la force énergétique au niveau de la conscience subsolaire ? Les utilisations de la force énergétique sont infinies, la seule limite étant le niveau de puissance de cette force. La personne qui a réalisé la conscience subsolaire, est par exemple en mesure, par l’exercice de cette chose que nous appelons force énergétique de la conscience, d’opérer ou d’accélérer des guérisons en quelques instants (notamment par imposition des mains : les mains servant de canal pour mieux focaliser l’énergie nécessaire), ou encore de susciter immédiatement chez une autre personne de profonds états de transe ou d’extase. Au niveau de la conscience solaire, la joie intérieure et la force énergétique peuvent être qualifiées de transcendantes. Nous n’avons même pas besoin d’évoquer ce que peut être une conscience de niveau suprasolaire, tant la conscience solaire se situe déjà bien au-delà de ce que la plupart des gens peuvent imaginer de plus grand à propos des possibilités humaines. Au regard de tout cela, la réponse à la question « Qu’est-ce que l’Eveil ? » devient extrêmement simple. L’Eveil, c’est tout niveau de conscience spirituelle au-delà du niveau élémentaire. Un Eveillé, c’est une personne dont le niveau de conscience est au moins subsolaire, sinon supérieur à ce niveau. Pourquoi parler d’Eveil dès le niveau subsolaire ? Parce que la joie inconditionnelle est déjà, par elle-même, un accomplissement magistral, qui signifie exactement la réalisation du véritable bonheur inconditionnel. Certes, l’Eveillé de niveau subsolaire ne dispose pas d’une puissance énergétique que l’on peut qualifier de transcendante, mais néanmoins cette puissance est suffisamment grande pour lui assurer un haut niveau de liberté, nettement supérieur à ce que pourront jamais permettre une grosse fortune ou de grands pouvoirs psychiques. Comment faire pour réaliser l’Eveil ? Il est possible de procéder en trois étapes. Nous allons partir du principe que celui qui désire réaliser l’Eveil, a pris soin d’acquérir une compréhension claire et correcte de ce qu’est
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l’Eveil. Il a compris que l’Eveil « vertical » concernait la conscience spirituelle centrée sur le cœur spirituel, et non des paramètres psycho-qualitatifs ou psycho-énergétiques. La première étape est de cultiver en soi une solide volonté d’Eveil. Ce doit être une volonté du cœur, et non quelque chose de mental ou d’émotionnel. Sans une solide volonté d’Eveil, rien n’est possible en ce domaine. La seconde étape est de choisir une technique énergétique d’Eveil qui vous convienne. Toutes les techniques sur le marché ne sont pas nécessairement des techniques énergétiques ; toute technique énergétique n’est pas nécessairement une technique visant la réalisation de l’Eveil ; et toute technique visant l’Eveil n’est pas nécessairement pertinente. Vous saurez certainement choisir au mieux. Nous sommes désolés si notre propos ne cadre pas avec un discours d’assimilation démocratique qui valorise tout ce qui peut se trouver sur le marché. Nous encenserons le marché à une autre occasion. La troisième étape est la plus exigeante : une fois la technique d’Eveil choisie, il faut la pratiquer correctement avec discipline. La meilleure technique du monde ne produira aucun résultat pour vous, si vous la pratiquez d’une manière incorrecte et indisciplinée. Et cette remarque est très importante, car le très faible taux de réussite parmi les chercheurs spirituels, provient d’un manque de discipline et de justesse dans leur pratique. La plupart n’ont même rien qui puisse ressembler à une pratique méthodique. Des techniques pertinentes d’Eveil, il en existe sur le marché, bien que l’on soit souvent obligé d’étudier en détail une dizaine de livres pour reconstituer l’exposé méthodique d’une technique pertinente. Que pouvez-vous nous dire du faible taux de réussite parmi les chercheurs spirituels ? C’est bien simple : sur un quelconque échantillon de 10 000 chercheurs spirituels, il ne s’en trouvera même pas un seul au bout de 30 ans qui ait atteint l’Eveil. Et sur un quelconque échantillon de 100 000 chercheurs spirituels, tous mourront sans avoir atteint l’Eveil, à l’exception d’un ou deux. Les causes de ce très faible taux de réussite sont nombreuses, mais il est possible de les résumer en deux grandes lignes. Première grande ligne : peu de chercheurs spirituels ont une solide volonté d’Eveil. Deuxième grande ligne : il n’existe pas de centres de méditation, dont l’activité est concentrée sur la seule pratique, et proposant une technique d’Eveil pertinente. Il appartient aux chercheurs avancés et aux Eveillés verticaux d’ouvrir des centres de méditation pertinents et efficaces. La plupart des chercheurs spirituels ont besoin d’une dynamique de groupe pour avoir une pratique digne de ce nom. Livrés à euxmêmes, ils ont toutes les peines du monde à pratiquer assidûment une technique ne serait-ce qu’un quart d’heure par jour.

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Qu’il s’agisse d’éveiller la psyché ou d’éveiller le cœur, une pratique assidue est nécessaire. En fait, ce qui peut permettre d’augmenter vraiment le taux de réussite parmi les chercheurs spirituels, c’est l’ouverture de centres de méditation pertinents et efficaces, placés sous la conduite d’un chercheur avancé ou d’un Eveillé vertical. L’organisation d’un tel centre serait très simple. Par exemple, il y aurait une période d’inscriptions. Disons un mois, au début de chaque année. Une fois que la période d’inscriptions est passée, si on l’a ratée il faudra attendre l’année suivante pour pouvoir s’inscrire. Ensuite il faudra environ trois mois de cours pour enseigner aux nouveaux inscrits la technique d’Eveil spécifique qui sera pratiquée dans ce centre. Une technique d’Eveil pertinente n’est pas très compliquée, et trois mois c’est une bonne période pour l’assimiler correctement. Et après tout ça, les gens viendront pour une heure ou deux tous les jours, ou au minimum quatre jours par semaine, dans le seul dessein de méditer en groupe, selon la technique d’Eveil spécifique du centre. Le centre de méditation ne devrait être que cela : un centre de méditation. Rien de plus, rien de moins. Si des centres de méditation pertinents et efficaces étaient ouverts, on aurait au bout de quelques années un excellent taux de réussite parmi les chercheurs spirituels. Avec une technique d’Eveil très pertinente, un chercheur spirituel doté d’une haute discipline pourrait réaliser l’Eveil en quelques 5 ou 7 ans de pratique. On peut évaluer des échelles de temps, parce que l’Eveil est fondamentalement un processus énergétique. Avec des centres de méditation pertinents et efficaces, sur 100 chercheurs spirituels pratiquant au sein d’un centre, probablement que 10 ou 15 réaliseraient l’Eveil au bout de 7 ans. Il faudra quand même en moyenne 15 ans pour la moyenne des chercheurs… A part l’ouverture de centres de méditation pertinents, existe-t-il une autre possibilité ? Une autre possibilité pour augmenter le taux de réussite parmi les chercheurs spirituels ? Pas vraiment. En dehors des centres de méditation, il faudrait publier un livre spécifique qui exposerait d’un tenant une technique d’Eveil pertinente, des livres de spiritualité qui stimuleraient la volonté d’Eveil, et espérer que les chercheurs spirituels qui rencontreraient ces livres, développeront une plus grande volonté et une plus grande discipline. Si vous avez
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entre les mains une technique pertinente, et si vous la pratiquez avec discipline, vous réaliserez nécessairement l’Eveil. Pour la plupart des chercheurs spirituels, un centre de méditation pertinent serait la seule possibilité sérieuse de réaliser l’Eveil. Pour quelques rares chercheurs spirituels, il suffirait d’une technique pertinente, et ils y arriveraient tout seuls grâce à leur volonté et à leur capacité de discipline. Nous ne voulons pas spécialement encourager la création de centres de méditation. Nous sommes même obligés de la déconseiller, pour ne pas alimenter le malentendu qui existe actuellement entre les chercheurs spirituels et les médias. Mais, pour beaucoup de chercheurs, nous le répétons, ces centres seraient la seule chance de pouvoir cheminer efficacement vers l’Eveil.

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Une question de lumière : La prochaine humanité.
