ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. De l'IMAGE au DISCOURS. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes".LANGUES. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . mais intègre aussi tous les biais . Champion. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. définie comme doctrine. la >Lévy (C) >Allégorèse .par lesquels cette doctrine est cultivée. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. ARTS.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. DISCIPLINES .Réforme.

image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') . un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris.

tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. XX1) >Memory picture En chaque personne. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. la mémoire et l' IMPRECISION.Un plus un. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. c. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) .>Pantin (I) >Ficin. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. "ce que je-suis-seul-à-savoir". Il sont perçus. les ATTENTES. ce que le CORPS a emmagasiné. la pression ormale quotidienne. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. Lanzmann. ce que la conscience a relevé exctement. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. a pensé à demi. Des événements REELS. "ce que tout-le-mond-dit". tout au plus. 2000 (ALLEMAGNE. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. secrets INSPIRATION. des BRIBES d'événements. Cl. touché du doitt. les projections sauvages. Duras et T. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. M. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. O'Brien. la mémoire et le "disque vierge". comme l' EXERCICE justifié d'un . Un plus un. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. la mémoire et l' ERREUR. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. images. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE.

à perte de vue. celui qui la dit est un sot. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. non plus. la *Sorbonne. AMBIGUÏTE SEXUELLE. et sans aucun doute. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. le plus grand échec de Godard. à perte de foi". on pourrait dire que Joyce. La VERITE existe . ou not yet. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. quand on s'appelle "il". fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. Gisèle ou Lise. quand "je" est mort. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. Kampf als inneres Erlebnis. Tout comme Alice Doesn't. Mordechai Podchlebnik. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . Quand on a SURVECU à la mort. alors "il vaut mieux qu'il sourie". c'est peut-être bien parce que M.POUVOIR. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. des °IMAGES et des °DESIRS. Peter Lang. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes.t il vaut mieux SOURIRE. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. Et quand on vit. Et pourtant. Il montre les CATEGORIES de la guerre. déjà écrivain à l'époque.Femme Mansour. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. Deharme. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. (Relations SEXUELLE. 1998 NOMADES du °LANGAGE. Les Carabiniers de Godard. lui. nunca. Ed. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. Prassinos. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . mais il est viavant". Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. Duras. écrit Ernst Jünger. hommes-femmes. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. que sont la *Salpêtrière. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. ses MULTIPLICITES. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. ALTERITE v. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres.

(AMBIGUÏTE volontaire. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. les réponses ambiguës. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques.80 020 JEU Basset (L) . chez les auteurs anciens.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). Il est assez naturel que.

DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Slatkine reprints. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS .devinettes. H. Diodore. il n'y a que des réponses AMBIGÜES. énigmes à résoudre . mais aucun.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. L'Harmattan. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. mais ils savent se servir eux aussi. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . 2001 (AMERICAIN. Champion. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. Confondre la DATES. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. la curiosité du lecteur.fréquence réelle. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore.Utopie perdue des îles d'Amérique. XV-XXè). 2004 (*DECOUVERTE de . Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. avant lui. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. A en croire Valéry.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle.

Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. livres Monnayeurs. Les Faux Beckett . Ethique à (livres VIII et IX) . concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . Monnayeurs .En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine.Amitié. 2001 . Gide Monnayeurs. Le point de vue de Proust est *radical. Gide Les Faux Beckett . puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. Gide. PUF (AMITIE) Nicomaque. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. : dissertations.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion.Amitié . En effet.. Bréal. l'amitié n'est pas comme la solitude. Beckett. Godot.Ethique à Nicomaque. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . L'amitié est donc une *PERTURBATION. elle élimine ce que . Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) .Amitié : dissertations. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. PUF. : Aristote.Amitié.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . une donnée *ONTOLOGIQUE. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. VIIIet IX. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. sur l'amitié. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. Godot. Vuibert. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement..En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) .

Ethique à (livres VIII et IX). Considérée ainsi. >Platon des amis. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . En attendant Godot.Amitié du .la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . quand tu meurs. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. Gide : l'épreuve de français.*ALIENATION. Elle est une MEDECINE à sa façon. l'amitié ne s'oppose pas. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Ellipses. comme le dit Proust. à la SOLITUDE. . Les Faux Louette (J-F) Aristote. >Xénophon >Entretiens >Vie. Belin. 80 020 AMI Lefebvre (D) . >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis.Amitié: Masson (P) Nicomaque.. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. *HOSTILITES diverses. conseils pratiques-corrigés.. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. *EXPLOITATION. textes et corrigés.Livre : Aristote. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. Monnayeurs. Temps. *PRIVATION. Samuel Beckett. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. *STRESS.Amitié : le résumé. *JALOUSIES. Beckett. André Gide. 2001 Georges Seghers.

J-C.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. au poète. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. *ECLAIRER la CONFUSION. Redécouvrir un parcours SINUEUX. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. 1999 . Lattès. Pétrarque écrit : "Compte le temps. de SILENCE. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours.Laure et XVI-XVIII) Justine." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. tout est sincère. Vision hallucinée d'un univers désert. comme le font passionnément les amants. de VIDE et de SOLITUDE. reparcous le temps avec ta mémoire. . déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. . *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. je t'en prie. Les explorations des ténèbres intérieures. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. Nous sommes des créatures de l'ombre. Echapper à cette aporie. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. Alors seulement la solitude est totale. SUAVE et parfois CRUEL.

Reineke-Verl. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. entre sexe et genre. Il y a une *CONTRADICTION. Dumas aurait pu. bien avant André Gide. affinité mentale avec l'univers BAROQUE.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. EXUBERANCE. portent la °DIFFERENCE. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. VITALITE.au passage. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. voire d' HUMAIN. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . que dénonce aussi Monique Wittig. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . La rue napolitaine . 1986 .Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc.la *CONTRADICTION.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. vers une théorie du sexogène. 1996 (AMOUR.Idée moderne d'amour.le *DECOR architectural le laissa indifférent.à moins de dire le SUJET. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. dénoncer les abus de la *COLONISATION. . Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. AMOUR OCCIDENTAL . plus que tout autre opprimé. il ne le mentionne jamais . Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. le METISSAGE.Sex. Kimé. en dehors de la vie ECONOMIQUE. son seul idéal étant la FUSION des continents. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément.l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. GAIETE. l' HUMAIN .

. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. P. il indique le CHEMIN. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. Il est temps.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Saphia éternelle. Le DESIR ne doit pas être méprisé. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. " A propose de la Réponse à Job"). à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. nous tue. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. >Poirion (D) >Miroir magique . de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. et nous fait agir comme des IMMORTELS. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. interprète joyeux de l'austère NATURE. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. Lebaud. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS.92 000 DUB Duby (G) .Art d'aimer au Moyen Age. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. ni le PLAISIR. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. toute °LOI.

de la *MORT symbolique. SE CORRIGER. Publ.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. encore une fois. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. Cette vérité. de la *SOUFFRANCE.Dictionnaire des mythes du Rocher. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT.Le MIROIR. Le *DRAME de René d'Anjou. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. 2000 (AMPHITRYON) . menée par le personnage du Coeur. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. de l'Université de SaintEtienne. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle .Double littéraires. SE CORRIGER. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. v. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. mais la connaissance de SOI . Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. vaincu par les PREUVES. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. SE TRANSFORMER.

de Manzoni en Italie. Dans la lignée de Mme de Staël en France. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. même consenti °LIBREMENT. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. L' *AMOUR. En outre. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. n'est possible que dans une SOCIETE libre. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. écrit Luc Ruiz. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. est une *institution *OPPRESSIVE. Presses .Littérature et anarchie. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) .

universitaires du Mirail. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. Céline. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. >Quatre tentations de Paul Claudel . 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A.

voilà en effet une démarche. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. encore moins une *PRATIQUE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. Faire effraction dans le monde littéraire. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. George Bonnamour. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. est bien . mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. développe sans doute sur un terrain particulier. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. littérature. Anarchisme. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H.

TURBULENTE. écrit Jean Rohou. philosophe et poète Peeters.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. Cela donne un type de révolutionnaire étrange.Euripide. Au Vème siècle. sont partiellement dévoilés.Jean Racine. Il souhaite. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. Il était entendu que la VIE. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. Assaël (J) . est le caractère distinctif d'Andromaque. grâce à la POESIE. la question (de l'anarchie ? (oui). >Aspects d'une vision du monde . les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. Le poète accorde une grande place à la RAISON. Or. dans la phase naissante de l'anarchie. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. avant tout. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. il parvient au SAVOIR par des voies originales. mais les philosophes ne s'y résignent pas. nécessité vitale. TEMPETUEUSE. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. PUF. *DIEU et l' *ETAT . aux effets souvent pervers. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. il était entendu que la littérature. par instant. Longtemps. paraît INSAISISSABLE. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. Andromaque. en Grèce. et centralement sur ses ennemis implacables. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. d'obstacle MINEUR qu'elle était. A cette époque. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. par exemple). Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. si LUDIQUEMENT théâtrale. COMPRENDRE. quelle que soit leur intelligence. Le problème (de l'anarchie ? (oui).

il élaborer une MORALE. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. *FUREUR sombre de Médée. la poète connaît tous les DANGERS. mais le poète semble parfois penser. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. Presses François-Rabelais Tours. dans une autre pièce. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes.Colère chez Euripide. ou la REALITE et l' APPARENCE. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. des siutaitons tragiques. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. comme dans les Bacchantes. Son théâtre est richement poétique. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Quels que soient les °OBSTACLES. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. RAISON. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. au moins intellectuelle. Si l'homme possédait le SAVOIR. mais sans cesse °ATTAQUEE. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. par de terribles °OSCILLATIONS. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . mais qu'elle doit aussi passer. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. . Cependant. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Sur ce plan. Dans son théâtre. parfois. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle.

Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. si elle est DISCRETE. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. en 431 . nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. Médée et Electre. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. hommes graves. Avec cette colère de Thésée. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. de CEDER à l'emportement. qui a tout °PERDU. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. La COLERE divine. La colère d'Hécube. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. pour des raisons variées. à l'action et à l' EFFICACE humaines. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. mais proche du DIVIN. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . même envers ses proches. où la colère tient une place importante.

Electre et Oedipe-Roi. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. 88 100 EUR GUI Service de III. >Association Le SPECTATEUR SAIT. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. mais leur attitutde générale est l' hommes. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début.Ironie dans le Théâtre d'Euripide.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. INDIFFERENCE aux souffrances des . Guillermou (J) . Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE.

de son son origine RELIGIEUSE. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie récurrente.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. idée de salaire. idée de gain ou de profit. la CONSOLATION. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. termes ambigus. Le spectateur. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). ironie masculine. pièces riches en ironie adversative. Comme le dit V. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. ironie critique différente. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. de la joie . écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. ironie entre les dieux. ironie tragique dominante dans une oeuvre. mais nous pensons. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. . membres d'une entre personnages de famille. idée d'échange de cadeaux. procédés de approbation feinte : par antiphrase. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. idée de dot . sociale entre même ironie autocritique. de cadeau. => ironie de situation. Mais. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. condition : ironie amicale. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. ironie tragique immédiate. ironie féminine . comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. écrit Jean Guillermou. Jankélévitch. il lui apporte du moins la safisfaction. ironie du sort. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. expression du bonheur. pièces pauvres en ironie adversative. l'ironie. ironie du Choeur. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". mais. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". ignorance feinte : impropriété voulue. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. Quoi qu'il en soit. toute intellectuelle. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances.

termes d'indétermination. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif.Essai sur le tragique d'Euripide. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée .litote . utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. . Il adopte un rythme *IMMOBILE . impératif ironique. tout au long d'une vie. répétition des termes ou des idées du partenaire . Les fantômes et les anges. articulations logiques . doute ou ignorance feints : hypothèse. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . Renoncement au MOUVEMENT. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. il *élimine tout à fait l'ACTION. Boccard. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. conjonction. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. reste vif. messagers d'un INFINI. Ombres. >Dieux. participe. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. mais plus chargé de *MENACES. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON.Anges et et FANTÔMES) fantômes. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . invitation à la démesure . >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). etc. il ne la pénètre plus d'un regard profond. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. interrogatifs. il ne la recrée plus différente. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . interrogation négative .

La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. Chaque homme. de la part d'un GROUPE d'individus. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). CROÎT au-dedans des autres hommes. elles les rendent aussi volontiers fiers. il y a toujours à l'ORIGINE. Et. Les Belles Lettres. généraux. Par exemple. et plus précisément. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. L'ange qui vient de passer. se SOLIDIFIE. en passant par Baudelaire. l'ACTION ou l'ECRITURE. Même chez Robinson Crusoé. Rilke et Benjamin. Cocteau. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . portée en soi et qui permet créer) (ANGE. Droz. l'Au-delà. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. Il faut qu'elle s'AFFIRME. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. un phénomène SOCIAL. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . Et souvent. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE.Plume de l'ange (Sous la). mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. diff. conformisme et Université de Besançon. colombe FIGITIVE du BONHEUR. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. soldats. par la PAROLE. avec ses INFLUENCES. De Balzac à d'écrire. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. Mallarmé. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . par l'EXEMPLE. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. de Valéry. gens emprisonnés pour dette. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. voire AROGANTS. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. 1997 (ANGE = part de l'Autre.

Routledge. 1997 . et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". et son pricipal imitateur. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. etc. bu . L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . des eaux de toilette. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. Mais n'est pas dandy qui veut. Le pur dandy n'existe pas.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. 1995 ( 82 020 WRI v. conformisme type et subversion et stéréotype. à une IMAGE. N'est pas DANDY qui *VEUT. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. M-A) et animaux au Moyen Age. il faut une sorte de GRÂCE. Reineke-Verl. an introductory sourcebook on identity. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne.Hommes médiévales (ANIMAUX. il y faut une sorte de GRÂCE. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER.

La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère.>Barros Dias (I. A. Traité des animaux de Condillac . Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. tandis qu'elle s'applique. mais au PALAIS royal chez les animaux. La Métamorphose de Kafka. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. 2004 (ANIMAL) . non plus à l'*ANTRE. Colin/SEJER. 80 020 ANI Farago (F) . selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine .

Littérature animalière au Moyen Age. Armand colin (ANIMAL) . bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) .. Lattès. Der kaukasiche Kreidereis (1949. die Antigone des Sophokles. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.Stücke. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. Kafka Métamorphose.. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . politique. J.80 020 TIE International Congress .Animal et l'homme.proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. éthique. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE.Traité des animaux.Condillac (v. 8. le sacrifice d'Abraham. di Tage der Kommune. Reineke-Verl. . Touzot. 83 750 BRE Brecht (B) .1994 (ANTIGONE) . on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. 1994 (ANIMAL) . 1954). J-C.Où est le mal ? : tragique.. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE .Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . Autrement.

Tierno Monénembo. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. plus précisément. Lang. 1992 (ANTIGONE) . 1991 (ANTIGONE) grecque.Antigone et (ANTIGONE) . Pie-P. le NEANT. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. D'Antigone à Sophocle. 2004 . Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN.Eclat de la figure. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. étude sur l’antipersonnage de roman. 2003 résistance civile. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) .Jouissance du tragique : Antigone.Civilisation . la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. biberpelz und roter Hahn. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. de Sophocle à logique du "rythme". 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. . 2. la capacité qu'ils ont de leur .. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . gerhart Hauptamnn. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. L'Afrique. Ahmadou Kourouma.Der Hofmaister.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque.. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. Lacan et le désir de l'analyste. Sony Labou Tansi. En effet.

héritage gréco-boudhique. Iran. Le seul qui vaille d'être recensé. En *MESUSER. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. Egypte. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . qui ACCEDENT à la LITTERATURE. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. Larmes d'Atoun. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. notre essence même d'être humain. Avant lui.temps de naissance. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . d'une façon u d'une autre. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. la *RABAISSER. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. latin). la *VIOLENTER.forme IMMEDIATE. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . après lui. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. grec. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. que dit le LANGAGE. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. vivant. => première sagesse. cette illusion de personnage.confier leur DESTIN. Champion. La figure est cette puissance du FAUX. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. par la question du DESTIN. non *ELABOREE. s'impose le temps PRESENT. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. la réponse essentielle à toutes ces questions. sans *DETOURS.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. il n'y a que des ombres. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. c'était trahir notre DEVOIR. H. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . des hommes. 2004 (ANTIQUITE. En lui seul et sa durée fragile. Kiron. résident la saveur du temps et la lumière des hommes.

statues. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. Ainsi. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. l'abandonne et bondit vers une autre. la conscience s'en vient. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. textes divers et. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. un véritable combat contre SOI-MÊME. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. Ces communautés survécurent très longtemps. Réunis une nuit entière . mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. l'ORIENT et l'OCCIDENT. en une transformation incessante et perpétuelle. l'Orient et l'Occident. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. de l'HOMME.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. plus encore que dans les autres religions. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. objets dévotionnels. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. Ménandros/Milinda. MENANDROS. Grecs et Indiens se CÔTOIENT.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. une LUTTE. avec le BIEN. les chant en vers ou gâthâs. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . s'en va. l' OCCIDENT et l'ORIENT. En Iran. avec le BIEN. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. Cela explique l'ELEVATION. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . en laissant sur place d'importantes communautés grecques. en Arachosie et dans le Grandhara. dès le Ier siècle avant J-C. qui se nommera aussi MILINDA. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. du TEMPS et du DESTIN. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. du MOI. A un moment important de l'histoire du monde. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. parmi ces derniers. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. Dans les anciens textes religieux iraniens. l'INTENSITE. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. la pensée. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES.

Certains préfèrent l'argent. pouvoir de TRANSGRESSER. le lein qui existe. point d' AMITIE possible.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. d'atures la SANTE. parmi ceux-ci.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. parce que la plus CRUCIALE. créé par la nature est fragile. L'amitié est une ENTENTE. Preuve en est l'image du Juif errant. les membres de leur famille. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. les Galus. ce n'est pas le cas d'un AMI. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. le POUVOIR. Thalès. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. ?. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. les Philus. écrit Jacques Lacarrière. dans l' *imagerie *populaire. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . Convergences n° 3. Si un parent peut *SE DEROBER. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. à part la SAGESSE. Je me demande si.Antisémitisme dans la littérature populaire. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . sur les choses HUMAINES et DIVINES. Sans VERTU. Quant aux autres. avec ses drois mais aussi ses devoirs. APOCALYPSE 80 020 APO . et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond.conçu puis établi. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . *ALEATOIRES. Anaximandre et Xénophane. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. dans le roman d'Eugène Sue. les HONNEURS . le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. sous son emprise. les Scipion. au sens fort. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . SAVOIR magique.ses DEVOIRS et ses DROITS.Apocalyptisme. pas le mot parenté. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. SAns DEVOUEMENT. entente nourrie d'affection. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. n'est-ce pas là finalement la plus belle. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. création du PEUPLE. cependant. Pour ma part. Entre parents. . pour le peuple. les Caton.

écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. la tête et les mains écartelées. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. Jusqu'à l'âge de 40 ans. nous dit Morris. COMBAT et PASSIVITE à la fois. "du jugement dernier".ouvre l'Homme à l'Eternité. l division sociale. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. écrit Danièle Chauvin. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. Jérusalem. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . L'arc-en-ciel. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. Au Moyen Age. Surviennent la *CHUTE.le poète et l'artiste . Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Le "prophète éternel" . comme l'ensemble du tableau. Tel n'est plus le cas maintenant". l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. celle de la cité céleste. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. de l' EXPANSION de ce monde éternel. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. ou quelqu'un . le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. Morris s'est formé au décours du romantisme.

on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. Comme pour plus d'un PENSEUR. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. La "*GRANDE de soi. ou plus d'un POETE. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. L'Harmattan. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. aura masqué la seconde. Graduellement. littérature et appartenance. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. venue. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant".) au *RELATIF celui qui tente de penser sa .H. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. seul échapperait (relativement. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur.Fous cartographes. plus évidente. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. la première de ces ambitions. Un courant nouveau se dessine. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres ...

mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. périssable. question de la °DEFINITION. écrit-elle.. Là dessus. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. qui vient d'être créé. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. mais parfaitement clair. "Quand le traitement est terminé. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". tel est l'univers nouveau. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. (HYBRIDATION culturelle). les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. à certaines écritures. Vous vous rappelez. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". 119). répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. cependant. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. ni une appartenance *NEGATIVE. (Du °DEFINITION.". avec le TROUBLE qu'elle apporte.. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre.. l'attend lui-même d'un livre.. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. comme lecteur. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. Cette OBSCURITE. A certaines oeuvres.propre RELATIVITE. peintre ou écrivain. Jabès JOUE et DEJOUE la . Jabès. le praticien nous dit : Maintenant regardez. p.

Jacques Hassoun. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. une identité de frontière minuit. Les Versets >Spectres >W. Trieste.. Georges Perec. >Identité >Rushdie. Louis Le Boris ou frontière. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. sataniques >Traiter avec l'intraitable. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . . L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. Rosan (X) Rachilde. siècles Arabes. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. de l'impensable à l'indicible : Aragon. les romans : Les Enfants de La Honte. Le lettres d'Aquitaine. Cirque de famille. Cahiers Baptiste. la ville invisible.Arabe. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour.>1956. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. 1990 (ARABE) . Le Deuxième Sud : le présent incertain et al.

