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BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES

A.U :2009/2010

REMERCIEMENT

Nous remercions vivement Mr. MEZGHANNI pour
avoir guidé ce travail avec beaucoup de patience
et de disponibilité.
Vos précieuses directives et vos judicieux conseils
ont été un grand apport pour l’achèvement de ce
travail.
Nous vous remercions aussi pour vos qualités
professionnelles admirables ainsi que pour votre
dévouement au travail.
Votre rigueur scientifique, votre compétence et vos
qualités humaines admirables resteront pour nous
le meilleur modèle.
Veuillez trouver dans cet humble travail
l’expression de notre haute considération, notre
profond respect et notre vive gratitude.

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 1

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES
A.U :2009/2010

SOMMAIRE
REMERCIEMENT …………………………………………………………….1
SOMMAIRE…………………………………………………………………….2
INTRODUCTION GÉNÉRALE………………………………………………..5
PREMIÉRE PARTIE : PROJET D’UNE CONSTRUCTION………………...6
MÉTALLIQUE
1. Données du projet…………………………………………………………...7
2. Travail demandé…………………………………………………………….8

DEUXIÉME PARTIE : GÉNÉRALITÉS SUR LES CONSTRUCTIONS……9
MÉTALLIQUES
1. Historique de la construction métallique………………………………..10
1.1. Extraction de la fonte et utilisation : 18ième siècle…………………….10
1.2. Procédé d’insufflation et extraction de l’acier : 19ième siècle………...10
1.3. Préfabrication des profilés par laminage……………………………..10
1.4. Le procédé de laminage à chaud……………………………………....11
1.5. Le développement des procédés d’assemblage……………………….11
1.6. Exemple de construction métallique répondue………………………11
2. Les différents ouvrages en construction métallique……………………..11
2.1. Les systèmes des barres………………………………………………..11
2.2. Les systèmes de coque en tôles métalliques…………………………...11
3. Les avantages et les inconvénients………………………………………..11
3.1. Les avantages…………………………………………………………...11
3.2. Les inconvénients………………………………………………………12

TROISIÉME PARTIE : DÉTERMINATION DE L’ACTION DU VENT.....13
1. Généralités…………………………………………………………………14
2. Etude de l’action du vent pour le projet récent………………………….18
2.1. Etude de l’action du vent W1………………………………………….19
2.2. Etude de l’action du vent W2………………………………………….21
2.3. Conclusion générale……………………………………………………23

QUATRIÉME PARTIE : DIMENSIONNEMENT DES PANNES…………24
1. Généralités…………………………………………………………………25
2. Evaluation des charges et des surcharges………………………………..26
3. Les combinaisons des charges à l’ELU et à l’ELS………………………26
4. Dimensionnement des pannes en plasticité………………………………28

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4.1. Dimensionnement des pannes sans liernes……………………………28
4.2. Dimensionnement des pannes avec liernes…………………………...33
5. Dimensionnement des pannes en élasticité……………………………….39
5.1. Les documents à utiliser en élasticité…………………………………39
5.2. Dimensionnement des pannes sans liernes……………………………41
5.3. Dimensionnement des pannes avec liernes…………………………...42

CINQUIÉME PARTIE : DIMENSIONNEMENT DES LIÉRNES…………44
1. Généralités…………………………………………………………………45
2. Calcul des liernes…………………………………………………………..45

SIXIÉME PARTIE : DIMENSIONNEMENT DES PORTIQUES …………48
AVEC TRAVERSES
1. Généralités…………………………………………………………………49
2. Dimensionnement des traverses…………………………………………..50
2.1. Tableau des combinaisons des charges ………………………………50
2.2. Détermination des diagrammes des efforts internes agissant……….51
dans le portique en utilisant le logiciel RDM 6
2.3. Calcul des traverses…………………………………………………….52

SEPTIÉME PARTIE : DIMENSIONNEMENT DES PORTIQUES……….54
AVEC FERMES EN TREILLIS
1. Généralités…………………………………………………………………55
1.1. Définition………………………………………………………………..55
1.2. Typologie des fermes à treillis…………………………………………55
1.3. Eléments constitutifs…………………………………………………...56
1.4. Les assemblages dans les fermes………………………………………56
1.5. Remarque……………………………………………………………….57
2. Dimensionnement de la ferme en treillis…………………………………57
2.1. Détermination des charges……………………………………………57
2.2. Détermination des efforts dans les barres en utilisant la méthode….58
d’équilibre des nœuds
2.3. Détermination des efforts dans les barres en utilisant le logiciel……62
RDM 6
2.4. Détermination de la charge descendante Pdesc et la charge …………63
ascendante Pasc
2.5. Tableau récapitulatif…………………………………………………...63
2.6. Dimensionnement des différents éléments de la ferme………………64
3. Vérification de la flèche de la ferme……………………………………...73
3.1. Introduction…………………………………………………………….73
3.2. Présentation des résultats dans un tableau récapitulatif…………….74
3.3. Vérification de la flèche………………………………………………..75

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Parties de dimensionnement………………………………………….. Généralités…………………………………………………………………92 1. Représentation des efforts…………………………………………….2. Calcul du pied de poteau………………………………………………….83 1.92 1.93 2... Calcul des assemblages soudés………………………………………. Dimensionnement de la tige d’ancrage……………………………….. Dimensionnement de la plaque d’assise………………………………93 2.101 MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 4 . Généralités……………………………………………………………….2.83 2. Conception…………………………………………………………….83 2. Méthode de calcul………………………………………………………84 NEUVIÉME PARTIE : DIMENSIONNEMENT DU PIED DES …………. Introduction…………………………………………………………….97 CONCLUSION……………………………………………………………….1.1. Calcul des poteaux……………………………………………………….3.91 POTEAUX 1. Introduction……………………………………………………………..2..93 2.1..1.. Efforts dans les poteaux……………………………………………….75 4.U :2009/2010 4..1.76 HUITIÉME PARTIE : DIMENSIONNEMENT DES POTEAUX…………..2.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A..82 1.83 1.92 1..75 4. Etude de l’assemblage des différents éléments de la ferme…………….83 2. Généralités……………………………………………………………..2.

 Une fabrication économique .  Le coût .U :2009/2010 INTRODUCTION GÉNÉRALE Une construction métallique bien conçue se distingue par les critères suivants :  Le respect des plans architecturaux .  On choisit les sections à donner aux éléments et on les vérifie selon les différentes exigences .  Un comportement compatible avec celui des autres éléments de la construction . Parmi les facteurs de choix de l’une de deux solutions nous pouvons citer: MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 5 . soit par des traverses à âme pleine.  On étudie tous les assemblages de manière à satisfaire les conditions imposées .  On indique la nature des liaisons entre les différents éléments .  Un choix judicieux des matériaux . on tiendra compte non seulement des critères de résistance. mais aussi du comportement à l’état de service. Les éléments transversaux des portiques sont composés généralement soit par des fermes (système de treillis).BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. c'est-à-dire des portées importantes pour les éléments porteurs.  Des déformations acceptables . Pour assurer le calcul de notre structure on peut procéder comme suit :  On établit le schéma de calcul de la structure étudiée .  Un montage simple et faisable . L’usage de la construction que nous avons étudié nécessite un espace important.  On détermine les efforts dans chaque élément . Lors de l’élaboration du projet d’un ouvrage et de ses éléments. ainsi que des exigences relatives à la fabrication et à l’entretien.

 La nature des équipements secondaires .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.  L’importance du coté esthétique du projet .U :2009/2010  La portée de ces éléments . PREMIÉRE PARTIE MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 6 .  Le poids de la structure .

U :2009/2010 Projet d’une construction métallique PROJET D’UNE CONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES 1. DONNÉES DU PROJET : COUPE TRANSVERSALE VUE EN PERSPECTIVE MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 7 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

7/ Etudier le contreventement de l’ossature . tige d’ancrage et fondation .  μ ≤ 5% sur toutes les parois . 4/ Dimensionner la poutre de roulement . 6/ Dimensionner les pieds des poteaux : plaque d’assise. calculer les pannes et les lièrnes .  Charge de poussière : p = 10 daN/m² .U :2009/2010 DONNÉES  Couverture en bac-acier : 7 daN/m² . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 8 . 2. Calculer les assemblages aux nœuds et aux appuis de chaque ferme . Vérifier la flèche maximale de la ferme . 5/ Dimensionner les poteaux . 2/ Concevoir la ferme en plan.  α = 10% (pente) . TRAVAIL DEMENDÉ : 1/ Utiliser les règles NV pour déterminer les surcharges du vent . site normal .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. 3/ Dimensionner les éléments de la ferme .  Charge d’exploitation : q =25 daN/m² .  Région II.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. corbeau et assemblage de la poutre de roulement .  Moitié de la ferme intermédiaire et de rive avec les détails des nœuds et appuis .  Poteau en détail : pied.U :2009/2010 8/ Etablir les plans d’exécution :  Vue générale en trois projections avec les coupes nécessaires . fût. DEUXIÉME PARTIE MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 9 .

HISTORIQUE DE LA CONSTRUCTION MÉTALLIQUE : 1.U :2009/2010 Généralités sur les constructions métalliques GÉNÉRALITÉS SUR LES CONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES 1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. EXTRACTION DE LA FONTE ET UTILISATION :18IÈME SIÉCLE : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 10 .1.