Nous allons parler ici, en étant aussi concis que possible, de certains des principaux « plans » envisagés au sein des « équipes » formées par ces différents êtres éthériques que vous connaissez sous les noms de Maîtres ascensionnés et Frères de l’espace. Dans un premier temps, nous allons expliquer ce qu’est une équipe éthérique, et dans un second temps nous allons donner un aperçu des principales actions éthériques qui ont de bonnes chances de se réaliser dans un avenir plus ou moins proche. Peut-être que certains s’imaginent encore que les dimensions subtiles sont vides, ou simplement parcourues par des rayonnements impersonnels. Et peut-être que pour d’autres, la vie subtile se résume à quelque chose d’assez vague, de l’ordre d’une espèce de marée d’entités fantomatiques. Il semble même que pour un certain nombre, la réalité subtile n’existe pas. Peu importe les ignorances du moment, puisque tout le monde sera un jour ou l’autre capable de percevoir clairement les dimensions subtiles, et de communiquer de manière parfaitement intelligible avec les êtres éthériques. C’est ce que font déjà certaines personnes dotées de quelque faculté sensitive ou psychique. Et de telles facultés seront un jour le propre de tout être humain « ordinaire », comme le sont actuellement les sens et les capacités physiques. Nous supposons que la plupart de ceux qui liront ceci, seront relativement au fait d’un certain nombre de choses. Nous savons que les channels et les contactés apportent beaucoup d’informations, concernant notamment l’avenir planétaire et les activités subtiles. Très souvent le matériau qui est fourni est une retranscription de messages donnés par des entités subtiles. Nous savons combien les entités subtiles s’expriment avec « pédagogie », et nous savons combien certaines réalités seraient complètement déroutantes si elles venaient à être mises au jour sans reformulations « pédagogiques », déroutantes y compris pour les channels et les contactés eux-mêmes. Nous n’avons pas spécialement le désir de coller étroitement aux orientations « pédagogiques » des entités subtiles. Et bien que nous visitions souvent, par le biais de la sortie hors du corps, les autres dimensions, participions à certaines activités subtiles et échangions couramment avec certaines des entités les plus connues du monde des amateurs de channelisme, notre propos n’est pas de retranscrire aussi fidèlement que possible ce que ces entités disent ou enseignent. D’autres personnes assument déjà avec brio cette « fonction ». Notre souhait est simplement d’éclairer certaines notions « non-linéaires » avec autant de simplicité que possible, et de stimuler chez les chercheurs spirituels l’aspiration à éveiller leur divinité intérieure. Face au travail spirituel dirigé vers l’éveil de la divinité intérieure, peu de choses peuvent présenter une importance capitale. Ceci étant, le présent texte ne se mêle pas d’essayer de mettre au jour les écarts qui existent entre les programmes d’aides tels qu’ils sont pensés au sein des équipes éthériques, et les contraintes du terrain telles qu’elles sont vécues par ces équipes, et qui obligent bien souvent à annuler ou modifier nombre de promesses et de prévisions ; ni même d’essayer de nommer ce qui se tient en face des êtres dont nous parlons, dans une position plutôt antagonique. Et
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malgré ces concessions, le ton de ce texte pourra déjà paraître assez éloigné de ce qui se dégage de l’esprit général des messages des channels et des contactés. Nous vous invitons simplement à garder l’esprit clair et à user autant que possible de l’intelligence de votre cœur –sachant que l’intelligence du cœur n’a rien à voir avec le ressenti émotionnel. Nous ne détenons pas la vérité absolue, bien évidemment, mais certaines des choses que nous exposons ici pourront probablement vous aider à mieux comprendre ce qui se passe au-dedans et au-dessus de votre monde, de même que ce qui se prépare et qui concerne directement votre devenir. Quels plans allons-nous évoquer ? Nous allons traiter essentiellement de trois plans, et nous avons choisi d’en donner quelque aperçu parce que ces plans possèdent les plus hautes probabilités de réalisation. Il s’agit du plan d’extériorisation sociale de la hiérarchie planétaire ; du plan d’ascension génétique de l’humanité ; et du plan d’ascension vibratoire. Nombre de chercheurs spirituels sont relativement familiarisés avec les concepts que ces plans véhiculent, mais rares sont les personnes qui savent que ces choses relèvent du travail méthodique et concerté des équipes éthériques, et nombreuses sont les personnes qui croient que ce sont essentiellement des lois cosmiques et des énergies impersonnelles qui sont en œuvre. Peut-être n’imaginez-vous pas la complexité mise en œuvre par les équipes éthériques afin d’essayer de mener à bien les différentes phases préparatoires de ces plans, avant même de songer aux phases applicatives. Une équipe éthérique de base se compose d’au moins un Maître, d’une petite unité d’êtres interdimensionnels, et de quelques dizaines d’êtres éthériques « ordinaires », si tant est que le mot ordinaire puisse avoir quelque pertinence ici. Au sens où nous l’entendons ici, et tel que le titre de Maître est utilisé couramment dans les mondes éthériques (ce qui ne ressort pas toujours clairement dans les enseignements confiés aux channels et aux contactés), un Maître est un être qui a éveillé à quelque degré majeur sa divinité intérieure. La divinité intérieure n’a rien d’une abstraction ésotérique, il s’agit tout simplement du noyau énergétique de l’âme immortelle, et ce noyau énergétique est à distinguer de l’attirail énergétique des différents corps subtils. L’expansion sans fin de l’amour et le travail joyeux dans le cœur, voilà en quelques mots le chemin qui conduit à l’éveil de la divinité intérieure. Dans la plupart des mondes éthériques, il est courant de voir des êtres parvenir à l’éveil de leur divinité intérieure, et ainsi devenir ce qu’on appelle des Maîtres. Et quelle est la raison à cela ? La raison en est bien simple : la plupart des peuples éthériques ont su placer l’amour et la joie au centre de leur existence, et ces peuples savent que rien n’est plus important que de cultiver l’amour et la joie. On ne peut pas dire que sur Terre une telle compréhension ait cours, et même parmi les chercheurs spirituels, il en existe encore beaucoup qui croient qu’acquérir sans cesse de nouvelles connaissances et de nouvelles informations, est plus important que de cultiver « sérieusement » l’amour et la joie dans son cœur. Qu’est-ce qu’un être interdimensionnel ? Toute abstraction faite de la divinité intérieure, il existe dans la constitution de tout être un centre de puissance que l’on peut appeler centre psychique. En fait, le centre psychique est une combinaison de sept centres énergétiques dans
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la tête, et chacun de ces sept centres est en correspondance avec ces vortex le long de la colonne dorsale que vous connaissez sous le nom de chakras. Ceux d’entre vous qui ont étudié quelque peu les enseignements du Maître DK transmis à travers Alice A. Bailey, peuvent comprendre un peu mieux ce que nous disons. Quand un être éthérique développe son centre psychique jusqu’à un certain point, il acquiert entre autre la capacité de se matérialiser quasiment à volonté sur le plan physique, par le seul exercice de sa volonté, et sans l’aide d’aucune technologie vibratoire. Dans le plein sens du terme, il est un être interdimensionnel. La puissance psychique étant indépendante du développement du cœur, il peut arriver qu’un être interdimensionnel mette sa puissance psychique au service de sombres desseins. Mais nous n’allons pas développer de telles considérations ici, et nous allons nous en tenir aux êtres éthériques qui vivent et qui travaillent dans l’énergie de l’amour. Un être éthérique ordinaire n’a pas la maîtrise psychique de la matérialisation, et il ne peut se matérialiser qu’avec l’aide d’une technologie vibratoire. Lorsqu’un être éthérique ordinaire se matérialise avec l’aide d’une technologie vibratoire, et si la matérialisation dépasse un certain degré de « densité », il a besoin de la même technologie vibratoire pour rejoindre sa dimension éthérique d’origine. Si la matérialisation ne dépasse pas le seuil critique de densité, l’être doit pouvoir retrouver automatiquement sa dimension d’origine au bout d’un certain temps. En général, une matérialisation non-critique dure de quelques dizaines de secondes à quelques minutes. Il est arrivé par le passé que des êtres éthériques ordinaires matérialisés avec l’aide d’une technologie vibratoire, se retrouvent piégés et soient incapables de retourner « chez eux ». Et nous espérons ne trahir aucun secret et ne troubler personne en disant qu’une partie de l’humanité terrestre est venue sur Terre de cette manière, c’est-à-dire qu’une partie des premiers colons a fait l’objet d’une sorte de mesure de bannissement : ils ont été matérialisés sur Terre, puis on leur a retiré la technologie vibratoire nécessaire qui leur aurait permis de retourner dans les dimensions éthériques. Ces colons bannis ont d’ailleurs manifesté tout au long de l’histoire terrestre du millénaire écoulé, les traits psychologiques qui ont provoqué leur bannissement : quête insensée vers l’élaboration d’armes de plus en plus destructeurs, tendances à l’impérialisme et à l’hégémonie… Une équipe éthérique de base, c’est donc au moins un Maître, un petit cercle d’éthériens interdimensionnels, et quelques dizaines d’éthériens ordinaires qui dépendent entre autre de la technologie vibratoire pour se matérialiser sur le plan physique. Dans les mondes éthériques il existe de nombreuses équipes éthériques, et un grand nombre de ces équipes sont organisées au sein de vastes structures comprenant chacune des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’individus. De nombreuses équipes éthériques travaillent à bord d’immenses vaisseaux de lumière, souvent de la taille d’une ville terrestre. Mais la notion de « travail » n’a pas le même sens dans les mondes éthériques, que sur Terre. La plupart des humains terrestres travaillent pour gagner de l’argent, et l’argent sert à répondre indirectement aux besoins et à satisfaire des désirs. Nous disons indirectement, car vous ne pouvez pas manger un billet de cinq euros, et un billet de vingt dollars ne peut pas vous soigner. L’argent est seulement un « objet » conventionnel qui permet d’acheter ce dont vous avez besoin ou envie, et l’acquisition de cet objet conventionnel est soumise à tout un système au centre duquel on