Ch. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Enfin. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . l'Egypte. Déjà. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. le bois était l'élément essentiel.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. autour de 300 après J-C. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. de tout temps. Cependant. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. Boccard. >Drew-Bear (M) .

propre aux juifs américains.Balzac. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”.. dons CARITATIFS. Chamion. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . 1990 (ARGENT) les anges.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. voire les *CORROMPRAIT. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. neutres et libres. Cette tentative active. argent de POCHE. Seuil. acar.CADEAUX. . L'argent. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . 84 650BALWUR Wurmser (A) . H. par exemple. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. NRF. féru de titres sonores. la fête de Hanoukka ou la Pâque. CHEQUES-CADEAUX. L'argent établit des LIENS.. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. Balzac. TICKETS-REPAS. Différence. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. de se .comédie inhumaine (La). sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. la prose. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 .Signification (ARGENT) sociale de l'argent. Penchonsnous. dont on avait prédit l'avènement. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. écrit V-A Zelizer.

Aliénation artistique. au risuqe de la *CORRUPTION. argent séduisant aussi. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . Il anime la communauté du marché. réserve de valeur. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. et universelle. Désacraliser toujours. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . égale liberté. comme le prodigue. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. Plaisir non moindre de LÂCHER. celui des Lumières. argent donné.Séduction de l'argent. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. bu) Gaume (M) . l'égalité de principe. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Ce programme est un travail de Sisyphe. production domestique des monnaies. unité de compte. la liberté individuelle. sur une communauté. sans *MYSTERE. de la *SPECULATION et des *CRISES. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. rationalité efficace. la MONNAIE des économistes. Dans la pratique sociale. qui réalise le projet social libéral. simple insturment d'ECHANGE. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté.” ARMENIE (v. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . comme dit Heinze. sécurité formelle. Plaisir de RETENIR comme l'avare. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. à vue. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. argent des pauvres. De l'autre côté l' *ARGENT. fut aussi complexe que critiquée.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. puissance universelle.

10-104383 Eluard (P) . La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer.E. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE.D. Gonthier. Louis Moilliet).I. l'écriture poétique tente.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. den Kern entdecken und sich überzeugen können. C.. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee.Dialogue des arts. la NATURE-objet devenir sujet. elle est celle du MOI. Chez Hesse. 1966 (ART) . >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen.C. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. Presses de Lyon. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL.. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. nouvel Orphée devant les Enfers. >Herder sous le signe de Simonide . Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?).

XXe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. crie-t-il. XXe s. crie-t-il. chez Brentano. chez Th. chez Kafka. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. XIXe s. XXe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. chez Kleist. XIXe s. chez Hoffmann. XIXe s. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. chez Hofmannsthal. >Tradition >Cantique . XVIIIe s. Mann. chez Rilke. XIXe s.

THEOLOGIE DE L'ART c.>Volkstlied et Mann. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. Bréal. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . adaptations.Roman. cinéma. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Presses du Centre Unesco de Besançon. Bataile et la pensée marginalité. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. hybridations et dialogue des arts. en ene affirmant la . 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) .Instant de la socilogies au éternel. Méridiens / Anthropos quotidien. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT.

de la FINITUDE. à ses méthodes et à ses fins. la THEORIE critique des manifestes surréalites. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. le SCANDALE. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. A commencer par °DADA . la pure immanence du NEGATIF. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. L'hégélianisme. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. selon Bataille. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. il n'est pas la simple °IGNORANCE. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. écrit Mario Perniola. qui ne peut être *DOMESTIQUé. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. L'assimilation de l'art au *POSITIF. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. de l' IMPERFECTION . Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même.validité historique. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. et enfin la REVOLUTION sociale. INSAISISSABLE. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. >Récupération positive de la poésie . marginal. le GROUPE. En opposition au °MODERNISME artistique. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. limité.

se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. des *OPPRESSEURS. à la PRESENCE. qui.DEVOILER la *VIOLENCE. Comme de Maistre. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. des OPPRIMES. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. la DRAMATISATION. est une MYSTIFICATION. est celle des *PATRONS. telle qu'elle est faite par Faoucault. celui de l' ENTRE-DEUX. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. alors que la seconde. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. au BIEN. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. comme le prétend Sartre. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. p. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. du °VRAI. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. écrit Mario Perniola. 554). écrit Mario Perniola. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. du °BIEN. des *BOURREAUX. est la voie des PROLETAIRES. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. mais un . surtout dans le volume La Littérature et le mal. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. >Interprétation structuraliste NEUTRE. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE.t de se transformer en auto-annulation. La lecture de Bataille. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. des VICTIMES. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». telles que le SILENCE. (Oeuvres. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . liait la FAUTE et l'EXPIATION. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents.

Errance. mythe. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. Psychologie.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. S'il la lui avait posée. Selon Foucault. Seul reste. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. légende. Character and Desire in Literature (A). il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. mais un NEUTRE. intact. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. G. comment enfin il fut. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. : source d'inspiration de à Lorca.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE.Roi Arthur. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . comment il devint la °COUPE de la Cène.Future Press. . le °RECEPTACLE du sang du Christ. Astrologie et littérature. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. héros d'utopie : histoire. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ .

XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle. écrit-elle. la seule DEMARCHE qui permette. Ed. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. H. savoir et voir.Discours d'Auschwitz. l'individu défini par son absence.. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. savoirs encyclopédies.Auteur et son public au temps de la Renaissance. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . Champion. représentation. C'est peut-être. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. 1998 PUBLIC. littérarité.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. symbolisation. 80 020 TRA Traverso (E) . non la *REPARATION -impossible-. dans sa préface au livre de Shoah : "(.".. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . => Absence/présence. indissolublement.80 020 GRI Grierson (K) . la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz".Auteurs.) °[L]IRE seulement n'est pas assez. du Cerf. existence en négative (sic). 1996 (AUTEUR) . Il faut VOIR et SAVOIR. Klincksieck. L'Harmattan. Presses de Rennes.

le créateur. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. Les rapports à l'oeuvre. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. ancrée dans des années soixante. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. pour avancer dans la recherche. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. L'auteur. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. ce n'est pas l' AUTEUR. l'artiste. il faut le RECONNAÎTRE complètement. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. Dans l'esprit de Barthes. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. souvent discret et effacé. interroger ma propre lecture. Il tente de montrer comment les intellectuels. projeté dans la fiction.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. écrit Steven Bernas. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. la mort de l'auteur a peu d'importance.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. sa domination. Par ailleurs. comme dans la représentation. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . censés produire du SAVOIR. absolu. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. la mort de l'auteur ouvre. écrit Steven Bernas. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. Derrière le mythe. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. dans le spectacle. joue comme touts les LEURRES. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. bonne ou mauvaise. une figure du MOI orphique. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. pour Barthes. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. non plus. *castration. La recherche de la CLARTE est à ce prix.

1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . en revanche. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.Auteur (L').Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. annulé. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. journal intime et psychanalyse.Auteur.objet commercial.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 2007 . Economica-Anthropos. 1995 (étude portant sur Nogent. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . Wildwood house. 80 020 AUT Centre d'études . M- - (AUTOBIOGRAPHIE) .Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE.Jeune l'amour spirituelle.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. Presses universitaires de Caen. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. 80 020 AUT Brunn (A) . les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. de soi. Dans l'industrie de l' *EDITION. Flamarion. II. discret.Autobiographie en situation d'interculturalité. (AUTEUR) . t.

Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. L'essai .>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. sans doute. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. On songe alros.citée par Philippe Lejeune.à rapprocher. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. avec des mots.“En vérité. de mise en FORME discursive d'événements. un “MOI” d'encre et de PAPIER. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. lui faisant écho. répondant à certaines REGLES). ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. et la part de CREATIVITE. et susceptibles de présenter des traits communs. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. éventuellement “littéraire”. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. 1320) . comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. d'emblée. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . soigneusement préparé. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. de l'écrit . comme invite à le penser la phrase de Valéry . de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. p.

processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. du père ou de la mère concernant certains événements. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. dans Théâtres. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. et tributaires de l'instance de parole. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. mais encore les “versions “ du bourreau. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. le spectateur. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle.

Lang. Seuil. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. H. dans le cas de james.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) .>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. P. voire l'AUTO-DERISION. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. elles. s'alleient avec des qualités souvent absentes. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . Ainsi. (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 LEC Lecarme (J) . la DISTANCE. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) .Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. cette AUSTERITE.Autobiographie et courants spirituels. A.Autobiographie."Qui . l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". Albin Michel. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR.Pacte autobiographique. Colin. cette DISCRETION qui peuvent aller. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v.

2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . 1998 AUTOBIOCOPIE. d' IMMITATION sans CITATION. PLAGIAT. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . est pleine de *SOUMISSION. de CITATION sans IMMITATION. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. fonctionne à la *REPETITION. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . L'autobiographie use ainsi de COPIE. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. sur plusieurs modèles. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. de CITATION avec IMMITATION. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. de *PASSIVITE. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . fonctionne à la COMBINAISON.d' *EXTERIEUR au texte. ni de mettre les MOTS. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. au service des ses PROPRES constructions.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. est un acte de RIVALITE. Les Mots : Jean-Paul Sartre. les bouts de PHRASES puisé ici ou là.Brouillons >Autobiocopie soi. L' IDENTIFICATION.

1980. une *IDEOLOGIE. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Lejeune. témoignage. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . je l'espère. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. démodée. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). continue-t-il. d'un journal intime.Sarraute. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. ce TRAJET de la DECOUVERTE. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. Mais l' INTERROGAITON. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu.Je la 1997 est un autre. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. écrit Ph. Seuil. de littérature aux médias. en quoi est-ce différent d'un roman. garde ses vertus. . L'autobiographie.

Presses universitaires comtoises.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Scène judiciaire de l'autobiographie. Press. 2004 von Selbstbiographien. 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . bu autobiographiques : Rousseau . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . PUF.84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.Autobiographie.Pacte autobiographique. 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique).Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.History of autobiography in Antiquity. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Sartre .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. Antiq) .Flaubert .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) .Aussagwert AUTOFICTION .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) .Voisinages du moi. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . .Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

des sociétés d'Ancien Régime. ils apportaient une SOLUTION. religieux et terrien”. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. car ils doivent reconnaître. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET.Baroque en Europe et en France. Aujourd'hui. “à la fois monarchique. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. sa leçon n'est en rien périmée. aristocratique. PUF. Fort de ses certitudes. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. en même temps. porteurs de vertus oubliées. mais PRECIEUSES. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. 1996 (BAROQUE. Ellipses. PUF. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. XVII) au BEAU . de valeurs *BRUTALES.Baroque et littérature classique s.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. °BRUTALES mais PRECIEUSES. car en un sens.. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. ou des argument pour ses démonstrations.. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. . Parfois. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. révolu. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. 1996 (BAROQUE.

CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. Centre .Beau et le laid au Moyen Age. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal.

Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. en tout cas. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. sous la fiction.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. une beauté SOCIALISEE. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. à la beauté NATURELLE et "sauvage". Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. ou. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. au Moyen Age. il défend. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. La beauté. Il oppose. c'est en cela qu'il est moderne. Les quelques exemples rencontrés ne . considérée comme dangereuse. inférieure aux autres. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). Pourtant.

que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. les vieux maris jaloux et les belles. Certes. en montrant. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. soit à celle des pauvres. dans les ballades de Charles d'Orléans . il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). belles ou laides. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. au moyen de la cité de Priam. grâce à Didon. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. gente. ou même. plus subtilement.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps.(les femmes "curieuses".le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. noble dame . Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance.

Ed. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. (BEAUTENEBREUX. finalement DOMINEES. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. H. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix.” . Jean-Yves Cousteau. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. 1996 (BEAU. “Il peut alors avoir deux réactions.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. Alain Gerbaut. Champion. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . Au terme du voyage. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. du CEFAL. Ce ovyage imaginaire. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. 1999. Ailleurs imaginés. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) .Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. répété à l'infini de la ficiton. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse.

Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. 125. H.. d'en faire. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. à propos des CYNOCEPHALES. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . C. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. Presses universitaires Mirail.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . des images FAMILIERES..Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. aux yeux des chrétiens. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. 1981. W. note ainsi. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. Fink. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui ..). écrit Jacques Voisenet. bu . par le poids des °STEREOTYPES. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . Lecouteux. p. (voir Les CYNOCEPHALES. Champion. en partiuclier MONSTRUEUX. 24. l'emportent sur la NOUVEAUTE.Bestiaire chrétien. qui. Même si les "permanences".

naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. ni le plus *ENTHOUSIASMANT. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . de DESCRIPTIONS morphologiques. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES.). On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques.

les animaux de la ferme. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . Ed. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. la lampe de notre corps. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. cité par Pierre-Martin Valat. ceux de la forêt. les poissons et autres créatures aquatiques. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. les animaux sauvages.Symboles bibliques Cerf. Notre OEIL. les reptiles. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. 2006 (BIBLE) en littérature. les oiseaux. les insectes. la plupart du temps. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . Seule manque la présence du vent qui. est nécessaire à l'eau. où les animaux domestiques. doit s'efforcer de rencontrer le leur. écrit Malraux. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. .

W. Champion. 1995 (BIBLE) . 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT .>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) .Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. l'homme et Dieu en intrigue.Bibel und Literatur. Fink.Bible et littérature. 1999 (BIBLE) . H.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . Lessius : Presses universitaires Namur.

2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. il n'importe. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes.Approche méthode de méditerranéen.Biographique.. 2001 (BIOGRAPHIQUE) ..Biographique (Le).” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. faire soi-même des détours. 1995 (BIZARRE) décadence. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .Biographical Creation / Création biographique. . des RETRACTATIONS se reprendre. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . Ellipses. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche. Presses universitaires France.

p. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . Oeuvres complètes. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes).BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. Seuil. 1968. D'un côté. de °LIBERTE. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux.Bohémienne.. de °SAUVAGERIE. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. d' °ALTERITE. 437) de l'autre.. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. la femme REELE. "L'intégralle". Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. Paris. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. Presses universitaires Pascal.). complètement *IGNOREE. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. *moral et *familial. (BOHEMIENNE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. discours. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire.. *IDEALISEE. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . objet des *FANTASMES masculins.

Leur ERRANCE. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. en un tableau idyllique. Devenue TZIGANE. gueux ou vagabonds.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. Davantage encore. la . la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . Ses frères. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. sinon au *CRIME. Comme eux.

dès le XVIIIe siècle.CONFESSION que l'on y insère. *SORCIERE. A. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. elle aussi. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. la ville de Naples est en effet nommée. la ville des passions amoureuses. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. La SILRENE évoque la femme FATALE. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. (*ERRANCE. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". "terra amoris". au cliché littéraire. bohémien de coeur. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. Cette fille du PEUPLE appartient. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. Chansons de Miarka . femme *FATALE. Dans ce passage. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT.

La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. Femme sans *ATTACHES. "Le paradoxe du Tsigane. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. ce mal-aimé. Femme du désordre. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. Femme-ANIMALE. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. en échange de son MEPRIS. prose prose prose. c'est de donner au gadjo. déesse néede l'union des quatre éléments. . déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . Le lecteur. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. instigratrice du COMBAT. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. elle intrigue et inquiète. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. peut-être le plubs BEAU. celui qu'on fait sous les ETOILES. écrit Bernard Leblon. une petite part de RÊVE". femme-FLEUR. elle séduit et charme par mille envoûtements. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. DÉPAYSÉ. CREATRICE de ZIZANIE potentielle.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. Un de ces rêves. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît.

BOIRE. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. L'Ecole. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) . In Forma : Maisonneuve & Larose.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien .Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. L'Ecole.1977 >Thème la L'Ecole. 2005 (BONHEUR) . le Boire et le aux XIXet XXe s. v. "la brièveté de la vie. 1973 . Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire.Poètes à la recherche du bonheur. Bréal. Tchékhov.Populaire Manger (MANGER et à table. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. 1975 . L'Ecole. "Oncle Vania". Le Clézio. Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. la vie heureuse". 1976 . XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) .>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule".. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes.

L'Ecole. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. Virgile (71 . 1973 . les parfums n'a pas.1973 >Explication de texte : Jean Pérol. En ATTENDANT. Lucrèce luimême (98 . L'Ecole. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . (*PARADIS.55) HARMONIE. De plus. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 .1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . 2. En effet. la L'Ecole. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). 1973 - . Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. la °MORT ne sera rien pour nous. 1975 .55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. Dans les Odes. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. L'Ecole.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. *ENFER). ce dernier. RICHE ou PAUVRE. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES.. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. DELICATS. l' EXISE rose. 1974 . Plaisirs NATURELS ? Sans doute. il APPRECIE les vins FINS.. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. 1972 . il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". 3.1974 >Explication de texte : René Louisfert. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE.270) qui. B1. L'Ecole.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir.

L'Ecole.1973 >Explication de texte : André Lèvres. L'Ecole..1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. 1975 .1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. 1975 .. L'Ecole. : Le Nihilisme. 1976 . L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC .1976 : La Subjectivité. 1979 . L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. 1976 .1976 >Philosophie .Recherche du bonheur : étude des .1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. L'Ecole. 1977 . L'Ecole. 1974 . dans cette nuit d'exil. L'Ecole. L'Ecole. nul ne pense. L'Ecole. 1976 . L'Ecole. 1972 .

parce qu'elle a une “psychologie”. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. leur matérialisme. solennité prétentieuse. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille.... on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. la classe travailleuse et riche est royaliste. *MILITAIRES. HAUTS FONCTIONNAIRES. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale.. INDUSTRIELS. Aux XIXe s. aux idées révolutionnaires. leur arrivisme. etc. Aux XVIe – XVIIe s. du thème. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. au *CLERGÉ. ridicule moralisateur. Au XXe s. BANQUIERS. souvent cultivée. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. manque de finesse. etc. inélégance. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. matérialisme. Au XVIIIe s. despotisme. le patriotisme. désir de s'anoblir. idées terre à terre. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. A travers les siècles. humanitarisme. 2005. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . manque de goût. le sens de la morale. du temps. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. manque de poésie. avec. FONCTIONNAIRES. le civisme. leur immobilisme. manque de mysticisme. pleine de bon sens. TECHNICIENS. l'esprit d'entreprise. la culture. ils soutiennent hypocritement la religion. aux guerres. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. arrivisme. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. leur modernisme. EMPLOYÉS. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. MAGISTRATS. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. INSTITUTEURS. l'honnêteté. pudibonderie morale.de oeuvres. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. apport à la science. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. goût de la laideur. naïve. HOMMES D'AFFAIRES.. à l'instabilité économique. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. plans détaillés dissertations. conservatisme ridicule. en tant que classe. GROS COMMERÇANTS. mais avec certains défauts : vulgarité. Sur le plan politique et social. ils poussent à la guerre .. Chez certains. *PAYSANS. imperméabilité à l'art. avarice. ils perpétuent une féodalité économique . leur opposition au progrès social. esprit et goût terre à terre. goût de l'argent. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. un art de vivre. en plus. *OUVRIERS. Ed. PETITS COMMERÇANTS.

94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . l'art du littérature.Bagatelles pour l'Eternité. Presses universitaires franccomtoises.Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) . Daumier und Heine (1830-1848). Suhrkamp Verlag. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau.

Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. Gaspard nuit. miroir du Système. d') de la concision. . van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. >Delf (L. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) .Brutalité et représentation.>Mansau (A) >Jorge Casares.

un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. car loin d'*APAISER. fût-il monstrueux. Car. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. toujours NON- DIT. En fournissant au REEL un VISAGE. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. au moins popu Balzac. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. brutal. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. La brutalité semble donc bien être. La brutalité ECRITURE. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. l'ayant explrée sous tous ses angles. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. entre HOMME et OEUVRE. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. l' ELLIPSE.L'Harmattan. elle INQUIETE. tout ce SUGGERER. angoisse. l'effet produit par le surnaturel . Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. en le redoublant. Elle mine. entre LECTEURE et TEXTE. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. féconde l'IMAGINATION. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. il est susceptible de concerner un point de REEL.

qui en perturbe la droite ligne. la référence *DEFORMATION. à l'époque CLASSIQUE. la *CONCENTRATION de la corps.. >Soubias (P) >Kourouma. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. la brutalité de la *LUMIERE. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. Platanov. le VIDE menaçant. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . le découpage des *CORPS. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. l'écriture. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. La description de ce tableau qui semble figurer une . l' ANIMALITE qui signale la structure. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME.. le *DEBORDEMENT anormal. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. la *VISION. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. *MORSURE *RÂLE . Boulgakov. le MOUVEMENT.

. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON.Mises en cadre dans la littérature et .>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. par voie de conséquence. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . Les Belles lettres. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. inconnue et non pénétrée" . tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE".. la part inquiétante. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). et. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. car la part de lui qui y revient est la part maudite. De fait.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) .

XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la .Invention du Hottentot. bu) . extrémité Sud de l'Afrique. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . XVIII) CARAÏBES . L'Harmattan. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 .Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. pointe sud. histoire du regard occidental sur les Kohorsan. Presses universitaires du Mirail.Extermination et littérature. Belin.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . 1999 (CADRE. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) .Ecrire les camps. 1997 (EXTERMINATION. Récits Shoah. Nathan. XIX) Publications de la Sorbonne.les arts. du Rocher.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. Ed.

Cauchemar.Cérémonial France. Ce qu'il faut savoir. de Rennes.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. d'écrire : de Complexes. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . 2005 80 020 CEN Gramont (J.Censure et interdits. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . étude d'une figure mythique. Presses de l'Université de ParisSorbonne. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. . et puissance souveraine.80 020 MONLerat (C) . art Ed. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . . de Paris. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours.Romanciers et le catholicisme.Censure. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . Ed. Dans les funérailles des rois de France. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. XVe-XVIIe siècles. Reineke-Verl.Monde caraïbe. .

>Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. FACILITER l' INTRUSION. sont pour le scénariste. la FAMILIARITE. pour amner le spectateur.Poétique de la maison : la chambre romanesque. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. figuration de l'intériorité. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . en phase avec une situation. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. cloture. mieux que ne le ferait le dialogue. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . avec un personnage. Par . d'un plan. Les éléments du mobilier. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. de Nemours). dans l'intimité de la chambre. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. et d'autant mieux peut-être que. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. Oblomov. des atouts précieux. chambre à soi. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. Un balcon peut. le festin. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. la disposition. Parce que la chambre proustienne est toujours. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. par exemple. forcément.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. => lieu de passage. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. espace littéraire (notion de “clos”. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. de la veilleuse. Ce qui frappe le plus. comme l' EVASION. Il leur suffit d'une lumière. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. lui. la nature du lieu. de franchissement). Le cinéma aussi. tandis que Proust traque toujours et retrouve. Antonioni dans L'Eclipse.

de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. une chambre d'échos. (“Ces résurrections du passé. (p. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . un *POINT DE VUE sur le monde.contraste. ils sont réduits à l' EXIL européen. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. de sa REPRESENTATION. lui. dans la seconde qu'elles durent. Pour Proust. mais le MONDE luimême. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. n'est pas comme chez James. Mais comme chez James. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Proust. en même temps. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE.

>Fernandez (M. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. L'essence ultime de la SUBVERSION . (désormais ambigu). Slatkine. °PROFANE.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. ISOLEMENT de cette figure. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. Rondeau sacré. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. écrit Michel Banniard. écrit Michel Banniard. Ed. Carole. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. Dans une société en bon ORDRE. universitaires du Sud. perpétuel TRANSFUGE.Chansons de geste et l'épopée : mythes. H) >Fernandez (M. poèmes. histoire. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches .Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux.

Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. par contre. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . H. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. voir de plein fouet. Au *XIIIè siècle. M) >Lacroix (D. dans la chanson. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. en outre. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) .) >Caluwé (J. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. >Source merveilles. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. pour exprimer ses sentiments. En effet. subversion >Lacy (N. Ainsi. J. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. W) >Coutumes. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Champion. .

8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. en me disant que si je ne cessais pas. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. >Walter (Ph) >Hellequin. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. de l'Autre. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. ETHNIQUE et RELIGIEUX. (Le Grand Duc). non de la "chevauchée des *DAMNES". j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER.

entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . les réprouvés s'en tenant éloignés. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. In struit de cette intervention. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. de même que chez nous la pitié mérite louange. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. Presses universitaires Blaise Pascal. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. en apparence °ECLATEE. O châteaux. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. les femmes restent aux réprouveurs". le château lui-même.. 2004 (CHÂTEAU. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. Ils réprouvent la luxure afin que. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté.. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Tout dans Combourg. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons.

Thérèse d'Avila tout particulièrement. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . celles de l'intelligence du COEUR.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Le voici. le PLAISIR et le TRAVAIL. loin des *MONDANITES. sur les AUTRES. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. d'OUVERTURE. d'EBLOUISSANTE vision. celle de l'ART. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. du Beau. il correspond bien à l'idéal sandien. nous voixi au bord de l'INFINI. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. l'espace". prisonnier voontaire de son château d'écriture. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. de tous les châteaux de sable. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. drapé dans sa robe de bure. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". Château des lumières. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. du Vrai. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. sur soi-même aussi. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. Regardons-le.

nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. . du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.

Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. La fleur de son °MALHEUR. plus tard.Chiens et chats littéraires. mains non le CHIEN. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . à la croisée des temps.80 020 CHA Pastré (J-M) . Publications de l'Université de Rouen. le chat est AIMABLE. je crois. si l'événement. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. devaient attribuer à l'homme. n'était pas intérieur. que l'artiste a voulu. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES.Château. pour l'homme accompagné du chien. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. signifie MELANCOLIE. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. Zoé : Office fédéral de la culture. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. veille encore la malédiction universelle. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . à la croisée des voies. sur le tableau. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. le *MONDE a *SOMBRE. écrit Isolde Schaad.

pour l'exprimer de façon plus aimable). Le chien réprésente la FIDELITE. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. .mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. Ainsi. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. Dans le cas du chat. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . Le chat.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. Les deux interprétations coexistent. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. L' INGRATITUDE est le salire du chien.. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat.. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières.

si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. profondément BLESSANTES . le matou Mitsou “King of Cats”. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. . des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots.comme le chat.mâles.

écrit Marc Baroli. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . si. Mais dans moon histoire. les mêmes voies. écirt Marc Baroli. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. Ed. Dans la première direction. oeuvre malheureusement peu connue.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. premier voyage ferroviaire de (Belgique. citons. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. il le fait” >”Felis Felis”. Klincksieck. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". Dans la seconde.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. si j'ose dire. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . du Chêne.Chats d’écrivains.

la route. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne.. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. . à l'époque. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. la FINESSE et la VIVACITE du regard. la présence de tous ces artistes. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. ou de SE CULTIVER un peu. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. la voie. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. Dès lors. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI.. Platz. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. Je n'oublierai jamais. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. le DELICIEUX accent bourguignon. Paris 2005 >Conte (Fr) . (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. figures de Coll. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine.Chemin. la COUPURE DE MIDI. écrit Jean Flamion.

qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. Ici. route de la foi : le Matthew Mead (c. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. incluant la PEINTURE et l' OPERA. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. des de la terre promise. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS.

un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel .

dans la société TRADITIONNELLE.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. . route. BENIS ou MAUDITS. cour. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. SACRES ou PROFANES.

depuis l'antiquité. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. en particulier.. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. le RYTHME. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME.. le LEXIQUE. mythes et textes.Cheval dans le monde médiéval. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. Centre . Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. de DESIRS et de FANTASMES. puisque les leurs sont indissociablement liés.) étaient indissociablement liés. etc. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. féconde même des textes à son image. BertrandLacoste.Cheval. l' ELEVATION et la CHUTE. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. Réserve inépuisable d'IMAGES. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. Paradoxalement.Chevelure l'Université de Provence.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. le cheval. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. la VIE et la MORT. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du .

.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .

une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. dont el a au grant destrece. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS .

Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. A première vue. sous la surveillance des CLERCS. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. Zoé : Office fédéral de la culture. la TERRE et les MORTS.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré.Rudiments Pour de culture chrétienne. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. En . rencontre entre romancier chinois et français. la terre et les morts.Lettres en Chine. Aubier.Naissance et médiéval. Bleu Chine. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. Lang. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. Manifestant un rapport PACIFIE. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . expressions allemandes et au tournant du XIXe. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . P. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts .Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. 2001 (CHINE) . Encrage. une meilleure lecture des oeuvres littéraires.Chiens et chats littéraires. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) .selon la formule forgée au XIIe siècle. Presses universitaires du Septentrion. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) .

1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . J.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. ARTISANALES de l'ECRITURE. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. aux sources de l' ECRITURE. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. à sa suite. Presses universitaires de Vincennes. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. son caractère second dénoncé par Valéry et. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. On redécouvre les origines MANUELLES.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi .Classicisme à l’autre. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. France . Reineke. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. l' *INCONTRÔLE. églises et cimetières. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) .Italie (1919-1939). qui caractérisa l'Occident médiéval.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. Millon. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin.

>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. Mesures >Disque . >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. Commerce.

L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques.a un SON. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. elle les EXPRIME. Publications de l'Université de Pau.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. 80 020 CLA Forestier (G) . En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme.nous dit Larbaud . Seuil. une ATMOSPHERE. sociales et spirituellement DETERMINEES. Chaque texte . Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. qui lui sont propres. un MOUVEMENT. écrit Luc Duret. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). une COULEUR. mais des CLASSICISMES. Pour commencer. Il n'y a pas de classicisme. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme.Classicisme ou des classicismes ?. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme .

voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie.

L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Il y a deux académismes.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Clergés et cultures populaires. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Presses l'Université de Saint-Etienne. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) .Cliché. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. une >Cantillon (A) langue. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de .

standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions.)."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. est désormais définition lecture. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". (v. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. qui devient style au second degré. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. l'imitation peut être celle d'un maître. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. Dans cet académisme. mais aussi d' INTERACTION. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés.

Reineke-Verl. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues.Nous. du Lézard. des Clytemnestre : du tragique et masques. fonction littéraire. M-A) . . 1982 (CLICHE) .Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) .Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). 1997.Encre sur la neige.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1994 (COCU.Discours . 1985 (CLICHE) du cliché. (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . Edition des Femmes. 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed.

le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion.Comique. SEDES. Presses l'Université Paris-Sorbonne. le *BONHEUR. *transporte et *empoigne. la *JOIE.Colonial Discourse and post-colonial theory.République coloniale : essai utopie. *étreint. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . Le *MALHEUR est lourd .Comique : principes. *bonheur et *malheur mêlés. processus.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR.Coeur mangé. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. 2005 (COLONIALISME) . 2003 (COLONIALISME) .Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. Seuil. procédés. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. la *VIE *écrase. 2004 (COMIQUE) . 1996 (Le). 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Comique. 80 020 GRO Grojnowski (D) .Comiques.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. bu) . Harvester Wheatsheaf. Charlot : Arts. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. la *FERVEUR.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Ellipses. 2000 (COMIQUE) . Les Indes savantes.

80 020 STE Sternberg (V) .Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . bu .Commentaire. 1984 (COMIQUE. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . PUF.Contrepoints. 1988 (COMIQUE) . 2000 (COMMENTAIRE.Comique dans le texte : Duculot. Méridiens Klincksieck.Ecriture XVI-XX) littéraire. entre tradition et innovation. De comique.Comique.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . musique et littérature.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) .Contre-littératures. Flammarion. Antiq-XVI) CONFLIT v. Vrin. XIX-XX) . 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . 1990 (CONTREPOINT musical.

société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. mais en mouvement. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . le corps en mouvement. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps.c'est indifférent ici . auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. non plus que dans le travail. Baudelaire. Pessoa. la promenade peut être méditation. donc. vécues dans l'esprit .qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. au détriment des °CHOSES. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. exécutées par le corps. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. >Allure >Ire écriture. Poe. se produit comme poétique. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT .ce sont les articulations rythmées.Livre des quatre corbeaux.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. mais comme vie libre. La Différence. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. Mallarmé.Corps en mouvement. la pure MOTION. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF.si l'on veut distinguer . lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. lui ramènent celles des qualités. dans le corps. elle est mouvement MEDITANT. Publications de l'Université de Saint-Etienne. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE.

des mimiques et des coups. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. littérature. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. La tragédie. société . fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. issue des célébrations de héros mythifiés. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . la comédie au contraire. littérature. de tous les gestes plus ou moins obscènes.Corps. >Roulin (J-M) .

propose une sacralité immanente et se dévoue. en somme. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. de manière SACRIFICIELLE. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . En assumant dans se personne.

Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. Fruits de la tradition. Le COMPROMIS. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . c'est la démocratie : ni l'âme. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement.Corps représentation parlant. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . Grand créatrice d' “arrière-mondes”. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. la GUERRE sont permanents. ne peut durablement le *DOMINER. bien sûr . mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. Presses de . ce *PLEBEIEN tyranique . C'est la chienlit. Le CORPS de Baudelaire. refuse de *SE SOUMETTRE.Représentations scienceHoudiard. il refuse la *HIERARCHIE. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. C'est une FOLIE. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Savoirs et des passions au XVIIe s. L'âme humilie le corps.

>Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert .(CORPS l'Université Laval. XVII. 2001 PARLANT. entre cécité et éblouissement soigner. L'Harmattan. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. Agora-CREMSS.Corps souffrant entre médecine et littérature. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux.

L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. Pleynet. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD.Imaginaires II. Littérature. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) .Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . Guyotat. 2000 (CORPS HUMAIN. les articulations du corps humain littérature occidentale. UNIFIANT les CONTRAIRES. t.Logique dans la du corps articulaire.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire.Imaginaire . II. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. CHRONOS et THANATOS. 2002 (CORPS) . Presses universitaires de Rennes. le CADAVRE. bu 80 020 BOL Bolens (G) . L'Harmattan. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Fitzgerald. Sollers. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. CORPS (HUMAIN) v. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. L'Harmattan. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. arts. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . traditionnellement associé à la MORT. Calvino. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. du corps. non chronologique.. Du corps virtuel. Harvard University Press. Borges. sociologie. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. le FANTÔME.Rythme du corps : Céline. un temps qui. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. Le thème du DOUBLE. à la virtualité des corps. bu v.

1999 COULEUR NOIRE v. 1998 (VEGETAL. Paradigme. COULEUR. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. germanique. Edisud.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . M-A.Correspondance. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. ANIMAL. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . jadis et naguère.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . Pulim.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. du Comité des Travaux Historiques CTHS.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains.Corse. bu . Favre.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). . Presses universitaires de Rouen. Ed. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) .Plantes. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . ex : Antiq. anglo-saxon). M-A) . des bêtes et des couleurs. moderne : romantique.

Elle incarne. une EXPERIENCE vécue. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. fait redécouvrir cette beauté. Puis ils perdent leur PREGNANCE . elle . qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. Le texte °FAUSSÉ. Un ROMAN. SÛRETE de la prise. Amour DIVIN. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. amour HUMAIN. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. >Robes >Odeur. amour du PRINCE. ACUITE du regard. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. d'autant plus °BRUTAL. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. écrit Alice Planche. devises" de Sicille. robe de robe de fleurs. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). un FILM. avec Tristan.. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. sinon à la condition humaine. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. Eros reste à DISTANCE. nous la LAISSONS venir vers nous. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. CONSEILLE. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. faisant d'Iseut celle qui SAIT. les hauts DESIRS.. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel.

seulement quatre enfants. Noesis. beaucoup d'enfants.Grands Courants de la critique Seuil. d'avoir métamorphosé une COULEUR.Création au féminin. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. c'est une femme parmi les femmes. en image SENSIBLE. XVI) temps coutume. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. bu l'Université . 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. C'est PERDURER. un °CONCEPT. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines.Paradoxe et créativité.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. 1 Littérature. de lui avoir donné CORPS. . et. Publications de de Saint-Etienne.Cours du temps. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. t. 1992 (COUTUME. dans leurs déclinaisons multiples. bu . Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. surtout. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . elle n'en a pas. 1987 (CREATION PARADOXALE.Expérience. . la réalité s'impose à l'imaginaire. Constantes qui. par un emploi tout à fait anachronique du terme. les choses changent. tradition au de la Renaissance. elle se marie avec celui qu'elle aime . qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. XX) . révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. comme dans les contes plus populaires.

PUF. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. l'homme fabrique la littérature. la violence °DETRUIT. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. PUF. du supplice ou de la torture physique et morale. Gautier.Crimes la de sang et scènes capitales. avec “sérieux”. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. et l'écriture. Ch. un crime. essai sur l'esthétique romantique de violence. Gautier atteste. mais par un bouleversement. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. mais plus largement romantique. . => Sublime : beauté fécondée par la violence. il est vécu comme une TRANSGRESSION. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui)..Auteur au XXe s. dans sa défense des Fleurs du mal. CONVENANCES. de l'exécution. 1982. définit l'esthétique baudelairienne. 1998 (CRIME DE SANG. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. il suscite PAROLE. de créer “un FRISSON nouveau”. (CREATION) . sous la menace de l'échafaud. H. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. retrouvant la verve de sa préface. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . Le crime est bien une cérémonie sexuelle. CODES.Voix et création 1997 (CREATION) . dans la tenison du DANGER et de la terreur. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. le CORPS du lectuer. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. Pourtant. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. impliquant le REGARDD. Certes. frisson nouveau. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. “l' INNOCUITE parfaite de M. de fascination HYPERBOLIQUE. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. De même. mis en DANGER. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. on pourrait l'ouvrir . même hétérosexuel. est une fleur du mal. PARICIDE. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. L'amour. CRAINTE et DESIR.

Women and Crime Fiction (Image du CRIME). la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. National Extension College. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. Le PIEGE. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. . 2000 (CRIME) Les CONTEURS. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. plus exactement. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. 1559-1. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. D'un côté. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie.Romans du 1998 (CRIME) crime. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. *sécuritaire. pour cela. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 .dans une perspective RESTRUCTURANTE. Au fond. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. habile et humaniste. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. habiles.

Guide du mythe de Ctchulhu. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . Aux Amateurs de livres. VOX/AHS.Parole singulière. Cahiers d'études Lovecraftiennes. 80 020 JEN Jenny (L) . bu) Theory.. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. Manlio Argueta.Noise world 1988 80 020 CUL v.80 020 TOU Demarolle (P) .Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . Alfredo Conde. VI.Tourments. France-Italie (XIVeXVIe siècles. ENS. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) . De la Renaissance aux Lumières. Champion. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . Cornell University Press.Issues in Contemporary bilan. Belin. 1995 (CRISE EURPEENNE. (CULTURE) . (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . H.Curiosité et Libido sciandi. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. bu of Culture : literary texts in a of information.Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . bu .

. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. . Et c’est la figure de Brummell. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . Une littérature anglaise.Esprit Dandy. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. SOCIALE et SPIRITUELLE. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. « La réalité du dandysme. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. Seuil. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . DISRAËLI ou Lister. abondante. Colin. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. comme Sacha Guitry. aphorismes. A. Ecrasée par le succès des grands romantiques. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme.Mythe du dandy.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. TEMOIGNER et S’INVENTER. Horay. est HUMAINE. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. de José Corti. 2002 (DANSE) .Dada en verve. mots. Brummell n’était ni *BEAU. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. Captain Gronow. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. L'Harmattan. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. Elle mérite d’être connue. Mrs Gore. cette littérature a été oubliée. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . propos. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. 1977 Brummell à .DADA Poupard-Lieussou (Y) .. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre.

une rhétorique de la CARNE. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . métamorphoseS mythe. Books. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE.Dédale et Icare. Champion. RAFFINEMENT barbare de la langue. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. une langue de CISELURES putrides. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un .Antiquité latine et Décadence.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. CNRS. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). écriture de la DISSOCIATION. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. Déficience du style. DELITESCENCE de l'objet décrit. H. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. CISELURE. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. apologie du barbarisme. une rhétorique qui tourne à VIDE. after press. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . Disparition ou éviction du *SENS.Sexual Personae.Deconstruction.

Déracinement et l'Université de littérature. Charles de Gaulle. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. PUF.DECHIREMENT de l' ARTISTE. 1998 (DELIVRANCE) de fées.Homme défiguré. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. Jouissance de l'instant). J. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . Beckett.Délivrance dans les contes Renard. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. Presses de Lille III. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. en proie à la transe. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) .Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. Lille III. Editions de Minuit.Défiguration : Artaud. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. . soumis au principe de REALITE et à la MESURE . le second. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR.

et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors"." et c'est dans la vocation du DIRE.. d'étude du vingtième siècle. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Celle-ci MASQUANT celle-là. les désastres familiaux dans la Ed.Poétique et imaginaire du Désert. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE.Fils dévoyés. Université Montpellier 3. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. Ainsi. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. Il engage une approche du REEL. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. Klincksieck.FUGACITE et son INACHEVEMENT. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION.. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. von) . p. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. le DEPART et le RETOUR. filles fourvoyées. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. l'homme. dans les ténèbres de sa conscience. générale : Ironie Répétition et transgression. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. dans la trame de l'apparence.

se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. L'oeuvre d'art. mais celui de la PERSONNALITE totale. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. comme les RÊVE et les FANTASMES. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. Le CONFLIT est déjà ouvert. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. est un des signes profonds de la personnalité . se renvoyant l'une à l'autre. Le STYLE par exemple. et la BEAUTE. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE.

L'espace des DESIR sont arrachés. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. discours. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours.totalement à son but. . symbole et absence. plus profondément est inhérente à ces objets. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. =>Désir et réalité. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË.

L'Harmattan. v. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. Phèdre. 2000 (DESTIN) . le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. parallèlement. et il . et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. au fil des siècles. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. à d'autres titres.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . l'). du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. dans la dramaturgie d'Ibsen. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. elle. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre.Iliade à Malraux : Destin. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. 3. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. Les VARIATIONS du destin.Mise en scène CNED. En cela. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. le destin qui le fait CRIMINEL. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. Au contraire. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. 172).

Détail . 1972 (DESTINEE FEMININE.Chair.Parti (Le). 1999 (DETAIL) (DETAIL. Gallimard. Lettres Minard. romantisme la mort. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. enjeu narratifs et descriptifs.Diable dans le vaudeville. Lettres modernes Minard. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. 1998 (DIABLE. le mâle SEDUCTEUR. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. XIX) SATAN. Antique-XX) du détail. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) .s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . Le BEAU HORRIBLE. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . la BEAUTE des paysages TRISTES. La Licorne. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III.

même s'il est °INCONNAISSABLE. il cherche la formule non de la *VERITE. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . Il faut aussi penser un peu aux autres. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21.. In Press. Péguy.>Byzance >Swinburne v. Dostoïevski. inlassablement. Camus. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. si nous revenions les uns sans les autres ? . Bobin. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE.Ecrivains face à Dieu : Hugo. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. insipide. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. tout simplement une vie vivante. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Weil. Saint-Exupéry. bu (DIABLE) Glaude (P) . *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Dans son oeuvre... et non pas la *VERITE. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. lorsque celles-ci se font trop pressantes. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. écrit Emmanuel Godo.

Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. il est créé par nous. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. Elle est d'abord une INVOCATION. are lovers too. car la ferveur est. S'HONORER en croyant que Dieu est. A la limite. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. féminine) Djuna. La POESIE donne l'adresse de Dieu. mais "vérité au.DEDANS et non au *DEHORS de nous". celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. Women Lovers and Erotic of Loss. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. pour lui. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. 486). DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . MENACé. en elle-même. Le DISCERNEMENT spirituel. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. but do not *GUARANTEE either the shape of . C'est elle qui ose écrire que. Indiana University Press. Dieu est vrai. cit. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR.Following the cop. like writers. c'est tant pis pour l'univers. En fait. 1996. est une forme de SALUT. qui est rare. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. 195). >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. il faut que la venue du CHRIST soit dite. et ce même si Dieu est aussi. qui est rare. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. PORTEE par l'écriture. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est.. la consécration de la signification du monde. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. >Simone >Chenavier (R) Weil. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER.

Presses universitaires Blaise Pascal.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . it teases to invite. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. maison de la recherche.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. .Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. like Nightwood before it and Written on the body after. In wrinting loss.those enactments or the positions of the readers. Publications de l'université de Provence. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. in so writing. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à .

une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara.>Skander (K) >Discontinuité. The Wild William Faulkner.

Amour en fragments. poétique de la relation critique. XX) DISCOURS DU SACRE . Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. . Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu.

DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . le non-dit.. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. 19 470 BAU Baudrillard (J) . 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique.mais qui quelque part reprend force d'instance. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. L'Âge d'home. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . Traiter les mots "comme des choses". l'un sur le mode de PRODUCTION. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . sinon de substance..Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. la CASTRATION. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE.Echange impossible. l'indicible peut-être . l'autre sur le REFOULEMENT. pour matérialiser une énergie latente. la SYMBOLIQUE.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. C'est toujours le traquenard de l'expression. sur l' ANTHROPOLOGIE. trop *REDUCTEURS. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. c'est le refoulé. plus comme forme ORGANISATRICE. Fayard.

déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . que Nabokov. à son tour. Telle est la leçon. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures.

Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. T. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. Bakhtine et D. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Hoffmann. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M.

XVe siècle. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. M-A) . XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Mer hors d'elle-même. 80 020 DAR Darras (J) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) .Dracula. 1997 (DRACULA) la vie. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. Encrage : Les Lettres. M-A) au Moyen Age. 1991 .Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. (DRACULA) . des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. Ed. 1994 (DRAGON.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. mythe et métamorphoses. En rêvant les drogues et les drogués de demain. drogue et dans la science fiction.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. Reineke-Verl.80 020 HER Herdman (J) .Dracula : de la mort à l'Herne.Stups toxicomanie Belles et fiction. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . L'émotion de l'eau dans la littérature. Hatier. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) .Dragon dans la culture médiévale. Presses universitaires du Septentrion. Droz. 2002 (DROGUE.

de l'eau et leur donne. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. universitaires de Dijon. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. mythes et réalités. (c. Dans cetteCinquième Promenade. Cependant. le °BONHEUR atteint dès ce monde. Ed. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. d'une ESTHETIQUE.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. on peut lui rapporter la COULEUR. de la Cinquième Promenade. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. ou son °ILLUSION.Eau et la mort. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. Et c'est là affaire de philosophie. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). d'un SYSTEME d'éducation. Centre Gaston Bachelard. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes.f Marcel Raymond). Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS.Eau. de Dijon. (c. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. leur SIGNIFICATION. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. Ed. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. 1993 (EAU) .". mais essentiels.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . du BONHEUR d' EXISTER. de la brque. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. un des multiples modes. sans aucun doute.

Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche.. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. les mers et les étangs. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . Mais l'amour de l'eau. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. les sources ou les puits. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES.

aux enfers. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. 2006 (EAU) . s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS.Eau. écri. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. les eaux. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. comme le dit Bachelard. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si.Eau. il nous est encore permis d'avoir soif. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . Presses Universitaires de Rennes. Presses de l'Université de Sorbonne.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. et qu'importe.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive).810. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) .t Bruno Jay. car la SOIF permet de RÊVER. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. d'une chute l'autre Npemba.

1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. Presses de l'Université de Montréal. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT.Images de soi dans le discours. construction de l'ethos.80 020 PLA Plazenet (L) . H. traduit du russe par Lequesne (P). Gallimard.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) .Technique du métier d'écrivain. Esprit des péninsules.Bulle d'encre. 2) Ne pas *NOMMER les choses. Champion. 8 020 MIL Millot (C) . Delachaux et Niestlé. mais les MONTRER.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers).Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. Dans la langue poétique. Paradigme. 1999 (ECRITURE DE SOI) . 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .

Sartre . universitaires de Dijon. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac .Ecriture de soi : prépas scientifiques. Ed. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. 2002 (ECRITURE DE SOI) . 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. Vuibert. Yourcenar . metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Lectrices : la littérature au miroir des femmes.Les Confessions. bu . bu de soi. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou.Ecriture 80 020 ECR v. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. Rousseau . ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) .Mémoires d'Hadrien. 1996 (ECRITURE DE SOI) .Brouillons DE SOI) de soi. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. Seuil.Les Mots.

Letters ad Labyrinths. un érotisme ROMANTIQUE. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe.Ecriture-femme. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. plus refoulé par la société. D'où. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. University of Delaware Press : Associated University Presses. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir.S.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . Un INFINI du désir. 80 020 COU Cousineau (D) . et parce que le désir féminin est plus brimé. PUF. dans le chapitre consacré aux voyages. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. Women (Cultural codes). cette ALLEGRESSE. d'Aquitaine. donc de la transgression.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. (ECRITURE FEMININE) .

1995 (ECRITURE FEMININE) . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . XX. Austria and Swizerland. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) .History (ECRITURE ALLEMANDE. ex : femme.Pères de l'Eglise : sept siècles de . 2000 FEMININE ALLEMANDE. of Women’s Writing in Germany. Institut international Charles : la nacelle. . Cambridge University Press.>Femme de / identité / écriture.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V.Chair des mots : politiques Galilée. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. (ECRITURE FEMININE. mère) . Women.Contre-voix.(Un)like subject. Theory.

-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . Champion. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . Desclée de Brower. Europe centrale et orientale.Emotions et discours.Mythe d'Electre.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J.littérature chrétienne. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . H. l'usage des passions dans la langue.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. Presses Universitaires de Rennes.

expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . dans une CHAÎNE. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. idéologie >Ressentiment pathos. Ainsi. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction.

pratiques de réécriture. M-A) . . énergie et nostalgie. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. Publications de l'Université Rouen. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .Lumières et romantisme. 1998 (ENCYCLOPEDIES.Autre et le même. de Rousseau à Mickiewicz.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. discours savoirs. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . bu) . Etude sur les encyclopédies médiévales. Presses universitaires de Rennes. 1995 . 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. (ENCYCLOPEDIE.Natura rerum (De).Encyclopédies médiévales.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001.

le poète. Rousseau a exprimé.Klincksieck. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. le penseur. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. écrit Jean Fabre. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. au milieu du siècle des société à lumières. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. au lieu de *SE PERVERTIR. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES.NOSTALGIE. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. il puisse S'ACCOMPLIR. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. 1980 (ENERGIE .

Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. l'idée poétique. Et à l'inverse de Paul et Virginie. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. suggérée par le titre. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. pastorale tragique. un refuge tout semblable. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. àa celui de Paul et Virginie. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. Grâce à Bernardin. malgré quelques >On brillantes. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. ici. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. et les couvre du même respect". l'homme qui. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. dans sa construction même. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. Dans la Pierre d'Abraham. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. 6) en faveur de Paul et Virginie. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. étouffée. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. gonflée des RÊVES. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. a la même ORIGINES . Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. dans la lointaine île de France. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. Mais en même temps. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. le plus réalisé sur la terre". Mais. son HISTOIRE. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL.et de BONHEUR. n'a cessé de tourner vers " cette âme . le plus travaillé. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. Bernardin invoque son préambule (p. "a le plus agi. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Paul et Virginie.

Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. il appelait de ses voeux une esthétique positive. constater. rêvera d'arracher à la création littéraire. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. Peu importe. comme une "sociologie positive". On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . mais que valent ses ACTES et ses paroles. branche de "la science universelle". à la veille de la révolution. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M.resterait un déconcertant MYSTERE. Pendant vingt ans encore. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. le *REFUS de S'INFORMER. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. en dernière analyse. le *RECUL devant le MYSTERE. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. tout en plus. qu'on peut. le *REFUS de S'INFORMER. le RECUL devant le MYSTERE. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. peut en figurer le modèle. celui de Rimbaud. écrit Jean Fabre. Peu importe. son SECRET. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. pour la CRITIQUE. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . Pourrait-il en être autrement. s'inspirera de la biologie. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. En effet. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. d'un côté. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. figuration du miracle. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . Thierry Maulnier qui. ni rien recommencer. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. Son oeuvre postule une telle critique. de tout le reste de son GENIE. manifestation imprévisible de liberté. qui se fonde. en adoptant . et toutes deux en sortent GRANDIES. A l'opposé. de toutes les CHIMERES de son esprit. Certes. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT.

PUF. (ENGAGEMENT) Larousse. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. mais aussi avec ses mirages. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. >Gérard de Nerval. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. H. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. à l'aube du 26 janvier. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus.Texte. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) .Evocation aux Claudel.sa méthode d'exégèse. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) .Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. des morts et la descente Homère. damnations. victorieuse. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. 1974 (ENFER) .Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. >Prophétisme intellectuel . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . Avatar. son insidieuse *DOUCEUR. Dante.Ecrivains engagés. la mort en son horrible et total dénuement. Société d'édition d'enseignement supérieur. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. Virgile.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . Champion. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. L'Harmattan.

l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. et donc d'une PRAXIS. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. En effet. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION.

>Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. Champion. par exemple. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. Un ART d' ECRIRE. un enchevêtrement. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX .Percolations. ASSOCIé à l'origine du héros. nourri par la CULTURE des auteurs. Presses universitaires Franc-Comtoises. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) .ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. Les Belles Lettres.Epique : fins et confins. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. Presses universitaires de Vincennes.Ennui européenne : H. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser.

Madelénat). à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. TARTINE épatante. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. en quelques pages. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. situation de l'héroïsme contemporain . On y voit défiler. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. se confine de fait à l'individu. ses AFFECTS. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. que comme des CONTRADICTOIRES. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. A l'inverse. mais nous ne le voyons pas”. l'une transcendante au au sublime. écrit Valérie Méot-Bourquin. privilégiant ses SENTIMENTS. De même Baudelaire. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. Simple °PIECE du DEVENIR universel. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE.

Hôgen et Heiji monogatari. 1981 Colloque. Les Belles GRECO-LATINE. (EPOPEE II. (EPOPEE) . Champion. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. Roland. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v.Epopée.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . Lettres modernes. . Presses universitaires Vincennes. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 2000 (EPOPEE) . EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète.Plaisir de l'épopée.Calliope latine européens.Penser Chanson de H. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . .Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée.

Presses universitaires Blaise Pascal. Université de Provence.Ouvertures. PUF. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. .Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. Droz. mais aussi des pays IMAGINAIRES.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. Desjonquères : diff. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. représentations textuelles et iconiques. PULIM. Cahiers du CERLI. (EROS) .Eros. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. non seulement. bu . (EROS.Eros. fantastique.Espace LIMoges. blessures et folie : détresses du vieillir. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). science et fiction. Antiq-XX) .ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros.Penser l’ère nouvelle. bu 1991 . PUF. 2000 (EROS) . un pluralité °GEOGRAPHIQUE .

Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . Il s'ensuit que les mêmes mots-clés .“FEMME LIBRE”. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES .proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS.e ne grande partie. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” .. est INSENSIBLE.son absence ou sa présence. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade.détermin. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. Sade aussi relie Eros à NATURE. RELIGIEUX et PROFANES . la nature retrouve sa divinité originelle. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. le MATERIALISTE. Cependant. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . par quelque chose à quoi Sade.. son acceptation ou son rejet . Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales).

Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme.Littérature .>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. Jalons d'un désir dans la poésie de D. H.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. 1994 (EROTIQUE) érotique. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. 2000 (EROTIQUE) . La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium.

a très bien défini la difficulté . Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. La littérature est ou n'est pas. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. Renaissance Champion. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. : 2002. Notre propos. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. Au demeurant. la H. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. cynique ou obscène”. écrit Jean-Jacques Pauvert. Il refuse d'en conaître une autre. texte d'Eros ou le corps perdu. 1970(EROTISME. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . dans La Vérité littéraire. Marthe Robert. qui ne date pas d'aujourd'hui. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. mais remonte à l'Emire romain. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) .Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine.? (EROTISME) l'érotisme. Renverser les VERITES du °SENS commun. Planète. comme “littérature °prolétarienne”. époque où la société. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. °ENGAGEE. Klincksieck. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) .de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . solidement constituée. °FEMININE. en la disant par exemple °EROTIQUE. qui est refus de se spécifier. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur .et l'inutilité .Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". Sainte-Beuve. PUF. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. le gendarme des lettres”. elle perd sa seule qualité incontestable. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. pour reprendre Marthe Robert. °POLICIERE. ou “littérature °policière”. °REGIONALE. grivoise. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. surtout XVIe) . commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS..Chefs d'oeuvre de 19.

La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. à la tragédie qui s'abat sur elles. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. Pour garder sa réputation. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. doit savoir "tenir sa langue". impuissantes. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Pour les spécialistes de la parole. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. Son identité en devient d'autant plus riche. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. et qui lui . La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. en particulier. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. convoitée. (Louise Labé).

s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). Castiglione. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. Erasme. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .fait honneur. Presses universitaires de Rennes.Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. de POETE (elle chante). La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études .Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi].

ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. d'habiter son CORPS. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. sans doute.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. >Homme-insecte. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". d'après La . >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. 1992 (ESPACE VECU) N. d'articles . CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. de l' IDENTITE. d'habiter l'ESPACE. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. >l'espace dans son rôle de médiateur. en citant Gisela Pankow. Kurosawa blanc de G. qui est quête de l' AMOUR. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. écrit un critique au dos du livre. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. "je voudrais faire avec l'espace vécu.

"Biswas". Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. . dans une AUTRE peau. pendant un temps limité.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. >Maison pour Monsieur Biswas de V. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. Lue superficiellement. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. pour comprendre la MORT ABSURDE. qui impose une DISTANCE. S. . Légende >Têtes interverties. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. Being there. Texas de Wim Wenders L'espace. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. loin des *HUMAINS. Mister >Homme-jardin. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. il suffit d' ÊTRE LA. Être jardin du début à la fin. d'établir une COMMUNICATION. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. très souvent. devient pervers. d'un auteur toujours PUDIQUE. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. FOI. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. tain.

L'objet saisi dans son ESSANCE. "Quand il la (= Lili) quitta (. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. Une >Danger du "temps oublié". Escobar. L'être devient "absolu". Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. Après la mort de son ami d'enfance. Dans ce contxete. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. du de F. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. Le jour même où sa démission prend acte. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. ce que dit Stehr. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. plusieurs vies se cassent.. Il est dépassé par l'événement. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER.) il s'en alla sans dire mot et sans . Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. A partir de cette découverte. Son être d'officier est atteint et réapparaît. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils." Pour Stehr. coupant court à tout échange affectif avec eux. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. du ciel et d'un oiseau le survolant. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin.. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. l'image devient un tain collé sur l'étang. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang.

Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". car Bruges-la- >Chevelure vindicative. de son monde ensorcelé . d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel).adieu. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu .de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. temporellement inertes.

d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. d'après du pardon >Liberté du poète.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté.

Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G.

Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. H. Champion : Slatkine. 80 020 AST Vietta (S) . 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . Champion. littérature. (ETHIQUE. 2001 (ESTHETIQUE. XVIII) . 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H.Espaces en représentation. XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) .Vision de l'étranger au siècle des Lumières. Presses universitaires de .Ethique . W. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .. Presses universitaires de France. et formes littéraires à la Renaissance.Etat et le souverain.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. 2006 (ETHIQUE) . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine.Ethiques vie humaine. Fink.

et on *NATIONALE forte. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes .Dijon. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. scalpeur sanguinaire. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . > 2002 (ETRANGER. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs.

1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. balkaniques.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes..>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . PUF. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. INALCO. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . hongroise au s.

l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy.

Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.Que 2006 (EVENEMENT. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). (De l') (Oeuvre inachevée). Publications de . Droz. La crise de l' IDENTITE culturelle. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES.Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. 80 020 DET Dethurens (P) .Figures de l’exclu. . se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. Droz. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement.

l'Université de Saint-Etienne. SYMBOLISE. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. puis perdu. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). Comme si quelque chose avait été CONNU. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. approprié. d'études slaves. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. ELLUG. symbolisé. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. Eliade. ou intemporel) que chez Cortazar .Balcon de l'exil roumain à Paris. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . Horia (EXIL = Roumains à Paris. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar.. Ionesco. mais plus GRAVE. intemporel) que chez Cortazar. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. avec Cioran. plus GRAVE. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. mais plus GRAVE. APPROPRIE puis PERDU..

Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. Rhys et B. Une vie.R. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U.S. un rêve. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance.S. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin . peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.

quand nous le retrouvons. L'Harmattan. de *CROYANCE : c'est-à-dire. Nous avons. L'Harmattan. publique des écritures de l'exil d'information. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. La détermination des INFLUENCES. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. de *CULTURE. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. 3. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. émigrer. de SOURCES ou de FORTUNE. Bibliothèque publique d'information. 2002 (EXIL) .Encre et d'exil t. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . de *LANGUE. 5. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . Bibliothèque publique d'information. Buenos Airesallers-retours. prise de distance.Encre et d'exil t.Littérature de l'exil. vers la détermination d'un ton. écrit. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. apparaît tout AUTRE.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. BONHEUR qu'on ne découvre. en effet. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. en plus. d'un . la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. publique d'information. 2005 Paris. . du *BANISSEMENT. Mais ce bonheur. de *CIVILISATION. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. survivre. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain.Mémorialistes de l'Exil. L'exil correspond. affirmation d’une SINGULARITE. Bibliothèque 2. qui est en sécession. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . 4 Haïti debout. sous la forme de l’ *EXPATRIATION.Encre et d'exil t. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . 2003 (EXIL) 1. d' *IDEOLOGIE. de la JUSTICE et bien entendu. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. de la VERITE.

le salut SOCIAL pour tous. et sur la COMPREHENSION des faits humains. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. de la VERITE. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. l' AMOUR du prochain. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. Ed. de la JUSTICE et bien entendu. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . c'est-à-dire.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. la JUSTICE.éthos. s'il y a passage du fait historique. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. Cet éthos. Nous terminerons en disant. langue sauvée. c'est que ce phénomène ocmporte une conception.Marges 80 020 MAR v. du fait °HISTORIQUE. la LIBERTE. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. . terre perdue. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. une vision de l'homme. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. Laber. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. la recherche d'un HUMANISME. Europe des déplacées". la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . Presses universitaires de Lille. 1993 (EXIL) .

malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. ces (sic) yeux. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE .à ces yeux. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. ainsi que de leurs traditions. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. Gauguin. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J.-H. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. EXPRESSION LITTERAIRE .

L'Harmatan.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . Encrage. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . P.. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) . O'Neil Ionesco. Faulkner et Zola.Année bibliographie littérature. espionnage : critique courante de l'autre vol.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . H.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) .-F. Musil et Tournier.Famille et et Champion. 2.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . S. Lang. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. fantastique.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . Nathan.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. 2004 (EXTRAORDINAIRE. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.

Fantastique dans tous ses états. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la .Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. étranges lecture. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. La figure mythique de Dracula. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué.80 020 BOU Bouvet (R) . Publications de l'Université de Provence. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. sur l'effet fantastique.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. l' ATTRACTION et la REPULSTION. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique.Territoires romans moderne. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. Balzac-Le Griot.

>Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.R. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.R. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et .représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. la *lumière *uniforme du new age.

Albin Michel. Droz.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). (FANTASTIQUE) . Corti. MANDRAGORE .Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle.Littérature fantastica. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . 1991 (FANTASTIQUE) v. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. Coll. J.Littérature fantastique. 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. (FANTASTIQUE) . 1997 (FANTASTIQUE) . 1990 .Miroir en France. Publications de l'Université de Provence.Anthologia de la literatura Edhasa.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. 2000 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . 1996 (FANTASTIQUE) . Terre de Brume.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. .mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . Albin Michel. Cahiers de l'Hermétisme. L'instant même.

Littérature fantastique.Fantastique.. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . Editions (FANTASTIQUE) F. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .80 020 FIN Finné (J) .Imaginaire la ouvrières. du Rocher. H. (FANTASTIQUE) .Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s.Science et imaginaire. 2000 (FANTASTIQUE) . Nathan : .Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. Ed. 2000 (FANTASTIQUE) . Presses du UNESCO de Besançon. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . (FANTASTIQUE) R 140 006 . Champion. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des . Labor. Nuit blanche. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. de l'Université de Bruxelles. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900.Littérature fantastique. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. 1991 (FANTASTIQUE) .Mythologie du fantastique de la nuit. Ellipses.Ecritures du fantastique. Ed.Raison (FANTASTIQUE) .Fantastique : des auteurs thèmes. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. Seuil. L'Harmattan.

