Accord 06-CO1-057 Maghreb

Rapport d’évaluation intermédiaire

« Promotion et représentation féminines dans les milieux social et
politique. Appui à la société civile (organisations de femmes) promotion
et défense des droits des femmes. Formation sur thèmes de genre,
création de capacités, alphabétisation juridique, formation des jeunes,
divulgation, sensibilisation.» Mauritanie, Maroc, Tunisie, Algérie.

Action 9- Mauritanie

Fondation CIDEAL de Coopération et Recherche

Janvier 2010

Index

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1. Description de la intervention

Caractérisation
Dates importantes
Evaluation de l’actualisation
Réussites et aspects à améliorer

2. Conclusion et recommandations

1. DESCRIPTION DE L’INTERVENTION

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Caractérisation

Nom du projet: « Promotion et représentation féminines dans les milieux social et
politique. Appui à la société civile (organisations de femmes) promotion et défense
des droits des femmes. Formation sur thèmes de genre, création de capacités,
alphabétisation juridique, formation des jeunes, divulgation,
sensibilisation.» Mauritanie, Maroc, Tunisie, Algérie.
Action 9- Mauritanie

Registre numéro : 06-CO1-057

ONG local : SOS Pairs Educateurs – SOS PE

Localité : Mauritanie : Nouakchott, Nouadhibou, Rosso, Boghe

Secteur de l’activité : Raffermissement institutionnel

Collectif Bénéficiaire : Associations Mauritaniennes

Numéro des Bénéficiaires Directs : 10 associations mauritaniennes en relation
avec le renforcement des femmes

Numéro des Bénéficiaires Indirects : Bénéficiaires des micro-projets financés

Dates importantes
Date initiale de l’accord : 16 de avril 2007

Date initiale de l’action 9 : 16 de avril 2008

Date finale prévue : 15 de avril 2011

Fin :

Evaluation de l’action
Analyse de l’intervention :
Conception : 3
Exécution : 2
Suivi : 3
Fermeture :

Evaluation de l’intervention :
Pertinence : 2
Efficacité : 2
Rendement : 3
Impact : 2
Viabilité : 3

Note : 1 = très bien ; 2 = bien ; 3 = problèmes ; 4 = sérieux défauts
Réussites et aspects à améliorer

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Réussites
- On a fait un recensement des associations qui travaillent avec les femmes en
Mauritanie
- 13 associations ont participé dans le processus de formation et raffermissement
- 5 micro-projets ont été sélectionnés
- 7 ateliers ont été réalisés en gestion partenariale, de genre et cycle du projet

Aspects à améliorer
- Gestion et prise de décisions participative parmi les associés
- Intériorisation du point de vue du genre par la contrepartie et les associations
bénéficiaires dans tout le cycle du projet, depuis l’identification jusqu’à
l’évaluation
- Stratégie de viabilité de l’intervention

2. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

Après l’analyse de l’intervention, la conclusion et les recommandations sont les
suivantes :

1. – Quant à l’identification et la formulation :

Conclusion 1.1 – L’identification et la formulation ont été réalisées de forme
correcte. Cependant, il faut mentionner qu’on n’a pas à disposition une analyse de
genre, qui permettrait de répondre à « questions clés » de l’intervention, toujours
séparer par sexe. La réalisation d’une analyse de genre aurait permis une
connaissance meilleure des facteurs d’inégalité, la prise de conscience et l’actuation
de ces facteurs pour pouvoir les modifier. On ne peut pas compter non plus sur une
ligne de base sur les indicateurs proposés pour l’accord.

Recommandation 1.-

· Réaliser « questions clés » comme par exemple sur l’utilisation du temps et
l’espace à l’heure de planifier les sessions de formation.
· Face à améliorer la formation, se poser ces questions et d’autres, ainsi que
connaître les réponses dans différents domaines et secteurs pour pouvoir
présenter des exemples de la réalité mauritanienne.
· Les associations locales, la contrepartie et la Fondation CIDEAL doivent
intégrer dans la phase d’identification et de conception des interventions de
développement l’utilisation d’outils qui permettent de connaître les différentes
réalités que les femmes et les hommes vivent et comment il faut les tenir en
compte pour éviter de discriminer, d’exclure ou d’empirer la condition des
femmes.