5 ). Les recherches ont abouti à améliorer la qualité de la fonte pour obtenir l’acier par insufflation de la fonte liquide.  Liérnes : type T. UPN . UPN .4. L’acier grâce à sa grande résistance à la traction permet de franchir des grandes portées. fers plats .  Poteaux : type HEA. Profilé en H Profilé en I Profilé en U Profilé en T Tube Cornière 1.  Chevêtres : type IPE. on échauffe l’acier jusqu’à 1200°C environ pour le rendre à l’état pâteux.  Potelets : type UPN. …) utilisées pour les éléments porteurs de la construction.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Elle a une mauvaise résistance à la traction. 1. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 11 .3. PROCÉDÉ D’INSUFFLATION ET EXTRACTION DE L’ACIER :19IÈME SIÉCLE : A l’avènement de la machine à vapeur. le transport se développe et les industries nécessitent des grands ateliers (halls). poutres treillis . tubulaires . L. IPE . L’acier est composé de Fer et d’un pourcentage plus faible de Carbone ( ≤ 0.U :2009/2010 La fonte est composée de Fer et d’un pourcentage plus élevé de Carbone ( ≥1. Les profils associés sont généralement des aciers laminés. UPN. H. Utilisation : ouvrages travaillant à la compression.  Pannes : type IPE. arcs et colonnes.5 ). LE PROCÉDÉ DE LAMINAGE À CHAUD : A partir des semi-produits de laminage. HEB.  Couronnement : type IPE.2. poutres treillis . les charpentes peuvent également être en aluminium. PRÉFABRICATION DES PROFILÉS PAR LAMINAGE : On fabrique des profilés de différentes formes et dimensions (I.  Arbalétriers : type IPE. 1. U.

ferroviaires et passerelles . les salles d’exploitation et les salles de sports .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.  Les ponts : routiers. EXEMPLE DE CONSTRUCTION MÉTALLIQUE RÉPONDUE : La tour EIFFEL (1886) est construite en cornières. GSM. 2. on utilise le procédé de rivetage (poteaux électriques. anciens ports) et peu de boulonnage. c’est le soudage et le boulonnage qui sont les plus utilisés. électriques et grues : 2. LES DIFFÉRENTS OUVRAGES EN CONSTRUCTION MÉTALLIQUE: 2.  Les halls des bâtiments industriels et ponts roulants . de pétrole et silos .  Les pylônes RTV.  Les plates formes pétrolières : ouvrages off-shore .6. LES SYSTÉMES DE COQUE EN TÔLES MÉTALLIQUES :  Les réservoirs de gaz.2.  Les sous-marins et bateaux .  Les tuyaux et tubes de grands diamètres . 1. LE DÉVELOPPEMENT DES PROCÉDÉS D’ASSEMBLAGE : Jusqu’à 1930.U :2009/2010 On fait passer ces produits entre les rouleaux tournant en inverse. 1.1. LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 12 . LES SYSTÉMES DES BARRES :  Les charpentes des bâtiments d’habitation . Depuis cette date. déformant ainsi l’acier selon la forme du profilé voulue.  Les immeubles de grandes hauteurs. 3.5.

   Rapidité d’exécution . bitumineuses.    Très bonne fiabilité : assurée grâce aux propriétés homogènes de l’acier. A 500°C. grenaillage . Protection contre les incendies par : peintures intumescentes.    Imperméabilité aux gaz et eau grâce à la densité élevée de l’acier . LES INCONVÉNIENTS :    Corrosion : nécessité de protection et entretien : Protection par : peintures (vinyliques. achromatisation. l’acier –protégé contre la corrosion. A long terme. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 13 . par enrobage (léger telle que couche d’amiante.    Légèreté : possibilité de réaliser des grattes ciels et de bâtir sur des mauvais sols .    Préfabrication : possibilité de préparer entièrement l’ouvrage en atelier puis la mise en place sur chantier .    Récupération de l’ensemble des éléments de l’ouvrage pour d’autre utilisation ou emplacement ailleurs . 3. caoutchoucs.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.1. Entretien pour enlever la calamine (oxyde né au cours de laminage) et la rouille (oxyde causé par l’humidité de l’atmosphère) par : brossage. l’acier perd 40% de sa résistance à la traction .    Mauvais comportement au feu : chute de la résistance de l’acier en cas d’incendie. …) ou revêtement métallique : galvanisation.ne se dégrade pas et ne s’écoule pas comme pas .2.U :2009/2010 3. sablage. shérardisation (couche de zinc de 20 à 100μ) . lourd : enveloppe béton) et par irrigation en cas d’ouvrage de tuyauterie sous température élevée tel est le cas pour les industries chimiques . LES AVANTAGES :    Résistance élevée à la traction et compression : possibilité de franchir des grandes portées avec des faibles sections .

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010    Légèreté de la construction : très grande sensibilité vis-à-vis du vent . TROISIÉME PARTIE MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 14 .

 Selon les nouvelles règles EC1 et EC3. 84. La pression dynamique de base mesurée à 10 m du sol : q10 Selon les règles Neige et Vent (NV).75×Wn : vent extrême calculé à partir de q10. We=1.n . on définit deux vents : Wn : vent normal calculé à partir de q10.3 MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 15 . 95. GÉNÉRALITÉS : L’action du vent sur la construction est calculée par la formule suivante : W = qH × KS × δ × m× C Remarque :  Selon les règles NV65.e . on définit un vent caractéristique : We=1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.2×Wn . l’action du vent est caractérisée par la pression dynamique de base mesurée à 10 m du sol q10 : V² q 10= (daN /m²) 16.U :2009/2010 Détermination de l’action du vent DÉTERMINATION DES SURGARGES DU VENT 1.

Le vent qui frappe sur la face pignon ou la petite face est appelé vent pignon. Le vent qui frappe sur la face long pan ou la grande face est appelé vent long pan. on prend qH = q10 . on trouve le coefficient de réduction des pressions dynamiques δ .U :2009/2010 Avec V : vitesse du vent en (m/s) . Il intéresse seulement l’élément de la structure supposé isolée. h+18 qH ¿ 2. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 16 . Généralement.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.5 × q 10 h+60 si h ∈[ 0. On détermine ce coefficient en utilisant l’abaque ci-après :  Sur l’axe des abscisses. la pression dynamique de base est donnée par le tableau suivant : La pression du vent à la hauteur H du bâtiment : qH  Donc on constate que : qH h+18 =2.500m]  Si h est comprise entre 0 et 10 m.5 ×q 10 × h+60 Le coefficient de site : KS Le coefficient de site est donné par le tableau suivant : Le coefficient de réduction : δ Ce coefficient est fonction de la plus grande dimension de la surface offerte au vent. on trouve la plus grande dimension de la surface offerte au vent .  Sur l’axe des ordonnées.

 Détermination de Ce : Dans le cas des parois verticales.3×γ0 – 0.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 Coefficient de réduction δ des pressions dynamiques pour les grandes surfaces Le coefficient de masque : m Généralement ce coefficient est supérieur ou égale à 0.8) .Ci Ce : coefficient de traîné relatif aux actions extérieures . Ci : coefficient de traîné relatif aux actions intérieures . On prend m=1 : le cas le plus défavorable.(1. Ce et Ci sont fonction d’un coefficient γ0 donné par les abaques.75. Le coefficient de traîné : C = Ce .8 . on a :  pour les parois au vent (PAV) : Ce = + 0.  pour les parois sous le vent (PSV): Ce = . Le coefficient γ0 est à déterminer à partir de l’abaque suivant : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 17 .

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Ce . on a : Ce = f(α) . pour les versants au vent et les versants sous le vent. est à déterminer à partir de l’abaque suivant : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 18 .U :2009/2010 Coefficient γ0 pour les constructions prismatiques à base quadrangulaire reposant sur le sol Dans le cas des versants.

6 × (1.8 . 2/ Si la construction comporte une ouverture dans une paroi telle que μ ≥ 35% et toutes les autres fermées μ ≤ 5%. alors on applique sur les parois la répartition du vent suivante : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 19 .  Dépression : Cid = .0.3 × γ0) .U :2009/2010 Coefficient Ce pour des toitures à un ou plusieurs versants plans Remarque : Si le vent est parallèle à la génératrice des versants (vent pignon) alors Ce sur les versants est à déterminer en prenant sur l’abaque α=0  Détermination de Ci : Le coefficient Ci dépend de la perméabilité des parois μ.1.6 × (1. 1/ Si μ ≤ 5% pour toutes parois alors la construction est dite fermée et les valeurs de Ci sont :  Surpression : Cis = + 0.3× γ0 – 0.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.8) .

8) sur les parois ouvertes.0.6 × (1. 2.0.3 × γ0) sur les parois ouvertes. ETUDE DE L’ACTION DU VENT POUR LE PRROJET RECENT : Schéma représentant les différents vents appliqués sur la structure  α = 10 % ⇔ tan α = 0.8 sur les parois fermée.  Soit L la longueur d’une traverse : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 20 . on applique une :  Surpression : Ci = +0.8 – 1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.0.(1. b.  Dépression : Ci = . Si l’ouverture au vent. on applique une :  Surpression : Ci = + 0.8) sur les parois fermées.3 × γ0 .7° .1 ⇔ α = 5.  Dépression : Ci = .6 × (1.3 × γ0 . Si l’ouverture sous le vent.U :2009/2010 a.

on trouve pour la courbe (H≤30m) et pour la plus grande dimension de la surface offerte au vent (a=90m). γ01 = 0.11<0.Ci1 .5.  Région II.8 . h ∈ [0.5 ¿ ¿ 2 2 L= ¿¿ ¿ = ¿¿ ¿ = 10. site normal: KS = 1 . PSV : Ce1 = .33 . ¿ ¿ ¿ ¿  h = h 1+ h2 + h3 + L × sin α = 6 + 2 + 1 + 10. q10n normale: q10 = 70.305 .0.  Région II.71 .21 . .85 . Détermination de C1 : C1 = Ce1 .0 (daN/m²) ⇔ qH = 70.0 (daN/m²).07 m h ≈ 10 m .8 × sin (5.7°) = 10.Détermination du coefficient de pression extérieur Ce1: Pour les parois verticales : PAV: Ce1 = + 0.  m=1 . on trouve pour h=10m et pour λa = h/a = 10/90 λa = 0.U :2009/2010 b 21. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 21 . ETUDE DE L’ACTION DU VENT W1 : W1 = qH × KS × δ1 × m× C1 a.Détermination du coefficient γ0 1: En utilisant l’abaque.3×0. Pour les versants : en utilisant l’abaque.(1. on trouve : VAV : Ce1 = .8) = .85 – 0.8 m .1.0. b.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.10m] ⇔ qH = q10. VSV : Ce1 = . Détermination de δ1 : En utilisant l’abaque.0. 2. δ1=0.

