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Aide-mémoire sur les

mitrailleuses françaises
d'infanterie et sur la
mitrailleuse allemande du 15
mars 1916 : (tirage de [...]

Source gallica.bnf.fr / Service historique de la Défense

Aide-mémoire sur les mitrailleuses françaises d'infanterie et sur la
mitrailleuse allemande du 15 mars 1916 : (tirage de novembre
1917). 1917.

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MINISTÈRE
Confidentiel.
DE LA GUERRE.

DIRECTION
DEL'INFANTERIE.

AIDE-MÉMOIRE
SUR LES

MITRAILLEUSES FRANÇAISES
D'INFANTERIE
ET sun LA

MITRAILLEUSE ALLEMANDE
-f'
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--,
DU

15MARS 1916
(Tirage de novembre 1917.)

PARIS
IMPRIMERIE NATIONALE

1917

.

) . AIDE-MÉMOIRE SUR LES MITRAILLEUSES FRANÇAISES D'INFANTERIE ET SUR LA MITRAILLEUSE ALLEMANDE DU 15 MARS 1916 (Tirage de novembre 1917.

.

AIDE-MÉMOIRE SUR LES MITRAILLEUSES FRANÇAISES D'INFANTERIE ET sunLA MITRAILLEUSE ALLEMANDE DU 15 MARS 1916 (Tirage de novembre 1917. DIRECTION DEL'INFANTERIE.) PARIS IMPRIMERIE NATIONALE 1917 . DELA GUERRE. MINfSTKRE Confidentiel.

.

: 2° Passer facilement d'un mode de tir à l'autre. Armes automatiques ) l 1. 1917. trailleuses 1907 transformée et mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914). 3° Cesser le feu instantanément. ! Emprunt de gaz sur le parcours (Fusils i.. Hotchkiss MIe 1914. utilisant directement la force d'expansion des ] gaz de la poudre. le tir est automatique. Les mitrailleuses françaises actuellement en service dans l'infanterie (mi. et. Dans ces armes le chargement est automatique. MITRAILLEUSES FRANÇAISES 6 D'INFANTERIE ET MITRAILLEUSE ALLEMANDE. 2. 2. Le tireur a la libre disposi- • tiondu départ de chaque coup. : Les armes de cette classesont lourdes Fusils mitrailleurs. Colt) . Mitrail- leuses mie 107 T.— Armes automatiques à chargement automatique ou à tir intermittent. appar- : tiennent à une des catégories indiquées dans les classifications ci-dessous CLASSIFICATIONS DES ARMES AUTOMATIQUES. à la volonté du tireur ou du comman- dement. — Armes automatiques à tir automatique ou a tir continu. tant qu'il y a des cartouches dans le magasin et que le tireur agit sur la détente. 1. — mitrailleurs Hotchkiss et Lewis. — Détente des gaz à la bouche (Mitrailleuse de Puteaux). Ces armes sont organisées de façon à pouvoir 1°Exécuter également le tir intermittent. Fusils automatiques. c'est-à-dire que les coups partent successivement. selon leur organisation générale et leur mode particulier de fonctionnement. : Les armes de cette classe sont légères Pistolets automatiques. . en plus. Mitrailleuses. Dans ces armes le chargement seul. I Fusil automatique Ml. . a) Classification par organisation générale de l'arme. b) Classification par mode de fonctionnement. comme dans les armes de la première classe. c'est-à-dire le passage des cartouches du magasin dans la chambre est automatique.. rapidement. sans arrêt. ainsi que la mitrailleuse allemande sont des armes automatiques qui.

3. e gaz a pou re. chester. Mitrailleuses Maxim. Arlllcsautomatiques automatiques 2. Vickers ). - toletArmes . — Armes à canon mobile. carabines automatiquesWin- d Ird t. i. — Armes à canon mobile. culasse mobile. à canon fixe culasse mobile (Pis- Browning.b. Fusils mitrailleurs Madsen et Mle igi5). culasse mobile. en u1- lisant la jorce du recul.. b. . long recul du canon (Carabine automatique Browning. forced'exJansiondes ( court recul du canon Pistolet Parabellum. mitrailleuse Schwarzlose ). -Armes 2. 2.

MITRAILLEUSE 11" 1!07 TRANSFORMÉE — .1.

.

II. C'est une arme automatique. Tourillon. MATÉRIEL (1). 1° Canon. . Radiateur. type mixte et type alpin et du type Afrique du Nord du 25 août. Boulon d'assemblage et son écrou. Vis arrêtoir de l'exc. et son ressort. Boîtedeculasse1907T. et son axe. Hausse Mlc 1910. d'orient. à tir automatique. — Boîte de culasse. I. — GÉNÉRALITÉS. I.) et leur axe. Couvercle du radiateur. Appui d'élévateur. Canon 1907 T. Instructions sur la composition et le chargement de la section de mitrailleuse Mie 1907. Poussoir de débrayage. et i- sur voiturettes du 9 octobre 191 . Butée de tringle. danslesunités de mitrailleuses de la mitrailleuse de Puteaux et III mitrailleuse Jle 1907 non trans- formée. Corps du poussoir de trac. Pêne. et son écrou. du 25 novembre 1913. CHAPITRE PREMIER. Moraillon de bride et leur axe. Éjecteur. Couvercle de boîte de cul. Poignée de boîte de culasse. Axe d'élévateur. mis à jour le 15 mars 1916 (Tome II). d'orient. son axe. utilisant directe- ment la force d'expansion des gaz de la poudre par emprunt de gaz sur le parcours. MITRAILLEUSE Mie 1907 TRANSFORMÉE. campagne : La mitrailleuse M1' 1907 T remplace. Noix et son axe. et son axe. — NOMENCLATURE GÉNÉRALE. Plan incliné du tonn. Plan incliné de la gâchette et sa vis. Volet. post. Guidon igio avec compensateur. Poussoir de tracteur et son ressort. — Radiateur. Coussinet de pignon-manivelle. Excentrique d'orientation. Guide de bande. (1) Documents à consulter: Règlement sur les unités de mitrailleuses dotées de mitrailleuses Mle 1907 T. Brides (ant. Bague de l'exc.

Détente fixe. Levier de tir rapide. et son rivet. Ressort du bouton de tir rapide. Ressort de rochet. Élévateur. Ressort de détente fixe. et son ressort. Détente mobile. 6° Mécanisme d'alimentation. Pastille du régulateur. Levier à plan incliné de crémaillère Poignée du levier d'armement. 3° Tringle. Gâchette. 4° Mécanisme de culasse. Douille de barillet. Couronne graduée. Levier d'armement. Axe des détentes. Vis et cuir de trou de remplissage. 2° Appareil moteur. Culasse mobile. Crémaillère. 1 Tringle. Extracteur. Indexetsavis. Doigts de barillet et leur ressort. et son ress. Ressort de levier d'élévateur. Ressort de crochet de dét. Levier d'élévateur. Levier de percuteur. Ressort de gâchette. Manchon de rochet. Crochet de détente mobile. Axe de gâchette. Bonhomme du loq. Loquet de sûreté. Grains d'appui du canon. Cliquet du lev. Vis et cuir de trou d'air. de s. Bouchon de chambre à gaz. Piston moteur. Ressort récupérateur. Levier d'armement. . mob. Verrou de fermeture. — Crémaillère. Barillet. Rochet. 5° Détentes et appareil de réglage de vitesse. — Pignon manivelle. Tracteur. d'arm. Levier de réglage de vitesse. Axe du levier de percuteur. Plan incliné d'élévateur. Butée du levier d'élévateur. Percuteur. Bonhomme de poig. et son ressort. Douille de débrayage. Ressort de douille de débrayage. Bague de butée du ressort de douille de débrayage. Tige du piston avec T. Ressort amortisseur. Galet de culasse mobile et son axe. Bague écrou et sa vis arrêtoir. et son ressort. Galet de pignon maniv. Manchon de chambre à gaz. Ressort de percussion. Bulée de levier de régl. de vit. Pignon-manivelle. Bouton de tir rapide. Appareil de réglage de vitesse.

Extracteur. Niveaude repérage. Remontage d'ensemble : Mécanisme d'alimentation. Levier d'armement. Pignon-manivelle. Verrou de fermeture. a) Démontage d'ensemble (ordre). Doigts de barillet. Rallongede couloir. Bague-écrou. Culasse mobile. ne pas serrer à bloc le bouchon de chambre à gaz. Gâchette. (2) Appuyer progressivement. Cache-flammes. ordre inverse. Dans le remontage de l'appareil moteur. : Remontages partiels ordre inverse. Piquet support. 7° Divers Bande-chargeur (métallique). Bande souple (toile). Levier de percuteur. — DÉMONTAGES ET REMONTAGES. Visser à fond la vis arrêtoir de bague-écrou sans la bloquer. Radiateur et boîte de culasse. Ressort récupérateur. Barillet. Desarmer (2). Rallonge mobile depivot. MÉCANISME D'ALIMENTATION. Ressort amortisseur. Support pour letir vertical. Correcteur de pointage pour le tir contre avions. de Saint-Étienne Crosse pour mitrailleuse. si nécessaire. Canon (1). Limiter les démontages aux nécessités de t'entretien. Ressort de douille dedébrayage. S) Il est formellement Interdit de démonter l'appareil de réglage de vitesse. Piston. Appareil moteur. III. . Tracteur. Crémaillère. Elévateur. sans frapper. Hausse. Plan incliné du tonnerre. Couvercle de radiateur. éviter de lancer le candn contre la boite de culasse. Au remontage. Guidon compensateur. Percuteur. b) Démontagespartiels (ordre ). huiler le filetage et la partie renforcée à hauteur de l'évent. c) A ne démonter que par l'armurier. sur la gâchette. Bague de butée. Douille de barillet. (1) Huiler le filetage. ( Butoirs de 1 uchage direction. hau. s'assurer que : la pastille est con- venablement placée que les rèpères de la bague-écrou et de l'arrêtoir de couronne coïncident. . CULASSE MOBILE. teur). Manchon de rochet. par le trou du ressort de pêne. Ressort de rochet. Détentes. Rochet. Ressort de percussion. Douille de débrayage.

-
IV. TIR.
Pour mettre la mitrailleuse Mle 1907 T en action: v
Charger. — Culasse fermée, introduira une bande dans le couloir d'ali-
mentation (cartouches en dessous pour la bande métallique) jusqu'à encli-
quetage (1 ).
Armer. — Ramener le levier d'armement en arrière, à butée. Ouverture
de la culasse par action du pignon-manivelle entraîné par le cliquet du levier
d'armement. Ramener le levier en avant.
Tirer. — :
Tir intermittent agir sur la détente, l'abandonner aussitôt.

vers la gauche, agir sur la
maximum
détente, :
Tir automatique à cadenrg réglée; placer le levier de réglage de vitesse à la
division convenable, agir sur la détente, maintenir l'action.
Tir automatique à cadence rapide amener le bouton de tir rapide
maintenir l'action.
Pour arrêter le tir : Cesser d'agir sur la détente.

FONCTIONNEMENT.

: ,
Au départ du coup, dès que la balle. a dépassé l'évent, sous l'action des
gaz, et inversement, lorsquelessuite
récupérateur le piston et par
pressions sont tombées, sous l'action du
la tringle et la crémaillère sontanimés
d'un mouvement de va-et-vient. Le levier d'armement est immobile pendant
le tir.
La crémaillère commande le mécanisme de culasse; la tringle, leméca-
nisme d'alimentation.

Actions pendant l'ouverture de la culasse.

:
a) Mécanisme de culasse.— Le doigt cylindrique du verrou de fermeture
détermine, sous l'action dç la came du pignon-manivelle, le soulèvement
de la branche de fermeture déverrouillage.
:
La culasse recule, entraînée par le levier du pignon-manivelle ouverture
de la culasse. Extraction de l'étui, traction d'une cartouche dans l'élévateur
(à position basse). Armé automatiquedu par l'action du galet du pignon-ma-
nivelle sur la branche postérieure levier depercuteur, et l'accrochagedu
bec de ce levier sur le bec de gâchette. Ejection de l'étui. Relèvement de
l'élévateur garni sous l'action dela came de la crémaillère.
Accrochage de la culasse sur le bec d'une des détentes.

:
b) Mécanisme d'alimentation. — Franchissement d'une nervure par les
doigts de barillet le mécanisme ne tourne pas; la
bande n'a pas bougé.

Actions pendant la fermeture de la culasse.
a) Mécanisme de culasse. — La culasse revient en avant, entraînée par le
levier du pignon-manivelle.Introduction de la cartouche de l'élévateur dans
la chambre.Abaissement de l'élévateur sous l'action de la culasse et du plan

(1) :;¡i l'encliquetage ne se produit Fils manœuvrer la culasse àla mai n une ou
ducouloir
deux fois, abaisser au besoinl'ailette du barillet IlUIJ l'on aperçoit(lapsl'échanerure
position
d'alimentation à droite de l'Anne, vérifier 1& de la première car-
touche de la bande.

incliné d'élévateur. Prise de l'extracteur sur la cartouche dans la chambre.
Verrouillage et libération du mécanisme de percussion déterminés par le
doigt cylindrique du verrou de fermeture, qui, sous l'actionde la came du
pignon-manivelle, amène l'abaissement de la branche de fermeture et de la
branche de percussion.
Lancé du percuteur par l'action du ressort de percussion sur le levier de
percuteur libéré de la gâchette. Départ du coup.

;
b) Mécanisme d'alimentation. — Rotation du barillet sous l'action des
doigts sur les rainures courbes de la douille de barillet. Avance de la bande
dans le couloir d'alimentation une cartouche se met en prise sur le tracteur
la
lorsque culasse est fermée. Fixation du barillet par l'action du rochet
sur la douille de barillet.
La détente fixecommandée par le tireur, permet le tir intermittent et
l'arrêt du tir.
La'détente mobile, commandée par l'appareil de réglage de vitesse, par
l'intermédiaire du crochet de détente, permet le tir automatique à cadences
réglées.
L'appareil de réglage de vitesse, commandé par le levier à plan incliné de
la crémaillère, par l'intermédiaire du levier de tir rapide, règle l'élévation
et l'abaissement de la détente mobile. Il entre en action quand on pousse
le bouton de tir rapide à droite; pour faire varier les cadences, agir sur le
levier de réglage. Il cesse d'agir quand on amène le bouton à gauche.
Réglage de la poussée. — L'excès de poussée entraine des ruptures de
pièces; la faiblesse de poussée, des fonctionnements défectueux.
Il y a excès de poussée lorsque les étuis sont éjectés à plus de 1m80 envi-
ron; faiblesse: lorsqu'il tombent à moins de 1 mètre environ (affût dressé).
Pour régler la poussée, agir sur la couronne graduée. Lorsque la gra-
duation 0 est en face de l'index, la dérivation est nulle, la poussée maximum.
Lorsque la graduation 10 est en face de l'index, la dérivation est maximum,
la poussée minimum.

Retirer une bande du couloir d'alimentation. — La douille de
débrayage et son ressort rendent solidaires : le barillet et la douille de ba-
rillet.
Le poussoir de la douille de débrayage permet de supprimer la liaison;
,
par conséquent, de retirer une bande, que la culasse soit ouverte ou fermée.
Le poussoir de rochet ne permet de retirer une bande que si la culasse
est fermée. Le barillet et la douille de barillet restent liés, mais peuvent
tourner sur la tringle.

V. — INCIDENTS

Les incidents de tir dans une mitrailleuse en bon état, servie par un
nombre d'incidents signalés. Ceux se produisant le plus fréquemment sont
Prescriptions générales. — Lorsqu'un incident de tir se produit, abandonner
pas, bloquer la pièce, retirer la bande, enlever la culasse. Rechercher la cause
Si la mitrailleuse est très chaude et que l'on craigne qu'une cartouche pleine
premières secondes en évitant de placer la figure près de la fenêtre d'éjection ;
INCIDENTS.

I. — FAIBLESSE ET

1. - La culasse ne découvre pas l'éjecteur, elle se ferme sur un étui vide.
2. - ,
La culasse découvre l'éjecteur, l'étui bascule mais la culasse en se refer-
mant coince l'étui dans la fenêtre d'éjection.

* 3. - La culasse découvre l'éjecteur, mais la came de la crémaillère ne relève
pas l'élévateur. — La culasse se referme sur la chambre vide. — L'élé-
vateur contient une cartouche. — Pas d'alimentation.

*4 Même incident, mais, en plus,l'alimentation est réalisée. — A l'armé le
tracteur ramène une cartouche qui bute sur celle de l'élévateur. — La
culasse ne peut s'ouvrir (incident connusous le nom de « double alimen-
tation) D.

* 5. - - La culasse recule insuffisamment pour que les doigts changent de
rainure:
Deux coups partent à cadence rapide. — Le tir s'arrête chambre
vide faute d'alimentation.

6. - La culasse recule insuiffsamment pour arriver à l'accrochage. — Il n'y a
pas arrêt du tir. — En tir réglé deux coups partent
rapidement; en tir
rapide l'incident passe inaperçu.

* 7. - Le bec de la détente mobile échappe au crochet de culasse, cadence irré-
gulière.

8. - Rupture de la culasse à la partie inférieure de la piste en S, ou du galet
de pignon-manivelle. — Armé très dur ou impossible.

9. — Rupture de la détente mobile, cadcnce rapide et arrêt du tir
10. — Rupture de la tringle en avant du talon. — Tir automatique impossible..

armer à la main. Vérifier au besoin l'appareil moteur. maladresse du servant sur la bande avec le tire-cartouche emmanché. CAUSES. armer. Armer à la main une ou deux fois suivant le cas. tirer la cartouche qui est dans l'élévateur. sont beaucoup plus rares que semble l'indiquer le marqués d'un astérisque. -. attendre que l'arme soit refroidie. Excè de poussée Changer les pièces calsées. ramener la couronne graduée vers10. Faiblesse de poussée Ramener la couronne graduée vers 0. éjec- ter l'étui. ramener la coureilne graduée vers 10. de Ramener la couronne graduée vers 0. d'alimentation. la détente. Idem. retirer la bande. Idem Ramener la couronne graduée vers 0. soit restée dans la chambre. EXCÈS DE POUSSÉE. Changer la tringle. remettre l'arme en état. Armer. les étuis tirés. Excès de poussée ou fonctionne. ramener la couronne graduée vers 10. Armer. poussant sur la bande. Faiblesse de poussée. chercher à reprendre le tir. Ou- vrir le couvercle pour se débarrasser de l'étui coincé. examiner l'arme et. et. . Idem Changer le jeu de détentes. MOYENS D'Y REMÉDIER. personnel bien dressé. chercheraremédier à l'incident dans les trente si l'on n'y est pas arrivé. replacer la bande. Idem Ramener la couronne graduée vers 0. ment défectueux de l'appareil de réglage de vitesse. Armer.DE TIR. fait fonctionner le mécanisme armer. Repousser plus. qui. Iddem Ramener la couronne graduée vers 0. a la cartouche indûment sortie. Faiblesse de po~sée Ramener la couronne graduée vers 0. Si l'on ne réussit de l'incident.Ramener la couronne graduée vers 10.

--. — Départ du coup avant la fermeture de la culasse. étui. — L'étui éjecté est fendu ail collet. 12. la poudre se répend en général dans la boite de culasse. — Percussion incomplète ou la cartouche par la non-percus5ion III. 10. . 20.Faussage ou rupture du percuteur. Rupture del'extracteur ou du verrou p .-Coin'ageJ'unecarloucheenlrel'élévateurPtlecanon. — Non-extraction de INCIDENTS. Fuite de gaz vers l'arrière.1 13. II.—Incident analogue 1 aux perforations d'amorce (13) mais plus violent. — Franchissement du bourrelet de 17. Non-fermeture de la culasse avec coinçage de la cartouche dans la chambre.—ÉTAT . de fermeture. — Ruptures d'étui et de pièces. Rup- ture du galet de pignon-manivelle ou du bec de gâchette. — Lorsqu'il y a rupture du percuteur le tir s'arrête culasse fermée sur des étuis insuffisamment ou non percutés. - culasse ENCRASSEMENT DES - * 18. —Mauvaise introduction des cartouches dans la eliambre * 19. 21. — Erlatclucnt d'étui. — Etui per- foré sur le couvre-amorce. *14. — Culot d'étui éjecté avant l'arrêt du tir. culasse fermée. — Arrêt du tir par coinçage des mecanismes.— l'étui. hutee de la cartouche suivante sur cet II. . — Ratés de percussion 15. — Balle restant dans le canon. et on ne peut porter la culasse en arrière. Lorsqu'il y a faussage du percuteur le tir s'arrête culasse fermée sur un étui percuté.

Vérilier le Ira»- Désamorçage. étranger Retirer le corps étranger après avoir vide el. . Corps étranger Retirerle corps étranger après avoir vidé l'élévateur... tcu.. laussé .{V. (Ruptureramené par la cartouche. ) Corps étranger dans la cuvette. au enlevé l'élévateur. 'érilier les pièces de L. besoin leur. . DEÀMUNITIONS. REMÉDIER. Desjmoreuçc.l CI V">Iny.rlou. Chambre obstruée par la partie Extraire rapidement la . cassées. . forme défectueuse dubourrelet. touches. \erilieretchanger au besoin l'extrarleur. Corps sous le bec d'élévateur. y'lEM MOYENS D'Y ÉDI . retirer la cnlasse. la Z' 1ulle vcnant sc couu-er général après un départ pré. descai^Armer. Encrassement du conal du per.Ncttoycr le canal. de la culasse ou avec la baguette. coup. gement. et frapper sur le talon du percuteur pour h. Encrassement de la chambre Neltover la chambre. ou munition défectueuse.et l'cules longitudinales au collet Ouvrir le onneivlo ruiner la balle.S'assurer qu'il no reste pas de balle amenant départ prématurédudans le canon. dans le log< nient de l'extrac. l'exlracteu ( Perforation d'amorce iréquenteOiiM'ir le couvercle.l'étui duo en général à un agrandissement de feuillure. -culasse. Retirer Ic dé- Télescopage de la cartouche le brisd'étuiavec tue-douille s'il n'a py*. Armer. en général sur 1% Irc. remplacer cellcs sur le canal du percuteur. PIÈCES DU MÉCANISME.n. retirer la i/artouchudétériorée.'du. Mauvaise fabrication amenant chute de balle dans le mécanisme pendant le char- boitedeculasse ..h e }'".T la la chambre. : les pièces faussées ou cassees. redresser et dégager la piste en S. Si le percuteur est retirer de la culasse ressort do percussion la gâchette et 1.'" antérieure d'un étui rompu."D' CAUSES.. Faiblesse ou rupture dc r. Canon obstrué par une balle (en Changer Io canon.. cuteur. maturé ). cle dans ce débris.. remplacer lorsque les cartouches sont chaudes ). neUovt. . ou déformation du tracteur. .