C. 1.2.- Cette est la première intervention de CIDEAL en Mauritanie.
L’identification de l’action a pris l’expérience de précédentes interventions de
CIDEAL. SOS PE et CIDEAL ont formulé la proposition initiale ensemble.

Recommandation 2.- Pour les interventions futures, il faudrait réaliser un processus
d’identification plus partagé. Dans toutes ses phases, depuis la proposition initiale
jusqu’à la définitive, après les observations de l’AECID.

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C.1.3.- L’identification de l’action en Mauritanie n’a pas tenu en compte le
mouvement religieux islamique qui défend les droits des femmes, assez actif dans le
pays et acteur clé à cause de son incidence sur les droits pour l’actuation dans ce
domaine.

Recommandation 3.- Intégrer dans le processus d’exécution le mouvement religieux
islamique qui défend les droits des femmes, soit comme formateurs, soit comme
assesseurs.

C.1.4.- L’élection de la contrepartie du projet, SOS PE, s’est basé sur des critères de
gestion et dynamisme. SOS PE a une grande expérience dans la sensibilisation à
propos de l’HIV vers les jeunes. Cette-ci est sa première expérience dans un projet
en relation avec la lutte à faveur des droits des femmes.

Recommandation 4.- À cause des critères de sélection de la contrepartie locale et de
sa formation faible concernant le sujet de genre et développement, il serait désirable
que CIDEAL suive en approfondissant en matière de la formation et processus.

C.1.5.- La formulation de l’intervention est améliorable. Les indicateurs définis ne
permettent pas de mesurer le dégrée de réussite des résultats. Il n’y a pas des
indicateurs qualitatifs et non plus de processus, dès que la plupart d’eux sont des
activités. Les indicateurs ont associé des sources de vérification insuffisantes pour
mesurer le dégrée de réussite des indicateurs. Dans la formulation des activités, il
n’y a pas une quantification des gens bénéficiaires séparée par sexe.

C. 1.6.- Il n’y a pas d’indicateurs de qualité (la majorité sont des activités), séparés
par sexe et qui permettent mesurer le dégrée de progrès dans les processus et les
impacts de l’intervention.

Recommandation 5.- Pour des interventions futures, il faudrait s’appliquer et
respecter la méthodologie de l’ « Approche du Cadre Logique » depuis le début,
étant très exigeant en matière de définition et suivi des indicateurs.

Recommandation 6.- Il faudrait compléter les indicateurs existants avec des
indicateurs d’effet et d’impact séparés pas genre.

C.1.7.- Il n’y a pas d’indicateurs définis de forme annuelle ou interannuelle qui
permettent connaître à l’avance le dégrée de réussite espérée des mêmes en fonction
du progrès de l’Accord, ainsi que faciliter les travaux de planification, suivi et
évaluation de l’Accord.

Recommandation 7.- Il serait désirable que CIDEAL organise la réussite désirée de
chaque indicateur face aux années restantes de l’Accord.

C.1.8.- Il y a des différences techniques dans ce que se rapporte aux sources de
vérification, puisque en certains cas ils sont insuffisants, inexistants ou peu fiables
pour montrer le dégrée de la portée de l’indicateur.

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Recommandation 8.- Il serait désirable une révision des sources de vérification de
l’Accord en fonction de l’information disponible.

2.- Quant à l’exécution et au suivi :

C.2.1.- Pendant l’exécution, l’approche et les critères de sélection des associations
ont changé. Au début, on avait prévu de travailler avec des associations qui luttent
« pour les droits des femmes », tandis que pendant l’exécution on a travaillé surtout
avec des associations qui « travaillent avec les femmes ».

Ce changement a comme but celui de faire connaître à plus d’associations la
perspective et l’approche du genre, de manière que la recherche d’égalité ne
s’incorpore pas seulement comme un élément en plus du développement, mais aussi
comme un élément central et indispensable. Aussi, on peut le justifier vus le
contexte et les circonstances spécifiques trouvées en Mauritanie au moment de
mettre en marche l’exécution du projet, où il y a peu d’organisations des droits des
femmes qui réalisent projets de développement, peu d’intérêt de ces-ci de travailler
dans le cadre de la coopération et des résistances culturelles, situation qui a fait
nécessaire amplifier l’éventail des organisations participantes dans le projet.

