ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style.par lesquels cette doctrine est cultivée. Il recouvre désormais toute l' Ecriture.Réforme. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. la >Lévy (C) >Allégorèse . Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. De l'IMAGE au DISCOURS. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. Champion. DISCIPLINES .LANGUES. ARTS. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. mais intègre aussi tous les biais . définie comme doctrine. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote.

(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') . un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.

La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. touché du doitt. secrets INSPIRATION. ce que la conscience a relevé exctement. tout au plus. a pensé à demi. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. images. Des événements REELS. Un plus un. la mémoire et l' IMPRECISION. comme l' EXERCICE justifié d'un . Duras et T. ce que le CORPS a emmagasiné. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique.Un plus un. XX1) >Memory picture En chaque personne. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. les ATTENTES. M. Il sont perçus. Cl. 2000 (ALLEMAGNE. la pression ormale quotidienne.>Pantin (I) >Ficin. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. "ce que tout-le-mond-dit". les projections sauvages. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. des BRIBES d'événements. la mémoire et l' ERREUR. "ce que je-suis-seul-à-savoir". les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. la mémoire et le "disque vierge". des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. Lanzmann. c. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. O'Brien.

quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. Tout comme Alice Doesn't. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. ses MULTIPLICITES. à perte de foi". c'est peut-être bien parce que M. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. à perte de vue. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. quand "je" est mort. celui qui la dit est un sot. Duras. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. Kampf als inneres Erlebnis. Les Carabiniers de Godard. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. Et quand on vit. 1998 NOMADES du °LANGAGE. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. Deharme.Femme Mansour. Peter Lang. Et pourtant. ou not yet. Gisèle ou Lise. la *Sorbonne. quand on s'appelle "il". Prassinos. le plus grand échec de Godard. La VERITE existe . C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. hommes-femmes.POUVOIR. et sans aucun doute. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. écrit Ernst Jünger. Mordechai Podchlebnik. Quand on a SURVECU à la mort. mais il est viavant". non plus. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. nunca. lui. déjà écrivain à l'époque. (Relations SEXUELLE. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. on pourrait dire que Joyce. ALTERITE v. Il montre les CATEGORIES de la guerre. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE .t il vaut mieux SOURIRE. AMBIGUÏTE SEXUELLE. Ed. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. des °IMAGES et des °DESIRS. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. alors "il vaut mieux qu'il sourie". que sont la *Salpêtrière. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes.

Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares).80 020 JEU Basset (L) . Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. chez les auteurs anciens. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. Il est assez naturel que. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . les réponses ambiguës. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. (AMBIGUÏTE volontaire.

AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique.Utopie perdue des îles d'Amérique. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant.devinettes. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. 2004 (*DECOUVERTE de . de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. Slatkine reprints. Confondre la DATES. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. il n'y a que des réponses AMBIGÜES. L'Harmattan. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. avant lui. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. la curiosité du lecteur.fréquence réelle. H. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. mais aucun. 2001 (AMERICAIN. Champion. énigmes à résoudre . qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. A en croire Valéry. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. mais ils savent se servir eux aussi. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. Diodore. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. XV-XXè).

l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. PUF (AMITIE) Nicomaque. l'amitié n'est pas comme la solitude. livres Monnayeurs. Gide Monnayeurs. Beckett. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote .. En effet.Amitié .. Bréal. Gide. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . Godot. Monnayeurs . 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir.Ethique à Nicomaque. : Aristote.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. elle élimine ce que ." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) .Amitié. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. Le point de vue de Proust est *radical. sur l'amitié. Godot. VIIIet IX. Ethique à (livres VIII et IX) .En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine.Amitié : dissertations. Les Faux Beckett . 2001 . Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. Vuibert.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Gide Les Faux Beckett . à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. L'amitié est donc une *PERTURBATION.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . une donnée *ONTOLOGIQUE. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. PUF. : dissertations.Amitié.

*PRIVATION. Ellipses. . conseils pratiques-corrigés. comme le dit Proust. quand tu meurs.Livre : Aristote. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. Les Faux Louette (J-F) Aristote. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. >Platon des amis. Elle est une MEDECINE à sa façon. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. l'amitié ne s'oppose pas. Monnayeurs. 80 020 AMI Lefebvre (D) . >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed.*ALIENATION. Samuel Beckett.Amitié du . à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. Gide : l'épreuve de français. textes et corrigés. à la SOLITUDE. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) .Amitié : le résumé. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. En attendant Godot. >Xénophon >Entretiens >Vie. *EXPLOITATION. 2001 Georges Seghers. Temps. *HOSTILITES diverses.Amitié: Masson (P) Nicomaque. André Gide. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . Beckett. *STRESS. *JALOUSIES.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . Ethique à (livres VIII et IX). Belin... Considérée ainsi.

J-C.Laure et XVI-XVIII) Justine. au poète. reparcous le temps avec ta mémoire. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. Lattès. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. Les explorations des ténèbres intérieures. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. 1999 . SUAVE et parfois CRUEL. *ECLAIRER la CONFUSION. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. tout est sincère. Echapper à cette aporie. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Alors seulement la solitude est totale. Vision hallucinée d'un univers désert.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Nous sommes des créatures de l'ombre. comme le font passionnément les amants. je t'en prie. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. de VIDE et de SOLITUDE. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. de SILENCE. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. . le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. . Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. Redécouvrir un parcours SINUEUX. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. Pétrarque écrit : "Compte le temps. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine.

l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . en dehors de la vie ECONOMIQUE. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. Il y a une *CONTRADICTION. 1996 (AMOUR. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) .à moins de dire le SUJET.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. que dénonce aussi Monique Wittig. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. vers une théorie du sexogène. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. son seul idéal étant la FUSION des continents.Idée moderne d'amour. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. Dumas aurait pu. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. voire d' HUMAIN. . PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales.au passage. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . VITALITE. 1986 . dénoncer les abus de la *COLONISATION. La rue napolitaine . certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. portent la °DIFFERENCE. EXUBERANCE. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. entre sexe et genre. le METISSAGE. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément.le *DECOR architectural le laissa indifférent. bien avant André Gide. AMOUR OCCIDENTAL . l' HUMAIN . mais goût de la COULEUR et du PANACHE. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. plus que tout autre opprimé.la *CONTRADICTION. Kimé. Reineke-Verl.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. GAIETE.Sex. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". il ne le mentionne jamais .

mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. . Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. et nous fait agir comme des IMMORTELS. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. Saphia éternelle. " A propose de la Réponse à Job"). Lebaud. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. Le DESIR ne doit pas être méprisé. il indique le CHEMIN. toute °LOI. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. ni le PLAISIR. P. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . >Poirion (D) >Miroir magique . nous tue. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. interprète joyeux de l'austère NATURE. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour.92 000 DUB Duby (G) . Il est temps. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE.Art d'aimer au Moyen Age. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée.

Double littéraires. SE CORRIGER. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. encore une fois. de la *SOUFFRANCE. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. de l'Université de SaintEtienne. vaincu par les PREUVES.Le MIROIR. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) .Dictionnaire des mythes du Rocher. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. mais la connaissance de SOI .Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. SE CORRIGER. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . de la *MORT symbolique. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. SE TRANSFORMER. Cette vérité. Le *DRAME de René d'Anjou. v. 2000 (AMPHITRYON) . Publ. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. menée par le personnage du Coeur. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup.

parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. En outre. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. Presses . Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. est une *institution *OPPRESSIVE. L' *AMOUR. même consenti °LIBREMENT. Dans la lignée de Mme de Staël en France. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. écrit Luc Ruiz.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE.Littérature et anarchie. de Manzoni en Italie. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. n'est possible que dans une SOCIETE libre.

variations anarchistes saint et martyr >Poulaille.universitaires du Mirail.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. Céline. >Quatre tentations de Paul Claudel . en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A.

est bien . Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. Faire effraction dans le monde littéraire. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. George Bonnamour. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. voilà en effet une démarche. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. développe sans doute sur un terrain particulier. Non tout à fait une *IDEOLOGIE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. littérature. Anarchisme. encore moins une *PRATIQUE.

avant tout. Cela donne un type de révolutionnaire étrange.Euripide. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. *DIEU et l' *ETAT . >Aspects d'une vision du monde . les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. TURBULENTE. paraît INSAISISSABLE. il parvient au SAVOIR par des voies originales. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. philosophe et poète Peeters. Andromaque. en Grèce. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. grâce à la POESIE. par instant. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. est le caractère distinctif d'Andromaque. A cette époque. PUF.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. si LUDIQUEMENT théâtrale. TEMPETUEUSE. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . Au Vème siècle. aux effets souvent pervers. nécessité vitale. Longtemps. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. d'obstacle MINEUR qu'elle était. COMPRENDRE. écrit Jean Rohou. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. sont partiellement dévoilés. Le problème (de l'anarchie ? (oui). mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. quelle que soit leur intelligence. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. Assaël (J) . Or. Le poète accorde une grande place à la RAISON. et centralement sur ses ennemis implacables. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. il était entendu que la littérature. Il était entendu que la VIE. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. Il souhaite. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. mais les philosophes ne s'y résignent pas.Jean Racine. la question (de l'anarchie ? (oui). L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. dans la phase naissante de l'anarchie. par exemple).

Dans son théâtre. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Quels que soient les °OBSTACLES. *FUREUR sombre de Médée. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Son théâtre est richement poétique. mais qu'elle doit aussi passer. . Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Presses François-Rabelais Tours. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. Sur ce plan. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . il pourrait analyser l'organisation de l'univers. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. comme dans les Bacchantes. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. par de terribles °OSCILLATIONS. il élaborer une MORALE.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. la poète connaît tous les DANGERS. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. au moins intellectuelle. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. dans une autre pièce. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. ou la REALITE et l' APPARENCE. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. Cependant.Colère chez Euripide. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. Si l'homme possédait le SAVOIR. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. RAISON. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. mais le poète semble parfois penser. des siutaitons tragiques. mais sans cesse °ATTAQUEE. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. parfois. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES.

La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. mais proche du DIVIN. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. Médée et Electre. même envers ses proches. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. La colère d'Hécube. où la colère tient une place importante. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. de CEDER à l'emportement. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. pour des raisons variées. à l'action et à l' EFFICACE humaines. La COLERE divine. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. qui a tout °PERDU. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. hommes graves. Avec cette colère de Thésée.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. si elle est DISCRETE. en 431 . >Amiech (C) >Echanges trochaïques.

>Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Electre et Oedipe-Roi. mais leur attitutde générale est l' hommes. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. Guillermou (J) . Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. INDIFFERENCE aux souffrances des . >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. >Association Le SPECTATEUR SAIT.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. 88 100 EUR GUI Service de III.

ironie entre les dieux. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. ignorance feinte : impropriété voulue. idée de dot . comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. . Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. sociale entre même ironie autocritique. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. l'ironie. idée de gain ou de profit. => ironie de situation. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. ironie féminine . mais nous pensons. idée d'échange de cadeaux. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie récurrente. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. il lui apporte du moins la safisfaction. expression du bonheur. idée de salaire. ironie du sort. ironie du Choeur. toute intellectuelle. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. termes ambigus. de cadeau. écrit Jean Guillermou. ironie critique différente. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). Le spectateur. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. Quoi qu'il en soit. Mais. ironie tragique immédiate. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. procédés de approbation feinte : par antiphrase. pièces pauvres en ironie adversative. ironie masculine. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. Comme le dit V. mais. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. de la joie . Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. membres d'une entre personnages de famille. condition : ironie amicale. pièces riches en ironie adversative. de son son origine RELIGIEUSE. la CONSOLATION. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. ironie tragique dominante dans une oeuvre. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. Jankélévitch. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils.

Anges et et FANTÔMES) fantômes. il ne la recrée plus différente. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. Il adopte un rythme *IMMOBILE . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON.litote . Boccard. participe. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. conjonction. impératif ironique. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . termes d'indétermination. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. invitation à la démesure . répétition des termes ou des idées du partenaire . procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. Renoncement au MOUVEMENT. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE.Essai sur le tragique d'Euripide. doute ou ignorance feints : hypothèse. . interrogatifs. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. reste vif. messagers d'un INFINI. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . Ombres. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. mais plus chargé de *MENACES. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. il *élimine tout à fait l'ACTION. Les fantômes et les anges. il ne la pénètre plus d'un regard profond. tout au long d'une vie. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . >Dieux. etc. interrogation négative . articulations logiques .

nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. L'ange qui vient de passer. Les Belles Lettres. il y a toujours à l'ORIGINE. gens emprisonnés pour dette. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). par l'EXEMPLE. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. colombe FIGITIVE du BONHEUR. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. Droz. 1997 (ANGE = part de l'Autre. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. Même chez Robinson Crusoé. l'ACTION ou l'ECRITURE. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . Par exemple. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. un phénomène SOCIAL. Cocteau. De Balzac à d'écrire. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. Mallarmé. et plus précisément.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes.Plume de l'ange (Sous la). Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. se SOLIDIFIE. en passant par Baudelaire. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . voire AROGANTS. soldats. Et souvent. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. par la PAROLE. Chaque homme. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. elles les rendent aussi volontiers fiers. de la part d'un GROUPE d'individus. généraux. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. diff. l'Au-delà. avec ses INFLUENCES. Et. de Valéry. Il faut qu'elle s'AFFIRME. conformisme et Université de Besançon. Rilke et Benjamin. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. CROÎT au-dedans des autres hommes.

1995 ( 82 020 WRI v. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. Mais n'est pas dandy qui veut. 1997 .Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . Routledge. Le pur dandy n'existe pas. et son pricipal imitateur. bu . Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration.Hommes médiévales (ANIMAUX. N'est pas DANDY qui *VEUT. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. etc. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. conformisme type et subversion et stéréotype. Reineke-Verl. il faut une sorte de GRÂCE. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. il y faut une sorte de GRÂCE.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. M-A) et animaux au Moyen Age. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. à une IMAGE. des eaux de toilette. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. an introductory sourcebook on identity. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes.

La Métamorphose de Kafka. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Colin/SEJER. 2004 (ANIMAL) . Traité des animaux de Condillac . de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. tandis qu'elle s'applique. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age.>Barros Dias (I. mais au PALAIS royal chez les animaux. A. 80 020 ANI Farago (F) . en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. non plus à l'*ANTRE. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine .

1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . 1954). J-C. Reineke-Verl. le sacrifice d'Abraham.. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. éthique.Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance.Animal et l'homme. Autrement. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . J. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . Der kaukasiche Kreidereis (1949.1994 (ANTIGONE) . Kafka Métamorphose. politique.. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.Stücke.80 020 TIE International Congress .et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT.proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE ..Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . Lattès.Où est le mal ? : tragique. 8. Armand colin (ANIMAL) .Condillac (v. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. 83 750 BRE Brecht (B) . di Tage der Kommune. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE.Littérature animalière au Moyen Age. .Traité des animaux. 1994 (ANIMAL) . Touzot. die Antigone des Sophokles.

2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. Ahmadou Kourouma. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer.Civilisation . Tierno Monénembo. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. Sony Labou Tansi. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) .Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. étude sur l’antipersonnage de roman.. ..Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme.Jouissance du tragique : Antigone. 2004 . tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES.Antigone et (ANTIGONE) . Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. D'Antigone à Sophocle. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE.Eclat de la figure. 1992 (ANTIGONE) . biberpelz und roter Hahn. le NEANT. de Sophocle à logique du "rythme". Lang. 2. 2003 résistance civile. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. 1991 (ANTIGONE) grecque. L'Afrique.Der Hofmaister. Pie-P. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. la capacité qu'ils ont de leur . beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. plus précisément. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. Lacan et le désir de l'analyste. En effet. gerhart Hauptamnn.

la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. Iran. sans *DETOURS. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. c'était trahir notre DEVOIR. latin). 2004 (ANTIQUITE. Avant lui. En lui seul et sa durée fragile. Le seul qui vaille d'être recensé. héritage gréco-boudhique. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. il n'y a que des ombres.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun .temps de naissance. H. => première sagesse. non *ELABOREE. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. Larmes d'Atoun. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. grec. Kiron. En *MESUSER. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. des hommes. La figure est cette puissance du FAUX. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. après lui. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. cette illusion de personnage. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. Champion. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . la *RABAISSER.forme IMMEDIATE. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. vivant. par la question du DESTIN. la *VIOLENTER.confier leur DESTIN. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . s'impose le temps PRESENT. que dit le LANGAGE. d'une façon u d'une autre. Egypte. la réponse essentielle à toutes ces questions. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. notre essence même d'être humain.

FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. plus encore que dans les autres religions. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. l'INTENSITE. statues. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. parmi ces derniers.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. un véritable combat contre SOI-MÊME. A un moment important de l'histoire du monde. la pensée. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. objets dévotionnels.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . en Arachosie et dans le Grandhara. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. de l'HOMME. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. Dans les anciens textes religieux iraniens. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. avec le BIEN. l'ORIENT et l'OCCIDENT. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. en une transformation incessante et perpétuelle. l' OCCIDENT et l'ORIENT. l'abandonne et bondit vers une autre. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. l'Orient et l'Occident. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. Réunis une nuit entière . du MOI. une LUTTE. les chant en vers ou gâthâs. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. Ménandros/Milinda. dès le Ier siècle avant J-C. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. s'en va. Cela explique l'ELEVATION. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. En Iran. du TEMPS et du DESTIN. qui se nommera aussi MILINDA. Ainsi. avec le BIEN. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. la conscience s'en vient. Ces communautés survécurent très longtemps. textes divers et. MENANDROS. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée.

VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. parmi ceux-ci. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES.conçu puis établi. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. pas le mot parenté. Thalès. au sens fort. Sans VERTU. les membres de leur famille. Convergences n° 3.ses DEVOIRS et ses DROITS. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. Anaximandre et Xénophane. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . les Philus. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . entente nourrie d'affection. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. d'atures la SANTE. création du PEUPLE. le POUVOIR. point d' AMITIE possible. SAVOIR magique. Tenons pour gens de bien les Paul Emile.Antisémitisme dans la littérature populaire. Quant aux autres. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. ce n'est pas le cas d'un AMI. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. dans le roman d'Eugène Sue. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. pour le peuple. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. Si un parent peut *SE DEROBER. le lein qui existe. Entre parents. pouvoir de TRANSGRESSER. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. Pour ma part. sous son emprise. Je me demande si. les Caton. avec ses drois mais aussi ses devoirs. dans l' *imagerie *populaire. Preuve en est l'image du Juif errant. sur les choses HUMAINES et DIVINES. cependant. Certains préfèrent l'argent. SAns DEVOUEMENT. APOCALYPSE 80 020 APO . le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . *ALEATOIRES. écrit Jacques Lacarrière. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. les Galus. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . les Scipion. créé par la nature est fragile. ?. les HONNEURS . de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. parce que la plus CRUCIALE. L'amitié est une ENTENTE. . On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que.Apocalyptisme. à part la SAGESSE. n'est-ce pas là finalement la plus belle.

Tel n'est plus le cas maintenant". Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. de l' EXPANSION de ce monde éternel. "du jugement dernier". ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. Morris s'est formé au décours du romantisme. L'arc-en-ciel. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). nous dit Morris. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. l division sociale.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. comme l'ensemble du tableau. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. celle de la cité céleste. Jérusalem. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. Surviennent la *CHUTE. ou quelqu'un .le poète et l'artiste . l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. Le "prophète éternel" . Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . COMBAT et PASSIVITE à la fois. Au Moyen Age. la tête et les mains écartelées. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. écrit Danièle Chauvin.ouvre l'Homme à l'Eternité. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. Jusqu'à l'âge de 40 ans. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL.

En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". seul échapperait (relativement. Un courant nouveau se dessine. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant..Fous cartographes. Graduellement. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . La "*GRANDE de soi. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. aura masqué la seconde. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. Comme pour plus d'un PENSEUR. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent.H. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. la première de ces ambitions. L'Harmattan. plus évidente.. ou plus d'un POETE. venue. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. littérature et appartenance. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable.

propre RELATIVITE. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. à certaines écritures. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. cependant. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. qui vient d'être créé. écrit-elle. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle.. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. (Du °DEFINITION. 119). Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. Cette OBSCURITE. "Quand le traitement est terminé.. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". (HYBRIDATION culturelle). p. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. le praticien nous dit : Maintenant regardez. A certaines oeuvres. avec le TROUBLE qu'elle apporte. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". ni une appartenance *NEGATIVE.". la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. Jabès JOUE et DEJOUE la . Vous vous rappelez. tel est l'univers nouveau. question de la °DEFINITION. périssable. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. peintre ou écrivain.. comme lecteur.. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". mais parfaitement clair. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. Jabès. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. Là dessus. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. l'attend lui-même d'un livre.

siècles Arabes. Le lettres d'Aquitaine. Georges Perec. Rosan (X) Rachilde. la ville invisible. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. . Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . >Identité >Rushdie. Les Versets >Spectres >W. les romans : Les Enfants de La Honte. sataniques >Traiter avec l'intraitable. 1990 (ARABE) . Cirque de famille. une identité de frontière minuit.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Trieste.Arabe. Louis Le Boris ou frontière.>1956.. Cahiers Baptiste. Jacques Hassoun.

Enfin. Ch. l'Egypte. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. le bois était l'élément essentiel. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. >Drew-Bear (M) . Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Cependant. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. Boccard.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Déjà. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. autour de 300 après J-C. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). de tout temps.

Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux.. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple.. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. féru de titres sonores. L'argent. Penchonsnous. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. Balzac. voire les *CORROMPRAIT. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. par exemple. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”.Balzac. de se .87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. dons CARITATIFS. neutres et libres. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. écrit V-A Zelizer. CHEQUES-CADEAUX. . la fête de Hanoukka ou la Pâque. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. argent de POCHE. NRF.CADEAUX. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. la prose. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900.comédie inhumaine (La). Seuil. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. dont on avait prédit l'avènement. Différence. Cette tentative active. 84 650BALWUR Wurmser (A) . 1990 (ARGENT) les anges. Chamion. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. acar. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . TICKETS-REPAS. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. L'argent établit des LIENS. propre aux juifs américains. H.

comme le prodigue. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. bu) Gaume (M) . production domestique des monnaies. réserve de valeur. celui des Lumières. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. la liberté individuelle. Désacraliser toujours. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. argent des pauvres. comme dit Heinze. sans *MYSTERE. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . la MONNAIE des économistes. l'égalité de principe. Dans la pratique sociale. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. égale liberté. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART .” ARMENIE (v. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction.Séduction de l'argent. sécurité formelle. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. argent séduisant aussi. simple insturment d'ECHANGE. argent donné. de la *SPECULATION et des *CRISES. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. Plaisir non moindre de LÂCHER. puissance universelle. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. Plaisir de RETENIR comme l'avare. à vue. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. qui réalise le projet social libéral.Aliénation artistique. au risuqe de la *CORRUPTION.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. sur une communauté.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. Ce programme est un travail de Sisyphe. et universelle. rationalité efficace. fut aussi complexe que critiquée. De l'autre côté l' *ARGENT. unité de compte. Il anime la communauté du marché.

Chez Hesse. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken.. Presses de Lyon. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION.. l'écriture poétique tente. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. 1966 (ART) . 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé.Dialogue des arts. elle est celle du MOI.I. Gonthier. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». den Kern entdecken und sich überzeugen können. Louis Moilliet).10-104383 Eluard (P) . >Herder sous le signe de Simonide . en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. nouvel Orphée devant les Enfers.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. C. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. la NATURE-objet devenir sujet. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT.D.C.E. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL.

crie-t-il. XXe s. chez Kleist. XIXe s. chez Th. chez Rilke. XXe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. XIXe s. XIXe s. chez Hofmannsthal. chez Hoffmann. chez Brentano. XIXe s. >Tradition >Cantique . crie-t-il. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. XVIIIe s. XXe s. Mann. chez Kafka.

>Volkstlied et Mann. hybridations et dialogue des arts. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) .Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) .Instant de la socilogies au éternel. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. cinéma. THEOLOGIE DE L'ART c. en ene affirmant la . mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . Bataile et la pensée marginalité. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Bréal. Presses du Centre Unesco de Besançon.Roman. adaptations. Méridiens / Anthropos quotidien.

qui ne peut être *DOMESTIQUé. >Récupération positive de la poésie . et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. de la FINITUDE. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. L'hégélianisme. il n'est pas la simple °IGNORANCE. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. la pure immanence du NEGATIF. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. INSAISISSABLE. à ses méthodes et à ses fins. la THEORIE critique des manifestes surréalites. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. A commencer par °DADA . il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. le SCANDALE. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. limité. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . écrit Mario Perniola. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. selon Bataille. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. et enfin la REVOLUTION sociale. L'assimilation de l'art au *POSITIF. En opposition au °MODERNISME artistique. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. de l' IMPERFECTION . la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. le GROUPE.validité historique. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. marginal. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total.

des VICTIMES. La lecture de Bataille. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. est une MYSTIFICATION. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE.DEVOILER la *VIOLENCE. est celle des *PATRONS. Comme de Maistre. comme le prétend Sartre. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. surtout dans le volume La Littérature et le mal. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. p. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. 554). >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. telles que le SILENCE. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. des *OPPRESSEURS. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. (Oeuvres. >Interprétation structuraliste NEUTRE. telle qu'elle est faite par Faoucault. écrit Mario Perniola. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. à la PRESENCE. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. celui de l' ENTRE-DEUX. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. des OPPRIMES. est la voie des PROLETAIRES. liait la FAUTE et l'EXPIATION. du °BIEN. la DRAMATISATION. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. qui. au BIEN. du °VRAI. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . des *BOURREAUX. mais un . il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. écrit Mario Perniola. alors que la seconde.t de se transformer en auto-annulation.

le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". Selon Foucault. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. . mais un NEUTRE. Character and Desire in Literature (A). Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ .de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER.Future Press. intact. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. Psychologie. héros d'utopie : histoire. mythe. légende. comment il devint la °COUPE de la Cène. comment enfin il fut. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. G. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. Seul reste. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. le °RECEPTACLE du sang du Christ. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . : source d'inspiration de à Lorca. Errance. S'il la lui avait posée. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. Astrologie et littérature. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit.Roi Arthur.

savoir et voir. 80 020 TRA Traverso (E) . 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & .80 020 GRI Grierson (K) . l'individu défini par son absence. Il faut VOIR et SAVOIR. Champion.". Karla Grierson cite Claude Lanzmann. Ed. => Absence/présence. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur.. L'Harmattan. savoirs encyclopédies. dans sa préface au livre de Shoah : "(. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de .Discours d'Auschwitz.) °[L]IRE seulement n'est pas assez.Auteurs. indissolublement. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. C'est peut-être. symbolisation. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon.Auteur et son public au temps de la Renaissance. H. représentation. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. existence en négative (sic). écrit-elle. non la *REPARATION -impossible-. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". la seule DEMARCHE qui permette. Klincksieck. du Cerf. Presses de Rennes.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . 1998 PUBLIC. 1996 (AUTEUR) . littérarité..

fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. censés produire du SAVOIR. non plus. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. ce n'est pas l' AUTEUR. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. *castration. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. sa domination. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. pour Barthes. joue comme touts les LEURRES. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. Les rapports à l'oeuvre. ancrée dans des années soixante. écrit Steven Bernas. La recherche de la CLARTE est à ce prix. interroger ma propre lecture. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. projeté dans la fiction. une figure du MOI orphique. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. absolu. bonne ou mauvaise. dans le spectacle. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . Derrière le mythe. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. la mort de l'auteur a peu d'importance. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. Dans l'esprit de Barthes. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . comme dans la représentation. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. la mort de l'auteur ouvre. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. pour avancer dans la recherche. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. le créateur. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. souvent discret et effacé. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. Il tente de montrer comment les intellectuels. il faut le RECONNAÎTRE complètement. écrit Steven Bernas. Par ailleurs. l'artiste. L'auteur.

Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . 2007 .Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . Presses universitaires de Caen.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. t. Economica-Anthropos. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste.Autobiographie en situation d'interculturalité. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . de soi. annulé. journal intime et psychanalyse. (AUTEUR) . 80 020 AUT Centre d'études .Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.objet commercial. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Wildwood house. II. Flamarion.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 1995 (étude portant sur Nogent. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) .Auteur.Auteur (L'). discret.Jeune l'amour spirituelle. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. en revanche. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. Dans l'industrie de l' *EDITION. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. 80 020 AUT Brunn (A) .

comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. comme invite à le penser la phrase de Valéry . aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. soigneusement préparé. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. un “MOI” d'encre et de PAPIER. 1320) . Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. et susceptibles de présenter des traits communs. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”.à rapprocher. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE.“En vérité. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. de l'écrit . éventuellement “littéraire”. de mise en FORME discursive d'événements. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. p. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais.citée par Philippe Lejeune. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. On songe alros. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. d'emblée. avec des mots. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. lui faisant écho. sans doute. et la part de CREATIVITE. répondant à certaines REGLES). L'essai .

et tributaires de l'instance de parole. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. mais encore les “versions “ du bourreau. le spectateur. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. dans Théâtres.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. du père ou de la mère concernant certains événements. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION.

Seuil.Pacte autobiographique.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle.Autobiographie. la DISTANCE. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. cette DISCRETION qui peuvent aller. P. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . dans le cas de james. Albin Michel."Qui . 80 020 LEC Lecarme (J) . Colin. A. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie et courants spirituels. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . Ainsi. H. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. s'alleient avec des qualités souvent absentes. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . cette AUSTERITE. elles. Lang.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". voire l'AUTO-DERISION.

2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) .d' *EXTERIEUR au texte. au service des ses PROPRES constructions. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. de CITATION avec IMMITATION. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. L' IDENTIFICATION. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles .Brouillons >Autobiocopie soi. ni de mettre les MOTS. de CITATION sans IMMITATION. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. sur plusieurs modèles. les bouts de PHRASES puisé ici ou là.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. Les Mots : Jean-Paul Sartre. de *PASSIVITE. 1998 AUTOBIOCOPIE. fonctionne à la COMBINAISON. est un acte de RIVALITE. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. fonctionne à la *REPETITION. est pleine de *SOUMISSION.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. d' IMMITATION sans CITATION. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . L'autobiographie use ainsi de COPIE. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. PLAGIAT.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2.

RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. je l'espère. 1980. Seuil. ce TRAJET de la DECOUVERTE.Je la 1997 est un autre. Lejeune.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. L'autobiographie.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. témoignage. continue-t-il. Mais l' INTERROGAITON. garde ses vertus. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). écrit Ph. en quoi est-ce différent d'un roman. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. démodée. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . d'un journal intime. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. .Sarraute. une *IDEOLOGIE. de littérature aux médias.

Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Aussagwert AUTOFICTION . 2004 von Selbstbiographien. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie.Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.History of autobiography in Antiquity.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique).Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . bu autobiographiques : Rousseau .Flaubert . 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . Antiq) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Sartre .Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi. 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . Presses universitaires comtoises. Press.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi.Scène judiciaire de l'autobiographie.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Pacte autobiographique. PUF.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. porteurs de vertus oubliées. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. ou des argument pour ses démonstrations. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. Aujourd'hui. aristocratique. révolu. PUF. “à la fois monarchique. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. . car en un sens. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET.Baroque en Europe et en France. de valeurs *BRUTALES. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . ils apportaient une SOLUTION.. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. 1996 (BAROQUE. Ellipses. XVII) au BEAU . mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. 1996 (BAROQUE. Parfois. PUF. °BRUTALES mais PRECIEUSES. car ils doivent reconnaître. des sociétés d'Ancien Régime. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels.Baroque et littérature classique s.. mais PRECIEUSES. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. Fort de ses certitudes.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. religieux et terrien”. en même temps. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. sa leçon n'est en rien périmée.

les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. Centre .BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.Beau et le laid au Moyen Age. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .

Les quelques exemples rencontrés ne . au Moyen Age. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. La beauté. inférieure aux autres. considérée comme dangereuse. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. ou. Il oppose. c'est en cela qu'il est moderne. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. Pourtant. une beauté SOCIALISEE. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. sous la fiction. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. à la beauté NATURELLE et "sauvage". fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. il défend. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. en tout cas. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur).

ou même. dans les ballades de Charles d'Orléans . >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . gente. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). au moyen de la cité de Priam. belles ou laides. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. soit à celle des pauvres. les vieux maris jaloux et les belles. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. grâce à Didon. en montrant. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". noble dame .(les femmes "curieuses". plus subtilement. Certes. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR.

Au terme du voyage. répété à l'infini de la ficiton. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. “Il peut alors avoir deux réactions. finalement DOMINEES. Ailleurs imaginés. Alain Gerbaut.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. H. 1996 (BEAU. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. 1999. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Ed. Ce ovyage imaginaire. du CEFAL. Champion. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX.” . (BEAUTENEBREUX. Jean-Yves Cousteau.

note ainsi.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones.. 125. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui .Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. en partiuclier MONSTRUEUX. H. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. à propos des CYNOCEPHALES. 1981. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. 24. (voir Les CYNOCEPHALES. W. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche ..). bu .. Lecouteux. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . Presses universitaires Mirail. par le poids des °STEREOTYPES. l'emportent sur la NOUVEAUTE. Fink. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. des images FAMILIERES. C. Champion. Même si les "permanences". p. aux yeux des chrétiens.Bestiaire chrétien. écrit Jacques Voisenet. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. qui. d'en faire. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL.

ni le plus *ENTHOUSIASMANT. de DESCRIPTIONS morphologiques.). pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques.

." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. où les animaux domestiques.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. ceux de la forêt. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. la lampe de notre corps. écrit Malraux. Notre OEIL. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. les animaux sauvages. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. les insectes. 2006 (BIBLE) en littérature. est nécessaire à l'eau.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). les poissons et autres créatures aquatiques. Seule manque la présence du vent qui. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. la plupart du temps. les oiseaux. les animaux de la ferme.Symboles bibliques Cerf. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. les reptiles. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. cité par Pierre-Martin Valat. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. Ed. doit s'efforcer de rencontrer le leur.

Fink. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT .Bibel und Literatur. H.Bible et littérature. 1995 (BIBLE) . W. Lessius : Presses universitaires Namur. l'homme et Dieu en intrigue.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) .Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . Champion.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. 1999 (BIBLE) .

Ellipses.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) .. des RETRACTATIONS se reprendre.Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. Presses universitaires France. il n'importe.. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . faire soi-même des détours. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) .Biographique. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche. . 1995 (BIZARRE) décadence.Biographique (Le).Biographical Creation / Création biographique. 2001 (BIOGRAPHIQUE) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS.Approche méthode de méditerranéen. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .

objet des *FANTASMES masculins. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. de °SAUVAGERIE. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. la femme REELE. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. *IDEALISEE. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux.. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens.. Oeuvres complètes. discours. Paris. (BOHEMIENNE. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. 437) de l'autre.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. Presses universitaires Pascal.). d' °ALTERITE. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . complètement *IGNOREE. D'un côté. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). *moral et *familial. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU.Bohémienne. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. "L'intégralle". XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . 1968. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. Seuil. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL .. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. p. de °LIBERTE.

tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. la . le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. gueux ou vagabonds. Comme eux. Devenue TZIGANE. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. en un tableau idyllique. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. Davantage encore. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. Ses frères. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. Leur ERRANCE. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. sinon au *CRIME.

Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. La SILRENE évoque la femme FATALE. bohémien de coeur. femme *FATALE. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE.CONFESSION que l'on y insère. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. "terra amoris". Chansons de Miarka . au cliché littéraire. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". Cette fille du PEUPLE appartient. (*ERRANCE. dès le XVIIIe siècle. A. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. elle aussi. la ville des passions amoureuses. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. Dans ce passage. *SORCIERE. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. la ville de Naples est en effet nommée. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION.

Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. une petite part de RÊVE". Femme-ANIMALE. en échange de son MEPRIS. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. . instigratrice du COMBAT. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. Un de ces rêves. c'est de donner au gadjo. Le lecteur. prose prose prose. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. celui qu'on fait sous les ETOILES. femme-FLEUR. déesse néede l'union des quatre éléments. ce mal-aimé. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. Femme sans *ATTACHES. "Le paradoxe du Tsigane. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. elle séduit et charme par mille envoûtements. peut-être le plubs BEAU. elle intrigue et inquiète. DÉPAYSÉ. Femme du désordre. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . CREATRICE de ZIZANIE potentielle. écrit Bernard Leblon. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît.

littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .Poètes à la recherche du bonheur. 1975 . v. BOIRE.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque.1977 >Thème la L'Ecole. 2005 (BONHEUR) . L'Ecole. "Oncle Vania".Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed.Populaire Manger (MANGER et à table. la vie heureuse".1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien .1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. Le Clézio. 1973 . Bréal. "la brièveté de la vie.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". le Boire et le aux XIXet XXe s. In Forma : Maisonneuve & Larose. L'Ecole. 1976 . Tchékhov. L'Ecole.. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes.

Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . En ATTENDANT. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). L'Ecole.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. *ENFER). 2. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. L'Ecole. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. L'Ecole. 1974 . Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. Lucrèce luimême (98 . Virgile (71 . Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. 1972 . Dans les Odes. DELICATS. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . 1973 . s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. la °MORT ne sera rien pour nous..1974 >Explication de texte : René Louisfert.55) HARMONIE. 3. 1975 . les parfums n'a pas. l' EXISE rose.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. De plus. L'Ecole. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. il APPRECIE les vins FINS.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. RICHE ou PAUVRE. la L'Ecole. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . 1973 - . il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". à la différence de Virgile qui est ROMAIN.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. B1.270) qui.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir.1973 >Explication de texte : Jean Pérol.. En effet. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. ce dernier. (*PARADIS. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION.

L'Ecole. L'Ecole.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". L'Ecole. 1979 . L'Ecole. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?.Recherche du bonheur : étude des .1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. : Le Nihilisme.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?.1976 : La Subjectivité. nul ne pense. L'Ecole.. dans cette nuit d'exil. L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC . 1975 .1973 >Explication de texte : André Lèvres. L'Ecole.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. 1975 . 1972 .. L'Ecole. 1977 . L'Ecole. 1976 . L'Ecole.1976 >Philosophie . L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole. 1974 .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. 1976 . 1976 . 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps.

leur matérialisme. en tant que classe. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. avarice.. *MILITAIRES.. manque de goût. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. inélégance. Au XVIIIe s. plans détaillés dissertations. leur immobilisme. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. mais avec certains défauts : vulgarité. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. conservatisme ridicule. le sens de la morale. au *CLERGÉ. *PAYSANS. du thème. goût de l'argent. INSTITUTEURS. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. BANQUIERS. le civisme. despotisme. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. PETITS COMMERÇANTS. l'honnêteté. l'esprit d'entreprise. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. du temps. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS.de oeuvres. A travers les siècles.. parce qu'elle a une “psychologie”. humanitarisme. avec. Aux XIXe s. pudibonderie morale. leur arrivisme. désir de s'anoblir. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. Ed. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. HOMMES D'AFFAIRES. leur opposition au progrès social. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . ridicule moralisateur. MAGISTRATS. Chez certains. 2005. imperméabilité à l'art. matérialisme. pleine de bon sens. la culture. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. FONCTIONNAIRES. ils perpétuent une féodalité économique .. Aux XVIe – XVIIe s. etc. solennité prétentieuse. ils poussent à la guerre . Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. GROS COMMERÇANTS. EMPLOYÉS. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. apport à la science. ils soutiennent hypocritement la religion. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. HAUTS FONCTIONNAIRES. aux idées révolutionnaires. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. souvent cultivée. arrivisme. etc. idées terre à terre. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. esprit et goût terre à terre. Au XXe s. à l'instabilité économique. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. TECHNICIENS. en plus. aux guerres. manque de mysticisme. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle.. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. la classe travailleuse et riche est royaliste. naïve. manque de poésie. un art de vivre. goût de la laideur. manque de finesse. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . *OUVRIERS. INDUSTRIELS. leur modernisme. le patriotisme.. Sur le plan politique et social.

CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. Daumier und Heine (1830-1848). 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) .Bagatelles pour l'Eternité. Presses universitaires franccomtoises. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) . Suhrkamp Verlag.Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. l'art du littérature.

d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . d') de la concision.>Mansau (A) >Jorge Casares. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. . >Delf (L. miroir du Système. Gaspard nuit. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P.Brutalité et représentation.

c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE.L'Harmattan. car loin d'*APAISER. Elle mine. l'ayant explrée sous tous ses angles. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. Car. l'effet produit par le surnaturel . une donnée aussi théorie de la VOLONTE. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. entre HOMME et OEUVRE. féconde l'IMAGINATION. toujours NON- DIT. La brutalité ECRITURE. La brutalité semble donc bien être. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. en le redoublant. il est susceptible de concerner un point de REEL. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. brutal. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. elle INQUIETE. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. angoisse. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. En fournissant au REEL un VISAGE. au moins popu Balzac. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. fût-il monstrueux. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. l' ELLIPSE. tout ce SUGGERER. entre LECTEURE et TEXTE. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE.

.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. le *DEBORDEMENT anormal. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la référence *DEFORMATION. la brutalité de la *LUMIERE. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. la *CONCENTRATION de la corps. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". le découpage des *CORPS.. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. >Soubias (P) >Kourouma. le MOUVEMENT. Platanov. qui en perturbe la droite ligne. Boulgakov. la *VISION. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. à l'époque CLASSIQUE. La description de ce tableau qui semble figurer une . c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. *MORSURE *RÂLE . il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. l' ANIMALITE qui signale la structure. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. l'écriture. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. le VIDE menaçant.

de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. et. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. car la part de lui qui y revient est la part maudite. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. par voie de conséquence. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue.. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. la part inquiétante. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. De fait.Mises en cadre dans la littérature et . le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE .. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. Les Belles lettres. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . inconnue et non pénétrée" . et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON.

extrémité Sud de l'Afrique. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . Récits Shoah. histoire du regard occidental sur les Kohorsan. 1997 (EXTERMINATION. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 .Extermination et littérature. bu) . XIX) Publications de la Sorbonne. Belin. Presses universitaires du Mirail.Ecrire les camps. Nathan.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. XVIII) CARAÏBES . Ed. pointe sud.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . du Rocher. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . L'Harmattan.Invention du Hottentot.les arts. 1999 (CADRE.

Ed. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. étude d'une figure mythique.Monde caraïbe. et puissance souveraine. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. Ce qu'il faut savoir.Cérémonial France.80 020 MONLerat (C) . de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. . XVe-XVIIe siècles. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . Dans les funérailles des rois de France. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant.Censure et interdits. de Paris. Presses de l'Université de ParisSorbonne. art Ed. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux.Cauchemar. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . Reineke-Verl. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. 2005 80 020 CEN Gramont (J.Censure. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. . d'écrire : de Complexes. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) .Romanciers et le catholicisme. de Rennes. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) .Jeux de carnaval et Fastnachspiele. .