— ENCRASSEMENT DES 22. étuis présentant des éraflures sur le corps non-per- cussion. . 25. Fermeture trop lente de laculasse balle butant contre la tranche posté- rieure du canon. talon. Tir automatique impossible. . Mauvaise présentatioa de la cartouche devant . Soufflée de gat dans le radiateur ture inopinées du pêne. . la chambre arrêt du tir. ou dans la boîte de culasse. ou cadence rapide maximum. .— Non-fermeture de la culasse. non per(~ugsion IV. . . 28. III. — Tringle rompue en avant ou en arrière (lu 27. . 2'l. . 26. Tir automatique impossible. 1NC1DENTS. . Accrochage Jéfedueul ou non-accrochage de la culasse sur une des dé- tentes irrégularité de lacadence du tir. — Un morceau de la tige filetée du piston reste dans la tringle et le piston reste en avant. . Ouver- . RUPTURES ET a) liaptures 23.

Rupture du piston moteur Changer le piston. Rupture de la détente fixe Changer le jeu de détentes dans le 2' cas ramener (quand on oublie d'abaisser en plus la couronne graduée vers 10). de la gâchette ou du galet de pignon-manivelle. Corps étranger sous l'élevateur. canon ou de la tète de culasse. CAUSES. ou arête trop inférieure de la chambre. Rupture du canon (fissure ou Changer le canon. Vérifier le loquet de sûreté). Encrassement ou le collet du piston et le bouchon de chambre de la tranche postérieure du à gai.) le . Rupture de tringle en avant du Changer la tringle (dans le lcl cas ramener la talon (excès de poussée). ou de la l'appareil de réglage de vitesse. refaire le chanfrein à la partie tonnerre ellrité. détente mobile ( excès de poussée). Rupture d'élévateur. vive. ou du ressort de levier d'élé- vateur. ou écouvillonner la tranche du canon et la culasse. DÉFORMATIONS DE PIÈCES. du percuteur. Plan incliné du du tonnerre. sur la nervure. en couronne graduée vers 10).changer la pièce cassée. . arrière (usure normale). de picrcs. Déformation ou usure du ressort Changer le ressort récupérateur ou le plan incliné récupérateur. du levier de percuteur. (Suite. paille). Ouvrir couvercle retirer le corp s étranger. faiblesse ou rup- ture de l'un des ressorts des détentes. ou bavures à la partie inférieure de la chambre. MOYENS D'Y REMÉDIER. de la tranche et du collet du piston. du levier Changer la pièce casséa. manque de valvo- line. Ruptures du verrou ( de fermeture doigt ou bran- che). PIÈCES DC MECANISME. on ou sur la tête de culasse.

Mauvaise alimentation par gêne dans la rotation de la douille de barillet. 33. * 3-1. ou piquée sur le culot par le tracteur. 31. .—A la fermeture le coup ne part pas. INCIDENTS. 1 *20. retour de bande. . mais !a percussion se produit dès ( '(fue le tireur agit sur le levier d'armement pour armer. . par calage de la Lande dans le couloir d'ali- . Fonctionnement irregyhcr de l'appareil deréglage de vitesse. ou mal amenée dans l'élévateur. . * 32.—Cartouche non prise par le tracteur. Arrêt du tir culasse ouverte mentation. Arrêt du tir culasse à peine ouverte par coincage des doigts dans les rai- nures courbes de la douille de barillet. *30.

CAUSES. MOYENS D'Y REMÉDIER.

de pièces.

Déformation ou manque de fixité Examiner la cartouche tirée, changer le tracteur
du tracteur, munitions défec- s'il y a lieu.
tueuse*.

Mauvais ajustage, ou usure, ilul Vérifier les pièces, changer celles usées.
verrou de fermeture, de ses
portéesy et du pignon-mani
velle, ou du cliquet du levier
d'armement.

Encrassement de l'appareil (ame- Tirer en tir rapide et changer ultérieurement Pap-
nant des déformations ou ba- pareil (équipes de réparations).
vures sur le clapet); torsion
do la tête rectangulairedu
piston de réglage.

Déformations de la tringle, ou du Vérifier les pièces
ressort de la douille de dé-
, remplacer celles détériorérs.

brayage, ou des doigts de
barillet, ou du ressort de
rochet.

Usure des doigts amenant leur Pousser la culasse en avant en frappant avec un
chute dans les rainures qu'ils morceau de bois sur le galet de pignon-mani-
devaient quitter. velle. Changer les doigts.

Usure des doigts combinée avec Armer, retirer la bande
la maladresse du servant, fa-
,
faire partir le coup, re-
et
placer la bande,[armer.Vérifier changer les
cilitant aux doigts le franchis- doigtss'ily n
lieu.
sement de deux nervures,
butée prématurée de la 1ro car-
touche sur l'arrêt de cartouc he,
calage du mécanisme d'ali-
mentation.

INCIDENTS.

b) Déformations

* 35. — Même incident si le tireur, pour examiner la culasse, ne retire pas la
bande avant d'enlever la culasse et laisse revenir la tringle en arrière
avant de replacer la culasse.

*
mentation.
,
36. — Arrêt du tir culasse ouverte deux bandes coincées dans le couloir d'ali.

V. — INCIDENTS PARTICULIERS

37. — Le tir de la bande souple est irrégulier, à moins que l'on exerce une
traction sur la bande. Le tir reste régulier avec la bande rigide.

,
38. — Le tracteur n'amène pas de cartouche dans l'élévateur, le tir s'arrête faute
d'alimentation retour de bande.

39. — Non-percussion, et à l'armé le tracteur n'amène pas de cartouche dans
l'élévateur (piqué de tracteur semblable à l'incident ag).

(1) Le nouveau barillet ne doit être employé qu'avec le nouveau tracteur. Ce
e couloir d'alimentation ait reçu un arrêt de cartouche modifié.

CAUSES. MOYENS D'Y REMÉDIER.

de pièces. (Suite.)

Double fonctionnement du nié- Armer, retirer la bande, faire partir le coup, re-
canisme d'alimentation ame- placer la bande, armer.
nant au 2° le calage de la
bande dans le couloir.

Maladresse du servant qui n'a Armer, retirer la dernière bande engagée
pas assuré le contact des deux le tir.
, reprendre

bandes dans le couloir.

AU TIR DE LA BANDE SOUPLE.

Rupture de une ou plusieurs ai- Changer le barillet cassé; on continuera le tir
lettes du barillet. uniquement avec des bandes rigides. Vérifier le
placement des cartouches sur la bande, le trac-
teur [le changer, s'il est d'ancien modèle (i)

Modification mal exécutée du Renvoyer l'arme à l'équipe de réparations.
placement de l'arrêt de car-
touche dans le couloir d'ali-
mentation.

Mauvaise présentation de la car- Renvoyer l'arme à l'équipe de réparations.
touche due également au pla-
cement défectueux de l'arrêt
de cartouche.

nouveau tracteur ne peut être employé avec
l'ancien barillet qu'à la condition que

Prescriptions générales.. de la toile émeri. . Le pétrole facilite le nettoyage. — Démonter la culasse. — Nettoyer et huiler avec de l'oléonaphie fournie exclusivement par l'Artillerie. — Celles soumises à des frottements : le méca- les nervures et rainures de guidage de la boîte de culasse. nisme d'alimentation . le nettoyage peut se faire avec un linge sec. sans chercher à rendre aux pièces leur poli. L'emploi de l'émeri. etc. En général. fournie également par l'Artillerie. en- lever l'élévateur et le pignon-manivelle nettoyer la boîte et le mécanisme de culasse. avec l'arme très échauffée. La valvoline. On peut augmenter cette cadence en expulsant de l'appareil une toute petite ffoutte de valvoline. Si 4 0/0 des balles arrivent de travers. En cas de fort encuivrage. Introduire le vérificateur de rebut dans la chambre. ne pas se servir d'eau chaude. pousser doucement la culasse à la main jusqu'à ce que la cuvette soit en contact avec le culot du vérificateur. Il n'y a pas lieu de chercher à le faire disparaître. Nettoyer avec précaution. Fermer le verrou à la main la: branche de fermeture ne doit pas pouvoir pénétrer dans l'échancrure de la culasse. du grès. renouveler le graissage. — Badigeonner avec de l'oléonaphte tous les organes de l'arme. les mécanismes de culasse. La protection est efficace pendant huit heures. se servir des outils spéciaux après les avoir lubrifiés. mais bien essuyer les pièces avant de les huiler. Dans certains tirs. y compris l'appareil moteur et les bandes-garnies qui seraient sorties des caisses. sur une cible placée à environ 50 mètres. — L'appareil moteur. Emploi du vérificateur de feuillure (2). le canon étant froid. elle a pour but de s'assurer que les ruptures d'étuis ne sont pas dues à une feuillure trop grande. et son doigt cylindrique. avec un appareil complètement rempli. est formellement interdit. Avant chaque tir. VI. doit être réservée pour le remplissage de l'appareil de réglage de vitesse. il est interdit de s'en servir pour lubrifier les pièces (1). au delà. — Pièces à ne passer qu'au linge gras. il peut se produire un encuivrage très adhérent dans l'âme. de la brique pilée. . Nettoyer les pastilles lumineuses avec un linge sec ou légèrement hu- mecté. . . Pièces à huiler largement. les portées des tourillpns du verrou de fermeture. ENTRETIEN. Après chaque tir. la branche de fermeture du verrou et ses logements. Ce nettoyage ne doit être exécuté que par l'armurier. . il peut arriver que la cadence réglée maxima soit trop lente. (1) En hiver. Conserver intacts les angles vifs des pièces Une légère couche de crasse ou d'encuivrage est moins nuisible qu'un net- toyage excessif. — Tirer. Protection contre l'action des gaz asphyxiants. Vérification de l'usure du canon. le canon est à rebuter. (2)La vérification defeuilluredoit être faiteseulement par les armuriers.

— PIQUET-SUPPORT. la poignée de l'arme étant maintenue à la main. Tous les affûts sont munis de limbes gradués pour le repérage du tir eu direction. S'assurer que les sus-bandes fonctionnent librement. — La mitrailleuse T modèle 1907 tire : 1° La cartouche modèle 1886 D ( balle bi-ogivale en laiton. On peut placer sur les affûts une rallonge mobile de pivot ou le support pour le tir vertical permettant le tir sous detrès grands angles. poudre B n 3 F. la mitrailleuse modèle 1907 T utilise indifféremment : les affûts-trépieds modèle 1907 C ou omnibus. S'assurer que le tambour et l'intérieur de la boîte à tourillons sont garnis de graisse consistante.46. étui laiton.886 D am (semblable à la précédente. en cas d'absence de l'affût. Un niveau spécial permet le repérage en hauteur. — Tenir les parties non peintes bien graissées. . Le support pivotant et le trépied ne doivent être dé- montés quepar l'armurier pour l'échange de pièces cassées ou faussées. Démontage. VII. Le pointage en direction se réalise en déplaçant le support piyotant sur une circulaire lisse le pointage en hauteur en agissant sur le volant de commande d'une vis de pointage. amorçage ordinaire). poudre. Bien huiler la vis de pointage télescopique. . L'affût-trépied modèle 1916 est plus simple et plus léger que l'affût-tré- pied modèle 1907. 2° La cartouche modèle 1. IX. lin piquet-support pour mitrailleuse permet d'utilisez l'arme pour le tir dans certaines conditions exceptionnelles. . CROSSE POUR MITRAILLEUSE. .— MUNITIONS.83 et il genou 0. b. l'affût de rempart modèle 1907 ou l'affût de rempart omnibus.Tous ces affûts comprennent un support pivotant et un trépied- . — AFFÛTS. les huiler. Les affûts possèdent des butoirs de fauchage en direction et en hauteur. mais à amorçage spécial). ainsi que le logement de la rallonge de flèche. 3° La cartouche modèle 1886 M (balle cylindro-ogivale à noyau de plomb et enveloppe en maillechort. VIII. Il sert pour le tir dans la position couchée. Les affûts-trépieds ont deux hauteurs de genouillère : debout 0. Pour le tir. ou munie d'une crosse permettant d'épauler.La crosse complètement distincte de l'arme n'est utile qu'avec le piquet- support. l'affût-trépied modèle 1915 type omnibus. omettre une goutte d'huile dans les articulations. SUlfetjeQ. amorçage ordinaire) . Cartouches. étui enlaiton.

mais la hausse ne convient pas au tir de cette munition. Modifier en con-
séquence les hausses prises :
- Objectif à 250 mètres prendre la hausse de 250 mètres.
— à 500 — 65o —
— à 1.000 — 1.350 —
à
1.5oo — 2.000 —

— à
1.800 — 2.400 —
41 La cartouche à blanc modèle 1905.

Bandes chargeurs. — Les cartouches sont placées sur des bandes
(
chargeurs métalliques rigides modèle de Puteaux et modèle de St-Etienne)
;
25 cartouches par bande; ou sur des bandes souples en toile, 300 cartouches
par bande.
,
Les bandes rigides se chargent à la main les bandes souples à l'aide d'une
machine spéciale. Une manette à main permet d& rectifier le chargement
sur les bandes toupies et, au besoin, de les charger.
Caisses à munitions. — Les bandes garnies sont placées.par 12 pour
lesbandes métalliques et par 1 pour les bandes souples (300 cartouches)
dans les caisses modèle de Puteaux, -modèle xgx5, ou modèle 1916.

X. — ACCESSOIRES DIVERS.
La section est pourvue d'accessoires et de rechanges placés dans les caisses
nOS 1 et 2 (1), dans deux sacoches d'affûts, et dans deux sacs à chiffons.
Les 2 canons, la tringle de rechange et les cache-flammes sont portés
directement sur les bâts ou sur les voiturettes.
CAISSE NI 1.

les.
Casier inférieur.
Bouchon de chambre à gaz 1 Grains d'appui du
Culasses mobiles complètes. 2 Levier de
canon.
percuteur. Ú

.J complet. 1

complet.
euxdedélen
Extracteurs.
Elévateur
2
1
Pignon-manivelle
Rivets de pignon-manivelle 2
1

complète.
Gâchette
Galets de pignon manivelle
1
1
2
Tracteurs.
Tasseau cubique 1
2

Burette à
Crochet
huile. :
tire-balle.
Casier supérieur.
1
1
'S
- 1,8.
2,8.
1 Chasse-goupille de
de
1
1
Curettes de cuvette de culasse. 2
moteur.
Dégorgeoir pr chambre à canon. 1
Piston
æ
Cuirs de
rempl. :
trous d'air
régulateur.
Pastilles de
et de
ù
2
Remplisseur
1
1
5' Ressorts amollisseurs. 2
Verrou de fermeture Ressorts de guidon.igio. 2
Niveau de repérage -
Supports de guidon complets pour
1
2
.s
= Vis arrêloir de bague écrou. 2
Vis de trous d'air et de rempl. 4
correcteur de pointage (2).
2

(1) Dans les compagnies de mitrailleuses endivisionnées il n'y a qu'une caisse
n° 2 par peloton.
(2) Peuvent rester à demeure sur les canons.

CAISSEN° 2.

Clef de


gaz.
bagueécrou
Bouchon de chambre à
Doigtsdebarillet(paire) i
Dégorgeoir prlelog.du percuf.

gaz.
Ecouvilion pour le canon
pTlelog.du percutr..
Foret de nettoyage du canal de
prisede
Hampe d'écouvillon (a pièces
Lavoir
Poignée de hampe d'écouvillon..
Casier inférieur.

)..
1
1

1
1
l

l
1
1
Foret de nettoyage du canal de
dérivation

* Levier de
(1)(2)11
Vérificateur de feuillure (rebut). i
*Ciel pour écrou d'axe de mâ-
choires
débrayage
*Mâchoires (jeu de)
* Ressorts de mâchoires
* Tournevis double pour bon-

mâchoires.
homme de manivelle et axe de
1
i
(2).
1

a
1 1

Casier supérieur.

gaz.
Alésoir-fraise pour le bouchon de
chambre à
1 1915
*Axe de charnière avec contre-
rivure

laiton1
pièces) 1

1915.
1
Alésoir-fraise pour la chambre à *Bagues à oreille de sus-bande
gaz (2 avec goupille 1

nickelée11
Cuvette en * Bonhomme arrétoir de sus-bande
Fraise pour la tranche du piston. 1
* avecressort et goupille. 1
Fausse cartouche en bronze ou
Forêt de nettoyage de l'évent *
ressort)9j5.
Bonhomme de manivelle avec
Écroudesupport1915 1

pour le profil du bouchon
Outil chambre *Goupilles assorties d'affût. i
10
de a gaz *Levier-arrêloir de sus-bande avec

(1).
1
Porte-lame pour le collet du pis- axe et ressorts 1
ton
Boite prismatique contenant :
* Arrêtoir à levier avec axe et res-
1 * Poussoir de levier avec ressort
etivis-bouchonigi5.
Rivets assortis d'affût 1915 5
1

sort 1 * Verrou de manivelle d'arrêt de
*Axe de branche de compas avec
bague et goupille 1 et 1 vis-arrêtoir 191.5
position de flèche avec ressort
1

). 3,8. Sacoche d'affût.

canon. Percuteur.
à 1 Extràcteur.
Baguette à canon (4 pièces
Burette huileMle1915
1 Chasse-goupille de 1

1
1
Clef à
M"'i307. 1

Pinceau
Çrochettire-cartouche emmanché.
ÉcQuvillon pour le mécanisme..
Chasse-cartouche1
1
1
Tire-douille
de
Butoirs ) endirection..
d fauchage
<"
(3)
h en lrec
en
-
IOn.
hauteur
auteur.
1

2
2

fllILesrechanges marquées d'un astérisque sont destinées aux affûts.
(2)Piècesinterchangeables pour afiut Mle* 1907 et 1915.
(oj iin principe tes butoirs de tanchage en hauteur restent nies sur le volant
de pointage.

Sac à chiffons (1).

toile.
Epaulière
Gants spéciaux (paire)
Seau en
1880.
1 hiffons
l Rallonge de
Support pour le tir
couloir.
vertical 1
l
kg. 1

,
1
Burette à huile Ml.

Marteau.
1
Un des sacs à chiffons contient une trousse Mle 1880 dans laquelle on place
Manche de limes
:
- ,
Limes. , ,,
Tournevis avec manche
1
1 Clef de bouchon de
1
burette.
I
2

XI. — MATÉRIEL DE TRANSPORT.
a) Chargement de la section sur Voiturettes (2).
Composition
Composition.
](Cai.
( Vofturettes porte-mitrailleuses
- ssonderavitaillement
porte-munitions. 3 (1
1
1
cheval)
- )
(4chevaux. [3]

gaine. cheval1
.-.
Chargement de la voiturette porte-mitrailleuse.
Mitrailleuse avec "a l Couverture de

Canon de 01 pammge.
1
Affût-trépied comptât avec étui..1 -2 Musette de
(4);.:.';;,:.,. 12
Surfaix
rechange avec étui (1re
1
1
pièce)
toile.. 1"
d'avoine.. 1
Masette mangecrçrecontenant

(5).
1
Tringle avec éttii (ire pièce) J 2 kilogr.
.2
Cache-tlammesn
à
Caisses à munitions.
Caisses 2 ; - aC
1 ( ire Piéce
1

vertical
9
Seau en
1 à chiffons

(irepièce).
Caisse n° 1
— 10 Support pour le tir Epaulière.,. 1

mitraillensê
Crosse pour
Piquet-suppOl1:.,.,.
1
1 Dans i Gant& spéciaux (paire)..
1
1
la » TrousseM''i68o(r°pièce)
,,
1 1

Hachette.
-.2
Cordes de brêlage 2 caissette Correcteur de pointage
métal- j pf le tir contre avions
(gamelle). 1
lique 1 (dans sa trousse).
î
l
Campement 1
Rallonge de
cdflloir..
1
l
Burette.-..-
Ferrures de rechange
1

Pied de télémètre.
Caisses à iuunitions
Chargement

Boîte à graisse pour roues
Cordes de br~lage
1
14
1
£
de là voitnrette porte-munitions.
Fers, clous,
g1Trousse
Lanterne
rauds «
crampons, ta-
d'escouade.
de bourrelier
1

Campement (gamelle)
mitrail.) l
2
1 g J Outilsde charron et aGCes-
l
Ballot (comme la voit. pc
(Collection)
soires de répafation devoi-
moins le seau et le sac à chiffons. l a turettes.v. i
Brancard de rechange i 1

(1) Composition pour les sections des types mixte, Alpin et Afrique du Nord.
(2)Section pièces.
à 3
(3) Dans les compagnies endivisionnées il n'y a que 2 caissons de ravitaillement
(1 par peloton).
(4) Les sections non groupées en compagnies, ainsi que celles appartenant à des
compagnies non endivisionnées ont 2 canons de rechange (1 sur chaque voiturette
Dorte-mitrailleuse ).
L
(5) Le à chiffons contient lé séatÍ les chiffons et le StijrpcfTt pour le tir vértical.
sac ,

Cordes de brêlage 6 Musette mangeoire (2 a kg. 23. des accessoires. 1 7 caisses à munitions garnies. anneau Cordes de 16 mètres. . ). ainsi que celles appartenant à deo compagnies non endivisionnées ont 2 canons de rechange (1 sur chaque bât porte- mitrailleuse). 80 clous.3 Composition. Ces caissons ne diffèrent du Mle 1858 que par la répartition des bandes et le nombre de cartouches (caisson anglais. 8 fers. 3-2 crampons et i clef à taraud.600 cartouches. tête. Support pour le tir vertical 1 1 Crosse pour mitrailleuse Chargement du bât de munitions.1 : c) Caissons de ravitaillement modèle 1858 (4). Courroie de branches de support. Les sections type-alpin et Afrique du Nord 1I11 ont un chargement spécial [voir les Instructions). Cordes de brêlage Musettemangeoire (2kg. mica13 Bougies Portefeuille Feuilles desservants. Bandes garnies (par Lanterne Esse à àmica. 84 b. [ Bâtsporte-mitrailleuse. 6 (1 vide pour cheval haul-Ie-pied) - Caisson de ravilaillement. Mitrailleuse avec gaiiie Piquet-stil)port Caclie-flatumes 1 (2). 1 pièce) — de 1 Tringle de rechange avec étui (ir* Fers de rechange avec clous 4 Sac à chiffons coniplet Pieddetélémètre (1 pièce). Grands piquets 1 1 1 1 l'cU Pelles rondes. porte 864 bandes = 21. et les sacs 2).400 cartouches ). clef). 2 2 2 1 1 (1) Section à 3 pièces typa mixte. Bandes garnies (par 2) Seau d'abreuvoir Timon de rechange Hache à Masse de caiiipenieiit 720 h.1valvoline). pansage. Correcteur de pointage pour le tir* contre avion (dans sa trousse). Traits de rechange avec Boite à graisse (58 avec 12 1 Pioches étui. b) Chargement de la section sur bâts (1). 60 1). (2) Les sections non groll pées en corn pagnies. Dans les compagnies endivi- sionnees il n'y a que 2 caissons de ravitaillement (1 par peloton). ls d'altachc. Chargement de l'avant-train. Roue derechangepour voiturette. 1 4 Il Caisse Il' 2.avoine) pansage.r. (3) Sur le bât de mitrailleuses une corde est remplacée par le cache-flammes. Burettes (1huile. 2 1 2 1 2 Chargement de l'arriere-train. Caisseà munitions. 1 2 pièce). avoine) 1 Fers 1 Musette de avec clous. Trépied. 1 Support pivotant avec étui Caisse n° 1 (Irepièce) — à munitions (2'pièce Canonderechangeavec étui (ire (3). (4) Le caisson de ravitaillement peut être encore du Mie 1827 ou du MIe anglais. 1 (4 chevaux) Chargement du Ilelt de mitrailleuse. ]( Bâts porte-munitions.

