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Transversale cours fiche synthèse

Sommaire :

Analyse fonctionnelle
S si SYNTHESE

I. Définition Matière d’œuvre : Données de contrôles

élément sur lequel W C E R
agit le système. La
L'analyse fonctionnelle du besoin s’utilise lors de la
matière d’œuvre
création, de l'analyse ou de l’amélioration d'un produit. Elle peut être de la Matière d’œuvre Matière d’œuvre
sert de base à l’établissement du Cahier des Charges FONCTION
matière, de Etat entrant GLOBALE Etat sortant
Fonctionnel (CdCF) et commence par une observation l’énergie ou des
externe du produit. informations.
Processeur
II. Cahier des charges fonctionnel (CDCF) Données de
contrôle ou contraintes d’activités. Ce sont les paramètres qui
Le cahier des charges fonctionnel (CDCF) est un document déclenchent ou modifient la réalisation de la fonction. Ils sont de 4
formulant le besoin, au moyen de fonctions détaillant les services types :
rendus par le produit et les contraintes auxquelles il est soumis. - données de contrôle énergétiques (W) ;
- données de contrôle d’exploitation (E) ;
- données de contrôle de configuration (C) ;
- données de contrôle de réglage (R).
III. Diagramme « bête à cornes »
Des zooms successifs sur les différentes « boites » permettent
d’analyser le système.
Il permet de
définir la raison
d’être du produit.

IV. Diagramme pieuvre (ou des interacteurs)
Il permet de définir les relations entre le produit et son
environnement.

FP : Fonction Principale. Justifie la création du produit
FC : Fonction Contrainte. Ce sont des contraintes imposées par
l’environnement au produit.

VI. FAST (Functional Analysis System
Technique)
La méthode FAST permet à partir d’une Fonction Principale ou
d’une Fonction Contrainte de faire une décomposition en Fonctions
Techniques pour aboutir aux solutions technologiques. Chaque
solution technologique est réalisée à partir de composants (ou de
pièces).

V. Actigramme SADT (Structured Analysis and
Design Technic)
Ce diagramme peut se lire de la fonction vers la solution : c’est le
Il permet de modéliser la fonction d’un système ainsi que les « comment »
éléments environnants en interaction avec le système. Mais aussi de la solution vers la fonction : c’est le « pourquoi »

Chaînes fonctionnelles
S si SYNTHESE

Informations à
d’autres systèmes et
aux interfaces
homme/machine

I. La fonction « acquérir » mécanique : engrenages, système vis-écrou,
système poulie courroies, système pignon
Pour acquérir des informations issues du système crémaillère, …
ou de son environnement, on utilise des capteurs
(de présence, de température, de contact, d’intensité Mécanismes agissant sur la matière d’œuvre :
lumineuse,…). ventouses, pinces, tapis roulant, poussoirs, lames,…

Pour acquérir des informations issues de l’opérateur, on V. La fonction « alimenter », « distribuer »,
utilise des claviers, boutons poussoirs, boutons tournant, « convertir »
écrans tactiles,…
Réseau
ALIMENTER
II. La fonction « traiter »
Pour réaliser la fonction « traiter », on peut utiliser une
technologie de type : Sectionneur
porte-fusibles 
câblé : Ce type de traitement est figé et, en ISOLER - PROTEGER

conséquence, réservé aux systèmes simples ou liés à la
sécurité. Il est réalisé par des circuits électriques
câblés ou des cartes électroniques.
Contacteur
DISTRIBUER 
programmé : Ce type de traitement, réalisé par un
programme, permet des adaptations et des
évolutions par programmation. Il est réalisé par des
modules logiques programmables, des automates Relais thermique
PROTEGER
programmables (API), des ordinateurs,…

III. La fonction « communiquer »
Moteur électrique triphasé
Le système communique avec l’utilisateur par l’intermédiaire de voyants,
écrans, diodes, afficheurs,…
M CONVERTIR
M

La chaîne d’information communique avec la chaîne
d’énergie en lui donnant des « ordres ».

Le système peut communiquer avec d’autres appareils ce
qui permet de la télésurveillance, du télédiagnostic et de la
télémaintenance.

IV. La fonction « transmettre » et « agir »
Les fonctions TRANSMETTRE et AGIR sont
généralement réalisées par des mécanismes. Ils sont
constitués de pièces reliées entre elles par des liaisons
mécaniques. Ces mécanismes permettent de
transmettre l’énergie reçue et agissent directement sur
la matière d’œuvre.
Mécanismes permettant de transmettre de l’énergie

de A A X TX RX 2 mobilités normale y et y Liaison pivot y y d’axe x Y 0 RY glissant d’axe x T R x A A A Z TZ 0 X TX RX x y Y 0 0 x x A Z 0 0 5 mobilités Liaison sphère Liaison rotule à y y y T R doigt T R plan (ponctuelle) de normale y z A A x X TX RX X 0 0 y Y 0 RY Y 0 RY A y Z TZ RZ Z 0 RZ . Caractéristique des contacts entre solides mouvements autorisés) sont appelés degrés de liberté. droite) linéaire. il y a entre ces deux pièces une liaison mécanique. y y X 0 RX plan de normale T R y z x Y 0 0 A A X TX 0 Z 0 0 y Y 0 RY x A A x Z TZ 0 Liaison glissière y y z d’axe x xz T R A A X TX 0 4 mobilités y Y 0 0 Liaison sphère y y cylindre (linéaire T R x A x A A Z 0 0 annulaire) d’axe X TX RX x y Liaison y y Y 0 RY hélicoïdale d’axe T R A x x x Z 0 RZ A X TX RX* A y Y 0 0 x Z 0 0 A Liaison cylindre y y Rx = Tx.3 translations Tx Ty Tz Plan Cylindre Sphère ponctuel Sphère . Plan Dans ce cas les surfaces de contact sont le plus souvent : planes / cylindriques / sphériques / hélicoïdales / coniques.3 rotations Rx Ry Rz o contact linéaire (la La nature d’une liaison ligne n’est pas mécanique dépend donc de la forcément une Cylindre géométrie du contact (ponctuel. Définition III. surfacique) ainsi que du o contact nombre et de la position relative surfacique de ces contacts. Les liaisons mécaniques S si SYNTHESE I. quand une pièce est en contact avec une autre. Degrés de liberté Dans un mécanisme.2π/p plan (linéaire x T R p=pas rectiligne). Ces degrés de liberté correspondent aux mouvements élémentaires et On peut distinguer 3 types de contacts entre solides : sont au nombre de 6 : o contact . La liaison entre 2 pièces se caractérise par le nombre de mobilités que peut avoir l’une des pièces par rapport à l’autre. 0 mobilité 3 mobilités Liaison Liaison rotule y y encastrement T R T R A z x X 0 0 X 0 RX y Y 0 0 Y 0 RY A Z 0 0 x Z 0 RZ z 1 mobilité Liaison pivot d’axe x T R x A A Liaison appui. Ces mobilités (ou II.

Les liaisons mécaniques S si SYNTHESE .

