ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. De l'IMAGE au DISCOURS. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. DISCIPLINES . de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT.Réforme. définie comme doctrine. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.par lesquels cette doctrine est cultivée. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. ARTS. Champion. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie .LANGUES. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. mais intègre aussi tous les biais . allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. la >Lévy (C) >Allégorèse .

un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .

Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER.Un plus un. des BRIBES d'événements. tout au plus. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. la mémoire et l' IMPRECISION. les projections sauvages.>Pantin (I) >Ficin. O'Brien. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. 2000 (ALLEMAGNE. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. XX1) >Memory picture En chaque personne. touché du doitt. les ATTENTES. Duras et T. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. M. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. images. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. "ce que tout-le-mond-dit". Des événements REELS. la mémoire et le "disque vierge". ils font partie de son TRAVAIL quotidien. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. ce que la conscience a relevé exctement. comme l' EXERCICE justifié d'un . la mémoire et l' ERREUR. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. Un plus un. Cl.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . secrets INSPIRATION. a pensé à demi. "ce que je-suis-seul-à-savoir". la pression ormale quotidienne. ce que le CORPS a emmagasiné. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. Il sont perçus. Lanzmann. c.

s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes.Femme Mansour. le plus grand échec de Godard. ALTERITE v. Duras. non plus. des °IMAGES et des °DESIRS. à perte de foi". Quand on a SURVECU à la mort. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. La VERITE existe . Peter Lang. 1998 NOMADES du °LANGAGE. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . AMBIGUÏTE SEXUELLE. hommes-femmes. déjà écrivain à l'époque. Tout comme Alice Doesn't. et sans aucun doute. Mordechai Podchlebnik. quand on s'appelle "il". C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. Il montre les CATEGORIES de la guerre. la *Sorbonne. celui qui la dit est un sot. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. écrit Ernst Jünger.POUVOIR. ou not yet. (Relations SEXUELLE. Les Carabiniers de Godard. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. Deharme. alors "il vaut mieux qu'il sourie". que sont la *Salpêtrière. ses MULTIPLICITES. c'est peut-être bien parce que M. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale.t il vaut mieux SOURIRE. mais il est viavant". Et pourtant. nunca. lui. Ed. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. on pourrait dire que Joyce. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. Prassinos. Kampf als inneres Erlebnis. quand "je" est mort. Gisèle ou Lise. Et quand on vit. à perte de vue.

on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. les réponses ambiguës. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. (AMBIGUÏTE volontaire. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. chez les auteurs anciens. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. Il est assez naturel que. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique.80 020 JEU Basset (L) .

2001 (AMERICAIN. mais aucun.fréquence réelle. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Slatkine reprints.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. la curiosité du lecteur. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. Confondre la DATES. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée.Utopie perdue des îles d'Amérique. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . il n'y a que des réponses AMBIGÜES. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. L'Harmattan. H. A en croire Valéry. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). 2004 (*DECOUVERTE de . Diodore.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle.devinettes. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. mais ils savent se servir eux aussi. XV-XXè). que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. énigmes à résoudre . entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. Champion. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. avant lui. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique.

2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. Godot. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. Godot.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . Bréal. En effet. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées.Amitié. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . 2001 . Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement.. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. l'amitié n'est pas comme la solitude." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Vuibert. Monnayeurs . Ethique à (livres VIII et IX) .l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Gide.Amitié. : Aristote. Gide Monnayeurs. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude.Amitié . Beckett.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. une donnée *ONTOLOGIQUE.. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. PUF (AMITIE) Nicomaque.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. VIIIet IX. PUF. L'amitié est donc une *PERTURBATION. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié.Amitié : dissertations.Ethique à Nicomaque. sur l'amitié. Le point de vue de Proust est *radical.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Les Faux Beckett . et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. livres Monnayeurs. Gide Les Faux Beckett . elle élimine ce que . Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. : dissertations.

quand tu meurs. Belin. *STRESS. conseils pratiques-corrigés. Les Faux Louette (J-F) Aristote. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . André Gide. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. Beckett. Gide : l'épreuve de français. *PRIVATION..Amitié du .Amitié : le résumé. Ethique à (livres VIII et IX). textes et corrigés. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed.. En attendant Godot. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables.*ALIENATION. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. l'amitié ne s'oppose pas. Monnayeurs. 2001 Georges Seghers. Samuel Beckett. >Xénophon >Entretiens >Vie. Temps. *HOSTILITES diverses. >Platon des amis. Elle est une MEDECINE à sa façon.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . comme le dit Proust. *EXPLOITATION. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. à la SOLITUDE.Livre : Aristote. 80 020 AMI Lefebvre (D) . Considérée ainsi.Amitié: Masson (P) Nicomaque. Ellipses. *JALOUSIES. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. .

Les explorations des ténèbres intérieures. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. au poète. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. 1999 . . déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. je t'en prie. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. Alors seulement la solitude est totale. J-C. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. Vision hallucinée d'un univers désert. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. Echapper à cette aporie. comme le font passionnément les amants. Lattès." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Pétrarque écrit : "Compte le temps. SUAVE et parfois CRUEL.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. . Nous sommes des créatures de l'ombre. Redécouvrir un parcours SINUEUX. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. *ECLAIRER la CONFUSION. tout est sincère. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine.Laure et XVI-XVIII) Justine. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. de VIDE et de SOLITUDE. de SILENCE. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. reparcous le temps avec ta mémoire. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit.

Kimé. que dénonce aussi Monique Wittig. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality.la *CONTRADICTION. entre sexe et genre. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. l' HUMAIN . 1986 .Sex. en dehors de la vie ECONOMIQUE. Dumas aurait pu. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". bien avant André Gide. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . dénoncer les abus de la *COLONISATION. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse .fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. portent la °DIFFERENCE. EXUBERANCE. affinité mentale avec l'univers BAROQUE.à moins de dire le SUJET. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. le METISSAGE. son seul idéal étant la FUSION des continents. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. GAIETE. plus que tout autre opprimé. VITALITE. voire d' HUMAIN. La rue napolitaine . dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. 1996 (AMOUR. . vers une théorie du sexogène. AMOUR OCCIDENTAL .l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . Reineke-Verl.Idée moderne d'amour. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET.le *DECOR architectural le laissa indifférent. Il y a une *CONTRADICTION. il ne le mentionne jamais . Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément.au passage. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE.

Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION.Art d'aimer au Moyen Age. " A propose de la Réponse à Job"). >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius.92 000 DUB Duby (G) . Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. nous tue. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. Saphia éternelle. Lebaud. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. Il est temps. P. ni le PLAISIR. toute °LOI. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. interprète joyeux de l'austère NATURE. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. >Poirion (D) >Miroir magique . Le DESIR ne doit pas être méprisé. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. . Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. et nous fait agir comme des IMMORTELS. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. il indique le CHEMIN. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs.

2003 (ANALYSE DES PASSIONS. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. vaincu par les PREUVES. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. Publ. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer.Le MIROIR. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. de l'Université de SaintEtienne.Dictionnaire des mythes du Rocher. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. 2000 (AMPHITRYON) . SE CORRIGER. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. menée par le personnage du Coeur. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. v. SE TRANSFORMER.Double littéraires. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . de la *SOUFFRANCE. Cette vérité. mais la connaissance de SOI . RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . SE CORRIGER. Le *DRAME de René d'Anjou. de la *MORT symbolique. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. encore une fois.

c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . écrit Luc Ruiz. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. même consenti °LIBREMENT.Littérature et anarchie. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. de Manzoni en Italie. Dans la lignée de Mme de Staël en France. Presses . On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. L' *AMOUR. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. En outre. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. est une *institution *OPPRESSIVE. n'est possible que dans une SOCIETE libre.

>Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A.universitaires du Mirail. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. >Quatre tentations de Paul Claudel . en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. Céline. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui.

même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. encore moins une *PRATIQUE. George Bonnamour. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. Faire effraction dans le monde littéraire. littérature. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. voilà en effet une démarche. Anarchisme. est bien . développe sans doute sur un terrain particulier. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle.

Au Vème siècle. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. si LUDIQUEMENT théâtrale. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. avant tout. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. paraît INSAISISSABLE. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. *DIEU et l' *ETAT . la question (de l'anarchie ? (oui). était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. Il était entendu que la VIE. Andromaque. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. par instant. Assaël (J) . mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. sont partiellement dévoilés. PUF. d'obstacle MINEUR qu'elle était. TURBULENTE. en Grèce. grâce à la POESIE. et centralement sur ses ennemis implacables. par exemple). COMPRENDRE. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE.Jean Racine. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. dans la phase naissante de l'anarchie.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. écrit Jean Rohou. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. quelle que soit leur intelligence. philosophe et poète Peeters. Le problème (de l'anarchie ? (oui). ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. est le caractère distinctif d'Andromaque.Euripide. A cette époque. >Aspects d'une vision du monde . Longtemps. nécessité vitale. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. mais les philosophes ne s'y résignent pas. Le poète accorde une grande place à la RAISON. il était entendu que la littérature. TEMPETUEUSE. il parvient au SAVOIR par des voies originales. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. Or. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. aux effets souvent pervers. Il souhaite.

il pourrait analyser l'organisation de l'univers. des siutaitons tragiques. Cependant. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. . mais sans cesse °ATTAQUEE. RAISON. la poète connaît tous les DANGERS. au moins intellectuelle. parfois. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. Si l'homme possédait le SAVOIR. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. Sur ce plan. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. dans une autre pièce. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. par de terribles °OSCILLATIONS. ou la REALITE et l' APPARENCE. comme dans les Bacchantes. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Son théâtre est richement poétique. Quels que soient les °OBSTACLES.Colère chez Euripide. Dans son théâtre. mais qu'elle doit aussi passer.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. mais le poète semble parfois penser. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". il élaborer une MORALE. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. *FUREUR sombre de Médée. Presses François-Rabelais Tours. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE.

mais proche du DIVIN. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. si elle est DISCRETE. pour des raisons variées. qui a tout °PERDU. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. hommes graves. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . Avec cette colère de Thésée. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. La COLERE divine. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. où la colère tient une place importante. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. en 431 . et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. à l'action et à l' EFFICACE humaines. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. Médée et Electre. La colère d'Hécube. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . même envers ses proches. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. de CEDER à l'emportement. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode.

reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). 88 100 EUR GUI Service de III. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. Electre et Oedipe-Roi. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. >Association Le SPECTATEUR SAIT. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. INDIFFERENCE aux souffrances des . mais leur attitutde générale est l' hommes. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine.Ironie dans le Théâtre d'Euripide.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. Guillermou (J) . imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax.

ironie récurrente. Jankélévitch. Le spectateur. procédés de approbation feinte : par antiphrase. sociale entre même ironie autocritique. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. idée de gain ou de profit. de cadeau. ignorance feinte : impropriété voulue. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. ironie du Choeur. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. Quoi qu'il en soit. de la joie . . la CONSOLATION. ironie tragique dominante dans une oeuvre. Comme le dit V. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. condition : ironie amicale. idée d'échange de cadeaux. idée de dot . Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. ironie du sort. Mais. ironie masculine. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. écrit Jean Guillermou. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. pièces pauvres en ironie adversative. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. ironie tragique immédiate. expression du bonheur. mais. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. idée de salaire. l'ironie. membres d'une entre personnages de famille. ironie féminine . mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). => ironie de situation. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. mais nous pensons. toute intellectuelle. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. il lui apporte du moins la safisfaction. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. pièces riches en ironie adversative. de son son origine RELIGIEUSE. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. termes ambigus. ironie entre les dieux. ironie critique différente. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances.

doute ou ignorance feints : hypothèse. conjonction. il ne la recrée plus différente. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. >Dieux. Les fantômes et les anges. articulations logiques . répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. .Anges et et FANTÔMES) fantômes. il ne la pénètre plus d'un regard profond. messagers d'un INFINI. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . impératif ironique. Boccard. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. etc. mais plus chargé de *MENACES. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. Renoncement au MOUVEMENT. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. interrogatifs. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . Ombres. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES .litote .Essai sur le tragique d'Euripide. reste vif. participe. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). interrogation négative . mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. invitation à la démesure . termes d'indétermination. Il adopte un rythme *IMMOBILE . répétition des termes ou des idées du partenaire . tout au long d'une vie. il *élimine tout à fait l'ACTION.

ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . gens emprisonnés pour dette. Il faut qu'elle s'AFFIRME. de la part d'un GROUPE d'individus. elles les rendent aussi volontiers fiers. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. en passant par Baudelaire. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. Les Belles Lettres. Et souvent. de Valéry. Droz. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. Mallarmé. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques .Plume de l'ange (Sous la). Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. L'ange qui vient de passer. Cocteau. l'Au-delà. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. et plus précisément. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. par l'EXEMPLE. colombe FIGITIVE du BONHEUR. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. Chaque homme. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. par la PAROLE. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. l'ACTION ou l'ECRITURE. soldats. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. conformisme et Université de Besançon. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. De Balzac à d'écrire. il y a toujours à l'ORIGINE. CROÎT au-dedans des autres hommes. généraux. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. Même chez Robinson Crusoé. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. Par exemple. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. un phénomène SOCIAL. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. 1997 (ANGE = part de l'Autre. voire AROGANTS. Rilke et Benjamin. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. avec ses INFLUENCES. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . diff. Et. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. se SOLIDIFIE.

>Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. 1997 . bu . à une IMAGE. Reineke-Verl. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. M-A) et animaux au Moyen Age. des eaux de toilette. Mais n'est pas dandy qui veut. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". et son pricipal imitateur.Hommes médiévales (ANIMAUX. conformisme type et subversion et stéréotype. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. il faut une sorte de GRÂCE. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. an introductory sourcebook on identity. N'est pas DANDY qui *VEUT. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. Le pur dandy n'existe pas. il y faut une sorte de GRÂCE. etc. 1995 ( 82 020 WRI v.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. Routledge.

>Barros Dias (I. mais au PALAIS royal chez les animaux. 80 020 ANI Farago (F) . selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. A. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. La Métamorphose de Kafka. Colin/SEJER. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. 2004 (ANIMAL) . tandis qu'elle s'applique. non plus à l'*ANTRE. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. Traité des animaux de Condillac .

Armand colin (ANIMAL) . Kafka Métamorphose.Stücke. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE ..proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .1994 (ANTIGONE) . 83 750 BRE Brecht (B) .Condillac (v. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. Lattès. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. die Antigone des Sophokles. . 1994 (ANIMAL) .Où est le mal ? : tragique. Touzot. Autrement. di Tage der Kommune. J-C.80 020 TIE International Congress . 8. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi.Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. Reineke-Verl. politique.Animal et l'homme.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . J.. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) .Littérature animalière au Moyen Age. Der kaukasiche Kreidereis (1949.Traité des animaux.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . 1954). éthique.. le sacrifice d'Abraham.

et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence.. En effet. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits.Der Hofmaister. 2003 résistance civile. plus précisément.Civilisation .. de Sophocle à logique du "rythme". 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. 1991 (ANTIGONE) grecque.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque.Jouissance du tragique : Antigone. gerhart Hauptamnn.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . Pie-P. Lacan et le désir de l'analyste. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. la capacité qu'ils ont de leur . .Antigone et (ANTIGONE) . Tierno Monénembo. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. Ahmadou Kourouma. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. Lang. L'Afrique. étude sur l’antipersonnage de roman. 1992 (ANTIGONE) .Eclat de la figure. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. le NEANT. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. biberpelz und roter Hahn. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. 2004 . 2. Sony Labou Tansi. D'Antigone à Sophocle. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE.

après lui. En lui seul et sa durée fragile. cette illusion de personnage. c'était trahir notre DEVOIR. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. héritage gréco-boudhique. non *ELABOREE. Egypte. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. par la question du DESTIN. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. la réponse essentielle à toutes ces questions. vivant. que dit le LANGAGE. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. des hommes. Kiron.temps de naissance. La figure est cette puissance du FAUX. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. Avant lui. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole .forme IMMEDIATE. d'une façon u d'une autre. Champion.confier leur DESTIN. il n'y a que des ombres. H. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. Le seul qui vaille d'être recensé. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . s'impose le temps PRESENT. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. 2004 (ANTIQUITE. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. En *MESUSER. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Iran. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. grec. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. => première sagesse. sans *DETOURS. la *RABAISSER. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. la *VIOLENTER. latin). Larmes d'Atoun. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . notre essence même d'être humain. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive .

Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. Ainsi. statues. l'Orient et l'Occident. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. du TEMPS et du DESTIN. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. parmi ces derniers. Réunis une nuit entière . et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. l' OCCIDENT et l'ORIENT. en laissant sur place d'importantes communautés grecques.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. MENANDROS. Ces communautés survécurent très longtemps. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. l'INTENSITE. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . la conscience s'en vient. Dans les anciens textes religieux iraniens. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. un véritable combat contre SOI-MÊME. de l'HOMME. la pensée. A un moment important de l'histoire du monde. dès le Ier siècle avant J-C. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. objets dévotionnels. avec le BIEN. en Arachosie et dans le Grandhara. plus encore que dans les autres religions. textes divers et. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. Ménandros/Milinda. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. du MOI. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. En Iran. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. l'abandonne et bondit vers une autre. en une transformation incessante et perpétuelle. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. une LUTTE. les chant en vers ou gâthâs. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . l'ORIENT et l'OCCIDENT. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. s'en va. qui se nommera aussi MILINDA. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. avec le BIEN. Cela explique l'ELEVATION. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra.

créé par la nature est fragile. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . ce n'est pas le cas d'un AMI. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. *ALEATOIRES. SAns DEVOUEMENT. Entre parents. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Pour ma part. pour le peuple. les Scipion. le POUVOIR. sous son emprise. Certains préfèrent l'argent. le lein qui existe. pouvoir de TRANSGRESSER. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . Si un parent peut *SE DEROBER. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. dans le roman d'Eugène Sue. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. Preuve en est l'image du Juif errant. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. Thalès. à part la SAGESSE. sur les choses HUMAINES et DIVINES. parce que la plus CRUCIALE. les Caton. entente nourrie d'affection.Apocalyptisme. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. cependant. les Galus. parmi ceux-ci. L'amitié est une ENTENTE. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. Convergences n° 3. les HONNEURS . Sans VERTU.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. SAVOIR magique. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. au sens fort. n'est-ce pas là finalement la plus belle. Quant aux autres. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) .Antisémitisme dans la littérature populaire. Je me demande si. ?. avec ses drois mais aussi ses devoirs. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . d'atures la SANTE. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. les membres de leur famille. APOCALYPSE 80 020 APO . pas le mot parenté. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. création du PEUPLE. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur.ses DEVOIRS et ses DROITS. point d' AMITIE possible.conçu puis établi. Anaximandre et Xénophane. écrit Jacques Lacarrière. les Philus. . dans l' *imagerie *populaire.

le poète et l'artiste . ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. Tel n'est plus le cas maintenant". écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. celle de la cité céleste. Surviennent la *CHUTE. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . Morris s'est formé au décours du romantisme. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. Jusqu'à l'âge de 40 ans. l division sociale. ou quelqu'un . "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. la tête et les mains écartelées. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. Jérusalem. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. Au Moyen Age. nous dit Morris. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. de l' EXPANSION de ce monde éternel. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. Le "prophète éternel" . écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. L'arc-en-ciel. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. COMBAT et PASSIVITE à la fois. "du jugement dernier". La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium.ouvre l'Homme à l'Eternité. écrit Danièle Chauvin. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. comme l'ensemble du tableau. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi.

les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. venue. Comme pour plus d'un PENSEUR.H.. aura masqué la seconde. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. Graduellement. Un courant nouveau se dessine. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. ou plus d'un POETE. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. L'Harmattan. littérature et appartenance. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. plus évidente. la première de ces ambitions. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. La "*GRANDE de soi. seul échapperait (relativement..Fous cartographes. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable.

est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. (Du °DEFINITION. le praticien nous dit : Maintenant regardez. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. qui vient d'être créé. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. périssable. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. écrit-elle. l'attend lui-même d'un livre. Jabès. peintre ou écrivain. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". comme lecteur. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. à certaines écritures. tel est l'univers nouveau. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle.. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. ni une appartenance *NEGATIVE. Vous vous rappelez. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE".. Jabès JOUE et DEJOUE la . mais parfaitement clair. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. 119). Là dessus. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD.. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE.". Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". A certaines oeuvres. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE.propre RELATIVITE. p. Cette OBSCURITE.. cependant. avec le TROUBLE qu'elle apporte. "Quand le traitement est terminé. question de la °DEFINITION. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. (HYBRIDATION culturelle).

>1956. Louis Le Boris ou frontière. Cahiers Baptiste. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. sataniques >Traiter avec l'intraitable. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Georges Perec. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. Les Versets >Spectres >W. 1990 (ARABE) . Trieste. Jacques Hassoun. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . Le lettres d'Aquitaine. >Identité >Rushdie. la ville invisible. Rosan (X) Rachilde.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. siècles Arabes. les romans : Les Enfants de La Honte. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara.. Cirque de famille.Arabe. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. . Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. une identité de frontière minuit. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland.

de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. Dans les BÂTIMENTS publics aussi.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. Boccard. de tout temps. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. Cependant. autour de 300 après J-C. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. le bois était l'élément essentiel. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Ch. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). y compris celui de l'annone à l'époque romaine. >Drew-Bear (M) . >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. Enfin. Déjà. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. l'Egypte. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre.

