Introduction ..................................................................................................................... 1 1. PRODUCTION .................................................................................................. 1 1.1.

Coût de production ................................................................................... 1 1.1.1. Coût de la protection phytosanitaire en Agriculture biologique .... 1 1.1.2. Coût de contrôle des herbes ................................................................ 1 1.1.3. Coût de fertilisation ................................................................................. 1 1.2. L a reconversion à l’Agriculture biologique :.......................................... 1 1.3. Coût de la certification ............................................................................. 1 1.4. La rémunération des producteurs............................................................ 2 2. LE MARCHE ..................................................................................................... 2 2.1. Situation globale du marché .................................................................... 2 2.2. Caractéristiques du marché : ................................................................... 3 2.3. Evolution du marché : ................................................................................ 3 2.4. Opportunité de marché ............................................................................ 4 2.5. Le Marché local .......................................................................................... 5 2.6. Marché international ................................................................................. 5 2.6.1. Le marché européen............................................................................. 5 2.6.2. Le marché américain ............................................................................. 5 2.6.3. Les autres marchés.................................................................................. 5 2.7. Le prix des produits biologiques sur le marché ...................................... 5 3. Caractère de l’offre ....................................................................................... 6 4. Cas de Madagascar ..................................................................................... 6 4.1. Contraintes locales dans le marché des produits biologiques :.......... 6 4.2. Avantages économiques locales de l’agriculture biologiques : ........ 7 4.3. Facteurs de développement local du marché biologique : ............... 7 4.4. Objectifs économiques de l’agriculture biologique : ........................... 7 Conclusion ....................................................................................................................... 1

Sommaire

Agriculture biologique et économie

Agriculture biologique et économie

L'agriculture biologique joue un rôle important dans l'économie. En effet, depuis peu beaucoup d'agriculteurs se sont reconvertis en agriculture biologique du fait de l'augmentation des demandes surtout sur le marché extérieur. Mais cette reconversion pose un problème sur le plan économique à cause de l'énormité des coûts de production et de mise sur le marché des produits. De ce fait, l'Agriculture biologique connaît un certain blocage surtout à Madagascar. Cependant la venue des investisseurs et des consommateurs particuliers peut être une solution à ce problème. Ce présent document va donc traiter divers aspect économique de l'agriculture biologique dans le monde et à Madagascar

Introduction

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1. PRODUCTION 1.1. Coût de production
Les études bibliographiques montrent une grande variation suivant les cas étudiés : les matériels, pesticides, engrais, frais financiers interviennent de façon disproportionnée dans les coûts par une unité de production.

1.1.1. Coût de la protection phytosanitaire en Agriculture biologique
La situation varie selon les régions et les pays c'est-à-dire : des facteurs climatiques, comme on pouvait s’y attendre, jouent un grand rôle. Les économies proviennent plus d’une bonne surveillance et d’interventions au bon moment, une étude menée par l’université de Floride sur 40 fermes, produisant des tomates, a révélée une baisse du coût de l’insecticide de 21%.Une bonne rotation en est le premier facteur de réduction de besoin de traiter.

1.1.2. Coût de contrôle des herbes
La différence est plus difficile à évaluer au niveau économique. On a une économie sur les herbicides, mais travail au tracteur plus important.

1.1.3. Coût de fertilisation
Dans le système d’Agriculture biologique, la fumure organique peut constituer un facteur limitant. Il présente généralement un coût surélevé. Notamment à cause de la nécessité et de la manutention d’un gros volume de matières organiques, au coût élevé de l’azote organique, au coût d’établissement des engrais verts comparé à l’engrais de synthèse.

1.2. L a reconversion à l’Agriculture biologique :
Au sens strict, la reconversion à l’agriculture biologique est le passage d’une ferme des techniques agricoles classiques, encore enseigné officiellement, à des techniques d’agriculture biologique. Ce passage s’accompagne normalement d’une augmentation de la fertilité du sol et d’une diminution visible des problèmes posés par les parasites, les maladies et les plantes adventices. Il y a le coût de la reconversion pour les 2 à 3 années d’attente avant d’avoir la contrepartie par accès au marché des produits de l’Agriculture Biologique certifiés. Les primes de la reconversion ne couvrent généralement pas ces surcoûts.