Parce que la chambre proustienne est toujours. Un balcon peut. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre.Poétique de la maison : la chambre romanesque. lui. sont pour le scénariste. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. Ce qui frappe le plus. et d'autant mieux peut-être que. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . chambre à soi. comme l' EVASION.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . Par . mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. la FAMILIARITE. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. Les éléments du mobilier. dans l'intimité de la chambre. Le cinéma aussi. des atouts précieux. forcément. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. par exemple. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. figuration de l'intériorité. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. pour amner le spectateur. mieux que ne le ferait le dialogue. d'un plan. => lieu de passage. la nature du lieu. Oblomov. le festin. de la veilleuse. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. avec un personnage. tandis que Proust traque toujours et retrouve. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. de Nemours). FACILITER l' INTRUSION. en phase avec une situation. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. espace littéraire (notion de “clos”. de franchissement). et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. cloture. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. la disposition. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. Il leur suffit d'une lumière. Antonioni dans L'Eclipse. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust.

Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. Mais comme chez James. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. mais le MONDE luimême. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. (p. n'est pas comme chez James. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. ils sont réduits à l' EXIL européen. une chambre d'échos. Proust.contraste. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. Pour Proust. un *POINT DE VUE sur le monde. de sa REPRESENTATION. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. dans la seconde qu'elles durent. (“Ces résurrections du passé. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . lui. en même temps. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et.

Carole. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. Dans une société en bon ORDRE. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . perpétuel TRANSFUGE. H) >Fernandez (M. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. universitaires du Sud. L'essence ultime de la SUBVERSION . L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. poèmes. °PROFANE. Slatkine. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine.Chansons de geste et l'épopée : mythes. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. Ed. histoire.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. écrit Michel Banniard. écrit Michel Banniard.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . Rondeau sacré. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. ISOLEMENT de cette figure. >Fernandez (M. (désormais ambigu).

qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION.) >Caluwé (J. Ainsi.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. H. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. dans la chanson. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. >Source merveilles. J. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. par contre. voir de plein fouet. . en outre. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. Au *XIIIè siècle. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. W) >Coutumes. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. Champion. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. pour exprimer ses sentiments. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. En effet. M) >Lacroix (D. subversion >Lacy (N. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE.

1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . >Walter (Ph) >Hellequin. ETHNIQUE et RELIGIEUX. (Le Grand Duc). Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. non de la "chevauchée des *DAMNES". de l'Autre. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. en me disant que si je ne cessais pas. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant.

En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. Ils réprouvent la luxure afin que. Presses universitaires Blaise Pascal. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. en apparence °ECLATEE. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots.. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914).. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. In struit de cette intervention. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". le château lui-même. O châteaux. Tout dans Combourg. les réprouvés s'en tenant éloignés. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. les femmes restent aux réprouveurs". de même que chez nous la pitié mérite louange. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). 2004 (CHÂTEAU.

de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. de tous les châteaux de sable. drapé dans sa robe de bure. du Beau. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". prisonnier voontaire de son château d'écriture. le PLAISIR et le TRAVAIL. d'EBLOUISSANTE vision. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. Le voici. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. l'espace". il correspond bien à l'idéal sandien. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. d'OUVERTURE. celles de l'intelligence du COEUR. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. celle de l'ART. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. du Vrai. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . sur soi-même aussi. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Regardons-le. loin des *MONDANITES. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. nous voixi au bord de l'INFINI. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. Château des lumières. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. sur les AUTRES. Thérèse d'Avila tout particulièrement.

nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. . du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.

Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES.Chiens et chats littéraires. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. je crois. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. écrit Isolde Schaad. La fleur de son °MALHEUR.Château. le chat est AIMABLE. à la croisée des temps. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire .80 020 CHA Pastré (J-M) . J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. Publications de l'Université de Rouen. veille encore la malédiction universelle. le *MONDE a *SOMBRE. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. devaient attribuer à l'homme. sur le tableau. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. pour l'homme accompagné du chien. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. mains non le CHIEN. signifie MELANCOLIE. n'était pas intérieur. Zoé : Office fédéral de la culture. plus tard. si l'événement. à la croisée des voies. que l'artiste a voulu.

>Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Le chat se tient au pied de la LIBERTE.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique.. Le chien réprésente la FIDELITE. Les deux interprétations coexistent. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. pour l'exprimer de façon plus aimable). Dans le cas du chat.. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. L' INGRATITUDE est le salire du chien. Le chat. . >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Ainsi. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE .

trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. le matou Mitsou “King of Cats”. . profondément BLESSANTES . avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours.comme le chat. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots.mâles. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”.

le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . Klincksieck. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. Dans la seconde.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. du Chêne. si j'ose dire. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. Ed. il le fait” >”Felis Felis”. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. écrit Marc Baroli. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. Mais dans moon histoire. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) .Chats d’écrivains. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. Dans la première direction. les mêmes voies. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. citons. si.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. oeuvre malheureusement peu connue. écirt Marc Baroli. premier voyage ferroviaire de (Belgique.

la COUPURE DE MIDI. Paris 2005 >Conte (Fr) . Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. figures de Coll. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. ou de SE CULTIVER un peu. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier.. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. Platz. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. la voie. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. à l'époque.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. la route. le DELICIEUX accent bourguignon. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. Dès lors. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. . auteur des Voyages du professeur Lorgnon. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. la FINESSE et la VIVACITE du regard. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne.. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. écrit Jean Flamion.Chemin. Je n'oublierai jamais. la présence de tous ces artistes.

Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Ici. incluant la PEINTURE et l' OPERA. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. des de la terre promise. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. route de la foi : le Matthew Mead (c. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS.

Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena.

. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. SACRES ou PROFANES. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. cour. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. route. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. BENIS ou MAUDITS. dans la société TRADITIONNELLE. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans .: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES.

des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. depuis l'antiquité.. le LEXIQUE. Réserve inépuisable d'IMAGES. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) .“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. etc. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. la VIE et la MORT. le cheval.Cheval. puisque les leurs sont indissociablement liés. le RYTHME. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. mythes et textes.. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. féconde même des textes à son image. de DESIRS et de FANTASMES. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. Centre . Paradoxalement. BertrandLacoste.) étaient indissociablement liés. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. en particulier.Chevelure l'Université de Provence.Cheval dans le monde médiéval. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . l' ELEVATION et la CHUTE. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS.

dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz ..>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées.L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles ..

une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . dont el a au grant destrece. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez.

Encrage. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. expressions allemandes et au tournant du XIXe. A première vue.selon la formule forgée au XIIe siècle. rencontre entre romancier chinois et français. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. la TERRE et les MORTS. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . Zoé : Office fédéral de la culture. sous la surveillance des CLERCS.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré.Lettres en Chine.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . la terre et les morts. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. Bleu Chine. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE.Naissance et médiéval.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . 2001 (CHINE) .Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression.Chiens et chats littéraires. En . P. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. Lang. Manifestant un rapport PACIFIE. Presses universitaires du Septentrion. Aubier. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES.Rudiments Pour de culture chrétienne.

Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique.Italie (1919-1939). son caractère second dénoncé par Valéry et. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . ARTISANALES de l'ECRITURE. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. Reineke. aux sources de l' ECRITURE. voire DIALECTIQUE de ce classicisme.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. qui caractérisa l'Occident médiéval. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. Presses universitaires de Vincennes. églises et cimetières. On redécouvre les origines MANUELLES. à sa suite. J. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . l' *INCONTRÔLE. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. France . dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . Millon.Classicisme à l’autre.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE.

Commerce. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. Mesures >Disque . >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen.

Chaque texte .comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES.a un SON. qui lui sont propres. une COULEUR.nous dit Larbaud .Classicisme ou des classicismes ?. 80 020 CLA Forestier (G) . écrit Luc Duret. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. Publications de l'Université de Pau. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. une ATMOSPHERE. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. un MOUVEMENT. Seuil. elle les EXPRIME. Il n'y a pas de classicisme. sociales et spirituellement DETERMINEES. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. mais des CLASSICISMES. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. Pour commencer. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES.

Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie.

d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. une >Cantillon (A) langue. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique.Clergés et cultures populaires. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE.Cliché. Il y a deux académismes. Presses l'Université de Saint-Etienne.

>Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s.).rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. Dans cet académisme. (v. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. qui devient style au second degré. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. mais aussi d' INTERACTION. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. est désormais définition lecture. l'imitation peut être celle d'un maître. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. par DEPENDANT du RECONSTRUIT.

Nous. 1994 (COCU. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . des Clytemnestre : du tragique et masques.Encre sur la neige.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. Edition des Femmes. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). Reineke-Verl.Discours . 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) .Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 1997. 1982 (CLICHE) . fonction littéraire. du Lézard. (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . . 1985 (CLICHE) du cliché. M-A) .

2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. Le *MALHEUR est lourd . processus. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 80 020 GRO Grojnowski (D) . 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. Harvester Wheatsheaf. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. Presses l'Université Paris-Sorbonne. Ellipses. SEDES. *étreint. procédés. Les Indes savantes. *bonheur et *malheur mêlés.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Charlot : Arts.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. la *VIE *écrase. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) . bu) . le *BONHEUR.Comique.Comique.Comique : principes. Seuil. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. 2005 (COLONIALISME) . l' *ESPOIR et l' *AMOUR également. 2004 (COMIQUE) . 1996 (Le). *transporte et *empoigne. la *FERVEUR. la *JOIE. 2003 (COLONIALISME) . ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) .Comiques.République coloniale : essai utopie.Colonial Discourse and post-colonial theory.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . 2000 (COMIQUE) .Coeur mangé.

1984 (COMIQUE.Contrepoints.Contre-littératures. 80 020 STE Sternberg (V) .80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) .Comique.Ecriture XVI-XX) littéraire. Antiq-XVI) CONFLIT v.Commentaire. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) .Comique dans le texte : Duculot. PUF. De comique. 1988 (COMIQUE) . 2000 (COMMENTAIRE. entre tradition et innovation. musique et littérature. Méridiens Klincksieck. Flammarion.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . Vrin.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . bu . 1990 (CONTREPOINT musical. XIX-XX) .

sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. mais en mouvement. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) .CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) .c'est indifférent ici . La Différence. Baudelaire.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Pessoa.Livre des quatre corbeaux. vécues dans l'esprit . la pure MOTION. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . donc. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. Publications de l'Université de Saint-Etienne. Mallarmé. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. mais comme vie libre. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. Poe. exécutées par le corps. elle est mouvement MEDITANT. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire.Corps en mouvement. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter.ce sont les articulations rythmées. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. se produit comme poétique. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. la promenade peut être méditation. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. non plus que dans le travail. au détriment des °CHOSES. >Allure >Ire écriture. lui ramènent celles des qualités. le corps en mouvement.si l'on veut distinguer . dans le corps.

consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. des mimiques et des coups.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. littérature. société . La tragédie. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. >Roulin (J-M) . fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves.Corps. la comédie au contraire. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. littérature. de tous les gestes plus ou moins obscènes. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . issue des célébrations de héros mythifiés. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE.

et de là aux exils en Egypte et en Algérie. propose une sacralité immanente et se dévoue. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . de manière SACRIFICIELLE. En assumant dans se personne. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. en somme. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn.

ne peut durablement le *DOMINER. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. refuse de *SE SOUMETTRE. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . la GUERRE sont permanents. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. ce *PLEBEIEN tyranique . Presses de . bien sûr .Corps représentation parlant. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. C'est la chienlit. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. Le CORPS de Baudelaire. c'est la démocratie : ni l'âme. Le COMPROMIS. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. Fruits de la tradition. il refuse la *HIERARCHIE. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. C'est une FOLIE. L'âme humilie le corps. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . ni le corps n'ont de légitimité transcendante .Représentations scienceHoudiard. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. Savoirs et des passions au XVIIe s.

Corps souffrant entre médecine et littérature. Agora-CREMSS. 2001 PARLANT. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . entre cécité et éblouissement soigner. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire.(CORPS l'Université Laval. L'Harmattan. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. XVII. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps.

Presses universitaires de Rennes. L'Harmattan. le CADAVRE. Borges. bu v. Pleynet. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Guyotat. 2000 (CORPS HUMAIN.Imaginaires II. CHRONOS et THANATOS. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. CORPS (HUMAIN) v. Harvard University Press. à la virtualité des corps. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT.Logique dans la du corps articulaire. arts. traditionnellement associé à la MORT. Du corps virtuel. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. Fitzgerald. un temps qui.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX.Rythme du corps : Céline.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. le FANTÔME. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. Le thème du DOUBLE. non chronologique.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. II. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. t. 2002 (CORPS) . 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . Sollers. du corps. sociologie. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. Littérature. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) .. les articulations du corps humain littérature occidentale. Calvino. UNIFIANT les CONTRAIRES. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. L'Harmattan.Imaginaire . bu 80 020 BOL Bolens (G) . où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire.

Plantes. 1998 (VEGETAL. Edisud. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. jadis et naguère. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . Pulim.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). du Comité des Travaux Historiques CTHS. M-A. Ed. moderne : romantique. COULEUR.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) .Correspondance. ex : Antiq.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques .Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. Presses universitaires de Rouen. bu .Corse. des bêtes et des couleurs. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . 1999 COULEUR NOIRE v. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. ANIMAL. . anglo-saxon). M-A) . Favre. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . Paradigme. germanique.

faisant d'Iseut celle qui SAIT. Eros reste à DISTANCE. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. écrit Alice Planche.. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. >Robes >Odeur. sinon à la condition humaine. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. elle . >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE.. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Le texte °FAUSSÉ. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. amour du PRINCE. les hauts DESIRS. d'autant plus °BRUTAL. Puis ils perdent leur PREGNANCE . avec Tristan. SÛRETE de la prise. CONSEILLE. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. robe de robe de fleurs. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). nous la LAISSONS venir vers nous. un FILM. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. Amour DIVIN. amour HUMAIN.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. devises" de Sicille. une EXPERIENCE vécue. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. Elle incarne. fait redécouvrir cette beauté. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. ACUITE du regard. Un ROMAN. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX.

seulement quatre enfants. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. de lui avoir donné CORPS. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. d'avoir métamorphosé une COULEUR. 1987 (CREATION PARADOXALE.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. bu . qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. c'est une femme parmi les femmes.Création au féminin. XVI) temps coutume. elle se marie avec celui qu'elle aime . Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. .Expérience. 1 Littérature.Cours du temps. comme dans les contes plus populaires. XX) . 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. tradition au de la Renaissance. 1992 (COUTUME. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. t. et. elle n'en a pas. la réalité s'impose à l'imaginaire. C'est PERDURER. surtout. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. les choses changent. un °CONCEPT. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. Constantes qui.Paradoxe et créativité. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. en image SENSIBLE. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE.Grands Courants de la critique Seuil. . 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. par un emploi tout à fait anachronique du terme. dans leurs déclinaisons multiples. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. bu l'Université . Noesis. beaucoup d'enfants. Publications de de Saint-Etienne. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes.

jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . mais par un bouleversement. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. L'amour. de fascination HYPERBOLIQUE. 1998 (CRIME DE SANG. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. CONVENANCES. mis en DANGER. essai sur l'esthétique romantique de violence. retrouvant la verve de sa préface. CRAINTE et DESIR. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. est une fleur du mal. avec “sérieux”.Auteur au XXe s. la violence °DETRUIT. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . impliquant le REGARDD. (CREATION) . L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. H. PUF. il suscite PAROLE. définit l'esthétique baudelairienne. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. on pourrait l'ouvrir .CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. De même. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. 1982. de créer “un FRISSON nouveau”. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. et l'écriture. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. PUF.. de l'exécution. => Sublime : beauté fécondée par la violence. dans la tenison du DANGER et de la terreur.Voix et création 1997 (CREATION) . Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. “l' INNOCUITE parfaite de M. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. . un crime. mais plus largement romantique. Ch. le CORPS du lectuer. sous la menace de l'échafaud. dans sa défense des Fleurs du mal. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. Gautier. frisson nouveau. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. l'homme fabrique la littérature.Crimes la de sang et scènes capitales. Pourtant. même hétérosexuel. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. PARICIDE. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. Certes. Gautier atteste. CODES. du supplice ou de la torture physique et morale. il est vécu comme une TRANSGRESSION.

Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés.Romans du 1998 (CRIME) crime. plus exactement. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. pour cela. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime.dans une perspective RESTRUCTURANTE. *sécuritaire. National Extension College. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. . la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. 1559-1. habiles. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute .CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . habile et humaniste.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. Le PIEGE. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. Au fond. D'un côté. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED.

Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. bu of Culture : literary texts in a of information. bu .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. ENS. Aux Amateurs de livres. Alfredo Conde.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. VI. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . Cahiers d'études Lovecraftiennes. 1995 (CRISE EURPEENNE.Issues in Contemporary bilan..Tourments. bu) Theory. VOX/AHS. De la Renaissance aux Lumières. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical .Noise world 1988 80 020 CUL v. Cornell University Press. Belin.Guide du mythe de Ctchulhu.Curiosité et Libido sciandi. H. Manlio Argueta. (CULTURE) . (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . 80 020 JEN Jenny (L) .80 020 TOU Demarolle (P) . 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . France-Italie (XIVeXVIe siècles. Champion. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) . doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s.Parole singulière. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v.

2002 (DANSE) .Mythe du dandy. Et c’est la figure de Brummell. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. cette littérature a été oubliée.Esprit Dandy.. Elle mérite d’être connue. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. Brummell n’était ni *BEAU.Dada en verve. de José Corti. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. Ecrasée par le succès des grands romantiques. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . Seuil.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. est HUMAINE. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. L'Harmattan. SOCIALE et SPIRITUELLE. 1977 Brummell à .DADA Poupard-Lieussou (Y) . 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. Mrs Gore. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. DISRAËLI ou Lister. Colin. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. propos. TEMOIGNER et S’INVENTER. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . Horay. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. . comme Sacha Guitry. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. Une littérature anglaise. Captain Gronow. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. aphorismes. « La réalité du dandysme. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. abondante.. A. mots.

métamorphoseS mythe. RAFFINEMENT barbare de la langue. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi.Dédale et Icare.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . after press. Books. écriture de la DISSOCIATION. une rhétorique de la CARNE.Sexual Personae. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. CNRS.Deconstruction. H. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres).Antiquité latine et Décadence. DELITESCENCE de l'objet décrit. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . CISELURE. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. une langue de CISELURES putrides. Disparition ou éviction du *SENS. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. Déficience du style. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. apologie du barbarisme. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. une rhétorique qui tourne à VIDE. Champion.

le second.DECHIREMENT de l' ARTISTE. Lille III.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. PUF. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. Jouissance de l'instant). s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. soumis au principe de REALITE et à la MESURE . La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir.Délivrance dans les contes Renard. Editions de Minuit. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux.Défiguration : Artaud. Presses de Lille III. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . en proie à la transe. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . Charles de Gaulle.Homme défiguré. Beckett. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . J. 1998 (DELIVRANCE) de fées. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration.Déracinement et l'Université de littérature.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION.

filles fourvoyées. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. dans la trame de l'apparence. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". p. dans les ténèbres de sa conscience. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. les désastres familiaux dans la Ed. le DEPART et le RETOUR. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. von) .Poétique et imaginaire du Désert. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) .Fils dévoyés. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre.FUGACITE et son INACHEVEMENT." et c'est dans la vocation du DIRE. Université Montpellier 3. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. Klincksieck. d'étude du vingtième siècle. Il engage une approche du REEL. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. Ainsi.. générale : Ironie Répétition et transgression. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. l'homme.. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. Celle-ci MASQUANT celle-là. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. 1970 (DESIR) >Conclusion retour.

mais celui de la PERSONNALITE totale. L'oeuvre d'art. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. comme les RÊVE et les FANTASMES. est un des signes profonds de la personnalité . et la BEAUTE. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. Le STYLE par exemple. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. Le CONFLIT est déjà ouvert. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. se renvoyant l'une à l'autre. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui.

. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. =>Désir et réalité. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. plus profondément est inhérente à ces objets. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION.totalement à son but. symbole et absence. L'espace des DESIR sont arrachés. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. discours. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS.

dans la dramaturgie d'Ibsen. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. 3.Iliade à Malraux : Destin. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. au fil des siècles. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. parallèlement. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. 172). tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. Phèdre. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. Les VARIATIONS du destin. Au contraire. 2000 (DESTIN) . L'Harmattan. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage.Mise en scène CNED. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. v. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. l'). elle. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. le destin qui le fait CRIMINEL. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. En cela. et il .DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . à d'autres titres. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste.

Détail .s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . 1998 (DIABLE. Gallimard. Antique-XX) du détail. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. Lettres Minard. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes .Chair. enjeu narratifs et descriptifs. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. Le BEAU HORRIBLE. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . la BEAUTE des paysages TRISTES. Lettres modernes Minard.Parti (Le). XIX) SATAN. romantisme la mort. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique.Diable dans le vaudeville. 1972 (DESTINEE FEMININE. le mâle SEDUCTEUR. La Licorne. 1999 (DETAIL) (DETAIL.

. Saint-Exupéry. Dans son oeuvre. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE.Ecrivains face à Dieu : Hugo. tout simplement une vie vivante. Bobin.. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Weil. Péguy. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. lorsque celles-ci se font trop pressantes. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE..Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. In Press. même s'il est °INCONNAISSABLE. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. insipide. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Il faut aussi penser un peu aux autres. Camus. écrit Emmanuel Godo. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. Dostoïevski. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. bu (DIABLE) Glaude (P) . il cherche la formule non de la *VERITE.>Byzance >Swinburne v. si nous revenions les uns sans les autres ? . et non pas la *VERITE. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. inlassablement. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES.