CADEAUX. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . TICKETS-REPAS. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. dont on avait prédit l'avènement. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . L'argent établit des LIENS. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. argent de POCHE. Chamion. la prose. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat.Balzac. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale.comédie inhumaine (La). . le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. acar. Balzac. Cette tentative active.. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . Penchonsnous. 84 650BALWUR Wurmser (A) . par exemple. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. L'argent. 1990 (ARGENT) les anges. neutres et libres. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. propre aux juifs américains. CHEQUES-CADEAUX. H.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. NRF. dons CARITATIFS. de se . ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. la fête de Hanoukka ou la Pâque. Seuil. voire les *CORROMPRAIT.. écrit V-A Zelizer. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. féru de titres sonores. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. Différence.

de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. argent des pauvres. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. qui réalise le projet social libéral. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . Ce programme est un travail de Sisyphe. sans *MYSTERE. Désacraliser toujours. et universelle. comme le prodigue. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. Plaisir de RETENIR comme l'avare. la MONNAIE des économistes. fut aussi complexe que critiquée. de la *SPECULATION et des *CRISES. simple insturment d'ECHANGE. rationalité efficace. égale liberté. celui des Lumières. De l'autre côté l' *ARGENT. puissance universelle.” ARMENIE (v. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. la liberté individuelle. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) .Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. unité de compte. Plaisir non moindre de LÂCHER. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. au risuqe de la *CORRUPTION. à vue. réserve de valeur. sécurité formelle. comme dit Heinze. production domestique des monnaies. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. l'égalité de principe. argent donné.Aliénation artistique. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. Dans la pratique sociale. bu) Gaume (M) . mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. argent séduisant aussi. Il anime la communauté du marché. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal.Séduction de l'argent. sur une communauté.

Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. nouvel Orphée devant les Enfers. >Herder sous le signe de Simonide . >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. elle est celle du MOI. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. Louis Moilliet). dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE.. l'écriture poétique tente.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE.E. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. la NATURE-objet devenir sujet.I.C. Presses de Lyon.Dialogue des arts. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. Chez Hesse. C. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé.10-104383 Eluard (P) . Gonthier. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. den Kern entdecken und sich überzeugen können. 1966 (ART) . >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION.D. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots..

chez Brentano. chez Kafka. >Tradition >Cantique . crie-t-il. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. XIXe s. chez Kleist. chez Th. chez Hofmannsthal. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. Mann. XIXe s. XIXe s. chez Hoffmann. XIXe s. crie-t-il. XXe s. XXe s. chez Rilke. XVIIIe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. XXe s.

au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.Instant de la socilogies au éternel. Presses du Centre Unesco de Besançon. Bataile et la pensée marginalité.Roman. en ene affirmant la . Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . Méridiens / Anthropos quotidien. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . adaptations.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. cinéma.>Volkstlied et Mann. hybridations et dialogue des arts. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. Bréal. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . THEOLOGIE DE L'ART c. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art.

Cet élément SAUVAGE est le DESIR. de l' IMPERFECTION . >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. le SCANDALE. marginal. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. le GROUPE. qui ne peut être *DOMESTIQUé. à ses méthodes et à ses fins. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. la THEORIE critique des manifestes surréalites. la pure immanence du NEGATIF. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. L'hégélianisme. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. L'assimilation de l'art au *POSITIF.validité historique. >Récupération positive de la poésie .l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. INSAISISSABLE. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. et enfin la REVOLUTION sociale. il n'est pas la simple °IGNORANCE. écrit Mario Perniola. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». limité. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. A commencer par °DADA . transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. selon Bataille. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. En opposition au °MODERNISME artistique. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. de la FINITUDE.

Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. au BIEN. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. la DRAMATISATION. du °VRAI. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. p. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. à la PRESENCE. mais un . des *OPPRESSEURS. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . celui de l' ENTRE-DEUX. comme le prétend Sartre. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. Comme de Maistre. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas.DEVOILER la *VIOLENCE. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. est la voie des PROLETAIRES. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. telle qu'elle est faite par Faoucault. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. qui. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. alors que la seconde. telles que le SILENCE. La lecture de Bataille. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». (Oeuvres. liait la FAUTE et l'EXPIATION. des VICTIMES. des OPPRIMES. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. 554). >Interprétation structuraliste NEUTRE. est une MYSTIFICATION. est celle des *PATRONS. écrit Mario Perniola. surtout dans le volume La Littérature et le mal. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS.t de se transformer en auto-annulation. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. des *BOURREAUX. écrit Mario Perniola. du °BIEN.

S'il la lui avait posée. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. Errance. .Roi Arthur. légende. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . G. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. mythe.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. Astrologie et littérature. intact. comment enfin il fut. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . comment il devint la °COUPE de la Cène. Selon Foucault. héros d'utopie : histoire. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. mais un NEUTRE. Psychologie. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. Seul reste. Character and Desire in Literature (A). le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. : source d'inspiration de à Lorca.Future Press. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . le °RECEPTACLE du sang du Christ.

80 020 TRA Traverso (E) . littérarité. non la *REPARATION -impossible-. => Absence/présence. Champion. existence en négative (sic). Presses de Rennes.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. indissolublement. du Cerf.. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . C'est peut-être. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.Auteurs.". Klincksieck. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . savoir et voir.80 020 GRI Grierson (K) .Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. la seule DEMARCHE qui permette.Discours d'Auschwitz. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) .) °[L]IRE seulement n'est pas assez. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. écrit-elle. H. symbolisation. L'Harmattan.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. Ed. Il faut VOIR et SAVOIR.. représentation. savoirs encyclopédies.Auteur et son public au temps de la Renaissance. l'individu défini par son absence. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. 1996 (AUTEUR) . 1998 PUBLIC. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . dans sa préface au livre de Shoah : "(. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.

la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. une figure du MOI orphique. Il tente de montrer comment les intellectuels. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. il faut le RECONNAÎTRE complètement. la mort de l'auteur a peu d'importance. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. sa domination. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . comme dans la représentation. pour avancer dans la recherche. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. projeté dans la fiction. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. *castration. joue comme touts les LEURRES. non plus. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. pour Barthes. L'auteur. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. Derrière le mythe. ce n'est pas l' AUTEUR. Dans l'esprit de Barthes. censés produire du SAVOIR. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. absolu. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. Par ailleurs. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. bonne ou mauvaise. la mort de l'auteur ouvre. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. dans le spectacle. écrit Steven Bernas. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. interroger ma propre lecture. ancrée dans des années soixante.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. souvent discret et effacé. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. l'artiste. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. le créateur. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. écrit Steven Bernas. Les rapports à l'oeuvre. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . La recherche de la CLARTE est à ce prix.

annulé.Autobiographie en situation d'interculturalité.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. journal intime et psychanalyse. de soi. en revanche. II. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie.objet commercial. Flamarion. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 AUT Brunn (A) . les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. 1995 (étude portant sur Nogent. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) .Auteur (L'). 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . Wildwood house. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. t. Dans l'industrie de l' *EDITION.Jeune l'amour spirituelle.Auteur. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Economica-Anthropos. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 AUT Centre d'études . 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) .Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. 2007 . Presses universitaires de Caen. (AUTEUR) . discret. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.

>Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. avec des mots. d'emblée. comme invite à le penser la phrase de Valéry . où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer.citée par Philippe Lejeune. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. de mise en FORME discursive d'événements.à rapprocher. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. L'essai . dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. lui faisant écho. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits.“En vérité. p. un “MOI” d'encre et de PAPIER. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. soigneusement préparé. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. On songe alros. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. de l'écrit . sans doute. et susceptibles de présenter des traits communs. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre .>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. répondant à certaines REGLES). 1320) . La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. éventuellement “littéraire”. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. et la part de CREATIVITE. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”.

>Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. du père ou de la mère concernant certains événements. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. et tributaires de l'instance de parole. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. dans Théâtres. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. le spectateur. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. mais encore les “versions “ du bourreau. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue.

(AUTOBIOGRAPHIE) . cette AUSTERITE. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers.Autobiographie. Colin. Ainsi. P. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. s'alleient avec des qualités souvent absentes.Pacte autobiographique.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre.Autobiographie et courants spirituels. 80 020 LEC Lecarme (J) .>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. A. H. elles. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. voire l'AUTO-DERISION. Albin Michel. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . la DISTANCE.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . dans le cas de james. cette DISCRETION qui peuvent aller. Seuil. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) ."Qui . Lang. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI.

Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. au service des ses PROPRES constructions. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . L' IDENTIFICATION. PLAGIAT.Brouillons >Autobiocopie soi. d' IMMITATION sans CITATION. 1998 AUTOBIOCOPIE.d' *EXTERIEUR au texte. ni de mettre les MOTS. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. sur plusieurs modèles. Les Mots : Jean-Paul Sartre. fonctionne à la COMBINAISON. L'autobiographie use ainsi de COPIE. fonctionne à la *REPETITION. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. est pleine de *SOUMISSION. est un acte de RIVALITE. de *PASSIVITE. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. de CITATION sans IMMITATION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . de CITATION avec IMMITATION.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) .Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie.

Mais l' INTERROGAITON. de littérature aux médias. . (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . je l'espère. d'un journal intime. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. L'autobiographie.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. en quoi est-ce différent d'un roman. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. Seuil. 1980. continue-t-il. démodée.Sarraute. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. ce TRAJET de la DECOUVERTE. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. une *IDEOLOGIE. Lejeune. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). garde ses vertus. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). témoignage. écrit Ph.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) .Je la 1997 est un autre.

1974 (AUTOBIOGRAPHIE. bu autobiographiques : Rousseau .Pacte autobiographique.Sartre . 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .Flaubert . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. Presses universitaires comtoises. Antiq) . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) .Autobiographie. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . Press.Scène judiciaire de l'autobiographie.Voisinages du moi.Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question.84 000 LEJ Lejeune (Ph) . .History of autobiography in Antiquity.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique). 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . PUF. 2004 von Selbstbiographien.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Aussagwert AUTOFICTION .

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

porteurs de vertus oubliées. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. 1996 (BAROQUE. Parfois. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . PUF. ils apportaient une SOLUTION. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. en même temps. mais PRECIEUSES. aristocratique. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. car ils doivent reconnaître. . qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. sa leçon n'est en rien périmée.. ou des argument pour ses démonstrations. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. religieux et terrien”. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage.Baroque en Europe et en France. Ellipses. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. PUF. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. Fort de ses certitudes. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. Aujourd'hui. “à la fois monarchique.. des sociétés d'Ancien Régime. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. de valeurs *BRUTALES. 1996 (BAROQUE. XVII) au BEAU . mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées.Aventure baroque chez Claudel et Calderon.Baroque et littérature classique s. car en un sens. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . °BRUTALES mais PRECIEUSES. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. révolu.

>Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . Centre . 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.Beau et le laid au Moyen Age. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles.

le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. une beauté SOCIALISEE. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. en tout cas. à la beauté NATURELLE et "sauvage". une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. inférieure aux autres. La beauté. il défend. considérée comme dangereuse. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. Il oppose. sous la fiction. c'est en cela qu'il est moderne. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. ou. au Moyen Age. Les quelques exemples rencontrés ne . Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). Pourtant. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise.

plus subtilement. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. belles ou laides. soit à celle des pauvres. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. au moyen de la cité de Priam. les vieux maris jaloux et les belles. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. en montrant. Certes. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. dans les ballades de Charles d'Orléans . grâce à Didon.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. ou même.(les femmes "curieuses". noble dame . mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. gente. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé.

Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. Ed. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. Jean-Yves Cousteau. 1996 (BEAU. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. répété à l'infini de la ficiton. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Ce ovyage imaginaire. finalement DOMINEES. Ailleurs imaginés. Au terme du voyage. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. Alain Gerbaut. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Champion. 1999. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . “Il peut alors avoir deux réactions. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. (BEAUTENEBREUX. du CEFAL. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. H. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix.” .

p. à propos des CYNOCEPHALES. bu . Fink. Presses universitaires Mirail. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. qui.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. écrit Jacques Voisenet. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. 1981. en partiuclier MONSTRUEUX. des images FAMILIERES. aux yeux des chrétiens. (voir Les CYNOCEPHALES.. Même si les "permanences". Lecouteux. 24. note ainsi. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. d'en faire.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen.).Bestiaire chrétien. C. par le poids des °STEREOTYPES.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . W. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. H.. l'emportent sur la NOUVEAUTE. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. Champion. 125.. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche .

ni le plus *ENTHOUSIASMANT.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce.). On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. de DESCRIPTIONS morphologiques. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités .

Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). doit s'efforcer de rencontrer le leur. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. écrit Malraux. les poissons et autres créatures aquatiques. Ed. les oiseaux. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. la lampe de notre corps. est nécessaire à l'eau. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. 2006 (BIBLE) en littérature.Symboles bibliques Cerf. cité par Pierre-Martin Valat. les animaux sauvages. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. ceux de la forêt. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. où les animaux domestiques. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. Seule manque la présence du vent qui. la plupart du temps. . les animaux de la ferme. Notre OEIL.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . les insectes. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du ." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. les reptiles.

W. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . Fink. 1999 (BIBLE) .>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . H. Lessius : Presses universitaires Namur. 1995 (BIBLE) .Bibel und Literatur.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie .Bible et littérature.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. Champion. l'homme et Dieu en intrigue.

Approche méthode de méditerranéen. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. 2001 (BIOGRAPHIQUE) . Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .Biographique (Le).. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . 1995 (BIZARRE) décadence.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos.. il n'importe. . des RETRACTATIONS se reprendre. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche. Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . Ellipses.Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet.Biographical Creation / Création biographique.Biographique. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. Presses universitaires France. faire soi-même des détours. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) .

). complètement *IGNOREE. Seuil. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. *moral et *familial. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles.. Presses universitaires Pascal. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. Oeuvres complètes. discours. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. "L'intégralle". >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature.. de °SAUVAGERIE. 437) de l'autre.Bohémienne. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . 1968. Paris. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . (BOHEMIENNE. objet des *FANTASMES masculins. d' °ALTERITE. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) .. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. la femme REELE. D'un côté. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. *IDEALISEE. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. p. de °LIBERTE. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE.

Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. Davantage encore. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe .devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. Devenue TZIGANE. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. en un tableau idyllique. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. la . Ses frères. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. Leur ERRANCE. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. Comme eux. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. gueux ou vagabonds. sinon au *CRIME. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR.

A. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. (*ERRANCE. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. La SILRENE évoque la femme FATALE. la ville de Naples est en effet nommée. au cliché littéraire. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. femme *FATALE. elle aussi. bohémien de coeur. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. la ville des passions amoureuses. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. dès le XVIIIe siècle. Chansons de Miarka . ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. Dans ce passage. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. *SORCIERE. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". Cette fille du PEUPLE appartient. "terra amoris".CONFESSION que l'on y insère.

Femme du désordre. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. Femme-ANIMALE. Un de ces rêves. une petite part de RÊVE". La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. prose prose prose. écrit Bernard Leblon. elle intrigue et inquiète. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. femme-FLEUR. Le lecteur. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. c'est de donner au gadjo. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. DÉPAYSÉ. peut-être le plubs BEAU. celui qu'on fait sous les ETOILES. Femme sans *ATTACHES. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. "Le paradoxe du Tsigane. instigratrice du COMBAT. en échange de son MEPRIS. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. déesse néede l'union des quatre éléments. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. ce mal-aimé. . Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. elle séduit et charme par mille envoûtements.

Publications de l'Universtité de Saint-Etienne.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". "Oncle Vania". L'Ecole. 1973 . le Boire et le aux XIXet XXe s. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .1977 >Thème la L'Ecole. L'Ecole. la vie heureuse". In Forma : Maisonneuve & Larose. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. BOIRE. 2005 (BONHEUR) . XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) .Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. Bréal. 1976 . littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. 1975 . Tchékhov. "la brièveté de la vie. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) .1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. v.. Le Clézio.Populaire Manger (MANGER et à table.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. L'Ecole.Poètes à la recherche du bonheur.

Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. Dans les Odes. En effet.1974 >Explication de texte : René Louisfert. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 ..270) qui. L'Ecole. il APPRECIE les vins FINS. RICHE ou PAUVRE. la °MORT ne sera rien pour nous.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE.55) HARMONIE..RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra .19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. L'Ecole. 3. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). 1974 . littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". à la différence de Virgile qui est ROMAIN. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. L'Ecole. Lucrèce luimême (98 . DELICATS. les parfums n'a pas. De plus. Virgile (71 . la L'Ecole. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. l' EXISE rose. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. B1. *ENFER). la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. 2. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. 1975 .1973 >Explication de texte : Jean Pérol. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. ce dernier. (*PARADIS. 1973 - . 1972 . L'Ecole. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . En ATTENDANT. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . 1973 . Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir.

Recherche du bonheur : étude des .1978 >Dissertation 80 020 REC .1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". nul ne pense. 1974 . L'Ecole. L'Ecole. 1976 .. L'Ecole. 1972 .1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. L'Ecole.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. L'Ecole. L'Ecole. : Le Nihilisme. 1975 . L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. L'Ecole. 1977 . 1976 . dans cette nuit d'exil. L'Ecole.1973 >Explication de texte : André Lèvres.1976 >Philosophie . L'Ecole.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. 1979 . 1976 . L'Ecole.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. L'Ecole.1976 : La Subjectivité.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.. L'Ecole. 1975 .

. avarice. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. le patriotisme. leur immobilisme.. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. HOMMES D'AFFAIRES. esprit et goût terre à terre. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. du temps. *MILITAIRES. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. la classe travailleuse et riche est royaliste. imperméabilité à l'art.. idées terre à terre. la culture. GROS COMMERÇANTS. naïve. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. despotisme.. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES.. humanitarisme. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. etc. goût de la laideur. Au XVIIIe s. leur opposition au progrès social. un art de vivre. ils poussent à la guerre . en plus. en tant que classe. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. FONCTIONNAIRES. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains.. plans détaillés dissertations. désir de s'anoblir. etc. inélégance. ridicule moralisateur. pudibonderie morale. leur modernisme. matérialisme. BANQUIERS. manque de finesse. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. arrivisme. INSTITUTEURS. Aux XIXe s. à l'instabilité économique. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. PETITS COMMERÇANTS. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. le sens de la morale. TECHNICIENS. Chez certains. MAGISTRATS. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. le civisme. du thème. ils perpétuent une féodalité économique . HAUTS FONCTIONNAIRES. leur arrivisme. INDUSTRIELS. parce qu'elle a une “psychologie”. avec. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. pleine de bon sens. solennité prétentieuse. EMPLOYÉS. au *CLERGÉ. Aux XVIe – XVIIe s. Sur le plan politique et social. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. *PAYSANS. *OUVRIERS. manque de goût. souvent cultivée. Au XXe s. l'esprit d'entreprise. aux idées révolutionnaires. manque de mysticisme. A travers les siècles. aux guerres. goût de l'argent. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. leur matérialisme. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. Ed. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . 2005.de oeuvres. mais avec certains défauts : vulgarité. manque de poésie. l'honnêteté. ils soutiennent hypocritement la religion. apport à la science. conservatisme ridicule. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE.

Presses universitaires franccomtoises. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) .Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire.Bagatelles pour l'Eternité. Daumier und Heine (1830-1848). Suhrkamp Verlag. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. l'art du littérature. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .

. miroir du Système.>Mansau (A) >Jorge Casares. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . d') de la concision. >Delf (L.Brutalité et représentation. Gaspard nuit. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève.

il est susceptible de concerner un point de REEL. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. l'ayant explrée sous tous ses angles. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. l'effet produit par le surnaturel . une donnée aussi théorie de la VOLONTE. angoisse. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. La brutalité semble donc bien être. brutal. en le redoublant. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. tout ce SUGGERER. entre LECTEURE et TEXTE. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. La brutalité ECRITURE. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . elle INQUIETE. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. Elle mine. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. toujours NON- DIT. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. au moins popu Balzac. Car. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. l' ELLIPSE. fût-il monstrueux. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. féconde l'IMAGINATION. En fournissant au REEL un VISAGE. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL.L'Harmattan. car loin d'*APAISER. entre HOMME et OEUVRE.

l' ANIMALITE qui signale la structure. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. le MOUVEMENT. le VIDE menaçant.. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. le *DEBORDEMENT anormal.. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. La description de ce tableau qui semble figurer une . la brutalité de la *LUMIERE. la référence *DEFORMATION. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. qui en perturbe la droite ligne. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. >Soubias (P) >Kourouma. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. la *VISION. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. la *CONCENTRATION de la corps. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. le découpage des *CORPS. Platanov. *MORSURE *RÂLE . l'écriture. Boulgakov. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. à l'époque CLASSIQUE. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" .modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS.

1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). par voie de conséquence. car la part de lui qui y revient est la part maudite.. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE".. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. la part inquiétante. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. et. Les Belles lettres. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. De fait. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. inconnue et non pénétrée" .Mises en cadre dans la littérature et . La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent.

(CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . Belin. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. XIX) Publications de la Sorbonne.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. L'Harmattan. 1997 (EXTERMINATION. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . Récits Shoah.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. 1999 (CADRE. pointe sud. histoire du regard occidental sur les Kohorsan. extrémité Sud de l'Afrique. Ed. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la .Extermination et littérature. Presses universitaires du Mirail.Ecrire les camps. Nathan.les arts. XVIII) CARAÏBES . du Rocher. bu) .Invention du Hottentot.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) .

étude d'une figure mythique. d'écrire : de Complexes.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. de Paris. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. et puissance souveraine. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. Ce qu'il faut savoir. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . . XVe-XVIIe siècles. Dans les funérailles des rois de France.Romanciers et le catholicisme. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. Ed. art Ed. Presses de l'Université de ParisSorbonne. . .Cérémonial France.80 020 MONLerat (C) . Reineke-Verl. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. 2005 80 020 CEN Gramont (J. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . de Rennes.Censure.Monde caraïbe.Cauchemar. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours.Censure et interdits. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL.

Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. comme l' EVASION. Par . ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. tandis que Proust traque toujours et retrouve. => lieu de passage. des atouts précieux. Le cinéma aussi. lui. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. la nature du lieu. chambre à soi. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. Oblomov. forcément. Parce que la chambre proustienne est toujours.Poétique de la maison : la chambre romanesque. pour amner le spectateur. Les éléments du mobilier. Antonioni dans L'Eclipse. espace littéraire (notion de “clos”.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . le CABINET est le lieu ROMANESQUE. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. Il leur suffit d'une lumière. de franchissement). Un balcon peut. le festin. de Nemours). à la relecture des deux premières pages de “Combray”. la disposition. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. la FAMILIARITE. Ce qui frappe le plus. et d'autant mieux peut-être que. figuration de l'intériorité. mieux que ne le ferait le dialogue. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. dans l'intimité de la chambre. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. cloture. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . de la veilleuse. avec un personnage. par exemple. d'un plan. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. FACILITER l' INTRUSION. en phase avec une situation. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. sont pour le scénariste. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR.

2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. un *POINT DE VUE sur le monde. une chambre d'échos. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. dans la seconde qu'elles durent. Proust. de sa REPRESENTATION. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. ils sont réduits à l' EXIL européen. (“Ces résurrections du passé. n'est pas comme chez James. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. (p.contraste. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. Pour Proust. lui. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. mais le MONDE luimême. en même temps. Mais comme chez James.

Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. écrit Michel Banniard. L'essence ultime de la SUBVERSION . >Fernandez (M. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. Carole.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. °PROFANE. Rondeau sacré. (désormais ambigu). mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. ISOLEMENT de cette figure.Chansons de geste et l'épopée : mythes. Ed. écrit Michel Banniard. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. poèmes. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. H) >Fernandez (M. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. histoire. Dans une société en bon ORDRE. Slatkine.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . perpétuel TRANSFUGE. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . universitaires du Sud.

>Source merveilles. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. J. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. pour exprimer ses sentiments. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Champion. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. En effet. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder.) >Caluwé (J. par contre. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. . M) >Lacroix (D. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. subversion >Lacy (N. voir de plein fouet. Ainsi. en outre. Au *XIIIè siècle. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . dans la chanson. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. W) >Coutumes. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. H.

Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. ETHNIQUE et RELIGIEUX. (Le Grand Duc). Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". >Walter (Ph) >Hellequin. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. de l'Autre. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . non de la "chevauchée des *DAMNES". Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. en me disant que si je ne cessais pas. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage.

2004 (CHÂTEAU. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . Ils réprouvent la luxure afin que. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses.. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. les femmes restent aux réprouveurs". se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). Tout dans Combourg. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. les réprouvés s'en tenant éloignés. de même que chez nous la pitié mérite louange. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". O châteaux. En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise.. Presses universitaires Blaise Pascal. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. en apparence °ECLATEE. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. In struit de cette intervention. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914).l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. le château lui-même. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté.

Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". sur soi-même aussi. Château des lumières. Thérèse d'Avila tout particulièrement. l'espace". Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. prisonnier voontaire de son château d'écriture. nous voixi au bord de l'INFINI. d'EBLOUISSANTE vision. loin des *MONDANITES. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. sur les AUTRES. celle de l'ART. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. le PLAISIR et le TRAVAIL. celles de l'intelligence du COEUR. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". demeures des grands mystiques admirés de Balzac. du Beau. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. du Vrai. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. d'OUVERTURE. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. de tous les châteaux de sable. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Le voici. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. drapé dans sa robe de bure. Regardons-le. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . il correspond bien à l'idéal sandien.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE.

V. . du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.

80 020 CHA Pastré (J-M) . Publications de l'Université de Rouen. La fleur de son °MALHEUR. le *MONDE a *SOMBRE.Château. le chat est AIMABLE. sur le tableau. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. je crois. si l'événement. plus tard. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. que l'artiste a voulu. Zoé : Office fédéral de la culture.Chiens et chats littéraires. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. signifie MELANCOLIE. pour l'homme accompagné du chien. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. veille encore la malédiction universelle. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. mains non le CHIEN. devaient attribuer à l'homme. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. n'était pas intérieur. à la croisée des voies. à la croisée des temps. écrit Isolde Schaad.

Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . Le chat se tient au pied de la LIBERTE. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. Dans le cas du chat. Ainsi. Le chien réprésente la FIDELITE. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. Le chat.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . L' INGRATITUDE est le salire du chien. .>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat.. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Les deux interprétations coexistent. pour l'exprimer de façon plus aimable).. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose.

comme le chat. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. . C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. le matou Mitsou “King of Cats”. profondément BLESSANTES .mâles.

Dans la seconde. Klincksieck. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. premier voyage ferroviaire de (Belgique. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . il me semble que l' *ELECTRIFICATION.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. Dans la première direction. oeuvre malheureusement peu connue.Chats d’écrivains. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". il le fait” >”Felis Felis”. Mais dans moon histoire. Ed. citons. écirt Marc Baroli. les mêmes voies. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. si. du Chêne. si j'ose dire. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . écrit Marc Baroli.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable.

la FINESSE et la VIVACITE du regard.Chemin. écrit Jean Flamion. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. à l'époque. le DELICIEUX accent bourguignon. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine.. Dès lors. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne.. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. ou de SE CULTIVER un peu. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. la présence de tous ces artistes. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. Paris 2005 >Conte (Fr) . . l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. la route. la voie. la COUPURE DE MIDI.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. Je n'oublierai jamais. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. figures de Coll. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. Platz.

les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. des de la terre promise. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. Ici. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. incluant la PEINTURE et l' OPERA. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . route de la foi : le Matthew Mead (c.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration.

Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel .

parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. SACRES ou PROFANES. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . BENIS ou MAUDITS. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. cour. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. .: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. dans la société TRADITIONNELLE. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. route.

Paradoxalement. l' ELEVATION et la CHUTE. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. la VIE et la MORT.Cheval. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. depuis l'antiquité. le LEXIQUE. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . féconde même des textes à son image. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) .Chevelure l'Université de Provence. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. BertrandLacoste. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. le RYTHME. puisque les leurs sont indissociablement liés. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age .Cheval dans le monde médiéval. en particulier. etc.. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. mythes et textes. Réserve inépuisable d'IMAGES. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES.) étaient indissociablement liés. Centre . le cheval. la GLOIRE et le CHÂTIMENT.. de DESIRS et de FANTASMES. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE.

L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste.. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .

en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. dont el a au grant destrece. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.

Rudiments Pour de culture chrétienne.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise.Lettres en Chine. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. la terre et les morts. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. rencontre entre romancier chinois et français. Manifestant un rapport PACIFIE.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) .Naissance et médiéval.Chiens et chats littéraires. 2001 (CHINE) . sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. Zoé : Office fédéral de la culture. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. sous la surveillance des CLERCS. Lang. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . Aubier. Presses universitaires du Septentrion. la TERRE et les MORTS. Bleu Chine. A première vue. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . expressions allemandes et au tournant du XIXe. Encrage. En . 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) .selon la formule forgée au XIIe siècle. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. P. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants.

l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers.Italie (1919-1939). 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . églises et cimetières.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. Reineke. à sa suite. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. France . J. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . aux sources de l' ECRITURE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . Millon. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. Presses universitaires de Vincennes. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. qui caractérisa l'Occident médiéval. l' *INCONTRÔLE.Classicisme à l’autre. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. ARTISANALES de l'ECRITURE. son caractère second dénoncé par Valéry et. On redécouvre les origines MANUELLES. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE.

classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. Mesures >Disque . >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. Commerce. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues.

Classicisme ou des classicismes ?. mais des CLASSICISMES. sociales et spirituellement DETERMINEES. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. Pour commencer. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. un MOUVEMENT. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. 80 020 CLA Forestier (G) . Il n'y a pas de classicisme. qui lui sont propres. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES.nous dit Larbaud . une ATMOSPHERE. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme .a un SON. une COULEUR. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. Seuil. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. écrit Luc Duret. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. Publications de l'Université de Pau. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). Chaque texte . elle les EXPRIME.

Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".

L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. une >Cantillon (A) langue. Presses l'Université de Saint-Etienne.Cliché. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de .Clergés et cultures populaires. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Il y a deux académismes.

non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. par DEPENDANT du RECONSTRUIT."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. qui devient style au second degré. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. mais aussi d' INTERACTION. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Le cliché et le schème collectif FIGÉ. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. (v. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. est désormais définition lecture. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique.). Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. Dans cet académisme. l'imitation peut être celle d'un maître. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions.

(COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . Reineke-Verl. . 1994 (COCU. des Clytemnestre : du tragique et masques.Discours .Nous.Encre sur la neige. Edition des Femmes. 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) .Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 1997. 1982 (CLICHE) .Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). M-A) . fonction littéraire. du Lézard. 1985 (CLICHE) du cliché.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché.

Comique. 2004 (COMIQUE) . procédés. Harvester Wheatsheaf. Seuil. 2005 (COLONIALISME) . Le *MALHEUR est lourd .Comiques.Comique. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. Les Indes savantes. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . 2000 (COMIQUE) . 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) .Colonial Discourse and post-colonial theory. 2003 (COLONIALISME) . l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . Charlot : Arts. le *BONHEUR. 80 020 GRO Grojnowski (D) . 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. *étreint.République coloniale : essai utopie. la *FERVEUR. 1996 (Le). processus. *transporte et *empoigne. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. SEDES. Presses l'Université Paris-Sorbonne. la *VIE *écrase. Ellipses.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. *bonheur et *malheur mêlés. bu) . 80 020 GEY Geyssant (A) Coll.Comique : principes. la *JOIE.Coeur mangé.

LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) .Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) .Comique dans le texte : Duculot. XIX-XX) .Ecriture XVI-XX) littéraire.Contre-littératures. entre tradition et innovation. 1984 (COMIQUE.Contrepoints. bu .80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . Antiq-XVI) CONFLIT v.Comique. 1990 (CONTREPOINT musical. Méridiens Klincksieck. musique et littérature.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) .Commentaire. Vrin. 1988 (COMIQUE) . De comique. PUF. 80 020 STE Sternberg (V) . Flammarion. 2000 (COMMENTAIRE. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) .

c'est indifférent ici . exécutées par le corps. >Allure >Ire écriture. mais comme vie libre.Livre des quatre corbeaux.si l'on veut distinguer . La Différence. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . au détriment des °CHOSES. le corps en mouvement. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) .CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Publications de l'Université de Saint-Etienne. elle est mouvement MEDITANT. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. la promenade peut être méditation. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. Baudelaire. donc. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. vécues dans l'esprit .Corps en mouvement. mais en mouvement. Mallarmé. non plus que dans le travail. Poe. Pessoa. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse.ce sont les articulations rythmées. la pure MOTION. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. se produit comme poétique. lui ramènent celles des qualités. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. dans le corps.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE.

>Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. de tous les gestes plus ou moins obscènes. société . consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. issue des célébrations de héros mythifiés. littérature. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . La tragédie. >Roulin (J-M) . est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. la comédie au contraire.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. des mimiques et des coups. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. littérature. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante.Corps. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues.

de manière SACRIFICIELLE. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. En assumant dans se personne. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. et de là aux exils en Egypte et en Algérie.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. propose une sacralité immanente et se dévoue. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. en somme. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : .

Représentations scienceHoudiard.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . Le CORPS de Baudelaire. refuse de *SE SOUMETTRE. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Presses de . 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. ce *PLEBEIEN tyranique . Savoirs et des passions au XVIIe s.Corps représentation parlant. L'âme humilie le corps. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. la GUERRE sont permanents. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. c'est la démocratie : ni l'âme. Fruits de la tradition. il refuse la *HIERARCHIE. bien sûr . elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. C'est une FOLIE. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. C'est la chienlit. Le COMPROMIS. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. ne peut durablement le *DOMINER. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME .

ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. entre cécité et éblouissement soigner. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) .(CORPS l'Université Laval. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn.Corps souffrant entre médecine et littérature. Agora-CREMSS. XVII. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. L'Harmattan. 2001 PARLANT. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert .

Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . 2002 (CORPS) . Calvino. non chronologique. Presses universitaires de Rennes. les articulations du corps humain littérature occidentale. CORPS (HUMAIN) v. le FANTÔME. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. 2000 (CORPS HUMAIN. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. L'Harmattan. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. arts. Le thème du DOUBLE.. sociologie. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. Borges. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. bu 80 020 BOL Bolens (G) . Guyotat. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. Pleynet. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD.Rythme du corps : Céline. traditionnellement associé à la MORT. CHRONOS et THANATOS. du corps. Fitzgerald. Sollers. L'Harmattan. le CADAVRE. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR.Logique dans la du corps articulaire. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. Littérature. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. à la virtualité des corps. bu v. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . un temps qui.Imaginaire . Harvard University Press.Imaginaires II. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . II.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . UNIFIANT les CONTRAIRES. Du corps virtuel. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. t. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je.

Pulim. 1998 (VEGETAL. des bêtes et des couleurs. 1999 COULEUR NOIRE v.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. . 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. jadis et naguère.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Correspondance.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . COULEUR. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . Ed.Corse. M-A) .Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. anglo-saxon). germanique.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). moderne : romantique.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur.Plantes. Presses universitaires de Rouen. ANIMAL. Edisud. Paradigme. ex : Antiq. du Comité des Travaux Historiques CTHS. bu . 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . M-A. Favre. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) .

Elle incarne. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. d'autant plus °BRUTAL. fait redécouvrir cette beauté. devises" de Sicille. ACUITE du regard. les hauts DESIRS. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. un FILM. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. écrit Alice Planche. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. robe de robe de fleurs. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. faisant d'Iseut celle qui SAIT.. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. nous la LAISSONS venir vers nous. Eros reste à DISTANCE. une EXPERIENCE vécue. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. Le texte °FAUSSÉ. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. elle . De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. Amour DIVIN. >Robes >Odeur. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. SÛRETE de la prise. Un ROMAN. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. amour HUMAIN.. CONSEILLE. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). avec Tristan. sinon à la condition humaine. Puis ils perdent leur PREGNANCE . amour du PRINCE.

révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. tradition au de la Renaissance. . par un emploi tout à fait anachronique du terme. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. t. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage.Paradoxe et créativité. surtout. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. beaucoup d'enfants.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. Publications de de Saint-Etienne. 1992 (COUTUME. Noesis. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v.Création au féminin. Constantes qui. la réalité s'impose à l'imaginaire. un °CONCEPT. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. en image SENSIBLE. et. XX) . . c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent.Expérience. de lui avoir donné CORPS.Cours du temps. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. c'est une femme parmi les femmes. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . elle n'en a pas. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. comme dans les contes plus populaires. d'avoir métamorphosé une COULEUR. XVI) temps coutume. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. les choses changent. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v.Grands Courants de la critique Seuil. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. C'est PERDURER. elle se marie avec celui qu'elle aime . bu l'Université . dans leurs déclinaisons multiples. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. 1987 (CREATION PARADOXALE. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. seulement quatre enfants. 1 Littérature. bu .

Gautier atteste. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. retrouvant la verve de sa préface.Voix et création 1997 (CREATION) . l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. De même. => Sublime : beauté fécondée par la violence. il est vécu comme une TRANSGRESSION. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. sous la menace de l'échafaud. et l'écriture.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. L'amour. il suscite PAROLE. le CORPS du lectuer. 1998 (CRIME DE SANG. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. de créer “un FRISSON nouveau”. mis en DANGER.Auteur au XXe s. Pourtant. (CREATION) . mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. PUF. 1982. PARICIDE. essai sur l'esthétique romantique de violence. un crime. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. même hétérosexuel. mais plus largement romantique. PUF. est une fleur du mal. Gautier. “l' INNOCUITE parfaite de M. Ch. . impliquant le REGARDD. de l'exécution. CONVENANCES. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. la violence °DETRUIT. on pourrait l'ouvrir . XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui).Crimes la de sang et scènes capitales. de fascination HYPERBOLIQUE. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. définit l'esthétique baudelairienne. frisson nouveau. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE.. avec “sérieux”. dans la tenison du DANGER et de la terreur. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. l'homme fabrique la littérature. Certes. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. CRAINTE et DESIR. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. mais par un bouleversement. H. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. du supplice ou de la torture physique et morale. CODES. dans sa défense des Fleurs du mal. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) .

2000 (CRIME) Les CONTEURS. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. *sécuritaire. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. pour cela. D'un côté.Romans du 1998 (CRIME) crime. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord.dans une perspective RESTRUCTURANTE. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). habile et humaniste. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . habiles. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. . mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. Au fond. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. plus exactement. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . fonctionna longtemps et peut-être trop bien. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. Le PIEGE. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. 1559-1. National Extension College.

1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. bu . encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . VOX/AHS. bu of Culture : literary texts in a of information..Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez.Tourments.Guide du mythe de Ctchulhu. (CULTURE) .Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. bu) Theory.80 020 TOU Demarolle (P) .Parole singulière. France-Italie (XIVeXVIe siècles.Issues in Contemporary bilan. H. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . 80 020 JEN Jenny (L) . 1995 (CRISE EURPEENNE. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . Aux Amateurs de livres. Champion. Alfredo Conde. ENS. VI.Curiosité et Libido sciandi. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. Manlio Argueta.Noise world 1988 80 020 CUL v. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. Belin. De la Renaissance aux Lumières. Cahiers d'études Lovecraftiennes. Cornell University Press.

écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL .DADA Poupard-Lieussou (Y) . est HUMAINE. comme Sacha Guitry. propos. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . A. 1977 Brummell à . Elle mérite d’être connue. de José Corti.Esprit Dandy. Horay. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. Une littérature anglaise. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. Mrs Gore. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. Et c’est la figure de Brummell. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. abondante. aphorismes.Dada en verve. mots.. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . Colin. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. .. TEMOIGNER et S’INVENTER. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. Ecrasée par le succès des grands romantiques. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. Brummell n’était ni *BEAU. Seuil. SOCIALE et SPIRITUELLE. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. L'Harmattan. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan.Mythe du dandy. 2002 (DANSE) . Captain Gronow. « La réalité du dandysme. cette littérature a été oubliée. DISRAËLI ou Lister. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné.

écriture de la DISSOCIATION. CISELURE. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. Books.Antiquité latine et Décadence. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. RAFFINEMENT barbare de la langue.Deconstruction. CNRS. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE.Sexual Personae. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. H. une langue de CISELURES putrides.Dédale et Icare. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. métamorphoseS mythe.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . une rhétorique qui tourne à VIDE. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. after press. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. DELITESCENCE de l'objet décrit. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . une rhétorique de la CARNE. Déficience du style. Champion. apologie du barbarisme. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. Disparition ou éviction du *SENS.

Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux.Délivrance dans les contes Renard. le second. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. Beckett. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université .DECHIREMENT de l' ARTISTE. PUF. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. Jouissance de l'instant).Homme défiguré. 1998 (DELIVRANCE) de fées. Presses de Lille III. Charles de Gaulle. Lille III. Editions de Minuit.Défiguration : Artaud.Déracinement et l'Université de littérature. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. soumis au principe de REALITE et à la MESURE .Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . J.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. . en proie à la transe. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) .

générale : Ironie Répétition et transgression. le DEPART et le RETOUR." et c'est dans la vocation du DIRE. Ainsi. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. dans la trame de l'apparence. Klincksieck. Université Montpellier 3. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. filles fourvoyées. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. dans les ténèbres de sa conscience. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. l'homme.Fils dévoyés. Il engage une approche du REEL. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' .. d'étude du vingtième siècle. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. p.. von) . elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P.FUGACITE et son INACHEVEMENT. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. les désastres familiaux dans la Ed. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. Celle-ci MASQUANT celle-là. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre .Poétique et imaginaire du Désert.

même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. L'oeuvre d'art. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . et la BEAUTE. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . est un des signes profonds de la personnalité . se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. comme les RÊVE et les FANTASMES. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. Le CONFLIT est déjà ouvert. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. Le STYLE par exemple. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. se renvoyant l'une à l'autre. mais celui de la PERSONNALITE totale.

L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. discours. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. =>Désir et réalité. . plus profondément est inhérente à ces objets. symbole et absence. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours.totalement à son but. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. L'espace des DESIR sont arrachés. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT .

1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. En cela. le destin qui le fait CRIMINEL. v. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. L'Harmattan. parallèlement. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. et il . le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. elle. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique.Mise en scène CNED. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. Au contraire. dans la dramaturgie d'Ibsen.Iliade à Malraux : Destin. 3.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . Les VARIATIONS du destin. à d'autres titres. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. 2000 (DESTIN) . 172). au fil des siècles. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. l'). Phèdre. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable.

le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. 1998 (DIABLE. romantisme la mort. La Licorne. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. Le BEAU HORRIBLE. la BEAUTE des paysages TRISTES. Lettres Minard. XIX) SATAN.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. Gallimard. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes .Chair. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. enjeu narratifs et descriptifs. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . Lettres modernes Minard.Détail .s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. Antique-XX) du détail. 1972 (DESTINEE FEMININE. 1999 (DETAIL) (DETAIL. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) .Parti (Le). >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . le mâle SEDUCTEUR.Diable dans le vaudeville.