1J de Puteaux. avec 12 bandes métalliques garnies. (2) Règlement sur les unités de mitrailleuses dotées de mitrailleuses M" 1907 T. goo 11 k. 12 MIeigi5. Poids d'une bande chargeur métallique garnie (cart.Poids de la -— du — du trépied — t du Hauteur H mitrailleuse. TIR(2) ET EMPLOI TACTIQUE. 46 k. . Amplitude totale 45° —25°+2o°). gQ0 5 o M.eilIé XII. 1° Le type sur voiturettes. 3oo 11 k. 86 Dam) — d'une bande chargeur en toile d'une caisse à munitions Poids approxi- matif du du bât garnie (cart. 500 83 0 m. W. 8o5 8 k.. I. Le train de combat est sur roues. La dotation des Corps en mitrailleuses fait l'objet d'instructions particulières. 800 2 k 700 6 k.86Dam). 000 du caisson de ^ravitaillement chargé. La composition des compagnies de mitrailleuses des différents types est déterminée par les tableaux d'effectif de guerre. du 25 novembre 1912 (Tome 1). j 18 k. . 000 Í agenouillé.. — RENSEIGNEMENTS NUMÉRIQUES. 5oo ) 8 k. Mleigi5 type omnibus au-dessus du sol j (- Pointage en hauteur. Poids ((de Puteaux.2° Le type mixte dont la section de tir et l'échelon sont sur animaux de bât. n Elles comportent trois types suivant la nature de leur mode de transport. Les unités de mitrailleuses de campagne sont organisées en compagnies. le plus répandu. du trépied Mie 1907 type C support support pivotant ( type Mie 1915 type pivotant d ttourillons des . 000 180 k. bât porte-mitrailleuse (avec pied de goo de la voiturette porte-mitrailleuse ou porte-mu- nitions vide de la voiturette porte-mitrailleuse ou porte-mu- nitions ][I ORGANISATION - chargée MANŒUVRE. 2 23 k.900 k. 000 370 k. avec 12 bandes métalliques garnies — avec 1 bande en loile garnie télémètre) porle-munitions. 000 CHAPITRE II. S o k. dans lequel le matériel des sections est transporté au moyen de 2 voiturettes porte-mitrailleuse et 2 voiturettes porte-munitions. 000 117 k. 23k. 5oo 12 k. 3° Le type alpin entièrement transporté à dos de mulet. 000 118 k. avec 1 bande en toile garnie. 1. environ.u C. — ORGANISATION. le train de combat sur roues.800 ) 3 8k. omnibns. V Documents àconsulter : (1) Se reporter aux tableaux d'effectif de guerre.

Bras vertical. Bras tendu latéralement. Q. en ( encoupsbrefs en coups longs Halte.- trilles - consistent. le ramener directement dans la nouvelle direction. Les signaux vous. Demi-tour Bras vertical. En avant enfin l'abaisser vivement dans la direction de marche. Bras horizontal dans la direction où l'on marche. b) Signaux au sifflet. gymnastique. puis l'abaisser complètement. En batterie homme par Avant-bras droit horizontal au-dessus de la homme. à gauche. A le Commencer feu Cesserlefeu— — — — — — (1) Instruction provisoire du 15 avril 1912 relative aux commandements par geste et au sifflet et Instruction du G. Bras horizontal du côté de l'aile marchante. mouvement lent et alternatif de haut en bas. l'élever et l'abaisser plu- Pas Reprendrele pas. G. Garde à vous. - ou . Bras demi-tendu. puis l'élever et l'abaisser plusieurs fois Demande de munitions.- A - Ralliement. Halte. sieurs fois dans le plan vertical. Bras dans la direction à suivre. 2 de suite dans le plan vertical- bras tendus horizontalement. Bras vertical. sur la liaison pour les troupes de toutes armes. Changement de direction. puis le ramener vers la nouvelle direction. marche. Avant-bras droit horizontal au-dessus de la tête. Pas - gauche droite — Demi-tour— . Oblique. En batterie tous à la fois. tête. moulinet du poignet. a) Signaux au geste. II. < ( Garde à Enavantaupas gymnastique. Bras vertical. 1 . l'étendre dans la nouvelle direc- tion. — SIGNAUX DE COMMANDEMENT AU GESTE ET AU SIFFLET M. A droite. 1 bras tendu horizontalement. Appel à l'armurier. puis vertical.

ensc vers mitrailleuse.TIO~ D'ABRI. ment et notom- lamitraiU au signal: 0 En porte ment que le pis. III.ansignal Reçoit a caisses luunilions. D. assurer le démar- siant de le défiler rage et une ca- aux vues. Il reçoit dence normale. homme Ieuse. . gant. batterie. POS. DE DECHARGEMENT.. Prend ia pièce. Examine ladeballerie.ABF. duit son personnel le levier de réglage de position d'abri de vitesse sont en position d'abri bien placés. Estresponsable d'uneFaitdéplierleIré.D 'ABRI. decouoir. la couronne graduée et le levier par homme. rOSIT/ON de Chef pièce. larallonge tioune normale. Con- à sure que la cou. Inspecteunedernière çoitl'épaulière. pour • avec le souci con. le trailleuse fonc.Surveille le déchargement. de l'armurier le niveau de repé- rage.allonger la la position sonaffût.. S'as-défilant. floche. foissamitrailleuse. — PLACE ETRÔLE SERVANTS POSlTIO 1" POSITION DERNIÈRE DEDECHARGEMENT. de fauchage s'il y a lieu et le correc- teur du pointage pour le tir contre avions. de réglage de vi- tesse le bouton de tir rapide et le piston sont bien placés. duchef desec- ronne graduée et tion. Se porte lepremier mitrailleuse et de pied. re.I. ton. S'assure que sa mi. Part le troisième. Tireur.ettrans. les butoirs .

à genou en couché. Fait déplacer légèrement la pièce si un changement d'objectif le rend nécessaire. en maintenant la ligne de mire sur l'objectif. Indique au chargeur la direction de l'objectif. vise la partie extérieure du but. Règle la cadence du tir suivant les ordres. Dans le transport à bras. que l'arme est vide. Surveille les opérations du tireur. en assure l'exécution. Quand une pièce est nettoyé. Rend compte au chefdesertion du nombre de bandes consommées et . Si l'on procède au nettoyage d'une pièce la fait remonter. donne le signal« Ferme. enlève la culasse et nettoie rapidement. et intervient. Répète les commandements et les ordres du chef de section. Tendant le tit Observe l'ennemi et les résultats du tir. arme. pointe. objectif. Dégrossit les pointages délicats.. appel à l'armurier.. et en exécutant le fauchage en direction. Aide le tireur à placer la mitrailleuse sur l'affût en se mettant à droite et . la fixeavec l'aide du chef de pièce. Se place genou ou couché dans la direction indiquée par le chef de section. « Nettoyage. Dans le cas d'incident. des incidents survenus et de l'état des pièces. Surveille l'éjection des étuis et faitmodi- . s'assure. en arrière et à droite du tireur.. Ne fait appel à l'armurier que dans les cas exceptionnels. s'il y a lieu pour remédier à un incident avant de faire .i hauteur des porte-tourillons. Place sa mitrailleuse sur l'affût. cesse de tirer après avoir brillé Au commandement : la cartouche restée dans l'élévateur quand la bande a été retirée. à Reçoit du chef de section les éléments du tir (hausse. tire.. s'assure que l'arme est vide.. après s'être appliqué à la flèche. sur objectif se déplaçant latéralement. Se place. S'asseoit sur le siège si l'affût est debout. prévient par l'indication a Pièceprête».selon le terrain. et tire sur ce point jusqu'à ce que l'ohjectif l'ait dépassé. place la ral- longe de couloir. EN BATTERIE.. Assure 'affût sur cette direction. après le tireur. . bloque la mitrailleuse et y remédie. du côté de la marche. Répète les ordres commandements et indications du chef de section. des munitions restant en caissc. à gauche si ("allût est agenouillé. Au commandement de « Refermez le caisses.DES SERVANTS. Dis- pose la hausse. Au commandement de « Cessez le feu. Suspend le feu si l'objectif disparaît ou si un incident se produit. le reprend lorsque la cause qui l'a fait cesser le permet. Au commandement de: « Refermez les misses ». genre de tir). lier en conséquence la position de la couronne graduée.

D'ABRI. Décharge s'ilya lieu. Chargeur Preud letrépied. signal : Part le deuxième au « En bat- terie..par et transporte le un pourvoyeur. III. — PLACE ET RÔLE POSITION 1" POSITION DERNIÈRE SERVANTS. 1élemetreur.nitions. . le transpnrte. et pied du télémètre. Monte lesupport pi- votant sur le tré- pied et dispose l'affût dans la po- sition indiquée. Prend et transporte Passe lesupport pi- le support pivo. Estresponsable duté- lémètre qu'il porte Di'posele et télémètre. une caisse ilmunitionsetun hidon deau. allonge la flèche dispose la sclk . au dos. Déplie letrépied. Aide-chargeur. Prend une deu- à xîèmecaisse mu- signal:. votantauchargeur. homme par homme ». Part le quatrième au « En bat- terie homme par homme ». tant. POSITION D'ABRI.aidé. levérifie. DE DECHARGEMENT. rejoint le chefde l'unité.

Se place à genou. Répète les commandements et ordres du chef de section. Mesure de suite la distance de l'objectif et repère le terrain. ou couché.DES SERVANTS. i Utilise le terrain avec soin pour se dérober aux vues et ne pas attirer l'attention adverse sur la section. s'applique au pied droit du trépied. Au commandement de a Cessez le feu. N'ouvre ses caisses dès le début que s'il en reçoit l'ordre. à gauche de la pièce. Répète les commandements et ordres du chef de section. face en avant ou face en arrière.ainsi que les bandes vides. (Suite.. Alimente l'arme pendant le tir. Observe les résultats du tir. donnant toutes indications utiles au réglage. . en vérifiant chaque bande. signalant immédiatement tout objectif nouveau. Agit sur la couronne graduée suivant les indications du chef de pièce. Facilite le tir de la bande souple en la soulevant si c'est nécessaire. avec la distance. Ne cesse jamais d'observer. .) EN BATTERIE. Se place à genou ou couché.. Ouvre une des caisses apportées par le chef de pièce et dispose les bandes rigides par séries de 4 (sur la caisse pour ne pas les salir) ou place la caisse de bande souple à hauteur du couloir d'alimentation. prépare les bandes rigides par séries de II (sur une caisse. si possible. Introduit une bande dans le couloir à l'indication de la hausse. selon les circon- stances. à hauteur du couloir d'alimentation. un peu en arrière et à gauche du chargeur. face en avant. Dispose les caisses. replace les bandes sorties dans les caisses. Se place vers l'emplacement indiqué par le chef de l'unité. Dans les transports à bras s'applique au pied gauche du trépied. pour ne pas les salir) à la portée du chargeur. retire la bande. Au commandement de a Refermez les caisses. et le place dans la direction in- diquée. Dans les transports à bras. Apporte l'affût déplié devant le chef de pièce.

produisent des frot- change. Suit le chef de l'unité dans sa reconnaissance et guide l'unité jus- responsabledes qu'à la position de déchargement. III. par pourvoyeur.Huilelargementles ArmurierDécharge portelacaissen° 1. ettrans. Pourvoyeurs. matériel et des ani. Passe . des chif- fous et la trousse modèle188o.D'ABRI. bat. — PLACE ET RÔLE SERVANTS. les butoirs de fauchage s'il y a lieu. tements (boîte de culasse tourillons du verrou de fer- aux tireurs 1. POSITION 1"POSITIONDERNIÈRE DEDECHARGEMENT. Déchargent 2 caisses Passent une deu- il munitions par xiènie caisse à chef de pièce et l'aide chargeur. rai. Passe aux chefs de pièce les niveaux de repé- rage. Agent Estresponsabled'une partie des hicy- clettes de l'unité. de leur harnache- ment et du maté- riel. la Prend un canon et trailleuse ou se la tringle de re. de liaison. et le correc- teur de pointage pour le tir contre avions. gants.POSITIOND'ABRI. de fermeture et l'épaulière et les doigt). Commandantdu Est responsable du train de com. meture branche longe de couloir. animaux de l'unité. maux de trait du train de combat. Commandant de Est l'échelon. Est respon- sable des rechau- ges. à . partiesde mi. l caisse par aide chargeur.

S'il n'y autres d'ahri naturel. prêt à se porter aux pièce. de rester lcocheminements. les a premiers constituent a pas pourvoyeurs en outils. En le caisson.suitson mouvement. S'efforco. Les a pourvoyeurs assurent le ravitaillement entre l'abri et l'échelon. 3 oouu au à pourvoyeorsrestent l'ahri aux lignll Ravitaillement. . el à aDC6SVa. (Suite. Dans les dépkeements. au commandement. jusqu'à l'échelon.) EN BATTERIE.évitent d'abandonner un au moyen de leurs des caisses pleines ou vides. reconnaît l'luI convenahle. ou procéder aux nettoyage délicats.'iablcs rain. le cas d'urgencefaitamener1 plus rapidement possible.. pour remédier aux incidents. pendant le combat. et sont chargés. et d'emporter les caisses et les bandes vides. en liaison avec la section de tir. munition. DES SERVANTS. Se tient en principe à l'abri aux munitions.Ravitailleaubesoin ou le précède. de compléter à 4 le nombre de caisses pleines par mitrailleuse. Assure la transmission des ordres du chef de l'unité. son unité avec 80n proprepersonIlel assure lasécurité assure le ravitaillement en munitions de l'échelon. dans la formation la selon les circonstances et le ter- do l'éehelon.

Tir en pointage libre.— Rare. s'emploie pour régler lè tir et Genre et emploi comme 1 tir de neutralisation. Le fau- chage s'exécute toujours de gauche à droite. engager du j Arrêt ou fin . désarmer. et contre avions. c) S'assurer que l'âme du canon est vide. — Comme « Cessez le feu» en plus replacer les bandes dans les caisses. bù de huit sur des points de passage obligés et repérés. Tir débloqué avec fauchage. à peu près régulièrement. vérifier la chambre. IV. — Rare. — Normale. vider l'élévateur. Mettre quelques gouttes d'huile aux portées du verrou de fermeture. en direction. à sa branche de fermeture et au logement de cette branche dans la boite de culasse. retirer la bande et la culasse. lorsqu'on veut répartir les coups. s'emploie pour concentrer le feu sur des objectifs à front étroit. f e) Pour le tir des bandes souples. Toujours à employer différentes quand on n'a pas d'ordre. — Bloquer. surélever celle-ci pour la rapprocher du 1 couloir. et contre avions. — Rare. C'est le tir normal en flanquement. surtout de nuit. . t [ menaçants ou compacts. Cessez le feu. des ) Cadence moyenne. : à l'aide des butoirs. S'emploie sur des fractions menaçantes. j Tir bloqué. la den- Genre et emploi sité du feu variant avec la densité de l'objectif et des dans le même sens. — S'emploie sur des objectifs fugitifs. et profond. f Fermez les caisses. sur des objec- tifs compacts ou fugitifs. b) Manœuvrer la culasse à la main deux ou trois fois pour s'assurer que les mécanismes dè culasse et d'alimentation fonctionnent bien. Cadence lente. sur un front ou sur une profondeur de terrain donnés. . Tir débloque sans fauchage.1 tir. PENDANT ET APRÈS LE TIR. cadences du tir. sur des troupes amies. l une bande s'il y a lieu. V. f Halte au feu. — Cesser d'actionner la détente. replacer la cu- lasse. Tir simultané ( des 2 pièces. de tirer. pour établir un bar- rage de feu sur un point déterminé ou encore pour éviter. Tir débloqué avec limitation du fauchage. que les pièces de rechange et les outils I sont à proximité. laisser la bande dans sa caisse. ( Cadence rapide. — PRÉCAUTIONS À PRENDRE AVANT. — Tir normal. . Avant tionneniént de l'appareil de réglage de vitesse et du bouton de tir rapide. - différents tirs. Vérifier le fone- . — Contre avions avec la mitrail- leuse munie de son correcteur de pointage. tir. I d) S'assurer. — MÉTHODES DE TIR. s'emploie pour régler le tir ou sur des objectifs fixes à front étroit. I a) Huiler abondamment le mécanisme de culasse. — S'exécute.

I a) Si un enrayage se produit avec une cartouche dans I la chambre. or l'infanterie combat normalement en lignes minces. On économisera ainsi l'infanterie. La puissance du feu ne sera donc bien utilisée que si on prend ces lignes de flanc. Si on ne peut y parvenir. Les mitrailleuses sont principalement caractérisées par a) Leur mode d'action .puissance maximum sur un objectif étroit et profond. Éviter de placer la I figure contre la fenêtre d'éjection. ou une bande dans le couloir d'alimen- tation. profonde. mais étroite. quand on retire la bande (culasse ouverte). : b) La nature de leur feu. VI. d) Pendant le tir d'une bande souple. ainsi que la boîte de culasse'. qu'une cartouche peut se trouver dans Pendant d l. laisser refroidir l'arme. Q. 1 6) Ne pas oublier. et l'emploi des mitrailleuses au combat. on aura intérêt à employer la mitrailleuse. s'il y a inconvé- tirer normalement. — EMPLOI TACTIQUE DES MITRAILLEUSES (1). mais la densité diminue. pour ne pas la souiller. a) Manœuvrer la culasse à la main. I c) Nettoyer l'appareil moteur. c) Profiter de toutes les interruptions de tir pour net- toyer la chambre avec l'écouvillon de mécanisme. Manuel du Chef de section. le tir. de préférence quand il est un peu chaud.] afin de s'assurer qu'il ne reste pas de cartouche dans S'assurer la chambre. et que le canon soit très I chaud. Remettre un peu d'huile sur le mécanisme de culasse. [. concernant : unités. éviter d'agir sur la bande. Quand il suffira d'agir uniquement par le feu. a) peut: Mode d'action. nient à l'élévateur. repousser une offensive. Elle ne conquiert pas le terrain. 1° Propriétés des mitrailleuses. recueillir la bande vide dans une caisse. — La gerbe est dense. remédier à l'incident dans les 3o secondes. avec le pin- ceau. le combat offensif des petites . c) Leur faible visibilité. — Agissant exclusivement par le feu. G. et la culasse. la Enlever cette cartouche. tir. que l'âme du canon est vide.l'effet utile est plus faible. Le feu de la mitrailleuse a donc sa. b) Le feu. si possible. (1) Documents à consulter: Instructions et notes du G.. la mitrailleuse préparer et coopérer à une attaque. deux ou trois fois Apres. que l'on réservera pour l'action combinée : mouvement et feu. Le fauchage permet d'augmenter sa largeur.

dans la guerre de mouvement les sections d'une compagnie pour- ront avoir de fréquentes occasions d'agir réunies. a Renforcement d'un front momentanément stationnaire. doit être la règle. EMPLOI DANS L'OFFENSIVE. L'ouverture du feu par surprise doit être la règle éviter de se dévoiler prématurément. en totalité ou en partie sous le compaandement de leur chef. elles assurent la possession du terrain conquis et donnent le temps de préparer la reprise du mouvement. d) Occupation d'un intervalle. telles sont les deux conditions qu'on doit chercher à réaliser en toutes circonstances. Leurs propriétés d'engins mécaniques rendent leur emploi avantageux pour assurer la possession du terrain conquis. c'est-à-dire en flanque- sur c) Visibilité. Elles seront toujours employées utilement pour battre un intervalle créé intentionnellement et fortuitement. Au cours du combat. Au début d'un engagement elles peuvent aider à couvrir la mise en mains du gros. Les sections de mitrailleuses sont groupées en compagnies qui ne sont pas seulement des organes administratifs. Par leur position aux ailes. ment. par des travaux de campagne. Elle a donc la possibilité d'agir par surprise et d'obtenir ainsi des effets considérables. ( Quand il s'agira d'agir très vite poursuite. . sur le point voulu. . constitue le facteur essentiel du meilleur rendement des mitrailleuses. Le tir perpetidiculaire au front. Si dans la guerre de tranchées les sections sont souvent utilisées isolé- ment. Action de flanc. — Le faible effectif d'une section de mitrailleuses lui permet d'utiliser le moindre couvert. : Le tir parallèlement au front probable de l'ennemi. autant que possible. b) Préparation d'une attaque. Elles permettent de compléter la préparation de l'artillerie contre le per- sonnel et parfois même d'ouvrir la brèche dans les défenses accessoires. mais des unités tactiques. déclanchés au moment opportun. Les mitrailleuses permettent de compléter par la puissance de leurs feux l'ac- tion des unités. elles faciliteront le débouché et pourront s'employer instantanément sur tous les points d'où pourraient surgir les contre-attaques ennemies. ou massées. c) Couverture des flancs d'une attaque. La concentration de feux intenses. ). action par surprise. l'exception des formations profondes à front étroit. par surprise et de flanc. Le personnel et le matériel seront protégés. 2° Emploi des mitrailleuses. contre les effets du feu. exploitation d'un succès elles pourront même être chargées d'assurer seules la préparation.