Indiana University Press. are lovers too. S'HONORER en croyant que Dieu est. >Simone >Chenavier (R) Weil. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. et ce même si Dieu est aussi. Elle est d'abord une INVOCATION. il faut que la venue du CHRIST soit dite. est une forme de SALUT. Dieu est vrai. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. Le DISCERNEMENT spirituel. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. MENACé. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). c'est tant pis pour l'univers. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) .DEDANS et non au *DEHORS de nous". en elle-même. cit. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. il est créé par nous. féminine) Djuna. 195). >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. C'est elle qui ose écrire que. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. car la ferveur est. qui est rare. En fait. la consécration de la signification du monde..Following the cop. qui est rare. A la limite.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. pour lui. 1996. but do not *GUARANTEE either the shape of . La POESIE donne l'adresse de Dieu.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. PORTEE par l'écriture. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. Women Lovers and Erotic of Loss. 486). ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. mais "vérité au. like writers.

DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) .those enactments or the positions of the readers.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. Presses universitaires Blaise Pascal. In wrinting loss. in so writing. Publications de l'université de Provence. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . . XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. maison de la recherche. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. like Nightwood before it and Written on the body after. it teases to invite. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M.

una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. The Wild William Faulkner. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara.>Skander (K) >Discontinuité.

ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité.Amour en fragments. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. poétique de la relation critique. XX) DISCOURS DU SACRE . . Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.

sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. c'est le refoulé. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . l'un sur le mode de PRODUCTION. C'est toujours le traquenard de l'expression. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . l'autre sur le REFOULEMENT.mais qui quelque part reprend force d'instance. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . la CASTRATION. l'indicible peut-être .Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes.Echange impossible.. Fayard.. le non-dit. Traiter les mots "comme des choses". sinon de substance. pour matérialiser une énergie latente. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. 19 470 BAU Baudrillard (J) .Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. L'Âge d'home. trop *REDUCTEURS. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. sur l' ANTHROPOLOGIE. plus comme forme ORGANISATRICE. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. la SYMBOLIQUE.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance.

Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. à son tour. Telle est la leçon. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. que Nabokov. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer.

>Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . Bakhtine et D. T. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. Hoffmann. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage.

XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. Hatier. En rêvant les drogues et les drogués de demain.Dracula. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. Presses universitaires du Septentrion. (DRACULA) . 80 020 DAR Darras (J) . Droz. XVe siècle.Mer hors d'elle-même. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler.80 020 HER Herdman (J) . 1991 .Stups toxicomanie Belles et fiction. 2002 (DROGUE. 1997 (DRACULA) la vie. 1994 (DRAGON. Reineke-Verl.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. M-A) . la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. Ed. Encrage : Les Lettres. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . M-A) au Moyen Age.Dracula : de la mort à l'Herne.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale.Dragon dans la culture médiévale. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . L'émotion de l'eau dans la littérature. drogue et dans la science fiction. mythe et métamorphoses.

Eau et la mort. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. mais essentiels. Cependant. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. d'une ESTHETIQUE. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. (c. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette.". On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. (c. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. de la brque. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. Et c'est là affaire de philosophie. du BONHEUR d' EXISTER. leur SIGNIFICATION.f Marcel Raymond). Ed. ou son °ILLUSION. de Dijon. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. d'un SYSTEME d'éducation. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. mythes et réalités. Ed.Eau. sans aucun doute. un des multiples modes. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. 1993 (EAU) .(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. le °BONHEUR atteint dès ce monde. on peut lui rapporter la COULEUR. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. de la Cinquième Promenade. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. Dans cetteCinquième Promenade. de l'eau et leur donne. Centre Gaston Bachelard. universitaires de Dijon.

. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. les mers et les étangs. les sources ou les puits. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. Mais l'amour de l'eau. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau .Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve.

aux enfers. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION .810.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . écri.t Bruno Jay. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. Presses de l'Université de Sorbonne.Eau. d'une chute l'autre Npemba. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. Presses Universitaires de Rennes. les eaux. comme le dit Bachelard. car la SOIF permet de RÊVER. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. il nous est encore permis d'avoir soif.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive).Eau. et qu'importe. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. 2006 (EAU) . Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge.

Presses de l'Université de Montréal.Technique du métier d'écrivain. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . Paradigme. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . 1999 (ECRITURE DE SOI) . 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) .Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. traduit du russe par Lequesne (P). Esprit des péninsules. 8 020 MIL Millot (C) . construction de l'ethos. 2) Ne pas *NOMMER les choses.Images de soi dans le discours. Gallimard.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le).Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles.80 020 PLA Plazenet (L) . H. Champion. Delachaux et Niestlé. Dans la langue poétique. mais les MONTRER.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE.Bulle d'encre.

2002 (ECRITURE DE SOI) . Seuil. Rousseau .Ecriture de soi : prépas scientifiques.Mémoires d'Hadrien.Lectrices : la littérature au miroir des femmes.Brouillons DE SOI) de soi. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. bu . 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Yourcenar . Sartre . universitaires de Dijon.Les Mots. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert.Les Confessions. Vuibert. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) .80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. Ed. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. bu de soi. 1996 (ECRITURE DE SOI) .Ecriture 80 020 ECR v. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques.

>Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. University of Delaware Press : Associated University Presses. Un INFINI du désir. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A.Letters ad Labyrinths. PUF. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . 80 020 COU Cousineau (D) . Women (Cultural codes). et parce que le désir féminin est plus brimé. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. plus refoulé par la société. dans le chapitre consacré aux voyages. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. d'Aquitaine. D'où. un érotisme ROMANTIQUE.S. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. (ECRITURE FEMININE) .Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . cette ALLEGRESSE.Ecriture-femme. donc de la transgression.

Theory.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. 1995 (ECRITURE FEMININE) . ex : femme. essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) .Pères de l'Eglise : sept siècles de . . Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . of Women’s Writing in Germany. XX. (ECRITURE FEMININE. Cambridge University Press. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V.Chair des mots : politiques Galilée.History (ECRITURE ALLEMANDE. Austria and Swizerland. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. Women.Contre-voix. mère) . 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . Institut international Charles : la nacelle. 2000 FEMININE ALLEMANDE.(Un)like subject.>Femme de / identité / écriture.

Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . . 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.Emotions et discours.Mythe d'Electre. l'usage des passions dans la langue. Presses Universitaires de Rennes. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . Europe centrale et orientale. Desclée de Brower.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . Champion.littérature chrétienne.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. H.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves.

dans une CHAÎNE. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. idéologie >Ressentiment pathos. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . Ainsi. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide.

bu) . M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .Autre et le même. de Rousseau à Mickiewicz. Presses universitaires de Rennes. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. discours savoirs. énergie et nostalgie. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. Publications de l'Université Rouen.Natura rerum (De). Etude sur les encyclopédies médiévales. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. (ENCYCLOPEDIE. M-A) .Encyclopédies médiévales. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique.Lumières et romantisme. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. 1998 (ENCYCLOPEDIES. pratiques de réécriture. .>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. 1995 . limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de .Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme.

pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. le penseur. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. écrit Jean Fabre. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. au lieu de *SE PERVERTIR. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. Rousseau a exprimé. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. le poète. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. au milieu du siècle des société à lumières. il puisse S'ACCOMPLIR. 1980 (ENERGIE . interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie.NOSTALGIE. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où.Klincksieck.

et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. malgré quelques >On brillantes. le plus réalisé sur la terre". Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. un refuge tout semblable. dans sa construction même. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. pastorale tragique. a la même ORIGINES . àa celui de Paul et Virginie. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. n'a cessé de tourner vers " cette âme . l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Dans la Pierre d'Abraham. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. l'idée poétique. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. Et à l'inverse de Paul et Virginie. et les couvre du même respect". Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. "a le plus agi. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. suggérée par le titre. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas.et de BONHEUR. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. 6) en faveur de Paul et Virginie. ici. gonflée des RÊVES. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. étouffée. Mais en même temps. dans la lointaine île de France. son HISTOIRE. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. Bernardin invoque son préambule (p. le plus travaillé. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. Paul et Virginie. Grâce à Bernardin. Mais. l'homme qui.

si le DESTIN au moins d'un autre POETE. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. Peu importe. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. de toutes les CHIMERES de son esprit. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. branche de "la science universelle". manifestation imprévisible de liberté. le *RECUL devant le MYSTERE. il appelait de ses voeux une esthétique positive. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. Son oeuvre postule une telle critique. Certes. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. en adoptant . son SECRET. en dernière analyse. constater. comme une "sociologie positive". écrit Jean Fabre. Pendant vingt ans encore. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. d'un côté. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. Thierry Maulnier qui. qui se fonde. de tout le reste de son GENIE. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. à la veille de la révolution. le *REFUS de S'INFORMER. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. peut en figurer le modèle. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. Peu importe. le *REFUS de S'INFORMER. qu'on peut. rêvera d'arracher à la création littéraire. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . En effet. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. pour la CRITIQUE. celui de Rimbaud. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. figuration du miracle. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. le RECUL devant le MYSTERE. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. s'inspirera de la biologie. Pourrait-il en être autrement. et toutes deux en sortent GRANDIES. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . mais que valent ses ACTES et ses paroles. A l'opposé. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur.resterait un déconcertant MYSTERE. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . tout en plus. ni rien recommencer.

Avatar. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. Champion.Texte.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. >Prophétisme intellectuel . >Gérard de Nerval. L'Harmattan. à l'aube du 26 janvier. la mort en son horrible et total dénuement. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . des morts et la descente Homère.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. 1974 (ENFER) .Evocation aux Claudel. victorieuse. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. mais aussi avec ses mirages. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT.sa méthode d'exégèse. son insidieuse *DOUCEUR. PUF. H. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. Virgile. Société d'édition d'enseignement supérieur.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . (ENGAGEMENT) Larousse. 1991 80 020 ENF Dutour (J) .Ecrivains engagés. damnations. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. Dante.

En effet. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. et donc d'une PRAXIS. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel.

plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. Les Belles Lettres.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . Un ART d' ECRIRE. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. Champion. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. ASSOCIé à l'origine du héros. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs.Ennui européenne : H. par exemple. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX .Percolations. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. Presses universitaires Franc-Comtoises. un enchevêtrement. Presses universitaires de Vincennes. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. nourri par la CULTURE des auteurs.Epique : fins et confins. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome.

traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . privilégiant ses SENTIMENTS. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. en quelques pages. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. mais nous ne le voyons pas”. On y voit défiler. se confine de fait à l'individu. que comme des CONTRADICTOIRES. situation de l'héroïsme contemporain . ses AFFECTS. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. A l'inverse. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. Simple °PIECE du DEVENIR universel. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. TARTINE épatante. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. écrit Valérie Méot-Bourquin. De même Baudelaire. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. Madelénat). credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . l'une transcendante au au sublime.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui.

2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. . EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète.Calliope latine européens.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. Lettres modernes. Les Belles GRECO-LATINE. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. Roland.Plaisir de l'épopée. Presses universitaires Vincennes. 2000 (EPOPEE) . Champion. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. (EPOPEE) .>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . 1981 Colloque. Hôgen et Heiji monogatari. .Epopée. (EPOPEE II. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de .Penser Chanson de H.

Ouvertures. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v.Espace LIMoges. non seulement. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). blessures et folie : détresses du vieillir. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. science et fiction. bu 1991 . 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . PULIM. PUF. Droz. . (EROS) . mais aussi des pays IMAGINAIRES. (EROS. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . Cahiers du CERLI. fantastique. PUF.Eros. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. représentations textuelles et iconiques. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. Presses universitaires Blaise Pascal.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . un pluralité °GEOGRAPHIQUE .Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. Antiq-XX) . Desjonquères : diff. Université de Provence.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières.Penser l’ère nouvelle.Eros. bu . Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. 2000 (EROS) .

son acceptation ou son rejet . >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique.“FEMME LIBRE”. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade.. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales).PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS.e ne grande partie. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O.détermin. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . Cependant. est INSENSIBLE. par quelque chose à quoi Sade.son absence ou sa présence. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . Il s'ensuit que les mêmes mots-clés .. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. RELIGIEUX et PROFANES . à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. le MATERIALISTE. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . la nature retrouve sa divinité originelle. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. Sade aussi relie Eros à NATURE. L'esprit transcendant les °MECANISME physiques .proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques.

Littérature . musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. 2000 (EROTIQUE) . Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . H. Jalons d'un désir dans la poésie de D. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. 1994 (EROTIQUE) érotique.

Renverser les VERITES du °SENS commun. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. comme “littérature °prolétarienne”. texte d'Eros ou le corps perdu.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . °FEMININE. qui ne date pas d'aujourd'hui. surtout XVIe) . mais remonte à l'Emire romain. le gendarme des lettres”. Sainte-Beuve. Marthe Robert. cynique ou obscène”. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . elle perd sa seule qualité incontestable. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. qui est refus de se spécifier. Planète. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires.. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. la H. PUF.et l'inutilité . en la disant par exemple °EROTIQUE. La littérature est ou n'est pas. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. a très bien défini la difficulté . EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . °ENGAGEE. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". époque où la société. °REGIONALE. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre.Chefs d'oeuvre de 19.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. solidement constituée. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) .de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . pour reprendre Marthe Robert. °POLICIERE. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. Renaissance Champion.? (EROTISME) l'érotisme. dans La Vérité littéraire. ou “littérature °policière”. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. 1970(EROTISME. : 2002. Notre propos.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. Klincksieck. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. Il refuse d'en conaître une autre. Au demeurant. grivoise. écrit Jean-Jacques Pauvert. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable.

impuissantes. doit savoir "tenir sa langue". Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. Pour garder sa réputation. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. convoitée. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. et qui lui . Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. à la tragédie qui s'abat sur elles. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. (Louise Labé). Pour les spécialistes de la parole. Son identité en devient d'autant plus riche. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). en particulier. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur.

Erasme. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .fait honneur. Presses universitaires de Rennes. Castiglione. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime).Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . de POETE (elle chante).Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS.

sans doute. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. >Homme-insecte. en citant Gisela Pankow. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE".ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. d'habiter son CORPS. "je voudrais faire avec l'espace vécu. d'après La . CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. écrit un critique au dos du livre. de l' IDENTITE.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. d'habiter l'ESPACE. qui est quête de l' AMOUR. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. 1992 (ESPACE VECU) N. >l'espace dans son rôle de médiateur. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. d'articles . accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. Kurosawa blanc de G.

Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. Texas de Wim Wenders L'espace. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. il suffit d' ÊTRE LA. très souvent. pendant un temps limité. S. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. d'un auteur toujours PUDIQUE. . Être jardin du début à la fin. "Biswas". d'établir une COMMUNICATION. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. . d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. Légende >Têtes interverties. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. dans une AUTRE peau. loin des *HUMAINS. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. devient pervers. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. >Maison pour Monsieur Biswas de V. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. Lue superficiellement. Mister >Homme-jardin. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. FOI. qui impose une DISTANCE. Being there. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. pour comprendre la MORT ABSURDE. tain.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE.

Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. plusieurs vies se cassent. l'image devient un tain collé sur l'étang. Après la mort de son ami d'enfance. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. ce que dit Stehr. du de F. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. coupant court à tout échange affectif avec eux. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION.. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Une >Danger du "temps oublié". du ciel et d'un oiseau le survolant. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre.) il s'en alla sans dire mot et sans .>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. L'être devient "absolu". d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. Escobar. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. Son être d'officier est atteint et réapparaît. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. L'objet saisi dans son ESSANCE.. Le jour même où sa démission prend acte. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils." Pour Stehr. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. Dans ce contxete. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. A partir de cette découverte. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. "Quand il la (= Lili) quitta (. Il est dépassé par l'événement.

le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . temporellement inertes. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme.adieu. de son monde ensorcelé . tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel).de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce".

(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. d'après du pardon >Liberté du poète. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer .

Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G.

(ETHIQUE. Presses universitaires de . 2006 (ETHIQUE) . Fink. Presses universitaires de France. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 .Espaces en représentation. et formes littéraires à la Renaissance.Ethiques vie humaine. littérature. H.Etat et le souverain.Ethique .Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. 2001 (ESTHETIQUE. Champion. XVIII) . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. Champion : Slatkine. W. 80 020 AST Vietta (S) .Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête.

ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. scalpeur sanguinaire. > 2002 (ETRANGER. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. et on *NATIONALE forte.Dijon.

hongroise au s.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris.. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. INALCO. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. balkaniques. PUF. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') .

représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') .

repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 .Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. Publications de . se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. . EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) .Que 2006 (EVENEMENT. La crise de l' IDENTITE culturelle.Figures de l’exclu. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. 80 020 DET Dethurens (P) . Droz. Droz.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). (De l') (Oeuvre inachevée). *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE.

plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. Comme si quelque chose avait été CONNU.l'Université de Saint-Etienne. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . Eliade. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. Horia (EXIL = Roumains à Paris.Balcon de l'exil roumain à Paris.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. mais plus GRAVE. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. plus GRAVE. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à .. APPROPRIE puis PERDU. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). mais plus GRAVE. symbolisé. avec Cioran. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. ELLUG. d'études slaves. SYMBOLISE. approprié. puis perdu. ou intemporel) que chez Cortazar . Ionesco. intemporel) que chez Cortazar..

peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J.S. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. un rêve. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil.R. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. Rhys et B. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin . Une vie.S.

à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. Buenos Airesallers-retours. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. BONHEUR qu'on ne découvre. survivre. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . de *LANGUE. apparaît tout AUTRE. 4 Haïti debout. en plus. affirmation d’une SINGULARITE. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. du *BANISSEMENT. Bibliothèque publique d'information. quand nous le retrouvons. publique d'information. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. La détermination des INFLUENCES.Encre et d'exil t.Littérature de l'exil. Nous avons.Encre et d'exil t. L'Harmattan. de la VERITE. 5. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. vers la détermination d'un ton. 2005 Paris. de *CIVILISATION. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . Bibliothèque publique d'information. de SOURCES ou de FORTUNE. d' *IDEOLOGIE. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. . sous la forme de l’ *EXPATRIATION. Mais ce bonheur. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . émigrer. 2003 (EXIL) 1. qui est en sécession. de *CULTURE. d'un . 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t.Mémorialistes de l'Exil. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. publique des écritures de l'exil d'information. Bibliothèque 2. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. L'exil correspond. 3. L'Harmattan. de *CROYANCE : c'est-à-dire. en effet. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. de la JUSTICE et bien entendu. écrit.Encre et d'exil t.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. 2002 (EXIL) . prise de distance.

Cet éthos. du fait °HISTORIQUE. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité.éthos. s'il y a passage du fait historique. Laber. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. 1993 (EXIL) .Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. c'est-à-dire. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. la LIBERTE. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. terre perdue. l' AMOUR du prochain. Ed. Nous terminerons en disant. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. et sur la COMPREHENSION des faits humains. de la VERITE. . 1987 (EXIL) et cultures d'exil. Presses universitaires de Lille. Europe des déplacées". bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. de la JUSTICE et bien entendu.Marges 80 020 MAR v. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. une vision de l'homme. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. le salut SOCIAL pour tous. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. la recherche d'un HUMANISME. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. la JUSTICE. langue sauvée.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) .

tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. ces (sic) yeux. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. Gauguin. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. ainsi que de leurs traditions. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE .-H. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. EXPRESSION LITTERAIRE . Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle).à ces yeux. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe.

Année bibliographie littérature. L'Harmatan. 2004 (EXTRAORDINAIRE. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . fantastique. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. Musil et Tournier.. Nathan. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . Lang. Faulkner et Zola. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . espionnage : critique courante de l'autre vol.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle.-F. 2. O'Neil Ionesco. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : .Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. P.Famille et et Champion. H. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . Encrage. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . S. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) .

Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. (FANTASTIQUE) . La figure mythique de Dracula. sur l'effet fantastique. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES.Territoires romans moderne.Fantastique dans tous ses états. étranges lecture. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques.80 020 BOU Bouvet (R) . l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. Publications de l'Université de Provence. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. Balzac-Le Griot. l' ATTRACTION et la REPULSTION. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE.

tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX.R.R. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. la *lumière *uniforme du new age. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS.

84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. Albin Michel. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. 1991 (FANTASTIQUE) v.Littérature fantastica.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. 1990 . Publications de l'Université de Provence. .Anthologia de la literatura Edhasa. 2000 (FANTASTIQUE) . Coll.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. Droz. (FANTASTIQUE) . 1997 (FANTASTIQUE) .Miroir en France. L'instant même. (FANTASTIQUE) . J. Albin Michel. Terre de Brume. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. 1996 (FANTASTIQUE) . 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . Corti.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) .Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De).Littérature fantastique.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. Cahiers de l'Hermétisme. MANDRAGORE .

Ellipses.Fantastique. (FANTASTIQUE) . 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. L'Harmattan. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . Presses du UNESCO de Besançon. H. Seuil.Raison (FANTASTIQUE) . Ed. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des . de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. Nathan : . Labor. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) .80 020 FIN Finné (J) . (FANTASTIQUE) . Editions (FANTASTIQUE) F.Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur.Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. (FANTASTIQUE) R 140 006 . Nuit blanche.Fantastique : des auteurs thèmes. 2000 (FANTASTIQUE) . 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. de l'Université de Bruxelles..Ecritures du fantastique. Champion.Science et imaginaire. Ed.Littérature fantastique.Imaginaire la ouvrières. 1991 (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) . du Rocher. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900.Littérature fantastique.Mythologie du fantastique de la nuit.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle.

Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. commentaires guides d'analyse.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. t. (FANTASTIQUE) . 2003 prédécesseurs. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . PUF.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique.N]. 00 305 STE Steinmetz (J-L) .80 020 PON Ponnau (G) PUF. Nathan.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique.Introduction à la Seuil.Panorama fantastique pulps. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .Panorama fantastique pulps CEFAL. 1993 (FANTASTIQUE) PUF. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . Fayard. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. F. 80 020 FAN Puzin (Cl) . 2 : De la mort des aux années de renouveau. 1976 (FANTASTIQUE) .Histoire de la littérature fantastique France. t. .Fantasmagorie fantastique.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. 1984 (FANTASTIQUE) . 1985 (FANTASTIQUE) . Ed. PUF. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes. : essai sur l'optique PUF. de la littérature américaine. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) .Littérature fantastique.

t. XVI-XX) .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . Artois Presses Université. . 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . (FANTASTIQUE espagnol et allemand. 1993 (FAUX.Troubling in confessions. 1984 (Le). 3.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) .Faussaires duplicité occidentaux. Speaking guilt Law and Literature.Fantastique féminin : un art sauvage. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .81 020 FIN Finné (J) . University of Chicago Press. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. Du renouveau au Déluge. bu . Jacques Antoine. Ed. du temps.Traditions fantastiques ibériques et germaniques.

ce serait là. . Telle est peut-être la parole des déportés. 1993 (FEE) of Fairy tales. Et le reste est SILENCE. Pergame devenue la Troie nouvelle. Hachette littératures. qui était le culte d'Hector. >Sphinx. Bâtisseuse de ville. une VILLE.Second Virago Book Virago. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. N'aime personne : les gens périssent vite. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. le souvenir d'un VISAGE. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Ne contemple jamais les eaux du passé. aux féminins. à âtre un astyanax (sic). qu'il soit un PAYS. la voici prête à participer au COMBAT.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. J. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. voici qu'elle se raccroche à un avoir. elle qui déteste la *GUERRE. Andromachè (sic). N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. A cette ultime Andromaque. . Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. 2003 80 020 SEC ? . Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. pour elle un TRIOMPHE. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". Jette tes souvenirs. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. quel qu'il soit. la voici disposée à destiner son fils.

Other theory. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) . I. 1998 . 2001 (FEMININ.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. Michel de Maule.Féminin exclu. 2000 (FEMINISME) lyre.>Andromaque. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . Renouveaux en psychanalyse. Blackwell. .Adultère au féminin et son roman.Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. A. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . (FEMINISME) . t.Feminist literary (FEMINISME) . J.Quenouille et la (FEMINISME. colin. Corti. Presses Mirail.

Sarraute. Colette. t. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature . 1. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) .Femme et Nature.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire.Femme dans le s’entête. Lachenal & Ritter. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) .Psyche of feminism : Sand. part du féminin Surréalisme. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) .Femme dans la PUF. Maison des de l'homme d'Aquitaine. Colloque de Cerisy. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie.FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) .

Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. jardin ouvert et libre d'interdits. de contraintes. My life de Lyn Hejinian . >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. de sueur et de souffrances. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. nature. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".

coeur ouvert. Arléa.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la).>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. t. Maison des de l'homme d'Aquitaine.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. . ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . Denise Levertov et Rich (début des années 1950. 2000 (FEMME) .Femme et Nature. (1916) de H.Femme. 2. D. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) .

comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. comme le héros du Récit de l'exil occidental.c'est là son seul frein. Thomas Mann. le REEL et le POSSIBLE. c'est-à-dire. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . inhabitable. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. Publications de de Provence. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. que nous avons interpétée. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route.2003 Publications de l'Université de Provence. la seule limite de son aspiration. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. PUF. entre la VALEUR et la VERITE. (FENÊTRE. pour reprendre la belle formule de Patocka. Franz Kafka. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) .Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. Privé de *DEMEURE. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE".Fiction de l'Occident. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . Privé de *DEMEURE. il ne rencontrera peut-être. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . la VIE et le SENS de la vie .le village et le Château. il est réduit à errer dans cet espace introuvable.la POLITIQUE. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. écrit Philippe Zard. Albert Cohen.

DE L'ESPRIT la germanité (Mann. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE.>Récits de l'exil occidental (Cohen. Cohen. de RAISON et d' INTERET. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. >Rémanences médiévales (Mann. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. de SAVOIR et de MYTHES. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE.

ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. Précisément. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. ENS éd. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) .Dramaxes. il importe d'en SORTIR. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. de GRANDISSMENT de l'enfant. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. que ce soit NEMO. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . De la fiction policière. à ce titre. fantastique et d'aventures. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. Fontenay St-Cloud.

c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. En ce sens. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. mais quand même"). Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. Pardaillan ou Lagardère. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. Autrement dit. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. Au contraire. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. Or. C'est lui. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. qu'il s'appelle d'Argagnan. en effet. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE.

écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. bu 80 080 REC Grall (C) .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale.Récit .dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H.P. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. . fiction >Imaginaire.

1991 (RECIT FICTION) . il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. Et pourtant. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". Enjeux d'une interdidspilinarité. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. fiction.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. au mot "fiction". Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. Contre ce legs APORETIQUE. t. par exemple. Sciences du texte et analyse du discours. 2. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. (XX-XXI) . dans ce cas. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. C'est pour cette raison que nous préférons parler. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. v.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. visualité et représentation sont peut-être en train. non pas en termes d'un "retour au réalisme". 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois .Temps et récit.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. la configuration dans le récit de fiction. 1999. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino.Temps. écrit Emmanuelle Danblon. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. Denoël. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. comme dans la bande dessinée de Calvino.

1999 (FIGURE) V. 1976 (FIGURE) . Seuil. DE . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Figures . 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . FORÊT . 2003 (QUESTION DE FICTION. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. Seuil.Fins de Coll. Desjonquères. 1972 (FIGURE) IV.Figures . Seuil.Folies romanesques au siècle des Lumières. 1969 (FIGURE) III.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. Champion. Antiqu. à l'antipsychiatrie.Figures II.Folie. H. Seuil. El M. 1999 (FINSIECLE. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . Gracq Rivage des Syrtes.Borgès. Didier érudition. la LA fictions du milieu du XXe s.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. 1880Presses universitaires de France. 1998 (FOLIE. De Sophocle bordas.Figures .Fins de siècle. XX) . 1975 (FOLIE) .Figures I. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Fin de siècle gourmande.Under the volcano. Seuil. la Question de fiction.

. métallurgie.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. le chauffage et l'artisanat. Ce biotope a. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. ni *récemment. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. été géré par l'homme. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. poterie. Durant le Second Age du Fer. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés.). la demande accrure en matière première ligneuse (constructions.. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . Le CHÊNE. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. en sont le siège. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne.. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. de vastes territoires. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. palissades. depuis longtemps.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). Dans le Massif armoricain. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. En revanche. de plus. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité.. dans la majorité des cas. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. Elles résultent. Boccard.

.. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. . le champion. Ch. arbres . l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. H. Pour l'inconscient collectif (et individuel). Champion. XIX) B. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. ne tentait-il pas. tout était divin à ses yeux.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. et plus spécialement du MITHRACISME. rochers. Parlant de l'Antiquité. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. la star.. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. ce concurrent malheureux du christianisme.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles).Forêt pour les dimanches. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. les romantiques à Fontainebleau. le “führer”.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. plus communément. de “sauver les meubles” . 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. Pour la mémoire collective. Les étoiles qui brillaient au ciel. dans son “poème total”. l'argent.. les bois.c'est-à-dire les arbres et les ois. la terre même qu'il foulait aux pids. le vent qui agitait le feuillage. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. . cité par Jung. sources. les sources et les fleuves”. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. la fusée. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. l'uniforme et. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. Cumontt.

effets d'art - >1867 .lesquels tissent. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . d'abord méfiante ou hostile. Il n'empêche. qui matérialisent les itinéraires . un réseau de plus en plus dense. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. finalement. devant le succès de l'opération. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. L'administration. deviendra. Mais des textes à peine plus récents. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN.trop. si l'on feuillette un exemplaire quelconque.à gauche autant qu'à droite. dans son texte de présentation. Denecourt choisit. Avant l'arrivée de Rimbaud. dégageant des sites remarquables. les éléments remarquables.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. calquée sur celle des rues et des places de Paris. Là. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. en 1855. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. . rochers. bien entendu. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait .Les GUIDES : assez vite. Un républicain de plus en plus occulté. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. Claude-François Denecourt. points de vue. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. homme du peuple. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. plus tolérante et. Luchet. remaniées. semble-t-il.Les FLECHES. comme La Mer de Michelet (1861). ancien soldat de l'Empire qui. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. étendues et. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. 3. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. en effet. de parler d' ECOLOGIE. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. écrit Jean Borie. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. carrefours. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. laissera faire. sans mandat d'aucune sorte.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . insiste énormément . écrit Jean Borie . et. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. pour ces baptêmes. en les baptisant. avec le temps.>1804 estimé de : Senancourt . 2.

France et l’Italie. . Université de Caen. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. un FRAGMENT de leur RUE. Champion.France sensible. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. Macula. de Vinci à Montaigne. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . 1997 (FORME. même minuscule.France en paroles (Anthologie). Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. Ils inventent des MICRO- RECITS communs.France Lumières H.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . (FRANCE et ITALIE) . Pour qu'il y . ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Presses universitaires de Rennes. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. ils se racontent leurs trajets. Ce qui leur plait. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. ce ne serait pas des °VALEURS. 2004 (FOULE.

GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. c'est le à la NATURE. Presses franc-comtoises. notre EXISTENCE. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .ait PAYSAGE. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . la tendance évidente. et c'est devenu un LUXE. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . nos RÊVES. Plon.Frontières et passages. pour le meilleur et pour le pire.Frontières et syncrétisme.Festin de la en paroles. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. 1995 (GASTRONOMIE.Galaad : le pommier et le Graal.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires .fils de Lancelot. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. 2004 (GALAAD . Publications de l'Université de Rouen. Antiq-XX) Au XXe siècle.

Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . mais ne galope pas. Si la cuisine savante. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. elle inove.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. une cuisine plébéienne. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. entièrement voués à la recherche. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. ont le temps et la science d'exécuter. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. imagine. crée. exécutée par la mère de famille .ou l'humble cuisinière domestique . elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. Autre paradoxe. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. dans un °BAROQUE dangereux. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. L'art est création PERSONNELLE. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. familiale.

le Bilan est globalement positif. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT.Genèses Beckett. SURVIVAIT à la mort. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. Il n'est pas un *HERITIER. °AUTOCRITIQUES.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . finalité. °JUSTIFICATIONS. les °AUTOCRITIQUES. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . Il AIME sa FOLIE. un TÂCHERON. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. Presses de Vincennes. plutôt un SELF-MADE MAN. l'homme de la NATURE. 1996 (GENESE DES FINS) finition. C'est du Rousseau. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. Mais comme on disait à l'époque. les °JUSTIFICATIONS. mais un LABORIEUX. Finies les °EXCUSES. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. à ses propres °EXCUSES. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. >Point des Michelet fins. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. semble-t-elle nous dire. puis par une AUTOCRITIQUE. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. Ecrire. Il l'aime même à la folie. De Balzac à à Ponge.

l'une INCLUANTE. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. 4. (GENRE au sens large) . Censure. Goimard. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . Rappelons qu'en termes de logique classique. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . Une définition se compose au minimum de deux propositions. Critique genres. and immigration in contemporary Europe.Univers sans limites. 1997 (ETHNICITE. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . écrit J.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . autocensure. nous essaierons donc. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. dans la littérature. CNRS. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . l'autre EXCLUANTE. NATIONALISME. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. 80 000 GEN Dérozier (A) .Genèse et Dijon. Exégèses réécritures. SEXE FEMININ. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME.Genèse. Pocket. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires.Shakespeare EMIGRATION. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam .

siècles. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. y compris la sienne. et cela leur paraît constetable. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. t. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. et même de simple REPRESENTATION du monde. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. pour lui synonyme de *DECADENCE. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. mais on débouche . >Alcandre (J-J) II. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. Besançon. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. sans profiler un nouvel *HUMANSIME.

N. dans ce TRANSFERT. Le saut dans l'infiniment GRAND. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. écrti Chatal Tatu. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. pour uen part. 80 000 GEN Macé (M) présentés.Genre littéraire. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. . du point de vue du “REALISME”. mais aussi le BONHEUR. comme elle. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. qui situe le sens. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. mais LACUNAIRE et donc à compléter. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. et assure. voire la RITUALISE. . par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. ce qui. sans profiler un nouvel HUMANISME. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. Support des EXPERIENCES esthétiques. si cette attitude demeure intéressante. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. Seulement. l'idéal d'un noir bouleversant. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. sa fonction idéologique. en conclusion. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Le statut historique de la FAMILLE. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. de manière non transcendantale en apparence. A lire. Aussi tenterons-nous. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. Il est évident que cet écart de l'histoire. hors du *TEMPS. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. dans la chair du sujet.

Uneven ideological England. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . 1988 (GENRE SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .c .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. 1994 (GENRE SEXUEL) .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. women's 82 600 GEN n.Gender knowledges : Journalism. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) .Literature . 1996 (GENRE SEXUEL) genre.Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. Publications de l'Université de SainEtienne. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . 2000 (GENRE . du XV au XVIIe s. Routledge.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. and literature in the and genre in medieval french literature.Genders. 2000 (GENRES SEXUEL) . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) .Gender. and identity travel writing.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives.Genre pastoral en Europe.

ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. comprendre. II. social. éloignés des réalités quotidiennes. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. Enfin. et. le DYNAMISME économique. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. Il s'agit. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. au contraire. Il faut. Ch. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. LA GÉOGRAPHIE. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). un peu *COMPASSEE. >Province >Romans mondains et bourgeois. pour l'immense majorité de nos contemporains.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. s'il en existe encore. B. à cet égard. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. des pays (on retrouve. pour l'essentiel. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. II >OEUVRE A. Prendre conscience du manque d'intérêt. °OFFICIELLE. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. ni au cadre physique. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. 1986 cité par Michel Chevalier). dans la mesure du possible. Ferrier. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes.-P. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . des régions.

B. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . V A.3) 4) IV. B. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. IV A.

VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Etudes voyage 1) 2) II.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Petites Nantes. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch.

Pêche . VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. III. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. MA-Université de Provence. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. 1998 (GESTE. Reineke-Verlag. II. 1996 (GEOGRAPHIE. ports . M- GOLEM GORGONE . Afrique noire. fluviale >Montagne .Géographie dans les textes narratifs médiévaux. Reportage des mentalités et Ch. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) .Geste et les gestes au M-A (Le). autre s navigations maritimes . 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation .2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. etc.

XVIIIXIX) . Monsieur de Phocas). Routledge. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois.Gothic. 1972 (GOÛT) à Valéry. 1996 (GOTHIQUE. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. Ce qui TERRIFIE fascine. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. Gothic literature. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) .GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . A la faveur d'une imprévisible volte-face. de Pascal Klincksieck. MacMillan press. . s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. l'envers devient brusquement l'endroit.Gothique sur genre au France. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. H. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) .Idée de goût.

. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico.Postérités du Grand Siècle. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . Horay. Université de et l'interculturalité Nantes. 2000 (GRANDSIECLE. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . Presses universitaires de Caen. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. CRINI . 1978 (GRECE et EGYPTE.

Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT."et d' contre Grèce. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy."avec les yeux de FENELON" . C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. l' VITALISME (= EGYPTE. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . Il faut saisir ce que j'appellerai. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". En somme. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. liée à des ENJEUX complexes. Pour *Houdard (GRECE) . l'HISTOIRE MILITANTE. grossières) contre MECANISME (= GRECE). Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. VITALISME contre *MECANISME . (= *ANTI-HIPPOCRATISME).>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. liée au courant BROWNIEN. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. écrit Jackie Pigeaud. écrit Badine Saint Girons. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann.

entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. par la momie du père de sa belle. II. sa demande en mriage. di) >Nostalgie d'obélisques. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. . parce qu'il est trop jeune. théâtre : Chettle. Presses univesitaires du Mirail. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes.Grotesque : théorie. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. jusqu'à aujourd'hui. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. >Maio (M.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. Lope de Vega. PUF.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. Non sans IRONIE et désinvolture. généalogie. t. Cette nuit-là. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie.Histoire Dekker. bu . trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. 1997 (GROTESQUE) . Peu *importe. Que sais-je ?. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. Faculté universitaires Saint-Louis. Haughton. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. Maison . Galeotto Oddi. GRISELDA 80 020 HIS v.Grotesque.

Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. Henry IV. Massachusetts PU.de la recherche. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Au-delà du social. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. de plus en plus. gender and memory. anglo- .trouve sans doute ici ses pionniers. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. de Koestler. M. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. par des situations auxquelles personne ne peut qui. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . par conséquent. à ce que J. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier.Writing et la guerre.celle de Camus. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. Mise en scène de la guerre : Les Perses." GUERRE 8 076031 Adam (P) . cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. la est le premier personnage. Les Paravents. dès les années trente. si souvent débattue par les auteurs. - 2000 (GUERRE) . rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle.Littérature . de Malraux . 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. désormais.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . dans lesquels le PEUPLE. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres.

Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE.Saint MEDIEVALE fictif. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . non pas à volonté. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. "ASSOCIE. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) .saxonne et allemande. 1910-1930.Arts de l'hallucination. Champion. Ainsi César. parfois nous le révèlent. La peinture des Panorams entre vision et . mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) .Méditerranée Perpignan. ainsi César va-t-il REVIVRE. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. Corti. A charge. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. par exemple. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. J. Klincksieck.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . ainsi que de nouveaux hasards. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. H. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust).

la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. L'architecture. Comme si l'image était sous toutes ses formes. TECHNIQUE. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE.cadavres. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". FASCINATION (v. Maupassant. Degas. fortement normatif. pas d'image sans machines. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . machinerie et machination. Un discours évaluatif. par ex. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. lentilles. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. Rimbaud). semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. panoramas.participation >Guégan (S) >Clésinger. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. RÊVE (v. HALLUCINATION (v. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. animaux monstrueux . La première dimension est d'ordre ETHIQUE. Hugo). que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . VISION (v. Mallarmé et Valéry). il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. dans sa Poétique. IDEE fixe (v. selon un point de vue MORAL. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. comme selon un point de vue MECICAL. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). ILLUSION (v. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel.qui nous font horreur dans la réalité). comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". il y a un travail du langage dans (avant. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. De Andrea etc. L'HALLUCINATION. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. (de l'arroseur arrosé) les clochers. la question du PLAISIR (Aristote observait. comme "les tuyaux. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. Nerval). préface de Pierre et Jean). S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. sous. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. boites et salles obscures. lanternes et écrans). *Selon la tradition pédagogique qui. sans dispositifs matériels (théâtres. Méduse). derrière) les images en apparence purement *REALISTES. ces mâts de la cité" (Baudelaire). dioramas. Autour de l'hallucination.

est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. qui a été moins abordée dans ce colloque. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". sans lui ôter son caractère de NECESSITE. bien sûr.influence. provoque des AFFECTS (vertiges. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.qui se tissent entre l'image (hallucinée. nausées. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE.) et le texte littéraire.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. concurrence . complémentarité. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v.et la fin de l' HISTOIRE. avec lui. rêvée. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. Klincksieck. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE.linéaire pour la lanterne magique. entendu. fascination). du même coup. et de ce point de vue. Pendant tout le XIX siècle. formant "scène". sidération. La dernière dimension. un *PROCESSUS. mais serait une réalité effroyable. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. Le . S'il n'y avait le HASARD et. le POSSIBLE. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. Ce serait là son ultime possibilité . dans l' histoire de la littérature. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. essai de Milner). que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. produit et écrit ? Plus généralement. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. Pas d'image. regardée. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) . fabriquée etc. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. seulement. ainsi que les philosophes. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. c'est à dire le langue parlé. médiation réciproque. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter.

qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. paru l'année de la mort de Mallarmé. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . n'est plus l'autre. en particulier. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même".possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. mais l'élément constitutif.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. en absurdité où règne le HASARD qui. c'est-à-dire au moins insensé. >Absurde. Cela est perceptible. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE .Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . sur le FAUX-ÊTRE. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. Un coup de dé n'abolira le hasard. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. dans la structure synchrone des GENRES. depuis les origines jusqu'à nos jours. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. toujours la même. dans une *STAGNATION "inhumaine". du même coup.dans la SCIENCE comme dans l' ART. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE .

ses canoniques. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. l’HEROÏSATION de personnages historique. Belles Lettres.littéraire : les ODYSSEES. S. la science et le savant.

de son vivant et dans son suicide. selon les genres. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . abandonné par la PROVIDENCE. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. dès 1611. exemples d' INTEGRITE. selon les circonstances. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. puis Chapelain en 1662. la mort. la conquête de la Hollande de 1672. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". L'exemple de Caton montre. les défaites. Le premier grand tournant du règne. n'avaient-ils pas insisté sur le . de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. en est un exemple. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. de manière exemplaire. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. c'est une REVANCHE. un RECONFORT de se faire HEROS. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. L' ACHARNEMENT avec lequel. à partir de 1691. Pour le vieux roi accablé par le sort. d' ABNEGATION. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. le temps. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. Antoine Rascas de Bagaris. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.

>Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) .Illusion de la fin ou La grève des événements. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) .Réécritures de l'Histoire. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. entre VERITE et PITTORESQUE. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. Publications de l'université de Rouen. entre MYTHE et STEREOTYPE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE.

Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. formant. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. celui des Fens. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. "Capitalisme et schizophrénie". est que. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. écrit Jean-Jacques Lecercle. par exemple. zone de fixation. fiction et mémoire. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). faire des Fens un plan de consistance. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance.E. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. l'impersonnalité des forces qi les animent. L'intéressant. Université d'Angers.Histoire. à Midnight's Children. Comme le sous-titre. contrairement. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. L'espace le plus OUVERT. Mille plateaux. mais des processus MACHINIQUES. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. et sur le versant de l'EXPRESSION. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. des agencements mécaniques de DESIR. la machine de guerre est NOMADE. Rendre compte de Waterland en ces termes. contrairement. par exemple.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. à Midnight's Children. et Waterland en est un.R.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. (L') . préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. et Waterland en est un. 2003 (HISTOIRE) . sans la remplacer. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. avec son FEUILLETAGE de STRATES. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. slur le versant du contenu. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. des agencements collectifs d'ENONCIATION. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT.

Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano.J. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch.

Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE.S. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité.S. l'oeuvre >Dubois (D) démons. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. le but de V. Dès lors. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. Mémoire. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre.

Homme Coll. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . de) Pompidou. Le Marchand de sable. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). ou le jeu du miroir. XIX-XX) . palais de mémoire. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. Didier Erudition. 1999 Frankenstein. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. 1998 - Maria Gironella.Roman de l’Histoire (1780-1850). 1920-1996). Bibliothèque publique d'information . du temps. Ed. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. littéraire et créatures artificielles. L'Harmattan. L'Eve future.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A.Création artificiel : études de comparée. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. 2001 (HISTOIRE.

80 020 HOMKrzywkovski (I) . Hoffmann. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français.Amour des hommes. Delétraz. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés.Homme artificiel. Villiers de l’Isle-Adam. H. d'ailleurs impuissants. Dès le début du XVIIe siècle. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. écrit Guy Poirier.Homme artificiel : Hoffmann. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Shelley. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Champion. 1998 (HOMOSEXUALITE. des EVENEMENTS qui se produisent. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. Edouard II et . antiques et médiévales. 1996 (HOMOSEXUALITE. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. SEDES. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. Les jeunes gens victimes de rapt.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. dans bien des cas. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Otrante. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . Villiers de l’Isle Adam. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Ellipses. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. Mary Shelley.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE.

dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. écrit Florence Bouchet. restitue les détails les plus SORDIDES. Enguerrand de Monstrelet. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. >Bouchet (Fl) . au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE).la CONSTANTE de nos cinq textes. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits.mais un ciel où sont on avait pu craindre. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. Car à la fin.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. En définitive.Horreur au Moyen Age. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. que Jean Lefèvre reprend à son compte.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. la SORCELLERIE. >Combarieu du Grès (M.Gaverston. exception près . Lancelot et bien d'autres. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement.vision d'horreur .

l'est pas pour le romancier. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. mais qui conduit vers l'INFINI. W. révèle la profonde CONNAISSANCE . mais d'une danse de RÊVES. de l'ÂME humaine. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. VIE. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. de la part de l'auteur.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. écrit Micheline Combarieu du Grès. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE.Horreur métaphysique. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus .un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. de l'horreur. Deuxièmement. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. tome 2. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. . La MAGIE. L'univers de Stephen King par lui-même. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous.

essais siècle.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. En dernier ressort. Presses universitaires Blaise Pascal.seront à ranger longtemps cahé . Si ceux qui entendent seront . la question. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. autrement dit. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur.Temps. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. S'il ont raison. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. la soumission au contact tenir à DISTANCE. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION.Hospitalité dans les contes.s'ils se trompent .

Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. de la falb. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. >Ramarosoa (L) tradition.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. nous voudrionS souligner deux points. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”.e au sens où nous l'avons entendu ici. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . du récit mythologique. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. dévient. Tout d'abord. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte.

la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H.C. D'autre par.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . ou d'hospitium publicum. d'individu à individuu. Elle appartient à l'humain et au divin. de peuple ou de roi à individu.dans un contexte d'ananylise littéraire. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. et du myhe dans une analyse de type anthropologique. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. dans lequel elle trouve sa justification. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. qu'il s'agisse d'hospitium privatum.t l'hospitalité foncitonne de la même façon.

Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet.Mythes et représentations de l'hospitalité. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. . différente suivant la logique dans laquelle ons se place. dans sa nécessité. Presses du Septentrion. 1991 (HOSPITALITE. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. que le système des mythes. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. ABSOLUE. de plus précieux. 2001 (HOSPITALITE) . Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. 2001 (HOSPITALITE) . les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. d'une INTERPRETATION double. que les myhtes.Hospitalité. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . elle oblige.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. comme le semble penser Derrida. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). signes et rites. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . Presses universitaires Blaise Pascal.

>Michel (A) >Hospitalité des dieux. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. s'efforcent de penser. Helisenne de Crenne hospitalière. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . de) >Récits Rabelais. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. le PRAGMATISME et l' UTOPIE.

figures romanesque de l'hôte.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir.Homme en (HUMAIN) Question. Allen.Etranger dans la l'hôte dans la maison. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. Ellipse. 1984 (HUMOUR JUIF) - . 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . PUF. aimer.

“la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. humour et Théâtre de la Cruauté. Si dans la majorité des pays du monde. à la différence du wit.Humour en voyage. humour et canibalisme. humour et loi.Arc en ciel des humours. humour et moyen de surmonter la folie. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. L' ANESTHESIE rate. Selon la romancière victorienne George Eliot. Rouge comme la en robe quotidienne. sous le °SOURIRE. Aussi. plus *INTELLECTUEL. REVOLTE changée en éclat de rire. humour et suréalisme. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . Vert comme la fausse °NAÏVETE. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. Jaune comme l' °AUTODERISION. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. universitaires Dijon. le DEGOÛT . Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . Productions de Paris. Hachette. 2004 (HUMOUR) .Humour. Mais ce n'est pas la seule. “l'humour n'exclut pas le PATHOS.Humour de soi (Par). 80 020 HUMSigaux (G) . Sous le °FLEGME. humoriste et proximité du religieux. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) .Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. Gris comme le monde vu par un dépressif. française. mais le MALHEUR se venge. Pour Coleridge. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Comme le dit Alexandre Mavrocordato. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. NIHILISME à tous les étages. Klincksieck. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . le DESESPOIR. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. Ed. AMER. humour et objectivité. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. => Humour et mélancolie (humeur). L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. humour vs comique. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. SCEPTIQUE. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence.

de même le cycle dont elle constitute le centre. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. L'individu découvert jadis s'élargit. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. PUF. Sirmio. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. Pauphilet a montré (Etudes.Armées d'humour : Rires au féminin.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. p.Iconographie et littérature : d'un l'autre. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. ideal y en la narrativa cortes. Presses universitaires de Vincennes. en ASSOCIANT le monde arthurien. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. Cette parenté STYLISTIQUE. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. 1990 . la légende du graal. Gallimard.Aventura M-A) realidad (IDEAL. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. 80 020 KOH Köhler (E) .80 020 ARM Stora-Sando (J) . l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. la légende de Merlin. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. Caballerezca. sous la contrainte de l'évolution historique. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie.

IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . 2003 (IDIOT. 2006 (IDENTITE. IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". 2002 (IDENTITE) une . L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. L'Harmattan. REMORDS. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. 2005 (IDOLE) occidental.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. jusqu'à ce point. l'Université de Provence.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . la silencieuse. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. COMPASSION. ALTRUISME. REMORDS.Rhetoric of affirmative Resistance. au don gratuit de l'agapè. COMPASSION. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) .Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". cettez zone fluctuante plutôt. Ousia. ALTRUISME. écrit Valérie Deshoulières.

Eurédit. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . formes et forces de l'Imaginaire. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) . de nos jours.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .Arcadie 1870 à blessée. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.Île et le volcan. 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. Lettres modernes.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) .

80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. ni de *DECEPTIONS. L'Harmattan. ni d' *EVASIONS.Impressions d'îles. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. Presses universitaires Mirail. ou rêvé. du mythe 2002 (ILE) . ou projeté.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri .Île.Île à la réalité. territoire mythique. île cherchée. thématiques et représentations. 1995 (INSULARITE) .une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. (ILE. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. 80 020 FOU Fougère (E) . mythe. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. XVII-XVIII) . 1989 (ILE) . miroir.Îles. L'Harmattan. Aux Amateurs Livres. 1996 (ILE) . du CTHS. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. Ed. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. L'Harmattan.

(Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . bu - A populaire. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. obéit à des TRANSVALUATIONS.Idéologie . on Juif ? le P. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité.L. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la .Insularité. reportage. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. des ensembles *IDENTITAIRES. c'est parce qu'il dérange. mais fonctionne au coeur même du roman. écrit Guy Astic. C'est refuser de voir que le système culturel. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. de la *COMMUNICATION.Dit et utopie. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. particulièrement littéraire. connaissance) / FICTION (= roman. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains.Idéologie . 2005. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. de blocages idéogéographiques.O. des *IDEOLOGIES. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. 1991 l'Est. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. film) ne s'oppose pas forcément.

d'aujourd'hi. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. littéraires et universitaires. par là. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. l' IDEOLOGIE. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. exige d'autres outils. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. il importe précisément d'interroger et cette notion. Bref. >Astic (G) >Crises 1980. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. et ses champs d'application. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. entendue au sens de *fausse *conscience. Or. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous.*PENSEE UNIQUE. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. Ainsi. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée.

1997 (IMAGINAIRE) . analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . bu (IMAGINAIRE.Imaginaire métaphysique. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. des latins. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. Par ailleurs.Mille et un livres imaginaires (anthologie). Liber.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . d'une manière générale. Presses de Perpignan. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. et en POETIQUE du sujet. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. Canevas. 2006 . Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. elle est. pour la POETIQUE du sujet. Chez Bachelard. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante.Lieux de l’imaginaire. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . en ARCHETYPOLOGIE. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS .Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE.

De l'Imagination.Débuts commence. A la Baconnière. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. 1997 (INCIPIT) . Proust Amour de Swann. 2003 (INCIPIT) de romans par.Dissertations sur l'imagination. 1993 romanesque. 2003 (INCIPIT) .Incipit . 2006 (IMAGINATION. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Puissances de l'imagination. 80 020 PUI Douérin (M) ..Commencements (INCIPIT) . Cervantes . Armand Colin. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.Puissances . Puissance de Ellipses.. XVI-XX) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION. Malebranche . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. XVI-XX) .Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . littératures..Histoire .Imagination (IMAGINATION) créatrice.) . La Licorne : Université de UFR Langues.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.Don Quichotte. Ellipses (IMAGINATION. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Genèses du roman.Incipit (L').

(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. de la *BARBARIE. c'est l' INCIRCONSCRIT. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. cette production incessamment RENOUVELEE. Chez Claudel comme chez Bergson. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. comme ART. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. mais une mise à l' EPREUVE. pour l'intellectuel. Elle naît de son incompréhensible. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. réel.Incompréhensible : Littérature. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. visuel. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. jeu *SOLIPSISTIQUE. cet éternel revenant. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. avec la durée.

entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). Il permet. Une utopie du RYTHME qui. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. En revanche. Une pensée est un *SYSTEME. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS.avec l'objet de cette connaissance. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. Le RYTHME. c'est la matière même de la CREATION. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). (du primaire au supérieur). L' ESTHETIQUE à part. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. la POLITIQUE à part. Avec le RYTHME. Il se présente de façon CONTINUE. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). quelle que soit sa °VISION du monde. Ainsi. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). c'est la PENSEE même. Le RYTHME est CRITIQUE. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. C'est ce qui remet en cause. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. donc "mis en scène" par l'écrivain . La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). Ainsi. Il TRANSFORME les choses. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. C'est une UTOPIE. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Le *TRAGIQUE. entre la LANGUE et la LITTERATURE. entre le dans le tapis ou le . Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. reste le RYTHME. lui. dans l'enseignement. entre la LANGUE et la PENSEE. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. en effet. écrit Henri Meschonnic. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. la SCIENCE à part. Le RYTHME. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. entre la LANGUE et le DISCOURS. à tous les niveaux . telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. entre le CORPS et le LANGAGE. l' ETHIQUE à part.

se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. Plon. Duras au miroir de l’Asie. Forster.Inde et Indochine. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . . 1932 (INDE ET INDOCHINE) .désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art.

Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. Naipaul. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. Rushdie). des POETES. de l’individualisme en littérature (Michaux.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . L'Harmattan.Péguy et le monde antique. de tout le peuple. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE.Indicible dans l'espace francogermanique. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. du respect. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires.Inde : séduction et tumulte. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE.Inde .Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. des PHILOSOPHES. ou de l' ENFANCE. des ECRIVAINS.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. Kailash. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) .30 800 IND IND Cruse (D) . dans tous le corps des ARTISTES. Seuil. elle ne l'implique pas nécessairement. elle est . La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. ou de la LIBERTE). Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. Elle relève de l' ADMIRATION. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. 1985 des romans. des hommes d' ACTION". des SAVANTS. Armand Colin.

puisque le Christ a dû passer. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Une langue directe. Réhabilitation du Inscription historique. mais le TROUBLE et l' HESITATION. grecque >Pensée >Exactitude. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. (La). Le plus beau des >Sophia sophoi. La compétence. temporel. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. la réalité idéale. °UN. Dans un de ses quatrains inédits. Homère et le familier. Dionysos et Athéna.l'affirmation d'une VALEUR. Géométrie et métaphysique. Platon. Les Habileté technique. Les leçons de la Le spectacle tragique. Autre regard. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Art de la vie platonicienne. Philosophe de jardins >Philosophie . écrit Simone Fraisse. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. "Un peuple d'exacts". consacré par la SOUFFRANCE.

Marbre. >Humanités >Formes et symboles. le mail aimé. Temple. Les présocratiques. L'homme qui gagne. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. et l'héroïsme. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. brisé statuaires. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. et le héros vase. Le pli. Belles lettres. . c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). Grandeur et >Achille de gloire. Aristote. Le dans la cité. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Art et socialisme. Une opération joie. Livre du retour. Images animées. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . >Beauté >Art Musée Blancheur.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France.>Avant et après Platon. risque et mort.

paysage. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. dans rupture.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. Cette référence à l'ESPRIT . en définitive.>Dufournet (P) >Architecture. non pas dans la *FORME. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. mais en ESPRIT. n'est pas si éloignée de nous. La CIVILISATION greco-romaine qui. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. écrit Paul Dufournet. .disent les esprits éclairés . Continuité. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. L'apport l'Occident retour urbanisme. des modèles antiques moderne.

mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. NOBLE et SIMPLE de l'antique". voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. puis dépouillée par les fouilles. I. p. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES.Goethe souligne. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. t. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . De même. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. "Ainsi. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis .>Kisch (Y.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . dans sa dévastation actuelle. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. non le °TALENT des artistes. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. cette ville.

P. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. monument commémoratif du monétaire. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. et notamment par les STOÏCIENS. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. on pourait alors se poser deux questions. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. écrit-il.

Frankenstein. Academia Bruylant. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . 2002 (INSTITUTEUR) . oeuvres. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . W ou souvenir d'enfance de Georges A. Belin. corrigés : programme 1997-1999.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. Oxford University Press.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. et inhumain : Médée.Humain. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) .Inhumain. 2004 Coll. le Perec. Ellipse.Humain Sénèque. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. .Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. Georges Perec. Colin. Librairie des Méridiens. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. Sénèque. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . Mary Shelley. Nathan.80 020 HIG Highet (G) . W ou le souvenir d'enfance.Humain français.

L'iconographie. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. Champion. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. l'essai. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. GESTES et VÊTEMENTS. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . Intériorité valorisée. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. de lui laisser la PAROLE. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. 2005 (INTERIORITE.Innen und und Aussen. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. On est en voie de l' ASSUMER. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. avec ses articulations logiques. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. la poésie. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. XVI) la Intériorité SUSPECTE. et représentée par une métaphore SPATIALE. A la Renaissance. et représentée par une métaphore SPATIALE.Intériorité au temps de H. Fink. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. formes négatives. à la forme négative. Intériorité coupable. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. avec prudence. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Intériorité suspecte. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. . aussi devant le vertige des *APPARENCES. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. (1920-1960). la scène tendent de dire l'intériorité. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. peut se muer en relation d'image.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . 1). L' . W.

1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. Ce faisant. ils en analysent les expansions et les rétractations. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE.EXTERIEUR. elle le fait par des regards qui suggèrent un . "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. entre le monde et la figure dans la caméra. ils cherchent à nouvelle. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . Or les "métaphores réflexives". Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. en fait. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Mais en toutes ces investigations. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. Les textes autobiographiques de saint Ignace. mais . L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. (v. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. art. Louvre) musique. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique.

. écrit Francis Higman. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. bien abstraite. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. l'IDEAL de Calvin. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. les Ecritures .. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. Une spiritualité.comme RELATION à Dieu. ce n'est pas sa raison. mais "la PAROLE de Dieu". mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. au contraire. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. sans y opposer ses propres opiions. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE.

avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres".Intertextualité. B. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature.Ecrits personnels.Intertextualité : mémoire Nathan. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. 2002 (INTERTEXTUALITE) .d'un point de vue textuel . à long terme.contrairement à celle de Husserl . une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe.Interprétation.Limites de l'interprétation Grasset. les SYMBOLES s'accroissent. écrit Eco. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus.pour reprendre la métaphore de Rorty. c'est qu'il a constaté.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . Malgré cela. écrit Eco .Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . Klincksieck. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être.un principe de pluri-interprétabilitabilité. "la LOI mentale". le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. Hachette. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . dans maintes études récentes. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. toutefois. Derrida.ne manifeste pas une *PRESENCE. Flammarion. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . mais ils ne restent jamais *VIDES. 2001 . Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". En réalité. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. 1992 (EAU) (Les). En outre. 80 020 INT Jouve (V) . il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.

>Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. son journal aussi sera attendu. Jean-Paul Sartre. Pascal Quignard.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. 2003 (INTIME) . le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. (INTIME. Franz Kafka. rester dans un cercle étroit.Cruauté d'Aurevilly. Bréal. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. A. Hachette Littératures. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. et tus. de plus UNIVERSEL. le LANGAGE. aussi *INTIME qu'il l'a été. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. comme l'a fait Charles Du Bos.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. Presses Universitaires du Septentrion. intimes et correspondances. de l'intime : Barbey Jules Vallès. intimes. Presses CRLMC (INTIME) . De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. en une surenchère de sincérité.Intimité. descendre même dans l'intimité de l'individu. mémoires. décider alors de l'écrie pour le publier. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert .Littératures du l’autofiction. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. Université Paris X. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin.XIX) . La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. est une réflexion permanent sur la forme du journal. Centre des Sciences de la littérature. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . de plus IMPERSONNEL. 80 020 LYO Lyotard (D) moi.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. XX) Depuis qu'il est genre. La vocation du journal intime le précède. aussi *SECRET. dont le Journal. Il peut même. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. (INTIME. pour le séparer de lui-même.

Montpellier III. Academia 2007 (INTIME. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) .Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. Finalement. de *BAS. Valery Larbaud. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . XVII-XIX) Bruylant. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. Presses de Bordeaux. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet.Invention au XVIe s. Arthur Schnitzler. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE.Lettre et l’intime. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. Il y perd de pouvoir. sa DUALITE. PUF. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . autour de Woolf. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . comme les diaristes. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . plus . il le refuse. >Amiel >Delacroix . de *SEC.). Nathan. 1987 (INVENTION.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières.

ironie et ses signaux : corps sémaphorique. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. multiplié çà et là. et surtout dans ses variétés “modernes”. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. etc. tout comme pour la METAPHORE. négations.et en poète . à distinguer entre irnoie et métaphore. hyperboles . comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. modalisations. n'en constituent pas moins. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. qu'il y a . un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. L'inverse pouvant aussi se produire. typologie de l'ironie : ironie et poésie. un ironisé. identités. mais la CATACHRESE. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. un naïf. ironie et valeurs. chez le lecteur. degrés . On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. une alerte au sens implicite. VICTIME puis PRÊTRESSE. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. communication à hauts risques . Presses universitaires de Perpignan. les hommes seront allés. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. un texte parfois INCONFORTABLE. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. => communication complexe. péritexte et ses signaux. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. sérieux. est. gesticulation typographique . pour finir. ironie du réel. un suspens de CREANCE. thèmes privilégiés . une activité interprétante.proche du modèle antique. fantastique.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. puisant plus profondément . pour fluctuants qu'ils soient. ou des déphasages. En effet. des “mises en phases”. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. iroine et échos. L'auteur montre. voire l'impossibilité. topographies de l'ironie : . Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. D'où le problème. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. entre-temps.à la tradition légendaire. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. logiques de l'ironie : contraires. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur).Autre Iphigénie. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. Ainsi. depuis Quintilien. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. La tragédie d'Iphigénie. 84 020 GUI Guillard (N-F) . essai sur les formes l'écriture oblique. cruelle et troublante. => SACRIFICE.Ironie de littéraire. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. reprendra ou non. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. tout au long de l'histoire. souvent. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. Goethe. à travers la fortune littéraire du MYTHE. de la VIRGINITE IMMOLEE. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . Le ciel. un horizon d'attente brouillé.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. celle du LECTEUR. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. nom du père). est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. seules formes de représentation possibles . dans les première années. métaphore idéologique et analogique du drame statique . On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. Celui que chantent les cours d'eau.G.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère.M. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger.

littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. Hans >Cuenat (Ph) >Place .Muses l'Europe des jardins. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur.Histoire de jardins PUF. . Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. ou les châteaux sens.Désordre du jeu Droz. 2001 (JARDIN) : lieux et . Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. etenjeux postmodernes. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .

C'est un ACCOMPAGNEMENT. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. ou les chermes du *STYLE. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. C'est une invitation au VOYAGE. bu . lire entre les lignes. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. Textuel. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. tout le monde n'en est pas capable. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. L'Oeuvre sans valeur.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Séduction du kitsch : roman. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. journalism. Ouvrir un journal. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. Savoir écouter le SILENCE.Journal intime.Subjugated knoledges. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. Comme tout exercice SPIRITUEL. Histoire et anthologie. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS.de >Butor (M) Robert Filliou. art et . XIX) Century. Ne pas chercher trop vite à *JUGE.

La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". peut (ré)inventer ses propres variations. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. tel l'arpenteur de Kafka. Or. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. Cependant. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. sans cesse. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. lecture qui. recèle toujours sa part de MENSONGE. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie.. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. mesurer. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. comme le dit Lyotard.culture. >Arsenault (S) >Corps. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. Insoutenable légèreté de l'être). 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. Le "rire blanc". MENSONGE esthétique (Eco). esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). continuent à poursuivre. D'ailleurs. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. le kitsch ne tient plus..de Kafka. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . notamment dans les Ecrits sinistres. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. pour ne citer qu'eux -. Puig et Kundera. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera).

(persuadés comme eux. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch.S.R. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. *neutre. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). Barthélémy (L) Livre. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. L'exemple de la politique de la LANGUE est. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. le Centre National du . à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. S'inventer une langue *pure. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher.Art labyrinthe.S. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. dans le cadre de l'URSS des années trente. *homogène. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. en recréant la *crise IDENTITAIRE. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. Or.

s'y reconnaît comme labyrinthique. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. s'enlise. de LEURRE en leurre. Le Minotaure de Picasso. expire. Celui de Cortazar. Barth. Mais l'essentiel. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . s'effondre. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. aveugle ou non. Barth. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . MISES EN ABYME. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. Berth). écrit J. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. effets de BOUCLE et même. sous le signe de la PULSION.L. du CONFLIT et du SACRIFICE. (cité par Michèle Dancourt). est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. Chacun. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. artiste ou non. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). après tout. soupire. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. rebrousse chemin. hésite. comme J. au fil des mots. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. CIRCONLOCUTIONS.

Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 195 (LABYRINTHE) (B) .Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) . >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1978 - Bout du labyrinthe (Au). 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". . 80 015 CRE Aziza (Cl) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) .Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe.Epreuve trajets. 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe.c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 84 750 YOU PROProust .Butor du labyrinthe.Ecriture Simon.

Humboldt. pensée visuelle. pensée verbale.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. => discours verbal. pensée en images.Labyrinthe. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . pensée sans mots. pensée non verbale. écrit Brian T. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) .Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. Valéry. comme tout LANGAGE. pensée comme narration. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . à l' HERMENEUTIQUE. elle se prête. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. XYZ. Beckett. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) .Langage de la pensée et l’écriture. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . >Humboldt Chez Humboldt. au procès HERMENEUTIQUE. Pour lui. perspective phénoménologique. A notre sens. comme tout LANGAGE. Fitch.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. bu .

le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. Pour Humboldt. Brian T. DISCOURS) >Règles et société. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. . le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. ce caractère *FIGE. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. Seuil. Ainsi sous le nom de STYLE. 1953 (LANGUE. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. pour Valéry. précisément. Ici. Seuil. La LANGUE est en deçà de la Littérature. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. Fitch cite Dominique Laplane. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. LANGAGE. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle".présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. discours (LANGUE. On comprend pourquoi. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. 1. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. l' INERTIE des lettres imprimées. bref. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE.Langue.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. Sanofisynthelabo. 2000. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. t. Souci. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. seule l'ALPHABETISATION suffisait. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. un DEBIT. dans cette hypophysique de la parole.

et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie .L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. dialogue >Interrogations. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME.

3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. il y a la LANGUE. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . car au DEPART de tout. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non.E. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. instanciant les signes vides. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. . A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . >Verbes Benveniste verbe. et moyen dans le verbe délocutifs selon E.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. 1949) >Vogüé (S. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE.

ricoeur (La) : clivage. Larbaud. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. >Arrivé (M) >Histoire. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes.LANGUE. nouages. Weinrich. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie.

mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. ANTHROPOLOGUES. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. 6.ARBITRAIRE ou 8 . ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” .PROGRESSIVE ou 6 . Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. 10).CONTINGENTE ou 10 . la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .MOTIVEE 9 . théories PHILOSOPHIQUES. travaux des LINGUISTES.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. 10) et (1. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. 5. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . PUF. elle est tenue pour vraie.DIVINE ou 2 . mais qui reste peu probable. 7.CONVENTIONNELLE ou 4 . on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. .et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. XVI-XVIIIe) . 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. spéculations plus ou moins oiseuses.HUMAINE 3 . pendant que la nécessité fait loi.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. 5. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. 3. XVI-XVIIIe siècles. 9) (2. 4. 3. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires.MOMENTANEE 7 . 7. L'origine est : 1 .NATURELLE 5 . Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. 8. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) .

c'est à la fois relever la différence des STATUTS. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . Karthala. P. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. AntiqXIX. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . Naipaul (Trinidad).Images du lecteur dans les textes romanesques. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . PUF. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s.Reviviscences au romaines. Wideman (Etats-Unis). . discours *PARODIE et discours des CODES. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . Fayard.Léthé.Histoire des larmes & Rivages.E. . 2005 (LATINITE. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . J.Fils de Lear. E. Bertrand-Lacoste. Lang.S. V. Glissant (Martinique).Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) .

l'amour. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. sont aussi plus fondées que les anciennes. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. la nonpareille (= ruban en vogue en France). la disgrâce. on pourrait donc dire. 2000 (LIBERTINES) . En effet. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. XVIII) 80 020 LIB v. 2003 (LIBERTINE. fantaisies. En d'autres termes.mille et une faveur. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. le détachement. martyrs et favoris).Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. fouet. petite oie. le caprice. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. la gradation. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. foutrerie patriote. Malgré la loi de non-contradiction. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure.Libertines. secret. sans tomber dans le *MEMORIALISME. le plaisir.du plus sublime au plus trivial. la locution (= la manière de parler). la pudeur. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. la vitesse. => la merveille. bu Le Pré . tout en restreignant leurs propos respectifs. aveu.Ultime faveur. ultime faveur. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES.Femmes et libertinage au XVIIIe s. le délai. par chance. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. Tout . le souhait. les trois classes (= payeurs. Presses universitaires de Rennes. le cadeau. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . constate Patrick Wald Lasowski. le commerce. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . la jarretière. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. folles de leur corps). la locution nouvelle (les ruses de l'expression). favoris et favorites. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . ou les caprices de Cythère. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE.

et dire que les apparences. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. L'invention du "lieu commun". même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. A force de relativiser. on HIERARCHISE. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance.Sublime mythes. on finit par se mettre d'ACCORD. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre.Auteurs. Champion. chaque fois que cela s'avère nécessaire. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . que l' n'a plus le statut de *FETICHE. . dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. de °LUTTER et de °RIVALISER. le remettre à sa juste PLACE.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. XIX-XX1) (1812-1912). Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. Ce que l'on peut dire. L'Harmattan. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. par CONCERTER. Pinget.Mots des autres. à la PLACE que nous proclamerons juste. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable.appelons-le mental ou spirituel . Flaubert. A force de concetare. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . Malgré formuler autrement. LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. mais ne s'y *REDUISANT plus. C'est dire. les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. Sarraute. en effet. Quelque chose. . il ne s'agit du tout d'iconoclastie . à tout le mons. en somme. Septentrion. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . a chanté dans la PRATIQUE de l'art.

siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. aux intensités qui le parcourent. des sujets préconstitués. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. sans °FAMILLE.Lieux >De de l’imaginaire.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES.. >Leenhardt." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs..) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. de la >Wunenburger (J-J) imitation. Liber. sans *QUALITES. >Destin . Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. (1er sens au XVIe). mais comme une "énonciation originairement plurielle (. Cet idiot est sans °NOM. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. Bien CLASSER. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. les signes et le Verbe au "fait social total". L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. bien penser. Descartes. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux".

Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. de Limoges. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe. Semmelweis >Bouvet (R) la mort.

Arthr Boyle. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne .) astres. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. de F. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. de la mer agitée. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru.

mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. parce que. etc) et une TENDANCE au . de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME.(COMPLEXITE. en art. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. les cybernéticiens s'y intéressent. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. L'Amant domicile fixe. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. les PROPRIETES du VIVANT. voire plurielle). Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. NRF. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. mais aussi en les TRANSGRESSANT.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. Ainsi.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. dans Stafan Heym. Lucentini. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. dees langages des genres distincts. COEXISTENCE de contraires. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . De même. AMBIGUÏTE. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. Aussi. Fruttero et F. On retrouve dans l' ART. Ahasver (1981) et C. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle.

Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). Une tendance peut prendre le dessus. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. créera une POSSIBILITE de choix. 1946-1995. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. Iouri Lotman. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . XVIII) . Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. H. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. littéraire. écrit. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. CHACUN d'eux. institutions. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) .Recherche méthodes Champion. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. La proposition de Wittgenstein est indiscutable.Recherche Vachon (S) XYZ.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. mémoire et cognition >Narration . cognition.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels.

Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. se représente et se CONSTRUIT le MOI. discriminer. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . éliminer l' *ILLUSION. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. Nathan. En ce qui concerne la question NARRATIVE. D'autres fonctions. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. à savoir.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. fiction. se représente et se CONSTRUIT le SOI. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. universitaires de Lyon. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . est appelé le SOI. soit l' APPARIEMENT. la CONSCIENCE de SOI. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. . moyen d' ACTION). traditionnellement.Littérature à la lettre. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). poésie. F. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. C'est la fonction IPSEIQUE. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. IDENTIFICATION. (domaine anglophone mais.Littérature du moi en 50 ouvrages. tt en frç). 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT.

1977 ?.Orte Deutsch- fern. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) .Litterae in Tempore belli. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . Die Fremde als Fluchtpunkt. Das Leben. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. Groupe de recherches . Königshausen & Neumann. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . études de littérature italienne. essais sur les contradictions de la littérature.Children's Theory : understanding. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . PROVENCALE) gendensia. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) .Parole muette.Ellipses. . (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle.Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour.Romancia ESPAGNOLE . espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE.

qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Cette dernière. bu . Cette contradiction. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. sensible et signifiant. de la chose. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION.Hachette littérature. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . mais aussi de Proust. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . Parole muette. les tentatives de Flaubert. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. à la distribution en genres. dans l'acception siècle. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT.Femmes et tradition du livre. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. le modèle de l'écriture. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. moins de répondre à une question impossible. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. grave et frivole. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. prend au XIXe la littérature. Jacques Rancière montre alors avec brio que. Jacques Rancière tente à son tour. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. de Mallarmé. née grosso modo avec le ROMANTISME. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. 80 020 v. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. furent des expériences exemplaires. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.

les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor.Espace lyrique méditerranéen au Age. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. Presses universitaires du Mirail. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.

dans notre « hier. la Lyrique et la littérature. comme l'écran de télévision. en particulier domaine musical (L') LYRISME . encore une fois musicaux. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. tout crituqes. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. ou bien. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. dans d'atures genres littéraires. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. mais de l' ECRITURE elle-même . selon la formule nietzschéenne. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. tels que le rock ou le blues. postmodernes . métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. avant. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. en un mot. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. un Autre Monde de ce Monde. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. comme. la « mort de dieu ».

XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . céramique. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . générales de l'ornement. tapisserie. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. . serrurerie. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. A. meubles.Grammaire lois pavements. Michel. Publications des Facultés universitaires Louis. décoration intérieure de la maison. tapis des Arts Décoratifs. papier peint. L'Harmattan.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. CUER MA Université de Provence.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. verrerie. orfèvrerie. cadres et glaces.

et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. sans doue. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. mais il est un certain °LUXE. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. un luxe relatif. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. >Physionomie des gros meubles . Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. Ils ont eu raison. comme la °FORTUNE. en TAPISSERIE. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. comme dans tous les arts décoratifs. la figure à la SOLIDITE réelle. bien qu'inventée en Orient. qui a ses degrés.

FAIRE VALOIR les OBJETS. celle de la SPHERE et de l'oeuf. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. C'est le COFFRE. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. artistement travaillé. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. Les FORMES de la céramique. qui forme le type primitif de nos meubles. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. l'EXTERIEUR seul suffit. Tableau de Paris). pour la GRÂCE. parce qu'en effet. c'est à dire le bahut. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. Aux yeux de l'ARTISTE. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux.

CYLINDRE ou du cône. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. De même un vase devient incommode pour la main. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. mais celle qui. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. La décoration céramique. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. doit les RACHETER. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. soit par la VIVRATION de la COULEUR. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. comme le veut la céramique ornementale. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. >Céramique DECORATIVE. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. accessoires et peu voyants. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. au PLAISIR des YEUX. Au propre comme au figuré. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. Au contraire. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. >Reliure >Albums . Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. . le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. La céramique. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE.

le VIN et le SANG. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. l' AMITIE et la VIOLENCE. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. ce qui confère à l'artiste une image. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. traditionnelle d'ailleurs. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). il témoigne.romanesque. Oblomov. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. le festin. le jardin littéraire. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. de luxe. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. du MASQUE et du DOUBLE. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. il est lié à l'idée d' dépense . de créateur à l'égal de Dieu. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. chambre à soi. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE.

Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL.>Trotot (C) >Ronsard. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. °RECIT). Non pas une perte d'IDENTITE. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. Exils. 80 020 MAI Didier (B) .Sexe du maître. . Allouch (J) . SEDES. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. interprétation PERFORMANCE scénique. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir.

Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". 1986 (MAÎTRE et . faire triompher la NORME.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. une dernière performance scénique. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu.demandant des QUALITES exceptionnelles . l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. écrit Cécile Berger. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. devancer puis DECEVOIR. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. Enfin et surtout. SUCCES remporté par une personne. LUDUS. >Berger (C) DANSE. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. Erudition. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. et son écriture n'y échappe pas. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE.

sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. partant. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. . il entend servir : le PEUPLE. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. ne peut plus guère ignorer. ni INSTRUMENTS. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. grand défi face au *DESESPOIR. insolent. et c'est cette INTELLIGENCE-là. L'Harmattan. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. Loin. dans un LEURRE généralisé. la DESTINEE de celui que. ce dont on ne parlera pas. les et les auxquels se FIER. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires.Savoirs du maître. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. Ce lieu commun. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. Albin Michel. Du matin au soir. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . voire à sa façon REBELLE. morale. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. dans des institutions ad hoc. pauvre mais fier et.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. l'IMAGINATION est stérile . . confie Cécile Ladjali. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. Ferry. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. aux *MASSACRES. en apparence. ni TECHNIQUES. En particulier en POESIE. des "régions *SEREINES de l'école". ce qui de toutes façons restera tu. le l'élève. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. bien loin. pratiques aux METHODES de travail. volontiers présentés comme scientifiques. à la *FAMINE. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. 37 000 TER Terral (H) . Au terme de ce parcours où. de PENSEE. ni CONTENUS. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. le laos. abstraite. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. le maître d'école ou de lycée.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque.37 135 JEA Jean (G) Hachette. par l'étymologie même. TECHNOLOGIQUES. de Guizot en Ferry. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE.

1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) . Il appelle la COMPASSION.Imaginaires du mal. Ed.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . du Cerf : catholique de Louvain. Faculté de lettres. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . Nul DISCOURS de la *RAISON. L'homme n'est pas *PERVERS. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. mais FAIBLE et VULNERABLE.

ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. que Sade joue la partie essentielle. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Le faire accroire. Une fois mort. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. En n'invoquant jamais le Satan. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. Job ne s'est pas trompé. qui reste après la disparition du corps. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. L'esprit du CRIME. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". Le livre de Job. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. toujours quelque chose sera. En dernier ressort. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . Le °MAL n'est pas *ALTERITE. Si Henri IV est tragique au sens grec. la tiercité. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. Mais le *NOM. qu'elle élabore à son gré. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. mais du LOGOS lui-même. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. Dieu. quitte à l'accuser. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. tel que décrit par Paul Ricoeur. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. voire la transcendance du mal. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. Dès lors. qui prend ici la figure de Dieu. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. en plus. en n'adressant qu'à lui sa plainte. l'extériorité. a puisé. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. Job consacre l'altérité divine. se nierait lui-même. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. d'où sa RAGE. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. non d'un homme. de quoi exprimer l'excès. C'est avec *l'Autre. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE.

.". que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. Femmes *FAUVES. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. >Histoire-mal. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). son *INNOCENCE. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. esthétiqsme. la montée du °FEMINISME). Ils sont vaincus d'avance. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. son *LUXE. ou ne s'en tirent que . même par leur *CHEVELURE. presque autant que leur *BEAUTE. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne.. Dans l'imaginaire. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE.. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . ". Il *FASCINE.. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste.excepté >Hermétisme.

dans l'IMAGINAIRE masculin. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. qans la perspective e Husmans. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. écrit Ana Gonzalez Salvador.médiocrement. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. entre l'homme et la femme. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. 69. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Dans son livre. par contre. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. rappelons." Ana Gonzalez Salvador cite J. Decottignies. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. A ce propos. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. Gilles de Rais reste. écrit-elle. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. p. A. et par CONTRASTE. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE.

où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. 15 060 LAC ALL All. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. où il s'agit de sa DEFAITE. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. Car à partir de la notion de maître.. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. - Sexe du maître. la dessinée >Ypersele (L.Leçon . Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE..Mythe littéraire sur le mal.. les PAYSANS. les OUVRIERS. Trois EFFONDREMENTS du maître. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. .>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. PUF. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. Exils..

2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque .Ecriture et maladie.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. Desclée de Brouwer.Savoir . Nota bene. mésentendre.. mésinterpréter. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) . >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic). Imago. 1996 (MALADIE) . du bon usage maladies. Ed.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) ..Malentendu : dire. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.

1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. (MANUSCRITS.Incasables. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. 1985 (MARGINAUX) .Outsiders : études de sociologie déviance.80 020 ECR Lebrave (J-L) . Dinechin (B. les marginaux et la française.Galère : jeunes (MARGINAUX) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. Genèse de textes littéraires et philosophiques. 1994 (MARGINAUX) . (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Marginaux.Marginaux et les (MARGINAUX) .Affranchis. 1990 . 1976 (MARGINAUX) . 1987 . Presses universitaires de Nancy. la nuit. 1989 (MARGINAUX) en survie.France autres. 1996 (MARGINAUX) .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Ecrire au XVII et XVIIIe s.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . [Colloque]. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. de) Dubet (F) Vie.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) .

Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. PUF. 1986 (MARGINAUX) .Marginaux : femmes. 1815-1870. loubards.Marginaux parisiens aux XIVe siècles. 94 436 MER Merriman (J-M) . St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. (MARGINAUX) .Culture et pauvretés [Colloque]. 1983 (MARGINAUX) et XVe .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1994 (MARGINAUX) .Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent".Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. juifs et homosexuels dans la littérature européenne.Marges . sorcières et (MARGINAUX) marginaux. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. 1976. 1991 (MARGINAUX) . 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) .(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques.Poverty and deviance Europe.Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . 1991 (MARGINAUX) .Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles. 1997 30 320 LAB Laberge (D) . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1997 (MARGINAUX) .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.

1998 au Moyen Âge. 1996. Presses Blaise Pascal.Exclusion (MARGINAUX) . 1999 . 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale .Marie-Madeleine.Travail : fabriques et moteurs. de en la santé : la psychiatrie. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) .1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . Colin. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Marginaux dans l'histoire.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . marginalité [colloque].Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . avec les famille de jeunes marginaux [colloque]. and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Marginalité sociale. L'Harmattan. 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . 1986 (MARGINAUX) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. A.Scènes de la grande (MARGINAUX) .Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.Sex.

laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». continue de détourner son regard de lui-même. les célestes. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. du 9 au 30 novembre 1999. déserteuses. CONTRADICTOIRES parfois. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. le maripédagogue. continue de DETOURNER son regard de luimême. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. 1997 (MARIEMADELEINE. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. la cité des femmes. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. Institut du arabe. piège de la ressemblance. marchandage. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. Le héros de Femmes. Seigneur de la création. => non-être féminin. des mondaines modernes. le bonheur impossible . l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes.Identité tournant masculine en crise. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. . quelles que soietn les évolutions en cours. quête de stratégie : régression impensable. du siècle. MOUVANTS. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. des femmes du peuple. incarné toujours à travers des figures masculines. sinon de son génie °CREATEUR. l'homme dépossédé . l'homme. héros libéral. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. de Tapie à Rambo. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. Beauchesne. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. Le *NON-DIT perdure avec la NORME.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe.

Ellipses. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) .Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine. Lucrèce du minuscule. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. du massacre en littérature.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) . 1978 (MASQUE) miroir (v.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) .Ecriture mondes Lang. Encre marine.Démocrite. (MEDECINE) 1998 . bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Mathematical mapie (anthologie. 1998 (MATERIALISME.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. vérité Epicure. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Peinture. P. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century.Fashioning identity Routeledge.

