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CENTRE DOCUMENTATION - VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS

MINISTERE DE L'HABITAT ET DE L'URBANISME

DOCUMENT TECHNIQUE REGLEMENTAIRE
D.T.R. - BC. 2.34

REGLES DE CONCEPTION
DES CUVELAGES

CENTRE NATIONAL DE RECHERCHE APPLIQUEE EN GENIE-PARASISMIQUE

Rue Kaddour RAHIM (Prolongée) B.P. 252 HUSSEIN-DEY - ALGER
Tél. : 213 (0) 21.49.55.60. à 62 - Fax : 213 (0) 21.49.55.36
E.Mail : cgsd@cgs-dz.org ; cgsd@wissal.dz
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VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .CENTRE DOCUMENTATION .

annexé à l'original du présent arrêté. Article 2 : Lés dispositions du document technique réglementaire. portant création du centre national de recherche appliquée en génie parasismique . les entreprises de Réalisation. . − Vu le décret n° 86-213 du 19 août 1986 portant création de la commission technique permanente pour le contrôle technique de la construction . Article 4 : Le centre national de recherche appliquée en génie parasismique (CGS) est chargé de l'édition et de la diffusion du document technique réglementaire. − Vu le décret présidentiel n° 05-161 du 22 Rabie El Aouel 1426 correspondant au 1°' mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement .CENTRE DOCUMENTATION .Vu le décret exécutif n° 92-176 du 4 mai 1992 fixant les attributions du ministre de l'habitat .34 INTITULÉ "RÈGLES DE CONCEPTION DES CUVELAGES" Le Ministre de l'habitat et de l'urbanisme. Ministre de l'habitat Mohamed Nadir HAMIMID V USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . − Vu le décret n° 85-71 du 13 avril 1985. objet du présent arrêté.34 intitulé "Règles de conception des cuvelages". le 24 Joumada Ethania 1426 correspondant au 31 Juillet 2005. ARRÊTE Article 1 : Est approuvé le document technique réglementaire DTR C 2. modifié et complété. sont applicables à toute nouvelle étude. Fait à Alger. les organismes de contrôle technique et d'expertise sont Tenus de respecter les dispositions du document technique Réglementaire suscité. Article 3 : Les maîtres d'ouvrage. les maîtres d'oeuvre. trois (3) mois Après la date de publication du présent arrêté au Journal Officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS ARRÊTÉ DU 24 JOUMADA ETHANIA 1426 CORRESPONDANT AU 31 JUILLET 2005 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT TECHNIQUE RÉGLEMENTAIRE DTR C 2. visé à l'article 1 ER ci-dessus. Article 5 : Le présent arrêté sera publié au Journal Officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire.

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CENTRE DOCUMENTATION . Centre –Est NASRI Kamal Directeur Technique du CTC. -Sud REMAS Abdelkader Chef de service Vulnérabilité au CGS VII USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .Chlef BELAZOUGUI Mohamed Chef de service Réglementation Technique au BOUAZGHI Mohamed CGS BOUCHEFA Ouahiba Attaché de Recherche CGS BOUKHANFOUF Hakim Représentant du SDRT / MIHAB CHERRERED Malek Représentante du CNIC DJEDAI Anissa Représentant du CTC.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS GROUPE DE TRAVAIL SPECIALISE (GTS) PRESIDENT : Directeur du CGS BELAZOUGUI Mohamed RAPPORTEUR : Chef de Dpt Réglementation Technique et Réduction du Risque Sismique (DRS) au CGS AMEUR Boualem Chef de Dpt Réglementation Technique et MEMBRES: Réduction du Risque Sismique (DRS) au CGS AMEUR Boualem Directeur du CGS Représentant du CTC . Centre -Ouest HAJJI Lahouari Représentant du CNERIB IDIR Mustapha MEZIANI Khaled Représentant du CTC.