elles seront prêtes enrayer. au fur et à mesure qu'elle progresse. En terrain découvert il sera difficile de la soustraire aux.. On rassurera en com- binant les trois procédés suivants . EMPLOI DANS LA DÉFENSIVE. aussi invisible que possible . en sape souterraine. si l'ennemi a pénétré dans les lignes. . b) Dans cette enceinte. c) Avoir des munitions. Camoufler soigneusement le terrain. à des tirs de' mitrailleuses échelonnées en profondeur à l'avance. donc la réserver pour les cas où le terrain permet de la dissimuler. on peut créer des emplacements de tir et. Ils s'y laissent au besoin investir et s'y défendent jusqu'au dernier. il faut qu'elles niaient pas été détruites par le bombardement. Les emplacements peuvent être à ciel ouvert. toute tentative de l'ennemi. aussi profond que l'on veut. surtout M nuit. Éviter de tirer journellement aux emplacements destinés aux cas d'attaque. protégés en avant par un bouclier ou un léger remblai. — Le but à atteindre est d'installer les mitrailleuses de façon que. a) Abris. b) - tnvlslbllltê. pour le personnel. sous lesquels force lui sera de s'ar- rêter. 3° Règles d'installation. Les emplacements doivent être nombreux. Ep aucun cas les mitrailleurs ne doivent abandonner leur position. à proximité immédiate. avoir plusieurs emplacements de tir . ou protégés contre les coups fusants par une toiture légère sans grand relief. Pour favoriser l'invisibilité des mitrailleuses. Une organisation défensive ne sera complète que si les mitrailleuses peu- vent réaliser plusieurs barrages de feu successifs. Dans la défensive leur emploi en flanqutmeni s'impose encore plus que dans l'oflènsive. par un tir instantané. Continuellement aux à aguets. un abri. le travail est fait ainsi solidementet rapidement. vues et aux coups. a) Placer les mitrailleuses sous abri à l'épreuve b) Multiplier et rendre les emplacements invisibles c) Échelonner les mitrailleuses en profondeur. et la casemate peut être montée en une ou deux nuits. si pos- sible. Pendant que l'on creuse la fouille. son infanterie soit en butte. Pour permettre cette résistance à outrance : a) S'entourer d'un réseau de fil de fer à tracé irrégulier. les spécialistes font l'assemblage des bois à l'arriéra. Pour que les mitrailleuses puissent jouer leur rôle au moment de l'at- taque. Les boyaux conduisant aux emplacements doivent être traités. c) ÊcbelOQDement. Leur : protection doit donc être particulièrement soignée. — Une casemate à l'épreuve nécessite un relief considérable. des vivres et de l'eau en abondance et être doté du matériel nécessaire contre les gaz.

la mitrailleuse munie d'un correcteur de poin- tage est placée sur son affût normal ou sur un affût de fortune avec ou sans support pour le tir vertical. p. Dans le tir contre avions. indique la dérive. le canon du côté dela flèche. La dispersion des mitrailleuses tirées en pointage libre est telle. c) d) . une bonne préparation et une grande consommation de munitions.) Tous les officiers et sous-officiers. de préférence. surveille et au besoin corrige l'orientation de la réglette. être utilisé. (1) Document à consulter: Instructionprovisoire du 15 avril 1917. 1 . fi est tou- jours justifié sur des objectifs importants ou sur des points de passage obligés. Le tir aux grandés distances ne doit pas cependant être exclu. doivent être capables de tirer la mitrailleuse. pour donner des résultats appréciables. 36. (Voir IX. mais il exige que la distance soit appréciée avec la plus grande précision. surélever la flèche ou la faire soulever par un servant. Le feu n'est ouvert que sur l'ordre d'un officier dans les conditions déter- minées dans chaque Armée par des consignes spéciales. apprécie la distance. Au besoin. désigne l'objectif.000 mètres. Il nécessite. dans certains cas favorables. 4° Emploi du feu. en principe. Les parcs d'artillerie de corps d'armée sont ravitaillés par le parc d'artil- lerie d'armée avec des cartouches en trousses. pour toutes les distances et tous les sites.000 mètres. en gé- néral. il sera néessaire d'observer la croix noire distinctive). Onlesdissimulerapouragirparsurprise On les échelonnera et on les abritera pour éviter leur destruction. Le tir est exécuté. Dans la défensive. 5° Ravitaillement en munitions. en particulier pour le tif sur avion allemand. commande l'ou- verture et la cessation du feu. que pour des distances inférieures à 1. Le tir n'est jamais exécuté au delà de 1. Le chef de section ou à défaut le chef de pièce reconnaît l'objectif. La mitrailleuse est surtout l'arme des petites et des moyennes distances. — TIR DES MITRAILLEUSES CONTRE AVIONS (1). ainsi que le plus grand nombre d'hommes possible. une seule hausse suffit. s'assure qu'il s'agit bien d'un avion ennemi (la forme de l'appareil nesaurait consti- tuer un élément de reconnaissance suffisant. La section de manœuvre est ravitaillée en munitions par le train de combat (caissons de ravitaillement). b) On cherchera à les employer toujours en flanquement. C'est le parc de corps d'armée qui place ces cartouches sur bandes. la mitrailleuse libérée de sa vis de poin- tage (pointage libre). Au moment d'une attaque aucune arme ne doit rester inutilisée par manque de personnel. Les trains de combat sont ravitaillés en cartouches sur bandes par le parc d'artillerie du corps d'armée (sections de munitions d'infanterie). le tir indirect peut. VII. En résumé : a) Les mitrailleuses permettent d'économiser l'infanterie. et placée.

3e cas. le 3° à 700 et le 4e à 1. — L'avion est vu de face. Dans le cas d'un avion passant au voisinage du zénith. le tireur manœuvre. v Entre deux rafales. donner aux rafales une durée aussi grande que possible. Ce plan doit être sensiblement perpendiculaire à la direction de marche de l'avion. Utiliser de préférence la bande souple. ses parties extérieures touchant exactement les bords de la lyre. la perle tournée vers la direction de marche et au cran convenable. viser en plaçant l'avion entre le fil central et le fil du haut. Toutes les fois que ce sera possible. VIII.000 mètres. 700 ou 1. le premier cran (en partant de la perle) correspond à 200 mètres. Si on se sert du côté correspondant à l'avion vu de face. De nuit.000. placer le plan de la stadia parallèlement à la direction de marche de l'avion. — L'avion est vu par le travers. : Le tireur dispose la réglette parallèlement à la route suivie par l'avion. le 2' à 400. Premier cas. la réglette. — Utiliser le côté de la stadia qui paraît donner l'observation la plus commode. Le feu cesse sur l'initiative du tireur ou sur l'ordre du chef de section. . — Utiliser le côté opposé de la stadia. — L'avion se présenteobliquement. Le nombre de rafales aussi considérable que possible. certains points du terrain sont repérés de jour. encadrer l'avion. avoir soin de donner au plan de la stadia le degré d'obliquité convenable. Dans le cas de vol piqué dans la direction des mitrailleuses. — Tourner vers soi le côté de la stadia correspondant au cas envisagé. Le repérage en direction se fait à l'aide d'un limbe gradué fixé sur . Dans le cas de vol piqué. s'il y a lieu. Pour faciliter le tir de nuit. Dans le cas d'un avion vu sous un angle de site très faible. 2e cas. Il dirige la ligne de mire constituée par la perle de la réglette et la perle du guidon sur le centre de l'avion. — TIR DE NUIT. Exécution du tir. Les dérives sont changées au commandement du chef de section. on énonce «réglette à fond». 400. Le tir est ouvert au commandement du chefde section. Tir par rafales d'au moins 10 cartouches. viser directement l'objectif en utili- sant le dispositif lumineux : hausse guidon. La dérive s'énonce par la distance appréciée en chiffres arrondis : 200. encadrer l'avion de manière que les extrémités des plans supérieurs touchent exactement les bords de la lyre. Appréciation de la distance.000 mètres viser en plaçant l'avion entre le fil central et le fil du haut. Si on se sert du côté de la stadia correspondant à l'avion vu par le travers. L'avion doit être attaqué simultanément par le plusgrand nombre pos- sible de mitrailleuses. éclairer la perle de visée par un moyen de fortune. et à une distance comprise entre 700 et 1.

G. non pas tant en sa valeur en soi. de nuit. la lueur produite par le tir des mitrailleuses. O. But du tir. 1° En direction : réaliser la coïncidence relevée de jour entre l'index du 2° En hauteur : placer la hausse à la distance de repérage (1650). Cet abaissement du tir dans le plan vertical est variable avec chaque arme et chaque cache-flammes. . IX. il faut que cet objectif soit suffisamment important. qu'en raison de la résistance qu'il oppose. - En raison des difficultés de préparation et d'exécution ce genre de tir ne doit être confié qu'à des officiers spécialement désignés. — TIR INDIRECT ET TIR À GRANDE DISTANCE (1). Précaution importante. et d'un index mobile porté par le support pilotant. — Avant usage essuyer soigneusement la hausse et les faces d'appui du niveau. qui reçoivent toutes instructions utiles de l'officier mitrailleur divisionnaire. agir sur le volant de pointage jusqu'à ce que la bulle vienne à la division relevée au repérage (2 ou 2 1/2). placer le niveau sur la planche.:: Pour repérer de jour un point du terrain : 1° En direction trouve l'index viser ce point et lire sur le limbe la graduation où se 2° En hauteur viser ce point avec la hausse correspondant à la distance. — Le tir indirect et le tir à grande distance sont des tics dirigés sur des objectifs non visibles de l'emplacement de tir des mitrail- leuses. ou de la me- nace qu'il présente. Il y a lieu de prendre note du réglage dans les unités afin de pouvoir modifier les hausses en conséquence. Enlever le niveau pendant le tir. agir sur la mollette de hausse jusqu'à amener la bulle en un point quelconque de la graduation.l'affût. nécessaires pour que la ligne de mire correspondant à la distance de l'objectif passe par cet objectif. Si on ne possède pas de niveau. Une lanterne ou tout autre moyen d'éclairage de fortune facilitera. ou de fractions de tour de volant. Lire la hausse et y ajouter le numéro de la graduation où se trouve la bulle (1652) . . pour justifier la grosse consommation de munitions qui en résultera. repérer et pointer en hauteur en comp- tant le nombre de tours. les lectures sur les dispositifs de repérage. après avoir mis le niveau sur la planche. Pour repointer de nuit : support pivotant et la graduation du limbe . (1) Document à consulter 1V Instruction provisoire du 19 février 1917 et note spéciale du G. de nuit. Le niveauest muai en dessous. et. Ce cache-flammes n'augmente pas sensiblement la dis- persion mais diminue la portée. d'une bande de substance lumineuse. Un cache-flammes permet de masquer.si la bulle est entre 2 divisions (entre 2 et 3 par exemple) lire 1652 1/2. en partant de la position extrême basse de la vis de pointage. dans ce but. Le repérage en hauteur se fait à l'aide de la hausse et du niveau de repérage.

un matériel spécial (plates-formes. Préparer le tir. à leur défaut. et les tableaux annexes à l'Instruction provisoire du 19 février 1917 sur le tir indirect des mitrailleuses ou. il comporte en conséquence un fauchage en portée et en direction.5oo — - — 5° On ne doit pas faire de barrage ou de tir indirect à une distance su- périeure à 3. Pour cela. ces barrages au moins à 500 mètres en avant des troupes amies — doivent 8° Le tir doit battre une zone d'une certaine étendue. traduire cette hauteur en millièmes 4° . en tir rapide. etc. m° Le cache-flammes n'est jamais employé dans les tirs par-dessus les troupes. 30 à 1. — il Déterminer d'une façon précise sur la carte la position de la mitrailleuse et le but.000 coups (surveiller la consommation des munitions) . Superposer la trajectoire sur le profil du terrain et examiner si elle passe nettement au-dessus de tous les accidents de terrain. 3° Calculer l'angle de site. niveaux. Ordre des opérations successives à faire pour préparer et exécuter le tir indirect. . ûmdltlons du tir.000 à2. 10° Le meilleur débit moyen est de 50 coups par pièce et par minute. — La distance à laquelle on tirera devra toujours dépasser de 500 mètres au minimum la position amie.000 mètres. 3° Il doit être exécuté simultanément par plusieurs unités spécialement désignées 4° Lorsque le tir sera exécuté par-dessus des troupes amies les mesures de sécurité suivantes seront prises : 1 a) Zone de sécurité. 2° Il ne doit être exécuté que par des unités de mitrailleuses assez loin des premières lignes . . 6° Le matériel n'est aptequ'à l'exécution des barrages fixes. les tables de tir de la cartouche W" 1886 D. 20 Mesurer sur la carte la distance entre l'origine du tir et le but .). — La trajectoire moyenne de la gerbe réalisée A i5 mètres au-dessus des troupes amies si èeHes-ci sont à 1. Il peut être entremêlé de quelques épisodes de courte durée de 500 coups à tir rapide. 9° Une pièce ne doit pas tirer plus de 500 coups de suite et sans refroi- dissement. jalons.000 mètres. calculer d'après la carte la diffé- rence de niveau entre l'origine du tir etle but. par la hausse prise devra passer au minimum : b) Hauteur de sécurité. et celui de la trajectoire de la portée considérée au moyen de quelques ordonnées (à la même échelle). à l'exclusion absolue des barrages roulants . s'il y a lieu. les canons doivent être charges lorsqu'ils ont tiré 14. le profil du terrain. Dresser. — 1° H nécessite une carte en courbes à grande échelle. 7° Les déplacements de barrages fixes — destinés à maintenir toujours se faire par bond minima de 200 mètres .500 70 125 — — — — — — à 2. 110 Ce débit étant respecté.

. Pointage en direction. connaissant l'angle de site et la portée 8° Faire la correction en portée relative au vent . 3 millièmes '11.1. la mettre bien d'aplomb. gradué 10 millièmes.l„leuse Mitrai. Mis 1914 de sur affût1916. 6° Calculer.iqi4 sur u euse . 12° Se servir des éléments ainsi calculés pour une pièce. Niveau repérage ) ) ) respondante à un tour de l Valeur d'une division du limbe division ddu niveau volant. en cherchant dans les tableaux de l'instruction du 19/2/17 l'angle à donner à la mitrailleuse. JOO Placer les butoirs defauchage en direction et en hauteur. millièmes 5 40milhemes 11 millièmes . pour déterminer ceux des autres pièces devant tirer sur le même but.' . et y ajouter l'angle de déclinaison... millièmes Augmentation ou diminution de portée consécutive à un tour . tage. la déviation latérale due au vent et corriger le pointage Pointage en hauteur. et vérifier les pointages (ces vérifications doivent être fréquentes au cours du tir) . . s'il y a lieu. Pointer en direction au moyen de la boussole etjalonner cette direction.l. — Déterminer l'angle que fait la direction 5° du but avec le méridien de la carte. vaut 3 60 millièmes. 90 Déterminer l'amplitude du fauchage en portée (en principe un dixième de la distance).y Valeur d'une division du limbe Augmentation ou diminution de portée con- sécutive à un tour de croisillon de poin- Valeur d'une division du limbe Hotchkiss ! Augmentation ou diminution de portée cor- gradué..l. de repérage. 11° Caler la pièce. — 7° Pointer en hauteur au moyen du niveau :.e(>j Igl 4 Mitrailleuse j ( de volant12gradué.. Renseignements numériques. 1907' Mitrailleu M. Mitrai. déterminer l'amplitude du fauchage en direction.

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II. MITRAILLEUSE HOTCHKISS. . Mu 1914 .

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des types Alpin et Afrique du Norddu a2 août 1917. Déflecteur. . Couvre-coins d'appui (2). Vis de fixation du cylindre à gaz. utilisant directement la force des gaz. Couvre-culasse. 1914 sur bâts du 2 février 1915. Radiateur. 1914. 1 MATÉRIEL (1). sur voiturettes du 31 août 1916. Broche d'attache. à tir automatique. Verrou de broche de couvre- Boîte de culasse. Frette support. Elle n'en diffère que par la forme de certaines pièces.] Instructions sur la composition et le chargement de la section de mitrailleuses Hotchkiss MI. GÉNÉRALITÉS. (1) Documents à consulter: Règlement l'If les sections de mitrailleuses d'infanterie dotées de mitrailleuses Hotchkiss Ml. Piston. modige 1914. 1° Canon. C'est une arme automatique. CHAPITRE PREMIER. du 15 novembre 1916. Mle 1914. —MITRAILLEUSE HOTCHKISS. — Boîte de culasse. remplace la mitrailleuse Hotchkiss modèle 1900. II. Régulateur. culasse. Frette porte-guidon. Cylindre à gaz. Butée de piston. Ressort de rappel. Hausse. Clavette de canon. La mitrailleuseHotchkiss. Broche de couvre-culasse. (2) Pour la mitraille Hotchkiss Mle 1914 de première fabrication. Canon. . I. Coins d'appui. Pistolet. 2° Appareil moteur. — NOMENCLATURE GÉNÉRALE. par emprunt de gaz sur le parcours. Chape d'attache. II. — Radiateur.

Entraîneur. Levier de cliquet. 1° Démontage d'ensemble (ordre). Entraîneur. Correcteur de pointage pour le tir contre avion. Ressortducliquet. III. Verrou de fermeture. Éjecteur. saisir l'arrière du ressort avec le crochet-éjecteur. en le soulevant. Levier d'armement. Couloir d'alimentation. 4° Mécanisme d'alimentation. ordre inverse. Extracteur. Ressort d'extracteur. Détente et ressort. Ressort de rappel. couvre-culasse. Broche de couvre-culasse. Levier d'armement. Pistolet. les replacer. Bande chargeur articulée. Clavette du couloir d'alimentation. — Pour retirer l'extracteur et son ressort. Fermer la culasse. — DÉMONTAGES ET REMONTAGES. chasser les 2 pièces daus leur logement. b) Mécanisme d'alimentation. Appuyer sur le verrou de broche de Culasse. le comprimer vers l'avant. Clavettedecouloird'alimentation. Arrêtoir. Arbre. Arrêtoir. Pour NOTA. Supportpourle tir vertical. Cliquet. Culasse mobile Bloc de culasse. Arbre. Niveau de repérage. Piston. Bande chargeur rigide. Cliquet. 5° Divers. Ressort d'extracteur. Veiller au placement régulier des dents du pignon d'entraîneur. Vis-axe du levier de diquet. Couloir d'alimentation. Détente. comprimer à bloc le ressort en prenant appui avec le bec du ii crochet-éjecteur sur la culasse. Éjecteur. Abaisser le verrou de fermeture. a) Calasse mobile. Plaquette d'appui.du canon en arrière. s 2° Démontages partiels. Cache-flammes. Ressort de détente. i Comprimer le ressort de cliquet. Crosse pour mitrailleuse. Ressort de levier d'armement. : 3° Mécanismes de culasse. Percuteur. Ressort d'arretoir. . Couvre-culasse. Remontage d'ensemble : Canon. Ramenerla clav. Piquet-support. Extracteur. Percuteur. Ressort d'arrétoir.

Au départ du coup. Charger. — Agir sur la détente. déverrouillage. Frette parie-guidon. 4° Pièces à ne jamais démonter. Veiller aux coïncidences des repères. Le replacer en avant. Le levier d'armement est immobile pendant le tir. cartouches en dessus. entraînée par le piston ouverture de la culasse. Pour arrêter le tir. IV. 3° Pièces à ne démonter que par l'armurier. — Cesser d'agir sur la détente. a) Mécanisme de culasse. Introduire une bande dans le couloir d'alimentation. . le piston est anime d'un mouvement de va-et- vient. lorsque les pressions sont tombées. Tir automatique. — Tir intermittent. — Dans la première partie du recul du piston: immobilité du mécanisme Dans la seconde partie. Ex- traction et éjection de l'étui. et frette support. — Retrait du percuteur dans la culasse. — Culasse ouverte. jusqu'à encliquetage. Actions pendant l'ouverture de la culasse. dès que la balle a dépassé l'évent. — Agir sur la détente maintenir l'action. — Le cylindre se dévisse dans le sens indiqué par une flèche. Le piston commande les mouvements des mécanismes de culasse et d'ali- mentation. NOTA. Cylindre à gaz (exceptionnel). Tirer. Accrochage du piston sur la détente (dans le tir intermittent). sous l'action du récupérateur. rotation de 1/12 de tour de l'entraîneur sous l'action de la petite came du piston sur . — Ouvrir la culasse en ramenant le levier d'armement en arrière à fond. : La culasse recule. 8 FONCTIONNEMENT. Soulè- vement du verrou de fermeture par la rampe de soulèvement du piston. et inversement. Remontages partiels ordre inverse. — TIR. Pour mettre la mitrailleuse en action : Armer. b) Mécanisme d'alimentation. sous l'action des gaz de la poudre.l'abandonner rapi- dement. La : vis de fixation ne doit être dévissée que de quelques filets.

régulateur pour faire varier Pour régler la poussée. A o la poussée est . Un arrêtoir maintient la culasse ouverte et armée lorsque la dernière cartouche est tirée et la bande vide expulsée. avec le levier d'armement. — Dans la première partie de l'avance du immobilité du mécanisme. visser ou dévisser lemaximum à 4 elle est mini- mum. au delà de 6 mètres sans à-coup. L'effacement de l'arrêtoir est réalisé automatiquement par l'appui de cette bande sur le bec de l'arrêtoir. : piston : b) Mécanismed'alimentation.une dent du pignon de l'entraîneur. sur le cliquet pour dégager sa dent du rochetdel'en- traîneur. Fixation du mécanisme par le cliquet. Elles n'ont pas d'appareil de réglage de vitesse. à passer d'un mode de tir à l'autre. et que les étuis sont projetés. que la cadence de tir augmente sensiblement. le tir reprend quand on introduit une nouvelle bande garnie dans le couloir d'alimentation. le régu- lateur est généralement bien placé entre 3 et h. une cartouche se place à proximité de la culasse fermée. environ. très loin. Pour la cartouche modèle 86 D. Les mitrailleuses Hotchkiss modèle igoo et modèle 1914 n'ont qu'une dé- tente simple. Actions pendant la fermeture de la culasse. . La cadence du tir est d'environ 450 coups à la minute. à cesser et à re- prendre le tir. une cartouche se place sur le trajet de la culasse. Intro- duction de la cartouche dans la chambre prise de l'extracteur sur cette cartouche. Départ du coup. — Il y a excès de poussée lorsque l'arme a des trépidations prononcées. dans la culasse verrouillée. Réglage de la poussée. lorsque les étuis ne sont pas éjectés franchement et intermittent. entraîné et poussé par le piston. L'action du doigt suffit pour réaliser le tir intermittent ou le tir automatique. le tireur maintient l'action du doigtsur la détente. par le coi de cygne du piston. Verrouillage par la chute du verrou de fermeture et son maintien en position sur les coins d'appui. faiblesse. Fixa- tion du mécanisme par le cliquet. Retirer une bande du couloir d'alimentation. poussée par le piston agissant sur le verrou de fermeture.Avance de la bande dans le couloir d'alimentation. — Agir. Avance du percuteur. ou que l'on ne peut réaliser que le tir la capacité de la chambre. Avance de la bande dans le couloir d'ali- mentation. à ce moment. Si. à température moyenne. sous l'action de la grande came du piston sur la dent du pignon de l'entraîneur. Dans la seconde partie rotation de 1/12 de tour de l'entraîneur. Effacement de l'éjecteur. violemment. — La culasse revient en avant. . a) Mécanisme de culasse.