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trouve l’équation générale « travail/salaire ». La « substance » des dimensions éthériques étant en général suffisamment souple pour se modeler selon la volonté, l’éthérien n’a pas besoin d’argent, il peut répondre à la plupart de ses besoins et satisfaire la plupart de ses désirs en exerçant directement sa volonté sur la substance éthérique. Un certain nombre d’équipes éthériques travaillent pour l’aide à l’humanité terrestre. La Terre n’est pas le centre de l’univers, et de nombreuses équipes éthériques sont occupées ailleurs. Si vous avez l’impression que tous les êtres de l’univers regardent sur Terre, il vous faudra peutêtre corriger un peu votre vision, de même si vous avez l’impression que la Terre est isolée du reste de l’univers. Nous ne pouvons pas dire « combien » d’éthériens sont impliqués directement dans le vaste programme « aider l’humanité terrestre », pour la simple raison que cela fluctue dans le temps. Une fois considéré l’orientation générale « aider l’humanité », il existe des programmes particuliers qui sont mis en œuvre par des équipes spécifiques. Les informations concernant les Maîtres qui dirigent ces programmes, ainsi que les renseignements précis concernant les différentes activités mises en œuvre, sont confidentiels. Et en plus de cela, nous n’avons naturellement pas accès au détail de tout ce qui se fait. Et en dehors des Maîtres eux-mêmes, personne n’a une vision détaillée de tout ce qui se passe au sein de ces programmes, car la masse d’informations et de connaissances est absolument immense. En comparaison, la somme totale des informations et des connaissances contenues dans l’ensemble des disciplines et des programmes scientifiques terrestres, serait comme la fine tête d’une épingle par rapport à la grosseur d’une pastèque. Il existe donc plusieurs programmes d’aide, et certains de ces programmes ont de grandes chances de se réaliser complètement, ou au moins de manière très significative ; tandis que d’autres programmes n’ont qu’une très faible probabilité de réalisation, et parfois ils peuvent même être abandonnés. Nous avons indiqué les trois programmes qui ont actuellement les plus hautes probabilités de réalisation : le programme d’extériorisation de la hiérarchie planétaire, le programme d’ascension génétique, et le programme d’ascension vibratoire. Comment donner de ces programmes un aperçu général relativement significatif ? Abordons d’abord le programme d’extériorisation de la hiérarchie. Il existe un groupe de Maîtres spécialement « rattachés » à la Terre, et ce groupe est connu comme la hiérarchie planétaire, mais le mot « hiérarchie » est à comprendre ici dans un sens différent. En effet, aucun Maître n’en commande un autre, mais les Maîtres les plus avancés se voient souvent confier, par les Maîtres moins avancés, la charge de certaines responsabilités, car ils sont simplement les mieux placés. La hiérarchie planétaire existe depuis que l’humanité terrestre existe. A l’origine elle n’était composée que de Maîtres issus d’autres planètes. Depuis quelques dizaines de siècles, elle est composée en majorité par des Maîtres issus des rangs de l’humanité terrestre : des hommes et des femmes au départ semblables à n’importe quel autre humain terrestre, mais qui ont su cultiver l’énergie de l’amour dans leur cœur jusqu’au point où ils ont éveillé leur divinité intérieure, en dépit de toutes les agressions, de toutes les souffrances, de tous les problèmes, de tous les désirs, et de toutes les inerties du « non-soi ». La divinité intérieure est ainsi faite, qu’il y a toujours un palier d’éveil plus élevé à réaliser,
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car la destination véritable est de devenir semblable à Dieu, c’est-à-dire un être infini, non seulement en « essence » (ce que nous sommes tous), mais aussi en « fait » (ce à quoi nous sommes tous appelés). Le « chef » de la hiérarchie terrestre est connu dans certains milieux sous le nom de Seigneur Maîtreya. Le programme d’extériorisation de la hiérarchie indique que lorsque ce sera réalisé, ce sont les Maîtres qui gouverneront objectivement la société. Pour le dire de façon très prosaïque, si le programme d’extériorisation était un jour réalisé, il serait courant de voir un Maître s’exprimer à la télé, présider dans une assemblée officielle, et assumer des charges de dirigeant et de gouvernant. Il y aurait un gouvernement composé de Maîtres. Et un gouvernement objectif et planétaire des Maîtres résoudrait efficacement et rapidement l’essentiel des problèmes sociaux, et les peuples vivraient dans la paix et bénéficieraient d’un véritable bien-être. Peut-être n’en avez-vous pas tout à fait conscience, mais la plupart des problèmes sociaux, depuis les guerres jusqu’au chômage, persistent parce que la plupart des gouvernants actuels refusent consciemment de les résoudre. Les solutions sont techniquement à portée de main, mais les bonnes décisions ne sont pas prises, car elles mettraient en péril le patrimoine financier indécent de nombreuses soi-disant « élites ». Pour qu’un programme soit concrètement réalisé, il faut d’abord en achever la phase préparatoire. En quoi consistent les activités préparatoires dans le programme d’extériorisation de la hiérarchie ? Les grandes lignes sont relativement simples, et l’une de ces grandes lignes consiste dans le fait que certains Maîtres prennent contact avec certains acteurs économiques (et beaucoup moins souvent avec des acteurs politiques). Ces contacts sont faits dans le plus pur style des Maîtres : un Maître se matérialise, plus ou moins devant la personne concernée, et sur cette base où la personne ne peut pas douter du caractère « suprahumain », la communication est établie. A travers ces contacts, les Maîtres donnent des orientations qui vont conduire progressivement à une transformation totale des structures et des pratiques sociales et économiques. Ces « contacts physiques » font partie intégrante des activités préparatoires pour le programme d’extériorisation, et ils ont un impact énergétique plus important sur la personne concernée, que ne l’aurait une influence subtile plus « conventionnelle ». Nous ne voulons pas faire de scoop « ésotérique », aussi nous n’allons pas indiquer quelles sont les personnes connues qui bénéficient actuellement de contacts physiques avec les Maîtres, d’autant plus que ces informations sont relativement « sensibles » et peuvent attirer sur ces personnes l’attention de certains êtres qui poursuivent des desseins plutôt « sombres » (car les êtres de l’ombre sont d’attentifs lecteurs des écrits spiritualistes : pour peu qu’un éthérien ou qu’un auteur imprudent ne donne une information qu’ils peuvent exploiter pour contrecarrer tout ce qui est possible). Toutes les personnes connues dont on peut dévoiler les contacts avec les Maîtres, sont déjà renseignées dans des ouvrages accessibles au public. Par exemple le livre de Wayne S. Peterson intitulé « Rencontres avec des Maîtres de Sagesse » donne quelques noms de personnes connues dont il est possible de dévoiler les contacts.
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A notre connaissance, mais les chiffres peuvent varier d’une source à l’autre (c’est un peu comme avec les instituts de sondage), la phase préparatoire du programme d’extériorisation est avancée à environ 45%, c’est-à-dire que 45% de tout ce qui doit être fait pour permettre l’extériorisation proprement dite de la hiérarchie, a été fait. Vers la fin des années 1970, le degré de préparation était de 50%... mais certains acquis ont été « sabotés » par ceux-là même qui œuvrent pour que l’humanité continue indéfiniment à souffrir, et cela a été possible justement parce que certains « ésotéristes avancés » ont dévoilé trop de « renseignements sensibles ». Il n’est pas besoin d’attendre le 100%, il suffit de 75% pour qu’un programme soit susceptible d’être appliqué. En espérant que vous n’aurez pas trop de mal à comprendre ce genre d’estimations, nous pouvons préciser qu’au-delà de 75% de préparation, l’application d’un programme dépend directement d’une simple décision des équipes éthériques. Cela signifie qu’au-delà de 75% de préparation, le programme est techniquement applicable, le reste est essentiellement de l’ordre de la décision et ne présente plus de difficulté technique majeure. Mais vous aurez compris qu’en matière de degré de préparation, aucun acquis n’est strictement définitif, et c’est la raison pour laquelle un ésotériste avancé ne peut pas se permettre de donner des informations factuelles à propos des activités des équipes éthériques. Par exemple, si un éthérien en mission est matérialisé pour une longue durée, et si par hasard nous en sommes informés, nous ne pouvons pas dire quelle identité extérieure il a adopté, ni à quelle adresse il séjourne. C’est même déjà un problème d’indiquer la ville si c’est une ville de moins de 80 000 habitants… Qu’en est-il du programme d’ascension génétique ? Il existe beaucoup d’informations sur les variations génétiques en rapport avec des activités « cosmiques » ou « subtiles ». Nous allons être très prosaïque, et laisser de côté les composantes éthériques du code génétique. Le programme d’ascension génétique consiste à faire passer l’ADN physique, de 2 spirales à 4 spirales. Certes, vous trouverez beaucoup de sources, essentiellement des channels, qui parlent de 12 spirales… et il s’agit souvent de considérations se rapportant à la composante éthérique du génome. Afin de vous donner une image aussi saisissante que possible, voyons ce que peut donner un homme ayant 4 spirales, au lieu de 2 comme c’est le cas du terrien actuel. Un homme ayant 4 spirales dispose d’un cerveau qui fonctionnerait avec une puissance neuro-énergétique bien plus élevée que ce qui est disponible pour un homme ayant 2 spirales. Si nous disons que l’homme à 2 spirales utilise environ 10% de son potentiel neuro-énergétique, alors l’homme à 4 spirales utiliserait environ 80% de ce même potentiel. Mais ces chiffres ne sont qu’une manière de faire des comparaisons et d’expliciter certains écarts en termes de puissance. Il faut les prendre comme des indications, et en comprendre le sens général. Un homme à 4 spirales a un cerveau différent de celui d’un homme à 2 spirales. Non seulement il a une quantité bien plus importante de neurones, mais en plus il possède de nouvelles structures cérébrales, qui n’existent pas chez l’homme à 2 spirales. Pour prendre une comparaison : l’homme à 2 spirales possède un cortex supérieur, structure qui n’existe pas chez le singe. Cependant l’écart génétique entre l’homme à 2 spirales et le singe n’est que de 1% seulement,
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et si on dit que l’homme utilise 10% de son potentiel neuro-énergétique, le singe n’est pas très loin derrière avec ses 7%. La puissance neuro-énergétique et les ressources bioénergétiques d’un homme à 4 spirales seraient telles, que cet homme serait parfaitement capable d’avoir la maîtrise directe de sa vie, sans avoir besoin d’une quelconque organisation sociétale pour survivre. Un tel homme aurait des possibilités de vie physique, qui seraient à maints égards assez comparables aux possibilités de vie éthérique d’un éthérien ordinaire. Un homme à 4 spirales aurait la possibilité, en faisant agir sa volonté plus ou moins directement sur la matière et sur la nature, de maîtriser les « problèmes » comme la santé, l’alimentation, la sécurité, le bien-être… Il maîtriserait à un degré avancé des capacités comme l’auto-guérison, le magnétisme, la psychokinésie, la lévitation, la télépathie, la métacognition, etc… En comparaison de l’homme à 2 spirales, l’homme à 4 spirales pourrait être désigné par le terme « surhomme », dans la mesure où cela peut être compris. Quel est le profil général des activités de préparation pour le programme d’ascension génétique ? Eh bien… il y a beaucoup d’activités. Pour rendre possible l’ascension génétique de l’humanité, certaines équipes éthériques ont en charge de procéder à l’infusion de certaines énergies spécifiques, à certains endroits clés. Si un jour vous assistiez à l’une de ces infusions, vous verriez un vaisseau éthérique dans le ciel, au-dessus d’une ville ou d’un lieu désertique (car la présence humaine n’est pas absolument nécessaire dans ce type d’activité), et vous verriez des flux d’énergie émaner de ce vaisseau et pénétrer dans le sol, et vivifier ce qui peut être désigné comme une sorte de chakra tellurique. Il y a d’autres activités, par exemple il y a des personnes qui quittent leur corps physique la nuit, sans en avoir conscience car leur état de sommeil est maintenu, volontairement, jusque dans leur corps subtil. Ces personnes vont être installées, peut-être pour quelques secondes, peut-être pour quelques minutes, dans des chambres spéciales où leur corps subtil recevra certains apports énergétiques qui vont ensuite se transférer automatiquement à leur ADN physique une fois de retour… Le programme d’ascension génétique a été ouvert peu après la seconde guerre mondiale, et aujourd’hui sa phase préparatoire est avancée à 50%. C’est le programme dont la phase préparatoire a connu le plus de fluctuations, et son degré de préparation est en baisse depuis plusieurs années, et cette baisse est corrélée avec le développement et la prolifération des produits alimentaires industriels et des satellites. L’alimentation industrielle et les rayonnements technologiques semblent agir comme des facteurs antagonistes du point de vue de l’évolution génétique. L’humanité doit s’orienter beaucoup plus sérieusement vers une alimentation saine et des technologies « vertes »… Nous n’allons quasiment rien dire ici sur le programme d’ascension vibratoire, sauf donner un chiffre : 25% de degré de préparation. Bien évidemment, nos chiffres se rapportent à l’humanité dans son ensemble, et ils sont pensés selon leurs valeurs les plus faibles. Vous trouverez certainement des sources plus généreuses qui accréditeront l’humanité d’un taux de préparation à l’ascension vibratoire de 95%... Le programme d’ascension vibratoire est l’un
