ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

ARTS. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT.LANGUES. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. De l'IMAGE au DISCOURS. Champion. la >Lévy (C) >Allégorèse .Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . mais intègre aussi tous les biais . DISCIPLINES . "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. définie comme doctrine.Réforme. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes".par lesquels cette doctrine est cultivée.

(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .

comme l' EXERCICE justifié d'un . tout au plus. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. "ce que tout-le-mond-dit". les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. Lanzmann. des BRIBES d'événements. les ATTENTES. ce que la conscience a relevé exctement. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. la mémoire et l' IMPRECISION. XX1) >Memory picture En chaque personne. O'Brien. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. images. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. les projections sauvages. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. ce que le CORPS a emmagasiné. Un plus un. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. la mémoire et le "disque vierge". l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. secrets INSPIRATION. la mémoire et l' ERREUR.>Pantin (I) >Ficin. touché du doitt. la pression ormale quotidienne. M. Cl. 2000 (ALLEMAGNE. a pensé à demi. Des événements REELS. Duras et T.Un plus un. Il sont perçus. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . c. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. "ce que je-suis-seul-à-savoir".

Kampf als inneres Erlebnis. mais il est viavant". Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. à perte de foi". à perte de vue. celui qui la dit est un sot. Tout comme Alice Doesn't. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. Gisèle ou Lise. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. on pourrait dire que Joyce. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. c'est peut-être bien parce que M. 1998 NOMADES du °LANGAGE. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. Peter Lang. Il montre les CATEGORIES de la guerre. Duras. quand on s'appelle "il". alors "il vaut mieux qu'il sourie". le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . La VERITE existe . (Relations SEXUELLE. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. le meilleur film qui soit sur la GUERRE.POUVOIR. lui. des °IMAGES et des °DESIRS. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. que sont la *Salpêtrière. écrit Ernst Jünger. nunca. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. quand "je" est mort. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. Ed.t il vaut mieux SOURIRE. déjà écrivain à l'époque. le plus grand échec de Godard. ou not yet. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. ALTERITE v. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. ses MULTIPLICITES. Les Carabiniers de Godard. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. Et pourtant. Prassinos. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. la *Sorbonne. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. non plus. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. et sans aucun doute. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. Mordechai Podchlebnik. Quand on a SURVECU à la mort. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. hommes-femmes. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. Deharme. Et quand on vit. AMBIGUÏTE SEXUELLE.Femme Mansour. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes.

on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. chez les auteurs anciens. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. (AMBIGUÏTE volontaire.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques.80 020 JEU Basset (L) . tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. les réponses ambiguës. Il est assez naturel que. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares).

Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . il n'y a que des réponses AMBIGÜES. Confondre la DATES. avant lui. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie.Utopie perdue des îles d'Amérique. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. énigmes à résoudre . 2004 (*DECOUVERTE de . L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. A en croire Valéry.fréquence réelle. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. Diodore. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. Slatkine reprints. 2001 (AMERICAIN. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. mais aucun. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. L'Harmattan. H. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. la curiosité du lecteur. mais ils savent se servir eux aussi.devinettes. XV-XXè). que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE).Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. Champion. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant.

l'amitié n'est pas comme la solitude.Amitié : dissertations. VIIIet IX.Amitié . Gide Les Faux Beckett . Gide. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. livres Monnayeurs. 2001 . 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . PUF (AMITIE) Nicomaque. Le point de vue de Proust est *radical. En effet. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. : Aristote. : dissertations. PUF.Amitié.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Godot. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. Gide Monnayeurs. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . Ethique à (livres VIII et IX) . PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié.Amitié. Beckett. Bréal. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . Vuibert. une donnée *ONTOLOGIQUE. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. L'amitié est donc une *PERTURBATION. Monnayeurs . elle élimine ce que ..En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire.Ethique à Nicomaque.. sur l'amitié. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Les Faux Beckett . Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) .Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. Godot. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites.

Les Faux Louette (J-F) Aristote. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. *EXPLOITATION. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Ethique à (livres VIII et IX).. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. Monnayeurs. conseils pratiques-corrigés. Temps. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . 2001 Georges Seghers. Belin. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) .Livre : Aristote. . *PRIVATION. *JALOUSIES. 80 020 AMI Lefebvre (D) . Samuel Beckett. *HOSTILITES diverses. comme le dit Proust. Ellipses. l'amitié ne s'oppose pas. >Platon des amis.Amitié: Masson (P) Nicomaque.*ALIENATION. textes et corrigés.. Gide : l'épreuve de français. *STRESS. André Gide. quand tu meurs.Amitié du . >Xénophon >Entretiens >Vie. Beckett.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . à la SOLITUDE. Elle est une MEDECINE à sa façon. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. Considérée ainsi. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. En attendant Godot.Amitié : le résumé. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi.

Alors seulement la solitude est totale. tout est sincère. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. Echapper à cette aporie. 1999 . Lattès.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Vision hallucinée d'un univers désert.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. au poète. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. de SILENCE. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. *ECLAIRER la CONFUSION. je t'en prie. de VIDE et de SOLITUDE. J-C. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. Pétrarque écrit : "Compte le temps. SUAVE et parfois CRUEL. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. .Laure et XVI-XVIII) Justine. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. Les explorations des ténèbres intérieures. reparcous le temps avec ta mémoire. . *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. Redécouvrir un parcours SINUEUX. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. comme le font passionnément les amants. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. Nous sommes des créatures de l'ombre.

. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . le METISSAGE.Idée moderne d'amour. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. GAIETE. son seul idéal étant la FUSION des continents.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. La rue napolitaine . affinité mentale avec l'univers BAROQUE. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. l' HUMAIN . 1986 . bien avant André Gide. EXUBERANCE.au passage. Il y a une *CONTRADICTION. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. voire d' HUMAIN.l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . AMOUR OCCIDENTAL . il ne le mentionne jamais . Kimé.Sex. entre sexe et genre. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. VITALITE. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . Dumas aurait pu.la *CONTRADICTION. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales.à moins de dire le SUJET. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. plus que tout autre opprimé. portent la °DIFFERENCE.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. dénoncer les abus de la *COLONISATION. Reineke-Verl.le *DECOR architectural le laissa indifférent. 1996 (AMOUR. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. en dehors de la vie ECONOMIQUE. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. que dénonce aussi Monique Wittig. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. vers une théorie du sexogène.

à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. . il indique le CHEMIN. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. " A propose de la Réponse à Job"). en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. interprète joyeux de l'austère NATURE. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure.92 000 DUB Duby (G) . pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. Le DESIR ne doit pas être méprisé.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. et nous fait agir comme des IMMORTELS. Lebaud. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. toute °LOI. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. >Poirion (D) >Miroir magique . Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. Il est temps. nous tue. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval.Art d'aimer au Moyen Age. ni le PLAISIR. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Saphia éternelle. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. P.

SE CORRIGER. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. encore une fois. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. de l'Université de SaintEtienne. Le *DRAME de René d'Anjou. Publ. de la *SOUFFRANCE. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. Cette vérité. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. 2000 (AMPHITRYON) . c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. menée par le personnage du Coeur. v. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur.Double littéraires. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. SE CORRIGER. mais la connaissance de SOI .Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. de la *MORT symbolique. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . vaincu par les PREUVES.Dictionnaire des mythes du Rocher. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. SE TRANSFORMER.Le MIROIR. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle .

n'est possible que dans une SOCIETE libre. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. L' *AMOUR. Dans la lignée de Mme de Staël en France.Littérature et anarchie. écrit Luc Ruiz. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. même consenti °LIBREMENT. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. est une *institution *OPPRESSIVE. En outre. Presses . s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. de Manzoni en Italie. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique.

) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. >Quatre tentations de Paul Claudel . variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. Céline.universitaires du Mirail. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet.

Non tout à fait une *IDEOLOGIE. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. littérature. George Bonnamour. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. est bien . Faire effraction dans le monde littéraire. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. voilà en effet une démarche.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. Anarchisme. développe sans doute sur un terrain particulier. encore moins une *PRATIQUE.

mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. écrit Jean Rohou. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. quelle que soit leur intelligence. si LUDIQUEMENT théâtrale. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. il était entendu que la littérature. dans la phase naissante de l'anarchie. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. et centralement sur ses ennemis implacables. aux effets souvent pervers. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. A cette époque. philosophe et poète Peeters. Il souhaite. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. Le problème (de l'anarchie ? (oui). par exemple). >Aspects d'une vision du monde . la question (de l'anarchie ? (oui). TURBULENTE. en Grèce. par instant. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. il parvient au SAVOIR par des voies originales. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. COMPRENDRE. avant tout. Au Vème siècle. Andromaque. paraît INSAISISSABLE. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. est le caractère distinctif d'Andromaque. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. sont partiellement dévoilés. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. Le poète accorde une grande place à la RAISON. d'obstacle MINEUR qu'elle était.Euripide. TEMPETUEUSE. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) .dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. PUF. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. Or. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. Longtemps. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire.Jean Racine. Assaël (J) . les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. grâce à la POESIE. *DIEU et l' *ETAT . Il était entendu que la VIE. nécessité vitale. mais les philosophes ne s'y résignent pas. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis.

Dans son théâtre. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. parfois. des siutaitons tragiques. dans une autre pièce.Colère chez Euripide. mais sans cesse °ATTAQUEE. mais qu'elle doit aussi passer. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. la poète connaît tous les DANGERS. Presses François-Rabelais Tours. mais le poète semble parfois penser. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. Si l'homme possédait le SAVOIR. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . . Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. Quels que soient les °OBSTACLES. comme dans les Bacchantes. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. ou la REALITE et l' APPARENCE. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. il élaborer une MORALE. RAISON. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. au moins intellectuelle. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. Sur ce plan. Cependant. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. par de terribles °OSCILLATIONS. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. *FUREUR sombre de Médée. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. Son théâtre est richement poétique. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES.

sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. Médée et Electre. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. même envers ses proches. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. mais proche du DIVIN. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. en 431 . où la colère tient une place importante. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. à l'action et à l' EFFICACE humaines. qui a tout °PERDU. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. pour des raisons variées. de CEDER à l'emportement. La COLERE divine. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. Avec cette colère de Thésée. si elle est DISCRETE. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. hommes graves. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. La colère d'Hécube.

Ironie dans le Théâtre d'Euripide. mais leur attitutde générale est l' hommes. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. >Association Le SPECTATEUR SAIT. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Electre et Oedipe-Roi. INDIFFERENCE aux souffrances des . Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. 88 100 EUR GUI Service de III. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. Guillermou (J) . reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE.

procédés de approbation feinte : par antiphrase. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). Quoi qu'il en soit. ironie tragique dominante dans une oeuvre. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. écrit Jean Guillermou. idée de dot . ignorance feinte : impropriété voulue. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. pièces pauvres en ironie adversative. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. ironie féminine . Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. expression du bonheur. mais. de cadeau. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. ironie récurrente. Comme le dit V. idée d'échange de cadeaux. pièces riches en ironie adversative. ironie du Choeur.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. . l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. Le spectateur. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. Jankélévitch. termes ambigus. Mais. membres d'une entre personnages de famille. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. ironie du sort. ironie entre les dieux. => ironie de situation. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". il lui apporte du moins la safisfaction. idée de salaire. mais nous pensons. de la joie . ironie tragique immédiate. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. l'ironie. ironie critique différente. toute intellectuelle. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). condition : ironie amicale. de son son origine RELIGIEUSE. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. sociale entre même ironie autocritique. ironie masculine. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. la CONSOLATION. idée de gain ou de profit. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur.

répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. participe. conjonction. articulations logiques . l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . reste vif. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. Les fantômes et les anges. Renoncement au MOUVEMENT. tout au long d'une vie. >Dieux. mais plus chargé de *MENACES. . invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif.litote . etc. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. Ombres. Il adopte un rythme *IMMOBILE . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. Boccard. interrogation négative . répétition des termes ou des idées du partenaire . il ne la recrée plus différente. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . impératif ironique. messagers d'un INFINI. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). invitation à la démesure . il ne la pénètre plus d'un regard profond. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. il *élimine tout à fait l'ACTION.Anges et et FANTÔMES) fantômes. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. doute ou ignorance feints : hypothèse. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . termes d'indétermination. interrogatifs. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif.Essai sur le tragique d'Euripide.

La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. par l'EXEMPLE. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. de la part d'un GROUPE d'individus. Et. Même chez Robinson Crusoé. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. avec ses INFLUENCES. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. Il faut qu'elle s'AFFIRME. conformisme et Université de Besançon. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. gens emprisonnés pour dette. 1997 (ANGE = part de l'Autre. Mallarmé. par la PAROLE. Rilke et Benjamin. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. CROÎT au-dedans des autres hommes. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. l'ACTION ou l'ECRITURE.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . Droz. colombe FIGITIVE du BONHEUR. Et souvent. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. l'Au-delà. se SOLIDIFIE. Les Belles Lettres. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. et plus précisément.Plume de l'ange (Sous la). Cocteau. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. généraux. un phénomène SOCIAL. Chaque homme. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). L'ange qui vient de passer. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. diff. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. voire AROGANTS. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. soldats. en passant par Baudelaire. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. Par exemple. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. elles les rendent aussi volontiers fiers. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. de Valéry. il y a toujours à l'ORIGINE. De Balzac à d'écrire.

Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. 1995 ( 82 020 WRI v. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins.Hommes médiévales (ANIMAUX. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. des eaux de toilette. bu . etc. N'est pas DANDY qui *VEUT.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . Mais n'est pas dandy qui veut. an introductory sourcebook on identity. à une IMAGE.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. il y faut une sorte de GRÂCE. 1997 . il faut une sorte de GRÂCE. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. et son pricipal imitateur. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. Le pur dandy n'existe pas. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". M-A) et animaux au Moyen Age. Routledge. Reineke-Verl. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. conformisme type et subversion et stéréotype.

non plus à l'*ANTRE.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . La Métamorphose de Kafka. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. 80 020 ANI Farago (F) . Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age.>Barros Dias (I. mais au PALAIS royal chez les animaux. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. Colin/SEJER. 2004 (ANIMAL) . tandis qu'elle s'applique. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. Traité des animaux de Condillac . A.

le sacrifice d'Abraham.Stücke.Littérature animalière au Moyen Age. 83 750 BRE Brecht (B) . 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . Lattès. Kafka Métamorphose. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . politique.Traité des animaux.. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. Der kaukasiche Kreidereis (1949.Où est le mal ? : tragique. 1994 (ANIMAL) .80 020 TIE International Congress . Autrement.1994 (ANTIGONE) . Reineke-Verl. J-C. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. di Tage der Kommune. 1954).Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. 8.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . J. die Antigone des Sophokles.Condillac (v. .. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. éthique.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE ..Animal et l'homme. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. Touzot. Armand colin (ANIMAL) .

de Sophocle à logique du "rythme". La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE.Eclat de la figure...Antigone et (ANTIGONE) . L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. étude sur l’antipersonnage de roman.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. 2. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. 2004 . . A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer.Civilisation . et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . L'Afrique.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. Ahmadou Kourouma. Lacan et le désir de l'analyste. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. En effet. la capacité qu'ils ont de leur . Pie-P. plus précisément. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. 1992 (ANTIGONE) . ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. le NEANT.Jouissance du tragique : Antigone. D'Antigone à Sophocle. biberpelz und roter Hahn.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même.Der Hofmaister. Sony Labou Tansi. Tierno Monénembo. 2003 résistance civile. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. gerhart Hauptamnn. 1991 (ANTIGONE) grecque. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. Lang.

la *VIOLENTER. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . s'impose le temps PRESENT. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. Avant lui. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. En *MESUSER.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. notre essence même d'être humain. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. Iran. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. La figure est cette puissance du FAUX. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. c'était trahir notre DEVOIR. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. cette illusion de personnage. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. après lui. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. 2004 (ANTIQUITE. En lui seul et sa durée fragile. la *RABAISSER. des hommes. que dit le LANGAGE. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. Le seul qui vaille d'être recensé. latin). L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. il n'y a que des ombres. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. la réponse essentielle à toutes ces questions. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. grec. Larmes d'Atoun. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. par la question du DESTIN. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. vivant. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS.temps de naissance. Kiron. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. Egypte. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. d'une façon u d'une autre.forme IMMEDIATE. héritage gréco-boudhique. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme.confier leur DESTIN. non *ELABOREE. H. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. => première sagesse. Champion. sans *DETOURS. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde.

FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. en Arachosie et dans le Grandhara. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. qui se nommera aussi MILINDA. MENANDROS. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. l'Orient et l'Occident. Ménandros/Milinda.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. dès le Ier siècle avant J-C. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. l'abandonne et bondit vers une autre. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . la conscience s'en vient. Réunis une nuit entière . (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. statues. du MOI. un véritable combat contre SOI-MÊME. les chant en vers ou gâthâs. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. textes divers et. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. Cela explique l'ELEVATION. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. l' OCCIDENT et l'ORIENT.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. Ainsi. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. parmi ces derniers. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. En Iran. A un moment important de l'histoire du monde. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. plus encore que dans les autres religions. l'INTENSITE. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. s'en va. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. une LUTTE. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. l'ORIENT et l'OCCIDENT. du TEMPS et du DESTIN. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. Dans les anciens textes religieux iraniens. en une transformation incessante et perpétuelle. la pensée. objets dévotionnels. Ces communautés survécurent très longtemps. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. avec le BIEN. de l'HOMME. avec le BIEN.

de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . créé par la nature est fragile. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. parmi ceux-ci. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. Entre parents. Convergences n° 3. Certains préfèrent l'argent. le lein qui existe. dans le roman d'Eugène Sue. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. point d' AMITIE possible. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX.ses DEVOIRS et ses DROITS. les HONNEURS . n'est-ce pas là finalement la plus belle. au sens fort. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. *ALEATOIRES. le POUVOIR. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. les Scipion. L'amitié est une ENTENTE. Pour ma part. pour le peuple. Thalès. ce n'est pas le cas d'un AMI. pouvoir de TRANSGRESSER. à part la SAGESSE. les membres de leur famille. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. Si un parent peut *SE DEROBER. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. les Caton. sous son emprise. d'atures la SANTE. Sans VERTU. APOCALYPSE 80 020 APO . SAns DEVOUEMENT. cependant. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. écrit Jacques Lacarrière. Anaximandre et Xénophane. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE.conçu puis établi. avec ses drois mais aussi ses devoirs. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . . pas le mot parenté. les Galus. dans l' *imagerie *populaire. création du PEUPLE. parce que la plus CRUCIALE. SAVOIR magique.Apocalyptisme. Quant aux autres. les Philus. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. ?.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . Tenons pour gens de bien les Paul Emile. entente nourrie d'affection.Antisémitisme dans la littérature populaire. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. sur les choses HUMAINES et DIVINES. Preuve en est l'image du Juif errant. Je me demande si.

la tête et les mains écartelées. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. écrit Danièle Chauvin.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. Morris s'est formé au décours du romantisme. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. Surviennent la *CHUTE. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium.ouvre l'Homme à l'Eternité. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . celle de la cité céleste. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. L'arc-en-ciel. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. Le "prophète éternel" . Au Moyen Age. Jusqu'à l'âge de 40 ans. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. COMBAT et PASSIVITE à la fois. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. Tel n'est plus le cas maintenant". Jérusalem. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. nous dit Morris. ou quelqu'un . écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. "du jugement dernier".le poète et l'artiste . comme l'ensemble du tableau. l division sociale. de l' EXPANSION de ce monde éternel. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS.

venue. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF.. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . L'Harmattan. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement.. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier.Fous cartographes. Comme pour plus d'un PENSEUR. ou plus d'un POETE.H. La "*GRANDE de soi. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant".d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. Un courant nouveau se dessine. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. littérature et appartenance. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. plus évidente. seul échapperait (relativement. aura masqué la seconde. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. la première de ces ambitions. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . Graduellement.

Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. écrit-elle. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. qui vient d'être créé. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être.. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. Jabès JOUE et DEJOUE la . "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. tel est l'univers nouveau. Vous vous rappelez. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. (Du °DEFINITION. périssable.. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". Jabès. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. l'attend lui-même d'un livre. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. le praticien nous dit : Maintenant regardez. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. peintre ou écrivain.. comme lecteur. A certaines oeuvres. "Quand le traitement est terminé. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Cette OBSCURITE. p. 119).". Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse.. ni une appartenance *NEGATIVE. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". question de la °DEFINITION. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". cependant. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION.propre RELATIVITE. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. (HYBRIDATION culturelle). à certaines écritures. avec le TROUBLE qu'elle apporte. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". Là dessus. mais parfaitement clair.

Trieste. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. la ville invisible. sataniques >Traiter avec l'intraitable. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction.Arabe. Les Versets >Spectres >W. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . 1990 (ARABE) . . Jacques Hassoun. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. Le lettres d'Aquitaine. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour.>1956. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Georges Perec. >Identité >Rushdie.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. une identité de frontière minuit. les romans : Les Enfants de La Honte. siècles Arabes. Cahiers Baptiste. Louis Le Boris ou frontière. Cirque de famille. Rosan (X) Rachilde..

le bois était l'élément essentiel. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Déjà. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. Boccard. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. de tout temps. Enfin. Ch. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. l'Egypte.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. Cependant. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). >Drew-Bear (M) . autour de 300 après J-C. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne.

il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales.comédie inhumaine (La). et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments .87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié.. 1990 (ARGENT) les anges. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale.. argent de POCHE. la fête de Hanoukka ou la Pâque. par exemple.Balzac.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. dons CARITATIFS. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. acar. L'argent. Chamion. Balzac. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. 84 650BALWUR Wurmser (A) . écrit V-A Zelizer. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. Cette tentative active.CADEAUX. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. H. de se . L'argent établit des LIENS. la prose. Différence. . propre aux juifs américains. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. CHEQUES-CADEAUX. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. voire les *CORROMPRAIT. NRF. Seuil. féru de titres sonores.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. neutres et libres. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. Penchonsnous. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. TICKETS-REPAS. dont on avait prédit l'avènement.

l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. Il anime la communauté du marché. puissance universelle.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. Dans la pratique sociale. sécurité formelle. argent des pauvres. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. Plaisir non moindre de LÂCHER. fut aussi complexe que critiquée. réserve de valeur. de la *SPECULATION et des *CRISES. De l'autre côté l' *ARGENT. argent séduisant aussi.Aliénation artistique.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART .Séduction de l'argent. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . simple insturment d'ECHANGE. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. la MONNAIE des économistes. la liberté individuelle. production domestique des monnaies. argent donné. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. celui des Lumières. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. et universelle. à vue. comme le prodigue. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. l'égalité de principe. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. égale liberté. rationalité efficace. sur une communauté. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. bu) Gaume (M) . Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. sans *MYSTERE. Désacraliser toujours. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Plaisir de RETENIR comme l'avare. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. Ce programme est un travail de Sisyphe. au risuqe de la *CORRUPTION. unité de compte. comme dit Heinze.” ARMENIE (v. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. qui réalise le projet social libéral.

Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ».E. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots.I. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. nouvel Orphée devant les Enfers. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. l'écriture poétique tente. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. Gonthier. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Louis Moilliet). elle est celle du MOI. 1966 (ART) . une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken.. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. den Kern entdecken und sich überzeugen können. C.C.. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. Chez Hesse. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art.10-104383 Eluard (P) . >Herder sous le signe de Simonide .Dialogue des arts. Presses de Lyon.D. la NATURE-objet devenir sujet. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée.

XXe s. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. chez Hoffmann. XIXe s. chez Kafka. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. >Tradition >Cantique . XIXe s. XXe s. chez Kleist. XXe s. crie-t-il. chez Th. chez Brentano. crie-t-il. chez Rilke. XIXe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. XIXe s. Mann. XVIIIe s. chez Hofmannsthal.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il.

Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. Bataile et la pensée marginalité. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) .f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . hybridations et dialogue des arts. cinéma. adaptations.>Volkstlied et Mann. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT.Roman. Méridiens / Anthropos quotidien. en ene affirmant la . au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Presses du Centre Unesco de Besançon. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. Bréal. THEOLOGIE DE L'ART c.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre.Instant de la socilogies au éternel. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition.

l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. la THEORIE critique des manifestes surréalites. selon Bataille.validité historique. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. de la FINITUDE. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. à ses méthodes et à ses fins. limité. et enfin la REVOLUTION sociale. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. le GROUPE. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. qui ne peut être *DOMESTIQUé. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. le SCANDALE. marginal. L'hégélianisme. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. écrit Mario Perniola. >Récupération positive de la poésie . l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. INSAISISSABLE. de l' IMPERFECTION . ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. L'assimilation de l'art au *POSITIF. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. En opposition au °MODERNISME artistique. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. la pure immanence du NEGATIF.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. A commencer par °DADA . transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. il n'est pas la simple °IGNORANCE. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE.

Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. des OPPRIMES. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. des *BOURREAUX. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. >Interprétation structuraliste NEUTRE. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. des VICTIMES. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. est celle des *PATRONS. alors que la seconde. qui. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. telle qu'elle est faite par Faoucault. mais un . (Oeuvres. écrit Mario Perniola. au BIEN. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. écrit Mario Perniola. Comme de Maistre. surtout dans le volume La Littérature et le mal. La lecture de Bataille. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. p. à la PRESENCE. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. est la voie des PROLETAIRES. des *OPPRESSEURS. telles que le SILENCE. celui de l' ENTRE-DEUX. est une MYSTIFICATION. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR.t de se transformer en auto-annulation. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. 554). le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. liait la FAUTE et l'EXPIATION. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». la DRAMATISATION. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. du °BIEN. du °VRAI. comme le prétend Sartre.DEVOILER la *VIOLENCE. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin.

comment il devint la °COUPE de la Cène. . c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. G. légende. intact. Psychologie. Selon Foucault. Seul reste. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. S'il la lui avait posée. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. Errance.Roi Arthur. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . Astrologie et littérature. : source d'inspiration de à Lorca. mythe. Character and Desire in Literature (A). la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. comment enfin il fut. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". mais un NEUTRE. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. le °RECEPTACLE du sang du Christ. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. héros d'utopie : histoire.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait.Future Press. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University .

Discours d'Auschwitz. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.80 020 GRI Grierson (K) . le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. l'individu défini par son absence. savoirs encyclopédies. non la *REPARATION -impossible-. existence en négative (sic). symbolisation. indissolublement. littérarité. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de .". Klincksieck. écrit-elle. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . du Cerf. 1998 PUBLIC. H.. la seule DEMARCHE qui permette.. Champion. représentation. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon.) °[L]IRE seulement n'est pas assez.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. L'Harmattan.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. savoir et voir.Auteurs. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. => Absence/présence. dans sa préface au livre de Shoah : "(. Il faut VOIR et SAVOIR. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". 1996 (AUTEUR) . XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . Ed. C'est peut-être.Auteur et son public au temps de la Renaissance. 80 020 TRA Traverso (E) .Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. Presses de Rennes. Karla Grierson cite Claude Lanzmann.

La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. souvent discret et effacé. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. interroger ma propre lecture. La recherche de la CLARTE est à ce prix. pour Barthes. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. Les rapports à l'oeuvre. ancrée dans des années soixante. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. la mort de l'auteur ouvre. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. Par ailleurs. la mort de l'auteur a peu d'importance. une figure du MOI orphique. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. absolu.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. *castration. sa domination. dans le spectacle. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. Dans l'esprit de Barthes. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. comme dans la représentation. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. Il tente de montrer comment les intellectuels. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. écrit Steven Bernas. il faut le RECONNAÎTRE complètement. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. l'artiste. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. joue comme touts les LEURRES. L'auteur. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. pour avancer dans la recherche. projeté dans la fiction. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. écrit Steven Bernas. Derrière le mythe. censés produire du SAVOIR. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. le créateur. non plus. ce n'est pas l' AUTEUR. bonne ou mauvaise.

80 020 AUT Centre d'études .Jeune l'amour spirituelle. de soi. t. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. Dans l'industrie de l' *EDITION. discret. journal intime et psychanalyse. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.Autobiographie en situation d'interculturalité. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . 1995 (étude portant sur Nogent. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . (AUTEUR) . Flamarion. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie.objet commercial. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. II. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .Auteur (L'). Presses universitaires de Caen.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . Economica-Anthropos. 2007 . qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE.Auteur. Wildwood house. 80 020 AUT Brunn (A) . en revanche. annulé.

avec des mots. et susceptibles de présenter des traits communs. d'emblée. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. un “MOI” d'encre et de PAPIER. et la part de CREATIVITE. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. de mise en FORME discursive d'événements.“En vérité. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. 1320) . On songe alros. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. éventuellement “littéraire”. L'essai . Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. de l'écrit .citée par Philippe Lejeune. lui faisant écho. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. p. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. sans doute.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. répondant à certaines REGLES). >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . comme invite à le penser la phrase de Valéry . Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation.à rapprocher. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. soigneusement préparé.

Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. et tributaires de l'instance de parole. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. dans Théâtres. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. mais encore les “versions “ du bourreau. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. du père ou de la mère concernant certains événements. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. le spectateur.

Seuil. A. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. Lang. 80 020 LEC Lecarme (J) . s'alleient avec des qualités souvent absentes. Colin. cette AUSTERITE. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. Albin Michel. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . voire l'AUTO-DERISION. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". elles.Autobiographie. la DISTANCE.Pacte autobiographique. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. H. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . P. cette DISCRETION qui peuvent aller. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. (AUTOBIOGRAPHIE) . dans le cas de james."Qui .Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. Ainsi.Autobiographie et courants spirituels.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion.

1998 AUTOBIOCOPIE. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . fonctionne à la COMBINAISON. fonctionne à la *REPETITION. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. de CITATION sans IMMITATION.Brouillons >Autobiocopie soi. d' IMMITATION sans CITATION. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. L'autobiographie use ainsi de COPIE.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. de *PASSIVITE.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. L' IDENTIFICATION. au service des ses PROPRES constructions. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. de CITATION avec IMMITATION.d' *EXTERIEUR au texte. est un acte de RIVALITE. sur plusieurs modèles. est pleine de *SOUMISSION. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. PLAGIAT. ni de mettre les MOTS. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. Les Mots : Jean-Paul Sartre.

L'autobiographie. . d'un journal intime. Mais l' INTERROGAITON. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1980. écrit Ph. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. ce TRAJET de la DECOUVERTE. garde ses vertus. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. en quoi est-ce différent d'un roman. démodée. de littérature aux médias. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Sarraute. Lejeune. Seuil. je l'espère. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). continue-t-il. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. témoignage. une *IDEOLOGIE. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu.Je la 1997 est un autre. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi.

1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .Scène judiciaire de l'autobiographie. bu autobiographiques : Rousseau . Antiq) .Voisinages du moi. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .Aussagwert AUTOFICTION .Pacte autobiographique. 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . PUF.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.Flaubert .Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . Press.Voisinages du moi (projet autobiographique). 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Sartre .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 2004 von Selbstbiographien. Presses universitaires comtoises.84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) .Autobiographie.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences. .History of autobiography in Antiquity.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

1996 (BAROQUE. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. . religieux et terrien”. car ils doivent reconnaître. PUF. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute.Baroque et littérature classique s.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. mais PRECIEUSES. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. °BRUTALES mais PRECIEUSES. des sociétés d'Ancien Régime. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . aristocratique. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . porteurs de vertus oubliées. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. 1996 (BAROQUE. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. de valeurs *BRUTALES. Aujourd'hui. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. PUF. révolu. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. Parfois. Fort de ses certitudes. Ellipses. XVII) au BEAU . ou des argument pour ses démonstrations. “à la fois monarchique. ils apportaient une SOLUTION.Baroque en Europe et en France. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe..BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . car en un sens. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. en même temps. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. sa leçon n'est en rien périmée. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE..

les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.Beau et le laid au Moyen Age. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . Centre . 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence.

La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Les quelques exemples rencontrés ne .Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. en tout cas. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. La beauté. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. Il oppose. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. il défend. ou. sous la fiction. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Pourtant. une beauté SOCIALISEE. inférieure aux autres. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. à la beauté NATURELLE et "sauvage". considérée comme dangereuse. au Moyen Age. c'est en cela qu'il est moderne.

Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. gente. belles ou laides. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. en montrant. dans les ballades de Charles d'Orléans . Certes. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . au moyen de la cité de Priam. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". grâce à Didon. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). plus subtilement. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. ou même. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man.(les femmes "curieuses". soit à celle des pauvres. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. noble dame .permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. les vieux maris jaloux et les belles.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix.

Alain Gerbaut. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. “Il peut alors avoir deux réactions. du CEFAL.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. 1996 (BEAU. Au terme du voyage. Jean-Yves Cousteau. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. Champion. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Ed. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. répété à l'infini de la ficiton.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Ce ovyage imaginaire. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE.” . 1999.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. Ailleurs imaginés. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. (BEAUTENEBREUX. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. finalement DOMINEES. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . H.

1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. d'en faire. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. écrit Jacques Voisenet. 1981.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. bu . note ainsi. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. 125.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. C. (voir Les CYNOCEPHALES. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche .BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . Champion. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. l'emportent sur la NOUVEAUTE. W. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . des images FAMILIERES. à propos des CYNOCEPHALES. p. conduit du *PECHE à la REDEMPTION.. aux yeux des chrétiens. Même si les "permanences".Bestiaire chrétien. Lecouteux.. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants.). Presses universitaires Mirail. qui. H. en partiuclier MONSTRUEUX. 24. Fink. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . par le poids des °STEREOTYPES..

de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. de DESCRIPTIONS morphologiques.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. ni le plus *ENTHOUSIASMANT.). >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités .

Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. les oiseaux. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. Seule manque la présence du vent qui. les poissons et autres créatures aquatiques. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. les insectes. les animaux sauvages. les animaux de la ferme. ceux de la forêt. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. . doit s'efforcer de rencontrer le leur. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. les reptiles. écrit Malraux. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . où les animaux domestiques. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. la lampe de notre corps. la plupart du temps.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). cité par Pierre-Martin Valat. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. 2006 (BIBLE) en littérature.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) .Symboles bibliques Cerf. Notre OEIL. Ed. est nécessaire à l'eau.

2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . Champion. l'homme et Dieu en intrigue.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. Lessius : Presses universitaires Namur. 1999 (BIBLE) . 1995 (BIBLE) .>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) .Bibel und Literatur. W.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . Fink.Bible et littérature. H.

2001 (BIOGRAPHIQUE) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) .. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet.Biographique. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .Approche méthode de méditerranéen. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . des RETRACTATIONS se reprendre.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. il n'importe.Biographique (Le). Presses universitaires France. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes.Biographical Creation / Création biographique. faire soi-même des détours. Ellipses. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . . 1995 (BIZARRE) décadence.

Seuil. D'un côté. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . d' °ALTERITE. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. Oeuvres complètes. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. la femme REELE. (BOHEMIENNE. "L'intégralle". Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. *IDEALISEE.. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. discours. complètement *IGNOREE. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. p.Bohémienne. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire... °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . de °LIBERTE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. Presses universitaires Pascal. 1968. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) .). Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. objet des *FANTASMES masculins. Paris. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. de °SAUVAGERIE. *moral et *familial. 437) de l'autre.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) .

il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. Devenue TZIGANE. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. Davantage encore. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. gueux ou vagabonds. Ses frères.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . Comme eux. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. sinon au *CRIME. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. Leur ERRANCE. en un tableau idyllique. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. la . >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi.

Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. bohémien de coeur. La SILRENE évoque la femme FATALE. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. au cliché littéraire. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. "terra amoris". la ville des passions amoureuses. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. *SORCIERE. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. Chansons de Miarka . Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. A. femme *FATALE. la ville de Naples est en effet nommée. Dans ce passage. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. dès le XVIIIe siècle. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. Cette fille du PEUPLE appartient. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE.CONFESSION que l'on y insère. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. (*ERRANCE. elle aussi.

ce mal-aimé. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. une petite part de RÊVE". Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . prose prose prose. Femme du désordre. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. elle séduit et charme par mille envoûtements. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. elle intrigue et inquiète. femme-FLEUR. Le lecteur. c'est de donner au gadjo. celui qu'on fait sous les ETOILES. . perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. en échange de son MEPRIS. Femme-ANIMALE. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. peut-être le plubs BEAU. Un de ces rêves. instigratrice du COMBAT. écrit Bernard Leblon. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. Femme sans *ATTACHES. DÉPAYSÉ. déesse néede l'union des quatre éléments. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. "Le paradoxe du Tsigane.

Le Clézio. le Boire et le aux XIXet XXe s. 1973 . "Oncle Vania".. v. la vie heureuse". BOIRE. "la brièveté de la vie. 1975 .1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . 2005 (BONHEUR) . une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) .1977 >Thème la L'Ecole. L'Ecole.Poètes à la recherche du bonheur.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule".Populaire Manger (MANGER et à table. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. Bréal.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. L'Ecole.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. In Forma : Maisonneuve & Larose. 1976 . 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) . Tchékhov. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . L'Ecole.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed.

Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE.. Virgile (71 .19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. il APPRECIE les vins FINS. la °MORT ne sera rien pour nous. (*PARADIS.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome.55) HARMONIE. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . 3. la L'Ecole.. Dans les Odes. L'Ecole. 1972 . *ENFER). là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. l' EXISE rose. RICHE ou PAUVRE. En effet. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES.270) qui. Lucrèce luimême (98 .1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. DELICATS. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. L'Ecole. les parfums n'a pas. De plus. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . Plaisirs NATURELS ? Sans doute. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . L'Ecole. 1973 - .1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. B1.1974 >Explication de texte : René Louisfert. 1975 . s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux.1973 >Explication de texte : Jean Pérol. 2. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. ce dernier. En ATTENDANT. 1973 . il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". 1974 . L'Ecole. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 .RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES.

1976 : La Subjectivité. 1975 . L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. 1972 .1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. 1976 . L'Ecole. 1975 . 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. L'Ecole.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. L'Ecole.1976 >Philosophie . L'Ecole.. : Le Nihilisme. L'Ecole. nul ne pense. L'Ecole.Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". L'Ecole. dans cette nuit d'exil.Recherche du bonheur : étude des . 1979 . L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC . 1977 .1973 >Explication de texte : André Lèvres. 1976 . 1976 . 1974 . L'Ecole. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps..1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.

Au XXe s. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . le civisme. EMPLOYÉS. mais avec certains défauts : vulgarité.. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. du thème. leur opposition au progrès social. esprit et goût terre à terre. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. INSTITUTEURS. parce qu'elle a une “psychologie”. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. Aux XIXe s. etc. FONCTIONNAIRES. despotisme. aux guerres. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. A travers les siècles. inélégance. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. TECHNICIENS. un art de vivre. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. HOMMES D'AFFAIRES. le sens de la morale. la classe travailleuse et riche est royaliste. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. apport à la science. leur matérialisme. *PAYSANS. naïve. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. aux idées révolutionnaires. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. manque de mysticisme. avec..de oeuvres. en tant que classe. pleine de bon sens. avarice. 2005. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. leur immobilisme. matérialisme. ils soutiennent hypocritement la religion. INDUSTRIELS. leur arrivisme. souvent cultivée. à l'instabilité économique. *OUVRIERS. ils poussent à la guerre . la culture. MAGISTRATS. Chez certains. désir de s'anoblir. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. conservatisme ridicule. arrivisme. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. Au XVIIIe s. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. BANQUIERS.. l'honnêteté. Aux XVIe – XVIIe s. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. plans détaillés dissertations. imperméabilité à l'art. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. au *CLERGÉ. Ed. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. HAUTS FONCTIONNAIRES. idées terre à terre.. manque de goût. pudibonderie morale. ils perpétuent une féodalité économique . Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. goût de la laideur. solennité prétentieuse. PETITS COMMERÇANTS. etc. l'esprit d'entreprise. goût de l'argent. manque de poésie. humanitarisme.. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES.. le patriotisme. Sur le plan politique et social. en plus. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. ridicule moralisateur. leur modernisme. manque de finesse. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. GROS COMMERÇANTS. *MILITAIRES. du temps.

CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. Presses universitaires franccomtoises. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE.94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) .Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. Suhrkamp Verlag. Daumier und Heine (1830-1848).Bagatelles pour l'Eternité. l'art du littérature. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .

d') de la concision.>Mansau (A) >Jorge Casares. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. >Delf (L. . Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P.Brutalité et représentation. Gaspard nuit. miroir du Système. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) .

Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. entre LECTEURE et TEXTE. l'effet produit par le surnaturel . et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. l'ayant explrée sous tous ses angles. La brutalité ECRITURE. tout ce SUGGERER. Elle mine. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE.L'Harmattan. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. angoisse. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. fût-il monstrueux. toujours NON- DIT. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. Car. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. En fournissant au REEL un VISAGE. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. féconde l'IMAGINATION. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. car loin d'*APAISER. il est susceptible de concerner un point de REEL. brutal. au moins popu Balzac. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. l' ELLIPSE. elle INQUIETE. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . en le redoublant. entre HOMME et OEUVRE. La brutalité semble donc bien être. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut.

le *DEBORDEMENT anormal. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. Boulgakov. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la référence *DEFORMATION. l' ANIMALITE qui signale la structure. la *CONCENTRATION de la corps. la *VISION. la brutalité de la *LUMIERE. le découpage des *CORPS.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. le MOUVEMENT.. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE.. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. >Soubias (P) >Kourouma. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. l'écriture. qui en perturbe la droite ligne. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. à l'époque CLASSIQUE. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. La description de ce tableau qui semble figurer une . Platanov. *MORSURE *RÂLE . le VIDE menaçant.

et. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) .Burlesque épopées littéraires de de l'Université. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent.>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet.Mises en cadre dans la littérature et . dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. la part inquiétante. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. inconnue et non pénétrée" . C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. De fait.. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval.. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . car la part de lui qui y revient est la part maudite. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. Les Belles lettres. par voie de conséquence. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue.

1997 (EXTERMINATION. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. extrémité Sud de l'Afrique.Invention du Hottentot. Récits Shoah.Extermination et littérature. 1999 (CADRE. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) .les arts. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. Nathan. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. bu) . pointe sud. Presses universitaires du Mirail. Ed. L'Harmattan. XVIII) CARAÏBES . XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . histoire du regard occidental sur les Kohorsan. du Rocher. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . XIX) Publications de la Sorbonne. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) .Ecrire les camps.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. Belin. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) .Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?.

et puissance souveraine.Monde caraïbe. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours.Jeux de carnaval et Fastnachspiele.Cérémonial France. de Paris. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL.Censure. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. . Ce qu'il faut savoir. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . art Ed. Presses de l'Université de ParisSorbonne. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. d'écrire : de Complexes. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . 2005 80 020 CEN Gramont (J.Censure et interdits.Cauchemar. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. Dans les funérailles des rois de France. étude d'une figure mythique. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE.Romanciers et le catholicisme. Reineke-Verl. de Rennes. XVe-XVIIe siècles. Ed.80 020 MONLerat (C) . . .

ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. cloture. par exemple. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. chambre à soi. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. Un balcon peut. pour amner le spectateur. FACILITER l' INTRUSION. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. de franchissement). Oblomov. et d'autant mieux peut-être que. sont pour le scénariste. Par . de Nemours). comme l' EVASION. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. la nature du lieu. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. d'un plan.Poétique de la maison : la chambre romanesque. en phase avec une situation. de la veilleuse. Ce qui frappe le plus. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN .qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. la disposition. avec un personnage. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. figuration de l'intériorité.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . à la relecture des deux premières pages de “Combray”. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. Parce que la chambre proustienne est toujours. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. Le cinéma aussi. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. => lieu de passage. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. espace littéraire (notion de “clos”. dans l'intimité de la chambre. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . lui. tandis que Proust traque toujours et retrouve. le festin. Les éléments du mobilier. mieux que ne le ferait le dialogue. des atouts précieux. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. forcément. Il leur suffit d'une lumière. Antonioni dans L'Eclipse. la FAMILIARITE.

Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. une chambre d'échos. n'est pas comme chez James. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. de sa REPRESENTATION. (p. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. lui. dans la seconde qu'elles durent. Proust. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. Pour Proust. un *POINT DE VUE sur le monde. (“Ces résurrections du passé. en même temps. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. Mais comme chez James. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. ils sont réduits à l' EXIL européen.contraste. mais le MONDE luimême. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire.

(désormais ambigu). Carole. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. histoire.Chansons de geste et l'épopée : mythes. ISOLEMENT de cette figure. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. L'essence ultime de la SUBVERSION . perpétuel TRANSFUGE. Dans une société en bon ORDRE.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. universitaires du Sud.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . Ed. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. Rondeau sacré. poèmes. écrit Michel Banniard. >Fernandez (M. H) >Fernandez (M. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. Slatkine. écrit Michel Banniard. °PROFANE. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance.

J. H. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. Au *XIIIè siècle. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. subversion >Lacy (N. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. >Source merveilles. Ainsi. M) >Lacroix (D.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. par contre. Champion. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. En effet. en outre.) >Caluwé (J. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. dans la chanson. voir de plein fouet. pour exprimer ses sentiments. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. . W) >Coutumes.

Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. en me disant que si je ne cessais pas. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. non de la "chevauchée des *DAMNES". elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. (Le Grand Duc). ETHNIQUE et RELIGIEUX. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. de l'Autre. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. >Walter (Ph) >Hellequin. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage.

En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. Ils réprouvent la luxure afin que. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. Presses universitaires Blaise Pascal. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Tout dans Combourg. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. le château lui-même. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". O châteaux. de même que chez nous la pitié mérite louange. 2004 (CHÂTEAU. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". en apparence °ECLATEE. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons.. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. les réprouvés s'en tenant éloignés. In struit de cette intervention. les femmes restent aux réprouveurs". et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots..

d'EBLOUISSANTE vision. d'OUVERTURE. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . Regardons-le. Thérèse d'Avila tout particulièrement. il correspond bien à l'idéal sandien. sur soi-même aussi. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. celle de l'ART. le PLAISIR et le TRAVAIL. nous voixi au bord de l'INFINI. du Vrai. celles de l'intelligence du COEUR. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. loin des *MONDANITES. l'espace". du Beau. sur les AUTRES. Château des lumières. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. Le voici. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. prisonnier voontaire de son château d'écriture. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. drapé dans sa robe de bure. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. de tous les châteaux de sable.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE.

. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. V. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.

à la croisée des temps. sur le tableau. La fleur de son °MALHEUR. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. mains non le CHIEN.Chiens et chats littéraires.Château. à la croisée des voies. le chat est AIMABLE. veille encore la malédiction universelle. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. Publications de l'Université de Rouen. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. écrit Isolde Schaad. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES.80 020 CHA Pastré (J-M) . que l'artiste a voulu. le *MONDE a *SOMBRE. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. n'était pas intérieur. plus tard. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. je crois. signifie MELANCOLIE. Zoé : Office fédéral de la culture. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . devaient attribuer à l'homme. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . si l'événement. pour l'homme accompagné du chien. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE.

il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. Dans le cas du chat. .>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. Ainsi. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. Le chat. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. Les deux interprétations coexistent. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. Le chien réprésente la FIDELITE. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. pour l'exprimer de façon plus aimable)..mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique.. L' INGRATITUDE est le salire du chien.

. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours.comme le chat. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. le matou Mitsou “King of Cats”. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. profondément BLESSANTES . >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche.mâles. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre.

Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. premier voyage ferroviaire de (Belgique. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. du Chêne. si j'ose dire. les mêmes voies. si. Klincksieck. Dans la seconde. Ed. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . Dans la première direction. citons. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur".Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. Mais dans moon histoire. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. il le fait” >”Felis Felis”. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. écirt Marc Baroli. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) .Chats d’écrivains. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. écrit Marc Baroli. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. oeuvre malheureusement peu connue.

Platz. ou de SE CULTIVER un peu. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. la présence de tous ces artistes. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER..Chemin. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. la voie. le DELICIEUX accent bourguignon. Paris 2005 >Conte (Fr) . Dès lors. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. Je n'oublierai jamais. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. à l'époque. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. figures de Coll. la route. .. écrit Jean Flamion. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. la FINESSE et la VIVACITE du regard. la COUPURE DE MIDI.

chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. des de la terre promise.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. route de la foi : le Matthew Mead (c. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. incluant la PEINTURE et l' OPERA. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. Ici. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS.

Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel .>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena.

dans la société TRADITIONNELLE.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. BENIS ou MAUDITS. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. . SACRES ou PROFANES. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. cour. route. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A.

Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . en particulier.Chevelure l'Université de Provence. féconde même des textes à son image. de DESIRS et de FANTASMES. etc.) étaient indissociablement liés. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. Centre . la GLOIRE et le CHÂTIMENT. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. le LEXIQUE. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . BertrandLacoste. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence..Cheval. depuis l'antiquité. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE.. Paradoxalement. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du .Cheval dans le monde médiéval. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. puisque les leurs sont indissociablement liés. Réserve inépuisable d'IMAGES. le RYTHME. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. la VIE et la MORT. mythes et textes. le cheval. l' ELEVATION et la CHUTE. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME.

dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes..) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.

marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. dont el a au grant destrece. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.

En . Zoé : Office fédéral de la culture. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) .Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. sous la surveillance des CLERCS. P. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. Encrage. Aubier.Rudiments Pour de culture chrétienne. rencontre entre romancier chinois et français. la terre et les morts. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. la TERRE et les MORTS. Presses universitaires du Septentrion. expressions allemandes et au tournant du XIXe. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE.Naissance et médiéval. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . A première vue. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . 2001 (CHINE) . 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . Bleu Chine.Lettres en Chine. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre.selon la formule forgée au XIIe siècle. Manifestant un rapport PACIFIE. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. Lang.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré.Chiens et chats littéraires.

2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . Reineke. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. ARTISANALES de l'ECRITURE. On redécouvre les origines MANUELLES. à sa suite.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. qui caractérisa l'Occident médiéval. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. Presses universitaires de Vincennes. son caractère second dénoncé par Valéry et. France .Italie (1919-1939). D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. églises et cimetières.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . J. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. Millon. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. aux sources de l' ECRITURE. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE.Classicisme à l’autre. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. l' *INCONTRÔLE.

>NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. Mesures >Disque . modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. Commerce. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles.

En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. sociales et spirituellement DETERMINEES. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. elle les EXPRIME.Classicisme ou des classicismes ?. écrit Luc Duret. Seuil. Publications de l'Université de Pau. une ATMOSPHERE. Il n'y a pas de classicisme. qui lui sont propres. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . mais des CLASSICISMES.a un SON. 80 020 CLA Forestier (G) .nous dit Larbaud . un MOUVEMENT. Pour commencer.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. une COULEUR. Chaque texte .comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES.

philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".

Tout se passe comme si la GRAMMAIRE .Cliché. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . une >Cantillon (A) langue. Il y a deux académismes.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. Presses l'Université de Saint-Etienne. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Clergés et cultures populaires. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique.

est désormais définition lecture. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. (v. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. l'imitation peut être celle d'un maître. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique.). par DEPENDANT du RECONSTRUIT. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. qui devient style au second degré. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Dans cet académisme. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. mais aussi d' INTERACTION.

4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. 1982 (CLICHE) . des Clytemnestre : du tragique et masques. . 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. Edition des Femmes. 1985 (CLICHE) du cliché.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études .Discours . 1997.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. du Lézard. fonction littéraire.Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age.Nous.Encre sur la neige.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. M-A) . Reineke-Verl. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). 1994 (COCU.

2000 (COMIQUE) . 80 020 GRO Grojnowski (D) . Seuil. Le *MALHEUR est lourd . *étreint. processus. Charlot : Arts. SEDES. *transporte et *empoigne.Comique : principes. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. procédés. Les Indes savantes. la *FERVEUR. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) .Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) .Coeur mangé. bu) .Comiques. Harvester Wheatsheaf. Presses l'Université Paris-Sorbonne.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. 2003 (COLONIALISME) . 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .République coloniale : essai utopie. 2005 (COLONIALISME) . la *VIE *écrase. le *BONHEUR. 1996 (Le).Colonial Discourse and post-colonial theory.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . la *JOIE. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll.Comique. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.Comique. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 2004 (COMIQUE) . *bonheur et *malheur mêlés. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. Ellipses. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale.

1990 (CONTREPOINT musical. XIX-XX) .Ecriture XVI-XX) littéraire. entre tradition et innovation. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . Méridiens Klincksieck. Antiq-XVI) CONFLIT v. Flammarion. 80 020 STE Sternberg (V) . 1988 (COMIQUE) .Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . 1984 (COMIQUE. PUF.Contre-littératures.Commentaire.Comique dans le texte : Duculot. bu . Vrin.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) .80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) .Contrepoints.Comique. musique et littérature. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . 2000 (COMMENTAIRE. De comique.

Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE.ce sont les articulations rythmées.si l'on veut distinguer . 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. donc. Pessoa. Publications de l'Université de Saint-Etienne. se produit comme poétique. non plus que dans le travail. le corps en mouvement. dans le corps. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. lui ramènent celles des qualités. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. exécutées par le corps. Mallarmé. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . la pure MOTION. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter.Livre des quatre corbeaux. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. La Différence. au détriment des °CHOSES. la promenade peut être méditation. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. Baudelaire. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. >Allure >Ire écriture. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . elle est mouvement MEDITANT. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. vécues dans l'esprit . mais en mouvement.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. Poe.c'est indifférent ici . qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors.Corps en mouvement. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. mais comme vie libre.

la comédie au contraire. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. >Roulin (J-M) . >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. littérature. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. société . des mimiques et des coups. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. issue des célébrations de héros mythifiés. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues.Corps. de tous les gestes plus ou moins obscènes. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . littérature. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. La tragédie.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne.

en somme.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. de manière SACRIFICIELLE. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. propose une sacralité immanente et se dévoue. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. En assumant dans se personne. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. et de là aux exils en Egypte et en Algérie.

ce *PLEBEIEN tyranique . mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire.Corps représentation parlant. refuse de *SE SOUMETTRE. Le COMPROMIS. ne peut durablement le *DOMINER. Presses de . aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. Le CORPS de Baudelaire. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. c'est la démocratie : ni l'âme. Fruits de la tradition. L'âme humilie le corps. C'est une FOLIE. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . Grand créatrice d' “arrière-mondes”. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. il refuse la *HIERARCHIE. Savoirs et des passions au XVIIe s. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. la GUERRE sont permanents.Représentations scienceHoudiard. bien sûr . L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. C'est la chienlit. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement.

sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. XVII. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn.Corps souffrant entre médecine et littérature. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. Agora-CREMSS.(CORPS l'Université Laval. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . 2001 PARLANT. entre cécité et éblouissement soigner. L'Harmattan.

1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . Presses universitaires de Rennes. Guyotat. L'Harmattan. UNIFIANT les CONTRAIRES. Du corps virtuel. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . sociologie. traditionnellement associé à la MORT. le CADAVRE. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. Borges. non chronologique.Logique dans la du corps articulaire. II. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. Calvino. bu 80 020 BOL Bolens (G) . où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. 2002 (CORPS) . Pleynet. arts. Littérature. le FANTÔME.Rythme du corps : Céline. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. CORPS (HUMAIN) v. bu v.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. du corps. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. à la virtualité des corps. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) .Imaginaire . L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”.Imaginaires II. Sollers. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. t. CHRONOS et THANATOS. 2000 (CORPS HUMAIN. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. Harvard University Press.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . un temps qui. les articulations du corps humain littérature occidentale. Le thème du DOUBLE. Fitzgerald.. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. L'Harmattan. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT.

M-A. Paradigme. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . Edisud.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . COULEUR. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. des bêtes et des couleurs. moderne : romantique.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. ANIMAL.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre .Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès).Corse. Ed.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. ex : Antiq. Presses universitaires de Rouen. M-A) . jadis et naguère. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . germanique. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. .Plantes. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) .Correspondance. Favre. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . 1998 (VEGETAL. du Comité des Travaux Historiques CTHS. anglo-saxon). bu . 1999 COULEUR NOIRE v. Pulim.

les hauts DESIRS. fait redécouvrir cette beauté.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. >Robes >Odeur. amour du PRINCE. amour HUMAIN. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Puis ils perdent leur PREGNANCE . il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. Amour DIVIN. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. sinon à la condition humaine. devises" de Sicille.. écrit Alice Planche. faisant d'Iseut celle qui SAIT. nous la LAISSONS venir vers nous. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant.. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. une EXPERIENCE vécue. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. Elle incarne. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). CONSEILLE. Un ROMAN. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. un FILM. d'autant plus °BRUTAL. SÛRETE de la prise. avec Tristan. robe de robe de fleurs. Eros reste à DISTANCE. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. elle . mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Le texte °FAUSSÉ. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. ACUITE du regard.

surtout. beaucoup d'enfants. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. de lui avoir donné CORPS. d'avoir métamorphosé une COULEUR. t. la réalité s'impose à l'imaginaire. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. XX) . seulement quatre enfants. c'est une femme parmi les femmes. par un emploi tout à fait anachronique du terme. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. elle se marie avec celui qu'elle aime . en image SENSIBLE. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang.Création au féminin. . 1987 (CREATION PARADOXALE. . bu l'Université . C'est PERDURER.Paradoxe et créativité. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes.Expérience. elle n'en a pas. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. Noesis. Constantes qui. 1 Littérature. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. comme dans les contes plus populaires. Publications de de Saint-Etienne. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. un °CONCEPT. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire.Grands Courants de la critique Seuil. dans leurs déclinaisons multiples. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. XVI) temps coutume. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. 1992 (COUTUME. les choses changent. bu . révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes.Cours du temps. et. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. tradition au de la Renaissance.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle.

H. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. la violence °DETRUIT. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. “l' INNOCUITE parfaite de M. exaltant la dimension EROTIQUE du crime.. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. Pourtant. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. du supplice ou de la torture physique et morale. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. mais par un bouleversement. même hétérosexuel. . CRAINTE et DESIR. (CREATION) . de fascination HYPERBOLIQUE. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . mis en DANGER. il est vécu comme une TRANSGRESSION. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . avec “sérieux”. De même. on pourrait l'ouvrir . l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. de l'exécution. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. PARICIDE.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. est une fleur du mal.Voix et création 1997 (CREATION) . l'homme fabrique la littérature. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. Certes. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. 1998 (CRIME DE SANG. frisson nouveau. essai sur l'esthétique romantique de violence. Ch. dans la tenison du DANGER et de la terreur. il suscite PAROLE. CONVENANCES. et l'écriture. CODES. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. mais plus largement romantique. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. un crime. dans sa défense des Fleurs du mal. PUF. PUF. définit l'esthétique baudelairienne.Auteur au XXe s. le CORPS du lectuer.Crimes la de sang et scènes capitales. L'amour. => Sublime : beauté fécondée par la violence. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). 1982. retrouvant la verve de sa préface. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. de créer “un FRISSON nouveau”. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. Gautier. Gautier atteste. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. impliquant le REGARDD. sous la menace de l'échafaud.

on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. plus exactement. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit.Romans du 1998 (CRIME) crime.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. .Women and Crime Fiction (Image du CRIME). un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. Le PIEGE. National Extension College. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. *sécuritaire. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. Au fond. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . D'un côté. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. habile et humaniste. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. pour cela. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. 1559-1.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. habiles. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal.dans une perspective RESTRUCTURANTE.

Issues in Contemporary bilan. 80 020 JEN Jenny (L) . VI. ENS. bu . bu of Culture : literary texts in a of information. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . Champion. VOX/AHS. 1995 (CRISE EURPEENNE.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. Aux Amateurs de livres. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. (CULTURE) . Belin.Parole singulière. Cahiers d'études Lovecraftiennes. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) .. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) .Guide du mythe de Ctchulhu.Tourments.80 020 TOU Demarolle (P) . (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical .Curiosité et Libido sciandi. France-Italie (XIVeXVIe siècles. Alfredo Conde.Noise world 1988 80 020 CUL v.Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. H. Cornell University Press.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . bu) Theory. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. Manlio Argueta. De la Renaissance aux Lumières. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .

A. TEMOIGNER et S’INVENTER. Brummell n’était ni *BEAU. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy.Esprit Dandy. Seuil. Une littérature anglaise. « La réalité du dandysme. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle.. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. Mrs Gore. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. cette littérature a été oubliée. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton.Dada en verve. Colin. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. Horay. SOCIALE et SPIRITUELLE. propos. est HUMAINE. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. Et c’est la figure de Brummell. Captain Gronow. mots. L'Harmattan. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE.. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. comme Sacha Guitry. Ecrasée par le succès des grands romantiques. DISRAËLI ou Lister. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL.DADA Poupard-Lieussou (Y) . pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. abondante. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. aphorismes. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire .Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE.Mythe du dandy. . 1977 Brummell à . 2002 (DANSE) . Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. Elle mérite d’être connue. de José Corti.

DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. écriture de la DISSOCIATION. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE.Antiquité latine et Décadence. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. after press. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. une rhétorique de la CARNE. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). une rhétorique qui tourne à VIDE. DELITESCENCE de l'objet décrit. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . Disparition ou éviction du *SENS. métamorphoseS mythe. H. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). Déficience du style. RAFFINEMENT barbare de la langue. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions.Dédale et Icare. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. CISELURE. CNRS. apologie du barbarisme. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. une langue de CISELURES putrides.Sexual Personae. Books. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE.Deconstruction. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . Champion. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE.

en proie à la transe. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université .Délivrance dans les contes Renard.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR.Défiguration : Artaud. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. le second. soumis au principe de REALITE et à la MESURE . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa .Homme défiguré.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . 1998 (DELIVRANCE) de fées. Lille III. Beckett. PUF. Presses de Lille III. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) .Déracinement et l'Université de littérature. Editions de Minuit. Jouissance de l'instant). Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux.DECHIREMENT de l' ARTISTE. . DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. J. Charles de Gaulle.

1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Université Montpellier 3. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. filles fourvoyées. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. Ainsi. Klincksieck. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE.Fils dévoyés. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. dans la trame de l'apparence.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu.. le DEPART et le RETOUR. l'homme. les désastres familiaux dans la Ed.. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . von) . Il engage une approche du REEL.FUGACITE et son INACHEVEMENT. Celle-ci MASQUANT celle-là. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . 1970 (DESIR) >Conclusion retour. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE.Poétique et imaginaire du Désert. p. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P." et c'est dans la vocation du DIRE. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. générale : Ironie Répétition et transgression. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. dans les ténèbres de sa conscience. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. d'étude du vingtième siècle.

en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. mais celui de la PERSONNALITE totale. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. comme les RÊVE et les FANTASMES. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. Le CONFLIT est déjà ouvert. se renvoyant l'une à l'autre. L'oeuvre d'art. Le STYLE par exemple. est un des signes profonds de la personnalité . et la BEAUTE. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE.

laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. L'espace des DESIR sont arrachés. =>Désir et réalité. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. symbole et absence. . laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT.totalement à son but. plus profondément est inhérente à ces objets. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . discours. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et.

parallèlement. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. Les VARIATIONS du destin. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. le destin qui le fait CRIMINEL. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. 2000 (DESTIN) . et il .DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. elle. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. l'). Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. En cela. au fil des siècles.Iliade à Malraux : Destin. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. dans la dramaturgie d'Ibsen. v. Phèdre. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. L'Harmattan. 3. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. Au contraire. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. à d'autres titres. 172).Mise en scène CNED.

Lettres Minard.Diable dans le vaudeville. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. Le BEAU HORRIBLE. XIX) SATAN. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . La Licorne. Gallimard. la BEAUTE des paysages TRISTES. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . 1998 (DIABLE.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. romantisme la mort.Chair. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. 1999 (DETAIL) (DETAIL. enjeu narratifs et descriptifs. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. Antique-XX) du détail. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . Lettres modernes Minard. le mâle SEDUCTEUR.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique.Parti (Le).Détail . 1972 (DESTINEE FEMININE.

Il faut aussi penser un peu aux autres. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Saint-Exupéry. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) .. Camus.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. Dostoïevski. si nous revenions les uns sans les autres ? .>Byzance >Swinburne v. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions.. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. insipide. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. même s'il est °INCONNAISSABLE. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. Dans son oeuvre.. écrit Emmanuel Godo. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Bobin. inlassablement. il cherche la formule non de la *VERITE. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. lorsque celles-ci se font trop pressantes. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. et non pas la *VERITE. Weil. In Press. Péguy. tout simplement une vie vivante. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte.Ecrivains face à Dieu : Hugo. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. bu (DIABLE) Glaude (P) .

A la limite. S'HONORER en croyant que Dieu est. qui est rare. la consécration de la signification du monde.Following the cop. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. et ce même si Dieu est aussi. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. 195). >Simone >Chenavier (R) Weil. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). pour lui. Elle est d'abord une INVOCATION. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. il est créé par nous. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. mais "vérité au. Dieu est vrai.DEDANS et non au *DEHORS de nous". conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. Indiana University Press. but do not *GUARANTEE either the shape of .. Le DISCERNEMENT spirituel. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . La POESIE donne l'adresse de Dieu. 1996. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. are lovers too. 486). like writers. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. il faut que la venue du CHRIST soit dite. féminine) Djuna. qui est rare.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. C'est elle qui ose écrire que. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. cit. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. MENACé. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. car la ferveur est. En fait. PORTEE par l'écriture. Women Lovers and Erotic of Loss. est une forme de SALUT. c'est tant pis pour l'univers. en elle-même.

DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à .Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . like Nightwood before it and Written on the body after.those enactments or the positions of the readers. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. maison de la recherche.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . it teases to invite. . 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. In wrinting loss. Presses universitaires Blaise Pascal. Publications de l'université de Provence. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. in so writing. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE.Poétiques de la discontinuité : de nos jours.

The Wild William Faulkner. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara.>Skander (K) >Discontinuité.

. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. poétique de la relation critique. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu.Amour en fragments. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. XX) DISCOURS DU SACRE . pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité.

sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. c'est le refoulé.Echange impossible. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. pour matérialiser une énergie latente. C'est toujours le traquenard de l'expression. l'un sur le mode de PRODUCTION. la SYMBOLIQUE. la CASTRATION. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes.. sinon de substance.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) .Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance.. Traiter les mots "comme des choses". plus comme forme ORGANISATRICE. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . l'indicible peut-être . trop *REDUCTEURS. 19 470 BAU Baudrillard (J) . 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. l'autre sur le REFOULEMENT. le non-dit.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort.mais qui quelque part reprend force d'instance. L'Âge d'home. Fayard. sur l' ANTHROPOLOGIE. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) .

Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. à son tour. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . Telle est la leçon. que Nabokov. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures.

>Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. Bakhtine et D. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. Hoffmann. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. T. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M.

1997 (DRACULA) la vie.Dracula. En rêvant les drogues et les drogués de demain. 1994 (DRAGON.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. 80 020 DAR Darras (J) . DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . Presses universitaires du Septentrion. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler.Dragon dans la culture médiévale. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. Hatier. 1991 . drogue et dans la science fiction. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. 2002 (DROGUE. (DRACULA) . XVe siècle. M-A) au Moyen Age. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) .Mer hors d'elle-même. M-A) . mythe et métamorphoses. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Dracula : de la mort à l'Herne. Reineke-Verl. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) .Stups toxicomanie Belles et fiction. Encrage : Les Lettres.80 020 HER Herdman (J) . Ed. Droz.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. L'émotion de l'eau dans la littérature.

le °BONHEUR atteint dès ce monde. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. Ed. de Dijon.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). Cependant. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) .L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. Centre Gaston Bachelard. ou son °ILLUSION. Et c'est là affaire de philosophie.Eau. Ed. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. leur SIGNIFICATION. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. d'une ESTHETIQUE. (c. Dans cetteCinquième Promenade. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. de l'eau et leur donne. de la Cinquième Promenade. on peut lui rapporter la COULEUR. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. mais essentiels.". nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. universitaires de Dijon. (c. 1993 (EAU) . d'un SYSTEME d'éducation. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES.f Marcel Raymond). La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. un des multiples modes. de la brque. du BONHEUR d' EXISTER.Eau et la mort. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. sans aucun doute. mythes et réalités.

>Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. Mais l'amour de l'eau. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. les mers et les étangs. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve.. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. les sources ou les puits. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION.

2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. 2006 (EAU) . Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . et qu'importe.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. Presses Universitaires de Rennes.t Bruno Jay. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. aux enfers. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. comme le dit Bachelard. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. les eaux. car la SOIF permet de RÊVER. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6.Eau.810. Presses de l'Université de Sorbonne. écri. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. d'une chute l'autre Npemba. il nous est encore permis d'avoir soif. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau.Eau.

traduit du russe par Lequesne (P).Technique du métier d'écrivain. 1999 (ECRITURE DE SOI) . Esprit des péninsules. Champion.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. mais les MONTRER.Images de soi dans le discours. Delachaux et Niestlé. 8 020 MIL Millot (C) . Dans la langue poétique.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le).Bulle d'encre. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . Presses de l'Université de Montréal. Gallimard. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. Paradigme. 2) Ne pas *NOMMER les choses.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. construction de l'ethos. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) .Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .80 020 PLA Plazenet (L) . H.

Rousseau . Seuil. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert.Les Mots. Vuibert. Sartre . metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Ecriture de soi : prépas scientifiques. Ed.Les Confessions. 1996 (ECRITURE DE SOI) . Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) .Ecriture 80 020 ECR v. 2002 (ECRITURE DE SOI) . bu de soi. Yourcenar . 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?.Mémoires d'Hadrien. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne.Brouillons DE SOI) de soi. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . universitaires de Dijon.Lectrices : la littérature au miroir des femmes. bu .

et parce que le désir féminin est plus brimé. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF.Letters ad Labyrinths.S. donc de la transgression. cette ALLEGRESSE. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. Un INFINI du désir. d'Aquitaine. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. D'où. PUF.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . un désir MUET ou bien au contraire un CRI. Women (Cultural codes). plus refoulé par la société. un érotisme ROMANTIQUE. 80 020 COU Cousineau (D) . >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . dans le chapitre consacré aux voyages. (ECRITURE FEMININE) . University of Delaware Press : Associated University Presses. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie.Ecriture-femme.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE.

AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture.History (ECRITURE ALLEMANDE. XX. Theory. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault .Contre-voix. (ECRITURE FEMININE.Pères de l'Eglise : sept siècles de . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . of Women’s Writing in Germany. ex : femme. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . Austria and Swizerland. Institut international Charles : la nacelle.>Femme de / identité / écriture.Chair des mots : politiques Galilée. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. 1995 (ECRITURE FEMININE) . 2000 FEMININE ALLEMANDE. Cambridge University Press. . Women. mère) .(Un)like subject.Ecriture féminine et littérature de jeunesse.

1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) .f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. . Desclée de Brower.Mythe d'Electre. Presses Universitaires de Rennes. l'usage des passions dans la langue. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . Europe centrale et orientale. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. Champion. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. H.littérature chrétienne.Emotions et discours.

Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. Ainsi. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. dans une CHAÎNE. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. idéologie >Ressentiment pathos. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE.

Natura rerum (De). 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation.Encyclopédies médiévales. Etude sur les encyclopédies médiévales. Presses universitaires de Rennes. discours savoirs. (ENCYCLOPEDIE. 1998 (ENCYCLOPEDIES. bu) . présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions.Autre et le même. M-A) . cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. Publications de l'Université Rouen. . 1995 . énergie et nostalgie. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . de Rousseau à Mickiewicz.Lumières et romantisme. pratiques de réécriture.

le poète. au milieu du siècle des société à lumières. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. le penseur. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. écrit Jean Fabre. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. il puisse S'ACCOMPLIR. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. 1980 (ENERGIE . En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. Rousseau a exprimé. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . au lieu de *SE PERVERTIR.Klincksieck. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini.NOSTALGIE.

Grâce à Bernardin. Paul et Virginie. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. étouffée. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. suggérée par le titre. son HISTOIRE. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. Mais. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. le plus réalisé sur la terre". sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. n'a cessé de tourner vers " cette âme . la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. dans la lointaine île de France. dans sa construction même. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. Mais en même temps. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. gonflée des RÊVES. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. l'homme qui. Dans la Pierre d'Abraham. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. et les couvre du même respect". L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. pastorale tragique. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. "a le plus agi. Et à l'inverse de Paul et Virginie. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. le plus travaillé. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. malgré quelques >On brillantes. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme.et de BONHEUR. àa celui de Paul et Virginie. ici. a la même ORIGINES . l'idée poétique. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. un refuge tout semblable. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. Bernardin invoque son préambule (p. 6) en faveur de Paul et Virginie. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION.

une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. figuration du miracle. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. à la veille de la révolution. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. le *REFUS de S'INFORMER. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . le RECUL devant le MYSTERE. tout en plus. A l'opposé. mais que valent ses ACTES et ses paroles. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. celui de Rimbaud.resterait un déconcertant MYSTERE. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. de tout le reste de son GENIE. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . en adoptant . et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. s'inspirera de la biologie. Pourrait-il en être autrement. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. rêvera d'arracher à la création littéraire. en dernière analyse. Peu importe. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. ni rien recommencer.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. de toutes les CHIMERES de son esprit. Thierry Maulnier qui. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. Certes. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. En effet. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. qui se fonde. il appelait de ses voeux une esthétique positive. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. Peu importe. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. et toutes deux en sortent GRANDIES. manifestation imprévisible de liberté. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. comme une "sociologie positive". d'un côté. constater. le *REFUS de S'INFORMER. branche de "la science universelle". écrit Jean Fabre. qu'on peut. son SECRET. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. Son oeuvre postule une telle critique. pour la CRITIQUE. le *RECUL devant le MYSTERE. Pendant vingt ans encore. peut en figurer le modèle.

Texte.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. mais aussi avec ses mirages. (ENGAGEMENT) Larousse. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) .Evocation aux Claudel. son insidieuse *DOUCEUR. la mort en son horrible et total dénuement. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE.Ecrivains engagés. Avatar. Société d'édition d'enseignement supérieur.sa méthode d'exégèse.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . >Prophétisme intellectuel . Virgile. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. damnations. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . >Gérard de Nerval. Champion. PUF. à l'aube du 26 janvier. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. 1974 (ENFER) . L'Harmattan. H. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. victorieuse. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. des morts et la descente Homère. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. Dante.

Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. En effet. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. et donc d'une PRAXIS.

par exemple.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. Presses universitaires Franc-Comtoises. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . Un ART d' ECRIRE. ASSOCIé à l'origine du héros.Ennui européenne : H. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. Champion. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. un enchevêtrement. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion.Epique : fins et confins. Presses universitaires de Vincennes. nourri par la CULTURE des auteurs. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs.Percolations. Les Belles Lettres.

De même Baudelaire. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. privilégiant ses SENTIMENTS. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. On y voit défiler. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . que comme des CONTRADICTOIRES. situation de l'héroïsme contemporain . credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. A l'inverse. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . le deix-huitième chapitre du Salon de 1846.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). TARTINE épatante. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. en quelques pages. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. écrit Valérie Méot-Bourquin. mais nous ne le voyons pas”. ses AFFECTS. se confine de fait à l'individu. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. l'une transcendante au au sublime. Madelénat). Simple °PIECE du DEVENIR universel.

Lettres modernes. Champion.Calliope latine européens.Epopée. Roland.Plaisir de l'épopée. (EPOPEE II.Penser Chanson de H.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 2000 (EPOPEE) . Presses universitaires Vincennes. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. 1981 Colloque. (EPOPEE) . .Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . . Hôgen et Heiji monogatari.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . Les Belles GRECO-LATINE. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) .

(EROS.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. 2000 (EROS) . Cahiers du CERLI. représentations textuelles et iconiques. PULIM. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). PUF. bu 1991 . fantastique. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. non seulement. Presses universitaires Blaise Pascal.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . Droz. science et fiction. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v.Penser l’ère nouvelle. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. .Espace LIMoges.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. mais aussi des pays IMAGINAIRES. Université de Provence.Eros.Ouvertures.Eros. Desjonquères : diff. (EROS) . Antiq-XX) . bu . blessures et folie : détresses du vieillir. PUF.

à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. son acceptation ou son rejet . il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES .proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques.e ne grande partie. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . le MATERIALISTE. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” .PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS.son absence ou sa présence. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . RELIGIEUX et PROFANES . >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. Cependant. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle .détermin. est INSENSIBLE. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. la nature retrouve sa divinité originelle. par quelque chose à quoi Sade.“FEMME LIBRE”. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette... la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). Sade aussi relie Eros à NATURE. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.

Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. 2000 (EROTIQUE) . salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. 1994 (EROTIQUE) érotique. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) .Littérature .>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. H. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. Jalons d'un désir dans la poésie de D. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers.

1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre..de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . Au demeurant. comme “littérature °prolétarienne”. °FEMININE. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. Notre propos. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. en la disant par exemple °EROTIQUE. La littérature est ou n'est pas.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. la H. écrit Jean-Jacques Pauvert. grivoise. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. Renaissance Champion.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. Planète. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. le gendarme des lettres”. PUF. Klincksieck. °ENGAGEE. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . 1970(EROTISME. qui est refus de se spécifier. Il refuse d'en conaître une autre. a très bien défini la difficulté . elle est tout court ou elle n'est pas du tout. pour reprendre Marthe Robert.et l'inutilité . Sainte-Beuve. dans La Vérité littéraire. °POLICIERE. elle perd sa seule qualité incontestable.? (EROTISME) l'érotisme. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. texte d'Eros ou le corps perdu. époque où la société. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . °REGIONALE. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. ou “littérature °policière”. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . surtout XVIe) .Chefs d'oeuvre de 19. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. mais remonte à l'Emire romain. qui ne date pas d'aujourd'hui. cynique ou obscène”. Renverser les VERITES du °SENS commun. Marthe Robert. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . solidement constituée. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. : 2002.

doit savoir "tenir sa langue". On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. et qui lui . impuissantes. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. Pour garder sa réputation. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. convoitée. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. Pour les spécialistes de la parole. Son identité en devient d'autant plus riche. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. à la tragédie qui s'abat sur elles. (Louise Labé). elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). en particulier. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine.

Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . Castiglione. Presses universitaires de Rennes. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE .Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. de POETE (elle chante). La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS.fait honneur. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . Erasme.

>Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. "Je voudrais faire avec l'espace vécu.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. 1992 (ESPACE VECU) N. d'articles . >l'espace dans son rôle de médiateur. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. Kurosawa blanc de G. >Homme-insecte. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. qui est quête de l' AMOUR. écrit un critique au dos du livre.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. d'habiter son CORPS. en citant Gisela Pankow. d'habiter l'ESPACE. "je voudrais faire avec l'espace vécu.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. d'après La . de l' IDENTITE. sans doute. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE".

Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. pendant un temps limité. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. d'établir une COMMUNICATION. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. Lue superficiellement. devient pervers. FOI. Texas de Wim Wenders L'espace. dans une AUTRE peau.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. tain. Être jardin du début à la fin. . Being there. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. "Biswas". Légende >Têtes interverties. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. >Maison pour Monsieur Biswas de V. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. très souvent. qui impose une DISTANCE. il suffit d' ÊTRE LA. Mister >Homme-jardin. loin des *HUMAINS. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. . pour comprendre la MORT ABSURDE. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. d'un auteur toujours PUDIQUE. S. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales.

rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. coupant court à tout échange affectif avec eux. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. Dans ce contxete. "Quand il la (= Lili) quitta (. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. plusieurs vies se cassent. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant." Pour Stehr. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. L'être devient "absolu".) il s'en alla sans dire mot et sans . ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. Après la mort de son ami d'enfance. A partir de cette découverte. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. ce que dit Stehr.. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. l'image devient un tain collé sur l'étang. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar.. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Le jour même où sa démission prend acte. L'objet saisi dans son ESSANCE. Il est dépassé par l'événement. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. du de F. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Une >Danger du "temps oublié". Son être d'officier est atteint et réapparaît. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. Escobar. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. du ciel et d'un oiseau le survolant. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE.

adieu. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu .de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). de son monde ensorcelé . Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". temporellement inertes. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose".

d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après du pardon >Liberté du poète. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer .

Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort.

(ETHIQUE. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. H. Presses universitaires de France. Champion.Etat et le souverain. Champion : Slatkine.Espaces en représentation. Presses universitaires de . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) .>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. 80 020 AST Vietta (S) . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 .Ethiques vie humaine. et formes littéraires à la Renaissance. Fink. 2001 (ESTHETIQUE. XVIII) . littérature.. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . W.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik.Vision de l'étranger au siècle des Lumières.Ethique . 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. 2006 (ETHIQUE) .

>Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . et on *NATIONALE forte. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. > 2002 (ETRANGER. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire .Dijon. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. scalpeur sanguinaire.

1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. hongroise au s. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') .>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . INALCO. balkaniques. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes.. PUF.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris.

>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne.

Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . (De l') (Oeuvre inachevée). Droz. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. 80 020 DET Dethurens (P) . La crise de l' IDENTITE culturelle.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR.Que 2006 (EVENEMENT.Figures de l’exclu.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. . Droz. Publications de . se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE.

Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux.. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. Ionesco. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu.l'Université de Saint-Etienne. d'études slaves. Horia (EXIL = Roumains à Paris. ou intemporel) que chez Cortazar . Comme si quelque chose avait été CONNU.. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. mais plus GRAVE. mais plus GRAVE. APPROPRIE puis PERDU. SYMBOLISE.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature.Balcon de l'exil roumain à Paris. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. avec Cioran. Eliade. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. plus GRAVE. intemporel) que chez Cortazar. symbolisé. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . ELLUG. puis perdu. approprié. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar.

Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil.S. Rhys et B. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .R.S. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. un rêve. Une vie.

de la VERITE. BONHEUR qu'on ne découvre. Mais ce bonheur. de *CIVILISATION. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. La détermination des INFLUENCES. écrit. en effet. 2003 (EXIL) 1. publique des écritures de l'exil d'information. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. affirmation d’une SINGULARITE. survivre.Encre et d'exil t. L'exil correspond. 5. apparaît tout AUTRE. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. en plus. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. d' *IDEOLOGIE. publique d'information. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales .Littérature de l'exil. Buenos Airesallers-retours. L'Harmattan. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. 2005 Paris. L'Harmattan. 2002 (EXIL) . du *BANISSEMENT. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. qui est en sécession. vers la détermination d'un ton. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. Bibliothèque 2. émigrer. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . de *CULTURE. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou.Encre et d'exil t. de SOURCES ou de FORTUNE. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . de *CROYANCE : c'est-à-dire. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. 4 Haïti debout. quand nous le retrouvons. . prise de distance. Bibliothèque publique d'information. d'un .Mémorialistes de l'Exil. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. Nous avons. 3. Bibliothèque publique d'information.Encre et d'exil t. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. de la JUSTICE et bien entendu. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. de *LANGUE.

Europe des déplacées". 1987 (EXIL) et cultures d'exil. 1993 (EXIL) . .Marges 80 020 MAR v. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. Nous terminerons en disant. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. Ed. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. Laber. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. Cet éthos. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. langue sauvée. Presses universitaires de Lille. l' AMOUR du prochain. de la JUSTICE et bien entendu. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. s'il y a passage du fait historique. le salut SOCIAL pour tous. terre perdue.éthos. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. la JUSTICE. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. c'est-à-dire.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . et sur la COMPREHENSION des faits humains. du fait °HISTORIQUE. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. de la VERITE. la recherche d'un HUMANISME. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. la LIBERTE. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. une vision de l'homme.

rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne.à ces yeux. ainsi que de leurs traditions. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. Gauguin.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. ces (sic) yeux. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J.-H. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. EXPRESSION LITTERAIRE .

2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . Encrage.Année bibliographie littérature.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. H.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. 2004 (EXTRAORDINAIRE. S. espionnage : critique courante de l'autre vol. O'Neil Ionesco. P. fantastique.Famille et et Champion.-F. Nathan. Musil et Tournier.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature.. Faulkner et Zola. Lang. 2.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . L'Harmatan.

2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. étranges lecture. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. sur l'effet fantastique. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. (FANTASTIQUE) . l' ATTRACTION et la REPULSTION.Fantastique dans tous ses états.80 020 BOU Bouvet (R) .Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. Balzac-Le Griot. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. La figure mythique de Dracula. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. (FANTASTIQUE) . le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. (FANTASTIQUE) . l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué.Territoires romans moderne. Publications de l'Université de Provence. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE.

la *lumière *uniforme du new age. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.R. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et .R.

Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . MANDRAGORE .Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. Publications de l'Université de Provence. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique.Littérature fantastique. (FANTASTIQUE) . 1997 (FANTASTIQUE) .Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. L'instant même. . Albin Michel. 2000 (FANTASTIQUE) . Droz.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . Corti. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle.Littérature fantastica. Albin Michel.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. Cahiers de l'Hermétisme. Terre de Brume.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). 1991 (FANTASTIQUE) v. 1990 . 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) .Anthologia de la literatura Edhasa. J. (FANTASTIQUE) .Miroir en France. 1996 (FANTASTIQUE) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. Coll.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique.

Labor. Ed. (FANTASTIQUE) .Raison (FANTASTIQUE) . Nuit blanche. Seuil.. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des . Editions (FANTASTIQUE) F.Littérature fantastique.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle.Littérature fantastique. Champion. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) .Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur.Ecritures du fantastique.Fantastique. (FANTASTIQUE) . Nathan : . (FANTASTIQUE) R 140 006 . Ellipses. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) .Imaginaire la ouvrières. Presses du UNESCO de Besançon. H.Science et imaginaire.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. Ed. de l'Université de Bruxelles. 2000 (FANTASTIQUE) . 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) .Fantastique : des auteurs thèmes.Mythologie du fantastique de la nuit. L'Harmattan. du Rocher. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. 1991 (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .80 020 FIN Finné (J) .Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon.

2 : De la mort des aux années de renouveau.Panorama fantastique pulps CEFAL. 1976 (FANTASTIQUE) .1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 80 020 FAN Puzin (Cl) . PUF.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. commentaires guides d'analyse.Histoire de la littérature fantastique France. (FANTASTIQUE) . 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 2003 prédécesseurs.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) .Introduction à la Seuil. Fayard. . t.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. 00 305 STE Steinmetz (J-L) . Ed. 1985 (FANTASTIQUE) .N]. Nathan. 1993 (FANTASTIQUE) PUF.80 020 PON Ponnau (G) PUF. de la littérature américaine. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. : essai sur l'optique PUF. t. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .Panorama fantastique pulps.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . 1984 (FANTASTIQUE) .Fantasmagorie fantastique. PUF. F. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.Littérature fantastique.

Ed.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. .Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine.81 020 FIN Finné (J) . XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. Jacques Antoine. t. Artois Presses Université.Fantastique féminin : un art sauvage. University of Chicago Press. du temps. 3.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. XVI-XX) . 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .Troubling in confessions. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. Du renouveau au Déluge. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. 1984 (Le). bu .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . Speaking guilt Law and Literature. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Faussaires duplicité occidentaux. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . 1993 (FAUX.

1993 (FEE) of Fairy tales. Jette tes souvenirs.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. . . Pergame devenue la Troie nouvelle.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. elle qui déteste la *GUERRE. qu'il soit un PAYS. ce serait là.Second Virago Book Virago. qui était le culte d'Hector. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. 2003 80 020 SEC ? . à âtre un astyanax (sic). quel qu'il soit. J. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. Ne contemple jamais les eaux du passé. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. aux féminins. Et le reste est SILENCE. une VILLE. A cette ultime Andromaque. >Sphinx. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. le souvenir d'un VISAGE. pour elle un TRIOMPHE. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. la voici disposée à destiner son fils. Andromachè (sic). N'aime personne : les gens périssent vite. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. Hachette littératures. Bâtisseuse de ville. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. voici qu'elle se raccroche à un avoir. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Telle est peut-être la parole des déportés. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". la voici prête à participer au COMBAT.

Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes.Adultère au féminin et son roman. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. Michel de Maule.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism.Quenouille et la (FEMINISME. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. J. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. 1998 . Presses Mirail. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . t.Other theory. Corti. A. . I. 2001 (FEMININ. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) . Blackwell. (FEMINISME) . colin. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine.Féminin exclu.>Andromaque. Renouveaux en psychanalyse. 2000 (FEMINISME) lyre. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) .Feminist literary (FEMINISME) . Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) .

Femme dans la PUF.FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle .Femme dans le s’entête. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . Maison des de l'homme d'Aquitaine. Sarraute. Colloque de Cerisy. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . t. 1. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. Lachenal & Ritter. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .Psyche of feminism : Sand. Colette.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) .Femme et Nature. part du féminin Surréalisme.

jardin ouvert et libre d'interdits. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. nature. de contraintes.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. de sueur et de souffrances. My life de Lyn Hejinian . a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".

t.Femme et Nature. 2. . Maison des de l'homme d'Aquitaine. coeur ouvert. Arléa. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) .Femme. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) .Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). 2000 (FEMME) .fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. (1916) de H. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. D. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath.

le REEL et le POSSIBLE. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante.c'est là son seul frein.la POLITIQUE. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. Publications de de Provence. que nous avons interpétée. c'est-à-dire. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . entre la VALEUR et la VERITE. Privé de *DEMEURE. PUF. il ne rencontrera peut-être. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route.Fiction de l'Occident.le village et le Château. inhabitable. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) .2003 Publications de l'Université de Provence. la VIE et le SENS de la vie . entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . (FENÊTRE. comme le héros du Récit de l'exil occidental. Albert Cohen. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. Franz Kafka. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". Privé de *DEMEURE. la seule limite de son aspiration. Thomas Mann.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. écrit Philippe Zard. pour reprendre la belle formule de Patocka.

Cohen. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. de RAISON et d' INTERET. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka.>Récits de l'exil occidental (Cohen. >Rémanences médiévales (Mann. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . de SAVOIR et de MYTHES.

que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE.Dramaxes. Fontenay St-Cloud. De la fiction policière. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. à ce titre. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. que ce soit NEMO. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. fantastique et d'aventures. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. de GRANDISSMENT de l'enfant. il importe d'en SORTIR. Précisément. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. ENS éd. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) .

le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. en effet. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. Au contraire. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. Or. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. Pardaillan ou Lagardère. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. mais quand même"). qu'il s'appelle d'Argagnan. Autrement dit. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. C'est lui. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. En ce sens.

Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale.P. bu 80 080 REC Grall (C) . 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. .dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. fiction >Imaginaire. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique.Récit .

fiction. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. dans ce cas. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. Contre ce legs APORETIQUE.Temps. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE.Temps et récit. non pas en termes d'un "retour au réalisme". 1999. (XX-XXI) . au mot "fiction". 1991 (RECIT FICTION) . associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. la configuration dans le récit de fiction. t.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. Et pourtant.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . visualité et représentation sont peut-être en train. écrit Emmanuelle Danblon. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. v. Denoël. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. Sciences du texte et analyse du discours. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. par exemple. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. comme dans la bande dessinée de Calvino. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . C'est pour cette raison que nous préférons parler. Enjeux d'une interdidspilinarité. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. 2. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot.

Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . 1880Presses universitaires de France. Seuil. Seuil. Champion. 1999 (FINSIECLE.Figures I.Fins de Coll. Antiqu.Fin de siècle gourmande. 1969 (FIGURE) III. Seuil. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. à l'antipsychiatrie. 1972 (FIGURE) IV.Figures . Seuil. 1976 (FIGURE) . FORÊT . 2003 (QUESTION DE FICTION. 1998 (FOLIE. 1999 (FIGURE) V.Folies romanesques au siècle des Lumières.Figures . la LA fictions du milieu du XXe s.Fins de siècle. Didier érudition.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE.Under the volcano. Gracq Rivage des Syrtes. la Question de fiction. Desjonquères. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) .Figures II. De Sophocle bordas.Figures . 1975 (FOLIE) .Folie. El M. DE . H.Borgès. XX) .-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . Seuil. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme.

ni *récemment. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. depuis longtemps. métallurgie.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. Boccard. dans la majorité des cas. Elles résultent. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. été géré par l'homme.. palissades. poterie. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons.. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. Le CHÊNE. Dans le Massif armoricain. en sont le siège. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture.). Durant le Second Age du Fer.. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. le chauffage et l'artisanat. En revanche. Ce biotope a. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. non touchés par une agriculture *INTENSIVE.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. de vastes territoires.. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. de plus. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité.

Champion.. de “sauver les meubles” . la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes.c'est-à-dire les arbres et les ois. Ch. les sources et les fleuves”. la star.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). écrivaiti : “Les dieux étaient partout. l'uniforme et. ne tentait-il pas. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. le champion. tout était divin à ses yeux.. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. plus communément. H. arbres . . et plus spécialement du MITHRACISME. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. dans son “poème total”. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset.. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. l'argent. ce concurrent malheureux du christianisme. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. sources. les bois. le “führer”. la terre même qu'il foulait aux pids. Les étoiles qui brillaient au ciel. .Forêt pour les dimanches. Pour l'inconscient collectif (et individuel). la fusée. XIX) B. Pour la mémoire collective. rochers. Cumontt. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. le vent qui agitait le feuillage..dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. les romantiques à Fontainebleau. Parlant de l'Antiquité. cité par Jung. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique.

Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . qui matérialisent les itinéraires . Luchet. dans son texte de présentation.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. 3. Un républicain de plus en plus occulté. points de vue.>1804 estimé de : Senancourt . d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. Claude-François Denecourt. les éléments remarquables. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. en les baptisant. laissera faire. de parler d' ECOLOGIE. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. carrefours. finalement. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. comme La Mer de Michelet (1861). >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. en 1855. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. d'abord méfiante ou hostile. étendues et.Les FLECHES. ancien soldat de l'Empire qui. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. Avant l'arrivée de Rimbaud. . bien entendu. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. 2. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. et.à gauche autant qu'à droite. pour ces baptêmes. Denecourt choisit. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. rochers. plus tolérante et. Mais des textes à peine plus récents. remaniées. deviendra. écrit Jean Borie. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. L'administration. en effet. dégageant des sites remarquables. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. homme du peuple. sans mandat d'aucune sorte. insiste énormément . effets d'art - >1867 . Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. semble-t-il. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience.Les GUIDES : assez vite. un réseau de plus en plus dense. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. devant le succès de l'opération. avec le temps. Il n'empêche. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . calquée sur celle des rues et des places de Paris.lesquels tissent. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION.trop. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. Là. écrit Jean Borie .

2004 (FOULE.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. Presses universitaires de Rennes.France Lumières H. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) .Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) .France et l’Italie. un FRAGMENT de leur RUE. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. Pour qu'il y . mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier.France sensible. . Ce qui leur plait.France en paroles (Anthologie). et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. ils se racontent leurs trajets. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . Champion. ce ne serait pas des °VALEURS. Macula. même minuscule. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. (FRANCE et ITALIE) . Ils inventent des MICRO- RECITS communs.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. 1997 (FORME. Université de Caen. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. de Vinci à Montaigne.

1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) .Festin de la en paroles.ait PAYSAGE.Galaad : le pommier et le Graal. 2004 (GALAAD . M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. la tendance évidente. 1995 (GASTRONOMIE. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. notre EXISTENCE. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. Publications de l'Université de Rouen. Antiq-XX) Au XXe siècle.Frontières et passages. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . c'est le à la NATURE. pour le meilleur et pour le pire. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) .Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. et c'est devenu un LUXE. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . Presses franc-comtoises. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE.Frontières et syncrétisme.fils de Lancelot. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . Plon. nos RÊVES.

elle inove. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. dans un °BAROQUE dangereux. mais ne galope pas. une cuisine plébéienne. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. exécutée par la mère de famille . si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour .et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. L'art est création PERSONNELLE. entièrement voués à la recherche. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. familiale. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. Si la cuisine savante. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. Autre paradoxe. imagine.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. ont le temps et la science d'exécuter. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. crée. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor.ou l'humble cuisinière domestique . précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule.

Ecrire. Presses de Vincennes. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. semble-t-elle nous dire. Finies les °EXCUSES. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. l'homme de la NATURE. SURVIVAIT à la mort. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. °JUSTIFICATIONS. Il AIME sa FOLIE. les °JUSTIFICATIONS. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. mais un LABORIEUX. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. le Bilan est globalement positif. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. Mais comme on disait à l'époque. Il n'est pas un *HERITIER.Genèses Beckett. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. °AUTOCRITIQUES. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. plutôt un SELF-MADE MAN. Il l'aime même à la folie. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. les °AUTOCRITIQUES. un TÂCHERON. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. De Balzac à à Ponge. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. C'est du Rousseau. puis par une AUTOCRITIQUE. finalité. 1996 (GENESE DES FINS) finition. à ses propres °EXCUSES. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. >Point des Michelet fins.

(GENRE au sens large) . dans la littérature. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. Une définition se compose au minimum de deux propositions.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe .GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . Goimard. l'autre EXCLUANTE. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. 4. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . SEXE FEMININ. CNRS. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. nous essaierons donc. l'une INCLUANTE. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. 1997 (ETHNICITE. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. Critique genres. une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. autocensure. and immigration in contemporary Europe. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. Exégèses réécritures. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. Pocket.Univers sans limites.Genèse. 80 000 GEN Dérozier (A) . un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . NATIONALISME. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. Rappelons qu'en termes de logique classique. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . Censure.Genèse et Dijon.Shakespeare EMIGRATION. écrit J. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE.

mais on débouche .siècles. pour lui synonyme de *DECADENCE. y compris la sienne. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. >Alcandre (J-J) II. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. et cela leur paraît constetable. et même de simple REPRESENTATION du monde. t. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Besançon. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde.

le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. dans la chair du sujet. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. voire la RITUALISE. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. du point de vue du “REALISME”. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. sa fonction idéologique. qui situe le sens. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. et assure. si cette attitude demeure intéressante. Le statut historique de la FAMILLE. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. comme elle. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. A lire.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. de manière non transcendantale en apparence. ce qui. pour uen part. Il est évident que cet écart de l'histoire. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. écrti Chatal Tatu. sans profiler un nouvel HUMANISME. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. mais aussi le BONHEUR. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. .Genre littéraire. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. mais LACUNAIRE et donc à compléter. Seulement. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. Aussi tenterons-nous. . Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. hors du *TEMPS. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. en conclusion. N. Support des EXPERIENCES esthétiques. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. l'idéal d'un noir bouleversant. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. 80 000 GEN Macé (M) présentés. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. Le saut dans l'infiniment GRAND. dans ce TRANSFERT.

Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.Uneven ideological England.Genre pastoral en Europe. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .c .Gender knowledges : Journalism.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 2000 (GENRE . 1994 (GENRE SEXUEL) . 2000 (GENRES SEXUEL) . 1988 (GENRE SEXUEL) . and literature in the and genre in medieval french literature.Gender. du XV au XVIIe s. women's 82 600 GEN n.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne . 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. Routledge. Publications de l'Université de SainEtienne.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. and identity travel writing.Literature .Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in .Genders.

social. Prendre conscience du manque d'intérêt. Ferrier. pour l'essentiel. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. un peu *COMPASSEE. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. ni au cadre physique. des régions. Ch. pour l'immense majorité de nos contemporains. II. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . comprendre. Enfin.-P. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). Il s'agit. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. des pays (on retrouve. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . >Province >Romans mondains et bourgeois. dans la mesure du possible. et. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. B. éloignés des réalités quotidiennes. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. s'il en existe encore. 1986 cité par Michel Chevalier). ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. Il faut. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. à cet égard. LA GÉOGRAPHIE. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. au contraire. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. le DYNAMISME économique. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. II >OEUVRE A. °OFFICIELLE. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE.

IV A. B. B. V A. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch.3) 4) IV. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac .

1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Etudes voyage 1) 2) II. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Petites Nantes. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch.

1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. fluviale >Montagne . ports . etc. III. autre s navigations maritimes . >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . 1998 (GESTE. II. Reportage des mentalités et Ch. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. Pêche .2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. M- GOLEM GORGONE .Géographie dans les textes narratifs médiévaux.Geste et les gestes au M-A (Le). 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. MA-Université de Provence. Afrique noire. Reineke-Verlag. 1996 (GEOGRAPHIE.

Ce qui TERRIFIE fascine.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. MacMillan press. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. . XVIIIXIX) . 1972 (GOÛT) à Valéry. Routledge. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. Gothic literature. 1996 (GOTHIQUE. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. H.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE.Gothique sur genre au France. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. l'envers devient brusquement l'endroit. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) .Idée de goût. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. Monsieur de Phocas).Gothic. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . de Pascal Klincksieck. A la faveur d'une imprévisible volte-face. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE.

Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . 2000 (GRANDSIECLE. CRINI . GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. Horay.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. Presses universitaires de Caen. . XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. 1978 (GRECE et EGYPTE.Postérités du Grand Siècle. Université de et l'interculturalité Nantes.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) .Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages.

BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. Il faut saisir ce que j'appellerai. liée au courant BROWNIEN."avec les yeux de FENELON" . C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. En somme. l'HISTOIRE MILITANTE. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. VITALISME contre *MECANISME . l' VITALISME (= EGYPTE. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. Pour *Houdard (GRECE) . grossières) contre MECANISME (= GRECE). en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy."et d' contre Grèce. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . écrit Jackie Pigeaud.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". (= *ANTI-HIPPOCRATISME). Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. écrit Badine Saint Girons.>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. liée à des ENJEUX complexes. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE.

bu . le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. Non sans IRONIE et désinvolture. 1997 (GROTESQUE) . on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. théâtre : Chettle. Peu *importe. parce qu'il est trop jeune. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. par la momie du père de sa belle. PUF. >Maio (M. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . . entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE.Histoire Dekker. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. di) >Nostalgie d'obélisques. Cette nuit-là. t. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. Galeotto Oddi.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. sa demande en mriage. Que sais-je ?. GRISELDA 80 020 HIS v. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE.Grotesque. Presses univesitaires du Mirail.Grotesque : théorie. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. II. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. Maison . généalogie. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Faculté universitaires Saint-Louis. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. Lope de Vega. Haughton. jusqu'à aujourd'hui. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER.

rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale." GUERRE 8 076031 Adam (P) . à ce que J.Writing et la guerre. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. Au-delà du social. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. Les Paravents. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. dès les années trente. Massachusetts PU. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. gender and memory. la est le premier personnage. par des situations auxquelles personne ne peut qui. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. anglo- . née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. - 2000 (GUERRE) . Ce que Sartre appellera "la littérature des situations .Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. de plus en plus. Henry IV.celle de Camus. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". par conséquent. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. de Malraux . Mise en scène de la guerre : Les Perses. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman.trouve sans doute ici ses pionniers. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . dans lesquels le PEUPLE.Littérature . si souvent débattue par les auteurs. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. désormais. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande.de la recherche. de Koestler. M.

Corti. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. Klincksieck. ainsi César va-t-il REVIVRE. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. 1910-1930.Saint MEDIEVALE fictif. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . ainsi que de nouveaux hasards. parfois nous le révèlent. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) .Arts de l'hallucination. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . non pas à volonté. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. H. J. La peinture des Panorams entre vision et . pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). "ASSOCIE.saxonne et allemande. Ainsi César. Champion. A charge.Méditerranée Perpignan. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) .Poétique (GUERRE) du récit de guerre. par exemple. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE.

la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. il y a un travail du langage dans (avant. (de l'arroseur arrosé) les clochers. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. ILLUSION (v. L'architecture. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. IDEE fixe (v. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . ces mâts de la cité" (Baudelaire). Méduse). fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". la question du PLAISIR (Aristote observait. Mallarmé et Valéry). propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. Degas. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. *Selon la tradition pédagogique qui. par ex. lentilles. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). TECHNIQUE. animaux monstrueux . pas d'image sans machines. machinerie et machination. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. selon un point de vue MORAL. boites et salles obscures. dans sa Poétique. préface de Pierre et Jean).cadavres. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. Autour de l'hallucination. sans dispositifs matériels (théâtres. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). comme "les tuyaux. HALLUCINATION (v. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). L'HALLUCINATION. Nerval). RÊVE (v. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). La première dimension est d'ordre ETHIQUE. FASCINATION (v. VISION (v. de "comparaison" entre le modèle et son imitation.participation >Guégan (S) >Clésinger. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. Un discours évaluatif. Hugo).qui nous font horreur dans la réalité). dioramas. sous. panoramas. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . Maupassant. De Andrea etc. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. comme selon un point de vue MECICAL. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". Comme si l'image était sous toutes ses formes. lanternes et écrans). fortement normatif. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. Rimbaud).

de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. regardée. ainsi que les philosophes. mais serait une réalité effroyable. le POSSIBLE. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. sidération. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter.influence. et de ce point de vue. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .linéaire pour la lanterne magique. fabriquée etc.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. Pendant tout le XIX siècle. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. produit et écrit ? Plus généralement. seulement. Ce serait là son ultime possibilité . c'est à dire le langue parlé. concurrence . Klincksieck. Le . La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. bien sûr. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. un *PROCESSUS. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. entendu. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. Pas d'image. avec lui. qui a été moins abordée dans ce colloque. médiation réciproque. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. nausées. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . dans l' histoire de la littérature. La dernière dimension. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. provoque des AFFECTS (vertiges. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts.qui se tissent entre l'image (hallucinée. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. essai de Milner). n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". du même coup. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE.et la fin de l' HISTOIRE. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. formant "scène". Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. S'il n'y avait le HASARD et. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. fascination). complémentarité. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. rêvée. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.) et le texte littéraire. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE.

du même coup. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. >Absurde. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. en absurdité où règne le HASARD qui.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. Un coup de dé n'abolira le hasard. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. si ce n'est dans l'acte CREATEUR.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. toujours la même. paru l'année de la mort de Mallarmé. Cela est perceptible. sur le FAUX-ÊTRE. c'est-à-dire au moins insensé. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. n'est plus l'autre. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. mais l'élément constitutif. dans une *STAGNATION "inhumaine". littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE.dans la SCIENCE comme dans l' ART. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. depuis les origines jusqu'à nos jours. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. en particulier. dans la structure synchrone des GENRES.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . Comme les GENRES ont été définis à l'avance. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". sur la REALITE dont le SENS est *aliéné.

S. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. Belles Lettres. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. la science et le savant. l’HEROÏSATION de personnages historique. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros .littéraire : les ODYSSEES. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. ses canoniques.

L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. exemples d' INTEGRITE. dès 1611. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. n'avaient-ils pas insisté sur le . Pour le vieux roi accablé par le sort. en est un exemple. L'exemple de Caton montre. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. les défaites. puis Chapelain en 1662. de son vivant et dans son suicide. la mort. selon les circonstances. L' ACHARNEMENT avec lequel. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. selon les genres. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . de manière exemplaire. c'est une REVANCHE. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. le temps.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. Antoine Rascas de Bagaris. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. abandonné par la PROVIDENCE. Le premier grand tournant du règne. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". d' ABNEGATION. un RECONFORT de se faire HEROS. la conquête de la Hollande de 1672. à partir de 1691. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.

Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . Publications de l'université de Rouen.Réécritures de l'Histoire. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . entre MYTHE et STEREOTYPE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. entre VERITE et PITTORESQUE. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT.Illusion de la fin ou La grève des événements.

celui des Fens. des agencements collectifs d'ENONCIATION. et sur le versant de l'EXPRESSION. Comme le sous-titre. "Capitalisme et schizophrénie". l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. et Waterland en est un. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. faire des Fens un plan de consistance.Histoire. à Midnight's Children. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. Université d'Angers. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . Mille plateaux. à Midnight's Children. des agencements mécaniques de DESIR.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. la machine de guerre est NOMADE. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. contrairement. et Waterland en est un. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. l'impersonnalité des forces qi les animent. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. mais des processus MACHINIQUES. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. L'intéressant.E. par exemple. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. slur le versant du contenu. formant. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. L'espace le plus OUVERT.R. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. 2003 (HISTOIRE) . préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. est que. avec son FEUILLETAGE de STRATES. zone de fixation. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). écrit Jean-Jacques Lecercle. sans la remplacer. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. par exemple. contrairement. fiction et mémoire. (L') . Rendre compte de Waterland en ces termes. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION.

et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross.J. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca .

mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. Dès lors. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . le but de V. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. Mémoire. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession.S. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR.S. l'oeuvre >Dubois (D) démons. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE.

de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire.Homme Coll. du temps. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. 1998 - Maria Gironella. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. 1920-1996). enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. littéraire et créatures artificielles. de) Pompidou.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. ou le jeu du miroir. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). XIX-XX) . Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. palais de mémoire. L'Harmattan. 1999 Frankenstein. Bibliothèque publique d'information . Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés.Création artificiel : études de comparée.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . 2001 (HISTOIRE. Ed. Didier Erudition. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . L'Eve future. 1999 (HOMME ARTIFICIEL.Roman de l’Histoire (1780-1850). Le Marchand de sable.

Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). des EVENEMENTS qui se produisent.Homme artificiel : Hoffmann.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. Dès le début du XVIIe siècle. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . Villiers de l’Isle-Adam. 1998 (HOMOSEXUALITE. SEDES. écrit Guy Poirier. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. antiques et médiévales. H. Mary Shelley. Otrante. Shelley. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. dans bien des cas. Les jeunes gens victimes de rapt. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) .Homme artificiel. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Delétraz. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier.Amour des hommes. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. tout l' appareil des SATIRES religieuses. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. 1996 (HOMOSEXUALITE. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Villiers de l’Isle Adam. Hoffmann. Ellipses. Edouard II et . Champion. d'ailleurs impuissants.80 020 HOMKrzywkovski (I) .

Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". que Jean Lefèvre reprend à son compte. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement .Gaverston. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. En définitive. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. la SORCELLERIE. exception près . Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes. écrit Florence Bouchet. Enguerrand de Monstrelet. >Combarieu du Grès (M. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. restitue les détails les plus SORDIDES.la CONSTANTE de nos cinq textes. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE).Horreur au Moyen Age.vision d'horreur .mais un ciel où sont on avait pu craindre.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. >Bouchet (Fl) . OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . Car à la fin. Lancelot et bien d'autres. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain.

mais d'une danse de RÊVES.Horreur métaphysique. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. de l'ÂME humaine. W.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. de la part de l'auteur. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. L'univers de Stephen King par lui-même. de l'horreur. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. VIE.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. tome 2. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. mais qui conduit vers l'INFINI. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous.l'est pas pour le romancier. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . La MAGIE. révèle la profonde CONNAISSANCE . Deuxièmement. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. . un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. écrit Micheline Combarieu du Grès.

2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . En dernier ressort. la question. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. Si ceux qui entendent seront . S'il ont raison.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. essais siècle. la soumission au contact tenir à DISTANCE.Temps. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT.s'ils se trompent . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. Presses universitaires Blaise Pascal. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué.seront à ranger longtemps cahé .Hospitalité dans les contes. autrement dit. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) .la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché.

>Randriamarolaza (L-P) >Débile. Tout d'abord. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. nous voudrionS souligner deux points. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. dévient. >Ramarosoa (L) tradition. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger.e au sens où nous l'avons entendu ici. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . de la falb. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. du récit mythologique.

>Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. de peuple ou de roi à individu.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. Elle appartient à l'humain et au divin. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.C. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. ou d'hospitium publicum. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W.dans un contexte d'ananylise littéraire. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. D'autre par.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . d'individu à individuu. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de .l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. dans lequel elle trouve sa justification. et du myhe dans une analyse de type anthropologique.

L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). 2001 (HOSPITALITE) . Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. 2001 (HOSPITALITE) .Hospitalité. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . que le système des mythes. dans sa nécessité. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. signes et rites. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. Presses universitaires Blaise Pascal. elle oblige. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. Presses du Septentrion. comme le semble penser Derrida. de plus précieux. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. ABSOLUE. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher.Mythes et représentations de l'hospitalité. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. . les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. que les myhtes. d'une INTERPRETATION double. 1991 (HOSPITALITE. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines.

Helisenne de Crenne hospitalière. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . de) >Récits Rabelais. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. s'efforcent de penser.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi.

figures romanesque de l'hôte. PUF. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . 1984 (HUMOUR JUIF) - .Homme en (HUMAIN) Question. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) .>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. Ellipse. Allen.Etranger dans la l'hôte dans la maison. aimer.

mais le MALHEUR se venge.Arc en ciel des humours. universitaires Dijon. 80 020 HUMSigaux (G) . 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. Vert comme la fausse °NAÏVETE. Pour Coleridge. humour vs comique. L' ANESTHESIE rate. humour et suréalisme. Hachette. humour et loi. Mais ce n'est pas la seule. => Humour et mélancolie (humeur). HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . humoriste et proximité du religieux. SCEPTIQUE. Jaune comme l' °AUTODERISION. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . humour et objectivité. Ed. humour et canibalisme. Sous le °FLEGME. Productions de Paris.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. Aussi. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. 2004 (HUMOUR) . AMER.Humour. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. le DESESPOIR. REVOLTE changée en éclat de rire.Humour en voyage. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. Rouge comme la en robe quotidienne. humour et Théâtre de la Cruauté. Gris comme le monde vu par un dépressif. française. à la différence du wit. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. plus *INTELLECTUEL. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. NIHILISME à tous les étages. humour et moyen de surmonter la folie. Si dans la majorité des pays du monde. le DEGOÛT . La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Selon la romancière victorienne George Eliot. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. sous le °SOURIRE.Humour de soi (Par). Klincksieck. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. “l'humour n'exclut pas le PATHOS.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?.

qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. Gallimard. sous la contrainte de l'évolution historique. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. en ASSOCIANT le monde arthurien. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. Cette parenté STYLISTIQUE.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. la légende de Merlin. ideal y en la narrativa cortes. PUF. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . p. la légende du graal. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE.80 020 ARM Stora-Sando (J) . de même le cycle dont elle constitute le centre.Iconographie et littérature : d'un l'autre. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal).Aventura M-A) realidad (IDEAL. Pauphilet a montré (Etudes. Sirmio. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. Presses universitaires de Vincennes. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. Caballerezca. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. L'individu découvert jadis s'élargit. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. 80 020 KOH Köhler (E) . l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre.Armées d'humour : Rires au féminin. 1990 .

autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES.Rhetoric of affirmative Resistance. au don gratuit de l'agapè. 2005 (IDOLE) occidental. jusqu'à ce point.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. . où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. COMPASSION.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. 2006 (IDENTITE.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. l'Université de Provence. ALTRUISME. écrit Valérie Deshoulières. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . ALTRUISME. REMORDS. COMPASSION. L'Harmattan. la silencieuse. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. cettez zone fluctuante plutôt. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . 2002 (IDENTITE) une . 2003 (IDIOT. REMORDS.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. Ousia.

1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. formes et forces de l'Imaginaire. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . le monde de l'idylle dans la littérature et les arts. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) . Lettres modernes.robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .Île et le volcan.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . Eurédit.Arcadie 1870 à blessée. de nos jours.

mythe. du mythe 2002 (ILE) . île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. 80 020 FOU Fougère (E) . Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. miroir. île cherchée. Ed. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. ou rêvé. Presses universitaires Mirail. ni d' *EVASIONS. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité.Îles. L'Harmattan.Île. 1995 (INSULARITE) .travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue.Impressions d'îles. du CTHS.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. ou projeté. (ILE. thématiques et représentations. L'Harmattan. L'Harmattan. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. ni de *DECEPTIONS. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. 1996 (ILE) .Île à la réalité.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. 1989 (ILE) . territoire mythique. XVII-XVIII) . Aux Amateurs Livres. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage.

80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. de blocages idéogéographiques. on Juif ? le P. particulièrement littéraire. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. de la *COMMUNICATION.Dit et utopie. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. C'est refuser de voir que le système culturel. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains.Insularité. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). connaissance) / FICTION (= roman. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . des *IDEOLOGIES.O. obéit à des TRANSVALUATIONS. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. 2005.Idéologie . 2005 ( moderne et l'Université de Provence. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa.L. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . reportage. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. film) ne s'oppose pas forcément. écrit Guy Astic.Idéologie . des ensembles *IDENTITAIRES. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. mais fonctionne au coeur même du roman. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. c'est parce qu'il dérange. 1991 l'Est. bu - A populaire.

il importe précisément d'interroger et cette notion. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. Ainsi. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. exige d'autres outils. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. Bref. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. l' IDEOLOGIE. et ses champs d'application. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. >Astic (G) >Crises 1980. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. entendue au sens de *fausse *conscience. Or. d'aujourd'hi. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION.*PENSEE UNIQUE. par là. littéraires et universitaires. la littérature apparaît précisément comme le lieu où.

en ARCHETYPOLOGIE. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. 1997 (IMAGINAIRE) . Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. des latins. d'une manière générale. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . Canevas. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. Chez Bachelard.Lieux de l’imaginaire. 2006 .Imaginaire métaphysique. Presses de Perpignan. et en POETIQUE du sujet. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . bu (IMAGINAIRE. Par ailleurs. Liber. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. pour la POETIQUE du sujet. poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. elle est. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) .Mille et un livres imaginaires (anthologie).

2003 (INCIPIT) de romans par..Puissances . Malebranche . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.De l'Imagination. Ellipses (IMAGINATION.) . Cervantes . 1997 (INCIPIT) . 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste .Dissertations sur l'imagination. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . 80 020 PUI Douérin (M) .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) . littératures. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers.Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. Proust Amour de Swann. A la Baconnière. 2006 (IMAGINATION. XVI-XX) . 2003 (INCIPIT) . 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture.. Armand Colin. XVI-XX) .Incipit . Puissance de Ellipses.Puissances de l'imagination.Don Quichotte.Débuts commence. La Licorne : Université de UFR Langues.Genèses du roman. 1993 romanesque.Histoire ..Incipit (L').Imagination (IMAGINATION) créatrice.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.Commencements (INCIPIT) .

L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. pour l'intellectuel. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. de la *BARBARIE. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . c'est l' INCIRCONSCRIT. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. visuel. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. comme ART. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. cet éternel revenant. jeu *SOLIPSISTIQUE. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. avec la durée. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. réel. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. Elle naît de son incompréhensible. mais une mise à l' EPREUVE. cette production incessamment RENOUVELEE. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Chez Claudel comme chez Bergson. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible.Incompréhensible : Littérature.

Cela a donc à voir avec le LANGAGE. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. Une pensée est un *SYSTEME.avec l'objet de cette connaissance. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. Le *TRAGIQUE. Une utopie du RYTHME qui. entre le CORPS et le LANGAGE. L' ESTHETIQUE à part. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). lui. écrit Henri Meschonnic. En revanche. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. (du primaire au supérieur). en effet. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. Le RYTHME. donc "mis en scène" par l'écrivain . Il se présente de façon CONTINUE. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. entre la LANGUE et la LITTERATURE. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. C'est une UTOPIE. C'est ce qui remet en cause. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. entre la LANGUE et la PENSEE. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. dans l'enseignement. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. reste le RYTHME. entre le dans le tapis ou le . >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). Avec le RYTHME. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Ainsi. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). la POLITIQUE à part. Ainsi. entre la LANGUE et le DISCOURS. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. la SCIENCE à part. Il permet. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. quelle que soit sa °VISION du monde. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). Le RYTHME est CRITIQUE. l' ETHIQUE à part. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. Le RYTHME. c'est la PENSEE même. c'est la matière même de la CREATION. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. à tous les niveaux . Il TRANSFORME les choses.

Inde et Indochine. Forster. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . 1932 (INDE ET INDOCHINE) .Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. Plon. Duras au miroir de l’Asie.

Armand Colin. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. Seuil. 1985 des romans. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". Naipaul.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. Kailash. des hommes d' ACTION".Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE .Péguy et le monde antique.Inde . L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. elle ne l'implique pas nécessairement.Inde : séduction et tumulte.Indicible dans l'espace francogermanique. de tout le peuple. du respect. Elle relève de l' ADMIRATION. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. L'Harmattan. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. des POETES. des PHILOSOPHES. de l’individualisme en littérature (Michaux.30 800 IND IND Cruse (D) .1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. ou de la LIBERTE). dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. elle est . des ECRIVAINS. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . ou de l' ENFANCE. dans tous le corps des ARTISTES. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. des SAVANTS. Rushdie). La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse.

Platon.l'affirmation d'une VALEUR. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Le plus beau des >Sophia sophoi. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. puisque le Christ a dû passer. Philosophe de jardins >Philosophie . Art de la vie platonicienne. temporel. écrit Simone Fraisse. grecque >Pensée >Exactitude. Une langue directe. (La). Homère et le familier. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. °UN. la réalité idéale. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. consacré par la SOUFFRANCE. Autre regard. Les Habileté technique. Dans un de ses quatrains inédits. Les leçons de la Le spectacle tragique. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Dionysos et Athéna. Géométrie et métaphysique. mais le TROUBLE et l' HESITATION. Réhabilitation du Inscription historique. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. La compétence. "Un peuple d'exacts". du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer.

c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Belles lettres. Images animées. >Beauté >Art Musée Blancheur. Marbre. Aristote. L'homme qui gagne.>Avant et après Platon. . Les présocratiques. Le pli. le mail aimé. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. >Humanités >Formes et symboles. Grandeur et >Achille de gloire. Art et socialisme. et l'héroïsme. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. risque et mort. Livre du retour. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). Une opération joie. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Temple.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. Le dans la cité. et le héros vase. brisé statuaires. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) .

des modèles antiques moderne. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. non pas dans la *FORME. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. Continuité. dans rupture. mais en ESPRIT. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS.a toujours été le signe de la vraie TRADITION.disent les esprits éclairés . . paysage.>Dufournet (P) >Architecture. Cette référence à l'ESPRIT . écrit Paul Dufournet. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. en définitive. La CIVILISATION greco-romaine qui. n'est pas si éloignée de nous. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. L'apport l'Occident retour urbanisme. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations.

Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. puis dépouillée par les fouilles. cette ville. dans sa dévastation actuelle. NOBLE et SIMPLE de l'antique".Goethe souligne. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. I. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. p. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. De même. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. "Ainsi. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. t.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages .>Kisch (Y. non le °TALENT des artistes. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES.

>Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. écrit-il. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. monument commémoratif du monétaire. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. on pourait alors se poser deux questions. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. P. et notamment par les STOÏCIENS.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui.

Colin. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . Academia Bruylant. oeuvres. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. corrigés : programme 1997-1999. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . et inhumain : Médée. W ou souvenir d'enfance de Georges A. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . Belin.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. W ou le souvenir d'enfance. Oxford University Press. . Ellipse. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . Sénèque. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) .Humain français. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) .Humain.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. Nathan. 2002 (INSTITUTEUR) . une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs.Humain Sénèque. le Perec.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. Mary Shelley. Georges Perec. Librairie des Méridiens. Frankenstein. 2004 Coll.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème.80 020 HIG Highet (G) .Inhumain.

XVI) la Intériorité SUSPECTE. Intériorité coupable. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR.Intériorité au temps de H. On est en voie de l' ASSUMER.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. et représentée par une métaphore SPATIALE. avec ses articulations logiques. peut se muer en relation d'image. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. formes négatives. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. à la forme négative. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. avec prudence. A la Renaissance. W. aussi devant le vertige des *APPARENCES. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . Fink. . GESTES et VÊTEMENTS. la poésie. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Intériorité valorisée. 2005 (INTERIORITE. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. (1920-1960). espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. L' . Champion. la scène tendent de dire l'intériorité. 1). le rapport du CHAMP et de la FIGURE. de lui laisser la PAROLE. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. et représentée par une métaphore SPATIALE. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. l'essai. L'iconographie.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) .Innen und und Aussen. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. Intériorité suspecte.

Louvre) musique. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". elle le fait par des regards qui suggèrent un . mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. ils cherchent à nouvelle. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. mais . pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Ce faisant. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. entre le monde et la figure dans la caméra. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Or les "métaphores réflexives". Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". (v. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. ils en analysent les expansions et les rétractations. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. art. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Les textes autobiographiques de saint Ignace.EXTERIEUR. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. en fait. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. Mais en toutes ces investigations. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre.

E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi.. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. ce n'est pas sa raison. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu.comme RELATION à Dieu. écrit Francis Higman. sans y opposer ses propres opiions. bien abstraite. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE.. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. l'IDEAL de Calvin. les Ecritures . Une spiritualité. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. au contraire. mais "la PAROLE de Dieu". Bérulle est un homme de dialogue et d'action.

dans maintes études récentes. à long terme. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus.Intertextualité. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . 80 020 INT Jouve (V) . qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". 2002 (INTERTEXTUALITE) . avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .Ecrits personnels. c'est qu'il a constaté. En outre. B. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE.pour reprendre la métaphore de Rorty. toutefois. écrit Eco . de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. Hachette. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même. En réalité. Malgré cela. Derrida.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes .contrairement à celle de Husserl . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. écrit Eco. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte".Limites de l'interprétation Grasset. les SYMBOLES s'accroissent. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. 2001 . mais ils ne restent jamais *VIDES.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. Flammarion. "la LOI mentale". il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi .Interprétation. 1992 (EAU) (Les).INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) .d'un point de vue textuel .Intertextualité : mémoire Nathan.ne manifeste pas une *PRESENCE.un principe de pluri-interprétabilitabilité. Klincksieck.

décider alors de l'écrie pour le publier. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. intimes. Franz Kafka.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. Pascal Quignard. le LANGAGE. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer.XIX) . de plus IMPERSONNEL. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. 80 020 LYO Lyotard (D) moi.Intimité. comme l'a fait Charles Du Bos. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. Hachette Littératures. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. rester dans un cercle étroit. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. 2003 (INTIME) . de plus UNIVERSEL. Presses CRLMC (INTIME) . Presses Universitaires du Septentrion. Université Paris X. pour le séparer de lui-même. XX) Depuis qu'il est genre. son journal aussi sera attendu. et tus. intimes et correspondances.Littératures du l’autofiction. Jean-Paul Sartre. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . Il peut même. La vocation du journal intime le précède. descendre même dans l'intimité de l'individu. dont le Journal. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. aussi *SECRET. en une surenchère de sincérité. Centre des Sciences de la littérature. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . aussi *INTIME qu'il l'a été. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . (INTIME. mémoires.Cruauté d'Aurevilly. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. de l'intime : Barbey Jules Vallès. A. Bréal. (INTIME. est une réflexion permanent sur la forme du journal.

80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . comme les diaristes. de *BAS. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. Il y perd de pouvoir.). 1987 (INVENTION.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . XVII-XIX) Bruylant. Presses de Bordeaux. Academia 2007 (INTIME.Invention au XVIe s. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE.Montpellier III. >Amiel >Delacroix . Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . PUF. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) .Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. de *SEC. sa DUALITE. Finalement. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé.Lettre et l’intime.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. autour de Woolf. il le refuse. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. Nathan. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . plus . Valery Larbaud. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. Arthur Schnitzler.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières.

négations. puisant plus profondément . => communication complexe. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. n'en constituent pas moins. chez le lecteur. multiplié çà et là. sérieux. modalisations. En effet. une activité interprétante. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. reprendra ou non.Autre Iphigénie. de la VIRGINITE IMMOLEE. une alerte au sens implicite. à distinguer entre irnoie et métaphore. ou des déphasages. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE.Ironie de littéraire. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. topographies de l'ironie : . etc. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. fantastique. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. essai sur les formes l'écriture oblique.et en poète . La tragédie d'Iphigénie. Le ciel. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. tout au long de l'histoire. souvent. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). Ainsi. péritexte et ses signaux. 84 020 GUI Guillard (N-F) . pour toute la littérature sur la question de l'ironie.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. des “mises en phases”. thèmes privilégiés . iroine et échos. entre-temps. degrés . la parole et l'on pourra voir jusqu'où. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. Goethe. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. D'où le problème. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. pour finir. un naïf. typologie de l'ironie : ironie et poésie. un texte parfois INCONFORTABLE. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. logiques de l'ironie : contraires. un horizon d'attente brouillé. L'auteur montre. VICTIME puis PRÊTRESSE. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. ironie du réel. identités. hyperboles .proche du modèle antique. mais la CATACHRESE. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. les hommes seront allés. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. gesticulation typographique . un suspens de CREANCE. communication à hauts risques . les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. => SACRIFICE. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. et surtout dans ses variétés “modernes”. voire l'impossibilité. qu'il y a . ironie et valeurs. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. Presses universitaires de Perpignan.à la tradition légendaire. un ironisé. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. L'inverse pouvant aussi se produire. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. cruelle et troublante. à travers la fortune littéraire du MYTHE. est. pour fluctuants qu'ils soient. depuis Quintilien. tout comme pour la METAPHORE.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. nom du père). métaphore idéologique et analogique du drame statique .G. Celui que chantent les cours d'eau.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. celle du LECTEUR. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. seules formes de représentation possibles .M. dans les première années.

etenjeux postmodernes. Hans >Cuenat (Ph) >Place . >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .Désordre du jeu Droz. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur.Histoire de jardins PUF. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. ou les châteaux sens.Muses l'Europe des jardins.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. . A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. 2001 (JARDIN) : lieux et . ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris.

bu . 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. Savoir écouter le SILENCE. C'est une invitation au VOYAGE.de >Butor (M) Robert Filliou.Journal intime. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Textuel. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. L'Oeuvre sans valeur. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . C'est un ACCOMPAGNEMENT.Subjugated knoledges. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine.Séduction du kitsch : roman. ou les chermes du *STYLE. Comme tout exercice SPIRITUEL. lire entre les lignes. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. journalism. Histoire et anthologie. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. tout le monde n'en est pas capable. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) .Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Ouvrir un journal. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. art et . 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. XIX) Century. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME.

kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE..culture. mesurer. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle .de Kafka. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. notamment dans les Ecrits sinistres. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). tel l'arpenteur de Kafka. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). peut (ré)inventer ses propres variations. continuent à poursuivre. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. Or. comme le dit Lyotard. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. le kitsch ne tient plus.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. MENSONGE esthétique (Eco). il les déconstruit et les détourne de leur fonction . lecture qui. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. Puig et Kundera. >Arsenault (S) >Corps. recèle toujours sa part de MENSONGE. D'ailleurs. Cependant. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. pour ne citer qu'eux -.. Insoutenable légèreté de l'être). Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. sans cesse. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. Le "rire blanc". La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman.

Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. *neutre. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. Or. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. le Centre National du . rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. *homogène. dans le cadre de l'URSS des années trente. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS.S. (persuadés comme eux. Barthélémy (L) Livre. L'exemple de la politique de la LANGUE est. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. en recréant la *crise IDENTITAIRE.R.S.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. S'inventer une langue *pure.Art labyrinthe. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS.

habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. Le Minotaure de Picasso. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. écrit J. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . artiste ou non. s'effondre. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. CIRCONLOCUTIONS. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . (cité par Michèle Dancourt). comme J. s'y reconnaît comme labyrinthique. sous le signe de la PULSION. soupire. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. rebrousse chemin. Celui de Cortazar. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. après tout. de LEURRE en leurre. effets de BOUCLE et même.L. Berth). >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. hésite. s'enlise. Barth. expire. MISES EN ABYME.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. Mais l'essentiel. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. Chacun. au fil des mots. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). aveugle ou non. Barth. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. du CONFLIT et du SACRIFICE.

Epreuve trajets.Ecriture Simon. 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe.Butor du labyrinthe. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même.Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 195 (LABYRINTHE) (B) . . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres".Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1978 - Bout du labyrinthe (Au). 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 80 015 CRE Aziza (Cl) . 84 750 YOU PROProust . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.

pensée non verbale. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v.Langage de la pensée et l’écriture. => discours verbal. A notre sens. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. à l' HERMENEUTIQUE. pensée en images.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. pensée sans mots. écrit Brian T. Pour lui. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. pensée verbale.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. pensée comme narration. comme tout LANGAGE. elle se prête. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . Valéry. Humboldt. >Humboldt Chez Humboldt. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . Fitch. bu . c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. au procès HERMENEUTIQUE. Beckett. pensée visuelle.Labyrinthe. perspective phénoménologique. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . comme tout LANGAGE. XYZ. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et .

LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . Brian T. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. 2000. . pour Valéry. On comprend pourquoi. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. La LANGUE est en deçà de la Littérature. t. l' INERTIE des lettres imprimées. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. précisément. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). Seuil. dans cette hypophysique de la parole.Langue. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. Ainsi sous le nom de STYLE.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. 1953 (LANGUE. ce caractère *FIGE. 1. Sanofisynthelabo. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. DISCOURS) >Règles et société. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. seule l'ALPHABETISATION suffisait. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. Ici. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. Fitch cite Dominique Laplane. Pour Humboldt. Souci. un DEBIT. Seuil. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. LANGAGE. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). bref. discours (LANGUE. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) .

>Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. dialogue >Interrogations. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie .L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS.

>Verbes Benveniste verbe. 1949) >Vogüé (S. il y a la LANGUE. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. . et moyen dans le verbe délocutifs selon E. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement.E. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. car au DEPART de tout. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. instanciant les signes vides.

>Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. Larbaud. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . >Arrivé (M) >Histoire. ricoeur (La) : clivage. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. nouages.LANGUE. Weinrich.

. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. 7. XVI-XVIIIe siècles. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . 10) et (1. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES.MOTIVEE 9 . Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. spéculations plus ou moins oiseuses.CONVENTIONNELLE ou 4 . Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. 10). Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 8. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE.ARBITRAIRE ou 8 . tant qu'une vérité n'est pas infirmée. L'origine est : 1 . théories PHILOSOPHIQUES. 6. 5. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. ANTHROPOLOGUES. travaux des LINGUISTES.HUMAINE 3 . indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. PUF. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.DIVINE ou 2 . La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). 7. elle est tenue pour vraie.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. XVI-XVIIIe) .NATURELLE 5 . Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. 3. ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. mais qui reste peu probable. 3.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. 9) (2.PROGRESSIVE ou 6 . on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. pendant que la nécessité fait loi. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . 4.CONTINGENTE ou 10 .MOMENTANEE 7 . 5.

1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . Karthala. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. Bertrand-Lacoste.Reviviscences au romaines. 2005 (LATINITE.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . E.Images du lecteur dans les textes romanesques.Fils de Lear. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. discours *PARODIE et discours des CODES. Lang. Glissant (Martinique). et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. AntiqXIX. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. . PUF. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. .Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli.S. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. V.Histoire des larmes & Rivages. Naipaul (Trinidad). Fayard. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . Wideman (Etats-Unis).Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. J. P.Léthé.E.

Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. le plaisir.Libertines. l'amour. le délai. secret. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . ultime faveur. => la merveille. sont aussi plus fondées que les anciennes. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. le souhait. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. on pourrait donc dire. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). les trois classes (= payeurs. fantaisies. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. le commerce. aveu. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. la vitesse. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . Presses universitaires de Rennes.mille et une faveur.Ultime faveur. tout en restreignant leurs propos respectifs. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. favoris et favorites. martyrs et favoris). Tout . la jarretière. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . constate Patrick Wald Lasowski. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. sans tomber dans le *MEMORIALISME. la nonpareille (= ruban en vogue en France). En effet. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. la locution (= la manière de parler). par chance. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. 2003 (LIBERTINE. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. la pudeur.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. En d'autres termes. 2000 (LIBERTINES) . fouet. la disgrâce. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. folles de leur corps). la gradation. le détachement.du plus sublime au plus trivial. le caprice. Malgré la loi de non-contradiction. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre.Femmes et libertinage au XVIIIe s. ou les caprices de Cythère. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. foutrerie patriote. bu Le Pré . XVIII) 80 020 LIB v. le cadeau. petite oie.

il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable.Mots des autres. C'est dire. le remettre à sa juste PLACE. Flaubert. à tout le mons. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. à la PLACE que nous proclamerons juste. de °LUTTER et de °RIVALISER. . on HIERARCHISE. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. A force de concetare. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. on finit par se mettre d'ACCORD. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . . On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. Pinget. LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. Sarraute. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. Quelque chose. en somme. et dire que les apparences. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE.Sublime mythes. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Septentrion. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Malgré formuler autrement. A force de relativiser. Ce que l'on peut dire.Auteurs. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. que l' n'a plus le statut de *FETICHE. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand.appelons-le mental ou spirituel .par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) .LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. par CONCERTER. L'invention du "lieu commun". mais ne s'y *REDUISANT plus. L'Harmattan. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). lieux et (LIEU d'ECRITURE) . l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. Champion. chaque fois que cela s'avère nécessaire. en effet. XIX-XX1) (1812-1912).

Lieux >De de l’imaginaire. Cet idiot est sans °NOM. sans *QUALITES. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. de la >Wunenburger (J-J) imitation. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. sans °FAMILLE. Descartes. bien penser. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. mais comme une "énonciation originairement plurielle (.. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. >Leenhardt.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. Bien CLASSER. des sujets préconstitués." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. Liber. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. les signes et le Verbe au "fait social total".. (1er sens au XVIe). >Destin . bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. aux intensités qui le parcourent. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets.

2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . Semmelweis >Bouvet (R) la mort. de Limoges.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et .

Arthr Boyle. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. de la mer agitée.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne .) astres. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. de F.

De même. AMBIGUÏTE. Lucentini. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . Ainsi. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. voire plurielle). mais aussi en les TRANSGRESSANT. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. Fruttero et F. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. dans Stafan Heym.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. On retrouve dans l' ART.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. COEXISTENCE de contraires. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. les PROPRIETES du VIVANT. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. NRF.(COMPLEXITE. les cybernéticiens s'y intéressent. Ahasver (1981) et C. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . L'Amant domicile fixe. etc) et une TENDANCE au . Aussi. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. dees langages des genres distincts. en art. parce que.

La proposition de Wittgenstein est indiscutable. littéraire. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). institutions. CHACUN d'eux. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. écrit. XVIII) .Recherche méthodes Champion. créera une POSSIBILITE de choix. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. H. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. 1946-1995. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. Iouri Lotman.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . Une tendance peut prendre le dessus.Recherche Vachon (S) XYZ.

>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage. la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .

mémoire et cognition >Narration . comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. cognition.

tt en frç). LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. F. traditionnellement. (domaine anglophone mais. Nathan. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits.Littérature à la lettre. la CONSCIENCE de SOI. est appelé le SOI. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). En ce qui concerne la question NARRATIVE. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. discriminer. se représente et se CONSTRUIT le MOI. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. poésie. fiction. IDENTIFICATION. D'autres fonctions. moyen d' ACTION). à savoir. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. universitaires de Lyon. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. se représente et se CONSTRUIT le SOI. soit l' APPARIEMENT. . 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . C'est la fonction IPSEIQUE. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE.Littérature du moi en 50 ouvrages. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. éliminer l' *ILLUSION. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux.

1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) .Children's Theory : understanding.Parole muette. PROVENCALE) gendensia.Ellipses. Die Fremde als Fluchtpunkt. Königshausen & Neumann. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . Das Leben. . essais sur les contradictions de la littérature.Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press.Orte Deutsch- fern.Romancia ESPAGNOLE . 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . 1977 ?. Groupe de recherches .Litterae in Tempore belli. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. études de littérature italienne. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau.

bu . les tentatives de Flaubert. 80 020 v. moins de répondre à une question impossible. dans l'acception siècle. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. sensible et signifiant.Femmes et tradition du livre. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. Cette contradiction. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Jacques Rancière montre alors avec brio que. furent des expériences exemplaires. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. grave et frivole. Jacques Rancière tente à son tour. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. de Mallarmé. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . mais aussi de Proust. prend au XIXe la littérature. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. Parole muette. le modèle de l'écriture. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . à la distribution en genres. Cette dernière. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. de la chose. née grosso modo avec le ROMANTISME. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis.Hachette littérature.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.

les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. Presses universitaires du Mirail.Espace lyrique méditerranéen au Age. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens.

de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. tout crituqes. la Lyrique et la littérature. dans d'atures genres littéraires. selon la formule nietzschéenne. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. encore une fois musicaux. avant. la « mort de dieu ». en un mot. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. ou bien. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. un Autre Monde de ce Monde. mais de l' ECRITURE elle-même . en particulier domaine musical (L') LYRISME . comme l'écran de télévision. dans notre « hier. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. postmodernes . comme. tels que le rock ou le blues. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS.

tapisserie. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . générales de l'ornement. Publications des Facultés universitaires Louis. verrerie. A. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. cadres et glaces. tapis des Arts Décoratifs. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . Michel. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) .Grammaire lois pavements. papier peint. L'Harmattan. . céramique.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. décoration intérieure de la maison. CUER MA Université de Provence. orfèvrerie. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. meubles. serrurerie.

A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. >Physionomie des gros meubles . en TAPISSERIE. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. bien qu'inventée en Orient. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. qui a ses degrés. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. Ils ont eu raison. la figure à la SOLIDITE réelle. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. un luxe relatif. comme dans tous les arts décoratifs. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . comme la °FORTUNE. mais il est un certain °LUXE. sans doue.

La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. C'est le COFFRE. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. Aux yeux de l'ARTISTE. Les FORMES de la céramique. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. parce qu'en effet. qui forme le type primitif de nos meubles. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. c'est à dire le bahut.FAIRE VALOIR les OBJETS. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . pour la GRÂCE. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. artistement travaillé. l'EXTERIEUR seul suffit. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. Tableau de Paris). celle de la SPHERE et de l'oeuf. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs.

CYLINDRE ou du cône. >Céramique DECORATIVE. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. . La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. Au propre comme au figuré.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. Au contraire. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. au PLAISIR des YEUX. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. La décoration céramique. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. >Reliure >Albums . Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. soit par la VIVRATION de la COULEUR. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. comme le veut la céramique ornementale. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. accessoires et peu voyants. La céramique. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. doit les RACHETER. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. mais celle qui. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. De même un vase devient incommode pour la main. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE.

Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. chambre à soi. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le VIN et le SANG. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE.romanesque. il témoigne. Oblomov. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. de créateur à l'égal de Dieu. traditionnelle d'ailleurs. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. ce qui confère à l'artiste une image. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). du MASQUE et du DOUBLE. le festin. le jardin littéraire. il est lié à l'idée d' dépense . de luxe. l' AMITIE et la VIOLENCE. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas).

La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. 80 020 MAI Didier (B) . Exils. . mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". SEDES.Sexe du maître. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Allouch (J) . 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. °RECIT). 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. interprétation PERFORMANCE scénique. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. Non pas une perte d'IDENTITE.>Trotot (C) >Ronsard.

80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. SUCCES remporté par une personne. devancer puis DECEVOIR. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. et son écriture n'y échappe pas. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. Erudition.demandant des QUALITES exceptionnelles . Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". >Berger (C) DANSE. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. écrit Cécile Berger. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. LUDUS. Enfin et surtout. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. une dernière performance scénique. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. 1986 (MAÎTRE et . en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. faire triompher la NORME. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever.

APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. ni INSTRUMENTS. 37 000 TER Terral (H) . morale. dans des institutions ad hoc. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. pauvre mais fier et. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. pratiques aux METHODES de travail. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. et c'est cette INTELLIGENCE-là. bien loin. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. partant. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. Albin Michel. en apparence. de PENSEE. volontiers présentés comme scientifiques. de Guizot en Ferry. . culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. la DESTINEE de celui que. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. voire à sa façon REBELLE. ce dont on ne parlera pas. à la *FAMINE.Savoirs du maître. Ce lieu commun. L'Harmattan. grand défi face au *DESESPOIR. ni TECHNIQUES. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. Du matin au soir. par l'étymologie même. aux *MASSACRES. pour SURVIVRE à l' *HORREUR.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. ne peut plus guère ignorer. . le l'élève. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. Loin. ce qui de toutes façons restera tu. le laos. dans un LEURRE généralisé. Au terme de ce parcours où. confie Cécile Ladjali. il entend servir : le PEUPLE. l'IMAGINATION est stérile . En particulier en POESIE. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission.37 135 JEA Jean (G) Hachette. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . Ferry. des "régions *SEREINES de l'école". radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. insolent. les et les auxquels se FIER. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. ni CONTENUS. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. abstraite. le maître d'école ou de lycée. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. TECHNOLOGIQUES. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle.

Faculté de lettres. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. Il appelle la COMPASSION.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. L'homme n'est pas *PERVERS. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . Nul DISCOURS de la *RAISON. du Cerf : catholique de Louvain. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. Ed.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. mais FAIBLE et VULNERABLE. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .Imaginaires du mal.

>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. qui prend ici la figure de Dieu. Une fois mort. toujours quelque chose sera. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. voire la transcendance du mal. Dieu. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. quitte à l'accuser. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. En n'invoquant jamais le Satan. C'est avec *l'Autre. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. Job consacre l'altérité divine. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. Le livre de Job. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. en plus. se nierait lui-même. Mais le *NOM. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Si Henri IV est tragique au sens grec. non d'un homme. tel que décrit par Paul Ricoeur. de quoi exprimer l'excès. qui reste après la disparition du corps. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. qu'elle élabore à son gré. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Dès lors. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. que Sade joue la partie essentielle. a puisé. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. en n'adressant qu'à lui sa plainte. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. la tiercité. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. Le faire accroire. Job ne s'est pas trompé. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. d'où sa RAGE. l'extériorité. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. En dernier ressort. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. mais du LOGOS lui-même. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. L'esprit du CRIME.

la montée du °FEMINISME). Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.. presque autant que leur *BEAUTE. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. >Histoire-mal. même par leur *CHEVELURE. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. ". Il *FASCINE. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression.. Dans l'imaginaire.. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918).>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. son *LUXE. esthétiqsme. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. son *INNOCENCE. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale.". les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. Ils sont vaincus d'avance. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE.excepté >Hermétisme.. ou ne s'en tirent que . Femmes *FAUVES.

la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. rappelons. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui." Ana Gonzalez Salvador cite J. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. A ce propos. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. dans l'IMAGINAIRE masculin. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. Decottignies. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. Dans son livre. écrit-elle. 69. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. et par CONTRASTE. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. autour de Baudelaire et de Michaux (le) .médiocrement. A. entre l'homme et la femme. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". qans la perspective e Husmans. p. écrit Ana Gonzalez Salvador. Gilles de Rais reste. par contre.

Trois EFFONDREMENTS du maître.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin.. Car à partir de la notion de maître. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. les OUVRIERS. la dessinée >Ypersele (L.. . 2000 de du maître dans deux romans moeurs. PUF.. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque. 15 060 LAC ALL All. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. Exils.Leçon . on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE..Mythe littéraire sur le mal. les PAYSANS. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. où il s'agit de sa DEFAITE. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. - Sexe du maître. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX.

1996 (MALADIE) .Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . Ed.. Nota bene. mésinterpréter. Desclée de Brouwer. du bon usage maladies. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. Imago.Malentendu : dire.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter. mésentendre.. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).Savoir .Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Ecriture et maladie. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .

Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale.Outsiders : études de sociologie déviance.Affranchis. 1985 (MARGINAUX) . [Colloque]. de) Dubet (F) Vie. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . les marginaux et la française. Dinechin (B.Incasables. 1994 (MARGINAUX) .Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. 1989 (MARGINAUX) en survie. 1987 .Marginaux. Genèse de textes littéraires et philosophiques. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. (MANUSCRITS. 1996 (MARGINAUX) . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres.80 020 ECR Lebrave (J-L) . la nuit.France autres. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1976 (MARGINAUX) . 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) .Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Galère : jeunes (MARGINAUX) . 1990 .Ecrire au XVII et XVIIIe s. Presses universitaires de Nancy.Marginaux et les (MARGINAUX) .

Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. 1997 (MARGINAUX) . 1991 (MARGINAUX) . loubards. 1986 (MARGINAUX) .Marginaux parisiens aux XIVe siècles.Poverty and deviance Europe. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France.Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) .Culture et pauvretés [Colloque]. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. PUF. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) .Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. juifs et homosexuels dans la littérature européenne. 94 436 MER Merriman (J-M) . 1983 (MARGINAUX) et XVe .(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines.Marges . 1815-1870.Marginaux : femmes.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. 1976. 1994 (MARGINAUX) . 1991 (MARGINAUX) . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". 1997 30 320 LAB Laberge (D) . (MARGINAUX) .

Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Marginaux dans l'histoire.Sex. Presses Blaise Pascal.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage. 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) . 1996. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1999 . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle).Marie-Madeleine. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . 1986 (MARGINAUX) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .Scènes de la grande (MARGINAUX) .Exclusion (MARGINAUX) . 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . A. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . marginalité [colloque]. avec les famille de jeunes marginaux [colloque]. L'Harmattan. universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) .Marginalité sociale. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance. de en la santé : la psychiatrie. 1998 au Moyen Âge.Travail : fabriques et moteurs. Colin.

de Tapie à Rambo. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. du siècle. 1997 (MARIEMADELEINE. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . quelles que soietn les évolutions en cours. des femmes du peuple. Le héros de Femmes. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. le bonheur impossible . 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. le maripédagogue. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . . Seigneur de la création. continue de DETOURNER son regard de luimême. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. marchandage. MOUVANTS. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. sinon de son génie °CREATEUR. Institut du arabe. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. CONTRADICTOIRES parfois. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers).(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. l'homme. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. piège de la ressemblance. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. continue de détourner son regard de lui-même. incarné toujours à travers des figures masculines. du 9 au 30 novembre 1999. la cité des femmes. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. => non-être féminin. des mondaines modernes. quête de stratégie : régression impensable. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». l'homme dépossédé . déserteuses.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute.Identité tournant masculine en crise. héros libéral. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. les célestes. Beauchesne.

Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux.Démocrite. 1978 (MASQUE) miroir (v. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. (MEDECINE) 1998 . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Ecriture mondes Lang. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . P.Peinture. vérité Epicure. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . du massacre en littérature. Ellipses. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) .Mathematical mapie (anthologie. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. 1998 (MATERIALISME. Encre marine.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.Fashioning identity Routeledge. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . Lucrèce du minuscule.

de la DISCORDE mais aussi... XLVI. lieu de l'effroi. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. 1944 pp. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. lieu l'ambiguïté . HARMONIE. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. Ophrys. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. rituels et socio-politiques d'un Mythe. autant qu'un se heurteur au REEL. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. un miroir. et par cela même. de la BEAUTE. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. CONTRASTE et HARMONIE. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . T. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. Oublié : la CONQUÊTE.Imaginaire du jeune méditerranéen. l' ECHANGE. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. mosaïques mais aussi reflets. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ».Premier Crime de Médée. de toutes les TRAGEDIES. après « les leçons de mesure. Discordances. La Méditerranée. puis l' AMBIGUÏTE. Revue es Anciennes. L'Harmattan. est donc. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. d'excès. la RUPTURE. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . d'ordre et d'harmonie ».

une géocritique méditerranéenne.Imaginaire méditerranéen. bu .Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') .Méditerranée : imaginaire de l'espace. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Rivage des mythes. 2001 (MEDITERRANEE) . le lieu et son mythe. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . 2000 (MEDITERRANEE) . des légendes (La) Cohen.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. Larose. universitaires de Perpignan.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.

Ed. Représentations de la Méditerranée. Coll. Coll. Coll. Coll. Représentations de la Méditerranée. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Maisonneuve & Larose. 2000 ITALIENNE) .Méditerranée italienne. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Coll. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose.Méditerranée française.Méditerranée égyptienne. Maisonneuve et Larose.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Coll. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée allemande.Méditerranée grecque. Maisonneuve et Larose.Méditerranée espagnole. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.

vu . 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. Ed. Maisonneuve & Larose. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) .MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée tunisienne. Maisonneuve & Larose. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . Représentations de la Méditerranée. Coll.Autre Mélancolie.Méditerranée marocaine. Acedia ou les chambres de l’esprit. Représentations de la Méditerranée. La .Méditerranée libanaise. Représentations de la Méditerranée. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . .Méditerranée turque. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. Ed. Coll. Coll. Maisonneuve & Larose. Coll.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. . Hermann.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie.

de la mémoire : le flux. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide.Mémoire historique. 2006 Montaigne. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. inter-langues de construire. "Infandaum.Temps de la mémoire : le flux. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . St. l'empreinte.Mélodrama. the cultural emergence Martin's press. Université LAPRIL. transmettre. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. interroger. genre. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . Bordeaux 3. la rupture. (MEMOIRE.

Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. d'autre part.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . et de tout autre portée. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. pour LUI-MÊME certes. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. Par la PHOTOGRAPHIE. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . Par le passage à l'écriture du Journal. il s'en fait le témoin de la Lande. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. le reste étant condamné à l' *OUBLI. familiale d'une part. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. retourner le handicap SOCIAL. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas.

>Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. Un CENTRE se dessine. La MEMOIRE. l'oubli Kadaré. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. du siège de Lisbonne de José Saramago. Paradoxalement. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. . nationale. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. pour la société. Contre la STERILITE qui menace. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison.TEMOIGNAGE. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. le faire RECOMMENCER. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. alors même que la mémoire. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. expérience mémorielle. réinventant sans cesse le passé et le sujet. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement.

dit Chateaubriand. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". Amour. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. à Lyon. du reste. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. Mémoires tombe. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. Et l'on revient à la musique. discret. un ABRI pour la MEMOIRE. se souvenir des festins Saget. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . Plus d'une fois. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable".>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. retenu. ses Mémoires. le plus souvent en le DEGRADANT. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. Pas encore. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. dont les racines sont lointaines. et la satire . Le régime MODERNE. moins °ACIDE que GAMIN. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps".des nouveaux riches . où s'abattaient. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. l'Ancien et le Nouveau. Le régime ANCIEN. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). et dramatisé par la Révolution. le FIFRE. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. écrit Michel Demangeat. toujours ce magicien. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. chez lui. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. Ecoutez-le. une seconde. un HUMOUR bref et de bonne compagnie.

attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. plus il cherche." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. Plus sa RECHERCHE avance. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. *DELAISSE. plus il SOUFFRE. plus il la retrouve. . qu'il a maintenant vendue .SALUT. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. plus il DOUTE. qu'il ne maîtrise pas. Alors. plus il fait corps avec elle. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage... Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. "déjà là". rasasié par la magie des SOUPCONS. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. écrit Monique Verret. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. sa MEMOIRE. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. encore. il n'est plus cet être *REJETE. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". plus il a BESOIN de savoir.

de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. mais. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . Au plan SOCIAL. Champion. écrit Aimé Solignac.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. plus profondément.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. on pourrait dire. Au plan INDIVIDUEL. H. qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. "l'ESPRIT en sa source". >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. mémoire de l'HUMANITE.

il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . Céard. 80 020 MEMVacher (P) . l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. En revanche. il peut. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. qui serait Dieu selon Augustin. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. La et non la *MORT. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. OUBLIER peut l'être davantage. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". OUBLIER peut l'être davantage. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. AMPLEUR de l' ESPRIT . les ordonner. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . Ainsi. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. et. le POUVOIR des IMAGES . la vie HEUREUSE. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. Et vice versa. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. qui sont ses apanages. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. Ce travail. sous tous ses aspects. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. est remarquable. de plus. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. Confessions. 2000 . Pour accéder aux NOTIONS. En somme. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. écrit C. Le cardinal Gabriele Pleotti. Presses universitaires Blaise Pascal.SE SOUVENIR est DIFFICILE. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. en retour. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. par exemple. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin.Mémoire ÂME.

L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE.Mer. le mensonge dans la littérature.Cicatrice de Montaigne. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. Champion. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. amis.Vérités et mensonges en du Rocher. Livre de poche. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) .Enfance littérature H. Publications de l'université de Provence. . parents. 1981 (MERE. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. H. du DESINTERESSEMENT. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . mère et enfants doivent . et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. XVI) Renaissance.Inalco.Mensonge romantique et vérité romanesque.Mercure à la 1988 (MERCURE. . 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . Publications Langues'O . 2003 (MER. Presses universitaires de Rennes. époux. 2001 (MENSONGE) littérature.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) .Mondes marins du Moyen âge. XIX) . la métaphore dans la poésie romantique. Gallimard. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed.Mer. tous "DOIVENT" s'aimer. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion.

En revanche. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. certes. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Alors que les lois. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. les conventions. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. sa mère a dû mourir de deuil. Pour Brunetto Latini. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. pas de FIDELITE .Mère. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. fût-ce son père . intercède en sa faveur. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. > . le défend contre un père trop violent. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. Dans la littérature. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE.également s'aimer. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. sans fidélité. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. Les Belles Lettres. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. Par exemple. Sans AMOUR. seize poètes leurs mères. >Aragon . Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir.

Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Désespérément. Baudelaire tenta. de devenir un EXCELLENT élève. Désespérément. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. Lorsqu'elle a disparu. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. comme CADEAU ultime. end. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. sans doute. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. pour sa mère. Les *MOTS ne lui viennent pas. il la SENT planer autour de lui. >Hölderlin . le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Sans le savoir. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. et même son chefd'oeuvre. le jour de la mort de sa mère. elle est devenue un ENFANT. Dans ses derniers jours. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Elle fut le sien à son tour. Toute sa vie. en face du nombre 27 et du mois de juin. DESSINE des chiffres.

> 80 020 GAG Sagaert (M) . le cauchemar et la . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. XIX2-XX1) mères.Merveilleux et (MERVEILLEUX.Merlin.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). (MERE. Slatkine. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. n° XX. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme.Histoire littéraire des 1920. 1995 CROYANCES.

Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. (distinction faite pas Yves Vadé). l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. Double tentation du RÊVE et du REEL. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est .

ressentie spécifiquement. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. La femme-arbre. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. Bjerke Petersen. puisque telle est la faute originelle. biaisée par le choix du critue. Delvaux. Denoël. L'interface est aussi une contagion. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. Labisse. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. c'est l' IMMOBILITE. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. le LIEN organique avec la TERRE. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. Le constat est assez SOMBRE. 2001 (MERVEILLEUX) . de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. chacun à sa manière. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. Elle s'autodétruit. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . Quand nous croyons la tenir. La merveille nous est interdite.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. Barthélémy. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. la définir et la manipuler. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE.

Yale University Press. . .Métissages littéraires.Récits d'ambasades et figures du messager. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE .Métatextualité et métafiction : analyses.Mythe de la métamorphose. Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . 2005 LITTERAIRE) . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. Publications de l'Université de Saint-Etienne. 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . Publications de l'Université de Saint Etienne. . . 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 .Métatextualité et métafiction : analyses.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. A. (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises).Poétique de la métamorphose. Colin.

Textes et images de la misogynie fin de siècle. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . 1900). de MASQUER. Tout peindre. 2005 (1001 nuits.Peinture. L'Harmattan. 1993 (MISOGYNIE. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION.Mysogynies. XIX) . ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. Masque Miroir. bu . v. Ed. 2003 (MIROIR. B. t. si le fait de CACHER. I. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) .Mille et une nuits et l'imaginaire s. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). L'Harmattan. bu . XIX) 80 020 MIS v. et masque et miroir. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. Grasset. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. 1998 MODERNITE MODERNISME .Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. Tierce. Pimlico.

et le pousse. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. Aucun sens PANIQUE chez lui . dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. DUPLICITE du symbole. La recherche d' UNITE entre la nature . Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. Mais après 1857. un art qui. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. D'une certaine manière.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. La BEAUTE doit être maîtrisée. (MODERNISME) 1999 . Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. à RETROUVER l' UNITE et. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. Au *VEGETAL. relève Bernard Charbonneau. Derrière la °FEMME. étaient ausi caractéristique dune . 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. et à l' *ANIMAL de *BOUGER.se caractérisant par son EPARPILLEMENT .cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. lui. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. Le MINERAL. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. 80 020 HOMChenu (R) . elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects.Prose de la modernité. qui serait le FEMININ . cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». c'est la FEMME. La nATURE.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. Klincksieck. en effet. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares.et la Nature . s'il veut REALISER son EXIGENCE. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. écrit Claude Pichois. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. des °COMMUNICATIONS à distance. la Nature.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR.Homme moderne et son image de la Nature. par là même. Payot. bu avant-gardes.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. en Europe centrale : les v. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. il reproche d'être *IRREGULIER. A la Baconnière : diff.

explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. Pichois lors du débat. il peut lui imprimer sa marque. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE.certaine tradition chrétienne. des ARCHITECTES e des terrassiers. Rimbaud est. certains aspects de l'URBANISME moderne. rêve de pierre du oème « La Beauté »). Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. REFLEXION et à ADMIRATION. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. le Paris qu'il a sous les yeux. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. il a vu naître. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. commente Claude Pichois. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. mais CYCLIQUE. ensuite le Paris de sa MATURITE . dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. La vision de la NATURE dans les Illuminations. il aurait aimé. Comme le disait Bernard Chabonneau. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. parmi tous les poètes du XIXe siècle. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. Loin d'être tourné vers le *PASSE. sous la main d'Haussmann. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. plus tard. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. (contradiction ou paradoxe !). le quotidien. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. à la re-création du *MONDE. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL.

2006 (MODERNITE) . Bataille. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . 1994 suranné. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. Klossowski. Verdier. Manifestes. 1988 (MODERNITE) Nee (P) .>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi.Modernité et 2001 (MODERNITE. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Universitaires de Bordeaux. t.Ce que modernité veut dire. H.Modernité modernité. Nietzsche. Pasolini. (MODERNITE) Sade. Vadé (Y) . I. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Kimé. Ed. XIX) 80 020 MOD Champion. vif : Artaud.

la LANGUE des hommes. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. qu'il ne peux exister. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. sinon aboutir. aparaît plus miraculeurx que jamais. lu ici. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial.Réécrire la modernité. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. En effet. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. Descarte. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. qui ne présente cette particularité. >Histoire Une date. Rousseau y souffre. alros. leur ESCLAVAGE. leur INEGALITE.Miroirs >Visible du moi. L'Ecole. écrit PierreYves Bourdil. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. Les autres sont °BAVARDS. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. mais il y demeure le plus libre possible. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible.

2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . La Lettre sur les . Presses de la Sorbonne nouvelle. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) .duquel tout SENS doit passer. Dans leur popre écriture. Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. Atlantica-Séguier.Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei.Monologue intérieur (Autour du). Publications l'Université de Provence. L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi".

>Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. RÊVEUR. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. quel que soit le °GENRE de discours. le monstre porte en lui. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. °RATIONALISTE. Hermaphrodite. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard .

Monstre. et décadence dans l'Europe fin de siècle. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . 1996 (MONSTRES) . Presses de l'Université de Paris-Sorbonne.Montagne entre de dans le texte médiéval. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . 2004 (MONSTRE. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. Droz.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. . A. mythe et réalité.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. Droz. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. de l'humaniste au philosophe. Colin. 16-18e s. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) .Monstres dans la pensée médiévale européenne. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. teratologie le singe et le foetus. moraux et théâtraux. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible.Littérature (MORALE) et morale.

Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . . Presses universitaires Blaise Pascal. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ.Femme coupée en morceaux.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne.Mythologies de la mort. >Narcisse . PUF. l'hisotire et la Stendhal. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE.Types morphopsychologiques littérature. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . mort : >Zaalene (S) la sorcière.

durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. L'artiste se DEDOUBLE. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. de la mort dans la littérature française de la 2. 1996) . conscient du REGARD du spectateur. 1989 (MORT) et le récit. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. Gustave Moreau. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. 1989. State University New York Press. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . écrit SAbine Zaalene. D'une façon surprenante. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1.Récit de la mort. elle les PROLONGE. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION.Mort .Représentation Renaissance. Presses universitaires de Rennes.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . entendons « COMMUNION ». amplifiée par la thématique de Narcisse. A première vue. Champion.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. H. Cid. Gustave Moreau. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. 2005 . H. La perception de Gustave Moreau. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. En efft. à y regarder de plus près. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT.Représentation Renaissance. mort. d'Hélinant de Froidmont à Champion. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. écriture et histoire. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». (MORT) . Ronsard. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. 2003 . encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE.

Imp./Abl.)/Princ.// Ep. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. Abs. Par leur AUDACE./Abl. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. Abs. Imp./Princ.q. Imp. IX.)/Abl. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius.// Ep. précise Sophie Jouanno. Dét. P.// Princ. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). Imp. Abs. Parf./et/Princ./Princ. Parf. Parf.)/Abl. Imp./Abl. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. Parf. / .// Tamquam + Subj. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. Abs. Parf.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII./atque/Princ. Dans d'autres cas (plus rares)./Abl./ut + Subj./Incise/Int. Abs// Princ./ Princ. Abs.) donec + Ind. Abs. trois réécritures de modèles homériques (En. Dét. Abs. 16-17 Princ. (Int. 555-558 .q. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL.// ./atque/Princ. imago. (Abl./Abl. P. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite ./(Abl./Abl./Abl.P. à l'inverse. Ind. Imp. Dét. Parf. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE.que/Princ. Ind. Imp.Pft / ac/Abl./ut + Subj. Abs.Pft / Abl.// cum + Subj. Parf. Abs.// Ep. Abs.q. Abs. Prés. Parf.c. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL)../ut + Subj. / Princ.Parf.// Princ. Parf. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase.Pft / Princ. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL)./Ep. (ceu + Ind. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens.I./Princ. Dét. Dét. Parf./quasi + Ep. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . As. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique.)// Ep. Parf. Vitellius. Parf./cum + Subj. (ut § Subj. Dét. II. Dt / Ep. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. elle a également. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. Abs. (A. >Mortis virgiliennes 201-224 . II.

Prés./Abl. Abs.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative.// Rel.// Princ.// Abl. /Princ. Imp.// Princ. Narr.c./Princ./Abl./Princ. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Par. Inf. Prés. Imp. Abs.q.4-85 Abl.I. Imp./Inf. Abs.I.// Abl. Dét. Nar.c.P./cum + Ind. parf. Dét. Dét. (ne + Subj. Dét. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron.4-16.// Abl. Abs./Abl../dum+ Ind./Abl.I./ Ep.// Abl. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. Inf./Princ. Imp. Abs.I) ep. Parf. Parf. 84. Imp./ Princ.q.c.-si+ Subj./postquam + Ind.// Princ. Imp.//Princ. Imp.// Ep. Parf. Prf./Princ. Abs/Princ.// Princ. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. (a. Dét. Parf./ne + Subj.// Princ. Parf.// Princ. Prés. Dét. Abs. I. Prés./-que/Princ.c.// Princ. Parf./Princ. Parf. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN. Parf. 15. Prés./ (dum + Ind.)/Princ.)// Ep.3 Princ./[]§siue + Ind. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. Imp./ cum + Subj. Prés.Pft) ut + Subj. Prés.// cum + Subj.)/Princ. (si + Subj. Imp./A. Imp. ind. Parf. Dét.c./Abl./Princ. Imp.c.// Princ. (A. Parf. (ut + Subj. (Rel. (Rel.// Ep. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs. (Inf.// Princ. Imp. Ind.)// Sed/Ep.I./Princ. Parf.//Princ. Abs. Imp./quia + Ind. Dét. Imp.)// Princ./A./Inf. et au présent historique. Abs./-que/Princ. Prés. Prés. 33.// Int. (Abl. Dét. Subj. Prés.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. A l'inverse : Annales. Par. XIII.// Princ./Princ. Abs. écrit Dominique Longrée.// Princ. Prés. Parf. Pft/(A. Imp.// Princ.//postquam + Ind.) quod + Subj. Imp. Prés. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. 4-6 (Ep. Prés.// ut + Ind.c. Abs.// Princ.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires. Imp./Princ. (A.I. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE . Parf./Ep.I.) cum + Subj./ (A.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. Parf. Dét. Parf.P.)// Ep.c./ Ep. Prés.)/A./Rel.)/ Princ. Dét. Prés./Ep.) Princ.

Under the volcano. El M. Gracq Rivage des Syrtes. la Question de fiction. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . bu . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Représentation de la mort.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . suétone préfère le TRAIT saillant. H. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . Champion. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s.PERSONNAGES.Temps. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . 2003 (QUESTION DE FICTION.Thomas Mann. ou la séduction de mort. la mort (La) >Personne. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». v. Borgès.

études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. 1994 Mittelalters. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. ORGUEIL mais DON. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . 80 020 SCH Greifswald (Univ. .) . deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. M-A) modernes). LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) .Diegesis.Schelme des Reineke.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. Brepols. PUF.et du deuil. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX.

longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. Le TEMPS d'une pièce. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. sommée par l'abbye du MontGlonne. le Moyen Age est . ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Dans la vallée de la Loire. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. l' français. le moment où le *DESIR se fait DESERT. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . Ces °LIEUX d'élection. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. Gracq que le Graal pour les hommes. sans métaphore.

si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. rien que ce qui était écrit. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). il existe . Le °TEXTE seul. avec une INTUITION juste du MOMENT.nous en avons . Il en va autrement de la lecture . Certes. au moyen de cette précaution. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. c'est utiliser.Musique poétique et littérature : essai de comparée. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. est un guide *INCONPLET. dans les écrits. Improviser. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. au MOMENT de l'exécution. Presses universitaires de Rennes. et les combinait sans délibérer. tout ce qui était écrit. les mots. homère. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». Or. pourquoi. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. Homère ne savait peut-être pas lire. Le mot peut tromper. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . des fragments rythmés. sans prononcer. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. comme tous les aèdes. XIX) . fût-ce à voix basse. un jeu de formules familières.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. Nous *ENTENTONS une *VOIX. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . L'OEUVRE est un ORGANISME.

sous diverses influences. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE.. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. Et la question se pose à nouveau .. *réductibles *NARRATIVITE en littérature.. Boulez et à J. ou chez °LITZ . que pour le label du « Nouveau roman ». comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. . pourl eur part. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. que SIGNIFIE.. Bertrand-Lacoste. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . contribution orientation théorique. au XXe. 1994 (MUSIQUE) . qui *CLÔT le tout. des TRANSPOSITIONS. 1970- .rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. on n'entendait absolument rien(. XX) au XXe s. de L'Art de la fugue. des COMPARAISONS. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. pour d'atures raisons. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . notamment. selon une notion chère à J. parlaient. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . la poétique interdisciplinaire..Musique et littérature. à P. et l'expression de « nouvelle musique ». des IMITATIONS. A défaut. W. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. au cours du XXe sicèe. ou par-dessus. au-delà du contexte romanesque. d'une CONCLUSION. dominé ni la musique ni la littérature. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. plus rien du tout. comme l'explique J. de Jean-Sébstien Bach. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. par rapport à la tradition * TONALE en musique.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. d'un retour à Bach. dans une salle de concert. donne lieu. ».) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. qu' EXIGE. dans la syphonie comme dans le roan. on pourra avoir une forme *FIXE. Elle correspond à Jonke.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. celle que génère. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. dans la MELODIE. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . après le menuet vient un mouvement rapide. des VARIATIONS. entendez-vous. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). C'était le temps où certains musiciens. écrit-elle. Ils ont rêvé de fugue. Adorno. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. Adams. Cage. PUF. Eco.-L. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. que nous comprenons la musique. Joyce. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. chacun sait que. un bon DENOUEMENT. que nous saisissons. Pautrot. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. est utilisée par S. semble-t-il.

le neutre. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. bu) Presses Universitaires de Namur. le réel.Littérature et authenticité. Ed. musiciens. théoriciens. 1987(MUSIQUE) . Proust.Philosophes. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. Joyce.1985. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. PIE-Peter Lang. Slatkine.Ecrivains et la (MUSIQUE. L'Harmattan. la fiction. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . Encyclopédistes.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. 2003 (MUSIQUE. de Minuit. .Musiques de roman. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . Rodopi. Mann. 80 020 VUO Vuong (H. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . H) XX) (v.

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