1.3. Coût de la certification
Lorsque vous décidez de consommer biologique, vous voulez être sûrs de la qualité des produits que vous achetez. Le système de logo et d’étiquetage biologiques offrent cette garantie. Ces labels certifient que les produits biologiques sont conformes au règlement local sur l’agriculture biologique, ou, dans le cas des marchandises importées, à un ensemble de règles strictes équivalentes ou identiques à la réglementation européenne. Les producteurs qui remplissent les conditions se voient remettre un certificat et sont autorisés à étiqueter leurs produits avec la mention biologique.

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Actuellement à Madagascar, l’application des coûts de certification est établie suivant le mode de tarification suivante : Tableau 1. Eléments du coût de la certification par ECOCERT Contrôle de la production, transformation 93 Euros/ jour Temps de déplacement 93 Euros/ jour Rapport 93 Euros/ jour Frais fixe Certification 382 Euros Frais d’analyse des produits Env. 100 Euros/produit Charges imprévues En additif
Source : Rolland RAMBOATIANA, 2002, une majoration de 40% est appliquée pour les non membres

Tableau 2. Coût de la certification pour le Label NATIORA

Type de produits Huiles essentielles Plantes médicinales Epices
Source : PRONABIO

Coût en USD 69 49 138

1.4. La rémunération des producteurs
Des transformateurs et exportateurs ont conclu des contrats avec des paysans puisque de nombreux produits sont fabriqués de façon traditionnelle. A Madagascar, environ 1000 familles paysannes sont impliquées dans la production des produits biologiques. Ces derniers sont nettement mieux rémunérant que dans le conventionnel. Les paysans trouvent plus d’avantage dans la commercialisation de ces produits qui sont plus rémunérateurs et peuvent toujours être vendu sur le marché conventionnel. Dans la production agricole conventionnelle, la présence de nombreux intermédiaires parasites pénalise financièrement les agriculteurs. Dans ce système de production, tous les acteurs impliqués doivent adhérer au processus de contrôle. Ces contrôles s'appliquent sur les parcelles qui doivent être strictement identifiées. L'opération d'achat des produits biologiques est liée étroitement aux conditions du paysan fournisseur qui pratique la culture et propriétaire des parcelles à contrôler. Il s'établit alors un partenariat de fait et tout acheteur a intérêt à veiller constamment aux intérêts de son fournisseur (appui financier et technologique, prix motivant). Cette gestion concertée engendre ainsi une meilleure productivité. Il est d'ailleurs à noter que l'organisme de certification fait signer aux acteurs, à différents stades de certification d'un produit biologique, un contrat d'engagement pour la conduite du produit, selon les textes prévus par la réglementation. Cette obligation vient une fois de plus pour consolider les rapports dans la production, transformation et exportation des produits.

2. LE MARCHE 2.1. Situation globale du marché
Les pays développés constituent principalement le marché des produits biologiques. Les superficies concernées en biologique dans ces pays sont encore limitées et la production reste faible pour satisfaire le marché actuel. Ils sont alors obligés d'importer, d'une part des denrées alimentaires pour compléter leur production et d'autre part les produits tropicaux, notamment les épices qui font déjà l'objet d'une grande consommation en qualité conventionnelle. 2|Page

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Le pouvoir d'achat trop faible de la population des pays en voie de développement ne leur permet pas de consommer des produits certifiés biologiques, si l'on tient compte des prix actuels de ces produits. Ces pays sont et resteront encore pendant quelques années des fournisseurs de produits biologiques pour les pays développés.

2.2. Caractéristiques du marché :
Le marché des produits biologiques occupe une place non négligeable sur le marché mondial. Le marché de ces produits frais peut aller jusqu’à 7.5% des ventes mondiales, dont l’Allemagne et la France demeurent à la tête de l’importation de ces produits suivi des Etats-Unis, la Hollande et le Japon. En occupant une superficie d’environ 1.200.000ha, ces produits représentent jusqu’à 3% de la demande alimentaire mondiale (2006). Cependant, ils ne peuvent être négligés car leur taux de croissance annuel est de 30%, en particulier, les aliments pour enfants comme les produits laitiers, les céréales ou d’autres plats préparés à partir des produits biologiques. Au niveau international, le marché de ces produits est estimé à environ 40milliards de livres avec un taux d’augmentation de 25% par an, soit 6.5% du chiffre d’affaire, en notant que ces chiffres d’affaires ne contiennent pas encore les cheptels et productions animales biologiques. Au début, le secteur biologique était assez spécialisé mais au fil du temps, il s’est développé en faisant varier ses produits. Actuellement, on peut observer une large gamme de produits mises sur le marché dont leur répartition peut être résumée dans le graphe suivant :

32 %

Ventes

40 %

céréales Fruits et légumes Ecoproduit

2% 6% 1% 2% 4%

Soja

12%

Source: H. Guillou ; B. Sylvander INRA UREQUA, Décembre 1997.

Ces données nous révèlent que les céréales détiennent la première place au profit des produits laitiers. Il y a aussi la part non négligeable des productions animales biologiques. Puis s’en suivent la crèmerie, les filières œufs et volailles, les fruits et légumes qui sont en train de se développer. Concernant la distribution de ces produits, la vente directe demeure aux mains des petits exploitants. Le secteur de transformation biologique concerne les petites entreprises artisanales, les entreprises spécialisées et les entreprises flexibles qui sont des industries performantes avec une spécialisation plus ou moins large.

2.3. Evolution du marché :
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Depuis la reconversion à l’Agriculture biologique, le nombre d’exploitants engagés dans la démarche est en croissance rapide. De même, la surface agricole occupée par le secteur a augmentée. En effet, on peut élaborer le tableau suivant pour évaluer l’évolution mondial du marché biologique :
ANNEES Nombre d’exploitants Surface exploitée Chiffre d’affaire (Milliards de livres) 1991 _ 2.190.000 5 1996 7500 15.500.000 16 2006 14.000 21.200.000 40

Source: INRA - UREQUA B – Sylvander H. – Guillou Leman. Décembre 1997.

Ce tableau nous montre que le secteur Agriculture biologique est en pleine croissance. Le chiffre d’affaire connait un taux d’élévation de 25%, l’occupation territoriale 22%, tandis que le nombre d’exploitants un taux de 8.6%. Sur ce dernier, malgré le taux plus bas par rapport à celui du chiffre d’affaire et surface, on ne peut pas le négliger car ce taux ne comprend pas encore les exploitants pour la production animale dont leur production a augmentée de deux fois de 1997 en 1998, soit 50% pour les productions avicoles et le cheptel ovins de 45%. En étant au premier rang mondial dans l’importation des produits biologiques, 2% à 4% du chiffre d’affaire du marché Européens sont représentées par la vente de ces produits. Pour les produits alimentaires, ce marché est estimé à 23milliards de livres en 2006 contre 2.1milliard en 1991, donc soit une augmentation annuelle de 25%. Sur le marché américain, la demande des consommateurs a connue une augmentation de 30% depuis la publication d’analyses faites sur les résidus de pesticides dans les aliments. En 2006, ce marché s’est élevé de plus 10milliards de dollars environ contre moins de 900millions en 1989. Ceux-ci révèlent une grande évolution très nette du marché des produits biologiques depuis la sensibilisation sur la consommation des produits contenant des résidus de pesticides. Néanmoins, malgré la part non négligeable du marché des produits biologiques au niveau mondial, cela peut encore s’additionner avec un taux supplémentaire de 15% si l’écart des prix de ces produits avec ceux des cultures conventionnelles n’excédait pas 20% à 30%.

2.4. Opportunité de marché
Lors de ces dix dernières années, l’Agriculture biologique a progressé d’une situation de niche à un réel marché. Ce qui montre bien son potentiel pour les entreprises. L’Agriculture biologique est le secteur alimentaire qui connaît la croissance la plus rapide, avec une progression soutenue de 10% par an depuis plus de 10 ans. Avec un chiffre d’affaires annuel de 40 milliards de dollars américain en 2006, les aliments et boissons biologiques atteignaient une part de marché de 1 à 4% dans les pays industrialisés. En Chine, les ventes en détail de produits biologiques atteignent 150 millions de dollars par an, tandis que le marché intérieur de plusieurs pays en développement est en plein essor. Dans le monde, plus de 50 millions d’hectares sont actuellement certifiés comme surfaces exploitables, dont 31 millions d’hectares représentent les cultures et les pâturages et 19 millions d’hectares de forêts. Le Brésil et de nombreux pays de l’Union Européenne prévoient que 20% de leurs terres agricoles seront gérées de façon biologique d’ici 2010. Avec une demande galopante en produits biologique, le marché ne constitue guère un couloir étroit pour l’épanouissement de l’Agriculture biologique. 4|Page

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2.5. Le Marché local
Le marché local des produits biologiques est très limité pour les pays en voie de développement, à cause du prix relativement élevé de ces produits et de l’insuffisance du pouvoir d’achat national. Cependant, ce marché pourrait se développer à long terme si l’on s’adresse de façon ciblée à des groupes de clients potentiels, tels que les supermarchés et les grands hôtels, tous les opérateurs touristiques et même tous les consommateurs. Des exemples de succès de la commercialisation locale des produits biologiques sont observés en Argentine et en Egypte, où des groupes de classes moyennes achètent les produits, qui ne sont pas nécessairement plus chère que les produits traditionnels.

2.6. Marché international 2.6.1. Le marché européen
Sur le plan mondial, l'Europe du Nord représente le marché le plus important pour les produits biologiques avec un chiffre d'affaires de 23 milliards US$. La production des pays de la Communauté européenne en Agriculture biologique représente aujourd’hui la moitié de la consommation mondiale.

2.6.2. Le marché américain
Le marché américain montre, lui aussi, un développement très dynamique. Les statistiques indiquent un chiffre d'affaires d’environ 6 milliards US$ en 1999. Cependant, il faut remarquer qu’à cette période, les Etats-Unis ne disposaient pas de Réglementation nationale et le contrôle n'était pas exécuté de façon rigoureuse comme en Europe, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

2.6.3. Les autres marchés
Le Japon, très sensible au problème de l’environnement, sera considéré, dans un proche avenir, l’un des plus importants pays consommateurs de Produits biologiques.

2.7. Le prix des produits biologiques sur le marché
Le prix des produits Biologiques est plus de 30% plus élevé que les produits conventionnels. Cette différence dépend de la nature et de la catégorie des produits : • • • • • • • • Légumes et fruits frais : 20 à 30% Légumes et fruits séchés : 25 à 35% Volailles: 100 à 150% Produits préparés issus des fruits et légumes Biologique (confiture,…): 40 à 50% Huiles essentielles : 30 à 50% Epices : 20 à 60% suivant les catégories (Vanille =60%, café =30%) Plantes médicinales séchées : 20% Vêtements issus de l'Agriculture biologique : 50%

Le prix des produits biologiques varie de 30 à 50% supérieur aux produits conventionnels suivant les secteurs d’activité.

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Agriculture biologique et économie Figure 1 Aperçu de la production biologique mondiale en 2000