V. — INCIDENTS DE TIR. .

la boîte de culasse Excès Je a des trépidations ou Jes vibrations poussée prononcées. I. En fin de tir bande. dégra- dations à la saillie arrêtoir ou à la butée de l'arrêtoir. la culasse se ferme. — FAIBLESSE ET r_* 1. Idem * 4. * d'éjection. .Ratés de percussionFabrication défectueuse de-la munition. retirer le couloir d'alimentation. — Culasse insuffisamment en arrière. Rupture du piston. dans le mécanisme ou dans le canon (1). — Mémo incident avec mauvaise éjection. Désamorçages. s (I) Les incidents les plus fréquents sont indiqués par un astérisque. étui revenant dans la cham- Idem - * 2. — Éjection très brutale. CAUSES. Exa-ij.1 et au besoin avec le marteau ou un morceau de bois sur le col de cygne). . pas Faiblesse de poussée bre. — Prescriptions générales. — Abandonner la détente. tir par calage des méca- G. INCIDENTS.. Lorsgue l'arme est chaude mitrailleuse Mle1907 T. — Le tir continue bien que le tireur aban- donne la détente. Mauvaise présen- couloir tation de la cartouche dans le amenant le coincement du mécanisme..- 5. » 3. calage de la culasse. V. dunc l'élui retombe dans la boîte de cu- * lasse. . Déplacement des cartouches sous les Déformation de la bande trépidations du tir. armer à la main bande ne peut pas s'enlever. Enlever le -. . ÉTAT DES MUNITIONS. — Arrêt du nismes. II. et r I INCIDENTS DE TIR. Ii * 7.

Si l'on ne réussit pas. resserrer les griffes. Ramener la culasse en arrière sans aller jusqu'à l'armé pour éviter l'avance de la bande. T DES BANDES. . enlever le corps étranger. bhercher à reprendre le tir. XCÈS DE POUSSÉE. changer la bande. ramener en arrière l'ensemble piston-culasse(en frappant miner les étuis éjectés et s'assurer qu'aucun corps étranger ne se trouve qu'une cartouche reste dans la chambre opérer comme il est dit pour la MOYENS D'Y REMÉDIER. Si la couvre-culasse. Armer à la main. Armer. Abandonner la culasse pour faire partir le coup. Démonter le mécanisme de culasse. Ramener le régulateur vers 4. reployer légèrement vers le bas l'extré- mité de la bande. Examiner les bandes. Ramener le régulateur vers 0. Ramener le régulateur vers 0. . Pousser la cartouche dans la chambre avec le crochet éjecteur. Ramener le régulateur vers 0. Retirer l'étui.DE TIR.

. Dureté de fonctionnement du piston dans Déplacement de la clavette dui à lecylindre gaz. .-Impossibilité d'introduction de la bande.—Non-extraction d'un étui. 12.Encrassement de la tranche pos-. culot d'étui éjecté avant l'arrêt du tir. . — MALADRESSE * Ill. Trop grande brutalité dans l'in- même incident que pour les déformations de bandes.dévissage ducanon. calage des différents mécanismes. . térieure du canon ou du ca- nal du percuteur ou de la * cuvette de laculasse. Faiblesse dul ressort. . tisé * 13. Mauvaise présentation de la 1re cartouche. Mauvaise présentation dans les guides-bandes. . 1 III. son ressort. IV. — Percussion insuffisante ou nnn-perrus. 11. * 15. causes que pour Tincidenti Mle1907T. ENCRASSEMENT DE! 8. troduction . canon. Mauvais coulissement de la bande dans le Guide-bande couloir d'alimentation. .Rupture complète d'étui mémes. rupture: du percuteur. INCIDENTS DETIR.— Manque déjectionRupture J'éJMtenr. sion. n° 19 pour la mitrailleuse. ment de la cartouche dans la chambre. V. la cartouche Rupturede l'extracteur ou de^ nouvelle buttesurcetétui. CAUSES. — Non-fermeture de la culasse avec coince. — RUPTURES EU 10.

DÉFORMATIONS DE PIÈCES. Changer l'éjecteur. Nettoyer l'arme. Revisser le canon. Retirer la bande.replacer la clavette du canon aussi en avant que possible redonner du bandé à son levier. Mêmes moyeus que pour la mitrailleuse Mie 1907 T. recommencer l'opération. Envoyer le couloir en réparation pour changer le guide-bande. MOYENS D'Y REMÉDIER. ou recommencer l'opération du . PIÈCES DU MÉCANISME. DU SERVANT. Retirer la bande de quelques millimètres en arrière. Changer l'extracteur ou son ressort. chargement. changer le percuteur on la culasse.

:: Ils sont munis d'un limbe gradué pour le repérage en direction. le mécanisme de culasse. L'affût Mle 1914 a 2 hauteurs de genouillère dressé 0. couché o. sans le démonter. Si l'arme est très encrassée. et le mécanisme d'alimentation toutes les parties filetées. Vérification de l'usure du canon.675. .600. — ENTRETIEN. — Comme pour la mitrailleuse mo- dèle 1907 T. peuvent recevoir le sup- port pour tir vertical. . sans astiquage ni graissage. nettoyer le cylindre à gaz avec le grattoir. — Mêmes procédés que pour la mitrailleuse modèle 1907. Mêmes précautions à prendre pour nettoyer les pastilles lumineuses que pour la mitrailleuse modèle 1907 T. La mitrailleuse Hotchkiss peut utiliser les affûts Mle 1907 et Mie 19l5 mais elle doit être munie d'une chape intermédiaire.350. Les pointages en direction et en hauteur se réalisent d'après les mêmes principes que sur les affûts-trépieds Mlc 1907. VI. le piston sauf la partie pénétrant dans le cylindre à gaz. les nervures de la boîte de culasse. y compris l'interdiction de lubrifier avec la valvoline. VII. Prescriptions générales. Emploi du vérificateur de feuillure. à genou 0. — Mêmes prescriptions que pour la mitrail- leuse modèle 1907 T.750. l'extracteur. Pièces en bronze. couché 0. jusqu'à ce que la cuvette soit au contact avec le culot du vérificateur.!i5o. mitrailleuse Hotchkiss Mle 1900 utilise les affûts Mle 1907 et Mle 1915 du (') La type omnibus. son ressort et le percuteur introduire le vérificateur dans la chambre. L'affût Mla 1916 a 3 hauteurs à genouillère dressé 0. — Linge sec. qui ne doit pas pouvoir descendre à fond dans son loge- ment. — Supprimer le ressort de rappel. Un niveau de repérage permet le repérage en hauteur et le tir indirect. en agissant sur le piston. fermer la culasse à la main. —' : Celles soumises à des frottements les coins d'appui. Les 2 affûts possèdent des butoirs de fauchage en direction et en hau- teur. Ces 2 affûts comportent un support pivotant et un trépied. la mitrailleuse Hotchkiss Mie 1914 est placée sur un affût- trépied Hotchkiss Mie 1914 ou MIe 1916 (I). Pièces à huiler largement. Pour le tir sous de grands angles tous les affûts. — AFFÛTS. Pour le tir. Abaisser le verrou. Protection contre l'action des gaz asphyxiants. mais ces butoirs restent à demeure sur l'affût M10 1916.

et particulièrement sur l'affût W. — Ces cartouches sont placées sur des bandes- chargeurs métalliques rigides (24 cartouches par bande) ou sur des bandes- chargeurs métalliques articulées (250 cartouches par bande). le piquet-support et la crosse pour mitrailleuse sont placés sur les bâts ou sur les voiturettes porte-mitrailleuses. — Les bandes rigides garnies sont placées par 12 dans des caisses à munitions modèle Hotchkiss. 1916 les cliquets des butoirs en direction et les trous destinés au logement de leurs ergots. S'assurer que les sus-bandes fonctionnent librement. Tenir très propres les différents organes de fauchage en direction et en hauteur. 2 petites sacoches et 2 sacs à chiffons. (2) Les sections non groupées en compagnies. de temps à autre. — Les Affûts-trépieds ne doivent être démontés que par l'ar- murier. La mitrailleuse Hotchkiss MI. (1) La mitrailleuse Hotchkiss Mle 1900 tire également les mêmes cartouches. la mitrailleuse Hotchkiss est muuie d'une crosse complètement distincte de l'arme. nettoyer et huiler. - PIQUET-SUPPORT. le piston de rechange dans le caisson de ravitaillement. IX. 1907 T. chaque bande articulée est placée dans une caisse spéciale. ainsi que les sections a ppartenant à des. En dehors du démontage y mettre quelques gouttes d'huile. CROSSE POUR MITRAILLEUSE. Entretien. Démontage. pour l'échange de pièces cassées ou faussées. Pour le tir avec le piquet-support ou avec le support pour le tir vertical. La section est pourvue d'accessoires et de rechanges placés dans 2 grandes sacoches. pour nettoyer l'intérieur de la douille et le pivot . les huiler assez abondamment. — MUNITIONS. de tirer la cartouche modèle 86 D qui donne. Cartouches. 1914 peut être utilisée sur les mêmespiquets- supports que la mitrailleuse Ml. le support pivotant. —Démonter. . Bandes-chargeurs. dans cette arme. et soigneusement la vis télescopique. Le canon de rechange (2) les cache-flammes. — ACCESSOIRES DIVERS. Caisses à munitions.compagnies non endivisionnées ont 2 canons de rechange. Huiler légèrement les articulations et les filets des vis. modèle — La mitrailleuse Hotchkiss Eviter 1914 tire les mêmes cartouches que la mitrailleuse modèle 1907 T. de nombreux démorçages (I). X. Huiler l'intérieur et les appuis des organes de blocage. VIII.

. 1880 1 cylindre..) 5 omnibus reçoivent les rechanges des- (2) Peut rester à demeure sur le canon. Gants spédaux(pa.... 1 gaz Grattoir pour le 1 .complète . Composition.v ire 1 1 Correcteur de pointage pour le tir contre avions Support de guidon pour le cor- recteur de pointage Vis de plaquette Vis de fixation du cylindre. Seau en .. .. 1 1 1 Chiffons kil.. 1 1 b) Petite sacoche. . Clef de démontage d'affût 1 Broche Marteau MI.. . . 1 1 ecteur.. ... Tournevis1 (1). 2 Brosses pour le canon Hampe d'écouvillon en 2 pièces avec brosse pour cylindre à 6 Lime 1 Burette à Clef du d'attache 1 . .. . l 1 1 Tire-douilles modèle 1907.. toile.... — MATÉRIEL DE TRANSPORT. . - Chape intermédiaire. Boîte à 1 caoutchouc.( Arrêtoir Culasse Éjecteur Percuteur1 ressort 1 pièce)avecétui Détente 2 Extracteurs avec (1). Voiturettes porte-munitions . . ( < Voiturettes porte-mitrailleuse.. 1 Niveau de -repérage avec étui. .. Extracteur.. . . Crochet éj Pinceau à Huilier en laiton.: Épaulièrc. . détente. (3) Section à 3 pièces.î c) Sac 1 ci chiffons. . .. 3 (1 1 cheval) (1 cheval) ( Caisson de iavitaiulement 1 (4 chevaux) (1) Les sections dotées d'affûts MIe19] ( tinées à cet affût. 11 a) Grande sacoche.. 1 graisse — de Tampons en pétrole canon..re) . Percuteur graisse. 1 1 1 4 cliquet. l l 1 XI. Percuteur. . — de — rappel de 1 1 Ressort d'arrêtoir 1 1 Vis clavette du Vérificateur de feuillure Grochetéjecteur 1 1 Hampe d'écouvillon (2 pièces).. Clef avec ressort et goupille.. tréçied. a) Chargement de la section sur voiturettes (3). Voir nomenclature page 19. Clef d'affût et de régulateur.mobile ..(a)..i.

* 1 spéciaux 1p. (2) Le sac à chiffons contient les chiffons. 3... Affiittrépied avec petite sacoche. . ! Couverture de Canon de pièce) (1).:1 1 1 Ferrures de rechange toile Lanternes d'escouade. 1 1 Campement (gamelle) l 1 Brancard articulé de l'échangé. Chargement de la voiturette porte-mitrailleuse. chiffons et le seau en 3 : — — Bâche pour caisses à munitions. gaine. 1 Musette de pansage garnie Surfaix d'avoine1 Musette mangeoire avec 1 1 1 1 |( (2) toile1 Caisses à munitions (bandes rig. Canon de rechange avec étui (1" . Oulils et accessoires de réparation : i « b) Chargement de la section sur bâts (3). 1 l Pied de télémètre (pièce n° 1). Composition. porte-mitr. porte-munitions 3 6 ( Caisson de ravitaillement 1 or Chargement du bât de mitrailleuse. Crosse de mitrailleuse • cheval. Cordes de brêlage.5*Épaulière et 1Q) en . (Voir l'Instruction. Support pour le tir ver- tical. Sac à chiffons ] Caisses à munitions. Mitrailleuseavec 1 complet. . Pied de télémètre (ire pièce). brêlage. pour caisses à muni- . Les sections des types Alpin et Afrique du Nord ont un chargement spécial. 1 1 Q à 1 Chargement de la voiturette porte-manitions. Cache-flammes (pièce n° \}). Boite à graisse pour roues. Trousse de bourrelier. . Grande sacoche.. .... . 1 ( Ferrurederechange. le seau et le support pour le tir ver- tical. . .. .. 1 2 (1) Dans les compagnies de mitrailleuses endivisionnées il n'y a qu'un canon par peloton.-.. tions. 12 Ballot ! comme celui de la voit. Bâts i< Bâts porte-mitraiitense. 2 kilogr. 2 IIachette.). .. sacoche. avoine) Musette de pansage.' v1 ]n Mitrailleuseavecgaine. Burette huile.-«têted'a4hît. '.. .. 1 1 Affût-trépied avec petite sacoche.1 Caisses à munitions (baudesrig.). 1 2 Musette-mangeoire kg. .). (2 . "i rechange avec étui (ir0 . de Cordes . . .) . 1 1 Gants Campement (gamere) Piquet-support. pour Seau a'g (bandes 7 a Sac à chiffons Bâches ] Cache-flammes . 1 1 1 . ..). moins le sac a (bande art... 11 i pièce) Grande [1].. (3) Section à 3 pièces du type mixte. art..

:. — d'une bande-chargeur articulée vide 180kg. (1) 6 caisses pour bandes articulées sur le bât de munitions n° 1. 1 12 1 8 caisses à mpnitions garnies.. Pioches. ... mica. Pelles Ferrures de rechange — de l'affût-trépied — de n pproxi- l de Courroies de branches de Poids de la (i).. 16 Mle Chargement du bât Musette-mangeoire (2 kg. Bandes garnies (par Boite à à chevaux de Burette à huile avec Hache à rondes. 1 . M1"191422ig.720 kg. (852 bandes).. Seau d'abreuvoir. — RENSEIGNEMENTS NUMÉRIQUES. . Lantel'ne ... Piston(2)... 2 pansage.. 20. Portefeuille Feuilles de Piquets d'attache. . 975 12 kg..5oo 1916. garnie.448 cart. Bandes enveloppées par 2 . mitrailleuse l'affût-trépied 25 kg. . Masse de campement. 1 sup. 137 kg. I du bât porte-mijnilions du caisson de ravitaillement chargé1.Caisses à munitions Il porte Corde Bougies. 96 b.. Étui de traits de Chargement de l'arrière-train. 800 12 kg.. ( o kg... : c) mètres. 800 7 kg. — d'une bande-chargeur rigide garnie gàrme. Esseàanneaux mica. < . Chargement de l'avant-train... mitrailleuses endivisionnees chaque caissons de ravi- taillement transporte 2 pistons de rechange (1 par section). avoine). 385 kg.-. 1 1 2 6 1 * 2 1 (2) Dans les esmpagnies de. Timon rechange — d'une caisse à munitions igarnie de 12 bandes rigides. des accessoires et les sacs des servants. .. 116 kg. 2). . .. graisse. Musettede Caisson de ravitaillement. demunitions. Traits d'attelage complet... 6 1 3o8 1 1 1 2 « 1 XII. 25 1 i Roue de rechange pour voiturette 1 kg. clef...... rechange. 448 b. . . j tête. — d'une caisse spéciale avec bande articulée de la voiturette porte-mitrailleuse ou porte-muni- tions 'Poids ] de la voiturette porte-mitrailleuse ou porte-muni- tions chargée matif j du bàt parle-mitrailleuse (avec pied de télémètre).

ORGANISATION. 3 . CHAPITRE II.76 AJIul il1 191/1. MANŒUVRE.36 1 sol genou Hauteurdestourillons au-dessusdu affûtcouché om. ( ( Hauteur des tourillons ( affût dressé au-dessus du sol { aÍfut couelié pointage en hauteur:amplitude totale 25° (+10° à—i5°). Les compagnies de mitrailleuses dotées de matériel Hotchkiss sont du type sur voiturette ou du type mixte. .C oin.éo : Affàt à pc1916 VIte 1 9 1. o m. I. t J affût dresséom. TIR (1) ET EMPLOI TACTIQUE.45 en hauteur Pointage amplitude totale 38°(+18 à—20°). 67 om. (1) Documents à consulter : Instruction provisoire sur les unités de mitrailleuses d'infanterie Joliss de naitrail- leuses Mle Hotchkiss 1914 (manœuvres et tir) fin 10 mars 1915. 1907. ORGANISATION. Elles sont organisées comme les com- pagnies dotées de mitrailleuses W.

pour L. nnuf des rechanges..'h!e drs correcteurs de pointage Ksi munitions j s Agent de li. nons ci" rechange et des chiffons. .l'haitdéplierl'affût.al- tr"illcu" Miu>907 T.allongela Hèche. les ca- . . lu mi. estindiquépourlami- l'échelon Commandant (lui IrailiPuseMl"19°7T. Pasq aux tireurs les gants etles opinlon-s et aux chefs de pn-ce 1l'inirviiji'iii espons.----- et ------ I*hansporte Dépliel'affût.. Chargeurl'remll'alhU - ----.i flèche.Kxa- rr qui concerllC les lmtoirs de mine la mitrailleuse.PLACE ET RÔLE POSITION PREMIÈREPOSITION DK DKCHAllGKMENT. Clief de pi. disposelavis ------ de pointage. AI1' i9'»7 T. D'ARM. II. Comme ilestindiqué pour lami.. mitrailleuse ArinuncrJ)erhnrgeet ran>p<rielagrandesa- To roche do la pièce n° 1. S'assure que le régula- tellr est bien placé.iisun Commandant la d" Comme :iil Comme pour T. Tireur Comme il r-t indiqué pour trailleuse M1. train de comba t..SKhVAMS. 1907 T. Comme il pour la est indiqué mitrailleuse AI'*1907T. mitrailleuseM10 1907 qu'ilspassentacaissesa l'asde-chnrgenr. fauchage.. lIlloilS Télériiétrenr Comme il est indiqué pour la im Coiihih' il est indiqué 9"7 I Iruillcu."I'II. Sauf on longer l.

sauf que dans l'alimentation il ne faut par chcr- moina le montage du sup. comme il est indiqué pour Avec la mitrailleuse MIe 1907 T. culasse. H droite de l'affût. quand le pointago fait. cher à faire suivre les bandes et que pour le tir de la bande articuléo il place la caisse à 70 centi- mètres environ.J. Dans la po- sition couchée il se couche sur le dos à gauche ou à . . il est indiqué pour Comme il ost indiqué pour la mitrailleuse M10 1907 T. de la mitrailleuse où se i! j: produisent des frottements (boite de defermeture. Huiler largement les parties Idem. Pas de réglage de la cadence du tir. f Idem Commo il est indiqué pour lu mitrailleuse Mlo ]907 T.-. à gauche. Commeest-indiqué 1 EN BATTERIE.comme il est indiqué pour la mitrailleuse Mlq 1907 T.avantdeplacerlamitrailleuse. j Régler la poussée en agissant sur le régulateur. * lamitrailleuseMI-1907T. Avcc l'affût M1* Ig16 dressé et à genou. . ! Comme il est indiqué pour Idem. sur l'affût ou sur le côté gauche. la mitrailleuse Mle 1907 T. mentation ). Maintenir également dans les deux 1 dernières positions autant que possible le poids du corps sur l'affût. mitrailleuse Mie19°7 T. mécanisme d'gli- Idem.. si le tireur est liaI placé sur le siège il s'assoit terre. à gauche du couloir d'alimentation. DES SERVANTS. ÀDERNIÈRE POSITION il D'ABRI. ens'ap- puyant autant que possible sur l'affût. la main gauche au volant de pointage en hauteur. i . Idem.S'assure. Conserve. la port pivotant. pendant le tir débloqué. s Id8m l'affàt Mle 191/1 dressé. Comme. verrou cames du ! piston.queletireurabiendisposésahausse* vi pour Comme il est indiqué pour la mitrailleuse MI. 1907 T. j.quelavis pointageest deest bien placée et. Dans la posi- tion de l'affùt couché il ¡se couche sur le ventre.