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des plus complexes, car il comprend plusieurs sortes d’ascension, et nous en avons déjà parlé dans d’autres textes. Personne ne peut prédire l’avenir avec précision, car ce que fera la composante du libre arbitre de chacun des habitants de la Terre, est un facteur imprédictible. A notre connaissance, dans un certain nombre d’années (et ce n’est pas la peine de donner une date indicative), du fait de la conjonction d’un certain nombre de facteurs, il sera relativement courant de voir des hommes réaliser l’ascension, et sortir de l’incarnation physique par la transmutation énergétique intégrale du corps physique, et non plus par l’abandon du corps physique à la décomposition. Cela sera possible, parce que les Maîtres auront fait en sorte qu’il puisse exister à nouveau de puissants centres de travail solaire, c’est-à-dire de travail intérieur sur l’énergie de l’amour, qui est la véritable énergie centrale de l’âme immortelle. C’est, pour ainsi dire, un autre programme, dont le degré de préparation est aujourd’hui assez proche des 75%... et ce programme va de paire avec l’extériorisation de la hiérarchie planétaire, car ce sont les Maîtres qui assureront l’enseignement au sein de ces centres « initiatiques ». Au-delà de tous ces programmes, et au-delà de toutes ces possibilités qui sont ouvertes et qui appellent l’humanité à sourire à son devenir, les Maîtres invitent chaque homme et chaque femme à se tourner vers sa divinité intérieure et à œuvrer afin de cultiver l’énergie de l’amour dans son cœur. Car le plus important est d’éveiller sa divinité intérieure, et d’œuvrer afin que tout le monde ait concrètement cette possibilité et que chacun soit aidé dans son travail intérieur. L’énergie des Maîtres rayonne toujours sur l’humanité, et travaille essentiellement à stimuler le développement du cœur. Et le message central des Maîtres, au-delà des enseignements et des informations « ésotériques » ou « spirituels », est véritablement une expression de cette énergie. C’est précisément ce message central, rendu à l’essentiel, que nous avons traduit dans le livre « Le don du prophète ». Nous pouvons conclure notre propos en citant justement un extrait du livre « Le don du prophète », qui ramène le chercheur spirituel devant l’essentiel. C’est un extrait qui évoque « la personnalité à venir » : Et voici : ne confondez pas votre divinité intérieure et les pouvoirs de la personnalité. Un jour, lorsque les forces maîtresses de la vie terrestre le décideront, le code de vie de votre personnalité sera élevé, et les pouvoirs de votre organisme et de votre psyché seront étendus si loin que bien des choses vous seront possibles, par l’exercice direct de votre volonté mentale. Dans votre désir de bien universel, demandez toujours aux forces-guides de hâter le moment de l’élévation du code de vie de l’humanité terrestre, et qu’aucune famille humaine ne soit oubliée afin qu’un don de liberté ne soit pas transformé en une arme de domination totale. Vous serez alors comme des étoiles mobiles dans la profondeur infinie de l’univers, et l’espace de votre existence physique sera habité de plus de liberté lumineuse. Ce jour viendra, et pour beaucoup ce sera comme le voyage de l’homme au surhomme, et pour certains ce sera comme le voyage de l’homme terrestre à l’homme aérien, car le nouvel homme sera doté d’une volonté mentale ailée reliant la terre et le ciel dans un vol serein.
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Mais aussi extraordinaire que puisse être l’élévation du code de vie de la personnalité, sachez que le surhomme n’est pas le dieu éveillé, et il s’agira toujours de s’affranchir du relatif et de cheminer vers l’éveil de la divinité intérieure, à la seule force de l’amour, car aucune autre énergie que l’amour n’a le pouvoir de faire que la transcendance devienne la réalisation éternelle de l’âme. Que sont donc les titres les plus prestigieux de la société, les richesses matérielles les plus imposantes, les possibilités technologiques les plus extraordinaires, et les pouvoirs biopsychiques les plus puissants, que sont donc tous ces fragments de grandeur si ce n’est du relatif tournant sur lui-même et fondamentalement incapable de se saisir du bonheur et de la liberté transcendants ? Chacune de ces fleurs mortelles peut fleurir pour un temps toujours transitoire dans le champ de votre existence, amenée à l’éclosion par l’exercice adroit et soutenu de votre volonté mentale, et chacune de ces fleurs est comme un vernis superficiel qui s’évanouit dès qu’on l’éclaire avec l’intelligence du cœur : il faut un certain aveuglement de l’esprit pour s’enivrer de ces relativités instables et en attendre le bonheur inconditionnel et la liberté invincible. Si donc vous cherchez le bonheur éternel et la liberté insubmersible, et vous ne pourrez que rechercher ces choses si votre cœur est vivant et capable de se tenir debout face aux affirmations impérieuses ou lancinantes de votre esprit, alors sachez vous contenter d’un confort raisonnable, cessez de mettre les rêves du transitoire au centre de vos désirs, et avec toute la force de votre cœur partez en quête de l’éveil de votre divinité intérieure. Article de Kessani et Chris Iwen.

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Une question de lumière : Des dimensions spatiales aux dimensions vibratoires.
Commençons par préciser, pour éviter les malentendus, que nous ne détenons aucunement la vérité absolue, et que dans ce qui va suivre, certains points seront probablement incertains, voire assez imprécis au regard du réel. Jamais la carte n’a été le territoire, et cela signifie que toute expression langagière ou symbolique est seulement une représentation du réel. Et aucune représentation ne peut rendre « parfaitement » son objet. En effet pour cela il faudrait reproduire l’objet strictement à l’identique, mais alors il s’agirait d’une reproduction, et non d’une représentation. L’usage du langage et du symbole signifie représentation, et non reproduction. Mais, bien que la carte ne soit pas le territoire, on peut apprendre quelque chose du territoire en étudiant la carte. Et une carte peut être plus ou moins bonne. Et pour parachever ces précisions préliminaires, nous devons ajouter que nous nous fondons ici sur des connaissances « énergétiques » et « expérientielles ». Ne vous étonnez donc pas si nous semblons ignorer les postulats de la science officielle contemporaine, et ne soyez pas surpris si certains de nos propos font fi de quelques-uns de ses acquis. Et en rajoutant que nous avons essayé de faire aussi simple et bref que possible afin de synthétiser les choses, nous aurons posé le cadre et le style général de notre propos. Nous donnons beaucoup d’informations, mais pas plus qu’il n’en faut pour permettre une compréhension claire et sobre de la question. Fort de ces précisions, nous pouvons donc commencer. Qu’est-ce qu’une dimension ? Vous vous doutez bien qu’il n’est pas possible de donner une réponse abrupte à cette question. Certes, nous pouvons répondre : « une dimension est un espace vibratoire caractérisé par un spectre circonscrit de fréquences vibratoires », mais il y a peu de chances qu’une telle définition soit aisément compréhensible par tout le monde. Elle n’est peut-être même pas très compréhensible par la plupart des chercheurs spirituels qui sont pourtant habitués aux concepts de « plans subtils » et de « mondes invisibles ». Pour donner une idée quelque peu correcte de la notion de dimension, il faudrait d’abord évoquer les notions d’espace volumétrique et de fréquence vibratoire. Commençons donc par l’espace volumétrique. De quoi s’agit-il ? Nous allons devoir vous inviter à quelques toutes petites expériences de pensée. Prenez un cube. Peu importe le matériau dans lequel il est constitué, et peu importe ses paramètres comme la couleur, la température, l’âge, etc. Prenez simplement un cube, et considérez-le pendant un moment. Ce cube possède une longueur, une largeur et une hauteur. Certes, dans le cas du cube, ces trois paramètres ont la même valeur, exprimée en centimètres ou en
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mètres, comme vous voulez. Mais là n’est pas le plus intéressant. Où se situe le plus intéressant ? Prenez votre cube, et réduisez sa hauteur, sans toucher à sa longueur et à sa largeur. Si vous réduisez sa hauteur jusqu’à une valeur extrêmement petite, mais vraiment petite, que se passet-il ? Ce qui était un cube cesse d’être un cube, et cela apparaît comme une surface plane, c’est-à-dire une sorte de plaque à l’épaisseur extrêmement fine, de l’ordre de quelques nanomètres. Mais poursuivez votre opération de réduction de la hauteur, c’est-à-dire de l’épaisseur. Imaginez que vous réduisez tant et si bien l’épaisseur, qu’il n’en reste plus rien. Strictement plus rien. Vous avez réduit l’épaisseur à zéro. Que se passe-t-il à ce moment là ? Avez-vous toujours une surface plane ? Eh bien, si l’épaisseur disparaît, si elle est réduite strictement à zéro, il ne reste plus rien du cube. Tout disparaît. On n’obtient même pas une surface plane. On obtient un résultat qui est strictement « rien ». La surface plane n’existe que si l’épaisseur est extrêmement petite mais strictement non-nulle. Qu’est-ce que cela signifie au juste ? Cela signifie au moins deux choses. D’abord, qu’une surface plane n’est pas seulement composée de deux paramètres, à savoir une longueur et une largeur. Une surface plane est également pourvue d’une épaisseur non-nulle. En d’autres termes, une surface plane n’existe pas réellement, c’est juste l’approximation d’un objet volumétrique dont l’épaisseur est extrêmement fine. Ensuite, cette expérience de pensée montre que les trois paramètres qui servent à décrire la « volumétrie » sont indissociables. Il suffit d’en annuler un seul, pour annuler automatiquement les deux autres. Ce qui est vrai de la surface, l’est également de la droite et du point. Reprenez votre cube, et cette fois réduisez simultanément la hauteur et la largeur, sans toucher à la longueur. Lorsque la hauteur et la largeur seront très réduites, vous obtiendrez un segment de droite tout en longueur. Ce segment de droite n’existe que parce que ni la hauteur ni la largeur ne sont parvenues à une valeur nulle. Tout comme la surface est seulement l’approximation d’une figure volumétrique dont la hauteur est extrêmement petite, de manière analogue la droite est l’approximation d’une figure volumétrique dont la hauteur et la largeur sont extrêmement petites. Et vous n’aurez à présent aucun mal à concevoir le point comme l’approximation d’une figure volumétrique dont les trois paramètres sont extrêmement petits. Même lorsque vous imaginez dans votre espace mental : un point, une droite ou une surface, vous ne pouvez imaginer ces choses dans votre espace mental que si vous leur donnez « mentalement » une extension volumétrique non-nulle. En d’autres termes, vous ne pouvez pas imaginer ces objets dans votre espace mental si leur extension volumétrique « mentale » est strictement nulle. Pouvez-vous préciser ce que vous entendez à propos d’espace mental et d’extension volumétrique mentale ?