Il y a toutes les cotes de la pièce et toutes les indications pour les Pièce non coupée Plan de coupe Morceau conservé usinages. Chaque pièce. La disposition des vues sens de la Hachures lecture Lettres indiquant Plan de le plan de coupe coupe : Trait mixte fin gras aux extrémités VII. Il n’y a donc pas de pointillés. repérée par un numéro. est définie dans la nomenclature. Les types de traits Les formats se déduisent les uns des autres à partie du format A0. VI. Ce dessin sert à la fabrication de la pièce. Les dimensions des supports (feuilles. Flèches indiquant le III. la vue de gauche est à droite. . calques) pour le dessin industriel la vue de dessus est en dessous sont normalisées la vue de dessous est au-dessus IV. Les hachures II. Le dessin technique S si SYNTHESE I. Le format des supports En norme Européenne : la vue de droite est à gauche. V. en subdivisant chaque fois par moitié le coté le plus grand. de surface 1m2. on ne dessine que les éléments situés dans le plan de la coupe. Les sections Contrairement à une coupe (pour laquelle on dessine une demi-pièce). Les coupes Le dessin de définition définit complètement chaque pièce du mécanisme. Les différents types de dessins Le dessin d’ensemble représente tout le mécanisme.

des appuis sous charge contrôlés (vis de pression) . Les éléments filetés S si SYNTHESE I. M6 V. M24-48 (48 correspond à la longueur sous tête de la vis) II. Les écrous Toute pièce ayant un trou taraudé fait fonction d’écrou. des guidages (vis de guidage) Désignation normalisée : vis HZ. démontable entre des pièces en créant un effort de pression entre celles-ci. Associé à un élément fileté (vis d’assemblage. Les vis de pression Les vis de pression permettent de réaliser les fonctions suivantes : . Représentation des pièces taraudées Trou débouchant Désignation normalisée : vis CHC. Les vis d’assemblage III. M6-10 Trou borgne . IV. des arrêts (vis d’arrêt) . goujon). Désignation normalisée : Ecrou H. Les goujons Les vis d’assemblage permettent Elément fileté aux deux extrémités d’assurer une liaison partielle rigide. il assure une liaison fixe démontable.

il sera d’usage de colorier chaque classe d’équivalence d’une couleur différente. La bride est fixée sur En reliant entre elles les classes d’équivalence (couleurs). l’huile sous pression Il suffit pour cela de positionner les centres des liaisons puis les agissant sur le x symboles de chaque liaison en respectant leurs orientations et leurs piston 2. Ex. on n’en tient pas compte Sur le dessin d’ensemble. Une classe d’équivalence peut être désignée par une lettre majuscule.7} est la classe d’équivalence comprenant les pièces repérées 1. positions relatives. on recherchera les liaisons existant entre les différents couples de cec. x z . Pour cela. machine-outil. Elaboration du schéma cinématique est produit par de La dernière étape consiste à élaborer le schéma cinématique. Le schéma cinématique S si SYNTHESE I. 4. Identification des liaisons mécaniques Lors de cette étape. 1/ Rechercher les surfaces de contacts entres ces 2 solides : surfaces cylindriques d’axe y. il faut respecter 2 règles : • S’il n’y a pas de contact entre deux cec. 2/ En déduire les mouvements autorisés (degrés de liberté) 2 degrés de liberté Ty et Ry. x. il faut supposer le reste du mécanisme enlevé. • Lorsqu’on étudie la liaison entre deux cec. 4. : A = {1. Si le mécanisme est complexe. y L’effort de serrage IV. y) Définition : on appelle classe d’équivalence cinématique (cec) un ensemble de pièces mécaniques reliées entre elles par des liaisons encastrement. Le dessin d’ensemble ci-contre représente une bride hydraulique permettant le maintien en position d’une pièce à usiner. Le schéma cinématique doit respecter la géométrie du mécanisme. A et B. 6. Recherche des classes d’équivalence Schématisation dans le plan (O. usiner y x Schématisation en perspective Remarque : Le ressort 10 étant déformable. il sera utile de le schématiser et de le représenter sous forme d’un schéma cinématique. III. Ex. on obtient le une table de schéma cinématique du mécanisme. y 4/ Représenter la liaison par son symbole : (Respecter les couleurs choisies). II. un mécanisme est représenté sous la forme d’un dessin d’ensemble. Définition Lors d’une étude. il n’y a pas de liaison. : Recherche de la liaison entre les cec 0 et A. 6 et 7 sur le dessin d’ensemble. Le mécanisme étudié comprend 10 pièces que l’on peut regrouper en 3 Pièce à classes d’équivalence distinctes 0. 3/ Identifier la liaison : pivot glissant d’axe y.

10 −3 60 V:vitesse linéaire (m/s) N (vitesse _ sortie) Z Z N:fréquence de rotation (tr/min) r= 1 = (− 3 ) × (− 2b ) P :pas (mm/tr) N 3 (vitesse _ entrée) Z 2a Z1 .4). Le système roue vis sans fin Le rapport de transmission obtenu peut être très important avec un faible encombrement. Systèmes de transformation de mouvement S si  SYNTHESE  I. ω2 Z Cascade d’engrenages r= =− 1 ω1 Z2 r:rapport de transmission Z1:nombre de dents de la roue 1 1 Z2:nombre de filets de la vis 2 Exemple de vis à 3 filets : 2 IV. Le mécanisme est en général irréversible ce qui signifie que la roue ne peut pas entraîner la vis. pilote automatique. Le rendement est faible (0. Lorsque l’on trouve un rapport négatif cela signifie que l’arbre de sortie tourne en sens inverse par rapport à l’arbre d’entrée. pN 2a V= . destructeur Train d’engrenages d’aiguilles. pousse-seringue. Le système pignon crémaillère Un engrenage est un Vcrémaillère = r pignon x w pignon ensemble de roues qui engrènent ensemble. (Exemples : roues motrices et réceptrices l’une de l’autre. …) 1 tour de la vis par rapport à l’écrou donne un déplacement de la valeur du pas de la vis par rapport à l’écrou. Vcrémaillère en m/s C’est une transmission w pignon: fréquence de rotation pignon par obstacles. Le système vis-écrou Le système vis-écrou N Z permet de transformer un r= 5 = 1 Les pignons intermédiaires. appelés « pignons fous » mouvement de rotation en N1 Z 5 un mouvement de n’ont pour fonction que d’inverser le sens de rotation ou d’éloigner les translation. Déplacement (mm) = Pas (mm) x Nombre de tour(s) Autre exemple : 2b α : nombre de contacts extérieurs. Les engrenages II. (rad/s) dpignon=m x Zpignon m:module Z2:nombre de dents pignon dpignon : diamètre primitif du pignon III.

. Cela peut être utilisé comme une sécurité sur le système : limiteur de couple. à section circulaire. Ce système transforme un mouvement de rotation en un mouvement de translation alternatif L'amplitude du mouvement est liée aux dimensions de la came VI. à l’aide d’un lien articulé appelé « chaîne ». trapézoïdale. rectangulaire assurent une transmission de mouvement avec glissement. Le système à croix de Malte glissement. crantées. Les cames Une came est une pièce mécanique non circulaire qui a un mouvement de rotation et met en mouvement une tige. di:diamètre de la poulie i w2 : vitesse angulaire poulie i VII. trapézoïdale. Le système bielle manivelle Nomenclature des pièces ω2 Z1 Rep 1 Piston r= = Rep 2 Axe côté piston Rep 3 Corps ω1 Z 2 Rep 4 Support dω d ω Rep 5 Bielle Rep 6 Axe côté manivelle Vchaine = 1 1 = 2 2 Rep 7 Manivelle 2 2 2 r:rapport de transmission Zi:nombre de dents du pignon i di:diamètre du pignon i wi:vitesse angulaire pignon i VIII. la croix de Malte 44. un mouvement de rotation entre deux arbres parallèles. Les poulies crantées et la courroie associée assurent une transformation de mouvement sans IX.V.… Les courroies à section circulaire. rectangulaire. cette transformation de mouvement est par obstacle. La rotation du plateau 51 donc avec conservation des positions relatives amène le doigt au niveau de des poulies à tout instant. Comme les engrenages. Le système poulies courroie(s) Il existe de nombreux modèles de courroies : lisses. Le système pignons chaine(s) C’est une transmission par obstacle. Le doigt fait tourner la croix de Malte d’un quart de tour à ω2 d1 chaque passage. r= = ω1 d 2 Des formes spécifiques ont été réalisées dans le plateau dω d ω 1 2 44 comme dans la croix de Vcourroie = 1 1 = 2 2 Malte 51 pour éviter les 2 2 interférences de r:rapport de transmission fonctionnement.