Premier Crime de Médée.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . T. et par cela même. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. Discordances.Imaginaire du jeune méditerranéen.. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. Revue es Anciennes. lieu l'ambiguïté . est donc. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. lieu de l'effroi. La Méditerranée. d'ordre et d'harmonie ». puis l' AMBIGUÏTE. Ophrys. de la DISCORDE mais aussi. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) .. mosaïques mais aussi reflets. l' ECHANGE. CONTRASTE et HARMONIE. d'excès. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. de la BEAUTE. autant qu'un se heurteur au REEL. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. L'Harmattan. après « les leçons de mesure. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. rituels et socio-politiques d'un Mythe. XLVI. HARMONIE. la RUPTURE. 1944 pp. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. de toutes les TRAGEDIES. Oublié : la CONQUÊTE. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. un miroir. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES.

codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . 2001 (MEDITERRANEE) . bu . Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. des légendes (La) Cohen. universitaires de Perpignan.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . une géocritique méditerranéenne.Méditerranée : imaginaire de l'espace.Rivage des mythes. le lieu et son mythe. Larose. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A.Imaginaire méditerranéen. 2000 (MEDITERRANEE) .

Représentations de la Méditerranée. Ed.Méditerranée grecque. Représentations de la Méditerranée. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . 2000 ITALIENNE) . Coll.Méditerranée italienne. Représentations de la Méditerranée. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE .Méditerranée allemande. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose. Coll.Méditerranée française. Coll. Coll.Méditerranée égyptienne. Maisonneuve & Larose. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Coll. Coll. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) .Méditerranée espagnole.

2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. Ed. Maisonneuve & Larose. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . Ed.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie.Méditerranée turque. La . Coll. vu . 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée tunisienne.Méditerranée marocaine. Acedia ou les chambres de l’esprit. Maisonneuve & Larose. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) .Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Maisonneuve & Larose.Autre Mélancolie.Méditerranée libanaise. Maisonneuve & Larose. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. Coll. Représentations de la Méditerranée. Hermann. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . . Coll. .Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. Coll.

2006 Montaigne. transmettre. "Infandaum. inter-langues de construire. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. Université LAPRIL.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . de la mémoire : le flux. genre. Bordeaux 3. (MEMOIRE. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide.Mémoire historique.Temps de la mémoire : le flux. interroger. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . la rupture.Mélodrama. the cultural emergence Martin's press. St. l'empreinte. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides.

Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. Par le passage à l'écriture du Journal. d'autre part. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. familiale d'une part. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . et de tout autre portée.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. Par la PHOTOGRAPHIE. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. retourner le handicap SOCIAL. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. il s'en fait le témoin de la Lande. pour LUI-MÊME certes. le reste étant condamné à l' *OUBLI. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce .

elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. Paradoxalement. expérience mémorielle. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". . le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. du siège de Lisbonne de José Saramago. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé.TEMOIGNAGE. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. Contre la STERILITE qui menace. nationale. Un CENTRE se dessine. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. le faire RECOMMENCER. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. l'oubli Kadaré. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. La MEMOIRE. réinventant sans cesse le passé et le sujet. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. pour la société. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. alors même que la mémoire. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite.

est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps".>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. moins °ACIDE que GAMIN. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. Amour. chez lui. une seconde. où s'abattaient. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. un ABRI pour la MEMOIRE. à Lyon. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. dont les racines sont lointaines. Et l'on revient à la musique. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". du reste. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. retenu. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. Ecoutez-le. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". l'Ancien et le Nouveau. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . Le régime MODERNE. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. Pas encore.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. Mémoires tombe.des nouveaux riches . Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. écrit Michel Demangeat. toujours ce magicien. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". et dramatisé par la Révolution. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". se souvenir des festins Saget. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. ses Mémoires. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. Le régime ANCIEN. dit Chateaubriand. et la satire . >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. discret. Plus d'une fois. le FIFRE. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. le plus souvent en le DEGRADANT. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable".

.. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. *DELAISSE. "déjà là". "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". plus il la retrouve. sa MEMOIRE.. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. plus il fait corps avec elle. encore. Plus sa RECHERCHE avance. Alors. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. qu'il a maintenant vendue . Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. rasasié par la magie des SOUPCONS. plus il cherche. il n'est plus cet être *REJETE. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. qu'il ne maîtrise pas. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre.SALUT. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. plus il a BESOIN de savoir. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. plus il DOUTE. plus il SOUFFRE. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. écrit Monique Verret. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage.

la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. mémoire de l'HUMANITE. Au plan INDIVIDUEL. "l'ESPRIT en sa source". on pourrait dire. Champion. mais. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. plus profondément. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. H. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . Au plan SOCIAL. écrit Aimé Solignac.

c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. OUBLIER peut l'être davantage. 2000 . sous tous ses aspects. il peut. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. de plus. par exemple.SE SOUVENIR est DIFFICILE. Céard. Et vice versa. En somme. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. AMPLEUR de l' ESPRIT . il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. le POUVOIR des IMAGES . Ce travail. En revanche. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". OUBLIER peut l'être davantage. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. Confessions. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE.Mémoire ÂME. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. qui serait Dieu selon Augustin. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . et. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. est remarquable. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. en retour. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . si SE SOUVENIR est DIFFICILE. 80 020 MEMVacher (P) . la vie HEUREUSE. les ordonner. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. Le cardinal Gabriele Pleotti. Pour accéder aux NOTIONS. Presses universitaires Blaise Pascal. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. La et non la *MORT. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. écrit C. qui sont ses apanages. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. Ainsi.

Mer. Gallimard. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. H. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . Publications Langues'O . . amis. mère et enfants doivent . XVI) Renaissance.Inalco. XIX) . époux. du DESINTERESSEMENT. 2003 (MER. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE.Mensonge romantique et vérité romanesque.Vérités et mensonges en du Rocher.Mondes marins du Moyen âge. Presses universitaires de Rennes. 1981 (MERE. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. le mensonge dans la littérature. . tous "DOIVENT" s'aimer. la métaphore dans la poésie romantique. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. 2001 (MENSONGE) littérature.Cicatrice de Montaigne. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion.Mer. Champion. Publications de l'université de Provence. Livre de poche.Mercure à la 1988 (MERCURE. parents. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) .(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) .Enfance littérature H. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles.

le défend contre un père trop violent. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. fût-ce son père . pas de FIDELITE . Par exemple. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. sans fidélité. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. > . sa mère a dû mourir de deuil. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. Alors que les lois. seize poètes leurs mères. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. les conventions. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. Sans AMOUR. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. Les Belles Lettres. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. ne serait-ce qu'à DISTANCE. En revanche. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. Dans la littérature.également s'aimer. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. Pour Brunetto Latini. >Aragon . >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. intercède en sa faveur. et autour d'eux un certain ISOLEMENT.Mère. certes. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant.

Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Dans ses derniers jours. DESSINE des chiffres. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. Sans le savoir.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. Désespérément. le jour de la mort de sa mère. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. de devenir un EXCELLENT élève. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. sans doute. elle est devenue un ENFANT. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. il la SENT planer autour de lui. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Désespérément. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. >Hölderlin . pour sa mère. Baudelaire tenta. end. en face du nombre 27 et du mois de juin. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. comme CADEAU ultime. Toute sa vie. Lorsqu'elle a disparu. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Elle fut le sien à son tour. et même son chefd'oeuvre. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Les *MOTS ne lui viennent pas. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick.

Merlin. n° XX. XIX2-XX1) mères. Slatkine. (MERE. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du).Merveilleux et (MERVEILLEUX. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. 1995 CROYANCES. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. Presses de l'Université Pris-Sorbonne.Histoire littéraire des 1920.> 80 020 GAG Sagaert (M) . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. le cauchemar et la . de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) .

l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. Double tentation du RÊVE et du REEL. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. (distinction faite pas Yves Vadé). l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est .merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même.

puisque telle est la faute originelle. Le constat est assez SOMBRE. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. la définir et la manipuler. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. ressentie spécifiquement. Bjerke Petersen. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. c'est l' IMMOBILITE. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. Barthélémy. La merveille nous est interdite. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. biaisée par le choix du critue. L'interface est aussi une contagion.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. 2001 (MERVEILLEUX) . installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. Delvaux. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. chacun à sa manière. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. Elle s'autodétruit. Quand nous croyons la tenir. Labisse. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . Denoël. le LIEN organique avec la TERRE. La femme-arbre. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu.

Publications de l'Université de Saint Etienne. Publications de l'Université de Saint-Etienne. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE .MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . A.Poétique de la métamorphose. .Mythe de la métamorphose.Métatextualité et métafiction : analyses.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. 2005 LITTERAIRE) . Colin.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. Yale University Press. . .Récits d'ambasades et figures du messager.Métissages littéraires. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Métatextualité et métafiction : analyses. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). .

I. 1998 MODERNITE MODERNISME . Ed. B. 2003 (MIROIR. si le fait de CACHER. Pimlico. Tierce. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe .Peinture. 2005 (1001 nuits. Grasset. 1993 (MISOGYNIE. bu . veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. XIX) . Tout peindre. et masque et miroir. t. de MASQUER. XIX) 80 020 MIS v. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. bu . 1900). alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. Textes et images de la misogynie fin de siècle. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi.Mysogynies. L'Harmattan.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette).Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. v.Mille et une nuits et l'imaginaire s. L'Harmattan. Masque Miroir.

cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. qui serait le FEMININ . DUPLICITE du symbole. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME.Homme moderne et son image de la Nature. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. par là même. La BEAUTE doit être maîtrisée. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. (MODERNISME) 1999 . à RETROUVER l' UNITE et. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. La nATURE. La recherche d' UNITE entre la nature . 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. c'est la FEMME. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) .Prose de la modernité. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. bu avant-gardes.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . Derrière la °FEMME. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque.et la Nature . Mais après 1857. en effet. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. étaient ausi caractéristique dune . Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. Klincksieck. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. relève Bernard Charbonneau. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. en Europe centrale : les v. Le MINERAL. A la Baconnière : diff. lui. Aucun sens PANIQUE chez lui . écrit Claude Pichois. et le pousse. des °COMMUNICATIONS à distance. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. il reproche d'être *IRREGULIER. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». Au *VEGETAL. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. Payot. s'il veut REALISER son EXIGENCE. la Nature. 80 020 HOMChenu (R) . D'une certaine manière. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. un art qui.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan.

sous la main d'Haussmann. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. Loin d'être tourné vers le *PASSE. REFLEXION et à ADMIRATION. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. plus tard. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . certains aspects de l'URBANISME moderne. commente Claude Pichois.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. il aurait aimé. ensuite le Paris de sa MATURITE . qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. parmi tous les poètes du XIXe siècle. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. rêve de pierre du oème « La Beauté »). mais CYCLIQUE. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. le quotidien. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. (contradiction ou paradoxe !). la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. Pichois lors du débat. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. Rimbaud est. il peut lui imprimer sa marque. des ARCHITECTES e des terrassiers. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE.certaine tradition chrétienne. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. à la re-création du *MONDE. il a vu naître. Comme le disait Bernard Chabonneau. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. le Paris qu'il a sous les yeux. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. La vision de la NATURE dans les Illuminations.

t.Modernité modernité. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. Klossowski. Pasolini. Universitaires de Bordeaux. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . XIX) 80 020 MOD Champion. Vadé (Y) .Ce que modernité veut dire. Ed. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . H.Modernité et 2001 (MODERNITE. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Manifestes.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. 2006 (MODERNITE) . Nietzsche. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. Verdier. Bataille. I. vif : Artaud. 1994 suranné. (MODERNITE) Sade. Kimé.

la LANGUE des hommes. mais il y demeure le plus libre possible. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. alros. Descarte. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. sinon aboutir. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . lu ici. qu'il ne peux exister. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. Les autres sont °BAVARDS. leur INEGALITE. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques.Miroirs >Visible du moi. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. L'Ecole. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. En effet. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. leur ESCLAVAGE.Réécrire la modernité. écrit PierreYves Bourdil. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. qui ne présente cette particularité. >Histoire Une date. Rousseau y souffre. aparaît plus miraculeurx que jamais.

Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. La Lettre sur les . Atlantica-Séguier. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". Publications l'Université de Provence. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot.duquel tout SENS doit passer. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. Presses de la Sorbonne nouvelle.Monologue intérieur (Autour du). Dans leur popre écriture. L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) .

>Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. le monstre porte en lui. RÊVEUR. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . quel que soit le °GENRE de discours. °RATIONALISTE. Hermaphrodite. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE.

se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible.Nature et les prodiges : l'insolite siècle.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. Colin.Monstre. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. mythe et réalité. moraux et théâtraux.Montagne entre de dans le texte médiéval. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. 2004 (MONSTRE. 1996 (MONSTRES) . de l'humaniste au philosophe. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. teratologie le singe et le foetus. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . . 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . A. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. et décadence dans l'Europe fin de siècle. Droz.Littérature (MORALE) et morale. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . 16-18e s. Droz.Monstres dans la pensée médiévale européenne.

Mythologies de la mort. >Narcisse . l'hisotire et la Stendhal.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne.Femme coupée en morceaux. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . Presses universitaires Blaise Pascal. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. . ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . PUF. mort : >Zaalene (S) la sorcière.Types morphopsychologiques littérature. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée.

1989. En efft. Cid.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. 2005 .Mort . Ronsard. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. d'Hélinant de Froidmont à Champion. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». 1989 (MORT) et le récit. mort. State University New York Press. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. Gustave Moreau. entendons « COMMUNION ». Gustave Moreau. Presses universitaires de Rennes.Représentation Renaissance. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. H. Champion. La perception de Gustave Moreau. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. (MORT) . 1996) . l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. de la mort dans la littérature française de la 2. H. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. écrit SAbine Zaalene. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. L'artiste se DEDOUBLE. A première vue. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui.Récit de la mort. elle les PROLONGE. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge.Représentation Renaissance. conscient du REGARD du spectateur. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. à y regarder de plus près. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . écriture et histoire. amplifiée par la thématique de Narcisse. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. D'une façon surprenante. 2003 . et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ».

Dét. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . Abs./Abl. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. As. (Abl. Abs.P.// Princ. / Princ.// Ep.Pft / Princ./Abl. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius./Incise/Int.Pft / ac/Abl. Parf. P./Ep. Abs./Abl. Parf. Ind. Abs. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). Abs.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII. 16-17 Princ./atque/Princ.)/Princ. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Parf./atque/Princ./Abl. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. / . Parf. Parf. Dét. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE./Abl.q. Parf. Parf. Ind. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). elle a également. Abs. Parf.que/Princ. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE.q. Imp. 555-558 . Dét. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE./Princ. Parf. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. Par leur AUDACE./quasi + Ep.// Tamquam + Subj. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Vitellius. (A./Princ. Abs// Princ.// Ep. Parf. Abs. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle./ Princ.) donec + Ind./ut + Subj. précise Sophie Jouanno. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase.c. Dans d'autres cas (plus rares). II.Pft / Abl. (Int. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Dt / Ep. Imp. >Mortis virgiliennes 201-224 ./cum + Subj. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). Dét. Imp.// .Parf./Abl.)/Abl. P. Dét.q./ut + Subj.)/Abl. IX. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL)./(Abl./et/Princ. Parf. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. Parf.. Prés./ut + Subj.// cum + Subj. Abs. II. Imp. Dét. Imp. Abs./Princ.// Ep. (ut § Subj.I. (ceu + Ind. Abs.)// Ep. imago. à l'inverse. Imp./Abl. Imp.// Princ. Abs. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. trois réécritures de modèles homériques (En. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. Abs.

4-16. Prés. Narr. Parf. (Rel.c./Abl.// Abl.)// Sed/Ep./Princ. Dét. Parf.//postquam + Ind./Abl. ind./-que/Princ. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples.// Princ. Prés.I.c. Inf. Prés./ne + Subj./Princ./Rel.// Abl. Parf./Princ.I.q. Dét./Abl. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs.) cum + Subj. Dét. Prés. (Rel. Abs. (A. Prés. Imp. Dét./ Ep. 4-6 (Ep. et au présent historique.c. Abs/Princ. A l'inverse : Annales. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE ./Princ. Parf.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES.// Princ. Nar. Prés. Ind. Parf.c. (ut + Subj.// Ep./Princ.c. /Princ. Parf. Parf. 33. (A.)// Princ./Princ. Abs.// Rel. Prés./ (A./A. (si + Subj. Imp.)/Princ. Prés. Imp.q. (Abl. I.I. 15. Abs. (Inf.c.// Princ. Imp. Imp.// Princ. Prés./Princ.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative./Abl. Pft/(A. Imp.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius.// Princ. Imp. Prés. Abs. Parf. Prf. Dét.// Princ.I) ep./Inf./postquam + Ind.// ut + Ind. Imp. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Parf.)// Ep. Abs.P.)/A. Abs. Prés. Imp. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs. Parf./ (dum + Ind. Dét. Imp. Subj.)// Ep. Parf.// Princ. (ne + Subj./cum + Ind. 84./quia + Ind.// cum + Subj.)/ Princ. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES./dum+ Ind. Par.// Princ. Abs. Abs./[]§siue + Ind. Imp.// Ep.// Princ. Imp. Prés.c. Dét.I. Dét.I. Dét. Imp.// Princ.) Princ.c. Prés.-si+ Subj. Parf. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Parf./ Princ. Prés. Imp./Ep./Princ. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. parf. Inf. Dét./Ep. Imp.// Int. Dét./Abl. Abs./ Ep./ cum + Subj./-que/Princ.// Princ.// Abl. Parf.//Princ..// Princ. Parf. XIII./Inf. écrit Dominique Longrée.I. Prés.3 Princ. Abs. Imp.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires. Par.)/Princ. Imp./Princ.4-85 Abl.//Princ.// Abl.// Princ. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron.Pft) ut + Subj. (a.) quod + Subj./A.P.

le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. Borgès. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. la Question de fiction.PERSONNAGES. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . v.Représentation de la mort. H.Temps. la mort (La) >Personne. Gracq Rivage des Syrtes. bu . ou la séduction de mort. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . 2003 (QUESTION DE FICTION. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps.Thomas Mann.Under the volcano. Champion.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . El M. suétone préfère le TRAIT saillant.

Schelme des Reineke. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. ORGUEIL mais DON. . 1994 Mittelalters. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. 80 020 SCH Greifswald (Univ. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) .Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE.et du deuil.Diegesis. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . M-A) modernes). La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. PUF. Brepols.) .

De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. Ces °LIEUX d'élection. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. le moment où le *DESIR se fait DESERT. Dans la vallée de la Loire. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . Le TEMPS d'une pièce. sommée par l'abbye du MontGlonne. l' français. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. le Moyen Age est . >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . sans métaphore. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. Gracq que le Graal pour les hommes. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age.

Presses universitaires de Rennes. les mots.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». fût-ce à voix basse. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE .nous en avons .Musique poétique et littérature : essai de comparée. des fragments rythmés. pourquoi. Le mot peut tromper. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. il existe . sans prononcer. un jeu de formules familières. c'est utiliser. comme tous les aèdes. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. rien que ce qui était écrit. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). Improviser. Nous *ENTENTONS une *VOIX. Il en va autrement de la lecture . XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . tout ce qui était écrit. Or. est un guide *INCONPLET. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. Certes. dans les écrits. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. XIX) . au moyen de cette précaution. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). et les combinait sans délibérer. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. Le °TEXTE seul. au MOMENT de l'exécution. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . homère. avec une INTUITION juste du MOMENT. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. Homère ne savait peut-être pas lire. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. L'OEUVRE est un ORGANISME.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles.

) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . contribution orientation théorique. au-delà du contexte romanesque. à P. W. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS.. ou chez °LITZ .postmodernité ? écrit Aude Locatelli. des TRANSPOSITIONS.Musique et littérature. 1994 (MUSIQUE) . dans une salle de concert. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . semble-t-il. A défaut. Pautrot. Ils ont rêvé de fugue. plus rien du tout. Boulez et à J. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . Eco. au XXe. . entendez-vous. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. on n'entendait absolument rien(. notamment. écrit-elle.. on pourra avoir une forme *FIXE. PUF. par rapport à la tradition * TONALE en musique.. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. Adams. Elle correspond à Jonke. selon une notion chère à J.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. donne lieu.-L. que SIGNIFIE. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. après le menuet vient un mouvement rapide. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. de Jean-Sébstien Bach. Cage. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . au cours du XXe sicèe. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. dans la MELODIE. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. d'un retour à Bach. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. 1970- . Joyce. ou par-dessus. des IMITATIONS. la poétique interdisciplinaire. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. comme l'explique J. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. ». le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. XX) au XXe s. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. des VARIATIONS. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME.. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. dans la syphonie comme dans le roan. C'était le temps où certains musiciens. que nous comprenons la musique. pour d'atures raisons. un bon DENOUEMENT. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. Adorno. sous diverses influences. chacun sait que. celle que génère. qu' EXIGE. que pour le label du « Nouveau roman ». dominé ni la musique ni la littérature. parlaient. qui *CLÔT le tout. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée).Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. de L'Art de la fugue. que nous saisissons. et l'expression de « nouvelle musique ». est utilisée par S. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. des COMPARAISONS. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». pourl eur part. Bertrand-Lacoste.. Et la question se pose à nouveau . certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. d'une CONCLUSION.

XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . bu) Presses Universitaires de Namur. Mann. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) .Littérature et authenticité. Joyce. . Proust. 1987(MUSIQUE) . 1993 (MYTHE MODERNE) 72 .Ecrivains et la (MUSIQUE. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . musiciens. Ed. le réel. de Minuit. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. théoriciens. H) XX) (v.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. Encyclopédistes.1985. la fiction. le neutre. L'Harmattan. Rodopi.Musiques de roman. 2003 (MUSIQUE.Philosophes. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. Slatkine. PIE-Peter Lang. 80 020 VUO Vuong (H.

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful