You are on page 1of 2

Faculté d’Architecture de l’Université de Liège, année 2010-2011, PEREIRA Florian

Synthe se des cours de paysage et de composition urbaine.

« Le projet n’est pas l’objet mais l’intention »

Le paysage est en mouvance continuelle de part nos actions et desfois en rupture totale avec ce qu’il a un jour été ; que ce
soit par exemple de part la mise en place du quadrillage de Manhattan, du quartier d’Antigone à Montpellier, des digues en
Hollande, de l’emprise du star-système et de ses retombées, etc ... Tout ceci pour répondre à un besoin dû lui même à l’essort ;
qu’il soit économique, démographique, technique, etc ...

« En terme de composition, la meilleure solution est la plus simple, celle qui ne dénote pas, car c’est celle qui s’impose à el le même »

‘’L’orsque l’on tends vers la monofonctionnalité la forme sera forcément au dessus de la fonction.’’ Ceci tenait d’une simple
réponse lors de périodes de crise, et maintenant on le voit germer un peu partout. Les vieux parcs littéraires deviennent des
parcs de loisirs, démocratiques, mais qui perdent de leur culture. L’Homme reconstituait dans son territoire des lieux de paradis
mais de nos jours le paraître semble l’emporter.

Les grands débuts d’intervention sur le paysage datent des premières civilisations. ‘’ Chaque construction Romaine
est indépendante, c’est la manière dont laquelle elle est placée qui la rends unique. Elle vient appuyer les forces du
terrain, ses plis, et tous les lieux de friction, accueuillent les passant, lui fait comprendre qu’il est pris en main. ‘’

L’Histoire se souvient de Palladio, qui était un paysagsite avant tout, il revenait aux concepts, aux principes de
composition.

Les jardins primitifs des châteaux résidentiels étaient à l’opposé non liés à l’architecture, ne faisaient pas qu’un
pour composer le paysage. Les cités jardins (travail de composition selon les importations des caractères du jardin
français), parcs attenant aux sites industriels (mis en place par les indutriels paternalistes) sont un autre passage par
cette phase.

Le jardin de la Renaissance est régi par un concept de composition plastique, de traitement architectural et de
parfaite maîtrise des formes et des proportions. C’est à cette époque que s’est généralisé le gôut du beau paysage

Le jardin dit à la Française sera fondé sur l’usage de l’espace comme élément de construction, accompagné d’un
impact monumental il visera à produire le ravissement.

L’époque Baroque et son axialité permis aux vues de s’ouvrir vers des espaces aériens indéfinis qui englobaient le
paysage environnant, mais a aussi stimulé la recherche d’artifices optiqes et scénographiques. Le paysage naturel
devint alors acteur et participait à la composition architecturale.

Plus tard le boulversement du rapport Homme/Nature amena la dilatation du jardin dans toutes les directions et la
vision d’un paysage sans limites. L’histoire du jardin est ainsi lié à l’histoire des idéaux etniques et esthétiques de
chaque époque.

Les « transformations vertes » de Londres vont amener celles de Paris. L’architecture du jardin est insérée de manière douce
(jardins anglais) en libérant l’espace et accentuant l’architecture naturelle. Ansi les jardins vont s’ouvrir petit à petit à toutes les
classes sociales, car ils seront reconnus d’utilité publique et reflèteront le degré de civilité de la ville. On est donc passé de la
culture de son propre jardin à l’aménagement collectif. Ansi des nouvelles villes (Barcelone, Manhattan, Washington ...) vont
dès le départ étendre ce concept au plan urbanistique même, en mettant en place un quadrillage refflet de la démocratie et
porte valeur de l’homme libre.