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Votre mental est un système d’énergie. Pour évoquer les choses d’une manière très matérielle, car il s’agit de donner une idée rapide et simple, disons par exemple que votre mental est concrètement un paquet de neurones dans votre tête. L’espace mental, c’est en réalité la masse concrète de ce paquet de neurones, et tous les échanges électrochimiques entre ces neurones. Dans votre espace mental, l’image mentale d’un point est toujours traduite par l’activité électrochimique concrète d’un groupe de neurones. Cette activité et ce groupe de neurones existent comme des objets volumétriques. Donc votre image mentale du point est concrètement un schéma neuronal ayant une extension volumétrique non-nulle. Cela signifie qu’une image mentale est un objet volumétrique en soi. La volumétrie mentale est la manière dont votre conscience se débrouille avec l’extension volumétrique réelle du schéma neuronal qui est la véritable nature de l’image mentale. Relisez la phrase précédente plusieurs fois si son sens vous échappe, car elle exprime concrètement ce qu’il en est. L’espace mental n’est pas un néant composé de rien. C’est un « appareil énergétique » ayant une volumétrie non-nulle. Bien entendu, le mental ne se réduit pas aux seuls neurones. Mais nous usons de cette description afin de faire comprendre que l’espace mental, c’est l’espace volumétrique qui caractéristique un « appareil énergétique » donné. Et nous espérons que le terme « appareil » ne sera pas mal compris ici. Lorsque vous imaginez mentalement quelque chose, votre représentation de ce quelque chose existe réellement dans votre tête sous la forme d’un schéma énergétique. Votre mental fait des représentations du réel, mais chacune des représentations possède, en tant qu’objet réel, une extension volumétrique. L’image mentale du point est un schéma énergétique de volumétrie non-nulle dans votre mental. Si mentalement vous imaginez que le point a une extension volumétrique strictement nulle, la vérité est que dans votre espace mental il ne devrait alors y avoir aucune image. Le fait même qu’il y ait une image mentale, nécessite une extension volumétrique dans l’espace mental. Nous vous demandons peut-être un petit effort de concentration pour bien comprendre de quoi nous parlons, mais le sujet en vaut la peine. Revenons à la longueur, la largeur et la hauteur. Le fait que ces paramètres soient indissociables a-t-il des implications particulières ? Oui, cela a de profondes implications. Ces trois paramètres servent à donner une image de la notion de « volume ». Mais la réalité est si mystérieuse que chacun de ces trois paramètres ne peut exister en lui-même sans avoir une extension volumétrique non-nulle. Par exemple, la notion de longueur renverrait à une sorte de droite, mais cette droite ne peut pas exister sans épaisseur et sans largeur. En d’autres termes, pour donner une image de la notion d’espace volumétrique, il faut user de paramètres qui sont déjà eux-mêmes des sortes d’objets volumétriques. Mais acceptons les approximations, et voyons ce qui se passe. La longueur, la largeur et la hauteur peuvent aussi être décrites comme étant trois vecteurs désignant des directions. Peu importe l’orientation factuelle de ces directions, l’important est que chacun des trois vecteurs
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soit indépendant des deux autres. Il suffit de trois vecteurs indépendants pour décrire l’espace volumétrique. Si on considère un seul vecteur, ce vecteur décrit un lieu volumétrique tout en longueur, avec une épaisseur et une largeur extrêmement petites. Si on considère deux vecteurs, le lieu décrit par l’association de ces deux vecteurs, est un lieu volumétrique tout en longueur et en largeur, mais dont l’épaisseur serait extrêmement petite. Avec un seul vecteur, on a un lieu volumétrique unidirectionnel. Avec deux vecteurs distincts, on a un lieu volumétrique bidirectionnel. Le qualificatif « bidirectionnel » n’est pas rigoureux, mais il permet d’exprimer clairement les choses : il suffit de deux directions distinctes pour décrire un lieu volumétrique dit bidirectionnel. Mais dans ce lieu volumétrique, on peut placer une infinité d’autres vecteurs. Mais comme chacun de ces autres vecteurs est circonscrit quelque part dans le lieu volumétrique bidirectionnel, en s’appuyant sur une paire quelconque de vecteurs, et en associant cette paire avec un troisième vecteur, on ne peut pas sortir du lieu volumétrique bidirectionnel de départ. Avec trois vecteurs distincts et indépendants, on a un lieu volumétrique tridirectionnel. C’est l’espace volumétrique. Le lieu volumétrique unidirectionnel n’est, pour ainsi dire, ouvert que dans une seule direction. Le lieu volumétrique bidirectionnel est ouvert dans deux directions. Et l’espace volumétrique est ouvert dans trois directions. Mais, en prenant la longueur, la largeur et la hauteur comme des directions de référence, il serait plus correcte de dire les choses de la manière suivante : le lieu volumétrique unidirectionnel est « infiniment » ouvert dans une direction de référence, et confiné dans les deux autres directions de référence ; et le lieu volumétrique bidirectionnel est infiniment ouvert dans deux directions, et confiné dans la troisième. Mais les lieux volumétriques unidirectionnel et bidirectionnel ne sont fermés dans aucune des trois directions. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie qu’on ne peut pas exactement parler de chose à une dimension ou de chose à deux dimensions. Par exemple une chose à une dimension est en réalité une chose volumétrique particulièrement confinée dans deux des trois directions de référence. Par approximation, et seulement par approximation, on peut parler de lieu à une dimension, et de lieu à deux dimensions. Si on ne peut pas parler de lieu avec moins de trois dimensions en réalité, sauf par approximation, par contre peut-on parler de lieu à plus de trois dimensions ? On ne peut pas le faire non plus. Une fois que vous avez défini vos trois vecteurs distincts et indépendants, n’importe quel autre vecteur que vous pouvez imaginer, sera naturellement contenu dans le lieu défini par les trois premiers. L’espace volumétrique a trois dimensions, pour le dire ainsi. Cela signifie que trois directions seulement sont suffisantes pour définir un lieu contenant toutes les autres directions imaginables. Cela ne signifie pas qu’il n’existe que trois directions possibles. Simplement, il suffit de trois pour caractériser toutes les autres. C’est probablement un peu déconcertant pour la plupart des gens, mais la volumétrie est ainsi : trois directions suffisent pour définir toutes les directions possibles.
