ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. ARTS. la >Lévy (C) >Allégorèse . Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. définie comme doctrine.par lesquels cette doctrine est cultivée. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. mais intègre aussi tous les biais . 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . DISCIPLINES . allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux.Réforme. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. Champion. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. De l'IMAGE au DISCOURS. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.LANGUES.

(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .

la mémoire et l' IMPRECISION. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. Un plus un.>Pantin (I) >Ficin. la mémoire et le "disque vierge". a pensé à demi. ce que la conscience a relevé exctement. Cl. Lanzmann. Il sont perçus. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. touché du doitt. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. "ce que tout-le-mond-dit".f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . ce que le CORPS a emmagasiné. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. XX1) >Memory picture En chaque personne. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. tout au plus. la pression ormale quotidienne. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. Duras et T. la mémoire et l' ERREUR. O'Brien. c. les ATTENTES. Des événements REELS. 2000 (ALLEMAGNE. les projections sauvages. comme l' EXERCICE justifié d'un . Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. "ce que je-suis-seul-à-savoir". M.Un plus un. images. secrets INSPIRATION. des BRIBES d'événements.

Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. et sans aucun doute. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. Deharme. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. ses MULTIPLICITES. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale.Femme Mansour. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. Duras. Kampf als inneres Erlebnis. quand on s'appelle "il". les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. que sont la *Salpêtrière. ALTERITE v. Gisèle ou Lise. Tout comme Alice Doesn't. quand "je" est mort. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. Et quand on vit. hommes-femmes. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. écrit Ernst Jünger. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. Ed. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. c'est peut-être bien parce que M. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. mais il est viavant". La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . alros "il" a le droit de voiuloir oublier. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. à perte de vue. Mordechai Podchlebnik. celui qui la dit est un sot. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE.t il vaut mieux SOURIRE.POUVOIR. AMBIGUÏTE SEXUELLE. lui. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. (Relations SEXUELLE. la *Sorbonne. on pourrait dire que Joyce. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. à perte de foi". des °IMAGES et des °DESIRS. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. déjà écrivain à l'époque. 1998 NOMADES du °LANGAGE. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. Quand on a SURVECU à la mort. nunca. Il montre les CATEGORIES de la guerre. Prassinos. non plus. Peter Lang. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. ou not yet. le plus grand échec de Godard. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. Les Carabiniers de Godard. La VERITE existe . alors "il vaut mieux qu'il sourie". Et pourtant.

occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . (AMBIGUÏTE volontaire. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. les réponses ambiguës. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES.80 020 JEU Basset (L) . chez les auteurs anciens. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. Il est assez naturel que. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques.

il n'y a que des réponses AMBIGÜES. mais aucun. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. H. la curiosité du lecteur. XV-XXè).devinettes.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. L'Harmattan. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE).sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION.Utopie perdue des îles d'Amérique. Confondre la DATES. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. Slatkine reprints. Diodore. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. avant lui. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. 2004 (*DECOUVERTE de . de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . A en croire Valéry. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses.fréquence réelle. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . énigmes à résoudre . 2001 (AMERICAIN. Champion. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. mais ils savent se servir eux aussi. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant.

Amitié .En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine.Amitié. livres Monnayeurs. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. Monnayeurs . l'amitié n'est pas comme la solitude. Les Faux Beckett . sur l'amitié. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Godot. Le point de vue de Proust est *radical. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. PUF (AMITIE) Nicomaque. Ethique à (livres VIII et IX) . une donnée *ONTOLOGIQUE. PUF. VIIIet IX. : dissertations. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement.Amitié.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Gide Les Faux Beckett . à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre.Ethique à Nicomaque. Godot.Amitié : dissertations. Beckett..Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. Vuibert. Gide Monnayeurs." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Gide. 2001 . En effet. elle élimine ce que . Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. L'amitié est donc une *PERTURBATION. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire.. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . : Aristote. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. Bréal.

En attendant Godot. Ethique à (livres VIII et IX). *JALOUSIES. Beckett. >Platon des amis. André Gide.. Monnayeurs. >Xénophon >Entretiens >Vie. quand tu meurs. conseils pratiques-corrigés. *EXPLOITATION. 80 020 AMI Lefebvre (D) . Temps. *PRIVATION. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. Samuel Beckett. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. à la SOLITUDE. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) .la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE .Amitié du .. *HOSTILITES diverses. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. *STRESS.*ALIENATION. Gide : l'épreuve de français.Amitié: Masson (P) Nicomaque. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis.Livre : Aristote. Considérée ainsi. Belin. 2001 Georges Seghers. textes et corrigés. Ellipses. l'amitié ne s'oppose pas. comme le dit Proust. .Amitié : le résumé. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . Les Faux Louette (J-F) Aristote. Elle est une MEDECINE à sa façon. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS.

AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. 1999 . . part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. comme le font passionnément les amants. Alors seulement la solitude est totale. Lattès. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. Nous sommes des créatures de l'ombre. reparcous le temps avec ta mémoire. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Les explorations des ténèbres intérieures. Vision hallucinée d'un univers désert. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. J-C. Redécouvrir un parcours SINUEUX. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. au poète. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. de VIDE et de SOLITUDE.Laure et XVI-XVIII) Justine. SUAVE et parfois CRUEL. de SILENCE. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. je t'en prie. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. Echapper à cette aporie. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. tout est sincère. Pétrarque écrit : "Compte le temps. . Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. *ECLAIRER la CONFUSION. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE.

mais goût de la COULEUR et du PANACHE. . Kimé.l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. en dehors de la vie ECONOMIQUE.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. que dénonce aussi Monique Wittig. vers une théorie du sexogène. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. Dumas aurait pu. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. voire d' HUMAIN. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. Reineke-Verl. VITALITE. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE.la *CONTRADICTION. il ne le mentionne jamais .fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. GAIETE. son seul idéal étant la FUSION des continents. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre .au passage. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) .Idée moderne d'amour. 1996 (AMOUR. dénoncer les abus de la *COLONISATION. EXUBERANCE. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . affinité mentale avec l'univers BAROQUE.le *DECOR architectural le laissa indifférent. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. entre sexe et genre. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. bien avant André Gide. AMOUR OCCIDENTAL .à moins de dire le SUJET. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. l' HUMAIN . le METISSAGE. plus que tout autre opprimé. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe".>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. portent la °DIFFERENCE. Il y a une *CONTRADICTION. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. 1986 . La rue napolitaine .Sex.

Le DESIR ne doit pas être méprisé. >Poirion (D) >Miroir magique . à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. P. il indique le CHEMIN. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. . Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. ni le PLAISIR. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. toute °LOI. interprète joyeux de l'austère NATURE. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. Il est temps. " A propose de la Réponse à Job"). la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. et nous fait agir comme des IMMORTELS. Saphia éternelle. Lebaud.92 000 DUB Duby (G) . mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME.Art d'aimer au Moyen Age. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. nous tue. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION.

L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. mais la connaissance de SOI . c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. v. SE CORRIGER. Cette vérité. SE CORRIGER. de la *MORT symbolique. menée par le personnage du Coeur. Le *DRAME de René d'Anjou. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. SE TRANSFORMER. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . encore une fois. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . de l'Université de SaintEtienne. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . Publ. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. vaincu par les PREUVES.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER.Double littéraires. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. 2000 (AMPHITRYON) . (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. de la *SOUFFRANCE.Dictionnaire des mythes du Rocher.Le MIROIR. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE.

même consenti °LIBREMENT. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. n'est possible que dans une SOCIETE libre. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. L' *AMOUR. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . de Manzoni en Italie. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. écrit Luc Ruiz.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. En outre. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . Dans la lignée de Mme de Staël en France. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. est une *institution *OPPRESSIVE.Littérature et anarchie. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. Presses .

universitaires du Mirail. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. >Quatre tentations de Paul Claudel . Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. Céline.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet.

révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. Anarchisme. George Bonnamour. Faire effraction dans le monde littéraire. encore moins une *PRATIQUE. développe sans doute sur un terrain particulier. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. voilà en effet une démarche. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. est bien . Non tout à fait une *IDEOLOGIE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. littérature.

Andromaque. PUF. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. par exemple). aux effets souvent pervers. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. mais les philosophes ne s'y résignent pas. il parvient au SAVOIR par des voies originales. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. il était entendu que la littérature. Il était entendu que la VIE. grâce à la POESIE. TEMPETUEUSE. et centralement sur ses ennemis implacables. en Grèce. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. COMPRENDRE. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. écrit Jean Rohou. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. TURBULENTE. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. par instant. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. dans la phase naissante de l'anarchie. philosophe et poète Peeters. si LUDIQUEMENT théâtrale. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. Assaël (J) . Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. >Aspects d'une vision du monde . Le poète accorde une grande place à la RAISON. nécessité vitale. Il souhaite. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. paraît INSAISISSABLE.Euripide. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. *DIEU et l' *ETAT . le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. Au Vème siècle. d'obstacle MINEUR qu'elle était. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. quelle que soit leur intelligence. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. Le problème (de l'anarchie ? (oui). 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. A cette époque. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. sont partiellement dévoilés. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. la question (de l'anarchie ? (oui). La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. Longtemps. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. Or. avant tout.Jean Racine. est le caractère distinctif d'Andromaque.

Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. mais sans cesse °ATTAQUEE. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". Presses François-Rabelais Tours. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. RAISON. . Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Cependant. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Sur ce plan. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. comme dans les Bacchantes. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. mais qu'elle doit aussi passer. au moins intellectuelle. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. ou la REALITE et l' APPARENCE. Si l'homme possédait le SAVOIR. Son théâtre est richement poétique. mais le poète semble parfois penser. *FUREUR sombre de Médée.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. des siutaitons tragiques. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants.Colère chez Euripide. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Dans son théâtre. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. la poète connaît tous les DANGERS. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. il élaborer une MORALE. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Quels que soient les °OBSTACLES. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. par de terribles °OSCILLATIONS. parfois. dans une autre pièce.

et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. même envers ses proches. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. La colère d'Hécube. mais proche du DIVIN. si elle est DISCRETE. hommes graves. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. pour des raisons variées. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. Avec cette colère de Thésée.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. de CEDER à l'emportement. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . où la colère tient une place importante. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. La COLERE divine. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. à l'action et à l' EFFICACE humaines. qui a tout °PERDU. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. en 431 . Médée et Electre. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode.

Ironie dans le Théâtre d'Euripide.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. mais leur attitutde générale est l' hommes. INDIFFERENCE aux souffrances des . Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Guillermou (J) . Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Electre et Oedipe-Roi. 88 100 EUR GUI Service de III. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. >Association Le SPECTATEUR SAIT. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION.

surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). ironie masculine. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. ironie tragique immédiate. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. membres d'une entre personnages de famille. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. ignorance feinte : impropriété voulue. idée d'échange de cadeaux. il lui apporte du moins la safisfaction. ironie critique différente.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. écrit Jean Guillermou. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. toute intellectuelle. idée de gain ou de profit. pièces pauvres en ironie adversative. => ironie de situation. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. procédés de approbation feinte : par antiphrase. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. Comme le dit V. mais nous pensons. ironie du sort. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. condition : ironie amicale. idée de dot . ironie féminine . les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. . la CONSOLATION. de son son origine RELIGIEUSE. sociale entre même ironie autocritique. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. termes ambigus. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. de la joie . Jankélévitch. Mais. Le spectateur. de cadeau. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. pièces riches en ironie adversative. expression du bonheur. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. ironie entre les dieux. idée de salaire. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. ironie récurrente. Quoi qu'il en soit. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. mais. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". l'ironie. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. ironie tragique dominante dans une oeuvre. ironie du Choeur. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents.

Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. Il adopte un rythme *IMMOBILE . répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. doute ou ignorance feints : hypothèse. il ne la pénètre plus d'un regard profond. Boccard. Renoncement au MOUVEMENT. reste vif. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). interrogation négative . conjonction. participe. 1993 MESSAGERS d'un INFINI.litote . messagers d'un INFINI. articulations logiques . interrogatifs. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. il ne la recrée plus différente. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. Les fantômes et les anges. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. etc. mais plus chargé de *MENACES. tout au long d'une vie. >Dieux. Ombres. invitation à la démesure . l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . impératif ironique. . utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif.Essai sur le tragique d'Euripide. il *élimine tout à fait l'ACTION. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. répétition des termes ou des idées du partenaire .Anges et et FANTÔMES) fantômes. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . termes d'indétermination. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR.

et plus précisément. Les Belles Lettres. il y a toujours à l'ORIGINE. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques .Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. en passant par Baudelaire. Cocteau. se SOLIDIFIE. De Balzac à d'écrire. conformisme et Université de Besançon. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. Même chez Robinson Crusoé. diff. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. Et. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. un phénomène SOCIAL. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . Droz. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. de Valéry.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . CROÎT au-dedans des autres hommes. colombe FIGITIVE du BONHEUR. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. Rilke et Benjamin. par l'EXEMPLE. avec ses INFLUENCES. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. par la PAROLE. Et souvent. Mallarmé. Par exemple. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. 1997 (ANGE = part de l'Autre. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. généraux. gens emprisonnés pour dette. L'ange qui vient de passer. l'ACTION ou l'ECRITURE. soldats. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL.Plume de l'ange (Sous la). XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. elles les rendent aussi volontiers fiers. Il faut qu'elle s'AFFIRME. de la part d'un GROUPE d'individus. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. voire AROGANTS. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. l'Au-delà. Chaque homme. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner.

Routledge. N'est pas DANDY qui *VEUT. Reineke-Verl. Le pur dandy n'existe pas. M-A) et animaux au Moyen Age. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. Mais n'est pas dandy qui veut. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. bu . des eaux de toilette. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". à une IMAGE. et son pricipal imitateur. etc. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. an introductory sourcebook on identity. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. conformisme type et subversion et stéréotype. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. 1995 ( 82 020 WRI v.Hommes médiévales (ANIMAUX. il faut une sorte de GRÂCE. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. il y faut une sorte de GRÂCE.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. 1997 .

tandis qu'elle s'applique. A. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. non plus à l'*ANTRE. mais au PALAIS royal chez les animaux. La Métamorphose de Kafka. 80 020 ANI Farago (F) . Colin/SEJER. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Traité des animaux de Condillac . une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. 2004 (ANIMAL) .>Barros Dias (I.

politique. die Antigone des Sophokles. le sacrifice d'Abraham.Condillac (v. éthique.. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) .et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. di Tage der Kommune..Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . Kafka Métamorphose.1994 (ANTIGONE) . La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. J. J-C. Lattès.Où est le mal ? : tragique. 8. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE .Stücke..Animal et l'homme. 83 750 BRE Brecht (B) .80 020 TIE International Congress . Armand colin (ANIMAL) .Traité des animaux. Touzot. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. Autrement.Littérature animalière au Moyen Age. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. Der kaukasiche Kreidereis (1949. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. 1954).Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. 1994 (ANIMAL) . Reineke-Verl.proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE . Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. .

1992 (ANTIGONE) . 2004 . Lang. .Eclat de la figure. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. L'Afrique. Lacan et le désir de l'analyste.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. de Sophocle à logique du "rythme". la capacité qu'ils ont de leur . 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. 2. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. Tierno Monénembo.. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . gerhart Hauptamnn. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. étude sur l’antipersonnage de roman. D'Antigone à Sophocle.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE.Civilisation . Sony Labou Tansi. plus précisément. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. Pie-P. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure.. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même.Der Hofmaister. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. 2003 résistance civile. 1991 (ANTIGONE) grecque.Antigone et (ANTIGONE) . le NEANT. En effet. Ahmadou Kourouma. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. biberpelz und roter Hahn. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou.Jouissance du tragique : Antigone. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain.

la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. non *ELABOREE. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. s'impose le temps PRESENT. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. La figure est cette puissance du FAUX. H.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. sans *DETOURS. Larmes d'Atoun. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. Avant lui. des hommes. après lui. il n'y a que des ombres. Le seul qui vaille d'être recensé. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. => première sagesse. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . par la question du DESTIN. cette illusion de personnage. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. Champion. la réponse essentielle à toutes ces questions. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. notre essence même d'être humain.forme IMMEDIATE.confier leur DESTIN. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . Egypte. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. c'était trahir notre DEVOIR. grec. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . En *MESUSER. latin). Iran.temps de naissance. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. Kiron. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. héritage gréco-boudhique. la *VIOLENTER. vivant. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. 2004 (ANTIQUITE. la *RABAISSER. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. que dit le LANGAGE. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . d'une façon u d'une autre. En lui seul et sa durée fragile. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme.

A un moment important de l'histoire du monde. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. avec le BIEN. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. dès le Ier siècle avant J-C. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. Cela explique l'ELEVATION. En Iran. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. avec le BIEN. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. les chant en vers ou gâthâs. en une transformation incessante et perpétuelle. Ménandros/Milinda. l'abandonne et bondit vers une autre. Ces communautés survécurent très longtemps. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . de l'HOMME. un véritable combat contre SOI-MÊME. statues. Dans les anciens textes religieux iraniens. plus encore que dans les autres religions. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. textes divers et. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. une LUTTE. du MOI. Ainsi. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. l'ORIENT et l'OCCIDENT. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. l'INTENSITE. objets dévotionnels. la pensée. l' OCCIDENT et l'ORIENT. parmi ces derniers. la conscience s'en vient. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . Réunis une nuit entière . qui se nommera aussi MILINDA. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. s'en va. du TEMPS et du DESTIN. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. en Arachosie et dans le Grandhara. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. MENANDROS.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. l'Orient et l'Occident.

Sans VERTU. Preuve en est l'image du Juif errant. les Philus. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. pas le mot parenté. d'atures la SANTE. Entre parents. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. le POUVOIR. Convergences n° 3. point d' AMITIE possible. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. SAVOIR magique. au sens fort. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. écrit Jacques Lacarrière. les Galus. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. ce n'est pas le cas d'un AMI. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . parmi ceux-ci. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. pour le peuple. *ALEATOIRES. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. le lein qui existe. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Quant aux autres. dans le roman d'Eugène Sue.conçu puis établi. parce que la plus CRUCIALE. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. les Scipion. n'est-ce pas là finalement la plus belle. création du PEUPLE.Apocalyptisme. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. Je me demande si. . les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. entente nourrie d'affection. Anaximandre et Xénophane. ?. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. pouvoir de TRANSGRESSER. cependant.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. les Caton. sur les choses HUMAINES et DIVINES. Si un parent peut *SE DEROBER. les HONNEURS . Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . créé par la nature est fragile. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. APOCALYPSE 80 020 APO . Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. Tenons pour gens de bien les Paul Emile.ses DEVOIRS et ses DROITS. à part la SAGESSE. Certains préfèrent l'argent. Pour ma part. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. Thalès. L'amitié est une ENTENTE. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. dans l' *imagerie *populaire.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . sous son emprise. avec ses drois mais aussi ses devoirs.Antisémitisme dans la littérature populaire. SAns DEVOUEMENT. les membres de leur famille. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE.

"le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. nous dit Morris. écrit Danièle Chauvin. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. ou quelqu'un . la tête et les mains écartelées. celle de la cité céleste. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. Tel n'est plus le cas maintenant". Jérusalem. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. Jusqu'à l'âge de 40 ans. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. comme l'ensemble du tableau. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. l division sociale. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. Le "prophète éternel" . COMBAT et PASSIVITE à la fois. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi.le poète et l'artiste . >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . de l' EXPANSION de ce monde éternel. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. Surviennent la *CHUTE. Morris s'est formé au décours du romantisme. Au Moyen Age.ouvre l'Homme à l'Eternité. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. "du jugement dernier". Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. L'arc-en-ciel. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif.

venue. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant".) au *RELATIF celui qui tente de penser sa .Fous cartographes. La "*GRANDE de soi. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. seul échapperait (relativement. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. la première de ces ambitions.. ou plus d'un POETE. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. L'Harmattan. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. Graduellement. Comme pour plus d'un PENSEUR. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. Un courant nouveau se dessine. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse.. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. aura masqué la seconde. plus évidente.H. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . littérature et appartenance.

propre RELATIVITE. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". "Quand le traitement est terminé. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". Vous vous rappelez. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. Jabès. question de la °DEFINITION. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. périssable.. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". cependant. (Du °DEFINITION. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". ni une appartenance *NEGATIVE. Cette OBSCURITE. Jabès JOUE et DEJOUE la . ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs.. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. comme lecteur. qui vient d'être créé. mais parfaitement clair. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. A certaines oeuvres.. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. écrit-elle. (HYBRIDATION culturelle). le praticien nous dit : Maintenant regardez. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. à certaines écritures. 119). >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. avec le TROUBLE qu'elle apporte. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. p.. l'attend lui-même d'un livre. peintre ou écrivain. tel est l'univers nouveau. Là dessus.". "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE.

de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. Georges Perec. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. siècles Arabes. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. >Identité >Rushdie. sataniques >Traiter avec l'intraitable. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. .Arabe.. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Rosan (X) Rachilde. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Cirque de famille. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) .Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. Les Versets >Spectres >W. une identité de frontière minuit. Jacques Hassoun. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction.>1956. Le lettres d'Aquitaine. la ville invisible. Louis Le Boris ou frontière. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Trieste. 1990 (ARABE) . de l'impensable à l'indicible : Aragon. les romans : Les Enfants de La Honte. Cahiers Baptiste.