. Action mécanique de la pesanteur On appelle action mécanique toute cause susceptible de : Cette action est toujours appliquée au centre de gravité de l’objet.  Principe des actions mutuelles P : pression en Pa (1 bar = 105 Pa) F : force en Newtons (N) Pour un système en équilibre : toute force implique S : surface (S=π. Poids du store 500 N en G Modélisation du store dans le plan (G. • déformer un corps .son point d’application. (9. L0 : longueur libre du ressort = longueur à vide en m . Poids des tirants négligés. Le vecteur moment de la force au point B est : (Moyen Si l’étude se fait dans le plan (x. Cas des problèmes à plan de symétrie y   A  z A  Un problème de statique est considéré comme plan si : .Z F − ( z A − z B ). Action d’un ressort Un moment est une action mécanique exercée autour d’une droite Fress/ext ∆L (effort de rotation).81m/s2 à la surface de la terre) Une force est modélisable par un vecteur et se définit par : . Définition d’une action mécanique II. z) :  x B  plan d’étude. F. C.YF D G = ( z A − z B ).son intensité (en Newton : N) L’action répartie est modélisée par une seule action située au centre de poussée. • créer ou modifier un mouvement . x. III. produit vectoriel peut être noté « ^ » y Exemples : ou bien « X ». y) alors les efforts transmissibles sont sur x mnémotechnique « BABAR »). E. L0 L Ressort comprimé Ressort à vide Ressort tendu • Point d’application : centre du contact avec le ressort • Direction : axe du ressort Le signe du moment algébrique dépend du sens de rotation de la force • Sens : sens contraire à la déformation autour du point considéré (A). les forces sont contenues dans le plan (ou symétriques par  B rapport au plan) et les moments sont orthogonaux au plan  z B  d’étude. k :raideur du ressort en N/m F : FY . F :norme en Newtons Soit une force F appliquée au point A : FX 0 .YF − ( y A − y B ). Les actions mécaniques S si SYNTHESE I. Le moment d’une force par rapport à un point est égal au produit de l’intensité de la force et de la distance d entre le support de la force et ∆L le point considéré (d= bras de levier . • Norme : F = − k × ∆ L = − k × ( L − L0 ) avec :  Vecteur moment d’une force par rapport à un point . X F − ( x A − xB ). F A1 / 2 = − A2 / 1 p P= F S autre notation : A1→2 = − A2→1  Moment algébrique d’une force par rapport à un point IV. Sa direction est verticale et son sens vers le bas. P = m. y. y. Action d’un fluide sous pression sur la surface d’un piston . d est perpendiculaire au support Fress/ext L de la force et passe par le point considéré).sa direction. et localisée en un point. D. L : longueur du ressort = longueur du ressort déformé en m FZ 0 Coordonnées de A dans le repère (o. YF Store : liaisons pivot en A. y) M B ( F ) = M A ( F ) + BA ∧ F yA XF 0 x A − xB XF F C yB = 0 + y A − y B ∧ YF J 0 z A − zB ZF B xB xA x ( y A − y B ). Le et y et les moments transmissibles sont sur z. M A (F ) : 0 .g • maintenir un corps au repos. x.Z F A H I ( x A − xB ). B. y  . x. Action d’un fluide sur une surface S . X F G autre notation : M B ( F ) = M A ( F ) + BA × F Y X Y X O .son sens. z) :  x A  V.r2) en m2 l’existence d’une force qui lui est opposée. le système étudié est géométriquement symétrique par rapport au Coordonnées de B dans le repère (o. P : poids en Newtons (N)  Notion de force m : masse en kg On appelle force une action mécanique élémentaire exercée suivant g : accélération de la pesanteur une droite.

Y. Efforts transmissibles dans les liaisons S si  Synthèse  Schématisation plane Composantes de la Degrés force (X. x ) ⎢⎣0 0 ⎥⎦ ⎪Z N A ⎪⎭ R A⎩ A z y y y ⎡Tx 0⎤ ⎧ 0 LA ⎫ Glissière d’axe ⎢ 0 0⎥ A A A ⎪ ⎪ ⎢ ⎥ z x x ⎨YA M A ⎬ (A. x ) ⎢⎣ 0 0 ⎥⎦ ⎪Z A⎩ A N A ⎪⎭ R z y y y ⎡0 Rx⎤ ⎧ X A 0⎫ Rotule de ⎢0 Ry⎥ ⎪ ⎪ ⎢ ⎥ z A A x A x ⎨ YA 0⎬ centre A ⎢⎣0 Rz⎦⎥ ⎪ Z 0⎪ A⎩ A ⎭R z y y y ⎡Tx 0 ⎤ A ⎧ 0 LA ⎫ Appui plan de ⎢ 0 Ry⎥ x ⎪ ⎨YA 0 ⎬ ⎪ ⎢ ⎥ z A A x normale (A. x ) A⎩ A ⎭R z Linéaire annulaire y y y (ou sphère ⎡ 0 Rx⎤ ⎧ X A 0⎫ ⎢ 0 Ry⎥ A ⎪ ⎪ cylindre) d’axe ⎢ ⎥ z A A x x ⎨ YA 0⎬ ⎢⎣Tz Rz⎥⎦ ⎪ 0 0⎪ (A. y ). x ) ⎢⎣ 0 0 ⎥⎦ ⎪ Z N A ⎪⎭R A⎩ A z y y y ⎡Tx Rx⎤ ⎧0 0 ⎫ Pivot glissant ⎢0 0 ⎥ A A x ⎪ ⎨YA M A ⎬ ⎪ ⎢ ⎥ z A x d’axe (A. Z) et du Caractérisation Schématisation de moment (L. M. y ) ⎢⎣Tz 0 ⎦⎥ ⎪0 N ⎪ A⎩ A ⎭R z Linéaire rectiligne y y y (ou cylindre plan) ⎡Tx Rx⎤ ⎧0 0 ⎫ ⎢ 0 Ry⎥ A A ⎪ ⎪ de normale (A. x ) ⎢⎣ 0 0⎥⎦ ⎪Z N A ⎪⎭ R A⎩ A z y y y ⎡Tx → Rx⎤ ⎧X A → LA ⎫ Hélicoïdale ⎢ 0 ⎪ ⎪ ⎢ 0 ⎥⎥ z A A x A x ⎨ YA MA⎬ d’axe (A. x ) z A⎩ ⎭R . ⎢ ⎥ z A x x ⎨YA 0 ⎬ ⎢⎣Tz 0 ⎦⎥ ⎪0 N ⎪ d’axe (A. z ) z A⎩ ⎭R y y y ⎡ 0 Rx⎤ ⎧X A 0⎫ Ponctuelle (ou ⎢Ty Ry⎥ A A ⎪ ⎪ sphère plan) de ⎢ ⎥ z A x x ⎨ 0 0⎬ ⎢⎣Tz Rz⎦⎥ ⎪ 0 0⎪ normale (A. N) de la liaison Coté Face spatiale transmissibles par liberté la liaison y y y ⎡0 0⎤ ⎧ X A LA ⎫ Encastrement ⎢0 0⎥ z A A x A x ⎪ ⎨ YA M A ⎬ ⎪ ⎢ ⎥ de centre A ⎢⎣0 0⎥⎦ ⎪Z A⎩ A N A ⎪⎭R z y y y ⎡0 Rx⎤ ⎧X A 0 ⎫ Pivot d’axe ⎢0 0 ⎥ A A ⎪ ⎪ ⎢ ⎥ z A x x ⎨ YA M A ⎬ (A.