A Paris des éléments verts (squares, îlots, boulevards, parcs) ont été parsemés dans la ville, deux grands ensembles se
détachent ; un à L’Ouest, le bois de Boulogne et l’autre à l’Est, le bois de Vincennes et deux autres plus timides, parc des Buttes-
Chaumont au Nord et parc Montsouris au Sud . Tous ces éléments prennent en plus part au réseau Haussmanien. Elle est l’une

the park becomes a « thing-for-us » ‘’ . espaces de dégament et de respiration prirent place . redessinent la ville sur la ville (la vilette). Le système B (surfaces) est constituté de vastes espaces (espaces « résiduels »). « Le paysage est entré dans l’époque contemporaine . une situation sociale en évolution. de distraction et d’invention culturelle ) pour satisfaire le peuple. Ici c’est bien le peuple qui est acteur. Central Park (OLMSTEAD) fut plus que nul part un manque de gain. fixé dans la réalité constructive. et devient sujet de représentation. C’est ni plus ni moins qu’une image urbaine qui va de pair avec le rôle fonctionnel. perdu son rôle initial – être une vision contemplative – pour se réduire à celui de simple support de fonctions définies dans des termes réducteurs qui ont transformé le paysage en termes quantitatifs. des ceintures concentriques végétales puis d’habitation s’organisèrent. Les parcs contemporains sont des oeuvres qui conçoivent durablement les différentes parties de la ville dans leur globalité et qui sont l’expression de l’art plutôt que de la nature. Notion de parcours narratif entre architecture et nature présente chez Laugier (Washinston en est l’exemple parfait) A Londres à partir du centre. un parcours sineux articulé autour de nombreux éléments. but rather as a process of ongoing relationships existing in a physical region . ou encore servent à éduquer. En ce qui concerne l’allemangne. des habitations jouissèrent de vues dégagées tout en étant dissimulées aux regards. où l’eau prends corps dans un paysage composé d’éléments simples mais ceinturé. « Le paysage reste le décor naturel observé à un instant précis. La réalisation du jardin commence à être vu comme écologie-évolutive. tel un promeneur.parc du peuple) comprenant jusqu’à des potagers familliaux.Il est composé de trois systèmes. Le propre à Central Park fut l’idée très présente de cheminement (inspiré de PAXTON qui avait deja travaillé sur des parcours séparés).» Les théories du mouvement moderne en Europe ont en fait réduit le concept de paysage jusqu’au simple négatif des volumes construits. Aujourd’hui les espaces verts servent à la reconstruction d’une nouvelle cohésion urbaine – un maillage capillaire qui infiltrela ville (barcelone). ce qui prouve bien la force de l’idéologie sous tendant ces choix nouveaux qui se généralisent. BARRAGAN (Mexicain) lui.des premières ville à offrir sa verdure à tous les citadins et à se doter d’une « architecture de loisirs » pour rendez-vous mondains. mais le dépasse pour se manifester dans une représentation interprétative du lieu défini dans ses contours – justement à cause de cet instant. » Le parc publique a pour élément déclencheur : un renouveau des études sur le milieu urbain. il a pourtant dans de nombreuses situations. Des avenues plantées. » « Le paysage se présente comme un continuum spatial caractérisé par des différences de matières et des nuances qui singularisent les lieux. Un paysage pur et sublimé était alors offert aux logements sociaux pour lesquels il composait. On oublie alors la simple transposition sur le site d’un schéma structurel préetabli avec effet défini a priori pour laisser place à une expérience complexe. elle mettra en place une série de Volkspark (tout est dit dans le nom . physique et sensible du lieu en fonction de l’évolution dans le temps et de la singularité du moment. A Manhattan. On augmente ainsi l’importance de l’observateur- spectateur. Parc traditionnel : Divertissement (Lieu d’éducation. la diffusion de coutumes. Le parc de la Vilette est plus un centre aux dimensions d’un quartier plutôt qu’un parc. Et les « folies » sont un système ponctiforme d’objets (points) régit par un réseau orthogonal. Le système A (lignes) se trouve être la « promenade cinématique ». qui développe son expérience cognitive en se déplaçant physiquement. revenait à la conception architecturée du jardin. c’est à dire que le processus temporel devient la clé de lecture de l’oeuvre en mouvement au lieu de rester égale à lui même. Ce concept n’implique pas seulement le regard. « Tout ce que l’homme abandonne au temps offre au paysage une chance d’être » ‘’ A park can no longer be seen as a « thing-in-itself ».