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Voilà ce qu’est l’espace volumétrique : c’est ce lieu infini que l’on peut définir par approximation à l’aide de trois vecteurs distincts et indépendants. Le fait que trois vecteurs suffisent, cela implique que la notion d’hyper-volumétrie n’a pas de sens : quel que soit la direction que vous prenez, vous allez vous déplacer dans l’espace volumétrique. Il est même faux de dire que l’espace volumétrique est à trois dimensions, mais nous espérons que vous comprenez cette approximation. Donc, pour les besoins de la cause, nous pouvons dire qu’il existe simplement trois dimensions volumétriques, et ces trois dimensions volumétriques suffisent à contenir n’importe quelle direction. N’importe quel objet du réel, y compris une image mentale, est nécessairement un objet à trois dimensions volumétriques, et cela peu importe que l’objet soit particulièrement confiné dans tout ou partie de ces trois dimensions. Il n’existe pas d’objet avec moins de trois dimensions volumétriques, et il n’en existe pas avec plus de trois dimensions volumétriques. Mais les mathématiciens ne parlent-ils pas d’espaces à « n » dimensions, avec « n » compris entre zéro et l’infini ? Là, vous parlez en réalité des espaces algébriques. C’est quoi un espace algébrique ? C’est à la base un système de coordonnées mathématiques, chacune des coordonnées représentant un paramètre qui peut se rapporter à n’importe quoi. Avec un exemple cela est plus facile à comprendre. Vous pouvez vous choisir un système de cinq coordonnées : la première coordonnée représente la longueur, la seconde représente la largeur, la troisième représente la hauteur, la quatrième représente la durée, et la cinquième représente la masse. Vous pouvez ainsi considérer un cube, et noter sa longueur, sa largeur, sa hauteur, son âge et son poids, et tout inscrire dans votre système de coordonnées. On dira que votre système de coordonnées est un espace algébrique à cinq dimensions, car il est composé de cinq types distincts de paramètres. Mais il n’est pas composé de cinq directions volumétriques distinctes et indépendantes. Chacune des trois dimensions volumétriques peut être traitée comme un paramètre quelconque dans les coordonnées d’un espace algébrique. En d’autres termes, chacune des trois dimensions volumétriques peut être décrite comme une dimension algébrique. Mais une dimension algébrique n’est pas nécessairement une dimension volumétrique. Il existe autant de dimensions algébriques que l’on veut. Cela signifie que lorsqu’on se donne un système de coordonnées, on peut utiliser autant de paramètres que l’on veut, et n’importe quel paramètre peut être exprimé comme une dimension algébrique. Par exemple, vous pouvez choisir un espace algébrique à trois dimensions, où la première dimension algébrique représente le volume, la seconde représente la charge électrique, et la troisième représente la température. Une dimension algébrique est en quelque sorte une coordonnée vide à l’intérieur de laquelle on va mettre le paramètre qu’on veut. Les physiciens utilisent souvent un espace algébrique avec quatre dimensions algébriques : chacune des trois premières dimensions algébriques correspondant avec les trois dimensions volumétriques, et la quatrième dimension algébrique correspondant avec le temps. Mais vous aurez compris que les dimensions algébriques sont un
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cadre vide avec autant de coordonnées que l’on veut, et que le temps n’est devenu culturellement la quatrième dimension que par habitude dans les calculs des physiciens. Une dimension algébrique, cela ne veut rien dire en général, et il est nécessaire de préciser en particulier à quoi elle renvoie concrètement. Que veulent dire les physiciens, lorsqu’ils font des théories avec onze dimensions et plus ? Les physiciens utilisent des espaces algébriques. C’est surtout dans la théorie des cordes que l’on trouve l’idée que la réalité comporte plusieurs dimensions. Certaines déclinaisons de la théorie des cordes tablent sur onze dimensions, mais d’autres envisagent jusqu’à vingt-six dimensions, voire plus. Dans la théorie des cordes, et d’une manière générale dans les théories physiques, ce qu’on appelle dimension est un genre assez spécial de paramètre. Les trois dimensions volumétriques fournissent les trois premières dimensions algébriques des théories physiques. Le temps fournit la quatrième dimension algébrique. Et souvent l’espace algébrique ainsi définit suffit à l’ingénieur pour faire son travail, et il suffit aussi aux expérimentateurs pour monter des protocoles expérimentaux. Une fois qu’on a compté les trois dimensions algébriques fournies par l’espace volumétrique, et la quatrième dimension fournie par le temps, qu’est-ce qui fournit les dimensions algébriques supplémentaires des théories physiques ? Eh bien, cela varie beaucoup en fonction des théories, et en fonction des théoriciens. Les physiciens n’utilisent pas n’importe quel genre de paramètre pour se doter d’une dimension algébrique. Par exemple, jusqu’à présent il ne semble pas que la charge électrique ait été un candidat pour fournir une dimension algébrique. Pour qu’un paramètre puisse servir de dimension algébrique, il faut que ce soit en fait une sorte de méta-paramètre. Qu’est-ce qu’un méta-paramètre ? L’espace volumétrique est un méta-paramètre, parce que les coordonnées « spatiales » d’un objet peuvent varier. On dit alors que l’objet peut se déplacer dans l’espace volumétrique. Le temps est également un méta-paramètre. En effet, l’âge d’un objet ou la durée d’un événement peuvent varier. Tout se passe comme si l’objet se déplaçait dans le temps. Le mot déplacement prend alors ici un sens très large, sa définition est généralisée et dépasse la seule notion de déplacement dans l’espace. Dans un certain nombre de théories, la cinquième dimension est fournie par le méta-paramètre qui caractérise le spin. Le spin est une grandeur particulière qui évoque une sorte de « possibilité de rotation » d’une particule. Mais le spin n’a rien à voir avec la rotation. La meilleure image serait en rapport avec quelque chose comme une particularité oscillante des champs énergétiques attachés à une particule. La plupart des autres dimensions des théories physiques peuvent se réduire à des artifices de calcul conçus pour décrire un certain nombre de phénomènes et d’interactions qu’il est très difficile de traiter dans un cadre algébrique à trois ou quatre coordonnées. Comme la plupart de ces interactions sont supposés se dérouler seulement à des échelles extrêmement petites, les dimensions algébriques qui y sont associées sont décrites comme étant elles aussi extrêmement petites.
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Si nous pouvons nous permettre, nous pouvons signaler que les physiciens essaient de s’approcher, tant bien que mal, de la notion d’espace énergétique. Certaines des dimensions explorées dans la théorie des cordes sont de véritables approches de cette notion. Qu’est-ce qu’un espace énergétique ? C’est simplement le volume que circonscrit un champ énergétique particulier, de sorte qu’au sein de ce volume, le champ énergétique concerné influence le comportement des objets d’une certaine manière. Nous baignons dans des espaces énergétiques qui s’interpénètrent. Tout baigne dans des espaces énergétiques, de sorte qu’en réalité on n’a jamais rien observé qui se soit déroulé dans les conditions d’un véritable espace volumétrique neutre. L’espace volumétrique est rempli de champs énergétiques en tous genres. Les espaces énergétiques « habitent » l’espace volumétrique, mais ce serait une erreur de croire qu’ils « affectent » l’espace volumétrique. Ils affectent les objets. Par exemple, un champ gravitationnel intense est capable d’infléchir la trajectoire d’un rayon de lumière. Cela ne signifie pas, contrairement à ce que croient les physiciens, que le champ gravitationnel courbe l’espace. Cela signifie simplement que lorsqu’un rayon de lumière pénètre dans un espace énergétique caractérisé par un puissant champ gravitationnel, il est influencé : l’espace énergétique induit un infléchissement de sa trajectoire. Il existe d’innombrables espaces énergétiques, et certains espaces énergétiques sont extrêmement petits, comme les espaces énergétiques qui conditionnent les interactions nucléaires ; tandis que d’autres sont extrêmement grands, comme l’espace énergétique constitué par la somme des champs gravitationnels. Faut-il préférer la notion d’espace à la notion de dimension ? Les deux notions vont bien. La notion d’espace est plus pratique, car elle autorise moins les envolés numériques, contrairement à la notion de dimension, où on en vient trop facilement à parler de quatrième ou cinquième dimension, etc. L’espace volumétrique infini est le « lieu » où existent les choses. En d’autres termes, si une chose n’a pas d’extension volumétrique nonnulle, cette chose n’existe tout simplement pas. Mais il faut faire attention : le fait qu’une chose ait une extension volumétrique non-nulle, ne signifie pas nécessairement que vous pouvez percevoir cette chose. Nous avons parlé de l’espace volumétrique, et nous avons évoqué les espaces énergétiques. A présent il faut évoquer la notion d’espace vibratoire, ou plutôt de dimension vibratoire. Si un type d’espace donné mérite de porter le nom de dimension, ce sont les espaces vibratoires. Qu’est-ce qu’un espace vibratoire ? C’est l’ensemble des objets qui, peu importe leurs localisations particulières dans l’espace volumétrique infini, partagent le même taux vibratoire. Que dit cette définition ? Elle dit qu’une dimension vibratoire n’est pas une sorte particulière de dimension volumétrique. La notion de dimension vibratoire repose sur celle de taux vibratoire. Qu’est-ce que le taux vibratoire ? La notion est apparemment abondamment utilisée dans les cercles spiritualistes et
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ésotériques, mais elle est souvent comprise d’une manière assez hâtive, et on la confond aisément avec des choses qui peuvent y ressembler, mais qui n’en sont pas. Pouvez-vous éclaircir cette notion de taux vibratoire ? Nous allons essayer, car en réalité il n’existe aucun élément de comparaison efficace. Prenez un atome. Nous pouvons décrire cet atome comme une sorte de corps baignant dans un certain nombre de champs énergétiques qui lui sont propres : un champ gravitationnel, un champ électromagnétique, etc. Il y a donc le corps atomique, et les champs énergétiques atomiques. Parmi tous ces champs énergétiques, il y en a un que nous allons appeler « champ intrinsèque ». Si l’atome se déplace dans l’espace volumétrique, propulsé par quelque action, il ne se déplace pas en ligne droite. Il se déplace dans une sorte de zigzag ondulé. Si l’atome est immobile dans l’espace volumétrique, il n’est pas réellement dans une immobilité absolue, il dandine en quelque sorte sur lui-même. Un peu comme ferait un enfant sautillant surplace. Nous disons que l’atome est pourvu naturellement d’une sorte de mouvement oscillatoire. C’est ce mouvement qui le fait se dandiner, et c’est ce mouvement qui le fait zigzaguer quand il est propulsé dans l’espace. Le mouvement oscillatoire de l’atome est rythmé, ce qui signifie qu’on peut en définir les fréquences. On peut ainsi parler de fréquence oscillatoire de l’atome. Il est possible de parler de fréquence dès lors qu’on a affaire à un phénomène périodique quelconque. D’où vient le mouvement oscillatoire de l’atome ? Ce mouvement vient de la somme des activités énergétiques parcourant les divers champs énergétiques de l’atome. Et lorsque plusieurs atomes s’associent pour former un système plus grand, le mouvement oscillatoire se prolonge en une sorte de pulsation oscillatoire générale propre au système. Si les champs énergétiques d’un atome ou d’un système global absorbe de l’énergie, par exemple un photon, cela affecte le mouvement oscillatoire de l’atome ou du système global : la fréquence oscillatoire peut en être augmentée ou abaissée. Chaque chose possède une pulsation ou un mouvement oscillatoire. Le globe terrestre par exemple possède une pulsation oscillatoire, de même que chaque être humain. Cette pulsation oscillatoire est un prolongement qui résulte de l’association des atomes et des particules. Donc le taux vibratoire, c’est cette pulsation oscillatoire ? Eh non. C’est l’une des deux erreurs systématiques que commettent beaucoup de chercheurs spirituels. La seconde erreur étant de confondre les dimensions algébriques des théories physiques, avec les dimensions vibratoires qui caractérisent les plans subtils. La pulsation oscillatoire n’a rien à voir avec le véritable taux vibratoire. Et nous en parlons, parce qu’il faut essayer de dissiper cette erreur. Les physiciens expérimentateurs manipulent tous les jours des variations importantes des pulsations oscillatoires des particules, mais ils ne touchent quasiment jamais au taux vibratoire de ces particules. Les variations des pulsations