est nulle.5 N 4) Mise en forme des résultats Il suffit d’écrire les vecteurs forces recherchés en exprimant leurs composantes dans le repère choisi. soit A A0→1 : 5454.5 YA = 5454.5 0 II. P1 : − m. la résolution est donc possible. B0→1 : YB . le problème présente 2 inconnues YA et YB. La somme vectorielle des moments.2 = 0 (2) Etude de l’équilibre de la voiture 1 La résolution d’un problème de statique plane commence par le 3) Résolution du système d’équations bilan des actions mécaniques extérieures agissant sur le système On obtient finalement un système de 2 équations (1) et (2) isolé 1. on en déduit la valeur de YB. dans notre cas) : A0→1 × 0 − 10000×1 + YB × 2.z). A 2) Application du Principe Fondamental de la Statique d (PFS) (théorèmes généraux) B d2 La somme vectorielle des forces extérieures • Théorème des forces agissant sur le système isolé est nulle M A ( F1 ) = − d1 × F1 M B ( F2 ) = −d 2 × F2 . La résolution analytique se fera en appliquant les théorèmes x généraux.5 Il faut exprimer les coordonnées connues ou inconnues de chaque 0 vecteur force dans le repère (O. YB= 4545.5 N 1) Modélisation des vecteurs forces B0→1 : 5454. + Ce chiffre étant inférieur à 3. ou de l’axe z à l’axe x) en tournant de 90° dans le sens trigonométrique. on remarque que les 3 forces extérieures sont parallèles entre elles. Définition On obtient finalement une seule équation (1) significative Lorsque le système matériel isolé présente un plan de symétrie • Théorème du Moment Résultant en A géométrique et que les forces extérieures sont symétriques par rapport à ce plan.x. à 2 inconnues YA et YB.x. Dans ce cas. leurs + + + coordonnées respectives sur x et sur z seront donc nulles. III. l’étude peut se faire dans ce plan de symétrie. il s’agit du plan (O. Une résolution graphique n’est pas 0 0 →1 = 5454. on trouve la valeur de YA YA = 10000 – 4545. Résolution analytique dans le plan La résolution analytique se fait en 4 phases. y z y Les 3 forces étant verticales et colinéaires à l’axe y. Les 3 vecteurs forces pourront s’écrire de la manière suivante : z 0 0 0 0 x x A0→1 : Y A .y). Calcul du moment algébrique Le sens positif est celui qui permet de passer de l’axe x à l’axe y (ou de l’axe y à l’axe z. Dans l’exemple ci-dessous. 0 soit B0→1 = 5454. Accélération de la pesanteur : g=10m/s2 On projette cette équation vectorielle sur l’axe perpendiculaire au plan d’étude (z. Statique Résolution analytique S si Synthèse I.y.g = − 1000 N L’intensité du moment est égale à l’intensité de la force multipliée par la distance (la distance est orthogonale au support de la force).5 N envisageable car les forces extérieures sont non concourantes.5 N En remplaçant YB dans l’équation (1) . A partir de (2). exprimés en un même point. 0 0 0 0 Exemples : y Au total.

Démarche de résolution d’un problème de statique a) Isoler le système matériel S. direction et intensité). soumis à diverses actions mécaniques. − si n > 3 la résolution n’est pas possible et il faut choisir un autre solide à isoler (exemple : un solide soumis à 2 forces) III. Exemple de résolution Déterminer l’intensité de la force dans la liaison pivot au point B connaissant le poids du toit et la position de son centre de gravité a) Rechercher le (ou les) solide(s) soumis à 2 forces pour déterminer les supports des forces. point I. en faisant apparaître les connaît les directions d’au moins 2 forces ainsi que l’intensité caractéristiques (connues ou inconnues) de chaque vecteur force d’1 force (point d’application. Remarque : dans ce cas. la résolution ne sera possible que si l’on d) Renseigner le tableau récapitulatif.  Hypothèses d’étude : Statique plane On parlera de statique plane lorsque le système isolé S présente un plan de symétrie géométrique et mécanique. c) Modéliser chacune des actions mécaniques par un vecteur force. V. L’étude de l’équilibre du solide pourra alors se réaliser dans ce plan de symétrie (représenté par la feuille). Solide soumis à l’action de 3 forces concourantes La statique est l’étude de l’équilibre des systèmes matériels. Définition IV. . Solide indéformable Le système matériel isolé S est supposé indéformable. b) Isoler le (ou les) solides soumis à 3 forces et utiliser les résultats précédemment trouvés Les deux forces ont donc : même direction. II. Statique plane Résolution graphique S si Synthèse I. Compter le nombre d’inconnues n : − si n = 3 la résolution est possible. M I ( F1 ) est le vecteur moment de la force F1 par rapport au par contact ou à distance. sens opposé. même intensité. sur le système S isolé. b) Faire le bilan des actions mécaniques extérieures agissant. Solide soumis à l’action de 2 forces D’après le Principe Fondamental de la Statique (PFS) : un système soumis à deux forces reste en équilibre si les deux forces sont opposées et d‘intensité égale. en définissant une frontière fictive entre lui et l’extérieur du système. D’après le Principe Fondamental de la Statique (PFS) : 3 un solide soumis à l’action de trois forces coplanaires reste en équilibre si les supports des 3 forces se coupent en un point et si la somme vectorielle des trois forces est nulle.

2 e) Prolonger les supports et trouver le point de concours délimitant Acier/ bronze lubrifié 0.des matériaux en contact . on devra tenir compte du phénomène physique de l’adhérence (ou frottement).de l’état des surfaces en contact (rugosité) . Dans ces cas là. entre les deux pièces). est Il y a encore équilibre.. b) Identifier le sens du mouvement (ou de la tendance au Quelques valeurs de coefficients de frottement : mouvement) de la pièce étudiée c) Tracer les cônes de frottement. Cas du contact REEL Dans certains problèmes de statique. la valeur limite fonction : de l’angle d’inclinaison de la force de contact au delà de laquelle . il y a glissement.de la présence ou non de lubrifiant.6 dans laquelle le glissement est possible) Pneu/ chaussée verglacée 0. adhérence. l’équilibre « limite » ou « strict ». de demi-angle au sommet φ. Lorsque la force est inclinée de . de frottement (θφ). inclinée d’un angle φpar rapport à la normale n au PTC. Cette angle limite φs’appelle angle de frottement ou VI. Arc-boutement d’adhérence L’arc boutement est On appelle angle de frottement ou d’adhérence. frottement. Angle de frottement La vitesse du point A n’est plus nulle. Dans la zone (1). du côté opposé à la tendance au la force s’incline pour résister au mouvement jusqu’à un angle mouvement. Adhérence et frottement Synthèse I. frottement (θ= φ). il y a glissement du solide 1 sur le solide 0. Cas du contact réel avec frottement On appelle frottement ou adhérence la  Définition résistance mécanique au glissement Si la limite de l’équilibre est dépassée.1 IV. L’axe du cône de frottement est porté par la normale n au PTC. la force exercée par le Contact avec ADHERENCE solide 0 sur le solide 1. il y a arc-boutement. La force de contact reste située sur la génératrice du cône de Si l’on continue à augmenter l’angle d’inclinaison du plan incliné 0. on trace le cône de frottement l’adhérence sont négligés. a) Identifier les points de contact entre les pièces (il existe un jeu . (Elle ne parvient plus à maintenir le solide en équilibre) Exemple : Le véhicule 1 est en équilibre sur un plan incliné 0. d) Repasser les supports des forces à la limite du glissement (le Matériaux en contact f frottement s’oppose au mouvement) Acier/ acier (surfaces polies) 0.07 les deux zones (zone dans laquelle il y a arc boutement et zone Pneu/ chaussée sèche 0. Dans le cas d’un contact parfait (sans frottement). le modèle théorique de liaison parfaite n’est pas applicable à la réalité. Cône de frottement .du coefficient de l’équilibre sera rompu. on est dans le cas de guidage. Cas du contact PARFAIT Une liaison parfaite est une liaison dans laquelle le jeu entre les De façon à définir la limite dans laquelle doit se trouver la force de surfaces en contact est NUL et dans laquelle le frottement et contact pour qu’il y ait adhérence. Dans la zone (2). Contact avec FROTTEMENT L’équilibre est rompu. .  Coefficient de frottement Le coefficient de frottement f se définit par la relation f = tan φ Détermination de la zone dans laquelle il y a arc Le coefficient de frottement f dépend : boutement : . V. la force de contact reste relatif entre 2 solides en contact.du jeu dans On parle de contact avec l’assemblage.de la longueur de l’angle φ. II. la force perpendiculaire au plan tangent reste située à l’intérieur du cône commun (PTC). . limite θ= φ. au delà duquel il ne pourra plus y avoir équilibre. III.