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Objet …………………………………………………………………………….4.2.. Revêtement mince à base de mortier ……………………………………. Revêtement d'étanchéité traditionnels …………………………………….1.1 1.9 4.1.. Conception et exécution……………………………………………………. Prescriptions générales concernant l'enveloppe et ses retours……….3..VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS SOMMAIRE CHAPITRE 1 : Généralités 1..8 4.2..3.3.2.2.8 4. Revêtement type multicouche en partie courante ……………………...1.3.7 CHAPITRE 4 : Cuvelage à revêtement d'étanchéité 4.5 2.9 4.10 4.3 2..1.. Terminologie ……………………………………………………………………. Définition du procédé …………………………………………………….CENTRE DOCUMENTATION .9 4.4. Gros -oeuvre du cuvelage et du contre -cuvelage………………………………8 4.3. Points singuliers …………………………………………………………….5. Joints actifs ……………………………………………………………………….3 2.7 3.3...... Critères de choix …………………………………………………………….2 1.8 4.3 2. Préparation du support …………………………………………………….1.1. Revêtements d'imperméabilisation …………………………………………….3.2.2. Généralités………………………………………………………………………….. Gros œuvre ……………………………………………………………………. Revêtement à base de résine ……………………………………………..3. Généralités ……………………………………………………………………. Joints ……………………………………………………………………..16 4. Définitions ……………………………………………………………………..4.2.3.1.1. Etat du support livré par le gros œuvre……………………………………4 2.5 2..3.1 1.5 2..2.3.4.6. Limites d'emploi …………………………………………………………….3..10 4. Protection………………………………………………………………………….5.5 2..2.2 CHAPITRE 2 : Cuvelage avec revêtement d'imperméabilisation 2.6 CHAPITRE 3 : Cuvelage à structure relativement étanche 3.4 2..1..1. Revêtement épais à base de mortier ……………………………………. Points singuliers ……………………………………………………………….2.5 2. Gros -oeuvre ……………………………………………………………………. Revêtement l'étanchéité …………………………………………………….3.1.8 4.3.2. Action de l'eau …………………………………………………………………….4 2. Revêtement type asphalte en partie courante ……………………. Généralités …………………………………………………………………….10 IX USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .2..3.

13 5..15 X USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .CENTRE DOCUMENTATION . Dispositions constructives…………………………………………. Actions de l'eau…………………………………………………………….11 5. ELU d'équilibre statique…………………………………………….2.13 5.11 5.4.12 5..2.1. Cuvelage à structure relativement étanche…………………………….3.11 5.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS CHAPITRE 5 : Règles de conception et de calcul des ouvrages de Gros -oeuvre 5. ELU de résistance………………………………………………….2.2..13 5. Phases de construction…………………………………………….4.11 5.1.. Sollicitations de calcul…………………………………………………….3.3.1.2.4..2. ELS vis à vis de l'ouverture des fissures………………………….5.2... Cuvelage avec revêtement d'imperméabilisation………………………12 5.11 5. Cuvelage à relativement d'étanchéité……………………………………13 ANNEXE – Figures………………………………………………………………. Dispositions constructives…………………………………………...3. ELS vis à vis de l'ouverture des fissures………………………….1.13 5..

phases de travaux.1. Objet Le présent document technique réglementaire a pour objet de définir les régies de conception et les vérifications techniques minimales concernant les travaux de cuvelage de la partie immergée des bâtiments dont l'enveloppe et les retours sont réalisés en béton uniquement.adaptation au site (mitoyens.5 I/m2. résistant aux poussées de l'eau. Critères de choix Les trois types de cuvelage n'ont pas le même domaine d'application et les cri- tères de choix doivent porter sur les points suivants : . appliqué de l'intérieur du cuvelage et pouvant assurer seul l'étanchéité. d'une crue.comportement de l'ouvrage et de ses fondations (tassements.Cuvelage : il comprend l'enveloppe et les retours ainsi qu'un revêtement de cuvelage . .) . .Support : partie de l'ouvrage destinée à recevoir le revêtement.Cuvelage avec revêtement d'étanchéité : l'étanchéité est réalisée par un revêtement plastique appliqué à l'extérieur de ia structure.3. Ce revêtement doit aussi pouvoir s'adapter aux légères déformations ou fissurations de la structure support. Cette partie comprend l'enveloppe directement soumise à l'action de l'eau et les parties intérieures adjacentes liées à l'enveloppe appelées retours (fig.. jour comme moyenne annuelle.Partie immergée du bâtiment : partie réputée située sous le niveau de l'eau.Cuvelage avec revêtement d'imperméabilisation : Le revêtement d'imperméabilisation est constitué d'enduits hydrofuges ou à base de résine.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS CHAPITRE 1 GENERALITES 1..conditions d'exploitation des locaux (ventilation.0 I/m2 jour pour l'ensemble de l'enveloppe comme moyenne hebdomadaire et 0.destination et aménagement des locaux .conditions d'accessibilité et d'entretien du revêtement de cuvelage 1 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . cyclique et accidentelle.limites d'emploi des divers procédés de revêtement de cuvelage . Terminologie . 1.) . climatisation) . Il est admis un léger passage d'eau. .2. mais ne résistant pas à une fissuration importante du support. éventuellement récupéré de 1.CENTRE DOCUMENTATION .. inondation) .. de ruissellement ou d'infiltration. agressivité. Ce revêtement n'est pas nécessairement adhérent à la structure.Cuvelage à structure relativement étanche : Ce cuvelage ne comporte pas de revêtement de cuvelage.action de l'eau (permanente.) . 1. 1. Dans ce cas la pression de l'eau le maintient contre la structure. résultant d'une nappe phréatique..