: le tir de la bande articulée accompagner la bande en la soulevant et en opérant une légère trac- tion pour faciliter son déroulement de la caisse et son passage dans le couloii. b) S'assurcr que le clavetage du canon est bien réalisé.dalimentation. S'assurer que la clavette du canon ne se déplace pas au cours du tir. — PRÉCAUTIONS A PRENDRE : 1907 T.eur. Mêmes précautions qu'avec la mitrailleuse MI. î Comme il a été indiqué pour la mitrailleuse seule. et delà position de la vis de fixation du cylindre à gaz. c) Mêmes précautions à prendre qu'avec la mitrailleuse MI. . 1907 T : en cas d'arrêl du tir avec une cartouche engagée dans la chambre. c) Pour le tir de la bande articulée 70 centimètres environ et à hauteur : placer la caisse à la du couloir d'ali- mentation. : a) Ne jamais chercher à faire suivre les bandes sans in- au contraire marquer un petit temps d'arrêt entre chaque bande.. Dégager le cliquet de roue dentée. < sous le guide-bande.encea.(C. J rcad. ni trop mollement. les repères en coïncidence. le bouton du levier de la Avaut tir. M1* Comme il a été indique pour la mitrailleuse Mie 1907 T. a) AVANT. Aussitôt une bande éjec- tée. Arrêt'¿ Petfin des 1 III. claveite en avant de la face antérieure de la boite de culasse. 1907 T en ce qui concerne la visite de l'arme t l'huilage des différents mécaùismes. et pour les nettoyages de la culasse. — MÉTHODES DE TIR. et que le bouchon du régulateur ne se dévisse pas. la mitrailleuse n'ayant pas d'appareil de ré- glage devitesse. le côté gauche plus élevé que le côté droit engagé dans le couloir pour la glisser plus facilement b) l'endanlle tir. I terruption. ainsi que de la boiLe de culasse pendant les d) Pendan t interruptions du tir. IV. Genre et emploi ) des différents tirs.jUne Tir simultané dutir. PENDANT ET APRÈS LE TIR. placer la suivante à l'entrée du couloir et la lancer à fond en In poussant ni trop brusquement.

V. — TIR SUR AVIONS. TIR DE NUIT. - s tir.soulever en ngissant sur sa queue. . .pre. [ d) Après tir d'une bande articulée : replacer la bande dans la caisse en l'enroulant sur la triangle d'enroule- ment. 1907 T en ce qui concerne la visite de l'arme et le nettoyage après tir. 1907 T. Sème emploi que les unités dotées de mitrailleuses lUI. Éviter toute torsion des articulations. A. 1. SIGNAUX. — EMPLOI TACTIQUE. I c) Toujoursaccompagner le piston à la fermeture à l'aide I du levier d'armement. TIR INDIRECT. et non en appuyant sur le bec faisant saillie dans le couloir d'alimentation. I 1 6) Quand on veut déclancher (/ « a) Mêmes précautions qu'avec la mitrailleuse MI.

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III. — MITRAILLEUSE MAXIM ALLEMANDE M'" 1908 ET MITRAILLEUSE MAXIM ALLEMANDE ALLÉGÉE HIe 1908-1915 .

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utilisant la force du recul. Plaquettes à coulisses (droite-gauche). Déclic. b) Boîte de culasse. Barrette de détente. Couvercle de boite de culasse. a) Manchon réfrigérant. Loqueteau de fermeture du couv. MATÉRIEL (1). Broche d'attache du bloc à poig. Vis-arrêtoir du tube à vapeur. Tube d'éjection. Ajutage du tube d'échappt de vap. Poignées creuses.l!iln 1908 est une arme automatique. Ressort du loqueteau de ferm. . ( Flasques droite-gauche ). court recul du canon (2). II. (2) Il n'y a pas de renforceur de recul. Ressort de détente. : (1) Documents à consulter Instruction sommaire sur la mitrailleuse Maxim allemande du 7 juin iqi5. Détente. Écrou presse-étoupe. A. Valve coulissante. Ressorts-cames de guidage. culasse mobile. Sûreté. mais l'arme peut être munie à l'avant d'un cache-flamme vissé à la place de l'écrou presse-étoupe. Vis-bouchon de poig. Ressort de tube d'éjection. Guidon. Support de lunette. Bloc de guidage de culasse. Elle appartient à la catégorie des armes automatiques à canon mobile. Plaque inférieure. Poussoir du linguet de sûreté. Galet. —.III. — MITRAILLEUSE MAXIM ALLEMANDE Mle 1908. La mitrailleuse Maxim allemande . Tube souple d'échapp' de vapeur. avec pinceau. Bloc à poignées. à tir automatique. — NOMENCLATURE GÉNÉRALE. — Détente. — GÉNÉRALITÉS. Boulou d'articulation du bloc à poig. CHAPITRE PREMIER. Manchon réfrigérant. à Tube vapeur. Linguet de sûreté. — PARTIE FIXE. Bouchon fileté du trou de rempl. Manette du trou de vidange. Rondelle de galet. Hausse. I.

Plaquette à index. Ressort de percussion. Boile du ressort récupérateur. Broche d'utlachedu bloc à poignées. àcrochets du récupérateur. Bielle. Noix. Gâchette de sûreté. Ensemble: Plaques de recul. Ressorts de cliquets supérieurs. Arrêt de cartouche. Plaques de recul (droite-gauche). Boite du récupérateur. — PARTIE MOBILE. l'erculeur. Vider le manchon réfrigérant. B. Bloc de culasse Leviers du transporteur. Leviers de coulisseau (sup. III. Pièce d'arrêt des leviers du transp. Manetton de la vis de régl. Ressorts-appuis du transporteur. Axe de la gâchette de tir. : Remontage d'ensemble ordre inverse. Plaquettes à coulisses. du récupérateur. Levier d'armement. Cliquets supérieurs. Bloc derulasse. 1 c) Bloc d'alimentation. (1) Récupérateur. Ressort de la gâchette de sûreté. Cliquets inférieurs. de vis de réglage. Ressort d'arrêt de cartouche. . Axeduvilebrequin. infr). . 1 Mécanismes do fermeture . — DÉMONTAGES ET REMONTAGES. Poussoirde débrayage. Rabattre le bloc à poignées. Vilebrequin. Ressort. Gâchette de tir. Blocd'alimentation. Coulisseau. a) Canon.- Rivets de chape à leviers. Manivelle courbe à chaînons. c) de percussion et d'alimentation. Transporteur. Ressort récupéra leur. Couvercle d'arrêt de cartouche. Canon. Canon. Axe de la gâchette de sûreté. b) Plaques de recul ducanon. llloc d'alimentation. About About is àréglage de écrou du récupérateur. Chape à leviers. Séparer les plaques du canon. Axe de la noix. Axedebielle. 1° Démontage d'ensemble (ordre). Coupille de la pièce d'arrêt. Ressorts de cliquets inférieurs. du récup. Culasse mobile.

Axe de la gâchette de tir. — Dans le remontage. Tube à vapeur. Relever le transporteur. — Dans le démontage. bien engager l'extrémité postérieure du tube à vapeur dai4 son logement sur la paroi postérieure du manchon. viers. pousser à fond. Axe de la noix. Gâchettedesûreté. Désarmer. — . Coulisseau. Pièce d'arrêt et leviers du transport. Axe des leviers de coulisseau. Détente. le coulisseau dans le bloc d'alimentation la la afin que le tenon du levier inférieur s'engage dans mortaisede plaquederecul gauche. c)Tubeàvapeur. Percuteur. Cliquets à ressorts. introduire la bande. b)Blocd'alimentation. Ressort de percussion. à fond dans le couloir du bloc d'alimentation abandonner le levier d'armement. — Maintenir le bloc de culasse en arrière en portant le . à Bloc poignées. - 2° Démontages exceptionnels à ne faire que par l'armurier a) Bloc à poignées. ne pas laisser tomber la valve coulissante dans le manchon. par la droite. . tirer la bande vers la gauche à fond. Dans le remontage. j Valve coulissante. Nota. Leviers du coulisseau. Pour mettre la mitrailleuse en action: Approvisionner.— Ouvrir la culasse. d) Bloc de culasse. Noix. Charger. Armer. à gauche. Retirer la gâchette de tir. . Barrette de détente. Linguet de sûreté. TIR. Dans le remontage. abandonner le levier d'armement. levier d'armement en avant. Nota. Boulon d'articulation du bloc. Abaisser le transporteur. Goupille de la pièce d'arrêt des le. Axe de la gâchette de sûreté. avoir soin de placer le transporteur à sa position haute avant de replacer le percuteur qui doit être amené à la position de l'abattr - IV. Vis-arrêtoir du tube à vapeur. N'otq.

rotation de la chape à leviers sur son axe. FONCTIONNEMENT. Tension du récupérateur par l'action de l'axe du vilebrequin sur la mani- velle courbe à chaînons. sur le côté de la boite de culasse. — La culasse reste liée au canon tant que le levier d'armement n'est pas au contact du galet. par suite. Tir automatique. i Actions pendant l'ouverture de la culasse. à la partie postérieure de ces cames. — Déplacement de vers la droite du coulisseau sous l'action de la plaque de recul gauche du canon sur le levier du coulisseau. — Cessez d'agir sur la détente. revenant sur lui-même. sous l'action de la chape à leviers sur les leviers du transporteur.Pousser vers la droite le poussoir du linguet de sûreté pour soulever le linguet. sous l'action de la force du recul. Relèvement de l'axe de la bielle sur le vilebrequin.. accrochage du percuteur sur le cran d'armé de la gâchette de sûreté. sur la manivelle courbe à chaînons. et traction d'une cartouche de la bande. L b) Mécanisme d'alimentation. Recul de la culasse par rapport au canon. et inversement. sous l'action du récupérateur. transmise par le culot de l'étui. Tirer. rotation du1 levier et. Décalage de la culasse. 1 Actions pendant la fermeture de la culasse. — Comme pour le tir intermittent en maintenant l'ac- tion sur la détente. une . Chute du trans- porteur.. amenant l'étui en face du canal d'éjection et la cartouche en face de la chambre. Extraction de l'étui de la chambre. le canal du percuteur arrive devant la cartouche introduite dans la chambre.agir sur la détente. pendant tout le tir. abandon de l'étui dans le canal d'éjection. I Au départ du coup. et la plaque de recul de gauche : les pièces mobiles du bloc d'alimentation. I a) Mécanisme de culasse. par l'action de la rampe curviligne du levier sur le galet. Armé automatique1 par l'action de la chape à levier sur la noix qui ramène le percuteur en arrière. lorsque cette force est vaincue par celle du ressort récupérateur. — Rotation de l'axe du vilebrequin en sens inverse de celui réalisé pendant l'ouverture. les mouvements desmécanismes de culasse. Introduction de l'étui dans le canal d'éjection et de la cartouche dans la chambre. retour de la culasse en avant. abaissement de l'axe de la bielle sur le vilebrequin. l'ensemble mobile (canon-culasse) est animé d'un mouvement de va-et-vient dans l'ensemble fixe (manchon-boîte de culasse). rotation de la chape à leviers sur son axe. a) Mécanisme de culasse. abandonner les 2 pièces. parle transporteur recu- lant le long de la partie supérieure des cames polygonales. Ascension du transporteur en avant des cames polygonales. Le vilebrequin commande : Le levier d'armement est égalementanimé de ce mouvement. A ce moment. Glissement des cliquets supérieurs sur la bande maintenue immo- bile par les cliquets inférieurs. du vilebrequin. — Tir intermittent. I Pour arrêter le tir.

déplacer 'index sur la graduation en agissant sur la manette de la vis de réglage du écupérateur. Dans le tir automatique. Une cartouche nouvelle se place au-dessus du trans- porteur. Pas d'appareil de réglage de vitesse. monté sur la détente. la gâchette de sûreté commandéeautomatique- nent par l'arme dégage le percuteur avant que le tireur. Si la culasse ne peut pass'ouvrir. — Lelinguet de sûreté. A ce moment. En même temps que la culasse se ferme. dégage la gâchette de tir. commandée par le tireur agis- ant constamment sur la détente. le coup part donc dès que celle-ci est dégagée. — Si une cartouche est prise sur le transporteur. qui n'est pas encore complètement releve. retirer le bloc l'alimentation. assure automa- iquement la fixité de celle-ci tant qu'il n'est pas maintenu soulevé. Retirert la bande du couloir d'alimentation. l'ensemble mobile revient à ILl position de tir sous l'action du récupérateur sur l'axe du vilebrequin. agissant sur la létente. - b) Mécanisme d'alimentation. mais est assez avancée dans le couloir. Déplacement du coulisseau vers la gauche sous l'action de la plaque de recul de gauche du canon sur le levier du coulisseau. agir sur le poussoir de debrayage pour retirer la bande vers la roite. Cadence de tir : 500 coups environ à la minute. Placer index à la division 30. la bande est immobilisée. libération du percuteur sous l'action de la chape à leviers soule- vant la gâchette de sûreté. . iser volonté : Les actions combinées des gâchettes de tir et de sûreté permettent de réa- à le tir intermittent ou le tir automatique. de cesser et de reprendre le tir. agir sur les cliquets supérieurs en même temps que sur le oussoir de débrayage afin de dégager la bande et de pouvoir la retirer ers la droite. Pour augmenter ou diminuer la surcharge. — Le fonctionnement est généralement bon orsque l'index du récupérateur indique une surcharge de 3 kgr. Sûreté. la gâchette de tir. Dans le tir intermittent. la cartouche suivante franchit les cliquets inférieurs. Avance de la bande dans le couloir d'alimentation sous l'action les cliquets supérieurs. ou si une cartouche n'est pas en prise ur le transporteur.nouvelle cartouche est prise par le transporteur. dégage le percuteur avant que l'arme légage automatiquement la gâchette de sûreté. Réglage du récupérateur. Calage de la culasse sur le canon. Départ du coup. de passer d'un node de tir à l'autre. ouvrir la culasse pour extraire la cartouche de bande.

|l' Jrfer[unisi- .|.11rs 11r UTTUsmoi r.' le Ir.-11l tond eu lïs.uMi' iIt. armer l.:lu avant<le porterle lexierd'àrniementena\anl.'¡c!.I'm f!. (.—Lr\<-\HT.r l 1 1. '!lT\'tL'j.n'1sl"In.l M - i'i. -.tlll.i:.'II prise . I'HTC.sIru 11. niirer il'.S V bande cl tirer.itv de poud re.nirnc iii' I)n' riniiui litoil .ih.-i'ij|irr. Si Ineu!a-se estpij main. |. 4.\ln'u.issns.- INCIDEHT1 ------------1 M Mg<| i[llli]"r..Mrr > >*ac»'rofiui pas A INCIDENTSDKMU.S.irtimelie . Ir\!r<<ni<it[ rr. ic 10vHT rrlninbc POSIH'MÎ île Icrnu-tun*.il»lonner I.. 3.irt. in le - l'Vnmtmv nunjtlric le "'ili' tir s'il ji.o:iii-nl l.itnui..'fiI¡i"H)('.. \I'r!h\ MIT . iiiMrsso i f ..1\1'.. ------------.faire ainmer r. n|ir ii!intcnl.iiM . Iilil j d.Il. ----.IS:-' 2.|r (11. - - - j l*rCM*2'ip<iOlte. .'1 Ii.svni i'. ros'. il'.tii<|ne d J --------1 nuimln'U. de la fermeture.-------- ..le>i''v et If i.n'dlllL"n( ilr f. ------.(' .oit ilo jiorensMon. F.:'iéienli luiule Inni qu'il y a um' e. la 1.)"\'11\¡¡-I.insporletir.M! |KIS e Mitto il lu- nu.r„.1. .III.s. 0WSF.<nr Irill' loi- Mampic hmlr.mIn<•. de I<rincl11ro tlrhTiorr.d.irrél<1>llir.>n 1riJ. il «U-1 in* --- lont. ---.--- 11.uir.11Nm I Yi.) 11.M•! V.

.ind'-nr^T ('jll.1\311S .\ itir ft (lU d'arme- faussées. TIR.!'d'::' In ïi=.lIl(1!¡c]¡... ii n sf p.:.nf*r.'1 t*.. 1:trt.i\r" >. c 1. iennet. lu par Je cmIokiHo ">!ixlin rr <n<<eur fi' Ecoiivilionner le nu. . jiciit'vor In ri.l\ à (V-n.nu'n.< l>-i'inri•!î••.i.- În-r le urln is..•it <ouir.-s r-!nrnr . ¡[IIJonlnt n : pour l^sMorsdecnh>\s-'01d i.• r ia . le rasv. ï mi iip.1 - hnrlc. .NR>l'itr.î. ('j ivi t.ltl!11 i'll:ndlll¡¡'. Diminuer I lv.I)I\.ïï*n!al.) en . Si la ruli>se rsl loin moyens ivywvmkdivj] trfcr le levier dVu'nn'incnt I ITHjtLMaleur.< !>! %d..c.s dq Lin'. Si 1 . 1'1.r R 5 : -'îr e ... m. tous 1rs (. du "1 lt :.. .1 LI m m j'! Ir» r. s ilcnr t IIUil. . : .1>-ur I)U avr-r un n.ri ai iover la leriM-iurc.r<j.o du nHr à la main.\Ünlnr la pi¡'.. v l . Je caneii. tir lims-ii. ElClmlnlT les l' t is:in ..<• o'! Il loc d'..'nt d' d. . (l.-11t' r.diIlil'liLlÎ.rlif Jn1 Í.--------.1}. 1al.1rfliivr S<i i: I. • Iii 'Thcr.tnlo('f rnirr k b main rn lncnt. 1 •.• * c<>in<-inl ia !':\. \¡' lcr/noiui'L'.»1..'<Ir b n(¡lIv.-----------_-------.--------"--- . 11uift...' anismr ci'nssc.111 ]. »-r i Her do 71 nmn ..

— Aucun démontage n'est nécessaire pour l'entretien. Vérification de l'usure du canon. et en l'achevant en agissant sur le volant de commande du mécanisme. Après nettoyage. Mettre de l'huile aux articulations. le pointage en hauteur en le dégrossissant après avoir débloqué les bielles articulées. — Mêmes prescriptions que pour la mitrailleuse modèle 1907 T. VI. les organes intérieurs et extérieurs du bloc de culasse. la face postérieure et les rainures du bloc d'alimentation les bossages de l'axe du vilebrequin et ses glissières. échelonnées. MUNITIONS. . Remplacer une garniture d'amiante. plaques de recul. ou dans le presse-étoupe (garniture avant). . — Surfaces sur lesquelles jouent les pièces mobiles. mitrailleuse Maxim allemande tire : — La 1° La cartouche à balle S (balle cylindro-pointue. Entretien. Pièces à huiler largement. —Enlever l'ancienne. •rcscrlplions générales. pour la mitrailleuse — Les mêmes que . VII. de pointage après avoir abaissé ce volant. - or Pas de mécanisme de fauchage. Demontage. L'affût allemand a 4 pieds il présente la forme d'un traîneau. bien propres les bielles articulées et l'arbre du mécanisme de pointage en hauteur. l'axe du galet et du déclic. — AFFÛTS. S'assurer du libre coulissement du canon dans le manchon. . ou tiré comme un traîneau. . poudre à bese de nitro-cellulose. avant d'assembler la mitrailleuse. et en particulier toutes les glissières de laboîte de culasse et des . Une pla- quette en laiton donne certaines indications pour le fauchage en portée son emploi semble peu pratique. en ouvrant les pieds antérieurs sur les pieds postérieurs. essayer les pièces sépa- rément à leur place. se transporter : déployé sur le dos d'un homme. secteur lisse. VIII. La hauteur de l'affût est variable entre 0m 30 et 0m 84. déployé par 2 hommes comme une civière reployé sur bât ou sur voiturette. pour s'assurer qu'elle jouent librement. — Tenir bien graissées les parties non peintes. étui à gorgç). La mitrailleuse est placée sur un berceau. il est préférable d'employer le tir sur hausses . lubri- fier une neuve et l'enrouler dans la rainure du canon (garniture arrière). Il peut . ENTRETIEN. modèle 1907 T. à l'arrière par la broche qui la relie au coulisseau mobile sur le Le pointage en direction se réalise en déplaçant la mitrailleuse et le coulisseau sur le secteur lisse. à noyau de plomb et enveloppe acier doux. La comprimer avec un bout de bois dans son logement. elle est maintenue à l'avant par un pont. Cartouches. mais un limitateur de fauchage en direc- tion réalisé par la butée du coulisseau aux extrémités du secteur.

.. — MATÉRIEL DE TRANSPORT. Machines à charger les bandes.000 — — —" 1 Bandes-Chargeurs. sont ). 250 cartouches par bande. Objectif à 250 mètres prendre la hausse de 400 mètres. '{itrailleuse . tourner à roite pour faire avancer la bande. Bâts composition.. 1 . . )!. Pour le 2° de cette munition. à double poignée. 1. La cartouche à balle ancien modèle (balle cylindro-ogivale). garnitures d'amiante. Remplir l'entonnoir. . culasses. a) Chargement éventuel de la section sur bâts Colt.. Bâts < porte-munitions. — Les cartouches sont placées sur des bandes-char- Surs souples (toile). — ACCESSOIRES DIVERS.3oo — — . il faut modifier la hausse suivant la distance de bjectif. : — Les cartouches sont mises sur lande à l'aide d'une machine que l'on fixe sur un support de fortune. - IX. X. Entretien. — La machine à charger [doit]toujours être en parfait état.S'&t-traineau. etc.Ce nombre est variable avec les ressources. Cet arbre porte un poinçon plat et un Emploi. pousser en vant. — Le poinçon étant rentré dans le bâti. — à 5oo — 750 à — 1. Caisson de ravitaillement : 2 6 l1 Chargement du bdl de mitrailleuse. Caisses à munitions. Un certain nombre d'accessoires et de pièces de rechange (tire-douilles. tourner à gauche pour ouvrir l'alvéole.etc.500 1. (CaissonpoEte-mitrauleuse. munition. 1 1 1 Caisse à 1 «c à 1 Tube d'échappemt:nde vapeur. Le mécanisme comprend un entonnoir à cartouches.750 2. lacés sur les affûts. litres). len huilée. ) bandes ). rochet en laiton. placer la bande sur le arillet. Seau ou bidon (5 cMBbns.. un barillet actionné jar un arbre oussoir. canon.Continuer ainsi en agissantfermement ans chercher à aller trop vite.000 à 1. . à fond.800 à — — — 1. >.000 cartouches. Tirer en arrière sur la double poignée pour introduire le poinçon dans première alvéole. ses œillets postérieurs sur les tétons. ( . pour introduire une cartouche dans l'alvéole. — Les bandes sont placées par 2 (500 cartouches ans des caisses métalliques et dans des caisses type Colt (1.'.