etc. Il y a désaccouplement des fabriquée en plastique plus ou deux arbres. Principe Accouplement élastique Ils sont très nombreux et de formes très diverses. . dès que le couple Accouplement rigide (manchon) baisse. Plus l’angle de brisure entre les deux arbres est grand. arbres légèrement généralement une goupille. donc peu couteux. L’homocinétisme n’est possible qu’avec deux cardans déphasés d’1/4 de tour. ne supporte pas les défauts d’alignement entre les arbres. Cette pièce est dentures permet dimensionnée pour se rompre lorsque le d’accoupler des couple limite est atteint. pour transmettre à nouveau. Le limiteur doit alors être moins dur. des dimensions de la surface de contact et du coefficient de frottement entre les matériaux. Cette pièce. Limiteur par rupture Une solution constructive consiste à intercaler entre l’arbre moteur et l’arbre Accouplement à denture bombées récepteur une pièce qui supporte le La forme bombée des couple à transmettre. Transmission de puissance Sans transformation de mouvement S si SYNTHESE I. La liaison par obstacle élastique permet d’absorber les vibrations et les à-coups. C'est-à-dire un mécanisme qui accepte et compense les défauts géométriques entre les deux arbres. II. La liaison mécanique permanente entre un arbre moteur et un récepteur peut être assurée par un accouplement. Une fois le couple maximal atteint. …) qui assurent la transmission Le joint de Oldham supporte du couple. est parfois désalignés. grâce à la présence de uniquement des défauts logements. Cet accouplement simple. Limiteurs par glissement (ou frottement) La surface de contact entre l’élément moteur et récepteur peut être plane ou conique. électriquement. il y a glissement (le limiteur patine). La liaison arbre / accouplement Limiteur par obstacle escamotable peut se faire par goupille On intercale entre les parties menantes et Joint de OLDHAM menées des éléments solides (billes. La pièce éléments se trouvent entraînés hors de intermédiaire est généralement leur logement. réarmé manuellement. Les limiteurs de couple Défaut en Défaut angulaire torsion d’alignement Principe : Le limiteur de couple permet de limiter le couple transmissible entre deux arbres afin de protéger le mécanisme contre les surcharges. Joint de cardan Le cardan simple n’est homocinétique que si les arbres sont alignés. rouleaux. Lors d’une surcharge. Le couple qui est III. ces d’alignement. plus la vitesse sera saccadée. la transmission est à nouveau assurée. Les différents types d’accouplements transmis par frottement dépend de la valeur de l’effort presseur. appelée « fusible mécanique ». Défauts géométriques possibles Décalage radial Décalage axial Décalage Distance IV.

rendement : η mot = 0. le rendement est forcément inférieur à 1.95 IV. mécanique Mécanique.35 Psortie η= Le rendement n’a pas d’unité.we VS = . débit en m3/s Rapport de réduction : R = 1/46 III. le système est parfait alors le rendement est pris égal à 1. force en Newtons (N). Mécanique. Rendement Rendement : ηepi = 0. Avec C et w portés par le même axe.50 Synthèse : vous pouvez maintenant compléter le diagramme suivant : Dans le cas d’un système vis-écrou vs : vitesse de translation de l’écrou en (m/s) Fs : force disponible sur l’écrou en N Ps : puissance disponible en sortie (W) Ps = Fs .w disponible Pmot : 70W. × η n non de modifier la vitesse) Rendement : ηengrenages = 0.N e p.57 Puissance en Watts (W). Fréquence :60Hz Valeurs nominales : vitesse de rotation : Nmot : 730tr/min.Q Puissance en Watts (W). Transmission de puissance Dans le cas d’un engrenage ou d’un système roue-vis sans fin Rapport de réduction : R = 1/6 Rendement : η roue − vis = 0. vs Loi entrée-sortie ou p. Puissance et rendement S si  SYNTHESE  I.. rien ne se crée » Energie de sortie (utile) : Energie d’entrée : Système Electrique. Si par hypothèse. Puissance hydraulique : P=p. Electrique. Dans Pentrée un système réel. Hydraulique. Principe de conservation de l’énergie V. couple en Newtons mètres (Nm). Puissance Solide en translation : P=F. Hydraulique. Puissance Solide en rotation : P=C. vitesse en m/s Avec F et v portés par le même axe. vitesse de rotation en rad/s..10 −3 60 2π V:vitesse linéaire (m/s) N:fréquence de rotation (tr/min) p :pas (mm/tr) Rendement : η = PS / Pe . Rapport de réduction : R = 1 (car les deux roues ont le même diamètre. Tension d’alimentation : 230V.. ici le rôle de l’engrenage est de déporter l’axe de rotation et η total = η1 × η 2 × η 3 × . pression en Pascals (Pa).10 −3 Vs = .v Puissance en Watts (W). Exemple : motorisation de volets battants « Tout se transforme. ηtotal … Energie perdue (dissipée) : Le plus souvent sous forme de chaleur II.

On associe un nom à chaque état. (macro) Exemples de structures : III. et permettent de décrire les évolutions du système d’un état source vers un état destination. valeur peut changer au cours Déclaration : de l’exécution de l’algorithme. La partie exécutive Elle est délimitée par les mots « début » et « fin ». le concepteur décrit les différents « objets » que l’algorithme utilise. et un numéro indique l’ordre d’exécution. quelques exemples : Actions dans un état : Il s’agit de définir les actions à effectuer lorsque l’état Nom-etat est actif.1416 nom_variable :type en même temps. Ci-dessous. symboliques permet de donner nombres entiers. orientées. programme sortie condition . Les constantes Les variables Ce sont des « objets » constants Ce sont des « objets » dont la dans tout l’algorithme. la syntaxe est entry: actions. dans un ordre déterminé. on parle de super-état ou d’état composite. la Début / fin traitement Sous. Etat OU : ils représentent des états de fonctionnement mutuellement nom_constante=valeur Déclaration : exclusif donc des états OU ne peuvent pas être actifs ou s’exécuter Exemple : Pi = 3. La partie déclarative : Dans cette partie. la syntaxe est exit: actions. Etat ET : ils représentent des états de fonctionnement totalement La déclaration de constantes Le « type » peut être : indépendants. Entrée / Test / syntaxe est during: actions.… simultanément. GRAFCET Le GRAFCET est un outil graphique de description des comportements d’un système logique séquentiel. Organisation d’un algorithme L’en-tête : Dans cette partie le concepteur donne un nom à l’algorithme. rectangles. faire référence à cet objet par On associe un nom à chaque état. son nom plutôt que par sa Transitions : Les transitions sont représentées par des flèches valeur. Pour le construire. Algorithme et algorigramme II. . action à l’activation de l’état : pour spécifier ce type d’action. Plusieurs états de même niveau hiérarchique peuvent être actifs un nom à un objet constant dans chaines de caractère. de transitions et de liaisons : Quelques structures utilisées : . Il est composé d’étapes. Les états peuvent être représentés graphiquement soit par des ordonnant à un processeur d’exécuter. Transition par défaut : Cette transition indique l’état (ou super-état) Algorigramme : c’est une représentation graphique de qui doit être actif à l’état initial (« mise sous tension »). soit par des ovales. tout l’algorithme et ensuite de Ces états sont représentés graphiquement par un rectangle en trait pointillé. Lorsqu’un état est composé de un nombre fini d’opérations élémentaires appelées « instructions ». sous-états. action durant l’état : pour spécifier ce type d’action. action à la désactivation de l’état : pour spécifier ce type d’action. Il définit le traitement effectué et les données auxquelles il se rapporte. l’algorithme. La programmation Synthèse I. On définit 3 types d’actions : . Graphe d’états Algorithme : c’est un ensemble de règles opératoires rigoureuses. octets. on utilise des symboles normalisés.