Weil. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. tout simplement une vie vivante. même s'il est °INCONNAISSABLE. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. Saint-Exupéry. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Il faut aussi penser un peu aux autres. Dostoïevski.Ecrivains face à Dieu : Hugo. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises.>Byzance >Swinburne v.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. Bobin. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu.. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. bu (DIABLE) Glaude (P) .. si nous revenions les uns sans les autres ? . Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. Péguy. lorsque celles-ci se font trop pressantes.. Camus. Dans son oeuvre. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. écrit Emmanuel Godo. In Press. et non pas la *VERITE. inlassablement. insipide. il cherche la formule non de la *VERITE.

et ce même si Dieu est aussi. pour lui. La POESIE donne l'adresse de Dieu. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. est une forme de SALUT. cit. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. but do not *GUARANTEE either the shape of . like writers. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. S'HONORER en croyant que Dieu est. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . >Simone >Chenavier (R) Weil. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. la consécration de la signification du monde. car la ferveur est.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. c'est tant pis pour l'univers. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. Elle est d'abord une INVOCATION. il est créé par nous. are lovers too. 486). féminine) Djuna. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. MENACé. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. A la limite. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. en elle-même. PORTEE par l'écriture. il faut que la venue du CHRIST soit dite. En fait. qui est rare. C'est elle qui ose écrire que. 195). mais "vérité au. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI.. 1996. Dieu est vrai. Indiana University Press. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. Women Lovers and Erotic of Loss. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. qui est rare.Following the cop.DEDANS et non au *DEHORS de nous". Le DISCERNEMENT spirituel. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu.

DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . Presses universitaires Blaise Pascal. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . In wrinting loss. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. maison de la recherche. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge.Poétiques de la discontinuité : de nos jours.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. it teases to invite. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Publications de l'université de Provence. in so writing. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. like Nightwood before it and Written on the body after. . 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE.those enactments or the positions of the readers.

una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . The Wild William Faulkner.>Skander (K) >Discontinuité. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié.

Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. . poétique de la relation critique. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.Amour en fragments. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes. XX) DISCOURS DU SACRE . Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité.

Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. l'un sur le mode de PRODUCTION. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) .mais qui quelque part reprend force d'instance. l'indicible peut-être .DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . L'Âge d'home. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. pour matérialiser une énergie latente. sur l' ANTHROPOLOGIE.. la SYMBOLIQUE. Traiter les mots "comme des choses". il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES.Echange impossible. c'est le refoulé.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. C'est toujours le traquenard de l'expression. sinon de substance.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. le non-dit. plus comme forme ORGANISATRICE. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. la CASTRATION.. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . Fayard. l'autre sur le REFOULEMENT. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. trop *REDUCTEURS. 19 470 BAU Baudrillard (J) .

deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles .Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. que Nabokov. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. à son tour. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. Telle est la leçon.

T.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. Hoffmann. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. Bakhtine et D. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE .

Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces.Mer hors d'elle-même. Hatier. (DRACULA) . L'émotion de l'eau dans la littérature. M-A) au Moyen Age. mythe et métamorphoses. Ed. Presses universitaires du Septentrion.Dragon dans la culture médiévale. 1997 (DRACULA) la vie. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. XVe siècle.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction.80 020 HER Herdman (J) . DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . 1991 . drogue et dans la science fiction. M-A) .Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . Reineke-Verl.Stups toxicomanie Belles et fiction. 2002 (DROGUE. 1994 (DRAGON. En rêvant les drogues et les drogués de demain. Encrage : Les Lettres.Dracula : de la mort à l'Herne. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) .Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. Droz. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . 80 020 DAR Darras (J) . EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU.Dracula. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.

f Marcel Raymond). 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. du BONHEUR d' EXISTER. leur SIGNIFICATION.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. Ed. le °BONHEUR atteint dès ce monde. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. de la brque. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. de l'eau et leur donne. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette.". qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. on peut lui rapporter la COULEUR. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. de Dijon. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. d'un SYSTEME d'éducation.Eau. (c. (c. Ed.Eau et la mort. Et c'est là affaire de philosophie. un des multiples modes. mais essentiels. sans aucun doute. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. Centre Gaston Bachelard. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. universitaires de Dijon. Dans cetteCinquième Promenade. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. de la Cinquième Promenade.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . mythes et réalités. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. ou son °ILLUSION. 1993 (EAU) . rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . d'une ESTHETIQUE. Cependant. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île.

On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. Mais l'amour de l'eau. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . les mers et les étangs. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur.. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. les sources ou les puits.

les eaux. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. 2006 (EAU) . Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. écri.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive).000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. d'une chute l'autre Npemba.810. et qu'importe. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . Presses Universitaires de Rennes. comme le dit Bachelard. il nous est encore permis d'avoir soif.Eau.Eau. car la SOIF permet de RÊVER. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. Presses de l'Université de Sorbonne. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si.t Bruno Jay. aux enfers. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives.

1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .80 020 PLA Plazenet (L) . traduit du russe par Lequesne (P).Technique du métier d'écrivain. mais les MONTRER. Gallimard. Presses de l'Université de Montréal. Delachaux et Niestlé. H. 8 020 MIL Millot (C) . Champion. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 .1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). Paradigme. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. 2) Ne pas *NOMMER les choses.Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) .Bulle d'encre. 1999 (ECRITURE DE SOI) . Esprit des péninsules.Images de soi dans le discours. construction de l'ethos. Dans la langue poétique. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers).

bu . ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne.Brouillons DE SOI) de soi. bu de soi. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. 2002 (ECRITURE DE SOI) . Vuibert. Seuil. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Rousseau . universitaires de Dijon.Les Mots.Mémoires d'Hadrien. Sartre . Yourcenar . >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . Ed.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. 1996 (ECRITURE DE SOI) . metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Lectrices : la littérature au miroir des femmes.Ecriture 80 020 ECR v.Les Confessions. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN.Ecriture de soi : prépas scientifiques.

cette ALLEGRESSE. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. Women (Cultural codes). cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) .>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine.S.Ecriture-femme. donc de la transgression.Letters ad Labyrinths. d'Aquitaine. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. University of Delaware Press : Associated University Presses. Un INFINI du désir. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. (ECRITURE FEMININE) . un érotisme ROMANTIQUE. PUF. et parce que le désir féminin est plus brimé. plus refoulé par la société. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . 80 020 COU Cousineau (D) . D'où. dans le chapitre consacré aux voyages. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF.

Pères de l'Eglise : sept siècles de . 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . ex : femme.History (ECRITURE ALLEMANDE. essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . of Women’s Writing in Germany. 2000 FEMININE ALLEMANDE.(Un)like subject. mère) .Chair des mots : politiques Galilée.Contre-voix. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. (ECRITURE FEMININE. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. Institut international Charles : la nacelle. . Theory. XX. 1995 (ECRITURE FEMININE) . Women.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. Cambridge University Press.>Femme de / identité / écriture. Austria and Swizerland.

l'usage des passions dans la langue. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. Presses Universitaires de Rennes. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Desclée de Brower. Champion. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) .Mythe d'Electre. Europe centrale et orientale.littérature chrétienne. H.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c.Emotions et discours. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) .

entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. Ainsi. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. dans une CHAÎNE. idéologie >Ressentiment pathos. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE.

Etude sur les encyclopédies médiévales. bu) . Publications de l'Université Rouen. 1995 . M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . énergie et nostalgie. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. . 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v.Autre et le même. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. 1998 (ENCYCLOPEDIES. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. discours savoirs. Presses universitaires de Rennes.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme.Natura rerum (De). limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . de Rousseau à Mickiewicz.Encyclopédies médiévales. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. (ENCYCLOPEDIE.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité.Lumières et romantisme. pratiques de réécriture. M-A) .

le penseur.NOSTALGIE. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. Rousseau a exprimé. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. 1980 (ENERGIE . il puisse S'ACCOMPLIR. au milieu du siècle des société à lumières. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES.Klincksieck. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. écrit Jean Fabre. le poète. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. au lieu de *SE PERVERTIR.

son HISTOIRE. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. Dans la Pierre d'Abraham. Mais en même temps. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran.et de BONHEUR. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. a la même ORIGINES . et les couvre du même respect". son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. malgré quelques >On brillantes. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. gonflée des RÊVES. étouffée. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. ici. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. l'homme qui. dans la lointaine île de France. Grâce à Bernardin. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. l'idée poétique. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. Mais. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. n'a cessé de tourner vers " cette âme . Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. àa celui de Paul et Virginie. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. suggérée par le titre. "a le plus agi. Paul et Virginie. dans sa construction même. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. Et à l'inverse de Paul et Virginie. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. 6) en faveur de Paul et Virginie. un refuge tout semblable. le plus travaillé. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Bernardin invoque son préambule (p. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. le plus réalisé sur la terre". pastorale tragique.

puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. écrit Jean Fabre. manifestation imprévisible de liberté. Peu importe. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. branche de "la science universelle". peut en figurer le modèle. s'inspirera de la biologie. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M.resterait un déconcertant MYSTERE. à la veille de la révolution. le *REFUS de S'INFORMER. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. figuration du miracle. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. pour la CRITIQUE. mais que valent ses ACTES et ses paroles. celui de Rimbaud. le *REFUS de S'INFORMER. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. Peu importe. A l'opposé. qui se fonde. Son oeuvre postule une telle critique. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. Pourrait-il en être autrement. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. d'un côté. En effet. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. en dernière analyse. son SECRET. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. Pendant vingt ans encore. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. qu'on peut. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. Thierry Maulnier qui. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. le RECUL devant le MYSTERE. tout en plus. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. en adoptant . Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. il appelait de ses voeux une esthétique positive. de toutes les CHIMERES de son esprit. ni rien recommencer. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. et toutes deux en sortent GRANDIES. de tout le reste de son GENIE. comme une "sociologie positive". rêvera d'arracher à la création littéraire. le *RECUL devant le MYSTERE. constater. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . Certes. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés.

damnations. L'Harmattan. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. Avatar. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. >Prophétisme intellectuel .Ecrivains engagés. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . mais aussi avec ses mirages. Champion. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. la mort en son horrible et total dénuement. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. PUF. H. 1974 (ENFER) . comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. son insidieuse *DOUCEUR. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus.sa méthode d'exégèse. (ENGAGEMENT) Larousse.Evocation aux Claudel. >Gérard de Nerval. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. à l'aube du 26 janvier. des morts et la descente Homère. Virgile. victorieuse. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE.Texte.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. Société d'édition d'enseignement supérieur.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. Dante. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) .Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres.

donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. En effet.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. et donc d'une PRAXIS. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions .

>Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . Un ART d' ECRIRE. Les Belles Lettres. Champion. ASSOCIé à l'origine du héros. Presses universitaires Franc-Comtoises. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome.Epique : fins et confins. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion.Ennui européenne : H. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens.Percolations. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . nourri par la CULTURE des auteurs. par exemple. un enchevêtrement. Presses universitaires de Vincennes. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) .ENNUI 80 020 JON Jonard (N) .

écrit Valérie Méot-Bourquin. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. en quelques pages. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). On y voit défiler. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. A l'inverse. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. ses AFFECTS. Simple °PIECE du DEVENIR universel. que comme des CONTRADICTOIRES. se confine de fait à l'individu. mais nous ne le voyons pas”. l'une transcendante au au sublime. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. Madelénat). l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. TARTINE épatante. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . privilégiant ses SENTIMENTS. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. De même Baudelaire. situation de l'héroïsme contemporain . Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”.

Lettres modernes. . Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . Roland. (EPOPEE II. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de .Calliope latine européens.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . 2000 (EPOPEE) . EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. 1981 Colloque. Presses universitaires Vincennes.Plaisir de l'épopée. . Champion. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade.Penser Chanson de H. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. Hôgen et Heiji monogatari.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante.Epopée. (EPOPEE) . Les Belles GRECO-LATINE.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.

mais aussi des pays IMAGINAIRES. Cahiers du CERLI. bu 1991 .Ouvertures. (EROS. PUF. science et fiction.Eros. 2000 (EROS) . bu .ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . Presses universitaires Blaise Pascal.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. PUF.Penser l’ère nouvelle. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. fantastique.Espace LIMoges. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). représentations textuelles et iconiques.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. Droz. blessures et folie : détresses du vieillir. . (EROS) . Antiq-XX) . Desjonquères : diff. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié .Eros. Université de Provence. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . PULIM. non seulement. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. un pluralité °GEOGRAPHIQUE .Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES.

par quelque chose à quoi Sade. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT).proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. Cependant. son acceptation ou son rejet . RELIGIEUX et PROFANES . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . des espaces perçus par le REGARD et du regard même.“FEMME LIBRE”. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” .. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES .PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. la nature retrouve sa divinité originelle.e ne grande partie. le MATERIALISTE.son absence ou sa présence. est INSENSIBLE. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales).. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . Sade aussi relie Eros à NATURE. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique.détermin. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.

salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. H.Littérature .>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. 1994 (EROTIQUE) érotique. Jalons d'un désir dans la poésie de D. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. 2000 (EROTIQUE) . La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium.

La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . cynique ou obscène”. qui ne date pas d'aujourd'hui. Sainte-Beuve. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. Au demeurant. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. a très bien défini la difficulté .? (EROTISME) l'érotisme. comme “littérature °prolétarienne”. époque où la société.et l'inutilité . la H.. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. mais remonte à l'Emire romain. ou “littérature °policière”. pour reprendre Marthe Robert. PUF. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . Notre propos. : 2002. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. en la disant par exemple °EROTIQUE.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . elle perd sa seule qualité incontestable. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. le gendarme des lettres”. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. Renaissance Champion. surtout XVIe) . °POLICIERE. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. 1970(EROTISME. grivoise. °FEMININE. écrit Jean-Jacques Pauvert. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. Il refuse d'en conaître une autre. solidement constituée. dans La Vérité littéraire. Renverser les VERITES du °SENS commun. Planète. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . texte d'Eros ou le corps perdu. Klincksieck. La littérature est ou n'est pas.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . °ENGAGEE. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. Marthe Robert.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. qui est refus de se spécifier. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE.Chefs d'oeuvre de 19. °REGIONALE.

Son identité en devient d'autant plus riche. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. impuissantes. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève).supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. à la tragédie qui s'abat sur elles. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. convoitée. Pour les spécialistes de la parole. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. (Louise Labé). elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. Pour garder sa réputation. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). et qui lui . l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. en particulier. doit savoir "tenir sa langue". Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho.

d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime).Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE .fait honneur. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. Castiglione. de POETE (elle chante).Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. Erasme. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . Presses universitaires de Rennes.

qui est quête de l' AMOUR. >Homme-insecte.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. d'articles . d'habiter son CORPS. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. >l'espace dans son rôle de médiateur. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. d'habiter l'ESPACE. de l' IDENTITE. écrit un critique au dos du livre. Kurosawa blanc de G. 1992 (ESPACE VECU) N. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". en citant Gisela Pankow. "je voudrais faire avec l'espace vécu.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. d'après La . accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. sans doute. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière.

dans une AUTRE peau. pendant un temps limité. pour comprendre la MORT ABSURDE. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. "Biswas". devient pervers. S. Être jardin du début à la fin. Texas de Wim Wenders L'espace. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. il suffit d' ÊTRE LA. tain. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. Légende >Têtes interverties. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. FOI. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. Lue superficiellement. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. Being there. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. . Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. d'établir une COMMUNICATION.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. loin des *HUMAINS. Mister >Homme-jardin. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. très souvent. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. >Maison pour Monsieur Biswas de V. . d'un auteur toujours PUDIQUE.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. qui impose une DISTANCE. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être.

" Pour Stehr. Après la mort de son ami d'enfance. plusieurs vies se cassent. Son être d'officier est atteint et réapparaît. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. L'objet saisi dans son ESSANCE. du ciel et d'un oiseau le survolant. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar.) il s'en alla sans dire mot et sans . d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. Dans ce contxete. coupant court à tout échange affectif avec eux. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. du de F. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Il est dépassé par l'événement. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin.. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. "Si l'image apparaissait ou disparaissait.. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. L'être devient "absolu". mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. ce que dit Stehr. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. "Quand il la (= Lili) quitta (. Escobar. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. l'image devient un tain collé sur l'étang. Le jour même où sa démission prend acte. Une >Danger du "temps oublié". A partir de cette découverte.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant.

Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce".adieu. car Bruges-la- >Chevelure vindicative.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. temporellement inertes. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. de son monde ensorcelé . Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose".

d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. d'après du pardon >Liberté du poète.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté.

secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE.

Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête.. et formes littéraires à la Renaissance. Presses universitaires de . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . Presses universitaires de France.Ethique . 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .Etat et le souverain.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. W. Champion. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. 2006 (ETHIQUE) . Fink. H. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. 2001 (ESTHETIQUE. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 .Espaces en représentation.Ethiques vie humaine. 80 020 AST Vietta (S) .>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. littérature. XVIII) .Vision de l'étranger au siècle des Lumières. (ETHIQUE. Champion : Slatkine.

ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . et on *NATIONALE forte. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. > 2002 (ETRANGER. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. scalpeur sanguinaire.Dijon. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs.

PUF. INALCO. balkaniques.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris.. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. hongroise au s. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes.

Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète.

Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . (De l') (Oeuvre inachevée). repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. Droz.Figures de l’exclu.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . 80 020 DET Dethurens (P) . 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . Droz. La crise de l' IDENTITE culturelle. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE.Que 2006 (EVENEMENT. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. Publications de . fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. .Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).

. puis perdu. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. Horia (EXIL = Roumains à Paris. intemporel) que chez Cortazar. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. avec Cioran. d'études slaves.Balcon de l'exil roumain à Paris.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . SYMBOLISE. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . Eliade. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux.l'Université de Saint-Etienne.. Ionesco. mais plus GRAVE. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. Comme si quelque chose avait été CONNU. ELLUG. mais plus GRAVE. symbolisé. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. ou intemporel) que chez Cortazar . approprié. APPROPRIE puis PERDU. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). plus GRAVE.

R. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .S. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. Une vie.S. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. un rêve. Rhys et B. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.

Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . 2003 (EXIL) 1. publique d'information. d' *IDEOLOGIE. BONHEUR qu'on ne découvre. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. 3.Mémorialistes de l'Exil. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . de la JUSTICE et bien entendu. Bibliothèque 2. vers la détermination d'un ton. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. en plus. apparaît tout AUTRE. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. prise de distance. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. de *LANGUE. qui est en sécession. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . de la VERITE. Bibliothèque publique d'information. La détermination des INFLUENCES. L'Harmattan. L'exil correspond. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. émigrer.Littérature de l'exil. 4 Haïti debout. L'Harmattan. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . quand nous le retrouvons. écrit. de *CROYANCE : c'est-à-dire. en effet.Encre et d'exil t. Bibliothèque publique d'information.Encre et d'exil t. Mais ce bonheur. affirmation d’une SINGULARITE. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. Buenos Airesallers-retours. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. 2002 (EXIL) .Encre et d'exil t. de *CULTURE.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. . orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. 5. d'un . Nous avons. 2005 Paris. de SOURCES ou de FORTUNE. de *CIVILISATION. du *BANISSEMENT. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. publique des écritures de l'exil d'information. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. survivre.

bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. une vision de l'homme. la LIBERTE. Europe des déplacées". Presses universitaires de Lille. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. langue sauvée. terre perdue. c'est-à-dire. la recherche d'un HUMANISME.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. Laber. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . l' AMOUR du prochain. le salut SOCIAL pour tous. . 1993 (EXIL) .Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . la JUSTICE.Marges 80 020 MAR v. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. du fait °HISTORIQUE. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. et sur la COMPREHENSION des faits humains. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. Cet éthos. de la VERITE. Ed.éthos. Nous terminerons en disant. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. de la JUSTICE et bien entendu. s'il y a passage du fait historique.

tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. Gauguin. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. ces (sic) yeux. ainsi que de leurs traditions. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle).-H. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. EXPRESSION LITTERAIRE . malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique.à ces yeux. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES.

espionnage : critique courante de l'autre vol. Lang. Faulkner et Zola. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) . 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) .Famille et et Champion.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . Encrage..Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. O'Neil Ionesco. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : .Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . 2004 (EXTRAORDINAIRE.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. S. Musil et Tournier. L'Harmatan.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. H. 2. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) .EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . P. fantastique. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.-F.Année bibliographie littérature. Nathan. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .

la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. (FANTASTIQUE) . des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. Publications de l'Université de Provence. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué.80 020 BOU Bouvet (R) . >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. (FANTASTIQUE) . 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . étranges lecture.Territoires romans moderne. sur l'effet fantastique. l' ATTRACTION et la REPULSTION. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. Balzac-Le Griot. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. (FANTASTIQUE) . 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique.Fantastique dans tous ses états. La figure mythique de Dracula.

représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.R. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.R. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. la *lumière *uniforme du new age.

J. 2000 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . 1991 (FANTASTIQUE) v. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. Cahiers de l'Hermétisme. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. Albin Michel. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) .Anthologia de la literatura Edhasa. Albin Michel.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. Droz.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). L'instant même.Littérature fantastique. (FANTASTIQUE) . 1990 .Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. Terre de Brume.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. . Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique.Miroir en France.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. MANDRAGORE . 1996 (FANTASTIQUE) . 1997 (FANTASTIQUE) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. Coll. Publications de l'Université de Provence. Corti.Littérature fantastica.

Imaginaire la ouvrières. L'Harmattan. Editions (FANTASTIQUE) F. du Rocher. H. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. (FANTASTIQUE) .80 020 FIN Finné (J) . Nuit blanche. Nathan : . 2000 (FANTASTIQUE) .Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. Presses du UNESCO de Besançon.Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois.Fantastique.Raison (FANTASTIQUE) . Labor. Ed. Seuil.Science et imaginaire. (FANTASTIQUE) .Mythologie du fantastique de la nuit. Ed.Littérature fantastique. Champion. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. (FANTASTIQUE) R 140 006 . 1991 (FANTASTIQUE) . de l'Université de Bruxelles. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. Ellipses.. (FANTASTIQUE) .Fantastique : des auteurs thèmes. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) .Ecritures du fantastique. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) .Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. 2000 (FANTASTIQUE) . 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle.Littérature fantastique.

de la littérature américaine.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.80 020 PON Ponnau (G) PUF. 1976 (FANTASTIQUE) . : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . Nathan.Panorama fantastique pulps CEFAL.Panorama fantastique pulps. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) .Littérature fantastique.N]. 2 : De la mort des aux années de renouveau.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. 2003 prédécesseurs.Histoire de la littérature fantastique France. 1984 (FANTASTIQUE) . 80 020 FAN Puzin (Cl) . du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) .Introduction à la Seuil. F. Fayard.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. commentaires guides d'analyse. PUF. t. 1993 (FANTASTIQUE) PUF. 1985 (FANTASTIQUE) . . 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . PUF. Ed. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes. : essai sur l'optique PUF.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. t. 00 305 STE Steinmetz (J-L) .Fantasmagorie fantastique. (FANTASTIQUE) .

et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Faussaires duplicité occidentaux.Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . Du renouveau au Déluge. 1993 (FAUX. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . bu . Speaking guilt Law and Literature.Fantastique féminin : un art sauvage. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. du temps. t. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed.Troubling in confessions. Ed.81 020 FIN Finné (J) . Jacques Antoine. 1984 (Le). . Artois Presses Université. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. 3. XVI-XX) .Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. University of Chicago Press.

Et le reste est SILENCE. Jette tes souvenirs. pour elle un TRIOMPHE. la voici prête à participer au COMBAT. une VILLE. la voici disposée à destiner son fils. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". Telle est peut-être la parole des déportés. Andromachè (sic). aux féminins. N'aime personne : les gens périssent vite.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. Ne contemple jamais les eaux du passé. 1993 (FEE) of Fairy tales. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. 2003 80 020 SEC ? . le souvenir d'un VISAGE. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. Hachette littératures. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Bâtisseuse de ville. quel qu'il soit.Second Virago Book Virago. voici qu'elle se raccroche à un avoir. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. qu'il soit un PAYS. .Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. >Sphinx. elle qui déteste la *GUERRE. ce serait là. à âtre un astyanax (sic). A cette ultime Andromaque. . M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. J. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. Pergame devenue la Troie nouvelle. qui était le culte d'Hector.

Michel de Maule. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . colin.Feminist literary (FEMINISME) . 2001 (FEMININ. Blackwell. I. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) .Adultère au féminin et son roman. (FEMINISME) . Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge.>Andromaque. Presses Mirail. A. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. . t. Corti. 2000 (FEMINISME) lyre. J.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism.Féminin exclu. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Other theory.Quenouille et la (FEMINISME. 1998 . Renouveaux en psychanalyse.Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson.

Pouvoir de (SEDUCTION) séduire.Femme dans le s’entête. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . Colloque de Cerisy. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 1. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) .Psyche of feminism : Sand. part du féminin Surréalisme. t. Sarraute. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) .Femme dans la PUF.Femme et Nature. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . Lachenal & Ritter. Colette. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. Maison des de l'homme d'Aquitaine.

écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. My life de Lyn Hejinian . a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". jardin ouvert et libre d'interdits. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. de sueur et de souffrances. nature. de contraintes. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS.

ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) .Femme. coeur ouvert.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen.Femme et Nature.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. (1916) de H. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. D. 2000 (FEMME) . t. 2. Maison des de l'homme d'Aquitaine. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . . Arléa. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité.

la VIE et le SENS de la vie . Publications de de Provence. il ne rencontrera peut-être. Franz Kafka. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total.c'est là son seul frein. entre la VALEUR et la VERITE. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE.la POLITIQUE. (FENÊTRE. PUF. Privé de *DEMEURE. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka.2003 Publications de l'Université de Provence. comme le héros du Récit de l'exil occidental. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . inhabitable. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE .le village et le Château. Thomas Mann.Fiction de l'Occident. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. pour reprendre la belle formule de Patocka. la seule limite de son aspiration. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. que nous avons interpétée. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. c'est-à-dire. Albert Cohen. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. Privé de *DEMEURE. le REEL et le POSSIBLE. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. écrit Philippe Zard.

Cohen. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. >Rémanences médiévales (Mann. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. de RAISON et d' INTERET. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) .>Récits de l'exil occidental (Cohen. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. de SAVOIR et de MYTHES.

Fontenay St-Cloud. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. de GRANDISSMENT de l'enfant. 1995 (FICTION POPULAIRE. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. De la fiction policière. Précisément. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. à ce titre. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. que ce soit NEMO. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. il importe d'en SORTIR. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. ENS éd. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE.Dramaxes. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. fantastique et d'aventures.

Pardaillan ou Lagardère. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. mais quand même"). dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. qu'il s'appelle d'Argagnan. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. en effet. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. Or. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. En ce sens. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. Autrement dit. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. C'est lui. Au contraire. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée.

P. . ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. bu 80 080 REC Grall (C) . l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. fiction >Imaginaire. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho.Récit .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale.

Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. v. Enjeux d'une interdidspilinarité. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. Et pourtant. non pas en termes d'un "retour au réalisme". visualité et représentation sont peut-être en train. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . écrit Emmanuelle Danblon. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. dans ce cas. la configuration dans le récit de fiction. Contre ce legs APORETIQUE. 1999. (XX-XXI) . de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. par exemple. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot.Temps. au mot "fiction". il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. fiction. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR".Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. Denoël. t. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. 2. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. Sciences du texte et analyse du discours.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. C'est pour cette raison que nous préférons parler.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . comme dans la bande dessinée de Calvino. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant.Temps et récit. 1991 (RECIT FICTION) .

Antiqu.Borgès. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. Desjonquères. Seuil.Folie.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . Didier érudition.Fins de siècle. Seuil. H.Figures I.Folies romanesques au siècle des Lumières. DE . Seuil. la Question de fiction. 1976 (FIGURE) .Under the volcano. Champion. De Sophocle bordas. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . El M. 1998 (FOLIE. 1975 (FOLIE) .Figures . XX) . 1969 (FIGURE) III.Figures II. à l'antipsychiatrie. 1999 (FIGURE) V. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme.Figures . 2003 (QUESTION DE FICTION.Fins de Coll. 1999 (FINSIECLE. 1880Presses universitaires de France.Figures . Seuil. la LA fictions du milieu du XXe s. 1972 (FIGURE) IV. Seuil.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE.Fin de siècle gourmande. FORÊT . Gracq Rivage des Syrtes. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) .

FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. poterie. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest.. En revanche. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. en sont le siège. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. été géré par l'homme. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. Boccard. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures .. Le CHÊNE. ni *récemment. de vastes territoires. dans la majorité des cas. Elles résultent. Durant le Second Age du Fer. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). de plus. le chauffage et l'artisanat. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons.. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. palissades.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. Dans le Massif armoricain. Ce biotope a. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. métallurgie. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions.).. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. depuis longtemps. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines.

dans son “poème total”.c'est-à-dire les arbres et les ois. ne tentait-il pas.Forêt pour les dimanches. Parlant de l'Antiquité. les bois. Pour l'inconscient collectif (et individuel). H. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. tout était divin à ses yeux. Les étoiles qui brillaient au ciel. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES.. Cumontt.. ce concurrent malheureux du christianisme. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. la star. les sources et les fleuves”. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. plus communément. la terre même qu'il foulait aux pids. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. l'argent. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu.. et plus spécialement du MITHRACISME.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). Pour la mémoire collective. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. .GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. Ch. cité par Jung. de “sauver les meubles” . 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. rochers. l'uniforme et. XIX) B. le “führer”.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. . la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. la fusée. sources. les romantiques à Fontainebleau.. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. le champion. arbres . Champion. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. le vent qui agitait le feuillage.

carrefours.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt.lesquels tissent. en 1855. étendues et. finalement. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. insiste énormément . Une SIGNALISATION qui permet d'identifier.>1804 estimé de : Senancourt .Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . Mais des textes à peine plus récents. homme du peuple. L'administration. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. comme La Mer de Michelet (1861). si l'on feuillette un exemplaire quelconque. bien entendu. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. Avant l'arrivée de Rimbaud. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. points de vue. . en effet.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN.à gauche autant qu'à droite. Denecourt choisit. sans mandat d'aucune sorte. Un républicain de plus en plus occulté. plus tolérante et. Claude-François Denecourt. pour ces baptêmes. dans son texte de présentation. Luchet. les éléments remarquables. rochers. et. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES.Les FLECHES. avec le temps. ancien soldat de l'Empire qui. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. 2. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. 3. Il n'empêche. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. qui matérialisent les itinéraires .trop. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. écrit Jean Borie. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . devant le succès de l'opération. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. remaniées. écrit Jean Borie .Les GUIDES : assez vite. effets d'art - >1867 . un réseau de plus en plus dense. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. dégageant des sites remarquables. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. deviendra. Là. laissera faire. semble-t-il. en les baptisant. d'abord méfiante ou hostile. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. calquée sur celle des rues et des places de Paris. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. de parler d' ECOLOGIE. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration.

(FRANCE et ITALIE) . ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. ce ne serait pas des °VALEURS. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. même minuscule.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. Macula. 1997 (FORME. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.France et l’Italie.France sensible. . mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Ils inventent des MICRO- RECITS communs.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . de Vinci à Montaigne. ils se racontent leurs trajets.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. Université de Caen. 2004 (FOULE. Champion. Ce qui leur plait. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Presses universitaires de Rennes.France Lumières H. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel.France en paroles (Anthologie). Pour qu'il y . et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. un FRAGMENT de leur RUE. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) .

1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. pour le meilleur et pour le pire. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. nos RÊVES.Frontières et passages. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. c'est le à la NATURE. Presses franc-comtoises. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires .Galaad : le pommier et le Graal.ait PAYSAGE. Plon.fils de Lancelot. 2004 (GALAAD . Antiq-XX) Au XXe siècle. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . la tendance évidente. et c'est devenu un LUXE. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . Publications de l'Université de Rouen. notre EXISTENCE. 1995 (GASTRONOMIE.Frontières et syncrétisme.Festin de la en paroles.

et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. L'art est création PERSONNELLE. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. dans un °BAROQUE dangereux. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. Autre paradoxe. mais ne galope pas. exécutée par la mère de famille . imagine.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . crée. entièrement voués à la recherche. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. Si la cuisine savante. ont le temps et la science d'exécuter. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. familiale.ou l'humble cuisinière domestique . La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. elle inove. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . une cuisine plébéienne. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang.

mais un LABORIEUX. l'homme de la NATURE. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. C'est du Rousseau. °AUTOCRITIQUES. à ses propres °EXCUSES. Finies les °EXCUSES. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. un TÂCHERON. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. finalité. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. Ecrire. Il AIME sa FOLIE. les °JUSTIFICATIONS. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. Mais comme on disait à l'époque. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. >Point des Michelet fins. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. De Balzac à à Ponge. °JUSTIFICATIONS. semble-t-elle nous dire.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . les °AUTOCRITIQUES. Il l'aime même à la folie. puis par une AUTOCRITIQUE. Il n'est pas un *HERITIER. SURVIVAIT à la mort. Presses de Vincennes. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. 1996 (GENESE DES FINS) finition.Genèses Beckett. plutôt un SELF-MADE MAN. le Bilan est globalement positif.

Goimard. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles.Genèse. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . 1997 (ETHNICITE. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. 4. Censure. l'une INCLUANTE. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. écrit J.Genèse et Dijon. dans la littérature.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . l'autre EXCLUANTE. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. Pocket. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. nous essaierons donc. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . Rappelons qu'en termes de logique classique. (GENRE au sens large) . CNRS. autocensure. Exégèses réécritures. and immigration in contemporary Europe. Une définition se compose au minimum de deux propositions. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . SEXE FEMININ. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. Critique genres.Shakespeare EMIGRATION. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. 80 000 GEN Dérozier (A) .Univers sans limites. NATIONALISME.

t. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. mais on débouche . Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. >Alcandre (J-J) II. y compris la sienne. Besançon. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. pour lui synonyme de *DECADENCE. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. et cela leur paraît constetable. et même de simple REPRESENTATION du monde. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE.siècles.

vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. . Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. voire la RITUALISE. . Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. du point de vue du “REALISME”. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). hors du *TEMPS.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. Le saut dans l'infiniment GRAND. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. ce qui. qui situe le sens. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. dans ce TRANSFERT. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. une GRILLE plus ANCIENNE que nous.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. en conclusion. l'idéal d'un noir bouleversant.Genre littéraire. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. A lire. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. dans la chair du sujet. Support des EXPERIENCES esthétiques. Il est évident que cet écart de l'histoire. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. Seulement. de manière non transcendantale en apparence. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. sans profiler un nouvel HUMANISME. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. N. si cette attitude demeure intéressante. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. comme elle. et assure. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. 80 000 GEN Macé (M) présentés. mais LACUNAIRE et donc à compléter. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. écrti Chatal Tatu. mais aussi le BONHEUR. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. pour uen part. sa fonction idéologique. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. Le statut historique de la FAMILLE. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. Aussi tenterons-nous. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION.

GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. du XV au XVIIe s.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. Routledge. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian . 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . 2000 (GENRE . 1988 (GENRE SEXUEL) . 1994 (GENRE SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . and literature in the and genre in medieval french literature. 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature. and identity travel writing.Genre pastoral en Europe.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century.Literature .Uneven ideological England. Publications de l'Université de SainEtienne. 2000 (GENRES SEXUEL) . women's 82 600 GEN n. 1996 (GENRE SEXUEL) genre.Genders.Gender. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) .Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture.Gender knowledges : Journalism.c .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson.

de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. Il faut. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . Enfin. B. ni au cadre physique. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. °OFFICIELLE. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . LA GÉOGRAPHIE. éloignés des réalités quotidiennes. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. au contraire. II.-P. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. pour l'essentiel. Ferrier. des pays (on retrouve. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. Prendre conscience du manque d'intérêt. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. >Province >Romans mondains et bourgeois. II >OEUVRE A. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. des régions. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. et. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. à cet égard. Ch. Il s'agit. 1986 cité par Michel Chevalier). les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. s'il en existe encore. dans la mesure du possible. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. comprendre. social. le DYNAMISME économique. pour l'immense majorité de nos contemporains. un peu *COMPASSEE. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé).

IV A. V A. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. B. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. B.3) 4) IV.

>Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Petites Nantes. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Etudes voyage 1) 2) II. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.

2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. etc. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. fluviale >Montagne . M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . M- GOLEM GORGONE .Geste et les gestes au M-A (Le). >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. ports . 1996 (GEOGRAPHIE. Pêche . 1998 (GESTE. autre s navigations maritimes .Géographie dans les textes narratifs médiévaux. II. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. MA-Université de Provence. Reportage des mentalités et Ch. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. Reineke-Verlag. III. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . Afrique noire.

H. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. Monsieur de Phocas).Gothic. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. MacMillan press. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. A la faveur d'une imprévisible volte-face. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. l'envers devient brusquement l'endroit. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. XVIIIXIX) . 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . Ce qui TERRIFIE fascine. 1996 (GOTHIQUE. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. Routledge.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. 1972 (GOÛT) à Valéry.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . Gothic literature. de Pascal Klincksieck. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. . C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout.Idée de goût.Gothique sur genre au France.

Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . Université de et l'interculturalité Nantes. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. . 1978 (GRECE et EGYPTE. CRINI .Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. Horay. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . Presses universitaires de Caen. 2000 (GRANDSIECLE.Postérités du Grand Siècle. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes.

Il faut saisir ce que j'appellerai. écrit Badine Saint Girons. En somme. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous."avec les yeux de FENELON" . en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . Pour *Houdard (GRECE) . liée au courant BROWNIEN. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. liée à des ENJEUX complexes. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. VITALISME contre *MECANISME . BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann."et d' contre Grèce. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. l'HISTOIRE MILITANTE. écrit Jackie Pigeaud. l' VITALISME (= EGYPTE. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . grossières) contre MECANISME (= GRECE). C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT.>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE.

Histoire Dekker. GRISELDA 80 020 HIS v. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. Presses univesitaires du Mirail. Cette nuit-là. >Maio (M. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. parce qu'il est trop jeune. théâtre : Chettle. Lope de Vega. Que sais-je ?. sa demande en mriage. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. . jusqu'à aujourd'hui. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. généalogie. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. 1997 (GROTESQUE) .Grotesque. Haughton. t. par la momie du père de sa belle. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. Non sans IRONIE et désinvolture. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. II. Galeotto Oddi. di) >Nostalgie d'obélisques.Grotesque : théorie. Maison . Peu *importe. PUF. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. bu . Faculté universitaires Saint-Louis.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art.

Writing et la guerre. gender and memory. Henry IV. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. par conséquent. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. à ce que J.Littérature . que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. si souvent débattue par les auteurs. M. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. de Koestler. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. désormais.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . - 2000 (GUERRE) . de Malraux . "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que.trouve sans doute ici ses pionniers. par des situations auxquelles personne ne peut qui. anglo- .Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. Massachusetts PU. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe.de la recherche. Au-delà du social. la est le premier personnage. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. dès les années trente." GUERRE 8 076031 Adam (P) . dans lesquels le PEUPLE. de plus en plus. Mise en scène de la guerre : Les Perses. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR.celle de Camus. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. Les Paravents. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) .

XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. Corti. Ainsi César.saxonne et allemande. "ASSOCIE. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. La peinture des Panorams entre vision et . A charge.Saint MEDIEVALE fictif. J. Klincksieck. ainsi que de nouveaux hasards. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) .Méditerranée Perpignan. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine.Arts de l'hallucination. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . non pas à volonté. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. 1910-1930. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. parfois nous le révèlent. par exemple. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. Champion. H. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. ainsi César va-t-il REVIVRE. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 .

Mallarmé et Valéry). La première dimension est d'ordre ETHIQUE. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). il y a un travail du langage dans (avant. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). Hugo). La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. boites et salles obscures. par ex. panoramas. L'HALLUCINATION. pas d'image sans machines. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR".participation >Guégan (S) >Clésinger. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". préface de Pierre et Jean). Autour de l'hallucination. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. sans dispositifs matériels (théâtres. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. Rimbaud). lentilles. *Selon la tradition pédagogique qui. FASCINATION (v. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. la question du PLAISIR (Aristote observait. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. comme selon un point de vue MECICAL. HALLUCINATION (v. VISION (v. Nerval). derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Comme si l'image était sous toutes ses formes. Degas. (de l'arroseur arrosé) les clochers. TECHNIQUE. selon un point de vue MORAL. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. comme "les tuyaux. IDEE fixe (v. sous.qui nous font horreur dans la réalité). propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. RÊVE (v.cadavres. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. dans sa Poétique. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. Un discours évaluatif. L'architecture. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. dioramas. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". animaux monstrueux . Méduse). d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). fortement normatif. ILLUSION (v. lanternes et écrans). ces mâts de la cité" (Baudelaire). machinerie et machination. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. Maupassant. De Andrea etc. les distinctions ne sont pas aisées à opérer.

médiation réciproque. et de ce point de vue. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. dans l' histoire de la littérature. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. qui a été moins abordée dans ce colloque. ainsi que les philosophes. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .Hasard la en littérature : le possible et nécessité. c'est à dire le langue parlé. formant "scène". sidération. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. S'il n'y avait le HASARD et. seulement. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . La dernière dimension. mais serait une réalité effroyable. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme.et la fin de l' HISTOIRE. nausées. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. du même coup. fascination). Pendant tout le XIX siècle.influence. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. entendu. Pas d'image. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. rêvée. produit et écrit ? Plus généralement.) et le texte littéraire. fabriquée etc. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. le POSSIBLE. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Ce serait là son ultime possibilité . avec lui. essai de Milner). mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES.qui se tissent entre l'image (hallucinée. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. bien sûr. un *PROCESSUS. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. provoque des AFFECTS (vertiges.linéaire pour la lanterne magique. concurrence . Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. complémentarité. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). sans lui ôter son caractère de NECESSITE. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. Klincksieck. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. regardée. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. Le . toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif.

>Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE.dans la SCIENCE comme dans l' ART. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. en absurdité où règne le HASARD qui. >Absurde. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. en particulier. Cela est perceptible. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. du même coup. depuis les origines jusqu'à nos jours. c'est-à-dire au moins insensé. n'est plus l'autre. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même".une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. toujours la même. Un coup de dé n'abolira le hasard. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. dans une *STAGNATION "inhumaine". La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE .Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . sur le FAUX-ÊTRE. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. mais l'élément constitutif. paru l'année de la mort de Mallarmé. dans la structure synchrone des GENRES. si ce n'est dans l'acte CREATEUR.

la science et le savant. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. S. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. ses canoniques. Belles Lettres. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros .littéraire : les ODYSSEES. l’HEROÏSATION de personnages historique.

héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". exemples d' INTEGRITE. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. L' ACHARNEMENT avec lequel. à partir de 1691. abandonné par la PROVIDENCE. de manière exemplaire. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. la mort. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. selon les circonstances. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. c'est une REVANCHE. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. puis Chapelain en 1662. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. la conquête de la Hollande de 1672. un RECONFORT de se faire HEROS. n'avaient-ils pas insisté sur le . PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. le temps. en est un exemple.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. les défaites. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. Antoine Rascas de Bagaris. Pour le vieux roi accablé par le sort. dès 1611. de son vivant et dans son suicide. Le premier grand tournant du règne. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. selon les genres. L'exemple de Caton montre. d' ABNEGATION.

Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science. contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains.

de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) .HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . Publications de l'université de Rouen. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE.Réécritures de l'Histoire. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. entre VERITE et PITTORESQUE. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. entre MYTHE et STEREOTYPE. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit.Illusion de la fin ou La grève des événements. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater.

sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. zone de fixation. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. Mille plateaux. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . slur le versant du contenu. fiction et mémoire. celui des Fens. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. Université d'Angers. des agencements collectifs d'ENONCIATION. et Waterland en est un. "Capitalisme et schizophrénie". de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. et Waterland en est un. par exemple. contrairement.R. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. l'impersonnalité des forces qi les animent. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. et sur le versant de l'EXPRESSION. sans la remplacer. formant.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire.Histoire. L'espace le plus OUVERT. des agencements mécaniques de DESIR. à Midnight's Children. Rendre compte de Waterland en ces termes. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. (L') . l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. 2003 (HISTOIRE) . L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. est que. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. à Midnight's Children. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI.E. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. faire des Fens un plan de consistance. par exemple. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. mais des processus MACHINIQUES. la machine de guerre est NOMADE. contrairement. écrit Jean-Jacques Lecercle. Comme le sous-titre. L'intéressant. avec son FEUILLETAGE de STRATES.

Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.J. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire.

>Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . l'oeuvre >Dubois (D) démons. Mémoire. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V.S. le but de V. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire.S. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. Dès lors. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire.

Homme Coll. 2001 (HISTOIRE. du temps. L'Eve future.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . Le Marchand de sable.Roman de l’Histoire (1780-1850). 1999 (HOMME ARTIFICIEL. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Bibliothèque publique d'information . 1998 - Maria Gironella. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. XIX-XX) . enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. littéraire et créatures artificielles. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. 1920-1996). Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. Ed. ou le jeu du miroir. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . L'Harmattan. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. 1999 Frankenstein. de) Pompidou. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). palais de mémoire. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) .Création artificiel : études de comparée. Didier Erudition.

Villiers de l’Isle-Adam. Dès le début du XVIIe siècle. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Shelley. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. SEDES. Villiers de l’Isle Adam. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Les jeunes gens victimes de rapt. Ellipses. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’).80 020 HOMKrzywkovski (I) . Edouard II et . XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. Champion. 1998 (HOMOSEXUALITE. 1996 (HOMOSEXUALITE.Homme artificiel : Hoffmann. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. Delétraz. Hoffmann. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Mary Shelley. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) .Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. des EVENEMENTS qui se produisent. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité.Homme artificiel. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. écrit Guy Poirier. antiques et médiévales. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins.Amour des hommes. H. d'ailleurs impuissants. dans bien des cas. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Otrante. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier.

restitue les détails les plus SORDIDES. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. Car à la fin. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.vision d'horreur . >Combarieu du Grès (M. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . >Bouchet (Fl) . écrit Florence Bouchet.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. Lancelot et bien d'autres. exception près . 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset.Horreur au Moyen Age. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits.Gaverston. En définitive. la SORCELLERIE.mais un ciel où sont on avait pu craindre. Enguerrand de Monstrelet. que Jean Lefèvre reprend à son compte. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement.la CONSTANTE de nos cinq textes. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs".

de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. de l'ÂME humaine. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. L'univers de Stephen King par lui-même. La MAGIE. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. de l'horreur. Deuxièmement.Horreur métaphysique.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. révèle la profonde CONNAISSANCE . un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus .Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. VIE. . mais d'une danse de RÊVES. tome 2. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. écrit Micheline Combarieu du Grès. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que.l'est pas pour le romancier. de la part de l'auteur. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. W. mais qui conduit vers l'INFINI. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS.

Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. En dernier ressort. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN.Temps. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. Presses universitaires Blaise Pascal. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. la question. autrement dit. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS.s'ils se trompent . sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. Si ceux qui entendent seront . En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . essais siècle. la soumission au contact tenir à DISTANCE. S'il ont raison.Hospitalité dans les contes. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT.seront à ranger longtemps cahé . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre.

du récit mythologique. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. >Ramarosoa (L) tradition.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. de la falb. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. nous voudrionS souligner deux points. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. dévient. >Randriamarolaza (L-P) >Débile.e au sens où nous l'avons entendu ici. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . Tout d'abord.

N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. et du myhe dans une analyse de type anthropologique.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide .dans un contexte d'ananylise littéraire. D'autre par. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. d'individu à individuu. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. ou d'hospitium publicum. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. Elle appartient à l'humain et au divin. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . dans lequel elle trouve sa justification. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. de peuple ou de roi à individu.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses.C. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes.

il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. Presses universitaires Blaise Pascal. dans sa nécessité. que les myhtes.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte.Mythes et représentations de l'hospitalité. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. 2001 (HOSPITALITE) .Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . elle oblige. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. signes et rites. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). 2001 (HOSPITALITE) . . comme le semble penser Derrida. de plus précieux. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . Presses du Septentrion. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. ABSOLUE. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. 1991 (HOSPITALITE.Hospitalité. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. que le système des mythes. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. d'une INTERPRETATION double.

chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . >Michel (A) >Hospitalité des dieux. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. Helisenne de Crenne hospitalière.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. s'efforcent de penser. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. de) >Récits Rabelais. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay.

Homme en (HUMAIN) Question. figures romanesque de l'hôte. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. PUF. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. aimer.Etranger dans la l'hôte dans la maison. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. Ellipse. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) .>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . Allen. 1984 (HUMOUR JUIF) - .

Selon la romancière victorienne George Eliot. Si dans la majorité des pays du monde. Sous le °FLEGME. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. Productions de Paris. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. humour et loi. => Humour et mélancolie (humeur). l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. universitaires Dijon. française. humour et moyen de surmonter la folie. sous le °SOURIRE. L' ANESTHESIE rate. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. humour vs comique. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. Jaune comme l' °AUTODERISION. Klincksieck. Mais ce n'est pas la seule. 2004 (HUMOUR) . SCEPTIQUE. Vert comme la fausse °NAÏVETE. mais le MALHEUR se venge. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. humour et canibalisme. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence.Humour de soi (Par). humour et Théâtre de la Cruauté. humoriste et proximité du religieux. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. à la différence du wit. Hachette. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . Rouge comme la en robe quotidienne.Humour en voyage.Arc en ciel des humours. Pour Coleridge. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. REVOLTE changée en éclat de rire. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. NIHILISME à tous les étages.Humour.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. Ed. 80 020 HUMSigaux (G) . le DESESPOIR. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . Aussi. humour et objectivité.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. Gris comme le monde vu par un dépressif. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . plus *INTELLECTUEL. AMER. humour et suréalisme. le DEGOÛT .

Gallimard. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. 80 020 KOH Köhler (E) . de même le cycle dont elle constitute le centre. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal.Iconographie et littérature : d'un l'autre. PUF. en ASSOCIANT le monde arthurien. Presses universitaires de Vincennes. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE.Aventura M-A) realidad (IDEAL. Sirmio. la légende de Merlin.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. 1990 . constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. p. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. sous la contrainte de l'évolution historique. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. L'individu découvert jadis s'élargit. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . Cette parenté STYLISTIQUE. Pauphilet a montré (Etudes.80 020 ARM Stora-Sando (J) . qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. ideal y en la narrativa cortes. Caballerezca.Armées d'humour : Rires au féminin. la légende du graal.

où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . l'Université de Provence.Rhetoric of affirmative Resistance. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. 2003 (IDIOT. ALTRUISME. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". L'Harmattan. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. au don gratuit de l'agapè. COMPASSION. 2005 (IDOLE) occidental. REMORDS. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. . COMPASSION. REMORDS. 2002 (IDENTITE) une . la silencieuse.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. ALTRUISME.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". cettez zone fluctuante plutôt. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". écrit Valérie Deshoulières. 2006 (IDENTITE. Ousia.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. jusqu'à ce point.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie.

formes et forces de l'Imaginaire.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . de nos jours. Eurédit.Arcadie 1870 à blessée. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.Île et le volcan. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle . Lettres modernes.

du CTHS.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. Aux Amateurs Livres. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. Presses universitaires Mirail.Îles. ni d' *EVASIONS. (ILE.Île à la réalité. ou projeté. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. 1996 (ILE) . île cherchée.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri .une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES.Impressions d'îles. L'Harmattan. ni de *DECEPTIONS. 1995 (INSULARITE) . en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). L'Harmattan. miroir. 80 020 FOU Fougère (E) . L'Harmattan. Ed. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. du mythe 2002 (ILE) . mythe. ou rêvé. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. XVII-XVIII) . mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. thématiques et représentations. territoire mythique. 1989 (ILE) . île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE.Île.

L. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. particulièrement littéraire. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. mais fonctionne au coeur même du roman.Insularité. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. obéit à des TRANSVALUATIONS. de blocages idéogéographiques. 1991 l'Est. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. écrit Guy Astic. film) ne s'oppose pas forcément. C'est refuser de voir que le système culturel. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . bu - A populaire. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). 2005 ( moderne et l'Université de Provence. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. on Juif ? le P. connaissance) / FICTION (= roman.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . reportage. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. des ensembles *IDENTITAIRES.Dit et utopie. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. 2005. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . de la *COMMUNICATION. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. des *IDEOLOGIES.Idéologie .O. c'est parce qu'il dérange.Idéologie . Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire.

entendue au sens de *fausse *conscience. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. il importe précisément d'interroger et cette notion. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. l' IDEOLOGIE. d'aujourd'hi. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. Or. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. Bref. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman.*PENSEE UNIQUE. Ainsi. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. >Astic (G) >Crises 1980. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. exige d'autres outils. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. littéraires et universitaires. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. par là. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. et ses champs d'application.

Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. 1997 (IMAGINAIRE) .>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . d'une manière générale. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. Liber. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . 2006 . le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS .Mille et un livres imaginaires (anthologie). Par ailleurs. pour la POETIQUE du sujet. des latins. en ARCHETYPOLOGIE. Chez Bachelard. Canevas. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . bu (IMAGINAIRE. elle est. Presses de Perpignan. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture.Imaginaire métaphysique. et en POETIQUE du sujet.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v.Lieux de l’imaginaire. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.

2003 (INCIPIT) .Genèses du roman. XVI-XX) ...(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture.Débuts commence. La Licorne : Université de UFR Langues.Incipit . Ellipses (IMAGINATION. 2003 (INCIPIT) de romans par. XVI-XX) . Malebranche . 1997 (INCIPIT) . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe. Proust Amour de Swann. littératures.Histoire .Don Quichotte.Dissertations sur l'imagination. 80 020 PUI Douérin (M) .Puissances .Imagination (IMAGINATION) créatrice. Puissance de Ellipses.Puissances de l'imagination. Armand Colin.. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L. 1993 romanesque.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . 2006 (IMAGINATION.Incipit (L').Commencements (INCIPIT) .) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION. Cervantes .De l'Imagination. A la Baconnière. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .

>Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. c'est l' INCIRCONSCRIT.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . pour l'intellectuel. réel. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . Elle naît de son incompréhensible. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. jeu *SOLIPSISTIQUE. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION.Incompréhensible : Littérature. cet éternel revenant. avec la durée. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. cette production incessamment RENOUVELEE. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. de la *BARBARIE. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. mais une mise à l' EPREUVE. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. Chez Claudel comme chez Bergson. comme ART. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. visuel. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE.

la POLITIQUE à part. entre la LANGUE et le DISCOURS. en effet. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. écrit Henri Meschonnic. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). quelle que soit sa °VISION du monde. En revanche. entre la LANGUE et la PENSEE. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. l' ETHIQUE à part. L' ESTHETIQUE à part. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. Ainsi. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. Une pensée est un *SYSTEME. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. à tous les niveaux . Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. Le *TRAGIQUE. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. la SCIENCE à part. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. entre le dans le tapis ou le . c'est la PENSEE même. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. c'est la matière même de la CREATION. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). Il se présente de façon CONTINUE. Avec le RYTHME. Il TRANSFORME les choses. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. Le RYTHME. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Le RYTHME est CRITIQUE. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. (du primaire au supérieur). Cela a donc à voir avec le LANGAGE. Une utopie du RYTHME qui. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. C'est une UTOPIE. lui. Ainsi. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. reste le RYTHME. donc "mis en scène" par l'écrivain . Le RYTHME. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. entre le CORPS et le LANGAGE. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). C'est ce qui remet en cause. Il permet. dans l'enseignement.avec l'objet de cette connaissance. entre la LANGUE et la LITTERATURE. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES.

Forster. . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . Plon.Inde et Indochine.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. 1932 (INDE ET INDOCHINE) .désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. Duras au miroir de l’Asie.

La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. 1985 des romans. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. des PHILOSOPHES.Inde : séduction et tumulte.Indicible dans l'espace francogermanique. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . Elle relève de l' ADMIRATION.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . des ECRIVAINS. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. dans tous le corps des ARTISTES. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. Seuil. de tout le peuple.30 800 IND IND Cruse (D) . Naipaul. Rushdie). elle ne l'implique pas nécessairement. ou de l' ENFANCE. Kailash. elle est .Péguy et le monde antique. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. Armand Colin. L'Harmattan. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. du respect. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. des SAVANTS. des hommes d' ACTION". 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . de l’individualisme en littérature (Michaux.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. des POETES.Inde . ou de la LIBERTE).

écrit Simone Fraisse. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Autre regard. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Les leçons de la Le spectacle tragique. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. puisque le Christ a dû passer. Art de la vie platonicienne. Philosophe de jardins >Philosophie . >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Homère et le familier. la réalité idéale. temporel. Dans un de ses quatrains inédits. grecque >Pensée >Exactitude. °UN. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Réhabilitation du Inscription historique. consacré par la SOUFFRANCE. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux.l'affirmation d'une VALEUR. La compétence. Le plus beau des >Sophia sophoi. Une langue directe. Géométrie et métaphysique. (La). Dionysos et Athéna. Les Habileté technique. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Platon. "Un peuple d'exacts". mais le TROUBLE et l' HESITATION.

>Beauté >Art Musée Blancheur. Le dans la cité. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). et l'héroïsme. . Art et socialisme. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. le mail aimé. Une opération joie. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Images animées. Le pli. brisé statuaires. Belles lettres. Les présocratiques. >Humanités >Formes et symboles. et le héros vase.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. Temple. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Aristote. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . Grandeur et >Achille de gloire. Livre du retour.>Avant et après Platon. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. risque et mort. Marbre. L'homme qui gagne. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours.

disent les esprits éclairés . non pas dans la *FORME. écrit Paul Dufournet. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. L'apport l'Occident retour urbanisme. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. n'est pas si éloignée de nous. dans rupture. . Continuité. mais en ESPRIT. Cette référence à l'ESPRIT . retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. paysage.>Dufournet (P) >Architecture. des modèles antiques moderne. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. en définitive. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. La CIVILISATION greco-romaine qui. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante.

Goethe souligne. cette ville. I. puis dépouillée par les fouilles. dans sa dévastation actuelle. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. p. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. non le °TALENT des artistes. t. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. NOBLE et SIMPLE de l'antique". de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. De même. "Ainsi. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages .>Kisch (Y. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place .

et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. monument commémoratif du monétaire. et notamment par les STOÏCIENS. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. P. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . on pourait alors se poser deux questions. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. écrit-il. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques.

1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . 2002 (INSTITUTEUR) . W ou souvenir d'enfance de Georges A. Colin. Academia Bruylant. Sénèque. 2004 Coll. Nathan.Humain Sénèque.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . Mary Shelley. Oxford University Press.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur.80 020 HIG Highet (G) . Frankenstein. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. corrigés : programme 1997-1999. Georges Perec. Ellipse. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques.Inhumain. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . Librairie des Méridiens. oeuvres. et inhumain : Médée. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. .Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. W ou le souvenir d'enfance. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. Belin.Humain. le Perec.Mythologies de l'insecte : histoire fascination.Humain français. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) .

L'iconographie. à la forme négative. la scène tendent de dire l'intériorité. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. Intériorité suspecte. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. GESTES et VÊTEMENTS. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. 1). Intériorité valorisée. de lui laisser la PAROLE. formes négatives. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. avec ses articulations logiques. avec prudence. et représentée par une métaphore SPATIALE.Intériorité au temps de H. On est en voie de l' ASSUMER. l'essai. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. Fink. W.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. . le rapport du CHAMP et de la FIGURE. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. et représentée par une métaphore SPATIALE. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke.Innen und und Aussen. A la Renaissance. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. 2005 (INTERIORITE. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. aussi devant le vertige des *APPARENCES. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. peut se muer en relation d'image. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. Champion. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. XVI) la Intériorité SUSPECTE. L' . Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. Intériorité coupable. la poésie. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". (1920-1960). ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT .

Les textes autobiographiques de saint Ignace. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. ils en analysent les expansions et les rétractations. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité.EXTERIEUR.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. elle le fait par des regards qui suggèrent un . entre le monde et la figure dans la caméra. en fait. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. ils cherchent à nouvelle. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Mais en toutes ces investigations. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. Louvre) musique. mais . art. Ce faisant. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. Or les "métaphores réflexives". conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. (v. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique.

E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. ce n'est pas sa raison. les Ecritures .. bien abstraite.comme RELATION à Dieu. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale.. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. l'IDEAL de Calvin. Une spiritualité. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" .scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. écrit Francis Higman. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. mais "la PAROLE de Dieu". >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. sans y opposer ses propres opiions. au contraire. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. Bérulle est un homme de dialogue et d'action.

mais ils ne restent jamais *VIDES. Malgré cela. "la LOI mentale". en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) .Intertextualité : mémoire Nathan.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.d'un point de vue textuel . le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . écrit Eco . Klincksieck. à long terme. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus.pour reprendre la métaphore de Rorty.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . En outre. dans maintes études récentes.Interprétation.Limites de l'interprétation Grasset. B. 1992 (EAU) (Les).Ecrits personnels. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. Flammarion.ne manifeste pas une *PRESENCE. toutefois.un principe de pluri-interprétabilitabilité. les SYMBOLES s'accroissent. c'est qu'il a constaté. En réalité. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". 80 020 INT Jouve (V) . avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .Intertextualité. 2002 (INTERTEXTUALITE) . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée.contrairement à celle de Husserl . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Hachette. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. écrit Eco. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. 2001 . Derrida.

80 020 LYO Lyotard (D) moi. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . Jean-Paul Sartre. A. (INTIME.Cruauté d'Aurevilly. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. comme l'a fait Charles Du Bos.Intimité. Université Paris X. (INTIME. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . intimes et correspondances. et tus. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. dont le Journal. aussi *INTIME qu'il l'a été. de plus UNIVERSEL. Hachette Littératures. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. La vocation du journal intime le précède.Littératures du l’autofiction. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. le LANGAGE. XX) Depuis qu'il est genre. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. de plus IMPERSONNEL. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . Pascal Quignard. en une surenchère de sincérité. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. son journal aussi sera attendu. pour le séparer de lui-même.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. Presses Universitaires du Septentrion. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. rester dans un cercle étroit. Il peut même.XIX) . 2003 (INTIME) . mémoires. Centre des Sciences de la littérature. Presses CRLMC (INTIME) . intimes. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. décider alors de l'écrie pour le publier. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. Bréal. est une réflexion permanent sur la forme du journal. descendre même dans l'intimité de l'individu. Franz Kafka. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. de l'intime : Barbey Jules Vallès. aussi *SECRET.

1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. PUF.Invention au XVIe s. sa DUALITE. Academia 2007 (INTIME. il le refuse. de *SEC. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. Valery Larbaud.). Presses de Bordeaux. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. Finalement. 1987 (INVENTION. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . >Amiel >Delacroix .Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . de *BAS. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . Nathan.Montpellier III. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry .Lettre et l’intime. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. autour de Woolf. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . plus . Arthur Schnitzler. comme les diaristes. XVII-XIX) Bruylant.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. Il y perd de pouvoir.

En effet. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE.et en poète . typologie de l'ironie : ironie et poésie. n'en constituent pas moins. est. multiplié çà et là. une alerte au sens implicite. Goethe. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. => SACRIFICE. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE.Ironie de littéraire. péritexte et ses signaux. négations. des “mises en phases”. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. iroine et échos. souvent. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. Le ciel. VICTIME puis PRÊTRESSE. puisant plus profondément . un naïf. etc. cruelle et troublante.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . reprendra ou non.proche du modèle antique. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. sérieux. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). hyperboles . un horizon d'attente brouillé. qu'il y a . et surtout dans ses variétés “modernes”. voire l'impossibilité. pour finir. ironie et valeurs. La tragédie d'Iphigénie. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. entre-temps. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. ou des déphasages. un texte parfois INCONFORTABLE. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. degrés .à la tradition légendaire. pour fluctuants qu'ils soient. gesticulation typographique . se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. Presses universitaires de Perpignan. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. tout au long de l'histoire. Ainsi. un ironisé. modalisations. à distinguer entre irnoie et métaphore. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. un suspens de CREANCE. chez le lecteur. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. L'auteur montre. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. de la VIRGINITE IMMOLEE. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. D'où le problème. logiques de l'ironie : contraires. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. L'inverse pouvant aussi se produire. => communication complexe. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. topographies de l'ironie : . les hommes seront allés. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. depuis Quintilien. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. une activité interprétante. communication à hauts risques . à travers la fortune littéraire du MYTHE. ironie du réel.Autre Iphigénie. identités. 84 020 GUI Guillard (N-F) . tout comme pour la METAPHORE. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. mais la CATACHRESE. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. essai sur les formes l'écriture oblique. thèmes privilégiés . fantastique.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. Celui que chantent les cours d'eau. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. métaphore idéologique et analogique du drame statique .à l'échelle humaine de l'ETERNITE. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. celle du LECTEUR.M. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. dans les première années. seules formes de représentation possibles . nom du père). Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger.G.

littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. . 2001 (JARDIN) : lieux et . Hans >Cuenat (Ph) >Place . >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire.Désordre du jeu Droz. etenjeux postmodernes. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .Histoire de jardins PUF. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. ou les châteaux sens. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements.Muses l'Europe des jardins. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur.

Subjugated knoledges. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. ou les chermes du *STYLE. Histoire et anthologie. tout le monde n'en est pas capable.Journal intime. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) .Séduction du kitsch : roman. lire entre les lignes. C'est une invitation au VOYAGE. bu . Ne pas chercher trop vite à *JUGE.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) .de >Butor (M) Robert Filliou. C'est un ACCOMPAGNEMENT. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. journalism. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. Savoir écouter le SILENCE. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. Comme tout exercice SPIRITUEL. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. Ouvrir un journal. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. art et . Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. XIX) Century. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. Textuel. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. L'Oeuvre sans valeur. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME.

1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman.. sans cesse. Puig et Kundera.culture. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. MENSONGE esthétique (Eco). dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. comme le dit Lyotard. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. Or. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). mesurer. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. D'ailleurs. Cependant. notamment dans les Ecrits sinistres.de Kafka. le kitsch ne tient plus. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard).à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". continuent à poursuivre. Le "rire blanc". tel l'arpenteur de Kafka. >Arsenault (S) >Corps. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique.. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. Insoutenable légèreté de l'être). il les déconstruit et les détourne de leur fonction . Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. lecture qui. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. pour ne citer qu'eux -. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. recèle toujours sa part de MENSONGE. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . peut (ré)inventer ses propres variations. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. mais nous le COMBATTONS et le rejetons.

sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch.Art labyrinthe. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. le Centre National du .R. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. dans le cadre de l'URSS des années trente. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. L'exemple de la politique de la LANGUE est. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS.S. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. Barthélémy (L) Livre.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. S'inventer une langue *pure.S. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. Or. (persuadés comme eux. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. en recréant la *crise IDENTITAIRE. *homogène. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. *neutre. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) .

L. Chacun. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. CIRCONLOCUTIONS. expire. MISES EN ABYME. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. au fil des mots. soupire. hésite. Barth. s'y reconnaît comme labyrinthique. après tout. Le Minotaure de Picasso. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. de LEURRE en leurre. écrit J. comme J. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. effets de BOUCLE et même. Berth). prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. aveugle ou non. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. Celui de Cortazar. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). rebrousse chemin. s'enlise. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. du CONFLIT et du SACRIFICE. Mais l'essentiel. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. artiste ou non. (cité par Michèle Dancourt). les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. s'effondre. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . Barth. sous le signe de la PULSION. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . au point que “perdu dans le labyrinthe” (J.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. à l'habitant fabuleux du labyrinthe.

Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) .Ecriture Simon. 84 750 YOU PROProust . >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) . 80 015 CRE Aziza (Cl) .Butor du labyrinthe.Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. 1978 - Bout du labyrinthe (Au). . 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Epreuve trajets.c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 195 (LABYRINTHE) (B) .

Langage de la pensée et l’écriture. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . au procès HERMENEUTIQUE. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. pensée comme narration. Beckett. Humboldt. pensée en images. pensée sans mots. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . à l' HERMENEUTIQUE.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . elle se prête. Fitch. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. pensée visuelle. >Humboldt Chez Humboldt. Valéry. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et .Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. écrit Brian T. XYZ. Pour lui. comme tout LANGAGE. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . => discours verbal. pensée verbale. perspective phénoménologique. pensée non verbale. A notre sens.Labyrinthe. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. bu . suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. comme tout LANGAGE.

l' INERTIE des lettres imprimées. Brian T. pour Valéry. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . Souci. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. précisément. Seuil. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Seuil. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. DISCOURS) >Règles et société. LANGAGE. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. 2000. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). discours (LANGUE. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. 1. t. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. un DEBIT. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement.Langue. seule l'ALPHABETISATION suffisait. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. bref. On comprend pourquoi. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. 1953 (LANGUE. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. Ici. Pour Humboldt. ce caractère *FIGE. Sanofisynthelabo. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. Ainsi sous le nom de STYLE.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. . Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. Fitch cite Dominique Laplane. dans cette hypophysique de la parole. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art.

et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. dialogue >Interrogations. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique.

on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE.E. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. instanciant les signes vides. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. et moyen dans le verbe délocutifs selon E. >Verbes Benveniste verbe. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. . Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. car au DEPART de tout.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. 1949) >Vogüé (S. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. il y a la LANGUE.

Larbaud. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. nouages. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. Weinrich. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. ricoeur (La) : clivage.LANGUE. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. >Arrivé (M) >Histoire. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) .

MOTIVEE 9 .que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . pendant que la nécessité fait loi. 5. XVI-XVIIIe) . indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. 10) et (1. 9) (2. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. spéculations plus ou moins oiseuses. 7.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE.ARBITRAIRE ou 8 . Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. L'origine est : 1 . 3. elle est tenue pour vraie. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . 4.CONVENTIONNELLE ou 4 .DIVINE ou 2 . et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. XVI-XVIIIe siècles.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique.CONTINGENTE ou 10 .NATURELLE 5 . travaux des LINGUISTES. 10). 5. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1.PROGRESSIVE ou 6 . ANTHROPOLOGUES. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. 6. . théories PHILOSOPHIQUES. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.HUMAINE 3 . Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). 3. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de .Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. mais qui reste peu probable. 7. PUF. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES.MOMENTANEE 7 . Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. 8.

.Léthé.Reviviscences au romaines. AntiqXIX.Fils de Lear. V. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. discours *PARODIE et discours des CODES. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.Histoire des larmes & Rivages.Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . Lang. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . PUF. Glissant (Martinique). 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. 2005 (LATINITE. Fayard. Naipaul (Trinidad).E. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. Wideman (Etats-Unis). . c'est à la fois relever la différence des STATUTS.Images du lecteur dans les textes romanesques. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s.S. E. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. Bertrand-Lacoste. Karthala. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . P. J.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) .

PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. En effet. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. la vitesse. le commerce. constate Patrick Wald Lasowski.Libertines.du plus sublime au plus trivial. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). le caprice. bu Le Pré . la jarretière. foutrerie patriote. secret. => la merveille. on pourrait donc dire. ou les caprices de Cythère. la nonpareille (= ruban en vogue en France). folles de leur corps). le délai. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique.mille et une faveur. le cadeau. En d'autres termes. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. tout en restreignant leurs propos respectifs.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. les trois classes (= payeurs.Femmes et libertinage au XVIIIe s. le détachement. petite oie. la disgrâce. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. la pudeur. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. martyrs et favoris). favoris et favorites. Tout . l'amour. fantaisies. sont aussi plus fondées que les anciennes. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. Malgré la loi de non-contradiction. ultime faveur. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. Presses universitaires de Rennes. le plaisir. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. sans tomber dans le *MEMORIALISME.Ultime faveur. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . 2000 (LIBERTINES) . LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) .peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. fouet. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. le souhait. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. XVIII) 80 020 LIB v. la locution (= la manière de parler). la gradation. 2003 (LIBERTINE. par chance. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. aveu. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU .

chaque fois que cela s'avère nécessaire. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. en somme. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. Septentrion. le remettre à sa juste PLACE.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. on finit par se mettre d'ACCORD. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . à tout le mons. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Quelque chose. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. L'Harmattan. Sarraute. on HIERARCHISE. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable.appelons-le mental ou spirituel . On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. que l' n'a plus le statut de *FETICHE. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . XIX-XX1) (1812-1912). en effet. . lieux et (LIEU d'ECRITURE) . Pinget. L'invention du "lieu commun". 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). A force de concetare.Mots des autres. les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. par CONCERTER.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. C'est dire. et dire que les apparences. . c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. A force de relativiser. Champion. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. de °LUTTER et de °RIVALISER.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. mais ne s'y *REDUISANT plus. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . Malgré formuler autrement. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. à la PLACE que nous proclamerons juste. Flaubert. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable.Auteurs.Sublime mythes. Ce que l'on peut dire. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand.

(1er sens au XVIe). de la >Wunenburger (J-J) imitation.. des sujets préconstitués. sans °FAMILLE. sans *QUALITES. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". les signes et le Verbe au "fait social total".. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. aux intensités qui le parcourent. >Leenhardt. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) .Lieux >De de l’imaginaire. Cet idiot est sans °NOM. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. >Destin . siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. bien penser." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. Descartes. Bien CLASSER. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. Liber. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION.

de Limoges. 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) .Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . Semmelweis >Bouvet (R) la mort.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.

témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. Arthr Boyle. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. de F.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces.) astres. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. de la mer agitée. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M.

le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. les cybernéticiens s'y intéressent. mais aussi en les TRANSGRESSANT.(COMPLEXITE. les PROPRIETES du VIVANT. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. dans Stafan Heym. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. De même. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. L'Amant domicile fixe. AMBIGUÏTE. voire plurielle). mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. en art. Lucentini. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . COEXISTENCE de contraires. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT .une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Aussi. etc) et une TENDANCE au . dees langages des genres distincts. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. parce que. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. NRF. On retrouve dans l' ART. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. Ahasver (1981) et C. Fruttero et F. Ainsi.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre.

Recherche Vachon (S) XYZ. H. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. Une tendance peut prendre le dessus. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . CHACUN d'eux. institutions. 1946-1995. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. écrit.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. XVIII) . étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte.Recherche méthodes Champion. Iouri Lotman. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. créera une POSSIBILITE de choix. littéraire.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

mémoire et cognition >Narration .>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. cognition. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels.

universitaires de Lyon. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. à savoir. D'autres fonctions.Littérature du moi en 50 ouvrages. C'est la fonction IPSEIQUE. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui.Littérature à la lettre. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. tt en frç). se représente et se CONSTRUIT le SOI. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. F. discriminer. (domaine anglophone mais. la CONSCIENCE de SOI. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. éliminer l' *ILLUSION. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. . (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). poésie. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. En ce qui concerne la question NARRATIVE. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. est appelé le SOI. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . se représente et se CONSTRUIT le MOI. moyen d' ACTION). fiction. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. IDENTIFICATION. soit l' APPARIEMENT. traditionnellement. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. Nathan.

Das Leben.Litterae in Tempore belli. PROVENCALE) gendensia. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz.Romancia ESPAGNOLE . Groupe de recherches . 1977 ?. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. essais sur les contradictions de la littérature. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau.Children's Theory : understanding.Parole muette. Die Fremde als Fluchtpunkt. Königshausen & Neumann.Orte Deutsch- fern. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. . (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) .Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour.Ellipses. études de littérature italienne. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) .

Cette contradiction. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. Jacques Rancière tente à son tour. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. les tentatives de Flaubert. née grosso modo avec le ROMANTISME. 80 020 v. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. le modèle de l'écriture. de Mallarmé. dans l'acception siècle. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. moins de répondre à une question impossible. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. grave et frivole. Jacques Rancière montre alors avec brio que.Femmes et tradition du livre. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. furent des expériences exemplaires. Parole muette. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. à la distribution en genres. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. mais aussi de Proust. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre .Hachette littérature. Cette dernière. sensible et signifiant. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. de la chose.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. prend au XIXe la littérature. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. bu . l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage .

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique. Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .

Espace lyrique méditerranéen au Age. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. Presses universitaires du Mirail.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète.

Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. encore une fois musicaux. tout crituqes. selon la formule nietzschéenne. en un mot.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. la « mort de dieu ». ou bien. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. en particulier domaine musical (L') LYRISME . la Lyrique et la littérature. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. dans notre « hier. tels que le rock ou le blues. comme. postmodernes . de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. comme l'écran de télévision. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. avant. dans d'atures genres littéraires. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. un Autre Monde de ce Monde. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. mais de l' ECRITURE elle-même .

A. tapis des Arts Décoratifs. cadres et glaces. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . papier peint. Publications des Facultés universitaires Louis. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. CUER MA Université de Provence. .Grammaire lois pavements. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. orfèvrerie. tapisserie. décoration intérieure de la maison. verrerie. L'Harmattan. meubles. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . serrurerie.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. Michel.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. céramique. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . générales de l'ornement.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A.

de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. un luxe relatif. bien qu'inventée en Orient. comme dans tous les arts décoratifs. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. en TAPISSERIE. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. sans doue. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. comme la °FORTUNE. >Physionomie des gros meubles . et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. Ils ont eu raison. la figure à la SOLIDITE réelle. mais il est un certain °LUXE. qui a ses degrés. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD.

Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. Aux yeux de l'ARTISTE. Les FORMES de la céramique. qui forme le type primitif de nos meubles. celle de la SPHERE et de l'oeuf. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. c'est à dire le bahut. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . Tableau de Paris). >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. parce qu'en effet.FAIRE VALOIR les OBJETS. artistement travaillé. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. l'EXTERIEUR seul suffit. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. pour la GRÂCE. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. C'est le COFFRE. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées.

soit par la VIVRATION de la COULEUR. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE.CYLINDRE ou du cône. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. La décoration céramique. . La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. mais celle qui.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . >Reliure >Albums . >Céramique DECORATIVE. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. De même un vase devient incommode pour la main. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. La céramique. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. accessoires et peu voyants. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. doit les RACHETER. comme le veut la céramique ornementale. Au propre comme au figuré. Au contraire. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. au PLAISIR des YEUX. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT.

il est lié à l'idée d' dépense . de luxe. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . il témoigne.romanesque. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. traditionnelle d'ailleurs. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. l' AMITIE et la VIOLENCE. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). le jardin littéraire. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. ce qui confère à l'artiste une image. du MASQUE et du DOUBLE. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. chambre à soi. le VIN et le SANG. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). Oblomov. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. le festin. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. de créateur à l'égal de Dieu.

2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. Non pas une perte d'IDENTITE.Sexe du maître. interprétation PERFORMANCE scénique. Allouch (J) . mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. SEDES. Exils. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". .>Trotot (C) >Ronsard. °RECIT). ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. 80 020 MAI Didier (B) . Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée.

Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. une dernière performance scénique. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. SUCCES remporté par une personne. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. et son écriture n'y échappe pas. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. écrit Cécile Berger. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . faire triompher la conscience de l'IRREALITE. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). >Berger (C) DANSE. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". LUDUS. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. Erudition. faire triompher la NORME. devancer puis DECEVOIR. Enfin et surtout.demandant des QUALITES exceptionnelles . 1986 (MAÎTRE et . l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie.

par l'étymologie même. En particulier en POESIE. ni TECHNIQUES. ce dont on ne parlera pas. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . bien loin. l'IMAGINATION est stérile . radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. il entend servir : le PEUPLE. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. morale. le l'élève. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. 37 000 TER Terral (H) . de Guizot en Ferry. Ce lieu commun. ni INSTRUMENTS.Savoirs du maître. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. des "régions *SEREINES de l'école". ni CONTENUS. Du matin au soir. en apparence. pratiques aux METHODES de travail. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. grand défi face au *DESESPOIR. volontiers présentés comme scientifiques. à la *FAMINE. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. dans un LEURRE généralisé.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. insolent. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. les et les auxquels se FIER. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. . 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. . abstraite. L'Harmattan. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. Ferry. la DESTINEE de celui que. le laos. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. Albin Michel. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. aux *MASSACRES. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. le maître d'école ou de lycée. ce qui de toutes façons restera tu. Au terme de ce parcours où. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc.37 135 JEA Jean (G) Hachette. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. de PENSEE. voire à sa façon REBELLE. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. et c'est cette INTELLIGENCE-là. pauvre mais fier et. partant. Loin. confie Cécile Ladjali. ne peut plus guère ignorer. dans des institutions ad hoc. TECHNOLOGIQUES.

les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . du Cerf : catholique de Louvain.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. mais FAIBLE et VULNERABLE. L'homme n'est pas *PERVERS. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. Faculté de lettres.Imaginaires du mal.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Ed. Il appelle la COMPASSION. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. Nul DISCOURS de la *RAISON. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes.

en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. En dernier ressort. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. En n'invoquant jamais le Satan. Le faire accroire. qui reste après la disparition du corps. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. qui prend ici la figure de Dieu. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. de quoi exprimer l'excès. a puisé. la tiercité. Job ne s'est pas trompé. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. quitte à l'accuser. toujours quelque chose sera.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. Mais le *NOM. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. que Sade joue la partie essentielle. L'esprit du CRIME. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. d'où sa RAGE. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. Une fois mort. Dieu. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . en plus. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. qu'elle élabore à son gré. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Si Henri IV est tragique au sens grec. non d'un homme. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. Dès lors. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". l'extériorité. Le livre de Job. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. en n'adressant qu'à lui sa plainte. voire la transcendance du mal. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. mais du LOGOS lui-même. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. Job consacre l'altérité divine. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. C'est avec *l'Autre. se nierait lui-même. tel que décrit par Paul Ricoeur. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent.

et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne.". même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. presque autant que leur *BEAUTE. Il *FASCINE. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. Dans l'imaginaire. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. son *LUXE. ". son *INNOCENCE. ou ne s'en tirent que .. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien..>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE.. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. esthétiqsme. Femmes *FAUVES. la montée du °FEMINISME). Ils sont vaincus d'avance.. >Histoire-mal. même par leur *CHEVELURE. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle .excepté >Hermétisme.

le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. par contre. dans l'IMAGINAIRE masculin. A ce propos. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. Decottignies. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. rappelons.médiocrement." Ana Gonzalez Salvador cite J. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. Gilles de Rais reste. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. Dans son livre. écrit Ana Gonzalez Salvador. écrit-elle. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. p. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. entre l'homme et la femme. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. A. qans la perspective e Husmans. 69. et par CONTRASTE. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE.

ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. - Sexe du maître. . Car à partir de la notion de maître. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX.. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. les OUVRIERS. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. Exils. les PAYSANS. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES.. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain.Mythe littéraire sur le mal.Leçon . Trois EFFONDREMENTS du maître.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. 15 060 LAC ALL All. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . où il s'agit de sa DEFAITE. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent.. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE.. PUF. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. la dessinée >Ypersele (L.

la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT.. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque .Malentendu : dire. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .Ecriture et maladie. 1996 (MALADIE) . mésentendre.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). Ed.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . du bon usage maladies. Nota bene. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic). 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Savoir . mésinterpréter. Imago. Desclée de Brouwer..

1987 . les marginaux et la française. 1996 (MARGINAUX) . (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Outsiders : études de sociologie déviance. la nuit. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon.France autres.Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. 1989 (MARGINAUX) en survie. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) .Marginaux.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres.Incasables.Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Marginaux et les (MARGINAUX) .Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. 1994 (MARGINAUX) . 1976 (MARGINAUX) .80 020 ECR Lebrave (J-L) .Ecrire au XVII et XVIIIe s. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) .Affranchis. 1985 (MARGINAUX) . (MANUSCRITS. Genèse de textes littéraires et philosophiques. Presses universitaires de Nancy. 1990 .Galère : jeunes (MARGINAUX) . Dinechin (B. [Colloque]. de) Dubet (F) Vie.

zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. loubards.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1991 (MARGINAUX) .Poverty and deviance Europe. 94 436 MER Merriman (J-M) .Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille.Marginaux parisiens aux XIVe siècles.Marginaux : femmes.Culture et pauvretés [Colloque]. 1991 (MARGINAUX) . 1976. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . 1994 (MARGINAUX) . juifs et homosexuels dans la littérature européenne. 1986 (MARGINAUX) .Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". PUF.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique . 1997 (MARGINAUX) .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. 1997 30 320 LAB Laberge (D) . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies.Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . sorcières et (MARGINAUX) marginaux.Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. (MARGINAUX) . 1815-1870.Marges . 1983 (MARGINAUX) et XVe .

Presses Blaise Pascal. 1986 (MARGINAUX) .Scènes de la grande (MARGINAUX) .Travail : fabriques et moteurs. avec les famille de jeunes marginaux [colloque].Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . A. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . 1996.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). L'Harmattan. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Exclusion (MARGINAUX) . 1999 .Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage. 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Marie-Madeleine. 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain. 1998 au Moyen Âge.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Marginaux dans l'histoire. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts. marginalité [colloque]. Colin.Sex. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Marginalité sociale.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . de en la santé : la psychiatrie.

en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. 1997 (MARIEMADELEINE. le bonheur impossible . Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. la cité des femmes. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . le maripédagogue. l'homme. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. des femmes du peuple. déserteuses. quelles que soietn les évolutions en cours. continue de détourner son regard de lui-même. MOUVANTS. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers).Identité tournant masculine en crise. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». incarné toujours à travers des figures masculines. Seigneur de la création. Le héros de Femmes. CONTRADICTOIRES parfois. sinon de son génie °CREATEUR. continue de DETOURNER son regard de luimême. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. des mondaines modernes. de Tapie à Rambo. Beauchesne. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. piège de la ressemblance. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. les célestes. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. . héros libéral. Institut du arabe. => non-être féminin. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. l'homme dépossédé . quête de stratégie : régression impensable. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. du siècle. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. marchandage. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. du 9 au 30 novembre 1999. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age.