mio: millions

3. Caractère de l’offre
La production en Agriculture biologique est plus encore que celle de l’agriculture conventionnelle : • • Géographiquement dispersée, ceci implique des transports sur de plus grande distance, souvent pour des quantités plus petites. Anonyme : Sauf en cas de vente directe, avec le développement des marques de distributeurs, les producteurs, comme dans le système conventionnel, deviennent de simples fournisseurs anonymes de matières premières, la marque étant celle du distributeur. Déficitaire : il manque encore de produits de l’Agriculture biologique. Ce déficit présente à court terme pour le producteur l’avantage d’assurer de bonnes ventes à de prix exorbitant. Ce déficit est porteur de plusieurs menaces : rupture d’approvisionnement, importations/exportations accrues, tentation de fraude pour les producteurs conventionnels Irrégulière : caractère inévitable aux aléas climatiques est aggravée par une maitrise moins bonne d’une technique plus complexe, peu de formations pratiques, et peu vulgarisée. Cette insuffisance de références techniques et les accidents culturaux sont souvent fréquents. Ces pertes exceptionnelles sont compensées par le prix plus élevé obtenu sur les récoltes vendues.

4. Cas de Madagascar 4.1. Contraintes locales dans le marché des produits biologiques :
 Les problèmes internes correspondent aux difficultés d’informations que rencontrent les opérateurs exportateurs sur le marché biologique. L’insuffisance des informations sur les prix, les clients et les standards peuvent bloquer considérablement le développement de ce marché.

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 Le problème externe concerne l’absence de reconnaissance de la certification malgache des produits en question par les consommateurs étrangers comme les européens et américains, en attendant l’introduction d’un label malgache aux normes internationales.  La présence de faux produits en constitue encore un autre frein.

4.2. Avantages économiques locales de l’agriculture biologiques :
 Au niveau macro économique, le développement du marché extérieur des produits biologiques peut assurer une source de devises très intéressante pour l’Etat malgache. La qualité de produits et l’absence de résidus polluantes comme dans l’utilisation des pesticides permettent une meilleure valorisation des produits surtout au niveau du prix de vente des produits qui peut s’élever jusqu’à 50% du prix des produits issus de l’agriculture conventionnelle. Cela indique que l’agriculture biologique peut assurer une production suffisante et un revenu supérieur par rapport à l’autre système.  Au niveau micro économique, les agriculteurs peuvent encore avoir des bénéfices par la suppression des dépenses en intrants et coût de traitement par la valorisation de leurs produits.

4.3. Facteurs de développement local du marché biologique :
Pour assurer le bon développement du marché bio, il est nécessaire de respecter les attentes des consommateurs et importateurs en ce qui concerne la qualité, la facilité d’utilisation, l’emballage, les prix ou même la nouveauté.

4.4. Objectifs économiques de l’agriculture biologique :
 Développement de l’économie malgache : A Madagascar, ce système agricole cherche à mettre en œuvre la production de produits portant le label biologique en cas d’exportation. Cela peut constituer un moteur de l’économie nationale compte tenu de la variabilité des produits concernés avec un prix relativement élevé.  Création de label de qualité pour les produits à exporter : du faite des contraintes présentées par la certification étrangère comme le coût d’inspection trop élevé, l’ignorance de la certification malgache sur les marchés internationaux, l’élaboration d’un label plus efficace serait utile.

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Agriculture biologique et économie

En somme, le coût de production en Agriculture biologique augmente suite aux besoins en main d’œuvre plus élevé. En effet, cela est dû à une augmentation de temps comme dans la fabrication de compost, binage ou épandage d’amendement. Par ailleurs, les coûts de contrôle et de certification sont très élevés et ils constituent d’autres contraintes économiques importantes. Le marché est souvent étroit et peu organisé pour les producteurs et exportateurs de produits. L’instauration d’une meilleure réglementation contribuera à l’amélioration de ce secteur, tant pour les producteurs que pour les consommateurs. Cependant, les dépenses peuvent être largement couvertes par le revenu de la commercialisation assurée des produits biologiques. Néanmoins, Le défi important pour des producteurs biologiques surtout en Asie, en Afrique et en Amérique latine, est de devenir moins dépendant aux exportations et de développer les marchés intérieurs pour leurs produits afin d'écarter le risque d'affaires des produits biologiques. Le développement de marché intérieur est une condition préalable pour un secteur biologique sain, trouver particulièrement l'utilisation économique pour les récoltes inférieures de valeur utilisées au cours de la période de rotation, dans un système de culture.

Conclusion

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