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oscillatoires des particules se traduisent comme des changements de longueurs d’ondes, des états d’excitations électroniques, des modifications de spin, des conversions de charges, etc. Le véritable taux vibratoire se rapporte au champ intrinsèque. Et le paradoxe du langage, c’est que le taux vibratoire n’a rien à voir avec un quelconque phénomène vibratoire. Mais les erreurs culturelles sont quasiment impossibles à modifier, il vaut mieux les absorber et essayer d’étendre le sens des mots. Regardons donc de plus près ce champ intrinsèque. On peut le décrire, toute approximation de langage notée, comme une sorte de membrane renfermant une certaine quantité d’énergie. De l’énergie d’une certaine sorte. On va dire de l’énergie vibratoire, pour aller au plus simple. Le champ intrinsèque présente deux paramètres importants : l’oscillation propre de la membrane ; et le niveau d’énergie vibratoire contenu dans le champ. L’oscillation de la membrane renvoie à quelque chose qu’on peut appeler « taux vibratoire extérieur ». Et le niveau d’énergie vibratoire dans le champ, renvoie à quelque chose qu’on peut désigner par l’expression « taux vibratoire intérieur ». Quand un phénomène ne concerne ni l’oscillation de la membrane, ni l’énergie dans le champ intrinsèque, alors ce phénomène n’a rien à voir avec le véritable taux vibratoire. Pour modifier le taux vibratoire extérieur d’un objet, il suffit d’exercer une action sur la membrane de son champ intrinsèque. La particularité de la membrane, c’est qu’elle retrouve spontanément son oscillation naturelle une fois qu’on cesse d’agir dessus. On peut donc dire que toute variation du taux vibratoire extérieur est provisoire. Par contre, il en va autrement du taux vibratoire intérieur. Si on infuse de l’énergie dans le champ intrinsèque, cette énergie y reste naturellement. Si on extrait de l’énergie du champ intrinsèque, cette énergie n’y retourne pas spontanément. Et comme modifier le taux vibratoire intérieur, c’est ajouter ou extraire de l’énergie, on peut dire qu’une variation du taux vibratoire intérieur est permanente, jusqu’à la prochaine action d’ajout et d’extraction d’énergie. Une fois que vous avez cerné la notion de taux vibratoire, vous avez de ce fait cerné aussi la notion de dimension vibratoire. Certes, le reste ne coule pas forcément de source, mais la base est là. Deux objets dont les taux vibratoires sont assez proches, appartiennent au même espace vibratoire. On peut dire, en usant d’une image, que les deux objets peuvent se voir et se toucher. Si les taux vibratoires sont séparés par une « distance vibratoire » importante, les deux objets peuvent aisément se traverser sans se voir. Ils appartiennent alors à deux espaces vibratoires différents. Comment se présentent les dimensions « concrètement » ? Cette question mérite un développement propre, et nous nous en occuperons dans un autre article, car celui-ci est déjà assez long comme ça. Comment se caractérisent les espaces vibratoires ? Comment les choses se comportent-elles en fonction de leur taux vibratoire et de l’espace vibratoire auquel elles appartiennent ? Quels rapports les différentes dimensions
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vibratoires entretiennent-elles avec le temps ? Les lois physiques varient-elles en fonction des espaces vibratoires ? Comment deux univers vibratoires distincts peuvent occuper le même lieu géométrique ? Etc. Nous traiterons toutes ces questions dans un autre article. Ici, nous nous sommes surtout intéressés à deux choses : comment on distingue l’espace volumétrique et les espaces vibratoires ; et comment on peut définir ce qui se trouve à la base de la notion d’espace vibratoire. Nous rappelons, à toutes fins utiles, que notre propos ne se réclame pas d’une vérité absolue. Nous posons notre éclairage sur certaines questions, et il nous semble que cet éclairage peut résonner avec pertinence dans l’esprit de beaucoup, et permettre à quelques-uns de progresser vers une meilleure compréhension du réel. Et une bonne compréhension des choses présente simultanément, à notre avis, des signes d’ouverture et de sobriété. Et c’est pour inviter les gens à une plus grande sobriété, en même temps qu’à un élargissement radical de leur vision du réel, que nous prenons soin de simplifier tout ce qu’il est possible de simplifier sans rien sacrifier à la richesse extraordinaire de la réalité. Enfin, notre dessein étant surtout de stimuler la compréhension et l’aspiration d’un public aussi large que possible, allant des spiritualistes aguerris jusqu’aux matérialistes ouverts, nous avons choisi délibérément de nous exprimer sans invoquer des sources ascensionnées, car il est malheureusement vrai que la seule mention de ces sources suffit à dissuader nombre de personnes. Nous procédons ainsi avec la bénédiction de ces sources ascensionnées. Article de Chris Iwen.

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Une question de lumière : Notre incarnation est-elle programmée ?
Bien évidemment, nous devons exprimer les précautions d’usage : aucune vérité absolue dans notre propos, simplement des aperçus relatifs qui peuvent ou pas résonner justes au-dedans de vous. Et même si nous consacrerons ultérieurement un petit texte pour clarifier ce problème, vous devez savoir que le jugement d’un individu, par rapport à la justesse ou la non-justesse d’un propos, est d’abord relatif à l’individu. Par exemple, il fut une époque où la majorité des gens, les savants y compris, pensaient que le Soleil tournait autour de la Terre (et aujourd’hui encore, des sondages montrent qu’une grande partie des français voient encore les choses de cette manière !). L’idée selon laquelle ce serait la Terre qui tourne autour du Soleil, était considérée évidemment comme une idée fausse. Cet exemple souligne que le sentiment de vérité, n’est pas nécessairement un bon indicateur de la véracité de quelque chose. Et le sentiment de non-vérité, n’est pas non plus obligatoirement un bon indicateur de la nonvéracité de quelque chose. Lorsque vous êtes invité à prendre et à laisser dans un propos, cela ne signifie pas nécessairement que vous avez une faculté de jugement « juste », cela signifie seulement que vous n’avez pas nécessairement besoin d’entrer en conflit avec des choses qui sortent manifestement de votre représentation relative de la justesse. La vérité ne ressemble peut-être à rien de ce que vous considérez comme vrai, et de nombreuses choses que vous estimez absolument fausses, peuvent être simplement une vérité que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre. Et le discernement résulte d’une raison et d’une intuition aiguisées, or beaucoup peuvent avoir des défauts systémiques de raisonnement, et encore plus peuvent avoir une intuition si faible qu’elle se laisse aisément fausser par le ressenti émotionnel. Tout ne se vaut pas, et il existe bien des choses justes et des choses fausses. De là à déterminer si vous savez précisément quelle chose est juste, et quelle chose ne l’est pas, c’est une autre histoire. Mais ce qui importe, c’est votre développement intérieur, et le reste est de l’ordre du transitoire, et ce reste doit souvent être abordé en fonction de ce qu’il peut signifier dans le travail intérieur. Ceci étant précisé, venons-en au sujet de ce bref article. Avons-nous une mission de vie ? La réponse succincte à cette question est oui et non. Pour préciser, il faut sans doute rappeler une toute petite chose. Prenons un individu avec un niveau de développement du cœur déterminé. Quand cet individu est incarné dans un corps physique, son intelligence spirituelle, c’est-à-dire l’intelligence du cœur, est d’un niveau donné. Quand cet individu se désincarne du plan physique et se retrouve sur le plan astral, son intelligence spirituelle est plus claire, parce que allégée de certains voiles. Et quand cet individu se désincarne du plan astral et se retrouve sur le plan manasique, son intelligence spirituelle gagne encore en clarté… D’un autre côté, un autre individu dont le cœur est plus développé, peut avoir en incarnation physique, une intelligence spirituelle du niveau de ce qu’aurait notre premier individu sur le plan manasique. En d’autres termes, certains peuvent avoir sur le plan physique, une vision spirituelle que d’autres ne peuvent entrevoir que lorsqu’ils se retrouvent sur le plan manasique. Et cela signifie aussi que si on présente à une personne physique une notion que cette personne ne pourrait saisir que si elle vivait sur le plan manasique, il y a peu de chances
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que cette personne puisse entrevoir la pertinence de la dite notion. Ce n’est pas vraiment une question de « complexité intellectuelle », ni une question de « connaissance du sujet », ni une question de « ressenti émotionnel »… c’est surtout une question de « perception intuitive ». Face à cela, que faire ? Des explications claires et détaillées se heurtent naturellement au mur intuitif, c’est-à-dire à la limite de ce qu’une personne peut appréhender avec son intelligence spirituelle. Il faut inviter les gens à cultiver davantage l’énergie dans leur cœur, car c’est la seule manière d’étendre et d’approfondir réellement la compréhension. Et l’intelligence spirituelle est autre chose que les capacités sensitives ou psychiques… En quoi tout ceci est en rapport avec la question de savoir si l’homme a une mission de vie ? Le rapport est profond, car la manière dont une personne physique ou astrale comprend les choses, dépend de son intelligence spirituelle. Fondamentalement, l’âme n’a aucune mission à accomplir. Cependant, l’âme porte dans son cœur une aspiration qui se décline en ceci : développer sa divinité intérieure, et aider toute chose à développer sa lumière potentielle. Et tout ce système de corps denses et subtils a été mis initialement en place afin de réaliser concrètement ces choses. Pour le dire autrement, l’âme n’a pas de mission, au sens où Dieu ne lui a assigné aucune une tâche à accomplir. Mais l’âme a une aspiration, à laquelle elle est libre de répondre ou pas, et cette aspiration peut se résumer en une simple assertion, avec une double articulation : « développer la lumière en soi et contribuer au développement de la lumière dans l’univers ». Mais voilà : un être manasique (c’est-à-dire une personne qui se trouve sur le plan manasique), un être astral, et un être physique, ont des visions spirituelles qui ne sont pas toujours très claires, et qui peuvent déboucher sur des incompréhensions variées de l’aspiration fondamentale de l’âme. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que l’être manasique a une intelligence spirituelle affectée par les inerties et les tendances de son « cerveau manasique » (pour l’appeler ainsi), et ces inerties et tendances se traduisent par des désirs et des objectifs qui peuvent ne rien à voir à faire avec la véritable aspiration spirituelle. Mais tout ceci peut déjà sembler bien ésotérique à de nombreuses personnes, cependant il n’est pas possible d’aborder sérieusement certaines questions sans évoquer un peu précisément certains aspects des réalités subtiles. C’est seulement quand on prend délibérément le parti de rester superficiel, qu’on élimine radicalement de son propos toute évocation précise des réalités subtiles. Nous voulons faire simple, mais pas superficiel. Pour plus de clarté, prenons les choses du point de vue d’un être astral qui envisage son incarnation dans le plan physique. La compréhension spirituelle de la moyenne des êtres astraux est orientée vers l’affinement de certains aspects psychologiques et la guérison de mémoires karmiques négatives. Cela signifie que l’aspiration spirituelle n’est pas toujours comprise pour ce qu’elle est, et qu’il y a de nombreuses incompréhensions qui s’imposent dans la vision spirituelle. Un être astral peut ne rien comprendre à l’aspiration à l’éveil de la divinité intérieure. Par contre, pour lui, l’important sera par exemple de se défaire d’un vieux désir de vengeance qui traîne dans ses mémoires karmiques, et qui lui gâche régulièrement son séjour dans l’astral. A moins qu’il ne s’agisse d’apprendre à surmonter la peur, ou d’apprendre la patience, ou de guérir un vieil attachement obsessionnel qui est resté figé dans