Recommandation 9.- Réviser l’approche utilisée et faire que la priorité soit toujours
qu’il soit possible de travailler avec des organisations qui travaillent dans la
promotion et la défense des droits des femmes.

C.2.2.- La prise de décisions qui affecte l’intervention se réalise normalement entre
la technique expatriée de CIDEAL et le coordinateur de SOS PE, bien qu’il y a
décisions unilatérales de la part de CIDEAL, comme par exemple les décisions
relatives à la gestion des régimes, la planification temporelle des activités, etc. Le
processus de la prise des décisions pourrait être plus approuvé et participatif.

En général, la planification temporelle des activités la réalise CIDEAL et la prise de
décisions relative à l’exécution et à la logistique SOS PE. Il n’y a pas de documents
de planification, chose qui parfois permet des changements, comme par exemple la
mise en marche des micro-projets, vécu par les associations consultées avec du
pessimisme, à cause du manque de l’information et l’ajournement continu. Ou les
changements de critère quant au monter du financement du chaque micro-projet.

C.2.3.- La planification économique trimestrielle la réalise la technicienne expatriée
de CIDEAL, et pas la contrepartie, elle la remet dans des formats de AECID en
espagnol, même si personne de la contrepartie ne parle espagnol. On fait la
traduction dans une réunion informelle de manière parlée.

C.2.4.- Les espaces de participation pour les associations dans la planification des
ateliers, les contenus et l’organisation sont très réduits. Ces-ci pour le moment
gardent le rôle de réceptrices et pas de participantes actives dans la gestion du
programme. La participation des mêmes dans les ateliers a été évalué positive.
Recommandation 10.- Se recommande d’augmenter les espaces de participation et
de prise de décisions entre CIDEAL et SOS PE, et de ces-ci avec les associations
participantes.

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La planification économique trimestrielle devra être réalisée conjointement entre la
technicienne expatriée et l’associé local. Cette planification économique devra être
réalisée en français et être traduite en espagnol.

C.2.5.-On n’a pas traduit en français ou en arabe les rapports de suivi livrés à la
AECID, ni le document de formulation de la Convention.

Recommandation 11.- Il serait désirable traduire tous les documents remarquables
de la Convention, comme les rapports de suivi et la formulation, en français ou en
arabe pour assurer sa connaissance et sociabilité avec les contreparties locales.

C.2.6.- Le modèle de suivi utilisé par SOS PE est correcte et systématisé. Les
rapports trimestriels sont corrects et incluent des analyses exactes des activités
réalisées.

3.- Quant à la Pertinence :

C.3.1.- L’intervention est hautement pertinente en relation avec le contexte
d’inégalité des droits en Mauritanie.

C.3.2.- Dû à l’instabilité du gouvernement mauritanien, la discontinuité des
politiques et des gens responsables est haute. Pour cela, la coordination avec des
organismes publics mauritaniens depuis l’intervention évaluée, est au minimum.

C.3.3.- Il est cohérent avec la politique de coopération en Mauritanie.

C.3.4.- L’intervention est pertinente au travail développé par CIDEAL.

C.3.5.- La pertinence de la contrepartie locale choisie est moyenne. Sa capacité de
gestion et mobilisation est haute, mais son profil ne répond pas à une organisation
de droits humains et renforcement associatif.

C.3.6.- La pertinence de l’action vis-à-vis la population bénéficiaire est haute, et le
renforcement des capacités est une nécessité exprimée par tous les acteurs
intervenants.

C.3.7.- La diversité ethnique mauritanienne se reflète dans les associations
sélectionnées, en avant représentants poular –la plupart-, arabes blancs, arabes noirs
ou harratin et wolof.

C.3.8.- Parmi les représentantes des associations avec lesquelles on réalisa
l’entretien de groupe, on a constaté que la majorité des participantes dans le
processus du renforcement associatif sont des hommes.

C.3.9.- La composition des associations est surtout avec le personnel volontaire non
salarié. Parmi les assistants au groupe, 2 sont salariés (1h, 1f) et 13 non salariés
(10h, 3f).

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C.3.10.- L’évaluation a montré comme possibles barrières à la participation des
femmes le choix de la langue française comme langue de formation et la formation
intensive à Nouakchott, loin de leurs lieus d’origine et de leurs maisons.