(niveau des basses eaux).le niveau des plus basses eaux . Ce niveau doit être inférieur à celui du sol fini extérieur.risques engendrés par la phase de construction (éboulements de fouilles.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS . Les eaux de ruissellement et d'infiltration correspondent à des actions perma- nentes.possibilité de modification ultérieure et/ou de réparation .actions permanentes . La différence avec le niveau précédent donne les actions variables . les orifices prévus à cet effet doivent être convenablement dimensionnés et situés au niveau exceptionnel des eaux.le niveau des plus hautes eaux (crue décennale).CENTRE DOCUMENTATION .au niveau du fil d'eau du réseau de drainage extérieur . Ce niveau de basses eaux correspond : .4. on distingue . Action de l'eau L'action de l'eau dépend de son niveau. intoxications et incendie) 1. Ces différents niveaux d'eau doivent être précisés dans le marché.au niveau de l'exutoire naturel des couches perméables environnant l'ouvrage plus 50 cm en absence de drainage ou de barbacanes. 2 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . La différence avec le niveau des plus basses eaux donne les actions accidentelles Dans le cas où l'inondation des locaux est admise. ven- ues d'eau.le niveau exceptionnel correspond au niveau des plus hautes eaux prévisibles plus 50 cm.

VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS CHAPITRE 2 CUVELAGE AVEC REVÊTEMENT D'IMPERMÉABILISATION 2.1. H étant la hauteur d'eau située au dessus du radier ou du plancher jusqu'au niveau fixé pour le projet (fig.2.revêtement épais à base de mortier . le béton doit présenter une bonne compacité dans la masse et peu de ragréages. Partie immergée du bâtiment Cette partie du bâtiment doit être conçue et calculée selon les règles du présent DTR. 1 & 2).1 " Travaux d'exécution des ouvrages en béton armé " b. Par ailleurs. Mise en oeuvre La mise en oeuvre doit obéir aux prescriptions du DTR BE 2. 2. Le choix de l'aménagement des locaux et de l'habillage des parois revêtues doit tenir compte de la nécessité du contrôle. sa mise en oeuvre doit être soignée notamment en présence d'eau. 3 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . pour des températures inférieures à 50°C. 2. de l'entretien et de la réparation ultérieure éventuelle du revêtement. Généralités 1.. Revêtement d'imperméabilisation On distingue trois types .2. Prescriptions générales concernant l'enveloppe et ses retours a.1 " Travaux d'exécution des ouvrages en béton armé "..CENTRE DOCUMENTATION . La zone à revêtir a une longueur de 0.revêtement mince à base de mortier .). Ce revêtement s'applique également aux retours et aux ouvrages qui leur sont solidaires (escaliers. Le revêtement d'imperméabilisation est appliqué sur l'enveloppe jusqu'au niveau retenu pour le projet (niveau exceptionnel en présence de nappe ou celui défini dans le cas des eaux de ruissellement et d'infiltration).1. Caractéristiques minimales du béton et de ses constituants Le béton et ses constituants doivent être conformes aux prescriptions du DTR BE 2. Les démoulants et les produits de cure doivent être compatibles avec le procédé d'imperméabilisation prévu..15 H avec un minimum de 1 m. Gros oeuvre 2.revêtement à base de résine Ces revêtements sont à appliquer sur le gros oeuvre en épaisseur sensiblement constante.

État du support livré par le gros oeuvre ƒ Le support livré par le gros oeuvre doit être conforme aux prescriptions concernant les parements courants.de vérifier la présence d'eau et sa compatibilité avec la mise en oeuvre du procédé d'imperméabilisation projeté. L'emplacement et le tracé des reprises de bétonnage sont à étudier de façon à limiter leur influence ultérieure. l'entreprise doit utiliser des matériaux et des méthodes compatibles avec le procédé d'imperméabilisation prévu... Lorsqu'il n'y a pas de liaison.3. Ils sont interdits dans l'épaisseur du revêtement ou à l'interface revêtement structure. Dans ces cas. Points singuliers Les canalisations et les tuyaux doivent permettre l'exécution du revêtement d'imperméabilisation. 4 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . 2.de vérifier la compatibilité du procédé d'imperméabilisation retenu avec le sup- port . par reprise de bétonnage avec aciers en attente ou par simple contact en cas de compression permanente (pieds de poteaux ou voiles porteurs sur radier).VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS c.2.CENTRE DOCUMENTATION . Les joints inertes sont traités par tout procédé de pontage ou de calfeutrement assurant la continuité de l'imperméabilisation. 2.joints de construction ou joints inertes comprenant les reprises de bétonnage -Joints de fonctionnement de l'ouvrage ou joints actifs prévus pour permettre les déplacements relatifs. canalisation.4.2. Les scellements ne doivent pas nuire à l'intégrité de l'imperméabilisation du cuvelage.. Les divers éléments à incorporer (fils. Les joints inertes doivent faire l'objet d'un relevé précis à la réception du support avant tous travaux d'imperméabilisation. Les joints actifs (à déplacement relatif théorique inférieur à ± 1 cm) doivent être simples et accessibles et de largeur suffisante pour permettre la mise en place et le fonctionnement normal du système de calfeutrement du joint.) doi- vent être positionnés avant le bétonnage de la structure. Liaisons entre enveloppe et retours Ces liaisons sont réalisées par continuité de coulage.2.2. la jonction entre l'enveloppe et son retour (joint sec) est traitée comme un joint inerte ou par continuité de l'imperméabilisation exécutée avant le voile. 2. S'il est nécessaire de procéder à des ragréages.de relever les joints et les fissures . le monolithisme est assuré et aucun traitement particulier n'est exigé. Joints Il existe deux types de joints . ƒ Un relevé du support avant tous travaux d'imperméabilisation doit permettre : .

3.2. revêtements. bouchardage. essais de réception . On peut procéder par repiquage. 2.matériaux utilisés (caractéristiques physiques et chimiques) .3.domaine d'application et restrictions d'emploi . Préparation du support La surface du support doit être préparée dans sa totalité pour mettre à vif le béton de façon à obtenir la rugosité et la propreté nécessaires à la bonne adhé- rence du revêtement.supports compatibles (caractéristiques physiques et chimiques) . Revêtement mince à base de mortier Ce type de revêtement est constitué par un mortier hydrofuge généralement conditionné en usine et apte à être appliqué en couches minces. sablage.protections complémentaires.CENTRE DOCUMENTATION . Revêtements d'imperméabilisation 2. L'épaisseur minimale totale du revêtement doit être supérieure ou égale à trois 5 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .1. les procédés thermiques ou chimiques sont admis s'ils sont sans conséquences sur le comportement ultérieur du support et du revêtement. décapage à l'eau sous-pression.agressivité des milieux ambiants .entretien et possibilité de réparation Le procédé doit avoir fait l'objet d'une enquête technique d'aptitude à l'emploi faisant ressortir la technicité minimale nécessaire à sa mise en oeuvre. 2. les arêtes et les points singuliers doivent être préparés en vue de leur traitement spécifique ultérieur.3.contrôles. Définition du procédé Les points suivants doivent être définis pour chaque procédé : . 2. habillages .3. Les lèvres des fissures et joints.technique d'exécution : • travaux préparatoires • matériel de mise en oeuvre • exécution du revêtement y compris les points singuliers • traitement des joints et fissures • travaux de parachèvement .3. La présence d'eau en surface du support doit être compatible avec la mise en oeuvre du procédé.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS ƒ II peut être nécessaire de procéder à un rabattement jusqu'à ce que le revêtement ait acquis ses caractéristiques et que l'ouvrage équilibrant la sous-pression ait acquis une résistance et une masse suffisantes.

5. Les reprises d'application de chaque couche sont décalées selon les recommandations du fabricant. Le revêtement doit assurer une imperméabilisation sous une pression d'eau de 8 m. et une protection choisie en fonction des conditions d'utilisation et d'entretien des locaux. 3). couche d'accrochage comprise. préparé in -situ en vue de son application immédiate en couches épaisses.3. Les reprises d'application de chaque couche sont décalées d'environ 20 cm (fig. Le conditionnement d'usine doit comporter le prédosage d'emploi des consti- tuants dans le cas des résines à plusieurs composants. Tout revêtement doit comprendre un primaire d'imprégnation. 3). L'épaisseur mini- male totale du revêtement doit être de 30 mm pour les parties horizontales et 25 mm pour les parties verticales. 2. Les mélanges sont effectués mécaniquement par unités d'emballages non fractionnées.4. Les conditions d'utilisa- tion de ces produits doivent respecter les prescriptions d'emploi du fabricant. Revêtement à base de résine Ce type de revêtement est constitué par des résines polymérisables à tempéra- ture ambiante. conditionnées en usine avec ou sans solvant et mélangées In -situ. Le revêtement doit comprendre au minimum une couche d'accrochage et une couche continue d'imperméabilisation permettant d'assurer une imperméabilisation sous une pression d'eau de 8 m.CENTRE DOCUMENTATION . exempt de tout solvant. il faut prévoir des couches supplémentaires . Le dosage en ciment est d'au moins 500 kglrn3 de sable sec. Les malaxages sont effectués par unités d'emballage non fractionnées.3. Pour des pressions d'eau supérieures.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS Fois le diamètre du plus gros granulat avec un minimum de 4 mm y compris la couche d'accrochage. les reprises d'application de chaque couche sont décalées d'environ 20 cm (fig. Dans le cas de plusieurs couches d'imperméabilisation. Le revêtement doit comprendre au minimum une couche d'accrochage et deux couches d'im- perméabilisation continues permettant d'assurer une imperméabilisation sous une pression d'eau de 8 m. 2. en vue de leur application immédiate en couches minces. Revêtement épais à base de mortier Ce type de revêtement est constitué par un mortier hydrofuge. 6 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . le film d'imper- méabilisation.

