ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

Réforme. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. Champion. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". mais intègre aussi tous les biais . DISCIPLINES . Il recouvre désormais toute l' Ecriture. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.par lesquels cette doctrine est cultivée. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon.LANGUES.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. De l'IMAGE au DISCOURS. ARTS. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. définie comme doctrine. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. la >Lévy (C) >Allégorèse .

(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') . un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.

secrets INSPIRATION. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. images. "ce que tout-le-mond-dit". c.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . des BRIBES d'événements. O'Brien. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. la pression ormale quotidienne. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. les projections sauvages. Lanzmann. la mémoire et le "disque vierge". les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. XX1) >Memory picture En chaque personne. les ATTENTES. a pensé à demi. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION.>Pantin (I) >Ficin. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. Des événements REELS. ce que la conscience a relevé exctement.Un plus un. "ce que je-suis-seul-à-savoir". 2000 (ALLEMAGNE. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. touché du doitt. M. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. Un plus un. comme l' EXERCICE justifié d'un . Il sont perçus. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. Duras et T. ce que le CORPS a emmagasiné. Cl. tout au plus. la mémoire et l' ERREUR. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. la mémoire et l' IMPRECISION.

Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. quand on s'appelle "il". quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. Peter Lang. Et quand on vit. alors "il vaut mieux qu'il sourie". (Relations SEXUELLE. mais il est viavant". quand "je" est mort. lui. Deharme. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . que sont la *Salpêtrière. à perte de vue. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. Quand on a SURVECU à la mort. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs.t il vaut mieux SOURIRE. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. ses MULTIPLICITES. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. celui qui la dit est un sot. Kampf als inneres Erlebnis.POUVOIR. ALTERITE v. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . Il montre les CATEGORIES de la guerre. Prassinos. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. et sans aucun doute. Les Carabiniers de Godard. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. nunca. à perte de foi". la *Sorbonne. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. Duras. La VERITE existe . >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires.Femme Mansour. Et pourtant. AMBIGUÏTE SEXUELLE. le plus grand échec de Godard. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. ou not yet. Gisèle ou Lise. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. déjà écrivain à l'époque. hommes-femmes. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. non plus. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. Tout comme Alice Doesn't. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. 1998 NOMADES du °LANGAGE. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. Mordechai Podchlebnik. des °IMAGES et des °DESIRS. écrit Ernst Jünger. c'est peut-être bien parce que M. Ed. on pourrait dire que Joyce. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION.

les réponses ambiguës. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition.80 020 JEU Basset (L) . Il est assez naturel que.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. chez les auteurs anciens. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. (AMBIGUÏTE volontaire. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S.

AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. L'Harmattan. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE).devinettes. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. Champion. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Diodore. H. 2001 (AMERICAIN. il n'y a que des réponses AMBIGÜES. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. énigmes à résoudre .sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. la curiosité du lecteur. Confondre la DATES. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. mais ils savent se servir eux aussi. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. avant lui. A en croire Valéry. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. Slatkine reprints.Utopie perdue des îles d'Amérique. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. XV-XXè). mais aucun. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. 2004 (*DECOUVERTE de . entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore.fréquence réelle. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS.

2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) .l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Ethique à (livres VIII et IX) . VIIIet IX.. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. l'amitié n'est pas comme la solitude. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. Gide. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. : Aristote. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . Gide Les Faux Beckett . Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement.." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . elle élimine ce que . Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre.Amitié : dissertations. : dissertations. Bréal. Godot. PUF.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) .Amitié . PUF (AMITIE) Nicomaque.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. sur l'amitié. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. une donnée *ONTOLOGIQUE. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. Godot. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. Beckett.Ethique à Nicomaque. En effet. Monnayeurs . L'amitié est donc une *PERTURBATION. Vuibert. Gide Monnayeurs.Amitié. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. livres Monnayeurs. Les Faux Beckett . et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT.Amitié. 2001 . concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . Le point de vue de Proust est *radical.

de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. comme le dit Proust. *JALOUSIES. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. 2001 Georges Seghers. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. . >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. *STRESS. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. *EXPLOITATION. l'amitié ne s'oppose pas. Belin. Samuel Beckett.*ALIENATION. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis.. Monnayeurs. quand tu meurs. André Gide. *PRIVATION. Gide : l'épreuve de français.Livre : Aristote. Ellipses. conseils pratiques-corrigés. Elle est une MEDECINE à sa façon. *HOSTILITES diverses. 80 020 AMI Lefebvre (D) . à la SOLITUDE. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . Beckett. Ethique à (livres VIII et IX). 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . Les Faux Louette (J-F) Aristote. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis.Amitié : le résumé.Amitié: Masson (P) Nicomaque. textes et corrigés. En attendant Godot. >Xénophon >Entretiens >Vie. Considérée ainsi. >Platon des amis.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables.. Temps.Amitié du .

reparcous le temps avec ta mémoire. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. Echapper à cette aporie. Pétrarque écrit : "Compte le temps. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. . parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. Vision hallucinée d'un univers désert. Redécouvrir un parcours SINUEUX. comme le font passionnément les amants." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. au poète. SUAVE et parfois CRUEL. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. Nous sommes des créatures de l'ombre. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. Lattès.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour.Laure et XVI-XVIII) Justine. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. 1999 . déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. Les explorations des ténèbres intérieures. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. *ECLAIRER la CONFUSION. je t'en prie. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. Alors seulement la solitude est totale. . d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. de SILENCE. tout est sincère. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. de VIDE et de SOLITUDE. J-C. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique.

mais goût de la COULEUR et du PANACHE. plus que tout autre opprimé. voire d' HUMAIN. VITALITE. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. que dénonce aussi Monique Wittig.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. Reineke-Verl.le *DECOR architectural le laissa indifférent. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. son seul idéal étant la FUSION des continents.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. Dumas aurait pu. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes.à moins de dire le SUJET.au passage. en dehors de la vie ECONOMIQUE. il ne le mentionne jamais .l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress .la *CONTRADICTION. Il y a une *CONTRADICTION. l' HUMAIN . vers une théorie du sexogène. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. portent la °DIFFERENCE.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc.Idée moderne d'amour. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. 1996 (AMOUR. AMOUR OCCIDENTAL . 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . GAIETE. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. 1986 . >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse .Sex. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. dénoncer les abus de la *COLONISATION. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. bien avant André Gide. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. Kimé. entre sexe et genre. . La rue napolitaine . dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. EXUBERANCE. le METISSAGE. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre .

mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . et nous fait agir comme des IMMORTELS. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. nous tue. il indique le CHEMIN. Le DESIR ne doit pas être méprisé. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. interprète joyeux de l'austère NATURE. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. toute °LOI. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. Saphia éternelle. Il est temps.92 000 DUB Duby (G) . >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez.Art d'aimer au Moyen Age. " A propose de la Réponse à Job"). Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. >Poirion (D) >Miroir magique . . Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. Lebaud. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. P. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. ni le PLAISIR. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR.

de la *SOUFFRANCE. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. vaincu par les PREUVES. SE CORRIGER. SE TRANSFORMER. menée par le personnage du Coeur. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. Cette vérité. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle.Dictionnaire des mythes du Rocher. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . mais la connaissance de SOI . de la *MORT symbolique.Double littéraires. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. encore une fois. Le *DRAME de René d'Anjou. de l'Université de SaintEtienne.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. 2000 (AMPHITRYON) . SE CORRIGER. v. Publ. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR.Le MIROIR. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE.

On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. est une *institution *OPPRESSIVE. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. Presses . la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Dans la lignée de Mme de Staël en France. écrit Luc Ruiz.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. même consenti °LIBREMENT. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse.Littérature et anarchie. de Manzoni en Italie. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. L' *AMOUR. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. n'est possible que dans une SOCIETE libre. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . En outre. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE.

universitaires du Mirail. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. Céline. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. >Quatre tentations de Paul Claudel . >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF.

mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. Anarchisme. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. voilà en effet une démarche. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. développe sans doute sur un terrain particulier. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. est bien . encore moins une *PRATIQUE. littérature. George Bonnamour. Faire effraction dans le monde littéraire.

Il était entendu que la VIE. paraît INSAISISSABLE. il parvient au SAVOIR par des voies originales. par exemple). d'obstacle MINEUR qu'elle était. est le caractère distinctif d'Andromaque. nécessité vitale. et centralement sur ses ennemis implacables. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. la question (de l'anarchie ? (oui). grâce à la POESIE. en Grèce. mais les philosophes ne s'y résignent pas. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. Il souhaite. Le problème (de l'anarchie ? (oui). les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. par instant. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. PUF. TEMPETUEUSE. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. écrit Jean Rohou. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. Assaël (J) . Le poète accorde une grande place à la RAISON. Longtemps. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. sont partiellement dévoilés.Euripide. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. A cette époque. *DIEU et l' *ETAT . ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. il était entendu que la littérature. si LUDIQUEMENT théâtrale. Au Vème siècle. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. COMPRENDRE. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. philosophe et poète Peeters. dans la phase naissante de l'anarchie. Andromaque. avant tout.Jean Racine. Or. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. quelle que soit leur intelligence. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. >Aspects d'une vision du monde . le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. TURBULENTE. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. aux effets souvent pervers.

>Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . comme dans les Bacchantes. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. il élaborer une MORALE. Sur ce plan. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. mais sans cesse °ATTAQUEE. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. Dans son théâtre. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. parfois. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. Si l'homme possédait le SAVOIR. RAISON. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. des siutaitons tragiques. dans une autre pièce. par de terribles °OSCILLATIONS. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Quels que soient les °OBSTACLES. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. mais le poète semble parfois penser. au moins intellectuelle. Cependant. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. Son théâtre est richement poétique. ou la REALITE et l' APPARENCE. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. *FUREUR sombre de Médée. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Presses François-Rabelais Tours. . mais qu'elle doit aussi passer.Colère chez Euripide. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. la poète connaît tous les DANGERS.

est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. de CEDER à l'emportement. si elle est DISCRETE. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. La colère d'Hécube. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. en 431 . >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. même envers ses proches. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. qui a tout °PERDU. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. où la colère tient une place importante. Avec cette colère de Thésée. pour des raisons variées. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. mais proche du DIVIN. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. hommes graves. La COLERE divine. à l'action et à l' EFFICACE humaines. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. Médée et Electre. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET.

Ironie dans le Théâtre d'Euripide. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). mais leur attitutde générale est l' hommes. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. Guillermou (J) . 88 100 EUR GUI Service de III. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Electre et Oedipe-Roi. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. INDIFFERENCE aux souffrances des . imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. >Association Le SPECTATEUR SAIT.

termes ambigus. sociale entre même ironie autocritique. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. de cadeau. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. pièces pauvres en ironie adversative. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". écrit Jean Guillermou. il lui apporte du moins la safisfaction. expression du bonheur. idée de salaire. ironie critique différente. la CONSOLATION. Quoi qu'il en soit. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). mais invite à CONTEMPLER en spectateur. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. Comme le dit V. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie féminine . A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. l'ironie. ironie du sort. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. de son son origine RELIGIEUSE. => ironie de situation. ironie entre les dieux. mais nous pensons. ironie du Choeur. ironie récurrente. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. idée de dot .>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. idée de gain ou de profit. ignorance feinte : impropriété voulue. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. . Mais. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. toute intellectuelle. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. ironie tragique immédiate. ironie tragique dominante dans une oeuvre. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. idée d'échange de cadeaux. membres d'une entre personnages de famille. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. procédés de approbation feinte : par antiphrase. pièces riches en ironie adversative. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. Jankélévitch. de la joie . ironie entre adversaires ou ironie "adversative". hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. mais. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. ironie masculine. condition : ironie amicale. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. Le spectateur. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi.

l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . .Anges et et FANTÔMES) fantômes. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . participe. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . interrogatifs. il *élimine tout à fait l'ACTION.Essai sur le tragique d'Euripide. etc. invitation à la démesure . doute ou ignorance feints : hypothèse. tout au long d'une vie. Renoncement au MOUVEMENT. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER .litote . Il adopte un rythme *IMMOBILE . L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. interrogation négative . Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. Ombres. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. reste vif. Les fantômes et les anges. conjonction. >Dieux. messagers d'un INFINI. mais plus chargé de *MENACES. il ne la pénètre plus d'un regard profond. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. termes d'indétermination. répétition des termes ou des idées du partenaire . invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. impératif ironique. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. Boccard. il ne la recrée plus différente. articulations logiques .

La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. Mallarmé. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. un phénomène SOCIAL. par l'EXEMPLE. Il faut qu'elle s'AFFIRME. il encourage aussi l'EXCENTRICITE.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. Droz. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). Même chez Robinson Crusoé. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. Les Belles Lettres. de Valéry. de la part d'un GROUPE d'individus. Cocteau. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. elles les rendent aussi volontiers fiers. généraux.Plume de l'ange (Sous la). L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. se SOLIDIFIE. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . CROÎT au-dedans des autres hommes. Par exemple. et plus précisément. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. diff. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. Chaque homme. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. voire AROGANTS. Et souvent. avec ses INFLUENCES. colombe FIGITIVE du BONHEUR. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. il y a toujours à l'ORIGINE. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. Et. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. De Balzac à d'écrire. 1997 (ANGE = part de l'Autre. en passant par Baudelaire. l'ACTION ou l'ECRITURE. par la PAROLE. Rilke et Benjamin. gens emprisonnés pour dette. conformisme et Université de Besançon. l'Au-delà.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. soldats. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. L'ange qui vient de passer.

an introductory sourcebook on identity.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". à une IMAGE. et son pricipal imitateur. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. 1995 ( 82 020 WRI v. il faut une sorte de GRÂCE. M-A) et animaux au Moyen Age. des eaux de toilette. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. Routledge. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. N'est pas DANDY qui *VEUT. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. bu . Mais n'est pas dandy qui veut. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. conformisme type et subversion et stéréotype.Hommes médiévales (ANIMAUX. il y faut une sorte de GRÂCE. Le pur dandy n'existe pas. etc. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. 1997 . Reineke-Verl.

de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . Traité des animaux de Condillac . en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. La Métamorphose de Kafka. 2004 (ANIMAL) . tandis qu'elle s'applique. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. 80 020 ANI Farago (F) . Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. mais au PALAIS royal chez les animaux.>Barros Dias (I. Colin/SEJER. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. non plus à l'*ANTRE. A.

bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) .. politique. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE.Condillac (v.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) .1994 (ANTIGONE) . Reineke-Verl. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. Kafka Métamorphose. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. di Tage der Kommune.Traité des animaux. éthique. J.Animal et l'homme. 1994 (ANIMAL) . 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT.80 020 TIE International Congress .Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . 83 750 BRE Brecht (B) . J-C. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . Lattès..Littérature animalière au Moyen Age. . Touzot.Où est le mal ? : tragique. Autrement.Stücke. Der kaukasiche Kreidereis (1949. die Antigone des Sophokles. le sacrifice d'Abraham. 8. 1954).. Armand colin (ANIMAL) .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .

de Sophocle à logique du "rythme". Tierno Monénembo.. Lacan et le désir de l'analyste. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. Ahmadou Kourouma. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. Pie-P. En effet.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même.Civilisation . Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence.Antigone et (ANTIGONE) . tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. L'Afrique. 1992 (ANTIGONE) . qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain.Der Hofmaister. Sony Labou Tansi. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. D'Antigone à Sophocle. la capacité qu'ils ont de leur . 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone.. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. Lang.Eclat de la figure. étude sur l’antipersonnage de roman. 2004 .Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. 1991 (ANTIGONE) grecque.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. gerhart Hauptamnn.Jouissance du tragique : Antigone. biberpelz und roter Hahn. . 2. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . 2003 résistance civile. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. plus précisément. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. le NEANT. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou.

également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. des hommes. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. vivant. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. il n'y a que des ombres. grec. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. la *RABAISSER. Avant lui. cette illusion de personnage. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. En lui seul et sa durée fragile. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE.temps de naissance. la réponse essentielle à toutes ces questions. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. c'était trahir notre DEVOIR. s'impose le temps PRESENT. En *MESUSER. par la question du DESTIN. latin). Le seul qui vaille d'être recensé.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. Iran. Kiron. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. Larmes d'Atoun. que dit le LANGAGE. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . => première sagesse. héritage gréco-boudhique. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Champion. non *ELABOREE. Egypte. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. notre essence même d'être humain. la *VIOLENTER. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde.confier leur DESTIN. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . sans *DETOURS. La figure est cette puissance du FAUX. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . résident la saveur du temps et la lumière des hommes. d'une façon u d'une autre. 2004 (ANTIQUITE. après lui.forme IMMEDIATE. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . H.

Réunis une nuit entière . FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. une LUTTE. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. objets dévotionnels.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. Cela explique l'ELEVATION. Ces communautés survécurent très longtemps. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. textes divers et. plus encore que dans les autres religions. du MOI. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. Ainsi. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. un véritable combat contre SOI-MÊME. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. en une transformation incessante et perpétuelle. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. l'INTENSITE. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. qui se nommera aussi MILINDA. l' OCCIDENT et l'ORIENT. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. avec le BIEN. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . En Iran. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. l'Orient et l'Occident. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. de l'HOMME. s'en va. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. parmi ces derniers. statues. avec le BIEN. A un moment important de l'histoire du monde. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. du TEMPS et du DESTIN. la conscience s'en vient. la pensée. Ménandros/Milinda. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. dès le Ier siècle avant J-C. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. Dans les anciens textes religieux iraniens. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. en Arachosie et dans le Grandhara. l'abandonne et bondit vers une autre. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. l'ORIENT et l'OCCIDENT. MENANDROS. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. les chant en vers ou gâthâs.

et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. Preuve en est l'image du Juif errant. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. au sens fort. à part la SAGESSE. . L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. entente nourrie d'affection. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. pas le mot parenté. point d' AMITIE possible. L'amitié est une ENTENTE. les HONNEURS .conçu puis établi. création du PEUPLE. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. Thalès. Convergences n° 3. n'est-ce pas là finalement la plus belle. ?. les membres de leur famille. Certains préfèrent l'argent. sur les choses HUMAIENS et DIVINES .Apocalyptisme. sous son emprise. avec ses drois mais aussi ses devoirs.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. SAns DEVOUEMENT. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. Je me demande si. parmi ceux-ci. Si un parent peut *SE DEROBER. dans l' *imagerie *populaire. d'atures la SANTE. créé par la nature est fragile. le lein qui existe. SAVOIR magique. les Galus. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens.Antisémitisme dans la littérature populaire. les Scipion. écrit Jacques Lacarrière. pour le peuple. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus.mais ce tout simplement n'était pas simple ! .ses DEVOIRS et ses DROITS. *ALEATOIRES. parce que la plus CRUCIALE. dans le roman d'Eugène Sue. les Philus. le POUVOIR. cependant. sur les choses HUMAINES et DIVINES. Entre parents. les Caton. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . Tenons pour gens de bien les Paul Emile. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. pouvoir de TRANSGRESSER. ce n'est pas le cas d'un AMI. APOCALYPSE 80 020 APO . les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. Anaximandre et Xénophane. Sans VERTU. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. Pour ma part. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. Quant aux autres.

COMBAT et PASSIVITE à la fois. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. Au Moyen Age. "du jugement dernier". écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. ou quelqu'un . Surviennent la *CHUTE. Morris s'est formé au décours du romantisme. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. Tel n'est plus le cas maintenant". la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. celle de la cité céleste. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. la tête et les mains écartelées. comme l'ensemble du tableau. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. nous dit Morris. écrit Danièle Chauvin. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR.le poète et l'artiste . Le "prophète éternel" . tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. Jusqu'à l'âge de 40 ans. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique.ouvre l'Homme à l'Eternité. L'arc-en-ciel. de l' EXPANSION de ce monde éternel. l division sociale. Jérusalem. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL.

mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. L'Harmattan.Fous cartographes. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . aura masqué la seconde.. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. Un courant nouveau se dessine. littérature et appartenance. plus évidente. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps.. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. Graduellement. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. seul échapperait (relativement. venue. La "*GRANDE de soi. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. Comme pour plus d'un PENSEUR.H. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. la première de ces ambitions. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. ou plus d'un POETE. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) .

Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. cependant. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là.. à certaines écritures. Cette OBSCURITE. périssable.propre RELATIVITE. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. le praticien nous dit : Maintenant regardez. Jabès. A certaines oeuvres. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. écrit-elle. 119). avec le TROUBLE qu'elle apporte. qui vient d'être créé. Vous vous rappelez. peintre ou écrivain. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. comme lecteur. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. l'attend lui-même d'un livre. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. "Quand le traitement est terminé.. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. Jabès JOUE et DEJOUE la . répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre.. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. p. tel est l'univers nouveau. question de la °DEFINITION. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". (HYBRIDATION culturelle). écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. mais parfaitement clair. ni une appartenance *NEGATIVE.". (Du °DEFINITION. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. Là dessus.. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE".

Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. les romans : Les Enfants de La Honte. une identité de frontière minuit. Georges Perec. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. . L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. siècles Arabes. Trieste.Arabe.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. Louis Le Boris ou frontière. >Identité >Rushdie. Le lettres d'Aquitaine. Cahiers Baptiste. sataniques >Traiter avec l'intraitable.>1956. Cirque de famille. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. Rosan (X) Rachilde.. la ville invisible. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. Jacques Hassoun. 1990 (ARABE) . PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Les Versets >Spectres >W.