4.- Quant à l’Efficience :

C.4.1.- Le dégrée de réussite de l’Objectif Spécifique de cette action est d’un 8,75%,
pourcentage bas explicable face au moment de l’évaluation et au début dans le PAC
3 de cette Action. Le dégrée de réussite des résultats est du 25% pour le Résultat 1 –
puisque c’est un résultat espéré après 3 années d’exécution ; et 5% pour le Résultat
2, résultat qui doit être développé pendant la 4ème année de la convention.

Pour les résultats, la valorisation est la suivante :

· Résultat 1 : Résultat Obtenu Partiellement, à suivre en réalisant des activités
· Résultat 2 : Résultat Non Obtenu, à se réaliser depuis le PAC 4

Graphiquement :

L’objectif du projet est le suivant :

OE4. En Mauritanie, promouvoir le rôle principal et l’intégration sociale des
femmes, à travers de l’appui aux organisations sociales qui travaillent dans la
promotion et la défense des droits des femmes et de l’échange des expériences
au niveau régional.

Pour la valorisation de son exécution, on analysera les indicateurs qu’on a définis
pour cet Objectif :

- IOV 4.1 Associé : Au final de la convention, 10 associations qui défendent les
droits des femmes auront été renforcées et auront des connaissances techniques
des systèmes de travail, méthodes à suivre et actions efficaces pour développer
les droits des femmes.

Dégrée d’exécution IOV 4.1 : Après une année d’exécution de
l’intervention, on a mis les bases pour renforcer à 13 les associations en
gestion des projets, approche du genre et planification.

- IOV 4.2 Associé : dans la quatrième année de la convention, un séminaire
régional sur un thème éminent d’intérêt pour les associations participantes et sur
ce que la Mauritanie garde une position d’avant-guarde.

Dégrée d’exécution IOV 4.2 : Les représentants de 3 organisations
mauritaniennes –contrepartie et 2 associations bénéficiaires ont assisté au
deuxième séminaire régional de la convention organisée pas la Tunisie.

Pour l’exécution de l’objectif, on a prévu les résultats suivants :

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- R4.1 Prévu : Amélioration en Mauritanie de la capacité des organisations
sociales qui travaillent dans la promotion et la défense des droits des
femmes, dans la gestion des associations et dans les systèmes d’organisation
et instruments nécessaires pour une identification correcte, l’exécution, le
suivi et l’évaluation d’actions de coopération avec approche du genre.

- R.4.1 Obtenu : Le résultat prévu pour la première année selon le PAC 3 était
« Pendant la première année on aura formé 20 personnes, correspondants à 10
ONG, en gestion des associations et dans les systèmes d’organisation et
instruments nécessaires pour l’identification correcte et l’exécution d’actions de
coopération avec approche du genre. »

On n’a pas encore obtenu le résultat.

Les indicateurs qu’on a défini pour ce résultat sont :

- IOV 4.1.1 Associé : 10 organisations formées en gestion d’associations et
méthodologie pour la mise en marche de projets de coopération avec approche
du genre pendant 36 mois en Mauritanie.

- Dégrée d’exécution IOV 4.1.1 : Les 13 organisations participantes dans le
projet ne savent pas encore utiliser ou incorporer l’approche du genre. Par
exemple, après le troisième cycle de formation, les participants ne voyaient pas
la nécessité d’avoir des indicateurs désagrégés, « dès qu’on travaille avec toute
la population, hommes et femmes, travailler le genre n’est pas que avec les
femmes ».

- IOV 4.1. Associé du PAC 3 : Quatre ateliers de trois/quatre jours de formation
en gestion des projets, planification stratégique, qualité et genre

- Dégrée d’exécution IOV 4.1 du PAC 3 : L’indicateur a été accompli dans son
aspect quantitatif au 200%, dès qu’on a réalisé deux cycles de formation sur les
thématiques prévues, mais il faut se rappeler que l’indicateur ne développe pas
les aspects qualitatifs et d’apprentissage.

Associé à ce résultat dans le PAC 3 on voit un autre indicateur en relation avec les
micro-projets :

- IOV 1.2 Associé : 5 actions de coopération avec approche de genre identifiées et
formulées.

Dégrée d’exécution IOV 1.2 du PAC 3 : On a sélectionné 5 micro-projets pour son
financement.

L’évaluation du Résultat 4.1 est de 25 points, dû au fait qu’on a exécuté seulement
un tiers de l’intervention, et on ne peut pas encore voire des progrès dans
l’incorporation de l’approche du genre et les méthodologies de formulation et le
suivi dans les associations.

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R 4.2. Prévu : On aura potentialisé des cadres de coordination et transferts
de connaissance parmi les associations de femmes qui travaillent dans la
convention.

Les activités associées à ce résultat sont programmées pour les années 3 et 4 de la
convention.

L’évaluation du Résultat 4.2 est de 25 points, les activités prévues pour la
consécution de ce résultat sont programmées pour les années 3 et 4 de la convention,
même si on a commencé un processus de coordination dans l’assistance de plusieurs
associations mauritaniennes au séminaire régional.

C.4.2- Après l’analyse des projets rédigé par les organisations bénéficiaires
mauritaniennes, on ne peut pas observer encore la maîtrise dans les techniques et les
méthodes enseignées pour la gestion de l’association.

C.4.3- On a sélectionné 5 micro-projets pour leur financement avec 6.000 € sur la
base d’un barème établi avant. La sélection a été réalisée scrupuleusement, mais on
n’a pas dit aux associations la raison de la sélection ou non-sélection de leurs
projets, chose qui a était la cause de quelques malentendus et sensation d’injustice
dans quelques unes des associations qui n’ont pas été sélectionnées.

Recommandation 12.- Comme partie du processus d’apprentissage, on considère
nécessaire informer les associations participantes du barème utilisé et des raisons
concrètes de leur approbation ou rejet.

C.4.4- Pour la sélection des micro-projets on a réalisé un barème avec des critères
techniques. Cependant, on n’a pas tenu compte de l’approche du genre pour
l’évaluation et le financement postérieur des micro-projets sélectionnés.

Recommandation 13.- On recommande d’inclure dans le processus de formation une
révision interne de chacune des organisations sélectionnées et un plan individué
d’intégration de l’approche, en détectant les points à développer en chacune.

C.4.5- La rotation et l’instabilité des assistants aux différents cycles de formation
ont été très hautes, situation qui a conditionnée le processus d’apprentissage et
l’efficacité de l’activité proposée.

La plupart des participants/es appartient aux cadres hauts (président/e) ou moyens,
responsables de la gestion financière, des ressources humaines et de l’exécution des
projets.

Les assistants avaient différents niveaux formatifs, donnant comme résultat un
résultat hétérogène, dur pour le formateur d’arriver à tout le monde.

C.4.6- Les ateliers ont été réalisés par des consultants externes. Le fait de ne
travailler pas ensemble a provoqué un manque d’harmonisation entre les contenus
d’un et de l’autre atelier.

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Recommandation 14.- Il serait désirable assurer une coordination plus grande entre
les formateurs et particulièrement garantir qu’on a incorporé l’approche du genre
dans toutes les thématiques offertes.

C.4.7.- L’évaluation de la part des assistants dans les ateliers qu’ont été évalués (les
premiers 5) a été positive.

Recommandation 15.- Réaliser une évaluation continue et systématique de toutes les
formations. Même de la part de SOS PE et CIDEAL.

C.4.8.- On a donné les conditions pour potentialiser les cadres de coordination et
transfert de connaissance entre les associations participantes dans la convention,
comme ont été le séminaire régional célébré en Tunisie sur « Le leadership féminin
depuis une perspective économique » où il y avait des organisations des 4 pays
participants, et les ateliers de formation en Nouakchott, avec la présence de toutes
les associations –mais ces-ci n’ont pas suffisamment progressé.

C.4.9.- La totalité des gens interviewés qui étaient allés aux séminaires signalent
l’excessive densité du même et le format trop rigide, chose que ne les a pas permis
d’avoir ni le temps ni l’espace pour partager des expériences.

C.4.10.- Les contenus du séminaire international de Tanger et de la Tunisie ont été
pensés pour l’élaboration d’un livre, avec un haut niveau académique. La plupart
des interventions du séminaire a été réalisée par des gens qui se référent aux droits
des femmes (intellectuels, syndicalistes,…) mais qui ne sont pas impliqués dans
l’exécution des actions de la convention.

5.- Quant à l’efficacité

C.5.1.-La structure du budget apparaît en accord avec les activités prévues.

C.5.2.- Les transferts se réalisent trimestriellement à la contrepartie, une fois que le
monter antérieur a été justifié. Chaque transfert –en dépendant du monter- a eu des
dépenses bancaires de entre 150 et 200 Euro.