2.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS CHAPITRE 3 : CUVELAGE À STRUCTURE RELATIVEMENT ÉTANCHE 3. Conditions de service Les conditions de service doivent tenir compte de la nature relativement étanche de l'enveloppe 3. Partie immergée du bâtiment Elle est constituée uniquement par l'enveloppe à l'exclusion des retours.1. Gros oeuvre Toutes les prescriptions concernant le gros oeuvre décrites au chapitre 2 demeurent valables dans le cas de ce procédé.CENTRE DOCUMENTATION . Elle doit être conçue et calculée selon les règles du présent DTR. 7 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . Généralités 1.2. située sous le niveau de l'eau fixée pour le projet.

3. .1. en tenant compte de la capacité de résistance du revêtement d'étanchéité. L'enveloppe du cuvelage reçoit alors la poussée de l'eau (fig.vérifier la compatibilité du revêtement d'étanchéité et de sa protection vis à vis de l'agressivité du milieu ambiant.2.limiter le nombre de phases travaux.1. 4 & 5). 8 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .1.CENTRE DOCUMENTATION .VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS CHAPITRE 4 : CUVELAGE À REVETEMENT D'ÉTANCHÉITÉ 4. 4. . Gros -oeuvre du cuvelage et du contre -cuvelage Toutes les prescriptions concernant le gros œuvre décrire au chapitre 2 demeurent valables dans le cas de ce procédé. Le contre -cuvelage interne est toujours réalisé après le cuvelage et résiste à l'action de l'eau (fig. Conception et exécution II y a lieu d'harmoniser le gros oeuvre et le revêtement d'étanchéité au niveau de la conception et de l'exécution : . Le revêtement d'étanchéité et le contre -cuvelage doivent exister jusqu'au niveau d'eau fixé pour le projet. soit des ouvrages de protection réalisés après le cuvelage. Généralités 4.1. soit par des fondations profondes. La partie résistante du cuvelage et/ou du contre -cuvelage doit être conçue et calculée selon les règles de calcul du présent DTR. 4.retenir des méthodes d'exécution du gros oeuvre qui ne compromettent pas l'intégrité du revêtement en phase travaux.2.1. Définitions Le cuvelage doit être complété par un contre -cuvelage interne ou externe au revêtement d'étanchéité. . Le contre -cuvelage externe comporte un préradier et soit des voiles périphé- riques réalisés avant le cuvelage. 4). 4. Limites d'emploi Ces procédés s'appliquent essentiellement aux ouvrages immergés en béton armé fondés soit par un radier général peu déformable.vérifier la compatibilité du revêtement d'étanchéité avec la température de service et l'utilisation prévue pour les locaux.

soit : • une couche de 8 mm d'asphalte pur.1 et 4.une couche d'asphalte coulé sablé. • Dans les autres cas.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS 4.une feuille de papier kraft . qualité étanchéité.3. tissu de verre et voile de verre à haute résistance soudé La largeur de recouvrement doit être de 10 cm minimum. on doit assurer le maintien en partie haute du revêtement jusqu'à la fin de l'exécution du contre cuvelage 4. Ce complexe est précédé d'une couche d'imprégnation à froid sur la totalité des surfaces verticales revêtues dans le cas des contre cuvelages externes avec ouvrages de protection réalisés après le cuvelage.une couche d'asphalte coulé pur.3. Revêtement type asphalte en partie courante Le complexe doit comporter au minimum : a) en partie horizontale . Pour les deux types de revêtement décrits en 4.3. Revêtement type multicouche en partie courante Le complexe doit comporter au minimum − une couche d'EAC (enduit d'application à chaud) .un bitume armé type 40 armature toile − une couche d'EAC − un bitume armé type 50 à double armature.1.3. 9 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . . de 8 mm d'épaisseur . gorges et gousset de raccordement entre les parties horizontales et verticales.1 ci-dessus pour le revêtement type multi- couche et venant en recouvrement du complexe d'asphalte existant en partie horizontale sur 10 cm au minimum. qualité étanchéité appliquée en plusieurs couches pressées • un bitume armé type 50 à double armature. de 20 mm d'épaisseur b) en partie verticale .3.3.2. tissu de verre et voile de verre à haute résistance − une couche d'EAC • La largeur de recouvrement doit être de 10 cm minimum.CENTRE DOCUMENTATION . Revêtement d'étanchéité 4. il est prévu une équerre de renfort de 50 cm de développé en bitume armé type 50 soudée et mise en oeuvre dans les angles.soit : le complexe donné en 4.2 ci-dessus. qualité étanchéité.

soit en maté- riau du type élastique ou elasto -plastique.5. Revêtements d'étanchéité traditionnels Les matériaux et leurs conditions de mise en oeuvre doivent être conformes aux dispositions prévues pour les travaux d'étanchéité des toitures . − les parties verticales peuvent être protégées par un enduit grillagé d'au moins 3 cm d'épaisseur dans le cas d'un contre -cuvelage en béton coulé sur place ou par un voile en béton projeté d'au moins 4 cm d'épaisseur en procédant au remblaiement du terrain à l'avancement ou à l'aide de maçonnerie d'au moins 10 cm d'épaisseur avec mortier de bourrage.terrasses.3.1 et 4. Protection La protection du revêtement d'étanchéité doit être assurée par un procédé ou un produit réputé durable: − les parties horizontales du revêtement sont protégées immédiatement après exécution à l'aide d'une chape en mortier de ciment de 3 cm d'épaisseur.4.2 ci-dessus et peuvent être dépassées par adjonction de renforts métalliques ou plastiques appropriés.4 Mpa dans le cas de fondations par pieux ou puits Ces limites s'appliquent aussi aux complexes décrits en 4.3. Joints actifs L'étanchéité des joints est assurée par des bandes continues élastiques ou Elasto -plastique permettant les déplacements relatifs attendus et raccordées directement au revêtement d'étanchéité.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS 4. 4.3. 4. 10 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . Dans tous les cas une attention particulière doit être accordée au traitement de l'étanchéité des joints.3. Points singuliers Les traversées de cuvelage peuvent être réalisées soit en métal. Dans tous les cas une attention par- ticulière doit être accordée au traitement de ces traversées de cuvelage. 4. La contrainte normale de compression de ces revêtements calculée sous sollicita- tions de service doit être inférieure à : − 0.CENTRE DOCUMENTATION .6 Mpa dans le cas de fondations par radier général − 0.6.

ELU de résistance • Combinaison fondamentale Lorsque l'eau est l'action variable de base.5 pour sa partie variable et 1. sa valeur fréquente et sa valeur quasi permanente sont données par sa partie variable (différence entre le niveau des plus hautes eaux et celui des plus basses eaux).2. tes charges verticales descendantes nominales limi- tées aux actions permanentes doivent être au moins égales à 1.41) s'appliquent compte tenu des aménagements et/ou compléments suivants : 5. le coefficient de pondération est égal à 1. Sollicitations de calcul 5. 11 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .35).77.2. compte tenu des rabattements éventuels. 5. Actions de l'eau L'action de l'eau est définie à l'article 1.2 et 1. Dans la combinaison fondamentale.5 et 1.1. 5. les actions de l'eau et de la terre sont affectées des coefficients 1. • Combinaison accidentelle Lorsque l'eau est l'action accidentelle.4. Lorsque l'eau est une des actions d'accompagnement le coefficient Ψo est égal à 0.2. l'action à considérer se rapportant alors aux niveaux environnants de la nappe durant ces phases. Phases de construction Les états limites ultimes de résistance et d'équilibre statique doivent être justifiés durant tes phases de construction. ELU d'équilibre statique Pour chaque point d'appui.3.2. on se réfère au niveau exceptionnel : Lorsque l'eau n'est pas l'action accidentelle.35 pour sa partie permanente.CENTRE DOCUMENTATION .2.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS CHAPITRE 5 : REGLES TECHNIQUES DE CONCEPTION ET DE CALCUL DES OUVRAGES DE GROS-ŒUVRE Les prescriptions des règles de calcul du béton armé CBA (DTR 2.05 fois les charges ascendantes résultant de l'action de l'eau supposée au niveau fixé par le projet 5.0 (au lieu de 1.1.

CENTRE DOCUMENTATION .77 L'état limite d'ouverture des fissures est vérifié par la limitation de la contrainte de l'acier tendu et de la contrainte de traction du béton en section homogénéisée pour l'enveloppe située sous le niveau d'eau envisagé. • Limite de la contrainte de traction du béton Cette vérification n'est à effectuer que pour les sections droites du côté recevant le revêtement d'imperméabilisation.41) sont modifiées comme suit : Les sollicitations de calcul résultent des combinaisons d'actions suivantes : .1 θ ft28 12 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .3 pour fils HA Φ < 6mm et 1.actions variables affectées du coefficient Ψo = 0. • Limite de la contrainte de l'acier tendu Dans le cas des sections droites tendues du côté recevant le revêtement d'im- perméabilisation. 1.charges permanentes affectées du coefficient 1 .7 respectivement selon le niveau de l'eau retenu : celui des plus basses eaux.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS 5. celui des plus hautes eaux et le niveau exceptionnel. ELS vis à vis de l'ouverture des fissures Les régies du CBA (DTR 2.0 ronds lisses et treillis soudés à fils lisses 1.action de l'eau affectée du coefficient 1 . Cuvelage avec revêtement d'imperméabilisation 5.action latérale des terres affectées du coefficient 1 . la contrainte de traction de l'acier tendu est limitée à la plus petite des deux valeurs suivantes 2/3 fe et 110 α ( ηf ti)1/2 Avec α 1.3. le niveau de l'eau étant celui retenu pour le projet. La contrainte de traction du béton calculée en section homogénéisée est limitée à 1.1.6 pour barres HA et fils HA Φ 6mm Dans le cas des sections droites tendues du côté en contact avec l'eau. l'action de l'eau est définie par le niveau retenu pour le projet et la contrainte de traction de l'acier tendu est limitée à la plus petite des deux valeurs suivantes : 2/3 fe et 110(ηftJ)1/2 fe : limite d'élasticité des aciers utilisés (en MPa) fti : résistance caractéristique à la traction du béton (en Mpa) η : coefficient de fissuration = 1.3.4 . 1.

1 demeurent valables sauf que la vérification de la limite de la contrainte de l'acier tendu est à faire pour les deux faces de la paroi. l'eau étant au niveau fixé pour le projet. ELS vis à vis de l'ouverture des fissures Les dispositions décrites en 5.5 vis à vis de la durabilité de la structu- re est limitée aux ouvrages situés à l'extérieur du revêtement d'étanchéité. 7) • espacement des aciers et diamètre minimal s max = min (33 cm. Cuvelage avec revêtement d'étanchéité L'application du CBA (DTR 2.41) s'appliquent (chap.5 % ≤2 cm2/m . Dispositions constructives • Enrobage des armatures : les dispositions du CBA (DTR 2.4. 13 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS Avec : θ=1 . 1. Cuvelage à structure relativement étanche 5.2. 5. Dispositions constructives Les dispositions décrites en 5.radiers ou murs coulés avec des zones de clavetage : p min = 0.2.41) Art.3.A 4.CENTRE DOCUMENTATION .autres radiers ou murs : p min =1% ≤ 4cm2/m 5. elle doit être faite pour les sections tendues sur la face opposée à celle en contact avec l'eau et uniquement dans le cas de la traction simple ou de flexion composée avec traction lorsque eo ≤ ho/2. 5.4.cas de la traction simple θ = 1 + 4 eo / 3 ho .cas de la flexion composée avec traction eo = excentricité de la force de traction ≤ho / 2 h0 = épaisseur de la paroi θ = 5/3 .autres cas 5.3.2 demeurent valables.4.5 h) . De même pour la vérification de fa limite de la contrainte de traction du béton.5. ho épaisseur de la paroi ø min = 6 mm (HA) et 8 mm (ronds lisses) • pourcentage minimal La vérification de la condition de non fragilité est remplacée par le respect d'un ferraillage minimal sur toute la face de la paroi recevant le revêtement d'imper- méabilisation et sur les zones tendues de la face opposée : .1.3.

elle s'applique au contre -cuvelage externe non compris les ouvrages de protection et à l'enveloppe dans le cas d'un contre -cuvelage interne en sup- posant la fissuration préjudiciable dans le cas courant et la fissuration très pré- judiciable dans le cas d'un milieu agressif. En matière de dispositions constructives. A 4. A 4.2 s'appliquent en pareil cas.41) Art. les prescriptions du CBA (DTR 2. 14 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS De ce fait.CENTRE DOCUMENTATION .5 et Art.

CENTRE DOCUMENTATION .VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS 15 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .

2 Règles d'exécution des travaux de fondations superficielles (1991).T.R – B.T. D.3 Règles générales pour la fabrication.34 Règles de conception des cuvelages.VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS TITRES DÉJÀ PARUS DOCUMENTS TECHNIQUES REGLEMENTAIRES D. 2.B.T.33.1a Règles d'exécution des chapes et dalles à base de liants hydrauliques (2004).T.C 2.E 2.2 Règles d'exécution des travaux de terrassement pour le bâtiment (1991).R – B.44 Règles de conception et de calcul des structures métalliques (1999).R – B.T.C 2. D.C 2.2 Charges permanentes et charges d'exploitation (1989). 16 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .C 2.T.R –B.E 2.41 Règles de conception et de calcul des structures en béton Armé "C. D.E 2.R – B.1 b Règles particulières d'exécution des dalles et voilées d'escalier Préfabriquées en béton armé posées sur appuis horizontaux (2004). D.T. 99 1 Version (2003).1 Règles d'exécution des travaux de construction des ouvrages en Béton armé (1991).T.32 Méthodes de sondages et d'essais de sols (1992).1 Principes généraux pour vérifier la sécurité des ouvrages (1989). 2.E 1.T. D. D.E 2.T.R – B.T.R.CENTRE DOCUMENTATION .R – B. des parois et murs en béton Version révisée (1997 . .R – B. D.R – B.E 1. D.42 Règles de conception et de calcul. D.410 Conception et dimensionnement des structures mixtes acier -béton Règles générales et règles pour bâtiments.(2000) D. D.C 2.C.31 Dénomination provisoire des sols et des roches (1993).C 2.B.A 93".C.E. D. D. D.11 Travaux de sondages et d'essais de sol (1995). D.T.T.R – B.T.2 Méthodes de calcul des fondations profondes (1994).33.T. D.P. D.T.R – B.C 2.C 2.C 2.1 Règles de calcul des fondations superficielles (1992).T. D.T.T.E 2. .R – B.C 2. (1994). D. D.31.A.C 2.R – B.2 Règles d'exécution des travaux de construction des parois et murs En béton banché (1991).B.R – B.R.R – B.T. le transport et la mise en Oeuvres des murs extérieurs en panneaux préfabriqués (2004).R.R – B.48 Règles Parasismiques Algériennes .R – B.R – B.31 Travaux de fondations profondes (1994).R – B.T.

VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS Autres Publications • Contrôle de qualité des ouvrages de Génie Civil (1989) (1).2001). • Actes du Vème séminaire maghrébin de génie parasismique Tome 1 (1993). • Actes du premier colloque national de génie parasismique (1996) (3). • Séisme du Chenoua rapport final (1995). • Séisme de Kin Témouchent (rapport n° 2 . • Comment se comporter en cas de séisme. (1) – Co -édition OPU/CGS. 17 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE . • Séisme de Béni-Outilane (rapport n° 2 . • Guide de construction parasismique des maisons individuelles et bâtiments assimilés. • DTRBE 2.Titre épuisé. (1992). • Actes des journées du séisme de Béni . • Evaluation et vulnérabilité du risque sismique. • Actes des journées du séisme de Tipaza (1990). A Paraître • Réglementation Technique Algérienne du Bâtiment . (2) . • Catalogue d'exemples de calcul du RPA 88 (1989).2001). • Catalogue des méthodes de réparation et de renforcement. (3) .Chougrane (1998). • Actes du Vème séminaire maghrébin de génie parasismique Tome II (1993). (1994). • Recommandations techniques pour la réparation et le renforcement des ouvrages (1992). • Risque sismique en Algérie. • Actes du deuxième colloque national de génie parasismique (2000).RETAB (Version Actualisée).CENTRE DOCUMENTATION . • Aléa sismique et microzonage "cas de l'Algérie" (1991) (2).1 «Régies d'Exécution des Travaux de Construction des Ouvrages en Béton armé» (révisé). (bilingue) (1994). • Calcul pratique des structures métalliques (1). (1998). • Réglementation Technique Algérienne de Bâtiment (RETAB). • Actes des journées d'études prévention et action post-sismiques (1990). en Algérie (1991). (1994).Publication AGS diffusée par CGS.

VEILLE RÉGLEMENTAIRE : DOCUMENTS TECHNIQUES RÉGLEMENTAIRS Composé par : EI-Mokhtar BENBOUKHA .P.U. (Nassim-Print) Imprimé par : l'Office des Publications Universitaires (O.CENTRE DOCUMENTATION .) 1 er Trimestre 2006 USAGE EXCLUSIF AU CTC CENTRE .