2003 prédécesseurs.80 020 PON Ponnau (G) PUF. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.N].Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.Panorama fantastique pulps.Introduction à la Seuil. 1993 (FANTASTIQUE) PUF.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. Fayard.Fantasmagorie fantastique.Panorama fantastique pulps CEFAL. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. F. 1985 (FANTASTIQUE) . : essai sur l'optique PUF. 1976 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique. 1984 (FANTASTIQUE) . 00 305 STE Steinmetz (J-L) . PUF. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . t. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.Histoire de la littérature fantastique France. (FANTASTIQUE) . t. commentaires guides d'analyse.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . Ed. de la littérature américaine. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 80 020 FAN Puzin (Cl) . Nathan. PUF. 2 : De la mort des aux années de renouveau.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . .

. XVI-XX) .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) .81 020 FIN Finné (J) . bu . du temps. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine.Fantastique féminin : un art sauvage. t. 1993 (FAUX. University of Chicago Press. Speaking guilt Law and Literature. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v.Troubling in confessions. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. Du renouveau au Déluge. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . 3. Artois Presses Université. Jacques Antoine.Faussaires duplicité occidentaux. 1984 (Le). 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Traditions fantastiques ibériques et germaniques. Ed.

FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. >Sphinx.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. ce serait là. N'aime personne : les gens périssent vite. voici qu'elle se raccroche à un avoir. Hachette littératures. qu'il soit un PAYS. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. J.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. le souvenir d'un VISAGE. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. à âtre un astyanax (sic). Ne contemple jamais les eaux du passé. la voici disposée à destiner son fils. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. qui était le culte d'Hector. la voici prête à participer au COMBAT. . Bâtisseuse de ville. une VILLE. . Telle est peut-être la parole des déportés. A cette ultime Andromaque. elle qui déteste la *GUERRE. Jette tes souvenirs. aux féminins. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. pour elle un TRIOMPHE. 1993 (FEE) of Fairy tales. Andromachè (sic). Et le reste est SILENCE. quel qu'il soit. Pergame devenue la Troie nouvelle. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. 2003 80 020 SEC ? .Second Virago Book Virago.

. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. 2000 (FEMINISME) lyre. colin. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. 1998 . A. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . Blackwell.Quenouille et la (FEMINISME. Presses Mirail. t.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) .Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Other theory. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine.Feminist literary (FEMINISME) . J. I.Adultère au féminin et son roman.>Andromaque.Féminin exclu. Renouveaux en psychanalyse. Corti. Michel de Maule. (FEMINISME) . 2001 (FEMININ.

1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. Sarraute. part du féminin Surréalisme.Femme dans le s’entête. Lachenal & Ritter.Femme dans la PUF. Maison des de l'homme d'Aquitaine.Femme et Nature. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. Colette.FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .Psyche of feminism : Sand. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . Colloque de Cerisy. t.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . 1.

jardin ouvert et libre d'interdits. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. de sueur et de souffrances. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. de contraintes. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. nature. My life de Lyn Hejinian . féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS.

coeur ouvert. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. .Femme.Femme et Nature. Arléa. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). D. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . (1916) de H. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . Maison des de l'homme d'Aquitaine.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. t. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. 2000 (FEMME) . 2.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité.

Publications de de Provence.c'est là son seul frein. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. Albert Cohen. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. pour reprendre la belle formule de Patocka. (FENÊTRE. Privé de *DEMEURE. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". le REEL et le POSSIBLE. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . comme le héros du Récit de l'exil occidental. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. entre la VALEUR et la VERITE. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. c'est-à-dire.la POLITIQUE. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE.Fiction de l'Occident. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. Privé de *DEMEURE. que nous avons interpétée. il ne rencontrera peut-être. Thomas Mann. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. PUF. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE.le village et le Château. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . Franz Kafka.2003 Publications de l'Université de Provence. écrit Philippe Zard. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. la seule limite de son aspiration. inhabitable. la VIE et le SENS de la vie .Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s.

Cohen.>Récits de l'exil occidental (Cohen. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. >Rémanences médiévales (Mann. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. de SAVOIR et de MYTHES. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. de RAISON et d' INTERET. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT.

Dramaxes. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. Précisément. il importe d'en SORTIR. fantastique et d'aventures. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. ENS éd. 1995 (FICTION POPULAIRE. de GRANDISSMENT de l'enfant.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. à ce titre. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. De la fiction policière. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. Fontenay St-Cloud. que ce soit NEMO. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne.

En ce sens. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. Autrement dit. qu'il s'appelle d'Argagnan. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. C'est lui. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. en effet. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". Mais au-delà de cette °HISTORICITE. Au contraire. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. Or. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. mais quand même"). c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. Pardaillan ou Lagardère. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE.

l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . fiction >Imaginaire. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. bu 80 080 REC Grall (C) .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho.P. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H.Récit . .

dans ce cas. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. v.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. 2. fiction. t. au mot "fiction". Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. 1991 (RECIT FICTION) . comme dans la bande dessinée de Calvino. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. 1999.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social.Temps et récit. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. Denoël. Et pourtant. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. C'est pour cette raison que nous préférons parler. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. non pas en termes d'un "retour au réalisme". le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. Enjeux d'une interdidspilinarité. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. (XX-XXI) . l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. la configuration dans le récit de fiction. Sciences du texte et analyse du discours. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. par exemple. visualité et représentation sont peut-être en train. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . écrit Emmanuelle Danblon. Contre ce legs APORETIQUE.Temps.

Didier érudition. 1999 (FINSIECLE. 1975 (FOLIE) . la Question de fiction. De Sophocle bordas.Fins de Coll. à l'antipsychiatrie. FORÊT .Fin de siècle gourmande.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . Antiqu.Folie.Folies romanesques au siècle des Lumières. 1969 (FIGURE) III. 1880Presses universitaires de France. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. 1998 (FOLIE.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. Seuil. 1976 (FIGURE) . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . la LA fictions du milieu du XXe s.Borgès. Desjonquères. H. Seuil. 1999 (FIGURE) V. 2003 (QUESTION DE FICTION. Seuil.Figures II.Under the volcano. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . XX) . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . Champion.Figures I. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . 1972 (FIGURE) IV. Seuil.Figures .Fins de siècle.Figures .Figures . El M. Gracq Rivage des Syrtes. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. Seuil. DE .

Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. le chauffage et l'artisanat. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. en sont le siège. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. depuis longtemps. Boccard.. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. Elles résultent. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. palissades.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. Ce biotope a. de plus. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. dans la majorité des cas. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. de vastes territoires. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. En revanche.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). poterie. Durant le Second Age du Fer.. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS.). ni *récemment. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest.. métallurgie. Dans le Massif armoricain. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons.. été géré par l'homme. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . la demande accrure en matière première ligneuse (constructions.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Le CHÊNE.

H. et plus spécialement du MITHRACISME. Champion.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. Pour la mémoire collective. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. XIX) B. Parlant de l'Antiquité. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. ce concurrent malheureux du christianisme.Forêt pour les dimanches. plus communément. de “sauver les meubles” . la fusée. dans son “poème total”.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). la star. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. . la terre même qu'il foulait aux pids. les sources et les fleuves”. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. le “führer”. les bois.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. l'argent. le champion. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture.. sources. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. Pour l'inconscient collectif (et individuel). le vent qui agitait le feuillage. tout était divin à ses yeux.. ne tentait-il pas.. les romantiques à Fontainebleau. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. Cumontt. rochers. arbres . cité par Jung. . des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. Ch. Les étoiles qui brillaient au ciel.c'est-à-dire les arbres et les ois. l'uniforme et..

pour ces baptêmes. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. et. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. plus tolérante et. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier.lesquels tissent. d'abord méfiante ou hostile. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. Il n'empêche. dégageant des sites remarquables. points de vue.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. en 1855.Les GUIDES : assez vite.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . comme La Mer de Michelet (1861). effets d'art - >1867 . et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. Là. étendues et. deviendra. finalement. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. insiste énormément . >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. .>1804 estimé de : Senancourt . sans mandat d'aucune sorte. homme du peuple. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. écrit Jean Borie . Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . L'administration. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. rochers. en effet. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. calquée sur celle des rues et des places de Paris. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. 3. de parler d' ECOLOGIE. Luchet. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. en les baptisant.trop. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. Mais des textes à peine plus récents. Denecourt choisit. qui matérialisent les itinéraires . Avant l'arrivée de Rimbaud. Un républicain de plus en plus occulté. avec le temps. bien entendu. Claude-François Denecourt. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. écrit Jean Borie. dans son texte de présentation. ancien soldat de l'Empire qui. carrefours.Les FLECHES. remaniées.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt.à gauche autant qu'à droite. semble-t-il. 2. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. laissera faire. un réseau de plus en plus dense. les éléments remarquables. devant le succès de l'opération.

Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. Presses universitaires de Rennes. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Macula. Université de Caen. ils se racontent leurs trajets. ce ne serait pas des °VALEURS. 2004 (FOULE.France sensible. de Vinci à Montaigne. même minuscule.France Lumières H. 1997 (FORME. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Ce qui leur plait. un FRAGMENT de leur RUE.France et l’Italie. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel.France en paroles (Anthologie). Ils inventent des MICRO- RECITS communs.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) .Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. Champion. Pour qu'il y . 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . (FRANCE et ITALIE) . .

1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .Galaad : le pommier et le Graal. Presses franc-comtoises.Festin de la en paroles. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . c'est le à la NATURE. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. notre EXISTENCE. Antiq-XX) Au XXe siècle. 1995 (GASTRONOMIE.fils de Lancelot. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. pour le meilleur et pour le pire. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma.Frontières et syncrétisme. 2004 (GALAAD .Frontières et passages. et c'est devenu un LUXE. nos RÊVES.ait PAYSAGE. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . Plon. la tendance évidente. Publications de l'Université de Rouen. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE.

La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. dans un °BAROQUE dangereux.ou l'humble cuisinière domestique . Autre paradoxe. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. L'art est création PERSONNELLE. exécutée par la mère de famille .>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. mais ne galope pas. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. elle inove. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. Si la cuisine savante. familiale. une cuisine plébéienne. crée. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . ont le temps et la science d'exécuter. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. entièrement voués à la recherche. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . imagine.

Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. Il AIME sa FOLIE. les °JUSTIFICATIONS. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. semble-t-elle nous dire. à ses propres °EXCUSES. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . puis par une AUTOCRITIQUE. Il n'est pas un *HERITIER. >Point des Michelet fins. SURVIVAIT à la mort. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. un TÂCHERON. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. 1996 (GENESE DES FINS) finition. Il l'aime même à la folie. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. Mais comme on disait à l'époque. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. mais un LABORIEUX. °JUSTIFICATIONS. C'est du Rousseau. l'homme de la NATURE. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. Ecrire. les °AUTOCRITIQUES. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. Presses de Vincennes. le Bilan est globalement positif. Finies les °EXCUSES. finalité. °AUTOCRITIQUES. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. De Balzac à à Ponge.Genèses Beckett. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. plutôt un SELF-MADE MAN.

Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. Critique genres. Goimard. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. dans la littérature. and immigration in contemporary Europe. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage.Shakespeare EMIGRATION. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. autocensure. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. écrit J. l'une INCLUANTE. Censure. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . Exégèses réécritures. SEXE FEMININ. nous essaierons donc. NATIONALISME.Genèse. Rappelons qu'en termes de logique classique.Genèse et Dijon. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . l'autre EXCLUANTE. 4. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. Une définition se compose au minimum de deux propositions. (GENRE au sens large) . CNRS. 80 000 GEN Dérozier (A) . Pocket. 1997 (ETHNICITE. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas.Univers sans limites. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME.

siècles. et cela leur paraît constetable. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. et même de simple REPRESENTATION du monde. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. t. >Alcandre (J-J) II. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. y compris la sienne. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. mais on débouche . pour lui synonyme de *DECADENCE. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. Besançon. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque.

l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. de manière non transcendantale en apparence. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. sa fonction idéologique. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. pour uen part. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. Le saut dans l'infiniment GRAND. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. mais aussi le BONHEUR. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. l'idéal d'un noir bouleversant.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. N. 80 000 GEN Macé (M) présentés. du point de vue du “REALISME”. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. Il est évident que cet écart de l'histoire. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. Support des EXPERIENCES esthétiques. en conclusion. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. ce qui. comme elle. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. Seulement. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. voire la RITUALISE. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. dans ce TRANSFERT. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. Le statut historique de la FAMILLE. A lire. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). écrti Chatal Tatu. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. Aussi tenterons-nous. mais LACUNAIRE et donc à compléter. et assure. . qui situe le sens. dans la chair du sujet.Genre littéraire. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. hors du *TEMPS. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. si cette attitude demeure intéressante. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. sans profiler un nouvel HUMANISME. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. .

Literature . 1996 (GENRE SEXUEL) genre.Gender.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) .Genre pastoral en Europe. 1988 (GENRE SEXUEL) .GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 1994 (GENRE SEXUEL) . Routledge. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. 2000 (GENRES SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . 2000 (GENRE . and literature in the and genre in medieval french literature.Gender knowledges : Journalism. Publications de l'Université de SainEtienne. du XV au XVIIe s.c .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art.Genders.Uneven ideological England. and identity travel writing. women's 82 600 GEN n. 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .

La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. Il faut. II. Enfin. des pays (on retrouve. éloignés des réalités quotidiennes. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. II >OEUVRE A. 1986 cité par Michel Chevalier). ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). Prendre conscience du manque d'intérêt. comprendre. le DYNAMISME économique. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. pour l'essentiel. un peu *COMPASSEE. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . Ferrier. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. ni au cadre physique. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. Il s'agit. dans la mesure du possible. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. et. pour l'immense majorité de nos contemporains. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. social. LA GÉOGRAPHIE. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . des régions.-P. B. °OFFICIELLE. au contraire. Ch. à cet égard. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. >Province >Romans mondains et bourgeois. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. s'il en existe encore.

IV A.3) 4) IV. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. B. V A. B. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac .

VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Etudes voyage 1) 2) II. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Petites Nantes. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes.

Geste et les gestes au M-A (Le). ports . fluviale >Montagne . >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. Pêche . Reineke-Verlag. 1996 (GEOGRAPHIE. Afrique noire. 1998 (GESTE.Géographie dans les textes narratifs médiévaux. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation .2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. III. autre s navigations maritimes . II. MA-Université de Provence. M- GOLEM GORGONE . Reportage des mentalités et Ch. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . etc.

que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. H. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . . Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR.Gothic. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. de Pascal Klincksieck. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . 1996 (GOTHIQUE.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. Monsieur de Phocas). à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. XVIIIXIX) . l'envers devient brusquement l'endroit. Ce qui TERRIFIE fascine. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. A la faveur d'une imprévisible volte-face. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . MacMillan press. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. Gothic literature.Gothique sur genre au France. 1972 (GOÛT) à Valéry. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique.Idée de goût. Routledge.

mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. .Postérités du Grand Siècle.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. Horay.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . CRINI . GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. 2000 (GRANDSIECLE. 1978 (GRECE et EGYPTE. Université de et l'interculturalité Nantes. Presses universitaires de Caen.

Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT."avec les yeux de FENELON" . (= *ANTI-HIPPOCRATISME). parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. liée à des ENJEUX complexes. écrit Badine Saint Girons. l'HISTOIRE MILITANTE. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE."et d' contre Grèce. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. liée au courant BROWNIEN. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . grossières) contre MECANISME (= GRECE). si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous.>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. VITALISME contre *MECANISME . C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Il faut saisir ce que j'appellerai. Pour *Houdard (GRECE) . l' VITALISME (= EGYPTE. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. En somme. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. écrit Jackie Pigeaud.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE".

jusqu'à aujourd'hui. Cette nuit-là. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. bu . par la momie du père de sa belle. sa demande en mriage.Grotesque : théorie. Peu *importe. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . t. généalogie. Presses univesitaires du Mirail. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. II. Que sais-je ?. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. Lope de Vega. Haughton. .Grotesque. Galeotto Oddi. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. Maison . >Maio (M. 1997 (GROTESQUE) . le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. théâtre : Chettle. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Non sans IRONIE et désinvolture. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. GRISELDA 80 020 HIS v.Histoire Dekker. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. parce qu'il est trop jeune. di) >Nostalgie d'obélisques. PUF. Faculté universitaires Saint-Louis.

Littérature . ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. la est le premier personnage.celle de Camus. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. désormais. - 2000 (GUERRE) . de Malraux . "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. dans lesquels le PEUPLE. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. si souvent débattue par les auteurs. de plus en plus. gender and memory. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. par conséquent. M. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande.trouve sans doute ici ses pionniers. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction.de la recherche. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR." GUERRE 8 076031 Adam (P) .Writing et la guerre. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. Henry IV. Au-delà du social. Massachusetts PU. à ce que J. anglo- . innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . Mise en scène de la guerre : Les Perses. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . Les Paravents. dès les années trente. par des situations auxquelles personne ne peut qui. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. de Koestler.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française.

parfois nous le révèlent. non pas à volonté.Arts de l'hallucination. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) .Saint MEDIEVALE fictif. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. A charge. Corti. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. La peinture des Panorams entre vision et . 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. "ASSOCIE. Champion. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL.Méditerranée Perpignan. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. par exemple. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . ainsi que de nouveaux hasards. J. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. Ainsi César.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . ainsi César va-t-il REVIVRE. 1910-1930.saxonne et allemande. H. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. Klincksieck. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust).

Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. *Selon la tradition pédagogique qui. Hugo). (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. L'architecture. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. Un discours évaluatif. ILLUSION (v. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". pas d'image sans machines. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. panoramas. dans sa Poétique.qui nous font horreur dans la réalité). il y a un travail du langage dans (avant. La première dimension est d'ordre ETHIQUE.participation >Guégan (S) >Clésinger. sans dispositifs matériels (théâtres. comme "les tuyaux. VISION (v. sous. par ex. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. animaux monstrueux . fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". Méduse). la question du PLAISIR (Aristote observait. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. (de l'arroseur arrosé) les clochers. boites et salles obscures. Degas. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. De Andrea etc. HALLUCINATION (v.cadavres. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. Rimbaud). Comme si l'image était sous toutes ses formes. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). Maupassant. selon un point de vue MORAL. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. ces mâts de la cité" (Baudelaire). la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . Mallarmé et Valéry). TECHNIQUE. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. lentilles. L'HALLUCINATION. machinerie et machination. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). lanternes et écrans). IDEE fixe (v. fortement normatif. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. comme selon un point de vue MECICAL. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Autour de l'hallucination. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. préface de Pierre et Jean). Nerval). FASCINATION (v. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. dioramas. RÊVE (v. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE.

est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports .linéaire pour la lanterne magique. S'il n'y avait le HASARD et. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. dans l' histoire de la littérature. du même coup. complémentarité. La dernière dimension. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.influence. provoque des AFFECTS (vertiges. Ce serait là son ultime possibilité . seulement. rêvée. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. entendu. essai de Milner). toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. avec lui. qui a été moins abordée dans ce colloque. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. médiation réciproque. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. bien sûr. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. produit et écrit ? Plus généralement. c'est à dire le langue parlé. Pendant tout le XIX siècle. et de ce point de vue. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. concurrence .qui se tissent entre l'image (hallucinée.) et le texte littéraire. ainsi que les philosophes. fascination). Le . le POSSIBLE. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE.et la fin de l' HISTOIRE. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. mais serait une réalité effroyable. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. nausées. un *PROCESSUS. Klincksieck. fabriquée etc. regardée. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. Pas d'image. sidération. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. formant "scène". n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .

du même coup. >Absurde. sur le FAUX-ÊTRE. dans la structure synchrone des GENRES. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. Cela est perceptible. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. n'est plus l'autre. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. toujours la même. dans une *STAGNATION "inhumaine". C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". Un coup de dé n'abolira le hasard.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . en absurdité où règne le HASARD qui. Comme les GENRES ont été définis à l'avance.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. c'est-à-dire au moins insensé. en particulier. mais l'élément constitutif. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. paru l'année de la mort de Mallarmé.dans la SCIENCE comme dans l' ART. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . depuis les origines jusqu'à nos jours.

l’HEROÏSATION de personnages historique. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. Belles Lettres. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T.littéraire : les ODYSSEES. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . ses canoniques. la science et le savant. S.

son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. selon les genres. le temps. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. dès 1611. Pour le vieux roi accablé par le sort. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. en est un exemple. à partir de 1691. la conquête de la Hollande de 1672. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". Viennent ensuite les "travaux" de Caton.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. c'est une REVANCHE. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. L' ACHARNEMENT avec lequel. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. de manière exemplaire. les défaites. de son vivant et dans son suicide. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. exemples d' INTEGRITE. puis Chapelain en 1662. n'avaient-ils pas insisté sur le . se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. L'exemple de Caton montre. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. un RECONFORT de se faire HEROS. Antoine Rascas de Bagaris. la mort. abandonné par la PROVIDENCE. Le premier grand tournant du règne. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. selon les circonstances. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. d' ABNEGATION. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) . Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains.

Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque.Illusion de la fin ou La grève des événements. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. Publications de l'université de Rouen. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire.Réécritures de l'Histoire. entre VERITE et PITTORESQUE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. entre MYTHE et STEREOTYPE.

dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. des agencements collectifs d'ENONCIATION. contrairement. contrairement. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. fiction et mémoire. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. avec son FEUILLETAGE de STRATES. écrit Jean-Jacques Lecercle. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. par exemple. et Waterland en est un. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. des agencements mécaniques de DESIR. L'espace le plus OUVERT. et sur le versant de l'EXPRESSION. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. faire des Fens un plan de consistance. (L') . L'intéressant. "Capitalisme et schizophrénie". slur le versant du contenu. Rendre compte de Waterland en ces termes. l'impersonnalité des forces qi les animent. sans la remplacer. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. et Waterland en est un. par exemple.R. Université d'Angers. celui des Fens. Mille plateaux. Comme le sous-titre. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. la machine de guerre est NOMADE. à Midnight's Children. à Midnight's Children. formant. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . mais des processus MACHINIQUES. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. est que. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux).E. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. 2003 (HISTOIRE) .Histoire. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. zone de fixation. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON.

intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire.J. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio.

S. Mémoire. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. l'oeuvre >Dubois (D) démons. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR.S. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. le but de V. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. Dès lors.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE.

des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur.Homme Coll.Roman de l’Histoire (1780-1850). L'Harmattan. Didier Erudition. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. ou le jeu du miroir. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. 1999 Frankenstein. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. XIX-XX) . Le Marchand de sable.Création artificiel : études de comparée. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. littéraire et créatures artificielles. palais de mémoire. de) Pompidou. 1998 - Maria Gironella. 1920-1996). 2001 (HISTOIRE. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . Ed. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . du temps. Bibliothèque publique d'information . L'Eve future.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) .chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin).

Otrante. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. Hoffmann. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. Villiers de l’Isle Adam. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Delétraz. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). dans bien des cas. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. 1996 (HOMOSEXUALITE. écrit Guy Poirier. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier.Homme artificiel. H. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . des EVENEMENTS qui se produisent. d'ailleurs impuissants. Champion. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Shelley.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture.80 020 HOMKrzywkovski (I) . 1998 (HOMOSEXUALITE. Edouard II et . antiques et médiévales. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. SEDES. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . Ellipses. Les jeunes gens victimes de rapt. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et.Homme artificiel : Hoffmann. Dès le début du XVIIe siècle.Amour des hommes. Mary Shelley. Villiers de l’Isle-Adam.

la SORCELLERIE. Lancelot et bien d'autres. Car à la fin. exception près . le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.vision d'horreur . tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . écrit Florence Bouchet. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". restitue les détails les plus SORDIDES. que Jean Lefèvre reprend à son compte.Gaverston. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE.la CONSTANTE de nos cinq textes. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. En définitive. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement.Horreur au Moyen Age. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. >Bouchet (Fl) . OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . Enguerrand de Monstrelet. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset.mais un ciel où sont on avait pu craindre. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. >Combarieu du Grès (M. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain.

de l'horreur. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT.l'est pas pour le romancier. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. VIE.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . Deuxièmement.Horreur métaphysique. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. de la part de l'auteur. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . W. révèle la profonde CONNAISSANCE . mais qui conduit vers l'INFINI. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. La MAGIE.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. mais d'une danse de RÊVES. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. de l'ÂME humaine. L'univers de Stephen King par lui-même. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. .Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. écrit Micheline Combarieu du Grès. tome 2. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE.

parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. essais siècle.Temps. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . le niveau des SEUILS DE TOLERENCE.seront à ranger longtemps cahé . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) .Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . En dernier ressort. autrement dit. S'il ont raison. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur.s'ils se trompent . Si ceux qui entendent seront . Presses universitaires Blaise Pascal. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. la soumission au contact tenir à DISTANCE.Hospitalité dans les contes. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . la question. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS.

dévient. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. du récit mythologique. Tout d'abord. de la falb. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. nous voudrionS souligner deux points.e au sens où nous l'avons entendu ici. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. >Ramarosoa (L) tradition. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. >Randriamarolaza (L-P) >Débile.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger.

>Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . d'individu à individuu.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . dans lequel elle trouve sa justification. et du myhe dans une analyse de type anthropologique. de peuple ou de roi à individu. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. Elle appartient à l'humain et au divin.dans un contexte d'ananylise littéraire. D'autre par. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W.C.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. ou d'hospitium publicum. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses.

de plus précieux. ABSOLUE.Hospitalité. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet.Mythes et représentations de l'hospitalité. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. signes et rites. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. dans sa nécessité. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. comme le semble penser Derrida. que les myhtes.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. Presses du Septentrion. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. d'une INTERPRETATION double. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. 2001 (HOSPITALITE) .Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. Presses universitaires Blaise Pascal. que le système des mythes. .>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . 2001 (HOSPITALITE) . elle oblige. 1991 (HOSPITALITE.

des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. s'efforcent de penser. >Michel (A) >Hospitalité des dieux.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. de) >Récits Rabelais. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . Helisenne de Crenne hospitalière. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit.

figures romanesque de l'hôte. Allen. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. aimer.Homme en (HUMAIN) Question. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . PUF. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. 1984 (HUMOUR JUIF) - . Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues.Etranger dans la l'hôte dans la maison. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) .>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. Ellipse.

AMER. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. le DEGOÛT .Humour de soi (Par). NIHILISME à tous les étages. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. plus *INTELLECTUEL. 2004 (HUMOUR) . Ed. Aussi. L' ANESTHESIE rate. Hachette.Humour en voyage. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. à la différence du wit. Vert comme la fausse °NAÏVETE. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. Gris comme le monde vu par un dépressif. Mais ce n'est pas la seule.Arc en ciel des humours. => Humour et mélancolie (humeur).Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. sous le °SOURIRE. Rouge comme la en robe quotidienne.Humour. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). “l'humour n'exclut pas le PATHOS. Jaune comme l' °AUTODERISION. Si dans la majorité des pays du monde. humour et canibalisme. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. SCEPTIQUE. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . humour et objectivité. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. le DESESPOIR. Sous le °FLEGME. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. française. humour et Théâtre de la Cruauté. Klincksieck. Selon la romancière victorienne George Eliot. universitaires Dijon. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . mais le MALHEUR se venge.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. Pour Coleridge. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. humour et moyen de surmonter la folie. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. humoriste et proximité du religieux. humour et loi. 80 020 HUMSigaux (G) . REVOLTE changée en éclat de rire. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. humour et suréalisme. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. humour vs comique. Productions de Paris. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) .

p. en ASSOCIANT le monde arthurien. Gallimard. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. Cette parenté STYLISTIQUE.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. 1990 . intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. PUF. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. Pauphilet a montré (Etudes. sous la contrainte de l'évolution historique.Armées d'humour : Rires au féminin. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. de même le cycle dont elle constitute le centre. L'individu découvert jadis s'élargit. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. la légende du graal. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). 80 020 KOH Köhler (E) .Iconographie et littérature : d'un l'autre. Presses universitaires de Vincennes.Aventura M-A) realidad (IDEAL. Sirmio. la légende de Merlin. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. Caballerezca.80 020 ARM Stora-Sando (J) . ideal y en la narrativa cortes. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) .

REMORDS.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. L'Harmattan. la silencieuse. REMORDS. 2002 (IDENTITE) une . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". COMPASSION. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . l'Université de Provence. écrit Valérie Deshoulières.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. 2005 (IDOLE) occidental.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. 2003 (IDIOT. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . ALTRUISME. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". Ousia. cettez zone fluctuante plutôt. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit".IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. ALTRUISME. COMPASSION. au don gratuit de l'agapè.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan.Rhetoric of affirmative Resistance. 2006 (IDENTITE. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . . jusqu'à ce point.

1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. Eurédit.Île et le volcan.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . le monde de l'idylle dans la littérature et les arts. Lettres modernes. formes et forces de l'Imaginaire. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .Arcadie 1870 à blessée.robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . de nos jours.

80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. Presses universitaires Mirail. ou projeté. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. L'Harmattan. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. 80 020 FOU Fougère (E) . île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. L'Harmattan. L'Harmattan. thématiques et représentations. ni de *DECEPTIONS.Île. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). (ILE. 1995 (INSULARITE) . ou rêvé. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie.Île à la réalité. du mythe 2002 (ILE) .Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. territoire mythique. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique.Îles. Aux Amateurs Livres. 1989 (ILE) . Ed.Impressions d'îles. du CTHS. ni d' *EVASIONS. miroir.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . XVII-XVIII) . en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. 1996 (ILE) .une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. mythe. île cherchée.

on Juif ? le P. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS.Dit et utopie. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . des *IDEOLOGIES. C'est refuser de voir que le système culturel. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. de blocages idéogéographiques.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. film) ne s'oppose pas forcément. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. bu - A populaire. obéit à des TRANSVALUATIONS. connaissance) / FICTION (= roman. des ensembles *IDENTITAIRES. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. reportage. mais fonctionne au coeur même du roman. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. c'est parce qu'il dérange. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. 2006 (UTOPIE) et l'utopie.Idéologie . 2005. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines.L. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine.Idéologie . particulièrement littéraire. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. de la *COMMUNICATION. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le).O. écrit Guy Astic. 1991 l'Est. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité.Insularité.

cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. Bref. littéraires et universitaires. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. par là. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. d'aujourd'hi. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. entendue au sens de *fausse *conscience. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . Ainsi. il importe précisément d'interroger et cette notion.*PENSEE UNIQUE. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. l' IDEOLOGIE. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. Or. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. >Astic (G) >Crises 1980. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. et ses champs d'application. exige d'autres outils.

Canevas. Par ailleurs. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. 2006 . Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . bu (IMAGINAIRE. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture.Mille et un livres imaginaires (anthologie). 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. Liber. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.Imaginaire métaphysique. Presses de Perpignan. d'une manière générale. en ARCHETYPOLOGIE. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . elle est.Lieux de l’imaginaire. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . et en POETIQUE du sujet. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. pour la POETIQUE du sujet. Chez Bachelard.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. 1997 (IMAGINAIRE) . analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . des latins.

Puissances de l'imagination.. Proust Amour de Swann. 2003 (INCIPIT) de romans par. 1997 (INCIPIT) . 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. XVI-XX) . 2003 (INCIPIT) .Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. 1993 romanesque.) .Dissertations sur l'imagination. Armand Colin.Don Quichotte. littératures. Puissance de Ellipses.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . Ellipses (IMAGINATION. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .Incipit (L').De l'Imagination.Commencements (INCIPIT) .. A la Baconnière. Cervantes . 80 020 PUI Douérin (M) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.Puissances .. XVI-XX) . La Licorne : Université de UFR Langues. 2006 (IMAGINATION. Malebranche .Imagination (IMAGINATION) créatrice.(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Histoire .Genèses du roman.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.Incipit . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Débuts commence.

avec la durée. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. réel. mais une mise à l' EPREUVE.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. Chez Claudel comme chez Bergson. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. cet éternel revenant. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. Elle naît de son incompréhensible.Incompréhensible : Littérature. c'est l' INCIRCONSCRIT. jeu *SOLIPSISTIQUE. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. comme ART. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. de la *BARBARIE. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. cette production incessamment RENOUVELEE. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. visuel. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. pour l'intellectuel. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible.

entre la LANGUE et la PENSEE. Avec le RYTHME. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. Le *TRAGIQUE. donc "mis en scène" par l'écrivain . Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. la POLITIQUE à part. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). Le RYTHME. Une pensée est un *SYSTEME. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Le RYTHME est CRITIQUE. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. Il permet. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. C'est ce qui remet en cause. Le RYTHME. (du primaire au supérieur). Il se présente de façon CONTINUE. reste le RYTHME. lui. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. c'est la matière même de la CREATION. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. Une utopie du RYTHME qui. entre le CORPS et le LANGAGE. l' ETHIQUE à part. entre la LANGUE et le DISCOURS. quelle que soit sa °VISION du monde. L' ESTHETIQUE à part.avec l'objet de cette connaissance. entre le dans le tapis ou le . nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. C'est une UTOPIE. En revanche. à tous les niveaux . Ainsi. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. dans l'enseignement. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). la SCIENCE à part. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. Ainsi. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). entre la LANGUE et la LITTERATURE. Il TRANSFORME les choses. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. c'est la PENSEE même. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. écrit Henri Meschonnic. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). en effet.

INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) .Inde et Indochine. Plon.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. . Forster. 1932 (INDE ET INDOCHINE) . Duras au miroir de l’Asie.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art.

ou de l' ENFANCE. Seuil. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. des ECRIVAINS. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . de l’individualisme en littérature (Michaux. elle est . des POETES. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". de tout le peuple. Rushdie). ou de la LIBERTE). 1985 des romans. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE .30 800 IND IND Cruse (D) .Indicible dans l'espace francogermanique. elle ne l'implique pas nécessairement. L'Harmattan. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. Elle relève de l' ADMIRATION. des PHILOSOPHES. des SAVANTS. Armand Colin. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. Naipaul.Péguy et le monde antique. dans tous le corps des ARTISTES.Inde .1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . des hommes d' ACTION". dans toute le corps sentant de out un PEUPLE.Inde : séduction et tumulte. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) .Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. du respect. Kailash. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société.

Le plus beau des >Sophia sophoi. Géométrie et métaphysique. Autre regard. puisque le Christ a dû passer. Art de la vie platonicienne. Philosophe de jardins >Philosophie . "Un peuple d'exacts". >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. écrit Simone Fraisse. Homère et le familier. (La). temporel. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Réhabilitation du Inscription historique. la réalité idéale.l'affirmation d'une VALEUR. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Platon. °UN. La compétence. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Les Habileté technique. grecque >Pensée >Exactitude. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. mais le TROUBLE et l' HESITATION. consacré par la SOUFFRANCE. Dionysos et Athéna. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. Les leçons de la Le spectacle tragique. Dans un de ses quatrains inédits. Une langue directe.

>Humanités >Formes et symboles. L'homme qui gagne. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours.>Avant et après Platon. et le héros vase. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). et l'héroïsme. Images animées. Grandeur et >Achille de gloire. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. le mail aimé. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. brisé statuaires. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Le pli. . Temple. Belles lettres.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. >Beauté >Art Musée Blancheur. Livre du retour. Aristote. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . Les présocratiques. Le dans la cité. Marbre. Art et socialisme. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Une opération joie. risque et mort.

disent les esprits éclairés .>Dufournet (P) >Architecture. des modèles antiques moderne. dans rupture. en définitive. non pas dans la *FORME. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. L'apport l'Occident retour urbanisme. La CIVILISATION greco-romaine qui. . retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. écrit Paul Dufournet. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. paysage. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. mais en ESPRIT. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. Cette référence à l'ESPRIT . tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. Continuité. n'est pas si éloignée de nous.

NOBLE et SIMPLE de l'antique". non le °TALENT des artistes. puis dépouillée par les fouilles. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard.Goethe souligne. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . De même. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. p. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. cette ville. t. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue.>Kisch (Y. "Ainsi. I. dans sa dévastation actuelle.

Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . et notamment par les STOÏCIENS. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. écrit-il. on pourait alors se poser deux questions. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. P. monument commémoratif du monétaire. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME.

Nathan. 2004 Coll. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. Sénèque. corrigés : programme 1997-1999. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley.Humain français. Colin.Humain. Frankenstein. 2002 (INSTITUTEUR) . 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . Belin. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . Oxford University Press.Mythologies de l'insecte : histoire fascination.80 020 HIG Highet (G) . le Perec. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . W ou souvenir d'enfance de Georges A. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. Academia Bruylant.Humain Sénèque. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . oeuvres.Inhumain.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. W ou le souvenir d'enfance. Georges Perec. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. Librairie des Méridiens. . Mary Shelley. Ellipse. et inhumain : Médée.

(1920-1960). L'iconographie.Innen und und Aussen. et représentée par une métaphore SPATIALE. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . W. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. 1). en ayant recours à des conventions encore contraignantes. avec prudence. Fink. . Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Champion. XVI) la Intériorité SUSPECTE. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. et représentée par une métaphore SPATIALE. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre.Intériorité au temps de H. Intériorité coupable. peut se muer en relation d'image. L' . l'essai. A la Renaissance. 2005 (INTERIORITE. On est en voie de l' ASSUMER. GESTES et VÊTEMENTS. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. formes négatives. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. avec ses articulations logiques. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. à la forme négative. de lui laisser la PAROLE.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. la scène tendent de dire l'intériorité. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. Intériorité valorisée. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. la poésie. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". aussi devant le vertige des *APPARENCES. Intériorité suspecte.

l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Ce faisant. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. entre le monde et la figure dans la caméra. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre".EXTERIEUR. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". Mais en toutes ces investigations. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. ils en analysent les expansions et les rétractations. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. art. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. (v. mais . Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. Louvre) musique. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Les textes autobiographiques de saint Ignace. ils cherchent à nouvelle. en fait. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . Or les "métaphores réflexives".") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. elle le fait par des regards qui suggèrent un . mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES.

>Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. ce n'est pas sa raison.. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. bien abstraite. les Ecritures .. écrit Francis Higman.comme RELATION à Dieu. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. mais "la PAROLE de Dieu". sans y opposer ses propres opiions. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . au contraire. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. l'IDEAL de Calvin. Une spiritualité.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi.

c'est qu'il a constaté. "la LOI mentale". 80 020 INT Jouve (V) .Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes .d'un point de vue textuel . toutefois. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . 2002 (INTERTEXTUALITE) . de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. à long terme. mais ils ne restent jamais *VIDES.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée.Intertextualité : mémoire Nathan. Flammarion. Malgré cela. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même. En outre. écrit Eco. 1992 (EAU) (Les). qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES.Ecrits personnels. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . Derrida.un principe de pluri-interprétabilitabilité. B.Limites de l'interprétation Grasset. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète.Interprétation. En réalité. 2001 .INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . Klincksieck. les SYMBOLES s'accroissent.ne manifeste pas une *PRESENCE. écrit Eco .contrairement à celle de Husserl .Intertextualité.pour reprendre la métaphore de Rorty. dans maintes études récentes. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. Hachette. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être.

de l'intime : Barbey Jules Vallès. Bréal. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. La vocation du journal intime le précède. Presses Universitaires du Septentrion.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. A. est une réflexion permanent sur la forme du journal. (INTIME. pour le séparer de lui-même. 2003 (INTIME) . Université Paris X. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . 80 020 LYO Lyotard (D) moi. rester dans un cercle étroit. Centre des Sciences de la littérature. comme l'a fait Charles Du Bos. Presses CRLMC (INTIME) . les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin.XIX) . son journal aussi sera attendu. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. de plus IMPERSONNEL. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. Hachette Littératures.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. intimes et correspondances. (INTIME. mémoires.Littératures du l’autofiction. Franz Kafka. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. en une surenchère de sincérité. descendre même dans l'intimité de l'individu. Jean-Paul Sartre. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) .Intimité. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. aussi *INTIME qu'il l'a été. et tus.Cruauté d'Aurevilly. Pascal Quignard. de plus UNIVERSEL. XX) Depuis qu'il est genre. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. aussi *SECRET. Il peut même. dont le Journal. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. décider alors de l'écrie pour le publier. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . intimes. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. le LANGAGE.

Academia 2007 (INTIME.Invention au XVIe s.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. autour de Woolf. XVII-XIX) Bruylant. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. Il y perd de pouvoir.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. PUF. de *SEC.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. 1987 (INVENTION. Arthur Schnitzler. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . Finalement. Nathan. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé.Montpellier III. comme les diaristes. Valery Larbaud. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. de *BAS. sa DUALITE. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . Presses de Bordeaux. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. >Amiel >Delacroix . il le refuse.Lettre et l’intime. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . plus .). Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry .Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. En revenant à un PATHETIQUE EPURE.

typologie de l'ironie : ironie et poésie. un naïf. pour finir. => communication complexe. les hommes seront allés. ironie et valeurs. qu'il y a . tout au long de l'histoire. depuis Quintilien. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. Presses universitaires de Perpignan. Le ciel. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION.et en poète . à travers la fortune littéraire du MYTHE. hyperboles . Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. un suspens de CREANCE. une activité interprétante. logiques de l'ironie : contraires. essai sur les formes l'écriture oblique. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. des “mises en phases”. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. multiplié çà et là. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. à distinguer entre irnoie et métaphore. cruelle et troublante. => SACRIFICE. Goethe. En effet. un texte parfois INCONFORTABLE. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. iroine et échos. identités. chez le lecteur. un horizon d'attente brouillé. négations. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. thèmes privilégiés . comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. souvent. ou des déphasages. un ironisé. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. tout comme pour la METAPHORE. degrés .à la tradition légendaire. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté.proche du modèle antique. pour fluctuants qu'ils soient. une alerte au sens implicite. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. mais la CATACHRESE.Autre Iphigénie. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. de la VIRGINITE IMMOLEE. n'en constituent pas moins. L'inverse pouvant aussi se produire. est. Ainsi. reprendra ou non. fantastique. pour toute la littérature sur la question de l'ironie.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. modalisations. D'où le problème.Ironie de littéraire. VICTIME puis PRÊTRESSE. péritexte et ses signaux. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. communication à hauts risques . les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. ironie du réel. et surtout dans ses variétés “modernes”. etc. voire l'impossibilité. topographies de l'ironie : . entre-temps. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. gesticulation typographique . la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. sérieux. L'auteur montre. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. puisant plus profondément . ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. 84 020 GUI Guillard (N-F) . 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. La tragédie d'Iphigénie.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe.M. Celui que chantent les cours d'eau. métaphore idéologique et analogique du drame statique . La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. dans les première années.à l'échelle humaine de l'ETERNITE.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. nom du père). celle du LECTEUR. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger.G. seules formes de représentation possibles . vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck.

etenjeux postmodernes. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes.Désordre du jeu Droz. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. ou les châteaux sens. Hans >Cuenat (Ph) >Place . littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques.Muses l'Europe des jardins. 2001 (JARDIN) : lieux et .80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. . de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .Histoire de jardins PUF. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable.

accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. journalism.Journal intime. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre.Séduction du kitsch : roman.Subjugated knoledges. art et . Histoire et anthologie. lire entre les lignes. XIX) Century. bu . que l'on transforme peu à peu pour le transformer. Comme tout exercice SPIRITUEL. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. C'est une invitation au VOYAGE. Ouvrir un journal.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . gender and literature in XIXth (JOURNALISME. tout le monde n'en est pas capable. C'est un ACCOMPAGNEMENT. ou les chermes du *STYLE. Savoir écouter le SILENCE. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. L'Oeuvre sans valeur. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. Textuel.de >Butor (M) Robert Filliou.

il les déconstruit et les détourne de leur fonction . le kitsch ne tient plus. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. Cependant. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. Puig et Kundera. Insoutenable légèreté de l'être). La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch".à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. MENSONGE esthétique (Eco). Or.. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. tel l'arpenteur de Kafka. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE.de Kafka. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard).. pour ne citer qu'eux -. >Arsenault (S) >Corps. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE.culture. comme le dit Lyotard. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. notamment dans les Ecrits sinistres. mesurer. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). peut (ré)inventer ses propres variations. continuent à poursuivre. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. lecture qui. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. sans cesse. recèle toujours sa part de MENSONGE. D'ailleurs. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . Le "rire blanc". 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. mais nous le COMBATTONS et le rejetons.