la pression p en Pa (1 bar = 105Pa) et la surface S en m2) Amortissement Certains vérins disposent d’amortisseurs afin d’obtenir un ralentissement en fin de mouvement de façon à éviter un choc du piston sur le nez ou le fond du vérin. . Dimensionnement d’un vérin pneumatique linéaire Critères de choix d’un vérin : • sa course : longueur du déplacement effectué par la tige de vérin. V. sachant que pour un vérin double effet cette force n’est pas la même en poussant et en tirant : F = p×S (avec la force F en Newtons. Différents types de vérins Un vérin pneumatique est un actionneur Vérin simple effet qui permet de transformer l'énergie de l'air comprimé en un travail mécanique.. Les croquis ci-dessous évoquent les principaux emplois des vérins pneumatiques en automatisation de production Vérin rotatif à pignon crémaillère Vérin rotatif Vérin électrique (système vis-écrou) III. Les vérins (actionneurs linéaires) S si SYNTHESE I. • la force développée par le vérin. S le débit Q en m3/s et la surface S en m2). tirer. Q • la vitesse de sortie de la tige : v= (avec la vitesse v en m/s. plier. Applications Cet actionneur de conception robuste et simple à mettre en œuvre est utilisé dans toutes les industries manufacturières. poinçonner. Auxiliaires implantés sur les vérins Il est possible d’équiper les vérins de dispositifs de contrôle de mouvement tels que régleurs de vitesse et capteurs de position magnétique (ILS : Interrupteurs à Lames Souples). Constitution d’un vérin Un piston muni d’une tige se déplace librement à l’intérieur d’un tube. positionner. Un vérin pneumatique est soumis à des pressions d'air comprimé qui permettent d'obtenir des mouvements dans un sens puis dans l'autre. Un ou plusieurs orifices permettent d'introduire ou d'évacuer un fluide dans l'une ou l'autre des chambres et ainsi de déplacer le piston. Principe IV. etc. Il permet de reproduire les actions manuelles d'un opérateur telles que pousser. Les mouvements obtenus peuvent être linéaires ou rotatifs. II.. et sur la face arrière pour faire rentrer la tige. serrer. soulever. Pour faire sortir la tige. Un vérin pneumatique ou hydraulique est un tube cylindrique (le cylindre) dans lequel une pièce mobile (le piston) sépare le volume du cylindre en deux Vérin double effet chambres isolées l'une de l'autre. on applique une pression sur la face avant du piston.

ou batterie. La tension aux bornes. II. Ils sont donc réservés à des applications où les cycles de stockage sont de courte durée. on la rapporte souvent à la masse ou au volume. Batterie Supercondensateur Densité de 150 – 1000 1000 – 5000 puissance (W/kg) Densité d’énergie 50 . est la tension fournie par la pile. mais pas la quantité La capacité électrique d’un d'énergie. Stockage de l’énergie Synthèse I. Les volants d’inertie (ou flywheel) Les volants d’inertie stockent l’énergie sous forme cinétique. ou différence de potentiel.1500 4-6 (Wh/kg) Le tableau permet de remarquer la supériorité des supercondensateurs en ce qui concerne la densité de puissance. avoir des systèmes autonomes. . compenser le décalage temporel entre la production d’énergie et l’utilisation. et de la nature du. Le point faible des supercondensateurs est leur densité d’énergie très mauvaise. Ils sont constitués d’une masse en rotation autour d’un axe. le contrôle de l’orientation des pales d’une éolienne ou l’amélioration de la qualité des courants transportés sur les réseaux électriques. le stockage électrochimique de l’électricité Les 3 grandeurs principales qui caractérisent les batteries sont : . telles que le démarrage de locomotives. III. Elle s’exprime en Wh/kg ou en Wh/L. Elle s’exprime en volts (V). . Les fabricants indiquent la capacité en ampère-heure (Ah) ou en Coulomb (C) avec 1Ah = 3600C. isolant(s). Introduction On a besoin de stocker l’énergie pour 3 raisons : . Exemple sur le tapis de course. Les volants d’inertie sont des dispositifs qui se chargent et se déchargent sur quelques secondes à une minute. La capacité d’une batterie est la quantité d’électricité que fournit la batterie. . ce qui signifie qu’ils ne peuvent stocker cette puissance que peu de temps (quelques secondes maximum). leur utilisation est limitée à des applications particulières. il faut déterminée multiplier la capacité par la essentiellement par la tension de la batterie : Ah x V = géométrie des armatures Wh. au cours de sa décharge. le stockage électrostatique de l’électricité Capacité d’une association de batteries La capacité représente la Les supercondensateurs quantité de courant présent dans la batterie. Pour connaître cette condensateur ou d’un quantité d'énergie (qui s'exprime supercondensateur est en Watt-heure (Wh)). De ce fait. compenser des fluctuations dans la production d’énergie . III. La densité énergétique d’une batterie est la quantité d’énergie stockée par unité de masse ou de volume. . . ou des.

En voici deux : . Application des diodes Les diodes ont de multiples applications. semi-redressé) mailles) . la somme des tensions dans le sens du parcours est égale à la somme des tensions de sens contraire. En un nœud. Loi d’Ohm Loi des mailles Loi d’Ohm en courant continu En parcourant la maille. sens. Pont diviseur de tension II. Lois de Kirchoff (loi des nœuds. redressement de tension (conversion courant III. Associations de résistances V. Lois électriques Synthèse I. Puissance d’un dipôle.une diode peut servir de protection contre une erreur de branchement d'un circuit alimenté en courant continu en empêchant la circulation du courant dans le mauvais Loi des nœuds. Exemple : i1+i4= i2+i3 . en continu La puissance électrique (En Watts) reçue par un récepteur (ou fournie par un générateur) a pour expression : VI. il n’y a pas d’accumulation de charges électriques (propriété du courant électrique). La somme des courants qui entrent dans un nœud est égale à la somme des courants qui en repartent. loi des alternatif vers courant continu. V1 A B V2 V3 D C Exemple : V2=V1+V3 IV.

comptage. ce sont les esclaves. Un serveur ne peut rien faire sans qu'on le lui demande. L'ordinateur central est appelé serveur car il est là pour rendre service aux autres (clients) mais doit attendre qu'on lui demande quelque chose.Mise en situation Comment différents appareils parviennent-ils à communiquer entre eux ? 2. consigne vitesse. des caméras IP. MacOS) avec des cartes électroniques. etc. Page 1 sur 6 . Si ces appareils utilisent le même langage (Normes de communication. Linux. Il est le maître. des automates. il est possible de faire communiquer des ordinateurs équipés de systèmes d'exploitation différents (Windows.Les réseaux informatiques Réseau d'ordinateurs : Le principe est très souvent le suivant : Clients / Serveur Plusieurs ordinateurs ont un besoin et font appel à un ordinateur central pour les aider. Les autres appareils doivent obéir. Réseau hétérogènes : Dans un réseau hétérogène.). Réseau entre modules industriels : Dans ce type de réseau nous rencontrons souvent le principe : Maitre / Esclaves Un des appareils (Ordinateur ou automate) demande ou fournit à tour de rôle à tous les autres appareils une information (Température. Protocoles) alors ils pourront échanger leurs informations. Communication de l’information Les réseaux Cours 1.

Arbre. 4. Topologie Physique : Point de vue de l'emplacement et de la connexion des appareils. Topologie Logique : Point de vue du parcours de l'information. Libre.Transport de l’information Pour communiquer. Topologie Mixte : Un réseau peut avoir une topologie physique différente de sa topologie logique. Anneau. Pour cela il existe plusieurs possibilités. les appareils ont besoin d'être interconnectés physiquement. S si Communication de l’information : les réseaux Cours 3. Câble coaxial – Signal électrique • Débit max : 10Mb/s • Longueur de câble : 500 mètres • Topologie physique : Bus Paire torsadée – Signal électrique • Débit max : 1000Mb/s • Longueur de câble : 100 mètres • Topologie physique : Etoile Fibre optique – Signal lumineux • Débit max : de 100Mb/s à 10Tb/s • Longueur de câble : -> millier de km • Topologie physique : Anneau (FDDI) Liaison sans fil (Wifi) – Ondes Radio • Débit max : de 10Mb/s à 600Mb/s • Portée : dizaines de mètres • Topologie physique : Infrastructure/Adhoc Page 2 sur 6 .Topologie des réseaux La topologie désigne la représentation que l'on se fait d'un réseau sous deux points de vue Topologie physique et Topologie logique. Etoile. Ces deux points de vue utilisent des représentations graphiques définies : Bus. Maillé.