Déjà. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. autour de 300 après J-C. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. l'Egypte. Enfin. le bois était l'élément essentiel. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches).Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. >Drew-Bear (M) . des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) .ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. de tout temps. Boccard. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. Cependant. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. Ch. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C.

et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . Balzac. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. neutres et libres.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. Différence. L'argent établit des LIENS. 84 650BALWUR Wurmser (A) . 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. par exemple. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. Penchonsnous.Balzac. la prose. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. la fête de Hanoukka ou la Pâque. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. L'argent. dont on avait prédit l'avènement. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes.comédie inhumaine (La). argent de POCHE. Seuil. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . propre aux juifs américains. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins.. Chamion.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. voire les *CORROMPRAIT. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. dons CARITATIFS. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. CHEQUES-CADEAUX.CADEAUX. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. acar. 1990 (ARGENT) les anges. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . féru de titres sonores. écrit V-A Zelizer. . H. NRF. Cette tentative active. de se . TICKETS-REPAS..

Désacraliser toujours. Plaisir non moindre de LÂCHER. Il anime la communauté du marché. la MONNAIE des économistes. celui des Lumières. Dans la pratique sociale. De l'autre côté l' *ARGENT. au risuqe de la *CORRUPTION. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. réserve de valeur. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . Plaisir de RETENIR comme l'avare. à vue.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . fut aussi complexe que critiquée. bu) Gaume (M) . argent donné. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. simple insturment d'ECHANGE.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. argent des pauvres. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. et universelle. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. puissance universelle. Ce programme est un travail de Sisyphe. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. sur une communauté. qui réalise le projet social libéral. sécurité formelle.” ARMENIE (v. l'égalité de principe. comme le prodigue. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. sans *MYSTERE. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. la liberté individuelle.Aliénation artistique. unité de compte.Séduction de l'argent. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . argent séduisant aussi. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. production domestique des monnaies. de la *SPECULATION et des *CRISES. rationalité efficace. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . égale liberté. comme dit Heinze.

de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. la NATURE-objet devenir sujet. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. Louis Moilliet). La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. nouvel Orphée devant les Enfers.I. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen.. Chez Hesse.10-104383 Eluard (P) . 1966 (ART) . Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément.Dialogue des arts.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. >Herder sous le signe de Simonide . à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. elle est celle du MOI. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Gonthier. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé.E.D.. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. C. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. den Kern entdecken und sich überzeugen können. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. l'écriture poétique tente. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. Presses de Lyon. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ».C.

XIXe s. chez Th. XIXe s. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. chez Kafka. crie-t-il. chez Hofmannsthal. chez Brentano. XXe s. >Tradition >Cantique . XXe s. XVIIIe s. XXe s. XIXe s. crie-t-il. chez Rilke.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. chez Hoffmann. XIXe s. Mann. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. chez Kleist. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien.

Méridiens / Anthropos quotidien. hybridations et dialogue des arts. THEOLOGIE DE L'ART c. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. Presses du Centre Unesco de Besançon.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . adaptations. cinéma.Instant de la socilogies au éternel. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . Bréal. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.>Volkstlied et Mann. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) .Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. en ene affirmant la .Roman. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Bataile et la pensée marginalité.

le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. la pure immanence du NEGATIF. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. L'assimilation de l'art au *POSITIF. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. A commencer par °DADA . de la FINITUDE. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif.validité historique. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . >Récupération positive de la poésie . dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. L'hégélianisme. à ses méthodes et à ses fins. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. le SCANDALE. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. qui ne peut être *DOMESTIQUé. marginal. le GROUPE. En opposition au °MODERNISME artistique. il n'est pas la simple °IGNORANCE. la THEORIE critique des manifestes surréalites. et enfin la REVOLUTION sociale. selon Bataille. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. de l' IMPERFECTION . limité. écrit Mario Perniola. INSAISISSABLE. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU.

la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. du °VRAI. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. >Interprétation structuraliste NEUTRE. est celle des *PATRONS. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. à la PRESENCE. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin.DEVOILER la *VIOLENCE. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. Comme de Maistre. 554). est la voie des PROLETAIRES. telle qu'elle est faite par Faoucault. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. des *OPPRESSEURS. La lecture de Bataille. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. qui. au BIEN. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. des OPPRIMES. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. (Oeuvres. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. des VICTIMES. celui de l' ENTRE-DEUX. liait la FAUTE et l'EXPIATION. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. alors que la seconde. comme le prétend Sartre. la DRAMATISATION. du °BIEN.t de se transformer en auto-annulation. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. écrit Mario Perniola. écrit Mario Perniola. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . mais un . Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». p. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. surtout dans le volume La Littérature et le mal. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. des *BOURREAUX. telles que le SILENCE. est une MYSTIFICATION. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME.

légende. comment enfin il fut. S'il la lui avait posée. G. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF.Roi Arthur. : source d'inspiration de à Lorca. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. Errance. héros d'utopie : histoire. Psychologie. Astrologie et littérature. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. comment il devint la °COUPE de la Cène. Selon Foucault. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. Seul reste. mythe. . le °RECEPTACLE du sang du Christ. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé.Future Press.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . Character and Desire in Literature (A). mais un NEUTRE.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. intact. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) .

2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . 1998 PUBLIC. L'Harmattan. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.Discours d'Auschwitz. Il faut VOIR et SAVOIR.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels.80 020 GRI Grierson (K) . la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". C'est peut-être.. Ed. 80 020 TRA Traverso (E) . H.". représentation.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. savoirs encyclopédies. indissolublement. écrit-elle. Klincksieck. Champion. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine.Auteur et son public au temps de la Renaissance. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. savoir et voir. dans sa préface au livre de Shoah : "(. 1996 (AUTEUR) . symbolisation.Auteurs. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . la seule DEMARCHE qui permette. Presses de Rennes. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. => Absence/présence. littérarité. existence en négative (sic). non la *REPARATION -impossible-. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . du Cerf.) °[L]IRE seulement n'est pas assez. l'individu défini par son absence. Karla Grierson cite Claude Lanzmann.

Derrière le mythe. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. ancrée dans des années soixante. dans le spectacle.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. non plus. La recherche de la CLARTE est à ce prix. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. la mort de l'auteur ouvre. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. écrit Steven Bernas. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. bonne ou mauvaise. l'artiste. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. le créateur. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. interroger ma propre lecture. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. comme dans la représentation. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. écrit Steven Bernas. Par ailleurs. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. Les rapports à l'oeuvre. *castration. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. ce n'est pas l' AUTEUR. Dans l'esprit de Barthes. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. sa domination. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. une figure du MOI orphique. souvent discret et effacé. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . Il tente de montrer comment les intellectuels. il faut le RECONNAÎTRE complètement. la mort de l'auteur a peu d'importance. pour avancer dans la recherche. L'auteur. pour Barthes. absolu. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. joue comme touts les LEURRES. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. censés produire du SAVOIR. projeté dans la fiction.

1995 (étude portant sur Nogent. Flamarion. annulé. Economica-Anthropos. Wildwood house.Autobiographie en situation d'interculturalité. de soi.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. (AUTEUR) . 80 020 AUT Centre d'études .Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . II. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. Dans l'industrie de l' *EDITION. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. en revanche. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . journal intime et psychanalyse. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . t.Auteur.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. discret.Auteur (L'). 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE.objet commercial. Presses universitaires de Caen. 80 020 AUT Brunn (A) . 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. 2007 . qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE.Jeune l'amour spirituelle. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste.

de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. éventuellement “littéraire”. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux.“En vérité. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. et la part de CREATIVITE. p. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt.à rapprocher. un “MOI” d'encre et de PAPIER. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. répondant à certaines REGLES). d'emblée. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. de mise en FORME discursive d'événements. de l'écrit . et susceptibles de présenter des traits communs. 1320) . Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. sans doute. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. On songe alros. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. soigneusement préparé.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. avec des mots. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT.citée par Philippe Lejeune. L'essai . mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. comme invite à le penser la phrase de Valéry . lui faisant écho. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre .

et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. du père ou de la mère concernant certains événements. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. mais encore les “versions “ du bourreau. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. le spectateur. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. et tributaires de l'instance de parole. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières .>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. dans Théâtres. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé.

Lang. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. la DISTANCE. s'alleient avec des qualités souvent absentes. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre.Pacte autobiographique.Autobiographie et courants spirituels. cette DISCRETION qui peuvent aller. H. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". elles. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. dans le cas de james. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. Colin. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) .Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers."Qui . 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. 80 020 LEC Lecarme (J) . comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. Albin Michel. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. voire l'AUTO-DERISION. P. cette AUSTERITE. Seuil. Ainsi.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. A.

mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. L' IDENTIFICATION. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . PLAGIAT. d' IMMITATION sans CITATION. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. fonctionne à la *REPETITION. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle.Brouillons >Autobiocopie soi. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. est un acte de RIVALITE. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. est pleine de *SOUMISSION. de CITATION avec IMMITATION. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. L'autobiographie use ainsi de COPIE. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION.d' *EXTERIEUR au texte. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . de *PASSIVITE. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. Les Mots : Jean-Paul Sartre.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . fonctionne à la COMBINAISON. de CITATION sans IMMITATION. sur plusieurs modèles. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. au service des ses PROPRES constructions. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . 1998 AUTOBIOCOPIE. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . ni de mettre les MOTS.

de littérature aux médias. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. écrit Ph. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée.Sarraute. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . . je l'espère. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. une *IDEOLOGIE. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). démodée. Lejeune. continue-t-il. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. garde ses vertus. d'un journal intime. Mais l' INTERROGAITON. ce TRAJET de la DECOUVERTE. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l').Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . en quoi est-ce différent d'un roman. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. Seuil. 1980. témoignage. L'autobiographie.Je la 1997 est un autre. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France.

Presses universitaires comtoises. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . bu autobiographiques : Rousseau .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Pacte autobiographique. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie.Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . Antiq) .Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.History of autobiography in Antiquity.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique).Sartre .Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) .Aussagwert AUTOFICTION .Voisinages du moi. PUF. 2004 von Selbstbiographien.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) . Press.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .Flaubert . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Scène judiciaire de l'autobiographie. 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences. .84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. des sociétés d'Ancien Régime. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . aristocratique. XVII) au BEAU . en même temps. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. ou des argument pour ses démonstrations.. sa leçon n'est en rien périmée. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. mais PRECIEUSES.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . ils apportaient une SOLUTION. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. porteurs de vertus oubliées. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. de valeurs *BRUTALES. car ils doivent reconnaître. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. Ellipses.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. 1996 (BAROQUE.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. PUF. °BRUTALES mais PRECIEUSES. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. Aujourd'hui. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. Fort de ses certitudes. . il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage.Baroque en Europe et en France. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. religieux et terrien”. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. “à la fois monarchique. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. PUF.Baroque et littérature classique s. Parfois. car en un sens. 1996 (BAROQUE. révolu.. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare.

Centre . CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence.Beau et le laid au Moyen Age. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.

il défend.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Pourtant. inférieure aux autres. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. au Moyen Age. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. à la beauté NATURELLE et "sauvage". est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. considérée comme dangereuse. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. Les quelques exemples rencontrés ne . Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). ou. c'est en cela qu'il est moderne. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. en tout cas. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. Il oppose. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. une beauté SOCIALISEE. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. sous la fiction. La beauté.

>"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . belles ou laides.(les femmes "curieuses". Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. noble dame . ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". au moyen de la cité de Priam. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. les vieux maris jaloux et les belles.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. ou même. en montrant. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. soit à celle des pauvres.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. plus subtilement. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. Certes. gente. grâce à Didon. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). dans les ballades de Charles d'Orléans . mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance.

c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. 1996 (BEAU. “Il peut alors avoir deux réactions. Ce ovyage imaginaire. Champion. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. 1999. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. H. finalement DOMINEES. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. Ailleurs imaginés. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Jean-Yves Cousteau. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. Ed. (BEAUTENEBREUX. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . Alain Gerbaut.” . du CEFAL. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. Au terme du voyage. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. répété à l'infini de la ficiton. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT.

. Même si les "permanences".Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. note ainsi.). 24. Lecouteux. bu . aux yeux des chrétiens. par le poids des °STEREOTYPES. W. écrit Jacques Voisenet. Presses universitaires Mirail.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. 1981. des images FAMILIERES. C. l'emportent sur la NOUVEAUTE. Fink. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche .BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . d'en faire. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. en partiuclier MONSTRUEUX. H.Bestiaire chrétien. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. à propos des CYNOCEPHALES. p. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades... même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. Champion. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. qui. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. 125. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. (voir Les CYNOCEPHALES. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du .

de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. ni le plus *ENTHOUSIASMANT. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. de DESCRIPTIONS morphologiques. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig.). il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités .

Notre OEIL. les animaux de la ferme. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. les insectes. cité par Pierre-Martin Valat. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . les reptiles. . écrit Malraux. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. la lampe de notre corps. la plupart du temps. ceux de la forêt.Symboles bibliques Cerf. les poissons et autres créatures aquatiques. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. où les animaux domestiques. Seule manque la présence du vent qui. est nécessaire à l'eau.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . 2006 (BIBLE) en littérature. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. Ed. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. les oiseaux. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. doit s'efforcer de rencontrer le leur." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. les animaux sauvages. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations.

Champion. 1999 (BIBLE) .Bible et littérature. Fink. W. H. Lessius : Presses universitaires Namur. 1995 (BIBLE) .Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) .Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . l'homme et Dieu en intrigue.Bibel und Literatur.

Biographique.Approche méthode de méditerranéen.Biographical Creation / Création biographique.Biographique (Le). Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. Presses universitaires France. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . 2001 (BIOGRAPHIQUE) .. Ellipses. faire soi-même des détours. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress.. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . il n'importe. des RETRACTATIONS se reprendre. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. 1995 (BIZARRE) décadence. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . .>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos.

ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde.. de °SAUVAGERIE. Seuil. Paris. Oeuvres complètes. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. (BOHEMIENNE. d' °ALTERITE. objet des *FANTASMES masculins. "L'intégralle". Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. p. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. complètement *IGNOREE. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE.Bohémienne. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. D'un côté. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. discours.. 1968. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. *moral et *familial. de °LIBERTE. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. Presses universitaires Pascal. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. la femme REELE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. 437) de l'autre.).. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. *IDEALISEE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE.

dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. Davantage encore. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. Comme eux. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. Ses frères. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . sinon au *CRIME. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. Leur ERRANCE. Devenue TZIGANE. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. la .devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. gueux ou vagabonds. en un tableau idyllique.

la ville des passions amoureuses. femme *FATALE. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. au cliché littéraire. Chansons de Miarka . elle aussi. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. la ville de Naples est en effet nommée. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. A. (*ERRANCE. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. "terra amoris". que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. La SILRENE évoque la femme FATALE. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. Dans ce passage. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION.CONFESSION que l'on y insère. Cette fille du PEUPLE appartient. dès le XVIIIe siècle. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. *SORCIERE. bohémien de coeur.

Le lecteur. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. une petite part de RÊVE". n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. instigratrice du COMBAT. en échange de son MEPRIS. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. ce mal-aimé. celui qu'on fait sous les ETOILES. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. Femme du désordre. elle intrigue et inquiète. déesse néede l'union des quatre éléments. écrit Bernard Leblon. c'est de donner au gadjo. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. Femme-ANIMALE. elle séduit et charme par mille envoûtements. prose prose prose. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. peut-être le plubs BEAU. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. DÉPAYSÉ. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. Femme sans *ATTACHES. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. femme-FLEUR.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. "Le paradoxe du Tsigane. Un de ces rêves. .

Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. 1973 .Poètes à la recherche du bonheur. 2005 (BONHEUR) . In Forma : Maisonneuve & Larose. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. v. "Oncle Vania".1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien .1977 >Thème la L'Ecole. L'Ecole. Le Clézio. Tchékhov. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. la vie heureuse". 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. 1975 .Populaire Manger (MANGER et à table. Bréal. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. L'Ecole.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". BOIRE. le Boire et le aux XIXet XXe s.. L'Ecole. 1976 . XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . "la brièveté de la vie.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) .

L'Ecole.55) HARMONIE.270) qui. L'Ecole. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. L'Ecole. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. 1972 . RICHE ou PAUVRE. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE.. B1. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . Plaisirs NATURELS ? Sans doute. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. 1973 . 1973 - . En ATTENDANT. De plus.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. la L'Ecole. ce dernier. En effet.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. Dans les Odes. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. Lucrèce luimême (98 . Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. (*PARADIS.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme.1974 >Explication de texte : René Louisfert.. *ENFER).1973 >Explication de texte : Jean Pérol.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. 1975 . s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. la °MORT ne sera rien pour nous. Virgile (71 . Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . 2. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. les parfums n'a pas. 1974 . L'Hymne à Zeus de Cléante (331 .55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). L'Ecole. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. 3. DELICATS. il APPRECIE les vins FINS. l' EXISE rose.

Recherche du bonheur : étude des .1976 : La Subjectivité.1978 >Dissertation 80 020 REC . 1974 .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. L'Ecole. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. nul ne pense. 1976 . 1975 .1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. L'Ecole.1973 >Explication de texte : André Lèvres. L'Ecole. L'Ecole.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. L'Ecole. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. 1979 . d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. L'Ecole. L'Ecole.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". 1977 . L'Ecole. : Le Nihilisme. dans cette nuit d'exil.1976 >Philosophie . 1976 .. 1975 .. 1972 . L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. L'Ecole. 1976 . L'Ecole.

l'honnêteté. inélégance. Au XVIIIe s. souvent cultivée. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. manque de mysticisme. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . Chez certains.de oeuvres. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. PETITS COMMERÇANTS. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. à l'instabilité économique. en plus. *OUVRIERS. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. HAUTS FONCTIONNAIRES. leur matérialisme. etc. le patriotisme. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. désir de s'anoblir. aux idées révolutionnaires.. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. INSTITUTEURS. en tant que classe. ils poussent à la guerre . parce qu'elle a une “psychologie”. solennité prétentieuse. imperméabilité à l'art. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. INDUSTRIELS. Aux XVIe – XVIIe s. goût de la laideur. humanitarisme. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. leur arrivisme. avec. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. le civisme. leur modernisme. BANQUIERS. 2005. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. mais avec certains défauts : vulgarité. manque de poésie. esprit et goût terre à terre. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. du thème. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. arrivisme. naïve. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. manque de goût. Aux XIXe s. HOMMES D'AFFAIRES. *MILITAIRES. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. A travers les siècles. pleine de bon sens. plans détaillés dissertations. Au XXe s. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. TECHNICIENS. *PAYSANS. MAGISTRATS.. le sens de la morale. leur immobilisme. l'esprit d'entreprise.. idées terre à terre. un art de vivre. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art.. ridicule moralisateur. la culture. pudibonderie morale. la classe travailleuse et riche est royaliste. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. Sur le plan politique et social. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie.. ils perpétuent une féodalité économique . matérialisme. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. avarice. etc. manque de finesse. goût de l'argent. leur opposition au progrès social. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. Ed. ils soutiennent hypocritement la religion. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. EMPLOYÉS. au *CLERGÉ.. despotisme. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. aux guerres. FONCTIONNAIRES. GROS COMMERÇANTS. apport à la science. du temps. conservatisme ridicule.

1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. Suhrkamp Verlag. Presses universitaires franccomtoises.Bagatelles pour l'Eternité. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. l'art du littérature. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . Daumier und Heine (1830-1848).Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .

miroir du Système. . d') de la concision.>Mansau (A) >Jorge Casares.Brutalité et représentation. >Delf (L. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . Gaspard nuit. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P.

car loin d'*APAISER. en le redoublant. Elle mine. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. l'effet produit par le surnaturel . Car. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. La brutalité semble donc bien être. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. fût-il monstrueux. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. l'ayant explrée sous tous ses angles. toujours NON- DIT. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. elle INQUIETE. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. brutal. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. tout ce SUGGERER. il est susceptible de concerner un point de REEL. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. l' ELLIPSE. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. La brutalité ECRITURE. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. angoisse. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. entre LECTEURE et TEXTE. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. En fournissant au REEL un VISAGE.L'Harmattan. au moins popu Balzac. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. entre HOMME et OEUVRE. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. féconde l'IMAGINATION.

le MOUVEMENT. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. la brutalité de la *LUMIERE. la *VISION. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. Platanov. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. *MORSURE *RÂLE . qui en perturbe la droite ligne. le découpage des *CORPS. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. la *CONCENTRATION de la corps. >Soubias (P) >Kourouma. la référence *DEFORMATION. l'écriture. Boulgakov. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE.. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. le *DEBORDEMENT anormal.. à l'époque CLASSIQUE. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. l' ANIMALITE qui signale la structure. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. La description de ce tableau qui semble figurer une . le VIDE menaçant. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" .

Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. inconnue et non pénétrée" . (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. par voie de conséquence. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . et. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. la part inquiétante. De fait. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. Les Belles lettres. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. car la part de lui qui y revient est la part maudite.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL.Mises en cadre dans la littérature et . dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE... tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE.

Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. L'Harmattan. histoire du regard occidental sur les Kohorsan.les arts.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . Récits Shoah. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . 1997 (EXTERMINATION. bu) . 1999 (CADRE. Belin. extrémité Sud de l'Afrique. pointe sud. Nathan. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . du Rocher. Ed.Extermination et littérature.Ecrire les camps. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . XVIII) CARAÏBES .Invention du Hottentot.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. Presses universitaires du Mirail. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . XIX) Publications de la Sorbonne. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL.

80 020 MONLerat (C) . il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. étude d'une figure mythique. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE.Romanciers et le catholicisme. Presses de l'Université de ParisSorbonne.Monde caraïbe.Censure. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. . et puissance souveraine. de Paris. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . de Rennes. 2005 80 020 CEN Gramont (J. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . . Reineke-Verl.Cérémonial France. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) .Cauchemar. Ce qu'il faut savoir.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. XVe-XVIIe siècles. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. art Ed.Censure et interdits. Dans les funérailles des rois de France. d'écrire : de Complexes. Ed. . Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant.

Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. de Nemours). lui. espace littéraire (notion de “clos”. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . chambre à soi. de franchissement). la disposition. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. Oblomov.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. Parce que la chambre proustienne est toujours.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. et d'autant mieux peut-être que. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . sont pour le scénariste. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. des atouts précieux. Il leur suffit d'une lumière. de la veilleuse. le festin. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire.Poétique de la maison : la chambre romanesque. la nature du lieu. cloture. tandis que Proust traque toujours et retrouve. avec un personnage. par exemple. comme l' EVASION. Le cinéma aussi. Un balcon peut. d'un plan. mieux que ne le ferait le dialogue. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. dans l'intimité de la chambre. la FAMILIARITE. pour amner le spectateur. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. figuration de l'intériorité. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. Par . Antonioni dans L'Eclipse. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. Les éléments du mobilier. forcément. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. en phase avec une situation. => lieu de passage. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. FACILITER l' INTRUSION. Ce qui frappe le plus. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles.

(p. dans la seconde qu'elles durent. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. n'est pas comme chez James. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. Proust. (“Ces résurrections du passé.contraste. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. en même temps. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. lui. Pour Proust. ils sont réduits à l' EXIL européen. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. Mais comme chez James. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. de sa REPRESENTATION. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. mais le MONDE luimême. une chambre d'échos. un *POINT DE VUE sur le monde. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL.

mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. Dans une société en bon ORDRE.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. Carole. >Fernandez (M. L'essence ultime de la SUBVERSION . Slatkine. Rondeau sacré. histoire. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. Ed. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. écrit Michel Banniard. °PROFANE. ISOLEMENT de cette figure. écrit Michel Banniard.Chansons de geste et l'épopée : mythes.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. (désormais ambigu). incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. H) >Fernandez (M. poèmes. perpétuel TRANSFUGE. universitaires du Sud.

) >Caluwé (J. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. W) >Coutumes. pour exprimer ses sentiments. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . M) >Lacroix (D. . aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. Champion. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. Au *XIIIè siècle. Ainsi. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. par contre. J. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. dans la chanson. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. subversion >Lacy (N. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. >Source merveilles. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. H. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. voir de plein fouet. En effet. en outre.

Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu .1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. >Walter (Ph) >Hellequin. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. (Le Grand Duc). les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. en me disant que si je ne cessais pas. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. non de la "chevauchée des *DAMNES". Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. ETHNIQUE et RELIGIEUX. de l'Autre. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA.

de même la justice divine punit sévèrement la cruauté.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. Ils réprouvent la luxure afin que. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. Presses universitaires Blaise Pascal. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. les femmes restent aux réprouveurs". de même que chez nous la pitié mérite louange. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice.. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. en apparence °ECLATEE. les réprouvés s'en tenant éloignés. O châteaux. En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. Tout dans Combourg.. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. 2004 (CHÂTEAU. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. le château lui-même. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). In struit de cette intervention.

Le voici. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. loin des *MONDANITES. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. d'OUVERTURE. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. du Vrai. celle de l'ART. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. sur les AUTRES. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. l'espace". Château des lumières. le PLAISIR et le TRAVAIL. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. de tous les châteaux de sable. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. du Beau. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". Regardons-le. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. il correspond bien à l'idéal sandien. nous voixi au bord de l'INFINI. sur soi-même aussi. prisonnier voontaire de son château d'écriture. Thérèse d'Avila tout particulièrement. celles de l'intelligence du COEUR. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. drapé dans sa robe de bure. d'EBLOUISSANTE vision. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES.

. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.

écrit Isolde Schaad. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours.Château. sur le tableau. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. je crois. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. n'était pas intérieur.80 020 CHA Pastré (J-M) .Chiens et chats littéraires. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. si l'événement. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . que l'artiste a voulu. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . Zoé : Office fédéral de la culture. La fleur de son °MALHEUR. à la croisée des voies. Publications de l'Université de Rouen. à la croisée des temps. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. signifie MELANCOLIE. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. devaient attribuer à l'homme. plus tard. le *MONDE a *SOMBRE. pour l'homme accompagné du chien. le chat est AIMABLE. veille encore la malédiction universelle. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. mains non le CHIEN.

Dans le cas du chat.. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. L' INGRATITUDE est le salire du chien. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. .mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique..Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. pour l'exprimer de façon plus aimable). Le chat. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. Le chien réprésente la FIDELITE. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. Les deux interprétations coexistent.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. Ainsi. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL.

si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. le matou Mitsou “King of Cats”. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. profondément BLESSANTES .comme le chat. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. .mâles. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours.

le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . il me semble que l' *ELECTRIFICATION. oeuvre malheureusement peu connue.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. écrit Marc Baroli. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. si j'ose dire.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. écirt Marc Baroli.Chats d’écrivains. Mais dans moon histoire. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. si. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . premier voyage ferroviaire de (Belgique. citons. Dans la seconde. les mêmes voies. du Chêne. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . Ed. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. Dans la première direction. Klincksieck. il le fait” >”Felis Felis”.

ou de SE CULTIVER un peu. Paris 2005 >Conte (Fr) . bien qu'ayant déjà publié quelques livres. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà.. la route. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. le DELICIEUX accent bourguignon.Chemin. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. à l'époque. Je n'oublierai jamais. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. la FINESSE et la VIVACITE du regard. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. la voie. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. écrit Jean Flamion. figures de Coll. la COUPURE DE MIDI. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. la présence de tous ces artistes. Dès lors.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. .. Platz. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI.

route de la foi : le Matthew Mead (c. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. Ici. des de la terre promise. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. incluant la PEINTURE et l' OPERA.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration.

>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.

CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. route. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. SACRES ou PROFANES. dans la société TRADITIONNELLE. cour. . >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. BENIS ou MAUDITS. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A.

universitaire d'études et de Publications du CUERMA. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme.. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . l' ELEVATION et la CHUTE. le cheval. le LEXIQUE. en particulier. féconde même des textes à son image. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. Réserve inépuisable d'IMAGES. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. BertrandLacoste. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . mythes et textes. Paradoxalement.. le RYTHME.Cheval. Centre .) étaient indissociablement liés. la VIE et la MORT. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence.Cheval dans le monde médiéval. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. etc.Chevelure l'Université de Provence. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. depuis l'antiquité. puisque les leurs sont indissociablement liés. de DESIRS et de FANTASMES.

L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes... La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .

en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. dont el a au grant destrece. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes.

2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . Lang. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés.Lettres en Chine. rencontre entre romancier chinois et français. En . Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. Aubier. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. Encrage. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. 2001 (CHINE) . la TERRE et les MORTS. la terre et les morts. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts .80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . Zoé : Office fédéral de la culture. P. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) .Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. sous la surveillance des CLERCS.Chiens et chats littéraires.selon la formule forgée au XIIe siècle. expressions allemandes et au tournant du XIXe. Manifestant un rapport PACIFIE.Rudiments Pour de culture chrétienne.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. Presses universitaires du Septentrion. Bleu Chine. A première vue.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré.Naissance et médiéval.

L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. France .Italie (1919-1939). à sa suite. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. son caractère second dénoncé par Valéry et. On redécouvre les origines MANUELLES. l' *INCONTRÔLE. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. aux sources de l' ECRITURE. qui caractérisa l'Occident médiéval. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. Millon.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . ARTISANALES de l'ECRITURE. J. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique.Classicisme à l’autre. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. églises et cimetières. Presses universitaires de Vincennes. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . Reineke.

>Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. Commerce. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. Mesures >Disque . classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert.

>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES.Classicisme ou des classicismes ?. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. Il n'y a pas de classicisme. Publications de l'Université de Pau. qui lui sont propres. une COULEUR. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. elle les EXPRIME.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES.nous dit Larbaud . 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . écrit Luc Duret.a un SON. un MOUVEMENT. Pour commencer. mais des CLASSICISMES. sociales et spirituellement DETERMINEES. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). 80 020 CLA Forestier (G) . une ATMOSPHERE. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. Seuil. Chaque texte .

Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie.

L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de .Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile.Cliché. Il y a deux académismes. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. une >Cantillon (A) langue. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme". Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) .Clergés et cultures populaires. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. Presses l'Université de Saint-Etienne.

l'imitation peut être celle d'un maître. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. qui devient style au second degré. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . mais aussi d' INTERACTION. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. est désormais définition lecture. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention".). >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. (v. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. Dans cet académisme. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental .

du Lézard. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1982 (CLICHE) . M-A) . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études .Encre sur la neige. 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed.Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. 1985 (CLICHE) du cliché. des Clytemnestre : du tragique et masques.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. 1997.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . . 1994 (COCU. Reineke-Verl.Discours . l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). fonction littéraire.Nous. Edition des Femmes.

Harvester Wheatsheaf.Comique. processus. 80 020 GRO Grojnowski (D) .République coloniale : essai utopie. 2003 (COLONIALISME) . le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble.Comiques. 1996 (Le).Comique : principes.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . l' *ESPOIR et l' *AMOUR également. bu) . *étreint.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . la *JOIE. Les Indes savantes. le *BONHEUR. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. Charlot : Arts. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. procédés. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. la *VIE *écrase. SEDES. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. Seuil. 2004 (COMIQUE) .Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. la *FERVEUR.Colonial Discourse and post-colonial theory. 2000 (COMIQUE) . 2005 (COLONIALISME) .Coeur mangé. *transporte et *empoigne. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. *bonheur et *malheur mêlés. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Presses l'Université Paris-Sorbonne. Le *MALHEUR est lourd .Comique. Ellipses.

De comique. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) .Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) .Comique. 2000 (COMMENTAIRE.Comique dans le texte : Duculot. 1984 (COMIQUE. Antiq-XVI) CONFLIT v. 1990 (CONTREPOINT musical. XIX-XX) .Commentaire. musique et littérature. PUF.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . Vrin.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . Flammarion. 80 020 STE Sternberg (V) . 1988 (COMIQUE) .Contrepoints.Ecriture XVI-XX) littéraire.Contre-littératures. entre tradition et innovation. bu . Méridiens Klincksieck.

1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. Baudelaire. >Allure >Ire écriture. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. mais en mouvement. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. le corps en mouvement. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . Publications de l'Université de Saint-Etienne. dans le corps. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. au détriment des °CHOSES. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. Pessoa. mais comme vie libre.si l'on veut distinguer . Poe. la pure MOTION. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. vécues dans l'esprit . La Différence. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . se produit comme poétique. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. non plus que dans le travail. la promenade peut être méditation. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. elle est mouvement MEDITANT. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE.Livre des quatre corbeaux.Corps en mouvement. donc.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS.c'est indifférent ici . lui ramènent celles des qualités. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. Mallarmé. exécutées par le corps. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT .ce sont les articulations rythmées.

>Roulin (J-M) . société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . des mimiques et des coups. littérature. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. littérature. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. La tragédie. de tous les gestes plus ou moins obscènes. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. société . dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. issue des célébrations de héros mythifiés.Corps.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. la comédie au contraire. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine.

corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. En assumant dans se personne. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. de manière SACRIFICIELLE. propose une sacralité immanente et se dévoue. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. en somme.

ce *PLEBEIEN tyranique .Corps représentation parlant. C'est la chienlit. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire.Représentations scienceHoudiard. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. refuse de *SE SOUMETTRE. Le CORPS de Baudelaire. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. Le COMPROMIS. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. c'est la démocratie : ni l'âme. Presses de . ne peut durablement le *DOMINER. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Fruits de la tradition. L'âme humilie le corps. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. C'est une FOLIE. bien sûr . la GUERRE sont permanents. il refuse la *HIERARCHIE. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. Savoirs et des passions au XVIIe s. ni le corps n'ont de légitimité transcendante .

L'Harmattan. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. XVII. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . entre cécité et éblouissement soigner. Agora-CREMSS. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux.(CORPS l'Université Laval. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps.Corps souffrant entre médecine et littérature. 2001 PARLANT. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn.

Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. arts. Sollers. UNIFIANT les CONTRAIRES. Le thème du DOUBLE. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar.Imaginaire . bu 80 020 BOL Bolens (G) . II. CORPS (HUMAIN) v. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX.. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne.Logique dans la du corps articulaire. t. CHRONOS et THANATOS. traditionnellement associé à la MORT.Imaginaires II.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. Guyotat. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. le FANTÔME. Harvard University Press. L'Harmattan. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. les articulations du corps humain littérature occidentale. Calvino. non chronologique.Rythme du corps : Céline. bu v. Presses universitaires de Rennes. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. à la virtualité des corps. 2002 (CORPS) . 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . le CADAVRE. jouant de la simultanéité comme dans les rêves.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . Borges.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . sociologie. 2000 (CORPS HUMAIN. un temps qui. L'Harmattan. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Pleynet. Du corps virtuel. Fitzgerald. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . du corps. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. Littérature.

Edisud.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). ANIMAL. germanique. moderne : romantique. Paradigme. anglo-saxon). 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . ex : Antiq. jadis et naguère.Plantes.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. Pulim.Correspondance. M-A) . . des bêtes et des couleurs. bu . Favre. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . 1999 COULEUR NOIRE v. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) .Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. Presses universitaires de Rouen. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . Ed. du Comité des Travaux Historiques CTHS.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques .Corse. M-A. COULEUR. 1998 (VEGETAL.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains.

Puis ils perdent leur PREGNANCE . amour HUMAIN. elle . une EXPERIENCE vécue. Un ROMAN. un FILM. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. ACUITE du regard. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. amour du PRINCE. Amour DIVIN. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. avec Tristan. >Robes >Odeur. Eros reste à DISTANCE. d'autant plus °BRUTAL. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. les hauts DESIRS. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. écrit Alice Planche. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. Elle incarne. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. faisant d'Iseut celle qui SAIT. sinon à la condition humaine.. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. robe de robe de fleurs. nous la LAISSONS venir vers nous. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE.. devises" de Sicille. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. CONSEILLE. fait redécouvrir cette beauté. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. Le texte °FAUSSÉ. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . SÛRETE de la prise.

1987 (CREATION PARADOXALE. C'est PERDURER. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang.Grands Courants de la critique Seuil. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. tradition au de la Renaissance. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. la réalité s'impose à l'imaginaire.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. en image SENSIBLE. comme dans les contes plus populaires. les choses changent. et. seulement quatre enfants. beaucoup d'enfants.Création au féminin. bu . Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. Constantes qui. par un emploi tout à fait anachronique du terme. Noesis. XX) . 1 Littérature. dans leurs déclinaisons multiples. d'avoir métamorphosé une COULEUR. 1992 (COUTUME. un °CONCEPT. elle n'en a pas. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. surtout. elle se marie avec celui qu'elle aime . XVI) temps coutume. . 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat.Expérience. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v.Cours du temps. Publications de de Saint-Etienne. t. bu l'Université . . Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent.Paradoxe et créativité. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. c'est une femme parmi les femmes. de lui avoir donné CORPS.

(CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . est une fleur du mal. PUF. l'homme fabrique la littérature. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. PARICIDE. de l'exécution. 1998 (CRIME DE SANG. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). Ch. Gautier. avec “sérieux”.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion.. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. de fascination HYPERBOLIQUE. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. (CREATION) . Gautier atteste. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. dans sa défense des Fleurs du mal. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. mis en DANGER. De même. frisson nouveau. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. “l' INNOCUITE parfaite de M. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. la violence °DETRUIT. il est vécu comme une TRANSGRESSION.Voix et création 1997 (CREATION) . mais par un bouleversement. impliquant le REGARDD.Crimes la de sang et scènes capitales. Pourtant. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. même hétérosexuel. Certes. mais plus largement romantique. et l'écriture. CONVENANCES. dans la tenison du DANGER et de la terreur. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . le CORPS du lectuer. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. sous la menace de l'échafaud. il suscite PAROLE. un crime. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée.Auteur au XXe s. . définit l'esthétique baudelairienne. 1982. CRAINTE et DESIR. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. de créer “un FRISSON nouveau”. L'amour. essai sur l'esthétique romantique de violence. PUF. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. retrouvant la verve de sa préface. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. => Sublime : beauté fécondée par la violence. du supplice ou de la torture physique et morale. H. on pourrait l'ouvrir . CODES.

. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. Le PIEGE. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute .dans une perspective RESTRUCTURANTE. *sécuritaire. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. 1559-1. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. habile et humaniste.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . Au fond. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. pour cela. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective.Romans du 1998 (CRIME) crime. National Extension College. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. habiles. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. plus exactement. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. D'un côté. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) .

80 020 TOU Demarolle (P) . (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . Manlio Argueta. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . Aux Amateurs de livres. (CULTURE) . 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . ENS. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . VI. VOX/AHS.Issues in Contemporary bilan. De la Renaissance aux Lumières. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. Belin. H. bu) Theory.Parole singulière. bu of Culture : literary texts in a of information. Alfredo Conde. 80 020 JEN Jenny (L) . Cahiers d'études Lovecraftiennes.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire.Guide du mythe de Ctchulhu. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v.Noise world 1988 80 020 CUL v. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) . 1995 (CRISE EURPEENNE. Champion..Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . bu .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez.Curiosité et Libido sciandi. Cornell University Press. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. France-Italie (XIVeXVIe siècles.Tourments.

Dada en verve. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton.Mythe du dandy. . mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. comme Sacha Guitry. Brummell n’était ni *BEAU. mots.Esprit Dandy. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . de José Corti. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. Et c’est la figure de Brummell. Captain Gronow.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. Colin. Elle mérite d’être connue. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT.. propos. Mrs Gore. Horay. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. abondante. Ecrasée par le succès des grands romantiques. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. Une littérature anglaise. L'Harmattan. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. 1977 Brummell à . pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. Seuil. A. est HUMAINE. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . « La réalité du dandysme. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie..DADA Poupard-Lieussou (Y) . » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . cette littérature a été oubliée. 2002 (DANSE) .Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. SOCIALE et SPIRITUELLE. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. TEMOIGNER et S’INVENTER. aphorismes. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. DISRAËLI ou Lister.

Deconstruction. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. écriture de la DISSOCIATION. CISELURE.Sexual Personae. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. une rhétorique de la CARNE.Antiquité latine et Décadence. CNRS. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION.Dédale et Icare. H. Champion. DELITESCENCE de l'objet décrit. after press. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. Disparition ou éviction du *SENS. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . apologie du barbarisme. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). métamorphoseS mythe. une langue de CISELURES putrides. une rhétorique qui tourne à VIDE. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. Déficience du style. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. Books.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). RAFFINEMENT barbare de la langue.

Jouissance de l'instant). s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université .Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. Charles de Gaulle. J. . le second. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR.DECHIREMENT de l' ARTISTE. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir.Déracinement et l'Université de littérature. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. soumis au principe de REALITE et à la MESURE .Défiguration : Artaud. 1998 (DELIVRANCE) de fées. Editions de Minuit. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . en proie à la transe. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . Beckett. PUF. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité.Homme défiguré. Presses de Lille III. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . Lille III.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon.Délivrance dans les contes Renard.

2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. Ainsi. Celle-ci MASQUANT celle-là.. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. p. Université Montpellier 3. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. le DEPART et le RETOUR. von) . Il engage une approche du REEL. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . les désastres familiaux dans la Ed. générale : Ironie Répétition et transgression. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité.Poétique et imaginaire du Désert. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros." et c'est dans la vocation du DIRE. d'étude du vingtième siècle. l'homme.Fils dévoyés. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . filles fourvoyées. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. dans la trame de l'apparence. dans les ténèbres de sa conscience. Klincksieck.. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore.FUGACITE et son INACHEVEMENT. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE.

du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. mais celui de la PERSONNALITE totale. et la BEAUTE. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. L'oeuvre d'art. est un des signes profonds de la personnalité . reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . comme les RÊVE et les FANTASMES. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. Le CONFLIT est déjà ouvert. Le STYLE par exemple. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. se renvoyant l'une à l'autre.

Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. plus profondément est inhérente à ces objets. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. . >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS.totalement à son but. symbole et absence. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. =>Désir et réalité. L'espace des DESIR sont arrachés. discours.

tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . v. à d'autres titres. En cela. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. 2000 (DESTIN) . elle. l'). au fil des siècles. et il . ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. dans la dramaturgie d'Ibsen. Les VARIATIONS du destin. parallèlement. L'Harmattan. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Au contraire. 3. le destin qui le fait CRIMINEL. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. Phèdre. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples.Iliade à Malraux : Destin. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. 172).Mise en scène CNED.

et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. Lettres Minard. Antique-XX) du détail. Le BEAU HORRIBLE. La Licorne. 1999 (DETAIL) (DETAIL.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. 1998 (DIABLE.Détail . >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. enjeu narratifs et descriptifs.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . 1972 (DESTINEE FEMININE. Lettres modernes Minard. le mâle SEDUCTEUR. romantisme la mort. XIX) SATAN. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. la BEAUTE des paysages TRISTES. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 .Parti (Le). la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) .Chair. Gallimard.Diable dans le vaudeville.

Il faut aussi penser un peu aux autres. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. insipide. même s'il est °INCONNAISSABLE. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. Camus. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . et non pas la *VERITE. si nous revenions les uns sans les autres ? .Ecrivains face à Dieu : Hugo. Bobin. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. écrit Emmanuel Godo. In Press. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. tout simplement une vie vivante.. Péguy. Dostoïevski. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions.. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. Saint-Exupéry. Dans son oeuvre.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. inlassablement.. il cherche la formule non de la *VERITE. Weil.>Byzance >Swinburne v. bu (DIABLE) Glaude (P) . lorsque celles-ci se font trop pressantes.

Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. pour lui. cit. qui est rare. Dieu est vrai. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. qui est rare. mais "vérité au. la consécration de la signification du monde. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. Women Lovers and Erotic of Loss. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. La POESIE donne l'adresse de Dieu. S'HONORER en croyant que Dieu est. 1996. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. car la ferveur est. like writers. en elle-même. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. 486). la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). c'est tant pis pour l'univers. il est créé par nous. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) .Following the cop. PORTEE par l'écriture.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers.. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. are lovers too. et ce même si Dieu est aussi. En fait. 195). MENACé. Elle est d'abord une INVOCATION. Le DISCERNEMENT spirituel. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. but do not *GUARANTEE either the shape of .DEDANS et non au *DEHORS de nous". ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. C'est elle qui ose écrire que. est une forme de SALUT. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. Indiana University Press. >Simone >Chenavier (R) Weil. féminine) Djuna. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. il faut que la venue du CHRIST soit dite. A la limite.

Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Presses universitaires Blaise Pascal. .Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . maison de la recherche.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. In wrinting loss. it teases to invite. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . Publications de l'université de Provence.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) .those enactments or the positions of the readers. like Nightwood before it and Written on the body after. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. in so writing.

une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié.>Skander (K) >Discontinuité. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. The Wild William Faulkner. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture .

XX) DISCOURS DU SACRE .Amour en fragments. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. poétique de la relation critique. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. . Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.

1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. le non-dit.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. l'indicible peut-être . sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. c'est le refoulé.Echange impossible. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. 19 470 BAU Baudrillard (J) .mais qui quelque part reprend force d'instance. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . la CASTRATION. l'un sur le mode de PRODUCTION. L'Âge d'home. C'est toujours le traquenard de l'expression.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance.. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . pour matérialiser une énergie latente. sinon de substance. plus comme forme ORGANISATRICE.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . l'autre sur le REFOULEMENT. trop *REDUCTEURS. la SYMBOLIQUE.. sur l' ANTHROPOLOGIE. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. Traiter les mots "comme des choses". pour exprimer LA chose : l'Inconscient. Fayard.

Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . que Nabokov. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. Telle est la leçon. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. à son tour.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur.

Hoffmann. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Bakhtine et D.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. T. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M.

des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. 80 020 DAR Darras (J) . XVe siècle. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction.Mer hors d'elle-même. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) .Dracula.Dracula : de la mort à l'Herne. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. M-A) . 1991 . la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. Encrage : Les Lettres. (DRACULA) .Stups toxicomanie Belles et fiction. M-A) au Moyen Age.Dragon dans la culture médiévale. 2002 (DROGUE. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . Droz. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. En rêvant les drogues et les drogués de demain. Hatier. Presses universitaires du Septentrion. Reineke-Verl. drogue et dans la science fiction.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. 1994 (DRAGON. L'émotion de l'eau dans la littérature.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. mythe et métamorphoses.80 020 HER Herdman (J) . 1997 (DRACULA) la vie. Ed.

L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique.Eau et la mort. mythes et réalités. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. Ed. un des multiples modes. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. le °BONHEUR atteint dès ce monde. d'une ESTHETIQUE. universitaires de Dijon. leur SIGNIFICATION. sans aucun doute. du BONHEUR d' EXISTER. (c. 1993 (EAU) . de Dijon. de la brque. Cependant. de l'eau et leur donne. Centre Gaston Bachelard. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . de la Cinquième Promenade. ou son °ILLUSION. on peut lui rapporter la COULEUR. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. (c. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. Ed. mais essentiels. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). d'un SYSTEME d'éducation. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. Dans cetteCinquième Promenade.".f Marcel Raymond).Eau. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. Et c'est là affaire de philosophie.

Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. Mais l'amour de l'eau. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. les mers et les étangs. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux.. les sources ou les puits. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche.

>Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. comme le dit Bachelard. les eaux. 2006 (EAU) .Eau.810. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. aux enfers. Presses de l'Université de Sorbonne. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. Presses Universitaires de Rennes. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. car la SOIF permet de RÊVER.t Bruno Jay. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. écri. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) .Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). et qu'importe. il nous est encore permis d'avoir soif.Eau. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. d'une chute l'autre Npemba.

1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . Delachaux et Niestlé. Esprit des péninsules.Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. Gallimard. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) .1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le).80 020 PLA Plazenet (L) . mais les MONTRER. Paradigme. 1999 (ECRITURE DE SOI) .Bulle d'encre. 2) Ne pas *NOMMER les choses. Champion.Technique du métier d'écrivain. Presses de l'Université de Montréal. construction de l'ethos. H.Images de soi dans le discours. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . traduit du russe par Lequesne (P). 8 020 MIL Millot (C) . Dans la langue poétique. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) .

>Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. 1996 (ECRITURE DE SOI) . >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . Sartre . Rousseau . Ed.Ecriture 80 020 ECR v.Mémoires d'Hadrien.Lectrices : la littérature au miroir des femmes.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. bu de soi. Seuil. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . bu .Les Mots. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Vuibert. universitaires de Dijon. Yourcenar .Les Confessions. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v.Ecriture de soi : prépas scientifiques.Brouillons DE SOI) de soi. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. 2002 (ECRITURE DE SOI) .

Letters ad Labyrinths. plus refoulé par la société. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . Women (Cultural codes). Un INFINI du désir. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. d'Aquitaine. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. D'où. (ECRITURE FEMININE) . Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. et parce que le désir féminin est plus brimé. University of Delaware Press : Associated University Presses. cette ALLEGRESSE. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. un érotisme ROMANTIQUE.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. PUF.Ecriture-femme. donc de la transgression. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. 80 020 COU Cousineau (D) . dans le chapitre consacré aux voyages.S.

Theory. Women.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. 1995 (ECRITURE FEMININE) . (ECRITURE FEMININE. . of Women’s Writing in Germany. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture.History (ECRITURE ALLEMANDE. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. Institut international Charles : la nacelle. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . XX.>Femme de / identité / écriture. Austria and Swizerland.Chair des mots : politiques Galilée. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . Cambridge University Press. 2000 FEMININE ALLEMANDE.(Un)like subject.Contre-voix. ex : femme. mère) .Pères de l'Eglise : sept siècles de .

Mythe d'Electre. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Champion.Emotions et discours.Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. Presses Universitaires de Rennes. l'usage des passions dans la langue. H.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . . 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT .Eloge paradoxal : de Gorgias PUF.littérature chrétienne. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . Europe centrale et orientale. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. Desclée de Brower. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration.

>Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . idéologie >Ressentiment pathos. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. Ainsi. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. dans une CHAÎNE.

Autre et le même. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. Etude sur les encyclopédies médiévales. . 1995 . de Rousseau à Mickiewicz. Presses universitaires de Rennes. bu) .Encyclopédies médiévales. M-A) . M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. discours savoirs. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de .Lumières et romantisme. 1998 (ENCYCLOPEDIES.Natura rerum (De).Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. (ENCYCLOPEDIE. pratiques de réécriture. Publications de l'Université Rouen. énergie et nostalgie. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité.

Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. au milieu du siècle des société à lumières. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. 1980 (ENERGIE . le poète.Klincksieck. au lieu de *SE PERVERTIR. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . il puisse S'ACCOMPLIR. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES.NOSTALGIE. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. écrit Jean Fabre. Rousseau a exprimé. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. le penseur.

la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. un refuge tout semblable. n'a cessé de tourner vers " cette âme . pastorale tragique. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. l'idée poétique. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. 6) en faveur de Paul et Virginie. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. étouffée. àa celui de Paul et Virginie. Dans la Pierre d'Abraham. l'homme qui. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. dans sa construction même. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. Grâce à Bernardin. Mais. dans la lointaine île de France. Et à l'inverse de Paul et Virginie. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. a la même ORIGINES . Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. "a le plus agi. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz.et de BONHEUR. le plus réalisé sur la terre". la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. Bernardin invoque son préambule (p. le plus travaillé. son HISTOIRE. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. gonflée des RÊVES. Paul et Virginie. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. malgré quelques >On brillantes. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. suggérée par le titre. ici. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Mais en même temps. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. et les couvre du même respect".

à la veille de la révolution. le *REFUS de S'INFORMER. de tout le reste de son GENIE. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. qu'on peut.resterait un déconcertant MYSTERE. le *REFUS de S'INFORMER. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. Peu importe. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. écrit Jean Fabre. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. le *RECUL devant le MYSTERE. qu'en littérature on ne peut rien prévoir.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. tout en plus. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. d'un côté. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . branche de "la science universelle". peut en figurer le modèle. de toutes les CHIMERES de son esprit. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. qui se fonde. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. comme une "sociologie positive". manifestation imprévisible de liberté. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. mais que valent ses ACTES et ses paroles. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. A l'opposé. Son oeuvre postule une telle critique. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. figuration du miracle. En effet. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. Certes. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. en dernière analyse. il appelait de ses voeux une esthétique positive. constater. s'inspirera de la biologie. et toutes deux en sortent GRANDIES. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. le RECUL devant le MYSTERE. Pourrait-il en être autrement. pour la CRITIQUE. celui de Rimbaud. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . ni rien recommencer. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. en adoptant . rêvera d'arracher à la création littéraire. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. Pendant vingt ans encore. Peu importe. son SECRET. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. Thierry Maulnier qui. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète .

1974 (ENFER) . Champion. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. >Prophétisme intellectuel . son insidieuse *DOUCEUR. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. Dante. des morts et la descente Homère. L'Harmattan. PUF. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) .Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. Avatar. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement.Ecrivains engagés. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. >Gérard de Nerval. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . à l'aube du 26 janvier. victorieuse. damnations. (ENGAGEMENT) Larousse. Virgile. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. mais aussi avec ses mirages.Texte. la mort en son horrible et total dénuement. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) .Evocation aux Claudel. Société d'édition d'enseignement supérieur. H. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE.sa méthode d'exégèse.

Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. et donc d'une PRAXIS. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. En effet. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel.

nourri par la CULTURE des auteurs. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . Champion. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle.Percolations. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. ASSOCIé à l'origine du héros. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. Presses universitaires de Vincennes. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . Les Belles Lettres.Ennui européenne : H. Un ART d' ECRIRE. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . Presses universitaires Franc-Comtoises.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . par exemple.Epique : fins et confins. un enchevêtrement.

mais nous ne le voyons pas”. écrit Valérie Méot-Bourquin. se confine de fait à l'individu. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. ses AFFECTS. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. situation de l'héroïsme contemporain . dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. TARTINE épatante. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . en quelques pages. Madelénat). On y voit défiler. l'une transcendante au au sublime. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. A l'inverse. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. De même Baudelaire. Simple °PIECE du DEVENIR universel.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. privilégiant ses SENTIMENTS. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. que comme des CONTRADICTOIRES. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846.

Presses universitaires Vincennes. Hôgen et Heiji monogatari. . Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) .Epopée. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. Champion.Plaisir de l'épopée.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 1981 Colloque. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . (EPOPEE) .Calliope latine européens. Lettres modernes. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. 2000 (EPOPEE) . Les Belles GRECO-LATINE. . sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. Roland. (EPOPEE II. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de .Penser Chanson de H.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée.

2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières.Penser l’ère nouvelle. Antiq-XX) . Droz. PUF. Cahiers du CERLI.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . Desjonquères : diff.Eros. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros.Ouvertures.Espace LIMoges. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . Presses universitaires Blaise Pascal. PUF. mais aussi des pays IMAGINAIRES. bu 1991 . . représentations textuelles et iconiques.Eros. science et fiction. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. 2000 (EROS) . PULIM. (EROS. blessures et folie : détresses du vieillir. Université de Provence. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . bu . L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. fantastique. non seulement. (EROS) .Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v.

se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O.“FEMME LIBRE”.PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS.son absence ou sa présence. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” .. Cependant. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.détermin. est INSENSIBLE. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. la nature retrouve sa divinité originelle. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. Sade aussi relie Eros à NATURE. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . RELIGIEUX et PROFANES . par quelque chose à quoi Sade. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. le MATERIALISTE. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. des espaces perçus par le REGARD et du regard même.. L'esprit transcendant les °MECANISME physiques .e ne grande partie. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . son acceptation ou son rejet .

Littérature .Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. 1994 (EROTIQUE) érotique. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. 2000 (EROTIQUE) . Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. H. Jalons d'un désir dans la poésie de D. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence.

Renaissance Champion. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. °FEMININE.Chefs d'oeuvre de 19.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . texte d'Eros ou le corps perdu. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. La littérature est ou n'est pas. Au demeurant. Notre propos. qui est refus de se spécifier.et l'inutilité . Renverser les VERITES du °SENS commun. a très bien défini la difficulté . solidement constituée. grivoise.? (EROTISME) l'érotisme. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. elle perd sa seule qualité incontestable. Planète. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. °REGIONALE. °ENGAGEE.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . 1970(EROTISME. Sainte-Beuve. en la disant par exemple °EROTIQUE. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. comme “littérature °prolétarienne”. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique .Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. °POLICIERE. surtout XVIe) . Klincksieck. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. ou “littérature °policière”. dans La Vérité littéraire. le gendarme des lettres”. écrit Jean-Jacques Pauvert.. qui ne date pas d'aujourd'hui.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. mais remonte à l'Emire romain. Il refuse d'en conaître une autre. pour reprendre Marthe Robert. Marthe Robert. : 2002. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. PUF. époque où la société. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . la H. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. cynique ou obscène”.

Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. Son identité en devient d'autant plus riche. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. doit savoir "tenir sa langue". Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. impuissantes. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. et qui lui . à la tragédie qui s'abat sur elles. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). convoitée. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). en particulier. Pour les spécialistes de la parole. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. Pour garder sa réputation. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". (Louise Labé). mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard).

d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . Presses universitaires de Rennes. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime).Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi].Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. de POETE (elle chante). ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. Erasme.fait honneur. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. Castiglione.

>HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. qui est quête de l' AMOUR. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. d'habiter son CORPS. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. >Homme-insecte. >l'espace dans son rôle de médiateur. Kurosawa blanc de G.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. en citant Gisela Pankow. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. d'articles . écrit un critique au dos du livre. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. sans doute. "je voudrais faire avec l'espace vécu. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". d'habiter l'ESPACE. 1992 (ESPACE VECU) N. de l' IDENTITE. d'après La .

Lue superficiellement. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. S. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. d'établir une COMMUNICATION. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. . Être jardin du début à la fin. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. devient pervers. pour comprendre la MORT ABSURDE. dans une AUTRE peau. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. FOI. >Maison pour Monsieur Biswas de V. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. d'un auteur toujours PUDIQUE.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. loin des *HUMAINS. Légende >Têtes interverties. qui impose une DISTANCE. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. "Biswas". Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. tain. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. Being there. . prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. très souvent.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. il suffit d' ÊTRE LA. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. Texas de Wim Wenders L'espace. Mister >Homme-jardin. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. pendant un temps limité. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement.

Le jour même où sa démission prend acte. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. ce que dit Stehr. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. coupant court à tout échange affectif avec eux. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. Son être d'officier est atteint et réapparaît. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. Escobar. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. Dans ce contxete. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant.. l'image devient un tain collé sur l'étang. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. L'objet saisi dans son ESSANCE. "Quand il la (= Lili) quitta (. du ciel et d'un oiseau le survolant. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. "Si l'image apparaissait ou disparaissait.. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. L'être devient "absolu"." Pour Stehr. Après la mort de son ami d'enfance. Une >Danger du "temps oublié". Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils.) il s'en alla sans dire mot et sans . d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. A partir de cette découverte. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. Il est dépassé par l'événement. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. du de F. plusieurs vies se cassent.

car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre.adieu. le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. de son monde ensorcelé . celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green .de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). temporellement inertes.

d'après du pardon >Liberté du poète. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible.

secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté.

Etat et le souverain. Presses universitaires de . littérature. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. W. Fink. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. Champion : Slatkine. XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) ..Ethique . 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H.Espaces en représentation. et formes littéraires à la Renaissance.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. 80 020 AST Vietta (S) . 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. Champion. 2001 (ESTHETIQUE.Ethiques vie humaine. (ETHIQUE.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. Presses universitaires de France. XVIII) . H. 2006 (ETHIQUE) .

et on *NATIONALE forte.Dijon. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. > 2002 (ETRANGER. scalpeur sanguinaire. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes .

PUF. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . INALCO. hongroise au s. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') .. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. balkaniques.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.

>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée.

Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. . (De l') (Oeuvre inachevée). repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) .Que 2006 (EVENEMENT. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. Droz.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”.Figures de l’exclu.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . 80 020 DET Dethurens (P) . Publications de . Droz. La crise de l' IDENTITE culturelle.Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme.

Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. approprié. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. APPROPRIE puis PERDU.. puis perdu. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. Ionesco. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de .l'Université de Saint-Etienne. plus GRAVE. SYMBOLISE. ou intemporel) que chez Cortazar .Balcon de l'exil roumain à Paris. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . mais plus GRAVE. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Horia (EXIL = Roumains à Paris. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. d'études slaves. symbolisé. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. Eliade. Comme si quelque chose avait été CONNU. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). ELLUG.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie.. intemporel) que chez Cortazar. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. mais plus GRAVE. avec Cioran.

un rêve. Rhys et B. Une vie.S. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin . voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance.S. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.R.

parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES.Encre et d'exil t. L'Harmattan. d'un . Nous avons. 2005 Paris. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. Mais ce bonheur. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. écrit. de SOURCES ou de FORTUNE. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU.Encre et d'exil t. prise de distance. BONHEUR qu'on ne découvre. 5. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. apparaît tout AUTRE. La détermination des INFLUENCES. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. de la JUSTICE et bien entendu. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. vers la détermination d'un ton. qui est en sécession. 2003 (EXIL) 1. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. 2002 (EXIL) . en plus. publique des écritures de l'exil d'information. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t.Encre et d'exil t. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. L'exil correspond. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil.Littérature de l'exil. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . 3. survivre. L'Harmattan. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. en effet. . Bibliothèque 2. de *CROYANCE : c'est-à-dire. affirmation d’une SINGULARITE. Bibliothèque publique d'information. sous la forme de l’ *EXPATRIATION.Mémorialistes de l'Exil. émigrer. de la VERITE. de *CULTURE. d' *IDEOLOGIE. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . Bibliothèque publique d'information. Buenos Airesallers-retours. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales .>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. du *BANISSEMENT. quand nous le retrouvons. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. publique d'information. 4 Haïti debout. de *LANGUE. de *CIVILISATION.

d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. le salut SOCIAL pour tous. . de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE.éthos. Presses universitaires de Lille. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. c'est-à-dire. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. la LIBERTE. de la JUSTICE et bien entendu. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. la recherche d'un HUMANISME.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. de la VERITE. du fait °HISTORIQUE. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . Nous terminerons en disant. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. et sur la COMPREHENSION des faits humains.Marges 80 020 MAR v. Cet éthos. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. terre perdue. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. Europe des déplacées". Laber. 1993 (EXIL) . s'il y a passage du fait historique. une vision de l'homme.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . l' AMOUR du prochain. Ed. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. la JUSTICE. langue sauvée.

Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire.à ces yeux. EXPRESSION LITTERAIRE . Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. ces (sic) yeux. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. Gauguin.-H. ainsi que de leurs traditions. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée.

Année bibliographie littérature.. Nathan. O'Neil Ionesco. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : .Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. 2004 (EXTRAORDINAIRE. S. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar. Lang. espionnage : critique courante de l'autre vol. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . H. Faulkner et Zola. P. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) .-F. Encrage. fantastique. Musil et Tournier.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) .Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. 2. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . L'Harmatan.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. et littérature : Thomas Mann Galsworthy.Famille et et Champion.

tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE.Territoires romans moderne. (FANTASTIQUE) . l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. Publications de l'Université de Provence.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . Balzac-Le Griot. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. La figure mythique de Dracula. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. (FANTASTIQUE) . le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim.80 020 BOU Bouvet (R) . >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. (FANTASTIQUE) . sur l'effet fantastique.Fantastique dans tous ses états. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. étranges lecture. l' ATTRACTION et la REPULSTION. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE.

>Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.R. la *lumière *uniforme du new age. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX.R. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et .

Anthologia de la literatura Edhasa. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. 1997 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique. Albin Michel. 1996 (FANTASTIQUE) . 1991 (FANTASTIQUE) v. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . J. Droz. L'instant même. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. 1990 . Coll.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. Terre de Brume.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . Publications de l'Université de Provence.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De).Littérature fantastica. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. . MANDRAGORE . Cahiers de l'Hermétisme.Miroir en France. (FANTASTIQUE) .Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. Albin Michel. Corti. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons.

de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des . 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) . 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900.Mythologie du fantastique de la nuit. Ed.Science et imaginaire. 2000 (FANTASTIQUE) . Ed..Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. Nathan : . Seuil. (FANTASTIQUE) . Presses du UNESCO de Besançon.Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. (FANTASTIQUE) . du Rocher. Labor.Littérature fantastique. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) .Fantastique. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . (FANTASTIQUE) .Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s.80 020 FIN Finné (J) . 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. (FANTASTIQUE) R 140 006 . Champion. Editions (FANTASTIQUE) F. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. H. 2000 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle.Raison (FANTASTIQUE) . 1991 (FANTASTIQUE) . Ellipses. Nuit blanche.Ecritures du fantastique. de l'Université de Bruxelles. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . L'Harmattan.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon.Fantastique : des auteurs thèmes.Imaginaire la ouvrières.Littérature fantastique.