Art labyrinthe. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. Barthélémy (L) Livre. S'inventer une langue *pure.S. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. Or. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. le Centre National du .S. *neutre. dans le cadre de l'URSS des années trente. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). en recréant la *crise IDENTITAIRE. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. (persuadés comme eux. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. *homogène. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch.R. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. L'exemple de la politique de la LANGUE est.

Le Minotaure de Picasso. artiste ou non. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. (cité par Michèle Dancourt). habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. effets de BOUCLE et même. CIRCONLOCUTIONS. Barth. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. MISES EN ABYME. Barth. s'y reconnaît comme labyrinthique. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. hésite. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. écrit J. soupire. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). après tout. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. Mais l'essentiel. rebrousse chemin. Celui de Cortazar. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. Berth). de LEURRE en leurre. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. du CONFLIT et du SACRIFICE. au fil des mots. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. comme J. s'enlise. Chacun. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. aveugle ou non.L. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . s'effondre. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. sous le signe de la PULSION. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. expire.

>Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Epreuve trajets.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” .Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 84 750 YOU PROProust . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. 195 (LABYRINTHE) (B) .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde. 1978 - Bout du labyrinthe (Au). 80 015 CRE Aziza (Cl) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Ecriture Simon.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. .Butor du labyrinthe.

dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. XYZ. pensée non verbale. comme tout LANGAGE. elle se prête. pensée visuelle. Pour lui. >Humboldt Chez Humboldt. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . à l' HERMENEUTIQUE. pensée sans mots.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. Humboldt. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v.Labyrinthe. => discours verbal. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. au procès HERMENEUTIQUE.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . comme tout LANGAGE. A notre sens. bu .Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. Fitch. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. perspective phénoménologique. pensée verbale.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. Beckett. pensée en images.Langage de la pensée et l’écriture. pensée comme narration. écrit Brian T. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . Valéry.

bref.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. Fitch cite Dominique Laplane. précisément. 2000. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE.Langue. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. un DEBIT. discours (LANGUE. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. Pour Humboldt. ce caractère *FIGE. Sanofisynthelabo. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. Seuil. On comprend pourquoi. seule l'ALPHABETISATION suffisait. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. Seuil. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". DISCOURS) >Règles et société. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). 1953 (LANGUE. l' INERTIE des lettres imprimées. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. Souci. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. . chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. Ici. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. Brian T. pour Valéry. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. LANGAGE. dans cette hypophysique de la parole. 1. Ainsi sous le nom de STYLE. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. t. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) .

les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. dialogue >Interrogations.

2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. instanciant les signes vides. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. . Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev .E. il y a la LANGUE. car au DEPART de tout. et moyen dans le verbe délocutifs selon E. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. 1949) >Vogüé (S. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. >Verbes Benveniste verbe.

Weinrich. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. ricoeur (La) : clivage. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) .LANGUE. nouages. Larbaud. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. >Arrivé (M) >Histoire.

mais qui reste peu probable. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. PUF. 5. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES.HUMAINE 3 . récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . L'origine est : 1 . ANTHROPOLOGUES. 5.MOTIVEE 9 . Presses de l'Université Paris-Sorbonne.MOMENTANEE 7 . pendant que la nécessité fait loi. XVI-XVIIIe) . qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . elle est tenue pour vraie. 3. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE).CONVENTIONNELLE ou 4 . 10) et (1. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. . travaux des LINGUISTES. ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. XVI-XVIIIe siècles. théories PHILOSOPHIQUES. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux.ARBITRAIRE ou 8 .NATURELLE 5 . 9) (2.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. 6. 4. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. 7.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. spéculations plus ou moins oiseuses. 8. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. 7.CONTINGENTE ou 10 . Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. 3. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE.DIVINE ou 2 . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . 10). la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .PROGRESSIVE ou 6 .

E. V. P. AntiqXIX.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) .S. Glissant (Martinique). Bertrand-Lacoste. 2005 (LATINITE.Léthé. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. J.Reviviscences au romaines. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. Wideman (Etats-Unis). Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) .Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie).Fils de Lear. Karthala. E.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . Lang. Naipaul (Trinidad). la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. Fayard. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. discours *PARODIE et discours des CODES. . art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. . Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) .Images du lecteur dans les textes romanesques. PUF.Histoire des larmes & Rivages. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL.

écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. fantaisies. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. folles de leur corps). les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. 2003 (LIBERTINE. fouet. En d'autres termes. les trois classes (= payeurs. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. le caprice. la gradation. la disgrâce. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. aveu.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche.Femmes et libertinage au XVIIIe s. tout en restreignant leurs propos respectifs.Libertines. la locution (= la manière de parler). l'amour. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . ou les caprices de Cythère. favoris et favorites.mille et une faveur. le commerce. Tout .du plus sublime au plus trivial. => la merveille. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. sont aussi plus fondées que les anciennes. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. ultime faveur.Ultime faveur. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. En effet. secret. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. le détachement. le plaisir. le cadeau. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. Malgré la loi de non-contradiction. XVIII) 80 020 LIB v. la vitesse. Presses universitaires de Rennes. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. le délai. la jarretière.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). sans tomber dans le *MEMORIALISME. la pudeur. constate Patrick Wald Lasowski. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . 2000 (LIBERTINES) . on pourrait donc dire. le souhait. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. bu Le Pré . la nonpareille (= ruban en vogue en France). martyrs et favoris). petite oie. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. foutrerie patriote. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. par chance.

A force de concetare. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). les DESAVOUANT ou les ABJURANT même.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. par CONCERTER. en somme. Flaubert. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . XIX-XX1) (1812-1912). le remettre à sa juste PLACE. Quelque chose. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. L'Harmattan. mais ne s'y *REDUISANT plus. que l' n'a plus le statut de *FETICHE. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Champion. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. A force de relativiser. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE.Auteurs. L'invention du "lieu commun". on finit par se mettre d'ACCORD. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. Septentrion. Sarraute. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION.Mots des autres. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . en effet. de °LUTTER et de °RIVALISER. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. Ce que l'on peut dire. . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. et dire que les apparences. à tout le mons. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE.Sublime mythes. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. on HIERARCHISE.appelons-le mental ou spirituel . Pinget. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. . chaque fois que cela s'avère nécessaire. à la PLACE que nous proclamerons juste. C'est dire. Malgré formuler autrement.

lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot.Lieux >De de l’imaginaire. (1er sens au XVIe).. >Destin ." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. les signes et le Verbe au "fait social total".S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. bien penser. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. Descartes. Cet idiot est sans °NOM. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. aux intensités qui le parcourent. des sujets préconstitués. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . sans °FAMILLE. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". sans *QUALITES. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. de la >Wunenburger (J-J) imitation. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. >Leenhardt. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. Liber. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. Bien CLASSER..

2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . de Limoges. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et .Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.

) astres. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. de la mer agitée. de F.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . Arthr Boyle.

COEXISTENCE de contraires. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. On retrouve dans l' ART.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. en art. parce que. etc) et une TENDANCE au . De même. AMBIGUÏTE. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. les cybernéticiens s'y intéressent. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. voire plurielle). Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. L'Amant domicile fixe. dans Stafan Heym. Lucentini. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. les PROPRIETES du VIVANT. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. NRF. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME.(COMPLEXITE.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. Ahasver (1981) et C. Fruttero et F. mais aussi en les TRANSGRESSANT. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. Aussi.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. dees langages des genres distincts. Ainsi. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) .

étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. Iouri Lotman. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. créera une POSSIBILITE de choix. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. XVIII) . 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . CHACUN d'eux. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. littéraire. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE.Recherche Vachon (S) XYZ. institutions.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS.Recherche méthodes Champion. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. écrit. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. 1946-1995. H. Une tendance peut prendre le dessus.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. cognition. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. mémoire et cognition >Narration .

tt en frç). mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses .Littérature du moi en 50 ouvrages. . se représente et se CONSTRUIT le SOI.Littérature à la lettre. universitaires de Lyon. F. traditionnellement. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. D'autres fonctions. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. à savoir. se représente et se CONSTRUIT le MOI. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . poésie. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. (domaine anglophone mais. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. Nathan. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. soit l' APPARIEMENT. En ce qui concerne la question NARRATIVE. éliminer l' *ILLUSION. moyen d' ACTION). La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. discriminer.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. IDENTIFICATION. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. C'est la fonction IPSEIQUE. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. la CONSCIENCE de SOI. fiction. est appelé le SOI.

(LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press.Romancia ESPAGNOLE .Orte Deutsch- fern. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) .Ellipses. études de littérature italienne. Königshausen & Neumann.Litterae in Tempore belli. 1977 ?. Groupe de recherches .Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. Das Leben. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . essais sur les contradictions de la littérature. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. PROVENCALE) gendensia. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. Die Fremde als Fluchtpunkt.Children's Theory : understanding.Parole muette. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . . 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . des Denkens europärsche Literatur bis 1820. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE.

la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. Jacques Rancière tente à son tour. furent des expériences exemplaires. Parole muette. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. de Mallarmé. les tentatives de Flaubert. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION.Hachette littérature. née grosso modo avec le ROMANTISME. moins de répondre à une question impossible. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. 80 020 v. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION.Femmes et tradition du livre. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. Cette dernière. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. bu . que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. Cette contradiction. sensible et signifiant. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de .Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. à la distribution en genres. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. Jacques Rancière montre alors avec brio que. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. prend au XIXe la littérature. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. mais aussi de Proust. dans l'acception siècle. de la chose. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. le modèle de l'écriture. grave et frivole. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .

Espace lyrique méditerranéen au Age. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) .Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . Presses universitaires du Mirail.

>Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. tels que le rock ou le blues. en particulier domaine musical (L') LYRISME . selon la formule nietzschéenne. dans notre « hier. la Lyrique et la littérature. avant. mais de l' ECRITURE elle-même . en un mot. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. tout crituqes. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. la « mort de dieu ». comme. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. ou bien. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. encore une fois musicaux. comme l'écran de télévision. postmodernes . un Autre Monde de ce Monde. dans d'atures genres littéraires.

MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . orfèvrerie. CUER MA Université de Provence.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . . meubles. papier peint. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. verrerie. céramique. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux.Grammaire lois pavements. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. Publications des Facultés universitaires Louis. A. Michel. décoration intérieure de la maison. serrurerie. tapisserie. générales de l'ornement. tapis des Arts Décoratifs.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. L'Harmattan.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. cadres et glaces.

bien qu'inventée en Orient. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. sans doue. en TAPISSERIE. la figure à la SOLIDITE réelle. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. comme dans tous les arts décoratifs. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. comme la °FORTUNE. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. qui a ses degrés. un luxe relatif. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . Ils ont eu raison. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. >Physionomie des gros meubles . >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. mais il est un certain °LUXE.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai.

C'est le COFFRE. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. Tableau de Paris). Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. pour la GRÂCE. celle de la SPHERE et de l'oeuf. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. Les FORMES de la céramique. Aux yeux de l'ARTISTE. parce qu'en effet. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier.FAIRE VALOIR les OBJETS. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. artistement travaillé. qui forme le type primitif de nos meubles. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. l'EXTERIEUR seul suffit. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. c'est à dire le bahut. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet.

La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. mais celle qui. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. soit par la VIVRATION de la COULEUR. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. >Céramique DECORATIVE. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. au PLAISIR des YEUX. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. >Reliure >Albums . ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. La décoration céramique. La céramique. . Au contraire. accessoires et peu voyants. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. doit les RACHETER. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT.CYLINDRE ou du cône. comme le veut la céramique ornementale. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. De même un vase devient incommode pour la main.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . Au propre comme au figuré. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE.

le festin. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . chambre à soi. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. il est lié à l'idée d' dépense . le VIN et le SANG. ce qui confère à l'artiste une image. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. de créateur à l'égal de Dieu. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). du MASQUE et du DOUBLE. le jardin littéraire. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. l' AMITIE et la VIOLENCE. il implique un ART du cuisinier (avec un variante.romanesque. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. il témoigne. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. traditionnelle d'ailleurs. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). de luxe. Oblomov.

Sexe du maître. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. Allouch (J) .>Trotot (C) >Ronsard. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. SEDES. °RECIT). Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Non pas une perte d'IDENTITE.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. Exils. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. . mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. 80 020 MAI Didier (B) . interprétation PERFORMANCE scénique.

Erudition. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. faire triompher la NORME. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. une dernière performance scénique. >Berger (C) DANSE. Enfin et surtout. LUDUS. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. 1986 (MAÎTRE et . 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". SUCCES remporté par une personne. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. et son écriture n'y échappe pas. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu.demandant des QUALITES exceptionnelles . Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. écrit Cécile Berger. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. devancer puis DECEVOIR. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. les codes inscrits dans l'attente du destinataire.

de PENSEE. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . insolent. En particulier en POESIE. morale. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. ni INSTRUMENTS. volontiers présentés comme scientifiques. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. il entend servir : le PEUPLE. pour SURVIVRE à l' *HORREUR.37 135 JEA Jean (G) Hachette. TECHNOLOGIQUES. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. la DESTINEE de celui que. les et les auxquels se FIER. le maître d'école ou de lycée. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. à la *FAMINE. abstraite.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. dans des institutions ad hoc. et c'est cette INTELLIGENCE-là. en apparence. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. pauvre mais fier et. partant. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. de Guizot en Ferry. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. ni CONTENUS. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. ne peut plus guère ignorer.Savoirs du maître. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. Ferry. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. Loin. 37 000 TER Terral (H) . par l'étymologie même. . ce qui de toutes façons restera tu. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. Ce lieu commun. pratiques aux METHODES de travail. L'Harmattan. aux *MASSACRES. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. ce dont on ne parlera pas. dans un LEURRE généralisé. le l'élève.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. des "régions *SEREINES de l'école". Du matin au soir. voire à sa façon REBELLE. Au terme de ce parcours où. confie Cécile Ladjali. le laos. Albin Michel. l'IMAGINATION est stérile . ni TECHNIQUES. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. grand défi face au *DESESPOIR. bien loin. .

mais FAIBLE et VULNERABLE. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) .MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) . >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . Il appelle la COMPASSION. du Cerf : catholique de Louvain. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR.Imaginaires du mal. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. Faculté de lettres.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. L'homme n'est pas *PERVERS. Nul DISCOURS de la *RAISON. Ed.

Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. en n'adressant qu'à lui sa plainte. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. non d'un homme. Le livre de Job. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. tel que décrit par Paul Ricoeur. en plus. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. a puisé. de quoi exprimer l'excès. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. En n'invoquant jamais le Satan. d'où sa RAGE. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. Mais le *NOM. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. toujours quelque chose sera. Job ne s'est pas trompé. qui prend ici la figure de Dieu. Dès lors. qu'elle élabore à son gré. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. L'esprit du CRIME. Dieu. voire la transcendance du mal. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Si Henri IV est tragique au sens grec. la tiercité. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. se nierait lui-même. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . Une fois mort. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. qui reste après la disparition du corps. En dernier ressort. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. mais du LOGOS lui-même. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. Job consacre l'altérité divine. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. l'extériorité. quitte à l'accuser. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. C'est avec *l'Autre. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. que Sade joue la partie essentielle. Le faire accroire.

que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression.. même par leur *CHEVELURE. son *INNOCENCE. la montée du °FEMINISME).>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. ". ou ne s'en tirent que . les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. son *LUXE. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. Femmes *FAUVES. Il *FASCINE.". esthétiqsme. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. >Histoire-mal. Dans l'imaginaire.. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.. Ils sont vaincus d'avance.excepté >Hermétisme.. presque autant que leur *BEAUTE. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.

médiocrement. Gilles de Rais reste. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. écrit Ana Gonzalez Salvador. A ce propos. Dans son livre. rappelons. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. 69. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. Decottignies. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. qans la perspective e Husmans. et par CONTRASTE. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL." Ana Gonzalez Salvador cite J. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. dans l'IMAGINAIRE masculin. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. entre l'homme et la femme. par contre. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". p. A. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. écrit-elle. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait.

Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE.. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. les OUVRIERS. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME.Leçon . où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. la dessinée >Ypersele (L. Car à partir de la notion de maître. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître.Mythe littéraire sur le mal. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen.. - Sexe du maître. les PAYSANS. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. Exils.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. Trois EFFONDREMENTS du maître. . on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES.. PUF.. 15 060 LAC ALL All. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. où il s'agit de sa DEFAITE.

ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. Nota bene..Savoir . mésentendre.. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter. du bon usage maladies. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .Ecriture et maladie.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. 1996 (MALADIE) . 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). Desclée de Brouwer. Imago. Ed.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic). 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . mésinterpréter.Malentendu : dire.

1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . Dinechin (B.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. [Colloque].Marginaux et les (MARGINAUX) . 1976 (MARGINAUX) .Incasables. Presses universitaires de Nancy.Affranchis. Genèse de textes littéraires et philosophiques. 1985 (MARGINAUX) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. (MANUSCRITS. 1990 .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle.80 020 ECR Lebrave (J-L) . les marginaux et la française. 1996 (MARGINAUX) . la nuit. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1989 (MARGINAUX) en survie. de) Dubet (F) Vie. 1987 .Ecrire au XVII et XVIIIe s.Galère : jeunes (MARGINAUX) . 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale.Marginaux.France autres. 1994 (MARGINAUX) .Outsiders : études de sociologie déviance.

(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique . 1997 30 320 LAB Laberge (D) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines.Marges .Culture et pauvretés [Colloque]. (MARGINAUX) .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . 1986 (MARGINAUX) .Marginaux : femmes.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". PUF. zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . juifs et homosexuels dans la littérature européenne.Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille.Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1976.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Poverty and deviance Europe. 1991 (MARGINAUX) . 1815-1870.Marginaux parisiens aux XIVe siècles. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. loubards. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1994 (MARGINAUX) . 1991 (MARGINAUX) .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. 94 436 MER Merriman (J-M) . 1983 (MARGINAUX) et XVe . 1997 (MARGINAUX) .

A. de en la santé : la psychiatrie. L'Harmattan. Presses Blaise Pascal. 1998 au Moyen Âge. universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Exclusion (MARGINAUX) . avec les famille de jeunes marginaux [colloque].Sex. Colin. 1996. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale .Marie-Madeleine.Scènes de la grande (MARGINAUX) . 1999 . marginalité [colloque].Travail : fabriques et moteurs.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) .Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) .Marginaux dans l'histoire.Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Marginalité sociale. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1986 (MARGINAUX) .

la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines.Identité tournant masculine en crise. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». héros libéral. Le héros de Femmes. la cité des femmes. déserteuses. Beauchesne. l'homme dépossédé . (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). Le *NON-DIT perdure avec la NORME. le bonheur impossible . . l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. du siècle. les célestes. l'homme. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. le maripédagogue. des mondaines modernes. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. quelles que soietn les évolutions en cours. quête de stratégie : régression impensable.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. marchandage. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. piège de la ressemblance. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. Institut du arabe. continue de détourner son regard de lui-même.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. MOUVANTS. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. du 9 au 30 novembre 1999. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. des femmes du peuple. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. incarné toujours à travers des figures masculines. sinon de son génie °CREATEUR. continue de DETOURNER son regard de luimême. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. 1997 (MARIEMADELEINE. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. de Tapie à Rambo. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . => non-être féminin. Seigneur de la création. CONTRADICTOIRES parfois.

1978 (MASQUE) miroir (v. 1998 (MATERIALISME.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . du massacre en littérature. Ellipses. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. Lucrèce du minuscule. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) . and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century.Peinture. P.Ecriture mondes Lang. Encre marine. vérité Epicure.Fashioning identity Routeledge.Mathematical mapie (anthologie.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.Démocrite. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) . (MEDECINE) 1998 .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux.