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- Détermination du coefficient de pression intérieur Ci1:
Surpression : Cis1 = + 0.6 × (1.8 - 1.3 × 0.85) = +
0.417 ;
Dépression : Cid1 = - 0.6 × (1.3× 0.85 – 0.8) = -
0.183 ;
- Détermination du coefficient de traîné C1 :

Pour les parois verticales en cas de surpression :
PAV: C1 = 0.8 - 0.417 = + 0.383 ;
PSV : C1 = - 0.305 – 0.417 = - 0.722 ;
Pour les parois verticales en cas de dépression :
PAV: C1 = 0.8 + 0.183 = + 0.983 ;
PSV : C1 = - 0.305 + 0.183 = - 0.122 ;
Pour les versants en cas de surpression :
VAV : C1 = - 0.33 - 0.417 = - 0.747 ;
VSV : C1 = - 0.21 - 0.417 = - 0.625 ;
Pour les versants en cas de dépression :
VAV : C1 = - 0.33 + 0.183 = - 0.147 ;
VSV : C1 = - 0.21 + 0.183 = - 0.027 ;

c. Représentation de C1 :

- Représentation de C1 en cas de surpression :

- Représentation de C1 en cas de dépression

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d.

Détermination de W1 (vent normal):

 sur les parois verticales :

w1 = 70 × 1 × 0.71 ×1 × (+ 0.983)
w1 = + 48.85 (daN/m²) ; (vent entrant)
W1 w2 = 70 × 1 × 0.71 ×1 × (- 0.122)
w2 = - 6.063 (daN/m²) ; (vent sortrant)
 sur les versants :
W1 = 70 × 1 × 0.71 ×1 × (- 0.747)
W1 = - 37.13 (daN/m²) ;

2.2. ETUDE DE L’ACTION DU VENT W2 :

W2 = qH × KS × δ2 × m× C2

a. Détermination de δ2 : En utilisant l’abaque, on trouve pour la courbe
(H≤30m) et pour la plus grande dimension de la surface offerte au vent
(b=21.5m), δ2=0.79 ;

b. Détermination de C2 :

C2 = Ce2 - Ci2

- Détermination du coefficient γ0 2:
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En utilisant l’abaque, on trouve pour h=10m et pour λb = h/b =10/21.5
λb = 0.46 < 1, γ02 = 0.98 ;

- Détermination du coefficient de pression extérieur Ce2:
Pour les parois verticales :
PAV: Ce2 = + 0.8 ;
PSV : Ce2 = - (1.3×0.98 – 0.8) = - 0.474 ;
Pour les versants :
Puisque le vent est parallèle à la génératrice des
versants (vent pignon) alors Ce2 sur les versants
est à déterminer en prenant sur l’abaque α=0.
On trouve pour γ02 = 0.98 et α=0, Ce2 = - 0.48 ;

- Détermination du coefficient de pression intérieur Ci2:
Surpression : Cis2 = + 0.6 × (1.8 - 1.3 × 0.98) = +
0.316 ;
Dépression : Cid2 = - 0.6 × (1.3× 0.98 – 0.8) = -
0.284 ;

- Détermination du coefficient de traîné C2 :

Pour les parois verticales en cas de surpression :
PAV: C2 = 0.8 - 0.316 = + 0.484;
PSV : C2 = - 0.474 – 0.316 = - 0.79;
Pour les parois verticales en cas de dépression :
PAV: C2 = 0.8 + 0.284 = +1.084 ;
PSV : C2 = - 0.305 + 0.284 = - 0.021;
Pour les versants en cas de surpression :
C2 = - 0.48 - 0.316 = - 0.796;
Pour les versants en cas de dépression :
C2 = - 0.48 + 0.284 = - 0.196 ;

c. Représentation de C2 :

- Représentation de C2 en cas de surpression :

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U :2009/2010 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.02 (daN/m²) .796) W2 = .0.084) W2 = + 59. (vent maximal entrant)  sur les versants : W2 = 70 × 1 × 0.Représentation de C2 en cas de dépression : d.79 × 1 × (.44.79 ×1 × (+ 1. Détermination de W2 :  sur les parois verticales : W2 = 70 × 1 × 0.94 (daN/m²) . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 25 .

 les versants : We = 1.W2) W = + 59.2 × (.52.W2) We = 1.94 (daN/m²) .44.3.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.2 × Wn We = 1. CONCLUSION GÉNÉRALE : L’action du vent maximal sur :  les parois verticales : W = max (W1.2 × max (W1.02) We = . QUATRIÉME MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 26 .U :2009/2010 2.82 (daN/m²) .

GÉNÉRALITÉS : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 27 .U :2009/2010 PARTIE Dimensionnement des pannes DIMENSIONNEMENT DES PANNES 1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

fonctionnent en flexion déviée.U :2009/2010 On peut définir les pannes comme étant des poutres destinées à transmettre les charges et les surcharges s’appliquant sur la couverture à la traverse ou bien à la ferme. Les pannes sont assemblées aux portiques par l’intermédiaire des pièces en équerre appelées échantignolles. Les pannes sont posées sur les portiques (ou fermes) et assemblées par boulonnage. 2.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Les deux figures ci-dessous décrit cet assemblage : Vue en plan Vue en perspective Les pannes sont disposées parallèlement sur les nœuds de la ferme. ils sont placés avec une inclinaison d’angle de ce fait. Les appuis sont considérés comme appuis glissants ou articulés. EVALUATION DES CHARGES ET DES SURCHARGES :  Les charges permanentes: G MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 28 .

La charge d’exploitation totale: Q = p + q = 10 + 25 = 35 daN/m².5Q. alors on obtient une flexion vers le bas et par conséquent la flexion maximale donne la combinaison suivante : 1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Le poids propre de la couverture: Gcouverture = 7 daN/m². Le poids propre total: G = Gpanne + Gcouverture = 6+7 = 13 daN/m².5W.U :2009/2010 Le poids propre de la panne: Gpanne = 6 daN/m². 3.  Les charges d’exploitation: Q La charge de poussière : p = 10 daN/m². l’EC1 propose les combinaisons simplifiées suivantes :  Cas de l’ELU: . .52.  Les surcharges du vent extrême : We L’action du vent extrême: We = .35G+1.  Cas de l’ELS: MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 29 . LES COMBINAISONS DES CHARGES À L’ELU ET À L’ELS : Dans le cas général.Si le vent existe. alors on obtient une flexion vers le haut et par conséquent la flexion maximale donne la combinaison suivante : G+1.Si le vent n’existe pas. La charge d’exploitation : q = 25 daN/m².82 daN/m².

005 ×1qz= 70.82) qz = -66.1 . On a :  = 10 % ⇔ tan = 0.5Q qy=(1.5×3 qz=(1.35×13+1.5Q)×sinα cosα 1.U :2009/2010 .9 ∑Q . Les combinaisons des charges à l’ELU et à l’ELS suivant les deux axes z-z et y-y sont présentés dans le tableau suivant : Etat Combinaisons qy (daN/m²) qz (daN/m²) limit e qy= (1.5Q)× G+1.1 ⇔  = 5. Le calcul se fait sur la panne intermédiaire car elle la plus sollicitée.23 MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 30 . .35 qz=(1.Si on a une seule action variable.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.35×13+1.3 qz=13×1+1. Cos  ≈1 .05 ELU qy= G× sinα qz= qy=13×0.5×We G + 1.1 qy=7.35G+1. Alors Sin  ≈ 0.7° .5×(- 52.35 G+1. on obtient la combinaison suivante : G+0.5×35) 5)×0.Si on a plusieurs actions variables. on obtient la combinaison suivante : G+Q.1 G×cosα+1.5We qy=1.

1.8 qz=48 4.  Calcul à l’ELS : Vérification de la rigidité (flèche. CALCUL À L’ELU : A. Schéma de calcul des pannes :  Flexion % z-z :flexion due à qy : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 31 . 4. DIMENSIONNEMENT DES PANNES SANS LIÉRNES : A. déplacement.U :2009/2010 qy= (G+Q)× sinα qz= (G+Q)× cosα qy= (13+35)× 0.1 qz=(13+35)×1 ELS G+Q qy= 4. DIMENSIONNEMENT DES PANNES EN PLASTICITÉ : Remarque : Quelque soit l’élément de la structure en construction métallique.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. il ya deux calculs à effectuer :  Calcul à l’ELU: Vérification des conditions de résistance (flexion). …) .1.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010  Flexion % y-y : flexion due à qz: MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 32 .

5Vpy .5 Vpy ⇔ La section dot vérifier les conditions d’une « section soumise à M et N » (paragraphe 6 du cours) .  On suppose que Vy ≤ 0.5 Vpy ou Vy > 0. on a deux conditions : Vy ≤ 0.  On doit déterminer la classe de section du profilé IPE : On remarque dans « le tableau de classement des profilés laminés à section en I » que tous les IPE de 80 à 600 fléchis % y-y et % z-z sont de classe 1.U :2009/2010  Vue en perspective de deux flexions : A.  Pour des « sections de classe 1 et 2 » (paragraphe 6-1 du cours). en « cas d’une section comportant des semelles » (6-1-b).BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. on a : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 33 .2. en « cas d’une flexion biaxiale autour de l’axe y-y et z-z. Section à mi-portée :  Le cas d’une section « soumise à deux moments de flexion My et Mz et un effort tranchant Vy » (paragraphe 7 du cours) .  On doit comparer Vy devant 0. Vz = 0 à mi-portée .5 Vpy .

Alors (I) devient ⇔ My << Mpy Mpy ≥ My ⇔ Wpy × (fy / γM0) ≥ My ⇔ Wpy ≥ My /( fy / γM0) ⇔ Wpy ≥ 67773 /( 2350 / 1) ⇔ Wpy ≥ 28.15 m » pour obtenir l’unité du moment . N Donc n = Np ≤ 0.84 cm³ .a (vérifié) ⇔ MN = MP .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. α=2. β ≥1 alors on fixe β=1 .U :2009/2010 N n = Np = 0 car (N=0).  Prédimensionnement du profilé IPE : On a Wpy et Wpz : caractéristiques inconnus du profilé . On doit vérifier donc la condition suivante : (I)  Détermination de My et Mz : On multiplie par l’espacement « ep = 2. Prédimentionnement (Le but est de se pointer rapidement sur le profilé le plus proche) .5 . On remarque que Mz << My . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 34 .

on choisit un profilé IPE 100 ayant les caractéristiques suivantes : A = 10. Wpz = 9. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 35 .7 cm².  Vérifications :  Vérifions la relation suivante : Mpy = Wpy × (fy / γM0) = 39. Avz = 5.5 Vpy Vy = 45.1 = 4566.5 × 9132.3 cm² .cm Mpz = Wpz × (fy / γM0) = 9.1 × (2350/1) = 21385 daN. A vy = 6.cm (OK vérifié). La section doit satisfaire la condition suivante : V ≤ Vp . A.4 × (2350/1) = 92590 daN.5 × Vpy = 0.U :2009/2010 D’après le catalogue des profilés.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.1 cm³. On a deux efforts tranchants Vy et Vz .05 daN (OK vérifié).3.  Vérifions la relation suivante : Vy ≤ 0. Wpy = 39.182 daN << 0. Section sur appuis :  Le cas d’une « section soumise à un effort tranchant V » .1 cm² .4 cm³. On doit vérifier les deux conditions suivantes : Vy max ≤ Vpy (1ière condition) et Vz max ≤ Vpz (2ième condition).

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A.U :2009/2010

 On doit choisir qy et qz maximales dans les combinaisons à
l’ELU ;

 Vérifications :

 Vérifions la 1ière condition :

Alors Vy max = 45.182 daN < Vpy = 9132.1 daN (OK
vérifié).

Vérifions la 2ième condition :

Alors Vz max = 451.82 daN < Vpz = 6951.3 daN (OK
vérifié).

B. CALCUL À L’ELS :

On doit vérifier la condition suivante :

(Poutre de toiture, accès uniquement pour entretien) ;

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 36

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A.U :2009/2010

 Détermination de fmax :

E = 2.1× 106 daN/cm² : module de Young de l’acier ;

Iy = 171 cm4 : l’inertie maximale de l’IPE 100.

On constate que

Donc le profilé IPE 100 n’est pas vérifié à l’ELS, c’est pourquoi on va

choisir un profilé IPE 120.

C. REDIMENSIONNEMENT DE LA PANNE :VÉRIFICATION À L’ELS
DU PROFILÉ IPE 120 :

On doit vérifier la condition suivante :

(Poutre de toiture, accès uniquement pour entretien) ;

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 37

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A.U :2009/2010

 Détermination de fmax :

E = 2.1× 106 daN/cm² : module de Young de l’acier ;

Iy = 171 cm4 : l’inertie maximale de l’IPE 100.

On constate que

Donc le profilé IPE 120 est vérifié à l’ELS.

Conclusion : on adopte un profilé IPE 120 pour les pannes sans lièrnes.

4.2. DIMENSIONNEMENT DES PANNES AVEC LIÉRNES :

A. CALCUL À L’ELU :

A.1. Schéma de calcul des pannes :

 Flexion % z-z :flexion due à qy :

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 38

U :2009/2010  Flexion % y-y : flexion due à qz:  Vue en perspective de deux flexions : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 39 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

5 Vpy ⇔ La section dot vérifier les conditions d’une « section soumise à M et N » (paragraphe 6 du cours) .  On suppose que Vy ≤ 0.U :2009/2010 A.2.5 Vpy ou Vy > 0.5Vpy .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.  On doit déterminer la classe de section du profilé IPE : On remarque dans « le tableau de classement des profilés laminés à section en I » que tous les IPE de 80 à 600 fléchis % y-y et % z-z sont de classe 1. Vz = 0 à mi-portée . on a deux conditions : Vy ≤ 0.  On doit comparer Vy devant 0. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 40 . Section à mi-portée :  Le cas d’une section « soumise à deux moments de flexion My et Mz et un effort tranchant Vy » (paragraphe 7 du cours) .5 Vpy .

U :2009/2010  Pour des « sections de classe 1 et 2 » (paragraphe 6-1 du cours). α=2. en « cas d’une flexion biaxiale autour de l’axe y-y et z-z.5 . β ≥1 alors on fixe β=1 . On remarque que Mz << My . Prédimentionnement (Le but est de se pointer rapidement sur le profilé le plus proche) . N Donc n = Np ≤ 0. On doit vérifier donc la condition suivante : (I)  Détermination de My et Mz : On multiplie par l’espacement « ep = 2. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 41 .15 m » pour obtenir l’unité du moment .a (vérifié) ⇔ MN = MP .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.  Prédimensionnement du profilé IPE : On a Wpy et Wpz : caractéristiques inconnus du profilé . en « cas d’une section comportant des semelles » (6-1-b). on a : N n = Np = 0 car (N=0).

A vy = 6.5 Vpy Vy = 28. Avz = 5.5 × Vpy = 0.4 × (2350/1) = 92590 daN. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 42 .  Vérifions la relation suivante : Vy ≤ 0.cm (OK vérifié). Wpy = 39.3 cm² .cm Mpz = Wpz × (fy / γM0) = 9.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.1 = 4566. on choisit un profilé IPE 100 ayant les caractéristiques suivantes : A = 10.U :2009/2010 Alors (I) devient ⇔ My << Mpy Mpy ≥ My ⇔ Wpy × (fy / γM0) ≥ My ⇔ Wpy ≥ My /( fy / γM0) ⇔ Wpy ≥ 67773 /( 2350 / 1) ⇔ Wpy ≥ 28.1 × (2350/1) = 21385 daN.  Vérifications :  Vérifions la relation suivante : Mpy = Wpy × (fy / γM0) = 39. Wpz = 9.7 cm².1 cm² .84 cm³ .24 daN << 0.5 × 9132.4 cm³. D’après le catalogue des profilés.05 daN (OK vérifié).1 cm³.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.  Vérifications :  Vérifions la 1ière condition : Alors Vy max = 16. La section doit satisfaire la condition suivante : V ≤ Vp . Section sur appuis :  Le cas d’une « section soumise à un effort tranchant V » .  On doit choisir qy et qz maximales dans les combinaisons à l’ELU .3 daN (OK vérifié).94 daN < Vpy = 9132.  Vérifions la 2ième condition : Alors Vz max = 451.3. On doit vérifier les deux conditions suivantes : Vy max ≤ Vpy (1ière condition) et Vz max ≤ Vpz (2ième condition).1 daN (OK vérifié). On a deux efforts tranchants Vy et Vz . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 43 .82 daN < Vpz = 6951.U :2009/2010 A.

CALCUL À L’ELS : On doit vérifier la condition suivante :  (Poutre de toiture. Iy = 171 cm4 : l’inertie maximale de l’IPE 100. c’est pourquoi on va choisir un profilé IPE 120. accès uniquement pour entretien) .1× 106 daN/cm² : module de Young de l’acier . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 44 .U :2009/2010 B.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. On constate que Donc le profilé IPE 100 n’est pas vérifié à l’ELS.  Détermination de fmax : (Présence des lièrnes) . E = 2.

E = 2. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 45 .1× 106 daN/cm² : module de Young de l’acier . REDIMENSIONNEMENT DE LA PANNE :VÉRIFICATION À L’ELS DU PROFILÉ IPE 120 : On doit vérifier la condition suivante :  (Poutre de toiture. accès uniquement pour entretien) .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Iy = 171 cm4 : l’inertie maximale de l’IPE 100. On constate que Donc le profilé IPE 120 est vérifié à l’ELS.U :2009/2010 C.  Détermination de fmax : (Présence des lièrnes) .

U :2009/2010 Conclusion : on adopte un profilé IPE 120 pour les pannes avec lièrnes. DIMENSIONNEMENT DES PANNES EN ÉLASTICITÉ .1. 5. 5. LES DOCUMENTS À UTILISER EN ÉLASTICITÉ : Les valeurs du coefficient Ψ sont données selon les règles CM66 dans un abaque et un tableau présentés ci-dessous : POUTRELLES FLÉCHIES DANS LE PLAN DE L’AME AUTRES PROFILS MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 46 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

DIMENSIONNEMENT DES PANNES SANS LIÉRNES :  Pour le dimensionnement des pannes en élasticité.cm .cm . Mz = 6777 daN. on prend Ψy = 1 . Alors (I) devient . on va choisir un profilé IPE soumis à My et Mz et qui doit vérifier la relation suivante : My = 67773 daN.U :2009/2010 5. On remarque que Mz << My . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 47 . Pour le prédimensionnemt.2.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.  Vérification : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 48 . Ψz = 1.185 (tableau) .  Redimensionnement : on doit redimensionner le profilé en choisissant un IPE 120 ayant les caractéristiques suivantes : Ψy = 1.074 (abaque ci-dessus) .U :2009/2010 Donc on obtient :  D’après le catalogue des profilés. Ψz = 1.185 (tableau) .068 (abaque ci-dessus) . on choisit un profilé IPE 100 ayant les caractéristiques suivantes : Ψy = 1.  Vérifications : Donc la relation n’est pas vérifiée .

Mz = 1694 daN.3. on choisit un profilé IPE 100 ayant les caractéristiques suivantes : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 49 .cm . DIMENSIONNEMENT DES PANNES AVEC LIÉRNES :  Pour le dimensionnement des pannes en élasticité.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. IPE 120 5. Alors (I) devient . on prend Ψy = 1 .cm . on va choisir un profilé IPE soumis à My et Mz et qui doit vérifier la relation suivante : My = 67773 daN. On remarque que Mz << My . le choix du profilé est admis. Donc on obtient :  D’après le catalogue des profilés.U :2009/2010 Donc la relation est vérifiée. Pour le prédimensionnemt.

 Vérifications : Donc la relation est vérifiée.U :2009/2010 Ψy = 1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.185 (tableau) . le choix du profilé est admis. IPE 100 MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 50 .074 (abaque ci-dessus) . Ψz = 1.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 CINQUIÉME PARTIE Dimensionnement des lièrnes MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 51 .

CALCUL DES LIERNES:  Schéma de calcul :  Vue en plan d’un versant : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 52 . situés à mi-portée.  Chaque fois que les en pannes en profilés sont disposées normalement au versant. reliées entre elles au niveau du faîtage.  Compte tenu de la faible inertie transversale des pannes. très préjudiciable au bon aspect de la couverture. donc onéreuses. permettant d’éviter la déformation latérale des pannes. Ces liernes.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. GÉNÉRALITÉS :  Les liernes sont des tirants qui fonctionnent en traction. Leur rôle principal est d’éviter la déformation latérale des pannes . et dès lors que la pente des versants α atteint 8 à 10 %. il convient de les entretoiser par un ou plusieurs cours de liernes en fer rond ou en cornière. La solution consiste à réduire la portée transversale des pannes en les reliant entre elles par des liernes (tirants).U :2009/2010 DIMENSIONNEMENT DES LIÉRNES 1. l’effet de la charge qy (perpendiculaire à l’âme de la panne) devient préjudiciable et conduit à des sections de pannes importantes. 2. Ils sont généralement formés par de barres rondes ou de petites cornières.

(bretelles) .U :2009/2010  Remarque : Les liernes sont des tirants qui fonctionnent en traction et qui sont soumis à des efforts croissants.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. au fur et mesure qu’ils se rapprochent du faîtage.  Etude théorique : On a les efforts suivants : On a aussi : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 53 . Ils sont donc transmis aux fermes par des tirants en diagonale. qui périraient transversalement. Les efforts de traction sollicitant les liernes ne peuvent pas être attachés aux pannes faîtières.

U :2009/2010 On constate que Tmax = T4 = 197.7 daN. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 54 . Sachant la relation suivante On peut déterminer alors le diamètre des liernes : Conclusion : soit une barre ronde de diamètre d = 8 mm.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 SIXIÉME PARTIE Dimensionnement des portiques avec traverses MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 55 .

de l’existence ou non de ponts roulants. des renforts au niveau des moments maximaux : jarrets aux appuis sur poteaux et clés de faîtage en milieu de travée (figure B) . etc. reconstitués soudés. sont composés de fermes (ou traverses). et de poteaux.  Soit comporter en. en sus. de la nature des équipements secondaires. qui supportent les fermes. qui constituent l’ossature principale des bâtiments. PRS (figure C).  Soit de profils à inertie variable.  Des pratiques ou des systèmes de fabrication des constructeurs . GÉNÉRALITÉS : Les portiques.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. qui supportent les pannes. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 56 . généralement des poutrelles IPE (figure A) . Les portiques à âme pleine peuvent être constitués :  Soit de profils à inertie constante. en fonction notamment :  De leur portée . Leur conception technologique est variable.U :2009/2010 DIMENSIONNEMENT DES PORTIQUES AVEC TRAVERSES 1.  Du schéma statique retenu pour la structure (qui dépend de la nature du sol.) .

pour les grandes portées. car ils permettent d’ajuster les sections aux sollicitations. etc.  D’être plus simples (assemblages simples par platines et boulons HR. les PRS à inertie variable sont préférables. avec renforts dans les zones les plus sollicitées.) . les portiques à âme pleine ont les avantages :  D’être moins onéreux (sauf pour de très grandes portées) . etc. donc le coût. qui grève le poids. volume intérieur de bâtiment moindre.1. de fait de la discontinuité des sections normalisées et de leur épaisseur d’âme généralement surabondante. entretien et peinture moindres.U :2009/2010 Les profils à inertie constante.  D’être moins encombrants (transport et manutention facilités. donc économie de chauffage. Cependant. TABLEAU DES COMBINAISONS DES CHARGES : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 57 .) . 2. En comparaison des pièces à treillis. sont les plus couramment utilisés.  D’être plus esthétiques . alors que les laminés normalisés n’autorisent pas cette précision. DIMENTIONNEMENT DES TRAVERSES : 2.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

35G+1.84+1.5×(- G + 1.5Q)×cos G+1.1 q2=(17.84+35)× 0.35×17.  Le poids propre des pannes IPE 120 : Gpannes = 4.5Q q1=(1.28 q2=52.84 daN/m² .5×We q1= G× sinα q2=17. Etat limit Combinaisons q1(dN/m²) q2 (daN/m²) e q1= (1.35×17.84×0. BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.5×3 q2=(1.84 2.84+35)×1 q1= 5.84×1+1.84+1.66 ×1 q2= 76.1 52.78 -61.58 ELU q2= G×cosα+1.1 q1=7.82) q2 = q1=1.5We q1=17.U :2009/2010  Le poids propre de la couverture : Gcouverture = 7 daN/m² .39 q1= (G+Q)× sinα q2= (G+Q)× cosα ELS G+Q q1= (17.5Q)×sinα α 1.35 G+1.  La charge d’exploitation : Q = 25 + 10 = 35 daN/m² . DÉTERMINATION DES DIAGRAMMES DES EFFORTS INTERNES AGISSANT DANS LE PORTIQUE EN UTILISANT LE LOGICIEL RDM 6 : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 58 .  Le poids propre de la traverse : Gtraverse = 6 daN/m² .5×35) 5)×0.2.35 q2=(1.

5 Vpy .U :2009/2010 2. CALCUL DES TRAVERSES : On suppose que Vy ≤ 0.3.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 59 .

U :2009/2010 On suppose que : Conclusion : On choisit pour les traverses un profilé IPE 300 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 60 .

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 SEPTIÉME PARTIE MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 61 .

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 62 . GÉNÉRALITÉS : 1. par un système triangulé dont la membrure supérieure appelée arbalétrier. appelée entrait. et parfois sur des sablières.1. Elles sont constituées le plus souvent. Les deux membrures sont réunies par un système à treillis comprenant des montants et des diagonales. est située sous la surface extérieure du comble. Les extrémités de cette membrure sont reliés à la membrure inférieure. DÉFINITION : Les fermes sont les poutres maîtresses d’un comble. par les goussets de retombée. soit sur des poteaux.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 Dimensionnement des portiques avec fermes en treillis DIMENTIONNEMENT DE LA FERME 1. soit sur des murs. Les fermes prennent appui.

afin d’éviter toute dissymétrie et de se prémunir contre des sollicitations de flexion gauche. de forme générale triangulaire ou trapézoïdale. La figure ci-dessous récapitule les plus utilisés : 1. de double U. montants et diagonales sont constituées de doubles cornières. TYPOLOGIE DES FERMES Ả TREILLIS : Il existe divers types de treillis. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 63 .2.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.3. en N ou en V. simples ou renforcés de plats.U :2009/2010 1. ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS : Les fermes à treillis sont composées d’éléments jumelés généralement. de T ou de profils creux (ronds ou rectangulaires). de torsion et de déversement. Les membrures.

concourir à l’axe neutre des profils constitutifs. dans la construction rivée. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 64 . Il est cependant d’usage courant. LES ASSEMBLAGES DANS LES FERMES : Les fermes sont généralement constituées par des cornières assemblées par des goussets. 1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. de faire concourir les lignes de trusquinages (c'est-à-dire les lignes des rivées d’attache). Les barres sont donc reliées entre elles par les extrémités : ces joints de liaison sont appelés nœuds. Cette méthode facilite le traçage en atelier. où il est préférable de faire concourir les axes neutres.4. On n’a pas les mêmes raisons d’opérer ainsi dans les fermes soudées. On diminue ainsi les efforts secondaires. pour une raison de coût). autant que possible.U :2009/2010 Les poteaux recevant des fermes à treillis peuvent être des poteaux à treillis également ou des poteaux courants à âme pleine (ce qui est le cas général. Les barres de triangulation doivent.

La charge permanente totale : G = Gf + Gp + Gc = 10 + 4. Poids propre de la couverture : Gc = 7 daN /m². les barres travaillent à la flexion composée. etc).95 daN /m².95 daN /m² .95 + 7 = 21.5. DIMENSIONNEMENT DE LA FERME EN TREILLIS : 2. Poids propre des pannes (IPE 120): Gp = 4. 2. DÉTERMINATION DES CHARGES :  Type de charge : Les Charges permanentes : Poids propre de la ferme en treillis : Gf = 10 daN /m². les charges doivent être appliquées aux nouds seulement et non aux membrures elles-mêmes. Les surcharges climatiques : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 65 .U :2009/2010 1. Dans le cas où il existe de charges entre les nœuds des membrures (présence de monorail.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. REMARQUE : Généralement les membrures de fermes sont élancées et supportent très mal les charges latérales : pour cette raison.1. et seront réalisées en ][ ou en I afin de renforcer leur rigidités.

52.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 We = .95 + 1.5×35 = 82.13 daN/m² . Ả L’ELS: G + Q = 21.35 × 21.57.5 × (-52.28 daN/m² .5 × We = 21.95 + 35 = 56.82 daN/m².95 daN/m² .  Les combinaisons des charges : Ả L’ELU: 1.82) = .5 Q = 1. G +1. 2. Les charges d’exploitation : Q = p + q = 10 + 25 = 35 daN /m² .95+1.35 G +1.2. DÉTERMINATION DES EFFORTS DANS LES BARRES EN UTILISANT LA MÉTHODE D’ÉQUILIBRE DES NŒUDS :  Les schémas de calcul de la ferme :  Equilibre des nœuds : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 66 .

Nœud n°3: Σ F/x = 0 ⇔ -N3-2 + N3-4 + N3-6. on obtient : N2-8 = . N3-8. cos 34° = 0. cos 34° = 0 .13.cos 25° + N2-8.N6-4 = . N3-6 = -0.4.sin 34° +N2-10 .85 P. on obtient : N3-4 = 13.98 P. Nœud n°2: Σ F/x = 0 ⇔-N2-1 + N2-3 – N2-10. Σ F/y = 0 ⇔ N3-6. ⇔ N1-10 = -5P. Σ F/y = 0 ⇔ N1-10 + R = 0 . Après résolution de système. Σ F/y = 0 ⇔N2-9 + N2-8.85 P .U :2009/2010 Nœud n°1 : Σ F/x = 0 ⇔ N1-2 = 0 . Après résolution de système.sin 34° + N3-7 = 0 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.cos 41° .85 P.N6-5 + 0. Nœud n°4: MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 67 .sin 25° =0. . N2-3 = 11.sin 41° + N3-8.755. ⇔ N1-10 = -R = -5P.222 P.

N4-3 = 13.7° + N6-4.656.0. N6-5 = .N6-3.755.N6-5 .N6-5 + 0. 0.02 P.cos 5.7° .13.N6-4 = .7° .507 P .85 P.cos 5.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. On obtient le système suivant : 0.099.sin 41° .85 P .N6-3.0.7° + N5-11.P.1.N6-7.cos 41° . Σ F/y = 0 ⇔ . On obtient donc : N5-4 = .7° .sin 5.7° .1.N6-4 = .N5-4 – P = 0 .cos 5.P. N4-6 = . Nœud n°6: Σ F/x = 0 ⇔ N6-5. Σ F/y = 0 ⇔ N6-5.995.N5-6.cos 41° = 0 .02 P. N6-4.cos 5. N6-4 = . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 68 .U :2009/2010 N4-5 = .1 P.1 P.P = 0 . Nœud n°5: Σ F/x = 0 ⇔ N5-6 = .13.13.sin 41° .N6-7.sin 5.

N7-3 = .N7-8.N7-3 . Nœud n°9: Σ F/x = 0 ⇔ N9-8.75 P. Nœud n°8: Σ F/x = 0 ⇔ N8-7.cos 34° .cos 5.N7-8.0.7° . on obtient : N7-6 = -13.P = 0 .13.7° .sin 5.sin 5.995.829.N8-3 = . Σ F/y = 0 ⇔ N7-6.7° = 0.7° .7° .N8-2. Après résolution de système.7° .2.099.75 P.cos 5.559. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 69 . N8-7 = .982 P.507 P.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. 0.cos 5.cos 5.sin 34° .N8-9.sin 5.P.N9-10. N8-3 = 2.N8-9.7° = 0.cos 34° = 0. On obtient le système suivant : 0.N8-3 = .sin 34° - P = 0.U :2009/2010 Nœud n°7: Σ F/x = 0 ⇔ N7-6.7° .N8-2. N8-3.N8-7 .cos 5.cos 5. Σ F/y = 0 ⇔ N8-7.N8-7 + 0.11.05 P.7° + N8-3.7° .sin 5.

on obtient : N9-8 = -8. sin 65° = 0.5 P. N9-2 = -P.N10-1 .sin 5.906 .001 P. .  Nœud n°1 : N1-2 = 0 N1-10 = -5  Nœud n°2 : N2-8 = . Σ F/y = 0 ⇔ -P/2 . cos 65° + N10-9 .7° + N10-2 . sin 5.4.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.N9-2 + N9-8.995 .001 P.4. 2. N10-9 = . N10-9 = -8. On obtient le système suivant : 0. on a trouvé les résultats suivants : On a pris P =1 .786 P. DÉTERMINATION DES EFFORTS DANS LES BARRES EN UTILISANT LE LOGICIEL RDM 6 : Après manipulation du logiciel.N10-2 .099 . cos 5.7° - N9-10. N10-9 = 0.422 .7° = 0. N10-2 = 8. sin 5.6 N2-3 = 11.3. N10-2 + 0. Nœud n°10: Σ F/x = 0 ⇔ N10-9 .9 MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 70 .0. N10-2 + 0.U :2009/2010 Σ F/y = 0 ⇔ .7° Après résolution de système.

1 Remarque : Les résultats obtenus par le ROBOT et le RDM 6 sont à peu prés les résultats obtenus par la méthode d’équilibre de nœuds avec toute considération des erreurs d’arrondissements.9 N4-6 = .2  Nœud n°9 : N9-8 = -8.35 G +1.477 daN.1  Nœud n°6 : N6-5 = .1  Nœud n°5 : N5-6 = .13.1  Nœud n°8 : N8-7 = .1. Pasc = (G + 1. 2.5 Q) × ep × e = 82.9 N10-9 = -8.7 N 7-3 = .9 N3-6 = -0.2  Nœud n°10 : N10-2 = 8.2 N 6-4 = .U :2009/2010  Nœud n°3 : N3-4 = 13.5 ×We) × ep × e MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 71 .02 P.1. N5-4 = .4.15 × 6 Pdes = 1059.1 N9-2 = -1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.13 × 2. on va utiliser les résultats obtenus par le RDM 6.7 N 8-3 = 2.13. DÉTERMINATION DE LA CHARGE DESCENDENTE Pdes ET LA CHARGE ASCENDENTE Pasc : A l’ELU. on a : Pdes = (1. Dans la suite.13.3  Nœud n°4 : N4-3 = 13.1  Nœud n°7 : N7-6 = -13.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.1.912 daN. 2.6. TABLEAU RÉCAPITULATIF : 2. Introduction : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 72 .5.28) × 2. DIMENTIONNEMENT DE DIFFÉRENTS ÉLÉMENTS DE LA FERME : 2.15 × 6 Pasc = .U :2009/2010 = (-57.738.6.

6. 2. on va considérer dans chaque barre l’effort le plus défavorable résultant de l’une des combinaisons de charge étudiée précédemment par conséquent toutes les barres seront dimensionnées en compression et vérifiées en traction.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Les documents à utiliser dans cette partie : Le facteur d’imperfection α correspondant à la courbe appropriée de flambement vaut : Les courbes de flambement sont les courbes donnant le coefficient de réduction en fonction de l’élancement réduit : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 73 .2.U :2009/2010 Pour dimensionner les différents éléments de la ferme.

peut être obtenu en fonction de l’élancement réduit .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.3. En compression : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 74 . au moyen du tableau suivant : 2. Etude de la membrure supérieure : a.U :2009/2010 Plus simplement et plus rapidement.6.

 On adopte pour les membrures supérieures deux cornières à ailes égales .  L’aire de la section est : A = 13.  L’épaisseur du gousset e = 8 mm (N < 200 KN) .1).U :2009/2010  L’effort maximal de compression est : N = -14514.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.82 cm². MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 75 .835 daN . A = 1 et   On prend des cornières 2L 60×60×6 et on les vérifie.  L’aire nécessaire de la section est donnée par la formule suivante : Sachant que : M1 : coefficient de sécurité pour la résistance de la section (M1 = 1.9 × L0]. Plan y-y: Avec [Lky = 0.

En traction :  L’effort maximal de traction est : N = 10123.5572. BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.094 daN .4023. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 76 .80 cm². L’aire de cette section est : A = 18. χz) = 0.6 cm² . fu = 360 MPa et A= 24. χz) = 0.  On choisit de nouveau deux cornières 2L 70×70×7. b. Plan y-y: Plan z-z:  On prend χmin = min (χy.  On a pour les cornières 2L 70×70×7 : fy = 235 MPa.  Vérification : On constate que les cornières 2L 60×60×6 ne sont pas vérifiées. D’où le choix de deux cornières 2L 70×70×7 est admis.U :2009/2010 Plan z-z: Avec [Lkz = L0].  On prend χmin = min (χy. Vérification : Conclusion : Les deux cornières sont vérifiées en compression.

2.6. Vérification : Conclusion : Les deux cornières sont vérifiées en traction.877 daN .  L’épaisseur du gousset e = 8 mm (N < 200 KN) . D’où le choix de deux cornières 2L 70×70×7 est admis.  On adopte pour les membrures inférieures deux cornières à ailes égales .  L’aire nécessaire de la section est donnée par la formule suivante : Sachant que : M1 : coefficient de sécurité pour la résistance de la section (M1 = 1.4.U :2009/2010  On a aussi : NR = inf ( ) avec A= Anet (soudure). Etude de la membrure inférieure : a.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. En compression :  L’effort maximal de compression est : N = -10270. A = 1 et  MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 77 .1).

4023 .  On choisit de nouveau deux cornières 2L 60×60×6.  On vérifie que : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 78 . BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.82 cm².  Vérification : On constate que les cornières 2L 50×50×5 ne sont pas vérifiées. χz) = 0. Plan y-y: Avec [Lky = 0. χz) = 0.U :2009/2010  On prend des cornières 2L 50×50×5 et on les vérifie.9 × (L0/2)].  L’aire de la section est : A = 9.3690 . Plan y-y: Plan z-z:  On prend χmin = min (χy.  On prend χmin = min (χy.6 cm². Plan z-z: Avec [Lkz = (b/2)]. L’aire de cette section est : A = 13.

fu = 360 MPa et A= 13.345 daN .82 cm² .317 daN . D’où le choix de deux cornières 2L 60×60×6 est admis.U :2009/2010 Conclusion : Les deux cornières sont vérifiées en compression. b.5. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 79 . Etude de la diagonale : a.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.6.  On a pour les cornières 2L 60×60×6 : fy = 235 MPa. D’où le choix de deux cornières 2L 60×60×6 est admis. En traction :  L’effort maximal de traction est : N = 14726.  L’épaisseur du gousset e = 8 mm .  On a aussi : NR = inf ( ) avec A= Anet (soudure). 2. En compression :  L’effort maximal de compression est : N = -6576.  On doit vérifier que : Conclusion : Les deux cornières sont vérifiées en traction.

 Vérification : (OK vérifiée) . Plan y-y: Avec [Lky = 0.  On prend χmin = min (χy.8 × L0].  L’aire de la section est : A = 9. D’où le choix de deux cornières 2L 50×50×5 est admis. Conclusion : Les deux cornières sont vérifiées en compression.U :2009/2010  On adopte pour les diagonales deux cornières à ailes égales .3652 .1). Plan z-z: Avec [Lkz = L0]. BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. A = 1 et   On prend des cornières 2L 50×50×5 et on les vérifie.6 cm². MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 80 .  L’aire nécessaire de la section est donnée par la formule suivante : Sachant que : M1 : coefficient de sécurité pour la résistance de la section (M1 = 1. χz) = 0.

 On a pour les cornières 2L 50×50×5 : fy = 235 MPa. En traction :  L’effort maximal de traction est : N = 9429.U :2009/2010 b. fu = 360 MPa et A= 9.  On doit vérifier que : Conclusion : Les deux cornières sont vérifiées en traction.  On adopte pour les montants une cornières à ailes égales .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.6 cm² .6.6. 2. En compression :  L’effort maximal de compression est : N = -5297.385 daN .  L’aire nécessaire de la section est donnée par la formule suivante : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 81 .  On a aussi : NR = inf ( ) avec A= Anet (soudure). D’où le choix de deux cornières 2L 50×50×5 est admis. Etude du montant : a.  L’épaisseur du gousset e = 8 mm .345 daN .

 Vérification : (OK vérifiée) . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 82 .  On prend χmin = 0. A = 1 et   On prend une cornière L 50×50×5 et on la vérifie. Plan y-y: Avec [Lky = L0].7241 . Conclusion : La cornière est vérifiée en compression.U :2009/2010 Sachant que : M1 : coefficient de sécurité pour la résistance de la section (M1 = 1.  L’aire de la section est : A = 4. D’où le choix d’une cornière L 50×50×5 est admis.1).8 cm². Plan z-z: Avec [Lkz = L0]. BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.56 daN . En traction :  L’effort maximal de traction est : N = 3694. Présentation des résultat de dimentionnement : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 83 . On doit vérifier que : Conclusion : La cornière est vérifiée en traction.6. D’où le choix d’une cornière L 50×50×5 est admis.7.U :2009/2010 b.  On a pour la cornière L 50×50×5 : fy = 235 MPa.8 cm² .  On a aussi : NR = inf ( ) avec A= Anet (soudure). fu = 360 MPa et A= 4. 2.

3. INTRODUCTION : On peut déterminer la flèche par la méthode des travaux virtuels et on obtient : La flèche de la ferme est vérifiée lorsque : avec L est la portée de la ferme .U :2009/2010 3.2. VÉRIFICATION DE LA FLÉCHE DE LA FERME : 3. Ai : section de la barre (i).1.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DANS UN TABLEAU RÉCAPITULATIF : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 84 . NiR : effort normal réel dans la barre (i) sous le chargement réel P à l’ELS appliqué aux nœuds. Li : longueur de la barre (i). E : module d’Young et n : nombre de barres de la ferme. Niv : effort normal virtuel dans la barre (i) sous le chargement virtuel P =1 appliqué au point de flèche maximale.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 3. 4.3.1. VÉRIFICATION DE LA FLÉCHE :  Conclusion : La flèche de la ferme est vérifiée. ETUDE DE L’ASSEMBLAGE DE DIFFÉRENTS ÉLÉMENTS DE LA FERME : 4. GÉNÉRALITÉS : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 85 .

On conçoit l’assemblage pour transmettre les efforts axiaux obtenus d’une analyse globale de la structure réalisée en considérant les extrémités des barres diagonales articulées sur la membrure.Barres diagonales aux extrémités d’une poutre à treillis . 4. il existe trois types d’assemblage soudé sachant que :  Cas d’un cordon latéral : le cordon est parallèle à l’effort appliqué. .1. celle des éléments attachés.1. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 86 .1.Barres de contreventement (dans les structures de bâtiment multi-étages ou de bâtiment industriels) .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Règles de calcul : Selon l’Eurocode 3. peut être entreprise par référence aux règles applicables (les règles CM66 ou l’Eurocode 3). Introduction : Lors des calculs des assemblages par gousset de barres fortement sollicitées. le projeteur s’interroge souvent sur la répartition des efforts au sein de l’assemblage. éventuellement. .2.U :2009/2010 4. Le problème spécifique posé est de connaître la répartition de l’effort appliqué sur les parties de la membrure et du montant (ou poteau) attachées par le gousset. Une fois ces derniers efforts connus. la vérification des résistances des attaches et.

.Ac : la section du cordon. 4.U :2009/2010 On vérifie notre soudure par la formule suivante :  Cas d'un cordon frontal : le cordon est perpendiculaire à l’effort appliqué.F : l’effort pondéré appliqué à chaque cordon.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. On vérifie notre soudure par:  Cas d'un cordon oblique : On a pour les aciers de soudure S235. .2.βw et γMw : coefficients partiel de sécurité. CALCUL DES ASSEMBLAGES SOUDÉS : 4.1. : composantes de la contrainte moyenne rapportée à la section du cordon.2.lc : longueur utile du cordon. . . βw×γMw = 1 et fu= 360 MPa.a : l’épaisseur utile du cordon. supposé centrer au milieu de la longueur du cordon. On désigne par : . Etude de l’assemblage au nœud 9 : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 87 . .

372 daN . . tc = 5 mm . Donc t min =5 mm . L’effort de calcul pour les cordons d’attache du gousset sur les montants est égale à : N9-2 = 1271.gousset : Il s'agit d'un cordon latéral.a : épaisseur du cordon de soudure = 4 mm   Soudure membrure supérieure – gousset : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 88 . Pour une cornière L 50×50×5 on à : tg = 6 mm .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010    Soudure montant .

.    Diagonales (8 . Etude de l’assemblage au nœud 8 : .3 ) : Il s’agit d’un cordon fronteau : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 89 .b = largeur de l'aile de la membrure supérieure = 70 mm . .372 et on prend une simplification φ=0°.97 cm pour 2L 70×70×7 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.a = épaisseur du cordon de soudure = 4 mm .e = l'épaisseur du gousset = 8 mm .2.U :2009/2010 Il s'agit d'un cordon de soudure oblique.2.d = 1. donc : 4. N= 1271. .2 et 8 .

.b2 = épaisseur de l'aile du diagonale = 5 mm . b2}= 6 mm .e= l'épaisseur du gousset = 8 mm .b = épaisseur de l'aile de la membrure inférieure = 6 mm .U :2009/2010  Assemblage membrure supérieure .3. Etude de l’assemblage au nœud 3 : .b1= épaisseur de l'aile du montant = 5 mm . .gousset : Il s’agit d’un cordon est latéral : N = 5402.3 daN . 4.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.2. .tmin = inf {b. b1. . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 90 .

   Assemblage Montant – gousset : Il s'agit d'un cordon latéral : Soit lc1=5 cm . lc3 = 7 cm . .U :2009/2010 .La longueur minimale du cordon est Lc = 5 cm .a = épaisseur du cordon de soudure = 4 mm . Soit lc2=lc1 = 5 cm . Et de même pour lc3 . Et de même pour lc2 .    Détermination lc4 : soudure oblique : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 91 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

2. Assemblage de la ferme avec le poteau : b. les dimensions de ses dernières et éventuellement le boulonnage. L’étude consiste à calculer la soudure des barres dans les goussets. Etude de la conception de certains assemblages : a.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. L’assemblage des barres se fait généralement en deux phases.4. Assemblage de deux tronçons de la ferme : Vue la transportation difficile en une seule pièce des fermes de grande portée. 4.U :2009/2010 Soit lc4 = 6 cm. on est amené à l’expédier par grands tronçons séparés.Ces assemblages doivent êtres suffisamment simples à exécuter et ils doivent assurer une grande fiabilité dans leur fonctionnement. Les assemblages prévus pour l’exécution sur chantier sont disposés généralement au milieu de la portée . MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 92 . une à l’atelier et l’autre sur chantier.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 HUITIÉME PARTIE MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 93 .

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 94 .1.  Efforts de flexion dûs à la poussée horizontale du vent et aux réactions horizontales des chemins de roulement. GÉNÉRALITÉS : 1. Ils conviennent particulièrement bien à l’assemblage des poutres dans les deux directions perpendiculaires avec facilité d’assemblage. Les profilés laminés en I ou en H sont les plus utilisés comme poteau de charpente métallique. EFFORTS DANS LES POTEAUX : Les poteaux doivent avoir des dimensions suffisantes pour pouvoir résister aux efforts suivants :  Efforts de compression dûs aux charges permanentes (poids propre de la couverture.2.U :2009/2010 Dimensionnement des poteaux DIMENTIONNEMENT DES POTEAUX 1. 1. Ils sont soumis à la compression avec éventuellement de la flexion selon le système statique adopté.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. et de la ferme) et aux surcharges climatiques (action du vent et de la neige). des pannes. INTRODUCTION : Les poteaux sont les éléments porteurs verticaux des ossatures de bâtiment.

ils sont d’une part encastrés. MÉTHODE DE CALCUL : La structure ci – dessus peut être modélisée par un portique dont la traverse possède une inertie infinie et qui est bi–articulé aux poteaux (poutre infiniment rigide). aux fermes et d’autre part. On doit vérifier que la plus grande contrainte d’un poteau sous l’action de charges combinées de compression et de flexion est inférieure à la limite élastique et que les déformations demeurent acceptable.  Degré d’hyperstaticité : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 95 . soit encastrés sur les massifs de fondations.1. on tient compte de la nature de leurs liaisons aux fermes ou aux traverses et au massif de fondation .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. CALCUL DES POTEAUX : Dans le calcul des poteaux prévus pour résister aux efforts extérieurs énumérés ci-dessus. soit articulés.U :2009/2010 2. Plus généralement. En principe les poteaux peuvent être encastrés sur les massifs et articulés sous les fermes. 2. REPRÉSENTATION DES EFFORTS : 2.2.

.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.84 m .Montant L 50×50×5: La longueur totale des montants: Lmontant = 11. La masse par mètre : Pmontant = 3.U :2009/2010 K= = 1.  Structure isostatique équivalente :  Détermination des surcharges du vent:  Détermination de la réaction de la ferme Rferme :  Le poids propre de la couverture Gcouverture :  Le poids propre de la ferme Gferme : .Diagonale 2L 50×50×5: MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 96 .77 Kg/m .

5 m . La masse par mètre : Pm.Membrures inferieures 2L 60×60×6: La longueur totale des membrures inférieures : Lm.50 Kg/m .Membrures supérieures 2L 70×70×7: La longueur totale des membrures supérieures : Lm. . La masse par mètre : Pdiagonale = 7.inf = 21.U :2009/2010 La longueur totale des diagonales : Ldiagonale = 26. La masse par mètre : Pm.74 Kg/m .5 m .inf = 10.5 m .On obtient donc :  Le poids propre des pannes IPE 120 Gpanne :  Conclusion :  Dimensionnement du poteau à ELU: MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 97 .84 Kg/m .sup = 21. .sup = 14.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. .

Après la superposition des diagrammes et à l’aide de tableau de Mohr.U :2009/2010  Détermination des réactions à l’ELU :  Diagrammes obtenus par le logiciel RDM 6 :  Détermination de X1: On a : M Mj  X    Avec   i dx ij j ij ij EI       X  q 11 X1 q 1  11 On prend K12=kr . on trouve : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 98 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

Par rapport à Y-Y: Par rapport à Z-Z: Comme : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 99 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. On suppose que la section est de classe I . donc il faut vérifier que : On commence par choisir un profilé IPE 240 pour les poteaux puis on le vérifie.U :2009/2010 D’où :  Calcul et vérification : Dans notre étude nous avons choisi des profilés IPE puisqu’ils travaillent bien à la flexion composée.

U :2009/2010 On vérifie donc que : Avec: On a : On passe à la vérification : Le profilé IPE 240 n’a pas vérifiée la condition de flambement.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. alors on choisit de nouveau un autre profilé : soit un IPE 270. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 100 .

U :2009/2010  Calcul et vérification du profilé IPE 270: Par rapport à Y-Y: Par rapport à Z-Z: Comme : On a les paramètres suivants : On passe ensuite à la vérification : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 101 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 102 .  On doit vérifier la condition suivante : On écrit donc : Vérification : Le profilé IPE 270 n’a pas vérifiée la condition de flèche .  Vérification du poteau à ELS :  La flèche admissible de notre structure est : .U :2009/2010  Conclusion : Le profilé IPE 270 vérifie la condition de flambement à l’ELU. Essayons avec un profilé IPE 300 : Le profilé IPE 300 n’a vérifiée la condition de flèche .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

NEUVIÉME PARTIE Dimensionnement du pied MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 103 .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010  Conclusion : On adopte pour les poteaux de notre structure un profilé IPE 300.

telles que les lignes 1-1 et 2-2 dans la figure ci-dessous : Les portions de tôles situées à l’extérieur de ces lignes sont alors à calculer comme des poutres en porte à faux. INTRODUCTION : Le pied de poteau a le rôle de transmettre au massif de fondation.U :2009/2010 des poteaux DIMENSIONNEMENT DU PIEDS DES POTEAUX 1. GÉNÉRALITÉS : 1.1. CONCEPTION : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 104 . soumises aux réactions des fondations. On admet que les platines. Il est constitué d’une platine en acier soudée à la base du poteau par un cordon de soudure appliqué sur le pourtour de la section du profilé constituant le poteau. les efforts développés dans le poteau.2. BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Il peut être renforcé par de raidisseurs. Son épaisseur ne peut pas excéder de beaucoup l’épaisseur de l’âme et des semelles du poteau. 1. risquent de se plier suivant les lignes tangentes au contour du poteau. et il faut vérifier que la section de la tôle située au droit de la ligne de pliage est capable de résister au moment des réactions exercées par le massif de fondation entre cette section et le bord libre de la platine.

2. Longueur de la plaque d’assise : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 105 . en fonction des efforts de traction engendrée soit par un moment en pied (encastrement). on a choisi un encastrement au niveau des pieds de poteaux.3. dans ce cas on aura : 2.1.1. CALCUL DU PIED DE POTEAU : 2. DIMENSIONNEMENT DE LA PLAQUE D’ASSISE : 2.1. Détermination de l’épaisseur de la platine.2. d. BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Détermination de diamètre des boulons d’ancrages. pour cela on a conçu le schéma de calcul suivant : 1. b. Détermination de la longueur de scellement. PARTIES DE DIMENSIONNEMENT : Les calculs vont consister à la : a. en fonction de la contrainte admissible de compression du béton du massif. soit par un soulèvement au vent. Largeur de la plaque d’assise :  La largeur B est fixée de façon qu’elle soit légèrement supérieure à la longueur du poteau.U :2009/2010 Pour assurer la bonne stabilité de la structure d’une part et pour bien résister à l’action de charges importantes qui sollicitent la structure étudiée. Détermination de la surface de la platine. en fonction de la contrainte de flexion calculée au droit de chaque ligne de pliage. Dans notre projet on travaille avec IPE 300. c.1.

M = 7558.    Condition 1 : M et N sont les valeurs du moment fléchissant et de l’effort normal pour le cas de sollicitation maximale (cas le plus défavorable). au bord de la plaque.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.5 daN.2 daN. N = 5408. dépasse la résistance de calcul à l’écrasement du béton de fondation.U :2009/2010  La longueur L de la plaque est choisie de façon à ce que la contrainte maximale dans la fondation.m. La valeur de est donné par : On peut écrire donc : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 106 .

N :    Condition 2 : On prend : Et pour des dispositions constructives au positionnement des boulons. Épaisseur de la plaque d’assise :  Pour déterminer l’épaisseur de la plaque on utilise la théorie des plaques. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 107 . BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.3. et pour avoir des sections homothétiques on prendra : 2.U :2009/2010 A. On cherche tout d’abord dans les différentes zones de la plaque le moment fléchissant maximal.1.

le moment maximal est donné par la formule :  MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 108 . (2).U :2009/2010 Les zones (1). (4) représentent les zones où le moment peut être maximal pour chaque cas.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. (3). Le cas (a) présentes deux zones : Zone (1) : Elle correspond à une plaque encastrée sur 2 bords : Zone (2) : Elle correspond à une plaque encastrée sur 3 bords.

U :2009/2010 D’où .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. DIMENSIONNEMENT DE LA TIGE D’ANCRAGE :  lle est droite mais généralement recourbée à une extrémité.4. ce qui permet de reprendre E un effort de traction plus important et de bloquer la tige et donc l’ensemble de la charpente lors du montage de la structure. Conclusion : 2. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 109 .2. et l’épaisseur de la plaque est donnée par : 2.1.  es efforts de traction sont engendrés par le vent de soulèvement en général et par les C moments à la base dans le cas de poteaux encastrés.

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010  Effort de traction sur les boulons : Avec : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 110 .

8. donc on essaye de nouveau avec une classe 8.U :2009/2010  Dimensionnement des boulons : On fixe dans un premier lieu on fixe la classe : soit la classe 4. L’aire de section des boulons est donnée par la formule suivante :  AN :  On constate que les boulons ayant l’aire égal à 459 mm² sont suffisants. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 111 . ce choix n’existe pas sur marche.6.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

U :2009/2010  AN : On constate que les boulons de classe 8. on doit faire une vérification sur la longueur de la plaque d’assise comme suit : MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 112 .8 ayant l’aire égal à 192 mm² sont suffisants.  Vérification des boulons : On sait bien que les boulons sont soumis à un effort tranchant qui a pour valeur V = 1785 daN. On vérifie les boulons en traction plus le cisaillement par la formule suivante : On vérifie donc : Après la détermination du diamètre des boulons.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

On obtient donc : CONCLUSION MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 113 .U :2009/2010   Calcul de longueur de scellement : La longueur de scellement est calculée à l’aide de la formule suivante qui donne la force de traction maximale dans une barre de diamètre  de longueur l.BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.

 de la sécurité .  D’avoir un esprit de synthèse et de déduction pour l’adoption de différentes solutions à apporter aux problèmes. ce bureau d’étude nous a donné une idée sur :  Le dimensionnement et la détermination des sections des constituants essentiels de l'ossature d’une construction métallique sans oublier les vérifications nécessaires en tenant compte :  du coût du projet .  de l'esthétique .BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A. Sur le plan technique.  De faire le point sur le niveau des connaissances technologiques par rapport à la pratique courante.U :2009/2010 L ’initiative que prennent les écoles professionnelles en organisant les bureaux d’études est une mise en situation réelle des étudiants en vue de les préparer à leurs futures intégrations dans le domaine relevant de leurs spécialités.  D’être confronté aux problèmes pratiques relevant de domaine de spécialisation.  L’ampleur du travail du bureau d’étude et les tâches fastidieuses aux quelles sont confrontés les futures ingénieurs. L ’ingénieur doit également intégrer dans sa démarche intellectuelle toutes les données naturelles et fonctionnelles liées au site et à la destination d’un MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 114 .

BUREAU D’ETUDE DE CNSTRUCTIONS METALLIQUES A.U :2009/2010 ouvrage s’inscrivent toujours dans le cadre d’une opération d’équipement collectif. MESSAOUD Haykel & MESSAOUDI Jihen & MZOUGHI Bilel Page 115 .