Chargement du bât de munitions. I.. MANŒUVRE. soit 4 bat 2 par caisse.000 cartouches. rempl au besoin les bouchons par des tampons de chiffons (le tube d'échappen de vapeur n'est -jas indispensable pour tirer.. S'assurer qu'elle est complète et que le canon n'est pas obstrué.. XI. — UTILISATION D'UNE MITRAILLEUSE MAXIM PR À L'ENNEMI. 1:1 par bât (3. 18 kg.CJocu'louches). ravitaillement peut-être du modèle ordinaire ou être Le chargement peut donc être variable.. . 22 6 kg. A(Tutcomplètement dressé om84 Poids d'unecaissc munitions(f. 4°v 18 kg.*'*'*******' Nombreîlepositionintermédiaires. Le caisson de voiture quelconque de réquisition. 3 Nota.. li ude Pointag0e en Amp1 totale hauteur (manchon Poids d'une bande garnie (200 à j( 5r AfTuL Allut cOlllplclclllcul dresse. 3i > Poids de ( kg. TIR (1) ET EMPLOI TACTIQUE. CHAPITRE II. Poids de la mitrailleuse (manchon réf.-t-5ro°„a1 co. (. la charge du récupérateur el le contenu du manchojjréfrigérant . vide cartouches) Hauteurs de genouillères. Vér j 1 (1) Documents à consulter : Réglements sur les unités de mitrailleuses dotées de mitrailleuses 1907 25 novembre igia .000 cartouches)...irlié. — Dans chaque case de la caisse on place bandes.sauf sur un bât porte-munit où une caisse à munitions est remplacée par lacaisse contenant l'appare charger les bandes. kg. * l'affût ). — RENSEIGNEMENTS NUMÉRIQUES. Caissesà munitions ordinaires du typeColt. b) Caisson de ravitaillement. en principe il doit être moins 10.. om3o — II 41).. 4 ) litres d'eau) o.

trouve. en général. (assurer du fonctionnement normal à la main des différents mécanismes. . . les blessés et les tués. en général un canon de rechange et 2 culasses sur les afluûls. echercher sur les prisonniers. au dernier ment. les lunettes Zeiss es couloirs d'alimentationqui sont enlevés.

trailleuse fonc- tionne normale- ment. Est respon. Comme il est indiqué pour la mitrailleuse MI. de la charge don- Reçoit la caisse à née au récupéra- munitions. leuse M1* 1907 gear. Chargeur Prend l'affùt et le Déploie l'affût Comme il est indiq transporte seul ou pour la mitr.. Chef de pièce. de la mitrailleuse. 1907 le déchargement.. II. D'ABRI. 1907 T Commandant du 1 bat. S'assure leuse MI. Pourvoyeurs. DE DECHARGEMENT. train de com-1 I . réfrigérant. — PLACE ET R< POSITION 1" POSITION DERNIÈRE SERVANTS. Est responsabled'une Fait déplier l'affût. moins le monta du support pi tant. Ig07 sable des rechanges leuse MI. Déchargent 2 caisses à muni- tions (1 pour l a pourvoyeurs Télémétreur Agent de liaison. Aide à la vérification Comme il est indiq'f pourlamitraiL grande» ment. . Tireur Prend et transporte S'assure que la mi la mitrailleuse.a avec l'aide-char. —--j Armurier Aide au décharge. . teur et que le man- duit son personnel chon est rempli d'abri. pour la mitra son aflùt. Con. Commeilestindiq r mitrailleuse et de Examine la mi. Aide-chargeur. 1 Commandant de f l' éc helon. Surveille trailleuse. Aide le chargeur à Remplit le manchon transporter l'affût. à la l" position d'eau. j Prend et transporte le récipient à eau et le tube d'échap- pement de vapeur. POSITION D'ABRI.

ou couché (les coudes sur les . fransportent à a l'abri aux munitions les grandes caisses à munitions. . légèrement à gauche. Les grandes caisses vidées sont reportées à l'échelon. Introduit la bande dans le couloir et la fait avancer pour réaliser le char- gementpendant que le tireur manœuvre 2 fois la culasse. sauf qu'il se place à genou Ioucouché. prépare les bandes apportées par les pourvoyeurs pour les mettre dans la caisse. Répète le commandement de « Cessez le feu». Comme il est indiqué pour la mitrailleuse MI. Recueille les bandes vides et les remet aux pourvoyeurs. ------ ! . ou couché. passées. sauf qu'il se place à genou (sur 1 ou sur les2 genoux) ou assis par terre. l'affût devant le chef de pièce. • omme il est indiqué pour la mitrailleuse MI.omme il est indiqué pour la mitrailleuse Mle 1907 T. le dispose à la hauteur convenable et dans la direction indiquée. iiSomme il est . qu'il n'y a pas à surveiller l'éjection des étuis. se place à genou. pliées. . A cet abri les bandes sont placées dans les caisses métalliques. celui de la main gauche le I \pporte pouvant agir sur poussoir du linguet de sûreté. Veille à ce que le 1 canon soit constamment recouvert d'eau. S'il n'y a qu'une caisse à mu- nitions. ou. Assurent le ravitaillement en munitions et en eau. à l'aide-chargeur qui les place au fur et à mesure dans la caisse apportée par le chef de pièce. coussinets des pieds postérieurs les 2 mains aux poignées derrière la mitrailleuse. BATTERIE. Répète le commandement de : « Cessez le feu». 1907 T. 4odifie la charge du récupérateur si le fonctionnement l'exige. Ouvre la caisse à munitions apportée par le chef — de pièce.e place à genou ou couché en arrière du chargeur. Vlace le tube d'échappement de vapeur sur le manchon. selon le terrain. les pouces sur la détente. indiqué pour la mitrailleuse M1* 1907 T. Alimente l'arme. 1907 T. en arrière et un peu à gauche du tireur. ). à droite et à environ 50"/m de la mitrailleuse.1 EN iss SERVANTS. s'il n'yen a pas. Pas de réglage de la cadence du tir. en arrière du couloir d'alimentation. . sont.

c) Pe pas apr sur la bande.rs. II a)S'assurerque le manchon contient toujoursune i^nautiléd'eau sufBsatiUj.l'li' uehe inain clroite au volanldc pumtage en hauleur. Désarmer. j en ce qui concerne la visite de l'arme et l'huilage des J b) '.de vitc-isc.7 T. tu mitrailleuseji'ayant pas d'appareil de jivjjlajri. j main pira à lu*noieruéegauche.< j par le levier d'armement.: Comme avec la mitrailleuse M1* igc.. Enlever lu Fermez les ca. c) S'assurerque les pièces de rechange. — MÉTHODES DE TIR. en plusj chasserl'étui vide du tube d'éjection. l (' du transporteur les cartouches non tirées. examiner le transporteur. en ce qui concerne les nettoyages de la culasse pen- dnnL les interruptions du tir. ) b) Relircr le bloc de culasse et le percuteur . d) S'assurer que les ca. les outils ut. ni dans l'autre. AVANT.i.uœ de1. CufntticHuctcindiqueavec la mitrailleuse We 1907 T. ni dans unseus. désarmer. i . Après tir. S Une dutir. F c) NetLoyer et huiler l'illtérieur du canon immédiate- l wellt après le tir.:r que le manchon réfrigérant est plein d'eau. PENDANT : les grandes caisses 1rs bandes qui en goûtretiréfls. l ) l'f)llr 1différents III.. ! ! | Comme il est indiqué avec la mitrailleuse modèle M-Iu7 T. H Vérifier lachambre. Cadr.itscx. -Cornme «cr le feu. lalnaindroite le tir débloqué tenir la mitrailleuse avec la s(. — PRÉCAUTIONS À PRENDRE ET APRÈS LE TIR.1i1i1- Tir simultané des 2 pièces. le canon ne doit jamais être' i a tlécuiiveii. HeUrer A bande. Cessez le feu. AVal/t hr. au cours du tir. j (ia) I la d) Mêmesprécautionsqu'avec mitrailleuseMio1907T. les ressorts (sans démonter). — Cessex d'actionner la délente.Issurl. < • ?l. ici) vînmes précautions qu'avec la mitrailleuse M1* 1907 TJ différentsmécanismes. Enlever les cartouches du transporteur dans et s'assurer qu'il n'existe plus de carLouclie la chambreen 1 manœuvrant la culasse à la main. Halle au f'c/). de l'eau sont à proximité.rlourhes sont correctement pln-l ces sur la bande et que les bandes^sontjbien placées daos les caisses. replacerdans! IV. 1 b) l'lacer la main droite de façon à ne pas être atteint j J'endantletir.

Ajustage du tube d'échappement de vapeur sur le dessus et à droite du manchon. — DESCRIPTION. VI. Cache-flammes jouantaussi le rôle de renforceur de recul. Trou de remplissage sur le dessus et à gauche du mauchon. Modification des formes des flasques. — TIR CONTRE AVIONS. . I. Modification de la détente et de la sûreté la détente placée sous la plaque inférieure. — EMPLOI TACTIQUE. Diminution d'épaisseur de la boite de culasse. plus mobile et permettre de l'em- ployer comme fusil mitrailleur. Suppression du tube d'éjection. La mitrailleuse Maxim ne possède pas de dispositif de repérage pour le tir de nuit. La mitrailleuse Maxim allemande a été modifiée par les Allemands pour la rendre plus facilement trausportable. SIGNAUX. b ) Adjonctions. commande directement la barrette. — TIR DE NUIT. V. Même emploi que les unités dotées de mitrailleuses Mle 1907 T. - a) Modifications. Les modifications et adjonctions apportées à l'arme en changent peu l'aspect extérieur. "j Bretelle fixée sur la crosse et sur un collier autour du înaiiolion réfri- gérant. Il est utile d'y suppléer par des moyens de fortune. Crosse fixée aux flasques par les 2 broches d'attache du bloc à poignées Poignée pistolet vissée sur un pontet rivé sous la plaqueinférieure. MITRAILLEUSE MAXIM ALLEMANDE ALLÉGÉE Mie 1908-1915. mouvement pouvant être limité-ou arrêté par la manœuvre d'un levier de tir et de sûreté Remplacement du bloc à poignées par une crosse. CHAPITRE III. (S Sûreté). . Diminution des dimensions du manchon réfrigérant (3 litres). Modification de la hausse. ellesintéressent exclusivement la partie fixe de la mitrail- leuse.

— RENSEIGNEMENTS NUMÉRIQUES. le tireur peut au besoin la servir. pen- dant le tir. Un support de caisse est adapté a l'arme. — EMPLOI TACTIQUE. — Mêmes munitions sur la bande chargeur ordinaire réduite à 100 cartouches. Zeiss. 0 4001 280 Ii I . sauf pour la lunette arrière. avoir soin d'agir et de maintenir avec force la détente en 1 Même emploi tactique que pour le fusil-mitrailleur Mle 1915. IV.Deplus. Mêmes méthodes de tir que le fusil-mitrailleur Mie 1915. II. . un seul homme. — ENTRETIEN. 19 k. Collier muni d'un pivot pour le pointage en direction. Munitions. III. -- Même façon de mettre la mitrailleuse en action et même fonctionnement que la mitrailleuse non modifiée. pendant et après le tir. L'entretien est semblable. Fourche-support constituée par 2 montants fixés par un collier de serrage àla partie postérieure de l'arme. TIR. Cliquet de fixation sous la boîte du récupérateur pour assurer sa fixité par la boîte de culasse. Mêmes précautions à prendre avant. — MANŒUVRE. 7'eL'arme peut être servie comme le fusil mitrailleur Mle 1915. Poids de l'arme avec réfrigérant Hauteur au-dessus du sol rempli. Mêmes prescriptions pour l'utilisation d'une mitrailleuse modifiée prise à l'ennemi que pour une mitrailleuse non modifiée. —FONCTIONNEMENT.

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IV — RENSEIGNEMENTS DIVERS .

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la couronne graduée. que des réparations très simples. l'ennemi. Remplacer un guidon et sonressort. consistant surtout enrivetages. CHAPITRE PREMIER. elles ne possèdent pas de rechanges pour mitrailleuse Maxim allemande. en campagne. indiquer si la mitrailleuse provientdeSaint-Étienne (MAS) ou de Châtellerault (MA C). Compte rendu hiérarchique est faitlaprès. moteur. Remplacer ! - Appareil les grains d'appui du canon. k Les équipes de réparations sont dotées de canons etHotchkiss de pièces de rechanges pourmitrailleuses modèle 1907 T. IV. -un axe de noix ou la noix. . de division isolée. Si elle ne peut être exécutée que par l'équipe l'unité doit envoyer lamitrailleuse l'équipe qui la répare desuite. pour les affûts modèles 1907 et1915. pour voiturettes et pour voitures légères decavalerie. (( une tige compensatrice. RÉPARATIONS ET REMPLACEMENT DU MATÉRIEL EN CAMPAGNE. Pour toutes les autres réparations. ou remplacement de pièces. RENSEIGNEMENTS DIVERS. l'équipe livre simplement à la pièce. et en remplacement des pièces cassées ou faussées à l'aide des pièces contenues dans les caisses et sacoches à rechanges. l'unité s'adresse directement aux équipes de réparations du parc d'artillerie de corps d'armée. Boîte de culasse. pour éviter de détériorer complètement la pièce). Remplacer le plan incliné du tonnerre. . [Ces mitrailleuses sont toujours en- voyées par l'équipe de réparations en manufacture. Appareil -- un levier à galet. : a) Réparations pouvant être exécutées par les armuriers des unîtes de mitrailleuses 1° MITRAILLEUSES. Sauf le cas de prises sur. de pointage. l'index du régulateur d'échappement. — 1 (j - une pastille du régulateur d'échappement. Les armuriers des unités de mitrailleuses ne peuvent faire. ou dejcorps de cavalerie. Pour le matériel modèle 1907 T. ou en délivre une autre complète. - une hausse complète Mio igie. Avoirsoin de désigner la pièce demandée en spécifiant le type de maté- riellet en employant le termede lanomenclature. pour mitrailleuses modèle 191A. enlimages de bavures (dans ce dernier cas ils doivent être très prudents. Si laréparation peut être exécutée par l'unité.

Réparer le brancard mobile en bois (ou le brancard articulé ). 1910. b) Réparations pouvant être exécutées par les armuriers des équipes de repa- rations desParcsd'artillerie de Corps d'Armée.. «ancien». . Mécanismes divers. — une planchette de chargement. le bonhomme arrêtoir de sus-bande de boîte. un jeu de mâchoires. l'écrou support de sus-bande de tourillons. — un pêne où son ressort. — un arrêtoir à levier. un organe de hausse Ml. (1) Quel que soit le type. Remplacer le brancard mobile en bois. -lerivetdegaletdepignon-manivelle. — les rivets de la butée du ressort de percussion.Remplacer en S Mise une détente mobile. . à tourillons. Trépied. — le galet de pignon-manivelle. — la traverse de timon de remorque. — un verrou de manivelled'arrêt de position de flèche. - place d'un jeu de détente. 3° VOITURETTES PORTE-MITRAILLEUSE OU PORTE-MUNITIONS (1). plus Remplacer la bague écrou et le manchon de chambre à gaz si l'équipe est dotée du matériel nécessaire. ( Remplacer un levier de débrayage. un manchon de roçhet. j 2° AFFÛTS. Support pivotant. j | j f — — — — l'axe charnière de boîte à tourillons.(ou le brancard articulé ). Remplacer un bonhomme de manivelle. les osselets et leurs ressorts. ( — un axe de branches de compas. Les équipes de réparations des parcs d'artillerie peuvent exécuter toutes les réparations suivantes : les réparations prévues pour les armuriers des unités de mitrailleuses. — l'appui d'élévateur ou ses vis. ou »omnibus. — le corps de la servante. ! — la bague à oreilles de sus-bande de tourillon. Trépied. un ressort de levier à plan incliné de la cré- — maillère ou le levier. — les montants guides des caisses à munitions. - — un appareil de réglage de vitesse. — un levierarrêtoir de sus-bande. de Divisions isolées ou de Corps de cavalerie. — les traverses du casier aux caisses à munitions. — les tasseaux guides des caisses à munitions. Remplacer un axe de galet de culasse mobile. — — la vis du plan incliné de gâchelle. i1 ou un ressort de mâchoires.

le long des liteaux. et pouvant être disposés sur les parapets ou emplacements de tir : . entaillée à la de- mande de lamitrailleuse. au moment du besoin. per- mettant de suppléer exceptionnellement à l'emploi de l'affût réglementaire. elle les demande à laMAS. Elle peut être tirée sur un support de fortune à la seule condition d'être surélevée de 20 centimètres environ au-dessus du sol. le croisement de 2 poutres. afin d'éviter l'introduction de corps étrangers dans l'appareil moteur. momentanément. CHAPITRE II. quel que soit son modèle. par une courroie. d) Tout dispositif. placées de champ.— un secteur strié. facile à constituer. -. a) Un billot en bois entaillé d'une double rainure permettant la rotation de l'arme dans les 2 plans le billot est fixé par 4 petits piquets. de son affût ou du piquet- support. 1 Parmi les supports organisés d'urgence. c) a baïonnettes croisées. la mitrailleuse. TIR SUR SUPPORT DE FORTUNE. formant affût bas et léger. n'est pas inutilisable. lui-même fixé au sol. une garniture de siège. MISE HORS DE SERVICE DES MITRAILLEUSES. un mouchoir ou une cravate. une tringle et une crémaillère. b) 2 caisses à munitions. — une poignée de boîte de culasse. et sé- parées par un intervalle suffisant pour que les tourillons de l'arme reposent sur les petits côtés de la caisse. à leur croisement. et liées. Ces supports de fortune peuvent être organisés à l'avance. — l'éjecteur et ses vis.. l'affût ou la voiturette sont renvoyés en manufacture ou à l'atelier constructeur. Bien que dépourvue. — le levier de tir rapide. — pignon-manivelle. Si l'équipe ne possède pas les pièces nécessaires pour exécuter la répa- ration. TIR SUR SUPPORT DE FORTUNE. enfoncées dans le sol de 20 à:bo-l-. c) Une fourche en fer ou en bois enfoncée solidement dans le sol ou introduite dans un tube métallique (morceau de tube de bicyclette par exemple). et fixée également par des piquets. on peut citer : a) La fourche d'un arbre. On peut citer parmi les supports organisés à l'avance. b) Une planche en bois de 3 centimètres d'épaisseur. Pour toutes les autres réparations ne pouvant être exécutées par l'équipe. . Remplacer le bouton de tir rapide. une rainure pra- tiquée à la partie supérieure d'un mur. garnies ou vides. ou seulement au moment du besoin en s'ingéniant à tirer le meilleur parti des objets qu'on peut avoir sous la main. l'arme. .

— Enlever le couvre-culasse. Néan- moins cette précision est encore acceptable dans bien des circonstances au On peut se servir dans ces tirs de bandes rigides ou de bandes souples. (2) Les dimensions sont celles indiquées par l'Instruction sur les travaux de cam- pagne. on exécutera le tir par rafales assez courtes. la précision donnée par la mitrailleuse tirée sur affût. a) Mitrailleuse modèle T. de fortune. — Enlever le levier d'armement. à cadence rapide (la à 12 car- touches ). (1) : Documents à consulter Instruction sur les travaux de campagne à l'usage des troupes de toutes armes du 21 décembre 1915 et Manuel du Chef de ection.exécutés sur ces supports combat. c) Mitrailleuse Maxim allemande.. — Enlever lebloc d'alimentation et LES blocs de culasse. la broche de couvre-culasse. briser son axe (coups de crosse vers l'arrière. b) Mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914. . De même la plate-forme peut être modifiée suivant les cu. touches dans le manchon réfrigérant en cherchant à atteindre le tube vapeur. le couloir d'alimentation. . lIonltlncal. nécessité d'utiliser le terrain au maximum pour dissimuler la mise en bat- terie et de se terrer toutes les fois que ce sera possible. piquet que l'on enfonce solidement dans le sol et que l'on coiffe ensuite avec le support pivotant. de façon que l'on puisse créer dans son épaisseur une dépression longitudinale dans laquelle on encastre le radiateur ou la boîte de culasse. séparées par un léger temps d'arrêt pour repointer l'arme. TRAVAUX DE CAMPAGNE (1). il y a lieu de les modifier selon le matériel utilisé. Fausser à coups de crosse la languette de soulèvement et le cylindre à gaz. couvercle ouvert ). Fausser à coups de crosse le couvercle. la 1907 culasse et la crémaillère. et dans la boîte de culasse à hauteur des plaques de recul. a)Épaulements pour mitrailleuses(2). Toute mitrailleuse vue est prise à partie par l'artillerie adverse d'où la . En raison des difficultés de maintenir la ligne de mire sur l'objectif. si possible. Elles concernentla mitrailleuse Mil 1go-j T. MISE HORS DE SERVICE DES MITRAILLEUSES. Fausser le couvercle de la boîte de culasse et. On ne saurait demander aux tirs exceptionnels. CHAPITRE III. surtout aux petites distances. d) Unpiquet de la grosseur du pivot de l'affût-trépied. etc. e) Un sac à terre. 1 Dans la guerre de campagne. Briser la barrette de détente. Tirer une ou plusieurs car. la culasse. es mitrailleusesseront le plus souvent dissi- mulées par de simples masques. briser sa charnière. rempli sans exagération. si possible.