Discordances. puis l' AMBIGUÏTE. Revue es Anciennes. Ophrys. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. autant qu'un se heurteur au REEL. La Méditerranée.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . est donc.. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. XLVI. lieu de l'effroi. de la DISCORDE mais aussi. Oublié : la CONQUÊTE. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX.Imaginaire du jeune méditerranéen. T. L'Harmattan. d'excès. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. de la BEAUTE. après « les leçons de mesure. HARMONIE.Premier Crime de Médée. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. 1944 pp. l' ECHANGE. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. et par cela même. CONTRASTE et HARMONIE. de toutes les TRAGEDIES. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. d'ordre et d'harmonie ». lieu l'ambiguïté .. la RUPTURE. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. mosaïques mais aussi reflets. un miroir. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». rituels et socio-politiques d'un Mythe. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage.

Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . bu . 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.Imaginaire méditerranéen. universitaires de Perpignan.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') .Rivage des mythes. des légendes (La) Cohen. 2000 (MEDITERRANEE) . seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. une géocritique méditerranéenne. Larose. 2001 (MEDITERRANEE) . le lieu et son mythe.Méditerranée : imaginaire de l'espace.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger.

2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Ed. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée italienne. Représentations de la Méditerranée. Coll. Coll. Maisonneuve & Larose.Méditerranée grecque.Méditerranée allemande. Coll. Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée égyptienne.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE .Méditerranée espagnole. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose. Coll. Représentations de la Méditerranée. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Coll. Maisonneuve & Larose.Méditerranée française. Maisonneuve & Larose. 2000 ITALIENNE) . Coll.

Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Coll. Coll. Coll.Autre Mélancolie.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Hermann. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. . 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE .Méditerranée marocaine.Méditerranée libanaise. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . vu . La . Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Ed. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) .MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . Ed. Coll. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée turque. Acedia ou les chambres de l’esprit.Méditerranée tunisienne. Représentations de la Méditerranée. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . Maisonneuve & Larose. . 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion.

inter-langues de construire. St. de la mémoire : le flux.Mémoire historique. la rupture. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. the cultural emergence Martin's press. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. l'empreinte. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . (MEMOIRE. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . 2006 Montaigne.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . transmettre.Temps de la mémoire : le flux. "Infandaum. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. Université LAPRIL. interroger.Mélodrama. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. genre. Bordeaux 3.

la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. Par le passage à l'écriture du Journal. le reste étant condamné à l' *OUBLI. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. il s'en fait le témoin de la Lande. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. et de tout autre portée. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. pour LUI-MÊME certes. retourner le handicap SOCIAL. familiale d'une part. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. Par la PHOTOGRAPHIE.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. d'autre part.

elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. alors même que la mémoire. le faire RECOMMENCER. Contre la STERILITE qui menace. réinventant sans cesse le passé et le sujet. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite.TEMOIGNAGE. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". nationale. Paradoxalement. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. du siège de Lisbonne de José Saramago. l'oubli Kadaré. expérience mémorielle. pour la société. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. La MEMOIRE. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. Un CENTRE se dessine. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. . Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire.

Et l'on revient à la musique. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. chez lui. Le régime MODERNE. une seconde. Mémoires tombe. du reste. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque.des nouveaux riches . et dramatisé par la Révolution. l'Ancien et le Nouveau. le plus souvent en le DEGRADANT. et la satire . retenu. Pas encore. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. à Lyon. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. dit Chateaubriand. Ecoutez-le. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. se souvenir des festins Saget. où s'abattaient. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. ses Mémoires. un ABRI pour la MEMOIRE. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". toujours ce magicien. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. moins °ACIDE que GAMIN. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". discret. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). un HUMOUR bref et de bonne compagnie. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". dont les racines sont lointaines. le FIFRE. Amour. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. Le régime ANCIEN. Plus d'une fois. écrit Michel Demangeat. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son .

"déjà là". plus il a BESOIN de savoir. plus il DOUTE. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. encore. Plus sa RECHERCHE avance.. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. écrit Monique Verret." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. plus il fait corps avec elle. plus il SOUFFRE. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. rasasié par la magie des SOUPCONS. sa MEMOIRE. .SALUT. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. qu'il a maintenant vendue .. *DELAISSE. il n'est plus cet être *REJETE. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. Alors. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. plus il la retrouve. qu'il ne maîtrise pas. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. plus il cherche. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME.

Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. mémoire de l'HUMANITE. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. Au plan INDIVIDUEL. plus profondément. Champion. mais. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. on pourrait dire. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. "l'ESPRIT en sa source". Au plan SOCIAL. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. H. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . écrit Aimé Solignac.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais.

par exemple. OUBLIER peut l'être davantage. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. en retour. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. est remarquable. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. de plus. OUBLIER peut l'être davantage. qui serait Dieu selon Augustin. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. Le cardinal Gabriele Pleotti. qui sont ses apanages. Ce travail. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. En revanche. En somme. Ainsi. et. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel.SE SOUVENIR est DIFFICILE. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. Et vice versa.Mémoire ÂME. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. Pour accéder aux NOTIONS. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. il peut. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . AMPLEUR de l' ESPRIT . que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. Confessions. Céard. La et non la *MORT. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. sous tous ses aspects. la vie HEUREUSE. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. écrit C. 80 020 MEMVacher (P) . 2000 . le POUVOIR des IMAGES . les ordonner. Presses universitaires Blaise Pascal. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE.

Mensonge romantique et vérité romanesque. du DESINTERESSEMENT. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini.Mer. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. Livre de poche. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . 2001 (MENSONGE) littérature. . et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. Presses universitaires de Rennes.Inalco. H. la métaphore dans la poésie romantique.Mercure à la 1988 (MERCURE. Gallimard. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. époux. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. parents. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. . Publications de l'université de Provence. 1981 (MERE. tous "DOIVENT" s'aimer.Cicatrice de Montaigne.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . mère et enfants doivent . MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . Publications Langues'O .Mer. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . Champion. le mensonge dans la littérature.Vérités et mensonges en du Rocher. 2003 (MER. amis.Enfance littérature H. XVI) Renaissance. XIX) .Mondes marins du Moyen âge. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) .

Par exemple. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. seize poètes leurs mères. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL.également s'aimer. pas de FIDELITE . L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. le défend contre un père trop violent. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci.Mère. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. sans fidélité. >Aragon . pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. intercède en sa faveur. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. certes. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. les conventions. sa mère a dû mourir de deuil. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. fût-ce son père . Dans la littérature. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. > . La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. Les Belles Lettres. Pour Brunetto Latini. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. Alors que les lois. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. Sans AMOUR. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. En revanche.

Les *MOTS ne lui viennent pas. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Dans ses derniers jours. Sans le savoir. Désespérément. pour sa mère. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. end. Elle fut le sien à son tour. DESSINE des chiffres. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. de devenir un EXCELLENT élève. et même son chefd'oeuvre. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Lorsqu'elle a disparu. elle est devenue un ENFANT. Baudelaire tenta. Toute sa vie. >Hölderlin .De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. comme CADEAU ultime. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. en face du nombre 27 et du mois de juin. le jour de la mort de sa mère. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. Désespérément. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. il la SENT planer autour de lui. sans doute.

Presses de l'Université Pris-Sorbonne. n° XX. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. Slatkine. 1995 CROYANCES.> 80 020 GAG Sagaert (M) . >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans.Merlin.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). le cauchemar et la . de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) .Merveilleux et (MERVEILLEUX. (MERE. XIX2-XX1) mères.Histoire littéraire des 1920.

Gracq recourt à la magie ORGANISEE. (distinction faite pas Yves Vadé). >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. Double tentation du RÊVE et du REEL. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception.

chacun à sa manière. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. Labisse. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. biaisée par le choix du critue. ressentie spécifiquement. Elle s'autodétruit. Barthélémy. La femme-arbre. Le constat est assez SOMBRE. Bjerke Petersen. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. Delvaux.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. L'interface est aussi une contagion.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. c'est l' IMMOBILITE. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. La merveille nous est interdite. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. puisque telle est la faute originelle. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. 2001 (MERVEILLEUX) . installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. la définir et la manipuler. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. Denoël. le LIEN organique avec la TERRE. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. Quand nous croyons la tenir.

Poétique de la métamorphose.Métatextualité et métafiction : analyses.Mythe de la métamorphose.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). Colin. (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) .Récits d'ambasades et figures du messager.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). Publications de l'Université de Saint Etienne. Publications de l'Université de Saint-Etienne. A. . 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 .Métatextualité et métafiction : analyses. . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . 2005 LITTERAIRE) . METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . . Yale University Press. .Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction.Métissages littéraires. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil.

Tierce. Pimlico. Grasset. XIX) 80 020 MIS v. de MASQUER. bu . 1993 (MISOGYNIE. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. bu . Textes et images de la misogynie fin de siècle. 1900). de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. t. v.Mille et une nuits et l'imaginaire s. et masque et miroir. si le fait de CACHER. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Tout peindre. 2003 (MIROIR. I. L'Harmattan.Mysogynies. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . Masque Miroir.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. 1998 MODERNITE MODERNISME . B. L'Harmattan. 2005 (1001 nuits. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. XIX) .Peinture. Ed. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) .

80 020 HOMChenu (R) . Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR.Homme moderne et son image de la Nature. c'est la FEMME.et la Nature .Prose de la modernité. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. qui serait le FEMININ .80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. lui. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. Au *VEGETAL. A la Baconnière : diff. relève Bernard Charbonneau. La BEAUTE doit être maîtrisée. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . il reproche d'être *IRREGULIER. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. par là même. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». et le pousse. Mais après 1857. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. la Nature. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. des °COMMUNICATIONS à distance. en effet.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. Le MINERAL.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) .qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . Klincksieck. (MODERNISME) 1999 . On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. Aucun sens PANIQUE chez lui . écrit Claude Pichois.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. Payot. D'une certaine manière. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. bu avant-gardes. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. La nATURE. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. étaient ausi caractéristique dune . est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. en Europe centrale : les v. s'il veut REALISER son EXIGENCE. Derrière la °FEMME. un art qui. DUPLICITE du symbole. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. La recherche d' UNITE entre la nature . et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. à RETROUVER l' UNITE et.

il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. le quotidien. REFLEXION et à ADMIRATION. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. le Paris qu'il a sous les yeux. ensuite le Paris de sa MATURITE . celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. à la re-création du *MONDE. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. il aurait aimé. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. La vision de la NATURE dans les Illuminations. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. Pichois lors du débat. Comme le disait Bernard Chabonneau. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. Loin d'être tourné vers le *PASSE. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. commente Claude Pichois. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE.certaine tradition chrétienne. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. mais CYCLIQUE. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. rêve de pierre du oème « La Beauté »). certains aspects de l'URBANISME moderne. sous la main d'Haussmann. parmi tous les poètes du XIXe siècle. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . Rimbaud est. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. il peut lui imprimer sa marque. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. (contradiction ou paradoxe !). il a vu naître. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. plus tard. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. des ARCHITECTES e des terrassiers.

Pasolini. vif : Artaud. Nietzsche. H. Verdier. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Kimé.Modernité modernité. Manifestes. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . 1988 (MODERNITE) Nee (P) .>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. Klossowski. (MODERNITE) Sade. Universitaires de Bordeaux. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. I. t. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme.Ce que modernité veut dire. Bataille. Vadé (Y) .Modernité et 2001 (MODERNITE. XIX) 80 020 MOD Champion. 2006 (MODERNITE) . 1994 suranné. Ed.

qu'il ne peux exister. leur INEGALITE. lu ici. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . aparaît plus miraculeurx que jamais. >Histoire Une date. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. L'Ecole. Descarte. leur ESCLAVAGE. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. sinon aboutir. Les autres sont °BAVARDS. mais il y demeure le plus libre possible. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT.Réécrire la modernité. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. la LANGUE des hommes. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. Rousseau y souffre. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. En effet.Miroirs >Visible du moi. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. qui ne présente cette particularité. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. alros. écrit PierreYves Bourdil.

Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. Publications l'Université de Provence. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction".duquel tout SENS doit passer. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. Atlantica-Séguier. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. Dans leur popre écriture. Presses de la Sorbonne nouvelle. La Lettre sur les . Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi".Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles.Monologue intérieur (Autour du).

°RATIONALISTE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. le monstre porte en lui. RÊVEUR. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. quel que soit le °GENRE de discours. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . Hermaphrodite. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME.

se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible.Montagne entre de dans le texte médiéval. Colin. 2004 (MONSTRE. 16-18e s. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 .>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) .Littérature (MORALE) et morale. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. et décadence dans l'Europe fin de siècle. moraux et théâtraux. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. Droz. teratologie le singe et le foetus. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux.Monstres dans la pensée médiévale européenne. A. . La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. Droz. mythe et réalité. 1996 (MONSTRES) . nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .Monstre.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. de l'humaniste au philosophe.

) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) .MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. mort : >Zaalene (S) la sorcière. Presses universitaires Blaise Pascal. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) .Types morphopsychologiques littérature. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE.Mythologies de la mort. >Narcisse . . PUF. l'hisotire et la Stendhal.Femme coupée en morceaux. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée.

D'une façon surprenante. 1989. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. Cid. 2005 . 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . Champion.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. 2003 . à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. A première vue.Mort . écrit SAbine Zaalene. elle les PROLONGE. H.Représentation Renaissance. La perception de Gustave Moreau. Ronsard. amplifiée par la thématique de Narcisse. entendons « COMMUNION ». H. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. de la mort dans la littérature française de la 2. Presses universitaires de Rennes. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». State University New York Press. d'Hélinant de Froidmont à Champion. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. (MORT) . semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». Gustave Moreau. Gustave Moreau. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. écriture et histoire. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. 1996) . nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. L'artiste se DEDOUBLE. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) .une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. conscient du REGARD du spectateur. mort.Représentation Renaissance. 1989 (MORT) et le récit.Récit de la mort. En efft. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. à y regarder de plus près. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse.

(Int./Incise/Int.// Ep. Abs. Abs// Princ. Abs. 555-558 . imago.q. Ind. Imp./ Princ. Dét./atque/Princ. Dét./ut + Subj. As. Imp..// Ep. Parf.// Ep./(Abl. Parf. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. à l'inverse.I. IX. Parf.)/Abl. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens.q. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique)./et/Princ.que/Princ.Pft / Abl./Princ. Vitellius./Abl. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. Ind./quasi + Ep. II. Abs. P. Abs. trois réécritures de modèles homériques (En. Abs. / Princ./Abl. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) .q.)/Princ. / . Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien.Pft / ac/Abl. 16-17 Princ.// Tamquam + Subj. Parf. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). (ceu + Ind.// Princ./Ep. Parf. Imp. Dans d'autres cas (plus rares)./Abl. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Dét. Parf. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius. Abs. (A. Parf. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE).c. Dét. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. Par leur AUDACE. Abs. précise Sophie Jouanno. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL).// cum + Subj./ut + Subj./Abl. Dét. P./Princ. Dét. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias./cum + Subj. Parf. Parf. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE.P. >Mortis virgiliennes 201-224 .// . Parf. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. Imp./Abl. Prés. Parf. elle a également. (Abl.Pft / Princ.Parf./atque/Princ. Imp. Abs.// Princ. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE.)/Abl. Parf./Princ.) donec + Ind. Abs./Abl. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII. Imp. (ut § Subj. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Dt / Ep./Abl./ut + Subj. Abs.)// Ep. Abs. Imp. Abs. II.

c./Princ. Abs. Parf.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. Prf. Prés..) Princ. Parf. Prés. Imp. Imp./Princ. Dét. Parf./ Princ./A.)/A./Abl.c.I. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.)// Princ.P.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. Prés.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires.P. (si + Subj.//Princ.)// Ep./ Ep./Princ./A./ (A.3 Princ. Dét.// Ep.c. Parf. Inf. Imp. Prés. 84. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs./Ep. (A./Abl.4-16.// Abl./Abl.// Princ.// Princ. Dét. Abs.I) ep. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. (A.// Princ.//postquam + Ind. A l'inverse : Annales. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs./ Ep. Dét. 15.-si+ Subj. Abs. Imp. Imp./Rel. et au présent historique./Princ. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. écrit Dominique Longrée. (Inf. (a.I./Ep. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES./Abl./Princ.// Ep.)// Sed/Ep.4-85 Abl. Ind. Imp.)/Princ. Parf. ind. /Princ./quia + Ind.// Princ.c. Imp./Abl.// Rel. Imp. Imp.q. (ne + Subj.// Princ. Pft/(A. Dét./cum + Ind.I.// Princ./Princ.// Abl. 4-6 (Ep. Parf. Abs. Abs. Parf.// Princ.c./ne + Subj. Abs.c. Prés. Parf.I.// Princ. Dét. (Rel. Imp. parf. I. Imp. Imp. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .// cum + Subj.)/ Princ. Imp. Prés./Inf. Abs. Abs.) cum + Subj. Prés. Prés. Dét. Parf. Prés. Abs. Parf.// Princ.// Princ./ (dum + Ind. Abs/Princ.// Princ. (ut + Subj./postquam + Ind.)/Princ.Pft) ut + Subj.) quod + Subj. (Rel.//Princ. Dét. Subj. Imp.// ut + Ind. (Abl. Dét.)// Ep. Parf. Parf. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples.I. Inf. XIII. Imp. Imp. Parf. Prés. 33./Princ. Dét./ cum + Subj. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Parf. Parf. Prés.c. Prés.I. Dét.// Princ.c. Prés.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative.// Abl. Abs. Imp. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE.// Int.// Abl.q./Inf. Narr. Par. Nar. Prés./Princ./dum+ Ind./-que/Princ.// Princ./[]§siue + Ind./Princ./-que/Princ. Par. Prés.

Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps.Under the volcano. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . v. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . Gracq Rivage des Syrtes. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . ou la séduction de mort.Temps. suétone préfère le TRAIT saillant. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. El M. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. Borgès.PERSONNAGES.Thomas Mann. Champion. la mort (La) >Personne. H. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . 2003 (QUESTION DE FICTION.Représentation de la mort. bu . la Question de fiction.

80 020 SCH Greifswald (Univ. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX.Diegesis. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. ORGUEIL mais DON. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF.Schelme des Reineke.) . deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX.et du deuil. 1994 Mittelalters. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . M-A) modernes). PUF.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. . Brepols.

l' français. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. Le TEMPS d'une pièce. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . sommée par l'abbye du MontGlonne. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. Gracq que le Graal pour les hommes. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. le Moyen Age est . il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. Dans la vallée de la Loire. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Ces °LIEUX d'élection. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. le moment où le *DESIR se fait DESERT. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. sans métaphore.

si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. Certes. Nous *ENTENTONS une *VOIX. des fragments rythmés. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). XIX) . 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE.nous en avons . au MOMENT de l'exécution. un jeu de formules familières. avec une INTUITION juste du MOMENT. rien que ce qui était écrit. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. Il en va autrement de la lecture . Presses universitaires de Rennes. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. sans prononcer. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . fût-ce à voix basse. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. les mots. est un guide *INCONPLET. Le mot peut tromper.Musique poétique et littérature : essai de comparée. c'est utiliser. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». Or. dans les écrits. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . Le °TEXTE seul. homère. au moyen de cette précaution. et les combinait sans délibérer.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. Homère ne savait peut-être pas lire. tout ce qui était écrit. il existe . pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. comme tous les aèdes. Improviser. L'OEUVRE est un ORGANISME. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. pourquoi.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS.

.. pourl eur part. que SIGNIFIE. comme l'explique J. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. la poétique interdisciplinaire. de Jean-Sébstien Bach. à P. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. de L'Art de la fugue. Cage. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. des TRANSPOSITIONS. selon une notion chère à J.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. Adorno. d'une CONCLUSION. 1994 (MUSIQUE) .. chacun sait que. que nous saisissons. dominé ni la musique ni la littérature. des VARIATIONS. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature.. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. donne lieu. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . Joyce. on n'entendait absolument rien(. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . et l'expression de « nouvelle musique ». C'était le temps où certains musiciens. Bertrand-Lacoste. W.-L. ou chez °LITZ . des IMITATIONS. dans la MELODIE. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). Boulez et à J. qu' EXIGE. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. .des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. dans une salle de concert. qui *CLÔT le tout. on pourra avoir une forme *FIXE. des COMPARAISONS. pour d'atures raisons. au cours du XXe sicèe. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. notamment. XX) au XXe s. Ils ont rêvé de fugue.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. semble-t-il.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. Elle correspond à Jonke. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. Adams. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. parlaient. par rapport à la tradition * TONALE en musique.Musique et littérature. entendez-vous. Et la question se pose à nouveau . ou par-dessus. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. Eco. plus rien du tout. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. d'un retour à Bach. que pour le label du « Nouveau roman ». au XXe. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». Pautrot. après le menuet vient un mouvement rapide. sous diverses influences. dans la syphonie comme dans le roan. est utilisée par S.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. au-delà du contexte romanesque. celle que génère. PUF. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. contribution orientation théorique. A défaut. ».. que nous comprenons la musique. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. un bon DENOUEMENT. écrit-elle. 1970- . L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano.

1993 (MYTHE MODERNE) 72 . Joyce. Proust. Rodopi. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN.Musiques de roman. L'Harmattan.Ecrivains et la (MUSIQUE. de Minuit. le réel. Mann. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . 80 020 VUO Vuong (H.Philosophes. PIE-Peter Lang. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. Encyclopédistes. 2003 (MUSIQUE. Ed.1985. la fiction. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . musiciens. . bu) Presses Universitaires de Namur. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v.Littérature et authenticité. théoriciens. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . 1987(MUSIQUE) . Slatkine. H) XX) (v. le neutre.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires.

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