Page 3 sur 6 . les machines clientes sont connectées à un point d’accès partageant la bande passante disponible Courants porteurs en ligne (CPL) • Débit max : de 14Mb/s à 500Mb/s Les Courants Porteurs en Ligne (CPL) permettent de construire un réseau informatique sur un réseau électrique.Mode ad hoc : les machines clientes sont interconnectées directement entre elles sans passer par un point d’accès.Mode infrastructure : dans ce mode. Exemple : drone Parrot . Exemple : le fournisseur d’accès Free relie ses deux boitiers Freebox (Internet et télévision) par des « FreePlugs ». adaptateurs CPL. inclus dans l’alimentation des boitiers. Ce deuxième signal se propage sur l’installation électrique et peut-être reçu et décodé à distance. Le principe des CPL consiste à superposer au courant électrique alternatif (50Hz) un signal à plus haute fréquence et de faible énergie. S si Communication de l’information : les réseaux Cours Le Wi-Fi peut opérer selon deux modes : .

x à 127.Adresse IP  IP : Internet Protocol  Protocole : Ensemble de règles à respecter pour une bonne communication sur le réseau mondial Internet  Adresse IP : numéro d'identification attribué de façon permanente ou provisoire à chaque appareil connecté à un réseau informatique. S si Communication de l’information : les réseaux Cours 5.0 à 239.Le modèle OSI Le modèle OSI a été créé dans le but d'avoir un cadre général pour la conception des protocoles et standards de communication sur les réseaux. etC.255.x 255.0 16 bits / 2 octets 16 bits / 2 octets B De 128.255. Classes Net Id Host Id Etendu de la plage.255.255. Masque de réseau 8 bits / 1 octet 24 bits / 3 octets A De 1.0. une fois sur le bon réseau.x.255.255.0. Les protocoles de communication utilisés par nos applications : Mail.x 255.x.  ICANN : attribue les adresses publiques Norme IPv4 4 valeurs comprises entre 0 et 255 séparées par un point : 172.0.x à 191. Contrôle sur le transfert des données Identification des appareils sur le réseau Norme pour les supports de communication (Ethernet.1.x.0.32 Calculons le nombre d'appareils connectables : @réseau et @machine Une adresse IP se décompose en deux informations : L'adresse réseau et l'adresse machine.0 24 bits / 3 octets 8 bits / 1 octet C De 192.x à 223.255 Page 4 sur 6 . Nom de domaine.x 255.20.0 D Adresse de diffusion (multicast) De 224.0. etc.) 6.x.255. Wifi. Web. Il est nécessaire de pouvoir distinguer le réseau destinataire de l'information et ensuite.0.255.0. il faut identifier la machine destinatrice.0.x.x.

00000000 ET binaire : ------------------------------------------------------------- 10000100 .255. il suffit d'effectuer un ping sur cette adresse de loopback. 00000001 Le numéro de poste est donc : 0. 01011010 . 00000000 . Exemple : 132. c'est-à-dire lorsque l'on remplace les bits réservés aux machines du réseau par des zéros (par exemple 194. Cette adresse ne peut être attribuée à aucun des ordinateurs du réseau.255 s'écrit en binaire: 00000000 .114. Pour vérifier si une carte réseau fonctionne. 00000001 Masque inversé : 0. on fait un ET binaire entre l’adresse IP et le masque de sous réseaux. 00000000 .0.28.0.90.90. 00000000. Page 5 sur 6 . 00000001 Masque : 255. Adresse de loopback : L'adresse 127.0).0. Adresse de broadcast : Lorsque tous les bits de la partie host-id sont à 1. 01110010 .114. on obtient ce que l'on appelle l'adresse réseau.0 Adresse : 132.12. S si Communication de l’information : les réseaux Cours 0 7 8 3 Classe A 0 Réseau Hôte 1 0 1516 3 Classe B 10 Réseau Hôte 1 0 2 24 3 Classe C 110 Réseau 3 Hôte 1 0 3 Classe D 1110 Adresse de diffusion 1 Masque réseau Pour trouver l’adresse réseau. l'adresse obtenue est appelée l'adresse de diffusion(en anglais broadcast). 11111111 ET binaire : ------------------------------------------------------------- 00000000 .0 s'écrit en binaire: 11111111 . 00000000 L'adresse du réseau est donc : 132. 01110010 .0.114.90. 01110010 .0 Pour trouver le numéro de machine on fait un ET binaire entre l'adresse IP et le masque de réseau inversé (NON binaire) Adresse : 132. 11111111 . 01011010 .1 (classe B) associé au masque de sous-réseau 255. alors la carte réseau fonctionne.1 Adresses spécifiques.114.1 s'écrit en binaire: 10000100 .1 s'écrit en binaire: 10000100 .255. si les paquets sont bien reçus. 11111111 . Il s'agit d'une adresse spécifique. 01011010 .90.1 est appelée adresse de " rebouclage " et permet de tester en local la pile TCP/IP. permettant d'envoyer un message à toutes les machines situées sur le réseau spécifié par le netID. Adresse réseau : Lorsque l'on annule la partie host-id. Cette adresse ne peut être attribuée à aucun des ordinateurs du réseau.0.255. 00000000 .0.0.

Le protocole DHCP (Dynamic Host Configuration protocol) Il permet d’allouer dynamiquement des adresses IP aux machines qui se connectent au réseau. Le but étant de simplifier l’administration réseau. correspond à la racine (root domain). Le nom de domaine identifie une organisation sur internet. lyc-ferry Exemple : http://www. On dit qu'on est alors dans un environnement Client/Serveur. Les machines dans un tel environnement communiquent en full-duplex.DNS Grâce au système DNS (Domain Name System).TLD) ac-Versailles étiquetés com. 9."). L'ensemble des domaines de l'internet est représenté par une arborescence : .lyc-ferry-versailles.Le protocole TCP TCP est un protocole orienté connexion. l'entrée dénotée par un simple gov com fr de edu point (". Tout en haut de cette arborescence. 8.vérifier le flux de données afin d'éviter une saturation du réseau . S si Communication de l’information : les réseaux Cours 7.remettre en ordre les datagrammes en provenance du protocole IP . edu.formater les données en segments de longueur variable afin de les mettre au protocole IP . gov. on trouve les domaines de 1er niveau (Top Level Domains . c'est-à-dire qu'il permet à deux machines qui communiquent de contrôler l'état de la transmission. il est possible d'associer des noms en langage courant aux adresses numériques. Un serveur DHCP ayant une adresse fixe va distribuer les adresses IP aux machines effectuant une requête DHCP. Les caractéristiques principales du protocole TCP sont les suivantes: .ac-versailles. c'est-à-dire que la communication se fait dans les deux sens. Sous la racine.effectuer l’initialisation et la fermeture d'une connexion La machine émettrice (celle qui demande la connexion) est appelée client.fr Page 6 sur 6 . tandis que la machine réceptrice est appelée serveur. etc et des codes d'états ou de pays normalisés sur 2 lettres (par exemple fr pour la France).

Un processeur (unité de traitement de l’information) ne traite jamais un seul bit à la fois. Ainsi. un câble ou tout autre support physique).  La liaison full-duplex (appelée aussi duplex intégral) caractérise une liaison dans laquelle les données circulent de façon bidirectionnelle et simultanément.Liaisons simplex.. c'est la raison pour laquelle la liaison de base sur un ordinateur est une liaison parallèle. Ce genre de liaison est utile lorsque les données n'ont pas besoin de circuler dans les deux sens (par exemple de votre ordinateur vers l'imprimante ou de la souris vers l'ordinateur. c'est-à-dire de l'émetteur vers le récepteur. half-duplex et full-duplex Selon le sens des échanges. il permet généralement d'en traiter plusieurs (8 bits. on distingue 3 modes de transmission :  La liaison simplex caractérise une liaison dans laquelle les données circulent dans un seul sens. Communication de l’information Transmission des données Cours 1. avec ce genre de liaison chaque extrémité de la liaison émet à son tour. 3.  La liaison half-duplex caractérise une liaison dans laquelle les données circulent dans un sens ou l'autre. La transmission est caractérisée par:  le sens des échanges  le mode de transmission: il s'agit du nombre de bits envoyés simultanément  la synchronisation: il s'agit de la synchronisation entre émetteur et récepteur  la vitesse de transmission en bit/s 2.). Ces bits sont envoyés simultanément sur N voies différentes (une voie étant par exemple un fil. Les câbles Page 1 sur 5 . chaque extrémité de la ligne peut émettre et recevoir en même temps. a) Liaison parallèle On désigne par liaison parallèle la transmission simultanée de N bits. soit un octet mais aussi 16 bits.Transmission série et parallèle Le mode de transmission désigne le nombre d'unités élémentaires d'informations (bits) pouvant être simultanément transmis par le canal de communication. Ainsi. mais pas les deux simultanément.. 32 bits ou 64 bits).Les modes de transmission Pour une transmission donnée sur une voie de communication entre deux machines la communication peut s'effectuer de différentes manières.

les données sont envoyées bit par bit sur la voie de transmission. et inversement au niveau du récepteur. grâce à une horloge. Ces opérations sont réalisées grâce à un contrôleur de communication Le contrôleur de communication fonctionne de la façon suivante : La transformation parallèle-série se fait grâce à un registre de décalage. de décaler le registre (l'ensemble des données présentes en parallèle) d'une position à gauche. étant donné que la plupart des processeurs traitent les informations de façon parallèle. Toutefois. b) Liaison série Dans une liaison en série. Le registre de décalage permet. il s'agit de transformer des données arrivant de façon parallèle en données en série au niveau de l'émetteur. puis d'émettre le bit de poids fort (celui le plus à gauche) et ainsi de suite : La transformation série-parallèle se fait de la même façon. Page 2 sur 5 . grâce au registre de décalage. Communication de l’information Transmission des données Cours parallèles sont composés de plusieurs fils en nappe.

C'est pourquoi il est nécessaire qu'émetteur et récepteur soient cadencés à la même vitesse. ces fréquences peuvent différer de quelques pour cent et. imaginons qu'un seul bit soit transmis pendant une longue période de silence. Le récepteur reçoit de façon continue (même lorsque aucun bit n'est transmis) les informations au rythme où l'émetteur les envoie. Il existe donc deux types de transmission permettant de remédier à ce problème : La liaison asynchrone. chaque caractère est précédé d'une information indiquant le début de la transmission du caractère (l'information de début d'émission est appelée bit START) et terminé par l'envoi d'une information de fin de transmission (appelée bit STOP. surtout. c'est-à-dire que le récepteur ne peut pas a priori distinguer les caractères (ou même de manière plus générale les séquences de bits) car les bits sont envoyés successivement. ou 10000000 ou encore 00000100.. dans laquelle émetteur et récepteur sont cadencés à la même horloge. des informations supplémentaires sont insérées afin de garantir l'absence d'erreurs lors de la transmission.. Afin de remédier à ce problème. les horloges n'ont pas besoin d'être synchronisées La liaison synchrone. il existe un problème de synchronisation entre l'émetteur et le récepteur. puisqu'un seul fil transporte l'information.. Page 3 sur 5 . il peut éventuellement y avoir plusieurs bits STOP). Par contre. De plus.Transmission synchrone et asynchrone Sur une liaison série. dans laquelle chaque caractère est émis de façon irrégulière dans le temps (par exemple un utilisateur envoyant en temps réel des caractères saisis au clavier). Il existe à l'émission et à la réception deux horloges qui doivent fonctionner à la même fréquence. Communication de l’information Transmission des données Cours 4.. Ainsi. le récepteur ne pourrait savoir s'il s'agit de 00010000.

Page 4 sur 5 . Identificateur : indique l’émetteur de la trame . début de transmission sur 1 bit . par contre. Les messages transmis par Ethernet sont appelés des trames. Champ de contrôle : indique la longueur de la donnée .Définition d’une trame Une trame est délimitée par un début et une fin. a) Format d’une trame d’un bus de terrain Les bus de terrains sont utilisés lorsque l’on a des messages courts à transmettre et que l’on souhaite des temps de réaction courts et une grande fiabilité. c'est-à-dire des signaux spécifiques qui permettent de déterminer à quel moment elle commence et à quel moment elle finit. RTR : indique s’il s’agit d’une trame de données ou d’une demande de message . SOF : Start Of Frame. chaque message envoyé sur le bus est clairement explicité. ACK : acknowledge (envoyé par le récepteur) . Champ de sécurité : permet de détecter une erreur dans la transmission . Avantages : Inconvénients : Facile à câbler Débit moyen et qui diminue très fortement Très peu sensible aux perturbations avec l’allongement des lignes Grande longueur de fils permis b) Format d’une trame Ethernet Le protocole Ethernet est utilisé entre des systèmes possédant une carte réseau (adresse MAC). . le ou les organes décident de l’ignorer ou non. Exemples : les différents capteurs d’une voiture sont reliés en bus de terrain Format des trames : Le protocole est basé sur le principe de diffusion générale : aucun organe n’est adressé. Des protocoles définissent le format des trames en fonction du type de communication. Communication de l’information Transmission des données Cours 5. Champ de fin : signale la fin de la transmission.

dits de « bourrage ». Exemples : 0x0800 : IP (Internet Protocol) 0x86DD : IPv6 0x0806 : ARP (Address Resolution Protocol) 0x8035: RARP (Reverse ARP) A savoir : « 0x » signifie que les valeurs qui suivent sont en hexadécimal. Des octets à 0. Notons que la taille minimale des données est 46 octets. On représente une adresse Ethernet comme une suite de 6 octets en hexadécimal séparés pas des « : ». Adresse destination (6 octets) Adresse physique de la carte Ethernet destinataire de la trame. sont utilisés pour compléter des données dont la taille est inférieure à 46 octets. Communication de l’information Transmission des données Cours Préambule (8 octets) Annonce le début de la trame et permet la synchronisation. CRC (Cyclic Redundancy Code) Champs de contrôle de la redondance cyclique. Permet de s’assurer que la trame a été correctement transmise et que les données peuvent donc être délivrées au protocole destinataire. ces octets seront communiqués à l’entité (protocole) indiqué par le champ « Ether type ». on peut aussi utiliser le symbole « $ » avant les valeurs Données (46 à 1500 octets) Sur la station destinataire de la trame. Ether type ou type de trame (2 octets) Indique quel protocole est concerné par le message. Page 5 sur 5 . Exemple : 08 :00 :27 :5c :10 :0a Adresse source (6 octets) Adresse physique de la carte Ethernet émettrice de la trame.

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Les codes (Décimal)10 (Binaire)2 (Octal)8 (Hexadécimal)16 Décimal Codé Binaire 0 0 0000 00 00 0000 0000 1 0 0001 01 01 0000 0001 2 0 0010 02 02 0000 0010 3 0 0011 03 03 0000 0011 4 0 0100 04 04 0000 0100 5 0 0101 05 05 0000 0101 6 0 0110 06 06 0000 0110 7 0 0111 07 07 0000 0111 8 0 1000 10 08 0000 1000 9 0 1001 11 09 0000 1001 10 0 1010 12 0A 0001 0000 11 0 1011 13 0B 0001 0001 12 0 1100 14 0C 0001 0010 13 0 1101 15 0D 0001 0011 14 0 1110 16 0E 0001 0100 15 0 1111 17 0F 0001 0101 II. Codage de l’information SYNTHESE I. Les conversions Décimal ------------------------->binaire Binaire ------------------------->décimal Décimal ------------------------->hexadécimal Binaire ------------------------->hexadécimal Séparer par 4 Hexadécimal ------------------------->décimal puis voir tableau Hexadécimal ------------------------->binaire Séparer chaque lettre puis voir tableau .