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ses mémoires karmiques, etc. Quand un être prépare sa prochaine incarnation physique, depuis l’astral, il se construit un projet de vie qui est plus ou moins fonction des désirs et des particularités de son « cerveau astral », et qui peut être complètement déconnecté de toute véritable aspiration spirituelle. Quel peut être le degré de précision de ce projet de vie ? C’est toujours les grandes lignes qui sont décidées. Par exemple, une personne s’incarnera en apportant avec elle un petit ensemble d’impulsions psycho-énergétiques directrices destinées à lui permettre d’embrasser une profession dans le médical, de vivre en France ou en Italie, de nouer des relations amicales ou affectives avec des artistes algériens, et d’être attirée vers des situations où elle risque de perdre beaucoup d’argent… Donc, un projet de vie consiste dans de grandes lignes, et la personne s’incarne avec une configuration psycho-énergétique supposée favoriser la concrétisation de ces grandes lignes, d’une manière ou d’une autre. Il ne s’agira pas précisément d’épouser Rachel qui est chanteuse au lieu de Clémence qui est comédienne, mais il s’agira par exemple de se sentir des attirances affectives avec une femme au tempérament d’artiste… Mais entre le projet de vie, conditionné par le cerveau astral, et ce que va faire effectivement l’être physique, il peut y avoir une différence énorme. La vie physique dépend de beaucoup de paramètres que l’individu ne maîtrise absolument pas. 95% des choses qui se produisent dans votre vie ou qui l’influencent, sont le fait de ces paramètres. Certains de ces paramètres sont systémiques, comme par exemple des maladies génétiques, des capacités cérébrales fixées en grande partie par le code génétique, le vieillissement biologique, les limitations biologiques, les instincts psychologiques d’origine génétique, etc. D’autres de ces paramètres sont « accidentels », comme l’ensemble des décisions des autres personnes qui influent sur vous, et dont les capacités de vouloir et d’agir échappent totalement à votre contrôle. D’autres paramètres encore sont contingents, comme les phénomènes naturels… Votre vie est conditionnée à 95% par des facteurs qui échappent à votre contrôle, et le plus souvent votre seul choix est d’accepter les choses telles qu’elles sont, et de vous faire une raison. Si votre maison s’effondre sous une tempête, c’est un événement produit par des facteurs que vous ne maîtrisez pas, et cela n’a aucun rapport avec un quelconque projet de vie. Si vous mourrez à 17 ans dans un accident de moto, cela provient probablement d’une défaillance momentanée et incontrôlable dans vos réflexes cérébraux, et cela n’a pas de rapport avec votre projet de vie… Néanmoins, la vérité est on ne peut plus subtile. L’être astral qui va s’incarner sait très bien qu’il ne maîtrise quasiment aucun des facteurs qui agissent sur le plan physique. Mais il est aussi conscient que certaines causes, même s’il ne les maîtrise pas, entraînent certains effets. Le projet de vie ne va donc pas seulement consister en une sorte de pression sous-jacente issue d’un paramétrage psycho-énergétique élaboré depuis l’astral, il va aussi inclure le choix de certains contextes susceptibles de produire certains effets. Mais choisir un contexte, ne signifie absolument pas qu’on est capable de créer ce contexte. Il y a une distance énorme
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entre choisir des contextes conduisant statistiquement à certains types d’événements, et créer des événements proprement dit. C’est sur le choix que se penchent les êtres astraux qui préparent leur incarnation physique et qui se fixent de grandes lignes directrices. Et non sur la création d’une destinée particulière. Cela signifie-t-il que le hasard et l’accident existent vraiment ? Cela signifie-t-il que, contrairement à ce que certains spiritualistes peuvent croire, le moindre événement dans notre vie n’est pas « orchestré » ? C’est ce que cela signifie. Voyons les choses de la manière suivante : il y a votre conscience astrale. Quand vous vous incarnez sur le plan physique, votre conscience astrale décide du projet de vie, c’est-à-dire qu’elle décide des affinements psychologiques à opérer, et des mémoires karmiques à guérir. Mais lorsque vous vous incarnez effectivement, vous ne maîtrisez pas ce que seront les caractéristiques précises de votre cerveau physique et de votre organisme biologique, et vous ne maîtrisez pas ce que sera réellement votre conscience physique. Vous pouvez tomber dans un cerveau dont les caractéristiques étouffent complètement votre profil astral, un cerveau qui vous incline à vous passionner pour la cosmologie, alors que vous aviez prévu de vous intéresser aux danses orientales ; et vous pouvez tomber dans un corps qui va mourir à 3 ans d’une maladie congénitale, alors que vous espériez pouvoir vivre pendant 75 ans… Pour prendre la mesure de votre impuissance, essayez de déplacer un caillou par votre seule conscience, et essayez d’endormir un chien qui vous aboie dessus, rien que par votre volonté… Vous pouvez vous construire une représentation mentale où vous vous dites : « Bien avant de m’incarner, et alors que j’étais bien plus conscient que ce qu’il me semble en situation d’incarnation physique, j’ai décidé de me faire mordre par un berger allemand ce 18 mars à 17 heures dans le parking de la place Planchat à Paris »… Ce type de raisonnement n’est rien d’autre qu’une façon de vous rassurer comme vous pouvez. Pas plus que dans votre conscience physique, vous ne maîtrisiez rien dans votre conscience subtile, et vous n’aviez pas la force énergétique nécessaire pour faire advenir cet événement précis. C’est une simple question de cohérence : nombre d’événements nécessitent en réalité, pour être créés volontairement, bien plus d’énergie qu’il ne vous en faudrait pour hypnotiser un chien par la volonté. La plupart des choses se produisent de manière « accidentelle », et la plus grande partie de ce que vous faites consiste à vous adapter et à tirer profit de ces « accidents ». Votre marge de contrôle est d’environ 5% sur votre vie, et dans ces 5%, vous pouvez décider d’acheter telle marque de dentifrice au lieu de telle autre, et vous pouvez décider d’écrire des romans initiatiques plutôt que des essais métaphysiques. Ces 5% sont cependant énormes, car ils incluent l’ensemble de vos propres activités intellectuelles et physiques, nonobstant les limitations neuro-énergétiques et bio-énergétiques imposées par le code génétique. Et en même temps, ils représentent très peu de choses… Mais au lieu de vous construire des raisonnements fallacieux pour vous rassurer et vous convaincre faussement que tout est sous contrôle, vous serez plus avisé de songer à la manière
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d’augmenter votre propre puissance personnelle, afin d’élargir la maîtrise de votre vie. Voici une autre manière de présenter les choses : si nous nous en tenons simplement au potentiel mental, seulement 10% de votre potentiel mental est éveillé. Certes, les choses sont on ne peut plus subtiles, mais les dire ainsi suffira pour le moment. Avec seulement 10% de votre potentiel mental, vous n’avez que peu de maîtrise sur votre vie. Si vraiment vous êtes intellectuellement honnête, vous devriez admettre que vous passez la plupart de votre temps à vous soumettre et à vous adapter à la réalité qui s’impose à vous, plutôt que vous ne créiez votre destiné. Quand vous cessez de vous cacher derrière des raisonnements fallacieux du genre « Je l’ai décidé ainsi à un autre niveau de moi-même », vous constatez le plus souvent qu’il y a un écart important entre « ce que vous voulez profondément » et « ce que vous avez concrètement » (et nous disons « avoir » dans un sens large : ce qu’est votre situation matérielle et financière, ce qu’est votre vie affective, ce qu’est votre état biologique, ce qu’est votre état psychologique, etc). Abdiquer vos désirs les plus profonds et les plus nobles, pour accepter les choses telles qu’elles sont, c’est une manière de résoudre l’écart entre « ce que vous voulez profondément » et « ce que vous avez concrètement ». Mais cette solution ne sera jamais réellement viable, car l’âme est fondamentalement dynamique et créatrice. Il ne s’agit pas pour elle d’accepter le monde, il s’agit de créer des mondes. Donc rien n’est sous contrôle ? Disons qu’il existe par exemple des êtres psychiquement puissants qui sont capables de régenter votre existence et de créer dans votre vie des événements particuliers. Cela peut être à votre avantage, mais pas nécessairement. Il y a peu de chances que votre cancer soit l’expression d’un désir profond et réfléchi de votre part. Par contre, il y a de grandes chances que ce cancer soit la conséquence désastreuse d’un ensemble de tendances psychobiologiques que vous avez été incapable de dissiper ou de maîtriser, ou la conséquence d’un mécanisme social mis volontairement en place par des individus aux intentions dominatrices, ou la conséquence directe de l’activité prédatrice d’une entité subtile négative qui a fait de vous sa proie… Donc oui, une partie de votre vie peut être contrôlée par divers êtres, incarnés ou pas, positifs ou pas. Mais, au lieu de vouloir vous rassurer en vous disant que Dieu ou les anges veillent sur vous, et au lieu de croire faussement que le moindre événement dans votre vie est voulu par Dieu, ou les anges, ou par la partie subtile de vous-même… vous devriez songer à élever votre niveau de conscience et à devenir autant que possible maître de votre vie. Certes, des anges vous entourent et vous apportent leur aide, et c’est très important de la leur demander explicitement et souvent à haute voix. Mais la chose la plus pertinente que vous puissiez faire, c’est de chercher à conquérir réellement votre liberté verticale. Et il n’y a aucune liberté, sauf illusoire, dans la soumission aux systèmes et aux scénarios que des êtres et des facteurs extérieurs vous concoctent. Oeuvrez pour éveiller votre vrai potentiel intérieur. Article de Chris Iwen.

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