Recommandation 16.- L’envoi semestriel de transferts réduirait de moitié les
dépenses bancaires.

C.5.3.- Les ressources matérielles utilisées jusqu’à la date ont été l’équipement
informatique, nécessaire pour l’exécution et le suivi de l’intervention, le véhicule et
le matériel didactique pour les ateliers.

C.5.4.- On considère que l’utilisation de ressources matérielles et sa contribution
aux résultats du projet sont correctes.

C.5.5.- La contrepartie perçoit une certaine méfiance de la part de CIDEAL en
matière de gestion économique tant vers elle-même que vers les associations
participantes. Des exemples mis en évidence pendant la visite du camp sont :

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- Les dépenses pour le déplacement intérieur en Nouakchott pendant les
formations ne se livrent pas jusqu’au dernier jour de formation pour éviter des
désertions. Tant les participants en formation que le personnel de SOS PE ont dit
qu’ils se sentaient dérangés avec cette procédure.

- On a annulé la partie de perdiem pendant les formations pour les membres des
associations qui arrivent de dehors de Nouakchott –dès que la coutume
mauritanienne est de rester à la maison de la famille ou des amis. Cependant, on
ne tient pas en compte que la coutume est aussi de laisser un peu d’argent dans
la maison de la famille ou des amis qui t’accueillent pour contribuer aux
dépenses.

- La planification économique trimestrielle la réalise CIDEAL et pas la
contrepartie. Les budgets se livrent en espagnol. Il n’y a pas quelqu’un parmi la
contrepartie qui parle espagnol. La traduction sera faite dans une réunion
informelle de manière parlée.

Recommandation 17.- Vu que de façon générale, CIDEAL maintient des relations de
confiance avec ses associés locaux, peut être il conviendrait se poser au niveau qu’y
corresponde et, en partant du dialogue avec la contrepartie, les politiques en matière
de gestion économique –et les expliquant a l’associé local- dans les cas où on décide
de garder le système de gestion actuelle, les raisons comme façon d’éviter méfiances
pendant le période qui reste d’exécution de la Convention.

C.5.6.- Selon le rapport final de mission de la technicienne expatriée enchargée de la
mise en marche de l’action, il y a des formateurs en genre en Nouakchott formés par
la GTZ.

Recommandation 18.- Analyser la possibilité d’inclure des formateurs locaux qui
peuvent impartir la formation-sensibilisation dans les langues maternelles des
participantes. Selon autres formateurs, pour la sensibilisation, il est plus efficace
d’utiliser la langue maternelle des gens, dès que le message arrive et on l’assimile
avec une profondeur plus grande. Pour les formations techniques on recommande
utiliser le français, afin d’avoir un vocabulaire technique et dans cette manière on
sera plus précis.

C.5.7.- Le rythme d’exécution du projet est correct, même s’il faut signaler des
désajustements dans le chronogramme qu’on n’a pas bien montré dans les rapports
de suivi.

C.5.8.- Les facteurs que même en majeure mesure ont conditionné l’efficacité ont
été la dispersion géographique des associations et la discontinuité des représentants
des associations bénéficiaires dans l’assistance aux formations.

C.5.9.- Les pratiques en relation avec les formations en Mauritanie, où on paye
beaucoup pour l’assistance aux formations, ont connu les expectatives des
participants. La chose négative du projet à livrer per diems causa le malaise parmi
les participants.

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C.5.10.- Les ateliers ont eu lieu dans le siège de la contrepartie locale, en optimisant
dans cette façon les ressources. Il faut remarquer que les participants aux ateliers ont
signalé comme quelque chose de négative l’ « organisation et les conditions
matérielles des ateliers », en se referant au repas comme insuffisant et aux
conditions de la salle comme précaires.

C.5.11.- Il n’y a pas de définition de tâches entre le coordinateur local et l’assistante
de la contrepartie locale.

Recommandation 19.- Définir les tâches, fonctions et responsabilités de l’équipe de
travail du projet.

6.- Quant à l’Impact

C.6.1.- L’impact jusqu’au moment de l’intervention est limité. Au moment de
l’évaluation, il est possible identifier des tendances intéressantes dans quelques
associations en ce qui concerne l’établissement de bases solides face à leur avenir.

C.6.2.- La totalité des représentants consultés des associations participantes dans la
formation, apprécient changements positifs dans les mêmes et dans leurs
associations. Les connaissances acquises résultent précieux et on est en train de les
mettre en pratique comme eux-mêmes ils disent. La manière de gérer, la
comptabilité, incluse la planification, suivi et évaluation dans le processus de
gestion des projets et connaître l’approche du genre sont les thèmes les plus estimés
et que plus leur sont servis pour le travail dans l’association.

C.6.3.- Les bénéficiaires ont montré changements à l’intérieur de leurs associations
après la formation, comme la création d’une « cellule genre » dans deux
associations, la révision et la reformulation avec l’approche du genre des projets en
cours, changements dans l’assemblée directive pour inclure des femmes, ainsi que
une amélioration des relations entre les hommes et les femmes dedans les
organisations.

C.6.4.- Le séminaire célébré en Tunisie a eu un impact positif dans les deux
associations bénéficiaires qui assistèrent, pour les connaissances acquises et les
exemples extrapolable à leurs associations.

C.6.5.- La sélection des représentants mauritaniens pour assister au séminaire
international de la Tunisie a été réalisée par CIDEAL, en prenant comme critère qui
pourrait mieux profiter du haut niveau du discours du séminaire. Les associations
bénéficiaires restantes n’ont pas connu le contenu du même, dès qu’on n’a pas
donné aux associations restantes les contenus du séminaire.

Recommandation 20.- La sélection des représentants pour les prochains séminaires
internationaux peut être décidé parmi les membres du groupe : SOS PE et CIDEAL
expliquent les contenus et les objectifs, les membres du groupe décident les critères
avec les apports de SOS PE et CIDEAL, et parmi tout le monde on va élégir les
représentants, qui à la fois devront réaliser un petit rapport oral et écrit du séminaire.
Ils peuvent aussi apporter des « tâches » ou responsabilités de la part de tout le
groupe, par exemple pour se faire connaître aux autres associations mauritaniennes

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dans le séminaire, chercher des expériences dans des secteurs similaires dans des
autres Pays et prendre les contacts, etc. C’est-à-dire, les représentants seront les
représentants de tout le groupe et non seulement de leur association.

C.6.6.- À l’intérieur des associations on n’a pas encore fait une restitution du
séminaire, les gens interviewés demandent recevoir les conclusions du même pour
pouvoir le partager avec les autres membres de leur association. CIDEAL prévoit
envoyer à tous les autres participants le livre édité du Séminaire, dans lequel on
inclut toutes les rapports.

Recommandation 21.- On recommande qu’après la célébration du séminaire
international, outre que l’édition du livre du séminaire le plutôt possible, CIDEAL
va envoyer à tous les participants dans le séminaire –tant les présents que les
absents- le résumé de tous les contenus élaborés du même.

C.6.7.- L’exécution, le suivi et l’évaluation continue supposent un processus de
renforcement pour la contrepartie locale SOS PE sur une connaissance plus grande
de la réalité associative mauritanienne, sur l’approfondir de l’approche du genre, la
consolidation de l’équipe de travail et le positionnement et la visibilité de SOS PE
comme acteur du développement, devant des autorités et des organismes
internationaux.

C.6.8.- On n’apprécie pas encore changements profonds en matière de genre, même
s’il est possible identifier des tendances positives dans l’amélioration de la position
des femmes dans leurs associations et foyers, ainsi que des hommes vis-à-vis
d’elles.

C.6.9.- Il faut tenir in compte que en ce moment il existent des limitations
importantes dans la mensuration de l’impact de genre de la Convention, auxquelles
on aurait dû penser pendant la phase de l’identification et de la formulation.
Concrètement on détecte que :

- On n’a pas réalisé une analyse de genre préalable le projet. L’analyse de genre
permettra aux associations locales, la contrepartie et la Fondation CIDEAL de
connaître les différentes réalités dans lesquelles les hommes et les femmes
vivent en Mauritanie, et comment il faut tenir en compte ces réalités pour éviter
de discriminer, exclure ou empirer la situation des femmes.

- On ne dispose pas de tous les renseignements découpés par sexe, surtout du
numéro total des bénéficiaires et par activité.