Histoire de la littérature fantastique France. 2 : De la mort des aux années de renouveau. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. 1984 (FANTASTIQUE) .Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) .Introduction à la Seuil. Nathan. : essai sur l'optique PUF.Panorama fantastique pulps CEFAL. 2003 prédécesseurs.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. t. 00 305 STE Steinmetz (J-L) . PUF. 80 020 FAN Puzin (Cl) .1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . PUF. 1985 (FANTASTIQUE) .Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. de la littérature américaine.Littérature fantastique. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.80 020 PON Ponnau (G) PUF.Panorama fantastique pulps. Ed. 1993 (FANTASTIQUE) PUF. .Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Fantasmagorie fantastique. (FANTASTIQUE) . F. 1976 (FANTASTIQUE) . Fayard. t.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . commentaires guides d'analyse.N].

du temps.Faussaires duplicité occidentaux.81 020 FIN Finné (J) . XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. bu . et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. Artois Presses Université.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. Jacques Antoine.Traditions fantastiques ibériques et germaniques.Fantastique féminin : un art sauvage. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. 1984 (Le). 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . Speaking guilt Law and Literature. University of Chicago Press. 1993 (FAUX. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) . 3.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. t. .Troubling in confessions. Du renouveau au Déluge. Ed. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. XVI-XX) .

Telle est peut-être la parole des déportés. Jette tes souvenirs. >Sphinx. le souvenir d'un VISAGE. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve.Second Virago Book Virago. Pergame devenue la Troie nouvelle. qu'il soit un PAYS. Andromachè (sic). 1993 (FEE) of Fairy tales. J. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. . Hachette littératures. elle qui déteste la *GUERRE. voici qu'elle se raccroche à un avoir. N'aime personne : les gens périssent vite.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. . 2003 80 020 SEC ? . une VILLE. A cette ultime Andromaque. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. qui était le culte d'Hector. ce serait là. la voici disposée à destiner son fils. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. aux féminins. la voici prête à participer au COMBAT. à âtre un astyanax (sic). pour elle un TRIOMPHE. Ne contemple jamais les eaux du passé. Et le reste est SILENCE. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Bâtisseuse de ville. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. quel qu'il soit. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE.

Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . t. Michel de Maule. Corti. A. colin. Presses Mirail. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll.Adultère au féminin et son roman. Renouveaux en psychanalyse. .Other theory. (FEMINISME) . 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. 2000 (FEMINISME) lyre. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge.Quenouille et la (FEMINISME. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . I. Blackwell.>Andromaque. 2001 (FEMININ. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. J. 1998 .Féminin exclu.Feminist literary (FEMINISME) . 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) .

1. Sarraute.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) .Femme dans la PUF. t. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) .FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle .Femme dans le s’entête. Colette. part du féminin Surréalisme. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) .Femme et Nature. Colloque de Cerisy. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .Psyche of feminism : Sand. Lachenal & Ritter. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. Maison des de l'homme d'Aquitaine.

l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. de contraintes. de sueur et de souffrances. My life de Lyn Hejinian . nature. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. jardin ouvert et libre d'interdits. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause.

2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) .>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. coeur ouvert. Arléa. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) .Femme. D.Femme et Nature. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. Maison des de l'homme d'Aquitaine. (1916) de H. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. . Denise Levertov et Rich (début des années 1950. t.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). 2. 2000 (FEMME) .

il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka.2003 Publications de l'Université de Provence. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE".Fiction de l'Occident. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. la seule limite de son aspiration. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. PUF. comme le héros du Récit de l'exil occidental. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE.c'est là son seul frein. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. écrit Philippe Zard. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. le REEL et le POSSIBLE. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . la VIE et le SENS de la vie . que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . Privé de *DEMEURE. Privé de *DEMEURE. Thomas Mann. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. pour reprendre la belle formule de Patocka. Albert Cohen. Franz Kafka. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . entre la VALEUR et la VERITE. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total.le village et le Château. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. que nous avons interpétée. c'est-à-dire.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. inhabitable. Publications de de Provence.la POLITIQUE. il ne rencontrera peut-être. (FENÊTRE.

>Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. >Rémanences médiévales (Mann. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. de SAVOIR et de MYTHES. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. de RAISON et d' INTERET. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. Cohen.>Récits de l'exil occidental (Cohen.

il importe d'en SORTIR. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. ENS éd. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. à ce titre. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. Précisément.Dramaxes. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. De la fiction policière. que ce soit NEMO. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. 1995 (FICTION POPULAIRE. Fontenay St-Cloud. de GRANDISSMENT de l'enfant.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. fantastique et d'aventures. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI.

Autrement dit. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. Pardaillan ou Lagardère. En ce sens.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . Or. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. qu'il s'appelle d'Argagnan. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. mais quand même"). une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. C'est lui. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. en effet. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. Au contraire. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE.

dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . bu 80 080 REC Grall (C) . écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho.P. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. fiction >Imaginaire. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité.Récit . .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H.

de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. non pas en termes d'un "retour au réalisme". Et pourtant. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. 1991 (RECIT FICTION) . Enjeux d'une interdidspilinarité. dans ce cas. écrit Emmanuelle Danblon. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". v.Temps.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. la configuration dans le récit de fiction. comme dans la bande dessinée de Calvino. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. Denoël.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. 2. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. par exemple. 1999. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. visualité et représentation sont peut-être en train. Sciences du texte et analyse du discours.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. Contre ce legs APORETIQUE. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. au mot "fiction". Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . fiction. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. (XX-XXI) . mais selon un FAIRE-APARAÎTRE.Temps et récit. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. t. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . C'est pour cette raison que nous préférons parler.

Folies romanesques au siècle des Lumières.Figures I. la LA fictions du milieu du XXe s. 1880Presses universitaires de France.Borgès. FORÊT . 1999 (FINSIECLE.Fin de siècle gourmande.Figures .-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . De Sophocle bordas. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme.Under the volcano. 1969 (FIGURE) III. H. XX) . Seuil. 2003 (QUESTION DE FICTION. Seuil. Seuil. Antiqu. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . Desjonquères. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) .Crise siècle (FIN-DE-SIECLE.Figures II. DE .Folie. 1972 (FIGURE) IV.Fins de siècle. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . El M.Fins de Coll. la Question de fiction. Seuil. Champion. 1999 (FIGURE) V. Didier érudition. Seuil.Figures . Gracq Rivage des Syrtes. à l'antipsychiatrie. 1976 (FIGURE) .Figures . 1975 (FOLIE) . 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. 1998 (FOLIE.

>Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. Le CHÊNE.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures).).FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. en sont le siège. ni *récemment. depuis longtemps. Dans le Massif armoricain. En revanche.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Boccard. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. poterie. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. Elles résultent. été géré par l'homme. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. de plus. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. palissades. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures .. de vastes territoires. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. Durant le Second Age du Fer. dans la majorité des cas. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. le chauffage et l'artisanat. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. non touchés par une agriculture *INTENSIVE... métallurgie. Ce biotope a. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS.. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement.

le “führer”.. ce concurrent malheureux du christianisme. dans son “poème total”.. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. Cumontt. les bois. tout était divin à ses yeux. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). . . le champion. les sources et les fleuves”. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. cité par Jung. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. H. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. Pour la mémoire collective. Champion. et plus spécialement du MITHRACISME. la terre même qu'il foulait aux pids.Forêt pour les dimanches. plus communément. arbres . les romantiques à Fontainebleau. Ch. l'argent. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. sources. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18.. ne tentait-il pas.c'est-à-dire les arbres et les ois. de “sauver les meubles” . Pour l'inconscient collectif (et individuel). la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. la star. l'uniforme et. le vent qui agitait le feuillage. Les étoiles qui brillaient au ciel.. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. Parlant de l'Antiquité. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. rochers.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. la fusée. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. XIX) B.

Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN.Les FLECHES. plus tolérante et. Claude-François Denecourt. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . carrefours. laissera faire. dégageant des sites remarquables. Là. Mais des textes à peine plus récents. dans son texte de présentation. remaniées. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. calquée sur celle des rues et des places de Paris. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. finalement. ancien soldat de l'Empire qui. pour ces baptêmes. points de vue. devant le succès de l'opération. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. comme La Mer de Michelet (1861). et. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt.>1804 estimé de : Senancourt . et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. Luchet. avec le temps. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. effets d'art - >1867 .à gauche autant qu'à droite. sans mandat d'aucune sorte. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . écrit Jean Borie. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. rochers. de parler d' ECOLOGIE. homme du peuple. les éléments remarquables. bien entendu. d'abord méfiante ou hostile.trop. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. en 1855. L'administration. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur.lesquels tissent.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. Il n'empêche. qui matérialisent les itinéraires . écrit Jean Borie . les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. Avant l'arrivée de Rimbaud. Un républicain de plus en plus occulté. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. un réseau de plus en plus dense. 3. en les baptisant. 2. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. deviendra. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. semble-t-il.Les GUIDES : assez vite. insiste énormément . . en effet. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . Denecourt choisit. étendues et. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille.

Université de Caen. ce ne serait pas des °VALEURS. 1997 (FORME. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre.France et l’Italie. de Vinci à Montaigne. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Ce qui leur plait. Ils inventent des MICRO- RECITS communs. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) .Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . . Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . 2004 (FOULE. un FRAGMENT de leur RUE. ils se racontent leurs trajets.France sensible. même minuscule. Champion. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.France Lumières H. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) .France en paroles (Anthologie). XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. Pour qu'il y . Presses universitaires de Rennes. (FRANCE et ITALIE) . Macula. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE.

nos RÊVES. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. Presses franc-comtoises. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . notre EXISTENCE. Antiq-XX) Au XXe siècle.Galaad : le pommier et le Graal. 1995 (GASTRONOMIE. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries.ait PAYSAGE. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. pour le meilleur et pour le pire. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) .fils de Lancelot. la tendance évidente. Publications de l'Université de Rouen. Plon. 2004 (GALAAD .Festin de la en paroles. c'est le à la NATURE.Frontières et passages.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma.Frontières et syncrétisme. et c'est devenu un LUXE.

comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. Si la cuisine savante. L'art est création PERSONNELLE. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. entièrement voués à la recherche. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. ont le temps et la science d'exécuter. Autre paradoxe. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. crée. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. familiale. mais ne galope pas. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS.ou l'humble cuisinière domestique . mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. dans un °BAROQUE dangereux. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. une cuisine plébéienne. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. elle inove. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. exécutée par la mère de famille . Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. imagine. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente.

°JUSTIFICATIONS. Finies les °EXCUSES. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. De Balzac à à Ponge. un TÂCHERON. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. Il l'aime même à la folie. à ses propres °EXCUSES. Ecrire. C'est du Rousseau. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . le Bilan est globalement positif. Mais comme on disait à l'époque. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. °AUTOCRITIQUES. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. les °AUTOCRITIQUES. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. mais un LABORIEUX. les °JUSTIFICATIONS. Presses de Vincennes. >Point des Michelet fins. finalité. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. semble-t-elle nous dire. Il n'est pas un *HERITIER. Il AIME sa FOLIE. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. 1996 (GENESE DES FINS) finition. l'homme de la NATURE. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. plutôt un SELF-MADE MAN.Genèses Beckett. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. SURVIVAIT à la mort. puis par une AUTOCRITIQUE.

Genèse. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. Rappelons qu'en termes de logique classique.Univers sans limites. and immigration in contemporary Europe. écrit J. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. Goimard. SEXE FEMININ. (GENRE au sens large) . dans la littérature. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. 4. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . CNRS. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . Exégèses réécritures. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. Censure. NATIONALISME. autocensure. nous essaierons donc. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE.Shakespeare EMIGRATION. l'une INCLUANTE. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS.Genèse et Dijon. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . 1997 (ETHNICITE. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. 80 000 GEN Dérozier (A) . Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . Une définition se compose au minimum de deux propositions. Critique genres. Pocket. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . l'autre EXCLUANTE. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires.

le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. t. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. pour lui synonyme de *DECADENCE.siècles. et même de simple REPRESENTATION du monde. Besançon. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. et cela leur paraît constetable. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. >Alcandre (J-J) II. y compris la sienne. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. mais on débouche .

du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. Il est évident que cet écart de l'histoire. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. Aussi tenterons-nous. mais aussi le BONHEUR. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. sans profiler un nouvel HUMANISME. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. hors du *TEMPS. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. dans ce TRANSFERT. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. Seulement. . . sa fonction idéologique. voire la RITUALISE.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. du point de vue du “REALISME”. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). une GRILLE plus ANCIENNE que nous. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même.Genre littéraire. écrti Chatal Tatu. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. 80 000 GEN Macé (M) présentés. de manière non transcendantale en apparence. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. ce qui. et assure. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. comme elle. Le statut historique de la FAMILLE. N. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. pour uen part. A lire. si cette attitude demeure intéressante. l'idéal d'un noir bouleversant. mais LACUNAIRE et donc à compléter. Le saut dans l'infiniment GRAND. Support des EXPERIENCES esthétiques. qui situe le sens. dans la chair du sujet. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. en conclusion. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT.

Gender. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . and identity travel writing. women's 82 600 GEN n. and literature in the and genre in medieval french literature. Routledge. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian . 2000 (GENRE . du XV au XVIIe s.c .Literature .GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne . 2000 (GENRES SEXUEL) .Gender knowledges : Journalism. Publications de l'Université de SainEtienne.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. 1988 (GENRE SEXUEL) .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 1994 (GENRE SEXUEL) .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . 1996 (GENRE SEXUEL) genre.Genre pastoral en Europe.Uneven ideological England. 1995 (GENRE SEXUEL) in in .Genders. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.

un peu *COMPASSEE. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . et. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. au contraire. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. Enfin. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. Prendre conscience du manque d'intérêt. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. des pays (on retrouve. B. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . le DYNAMISME économique.-P. Il s'agit. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. Il faut. II >OEUVRE A. pour l'immense majorité de nos contemporains. LA GÉOGRAPHIE. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. dans la mesure du possible. 1986 cité par Michel Chevalier). ni au cadre physique. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). °OFFICIELLE. >Province >Romans mondains et bourgeois. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. Ferrier. éloignés des réalités quotidiennes. des régions. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. comprendre.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. II. Ch. social. s'il en existe encore. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. à cet égard. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. pour l'essentiel.

1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. B. V A. B. IV A.3) 4) IV.

Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre .2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Etudes voyage 1) 2) II. >Petites Nantes.

M- GOLEM GORGONE . M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . etc. Pêche . fluviale >Montagne . Reportage des mentalités et Ch.Geste et les gestes au M-A (Le). >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. ports .2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. 1996 (GEOGRAPHIE. Afrique noire. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . autre s navigations maritimes . Reineke-Verlag. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. III.Géographie dans les textes narratifs médiévaux. 1998 (GESTE. II. MA-Université de Provence.

C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. Gothic literature. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. Monsieur de Phocas). il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. 1972 (GOÛT) à Valéry. de Pascal Klincksieck.Gothic. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. A la faveur d'une imprévisible volte-face. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. 1996 (GOTHIQUE.Gothique sur genre au France.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. l'envers devient brusquement l'endroit. Routledge. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . H. . ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. MacMillan press. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. XVIIIXIX) .Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan.Idée de goût. Ce qui TERRIFIE fascine.

Université de et l'interculturalité Nantes. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. Presses universitaires de Caen.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. CRINI . 2000 (GRANDSIECLE. Horay. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) .Postérités du Grand Siècle. 1978 (GRECE et EGYPTE. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. .

Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE .>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. grossières) contre MECANISME (= GRECE). de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . l' VITALISME (= EGYPTE.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". écrit Jackie Pigeaud. écrit Badine Saint Girons. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. Il faut saisir ce que j'appellerai. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE."avec les yeux de FENELON" ."et d' contre Grèce. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. Pour *Houdard (GRECE) . C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. En somme. liée à des ENJEUX complexes. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. liée au courant BROWNIEN. VITALISME contre *MECANISME . l'HISTOIRE MILITANTE. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE.

Grotesque. t. Haughton. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. théâtre : Chettle. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. >Maio (M. Lope de Vega. di) >Nostalgie d'obélisques. Cette nuit-là. Que sais-je ?. parce qu'il est trop jeune. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. par la momie du père de sa belle. bu . PUF. Non sans IRONIE et désinvolture. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. . II. Presses univesitaires du Mirail. sa demande en mriage. généalogie. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. Galeotto Oddi.Histoire Dekker. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. jusqu'à aujourd'hui. Faculté universitaires Saint-Louis.Grotesque : théorie. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . GRISELDA 80 020 HIS v.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. Peu *importe. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. 1997 (GROTESQUE) . Maison . naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES.

La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. dès les années trente." GUERRE 8 076031 Adam (P) . la est le premier personnage. Massachusetts PU. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. anglo- . 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. par conséquent. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. si souvent débattue par les auteurs. - 2000 (GUERRE) . de Koestler. dans lesquels le PEUPLE.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . à ce que J. M. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres.de la recherche. de plus en plus. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe.trouve sans doute ici ses pionniers.Writing et la guerre. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. Au-delà du social.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". Henry IV. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. Les Paravents. par des situations auxquelles personne ne peut qui. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION.celle de Camus. désormais.Littérature . ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. de Malraux . Mise en scène de la guerre : Les Perses. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. gender and memory.

pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. Ainsi César. Corti. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. parfois nous le révèlent. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. non pas à volonté. ainsi César va-t-il REVIVRE. H. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . "ASSOCIE. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. J.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. A charge. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . Klincksieck. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues.Arts de l'hallucination. 1910-1930.Méditerranée Perpignan. La peinture des Panorams entre vision et . par exemple. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. ainsi que de nouveaux hasards.Saint MEDIEVALE fictif. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . Champion. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL.saxonne et allemande.

De Andrea etc. par ex. dans sa Poétique. comme selon un point de vue MECICAL. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). La première dimension est d'ordre ETHIQUE.qui nous font horreur dans la réalité). il y a un travail du langage dans (avant. Maupassant. Méduse). HALLUCINATION (v. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR".participation >Guégan (S) >Clésinger. la question du PLAISIR (Aristote observait. animaux monstrueux . Rimbaud). L'architecture. sans dispositifs matériels (théâtres. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . ces mâts de la cité" (Baudelaire). (de l'arroseur arrosé) les clochers. fortement normatif. Comme si l'image était sous toutes ses formes. dioramas. L'HALLUCINATION. lentilles. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. Nerval). sous. FASCINATION (v. TECHNIQUE. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. Un discours évaluatif. Mallarmé et Valéry). lanternes et écrans). selon un point de vue MORAL. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. comme "les tuyaux. ILLUSION (v. VISION (v. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". les distinctions ne sont pas aisées à opérer. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Hugo). Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . préface de Pierre et Jean). Degas. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". pas d'image sans machines. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. RÊVE (v. machinerie et machination. panoramas. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. boites et salles obscures. IDEE fixe (v. *Selon la tradition pédagogique qui. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?).cadavres. Autour de l'hallucination. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE.

La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". La dernière dimension.qui se tissent entre l'image (hallucinée. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.et la fin de l' HISTOIRE. produit et écrit ? Plus généralement. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. essai de Milner). 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. Ce serait là son ultime possibilité . mais serait une réalité effroyable. regardée. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. fabriquée etc. Le . entendu. Pendant tout le XIX siècle. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. c'est à dire le langue parlé. et de ce point de vue. le POSSIBLE. avec lui. seulement. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. formant "scène". que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. concurrence .) et le texte littéraire. ainsi que les philosophes. S'il n'y avait le HASARD et. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. du même coup. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. qui a été moins abordée dans ce colloque. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .linéaire pour la lanterne magique. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller.influence. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. Klincksieck. bien sûr. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. nausées. dans l' histoire de la littérature. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. sidération. rêvée. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. médiation réciproque. Pas d'image. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. fascination). un *PROCESSUS. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. provoque des AFFECTS (vertiges. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . complémentarité. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE.

>Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. Cela est perceptible.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. du même coup. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. Un coup de dé n'abolira le hasard. dans une *STAGNATION "inhumaine". Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . >Absurde. n'est plus l'autre. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. depuis les origines jusqu'à nos jours. c'est-à-dire au moins insensé. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. sur le FAUX-ÊTRE. toujours la même.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. en absurdité où règne le HASARD qui. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire.dans la SCIENCE comme dans l' ART. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. paru l'année de la mort de Mallarmé. en particulier.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . mais l'élément constitutif. dans la structure synchrone des GENRES. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger.

S. ses canoniques. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. Belles Lettres. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. l’HEROÏSATION de personnages historique.littéraire : les ODYSSEES. la science et le savant.

à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. d' ABNEGATION. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. la conquête de la Hollande de 1672.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. L' ACHARNEMENT avec lequel. la mort. Le premier grand tournant du règne. L'exemple de Caton montre. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. puis Chapelain en 1662. abandonné par la PROVIDENCE. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. exemples d' INTEGRITE. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. n'avaient-ils pas insisté sur le . le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. de son vivant et dans son suicide. selon les genres. un RECONFORT de se faire HEROS. en est un exemple. à partir de 1691. de manière exemplaire. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. selon les circonstances. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". les défaites. dès 1611. c'est une REVANCHE. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. Antoine Rascas de Bagaris. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. Pour le vieux roi accablé par le sort. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. le temps.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) . Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains.

ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. entre MYTHE et STEREOTYPE. entre VERITE et PITTORESQUE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE.Réécritures de l'Histoire.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . un Moyen Âge romanesque et romantique se construit.Illusion de la fin ou La grève des événements. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. Publications de l'université de Rouen.