Ch. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). de tout temps. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. Déjà. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Enfin. Cependant. y compris celui de l'annone à l'époque romaine.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Boccard. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. l'Egypte.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. le bois était l'élément essentiel. >Drew-Bear (M) . celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. autour de 300 après J-C.

la fête de Hanoukka ou la Pâque. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. L'argent. H. L'argent établit des LIENS. Penchonsnous.comédie inhumaine (La).Signification (ARGENT) sociale de l'argent. . par exemple.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. CHEQUES-CADEAUX. argent de POCHE. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. la prose. voire les *CORROMPRAIT. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. dons CARITATIFS. Seuil. TICKETS-REPAS. neutres et libres. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. féru de titres sonores. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins.. dont on avait prédit l'avènement.. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. 1990 (ARGENT) les anges. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. Chamion. NRF. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat.CADEAUX. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . 84 650BALWUR Wurmser (A) .87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . Différence. Cette tentative active. Balzac. propre aux juifs américains. écrit V-A Zelizer. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. de se . Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. acar.Balzac.

Plaisir non moindre de LÂCHER. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. production domestique des monnaies. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. la liberté individuelle. réserve de valeur. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté.” ARMENIE (v. sans *MYSTERE. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. l'égalité de principe.Séduction de l'argent. unité de compte. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . Désacraliser toujours. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. Dans la pratique sociale. sur une communauté. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Plaisir de RETENIR comme l'avare. à vue. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. Il anime la communauté du marché. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. comme le prodigue. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART .Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . comme dit Heinze. de la *SPECULATION et des *CRISES. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . celui des Lumières.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. sécurité formelle. égale liberté. et universelle. la MONNAIE des économistes. argent séduisant aussi. argent donné. argent des pauvres. puissance universelle. Ce programme est un travail de Sisyphe. rationalité efficace. fut aussi complexe que critiquée. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. bu) Gaume (M) . 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. De l'autre côté l' *ARGENT. au risuqe de la *CORRUPTION. qui réalise le projet social libéral. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. simple insturment d'ECHANGE.Aliénation artistique.

>Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION.10-104383 Eluard (P) . La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. nouvel Orphée devant les Enfers. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?).D. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. Louis Moilliet). une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». Gonthier. l'écriture poétique tente. >Herder sous le signe de Simonide . littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. C. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT.E.C.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. 1966 (ART) . 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires.. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Presses de Lyon. la NATURE-objet devenir sujet. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots.Dialogue des arts. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. elle est celle du MOI. den Kern entdecken und sich überzeugen können. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL.. Chez Hesse.I.

XVIIIe s. crie-t-il. chez Rilke. chez Hoffmann. Mann. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. XXe s. XIXe s. chez Hofmannsthal. chez Kafka. >Tradition >Cantique . chez Brentano. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. crie-t-il.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. XIXe s. XIXe s. chez Th. chez Kleist. XXe s. XIXe s. XXe s.

adaptations. Bataile et la pensée marginalité. cinéma. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) .Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. Bréal. THEOLOGIE DE L'ART c.Roman.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . en ene affirmant la . Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th.Instant de la socilogies au éternel.>Volkstlied et Mann. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. Presses du Centre Unesco de Besançon. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. hybridations et dialogue des arts. Méridiens / Anthropos quotidien. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.

introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. limité. la pure immanence du NEGATIF. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. de l' IMPERFECTION . et par la tentative de son °DEPASSEMENT. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. il n'est pas la simple °IGNORANCE. selon Bataille. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. et enfin la REVOLUTION sociale. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. qui ne peut être *DOMESTIQUé. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. En opposition au °MODERNISME artistique. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. le SCANDALE. la THEORIE critique des manifestes surréalites. L'assimilation de l'art au *POSITIF. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». Cet élément SAUVAGE est le DESIR. à ses méthodes et à ses fins. A commencer par °DADA . marginal. de la FINITUDE. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. L'hégélianisme. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. INSAISISSABLE. écrit Mario Perniola.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . le GROUPE. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. >Récupération positive de la poésie . dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION.validité historique.

celui de l' ENTRE-DEUX. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. telle qu'elle est faite par Faoucault. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL.t de se transformer en auto-annulation. au BIEN. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . comme le prétend Sartre. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. est celle des *PATRONS. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. est une MYSTIFICATION. des *BOURREAUX. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. écrit Mario Perniola. liait la FAUTE et l'EXPIATION. écrit Mario Perniola. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. alors que la seconde. des OPPRIMES. Comme de Maistre. p. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. surtout dans le volume La Littérature et le mal. La lecture de Bataille. des *OPPRESSEURS. mais un . >Interprétation structuraliste NEUTRE. du °BIEN. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. du °VRAI. 554). L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». qui. à la PRESENCE. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. est la voie des PROLETAIRES. (Oeuvres.DEVOILER la *VIOLENCE. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. la DRAMATISATION. des VICTIMES. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. telles que le SILENCE.

Errance. héros d'utopie : histoire. S'il la lui avait posée. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. G. Character and Desire in Literature (A). Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. Astrologie et littérature. mais un NEUTRE. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. Seul reste.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. intact. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. : source d'inspiration de à Lorca. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. Psychologie. comment enfin il fut. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. légende. Selon Foucault. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. . comment il devint la °COUPE de la Cène.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE.Future Press. mythe.Roi Arthur. le °RECEPTACLE du sang du Christ. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax.

1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. indissolublement. 1998 PUBLIC. C'est peut-être. Presses de Rennes. existence en négative (sic). écrit-elle.) °[L]IRE seulement n'est pas assez.". L'Harmattan.. 1996 (AUTEUR) . le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. 80 020 TRA Traverso (E) . Champion. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . l'individu défini par son absence. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. Karla Grierson cite Claude Lanzmann.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur.80 020 GRI Grierson (K) . la seule DEMARCHE qui permette. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . non la *REPARATION -impossible-. savoir et voir. littérarité. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. symbolisation. représentation. => Absence/présence.Auteur et son public au temps de la Renaissance. Klincksieck. Ed.Auteurs. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle. savoirs encyclopédies. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & .. H. du Cerf. Il faut VOIR et SAVOIR. dans sa préface au livre de Shoah : "(.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels.Discours d'Auschwitz.

le créateur. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. l'artiste. la mort de l'auteur a peu d'importance. écrit Steven Bernas. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. il faut le RECONNAÎTRE complètement. Dans l'esprit de Barthes. souvent discret et effacé. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. Les rapports à l'oeuvre. pour Barthes. comme dans la représentation. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . la mort de l'auteur ouvre. ce n'est pas l' AUTEUR.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. dans le spectacle. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. une figure du MOI orphique. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. non plus. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. L'auteur. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. censés produire du SAVOIR. Derrière le mythe. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. Il tente de montrer comment les intellectuels. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. pour avancer dans la recherche. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. joue comme touts les LEURRES. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. La recherche de la CLARTE est à ce prix. bonne ou mauvaise. projeté dans la fiction.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. *castration. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. Par ailleurs. sa domination. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. absolu. écrit Steven Bernas. interroger ma propre lecture. ancrée dans des années soixante.

Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. annulé. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. t. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . Flamarion.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie.Autobiographie en situation d'interculturalité. II. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. 1995 (étude portant sur Nogent. Economica-Anthropos.objet commercial. Wildwood house. 80 020 AUT Centre d'études . en revanche. discret. 2007 . 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE.Auteur.Jeune l'amour spirituelle. 80 020 AUT Brunn (A) . journal intime et psychanalyse. Dans l'industrie de l' *EDITION.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age .Auteur (L'). 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . de soi. Presses universitaires de Caen. (AUTEUR) . 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) .

un “MOI” d'encre et de PAPIER. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. éventuellement “littéraire”.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. d'emblée. soigneusement préparé. lui faisant écho. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. p. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. avec des mots. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques.“En vérité. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. de l'écrit . L'essai .à rapprocher. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. répondant à certaines REGLES). >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. On songe alros. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. de mise en FORME discursive d'événements. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. et la part de CREATIVITE. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. sans doute. comme invite à le penser la phrase de Valéry . et susceptibles de présenter des traits communs.citée par Philippe Lejeune. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. 1320) .

les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. et tributaires de l'instance de parole. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. le spectateur. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. et l'amènent à réfléchir sur sa vie.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. mais encore les “versions “ du bourreau. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. du père ou de la mère concernant certains événements. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. dans Théâtres. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION.

cette AUSTERITE. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. s'alleient avec des qualités souvent absentes. Colin. (AUTOBIOGRAPHIE) .Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE."Qui . 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. cette DISCRETION qui peuvent aller. voire l'AUTO-DERISION.Autobiographie. P.Pacte autobiographique. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. H. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. Lang.Autobiographie et courants spirituels.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. Seuil. 80 020 LEC Lecarme (J) . la DISTANCE. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. elles. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". Ainsi. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. Albin Michel. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . A. dans le cas de james. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) .>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance.

Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. L' IDENTIFICATION. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. ni de mettre les MOTS. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. de CITATION sans IMMITATION. de *PASSIVITE. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. fonctionne à la *REPETITION. au service des ses PROPRES constructions. PLAGIAT. de CITATION avec IMMITATION. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) .Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) .Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. sur plusieurs modèles. fonctionne à la COMBINAISON. Les Mots : Jean-Paul Sartre. est un acte de RIVALITE.Brouillons >Autobiocopie soi. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. d' IMMITATION sans CITATION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. 1998 AUTOBIOCOPIE. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . L'autobiographie use ainsi de COPIE. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles .d' *EXTERIEUR au texte. est pleine de *SOUMISSION. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre.

et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. . 1980. en quoi est-ce différent d'un roman. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). Seuil. ce TRAJET de la DECOUVERTE. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI).Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . Mais l' INTERROGAITON. Lejeune.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France.Sarraute. démodée. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Je la 1997 est un autre. témoignage. de littérature aux médias. je l'espère. d'un journal intime. une *IDEOLOGIE. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. garde ses vertus. continue-t-il. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . L'autobiographie. écrit Ph. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie.

80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) .History of autobiography in Antiquity. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi. Presses universitaires comtoises.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.Sartre .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) .Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . PUF. bu autobiographiques : Rousseau .84 000 LEJ Lejeune (Ph) . .Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) . 2004 von Selbstbiographien.Pacte autobiographique.Aussagwert AUTOFICTION .Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi. 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage.Voisinages du moi (projet autobiographique). 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . Antiq) .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question.Flaubert . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) .Scène judiciaire de l'autobiographie. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . Press.Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

révolu. 1996 (BAROQUE. ils apportaient une SOLUTION. Aujourd'hui. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. car ils doivent reconnaître. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . Fort de ses certitudes. religieux et terrien”. PUF. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe .BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. de valeurs *BRUTALES. aristocratique. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. ou des argument pour ses démonstrations. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. Ellipses.Baroque en Europe et en France. porteurs de vertus oubliées. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. 1996 (BAROQUE. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE.Baroque et littérature classique s. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. en même temps. XVII) au BEAU . car en un sens.. sa leçon n'est en rien périmée. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. mais PRECIEUSES. PUF. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. “à la fois monarchique. Parfois. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. °BRUTALES mais PRECIEUSES. des sociétés d'Ancien Régime. . alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées..Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui.

Beau et le laid au Moyen Age. Centre . M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.

inférieure aux autres.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. Les quelques exemples rencontrés ne . il défend. en tout cas. considérée comme dangereuse. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. à la beauté NATURELLE et "sauvage". fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. sous la fiction. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. Pourtant. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. ou. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. une beauté SOCIALISEE. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. c'est en cela qu'il est moderne. La beauté. au Moyen Age. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Il oppose. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté.

permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. Certes. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). au moyen de la cité de Priam. belles ou laides. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. grâce à Didon. gente. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission.(les femmes "curieuses". La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". dans les ballades de Charles d'Orléans . noble dame . >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. les vieux maris jaloux et les belles. ou même. soit à celle des pauvres. plus subtilement. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. en montrant. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix.

Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. Jean-Yves Cousteau. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . Ailleurs imaginés. Champion. Ed. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. du CEFAL. Ce ovyage imaginaire. H. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux.” . Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. 1996 (BEAU. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. (BEAUTENEBREUX. 1999. Au terme du voyage. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. répété à l'infini de la ficiton. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. finalement DOMINEES. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. Alain Gerbaut. “Il peut alors avoir deux réactions.

Bestiaire chrétien. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. 125. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. (voir Les CYNOCEPHALES. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL.). bu . 24.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. aux yeux des chrétiens. l'emportent sur la NOUVEAUTE. H.. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. note ainsi. des images FAMILIERES.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . à propos des CYNOCEPHALES. Fink. par le poids des °STEREOTYPES. 1981. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . d'en faire. C. en partiuclier MONSTRUEUX.. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . Lecouteux. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones.. écrit Jacques Voisenet. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. Presses universitaires Mirail. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. Même si les "permanences". Champion. qui. W. p.

naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. de DESCRIPTIONS morphologiques. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal.). il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. ni le plus *ENTHOUSIASMANT. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE.

les oiseaux. la plupart du temps. Ed." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). Notre OEIL. les insectes. Seule manque la présence du vent qui. les animaux sauvages. doit s'efforcer de rencontrer le leur. est nécessaire à l'eau. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. où les animaux domestiques. . les poissons et autres créatures aquatiques. 2006 (BIBLE) en littérature. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. écrit Malraux. ceux de la forêt. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. les reptiles. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. les animaux de la ferme.Symboles bibliques Cerf. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. cité par Pierre-Martin Valat. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. la lampe de notre corps.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS.

W.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . 1995 (BIBLE) .Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature.Bibel und Literatur. Fink. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . H. Lessius : Presses universitaires Namur. Champion. l'homme et Dieu en intrigue.Bible et littérature. 1999 (BIBLE) .Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie .

Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes... . Ellipses. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. faire soi-même des détours. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . il n'importe. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) .Biographique. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . 1995 (BIZARRE) décadence.Approche méthode de méditerranéen. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .Biographique (Le). Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress.Biographical Creation / Création biographique. 2001 (BIOGRAPHIQUE) . Presses universitaires France.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. des RETRACTATIONS se reprendre.

Presses universitaires Pascal. 437) de l'autre. D'un côté. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. Seuil. p. Paris. de °LIBERTE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . *moral et *familial.. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. de °SAUVAGERIE. (BOHEMIENNE. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. la femme REELE.. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . "L'intégralle". elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE.. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. *IDEALISEE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. Oeuvres complètes. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. d' °ALTERITE. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE.). objet des *FANTASMES masculins. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. 1968. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. discours.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . complètement *IGNOREE.Bohémienne.

la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. Devenue TZIGANE. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . sinon au *CRIME. la . la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. Ses frères. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. gueux ou vagabonds. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. Leur ERRANCE. Davantage encore. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. en un tableau idyllique. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. Comme eux.

la ville de Naples est en effet nommée. (*ERRANCE. Chansons de Miarka .CONFESSION que l'on y insère. Cette fille du PEUPLE appartient. Dans ce passage. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. femme *FATALE. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. elle aussi. au cliché littéraire. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. La SILRENE évoque la femme FATALE. la ville des passions amoureuses. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. bohémien de coeur. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. A. *SORCIERE. dès le XVIIIe siècle. "terra amoris". que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT.

Femme-ANIMALE. une petite part de RÊVE". en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. déesse néede l'union des quatre éléments. en échange de son MEPRIS. celui qu'on fait sous les ETOILES. DÉPAYSÉ. . Femme sans *ATTACHES. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. "Le paradoxe du Tsigane. Femme du désordre. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. elle séduit et charme par mille envoûtements. peut-être le plubs BEAU. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . instigratrice du COMBAT. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. écrit Bernard Leblon. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. prose prose prose. Un de ces rêves. Le lecteur. femme-FLEUR. c'est de donner au gadjo. elle intrigue et inquiète. ce mal-aimé. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena.

"Oncle Vania". Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. L'Ecole.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". 1976 .Poètes à la recherche du bonheur.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. v.. In Forma : Maisonneuve & Larose. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. Tchékhov. 1975 . L'Ecole. BOIRE.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. L'Ecole. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) . Le Clézio. 2005 (BONHEUR) .1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien .1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. "la brièveté de la vie. la vie heureuse".Populaire Manger (MANGER et à table. Bréal. 1973 .1977 >Thème la L'Ecole. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . le Boire et le aux XIXet XXe s.

s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. ce dernier. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . L'Ecole. 1972 . la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. Dans les Odes. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . RICHE ou PAUVRE. la L'Ecole. De plus.1973 >Explication de texte : Jean Pérol. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle.1974 >Explication de texte : René Louisfert.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra .232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. 1974 .270) qui. L'Ecole. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. il APPRECIE les vins FINS. Lucrèce luimême (98 .. 1975 . la °MORT ne sera rien pour nous. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . *ENFER). La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. 1973 . Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION.. Virgile (71 . 3. les parfums n'a pas. B1.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. En effet. DELICATS. L'Ecole. 1973 - . l' EXISE rose. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. En ATTENDANT. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes).19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE.55) HARMONIE. (*PARADIS. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". L'Ecole. 2. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE.

L'Ecole. 1976 . L'Ecole. 1977 . 1974 . 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps.1976 >Philosophie .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. 1976 .1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole. 1975 . L'Ecole. nul ne pense.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. : Le Nihilisme. L'Ecole. L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC .1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. L'Ecole.. 1975 .1976 : La Subjectivité..Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. dans cette nuit d'exil. L'Ecole. 1972 . L'Ecole.1973 >Explication de texte : André Lèvres. 1979 . 1976 . L'Ecole. L'Ecole.Recherche du bonheur : étude des .1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus.

Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme.. MAGISTRATS. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. pleine de bon sens. à l'instabilité économique. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. 2005. HAUTS FONCTIONNAIRES. INSTITUTEURS. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. pudibonderie morale. *OUVRIERS. souvent cultivée. manque de finesse. Sur le plan politique et social.. EMPLOYÉS.de oeuvres. manque de goût. ils soutiennent hypocritement la religion. Ed. au *CLERGÉ. le civisme. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. conservatisme ridicule. mais avec certains défauts : vulgarité. goût de la laideur. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art.. leur immobilisme. TECHNICIENS. parce qu'elle a une “psychologie”. aux guerres. etc. la classe travailleuse et riche est royaliste. la culture. matérialisme. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. esprit et goût terre à terre. leur matérialisme. naïve. BANQUIERS. INDUSTRIELS. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. avarice. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. désir de s'anoblir. aux idées révolutionnaires. manque de mysticisme. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. le sens de la morale. FONCTIONNAIRES. Aux XIXe s. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. inélégance. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. etc. despotisme. leur arrivisme.. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. Au XXe s. ils poussent à la guerre . à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. Aux XVIe – XVIIe s. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. l'honnêteté. PETITS COMMERÇANTS. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. en tant que classe. avec. ridicule moralisateur. plans détaillés dissertations. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. A travers les siècles. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. manque de poésie. solennité prétentieuse. l'esprit d'entreprise. leur modernisme. leur opposition au progrès social.. du thème. apport à la science.. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. un art de vivre. HOMMES D'AFFAIRES. arrivisme. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. *MILITAIRES. en plus. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. GROS COMMERÇANTS. idées terre à terre. du temps. Au XVIIIe s. *PAYSANS. le patriotisme. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. Chez certains. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. goût de l'argent. humanitarisme. imperméabilité à l'art. ils perpétuent une féodalité économique .

Bagatelles pour l'Eternité. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen.Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. Suhrkamp Verlag. l'art du littérature. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . Daumier und Heine (1830-1848). Presses universitaires franccomtoises. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .

Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . >Delf (L. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. miroir du Système. Gaspard nuit. d') de la concision.>Mansau (A) >Jorge Casares. .Brutalité et représentation.

il est susceptible de concerner un point de REEL. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. entre HOMME et OEUVRE. en le redoublant. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. En fournissant au REEL un VISAGE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN.L'Harmattan. l'effet produit par le surnaturel . ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. Elle mine. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. tout ce SUGGERER. Car. fût-il monstrueux. La brutalité ECRITURE. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. l' ELLIPSE. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. entre LECTEURE et TEXTE. angoisse. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. La brutalité semble donc bien être. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. l'ayant explrée sous tous ses angles. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . toujours NON- DIT. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. elle INQUIETE. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. car loin d'*APAISER. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. brutal. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. au moins popu Balzac. féconde l'IMAGINATION.

l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. l' ANIMALITE qui signale la structure. la *VISION. le découpage des *CORPS. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . le *DEBORDEMENT anormal. la *CONCENTRATION de la corps.. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. le MOUVEMENT. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. à l'époque CLASSIQUE. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. la référence *DEFORMATION. *MORSURE *RÂLE . c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. la brutalité de la *LUMIERE.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. La description de ce tableau qui semble figurer une . l'écriture.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. qui en perturbe la droite ligne. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. Boulgakov.. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. le VIDE menaçant. Platanov. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. >Soubias (P) >Kourouma. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire.

et. car la part de lui qui y revient est la part maudite. la part inquiétante. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL.. inconnue et non pénétrée" .Mises en cadre dans la littérature et . 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. Les Belles lettres. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu.. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. par voie de conséquence. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. De fait. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine).

1999 (CADRE. extrémité Sud de l'Afrique. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. L'Harmattan. Nathan. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . bu) . Récits Shoah.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) .Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?.Ecrire les camps. Ed.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. histoire du regard occidental sur les Kohorsan. 1997 (EXTERMINATION.les arts. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. XVIII) CARAÏBES . XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance.Invention du Hottentot.Extermination et littérature. XIX) Publications de la Sorbonne. Belin. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . du Rocher. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . Presses universitaires du Mirail. pointe sud.

mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. Presses de l'Université de ParisSorbonne.80 020 MONLerat (C) . XVe-XVIIe siècles. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. Ce qu'il faut savoir. . Reineke-Verl.Cérémonial France.Monde caraïbe. étude d'une figure mythique. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL.Cauchemar. 2005 80 020 CEN Gramont (J. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine.Censure. . Ed. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. . Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. et puissance souveraine. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté.Censure et interdits. Dans les funérailles des rois de France.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. de Rennes. art Ed. de Paris.Romanciers et le catholicisme. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. d'écrire : de Complexes.

CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . Il leur suffit d'une lumière. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. le festin. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. tandis que Proust traque toujours et retrouve. et d'autant mieux peut-être que. forcément.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. cloture. par exemple. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. Le cinéma aussi. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . de Nemours). De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. Oblomov. Antonioni dans L'Eclipse. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. => lieu de passage. FACILITER l' INTRUSION. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . Un balcon peut. sont pour le scénariste. chambre à soi. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. de franchissement). dans l'intimité de la chambre. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. Parce que la chambre proustienne est toujours. mieux que ne le ferait le dialogue. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. en phase avec une situation. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. figuration de l'intériorité. la disposition. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même.Poétique de la maison : la chambre romanesque. comme l' EVASION. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. de la veilleuse. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. pour amner le spectateur. espace littéraire (notion de “clos”. des atouts précieux. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. lui. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. d'un plan. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. Les éléments du mobilier. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. la nature du lieu. avec un personnage. Ce qui frappe le plus. Par . >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. la FAMILIARITE. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE.

la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. dans la seconde qu'elles durent. une chambre d'échos. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. en même temps. Proust. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. Pour Proust. un *POINT DE VUE sur le monde. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. n'est pas comme chez James. (“Ces résurrections du passé. ils sont réduits à l' EXIL européen. Mais comme chez James.contraste. mais le MONDE luimême. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. lui. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. (p. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . de sa REPRESENTATION.

°PROFANE. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul.Chansons de geste et l'épopée : mythes.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. Rondeau sacré. écrit Michel Banniard. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . L'essence ultime de la SUBVERSION . Slatkine. Carole. Ed. universitaires du Sud. Dans une société en bon ORDRE. histoire. perpétuel TRANSFUGE. ISOLEMENT de cette figure. >Fernandez (M. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. (désormais ambigu). mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. écrit Michel Banniard. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. H) >Fernandez (M. poèmes.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 .

par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . pour exprimer ses sentiments. dans la chanson. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. en outre. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. H. par contre. M) >Lacroix (D. J. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. voir de plein fouet. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. Champion. subversion >Lacy (N. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. >Source merveilles.) >Caluwé (J. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. Au *XIIIè siècle. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. . ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. En effet. W) >Coutumes. Ainsi. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux.

Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. de l'Autre. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. non de la "chevauchée des *DAMNES". Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. ETHNIQUE et RELIGIEUX. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. en me disant que si je ne cessais pas. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. >Walter (Ph) >Hellequin. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. (Le Grand Duc).

XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". le château lui-même. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est .. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons.. les réprouvés s'en tenant éloignés. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". les femmes restent aux réprouveurs". In struit de cette intervention. Tout dans Combourg. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). 2004 (CHÂTEAU. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. Ils réprouvent la luxure afin que. O châteaux. en apparence °ECLATEE.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. Presses universitaires Blaise Pascal. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. de même que chez nous la pitié mérite louange. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE.

C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. du Beau. nous voixi au bord de l'INFINI. le PLAISIR et le TRAVAIL. Thérèse d'Avila tout particulièrement. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". demeures des grands mystiques admirés de Balzac. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. Le voici. de tous les châteaux de sable. sur les AUTRES. il correspond bien à l'idéal sandien. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. prisonnier voontaire de son château d'écriture. sur soi-même aussi. Château des lumières. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. du Vrai. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". l'espace". loin des *MONDANITES. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. d'OUVERTURE. celle de l'ART. drapé dans sa robe de bure. celles de l'intelligence du COEUR. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. d'EBLOUISSANTE vision. Regardons-le. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé.

nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. . V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.

je crois. La fleur de son °MALHEUR. à la croisée des voies. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. mains non le CHIEN. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. pour l'homme accompagné du chien. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement.Chiens et chats littéraires. Publications de l'Université de Rouen. que l'artiste a voulu. Zoé : Office fédéral de la culture. écrit Isolde Schaad. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS.Château. signifie MELANCOLIE. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE.80 020 CHA Pastré (J-M) . un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. n'était pas intérieur. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . à la croisée des temps. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. plus tard. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. le chat est AIMABLE. sur le tableau. le *MONDE a *SOMBRE. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. si l'événement. devaient attribuer à l'homme. veille encore la malédiction universelle. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION.

>Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. . il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. L' INGRATITUDE est le salire du chien. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. Ainsi. Les deux interprétations coexistent. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. Le chat. Le chien réprésente la FIDELITE. Dans le cas du chat.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL.. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. pour l'exprimer de façon plus aimable).. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit.

>Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”.mâles. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. profondément BLESSANTES . le matou Mitsou “King of Cats”.comme le chat. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. .

mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. oeuvre malheureusement peu connue. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. les mêmes voies. citons. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . écirt Marc Baroli. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. Ed. si.Chats d’écrivains. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. écrit Marc Baroli. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. Dans la seconde. Dans la première direction. du Chêne. Mais dans moon histoire.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. premier voyage ferroviaire de (Belgique. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". il me semble que l' *ELECTRIFICATION. si j'ose dire. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. Klincksieck. il le fait” >”Felis Felis”.

le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. Je n'oublierai jamais. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore.. la COUPURE DE MIDI. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. le DELICIEUX accent bourguignon. bien qu'ayant déjà publié quelques livres.Chemin. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. Platz. figures de Coll. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. la présence de tous ces artistes. à l'époque. . la FINESSE et la VIVACITE du regard.. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. la route.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. Paris 2005 >Conte (Fr) . écrit Jean Flamion. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. la voie. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. Dès lors. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. ou de SE CULTIVER un peu.

quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. route de la foi : le Matthew Mead (c. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. des de la terre promise. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. incluant la PEINTURE et l' OPERA. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. Ici. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace.

>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.

dans la société TRADITIONNELLE. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. route. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. SACRES ou PROFANES. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. .: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. BENIS ou MAUDITS. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. cour. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans .

universitaire d'études et de Publications du CUERMA. l' ELEVATION et la CHUTE. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains.Chevelure l'Université de Provence. puisque les leurs sont indissociablement liés. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. la VIE et la MORT.. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. le RYTHME. en particulier. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui.Cheval. mythes et textes. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. BertrandLacoste. depuis l'antiquité. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME.. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. etc. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . de DESIRS et de FANTASMES. Réserve inépuisable d'IMAGES. Paradoxalement. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme.) étaient indissociablement liés. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du .Cheval dans le monde médiéval. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. le cheval. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. féconde même des textes à son image. Centre . CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . le LEXIQUE.

) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste.L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles . >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz . dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher...

marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. dont el a au grant destrece. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.

2001 (CHINE) .Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . P.Chiens et chats littéraires. En . il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS.Naissance et médiéval. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) .Rudiments Pour de culture chrétienne.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. Presses universitaires du Septentrion. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. une meilleure lecture des oeuvres littéraires.Lettres en Chine. sous la surveillance des CLERCS.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. la terre et les morts. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. Aubier. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. la TERRE et les MORTS. A première vue. Bleu Chine. rencontre entre romancier chinois et français. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. Lang. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. Zoé : Office fédéral de la culture.selon la formule forgée au XIIe siècle. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . Encrage. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. expressions allemandes et au tournant du XIXe. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . Manifestant un rapport PACIFIE.

comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. J. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. à sa suite. On redécouvre les origines MANUELLES. qui caractérisa l'Occident médiéval. ARTISANALES de l'ECRITURE. l' *INCONTRÔLE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . Millon. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. son caractère second dénoncé par Valéry et. France . aux sources de l' ECRITURE. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. Reineke.Classicisme à l’autre. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. Presses universitaires de Vincennes.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers.Citation dans (CITATION) l'Antiquité.Italie (1919-1939).Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . églises et cimetières. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat.

>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. Commerce. Mesures >Disque . >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert.

mais des CLASSICISMES. Publications de l'Université de Pau. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . une COULEUR. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . un MOUVEMENT. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme.Classicisme ou des classicismes ?.nous dit Larbaud . Pour commencer. 80 020 CLA Forestier (G) . 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. une ATMOSPHERE. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. Seuil. Il n'y a pas de classicisme. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. Chaque texte . qui lui sont propres. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. écrit Luc Duret. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle.a un SON. sociales et spirituellement DETERMINEES. elle les EXPRIME. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?).

>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .

Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile.Cliché. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Il y a deux académismes.Clergés et cultures populaires. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . Presses l'Université de Saint-Etienne. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. une >Cantillon (A) langue. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".

Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. (v.). mais aussi d' INTERACTION. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. l'imitation peut être celle d'un maître. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. est désormais définition lecture. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. Dans cet académisme. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. qui devient style au second degré. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité.

Discours .Nous. M-A) . 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) .>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. Edition des Femmes. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. 1994 (COCU.Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . 1982 (CLICHE) . 1997. . 1985 (CLICHE) du cliché.Encre sur la neige. fonction littéraire.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . Reineke-Verl. du Lézard. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. des Clytemnestre : du tragique et masques.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues.

ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. la *VIE *écrase. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. Charlot : Arts. bu) . *transporte et *empoigne. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) . Harvester Wheatsheaf. Seuil. la *JOIE. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. Presses l'Université Paris-Sorbonne.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . procédés.Coeur mangé. SEDES. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble.Comiques. *bonheur et *malheur mêlés.Comique. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.Comique.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. *étreint. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. 2000 (COMIQUE) . 2003 (COLONIALISME) .République coloniale : essai utopie.Colonial Discourse and post-colonial theory.Comique : principes.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . Ellipses. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. la *FERVEUR. 80 020 GRO Grojnowski (D) . le *BONHEUR. 2004 (COMIQUE) . Le *MALHEUR est lourd . processus. Les Indes savantes. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . 1996 (Le). 2005 (COLONIALISME) .

Flammarion. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . 1990 (CONTREPOINT musical. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . 2000 (COMMENTAIRE. XIX-XX) .Ecriture XVI-XX) littéraire. Vrin. PUF.Commentaire.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) .Comique dans le texte : Duculot. 80 020 STE Sternberg (V) . 1984 (COMIQUE. Antiq-XVI) CONFLIT v.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) .80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . bu . De comique.Contrepoints. 1988 (COMIQUE) .Contre-littératures. entre tradition et innovation. musique et littérature. Méridiens Klincksieck.Comique.

Corps en mouvement.si l'on veut distinguer . sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. dans le corps. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. Baudelaire. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Publications de l'Université de Saint-Etienne. elle est mouvement MEDITANT. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . exécutées par le corps. lui ramènent celles des qualités. la promenade peut être méditation. Mallarmé. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. Poe. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . le corps en mouvement. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. non plus que dans le travail.Livre des quatre corbeaux. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. La Différence. mais en mouvement. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre.ce sont les articulations rythmées. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. mais comme vie libre. au détriment des °CHOSES. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. se produit comme poétique. vécues dans l'esprit . c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. la pure MOTION. Pessoa. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. >Allure >Ire écriture. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. donc. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) .qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS.c'est indifférent ici .

MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . société . => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. littérature. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore .Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. issue des célébrations de héros mythifiés. des mimiques et des coups. littérature. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. la comédie au contraire. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). de tous les gestes plus ou moins obscènes.Corps. La tragédie. >Roulin (J-M) .(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs.

en somme. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. En assumant dans se personne. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. propose une sacralité immanente et se dévoue. de manière SACRIFICIELLE.

Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. bien sûr .incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. Fruits de la tradition. ne peut durablement le *DOMINER. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . il refuse la *HIERARCHIE. C'est une FOLIE. ce *PLEBEIEN tyranique .Représentations scienceHoudiard. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. Le COMPROMIS. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. Presses de . mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. c'est la démocratie : ni l'âme.Corps représentation parlant. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. L'âme humilie le corps. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. la GUERRE sont permanents. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Le CORPS de Baudelaire. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. refuse de *SE SOUMETTRE. C'est la chienlit. Savoirs et des passions au XVIIe s. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. ni le corps n'ont de légitimité transcendante .

Agora-CREMSS. entre cécité et éblouissement soigner. L'Harmattan. XVII. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne.(CORPS l'Université Laval. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. 2001 PARLANT.Corps souffrant entre médecine et littérature. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux.

La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE.Logique dans la du corps articulaire. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. 2002 (CORPS) . Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Le thème du DOUBLE. UNIFIANT les CONTRAIRES.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . Borges. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. Du corps virtuel. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. Harvard University Press. du corps. Presses universitaires de Rennes. Littérature. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire.Rythme du corps : Céline. Fitzgerald. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. le FANTÔME. traditionnellement associé à la MORT. non chronologique. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. les articulations du corps humain littérature occidentale. Pleynet. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort.Imaginaires II. II. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. le CADAVRE. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. CHRONOS et THANATOS. bu 80 020 BOL Bolens (G) . Calvino. bu v. t. 2000 (CORPS HUMAIN. CORPS (HUMAIN) v. sociologie. Sollers.Imaginaire . L'Harmattan. L'Harmattan. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) .Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) .. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. à la virtualité des corps. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. arts. Guyotat. un temps qui.

Favre. COULEUR. Pulim. ex : Antiq. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. . Presses universitaires de Rouen. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) .Corse.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. ANIMAL.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). du Comité des Travaux Historiques CTHS.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. 1998 (VEGETAL. anglo-saxon). 1999 COULEUR NOIRE v.Plantes. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . germanique. des bêtes et des couleurs.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre . Paradigme.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques .Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. M-A) . moderne : romantique. M-A. bu . 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed.Correspondance. jadis et naguère. Edisud. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . Ed.

amour du PRINCE. >Robes >Odeur. SÛRETE de la prise. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. amour HUMAIN. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Puis ils perdent leur PREGNANCE . Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. sinon à la condition humaine.. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. devises" de Sicille. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. les hauts DESIRS. Un ROMAN. robe de robe de fleurs. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. une EXPERIENCE vécue. elle . CONSEILLE. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. Elle incarne. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. elle n'aura jamais d' *ENFANTS .>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. avec Tristan. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. faisant d'Iseut celle qui SAIT. fait redécouvrir cette beauté. Amour DIVIN. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. ACUITE du regard. nous la LAISSONS venir vers nous. d'autant plus °BRUTAL. écrit Alice Planche. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Le texte °FAUSSÉ. un FILM. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre.. Eros reste à DISTANCE. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors.

seulement quatre enfants. un °CONCEPT. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. et. surtout. les choses changent. en image SENSIBLE. 1 Littérature. tradition au de la Renaissance. comme dans les contes plus populaires.Création au féminin. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. Publications de de Saint-Etienne. XX) .Paradoxe et créativité. . Noesis. . et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. elle se marie avec celui qu'elle aime . Constantes qui. bu l'Université . une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire.Grands Courants de la critique Seuil. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. beaucoup d'enfants. 1987 (CREATION PARADOXALE. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. de lui avoir donné CORPS. t. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière.Cours du temps. c'est une femme parmi les femmes.Expérience. la réalité s'impose à l'imaginaire. bu . qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. par un emploi tout à fait anachronique du terme. elle n'en a pas. dans leurs déclinaisons multiples. C'est PERDURER. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. d'avoir métamorphosé une COULEUR. XVI) temps coutume. 1992 (COUTUME.

De même. Certes. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. même hétérosexuel. retrouvant la verve de sa préface. PARICIDE. dans sa défense des Fleurs du mal. (CREATION) . dans la tenison du DANGER et de la terreur. avec “sérieux”. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. H. il est vécu comme une TRANSGRESSION. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. CONVENANCES. L'amour. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. mais par un bouleversement. PUF. . => Sublime : beauté fécondée par la violence. de fascination HYPERBOLIQUE. Gautier atteste. la violence °DETRUIT. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. 1998 (CRIME DE SANG. CRAINTE et DESIR. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. est une fleur du mal. essai sur l'esthétique romantique de violence.Auteur au XXe s. PUF. sous la menace de l'échafaud. on pourrait l'ouvrir . il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. un crime. frisson nouveau. Gautier. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. mais plus largement romantique. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. “l' INNOCUITE parfaite de M. impliquant le REGARDD. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. 1982. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. l'homme fabrique la littérature. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . définit l'esthétique baudelairienne. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. de créer “un FRISSON nouveau”. Ch.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. Pourtant. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. le CORPS du lectuer. du supplice ou de la torture physique et morale.Crimes la de sang et scènes capitales. il suscite PAROLE. de l'exécution. exaltant la dimension EROTIQUE du crime.Voix et création 1997 (CREATION) . mis en DANGER. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. CODES. et l'écriture. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille.. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée.

2000 (CRIME) Les CONTEURS.dans une perspective RESTRUCTURANTE. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . Le PIEGE. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. plus exactement. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. Au fond. D'un côté. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. habiles. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. .Romans du 1998 (CRIME) crime. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. National Extension College. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. pour cela. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. habile et humaniste. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. 1559-1. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. *sécuritaire. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 .

Issues in Contemporary bilan. Aux Amateurs de livres. bu) Theory. Champion.Tourments.Curiosité et Libido sciandi. De la Renaissance aux Lumières. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s.80 020 TOU Demarolle (P) .Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . (CULTURE) . (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . VI.Noise world 1988 80 020 CUL v. Cornell University Press. 80 020 JEN Jenny (L) . encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. France-Italie (XIVeXVIe siècles.Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. Cahiers d'études Lovecraftiennes. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . H. Alfredo Conde. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . VOX/AHS. bu of Culture : literary texts in a of information.Guide du mythe de Ctchulhu. Belin. 1995 (CRISE EURPEENNE. ENS. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v.. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. bu .Parole singulière. Manlio Argueta.

Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. Une littérature anglaise. Seuil. propos. est HUMAINE. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. . Horay. mots.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. 2002 (DANSE) .. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL .DADA Poupard-Lieussou (Y) . Mrs Gore. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . SOCIALE et SPIRITUELLE. comme Sacha Guitry. Brummell n’était ni *BEAU. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE.Esprit Dandy. « La réalité du dandysme. L'Harmattan. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. cette littérature a été oubliée. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. Captain Gronow. aphorismes.Mythe du dandy. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. 1977 Brummell à . 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. abondante. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . DISRAËLI ou Lister. Elle mérite d’être connue.Dada en verve. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. TEMOIGNER et S’INVENTER. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. Ecrasée par le succès des grands romantiques. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . de José Corti. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL.. A. Et c’est la figure de Brummell. Colin.

RAFFINEMENT barbare de la langue. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. Books. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un .Dédale et Icare. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university .DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . écriture de la DISSOCIATION. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). une rhétorique de la CARNE. H. CISELURE. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. une langue de CISELURES putrides. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. CNRS. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. Disparition ou éviction du *SENS. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . Déficience du style. apologie du barbarisme. Champion. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. after press. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION.Deconstruction.Antiquité latine et Décadence. métamorphoseS mythe.Sexual Personae. DELITESCENCE de l'objet décrit. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. une rhétorique qui tourne à VIDE.

Délivrance dans les contes Renard. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. Beckett. Charles de Gaulle. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. le second. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR.DECHIREMENT de l' ARTISTE.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité.Déracinement et l'Université de littérature. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. Presses de Lille III. PUF. en proie à la transe. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . Lille III. 1998 (DELIVRANCE) de fées.Homme défiguré. Jouissance de l'instant). Editions de Minuit. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . .Défiguration : Artaud. J. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . soumis au principe de REALITE et à la MESURE .

L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. p. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' ." et c'est dans la vocation du DIRE. von) . l'homme. Université Montpellier 3.Fils dévoyés. filles fourvoyées.. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. Klincksieck. dans les ténèbres de sa conscience. dans la trame de l'apparence. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. générale : Ironie Répétition et transgression. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT.FUGACITE et son INACHEVEMENT.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN.. le DEPART et le RETOUR. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. d'étude du vingtième siècle. Celle-ci MASQUANT celle-là. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". Il engage une approche du REEL. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . Ainsi. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. les désastres familiaux dans la Ed. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE.Poétique et imaginaire du Désert.

C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT .>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. L'oeuvre d'art. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. comme les RÊVE et les FANTASMES. Le CONFLIT est déjà ouvert. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. et la BEAUTE. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. se renvoyant l'une à l'autre. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. Le STYLE par exemple. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. est un des signes profonds de la personnalité . mais celui de la PERSONNALITE totale. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE.

que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. symbole et absence. plus profondément est inhérente à ces objets. L'espace des DESIR sont arrachés. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. . Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS.totalement à son but. =>Désir et réalité. discours. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS.

elle. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser.Iliade à Malraux : Destin. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. le destin qui le fait CRIMINEL. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. dans la dramaturgie d'Ibsen. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. et il . MALHEUREUX et HEROÏQUE ». Phèdre. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable.Mise en scène CNED. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. au fil des siècles. 2000 (DESTIN) . parallèlement. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. 172). ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. Au contraire. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. l'). L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. v. L'Harmattan. à d'autres titres. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. Les VARIATIONS du destin. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. En cela. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. 3.

Antique-XX) du détail.Détail . 1998 (DIABLE. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. Le BEAU HORRIBLE. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. XIX) SATAN.Parti (Le). La Licorne.Chair. romantisme la mort. Gallimard. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . 1972 (DESTINEE FEMININE. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. la BEAUTE des paysages TRISTES.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . 1999 (DETAIL) (DETAIL. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . le mâle SEDUCTEUR. enjeu narratifs et descriptifs. Lettres modernes Minard. Lettres Minard. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique.Diable dans le vaudeville.

plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. inlassablement. bu (DIABLE) Glaude (P) . Bobin. Dostoïevski. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Camus.. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. il cherche la formule non de la *VERITE. In Press. Il faut aussi penser un peu aux autres.Ecrivains face à Dieu : Hugo. écrit Emmanuel Godo.. lorsque celles-ci se font trop pressantes. tout simplement une vie vivante. insipide. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte..Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Saint-Exupéry. même s'il est °INCONNAISSABLE. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Péguy. Weil. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises.>Byzance >Swinburne v. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. si nous revenions les uns sans les autres ? . *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. et non pas la *VERITE. Dans son oeuvre.

195). dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. C'est elle qui ose écrire que. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE.DEDANS et non au *DEHORS de nous". "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. En fait. La POESIE donne l'adresse de Dieu. but do not *GUARANTEE either the shape of . mais "vérité au. la consécration de la signification du monde.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry.. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. en elle-même. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. Le DISCERNEMENT spirituel. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). Indiana University Press. Elle est d'abord une INVOCATION. il est créé par nous. qui est rare. Dieu est vrai. A la limite. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. car la ferveur est. S'HONORER en croyant que Dieu est. 1996. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. pour lui. est une forme de SALUT. c'est tant pis pour l'univers.Following the cop. 486). >Simone >Chenavier (R) Weil. qui est rare.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. cit. MENACé. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. et ce même si Dieu est aussi. PORTEE par l'écriture. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . il faut que la venue du CHRIST soit dite. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. like writers. are lovers too. Women Lovers and Erotic of Loss. féminine) Djuna. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR.

like Nightwood before it and Written on the body after. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E.Poétiques de la discontinuité : de nos jours.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. it teases to invite. In wrinting loss. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . maison de la recherche. . Publications de l'université de Provence. Presses universitaires Blaise Pascal. in so writing. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal.those enactments or the positions of the readers. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) .

une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara.>Skander (K) >Discontinuité. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. The Wild William Faulkner. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture .

Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. XX) DISCOURS DU SACRE .Amour en fragments. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. . (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes. poétique de la relation critique. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu.

mais qui quelque part reprend force d'instance. Traiter les mots "comme des choses". plus comme forme ORGANISATRICE.. L'Âge d'home. l'autre sur le REFOULEMENT. 19 470 BAU Baudrillard (J) . trop *REDUCTEURS. la CASTRATION.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. pour matérialiser une énergie latente. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . C'est toujours le traquenard de l'expression..Echange symbolique (ECHANGE) et la mort.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . l'un sur le mode de PRODUCTION. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. Fayard. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . la SYMBOLIQUE. sinon de substance. l'indicible peut-être . c'est le refoulé. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES.Echange impossible. sur l' ANTHROPOLOGIE. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. le non-dit. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double .Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. pour exprimer LA chose : l'Inconscient.

Telle est la leçon. que Nabokov. à son tour.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures.

Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE .>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. T. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. Bakhtine et D. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. Hoffmann.

M-A) au Moyen Age.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. drogue et dans la science fiction.80 020 HER Herdman (J) . Droz. 1991 . 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . XVe siècle. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. (DRACULA) . Reineke-Verl. Ed.Stups toxicomanie Belles et fiction. M-A) . XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. Encrage : Les Lettres. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. L'émotion de l'eau dans la littérature. 80 020 DAR Darras (J) . des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. Presses universitaires du Septentrion. Hatier. 1997 (DRACULA) la vie. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . 1994 (DRAGON.Dragon dans la culture médiévale. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) .Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Dracula. En rêvant les drogues et les drogués de demain. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . mythe et métamorphoses.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. 2002 (DROGUE.Dracula : de la mort à l'Herne.Mer hors d'elle-même.

Eau. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. mythes et réalités. ou son °ILLUSION. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. Cependant. (c. Centre Gaston Bachelard. un des multiples modes. de la brque. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. leur SIGNIFICATION.Eau et la mort. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. de la Cinquième Promenade. sans aucun doute. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. on peut lui rapporter la COULEUR. mais essentiels. de Dijon.f Marcel Raymond). Dans cetteCinquième Promenade.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. Ed. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. d'un SYSTEME d'éducation. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE.". de l'eau et leur donne. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. d'une ESTHETIQUE. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. Ed. 1993 (EAU) . universitaires de Dijon.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . Et c'est là affaire de philosophie. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. (c. le °BONHEUR atteint dès ce monde. du BONHEUR d' EXISTER.

On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. les sources ou les puits. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. les mers et les étangs. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION.. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. Mais l'amour de l'eau. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer.

Eau. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. il nous est encore permis d'avoir soif.t Bruno Jay. car la SOIF permet de RÊVER. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. d'une chute l'autre Npemba. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) .810.Eau. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. les eaux.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. 2006 (EAU) . comme le dit Bachelard. écri. et qu'importe. Presses de l'Université de Sorbonne. aux enfers. Presses Universitaires de Rennes.

Presses de l'Université de Montréal.Technique du métier d'écrivain. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . Esprit des péninsules.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). 8 020 MIL Millot (C) . Delachaux et Niestlé. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .Bulle d'encre. construction de l'ethos. Dans la langue poétique.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . Champion.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. Gallimard.80 020 PLA Plazenet (L) . 2) Ne pas *NOMMER les choses.Images de soi dans le discours. traduit du russe par Lequesne (P). mais les MONTRER. 1999 (ECRITURE DE SOI) .Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). H. Paradigme.

bu .80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Les Confessions. Rousseau . Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. bu de soi. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne.Les Mots. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac .Ecriture 80 020 ECR v.Brouillons DE SOI) de soi. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. Ed. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert.Lectrices : la littérature au miroir des femmes.Mémoires d'Hadrien. Vuibert. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . Yourcenar . Seuil. 1996 (ECRITURE DE SOI) . 2002 (ECRITURE DE SOI) . Sartre . universitaires de Dijon.Ecriture de soi : prépas scientifiques.

Un INFINI du désir. donc de la transgression. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . plus refoulé par la société. D'où.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. d'Aquitaine. University of Delaware Press : Associated University Presses.Letters ad Labyrinths. Women (Cultural codes). Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. et parce que le désir féminin est plus brimé. cette ALLEGRESSE. PUF. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. dans le chapitre consacré aux voyages. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. (ECRITURE FEMININE) . un érotisme ROMANTIQUE. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) .S.Ecriture-femme. 80 020 COU Cousineau (D) . 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir.

Chair des mots : politiques Galilée. Theory. (ECRITURE FEMININE.(Un)like subject.Pères de l'Eglise : sept siècles de . A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. Cambridge University Press. ex : femme. XX. 1995 (ECRITURE FEMININE) . 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) .History (ECRITURE ALLEMANDE.Contre-voix.>Femme de / identité / écriture. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. of Women’s Writing in Germany. 2000 FEMININE ALLEMANDE. Institut international Charles : la nacelle. Women. . Austria and Swizerland.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. mère) .

Presses Universitaires de Rennes.Emotions et discours. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Europe centrale et orientale. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. Champion. .Mythe d'Electre. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT .f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . H. l'usage des passions dans la langue.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF.littérature chrétienne. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . Desclée de Brower.

dans une CHAÎNE.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. idéologie >Ressentiment pathos. Ainsi.

1998 (ENCYCLOPEDIES.Autre et le même. 1995 . 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. bu) . limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. Presses universitaires de Rennes. discours savoirs. Publications de l'Université Rouen.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. de Rousseau à Mickiewicz.Lumières et romantisme. M-A) . .Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. Etude sur les encyclopédies médiévales. (ENCYCLOPEDIE. énergie et nostalgie.Encyclopédies médiévales. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001.Natura rerum (De). pratiques de réécriture. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche.

le poète. le penseur. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. 1980 (ENERGIE . avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. au lieu de *SE PERVERTIR. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. écrit Jean Fabre. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. Rousseau a exprimé. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme.Klincksieck. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . il puisse S'ACCOMPLIR. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES.NOSTALGIE. au milieu du siècle des société à lumières.

un refuge tout semblable. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. et les couvre du même respect". SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. 6) en faveur de Paul et Virginie. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie.et de BONHEUR. le plus réalisé sur la terre". Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. Mais. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. pastorale tragique. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Grâce à Bernardin. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. dans sa construction même. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. Dans la Pierre d'Abraham. son HISTOIRE. suggérée par le titre. Et à l'inverse de Paul et Virginie. l'idée poétique. "a le plus agi. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. Paul et Virginie. l'homme qui. n'a cessé de tourner vers " cette âme . et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. étouffée. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. a la même ORIGINES . Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. ici. malgré quelques >On brillantes. Bernardin invoque son préambule (p. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. àa celui de Paul et Virginie. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. gonflée des RÊVES. le plus travaillé. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. Mais en même temps. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. dans la lointaine île de France. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE.

s'inspirera de la biologie. le *REFUS de S'INFORMER. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. manifestation imprévisible de liberté. celui de Rimbaud. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . pour la CRITIQUE. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. il appelait de ses voeux une esthétique positive. rêvera d'arracher à la création littéraire. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre.resterait un déconcertant MYSTERE. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . écrit Jean Fabre. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. en dernière analyse. comme une "sociologie positive". le RECUL devant le MYSTERE. figuration du miracle. tout en plus. Certes. branche de "la science universelle". si le DESTIN au moins d'un autre POETE. qui se fonde. Son oeuvre postule une telle critique. constater. Peu importe. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. son SECRET. de toutes les CHIMERES de son esprit. et toutes deux en sortent GRANDIES. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. ni rien recommencer. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. en adoptant . une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. A l'opposé. Pourrait-il en être autrement. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. Pendant vingt ans encore. peut en figurer le modèle. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. d'un côté. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. Peu importe. à la veille de la révolution. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. En effet. de tout le reste de son GENIE. le *REFUS de S'INFORMER. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. mais que valent ses ACTES et ses paroles. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . Thierry Maulnier qui. qu'on peut. le *RECUL devant le MYSTERE.

victorieuse. 1974 (ENFER) . L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. Virgile. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. L'Harmattan. Champion. Société d'édition d'enseignement supérieur. >Gérard de Nerval. la mort en son horrible et total dénuement.Ecrivains engagés. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) .Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . à l'aube du 26 janvier. des morts et la descente Homère. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. Dante. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . PUF. >Prophétisme intellectuel . 1991 80 020 ENF Dutour (J) .Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. damnations. H.Texte. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . mais aussi avec ses mirages. Avatar.Evocation aux Claudel. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. son insidieuse *DOUCEUR.sa méthode d'exégèse. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. (ENGAGEMENT) Larousse. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE.

Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. En effet. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. et donc d'une PRAXIS. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions .Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES.

2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. Champion. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . Un ART d' ECRIRE. un enchevêtrement. Presses universitaires de Vincennes. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. Les Belles Lettres. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . par exemple. ASSOCIé à l'origine du héros. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) .Percolations. Presses universitaires Franc-Comtoises. nourri par la CULTURE des auteurs.Epique : fins et confins.Ennui européenne : H. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion.

situation de l'héroïsme contemporain . tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. A l'inverse. On y voit défiler. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. Madelénat). La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. privilégiant ses SENTIMENTS. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. Simple °PIECE du DEVENIR universel. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. que comme des CONTRADICTOIRES. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. TARTINE épatante. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. mais nous ne le voyons pas”. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. se confine de fait à l'individu. De même Baudelaire. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. l'une transcendante au au sublime. écrit Valérie Méot-Bourquin. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. en quelques pages. ses AFFECTS. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . le deix-huitième chapitre du Salon de 1846.

Les Belles GRECO-LATINE. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.Plaisir de l'épopée.Epopée. Roland. . Hôgen et Heiji monogatari. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. Lettres modernes. Champion.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . (EPOPEE) . sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. 1981 Colloque. . (EPOPEE II.Penser Chanson de H. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de .Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée.Calliope latine européens. Presses universitaires Vincennes. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. 2000 (EPOPEE) .

2000 (EROS) . Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). Antiq-XX) .Penser l’ère nouvelle. bu . PULIM. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) .Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. représentations textuelles et iconiques. Université de Provence. (EROS) .ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . (EROS. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros.Eros. blessures et folie : détresses du vieillir.Espace LIMoges. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. bu 1991 . fantastique. Presses universitaires Blaise Pascal. PUF. PUF. non seulement. mais aussi des pays IMAGINAIRES. Desjonquères : diff. . 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié .Ouvertures. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. Cahiers du CERLI. Droz. un pluralité °GEOGRAPHIQUE .Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v.Eros. science et fiction.

>Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . des espaces perçus par le REGARD et du regard même. Cependant. son acceptation ou son rejet . par quelque chose à quoi Sade. le MATERIALISTE. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. RELIGIEUX et PROFANES . Sade aussi relie Eros à NATURE.son absence ou sa présence. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques.e ne grande partie. maois à paritr d'une autre conception de la nautre.“FEMME LIBRE”.PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette.. la nature retrouve sa divinité originelle. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” ..détermin. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . est INSENSIBLE.

Littérature . Jalons d'un désir dans la poésie de D. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. 2000 (EROTIQUE) .>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. 1994 (EROTIQUE) érotique.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. H. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) .

Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. Sainte-Beuve. texte d'Eros ou le corps perdu. La littérature est ou n'est pas. comme “littérature °prolétarienne”. qui ne date pas d'aujourd'hui.Chefs d'oeuvre de 19. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. pour reprendre Marthe Robert. surtout XVIe) . a très bien défini la difficulté . qui est refus de se spécifier. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. °REGIONALE. Planète.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. Il refuse d'en conaître une autre. Renaissance Champion. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . Notre propos. Renverser les VERITES du °SENS commun. écrit Jean-Jacques Pauvert. °ENGAGEE. 1970(EROTISME. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". : 2002. Klincksieck. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . grivoise. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. °POLICIERE. elle perd sa seule qualité incontestable. époque où la société. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. ou “littérature °policière”. Au demeurant. Marthe Robert.. le gendarme des lettres”. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. en la disant par exemple °EROTIQUE. solidement constituée. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade.et l'inutilité .Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) .? (EROTISME) l'érotisme. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. °FEMININE. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. dans La Vérité littéraire. la H. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. cynique ou obscène”.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. PUF. mais remonte à l'Emire romain.

L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. impuissantes. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). Pour les spécialistes de la parole. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. et qui lui . à la tragédie qui s'abat sur elles. Son identité en devient d'autant plus riche. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. doit savoir "tenir sa langue". La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. (Louise Labé). On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. en particulier. convoitée. Pour garder sa réputation. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard).

Castiglione.Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . de POETE (elle chante). ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. Presses universitaires de Rennes. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom).Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s.fait honneur. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. Erasme.

"Je voudrais faire avec l'espace vécu. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. >l'espace dans son rôle de médiateur. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. qui est quête de l' AMOUR. sans doute. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". d'articles . d'habiter son CORPS. d'habiter l'ESPACE.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. en citant Gisela Pankow. de l' IDENTITE. "je voudrais faire avec l'espace vécu. 1992 (ESPACE VECU) N. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. Kurosawa blanc de G. >Homme-insecte. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. écrit un critique au dos du livre. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. d'après La .ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire.

S. >Maison pour Monsieur Biswas de V. Légende >Têtes interverties. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. "Biswas". qui impose une DISTANCE. dans une AUTRE peau. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Being there. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. Mister >Homme-jardin. Texas de Wim Wenders L'espace. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. Être jardin du début à la fin.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. . loin des *HUMAINS. très souvent. devient pervers. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. pour comprendre la MORT ABSURDE. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. FOI. il suffit d' ÊTRE LA. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. d'établir une COMMUNICATION. pendant un temps limité. tain. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. . L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. d'un auteur toujours PUDIQUE. Lue superficiellement.

) il s'en alla sans dire mot et sans . Après la mort de son ami d'enfance. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. "Quand il la (= Lili) quitta (. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. plusieurs vies se cassent.. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. Dans ce contxete. Le jour même où sa démission prend acte.. L'objet saisi dans son ESSANCE. A partir de cette découverte. du ciel et d'un oiseau le survolant. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. Escobar. Une >Danger du "temps oublié". Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. l'image devient un tain collé sur l'étang. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. du de F. coupant court à tout échange affectif avec eux. L'être devient "absolu". Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté." Pour Stehr. Son être d'officier est atteint et réapparaît. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. ce que dit Stehr. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. Il est dépassé par l'événement. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre.

adieu. le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. car Bruges-la- >Chevelure vindicative.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). temporellement inertes. Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. de son monde ensorcelé . d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION.

Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après du pardon >Liberté du poète. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté.

secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.

Fink.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. XVIII) .Ethiques vie humaine.. (ETHIQUE. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. Presses universitaires de . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . 80 020 AST Vietta (S) . Champion. Champion : Slatkine. et formes littéraires à la Renaissance. Presses universitaires de France. littérature. W.Vision de l'étranger au siècle des Lumières.Ethique . 2006 (ETHIQUE) .Espaces en représentation. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. H.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. 2001 (ESTHETIQUE.Etat et le souverain.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .

éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. et on *NATIONALE forte. scalpeur sanguinaire. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. > 2002 (ETRANGER.Dijon. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux.

PUF. INALCO. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. hongroise au s. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) .Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. balkaniques. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves..

>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine.

Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES.Figures de l’exclu. . Droz. La crise de l' IDENTITE culturelle.Que 2006 (EVENEMENT.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . Droz. 80 020 DET Dethurens (P) .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. (De l') (Oeuvre inachevée).Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. Publications de . 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) .

Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . symbolisé.Balcon de l'exil roumain à Paris. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. d'études slaves. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. Ionesco. plus GRAVE. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. SYMBOLISE. ou intemporel) que chez Cortazar . approprié.. Comme si quelque chose avait été CONNU.. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. APPROPRIE puis PERDU. Eliade. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. mais plus GRAVE. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. ELLUG. puis perdu. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. Horia (EXIL = Roumains à Paris. avec Cioran. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. mais plus GRAVE. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). intemporel) que chez Cortazar.l'Université de Saint-Etienne.

un rêve.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil.S. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin . >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. Une vie.R. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. Rhys et B.S.

Mémorialistes de l'Exil. vers la détermination d'un ton. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. 3. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. Buenos Airesallers-retours. de *CIVILISATION. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. Bibliothèque publique d'information. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information.Encre et d'exil t. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. 5. 2005 Paris. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. BONHEUR qu'on ne découvre. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . de la VERITE.Encre et d'exil t. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. publique des écritures de l'exil d'information. apparaît tout AUTRE. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. quand nous le retrouvons. de *CULTURE. prise de distance. de la JUSTICE et bien entendu. de SOURCES ou de FORTUNE. d'un . émigrer. Bibliothèque publique d'information. 4 Haïti debout. 2002 (EXIL) . il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. en plus. publique d'information. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. L'exil correspond. . Nous avons. du *BANISSEMENT. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. de *CROYANCE : c'est-à-dire. en effet. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . 2003 (EXIL) 1.Littérature de l'exil. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. survivre. écrit. La détermination des INFLUENCES. qui est en sécession. Bibliothèque 2. L'Harmattan. d' *IDEOLOGIE.Encre et d'exil t. Mais ce bonheur. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. affirmation d’une SINGULARITE. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. de *LANGUE. L'Harmattan.

1993 (EXIL) .éthos. et sur la COMPREHENSION des faits humains. de la JUSTICE et bien entendu. Ed.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . du fait °HISTORIQUE. Europe des déplacées". En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. le salut SOCIAL pour tous. s'il y a passage du fait historique. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. langue sauvée. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. la LIBERTE. terre perdue.Marges 80 020 MAR v. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . la JUSTICE. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. Presses universitaires de Lille. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. Cet éthos. Nous terminerons en disant. une vision de l'homme. l' AMOUR du prochain. c'est-à-dire. . 1987 (EXIL) et cultures d'exil. la recherche d'un HUMANISME. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. de la VERITE.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. Laber.

c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. EXPRESSION LITTERAIRE .>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique.-H. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. ainsi que de leurs traditions. ces (sic) yeux. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. Gauguin. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire.à ces yeux.

Année bibliographie littérature. 2. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .Famille et et Champion. O'Neil Ionesco. Musil et Tournier. espionnage : critique courante de l'autre vol. 2004 (EXTRAORDINAIRE. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .-F. H. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . S. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) .Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) .Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. Lang.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique.. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. L'Harmatan.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . P. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . fantastique. Faulkner et Zola. Nathan. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. Encrage.

80 020 BOU Bouvet (R) . étranges lecture.Fantastique dans tous ses états. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la .Territoires romans moderne. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. (FANTASTIQUE) .Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. (FANTASTIQUE) . la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. (FANTASTIQUE) . sur l'effet fantastique. l' ATTRACTION et la REPULSTION. La figure mythique de Dracula. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. Balzac-Le Griot. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. Publications de l'Université de Provence. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES.

Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. la *lumière *uniforme du new age. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et .R.R.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent.

Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. Cahiers de l'Hermétisme.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). . 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. 1997 (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) . Droz.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle.Miroir en France. (FANTASTIQUE) .Littérature fantastica.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. 1996 (FANTASTIQUE) . Albin Michel. 1990 . MANDRAGORE . de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. J. Corti.Anthologia de la literatura Edhasa. 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) .Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . Coll. Publications de l'Université de Provence.Littérature fantastique. Terre de Brume. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. L'instant même. Albin Michel. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. (FANTASTIQUE) .Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . 1991 (FANTASTIQUE) v.

Ellipses. (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) .. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. Champion. H. Ed. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) .Mythologie du fantastique de la nuit. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. L'Harmattan.Littérature fantastique.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. Presses du UNESCO de Besançon. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. (FANTASTIQUE) R 140 006 . Ed. Labor.Littérature fantastique. Editions (FANTASTIQUE) F. 1991 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. Nuit blanche.80 020 FIN Finné (J) .Imaginaire la ouvrières.Science et imaginaire. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) .Raison (FANTASTIQUE) .Ecritures du fantastique. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. Nathan : . Seuil. (FANTASTIQUE) .Fantastique : des auteurs thèmes. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) .Fantastique. de l'Université de Bruxelles. du Rocher. 2000 (FANTASTIQUE) .

2 : De la mort des aux années de renouveau.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . Nathan. 1985 (FANTASTIQUE) . : essai sur l'optique PUF. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) .Littérature fantastique. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Panorama fantastique pulps. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) .Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. (FANTASTIQUE) . Ed.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.Introduction à la Seuil. PUF. 00 305 STE Steinmetz (J-L) .Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique.Histoire de la littérature fantastique France. 1984 (FANTASTIQUE) .Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. . t. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . PUF. Fayard. F.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. de la littérature américaine. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.Fantasmagorie fantastique. t. 80 020 FAN Puzin (Cl) . 2003 prédécesseurs. 1976 (FANTASTIQUE) . 1993 (FANTASTIQUE) PUF.Panorama fantastique pulps CEFAL. commentaires guides d'analyse.N]. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) .80 020 PON Ponnau (G) PUF.

1993 (FAUX.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . Du renouveau au Déluge. XVI-XX) . et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. Ed. 3.Troubling in confessions.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine.Fantastique féminin : un art sauvage. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. University of Chicago Press.Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. bu . (FANTASTIQUE espagnol et allemand. Speaking guilt Law and Literature. du temps. 1984 (Le). .81 020 FIN Finné (J) . t.Faussaires duplicité occidentaux. Jacques Antoine. Artois Presses Université. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .

à âtre un astyanax (sic). J. Ne contemple jamais les eaux du passé. A cette ultime Andromaque. 1993 (FEE) of Fairy tales. Jette tes souvenirs. 2003 80 020 SEC ? . M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. Pergame devenue la Troie nouvelle. Telle est peut-être la parole des déportés. >Sphinx. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. qui était le culte d'Hector.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. voici qu'elle se raccroche à un avoir. ce serait là. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. Et le reste est SILENCE. Bâtisseuse de ville. elle qui déteste la *GUERRE. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. la voici disposée à destiner son fils. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. aux féminins. qu'il soit un PAYS. N'aime personne : les gens périssent vite. le souvenir d'un VISAGE. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. . Hachette littératures. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. une VILLE.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. la voici prête à participer au COMBAT.Second Virago Book Virago. quel qu'il soit. . pour elle un TRIOMPHE. Andromachè (sic).

essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) . Corti. Blackwell.Quenouille et la (FEMINISME.Féminin exclu.Feminist literary (FEMINISME) . (FEMINISME) .Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes.Other theory. A. Renouveaux en psychanalyse. 2001 (FEMININ. J.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. Presses Mirail. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. . Michel de Maule. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. colin. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) .>Andromaque. t. 1998 . I. 2000 (FEMINISME) lyre.Adultère au féminin et son roman.

Femme dans la PUF.Femme dans le s’entête. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) .FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . t. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 1.Femme et Nature. Colette.Psyche of feminism : Sand. Maison des de l'homme d'Aquitaine. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . Colloque de Cerisy. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) .Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature . Lachenal & Ritter. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. part du féminin Surréalisme. Sarraute.

écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. de sueur et de souffrances. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. nature. de contraintes. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. My life de Lyn Hejinian . a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". jardin ouvert et libre d'interdits.

(1916) de H. .fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la).Femme et Nature. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. D. Arléa. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. 2000 (FEMME) . coeur ouvert. t. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . 2.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos.Femme. Maison des de l'homme d'Aquitaine. Denise Levertov et Rich (début des années 1950.

L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. Privé de *DEMEURE. comme le héros du Récit de l'exil occidental. Albert Cohen. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. (FENÊTRE. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". la seule limite de son aspiration. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. PUF. Publications de de Provence. il ne rencontrera peut-être. Thomas Mann. écrit Philippe Zard. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. le REEL et le POSSIBLE. la VIE et le SENS de la vie .le village et le Château. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. Franz Kafka. inhabitable.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN .2003 Publications de l'Université de Provence. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. Privé de *DEMEURE.c'est là son seul frein. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . c'est-à-dire. pour reprendre la belle formule de Patocka.Fiction de l'Occident. que nous avons interpétée. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. entre la VALEUR et la VERITE. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE.la POLITIQUE. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total.

de SAVOIR et de MYTHES. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE.>Récits de l'exil occidental (Cohen. Cohen. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. de RAISON et d' INTERET. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . >Rémanences médiévales (Mann. DE L'ESPRIT la germanité (Mann.

de GRANDISSMENT de l'enfant. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. que ce soit NEMO. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe.Dramaxes. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. il importe d'en SORTIR. fantastique et d'aventures. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. Précisément. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. ENS éd. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. De la fiction policière. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. à ce titre. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . Fontenay St-Cloud. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier.

qu'il s'appelle d'Argagnan. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. Or. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. en effet. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. mais quand même"). Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. En ce sens. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. Autrement dit. C'est lui. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. Au contraire. Pardaillan ou Lagardère.

dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v.Récit .P. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. fiction >Imaginaire. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. . 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. bu 80 080 REC Grall (C) .Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique.

(XX-XXI) . Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. 2. écrit Emmanuelle Danblon. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. Denoël. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) .Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. par exemple. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. Sciences du texte et analyse du discours. Contre ce legs APORETIQUE. non pas en termes d'un "retour au réalisme". Et pourtant. 1999. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". 1991 (RECIT FICTION) . C'est pour cette raison que nous préférons parler. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. la configuration dans le récit de fiction. Enjeux d'une interdidspilinarité.Temps. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. au mot "fiction". >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. comme dans la bande dessinée de Calvino. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot.Temps et récit.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. t. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. v. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. dans ce cas. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. fiction. visualité et représentation sont peut-être en train.

la Question de fiction. 1998 (FOLIE. FORÊT . Champion. 1969 (FIGURE) III. Seuil. Seuil. 1880Presses universitaires de France. 1976 (FIGURE) .Figures .Under the volcano. Antiqu. 1972 (FIGURE) IV. De Sophocle bordas.Folie. 2003 (QUESTION DE FICTION.Folies romanesques au siècle des Lumières. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . Desjonquères.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. la LA fictions du milieu du XXe s. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . Didier érudition. El M.Fins de siècle. Seuil.Figures . Seuil.Borgès. DE . Seuil.Fin de siècle gourmande. Gracq Rivage des Syrtes.Fins de Coll. 1975 (FOLIE) . H. à l'antipsychiatrie. XX) . 1999 (FINSIECLE. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Figures I.Figures II.Figures . 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . 1999 (FIGURE) V.

>Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . non touchés par une agriculture *INTENSIVE. Elles résultent. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. poterie. Dans le Massif armoricain.. le chauffage et l'artisanat. de vastes territoires. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. ni *récemment. été géré par l'homme.). de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen.. Durant le Second Age du Fer. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. en sont le siège.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). palissades. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. de plus. dans la majorité des cas. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. depuis longtemps. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. métallurgie.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Ce biotope a. En revanche. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement.. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions.. Le CHÊNE. Boccard. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons.

l'argent. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. XIX) B.. plus communément. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié.Forêt pour les dimanches. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. l'uniforme et. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. la star. arbres . cité par Jung. Parlant de l'Antiquité. les sources et les fleuves”. Les étoiles qui brillaient au ciel. Pour la mémoire collective. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. le vent qui agitait le feuillage. la fusée. . 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. et plus spécialement du MITHRACISME. rochers. de “sauver les meubles” . les romantiques à Fontainebleau. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres.. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. le “führer”. tout était divin à ses yeux. ne tentait-il pas. Champion. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18..GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. H. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. sources. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu.. les bois. le champion. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. dans son “poème total”.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). ce concurrent malheureux du christianisme. Pour l'inconscient collectif (et individuel). jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. .dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle.c'est-à-dire les arbres et les ois. Ch. Cumontt. la terre même qu'il foulait aux pids.

témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. laissera faire. et. plus tolérante et.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. carrefours. deviendra. Mais des textes à peine plus récents. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. calquée sur celle des rues et des places de Paris. ancien soldat de l'Empire qui. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. d'abord méfiante ou hostile. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. bien entendu. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. Un républicain de plus en plus occulté. rochers.Les FLECHES.>1804 estimé de : Senancourt . ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. un réseau de plus en plus dense. les éléments remarquables. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. homme du peuple. Là. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. de parler d' ECOLOGIE. finalement. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. 2. en les baptisant.trop. Il n'empêche. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. points de vue. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. en effet. écrit Jean Borie . car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. 3. dans son texte de présentation. Denecourt choisit.à gauche autant qu'à droite. écrit Jean Borie. étendues et. pour ces baptêmes. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. dégageant des sites remarquables. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. qui matérialisent les itinéraires . histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait .lesquels tissent. Claude-François Denecourt. devant le succès de l'opération. en 1855.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. avec le temps. remaniées. effets d'art - >1867 . semble-t-il. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. si l'on feuillette un exemplaire quelconque.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé.Les GUIDES : assez vite. Luchet. L'administration. Avant l'arrivée de Rimbaud. . comme La Mer de Michelet (1861). Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . insiste énormément . sans mandat d'aucune sorte.

Macula. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. Ils inventent des MICRO- RECITS communs.France sensible.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. Presses universitaires de Rennes. Ce qui leur plait.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. Pour qu'il y . XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. ce ne serait pas des °VALEURS.France et l’Italie. 1997 (FORME. Champion.France Lumières H. un FRAGMENT de leur RUE. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. de Vinci à Montaigne. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . 2004 (FOULE. même minuscule. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . (FRANCE et ITALIE) .France en paroles (Anthologie). Université de Caen. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . ils se racontent leurs trajets. .

histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. Antiq-XX) Au XXe siècle. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago.ait PAYSAGE. Publications de l'Université de Rouen. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries.Galaad : le pommier et le Graal. et c'est devenu un LUXE.Festin de la en paroles. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. Presses franc-comtoises. 1995 (GASTRONOMIE. pour le meilleur et pour le pire. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . la tendance évidente. 2004 (GALAAD . Plon.Frontières et passages. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) .fils de Lancelot. notre EXISTENCE.Frontières et syncrétisme. nos RÊVES. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . c'est le à la NATURE.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) .

la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . une cuisine plébéienne. imagine. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. Si la cuisine savante. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. crée. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. elle inove. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. familiale.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. entièrement voués à la recherche. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. dans un °BAROQUE dangereux. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour .ou l'humble cuisinière domestique . exécutée par la mère de famille . mais ne galope pas. ont le temps et la science d'exécuter. Autre paradoxe. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. L'art est création PERSONNELLE. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE.

les °AUTOCRITIQUES. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. 1996 (GENESE DES FINS) finition. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. le Bilan est globalement positif. SURVIVAIT à la mort. mais un LABORIEUX. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. De Balzac à à Ponge. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. finalité. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. les °JUSTIFICATIONS. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . °JUSTIFICATIONS. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. semble-t-elle nous dire. l'homme de la NATURE.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . °AUTOCRITIQUES. Il l'aime même à la folie. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. Presses de Vincennes. plutôt un SELF-MADE MAN. un TÂCHERON. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. puis par une AUTOCRITIQUE. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. Il AIME sa FOLIE. Il n'est pas un *HERITIER. à ses propres °EXCUSES. >Point des Michelet fins. Finies les °EXCUSES. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. C'est du Rousseau. Ecrire. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites.Genèses Beckett. Mais comme on disait à l'époque.

dans la littérature. NATIONALISME.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . Censure. l'une INCLUANTE. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. (GENRE au sens large) . Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. nous essaierons donc. SEXE FEMININ. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. 1997 (ETHNICITE. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. and immigration in contemporary Europe. CNRS.Shakespeare EMIGRATION. Une définition se compose au minimum de deux propositions. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . autocensure. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. écrit J. l'autre EXCLUANTE. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. 4. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. Pocket. Exégèses réécritures. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. Critique genres. Rappelons qu'en termes de logique classique. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) .Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender.Genèse. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . Goimard. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . 80 000 GEN Dérozier (A) .Genèse et Dijon. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique.Univers sans limites.

Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. y compris la sienne. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage.siècles. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. >Alcandre (J-J) II. mais on débouche . (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. Besançon. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. t. et même de simple REPRESENTATION du monde. pour lui synonyme de *DECADENCE. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. et cela leur paraît constetable. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR.

Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. écrti Chatal Tatu. pour uen part. N. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. Le statut historique de la FAMILLE. mais aussi le BONHEUR. Il est évident que cet écart de l'histoire. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. l'idéal d'un noir bouleversant. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. 80 000 GEN Macé (M) présentés. et assure. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum).Genre littéraire. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. dans ce TRANSFERT. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. qui situe le sens. mais LACUNAIRE et donc à compléter. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. si cette attitude demeure intéressante. dans la chair du sujet. Aussi tenterons-nous. ce qui. voire la RITUALISE. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. Seulement. en conclusion. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. Support des EXPERIENCES esthétiques. hors du *TEMPS. sans profiler un nouvel HUMANISME. A lire. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. Le saut dans l'infiniment GRAND.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. sa fonction idéologique. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. . Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. du point de vue du “REALISME”. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. de manière non transcendantale en apparence. comme elle.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. . et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition.

Uneven ideological England. 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .Genre pastoral en Europe.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne . du XV au XVIIe s.Genders. 1995 (GENRE SEXUEL) in in .Gender knowledges : Journalism.c .Gender.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art.Literature . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature. women's 82 600 GEN n. 1994 (GENRE SEXUEL) . Routledge. 1988 (GENRE SEXUEL) . 2000 (GENRE .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . Publications de l'Université de SainEtienne.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . and identity travel writing. 2000 (GENRES SEXUEL) . and literature in the and genre in medieval french literature.

FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. le DYNAMISME économique. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. un peu *COMPASSEE. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. à cet égard. et. II. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. >Province >Romans mondains et bourgeois. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). comprendre. éloignés des réalités quotidiennes. au contraire. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. ni au cadre physique. Ch. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. Il faut.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. s'il en existe encore. °OFFICIELLE. Enfin. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. pour l'immense majorité de nos contemporains. dans la mesure du possible. des pays (on retrouve. pour l'essentiel. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE .-P. B. 1986 cité par Michel Chevalier). achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. Ferrier. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. LA GÉOGRAPHIE. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. social. Prendre conscience du manque d'intérêt. II >OEUVRE A. des régions. Il s'agit. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch.

B. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. IV A.3) 4) IV. B. V A. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch.

Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Petites Nantes. >Etudes voyage 1) 2) II. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes.

MA-Université de Provence.Géographie dans les textes narratifs médiévaux. Reportage des mentalités et Ch. 1998 (GESTE. Reineke-Verlag. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. etc. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. ports . 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . Afrique noire. Pêche .Geste et les gestes au M-A (Le). VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. autre s navigations maritimes . II. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. fluviale >Montagne . M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . M- GOLEM GORGONE . III. 1996 (GEOGRAPHIE.

de Pascal Klincksieck.Gothic. 1972 (GOÛT) à Valéry. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. MacMillan press. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . l'envers devient brusquement l'endroit. Ce qui TERRIFIE fascine. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. Routledge.Idée de goût. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. . GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . XVIIIXIX) . H. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. Monsieur de Phocas). cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. 1996 (GOTHIQUE. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. Gothic literature. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . A la faveur d'une imprévisible volte-face. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE.Gothique sur genre au France. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE.

Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . 1978 (GRECE et EGYPTE. Horay. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. 2000 (GRANDSIECLE.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. . CRINI .Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. Université de et l'interculturalité Nantes. Presses universitaires de Caen. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère.Postérités du Grand Siècle.

Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . écrit Jackie Pigeaud. liée à des ENJEUX complexes. Il faut saisir ce que j'appellerai. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. Pour *Houdard (GRECE) ."avec les yeux de FENELON" . ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. grossières) contre MECANISME (= GRECE). écrit Badine Saint Girons. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . liée au courant BROWNIEN. C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT."et d' contre Grèce. l' VITALISME (= EGYPTE.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. VITALISME contre *MECANISME .>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. En somme. l'HISTOIRE MILITANTE.

Grotesque : théorie. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE.Grotesque. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. par la momie du père de sa belle. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . jusqu'à aujourd'hui. Presses univesitaires du Mirail. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. Peu *importe. Haughton. . de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Cette nuit-là.Histoire Dekker.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. II. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. généalogie. théâtre : Chettle. Lope de Vega. >Maio (M. Non sans IRONIE et désinvolture. PUF. di) >Nostalgie d'obélisques. parce qu'il est trop jeune. Galeotto Oddi. Faculté universitaires Saint-Louis. t. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. GRISELDA 80 020 HIS v. 1997 (GROTESQUE) . Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. bu . 2002 (GRISELDA = chez Bocace. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. Maison . Que sais-je ?. sa demande en mriage.

par des situations auxquelles personne ne peut qui. de Koestler. de plus en plus. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus.trouve sans doute ici ses pionniers. M. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. désormais. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . anglo- . que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. - 2000 (GUERRE) . gender and memory. si souvent débattue par les auteurs. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. Mise en scène de la guerre : Les Perses. Massachusetts PU. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle." GUERRE 8 076031 Adam (P) . rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. dès les années trente. à ce que J. dans lesquels le PEUPLE. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande.Littérature . née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . de Malraux . par conséquent. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. la est le premier personnage. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. Les Paravents.Writing et la guerre. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. Au-delà du social.de la recherche. Henry IV. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR.celle de Camus.

1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. A charge. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 .Arts de l'hallucination. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. 1910-1930.saxonne et allemande. Champion. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. H. La peinture des Panorams entre vision et . Ainsi César. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . Corti. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. ainsi que de nouveaux hasards. parfois nous le révèlent. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE.Saint MEDIEVALE fictif. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . "ASSOCIE. ainsi César va-t-il REVIVRE. non pas à volonté. par exemple.Méditerranée Perpignan.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. J. Klincksieck.

Maupassant. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . TECHNIQUE. comme "les tuyaux. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". L'architecture. fortement normatif. Un discours évaluatif. il y a un travail du langage dans (avant. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image.participation >Guégan (S) >Clésinger. ILLUSION (v. Degas. dans sa Poétique. Méduse). (de l'arroseur arrosé) les clochers. *Selon la tradition pédagogique qui. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). machinerie et machination. comme selon un point de vue MECICAL. De Andrea etc. lentilles. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". sous. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . pas d'image sans machines. Rimbaud). La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement.qui nous font horreur dans la réalité). La première dimension est d'ordre ETHIQUE. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. boites et salles obscures. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. RÊVE (v. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. sans dispositifs matériels (théâtres. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). Autour de l'hallucination. VISION (v. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. IDEE fixe (v. Nerval). Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu.cadavres. FASCINATION (v. la question du PLAISIR (Aristote observait. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. par ex. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. panoramas. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. préface de Pierre et Jean). ces mâts de la cité" (Baudelaire). dioramas. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. L'HALLUCINATION. Comme si l'image était sous toutes ses formes. Mallarmé et Valéry). animaux monstrueux . propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. HALLUCINATION (v. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. selon un point de vue MORAL. lanternes et écrans). Hugo).

Hasard la en littérature : le possible et nécessité. bien sûr. qui a été moins abordée dans ce colloque. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.qui se tissent entre l'image (hallucinée. formant "scène". mais serait une réalité effroyable. essai de Milner). produit et écrit ? Plus généralement. provoque des AFFECTS (vertiges. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. rêvée. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. un *PROCESSUS. Ce serait là son ultime possibilité . Pas d'image. Pendant tout le XIX siècle. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. La dernière dimension. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. et de ce point de vue. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). complémentarité.influence. Le . c'est à dire le langue parlé. du même coup. fascination).linéaire pour la lanterne magique.et la fin de l' HISTOIRE. seulement. sidération. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. avec lui. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) . S'il n'y avait le HASARD et. Klincksieck. fabriquée etc. nausées. dans l' histoire de la littérature. entendu. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. concurrence . le POSSIBLE. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. regardée. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE.) et le texte littéraire. ainsi que les philosophes. médiation réciproque. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE.

sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. en particulier. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. toujours la même. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. sur le FAUX-ÊTRE. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. Un coup de dé n'abolira le hasard. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . c'est-à-dire au moins insensé. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. Cela est perceptible. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . du même coup. en absurdité où règne le HASARD qui. mais l'élément constitutif. paru l'année de la mort de Mallarmé. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . >Absurde. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. depuis les origines jusqu'à nos jours.dans la SCIENCE comme dans l' ART. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. dans la structure synchrone des GENRES. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. dans une *STAGNATION "inhumaine". n'est plus l'autre. si ce n'est dans l'acte CREATEUR.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire .

1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. l’HEROÏSATION de personnages historique. la science et le savant. S. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque.littéraire : les ODYSSEES. ses canoniques. Belles Lettres.

la conquête de la Hollande de 1672. dès 1611. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. Antoine Rascas de Bagaris. le temps. en est un exemple. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. n'avaient-ils pas insisté sur le . puis Chapelain en 1662. la mort.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. c'est une REVANCHE. abandonné par la PROVIDENCE. selon les genres. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. les défaites. d' ABNEGATION. un RECONFORT de se faire HEROS. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. de son vivant et dans son suicide. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. L'exemple de Caton montre. exemples d' INTEGRITE. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. Pour le vieux roi accablé par le sort. L' ACHARNEMENT avec lequel. de manière exemplaire. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. selon les circonstances. à partir de 1691. Le premier grand tournant du règne. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque.

Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science. contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains.

Illusion de la fin ou La grève des événements. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . Entre IDEOLOGIE et LEGENDE.Réécritures de l'Histoire. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. Publications de l'université de Rouen. entre MYTHE et STEREOTYPE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. entre VERITE et PITTORESQUE.

à Midnight's Children. contrairement. L'intéressant. avec son FEUILLETAGE de STRATES. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. L'espace le plus OUVERT. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. slur le versant du contenu. des agencements collectifs d'ENONCIATION.E. Rendre compte de Waterland en ces termes. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. par exemple. "Capitalisme et schizophrénie". 2003 (HISTOIRE) . zone de fixation. et Waterland en est un. par exemple. Comme le sous-titre. Université d'Angers. l'impersonnalité des forces qi les animent. formant. faire des Fens un plan de consistance. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. est que. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. mais des processus MACHINIQUES. (L') . la machine de guerre est NOMADE. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. sans la remplacer.Histoire.R. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. des agencements mécaniques de DESIR. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. écrit Jean-Jacques Lecercle.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. celui des Fens.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. à Midnight's Children. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. et Waterland en est un. fiction et mémoire. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. contrairement. et sur le versant de l'EXPRESSION. Mille plateaux. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance.

Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.J. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano.

histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels.S. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. l'oeuvre >Dubois (D) démons. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. Dès lors.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire.S. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. Mémoire. le but de V. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre.

littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . 1920-1996). Bibliothèque publique d'information . de) Pompidou. 1999 Frankenstein.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. Ed. Le Marchand de sable.Homme Coll. L'Harmattan. Didier Erudition. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. 1999 (HOMME ARTIFICIEL.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . L'Eve future.Roman de l’Histoire (1780-1850). ou le jeu du miroir. 2001 (HISTOIRE. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). littéraire et créatures artificielles. palais de mémoire. 1998 - Maria Gironella. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. XIX-XX) . du temps. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire.Création artificiel : études de comparée.

sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. dans bien des cas. des EVENEMENTS qui se produisent. Mary Shelley.Amour des hommes.80 020 HOMKrzywkovski (I) . écrit Guy Poirier. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. 1998 (HOMOSEXUALITE. H. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. Les jeunes gens victimes de rapt. antiques et médiévales. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats.Homme artificiel : Hoffmann. Otrante. Villiers de l’Isle Adam. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . Villiers de l’Isle-Adam. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Ellipses. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. Delétraz. Champion. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. Edouard II et . 1996 (HOMOSEXUALITE. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . Shelley. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . tout l' appareil des SATIRES religieuses. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. Dès le début du XVIIe siècle.Homme artificiel. Hoffmann. d'ailleurs impuissants. SEDES. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture.

>Bouchet (Fl) . HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . exception près .Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. restitue les détails les plus SORDIDES. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. la SORCELLERIE. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. Enguerrand de Monstrelet. >Combarieu du Grès (M. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. En définitive. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX.la CONSTANTE de nos cinq textes.mais un ciel où sont on avait pu craindre. Lancelot et bien d'autres. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain.Horreur au Moyen Age.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement.Gaverston. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. que Jean Lefèvre reprend à son compte. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. Car à la fin. écrit Florence Bouchet. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne .vision d'horreur . dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même.

un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. La MAGIE. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King.l'est pas pour le romancier. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. L'univers de Stephen King par lui-même. révèle la profonde CONNAISSANCE . dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. . Deuxièmement. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. de la part de l'auteur. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. mais qui conduit vers l'INFINI.Horreur métaphysique. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. VIE. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. de l'horreur. mais d'une danse de RÊVES. tome 2.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. écrit Micheline Combarieu du Grès. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION .) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. W. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. de l'ÂME humaine. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE.

En dernier ressort. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT.Temps. Presses universitaires Blaise Pascal. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. la question. la soumission au contact tenir à DISTANCE. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . autrement dit. essais siècle. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT.s'ils se trompent . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . Si ceux qui entendent seront . S'il ont raison. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS.Hospitalité dans les contes.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT.seront à ranger longtemps cahé . Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué.

conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. de la falb. >Ramarosoa (L) tradition. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. dévient. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité.e au sens où nous l'avons entendu ici. nous voudrionS souligner deux points. du récit mythologique.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. Tout d'abord. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque .

et du myhe dans une analyse de type anthropologique.dans un contexte d'ananylise littéraire. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. de peuple ou de roi à individu.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. d'individu à individuu. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . Elle appartient à l'humain et au divin. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.C. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. dans lequel elle trouve sa justification. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . ou d'hospitium publicum. D'autre par.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W.

Hospitalité. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. 1991 (HOSPITALITE. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. que le système des mythes.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. dans sa nécessité. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. que les myhtes. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. 2001 (HOSPITALITE) . C'est cela que le mythe de l'hospitalité. . 2001 (HOSPITALITE) . Presses du Septentrion. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. ABSOLUE. différente suivant la logique dans laquelle ons se place.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . elle oblige. comme le semble penser Derrida. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi).Mythes et représentations de l'hospitalité. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. Presses universitaires Blaise Pascal. signes et rites. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. de plus précieux. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. d'une INTERPRETATION double. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel.

des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. de) >Récits Rabelais. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . s'efforcent de penser. Helisenne de Crenne hospitalière. >Michel (A) >Hospitalité des dieux.

Allen. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . PUF. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE.Homme en (HUMAIN) Question. figures romanesque de l'hôte. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) .Etranger dans la l'hôte dans la maison. aimer. Ellipse.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. 1984 (HUMOUR JUIF) - .

humour et Théâtre de la Cruauté. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . Ed. 80 020 HUMSigaux (G) . humoriste et proximité du religieux. Gris comme le monde vu par un dépressif. SCEPTIQUE.Humour. plus *INTELLECTUEL. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. 2004 (HUMOUR) . à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. Selon la romancière victorienne George Eliot. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Mais ce n'est pas la seule.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. NIHILISME à tous les étages. universitaires Dijon.Humour de soi (Par). à la différence du wit. Sous le °FLEGME. le DEGOÛT . Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . Pour Coleridge. L' ANESTHESIE rate. Productions de Paris. Klincksieck.Humour en voyage. Si dans la majorité des pays du monde. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. française. Aussi.Arc en ciel des humours. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. humour et objectivité. mais le MALHEUR se venge. => Humour et mélancolie (humeur). Comme le dit Alexandre Mavrocordato. le DESESPOIR. humour et canibalisme. AMER. Rouge comme la en robe quotidienne. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. humour et loi. humour vs comique. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. sous le °SOURIRE. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. REVOLTE changée en éclat de rire. humour et moyen de surmonter la folie. Vert comme la fausse °NAÏVETE. Hachette. Jaune comme l' °AUTODERISION. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. humour et suréalisme. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres.

Caballerezca. L'individu découvert jadis s'élargit. Gallimard. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. en ASSOCIANT le monde arthurien. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) .Aventura M-A) realidad (IDEAL. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. Presses universitaires de Vincennes. p. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. PUF. Cette parenté STYLISTIQUE. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. 1990 .80 020 ARM Stora-Sando (J) . 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. Sirmio.Armées d'humour : Rires au féminin. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. la légende du graal. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin.Iconographie et littérature : d'un l'autre. ideal y en la narrativa cortes. la légende de Merlin. de même le cycle dont elle constitute le centre. sous la contrainte de l'évolution historique. Pauphilet a montré (Etudes.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. 80 020 KOH Köhler (E) . qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente.

L'Harmattan. COMPASSION. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. REMORDS. Ousia. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . 2002 (IDENTITE) une . la silencieuse. écrit Valérie Deshoulières. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. cettez zone fluctuante plutôt. ALTRUISME. l'Université de Provence. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. .Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE".Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. ALTRUISME. REMORDS. 2005 (IDOLE) occidental.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. au don gratuit de l'agapè. IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit".IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". COMPASSION. jusqu'à ce point. 2003 (IDIOT.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie.Rhetoric of affirmative Resistance. 2006 (IDENTITE.

de nos jours. Eurédit.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .Île et le volcan. formes et forces de l'Imaginaire.Arcadie 1870 à blessée. Lettres modernes. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.

pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. 1996 (ILE) . 1989 (ILE) . 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. L'Harmattan. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. ni de *DECEPTIONS. 80 020 FOU Fougère (E) .Île. Aux Amateurs Livres. XVII-XVIII) . Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797).Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. du mythe 2002 (ILE) . miroir. Ed. mythe. L'Harmattan.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . île cherchée. ou projeté. ou rêvé.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. territoire mythique.Impressions d'îles. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. thématiques et représentations.Île à la réalité.Îles. Presses universitaires Mirail. L'Harmattan. du CTHS. (ILE. ni d' *EVASIONS. 1995 (INSULARITE) . île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique.

obéit à des TRANSVALUATIONS. 1991 l'Est. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. on Juif ? le P. reportage. 2005.O.Idéologie . il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. de la *COMMUNICATION. particulièrement littéraire. écrit Guy Astic. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . mais fonctionne au coeur même du roman.Insularité. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. bu - A populaire.Dit et utopie. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. c'est parce qu'il dérange. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. 2005 ( moderne et l'Université de Provence.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). de blocages idéogéographiques. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. des ensembles *IDENTITAIRES.L. film) ne s'oppose pas forcément. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) .Idéologie . Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. C'est refuser de voir que le système culturel. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. connaissance) / FICTION (= roman. des *IDEOLOGIES.

romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. >Astic (G) >Crises 1980. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. Bref. et ses champs d'application. littéraires et universitaires. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. par là. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. entendue au sens de *fausse *conscience. Ainsi.*PENSEE UNIQUE. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. il importe précisément d'interroger et cette notion. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. d'aujourd'hi. exige d'autres outils. Or. l' IDEOLOGIE. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES.

et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. d'une manière générale. Chez Bachelard.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) .Lieux de l’imaginaire. et en POETIQUE du sujet. Presses de Perpignan. pour la POETIQUE du sujet. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. elle est. Par ailleurs. 1997 (IMAGINAIRE) . 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) .>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. Liber.Mille et un livres imaginaires (anthologie). Capacité à créer des MONDES chez Bachelard .Imaginaire métaphysique. bu (IMAGINAIRE. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . 2006 . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . Canevas. des latins. en ARCHETYPOLOGIE.

Puissances . 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. 2003 (INCIPIT) . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.Genèses du roman. XVI-XX) ..Puissances de l'imagination. 1993 romanesque.(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Don Quichotte. Cervantes . 2003 (INCIPIT) de romans par. XVI-XX) . Malebranche . 2006 (IMAGINATION.Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination.Histoire .Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste .De l'Imagination. XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION. Puissance de Ellipses. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers.. 1997 (INCIPIT) .Commencements (INCIPIT) .Dissertations sur l'imagination.Incipit (L').Imagination (IMAGINATION) créatrice. Armand Colin. Ellipses (IMAGINATION.Débuts commence. A la Baconnière. 80 020 PUI Douérin (M) . 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .Incipit . littératures. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) . La Licorne : Université de UFR Langues.. Proust Amour de Swann.) .

compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Chez Claudel comme chez Bergson. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. de la *BARBARIE. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. visuel. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE.Incompréhensible : Littérature. pour l'intellectuel. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. jeu *SOLIPSISTIQUE. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. mais une mise à l' EPREUVE. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. cette production incessamment RENOUVELEE. réel. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. Elle naît de son incompréhensible. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . comme ART. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . avec la durée. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. cet éternel revenant. c'est l' INCIRCONSCRIT. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible.

En revanche. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. L' ESTHETIQUE à part. l' ETHIQUE à part. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. écrit Henri Meschonnic. c'est la matière même de la CREATION. dans l'enseignement. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. Ainsi. Le RYTHME. Le *TRAGIQUE. Une pensée est un *SYSTEME. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). (du primaire au supérieur). C'est une UTOPIE. Il permet. à tous les niveaux . Avec le RYTHME. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. lui. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. donc "mis en scène" par l'écrivain . "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). en effet. Il se présente de façon CONTINUE. la SCIENCE à part. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. entre la LANGUE et la LITTERATURE. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). reste le RYTHME. Le RYTHME est CRITIQUE. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. c'est la PENSEE même. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. entre le dans le tapis ou le . entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. Une utopie du RYTHME qui. Il TRANSFORME les choses. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). entre la LANGUE et le DISCOURS. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. entre la LANGUE et la PENSEE. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). entre le CORPS et le LANGAGE. Ainsi. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte .avec l'objet de cette connaissance. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. C'est ce qui remet en cause. quelle que soit sa °VISION du monde. la POLITIQUE à part. Le RYTHME.

désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. Forster. 1932 (INDE ET INDOCHINE) . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. . INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . Duras au miroir de l’Asie. Plon.Inde et Indochine.

de l’individualisme en littérature (Michaux. 1985 des romans. Naipaul.Indicible dans l'espace francogermanique. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. des SAVANTS. ou de l' ENFANCE. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) .30 800 IND IND Cruse (D) . Rushdie). du respect. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. Armand Colin. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. des PHILOSOPHES. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. des POETES. L'Harmattan. ou de la LIBERTE). de tout le peuple. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) .Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. Seuil. Kailash.Inde .Péguy et le monde antique. elle est . 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. des hommes d' ACTION".Inde : séduction et tumulte. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. elle ne l'implique pas nécessairement. Elle relève de l' ADMIRATION. dans tous le corps des ARTISTES. des ECRIVAINS.

la réalité idéale. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. Dionysos et Athéna. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. écrit Simone Fraisse.l'affirmation d'une VALEUR. Le plus beau des >Sophia sophoi. Dans un de ses quatrains inédits. Autre regard. (La). Une langue directe. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Les leçons de la Le spectacle tragique. La compétence. Homère et le familier. consacré par la SOUFFRANCE. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. grecque >Pensée >Exactitude. puisque le Christ a dû passer. Réhabilitation du Inscription historique. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. mais le TROUBLE et l' HESITATION. °UN. Les Habileté technique. Art de la vie platonicienne. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. "Un peuple d'exacts". Philosophe de jardins >Philosophie . par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Platon. temporel. Géométrie et métaphysique.

Le pli. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. brisé statuaires. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Une opération joie. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. Temple. . Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. et l'héroïsme. le mail aimé. Images animées. Les présocratiques. et le héros vase.>Avant et après Platon. Livre du retour. Grandeur et >Achille de gloire. Belles lettres. Marbre. >Beauté >Art Musée Blancheur. risque et mort. L'homme qui gagne. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). Aristote. Le dans la cité. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. >Humanités >Formes et symboles. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) .Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. Art et socialisme.

n'est pas si éloignée de nous. non pas dans la *FORME.disent les esprits éclairés . des modèles antiques moderne. paysage.>Dufournet (P) >Architecture. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. Continuité. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. écrit Paul Dufournet. L'apport l'Occident retour urbanisme. mais en ESPRIT. dans rupture. Cette référence à l'ESPRIT . en définitive. .a toujours été le signe de la vraie TRADITION. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. La CIVILISATION greco-romaine qui.

est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place .ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages .Goethe souligne. I. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. dans sa dévastation actuelle. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. De même.>Kisch (Y. non le °TALENT des artistes. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. NOBLE et SIMPLE de l'antique". pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. t. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. p. "Ainsi. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. puis dépouillée par les fouilles. cette ville. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle.

>Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. monument commémoratif du monétaire. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. P. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. écrit-il. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. on pourait alors se poser deux questions. et notamment par les STOÏCIENS.

Humain. Frankenstein. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) .Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. oeuvres. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) .Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. .Humain français. le Perec. 2004 Coll. Oxford University Press. Librairie des Méridiens. W ou souvenir d'enfance de Georges A. corrigés : programme 1997-1999. Georges Perec. et inhumain : Médée. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . W ou le souvenir d'enfance. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. Colin. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . 2002 (INSTITUTEUR) .Humain Sénèque. Academia Bruylant.80 020 HIG Highet (G) . Mary Shelley. Belin. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. Ellipse. Nathan.Mythologies de l'insecte : histoire fascination.Inhumain. Sénèque.

L'iconographie. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". la poésie. aussi devant le vertige des *APPARENCES. Champion. .Intériorité au temps de H. à la forme négative. Intériorité coupable. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) .Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. L' . de lui laisser la PAROLE. W. Intériorité valorisée. Intériorité suspecte. Fink. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. l'essai. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . XVI) la Intériorité SUSPECTE. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. (1920-1960). le rapport du CHAMP et de la FIGURE. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. et représentée par une métaphore SPATIALE. formes négatives. GESTES et VÊTEMENTS. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. et représentée par une métaphore SPATIALE. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. 2005 (INTERIORITE. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. On est en voie de l' ASSUMER. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. A la Renaissance. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. peut se muer en relation d'image. avec prudence. avec ses articulations logiques.Innen und und Aussen. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . la scène tendent de dire l'intériorité. 1). 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance.

mais . 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Or les "métaphores réflexives". Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. Mais en toutes ces investigations. Les textes autobiographiques de saint Ignace. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". ils en analysent les expansions et les rétractations. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. Louvre) musique. ils cherchent à nouvelle. en fait. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Ce faisant. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. (v. elle le fait par des regards qui suggèrent un . exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. art.EXTERIEUR. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. entre le monde et la figure dans la caméra. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est.

mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. écrit Francis Higman. sans y opposer ses propres opiions.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. mais "la PAROLE de Dieu". Une spiritualité. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. ce n'est pas sa raison.. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. les Ecritures . bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. bien abstraite. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" .comme RELATION à Dieu. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. au contraire.. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. l'IDEAL de Calvin.

Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.Interprétation.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins.d'un point de vue textuel . écrit Eco . les SYMBOLES s'accroissent. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. Klincksieck.pour reprendre la métaphore de Rorty. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . 80 020 INT Jouve (V) . En outre. écrit Eco. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . Malgré cela. Flammarion. Derrida. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. Hachette. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. dans maintes études récentes. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. En réalité. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". 1992 (EAU) (Les).Limites de l'interprétation Grasset.Intertextualité. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". 2002 (INTERTEXTUALITE) . c'est qu'il a constaté.contrairement à celle de Husserl . 2001 .Ecrits personnels. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI.Intertextualité : mémoire Nathan.ne manifeste pas une *PRESENCE. à long terme. B. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) .Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . mais ils ne restent jamais *VIDES.un principe de pluri-interprétabilitabilité. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. "la LOI mentale". toutefois.

aussi *INTIME qu'il l'a été. Hachette Littératures. Franz Kafka. Université Paris X. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. rester dans un cercle étroit. est une réflexion permanent sur la forme du journal. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. (INTIME. de l'intime : Barbey Jules Vallès. en une surenchère de sincérité. de plus IMPERSONNEL. Presses Universitaires du Septentrion. son journal aussi sera attendu.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. mémoires. Jean-Paul Sartre. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. dont le Journal. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. Il peut même. intimes et correspondances. intimes. de plus UNIVERSEL. pour le séparer de lui-même. aussi *SECRET. XX) Depuis qu'il est genre. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. A. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . et tus. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin.Intimité. comme l'a fait Charles Du Bos. le LANGAGE. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . (INTIME. décider alors de l'écrie pour le publier. Presses CRLMC (INTIME) . Bréal.Littératures du l’autofiction. Centre des Sciences de la littérature. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. descendre même dans l'intimité de l'individu. 2003 (INTIME) .Cruauté d'Aurevilly. La vocation du journal intime le précède. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. Pascal Quignard.XIX) .

>Amiel >Delacroix .Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. XVII-XIX) Bruylant. autour de Woolf. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. Presses de Bordeaux. de *BAS. Nathan. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. plus . sa DUALITE. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . Valery Larbaud. 1987 (INVENTION. En revenant à un PATHETIQUE EPURE.). 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . Il y perd de pouvoir.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. de *SEC. il le refuse. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE.Invention au XVIe s. PUF. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . Arthur Schnitzler. Finalement.Montpellier III.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire.Lettre et l’intime. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. comme les diaristes. Academia 2007 (INTIME. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) .

à distinguer entre irnoie et métaphore. à travers la fortune littéraire du MYTHE. logiques de l'ironie : contraires. thèmes privilégiés . Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE.à la tradition légendaire. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. essai sur les formes l'écriture oblique. une alerte au sens implicite. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). VICTIME puis PRÊTRESSE. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. reprendra ou non. négations. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE.et en poète . L'auteur montre. un suspens de CREANCE. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. En effet. D'où le problème. souvent. identités. Goethe. des “mises en phases”. depuis Quintilien. multiplié çà et là. un texte parfois INCONFORTABLE. 84 020 GUI Guillard (N-F) . => SACRIFICE. et surtout dans ses variétés “modernes”. n'en constituent pas moins. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. chez le lecteur. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. Presses universitaires de Perpignan.Ironie de littéraire. une activité interprétante. tout au long de l'histoire. sérieux.proche du modèle antique. iroine et échos. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. ou des déphasages. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. qu'il y a . hyperboles . => communication complexe. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. un horizon d'attente brouillé. L'inverse pouvant aussi se produire. de la VIRGINITE IMMOLEE. typologie de l'ironie : ironie et poésie. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. ironie du réel. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. modalisations. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. La tragédie d'Iphigénie. un ironisé. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. les hommes seront allés. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. entre-temps. puisant plus profondément . pour fluctuants qu'ils soient. voire l'impossibilité. péritexte et ses signaux. Ainsi. etc. est. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. fantastique. degrés . 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. tout comme pour la METAPHORE. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. mais la CATACHRESE. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. gesticulation typographique . pour finir. cruelle et troublante. un naïf. topographies de l'ironie : . toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. ironie et valeurs. communication à hauts risques .Autre Iphigénie. Le ciel.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

M.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. métaphore idéologique et analogique du drame statique .à l'échelle humaine de l'ETERNITE. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. Celui que chantent les cours d'eau. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. seules formes de représentation possibles . dans les première années. celle du LECTEUR. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. nom du père).G. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe.

1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. . Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. etenjeux postmodernes. ou les châteaux sens.Muses l'Europe des jardins. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. Hans >Cuenat (Ph) >Place . >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué.Désordre du jeu Droz. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements.Histoire de jardins PUF. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. 2001 (JARDIN) : lieux et . de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .

Comme tout exercice SPIRITUEL. Textuel. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées.Séduction du kitsch : roman. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . gender and literature in XIXth (JOURNALISME. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. lire entre les lignes. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . que l'on transforme peu à peu pour le transformer. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. XIX) Century. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v.Journal intime. C'est un ACCOMPAGNEMENT. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. Savoir écouter le SILENCE. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. journalism. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. tout le monde n'en est pas capable. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. ou les chermes du *STYLE. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. art et . pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. C'est une invitation au VOYAGE. Histoire et anthologie. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. L'Oeuvre sans valeur.Subjugated knoledges. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . Ouvrir un journal. bu .de >Butor (M) Robert Filliou.

de Kafka. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. sans cesse. le kitsch ne tient plus. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . Le "rire blanc". on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. continuent à poursuivre. Puig et Kundera.. comme le dit Lyotard. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi.. pour ne citer qu'eux -. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . D'ailleurs. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. lecture qui. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. >Arsenault (S) >Corps. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). Insoutenable légèreté de l'être).à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. recèle toujours sa part de MENSONGE. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. notamment dans les Ecrits sinistres. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. MENSONGE esthétique (Eco). tel l'arpenteur de Kafka.culture. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). Or. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . Cependant. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. peut (ré)inventer ses propres variations. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. mesurer. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard).

*neutre. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. en recréant la *crise IDENTITAIRE. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant.S. (persuadés comme eux. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. Or. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). à recréer une TOTALITE HETEROGENE. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . S'inventer une langue *pure. le Centre National du . *homogène. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. Barthélémy (L) Livre. dans le cadre de l'URSS des années trente. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. L'exemple de la politique de la LANGUE est.Art labyrinthe. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch.R. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION.S.

écrit J. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. soupire. Barth. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. Le Minotaure de Picasso. comme J. de LEURRE en leurre. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. CIRCONLOCUTIONS. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). aveugle ou non. effets de BOUCLE et même. MISES EN ABYME. s'y reconnaît comme labyrinthique. Berth). Celui de Cortazar. sous le signe de la PULSION. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. du CONFLIT et du SACRIFICE. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. Mais l'essentiel. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”.L. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. s'effondre. hésite. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . expire. Barth. après tout. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. s'enlise. rebrousse chemin. artiste ou non. Chacun. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. au fil des mots. (cité par Michèle Dancourt). les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême.

80 015 CRE Aziza (Cl) . rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1978 - Bout du labyrinthe (Au). 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) . 195 (LABYRINTHE) (B) . 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Ecriture Simon. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe.Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel.Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 84 750 YOU PROProust .>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” .Butor du labyrinthe.Epreuve trajets. 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. .

XYZ. Fitch. Beckett.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . perspective phénoménologique. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . A notre sens. pensée verbale.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. pensée non verbale. à l' HERMENEUTIQUE.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . comme tout LANGAGE. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. elle se prête. >Humboldt Chez Humboldt. pensée en images. bu . au procès HERMENEUTIQUE. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. pensée comme narration.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe.Langage de la pensée et l’écriture. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. pensée sans mots. écrit Brian T. comme tout LANGAGE. Pour lui. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. pensée visuelle. => discours verbal. Valéry. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . Humboldt.Labyrinthe.

dans cette hypophysique de la parole. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. l' INERTIE des lettres imprimées. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. Seuil. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. 1953 (LANGUE. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. Brian T. DISCOURS) >Règles et société. .présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). pour Valéry. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS.Langue. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. précisément. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. LANGAGE. Ici. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. discours (LANGUE. t.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". un DEBIT. Seuil. On comprend pourquoi. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. Ainsi sous le nom de STYLE. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. 1. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. ce caractère *FIGE. 2000. seule l'ALPHABETISATION suffisait. Pour Humboldt. bref. Souci. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Fitch cite Dominique Laplane. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. Sanofisynthelabo.

C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. dialogue >Interrogations. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises.

de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. car au DEPART de tout. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. il y a la LANGUE. . sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. 1949) >Vogüé (S. instanciant les signes vides.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. Benveniste (1941(Sous le) des chemins.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) .E. >Verbes Benveniste verbe. et moyen dans le verbe délocutifs selon E. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non.

son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. >Arrivé (M) >Histoire. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie.LANGUE. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . ricoeur (La) : clivage. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. Weinrich. nouages. Larbaud. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet.

7.CONTINGENTE ou 10 .que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. 8. . ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles.HUMAINE 3 . 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE.DIVINE ou 2 .Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. 3. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. 5. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. XVI-XVIIIe) . travaux des LINGUISTES. spéculations plus ou moins oiseuses.NATURELLE 5 . 9) (2.PROGRESSIVE ou 6 .MOMENTANEE 7 .CONVENTIONNELLE ou 4 . 7. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.ARBITRAIRE ou 8 . théories PHILOSOPHIQUES. PUF. 10). LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. 4. 10) et (1. pendant que la nécessité fait loi. 3. elle est tenue pour vraie. 5. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. XVI-XVIIIe siècles. mais qui reste peu probable. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. ANTHROPOLOGUES.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. 6.MOTIVEE 9 . mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. L'origine est : 1 . la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .

1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE.E.Histoire des larmes & Rivages. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. Fayard. . que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. Glissant (Martinique). P.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . c'est à la fois relever la différence des STATUTS.Léthé. AntiqXIX.Images du lecteur dans les textes romanesques. Lang. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. E. discours *PARODIE et discours des CODES. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) .S. Karthala. V. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) .Fils de Lear. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . J. 2005 (LATINITE.Reviviscences au romaines. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. Naipaul (Trinidad). Wideman (Etats-Unis).Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). Bertrand-Lacoste. . PUF.

tout en restreignant leurs propos respectifs. la disgrâce. le délai. ou les caprices de Cythère. le cadeau. fantaisies. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. sans tomber dans le *MEMORIALISME. favoris et favorites. le commerce.Ultime faveur. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . sont aussi plus fondées que les anciennes. foutrerie patriote. aveu. la vitesse. martyrs et favoris). le souhait.Libertines. => la merveille. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. par chance. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire.mille et une faveur. la pudeur. En d'autres termes. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). Presses universitaires de Rennes. l'amour. ultime faveur. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. 2003 (LIBERTINE. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. XVIII) 80 020 LIB v. le détachement. Malgré la loi de non-contradiction. constate Patrick Wald Lasowski. 2000 (LIBERTINES) . on pourrait donc dire. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . bu Le Pré . elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. secret. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. folles de leur corps). Tout . la nonpareille (= ruban en vogue en France). LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) .du plus sublime au plus trivial. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. En effet. le caprice. petite oie. la locution (= la manière de parler). le plaisir. fouet.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . la gradation.Femmes et libertinage au XVIIIe s. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. la jarretière. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. les trois classes (= payeurs.

à la PLACE que nous proclamerons juste. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. en effet.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . L'Harmattan. .appelons-le mental ou spirituel . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . on finit par se mettre d'ACCORD. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . de °LUTTER et de °RIVALISER. par CONCERTER. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. en somme. mais ne s'y *REDUISANT plus. XIX-XX1) (1812-1912). Malgré formuler autrement. et dire que les apparences. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. Septentrion. .par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. C'est dire.Auteurs. à tout le mons.Sublime mythes. L'invention du "lieu commun". A force de relativiser. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . chaque fois que cela s'avère nécessaire. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. Champion. Pinget. A force de concetare. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. le remettre à sa juste PLACE. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. Flaubert. Quelque chose. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Ce que l'on peut dire. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). on HIERARCHISE. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère .Mots des autres. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. que l' n'a plus le statut de *FETICHE. Sarraute.

(J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. Liber. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. >Destin . 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. les signes et le Verbe au "fait social total".S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. >Leenhardt. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION.. Bien CLASSER.. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. des sujets préconstitués. Cet idiot est sans °NOM.Lieux >De de l’imaginaire. sans *QUALITES. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". aux intensités qui le parcourent. sans °FAMILLE. (1er sens au XVIe). Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. bien penser. de la >Wunenburger (J-J) imitation. Descartes.

2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. de Limoges. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et .Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.

>Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe.) astres. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. de F. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. de la mer agitée. Arthr Boyle. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne .Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces.

la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. Lucentini. mais aussi en les TRANSGRESSANT. On retrouve dans l' ART. parce que. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. NRF. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . Ainsi. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. AMBIGUÏTE. etc) et une TENDANCE au . mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. L'Amant domicile fixe. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. Ahasver (1981) et C. Fruttero et F.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. les PROPRIETES du VIVANT. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. Aussi. dans Stafan Heym. voire plurielle). deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. dees langages des genres distincts. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. en art. De même.(COMPLEXITE. COEXISTENCE de contraires. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. les cybernéticiens s'y intéressent.

Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. institutions. La proposition de Wittgenstein est indiscutable.Recherche Vachon (S) XYZ.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . 1946-1995. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). littéraire. XVIII) . CHACUN d'eux. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. Une tendance peut prendre le dessus. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. H. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type.Recherche méthodes Champion. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. écrit. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . créera une POSSIBILITE de choix. Iouri Lotman. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. mémoire et cognition >Narration . au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. cognition.

à savoir. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. C'est la fonction IPSEIQUE. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. D'autres fonctions. poésie. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. se représente et se CONSTRUIT le SOI. En ce qui concerne la question NARRATIVE.Littérature du moi en 50 ouvrages. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. la CONSCIENCE de SOI. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). se représente et se CONSTRUIT le MOI. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. fiction. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). discriminer. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. universitaires de Lyon. traditionnellement. soit l' APPARIEMENT. est appelé le SOI.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. tt en frç). La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. moyen d' ACTION). IDENTIFICATION. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. (domaine anglophone mais. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE.Littérature à la lettre. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. . 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. éliminer l' *ILLUSION. Nathan. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . F.

Romancia ESPAGNOLE . 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) .Ellipses. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. Königshausen & Neumann.Orte Deutsch- fern.Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. 1977 ?. études de littérature italienne.Litterae in Tempore belli. Die Fremde als Fluchtpunkt. . (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. essais sur les contradictions de la littérature. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) .Children's Theory : understanding. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) .Parole muette. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. PROVENCALE) gendensia. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. Groupe de recherches . Das Leben.

que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. sensible et signifiant. Parole muette. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. le modèle de l'écriture. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. dans l'acception siècle. prend au XIXe la littérature. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. moins de répondre à une question impossible. grave et frivole. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. 80 020 v. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. Jacques Rancière tente à son tour. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. née grosso modo avec le ROMANTISME. à la distribution en genres.Femmes et tradition du livre. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. Jacques Rancière montre alors avec brio que. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. bu . si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. Cette contradiction. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. de la chose.Hachette littérature. mais aussi de Proust. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. les tentatives de Flaubert. Cette dernière. de Mallarmé. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. furent des expériences exemplaires.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique. Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue.

Espace lyrique méditerranéen au Age. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) .Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. Presses universitaires du Mirail.

un Autre Monde de ce Monde.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. la Lyrique et la littérature. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. postmodernes . comme. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. dans notre « hier. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. encore une fois musicaux. comme l'écran de télévision. en un mot. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. avant. ou bien. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. tout crituqes. en particulier domaine musical (L') LYRISME . dans d'atures genres littéraires. selon la formule nietzschéenne. mais de l' ECRITURE elle-même . la « mort de dieu ». >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. tels que le rock ou le blues.

L'Harmattan. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) .MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. verrerie. . XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . meubles. CUER MA Université de Provence. A.Grammaire lois pavements. papier peint. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. cadres et glaces. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . Michel. Publications des Facultés universitaires Louis. serrurerie.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. décoration intérieure de la maison. tapisserie. orfèvrerie. céramique. tapis des Arts Décoratifs. générales de l'ornement. 2001 (MAGNETISME ANIMAL.

>Physionomie des gros meubles . Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. qui a ses degrés. en TAPISSERIE. sans doue. la figure à la SOLIDITE réelle. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. mais il est un certain °LUXE. Ils ont eu raison. un luxe relatif. comme la °FORTUNE. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. bien qu'inventée en Orient. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. comme dans tous les arts décoratifs.

>Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES.FAIRE VALOIR les OBJETS. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. Tableau de Paris). artistement travaillé. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. C'est le COFFRE. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. Les FORMES de la céramique. Aux yeux de l'ARTISTE. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. parce qu'en effet. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. l'EXTERIEUR seul suffit. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. c'est à dire le bahut. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. qui forme le type primitif de nos meubles. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. pour la GRÂCE. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. celle de la SPHERE et de l'oeuf. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré.

faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES.CYLINDRE ou du cône. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. au PLAISIR des YEUX. Au propre comme au figuré. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. La décoration céramique. soit par la VIVRATION de la COULEUR. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. Au contraire. doit les RACHETER. De même un vase devient incommode pour la main. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. mais celle qui. comme le veut la céramique ornementale. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. >Céramique DECORATIVE. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. . accessoires et peu voyants. La céramique. >Reliure >Albums .

de luxe. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. ce qui confère à l'artiste une image. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). il implique un ART du cuisinier (avec un variante. chambre à soi. du MASQUE et du DOUBLE. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. l' AMITIE et la VIOLENCE. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le VIN et le SANG. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. de créateur à l'égal de Dieu. le festin. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. le jardin littéraire. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. traditionnelle d'ailleurs. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre.romanesque. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. il témoigne. il est lié à l'idée d' dépense . le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. Oblomov. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives .

ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. . Allouch (J) .Sexe du maître. interprétation PERFORMANCE scénique. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Non pas une perte d'IDENTITE. Exils.>Trotot (C) >Ronsard. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. 80 020 MAI Didier (B) . SEDES. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. °RECIT). 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE.

écrit Cécile Berger. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. 1986 (MAÎTRE et . mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. Enfin et surtout. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. SUCCES remporté par une personne. Erudition. une dernière performance scénique. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. devancer puis DECEVOIR. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. >Berger (C) DANSE. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. LUDUS. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER.demandant des QUALITES exceptionnelles . 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. et son écriture n'y échappe pas. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). faire triompher la NORME.

1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. les et les auxquels se FIER. volontiers présentés comme scientifiques. morale. ni TECHNIQUES. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. pauvre mais fier et. de PENSEE. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. voire à sa façon REBELLE. dans des institutions ad hoc. le maître d'école ou de lycée. par l'étymologie même. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. pratiques aux METHODES de travail. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. Ce lieu commun. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. il entend servir : le PEUPLE. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. ni INSTRUMENTS. Du matin au soir. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. . Loin. insolent. des "régions *SEREINES de l'école". entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. dans un LEURRE généralisé. ne peut plus guère ignorer. le laos. 37 000 TER Terral (H) . l'IMAGINATION est stérile . de Guizot en Ferry. bien loin. et c'est cette INTELLIGENCE-là. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. la DESTINEE de celui que. en apparence. grand défi face au *DESESPOIR. . le l'élève. ce dont on ne parlera pas. ce qui de toutes façons restera tu. abstraite. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. En particulier en POESIE. L'Harmattan. Ferry. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. aux *MASSACRES. ni CONTENUS. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. Au terme de ce parcours où. à la *FAMINE. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. confie Cécile Ladjali.Savoirs du maître. partant. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . où Jules Ferry plaçait l'instituteur. TECHNOLOGIQUES.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES.37 135 JEA Jean (G) Hachette. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. Albin Michel.

les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. du Cerf : catholique de Louvain. Nul DISCOURS de la *RAISON.Imaginaires du mal. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . mais FAIBLE et VULNERABLE. Faculté de lettres. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. L'homme n'est pas *PERVERS. Il appelle la COMPASSION. Ed.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) .Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR.

tel que décrit par Paul Ricoeur. se nierait lui-même. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. En n'invoquant jamais le Satan. Une fois mort. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. non d'un homme. en plus. Job ne s'est pas trompé. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. de quoi exprimer l'excès. Mais le *NOM. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. qui reste après la disparition du corps. L'esprit du CRIME. Le faire accroire. En dernier ressort. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. a puisé. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. Dieu. la tiercité. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. Le livre de Job. l'extériorité. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. qu'elle élabore à son gré. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. C'est avec *l'Autre. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Dès lors. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. voire la transcendance du mal. d'où sa RAGE. mais du LOGOS lui-même. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. Si Henri IV est tragique au sens grec. qui prend ici la figure de Dieu. Job consacre l'altérité divine. que Sade joue la partie essentielle. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. toujours quelque chose sera. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. en n'adressant qu'à lui sa plainte. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. quitte à l'accuser.

les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. ou ne s'en tirent que . désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. la montée du °FEMINISME). sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale.excepté >Hermétisme. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.". Il *FASCINE.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. son *LUXE. ". esthétiqsme. Femmes *FAUVES. son *INNOCENCE.. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). Dans l'imaginaire. >Histoire-mal. Ils sont vaincus d'avance.. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES.. presque autant que leur *BEAUTE. même par leur *CHEVELURE. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle.

p. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . par contre." Ana Gonzalez Salvador cite J. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. écrit Ana Gonzalez Salvador. dans l'IMAGINAIRE masculin. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. A ce propos. écrit-elle. 69. entre l'homme et la femme. A. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc.médiocrement. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. Gilles de Rais reste. qans la perspective e Husmans. Decottignies. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. rappelons. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Dans son livre. et par CONTRASTE.

ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME.. 15 060 LAC ALL All.. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. la dessinée >Ypersele (L. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. où il s'agit de sa DEFAITE. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE.Mythe littéraire sur le mal. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX.. Car à partir de la notion de maître.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. les PAYSANS. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. . van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal.Leçon . Exils. Trois EFFONDREMENTS du maître. 2000 de du maître dans deux romans moeurs.. les OUVRIERS. PUF. - Sexe du maître. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque.

Ecriture et maladie. 1996 (MALADIE) . ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l')..Savoir . Ed. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . du bon usage maladies.. mésinterpréter. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .Malentendu : dire. Nota bene. Desclée de Brouwer. mésentendre. Imago.

Incasables.Marginaux. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1994 (MARGINAUX) . 1976 (MARGINAUX) . 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . la nuit.Marginaux et les (MARGINAUX) .80 020 ECR Lebrave (J-L) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. 1987 . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. Presses universitaires de Nancy.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle.Outsiders : études de sociologie déviance. [Colloque]. 1985 (MARGINAUX) . Genèse de textes littéraires et philosophiques.France autres. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . (MANUSCRITS.Ecrire au XVII et XVIIIe s. 1990 . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. les marginaux et la française. de) Dubet (F) Vie. 1996 (MARGINAUX) .Galère : jeunes (MARGINAUX) . (MARGINAUX) - alibi ou défi ?. 1989 (MARGINAUX) en survie. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Affranchis. Dinechin (B.

loubards. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. 1997 (MARGINAUX) .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) .Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Culture et pauvretés [Colloque]. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1986 (MARGINAUX) . 1994 (MARGINAUX) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1983 (MARGINAUX) et XVe . 1997 30 320 LAB Laberge (D) .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. 1976.Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. juifs et homosexuels dans la littérature européenne. 1991 (MARGINAUX) . 1991 (MARGINAUX) . 94 436 MER Merriman (J-M) . (MARGINAUX) .(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. sorcières et (MARGINAUX) marginaux.Marginaux : femmes. PUF. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent".Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.Marges .Poverty and deviance Europe. 1815-1870.Marginaux parisiens aux XIVe siècles.

1999 . 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .Exclusion (MARGINAUX) .Marginalité sociale. Colin. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Sex. 1996.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts. avec les famille de jeunes marginaux [colloque].1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté. 1986 (MARGINAUX) . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) .Travail : fabriques et moteurs. marginalité [colloque]. Presses Blaise Pascal.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . de en la santé : la psychiatrie. A. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) .Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. and vagabonds : vagrant underworld in Britain. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Scènes de la grande (MARGINAUX) . 1998 au Moyen Âge.Marie-Madeleine. L'Harmattan.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle).Marginaux dans l'histoire.

. continue de DETOURNER son regard de luimême.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. de Tapie à Rambo. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. déserteuses. Le héros de Femmes. l'homme dépossédé . (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). Beauchesne. la cité des femmes. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. le maripédagogue. l'homme. 1997 (MARIEMADELEINE. sinon de son génie °CREATEUR. piège de la ressemblance. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. MOUVANTS. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. marchandage. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. les célestes. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . incarné toujours à travers des figures masculines. Seigneur de la création. le bonheur impossible . du siècle. des femmes du peuple. => non-être féminin. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». quête de stratégie : régression impensable. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. des mondaines modernes. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. du 9 au 30 novembre 1999. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément.Identité tournant masculine en crise. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . Institut du arabe. CONTRADICTOIRES parfois. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. quelles que soietn les évolutions en cours. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. continue de détourner son regard de lui-même. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. héros libéral. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines.

Démocrite. P. 1978 (MASQUE) miroir (v.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. 1998 (MATERIALISME. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Mathematical mapie (anthologie. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Fashioning identity Routeledge.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) .Ecriture mondes Lang. vérité Epicure. Ellipses.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Peinture. Lucrèce du minuscule. Encre marine. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . (MEDECINE) 1998 . du massacre en littérature. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) .

ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». de toutes les TRAGEDIES. Revue es Anciennes.Imaginaire du jeune méditerranéen. d'ordre et d'harmonie ». la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. la RUPTURE. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. HARMONIE. Ophrys. puis l' AMBIGUÏTE. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. d'excès. T. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. et par cela même.. après « les leçons de mesure. un miroir. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. de la BEAUTE. rituels et socio-politiques d'un Mythe. 1944 pp. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. La Méditerranée. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. Oublié : la CONQUÊTE.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . de la DISCORDE mais aussi. lieu l'ambiguïté . L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. mosaïques mais aussi reflets. l' ECHANGE.Premier Crime de Médée. XLVI. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. est donc.. L'Harmattan. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. lieu de l'effroi. Discordances. autant qu'un se heurteur au REEL. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. CONTRASTE et HARMONIE. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles.

des légendes (La) Cohen. une géocritique méditerranéenne.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble .Imaginaire méditerranéen. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Méditerranée : imaginaire de l'espace. universitaires de Perpignan. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. bu .Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) .Rivage des mythes. 2001 (MEDITERRANEE) . Larose. 2000 (MEDITERRANEE) . le lieu et son mythe.

Représentations de la Méditerranée.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE .Méditerranée égyptienne. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Représentations de la Méditerranée.Méditerranée italienne.Méditerranée allemande. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Coll. Coll. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée française. Coll. Maisonneuve & Larose. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Coll. 2000 ITALIENNE) .Méditerranée grecque. Coll. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE .Méditerranée espagnole. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Coll. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Ed. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose.

Coll. Maisonneuve & Larose. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. . 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. . vu . Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée.Autre Mélancolie. Ed. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée libanaise. Ed.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. Hermann. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Coll. Acedia ou les chambres de l’esprit. Coll.Méditerranée tunisienne. Représentations de la Méditerranée. La . Représentations de la Méditerranée. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE .Méditerranée marocaine. Coll.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE .Méditerranée turque.

St.Mélodrama. inter-langues de construire. Bordeaux 3. genre. transmettre. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. l'empreinte. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. la rupture. "Infandaum.Mémoire historique.Temps de la mémoire : le flux. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : .MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. 2006 Montaigne. Université LAPRIL. de la mémoire : le flux. (MEMOIRE. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. the cultural emergence Martin's press. interroger.

la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. retourner le handicap SOCIAL. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. il s'en fait le témoin de la Lande. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. familiale d'une part. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. pour LUI-MÊME certes. le reste étant condamné à l' *OUBLI. et de tout autre portée. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. Par le passage à l'écriture du Journal. d'autre part. Par la PHOTOGRAPHIE. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain .

en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. Contre la STERILITE qui menace. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. pour la société. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. Paradoxalement. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. du siège de Lisbonne de José Saramago. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. le faire RECOMMENCER. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement.TEMOIGNAGE. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". . L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. La MEMOIRE. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. réinventant sans cesse le passé et le sujet. expérience mémorielle. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. alors même que la mémoire. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. nationale. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. l'oubli Kadaré. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. Un CENTRE se dessine.

à Lyon. et dramatisé par la Révolution. le plus souvent en le DEGRADANT. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. écrit Michel Demangeat. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". moins °ACIDE que GAMIN. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. Le régime ANCIEN. dit Chateaubriand. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". Ecoutez-le. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. du reste. retenu. Plus d'une fois. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". où s'abattaient. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. discret. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. toujours ce magicien. Mémoires tombe. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. une seconde. un ABRI pour la MEMOIRE. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". se souvenir des festins Saget. ses Mémoires. Et l'on revient à la musique. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre.des nouveaux riches . >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. Amour. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. et la satire . à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". Le régime MODERNE.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. le FIFRE. dont les racines sont lointaines. Pas encore. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . l'Ancien et le Nouveau. chez lui.

plus il la retrouve.. "déjà là". plus il DOUTE. encore. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. plus il a BESOIN de savoir. Plus sa RECHERCHE avance. . rasasié par la magie des SOUPCONS. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. plus il cherche.SALUT. plus il fait corps avec elle. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. il n'est plus cet être *REJETE. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. sa MEMOIRE. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. qu'il ne maîtrise pas. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. plus il SOUFFRE. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". *DELAISSE. Alors. qu'il a maintenant vendue . Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé.. écrit Monique Verret." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU.

de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. écrit Aimé Solignac. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. H. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. mémoire de l'HUMANITE. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. Au plan SOCIAL. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. plus profondément. on pourrait dire. Au plan INDIVIDUEL. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . mais. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. "l'ESPRIT en sa source". >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. Champion. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper.

si SE SOUVENIR est DIFFICILE. Le cardinal Gabriele Pleotti. OUBLIER peut l'être davantage. qui sont ses apanages. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. en retour. Céard. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . Et vice versa. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. est remarquable. Ce travail. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . les ordonner. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . de plus. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. 80 020 MEMVacher (P) . il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. 2000 . que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. En revanche. En somme. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. écrit C. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. La et non la *MORT. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. AMPLEUR de l' ESPRIT . Confessions. sous tous ses aspects. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE.Mémoire ÂME.SE SOUVENIR est DIFFICILE. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. il peut. OUBLIER peut l'être davantage. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". par exemple. Pour accéder aux NOTIONS. Ainsi. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. la vie HEUREUSE. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. Presses universitaires Blaise Pascal. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. et. le POUVOIR des IMAGES . qui serait Dieu selon Augustin. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin.

Livre de poche. H. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. Publications de l'université de Provence. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) .Mercure à la 1988 (MERCURE.Mondes marins du Moyen âge. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. la métaphore dans la poésie romantique.Vérités et mensonges en du Rocher. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed.Enfance littérature H. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . XVI) Renaissance. 2001 (MENSONGE) littérature.Mensonge romantique et vérité romanesque. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. tous "DOIVENT" s'aimer. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. Champion.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) .Mer. XIX) . . mère et enfants doivent . le mensonge dans la littérature.Inalco. parents. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) .Cicatrice de Montaigne. époux. Presses universitaires de Rennes. amis. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. du DESINTERESSEMENT. Gallimard.Mer. Publications Langues'O . MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. . 2003 (MER. 1981 (MERE.

et autour d'eux un certain ISOLEMENT. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. seize poètes leurs mères. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. >Aragon . Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. Dans la littérature. Alors que les lois. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. sa mère a dû mourir de deuil. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. fût-ce son père . les conventions. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. En revanche. Les Belles Lettres. le défend contre un père trop violent. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. intercède en sa faveur. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère.Mère. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. Pour Brunetto Latini. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. > . pas de FIDELITE . le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. sans fidélité. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Sans AMOUR. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement.également s'aimer. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. Par exemple. certes.

il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. >Hölderlin . comme CADEAU ultime. de devenir un EXCELLENT élève. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Elle fut le sien à son tour. Désespérément. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. end. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. en face du nombre 27 et du mois de juin. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. sans doute. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. et même son chefd'oeuvre. Lorsqu'elle a disparu. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. Toute sa vie. DESSINE des chiffres. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. Sans le savoir. Les *MOTS ne lui viennent pas. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. elle est devenue un ENFANT. Dans ses derniers jours. le jour de la mort de sa mère. pour sa mère. Baudelaire tenta. il la SENT planer autour de lui. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Désespérément. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal.

Slatkine. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris.Merlin. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. le cauchemar et la .Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du).Merveilleux et (MERVEILLEUX. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans.> 80 020 GAG Sagaert (M) . n° XX. 1995 CROYANCES. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. XIX2-XX1) mères.Histoire littéraire des 1920. (MERE. M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste.

merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. Double tentation du RÊVE et du REEL. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. (distinction faite pas Yves Vadé). Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception.

80 020 RUA Ruaud (A-F) . >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. La merveille nous est interdite. c'est l' IMMOBILITE. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. biaisée par le choix du critue. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. 2001 (MERVEILLEUX) . installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. Delvaux. Bjerke Petersen. chacun à sa manière. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. Barthélémy. Quand nous croyons la tenir. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. puisque telle est la faute originelle. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. Labisse.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. Elle s'autodétruit. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. Le constat est assez SOMBRE. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. La femme-arbre. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Denoël. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. la définir et la manipuler. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. ressentie spécifiquement. L'interface est aussi une contagion. le LIEN organique avec la TERRE.

METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) .Métatextualité et métafiction : analyses.Poétique de la métamorphose. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. . Colin. A. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE .Récits d'ambasades et figures du messager.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. .Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises).Métissages littéraires.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction.Métatextualité et métafiction : analyses. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . . Yale University Press. Publications de l'Université de Saint Etienne. Publications de l'Université de Saint-Etienne.Mythe de la métamorphose. (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. 2005 LITTERAIRE) . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. .

Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. 2003 (MIROIR. Ed. et masque et miroir. I. Pimlico. 2005 (1001 nuits. v. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture.Peinture. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. t.Mille et une nuits et l'imaginaire s.Mysogynies. L'Harmattan. B. Textes et images de la misogynie fin de siècle. XIX) 80 020 MIS v.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). Tierce. bu . 1998 MODERNITE MODERNISME . L'Harmattan. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. 1900). XIX) . XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. Tout peindre. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. si le fait de CACHER. bu . Grasset. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . de MASQUER. Masque Miroir.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. 1993 (MISOGYNIE. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) .

tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. Aucun sens PANIQUE chez lui .80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. écrit Claude Pichois.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . c'est la FEMME. et le pousse. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. lui. et à l' *ANIMAL de *BOUGER.Homme moderne et son image de la Nature. étaient ausi caractéristique dune . à RETROUVER l' UNITE et. un art qui. en effet. relève Bernard Charbonneau. il reproche d'être *IRREGULIER. Derrière la °FEMME.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . La nATURE. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. A la Baconnière : diff. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. (MODERNISME) 1999 .Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . DUPLICITE du symbole. des °COMMUNICATIONS à distance. 80 020 HOMChenu (R) .cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. Au *VEGETAL. qui serait le FEMININ . La recherche d' UNITE entre la nature . on peut aussi distinguer un symbole plus vaste.et la Nature . ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. Le MINERAL. s'il veut REALISER son EXIGENCE.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. en Europe centrale : les v. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. Payot. bu avant-gardes. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. par là même. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. Klincksieck. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. D'une certaine manière. la Nature. La BEAUTE doit être maîtrisée. Mais après 1857.Prose de la modernité. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE.

Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD.certaine tradition chrétienne. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. REFLEXION et à ADMIRATION. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . à la re-création du *MONDE. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. sous la main d'Haussmann. commente Claude Pichois. il a vu naître. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. Pichois lors du débat. des ARCHITECTES e des terrassiers. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. certains aspects de l'URBANISME moderne. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. (contradiction ou paradoxe !). ensuite le Paris de sa MATURITE . le quotidien. La vision de la NATURE dans les Illuminations. mais CYCLIQUE. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. il aurait aimé. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. rêve de pierre du oème « La Beauté »). ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. Comme le disait Bernard Chabonneau. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. il peut lui imprimer sa marque. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. plus tard. parmi tous les poètes du XIXe siècle. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. Loin d'être tourné vers le *PASSE. le Paris qu'il a sous les yeux. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. Rimbaud est. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE.

Vadé (Y) . I. 1994 suranné. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . 1988 (MODERNITE) Nee (P) .Ce que modernité veut dire. 2006 (MODERNITE) .Modernité et 2001 (MODERNITE. Universitaires de Bordeaux. t. XIX) 80 020 MOD Champion. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines.Modernité modernité. H. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Pasolini. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Nietzsche. Klossowski. Ed. vif : Artaud. Kimé. Verdier.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. Bataille. (MODERNITE) Sade. Manifestes. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme.

Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. Rousseau y souffre. leur ESCLAVAGE. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. la LANGUE des hommes. qu'il ne peux exister.Réécrire la modernité. L'Ecole. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. mais il y demeure le plus libre possible.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . >Histoire Une date. lu ici. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. qui ne présente cette particularité. sinon aboutir. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. En effet. alros. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . Les autres sont °BAVARDS. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. aparaît plus miraculeurx que jamais. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. leur INEGALITE. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. Descarte.Miroirs >Visible du moi. écrit PierreYves Bourdil.

forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot.duquel tout SENS doit passer. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi".Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . La Lettre sur les . 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) .Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. Presses de la Sorbonne nouvelle. Dans leur popre écriture. Atlantica-Séguier. Publications l'Université de Provence. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE.Monologue intérieur (Autour du). Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES.

Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. RÊVEUR. quel que soit le °GENRE de discours. °RATIONALISTE. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. Hermaphrodite. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. le monstre porte en lui. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard .

>Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. Colin. 2004 (MONSTRE. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. teratologie le singe et le foetus. mythe et réalité.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible.Monstres dans la pensée médiévale européenne. A. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. 1996 (MONSTRES) . 16-18e s. de l'humaniste au philosophe.Littérature (MORALE) et morale. . Droz. et décadence dans l'Europe fin de siècle. moraux et théâtraux. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . Presses de l'Université Paris-Sorbonne. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 .Monstre. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . Droz.Montagne entre de dans le texte médiéval.

Types morphopsychologiques littérature.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. l'hisotire et la Stendhal. . mort : >Zaalene (S) la sorcière.Femme coupée en morceaux.Mythologies de la mort. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. Presses universitaires Blaise Pascal. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . PUF. >Narcisse .

State University New York Press. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. de la mort dans la littérature française de la 2. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE.Représentation Renaissance. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. elle les PROLONGE. amplifiée par la thématique de Narcisse. à y regarder de plus près. A première vue. H. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. 1989. Presses universitaires de Rennes.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. mort. conscient du REGARD du spectateur. Champion. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». écrit SAbine Zaalene. (MORT) . encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE.Récit de la mort. d'Hélinant de Froidmont à Champion.Mort . En efft. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1.Représentation Renaissance. Gustave Moreau. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) .Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. 1989 (MORT) et le récit. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. écriture et histoire. entendons « COMMUNION ». 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. Gustave Moreau. La perception de Gustave Moreau.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. Ronsard. 2005 . L'artiste se DEDOUBLE. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. 2003 . H. Cid. D'une façon surprenante. 1996) . il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé.

Pft / ac/Abl. Parf. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). >Mortis virgiliennes 201-224 . Imp.// Tamquam + Subj.)/Abl. Abs. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. Imp. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. Abs./atque/Princ. Parf. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Abs. Abs./quasi + Ep. Parf. Vitellius. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. II. Abs. P. Parf.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII.// Ep./Abl. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). précise Sophie Jouanno. (ut § Subj.I./ Princ.)/Abl. Abs// Princ. imago. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. / Princ./(Abl. Parf. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. trois réécritures de modèles homériques (En. Parf. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). Dét. Abs./et/Princ.c. 16-17 Princ.// . Imp.) donec + Ind. P.Parf./Abl. Abs. Dans d'autres cas (plus rares). elle a également. Parf./Abl. Ind.// cum + Subj. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien./Princ.que/Princ. (A. / ./Princ.. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. Parf. Imp. Abs. Parf. 555-558 . VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) ./atque/Princ.)/Princ.// Princ. IX.q. Dét. Dét. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. As.// Ep.// Princ.q./Princ. (Abl. à l'inverse.// Ep. (Int. Par leur AUDACE./Abl. Dt / Ep. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE./ut + Subj./Abl. II. Abs./Abl. Imp./ut + Subj.Pft / Abl. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique. Parf. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Ind. Dét. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius.q.P. (ceu + Ind. Abs. Abs./ut + Subj. Parf. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone)./Ep. Parf. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Abs.Pft / Princ. Dét./Abl./cum + Subj. Dét./Incise/Int. Prés.)// Ep. Imp. Imp.

Parf./ (A.I. Prés./quia + Ind./Abl.//Princ. écrit Dominique Longrée.// Princ. Pft/(A.)// Princ./Princ. Abs.c. Dét.I. A l'inverse : Annales. Inf. Abs.// Abl.I. Prés.c.// Princ./[]§siue + Ind. /Princ./Abl. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs./ Ep.. Parf. Abs. 4-6 (Ep. 15. Parf./Princ.c.4-85 Abl.// Int. Prés. Imp.// Princ.// Princ. Par. (si + Subj. Imp. Parf. (Rel.c.P. Dét. Dét. Imp. Dét. Parf. 33. Imp./Princ. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone./A. Parf. Imp. Imp. Parf.I) ep.// Princ. parf. Abs./Inf.c.// Ep. Abs. Subj.I. Prés. ind./Princ.// Princ.)/ Princ.I.)/Princ.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. Prés. Prés. (Rel. Imp.// cum + Subj.// Rel.// Ep./Abl.-si+ Subj.// Abl.q. Imp.)// Sed/Ep.// Princ.P./ (dum + Ind. Prf. (A.// Abl. Narr. I./A.// Princ./Rel.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative./Ep./Princ.Pft) ut + Subj. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. Prés. Parf./-que/Princ. 84. Prés.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. Parf./Ep./cum + Ind./Princ.// Princ. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs./Inf. Abs/Princ./dum+ Ind. Prés. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. Prés. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES./Abl. Dét./Abl./ne + Subj. Imp. Abs. Dét.)/A.c. Abs. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Prés. Prés.4-16. Parf./ Princ. (ut + Subj./Princ.// Princ./Princ. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Parf. Nar./Princ. (Abl.// Princ. (Inf.)// Ep. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE ./-que/Princ. Imp.c./ Ep. Abs.) quod + Subj.) cum + Subj. Abs. Imp. XIII. Dét.//Princ. (A. Imp.// ut + Ind. Prés.) Princ. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN. Imp.//postquam + Ind. (a. Parf. Abs. Dét.q.)// Ep.)/Princ. Prés./postquam + Ind. Imp. Inf. Parf.c. et au présent historique.// Princ. Par. Parf.3 Princ. Parf. Dét. Imp. Ind. Imp. Dét./ cum + Subj.// Abl. Imp. Prés. Dét.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires.I. (ne + Subj.// Princ.

XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». v. ou la séduction de mort.Thomas Mann. H. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . la Question de fiction.Représentation de la mort. la mort (La) >Personne. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . bu . suétone préfère le TRAIT saillant.Temps. Champion. 2003 (QUESTION DE FICTION. Gracq Rivage des Syrtes. Borgès. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Under the volcano. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort.PERSONNAGES. El M.

Schelme des Reineke. PUF. M-A) modernes). études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF.Diegesis.) . 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . . deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. 1994 Mittelalters. ORGUEIL mais DON. 80 020 SCH Greifswald (Univ.et du deuil. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. Brepols.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot.

L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. sommée par l'abbye du MontGlonne. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. l' français. Le TEMPS d'une pièce. le moment où le *DESIR se fait DESERT. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. sans métaphore. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. le Moyen Age est . Dans la vallée de la Loire. Gracq que le Graal pour les hommes. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. Ces °LIEUX d'élection.

au moyen de cette précaution. Presses universitaires de Rennes. Homère ne savait peut-être pas lire. et les combinait sans délibérer. c'est utiliser. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. avec une INTUITION juste du MOMENT. est un guide *INCONPLET. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. sans prononcer. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. Le °TEXTE seul. Or.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX.Musique poétique et littérature : essai de comparée. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . les mots. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. il existe . tout ce qui était écrit. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. rien que ce qui était écrit. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). un jeu de formules familières. fût-ce à voix basse. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. Il en va autrement de la lecture . depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). L'OEUVRE est un ORGANISME. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . Nous *ENTENTONS une *VOIX. Le mot peut tromper. au MOMENT de l'exécution. homère. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. des fragments rythmés. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. pourquoi. Certes. dans les écrits.nous en avons . XIX) . comme tous les aèdes. Improviser.

Et la question se pose à nouveau . ». A défaut. que SIGNIFIE. chacun sait que. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée).Musique et littérature. qu' EXIGE. Eco. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. Joyce. 1994 (MUSIQUE) . dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. de Jean-Sébstien Bach. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. XX) au XXe s. Adams. de L'Art de la fugue. entendez-vous.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. dans la MELODIE. d'un retour à Bach. d'une CONCLUSION. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. 1970- . . est utilisée par S. à P. Bertrand-Lacoste. donne lieu.postmodernité ? écrit Aude Locatelli.. la poétique interdisciplinaire.. pourl eur part.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. des VARIATIONS. celle que génère. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. Ils ont rêvé de fugue. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE.. dans une salle de concert. semble-t-il. des IMITATIONS. Adorno.-L. que nous comprenons la musique. parlaient. on n'entendait absolument rien(. comme l'explique J. Boulez et à J. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. et l'expression de « nouvelle musique ».Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. dominé ni la musique ni la littérature. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. par rapport à la tradition * TONALE en musique.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. ou chez °LITZ . Pautrot. pour d'atures raisons. plus rien du tout. que nous saisissons. qui *CLÔT le tout. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. PUF. dans la syphonie comme dans le roan. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. ou par-dessus. selon une notion chère à J. des TRANSPOSITIONS. des COMPARAISONS. un bon DENOUEMENT. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. on pourra avoir une forme *FIXE. au cours du XXe sicèe. Cage. après le menuet vient un mouvement rapide. W... qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. notamment. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. Elle correspond à Jonke. au XXe. sous diverses influences. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. que pour le label du « Nouveau roman ». à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. C'était le temps où certains musiciens. contribution orientation théorique. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . écrit-elle. au-delà du contexte romanesque.

2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. L'Harmattan. 2003 (MUSIQUE. théoriciens. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . Slatkine. 80 020 VUO Vuong (H. PIE-Peter Lang. H) XX) (v. bu) Presses Universitaires de Namur.Littérature et authenticité. de Minuit. 1987(MUSIQUE) .1985. Proust.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. Mann. musiciens. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. le neutre. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) .Philosophes. le réel. Joyce.Ecrivains et la (MUSIQUE. . Rodopi. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . Encyclopédistes.Musiques de roman. la fiction. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. Ed.