Fashioning identity Routeledge.Mathematical mapie (anthologie. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . 1978 (MASQUE) miroir (v. (MEDECINE) 1998 .Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . Encre marine. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. du massacre en littérature.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . P. Lucrèce du minuscule. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Démocrite.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.Ecriture mondes Lang. Ellipses. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) . vérité Epicure.Peinture. 1998 (MATERIALISME. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .

lieu de l'effroi. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. autant qu'un se heurteur au REEL. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. d'ordre et d'harmonie ». rituels et socio-politiques d'un Mythe. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». la RUPTURE.. XLVI. de toutes les TRAGEDIES. et par cela même. est donc. Ophrys. d'excès. de la BEAUTE. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. T. L'Harmattan. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. CONTRASTE et HARMONIE. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . l' ECHANGE. Oublié : la CONQUÊTE. un miroir. 1944 pp. Discordances.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. après « les leçons de mesure. HARMONIE.. mosaïques mais aussi reflets. lieu l'ambiguïté .Imaginaire du jeune méditerranéen. Revue es Anciennes. puis l' AMBIGUÏTE. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. La Méditerranée. de la DISCORDE mais aussi. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage.Premier Crime de Médée.

Rivage des mythes. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. universitaires de Perpignan. bu .Méditerranée : imaginaire de l'espace.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . le lieu et son mythe. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. 2000 (MEDITERRANEE) .codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . une géocritique méditerranéenne. Larose. 2001 (MEDITERRANEE) . des légendes (La) Cohen.Imaginaire méditerranéen. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') .

Représentations de la Méditerranée.Méditerranée italienne. Coll. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve et Larose.Méditerranée égyptienne.Méditerranée française. Coll. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Ed. Représentations de la Méditerranée. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Coll. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée allemande. Coll. Maisonneuve & Larose. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Coll.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Coll. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. 2000 ITALIENNE) . Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose.Méditerranée espagnole. Maisonneuve et Larose. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Représentations de la Méditerranée.Méditerranée grecque.

Ed. La . 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. Maisonneuve & Larose. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE .Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie.Autre Mélancolie.Méditerranée libanaise.Méditerranée tunisienne. Représentations de la Méditerranée. Hermann. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. Maisonneuve & Larose.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . Coll. Maisonneuve & Larose.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée marocaine. .Méditerranée turque. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. Maisonneuve & Larose. Acedia ou les chambres de l’esprit. Coll. . vu . Ed.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. Coll. Représentations de la Méditerranée. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Coll.

MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . genre. Université LAPRIL.Mémoire historique. inter-langues de construire. interroger. transmettre. (MEMOIRE. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. la rupture. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides.Temps de la mémoire : le flux. the cultural emergence Martin's press. "Infandaum. de la mémoire : le flux. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. l'empreinte. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. 2006 Montaigne. St.Mélodrama. Bordeaux 3. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide.

le reste étant condamné à l' *OUBLI. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. d'autre part. retourner le handicap SOCIAL. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. familiale d'une part. pour LUI-MÊME certes. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . et de tout autre portée. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. Par la PHOTOGRAPHIE. Par le passage à l'écriture du Journal. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. il s'en fait le témoin de la Lande.

le faire RECOMMENCER. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. La MEMOIRE. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. l'oubli Kadaré. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. expérience mémorielle. réinventant sans cesse le passé et le sujet. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. nationale. Un CENTRE se dessine. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. pour la société. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. . le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". du siège de Lisbonne de José Saramago. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle.TEMOIGNAGE. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. Contre la STERILITE qui menace. alors même que la mémoire. Paradoxalement. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière.

est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". se souvenir des festins Saget. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". chez lui. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. à Lyon. et la satire . un ABRI pour la MEMOIRE. écrit Michel Demangeat.des nouveaux riches . ses Mémoires. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". Mémoires tombe. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). un HUMOUR bref et de bonne compagnie. retenu. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . toujours ce magicien. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. moins °ACIDE que GAMIN. discret. une seconde. le plus souvent en le DEGRADANT.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. Le régime ANCIEN. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. dit Chateaubriand. où s'abattaient.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. Amour. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". le FIFRE. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. et dramatisé par la Révolution. du reste. Le régime MODERNE. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. Ecoutez-le. dont les racines sont lointaines. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. Pas encore. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. Plus d'une fois. l'Ancien et le Nouveau. Et l'on revient à la musique.

qu'il a maintenant vendue . Alors. plus il SOUFFRE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. plus il DOUTE. rasasié par la magie des SOUPCONS. plus il fait corps avec elle. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. il n'est plus cet être *REJETE. *DELAISSE." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU.. Plus sa RECHERCHE avance. encore. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. qu'il ne maîtrise pas.SALUT. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. écrit Monique Verret. "déjà là". le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". plus il cherche. sa MEMOIRE.. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. plus il a BESOIN de savoir. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. . plus il la retrouve. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente.

mémoire de l'HUMANITE. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . "l'ESPRIT en sa source".Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. plus profondément. H. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. Au plan INDIVIDUEL. Champion. écrit Aimé Solignac.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. on pourrait dire. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. mais. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. Au plan SOCIAL.

Le cardinal Gabriele Pleotti. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. et. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". écrit C. En somme. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. OUBLIER peut l'être davantage. sous tous ses aspects. En revanche. Céard. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. Ce travail. Presses universitaires Blaise Pascal. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS.SE SOUVENIR est DIFFICILE. est remarquable.Mémoire ÂME. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. les ordonner. Pour accéder aux NOTIONS. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . Et vice versa. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. il peut. par exemple. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. en retour. 2000 . Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . la vie HEUREUSE. La et non la *MORT. qui sont ses apanages. AMPLEUR de l' ESPRIT . OUBLIER peut l'être davantage. Ainsi. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. qui serait Dieu selon Augustin. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. de plus. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. le POUVOIR des IMAGES . 80 020 MEMVacher (P) . Confessions.

L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. H.Mer.Cicatrice de Montaigne.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . tous "DOIVENT" s'aimer.Mercure à la 1988 (MERCURE.Vérités et mensonges en du Rocher. XVI) Renaissance. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. parents. . XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion.Enfance littérature H. du DESINTERESSEMENT. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . 2001 (MENSONGE) littérature. Publications Langues'O . MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) .Mer. mère et enfants doivent . époux. Publications de l'université de Provence. Presses universitaires de Rennes. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. amis. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles.Inalco. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. Champion. 1981 (MERE. .Mensonge romantique et vérité romanesque.Mondes marins du Moyen âge. la métaphore dans la poésie romantique. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . le mensonge dans la littérature. Gallimard. Livre de poche. XIX) . 2003 (MER.

les conventions. pas de FIDELITE . >Aragon . la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir.également s'aimer. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. Les Belles Lettres. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. fût-ce son père . les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. Alors que les lois. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. Par exemple. En revanche. seize poètes leurs mères. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. certes. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. le défend contre un père trop violent. ne serait-ce qu'à DISTANCE. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE.Mère. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. sans fidélité. sa mère a dû mourir de deuil. Sans AMOUR. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. > . Pour Brunetto Latini. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. Dans la littérature. intercède en sa faveur.

Toute sa vie. il la SENT planer autour de lui. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. >Hölderlin . et même son chefd'oeuvre. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Elle fut le sien à son tour. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Désespérément. en face du nombre 27 et du mois de juin. comme CADEAU ultime. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. de devenir un EXCELLENT élève. end. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. pour sa mère. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Lorsqu'elle a disparu. elle est devenue un ENFANT. Baudelaire tenta. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Désespérément. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. le jour de la mort de sa mère. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. DESSINE des chiffres. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Les *MOTS ne lui viennent pas. Sans le savoir. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. Dans ses derniers jours. sans doute.

Merveilleux et (MERVEILLEUX. (MERE. XIX2-XX1) mères.Merlin. 1995 CROYANCES. n° XX. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .Histoire littéraire des 1920. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. Slatkine. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. le cauchemar et la .> 80 020 GAG Sagaert (M) .

>Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. (distinction faite pas Yves Vadé). Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. Double tentation du RÊVE et du REEL.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est .

Labisse. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. Bjerke Petersen. puisque telle est la faute originelle. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Le constat est assez SOMBRE. la définir et la manipuler. La femme-arbre. Barthélémy. biaisée par le choix du critue. Delvaux. Denoël. Quand nous croyons la tenir. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. 2001 (MERVEILLEUX) . >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. Elle s'autodétruit. ressentie spécifiquement. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. c'est l' IMMOBILITE. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. chacun à sa manière. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. L'interface est aussi une contagion. La merveille nous est interdite. le LIEN organique avec la TERRE.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE.

(METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . .Métatextualité et métafiction : analyses. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. Publications de l'Université de Saint-Etienne. Publications de l'Université de Saint Etienne.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. A.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction.Récits d'ambasades et figures du messager. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Poétique de la métamorphose. .Mythe de la métamorphose.Métissages littéraires.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes.Métatextualité et métafiction : analyses. Yale University Press. . Colin. 2005 LITTERAIRE) . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . . (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises).

L'Harmattan. XIX) . Masque Miroir. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) .Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). Textes et images de la misogynie fin de siècle. 2003 (MIROIR. Pimlico. Grasset. 1900). I.Peinture. 1993 (MISOGYNIE.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. Tierce. v. bu . XIX) 80 020 MIS v. B. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi.Mysogynies. de MASQUER.Mille et une nuits et l'imaginaire s. Tout peindre. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. si le fait de CACHER. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . et masque et miroir. Ed. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. L'Harmattan. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. t. bu . 1998 MODERNITE MODERNISME . 2005 (1001 nuits. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s.

On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. par là même. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. DUPLICITE du symbole. A la Baconnière : diff. étaient ausi caractéristique dune . 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. qui serait le FEMININ . elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. s'il veut REALISER son EXIGENCE.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . écrit Claude Pichois. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. à RETROUVER l' UNITE et. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. Payot. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. lui. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. il reproche d'être *IRREGULIER. et le pousse. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. Le MINERAL. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. Klincksieck. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». D'une certaine manière. Aucun sens PANIQUE chez lui . on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. La recherche d' UNITE entre la nature . un art qui. bu avant-gardes. La BEAUTE doit être maîtrisée. La nATURE. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. en effet.Homme moderne et son image de la Nature.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. en Europe centrale : les v. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. la Nature. c'est la FEMME. des °COMMUNICATIONS à distance.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. 80 020 HOMChenu (R) . il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction.Prose de la modernité. (MODERNISME) 1999 .qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire .et la Nature . Mais après 1857. relève Bernard Charbonneau. Derrière la °FEMME. Au *VEGETAL.

C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION.certaine tradition chrétienne. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . sous la main d'Haussmann. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. parmi tous les poètes du XIXe siècle. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. commente Claude Pichois. rêve de pierre du oème « La Beauté »). le quotidien. Rimbaud est. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. La vision de la NATURE dans les Illuminations. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. Comme le disait Bernard Chabonneau. mais CYCLIQUE. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. (contradiction ou paradoxe !). certains aspects de l'URBANISME moderne. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. il aurait aimé. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. plus tard. il peut lui imprimer sa marque. à la re-création du *MONDE. Pichois lors du débat. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. REFLEXION et à ADMIRATION. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. ensuite le Paris de sa MATURITE . Loin d'être tourné vers le *PASSE. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. il a vu naître. le Paris qu'il a sous les yeux. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. des ARCHITECTES e des terrassiers. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges.

80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. 2006 (MODERNITE) . Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. vif : Artaud. Vadé (Y) . 1994 suranné. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . H. Verdier. Universitaires de Bordeaux. Bataille. XIX) 80 020 MOD Champion. Ed.Modernité modernité. Klossowski. Nietzsche. Kimé. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . (MODERNITE) Sade. t. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité.Ce que modernité veut dire. Manifestes.Modernité et 2001 (MODERNITE. I. Pasolini.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi.

reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. mais il y demeure le plus libre possible. lu ici. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . la LANGUE des hommes. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. En effet. Les autres sont °BAVARDS. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. L'Ecole. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. qu'il ne peux exister. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. écrit PierreYves Bourdil. sinon aboutir. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier.Réécrire la modernité. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. leur ESCLAVAGE. >Histoire Une date. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . leur INEGALITE. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. qui ne présente cette particularité. Rousseau y souffre. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. alros. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. aparaît plus miraculeurx que jamais. Descarte.Miroirs >Visible du moi. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe.

Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". Presses de la Sorbonne nouvelle. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei.Monologue intérieur (Autour du). Dans leur popre écriture. Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit.duquel tout SENS doit passer. La Lettre sur les .Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . Publications l'Université de Provence. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. Atlantica-Séguier.

tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. RÊVEUR. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. quel que soit le °GENRE de discours. le monstre porte en lui. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. °RATIONALISTE. Hermaphrodite. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE.

Montagne entre de dans le texte médiéval. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .Monstres dans la pensée médiévale européenne. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. Droz. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. teratologie le singe et le foetus.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. 1996 (MONSTRES) . met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. et décadence dans l'Europe fin de siècle. moraux et théâtraux. A. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 2004 (MONSTRE. Droz. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 .>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES.Monstre. de l'humaniste au philosophe. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible.Littérature (MORALE) et morale. . mythe et réalité. 16-18e s. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . Colin.

. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. >Narcisse .Types morphopsychologiques littérature. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. PUF. Presses universitaires Blaise Pascal. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) .MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne.Femme coupée en morceaux. l'hisotire et la Stendhal.Mythologies de la mort. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. mort : >Zaalene (S) la sorcière.

2003 .Mort . écrit SAbine Zaalene. En efft. elle les PROLONGE. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. State University New York Press. La perception de Gustave Moreau. écriture et histoire. Presses universitaires de Rennes. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. Ronsard. Gustave Moreau. Cid.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. mort. H. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. D'une façon surprenante. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. 1989. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. 1989 (MORT) et le récit. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. de la mort dans la littérature française de la 2.Récit de la mort. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». entendons « COMMUNION ». nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. 2005 . de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. L'artiste se DEDOUBLE.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. d'Hélinant de Froidmont à Champion. H. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . conscient du REGARD du spectateur. à y regarder de plus près.Représentation Renaissance. 1996) . qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. A première vue. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. (MORT) . Champion. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui.Représentation Renaissance. Gustave Moreau. amplifiée par la thématique de Narcisse.

le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). précise Sophie Jouanno. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). / Princ. Vitellius./ Princ. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius./Abl.// Princ. Abs. P. trois réécritures de modèles homériques (En. Ind.)/Princ.I. Imp. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. Dét./atque/Princ. 555-558 ./Abl. Parf. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Dét. IX.// Ep./cum + Subj. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Parf. (Int.// Ep. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone)./Princ. imago./ut + Subj. Dét.)/Abl./Ep. Dans d'autres cas (plus rares). Abs. Abs. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. Dét.// . Parf.Pft / Abl. Parf. Abs. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE./ut + Subj.q./atque/Princ. Parf. Parf./et/Princ. Imp. Abs./Abl.// Tamquam + Subj./(Abl. Imp. Parf./Princ. As. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. (A. Abs. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens.q. Abs. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . Ind./Princ. elle a également. Abs.// cum + Subj.P.)// Ep. Imp. (ceu + Ind. (Abl. / . Abs. Parf.q./Incise/Int.// Ep.Pft / Princ.// Princ. Abs// Princ. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Parf. Parf..) donec + Ind./Abl./ut + Subj.Parf. Parf. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. Par leur AUDACE. P. Prés. Dét./quasi + Ep. Imp. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Imp. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. 16-17 Princ. II. Imp. à l'inverse. Abs. Abs./Abl. (ut § Subj.)/Abl.c. Abs. Parf. >Mortis virgiliennes 201-224 ./Abl.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII. II.que/Princ./Abl. Dét. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). Dt / Ep. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL).Pft / ac/Abl.

C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires.//Princ.// Princ. Narr./ Ep. parf.// Abl. Inf. Imp. Prés.// Ep. Imp. Imp./Ep.I) ep.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. Imp. Imp./Princ./Princ.c. Ind.) quod + Subj. Prés. Dét.P. (ut + Subj. Imp. Nar.3 Princ. Imp. Parf./Abl. XIII. Parf. Imp.)// Princ.// Princ. Imp. (ne + Subj./Abl.c. Prés.// Princ.// Int. 84. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs. Dét. Prés. (Inf. Abs./Abl.// Princ./A. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. (A.// Princ./ Princ. Abs.q. Par. Prés. A l'inverse : Annales. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. (Abl. Imp./ cum + Subj. Dét.//postquam + Ind.//Princ./ne + Subj. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.I. (Rel. Imp./ Ep. Dét./Inf. Imp.P.I.c./Princ. Prés./Princ.// Princ.)// Sed/Ep.// Princ. écrit Dominique Longrée. Imp. Parf.// Abl./postquam + Ind. Dét. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .Pft) ut + Subj. Parf.)/ Princ. Parf.I./Princ.// ut + Ind.c.// Rel.4-16. Pft/(A. Parf. Imp. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. 4-6 (Ep./Princ. Parf.) Princ. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs./dum+ Ind.// Ep. Abs. Abs. Prf. Parf. Parf.c./-que/Princ. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. Prés./Abl.-si+ Subj. Dét. Inf. Prés.I.c. ind. (A.c./Rel. Parf./[]§siue + Ind./Abl. Abs.)/A. Par. Parf. (a. Abs/Princ. 15.// cum + Subj.I./Princ. (Rel. Prés. (si + Subj. Abs. Parf. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. Prés./-que/Princ. Imp.// Princ.)// Ep.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative.// Princ. Dét. Abs. Abs./A.c. Parf. Abs./Ep..q.// Abl.// Princ.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. I. Prés. Prés. Subj. Dét./quia + Ind. et au présent historique./Inf. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE.I. Parf.// Princ. Dét. Prés.)/Princ.) cum + Subj. Prés./ (A. /Princ. Imp./Princ. Prés./cum + Ind. Dét. Parf. Dét.)// Ep.)/Princ.// Abl./Princ.// Princ. Abs./ (dum + Ind.// Princ. Imp. 33.4-85 Abl.

v.Thomas Mann. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. 2003 (QUESTION DE FICTION. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». ou la séduction de mort.Représentation de la mort. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. El M.PERSONNAGES. Borgès. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . bu .Under the volcano. la mort (La) >Personne. Gracq Rivage des Syrtes. H. suétone préfère le TRAIT saillant. la Question de fiction. Champion.Temps.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .

1994 Mittelalters. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. M-A) modernes). Brepols. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. ORGUEIL mais DON.Schelme des Reineke. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) .et du deuil.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. PUF. . 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. 80 020 SCH Greifswald (Univ. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) .) .Diegesis.

c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. l' français. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. le Moyen Age est . sans métaphore. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. sommée par l'abbye du MontGlonne. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal .L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Dans la vallée de la Loire. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. le moment où le *DESIR se fait DESERT. Le TEMPS d'une pièce. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. Ces °LIEUX d'élection. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Gracq que le Graal pour les hommes. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J.

un jeu de formules familières. les mots. au moyen de cette précaution. sans prononcer. au MOMENT de l'exécution. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. tout ce qui était écrit. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). dans les écrits. Certes.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. rien que ce qui était écrit. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . Le °TEXTE seul.Musique poétique et littérature : essai de comparée. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . fût-ce à voix basse. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. Il en va autrement de la lecture . des fragments rythmés. homère.nous en avons . est un guide *INCONPLET. Or.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. comme tous les aèdes. il existe . Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. Presses universitaires de Rennes. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». Le mot peut tromper. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. XIX) . Nous *ENTENTONS une *VOIX. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. L'OEUVRE est un ORGANISME. Homère ne savait peut-être pas lire. et les combinait sans délibérer. Improviser. avec une INTUITION juste du MOMENT. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. c'est utiliser. pourquoi. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE.

dans une salle de concert. ». chacun sait que. d'un retour à Bach. Adorno. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. C'était le temps où certains musiciens.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . est utilisée par S. des COMPARAISONS. Boulez et à J. dans la syphonie comme dans le roan. contribution orientation théorique.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». notamment. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. des TRANSPOSITIONS. que nous saisissons. sous diverses influences. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. Eco. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » .Musique et littérature. XX) au XXe s. ou chez °LITZ . Pautrot. semble-t-il. A défaut. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. Bertrand-Lacoste.-L. entendez-vous.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. par rapport à la tradition * TONALE en musique.. Cage. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. à P. comme l'explique J. celle que génère. au cours du XXe sicèe. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. des IMITATIONS. écrit-elle. plus rien du tout. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J.. d'une CONCLUSION. des VARIATIONS. qui *CLÔT le tout. la poétique interdisciplinaire. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U.. pour d'atures raisons. on pourra avoir une forme *FIXE. au XXe. de L'Art de la fugue.. 1994 (MUSIQUE) . que pour le label du « Nouveau roman ». de Jean-Sébstien Bach. donne lieu.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. et l'expression de « nouvelle musique ». que nous comprenons la musique. Elle correspond à Jonke. dans la MELODIE. parlaient. Et la question se pose à nouveau . au-delà du contexte romanesque. Joyce. . après le menuet vient un mouvement rapide. que SIGNIFIE. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. W. pourl eur part. PUF. selon une notion chère à J.. Ils ont rêvé de fugue. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. qu' EXIGE. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . dominé ni la musique ni la littérature. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. un bon DENOUEMENT. on n'entendait absolument rien(. Adams. 1970- . Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. ou par-dessus. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier .

1985. Mann. la fiction. le neutre. 80 020 VUO Vuong (H. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. . XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . Slatkine.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires.Ecrivains et la (MUSIQUE.Philosophes. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. 2003 (MUSIQUE. Joyce. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . théoriciens. L'Harmattan. 1987(MUSIQUE) . Rodopi.Musiques de roman. Encyclopédistes. Proust. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . bu) Presses Universitaires de Namur. de Minuit. musiciens. Ed. le réel. PIE-Peter Lang. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . H) XX) (v.Littérature et authenticité.

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