- La plupart des indicateurs n’incorpore pas le component de genre, et ne conte
pas avec les sources de vérification adéquates pour sa mesure tant qualitative
que quantitative.

C.6.10.- La Convention n’a pas incorporé une approche de droits qui permette de
donner une emphase à la défense des droits des femmes, et élever la Convention à
un terrain plus politique, en obtenant une incidence dans les problèmes structurels à
ceux qui cherchent une réponse.

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Recommandation 22.- Il serait désirable incorporer une approche de droits à
l’intervention avec le but de contribuer à l’augmentation des capacités des femmes
bénéficiaires (titulaires de droits) et des autorités publiques (titulaires de devoirs)
pour assurer la réalisation des droits des femmes.

C.6.11.- Le discours sur l’inégalité et l’accès aux droits n’est pas intériorisé. Les
arguments culturels qui justifient l’inégalité homme-femme ont été récurrents
pendant tout le travail de terrain.

Recommandation 23.- Il serait nécessaire que CIDEAL incrémente les tâches de
formation, sensibilisation et accompagnement à SOS PE et aux associations locales,
de manière que de forme continue et constante, ces-ci intériorisent les concepts et
les discours et appliquent le jour de ses organisations.

C.6.12.- Dû aux arguments culturels qui justifient l’inégalité, l’impact de genre et de
la sensibilisation dans quelques cas est plus petit, à cause du fait que les formateurs
ne sont pas musulmans.

Recommandation 24.- Intégrer dans le processus d’exécution le mouvement
religieux islamique, qui défend les droits des femmes, ainsi que les formateurs et les
assesseurs.

7. Quant à la viabilité

C.7.1.- On n’a pas constaté l’existence d’une stratégie de viabilité économique-
financière du projet qui permette d’assurer la continuation du projet une fois terminé
l’aide extérieur.

C.7.2.- La stratégie de renforcement associatif et intégration de l’approche de genre
institutionnel dans toute les phases du cycle, est adaptée pour assurer que les
impacts positifs continuent une fois terminé l’aide extérieur.

C.7.3.- La contrepartie locale SOS PE a une structure stable et compétente qui
permet de penser à la continuité de son travail au delà de ce projet. SOS PE n’a pas
parmi ses objectifs la défense des droits des femmes et n’a pas encore intériorisé
l’approche du genre.

Recommandation 25.- Afin d’une durabilité des objectifs du projet, l’incorporation
de cette approche sera nécessaire.

C.7.5.- Le profil des associations locales est celui des associations actives ; la
plupart a des projets en marche avec des autres associés et financiers et leur intérêt
pour incorporer l’approche du genre est haut, et comme ça ils pourront réaliser un
travail meilleur et trouver le financement nécessaire pour leurs activités. Quant à la
capacité des associations locales pour maintenir l’intervention dans l’avenir, les
associations montrent de l’intérêt du travail à long terme, même si leur structure est
petite et la plupart du personnel volontaire, pour lesquelles un renforcement
structurel sera nécessaire, avec un appui extérieur, pour la viabilité de l’intervention.

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C.7.5.- Pendant le projet on fait un grand effort dans le transfert du modèle de
l’intervention et la méthodologie aux contreparties locales. On a fait ce transfert à
travers d’une formation et de l’accompagnement, c’est-à-dire le processus de
formation des associations.

Recommandation 26.- Plus d’activités d’accompagnement et d’une durée plus
longue.

C.7.6.- On considère très positivement l’incorporation du groupe d’hommes dans
beaucoup de micro-projets, après les ateliers de formation.

Recommandation 27.- Pour s’assurer que l’approche du genre s’intègre dans les
associations futures de CIDEAL, de SOS PE et des associations locales, il sera
remarquable investir d’une manière significative dans leurs capacités, de manière
que chacune dispose de connaissances, expériences et ressources en matière de
genre, adaptées à leurs nécessités (selon leur milieu ou profil de leurs ressources
humaines). Un diagnostique de genre de ces institutions pourrait les aider savoir
quelles sont leurs forces et faiblesses en ce qui concerne l’intégration de genre, et à
définir les pas suivants pour leur renforcement.

8. Visibilité

C.8.1.- La visibilité de l’intervention est correcte. Dans la documentation et les
matériels gérés dans le projet, les logos des organisations exécutrices sont exprimés
et l’AECID aussi, en exécutant la réglementation de visibilité de l’AECID.

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