>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. 2003 (HISTOIRE) . Comme le sous-titre. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE.Histoire. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. écrit Jean-Jacques Lecercle. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. Université d'Angers. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. Mille plateaux. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE.R. celui des Fens. avec son FEUILLETAGE de STRATES. et sur le versant de l'EXPRESSION. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. "Capitalisme et schizophrénie". l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. et Waterland en est un. est que. zone de fixation. (L') . 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. des agencements collectifs d'ENONCIATION. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. mais des processus MACHINIQUES. contrairement. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. Rendre compte de Waterland en ces termes. la machine de guerre est NOMADE. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. slur le versant du contenu. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. faire des Fens un plan de consistance. sans la remplacer. fiction et mémoire. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. par exemple. à Midnight's Children. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. par exemple. formant. L'intéressant. des agencements mécaniques de DESIR. L'espace le plus OUVERT. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI.E. à Midnight's Children. l'impersonnalité des forces qi les animent. et Waterland en est un. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. contrairement.

et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J.J.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire.

L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le .S. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. le but de V. Dès lors. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. Mémoire. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes.S. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. l'oeuvre >Dubois (D) démons.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire.

XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . ou le jeu du miroir. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . Ed. 1920-1996). des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . L'Harmattan. du temps. L'Eve future. 1998 - Maria Gironella. 2001 (HISTOIRE. de) Pompidou. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). 1999 (HOMME ARTIFICIEL. littéraire et créatures artificielles. 1999 Frankenstein. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. Le Marchand de sable. XIX-XX) .Homme Coll.Roman de l’Histoire (1780-1850).Création artificiel : études de comparée. Didier Erudition. palais de mémoire. Bibliothèque publique d'information .

antiques et médiévales. Delétraz.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). Les jeunes gens victimes de rapt. dans bien des cas. Shelley. SEDES. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. Otrante. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Mary Shelley. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Villiers de l’Isle-Adam. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité.Amour des hommes.80 020 HOMKrzywkovski (I) .Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. des EVENEMENTS qui se produisent.Homme artificiel. écrit Guy Poirier. Dès le début du XVIIe siècle. d'ailleurs impuissants. Villiers de l’Isle Adam. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Hoffmann. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. 1998 (HOMOSEXUALITE. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . Edouard II et . l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines.Homme artificiel : Hoffmann. 1996 (HOMOSEXUALITE. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Champion. Ellipses. H.

Horreur au Moyen Age.vision d'horreur .à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. la SORCELLERIE. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne .la CONSTANTE de nos cinq textes. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . En définitive. >Bouchet (Fl) . dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes. Car à la fin. que Jean Lefèvre reprend à son compte. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. écrit Florence Bouchet. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. restitue les détails les plus SORDIDES.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. >Combarieu du Grès (M. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Lancelot et bien d'autres.mais un ciel où sont on avait pu craindre. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant.Gaverston. Enguerrand de Monstrelet. exception près . 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris.

de l'ÂME humaine. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. tome 2. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. mais d'une danse de RÊVES. VIE. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. mais qui conduit vers l'INFINI. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. La MAGIE. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. révèle la profonde CONNAISSANCE . C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. de l'horreur. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D.l'est pas pour le romancier.Horreur métaphysique.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. W. de la part de l'auteur. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. écrit Micheline Combarieu du Grès. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. L'univers de Stephen King par lui-même. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. Deuxièmement.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . . alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION .

2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . la question. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. Presses universitaires Blaise Pascal. autrement dit. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. En dernier ressort. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur.s'ils se trompent . 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories .Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.Temps.seront à ranger longtemps cahé .Hospitalité dans les contes. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. la soumission au contact tenir à DISTANCE. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . Si ceux qui entendent seront . S'il ont raison. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. essais siècle.

La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. Tout d'abord. >Ramarosoa (L) tradition. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger.e au sens où nous l'avons entendu ici. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. dévient. de la falb. nous voudrionS souligner deux points. du récit mythologique. >Randriamarolaza (L-P) >Débile.

dans lequel elle trouve sa justification. Elle appartient à l'humain et au divin. de peuple ou de roi à individu. D'autre par. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. d'individu à individuu. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. et du myhe dans une analyse de type anthropologique. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. qu'il s'agisse d'hospitium privatum.dans un contexte d'ananylise littéraire. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H.C. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . ou d'hospitium publicum.

brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . différente suivant la logique dans laquelle ons se place. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. elle oblige. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. d'une INTERPRETATION double. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. . En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. 2001 (HOSPITALITE) . 2001 (HOSPITALITE) . C'est cela que le mythe de l'hospitalité. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi).Hospitalité. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. que le système des mythes. de plus précieux. Presses du Septentrion. dans sa nécessité. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. que les myhtes. ABSOLUE. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. Presses universitaires Blaise Pascal. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte.Mythes et représentations de l'hospitalité. 1991 (HOSPITALITE. comme le semble penser Derrida. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. signes et rites.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité.

le PRAGMATISME et l' UTOPIE. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. de) >Récits Rabelais. s'efforcent de penser.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. Helisenne de Crenne hospitalière. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et .

Allen. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. PUF. figures romanesque de l'hôte. aimer. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE.Etranger dans la l'hôte dans la maison. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. 1984 (HUMOUR JUIF) - . Ellipse. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) .Homme en (HUMAIN) Question.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) .

Pour Coleridge. Aussi. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. “l'humour n'exclut pas le PATHOS.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. SCEPTIQUE.Humour en voyage. AMER. Gris comme le monde vu par un dépressif. humour vs comique. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Comme le dit Alexandre Mavrocordato. humour et suréalisme. NIHILISME à tous les étages. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. humoriste et proximité du religieux. Productions de Paris. Selon la romancière victorienne George Eliot. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres.Arc en ciel des humours.Humour de soi (Par). => Humour et mélancolie (humeur). 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. le DEGOÛT . leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. Sous le °FLEGME. Jaune comme l' °AUTODERISION. Rouge comme la en robe quotidienne. Klincksieck. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. à la différence du wit. 2004 (HUMOUR) . plus *INTELLECTUEL. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. Hachette. humour et loi. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. sous le °SOURIRE. humour et canibalisme. universitaires Dijon. mais le MALHEUR se venge. Si dans la majorité des pays du monde. le DESESPOIR. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . Mais ce n'est pas la seule. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. L' ANESTHESIE rate. humour et objectivité. humour et Théâtre de la Cruauté.Humour. 80 020 HUMSigaux (G) . humour et moyen de surmonter la folie. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. REVOLTE changée en éclat de rire. française. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . Vert comme la fausse °NAÏVETE. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. Ed.

Presses universitaires de Vincennes. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. la légende de Merlin. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. Pauphilet a montré (Etudes. 80 020 KOH Köhler (E) . Caballerezca. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie.Iconographie et littérature : d'un l'autre. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). Gallimard. sous la contrainte de l'évolution historique. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. Cette parenté STYLISTIQUE. 1990 . la légende du graal. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. de même le cycle dont elle constitute le centre.Aventura M-A) realidad (IDEAL. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. L'individu découvert jadis s'élargit.Armées d'humour : Rires au féminin. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. ideal y en la narrativa cortes. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . Sirmio. en ASSOCIANT le monde arthurien. p. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. PUF.80 020 ARM Stora-Sando (J) .

2003 (IDIOT. ALTRUISME. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. . 2005 (IDOLE) occidental. COMPASSION. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . L'Harmattan. ALTRUISME. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . l'Université de Provence. la silencieuse. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. au don gratuit de l'agapè.Rhetoric of affirmative Resistance. écrit Valérie Deshoulières.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. 2006 (IDENTITE. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . REMORDS. 2002 (IDENTITE) une . Ousia. cettez zone fluctuante plutôt.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. COMPASSION. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". jusqu'à ce point. REMORDS.

2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) . formes et forces de l'Imaginaire.robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . de nos jours.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . Eurédit.Arcadie 1870 à blessée. 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud.Île et le volcan. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . Lettres modernes.

Presses universitaires Mirail. territoire mythique. ni d' *EVASIONS. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique.Île à la réalité.Île. L'Harmattan. L'Harmattan.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. XVII-XVIII) . miroir. Aux Amateurs Livres.Îles. ou projeté. (ILE. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. 1995 (INSULARITE) . mythe.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. L'Harmattan.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. 80 020 FOU Fougère (E) . 1989 (ILE) . ni de *DECEPTIONS.Impressions d'îles. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. 1996 (ILE) . thématiques et représentations. île cherchée. du mythe 2002 (ILE) . du CTHS. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. Ed. ou rêvé. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797).

L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. on Juif ? le P. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. c'est parce qu'il dérange. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. obéit à des TRANSVALUATIONS. écrit Guy Astic. des *IDEOLOGIES. reportage. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . particulièrement littéraire. 2005. film) ne s'oppose pas forcément. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la .L. de blocages idéogéographiques. connaissance) / FICTION (= roman. de la *COMMUNICATION.Dit et utopie. mais fonctionne au coeur même du roman. C'est refuser de voir que le système culturel. bu - A populaire.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC .Idéologie .O. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. des ensembles *IDENTITAIRES. 1991 l'Est. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS.Insularité.Idéologie . XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le).

RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. >Astic (G) >Crises 1980. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . littéraires et universitaires.*PENSEE UNIQUE. Ainsi. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. d'aujourd'hi. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. par là. Bref. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. il importe précisément d'interroger et cette notion. Or. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. l' IDEOLOGIE. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. et ses champs d'application. exige d'autres outils. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. entendue au sens de *fausse *conscience. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même.

des latins. pour la POETIQUE du sujet. d'une manière générale. Par ailleurs. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. en ARCHETYPOLOGIE. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.Lieux de l’imaginaire.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. elle est. Presses de Perpignan. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE.Mille et un livres imaginaires (anthologie). Liber. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . Canevas. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. 2006 . Capacité à créer des MONDES chez Bachelard .Imaginaire métaphysique. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . bu (IMAGINAIRE. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . 1997 (IMAGINAIRE) . Chez Bachelard. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . et en POETIQUE du sujet.

XVI-XX) . 2006 (IMAGINATION.. 2003 (INCIPIT) de romans par. 1993 romanesque. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers.Incipit (L').(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Incipit . littératures.De l'Imagination. 80 020 PUI Douérin (M) .Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe. La Licorne : Université de UFR Langues.Débuts commence.) . XVI-XX) .Imagination (IMAGINATION) créatrice. Malebranche . 1997 (INCIPIT) .Histoire . 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture.Puissances . Cervantes . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L. Ellipses (IMAGINATION. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste .Don Quichotte.Commencements (INCIPIT) . Puissance de Ellipses. A la Baconnière..Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. 2003 (INCIPIT) .Puissances de l'imagination.Dissertations sur l'imagination.Genèses du roman. Armand Colin. Proust Amour de Swann..

c'est l' INCIRCONSCRIT. pour l'intellectuel. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. visuel.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. réel. cette production incessamment RENOUVELEE. Chez Claudel comme chez Bergson. avec la durée. de la *BARBARIE. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. jeu *SOLIPSISTIQUE. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. comme ART. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. Elle naît de son incompréhensible. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. cet éternel revenant. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. mais une mise à l' EPREUVE.Incompréhensible : Littérature.

>Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. c'est la PENSEE même. la SCIENCE à part. Le RYTHME. Il TRANSFORME les choses.avec l'objet de cette connaissance. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Ainsi. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. Il permet. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). entre le dans le tapis ou le . "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). en effet. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). entre la LANGUE et la PENSEE. C'est une UTOPIE. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. L' ESTHETIQUE à part. Ainsi. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. Il se présente de façon CONTINUE. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. la POLITIQUE à part. dans l'enseignement. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. quelle que soit sa °VISION du monde. entre la LANGUE et le DISCOURS. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. donc "mis en scène" par l'écrivain . Le RYTHME est CRITIQUE. entre la LANGUE et la LITTERATURE. c'est la matière même de la CREATION. l' ETHIQUE à part. Une pensée est un *SYSTEME. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). Le *TRAGIQUE. C'est ce qui remet en cause. Une utopie du RYTHME qui. reste le RYTHME. à tous les niveaux . (du primaire au supérieur). Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. Le RYTHME. lui. écrit Henri Meschonnic. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. entre le CORPS et le LANGAGE. En revanche. Avec le RYTHME.

Plon. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé.Inde et Indochine.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. 1932 (INDE ET INDOCHINE) . Duras au miroir de l’Asie. Forster.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. .

ou de l' ENFANCE. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. du respect. elle ne l'implique pas nécessairement. dans tous le corps des ARTISTES.Inde . Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires.Péguy et le monde antique. Elle relève de l' ADMIRATION. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société.Inde : séduction et tumulte. des hommes d' ACTION". Rushdie). Seuil. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) .Indicible dans l'espace francogermanique. L'Harmattan. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. de tout le peuple.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. Naipaul. des POETES. de l’individualisme en littérature (Michaux. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . Armand Colin. ou de la LIBERTE). La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. des PHILOSOPHES. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. des SAVANTS. elle est . 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . Kailash.30 800 IND IND Cruse (D) . 1985 des romans. des ECRIVAINS.

mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Une langue directe. (La). puisque le Christ a dû passer. La compétence. "Un peuple d'exacts". Philosophe de jardins >Philosophie . Les Habileté technique. grecque >Pensée >Exactitude. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. la réalité idéale. °UN. Dans un de ses quatrains inédits. Art de la vie platonicienne. Platon. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Réhabilitation du Inscription historique. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Les leçons de la Le spectacle tragique. Le plus beau des >Sophia sophoi. temporel. Homère et le familier. mais le TROUBLE et l' HESITATION. Géométrie et métaphysique. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. écrit Simone Fraisse. Autre regard.l'affirmation d'une VALEUR. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. Dionysos et Athéna. consacré par la SOUFFRANCE.

>Humanités >Formes et symboles. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Les présocratiques. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Grandeur et >Achille de gloire. Marbre. Le pli.>Avant et après Platon. . Belles lettres. L'homme qui gagne. Une opération joie. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. le mail aimé.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. et l'héroïsme. risque et mort. Aristote. Art et socialisme. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. Livre du retour. Temple. >Beauté >Art Musée Blancheur. Images animées. et le héros vase. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). brisé statuaires. Le dans la cité. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse.

non pas dans la *FORME.>Dufournet (P) >Architecture. L'apport l'Occident retour urbanisme. dans rupture. La CIVILISATION greco-romaine qui. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. Cette référence à l'ESPRIT . n'est pas si éloignée de nous. paysage. Continuité. des modèles antiques moderne. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. mais en ESPRIT. écrit Paul Dufournet. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. en définitive. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. .disent les esprits éclairés .

non le °TALENT des artistes. p. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . "Ainsi. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. t. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. NOBLE et SIMPLE de l'antique".ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. dans sa dévastation actuelle. cette ville. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons.Goethe souligne. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place .>Kisch (Y. I. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. De même. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. puis dépouillée par les fouilles.

monument commémoratif du monétaire. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. on pourait alors se poser deux questions. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. P. écrit-il. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. et notamment par les STOÏCIENS.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui.

1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) .Inhumain. oeuvres.Humain français. Oxford University Press. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. 2002 (INSTITUTEUR) . Sénèque.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. Librairie des Méridiens.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. W ou le souvenir d'enfance. corrigés : programme 1997-1999.Humain.Humain Sénèque. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. Academia Bruylant. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . Nathan. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . Ellipse. Mary Shelley. Colin. Frankenstein. le Perec.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. .Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature.80 020 HIG Highet (G) . Georges Perec. 2004 Coll. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . Belin. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . et inhumain : Médée. W ou souvenir d'enfance de Georges A.

XVI) la Intériorité SUSPECTE. 1). W.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . L'iconographie. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. Fink. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. avec ses articulations logiques. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. On est en voie de l' ASSUMER. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. Intériorité coupable. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. Intériorité valorisée. aussi devant le vertige des *APPARENCES.Intériorité au temps de H. 2005 (INTERIORITE. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. la scène tendent de dire l'intériorité. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. (1920-1960). Intériorité suspecte. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. avec prudence. . XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . peut se muer en relation d'image.Innen und und Aussen. GESTES et VÊTEMENTS. formes négatives. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". de lui laisser la PAROLE. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. l'essai. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. A la Renaissance. et représentée par une métaphore SPATIALE. et représentée par une métaphore SPATIALE. à la forme négative. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. la poésie. L' . condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. Champion.

conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION.EXTERIEUR. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. elle le fait par des regards qui suggèrent un . écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. mais . Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Les textes autobiographiques de saint Ignace. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. ils cherchent à nouvelle. art. en fait. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. ils en analysent les expansions et les rétractations. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Ce faisant. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. Mais en toutes ces investigations. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Louvre) musique. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. (v. Or les "métaphores réflexives". pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. entre le monde et la figure dans la caméra.

>Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit.comme RELATION à Dieu. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. les Ecritures . La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. bien abstraite. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. ce n'est pas sa raison. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . mais "la PAROLE de Dieu". écrit Francis Higman. sans y opposer ses propres opiions. Une spiritualité. l'IDEAL de Calvin... au contraire. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques.

à long terme.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) .un principe de pluri-interprétabilitabilité. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. dans maintes études récentes. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi .Interprétation. "la LOI mentale".Limites de l'interprétation Grasset. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . Flammarion. En réalité.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : .contrairement à celle de Husserl . écrit Eco. mais ils ne restent jamais *VIDES.pour reprendre la métaphore de Rorty. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) .Ecrits personnels. Derrida. Malgré cela. toutefois.d'un point de vue textuel . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. Klincksieck. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. B.Intertextualité : mémoire Nathan.Intertextualité. Hachette. c'est qu'il a constaté. 2001 .bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. 80 020 INT Jouve (V) .ne manifeste pas une *PRESENCE. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". En outre. 1992 (EAU) (Les). 2002 (INTERTEXTUALITE) . Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. les SYMBOLES s'accroissent. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. écrit Eco . Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .

Littératures du l’autofiction. 2003 (INTIME) . aussi *INTIME qu'il l'a été. (INTIME. le LANGAGE. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . dont le Journal. Hachette Littératures.Intimité. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. Presses CRLMC (INTIME) . (INTIME.Cruauté d'Aurevilly. est une réflexion permanent sur la forme du journal. rester dans un cercle étroit. de plus UNIVERSEL. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. décider alors de l'écrie pour le publier. intimes. Centre des Sciences de la littérature. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. mémoires.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. XX) Depuis qu'il est genre. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. son journal aussi sera attendu. Il peut même. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . Pascal Quignard. La vocation du journal intime le précède. Bréal. Franz Kafka. Presses Universitaires du Septentrion. en une surenchère de sincérité. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. Université Paris X. de plus IMPERSONNEL. intimes et correspondances.XIX) . aussi *SECRET. descendre même dans l'intimité de l'individu. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . comme l'a fait Charles Du Bos. pour le séparer de lui-même.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. de l'intime : Barbey Jules Vallès. et tus. A. Jean-Paul Sartre.

>Amiel >Delacroix . non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. il le refuse.Lettre et l’intime.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. autour de Woolf. comme les diaristes. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé.).Montpellier III. de *SEC.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER.Invention au XVIe s. Presses de Bordeaux. de *BAS. Nathan. Il y perd de pouvoir. sa DUALITE. 1987 (INVENTION. Finalement. PUF. Arthur Schnitzler. Academia 2007 (INTIME. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. Valery Larbaud. XVII-XIX) Bruylant. plus . 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires .

thèmes privilégiés . à distinguer entre irnoie et métaphore. fantastique. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. souvent. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. une activité interprétante. => communication complexe. topographies de l'ironie : . La tragédie d'Iphigénie. essai sur les formes l'écriture oblique. Presses universitaires de Perpignan. tout comme pour la METAPHORE. L'inverse pouvant aussi se produire. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. pour fluctuants qu'ils soient. depuis Quintilien. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. modalisations. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur).Autre Iphigénie. les hommes seront allés. En effet. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. un texte parfois INCONFORTABLE. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. identités. de la VIRGINITE IMMOLEE. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. communication à hauts risques . est. Goethe. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. L'auteur montre. un horizon d'attente brouillé. => SACRIFICE. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. un naïf. degrés . n'en constituent pas moins. cruelle et troublante. sérieux. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. Le ciel. ou des déphasages. un suspens de CREANCE. mais la CATACHRESE. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. VICTIME puis PRÊTRESSE. à travers la fortune littéraire du MYTHE. etc. et surtout dans ses variétés “modernes”. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. D'où le problème. un ironisé. tout au long de l'histoire. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. Ainsi. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. entre-temps.Ironie de littéraire. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. ironie et ses signaux : corps sémaphorique.proche du modèle antique. logiques de l'ironie : contraires. iroine et échos. reprendra ou non. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. gesticulation typographique . pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. chez le lecteur. péritexte et ses signaux. multiplié çà et là. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. ironie et valeurs. qu'il y a . ironie du réel. typologie de l'ironie : ironie et poésie. 84 020 GUI Guillard (N-F) .et en poète . la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. des “mises en phases”. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. voire l'impossibilité. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. pour finir. puisant plus profondément .à la tradition légendaire. négations. hyperboles . une alerte au sens implicite.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

G. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. dans les première années.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. celle du LECTEUR. métaphore idéologique et analogique du drame statique . vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. nom du père). On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM.M. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. seules formes de représentation possibles . Celui que chantent les cours d'eau.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère.

Hans >Cuenat (Ph) >Place . Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. 2001 (JARDIN) : lieux et . de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire.Désordre du jeu Droz. . 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris.Histoire de jardins PUF. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. etenjeux postmodernes. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. ou les châteaux sens. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué.Muses l'Europe des jardins.