2 pioches portatives petites avec manches et étuis. .5ox 1. pour assurer le flanquement des intervalles. la nature du sol. sa largeur est déterminée par l'amplitude à donner au champ de tir. la plate-forme sur laquelle on dispose la mitrail- leuse est enfoncée de — om 3o. raccorder le massif au terrain voisin par des talus en pente douce (1/10 ). La mitrailleuse en position normale est disposée sur une plate-forme de 1. 2 haches portatives petites avec manches et étuis.60.80. les matériaux dont on dispose et la protection que l'on veut réaliser. des emplacements à ciel ouvert. G. portatives.40. b) Abris ou casemates pour mitrailleuses. Elle est couverte par un parapet pour les servants. environ o.00. sition des corps de troupe d'infanterie et de cavalerie du 6 novembre 1g15. Une charpente composée de 2 châssis et de 1 chapeau supporte un ciel en rondins ou en rails de chemin de fer. La casemate est une chambre de 3 x 3. desabris pour les munitions et le personnel. 1 hache portative ordinaire avec manche et étui. 15 Le relief d'un abri semblable est d'environ +0. Dans la position normale. un espace de 1 mètre est réservé aux servants. Dans la position agenouillée ou couchée.3o de hauteur. 2 serpes avec étuis. la mitrailleuse est disposée sur le sol naturel. il peutsuffire. Dans ce cas. cepen- Si le terrain le permet. Composition d'un assortiment d'outils portatifs pour une section de mitrailleusesW : 7 bêches portatives emmanchées avec étuis. des observatoires. avecétuis et accessoires.00 enfoncée de -am 5o.75 environ au-dessous du créneau. recouverts de terre. les mitrailleuses peuvent être disposées sous abris-casemates. Il n'est pas à l'épreuve . augmenter l'épaisseur du ciel en plaçant 2 lits de rondins. Dans Vorganisation défensive d'une position. ou battre les débouchés A ces abris sont adjoints : préparés pour les contre-attaques. Les servants sont abrités à droite et à gauche dans des excavati*ons de om 65 de profondeur sur im 60 de largeur. Elles varient avec les circonstances. 2 cisailles à main.80x 1. Dans les tranchées on ménage de nombreux emplacements à ciel ouvert pour mitrailleuses.5o. Le créneau a o. Q. - de +om 3o. De chaque côté. établie à 0. On porte à om 80 la profondeur des abris des servants. Les dimensions données ci-dessus pour la casemate et sa couverture ne sont que des indications. le relief est augmenté de 0. mise à jour le 6 juillet 1916 et-notes spéciales du G. des coups percutants de l'obusier allemand de dant si l'emplacement est défilé aux vues. L'arme en position normale est disposée sur une plate- forme de i. Elle est couverte par un parapet de + 0. lm go sous plafond. De chaque côté sont ménagés des abris de 1 mètre de profondeur Les communications doiventêtre assurées en arrière des mitrailleuses (boyau de 0. autant que possible goo. t't Document à consulter: Instruction sur la composition du matériel du Service du génie mis à la dispo .70 de largeur creusé jusqu'à -lm 5o ). 1 scie articulée complète avec étui et accessoires.

t 1° De jumelles stéréo-prismatiques avec prisme duplicateur.rs 1o 1G (Tome II).tio.. 2° De télémètres Barr et Stroud. . La moyenne des 2 résultats sera la dislancecherchée.. Celte méthode est moins précise que la précédente. ou 1909-1. Quelle que soit la méthodeemployée. L'unité de mitrailleuses peut être dotée:. Mettre au point. 1 ire la distance. Observer à quel point de l'image supérieure se projette le liaul de la coif- fure de l'imageinférieure. Lire sur le figuratif placé sur la jumelle la distance correspondant au tiait. Lorsque la hauteur de l'objectif est trop faible pour ctre facilement bis- secte. opérer par doublement. dans le même sens. Agir sur le prisme déviateur en sens inverse pour faire déborder l'image de l'autre côté..is . Télémètre modèle 1G03M. quel que soit le type 1 compagnie ut 1peloton de mitrail- Compagnie Peloton de mitraitteuses. — Agir sur le prisme déviateur de façon à raccorder les 2 images sans produire le ddJonicüJenl. JUMELLES. Tourner l'œillère jusqu'à ce que les 2 images soient superposées verlica- lement. l'image supérieure semble se raccorder avec l'image inférieure continuer le mouvement. modèlesîçtoy M. - Mesure d'unedistance. faire plusieurs appréciations et prendre la moyenne. fl Document à consulter : Règlement sur les unîtes de mitrailleuse*» <iot6oa de mitrailleuses modèle 1907 T du 25 novembre 19 12 mis il jour le J5in. Mesure d'une distance. a) Méthodedel'rucailvemcnl. B) Télémètres Barr etStroud. ou 1912 . Noter la distance. : Assortiments d'onlils portatifs pour de mitrailleusesàksectionslii leuses. LUNETTE ETPERISCOPES. 3 2 îv. A) Jumelle stéréo-prismatique.-. — Viser en dégrossissant à l'aide du collimateur. jusqu'à faire déborder très légèrement l'image. TÉLÉMÈTRES CHAPmti: 1 . Noter la distance. ou utiliser t'astigmatiseur. — Mettre la jumelle au point.. b) Méthode directe. Amener devant l'oculaire droit le prisme duplicateur.—Agirsur!eprismedlvialfur jusqu'à ce que . Mesurer la distance. . 3° De télémètres Bauscli et Lomb. Compagnie de mitrailleuses à S se~.

— Dérégler l'1 télémétre en hauteur pour produire un léger doublement des images. — Amener les images de l'objet sur un piêtïte alignement vertical. — Le réglage horizontal ne se fait que lorsque le réglage vertical est réalisé. ~\utcs : Megure de la distance. 31 A l'aide de la mire.régL. à l'instant où cite disparait du champ intérieur. Si la partie supérieure disparaît au moment où elle atteint la ligne de séparation pour apparaître un instant après dans le champ supérieur. soit : 1° A l'aide d'un 2° A l'aide de objet placé à distance connue l'illllui . Pour régler sur un objet placé à distance connue. Pour régler sur la mire. Il est muni en outre de deux auvents. Agir 'lU' le prisme déviateur pour amener les 2 images l'une au-dessus de l'autre. ESéglage horizontal. un dispositif de réglage horizontal commandé p. 21 Peu• l'astigmaliseur. si cette coïncidence : n'est pas établie. Noter la distance. faire marquer à l'échelle la distance infini et opérer comme il est dit précédemment. — Agir sur le levier d'astigmatiseur et opérer sur Pinagedéformée du but comme sur une iWJge normale. R&glage vertical. Il s'emploie comme le modèle igog M. — s. (la lune. Pointer un objet de contours bien définis. Le télémétreur vise sur la • mire..pgir.dans le sens cpnvy- nable.ir un pignon moleté. . les2 images se rejoignent sur la iibiie de séparationi s'ily a encore manque ou doublement. liC-iélérnèire modèle 1909-12 comporte un oculaire de visée àverbes coloriés. alors qu'tiUc est encore visible dansle ehumpinférieur. . le réaliser en agissantavec le tourne-vis spécial sur la vis de réglage horizontal. etc. Réglage vertical. il ya manque. l'échellemarquant l'infini.elémt. sur une perpendiculaire à la ligne --Le séparation des champs. apparait dans le champsupérieur. agir sur le bouton du prisme déviateur pour faire marquer à l'échelle la distance de l'objet. On règle le télémètre horizontalement. S le . une étoile. ) . (). les 2 images partielles des lignes de foi des mires sont en coïncidence. Le t. Si le télémètre est réglé. la réaliser comme il est dit précédemment. Si l'extrémité supérieure apparaît dans le champ supérieur. vu dans le champ inférieur. qui renverse l'image formée dans le dcaii-ejiampsupé- rieur de l'instrument. en agissantsur le prisme déviateur. lors- qu'on agit sur le télémètre. — Le télémètre est bien réglé verticalement lorsque la partie supérieure d'un objet.'r Amener les a imagf's en aHgllealenl. Lire la distance. Sonemploi présente les particularités su. Pour régler en cas de doublement ou de manque. : Sur un objet à distance infinie. 1° Par doublement. une oeillère.ge esi correct. sur le pignon de réglagevertical.e inoiïèîe 1912 ne diffère du précédenl que par le système de prismes centraux. un aide se plire à 100 mètres environ du télé- mètre et oriente l'étui en visant par le collimateur de façon à conserver la ligne de foi verticale sur le milieu du télémètre. il y a doublement. Véri- fier le raccordement des images. régler en agissant convenablementr sur le pignon de réglage vertical.

Réglage horizontal. — Viser l'objectif. S'il y a manque ou doublement. Ces graduations peuvent se déplacer devant un repère fixe gravé sur le corps de la lunette. Lire la distance. La lunette Zeiss. La molette porte une graduation dont les chiffres correspondent à ceux de la hausse normale. Réglage horizontal. sous réserve de mettre les images en alignement C) Télémètre Bausch etLomb. . comme il a été indiqué pré- cédemment. — Pointer sur un objet de contours bien définis. utilisée par les Allemands sur la mitrailleuse Maxim. faire la coïncidence avec un des côtés de l'image. régler. sur le bouton quadrillé de réglage vertical. normale Mesure d'une distance. — Se faitet se vérifie: A l'aide de A l'aide d'un objet placé à distance connue. - Entre l'oculaire et le prisme est placé un chariot portant une glace sur laquelle sont gravées 2 lignes formant un angle. après avoir placé la molette à la graduation correspondant à la distance appréciée en mais il est toujours utile de s'assurer que l'instrument vérifiant le pointage par une visée avec la hausse nor- male. . avec la hausse normale cor- respondant à la distance appréciée. Ce chariot est commandé par une molette placée sur le côté gauche de la lunette. pour amener les 2 images de l'objet sur un même alignement vertical. ! D) Lunette Zeiss. : Le champ visuel laisse voir dans sa partie inférieure l'image et des divisions chiffrées dans une légère bande horizontale uneimage semblable mais renversée la partie supérieure contient le complément l'image vue dans la partie inférieure. < Si le but est large. Son grossissement est de 3 environ son champ de 150 millièmes environ. Ce . et qu'on observe dans la lunette. A l'aide de la mire. l'infini. Quand. en agissant dans le sens conve- nable. dans le plan horizontal. après avoir visé l'objectif-à atteindre. lunette. Réglage vertical. Amener les 2 images en alignement. Faire très soigneusement la mise au point.000 piètres faire soigneusement la mise au point. est une lunette destinée a faciliter le pointage et l'observation des résultats du tir. n'est pas une lunette télémétrique. e Agir sur le télémètre. en agissant avec la clef sur le dispo- sitif de réglage horizontal.. en réalisant l'alignement vertical des 2 images sur le trait marqué du signe «infini». Pour régler. le sommet de l'angle formant collimateur se trouve placé au pied de l'objectif. Le réglagesur l'infini ou sur la mire se fait. r Le déréglage se manifeste par une indication grossièrement fausse de la distance. on place la molette' de façon que la même graduation que celle de la hausse coïncide avec le repère fixe. On peut donc viser directement l'objectif avec le collimateur de la fonctionne bien . viser un objet situé à distance connue (environ 1. — Comme ave les télémètres précédents. Amener l'alignement des 2 images sur le point indiquant la distance exacte. ).

CHAPITRE V. suivant la distance. L'unité forme lesfaisceaux devant les wagons et va décharger le matériel suivant : a) Section du type mixte. sacs à chiffons. Lorsque le matériel est déchargé a) Section du type mixte. NOTE GÉNÉRALE. et les lunettes périscopiques permettent au tireur de pointer en plaçant la tête en dessous cfe l'arme. affûts. Aucune réparation ne doit être effectuée dansles corps de troupes. canons et tringle de rechange. afin de faciliter la recherche des objectifs. Us se composent d'un tube portant à chaque extrémité uneglaceinclinee à 45° ou des prismes. Une graduation permet de placer le périscope à la hauteur convenable.'s La mitrailleuse se manœuvre dans les 2 plans par les mêmes procédés que sans périscope. ils permettent donc de pointer en profitant plus complètement de l'abri procuré par une tranchée.-. caisses à munitions et caisse n° 1. Le chef de l'unité fait la reconnaissance des voitures affectées à son unité. . jiatt . télémètres et lunettes est formellement interdit. th se fixent sur la poignée de la mitrailleuse. b) Section sur volturettes. Les images du but et de la ligne de mire se réflé- chissent dans la glace ou dans le prisme supérieur. Q. - : b) Section sur volturettes. sacs à chiffons. ann" du16 juillet * . E) Périscopes et lunettes périsoopiques. en ne se servant pour nettoyerles verres que de linge fin et propre. Le démontage des jumelles. encore appelé «défileur». — Mitrailleuses. où le tireur réaliseleur coïncidence comme s'il visait normalement le but. Instraction fixant les règles militairesrelatives à l'exécution du transport j>>rcfrepiin de fer des troapei de tou^e. : (1)™Document à consulter igiq. affûts. 1 TRANSPORT EN CHEMIN DE FER (1). Les lunettes périscopiques portent un réticule placé sur un disque mobile dont les graduations correspondent à cenesde la hausse. Tenir ces instruments de précision [très7 propres. pour que les images se réfléchissentvers le centre de la glace inférieure. — Le caporal de l'échelon amène les chevaux devant leurs wagons et les répartit par 6. puis dans la glace ou dans le prisme inférieur. Le périscope pour mitrailleuse. pied de télé- mètre. — Mitrailleuses. — Le caporal de l'échelon conduit les voiturettes devant le truc où elles doivent être embarquées il fait dételer et conduit les animaux harnachés devant le wagon à chevaux.

Les voituretes dessous. les pièces. . les caisses à munitions et la caisse il" 1 sur les extrémités des bancs. et au milien du petit dans l'intervalle entre les deux rangées de voiturettes. sir une (1). télémètres. les pièces et les afFùls. £Í Reglement di Iii juillet ~1911 pour le trûii des équipages militaires.les k voiturettes et le caisson sont placés sur le même truc. leur équipement et leur matériel (mitrailleuses. section qui gardent avec eux : leurs armes. Dans les wagons aménagés. A) "'- 1° Avant de bater. Dans les voitures à voyageurs. contre la paroi du wagon oppo- . Le caisson à droite. et conduits les animaux har- nachés devant le wagon à chevaux.). — Les chevaux sont embarqués à raison de 6 par wagon. Soins à donner aux chevaux. le télémètre et son pied sont placés sous les bancs. corn». vérifier la serrure. les caisses à munitions et la caisse n° 1 dans les parties inoccupées du wagon. les bâts. dans lesquels sont embarqués les chevaux de la section est réservé pour les hommes de chaque . les voiturales porte-mitrailleuses en avant des précédentes. ou un wagon aménagé. Les hommes et les armes se placeut dans les wagons. Matériel et personnel. le télémètre et son pied sont placés sous les banquettesou•hiiis les filets. les affûts. sée à la porte. on les superpose deux à deux. affûls. la matelassure en dessous. fait dételer. conformément à l'instruction sur l'embarquement des troupes d'infanterie. les arcadesperpendiculaires à la voie les couples de bâts sont rapprochésautant que possible les uns des autres Une voiture à voyageurs. CHAPITRE VI. en particulier le dos du cheval. Curer les pieds.m (1) Le caisson de ravitaillement est embarquéavec les autres voitures du train de combat du (2) Documents à consulter: Décret du a5 août 1913portant règlement sur les services intérieurs dans les corps de troupe d'infanterie. Les brancards démontés ont placés sous les voiturettes.préalablementcébar- rassés de leur chargement. SOINS A DONNER AUX CHEVAUX ET AU HARNACHEMENT (2). EMBARQUEMENT. sur deux rangées accolées. Chevaux. placé autant que pos- sible à proximité des premiers wagons à chevaux. HO 1. cuisses à munitions. cramponner s'il y a lieu. couche de paille. — Dans les sections du type sur voiturettes. c) Pour les 2 types de section. Dans les sections des types mixte et alpins. — Brosser énergiquement. sont placés dans les wagons des chevaux. etc. — Le caporal du train de combat conduit le caisson devant le truc. le timon démonté en té. porte-munitions à gauche et au fond dans les angles opposés.

S'il a chaud. le forcer à reprendre souffle pendant l'abreuvoir. 3°Soins à donner à l'arrivée au cantonnement. NOTA. enfin il peut être couvert Le couvrir et le promener immédiatement. — Le cheval doit boire au moins une fois avant chaque repas. autant que possible. Coups de pied. avec de la poudre de charbon de bois. dans le sens du poil.la le gros pli en avant. Soins journaliers. Laver. 2° Bâter. Donner l'avoine. l'emplacement du bât pour rétablir la circu- lation du sang. Vérifier les sangles aux premières pauses pour éviter que la couverture glisse sur la croupe. — Vérifier le bât . . modifiant lamatelassure. Procéder au pansage. Séparer les chevaux particulièrement méchants. — Déplier la couverture et la battre. — Laver avec l'éponge humide les cuirs impré- gnés de sueur et de poussière ou de boue. toujours les mêmes chevaux les uns auprès des autres. la ramener à sa place en faisant glisser dans le sens du poil. les yeux. mais en ayant soin de sécher parfaitement les paturons pour éviter les crevasses. - Dégager la couverture au garrot et sur les reins en la soulevant au moment où on pose le bât. Si possible ne pas demander un travail essoufflant immé- diatement après le repas. Coliques. Couvrir les chevaux s'ils ont chaud. B) Soins à donner au harnachement. plus souvent si possible. .p. 4° Abreuvoir et repas des chevaux. Éviter de laisser les chevaux au soleil. Les bâts et harnais en service doivent être tenus en bon état d'entretien. et les battre. Exposer les couvertures et les panneaux à l'air libre pour les sécher. au besoin refaire l'ajustage en Ne jamais laver les blessures du dos. L'animal se regarde les flancs. — On reconnaît facilement un cheval atteint de coliques. la placer sur le cheval. Les traiter à l'acide picrique. à défaut. Certains se dbimeiit des coups de pied entre eux et pas avec d'autres voisins. Mettre. ou. essuyer et frotter avec une pièce de laine ou de dr¡. les ouvertures naturelles et les membres. mais jamais pendant ses repas et sa digestion. au-dessus du garrot. puis se roule de sueur. les panneaux et les cuirs doivent toujours être souples. Sangler. la lisière à gauche. lorsque l'animal est sec si possible. Poser le bât très droit à deux travers de doigt du défaut de l'épaule. A l'abreuvoir laisser boire le cheval aussi longtemps qu'il le désire. — Débâter et masser. Blessures au dos. Ne pas faire trotter le cheval qui vient de boire. les naseaux. La replier soigneusement en quatre. — Observer leschevaux au cantonnement.

Les parties en bois sont lavées et séchées. à l'éponge. . puis les frotter avec une pièce grasse au Dubbing. Dans les selleries. Quatre graissages complets par an au Dubbing sont suffisants. non vernies ou étamées. bien disposés. Celles en fer. les bâts et harnais doivent être placés sur des supports. — Laver les cuirs. si c'est aécessaire. afin que toutes les pièces soient bien maintenues et traînent ne pas sur le sol. doivent être exemptes de rouille. Soles hebdomadaires.

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Munitions IX. sifflet. TABLE DES MATIÈRES. Tir contre avant. CHAPITRE 1. pendant et après le distance.. Place et rôle des IV. v fonctionnement. Démontages et remontages. Organisation. Tir de 35 tir. H. 22 tactique. 1 II. II. 17 18 Accessoires XI. .. V. VIII. — MITRAILLEUSE W. remontages. . Tir indirect et à grande 36 II. 1914. servants. VI. 22 nuit. Généralités. — Matérful. . Démontages et 3 Crosse. J.. " . Incidents de 43 . Ai V. Renseignements numériques. — MITRAILLEUSE HOTCHKISS Ml. IV. l'arme. V. Piquet-support.- 1 III. ( Nomenclature générale III. I. transport. Méthodes de : avions:. Matériel de 20 XII. tir 24 3o 3o 31 34 Tir. Tir. Classification par organisation générale de v tir. tir et emploi tactique. Pages. Affûts. Emploi VII.. — Matériel. IX. CHAPITRE PREMIER. manœuvre. . II. 17 VIII. — Organisation. CHAPITRE PREMIER. générale. Précautions à prendre VI. 16 VII.Généralités. . Nomenclature Entretien. 4 :. Classification des armés automatiques. — 17 X.. 1907 TRANSFORMÉE. Signaux de commandement au geste et au 23 III. 39 39 40 IV. . Classification par mode de v I. Incidents de 6 tir. divers.

— Tir indi- 57 III. VIII. — Tir de nuit. 1.. . Oi-ganis~ttion 53 II. VIII.. prise à 1 68 » II... Affûts. XII. générale Nomenclature Anuts. .. Tir. VII. .... Généralités.. ... . V.. Emploi tactique.. Munitions . . . II. titi CHAPITRE II. rages. IX.. elremoutages. tir et emploi tactique.- divers... Matériel XI. 5g Incidents detir. . V. — Tir coutre avions. . VI.. . . VII. -Matdriel. Place et rôle des III. .. .. VI. pendant et après le tir 56 yjoUI'. . . V. .. . de transport CHAPITRE PREMIER. manœuvre. Munitions. tir ci cuiplji haclijiic. Crosse. Démontages . .. IV.. Accessoires divers 67 X. — Organisation. .ltérielde transport. 54 56 IV.. 48 VI. renseignements numériques. . Méthodes de tir servants..:. 49 F-o 5a CHAPITRE II. lIenseig-ncmenLsnumériques. . I. — Manœuvre.. — Tir de nuit Signaux 72 73 73 CHAPITRE III.. I. 73 4 . 48 llg X.. . 66 IX.Signaux. Emploi tactique. Mitrailleuse Maxim allemande allégée 1908-1915 1"1:1-1. .. Bouclier4g '.... .. Précautions à prendre: avant. 67 5g 60 61 64 66 66 tir. Utilisation d'une. . ..MITRAILLEUSE MAXIM ALLEMANDE M1' 1908 ET MITRAILLEUSE MAXIM ALLEMANDE ALLÉGÉE Mie 1908-L915. l'ennemi. Piquet-support..-. III. Méthodes de 72 Précautions à prendre: avant. — Tir contre avions.miÉraiHiEwse Place et rôle des servants. Entretien. 70 III. pendant et après le tir IV. Entretien. Accessoires XI. . l\:I.

. Cil 'd'!THC II. V.p .—Seins encheminde à...Transport --A. — ]r):u:.:!('¡l'\g.' So ns harnachement Ù au 8'1 8è .ueih-N.» 1).maT anvchevaux l\:r 8...rr|-(.tt'a'i\ de Cornposli v — ."t}/':r. m>i il.-. '!¡'¡i¡'¡¡'''. ion - r..' 7"> -j. remplacement du m. RENSEIGNEMENTS DIVERS.rè!J-I)I'iSt¡:.!\éculée. Cl!VMTKK E.a) — ú) Tir IV. — .s par des éipne-es d'un assortiment d'oulils nort..' et l\.dil's —J:. . l'arret iiarr cl Scrend 8'? Périscopes e!lunette. 7- -11 80 8.» m..lï.."I. '.itôi-<«*l en l'a!Jlp1.1>! m'irailleuses r. !Ziiss. de Sl.Îli¡l'lt. ('u.tSit'ildd\fll.wmu" I". sinaiort de fortune.i...¡:Tf. ^araiiTMi vI d-. Cuumtke III.I'C. C. .':re l'uViilt'o par les unités >*. ! .> 8a li.» I Nu M1 8:! CiiAi'iTur.!..s hors lie périscopes M'c1< ) >.>iis pouvant .Cài. lunette -¡('¡/. .«-us pouvanl être •..:i' d'eae ')''-.!i.\f.pérjseopiipies Mim- 7 .>f.jO!. — -VI.iuirile 1. Li tll' 11 campa-rue l'a^os. r .