Ne pas chercher trop vite à *JUGE. L'Oeuvre sans valeur. art et .Journal intime.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . Savoir écouter le SILENCE. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. XIX) Century. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME.Séduction du kitsch : roman. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. lire entre les lignes. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. bu .de >Butor (M) Robert Filliou. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Textuel. C'est un ACCOMPAGNEMENT. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. C'est une invitation au VOYAGE. ou les chermes du *STYLE. Comme tout exercice SPIRITUEL. que l'on transforme peu à peu pour le transformer.Subjugated knoledges. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. Ouvrir un journal. tout le monde n'en est pas capable. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. journalism. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. Histoire et anthologie.

le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. comme le dit Lyotard. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. Insoutenable légèreté de l'être). voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. Puig et Kundera. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. mais nous le COMBATTONS et le rejetons.culture. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. Le "rire blanc". notamment dans les Ecrits sinistres. D'ailleurs. le kitsch ne tient plus.. tel l'arpenteur de Kafka. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. Or. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. pour ne citer qu'eux -. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés).. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. sans cesse. continuent à poursuivre. lecture qui. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch".de Kafka. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). MENSONGE esthétique (Eco). >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. Cependant. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. mesurer. >Arsenault (S) >Corps. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). il les déconstruit et les détourne de leur fonction . peut (ré)inventer ses propres variations. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. recèle toujours sa part de MENSONGE. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS.

à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. Barthélémy (L) Livre. (persuadés comme eux. *homogène. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. Or. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. L'exemple de la politique de la LANGUE est. à recréer une TOTALITE HETEROGENE.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques.R. *neutre. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). dans le cadre de l'URSS des années trente. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS.S. S'inventer une langue *pure. en recréant la *crise IDENTITAIRE.S. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. le Centre National du .Art labyrinthe. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue.

(cité par Michèle Dancourt).>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. s'y reconnaît comme labyrinthique. Le Minotaure de Picasso. au fil des mots. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. sous le signe de la PULSION. hésite. de LEURRE en leurre. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. du CONFLIT et du SACRIFICE. s'enlise. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. Barth. expire. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. s'effondre.L. effets de BOUCLE et même. CIRCONLOCUTIONS. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. soupire. Mais l'essentiel. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. Chacun. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. artiste ou non. Berth). rebrousse chemin. après tout. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). aveugle ou non. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. écrit J. Barth. comme J. Celui de Cortazar. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. MISES EN ABYME.

195 (LABYRINTHE) (B) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 80 015 CRE Aziza (Cl) . 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) . 1978 - Bout du labyrinthe (Au). 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) . 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Butor du labyrinthe. .Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres".Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) .>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 84 750 YOU PROProust .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe.Epreuve trajets.Ecriture Simon.

Labyrinthe.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . Pour lui. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . pensée visuelle. >Humboldt Chez Humboldt.Langage de la pensée et l’écriture.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . à l' HERMENEUTIQUE. écrit Brian T. bu . pensée sans mots. Valéry. Humboldt. Beckett. au procès HERMENEUTIQUE. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. pensée en images. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . comme tout LANGAGE. pensée non verbale.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. elle se prête. comme tout LANGAGE. A notre sens. XYZ.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. => discours verbal. perspective phénoménologique. Fitch. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. pensée comme narration. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. pensée verbale. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise.

LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. ce caractère *FIGE. Ainsi sous le nom de STYLE. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. Fitch cite Dominique Laplane. 1953 (LANGUE. . où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. pour Valéry. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. DISCOURS) >Règles et société. Brian T. La LANGUE est en deçà de la Littérature. un DEBIT. dans cette hypophysique de la parole. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. bref. Pour Humboldt. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE.Langue. seule l'ALPHABETISATION suffisait. t. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. l' INERTIE des lettres imprimées.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. 2000. LANGAGE. On comprend pourquoi. Seuil. 1. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". discours (LANGUE. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. Sanofisynthelabo. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. Seuil. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. Ici. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). précisément.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. Souci. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA.

L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . dialogue >Interrogations. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES.

2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. il y a la LANGUE. . 1949) >Vogüé (S. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. car au DEPART de tout. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. >Verbes Benveniste verbe. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev .E. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. instanciant les signes vides. et moyen dans le verbe délocutifs selon E.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE.

LANGUE. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. nouages. ricoeur (La) : clivage. >Arrivé (M) >Histoire. Larbaud. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. Weinrich.

ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES.CONVENTIONNELLE ou 4 . 9) (2.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences.DIVINE ou 2 . 7.MOMENTANEE 7 . tant qu'une vérité n'est pas infirmée. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. 4. 10) et (1. ANTHROPOLOGUES. elle est tenue pour vraie.PROGRESSIVE ou 6 . 5.NATURELLE 5 .HUMAINE 3 . mais qui reste peu probable. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. spéculations plus ou moins oiseuses.ARBITRAIRE ou 8 . mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. théories PHILOSOPHIQUES. 6. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. 5. PUF. pendant que la nécessité fait loi. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. XVI-XVIIIe siècles. XVI-XVIIIe) . .que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . Presses de l'Université Paris-Sorbonne. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. 3.MOTIVEE 9 . 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. 10). la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) .CONTINGENTE ou 10 . La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. travaux des LINGUISTES. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. 8. L'origine est : 1 . Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. 7. 3. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de .

. PUF. AntiqXIX. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . E. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle.S.Reviviscences au romaines. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . 2005 (LATINITE. Fayard. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) .E. Wideman (Etats-Unis). Bertrand-Lacoste. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot .Histoire des larmes & Rivages. discours *PARODIE et discours des CODES. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . J. V. P. Naipaul (Trinidad). art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli.Léthé. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . Karthala. . Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL.Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie).Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s.Fils de Lear. Lang. Glissant (Martinique).Images du lecteur dans les textes romanesques. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.

ultime faveur. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . aveu. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . sans tomber dans le *MEMORIALISME. la vitesse. petite oie. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. le souhait. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. le délai. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. 2003 (LIBERTINE. la pudeur.Ultime faveur. secret. le caprice. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. le commerce. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. Tout . ou les caprices de Cythère.du plus sublime au plus trivial. fouet.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. foutrerie patriote. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps.mille et une faveur. => la merveille. folles de leur corps). 2000 (LIBERTINES) .Femmes et libertinage au XVIIIe s. En effet. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). martyrs et favoris). la nonpareille (= ruban en vogue en France). favoris et favorites. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). constate Patrick Wald Lasowski. XVIII) 80 020 LIB v. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. la locution (= la manière de parler). et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . bu Le Pré . l'amour.Libertines.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. En d'autres termes. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. le détachement. Malgré la loi de non-contradiction. on pourrait donc dire. les trois classes (= payeurs. le cadeau. la gradation. tout en restreignant leurs propos respectifs. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. le plaisir. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. la jarretière. Presses universitaires de Rennes. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. la disgrâce. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. sont aussi plus fondées que les anciennes. fantaisies. par chance. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE.

par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . a chanté dans la PRATIQUE de l'art. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . chaque fois que cela s'avère nécessaire. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. . L'Harmattan. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. Champion. par CONCERTER. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. Quelque chose. à tout le mons. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . mais ne s'y *REDUISANT plus. le remettre à sa juste PLACE. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère .Libye des voyageurs 2000 (LIBYE.Mots des autres. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. Pinget. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . et dire que les apparences. XIX-XX1) (1812-1912). les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. on HIERARCHISE. Flaubert. on finit par se mettre d'ACCORD. A force de relativiser. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. de °LUTTER et de °RIVALISER. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires.Sublime mythes. que l' n'a plus le statut de *FETICHE. L'invention du "lieu commun".Auteurs.appelons-le mental ou spirituel . en somme. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. . en effet. Malgré formuler autrement. à la PLACE que nous proclamerons juste. Sarraute. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. A force de concetare. Septentrion. Ce que l'on peut dire. C'est dire.

. des sujets préconstitués. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. >Destin .) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. sans *QUALITES. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . (1er sens au XVIe). les signes et le Verbe au "fait social total". >Leenhardt. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. Cet idiot est sans °NOM. de la >Wunenburger (J-J) imitation. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. Liber. Bien CLASSER. sans °FAMILLE. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. Descartes. aux intensités qui le parcourent.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. bien penser. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot.Lieux >De de l’imaginaire. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux".. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots.

de Limoges.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) .Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.

de la mer agitée. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe.) astres. Arthr Boyle. de F. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces.

Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. Fruttero et F. les PROPRIETES du VIVANT. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . Ahasver (1981) et C. NRF. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. voire plurielle). deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. Ainsi. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. les cybernéticiens s'y intéressent.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. Aussi. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. dans Stafan Heym. parce que. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. Lucentini. etc) et une TENDANCE au . le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. en art. De même. dees langages des genres distincts. On retrouve dans l' ART. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. AMBIGUÏTE. L'Amant domicile fixe. mais aussi en les TRANSGRESSANT. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. COEXISTENCE de contraires. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte.(COMPLEXITE.

1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. Une tendance peut prendre le dessus. institutions.Recherche Vachon (S) XYZ. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). écrit. 1946-1995.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. XVIII) . Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. H. Iouri Lotman. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . créera une POSSIBILITE de choix. CHACUN d'eux. littéraire. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE.Recherche méthodes Champion.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

mémoire et cognition >Narration .>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. cognition. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture.

La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. En ce qui concerne la question NARRATIVE. F. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. est appelé le SOI. Nathan. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. D'autres fonctions. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). IDENTIFICATION.Littérature à la lettre. la CONSCIENCE de SOI. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) .>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. (domaine anglophone mais. se représente et se CONSTRUIT le SOI. soit l' APPARIEMENT. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. fiction. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. tt en frç). . C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. discriminer. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). se représente et se CONSTRUIT le MOI. moyen d' ACTION). éliminer l' *ILLUSION. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. C'est la fonction IPSEIQUE.Littérature du moi en 50 ouvrages. universitaires de Lyon. à savoir. traditionnellement. poésie. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse.

(LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. essais sur les contradictions de la littérature. Königshausen & Neumann. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) .Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. . Das Leben.Litterae in Tempore belli.Orte Deutsch- fern. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . 1977 ?.Children's Theory : understanding. Groupe de recherches . études de littérature italienne.Parole muette. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . Die Fremde als Fluchtpunkt. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. PROVENCALE) gendensia. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz.Ellipses.Romancia ESPAGNOLE .

les tentatives de Flaubert. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. furent des expériences exemplaires. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. de la chose. moins de répondre à une question impossible.Femmes et tradition du livre. Jacques Rancière montre alors avec brio que. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. prend au XIXe la littérature. Parole muette. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. dans l'acception siècle. 80 020 v. Jacques Rancière tente à son tour. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. de Mallarmé. Cette dernière. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. Cette contradiction. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. née grosso modo avec le ROMANTISME. mais aussi de Proust. le modèle de l'écriture. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. bu . grave et frivole.Hachette littérature. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. sensible et signifiant. à la distribution en genres. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .

>Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens.Espace lyrique méditerranéen au Age. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . Presses universitaires du Mirail.

postmodernes . comme. tels que le rock ou le blues. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. comme l'écran de télévision. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. tout crituqes. avant. encore une fois musicaux. dans notre « hier. la Lyrique et la littérature. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. la « mort de dieu ». mais de l' ECRITURE elle-même . ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. selon la formule nietzschéenne. ou bien. en un mot. dans d'atures genres littéraires. en particulier domaine musical (L') LYRISME .>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. un Autre Monde de ce Monde. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie.

CUER MA Université de Provence. générales de l'ornement. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. verrerie. Publications des Facultés universitaires Louis.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. papier peint. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) .Grammaire lois pavements. céramique. décoration intérieure de la maison. L'Harmattan. Michel. serrurerie. tapis des Arts Décoratifs. . cadres et glaces. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. A. meubles. orfèvrerie. tapisserie.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes.

comme la °FORTUNE. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. la figure à la SOLIDITE réelle. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. bien qu'inventée en Orient. sans doue. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. mais il est un certain °LUXE. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. en TAPISSERIE. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. un luxe relatif. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. qui a ses degrés. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. comme dans tous les arts décoratifs. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. Ils ont eu raison. >Physionomie des gros meubles .

mais dans un meuble OUVERT ou vitré. Les FORMES de la céramique. pour la GRÂCE. parce qu'en effet. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. celle de la SPHERE et de l'oeuf. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. C'est le COFFRE.FAIRE VALOIR les OBJETS. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. c'est à dire le bahut. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. l'EXTERIEUR seul suffit. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. Tableau de Paris). "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. Aux yeux de l'ARTISTE. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. artistement travaillé. qui forme le type primitif de nos meubles. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux.

au PLAISIR des YEUX. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. Au propre comme au figuré. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. >Céramique DECORATIVE. soit par la VIVRATION de la COULEUR. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. accessoires et peu voyants. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. doit les RACHETER. La céramique. >Reliure >Albums . est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. Au contraire.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . De même un vase devient incommode pour la main.CYLINDRE ou du cône. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. mais celle qui. comme le veut la céramique ornementale. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. La décoration céramique. . ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE.

du MASQUE et du DOUBLE. traditionnelle d'ailleurs. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . ce qui confère à l'artiste une image.romanesque. de créateur à l'égal de Dieu. le jardin littéraire. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. Oblomov. chambre à soi. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. de luxe. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. il témoigne. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. l' AMITIE et la VIOLENCE. le festin. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. le VIN et le SANG. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. il est lié à l'idée d' dépense .

mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. °RECIT). SEDES.>Trotot (C) >Ronsard. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. . 80 020 MAI Didier (B) . interprétation PERFORMANCE scénique.Sexe du maître. Non pas une perte d'IDENTITE. Allouch (J) . Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Exils.

1986 (MAÎTRE et . APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". Erudition. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. >Berger (C) DANSE. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). devancer puis DECEVOIR.demandant des QUALITES exceptionnelles . faire triompher la conscience de l'IRREALITE. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. faire triompher la NORME. écrit Cécile Berger. Enfin et surtout. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. une dernière performance scénique. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. et son écriture n'y échappe pas. LUDUS. SUCCES remporté par une personne.

C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. pauvre mais fier et. et c'est cette INTELLIGENCE-là. En particulier en POESIE. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. le laos. le l'élève. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. à la *FAMINE. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . confie Cécile Ladjali. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. la DESTINEE de celui que. 37 000 TER Terral (H) . en apparence. de Guizot en Ferry. . désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. par l'étymologie même. volontiers présentés comme scientifiques. ce dont on ne parlera pas. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. ni CONTENUS. abstraite. morale. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois.37 135 JEA Jean (G) Hachette. pratiques aux METHODES de travail. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. Albin Michel. ne peut plus guère ignorer. dans un LEURRE généralisé. Au terme de ce parcours où. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. des "régions *SEREINES de l'école". voire à sa façon REBELLE. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. . Du matin au soir.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. Ferry. ni TECHNIQUES. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. il entend servir : le PEUPLE.Savoirs du maître. TECHNOLOGIQUES. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. Loin. aux *MASSACRES. Ce lieu commun. grand défi face au *DESESPOIR. dans des institutions ad hoc. le maître d'école ou de lycée. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. ni INSTRUMENTS. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. partant. bien loin. l'IMAGINATION est stérile . les et les auxquels se FIER. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. de PENSEE. insolent. L'Harmattan. ce qui de toutes façons restera tu.

Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . du Cerf : catholique de Louvain. mais FAIBLE et VULNERABLE. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) .Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Il appelle la COMPASSION. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. Nul DISCOURS de la *RAISON.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. Ed. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. Faculté de lettres. L'homme n'est pas *PERVERS. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain.Imaginaires du mal. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .

à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. En n'invoquant jamais le Satan. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. qui reste après la disparition du corps. se nierait lui-même. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. la tiercité. quitte à l'accuser.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. Job ne s'est pas trompé. Si Henri IV est tragique au sens grec. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. Mais le *NOM. Une fois mort. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. voire la transcendance du mal. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Le faire accroire. l'extériorité. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. qu'elle élabore à son gré. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. Dieu. d'où sa RAGE. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. en n'adressant qu'à lui sa plainte. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. qui prend ici la figure de Dieu. Le livre de Job. de quoi exprimer l'excès. C'est avec *l'Autre. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. que Sade joue la partie essentielle. toujours quelque chose sera. en plus. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. En dernier ressort. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. mais du LOGOS lui-même. Dès lors. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. tel que décrit par Paul Ricoeur. L'esprit du CRIME. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. Job consacre l'altérité divine. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". a puisé. non d'un homme.

et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne.. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE.". son *INNOCENCE. >Histoire-mal. son *LUXE. presque autant que leur *BEAUTE. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. ". Ils sont vaincus d'avance. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. même par leur *CHEVELURE. Dans l'imaginaire. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. ou ne s'en tirent que .. Il *FASCINE. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. la montée du °FEMINISME).excepté >Hermétisme.. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale.. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. esthétiqsme. Femmes *FAUVES.

p. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. qans la perspective e Husmans. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. écrit-elle. Decottignies. Dans son livre. et par CONTRASTE. entre l'homme et la femme. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE." Ana Gonzalez Salvador cite J. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien".médiocrement. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. écrit Ana Gonzalez Salvador. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. dans l'IMAGINAIRE masculin. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. 69. A. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. rappelons. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. A ce propos. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. par contre. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Gilles de Rais reste.

Car à partir de la notion de maître. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. les PAYSANS. PUF. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. 15 060 LAC ALL All.Mythe littéraire sur le mal. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain.Leçon . ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. la dessinée >Ypersele (L. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . Exils. où il s'agit de sa DEFAITE. - Sexe du maître. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther.. . Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. Trois EFFONDREMENTS du maître... Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent.. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. les OUVRIERS. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. 2000 de du maître dans deux romans moeurs.

mésinterpréter.. Imago. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . du bon usage maladies. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . mésentendre.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l').Malentendu : dire. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) . 1996 (MALADIE) .Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . Desclée de Brouwer. Ed. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. Nota bene.Ecriture et maladie.Savoir .. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.

(MARGINAUX) - alibi ou défi ?.80 020 ECR Lebrave (J-L) . 1990 . 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . 1985 (MARGINAUX) . de) Dubet (F) Vie.Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. [Colloque]. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . 1994 (MARGINAUX) . 1976 (MARGINAUX) . la nuit. 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. les marginaux et la française.Affranchis. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) .Marginaux.Marginaux et les (MARGINAUX) . Presses universitaires de Nancy.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle.France autres. (MANUSCRITS.Outsiders : études de sociologie déviance.Incasables.Galère : jeunes (MARGINAUX) . 1989 (MARGINAUX) en survie. Dinechin (B. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon.Ecrire au XVII et XVIIIe s. 1996 (MARGINAUX) . 1987 . Genèse de textes littéraires et philosophiques.

Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. sorcières et (MARGINAUX) marginaux.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". 1815-1870. 94 436 MER Merriman (J-M) .Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.Culture et pauvretés [Colloque]. 1976. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. loubards. PUF. 1994 (MARGINAUX) . 1997 (MARGINAUX) . St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1983 (MARGINAUX) et XVe . juifs et homosexuels dans la littérature européenne.Marges . 1986 (MARGINAUX) . 1997 30 320 LAB Laberge (D) .Poverty and deviance Europe. zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui.Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.Marginaux parisiens aux XIVe siècles.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) .Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. (MARGINAUX) .Marginaux : femmes. 1991 (MARGINAUX) .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. 1991 (MARGINAUX) .

1986 (MARGINAUX) . Presses Blaise Pascal. A. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . L'Harmattan.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . 1998 au Moyen Âge. 1999 . 1996. and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Travail : fabriques et moteurs. Colin. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Marie-Madeleine.Marginaux dans l'histoire.Sex. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. avec les famille de jeunes marginaux [colloque]. marginalité [colloque]. de en la santé : la psychiatrie.Exclusion (MARGINAUX) .Marginalité sociale.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) .Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) .Scènes de la grande (MARGINAUX) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .

en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . sinon de son génie °CREATEUR. => non-être féminin. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. CONTRADICTOIRES parfois.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. l'homme dépossédé . . Seigneur de la création. piège de la ressemblance. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. marchandage. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. quelles que soietn les évolutions en cours. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. continue de détourner son regard de lui-même. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. le maripédagogue. continue de DETOURNER son regard de luimême. du siècle. quête de stratégie : régression impensable. la cité des femmes. des femmes du peuple. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. MOUVANTS. de Tapie à Rambo. incarné toujours à travers des figures masculines. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. 1997 (MARIEMADELEINE. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. les célestes. héros libéral. Beauchesne. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. Institut du arabe.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. déserteuses. l'homme. des mondaines modernes. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. le bonheur impossible . Le *NON-DIT perdure avec la NORME. du 9 au 30 novembre 1999.Identité tournant masculine en crise. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. Le héros de Femmes. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ».

entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. (MEDECINE) 1998 .Fashioning identity Routeledge. Ellipses. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) .Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) . MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . vérité Epicure. 1978 (MASQUE) miroir (v. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) . MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . du massacre en littérature. 1998 (MATERIALISME.Peinture. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) .Démocrite. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . Encre marine. Lucrèce du minuscule. P.Mathematical mapie (anthologie.Ecriture mondes Lang. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux.

lieu l'ambiguïté . ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». La Méditerranée. Discordances. de la DISCORDE mais aussi. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. après « les leçons de mesure. L'Harmattan. CONTRASTE et HARMONIE. d'ordre et d'harmonie ». d'excès. de la BEAUTE. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. lieu de l'effroi. rituels et socio-politiques d'un Mythe. est donc. 1944 pp. HARMONIE. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. l' ECHANGE. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. autant qu'un se heurteur au REEL. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. T. Ophrys.Imaginaire du jeune méditerranéen. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. un miroir. puis l' AMBIGUÏTE.. la RUPTURE. Oublié : la CONQUÊTE. Revue es Anciennes. mosaïques mais aussi reflets. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. et par cela même. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. XLVI. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . de toutes les TRAGEDIES. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) .Premier Crime de Médée..

1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. bu . universitaires de Perpignan. 2000 (MEDITERRANEE) .Rivage des mythes.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble .codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger.Méditerranée : imaginaire de l'espace.Imaginaire méditerranéen. le lieu et son mythe. 2001 (MEDITERRANEE) . des légendes (La) Cohen. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. une géocritique méditerranéenne. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . Larose.

Représentations de la Méditerranée.Méditerranée égyptienne.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE .Méditerranée grecque. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE .Méditerranée française. Coll. Maisonneuve & Larose. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Maisonneuve et Larose. Maisonneuve & Larose. Coll. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve et Larose. Ed. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.Méditerranée italienne. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE .Méditerranée allemande. 2000 ITALIENNE) .Méditerranée espagnole. Coll. Maisonneuve & Larose. Coll. Maisonneuve & Larose. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Coll. Coll.

Représentations de la Méditerranée. Acedia ou les chambres de l’esprit. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière.Méditerranée tunisienne. Coll.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . Coll. Maisonneuve & Larose. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Hermann.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée.Méditerranée marocaine. vu . La . Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. Maisonneuve & Larose. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . Coll. Maisonneuve & Larose.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. Coll.Méditerranée libanaise. . . 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Ed.Méditerranée turque.Autre Mélancolie. Ed.

1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . (MEMOIRE. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. 2006 Montaigne. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. "Infandaum.Mélodrama. la rupture. the cultural emergence Martin's press. interroger. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. de la mémoire : le flux. inter-langues de construire.Mémoire historique. Université LAPRIL. transmettre. Bordeaux 3. l'empreinte.Temps de la mémoire : le flux. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. St. genre.

Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. Par le passage à l'écriture du Journal. familiale d'une part. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. et de tout autre portée. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. le reste étant condamné à l' *OUBLI. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. Par la PHOTOGRAPHIE. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. il s'en fait le témoin de la Lande. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . pour LUI-MÊME certes. d'autre part. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. retourner le handicap SOCIAL.

ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. La MEMOIRE. . l'oubli Kadaré. Un CENTRE se dessine. réinventant sans cesse le passé et le sujet. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. Contre la STERILITE qui menace. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. pour la société. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. alors même que la mémoire. nationale. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. Paradoxalement. le faire RECOMMENCER. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. du siège de Lisbonne de José Saramago. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. expérience mémorielle. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé.TEMOIGNAGE. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS.

*OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. le plus souvent en le DEGRADANT. Plus d'une fois. Le régime ANCIEN. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. un ABRI pour la MEMOIRE. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. retenu. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s.des nouveaux riches . est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE".retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. Pas encore. dit Chateaubriand. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. toujours ce magicien.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. Le régime MODERNE. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". discret. Ecoutez-le. dont les racines sont lointaines. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. à Lyon. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. où s'abattaient. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). et dramatisé par la Révolution. ses Mémoires. Et l'on revient à la musique. une seconde. Mémoires tombe. écrit Michel Demangeat. et la satire . >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. l'Ancien et le Nouveau. moins °ACIDE que GAMIN. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . un HUMOUR bref et de bonne compagnie. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. chez lui. Amour. du reste. se souvenir des festins Saget. le FIFRE. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE.

écrit Monique Verret. rasasié par la magie des SOUPCONS. *DELAISSE.. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". encore.SALUT.. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. qu'il a maintenant vendue . il n'est plus cet être *REJETE. plus il fait corps avec elle. qu'il ne maîtrise pas. "déjà là". "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. Alors. plus il DOUTE. Plus sa RECHERCHE avance. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. . plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. plus il a BESOIN de savoir. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. plus il la retrouve. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. plus il SOUFFRE. plus il cherche." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. sa MEMOIRE. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage.

qu'elle rend possible l' HISTOIRE. Au plan INDIVIDUEL.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . Au plan SOCIAL. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . "l'ESPRIT en sa source". L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. mémoire de l'HUMANITE. on pourrait dire.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. H. plus profondément. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. Champion. mais. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. écrit Aimé Solignac.

les ordonner. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. la vie HEUREUSE. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. OUBLIER peut l'être davantage. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . de plus. le POUVOIR des IMAGES . OUBLIER peut l'être davantage. il peut. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. En somme. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. Confessions. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. est remarquable. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . Céard. Pour accéder aux NOTIONS. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. qui serait Dieu selon Augustin. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. en retour. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. 2000 . l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. par exemple. La et non la *MORT. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. 80 020 MEMVacher (P) . écrit C. et. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. AMPLEUR de l' ESPRIT . Ce travail. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . Le cardinal Gabriele Pleotti. Presses universitaires Blaise Pascal. Et vice versa. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS.SE SOUVENIR est DIFFICILE. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. En revanche. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". Ainsi. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin.Mémoire ÂME. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. qui sont ses apanages. sous tous ses aspects. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi .

du DESINTERESSEMENT.Mer.Mondes marins du Moyen âge.Mer. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. XVI) Renaissance. amis.Mercure à la 1988 (MERCURE. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. .Inalco. 1981 (MERE.Mensonge romantique et vérité romanesque. Publications Langues'O . XIX) . MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) .Enfance littérature H. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. mère et enfants doivent . 2001 (MENSONGE) littérature. Livre de poche. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . Champion. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . la métaphore dans la poésie romantique. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) .Cicatrice de Montaigne. . époux. 2003 (MER. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. tous "DOIVENT" s'aimer. Presses universitaires de Rennes. le mensonge dans la littérature. Gallimard.Vérités et mensonges en du Rocher. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. parents. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. Publications de l'université de Provence. H.

pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. seize poètes leurs mères. ne serait-ce qu'à DISTANCE. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. Sans AMOUR.Mère. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. intercède en sa faveur. Les Belles Lettres. pas de FIDELITE . Pour Brunetto Latini. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. Par exemple. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. fût-ce son père . certes. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. En revanche. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. >Aragon . L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. le défend contre un père trop violent. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. sans fidélité. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. les conventions.également s'aimer. > . Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. sa mère a dû mourir de deuil. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. Dans la littérature. Alors que les lois. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère.

Désespérément. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Dans ses derniers jours. Désespérément. et même son chefd'oeuvre. comme CADEAU ultime. Elle fut le sien à son tour. Toute sa vie. DESSINE des chiffres. Les *MOTS ne lui viennent pas. de devenir un EXCELLENT élève. il la SENT planer autour de lui. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. >Hölderlin . Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. elle est devenue un ENFANT. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. Lorsqu'elle a disparu. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. Sans le savoir. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. le jour de la mort de sa mère. Baudelaire tenta. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. end. pour sa mère. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. en face du nombre 27 et du mois de juin. sans doute. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE.

XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme.Merveilleux et (MERVEILLEUX. 1995 CROYANCES. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .> 80 020 GAG Sagaert (M) .Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. Presses de l'Université Pris-Sorbonne.Histoire littéraire des 1920. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . Slatkine. XIX2-XX1) mères. >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. (MERE. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. le cauchemar et la .Merlin. n° XX.

l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. Gracq recourt à la magie ORGANISEE.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. Double tentation du RÊVE et du REEL. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. (distinction faite pas Yves Vadé). Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu.

Le constat est assez SOMBRE. c'est l' IMMOBILITE. La femme-arbre. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. Labisse. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Denoël. Elle s'autodétruit. biaisée par le choix du critue. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. Barthélémy. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. chacun à sa manière. le LIEN organique avec la TERRE. 80 020 RUA Ruaud (A-F) .IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Delvaux. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. Bjerke Petersen. 2001 (MERVEILLEUX) . La merveille nous est interdite. ressentie spécifiquement. la définir et la manipuler. Quand nous croyons la tenir. L'interface est aussi une contagion. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. puisque telle est la faute originelle.

1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 .Métissages littéraires.Récits d'ambasades et figures du messager.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. 2005 LITTERAIRE) . (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). Colin.Métatextualité et métafiction : analyses. . . . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . A. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) .Métatextualité et métafiction : analyses. Publications de l'Université de Saint Etienne. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. Publications de l'Université de Saint-Etienne. 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. . Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Poétique de la métamorphose.Mythe de la métamorphose. (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . Yale University Press.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The).

Ed. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. de MASQUER. Textes et images de la misogynie fin de siècle. Masque Miroir. I. Pimlico.Mille et une nuits et l'imaginaire s. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . v.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. L'Harmattan. 2005 (1001 nuits.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe .Peinture. Tierce. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). Tout peindre. bu . L'Harmattan. Grasset. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. XIX) .Mysogynies. 1900). veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. XIX) 80 020 MIS v. 1993 (MISOGYNIE. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. B. 1998 MODERNITE MODERNISME . t. et masque et miroir. si le fait de CACHER. 2003 (MIROIR. bu . de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture.

en effet. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. relève Bernard Charbonneau. la Nature. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. qui serait le FEMININ . D'une certaine manière. (MODERNISME) 1999 . On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». Derrière la °FEMME. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. lui. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. à RETROUVER l' UNITE et. en Europe centrale : les v. étaient ausi caractéristique dune . On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. par là même. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. Le MINERAL. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. 80 020 HOMChenu (R) .et la Nature .Prose de la modernité. Klincksieck. des °COMMUNICATIONS à distance. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire .80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. Mais après 1857. écrit Claude Pichois. DUPLICITE du symbole. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. A la Baconnière : diff.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. c'est la FEMME. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. et le pousse. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. La recherche d' UNITE entre la nature . ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. un art qui. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. s'il veut REALISER son EXIGENCE. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. Aucun sens PANIQUE chez lui . Payot. La BEAUTE doit être maîtrisée. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. Au *VEGETAL. La nATURE.Homme moderne et son image de la Nature.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. bu avant-gardes.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . il reproche d'être *IRREGULIER.

qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. il aurait aimé. le quotidien. (contradiction ou paradoxe !).certaine tradition chrétienne. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. à la re-création du *MONDE. rêve de pierre du oème « La Beauté »). ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. REFLEXION et à ADMIRATION. parmi tous les poètes du XIXe siècle. plus tard. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. des ARCHITECTES e des terrassiers. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. il peut lui imprimer sa marque. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. le Paris qu'il a sous les yeux. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . mais CYCLIQUE. Pichois lors du débat. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. commente Claude Pichois. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. Rimbaud est. ensuite le Paris de sa MATURITE . La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. Comme le disait Bernard Chabonneau. certains aspects de l'URBANISME moderne. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . sous la main d'Haussmann. il a vu naître. La vision de la NATURE dans les Illuminations. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. Loin d'être tourné vers le *PASSE. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues.

XIX) 80 020 MOD Champion. Vadé (Y) .>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. I. Nietzsche.Modernité modernité. vif : Artaud. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. H. 1994 suranné. Klossowski. (MODERNITE) Sade. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Kimé. Manifestes.Modernité et 2001 (MODERNITE. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. Verdier. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Ed. t. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. Universitaires de Bordeaux. Pasolini. 2006 (MODERNITE) .Ce que modernité veut dire. Bataille. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) .

>Histoire Une date. qu'il ne peux exister. En effet. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. écrit PierreYves Bourdil. Rousseau y souffre. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . qui ne présente cette particularité. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT.Réécrire la modernité. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . Les autres sont °BAVARDS. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. la LANGUE des hommes. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. alros. leur INEGALITE. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. Descarte. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. aparaît plus miraculeurx que jamais. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. mais il y demeure le plus libre possible. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. sinon aboutir. leur ESCLAVAGE. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. L'Ecole.Miroirs >Visible du moi. lu ici.

Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES.Monologue intérieur (Autour du). MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) .duquel tout SENS doit passer. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. Atlantica-Séguier. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. Presses de la Sorbonne nouvelle. La Lettre sur les . un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . Publications l'Université de Provence.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". Dans leur popre écriture.

°MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. quel que soit le °GENRE de discours. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. Hermaphrodite. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. °RATIONALISTE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. RÊVEUR. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. le monstre porte en lui. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE.

Montagne entre de dans le texte médiéval. Colin.Monstres dans la pensée médiévale européenne. et décadence dans l'Europe fin de siècle. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. . 1993 (MONSTRES EUROPEENS. 1996 (MONSTRES) . Droz. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. A. 2004 (MONSTRE. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) .Littérature (MORALE) et morale. 16-18e s. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. Droz. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. de l'humaniste au philosophe. moraux et théâtraux.Monstre. mythe et réalité. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. teratologie le singe et le foetus. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux.Nature et les prodiges : l'insolite siècle.

) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . l'hisotire et la Stendhal.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. Presses universitaires Blaise Pascal. >Narcisse . Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. mort : >Zaalene (S) la sorcière. PUF. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) .Types morphopsychologiques littérature. . 1999 (MORCELLEMENT FEMININ.Mythologies de la mort. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE.Femme coupée en morceaux.

mort. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . La perception de Gustave Moreau. D'une façon surprenante. 1996) . à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . Champion. H. A première vue. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. 2005 .Mort . Gustave Moreau. Gustave Moreau. Cid. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. écrit SAbine Zaalene. conscient du REGARD du spectateur.Représentation Renaissance.Récit de la mort. L'artiste se DEDOUBLE.Représentation Renaissance. à y regarder de plus près. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. écriture et histoire. elle les PROLONGE. 1989. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. 1989 (MORT) et le récit. Presses universitaires de Rennes.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. d'Hélinant de Froidmont à Champion. State University New York Press. (MORT) . amplifiée par la thématique de Narcisse. 2003 . semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. de la mort dans la littérature française de la 2. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. Presses de l'Université Paris-Sorbonne.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. entendons « COMMUNION ». la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. En efft. H. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. Ronsard.

/Ep.)/Princ. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. (Abl. Imp. Ind. / Princ./atque/Princ. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) ./Princ. Dét.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII. Abs. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable.q.q. Imp.// Ep.que/Princ. Parf. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase.)// Ep. Parf. Abs./atque/Princ. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). Ind./ut + Subj. IX. Abs. Parf. Abs// Princ. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL)./Abl./cum + Subj. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE./ut + Subj./Princ. Dét. >Mortis virgiliennes 201-224 . II.// cum + Subj./ut + Subj. Parf. (ceu + Ind. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). Abs.// Tamquam + Subj. P. / . Abs.Pft / ac/Abl. Dét. As./Abl. Imp. Abs.)/Abl./et/Princ.// . La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. elle a également. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE.)/Abl. Dét. Parf. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius. Abs. Imp./Abl. Abs.. Abs. Dans d'autres cas (plus rares). Parf.Pft / Princ. Prés. Parf. (Int. Par leur AUDACE. Dét.I.// Princ.// Ep. Dét./Abl. Vitellius.Parf. Parf.q. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Abs.) donec + Ind. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens.Pft / Abl./Abl. 16-17 Princ. Imp. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Parf. imago./Incise/Int. Parf./Princ. Abs. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE)./quasi + Ep. précise Sophie Jouanno.// Ep. trois réécritures de modèles homériques (En. (ut § Subj./Abl.P. Abs. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. P./Abl.c. à l'inverse./(Abl./ Princ. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. II. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. Imp. (A. Dt / Ep. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE.// Princ. Parf. Parf. 555-558 . Imp.

parf./A. Prés. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Imp.Pft) ut + Subj. Parf. (Rel./ Ep. Prés.// Princ. Imp./Princ.I.// Princ./Princ. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. Abs./Abl. Parf./-que/Princ./Princ. Parf. Parf. 84.c. Parf.// Princ. (ut + Subj. Prés. A l'inverse : Annales. Prés.//Princ./ cum + Subj. Parf. (Inf. Prés. écrit Dominique Longrée. Prés. Dét.4-16. Prés./quia + Ind./A.// Abl.// Abl. Pft/(A./-que/Princ.// Princ. Imp.// Princ. Abs./Princ.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires. Abs/Princ./ (dum + Ind.q.c.// Princ. Imp./Abl./Abl. (ne + Subj./dum+ Ind.c. (Rel. 33. Imp./ Ep.P. Imp. Abs. Imp. Abs. Prés. Parf./Princ. Parf. Imp. Prf. Parf.)/Princ. /Princ. Prés.I. Parf. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. (si + Subj./Ep. XIII.// Princ. Par.P. Imp. Dét.// cum + Subj. Dét. Dét.c. Parf.//Princ.c. Dét.// Princ.// Int. (Abl./Inf./Inf. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. I. Parf. (A.// Princ. Par.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES./Princ.// Princ.q.// Abl. Prés./ne + Subj.I./Princ. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron..I) ep. Imp./ Princ. Subj. Imp. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples./[]§siue + Ind. 4-6 (Ep.// Princ.// ut + Ind. Abs. Parf.)// Princ./Princ.)/A. Narr. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs. Abs.4-85 Abl.//postquam + Ind. Abs. 15.// Princ./Rel. Prés.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative.// Ep.c. Parf./cum + Ind. Abs.)/Princ.I.)/ Princ. Imp. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .-si+ Subj.) Princ. et au présent historique.// Ep./Abl.) cum + Subj. Dét./Princ.3 Princ. Abs. Prés.c. Ind./Abl. Imp. Parf. Nar. Dét.// Princ. Inf. (A. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. Abs. Dét. Imp. ind. Dét./Ep. Prés.)// Sed/Ep. Prés.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius.)// Ep.)// Ep. Inf. Dét. Prés. (a.) quod + Subj. Imp.c. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.// Abl. Dét. Imp.// Rel. Imp.I.I./postquam + Ind./ (A.

Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . Borgès. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . suétone préfère le TRAIT saillant.Thomas Mann. ou la séduction de mort.Représentation de la mort. 2003 (QUESTION DE FICTION.Temps. Gracq Rivage des Syrtes. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps.PERSONNAGES.Under the volcano. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». la mort (La) >Personne. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . la Question de fiction. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . El M. H. v. Champion. bu . le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort.

M-A) modernes).Schelme des Reineke. 80 020 SCH Greifswald (Univ. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. ORGUEIL mais DON. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion.et du deuil. Brepols. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui.Diegesis.) . 1994 Mittelalters. PUF. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. .

L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. Dans la vallée de la Loire. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. sommée par l'abbye du MontGlonne. Le TEMPS d'une pièce. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. Gracq que le Graal pour les hommes. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. Ces °LIEUX d'élection. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. le moment où le *DESIR se fait DESERT. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. l' français. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. le Moyen Age est . sans métaphore. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques.

XIX) . les mots.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. comme tous les aèdes. Le mot peut tromper.nous en avons . des fragments rythmés. fût-ce à voix basse. au MOMENT de l'exécution. tout ce qui était écrit. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. avec une INTUITION juste du MOMENT.Musique poétique et littérature : essai de comparée. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. Nous *ENTENTONS une *VOIX. et les combinait sans délibérer. L'OEUVRE est un ORGANISME. rien que ce qui était écrit. Or. c'est utiliser. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . Le °TEXTE seul. dans les écrits. Improviser. est un guide *INCONPLET. Certes. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. un jeu de formules familières. il existe . le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). pourquoi. homère. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. au moyen de cette précaution. Il en va autrement de la lecture . Homère ne savait peut-être pas lire. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. Presses universitaires de Rennes. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. sans prononcer.

écrit-elle. dans la MELODIE.Musique et littérature.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. parlaient. au-delà du contexte romanesque. entendez-vous. sous diverses influences. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle.-L. par rapport à la tradition * TONALE en musique. comme l'explique J.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. selon une notion chère à J. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. à P. Ils ont rêvé de fugue. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. Eco.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. *réductibles *NARRATIVITE en littérature.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. celle que génère. plus rien du tout. ou par-dessus. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . C'était le temps où certains musiciens. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . Cage.. PUF. dans la syphonie comme dans le roan. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. des IMITATIONS. Adams. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . Et la question se pose à nouveau . pourl eur part. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. ». l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). on pourra avoir une forme *FIXE. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. Adorno. que nous saisissons. la poétique interdisciplinaire. notamment. est utilisée par S. que nous comprenons la musique. de Jean-Sébstien Bach..rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. on n'entendait absolument rien(. que SIGNIFIE. donne lieu. au XXe. un bon DENOUEMENT. Bertrand-Lacoste. chacun sait que. semble-t-il. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. 1994 (MUSIQUE) . Joyce. Boulez et à J. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que..des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». XX) au XXe s. dans une salle de concert. de L'Art de la fugue. des TRANSPOSITIONS. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. W. . après le menuet vient un mouvement rapide.. que pour le label du « Nouveau roman ». qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. pour d'atures raisons. dominé ni la musique ni la littérature. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. des VARIATIONS. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . contribution orientation théorique. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. qu' EXIGE. des COMPARAISONS. et l'expression de « nouvelle musique ». Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature.. Elle correspond à Jonke. qui *CLÔT le tout. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. 1970- . à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. ou chez °LITZ . d'un retour à Bach. Pautrot. A défaut. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. d'une CONCLUSION. au cours du XXe sicèe.

. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths.Musiques de roman. théoriciens. Encyclopédistes.Ecrivains et la (MUSIQUE. le réel. Ed. la fiction.Littérature et authenticité. H) XX) (v. 2003 (MUSIQUE. PIE-Peter Lang. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. Rodopi. 1987(MUSIQUE) . Slatkine.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. 80 020 VUO Vuong (H. musiciens. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . de Minuit. bu) Presses Universitaires de Namur. le neutre.1985. Mann. Joyce. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v.Philosophes. L'Harmattan. Proust. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) .

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful