ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. la >Lévy (C) >Allégorèse .par lesquels cette doctrine est cultivée. Champion. De l'IMAGE au DISCOURS. DISCIPLINES . mais intègre aussi tous les biais . allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. définie comme doctrine. ARTS. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie .Réforme.LANGUES. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer.

un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris.

Des événements REELS. ce que la conscience a relevé exctement. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. tout au plus. c. ce que le CORPS a emmagasiné. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE.Un plus un. O'Brien. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. des BRIBES d'événements. la mémoire et l' IMPRECISION. la mémoire et l' ERREUR. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . "ce que tout-le-mond-dit". Lanzmann. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. la pression ormale quotidienne. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. "ce que je-suis-seul-à-savoir". l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. images. Un plus un. Cl. secrets INSPIRATION. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. la mémoire et le "disque vierge". M.>Pantin (I) >Ficin. XX1) >Memory picture En chaque personne. comme l' EXERCICE justifié d'un . La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. Il sont perçus. touché du doitt. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. les ATTENTES. Duras et T. a pensé à demi. les projections sauvages. 2000 (ALLEMAGNE.

C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. Et pourtant. Quand on a SURVECU à la mort. ALTERITE v. Gisèle ou Lise. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. Peter Lang. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. Et quand on vit. lui.Femme Mansour. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. (Relations SEXUELLE. déjà écrivain à l'époque. La VERITE existe . Mordechai Podchlebnik. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. alors "il vaut mieux qu'il sourie". Les Carabiniers de Godard. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. Duras. le plus grand échec de Godard. la *Sorbonne. Kampf als inneres Erlebnis. que sont la *Salpêtrière. non plus. on pourrait dire que Joyce. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. Ed. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. mais il est viavant". à perte de vue. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. Il montre les CATEGORIES de la guerre. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. AMBIGUÏTE SEXUELLE. et sans aucun doute. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. des °IMAGES et des °DESIRS. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE.t il vaut mieux SOURIRE. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale.POUVOIR. celui qui la dit est un sot. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . Tout comme Alice Doesn't. hommes-femmes. à perte de foi". 1998 NOMADES du °LANGAGE. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. ou not yet. quand on s'appelle "il". Deharme. écrit Ernst Jünger. quand "je" est mort. nunca. ses MULTIPLICITES. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. c'est peut-être bien parce que M. Prassinos. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon.

typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. (AMBIGUÏTE volontaire. Il est assez naturel que.80 020 JEU Basset (L) . tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. chez les auteurs anciens. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. les réponses ambiguës.

Diodore. L'Harmattan. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . A en croire Valéry. la curiosité du lecteur.devinettes. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. avant lui. 2001 (AMERICAIN.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. XV-XXè). il n'y a que des réponses AMBIGÜES. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . Confondre la DATES. 2004 (*DECOUVERTE de . ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. énigmes à résoudre . Champion. mais ils savent se servir eux aussi. Slatkine reprints. H. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION.fréquence réelle. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. mais aucun. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique.Utopie perdue des îles d'Amérique. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent.

pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. Gide. Gide Monnayeurs. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu.Amitié : dissertations. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. L'amitié est donc une *PERTURBATION. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. livres Monnayeurs.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. elle élimine ce que . Godot. Monnayeurs . Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX. l'amitié n'est pas comme la solitude. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. : Aristote..En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . PUF. une donnée *ONTOLOGIQUE. Gide Les Faux Beckett . En effet. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. Ethique à (livres VIII et IX) . Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Bréal. VIIIet IX.. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre.Amitié. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) .Ethique à Nicomaque. Godot.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . sur l'amitié. : dissertations.Amitié .En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine.Amitié. Le point de vue de Proust est *radical. Vuibert. Beckett. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote . 2001 . Les Faux Beckett . Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. PUF (AMITIE) Nicomaque.

comme le dit Proust. Beckett. *EXPLOITATION.Amitié : le résumé. à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. *STRESS. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Ellipses. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. quand tu meurs.Amitié du . >Xénophon >Entretiens >Vie. Belin. textes et corrigés. Considérée ainsi..la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . *HOSTILITES diverses. l'amitié ne s'oppose pas. 80 020 AMI Lefebvre (D) . à la SOLITUDE. *PRIVATION. Monnayeurs. En attendant Godot. Gide : l'épreuve de français. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. . Elle est une MEDECINE à sa façon. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. Samuel Beckett. Temps. 2001 Georges Seghers. conseils pratiques-corrigés. Ethique à (livres VIII et IX).. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. >Platon des amis. *JALOUSIES. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) .Amitié: Masson (P) Nicomaque. André Gide.*ALIENATION. Les Faux Louette (J-F) Aristote. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables.Livre : Aristote.

tout est sincère. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. Nous sommes des créatures de l'ombre. Echapper à cette aporie. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. Les explorations des ténèbres intérieures. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. SUAVE et parfois CRUEL. de SILENCE. J-C. reparcous le temps avec ta mémoire. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. Vision hallucinée d'un univers désert. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. . On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. Pétrarque écrit : "Compte le temps. Redécouvrir un parcours SINUEUX. je t'en prie. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. Alors seulement la solitude est totale. .>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. 1999 . Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles.Laure et XVI-XVIII) Justine. au poète. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. Lattès. comme le font passionnément les amants." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. de VIDE et de SOLITUDE. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. *ECLAIRER la CONFUSION. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION.

Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE.à moins de dire le SUJET. Il y a une *CONTRADICTION. l' HUMAIN . que dénonce aussi Monique Wittig. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. en dehors de la vie ECONOMIQUE. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. portent la °DIFFERENCE. Kimé. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. La rue napolitaine . 1986 . >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse .l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . entre sexe et genre. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. voire d' HUMAIN. Dumas aurait pu. GAIETE.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . . L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . affinité mentale avec l'univers BAROQUE. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". bien avant André Gide. vers une théorie du sexogène. son seul idéal étant la FUSION des continents. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET.la *CONTRADICTION.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. le METISSAGE.Idée moderne d'amour.au passage. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. plus que tout autre opprimé. Reineke-Verl.le *DECOR architectural le laissa indifférent. AMOUR OCCIDENTAL . mais goût de la COULEUR et du PANACHE.Sex. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. VITALITE. EXUBERANCE. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. dénoncer les abus de la *COLONISATION. il ne le mentionne jamais . 1996 (AMOUR.

92 000 DUB Duby (G) . il indique le CHEMIN. toute °LOI. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. ni le PLAISIR. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. interprète joyeux de l'austère NATURE. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. " A propose de la Réponse à Job"). Il est temps. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. P. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. . Saphia éternelle. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. Lebaud. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE.Art d'aimer au Moyen Age. Le DESIR ne doit pas être méprisé. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. >Poirion (D) >Miroir magique . Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. nous tue. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. et nous fait agir comme des IMMORTELS.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) .Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence.

L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE.Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. Le *DRAME de René d'Anjou. encore une fois. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. de la *MORT symbolique. menée par le personnage du Coeur. de l'Université de SaintEtienne. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . Publ. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . v. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS. SE CORRIGER. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. vaincu par les PREUVES.Le MIROIR. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. Cette vérité. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. mais la connaissance de SOI . qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur.Double littéraires. 2000 (AMPHITRYON) . (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . SE CORRIGER. de la *SOUFFRANCE. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle.Dictionnaire des mythes du Rocher. SE TRANSFORMER. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS.

Dans la lignée de Mme de Staël en France. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. écrit Luc Ruiz. même consenti °LIBREMENT. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . L' *AMOUR. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. Presses . la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. de Manzoni en Italie. est une *institution *OPPRESSIVE. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. n'est possible que dans une SOCIETE libre. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams.Littérature et anarchie. En outre.

Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. >Quatre tentations de Paul Claudel . en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. Céline.universitaires du Mirail.

mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. développe sans doute sur un terrain particulier.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. encore moins une *PRATIQUE. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. littérature. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. est bien . Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. voilà en effet une démarche. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. Faire effraction dans le monde littéraire. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. Anarchisme. George Bonnamour. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES.

Le problème (de l'anarchie ? (oui). c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. par exemple). COMPRENDRE. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. il était entendu que la littérature. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . et centralement sur ses ennemis implacables. en Grèce. dans la phase naissante de l'anarchie.Jean Racine.Euripide. Le poète accorde une grande place à la RAISON. mais les philosophes ne s'y résignent pas. si LUDIQUEMENT théâtrale.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. avant tout. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. A cette époque. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. Longtemps. la question (de l'anarchie ? (oui). d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. Il était entendu que la VIE. Or. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. >Aspects d'une vision du monde . qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. Il souhaite. TEMPETUEUSE. Au Vème siècle. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. Assaël (J) . *DIEU et l' *ETAT . c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. par instant. quelle que soit leur intelligence. TURBULENTE. PUF. écrit Jean Rohou. est le caractère distinctif d'Andromaque. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. nécessité vitale. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. philosophe et poète Peeters. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. grâce à la POESIE. aux effets souvent pervers. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. sont partiellement dévoilés. il parvient au SAVOIR par des voies originales. Andromaque. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. d'obstacle MINEUR qu'elle était. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. paraît INSAISISSABLE. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains.

pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. parfois. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. il élaborer une MORALE. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Sur ce plan. Dans son théâtre.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE.Colère chez Euripide. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Presses François-Rabelais Tours. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. *FUREUR sombre de Médée. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. des siutaitons tragiques. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Quels que soient les °OBSTACLES. RAISON. . Si l'homme possédait le SAVOIR. Son théâtre est richement poétique. la poète connaît tous les DANGERS. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. par de terribles °OSCILLATIONS. au moins intellectuelle. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Cependant. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. comme dans les Bacchantes. mais qu'elle doit aussi passer. mais le poète semble parfois penser. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. dans une autre pièce. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. mais sans cesse °ATTAQUEE. ou la REALITE et l' APPARENCE. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL.

La COLERE divine. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. de CEDER à l'emportement. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. où la colère tient une place importante. en 431 . mais proche du DIVIN. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. La colère d'Hécube. Médée et Electre. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. même envers ses proches. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. à l'action et à l' EFFICACE humaines. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. qui a tout °PERDU. si elle est DISCRETE. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. hommes graves.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. Avec cette colère de Thésée. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. pour des raisons variées. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v.

Electre et Oedipe-Roi. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. 88 100 EUR GUI Service de III.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Guillermou (J) . ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). mais leur attitutde générale est l' hommes. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. >Association Le SPECTATEUR SAIT. INDIFFERENCE aux souffrances des .

ironie masculine. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. => ironie de situation. membres d'une entre personnages de famille. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. idée de dot . . idée de gain ou de profit. ignorance feinte : impropriété voulue. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". idée de salaire. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. pièces pauvres en ironie adversative. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. mais. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. Jankélévitch. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. de la joie . mais nous pensons. ironie critique différente. pièces riches en ironie adversative. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. Comme le dit V. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). Le spectateur. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique).>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. ironie entre les dieux. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. expression du bonheur. sociale entre même ironie autocritique. ironie récurrente. Quoi qu'il en soit. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. ironie féminine . Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. procédés de approbation feinte : par antiphrase. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. toute intellectuelle. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. condition : ironie amicale. de son son origine RELIGIEUSE. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. ironie tragique dominante dans une oeuvre. de cadeau. ironie tragique immédiate. idée d'échange de cadeaux. Mais. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. il lui apporte du moins la safisfaction. la CONSOLATION. l'ironie. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. termes ambigus. écrit Jean Guillermou. ironie du sort. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. ironie du Choeur.

il ne la recrée plus différente. le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . reste vif. messagers d'un INFINI. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. . Boccard. Renoncement au MOUVEMENT. participe. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. tout au long d'une vie. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. il *élimine tout à fait l'ACTION. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. Il adopte un rythme *IMMOBILE . répétition des termes ou des idées du partenaire . impératif ironique. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . il ne la pénètre plus d'un regard profond. interrogatifs. Ombres. invitation à la démesure . et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. termes d'indétermination. Les fantômes et les anges.litote . Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. etc. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. articulations logiques . >Dieux.Anges et et FANTÔMES) fantômes. conjonction. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR.Essai sur le tragique d'Euripide. interrogation négative . l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. mais plus chargé de *MENACES. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. doute ou ignorance feints : hypothèse.

se SOLIDIFIE. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. conformisme et Université de Besançon. De Balzac à d'écrire. et plus précisément. Rilke et Benjamin. colombe FIGITIVE du BONHEUR. en passant par Baudelaire. Et. généraux. elles les rendent aussi volontiers fiers.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. Chaque homme. de la part d'un GROUPE d'individus. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT.Plume de l'ange (Sous la). un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. l'ACTION ou l'ECRITURE. 1997 (ANGE = part de l'Autre. L'ange qui vient de passer. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . un phénomène SOCIAL. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. l'Au-delà. Mallarmé. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). Même chez Robinson Crusoé. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. soldats. Il faut qu'elle s'AFFIRME. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. voire AROGANTS. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. CROÎT au-dedans des autres hommes. par la PAROLE. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. gens emprisonnés pour dette. par l'EXEMPLE. Droz. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. diff. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. Cocteau. Et souvent. avec ses INFLUENCES. il y a toujours à l'ORIGINE. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. Les Belles Lettres. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . Par exemple. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. de Valéry.

des eaux de toilette.Hommes médiévales (ANIMAUX. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. 1997 . Mais n'est pas dandy qui veut. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. Routledge. M-A) et animaux au Moyen Age. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. 1995 ( 82 020 WRI v. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. il y faut une sorte de GRÂCE. N'est pas DANDY qui *VEUT. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. Le pur dandy n'existe pas. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. conformisme type et subversion et stéréotype.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . à une IMAGE. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. il faut une sorte de GRÂCE. bu .avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. et son pricipal imitateur. Reineke-Verl. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. an introductory sourcebook on identity. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. etc.

La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. 2004 (ANIMAL) . Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. non plus à l'*ANTRE. Traité des animaux de Condillac . une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. mais au PALAIS royal chez les animaux. tandis qu'elle s'applique. La Métamorphose de Kafka. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles.>Barros Dias (I.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Colin/SEJER. A. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. 80 020 ANI Farago (F) .

1954). >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. éthique..et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. Touzot.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter. 1994 (ANIMAL) .Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. le sacrifice d'Abraham..Condillac (v. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . Kafka Métamorphose. die Antigone des Sophokles. .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE . Der kaukasiche Kreidereis (1949.Traité des animaux.Stücke. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi.. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. Armand colin (ANIMAL) .Où est le mal ? : tragique. Autrement. 8. bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) .Animal et l'homme. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone.Littérature animalière au Moyen Age. J.80 020 TIE International Congress .1994 (ANTIGONE) . politique. Reineke-Verl. J-C. 83 750 BRE Brecht (B) . di Tage der Kommune. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE . Lattès.

Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. 1991 (ANTIGONE) grecque. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. de Sophocle à logique du "rythme".. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. Sony Labou Tansi. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. En effet.Der Hofmaister. 2. Lang. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. Pie-P. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. gerhart Hauptamnn. Tierno Monénembo. Ahmadou Kourouma. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage.Jouissance du tragique : Antigone. D'Antigone à Sophocle. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer.Antigone et (ANTIGONE) .Eclat de la figure.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. 1992 (ANTIGONE) . .Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. L'Afrique. 2004 . L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. biberpelz und roter Hahn. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. la capacité qu'ils ont de leur .Civilisation .. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. 2003 résistance civile. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . étude sur l’antipersonnage de roman. plus précisément. le NEANT. Lacan et le désir de l'analyste.

2004 (ANTIQUITE. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. grec. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme.forme IMMEDIATE. la *RABAISSER. il n'y a que des ombres. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole .Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. que dit le LANGAGE. des hommes. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . vivant. après lui. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. La figure est cette puissance du FAUX. latin). Kiron. non *ELABOREE. Le seul qui vaille d'être recensé. d'une façon u d'une autre. c'était trahir notre DEVOIR. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. par la question du DESTIN. s'impose le temps PRESENT. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle.temps de naissance. la *VIOLENTER. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. H. Champion. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. cette illusion de personnage. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. En lui seul et sa durée fragile. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. => première sagesse. Avant lui. la réponse essentielle à toutes ces questions. notre essence même d'être humain. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. héritage gréco-boudhique. Egypte. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. En *MESUSER. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. Iran. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. Larmes d'Atoun.confier leur DESTIN. sans *DETOURS.

prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. du TEMPS et du DESTIN. textes divers et. avec le BIEN. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. la pensée. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. Réunis une nuit entière . avec le BIEN. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. A un moment important de l'histoire du monde. statues. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. Ainsi. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. l' OCCIDENT et l'ORIENT. la conscience s'en vient. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. les chant en vers ou gâthâs. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. s'en va. plus encore que dans les autres religions. parmi ces derniers. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. Ménandros/Milinda. Dans les anciens textes religieux iraniens. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. l'ORIENT et l'OCCIDENT. MENANDROS. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. En Iran. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. du MOI. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. en Arachosie et dans le Grandhara. de l'HOMME. en une transformation incessante et perpétuelle. Cela explique l'ELEVATION. qui se nommera aussi MILINDA. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. un véritable combat contre SOI-MÊME. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. Ces communautés survécurent très longtemps. dès le Ier siècle avant J-C. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. l'Orient et l'Occident. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. une LUTTE. l'abandonne et bondit vers une autre. l'INTENSITE. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. objets dévotionnels.

cependant. APOCALYPSE 80 020 APO . de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. Quant aux autres. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT.ses DEVOIRS et ses DROITS.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. sous son emprise. Si un parent peut *SE DEROBER. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . les Caton. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. création du PEUPLE. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. dans le roman d'Eugène Sue. au sens fort. Certains préfèrent l'argent. les membres de leur famille. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . L'amitié est une ENTENTE. ?.conçu puis établi. Thalès. Je me demande si. Preuve en est l'image du Juif errant. à part la SAGESSE. SAVOIR magique. avec ses drois mais aussi ses devoirs. Entre parents. les HONNEURS . Tenons pour gens de bien les Paul Emile. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. ce n'est pas le cas d'un AMI. les Scipion. SAns DEVOUEMENT.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. dans l' *imagerie *populaire. les Philus. Convergences n° 3. écrit Jacques Lacarrière. les Galus. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. pas le mot parenté.Apocalyptisme. le lein qui existe. d'atures la SANTE. *ALEATOIRES. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. n'est-ce pas là finalement la plus belle. parmi ceux-ci. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. créé par la nature est fragile. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. le POUVOIR. . beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. pouvoir de TRANSGRESSER. Anaximandre et Xénophane. pour le peuple. parce que la plus CRUCIALE. point d' AMITIE possible. sur les choses HUMAINES et DIVINES. Sans VERTU. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. Pour ma part. entente nourrie d'affection.Antisémitisme dans la littérature populaire.

"du jugement dernier". la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. Surviennent la *CHUTE. Le "prophète éternel" . puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. la tête et les mains écartelées. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. écrit Danièle Chauvin. Jusqu'à l'âge de 40 ans. celle de la cité céleste. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. comme l'ensemble du tableau. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. l division sociale. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE.le poète et l'artiste . le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Morris s'est formé au décours du romantisme. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. COMBAT et PASSIVITE à la fois.ouvre l'Homme à l'Eternité. Tel n'est plus le cas maintenant". >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. ou quelqu'un . L'arc-en-ciel. de l' EXPANSION de ce monde éternel. nous dit Morris. Jérusalem.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. Au Moyen Age. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium.

Fous cartographes. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. plus évidente. seul échapperait (relativement. Graduellement. La "*GRANDE de soi. littérature et appartenance. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. Comme pour plus d'un PENSEUR.H.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant".. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. aura masqué la seconde. on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. ou plus d'un POETE. L'Harmattan. venue. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent.. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. la première de ces ambitions. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. Un courant nouveau se dessine. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement.

Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique".. écrit-elle. tel est l'univers nouveau. p. périssable. qui vient d'être créé. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. mais parfaitement clair. (HYBRIDATION culturelle). pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. "Quand le traitement est terminé. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. ni une appartenance *NEGATIVE.". répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE".. l'attend lui-même d'un livre. avec le TROUBLE qu'elle apporte. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. comme lecteur. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. Là dessus. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE.. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. Vous vous rappelez. peintre ou écrivain. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. Cette OBSCURITE. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. A certaines oeuvres. question de la °DEFINITION. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres.. Jabès. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". à certaines écritures.propre RELATIVITE. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. 119). (Du °DEFINITION. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. le praticien nous dit : Maintenant regardez. Jabès JOUE et DEJOUE la . dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. cependant.

PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. une identité de frontière minuit. Georges Perec. Rosan (X) Rachilde. >Identité >Rushdie. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. Cahiers Baptiste. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . Trieste. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Le lettres d'Aquitaine.Arabe. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. . L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Jacques Hassoun. sataniques >Traiter avec l'intraitable.. la ville invisible. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Cirque de famille. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. 1990 (ARABE) . siècles Arabes. Les Versets >Spectres >W. Louis Le Boris ou frontière. les romans : Les Enfants de La Honte.>1956.

>Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. Ch.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. l'Egypte. le bois était l'élément essentiel. Enfin. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. Boccard. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. >Drew-Bear (M) . des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. autour de 300 après J-C. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. de tout temps. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. Cependant. Déjà.

NRF. CHEQUES-CADEAUX.. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. L'argent. Penchonsnous. argent de POCHE. TICKETS-REPAS. Balzac. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. par exemple. Différence. la fête de Hanoukka ou la Pâque. dont on avait prédit l'avènement. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. dons CARITATIFS. Chamion. neutres et libres. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. de se . 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. propre aux juifs américains. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. Cette tentative active. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. voire les *CORROMPRAIT.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. acar.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale.Balzac. Seuil. écrit V-A Zelizer. 1990 (ARGENT) les anges.CADEAUX. 84 650BALWUR Wurmser (A) . L'argent établit des LIENS. féru de titres sonores. H. . la prose.comédie inhumaine (La).. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES.Signification (ARGENT) sociale de l'argent.

la MONNAIE des économistes. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. sans *MYSTERE. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. puissance universelle. Plaisir non moindre de LÂCHER. sur une communauté. celui des Lumières.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. argent séduisant aussi. et universelle. à vue. De l'autre côté l' *ARGENT. rationalité efficace. Ce programme est un travail de Sisyphe. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent.Aliénation artistique. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. réserve de valeur. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. égale liberté. argent des pauvres. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . Désacraliser toujours. qui réalise le projet social libéral. fut aussi complexe que critiquée. Plaisir de RETENIR comme l'avare. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. sécurité formelle. Il anime la communauté du marché. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître .Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . l'égalité de principe. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. de la *SPECULATION et des *CRISES. comme le prodigue.” ARMENIE (v. Dans la pratique sociale. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. bu) Gaume (M) . comme dit Heinze. simple insturment d'ECHANGE. production domestique des monnaies. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal.Séduction de l'argent. argent donné. au risuqe de la *CORRUPTION. unité de compte. la liberté individuelle. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE.

Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. 1966 (ART) . >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires. la NATURE-objet devenir sujet. den Kern entdecken und sich überzeugen können. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. Chez Hesse.Dialogue des arts. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée.I. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. elle est celle du MOI. Gonthier. >Herder sous le signe de Simonide . C.. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots.. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. l'écriture poétique tente. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. Presses de Lyon.10-104383 Eluard (P) .Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art.E. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE.C. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). Louis Moilliet).D. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. nouvel Orphée devant les Enfers.

chez Hoffmann.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. chez Kleist. chez Hofmannsthal. XXe s. XIXe s. Mann. crie-t-il. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. XIXe s. chez Kafka. XXe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. chez Brentano. crie-t-il. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. >Tradition >Cantique . chez Rilke. XIXe s. XIXe s. XXe s. chez Th. XVIIIe s.

1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. Méridiens / Anthropos quotidien.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . Bataile et la pensée marginalité. cinéma. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. THEOLOGIE DE L'ART c.Instant de la socilogies au éternel. hybridations et dialogue des arts.>Volkstlied et Mann. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) .Roman. Presses du Centre Unesco de Besançon.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Bréal. adaptations. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. en ene affirmant la . mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition.

sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. qui ne peut être *DOMESTIQUé. A commencer par °DADA . qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». INSAISISSABLE. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. à ses méthodes et à ses fins. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. >Récupération positive de la poésie . écrit Mario Perniola. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total.validité historique. L'assimilation de l'art au *POSITIF. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. le SCANDALE. de la FINITUDE. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. limité. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. de l' IMPERFECTION . la THEORIE critique des manifestes surréalites. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. En opposition au °MODERNISME artistique.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. la pure immanence du NEGATIF. et enfin la REVOLUTION sociale. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. il n'est pas la simple °IGNORANCE. selon Bataille. le GROUPE. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. marginal. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. L'hégélianisme.

du °BIEN. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. (Oeuvres. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. au BIEN. écrit Mario Perniola. à la PRESENCE. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. des *BOURREAUX. surtout dans le volume La Littérature et le mal. des VICTIMES. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF.DEVOILER la *VIOLENCE. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. des OPPRIMES. alors que la seconde.t de se transformer en auto-annulation. celui de l' ENTRE-DEUX. écrit Mario Perniola. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. telles que le SILENCE. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. des *OPPRESSEURS. du °VRAI. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. est une MYSTIFICATION. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. telle qu'elle est faite par Faoucault. la DRAMATISATION. Comme de Maistre. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. comme le prétend Sartre. est la voie des PROLETAIRES. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. La lecture de Bataille. qui. liait la FAUTE et l'EXPIATION. mais un . Le NEGATIF atteint un certain EXCES. p. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. est celle des *PATRONS. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. >Interprétation structuraliste NEUTRE. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». 554).

le °RECEPTACLE du sang du Christ. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. mythe.Future Press. comment il devint la °COUPE de la Cène. comment enfin il fut. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. héros d'utopie : histoire. Errance. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF.Roi Arthur. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. Astrologie et littérature. Psychologie. légende. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . : source d'inspiration de à Lorca. Character and Desire in Literature (A). Seul reste. intact. Selon Foucault. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?".de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. G. mais un NEUTRE. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. S'il la lui avait posée. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. . C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister.

l'individu défini par son absence.". L'Harmattan.80 020 GRI Grierson (K) . écrit-elle. la seule DEMARCHE qui permette.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . Il faut VOIR et SAVOIR. H. littérarité. 1998 PUBLIC. Klincksieck. Champion. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & .Auteur et son public au temps de la Renaissance. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. Ed.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine.Auteurs.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. 80 020 TRA Traverso (E) . dans sa préface au livre de Shoah : "(. savoir et voir.) °[L]IRE seulement n'est pas assez. existence en négative (sic). 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . Presses de Rennes. représentation. symbolisation. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. savoirs encyclopédies. => Absence/présence. C'est peut-être. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.. du Cerf. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . non la *REPARATION -impossible-. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". 1996 (AUTEUR) .Discours d'Auschwitz. indissolublement.. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs.

en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. la mort de l'auteur a peu d'importance. joue comme touts les LEURRES. Dans l'esprit de Barthes. interroger ma propre lecture. ce n'est pas l' AUTEUR. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. pour Barthes. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. écrit Steven Bernas. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. Les rapports à l'oeuvre. l'artiste. censés produire du SAVOIR. non plus. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. Il tente de montrer comment les intellectuels. L'auteur. dans le spectacle. pour avancer dans la recherche. Derrière le mythe. projeté dans la fiction. sa domination. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. la mort de l'auteur ouvre. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. écrit Steven Bernas. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. une figure du MOI orphique. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. le créateur.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. il faut le RECONNAÎTRE complètement. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . bonne ou mauvaise. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. comme dans la représentation. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. Par ailleurs. *castration. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. absolu. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . en rejetant tous les jugements dépréciatifs. La recherche de la CLARTE est à ce prix. ancrée dans des années soixante. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. souvent discret et effacé.

Presses universitaires de Caen. 2007 . (AUTEUR) . en revanche. Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE.Auteur.Autobiographie en situation d'interculturalité. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. 80 020 AUT Centre d'études .Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Dans l'industrie de l' *EDITION. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) .objet commercial. 80 020 AUT Brunn (A) . M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . discret. Flamarion.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages.Auteur (L'). l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . de soi. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . t. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 1995 (étude portant sur Nogent. journal intime et psychanalyse. Economica-Anthropos.Jeune l'amour spirituelle. II. Wildwood house. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. annulé.

FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. éventuellement “littéraire”. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. On songe alros. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre .>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès.“En vérité. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais.citée par Philippe Lejeune. répondant à certaines REGLES). 1320) . lui faisant écho. p. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. de l'écrit . aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. comme invite à le penser la phrase de Valéry . L'essai . Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. sans doute. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. soigneusement préparé. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. un “MOI” d'encre et de PAPIER. et susceptibles de présenter des traits communs. avec des mots. de mise en FORME discursive d'événements. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu.à rapprocher. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. et la part de CREATIVITE. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. d'emblée.

La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. le spectateur. du père ou de la mère concernant certains événements. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. et tributaires de l'instance de parole. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. dans Théâtres. mais encore les “versions “ du bourreau. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même.

de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. elles.Pacte autobiographique. Ainsi. s'alleient avec des qualités souvent absentes."Qui . A. H.Autobiographie.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. P. (AUTOBIOGRAPHIE) . 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. dans le cas de james. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. voire l'AUTO-DERISION. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. Lang. la DISTANCE.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. cette AUSTERITE. Albin Michel. Colin.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". cette DISCRETION qui peuvent aller.Autobiographie et courants spirituels. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. Seuil. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. 80 020 LEC Lecarme (J) . 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) .

de CITATION sans IMMITATION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. fonctionne à la *REPETITION. de *PASSIVITE. fonctionne à la COMBINAISON. d' IMMITATION sans CITATION. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. Les Mots : Jean-Paul Sartre. L'autobiographie use ainsi de COPIE.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. 1998 AUTOBIOCOPIE. L' IDENTIFICATION.d' *EXTERIEUR au texte. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. est pleine de *SOUMISSION. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles .Brouillons >Autobiocopie soi.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . de CITATION avec IMMITATION. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. ni de mettre les MOTS. est un acte de RIVALITE. sur plusieurs modèles. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. PLAGIAT. au service des ses PROPRES constructions.

de littérature aux médias. Mais l' INTERROGAITON. Seuil. je l'espère. garde ses vertus.Je la 1997 est un autre. L'autobiographie. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. témoignage. Lejeune. une *IDEOLOGIE. 1980. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. écrit Ph. . d'un journal intime.Sarraute. continue-t-il. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. ce TRAJET de la DECOUVERTE. démodée. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . en quoi est-ce différent d'un roman. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI).Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu.

Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .History of autobiography in Antiquity.Sartre . bu autobiographiques : Rousseau .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) .Pacte autobiographique.Voisinages du moi (projet autobiographique). PUF.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .Flaubert . .Scène judiciaire de l'autobiographie.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.Voisinages du moi.84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) .Autobiographie. 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage. 2004 von Selbstbiographien. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) .Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.Aussagwert AUTOFICTION . Antiq) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . Presses universitaires comtoises. Press. 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. Parfois.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . 1996 (BAROQUE. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. PUF. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. de valeurs *BRUTALES. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. en même temps. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. XVII) au BEAU . Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. PUF. Aujourd'hui. ils apportaient une SOLUTION.. 1996 (BAROQUE. révolu. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. ou des argument pour ses démonstrations. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute.Baroque et littérature classique s. °BRUTALES mais PRECIEUSES.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. car en un sens. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. . Ellipses. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. aristocratique.. Fort de ses certitudes. sa leçon n'est en rien périmée. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. porteurs de vertus oubliées.Baroque en Europe et en France. des sociétés d'Ancien Régime. religieux et terrien”. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. mais PRECIEUSES. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. car ils doivent reconnaître. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . “à la fois monarchique.

M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.Beau et le laid au Moyen Age. Centre . >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .

Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. ou. sous la fiction. c'est en cela qu'il est moderne. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. inférieure aux autres. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). considérée comme dangereuse. il défend. une beauté SOCIALISEE. Il oppose. Les quelques exemples rencontrés ne . fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. au Moyen Age. La beauté. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. à la beauté NATURELLE et "sauvage". La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. en tout cas. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. Pourtant.

mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. au moyen de la cité de Priam. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. ou même. plus subtilement. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. grâce à Didon.(les femmes "curieuses". ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. gente. belles ou laides. en montrant. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. les vieux maris jaloux et les belles. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. noble dame . La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". soit à celle des pauvres. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. Certes. dans les ballades de Charles d'Orléans .

“Il peut alors avoir deux réactions. Champion. répété à l'infini de la ficiton. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. du CEFAL.” . est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. Ce ovyage imaginaire. Alain Gerbaut. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . Ailleurs imaginés. finalement DOMINEES. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. 1996 (BEAU. (BEAUTENEBREUX. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. Jean-Yves Cousteau.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . 1999. Ed. Au terme du voyage. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. H.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix.

125.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. d'en faire. Même si les "permanences". même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. l'emportent sur la NOUVEAUTE. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire... conduit du *PECHE à la REDEMPTION. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. H. C. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants.. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . note ainsi.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. aux yeux des chrétiens. Fink. écrit Jacques Voisenet. (voir Les CYNOCEPHALES. à propos des CYNOCEPHALES. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . par le poids des °STEREOTYPES. des images FAMILIERES. Lecouteux. W. bu . Presses universitaires Mirail. en partiuclier MONSTRUEUX.). 24. 1981. qui. p. Champion. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale.Bestiaire chrétien.

de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. de DESCRIPTIONS morphologiques. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. ni le plus *ENTHOUSIASMANT. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce.). >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES.

pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . ceux de la forêt. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. la lampe de notre corps. les animaux sauvages. les insectes. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). la plupart du temps." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. doit s'efforcer de rencontrer le leur. Ed. Notre OEIL.Symboles bibliques Cerf.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. 2006 (BIBLE) en littérature. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. écrit Malraux. les oiseaux. Seule manque la présence du vent qui. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. . les reptiles. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. les animaux de la ferme. où les animaux domestiques. cité par Pierre-Martin Valat. les poissons et autres créatures aquatiques. est nécessaire à l'eau. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations.

Fink.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) .Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie .Bible et littérature. Lessius : Presses universitaires Namur.Bibel und Literatur. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . 1999 (BIBLE) . H. 1995 (BIBLE) . l'homme et Dieu en intrigue. W. Champion.

Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . 1995 (BIZARRE) décadence.Biographique (Le). 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . 2001 (BIOGRAPHIQUE) .Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet.Approche méthode de méditerranéen. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .Biographical Creation / Création biographique.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. Ellipses. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) .. des RETRACTATIONS se reprendre. il n'importe. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. faire soi-même des détours.. Presses universitaires France. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.Biographique. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) .

un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). de °SAUVAGERIE. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. objet des *FANTASMES masculins. 437) de l'autre. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU.Bohémienne. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. p. (BOHEMIENNE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens.. *IDEALISEE. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE.. Paris.). d' °ALTERITE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. la femme REELE. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. Presses universitaires Pascal. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. de °LIBERTE. *moral et *familial. Seuil. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR.. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (.BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . discours. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. Oeuvres complètes. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. D'un côté. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . 1968. "L'intégralle". Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. complètement *IGNOREE.

Devenue TZIGANE. Comme eux. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. gueux ou vagabonds. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. Davantage encore. en un tableau idyllique. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. la .devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. sinon au *CRIME. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. Leur ERRANCE. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. Ses frères.

*SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. (*ERRANCE. Chansons de Miarka . Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. "terra amoris". la ville de Naples est en effet nommée. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail.CONFESSION que l'on y insère. A. Dans ce passage. *SORCIERE. femme *FATALE. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. elle aussi. dès le XVIIIe siècle. la ville des passions amoureuses. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. Cette fille du PEUPLE appartient. au cliché littéraire. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. La SILRENE évoque la femme FATALE. bohémien de coeur. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE.

perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. Le lecteur. Femme-ANIMALE. celui qu'on fait sous les ETOILES. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. DÉPAYSÉ. écrit Bernard Leblon. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. Un de ces rêves. femme-FLEUR. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . elle intrigue et inquiète. prose prose prose.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. une petite part de RÊVE". déesse néede l'union des quatre éléments. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. "Le paradoxe du Tsigane. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. en échange de son MEPRIS. Femme du désordre. peut-être le plubs BEAU. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. instigratrice du COMBAT. Femme sans *ATTACHES. c'est de donner au gadjo. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. elle séduit et charme par mille envoûtements. . ce mal-aimé.

Publications de l'Universtité de Saint-Etienne.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule".Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. Bréal.1977 >Thème la L'Ecole. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. Le Clézio.Populaire Manger (MANGER et à table. 2005 (BONHEUR) . la vie heureuse".Poètes à la recherche du bonheur.. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. le Boire et le aux XIXet XXe s. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. BOIRE. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. 1975 . "Oncle Vania". L'Ecole.Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. Tchékhov. L'Ecole. 1973 .1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . "la brièveté de la vie. 1976 . L'Ecole. In Forma : Maisonneuve & Larose. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) . XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . v.

232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE.55) HARMONIE. ce dernier. *ENFER).RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. 1972 . 1973 - . L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". 1973 . En ATTENDANT.270) qui. il APPRECIE les vins FINS. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. 3. Lucrèce luimême (98 . 2.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . les parfums n'a pas..1973 >Explication de texte : Jean Pérol. L'Ecole. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . (*PARADIS. L'Ecole. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme.1974 >Explication de texte : René Louisfert. L'Ecole. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). De plus. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. la L'Ecole. En effet.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. RICHE ou PAUVRE. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 .. 1975 . à la différence de Virgile qui est ROMAIN. Virgile (71 . l' EXISE rose. L'Ecole. DELICATS. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. Dans les Odes. 1974 . la °MORT ne sera rien pour nous. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. B1.

1973 >Explication de texte : André Lèvres. L'Ecole. L'Ecole.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.1978 >Dissertation 80 020 REC . L'Ecole. 1972 .. nul ne pense. L'Ecole.Recherche du bonheur : étude des . L'Ecole. 1975 . dans cette nuit d'exil. 1976 . 1974 .Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. L'Ecole. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. L'Ecole.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. L'Ecole.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?.1976 : La Subjectivité.. 1976 .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole. L'Ecole. : Le Nihilisme. 1979 . 1977 .1976 >Philosophie . L'Ecole.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. 1976 . 1975 .1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps.

esprit et goût terre à terre. imperméabilité à l'art. despotisme. inélégance. parce qu'elle a une “psychologie”. au *CLERGÉ. en plus. mais avec certains défauts : vulgarité. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. Aux XIXe s. aux guerres. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. ils perpétuent une féodalité économique . Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. leur arrivisme. apport à la science. du thème. ils soutiennent hypocritement la religion. la culture. ils poussent à la guerre . ridicule moralisateur. BANQUIERS. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . manque de finesse. A travers les siècles. la classe travailleuse et riche est royaliste. leur opposition au progrès social.. du temps. leur matérialisme. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES.. l'esprit d'entreprise. Au XVIIIe s. Chez certains. plans détaillés dissertations. Au XXe s. PETITS COMMERÇANTS. un art de vivre. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. *OUVRIERS. matérialisme. *MILITAIRES. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle.. EMPLOYÉS. solennité prétentieuse. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. idées terre à terre. INSTITUTEURS. avec. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. le patriotisme. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. souvent cultivée. Aux XVIe – XVIIe s. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. le civisme. etc. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. pudibonderie morale.de oeuvres. Sur le plan politique et social. etc. manque de poésie. GROS COMMERÇANTS. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. 2005. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. l'honnêteté. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. à l'instabilité économique. manque de mysticisme. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. manque de goût. pleine de bon sens. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. leur modernisme. humanitarisme. leur immobilisme. goût de l'argent. désir de s'anoblir. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . MAGISTRATS. INDUSTRIELS. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert.. *PAYSANS.. goût de la laideur. en tant que classe. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme.. conservatisme ridicule. arrivisme. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. aux idées révolutionnaires. HAUTS FONCTIONNAIRES. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. le sens de la morale. naïve. FONCTIONNAIRES. avarice. TECHNICIENS. Ed. HOMMES D'AFFAIRES.

l'art du littérature.Bagatelles pour l'Eternité. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) .94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . Suhrkamp Verlag. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. Daumier und Heine (1830-1848). CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. Presses universitaires franccomtoises.

>Delf (L. miroir du Système. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . .>Mansau (A) >Jorge Casares. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève.Brutalité et représentation. d') de la concision. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. Gaspard nuit.

Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. Elle mine. fût-il monstrueux. angoisse. brutal. La brutalité semble donc bien être. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . l'ayant explrée sous tous ses angles. féconde l'IMAGINATION. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. entre HOMME et OEUVRE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. tout ce SUGGERER. l'effet produit par le surnaturel . Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. au moins popu Balzac. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. Car. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. En fournissant au REEL un VISAGE. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. il est susceptible de concerner un point de REEL. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. toujours NON- DIT. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. entre LECTEURE et TEXTE. en le redoublant. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. La brutalité ECRITURE. car loin d'*APAISER. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT.L'Harmattan. elle INQUIETE. l' ELLIPSE. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine.

"un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. le MOUVEMENT. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". à l'époque CLASSIQUE. Boulgakov.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. la *VISION. >Soubias (P) >Kourouma. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. le *DEBORDEMENT anormal. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. le VIDE menaçant. *MORSURE *RÂLE . Platanov. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. qui en perturbe la droite ligne. la brutalité de la *LUMIERE. la *CONCENTRATION de la corps. l' ANIMALITE qui signale la structure..toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. l'écriture. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. la référence *DEFORMATION.. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. La description de ce tableau qui semble figurer une . le découpage des *CORPS. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE.

par voie de conséquence.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu.. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . De fait. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. et. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. Les Belles lettres. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). inconnue et non pénétrée" . tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort..Mises en cadre dans la littérature et .>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. car la part de lui qui y revient est la part maudite. la part inquiétante.

Extermination et littérature. XVIII) CARAÏBES . XIX) Publications de la Sorbonne.les arts. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . Récits Shoah. Belin.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . Ed. bu) .Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. histoire du regard occidental sur les Kohorsan.Invention du Hottentot. du Rocher. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . 1997 (EXTERMINATION. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. 1999 (CADRE. L'Harmattan. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) .Ecrire les camps. extrémité Sud de l'Afrique. Presses universitaires du Mirail.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. pointe sud. Nathan. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance.

Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) .Censure. Dans les funérailles des rois de France. art Ed. Presses de l'Université de ParisSorbonne. d'écrire : de Complexes. étude d'une figure mythique. de Paris. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté.80 020 MONLerat (C) . Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . . et puissance souveraine. . de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. Ed.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. Reineke-Verl. 2005 80 020 CEN Gramont (J.Cauchemar.Cérémonial France.Monde caraïbe. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. de Rennes. XVe-XVIIe siècles.Romanciers et le catholicisme. . échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) .Censure et interdits. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. Ce qu'il faut savoir. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) .

des atouts précieux. Le cinéma aussi. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. et d'autant mieux peut-être que. espace littéraire (notion de “clos”. Les éléments du mobilier. FACILITER l' INTRUSION. forcément. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . à la relecture des deux premières pages de “Combray”. dans l'intimité de la chambre. avec un personnage. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. Ce qui frappe le plus. la nature du lieu. cloture. Antonioni dans L'Eclipse. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. la disposition. figuration de l'intériorité. comme l' EVASION. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. chambre à soi. tandis que Proust traque toujours et retrouve. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . pour amner le spectateur. sont pour le scénariste. en phase avec une situation. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. lui. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. Un balcon peut. par exemple. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. de franchissement).qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. le CABINET est le lieu ROMANESQUE. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. d'un plan.Poétique de la maison : la chambre romanesque. Par . mieux que ne le ferait le dialogue. Parce que la chambre proustienne est toujours. de Nemours). Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. le festin. => lieu de passage. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. de la veilleuse. Oblomov. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. la FAMILIARITE. Il leur suffit d'une lumière. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale.

Mais comme chez James. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . une chambre d'échos. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. Proust. en même temps. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. ils sont réduits à l' EXIL européen. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. dans la seconde qu'elles durent. n'est pas comme chez James. de sa REPRESENTATION. lui. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. Pour Proust. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. (p. (“Ces résurrections du passé. un *POINT DE VUE sur le monde. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. mais le MONDE luimême.contraste.

H) >Mendes Fereira (M) >Magie. L'essence ultime de la SUBVERSION . °PROFANE. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. Ed. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . universitaires du Sud. H) >Fernandez (M. écrit Michel Banniard. (désormais ambigu). Rondeau sacré. écrit Michel Banniard. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. Slatkine. Dans une société en bon ORDRE. Carole. poèmes. histoire.Chansons de geste et l'épopée : mythes. perpétuel TRANSFUGE. ISOLEMENT de cette figure. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. >Fernandez (M.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 .

et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. par contre. Champion. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune.) >Caluwé (J. J. M) >Lacroix (D. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . H. en outre. dans la chanson. W) >Coutumes. >Source merveilles. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. pour exprimer ses sentiments.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. . voir de plein fouet. Au *XIIIè siècle. Ainsi. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. subversion >Lacy (N. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . En effet. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR.

1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . en me disant que si je ne cessais pas. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . non de la "chevauchée des *DAMNES". On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. de l'Autre. ETHNIQUE et RELIGIEUX. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. >Walter (Ph) >Hellequin. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. (Le Grand Duc). les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA.

trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. Tout dans Combourg. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. en apparence °ECLATEE. Ils réprouvent la luxure afin que.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. de même que chez nous la pitié mérite louange. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). In struit de cette intervention. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux".. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. les réprouvés s'en tenant éloignés. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". Presses universitaires Blaise Pascal. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons.. les femmes restent aux réprouveurs". 2004 (CHÂTEAU. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. O châteaux. le château lui-même.

Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". du Beau. le PLAISIR et le TRAVAIL. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. il correspond bien à l'idéal sandien. prisonnier voontaire de son château d'écriture. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. sur soi-même aussi. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. Regardons-le. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. de tous les châteaux de sable. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. l'espace". de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . nous voixi au bord de l'INFINI. loin des *MONDANITES. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. Château des lumières. drapé dans sa robe de bure. celles de l'intelligence du COEUR. celle de l'ART. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. sur les AUTRES. Le voici. Thérèse d'Avila tout particulièrement. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. d'OUVERTURE. du Vrai. d'EBLOUISSANTE vision.

du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O. V. .

à la croisée des temps. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. mains non le CHIEN. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. veille encore la malédiction universelle. le *MONDE a *SOMBRE. signifie MELANCOLIE.80 020 CHA Pastré (J-M) . n'était pas intérieur. plus tard. Zoé : Office fédéral de la culture. La fleur de son °MALHEUR. Publications de l'Université de Rouen. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. que l'artiste a voulu. à la croisée des voies. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. pour l'homme accompagné du chien. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE.Château. si l'événement. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. je crois. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. devaient attribuer à l'homme. le chat est AIMABLE. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. écrit Isolde Schaad. sur le tableau. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR.Chiens et chats littéraires.

et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. Le chien réprésente la FIDELITE. Les deux interprétations coexistent. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. Dans le cas du chat.. Le chat. pour l'exprimer de façon plus aimable). souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE .. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. . C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. Ainsi. L' INGRATITUDE est le salire du chien.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir .

comme le chat.mâles. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. profondément BLESSANTES . >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. le matou Mitsou “King of Cats”. . trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke.

le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. si. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. si j'ose dire. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". Dans la seconde. oeuvre malheureusement peu connue. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. premier voyage ferroviaire de (Belgique. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) .Chats d’écrivains. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. les mêmes voies. écrit Marc Baroli. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. écirt Marc Baroli. Klincksieck. Mais dans moon histoire. Ed. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. citons.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. Dans la première direction. il le fait” >”Felis Felis”. du Chêne.

la FINESSE et la VIVACITE du regard.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. ou de SE CULTIVER un peu. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. le DELICIEUX accent bourguignon. la COUPURE DE MIDI. Je n'oublierai jamais. la route. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà.Chemin. Paris 2005 >Conte (Fr) .. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. . mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. Dès lors. la présence de tous ces artistes. écrit Jean Flamion. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. à l'époque. la GOGUENARDISE des propos de celui qui.. figures de Coll. la voie. Platz. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne.

les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. des de la terre promise. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. Ici.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. route de la foi : le Matthew Mead (c. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. incluant la PEINTURE et l' OPERA. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique.

>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.

SACRES ou PROFANES. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. BENIS ou MAUDITS. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. . support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. dans la société TRADITIONNELLE. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. cour. route. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A.

Cheval. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . Centre . du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. BertrandLacoste..Cheval dans le monde médiéval. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. mythes et textes. Réserve inépuisable d'IMAGES. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . puisque les leurs sont indissociablement liés. en particulier. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS.) étaient indissociablement liés. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. etc. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. la VIE et la MORT. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel.. féconde même des textes à son image. le RYTHME. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . depuis l'antiquité. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le LEXIQUE.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. le cheval.Chevelure l'Université de Provence. de DESIRS et de FANTASMES. l' ELEVATION et la CHUTE. Paradoxalement.

La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles ...L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz . d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste.

>Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. dont el a au grant destrece. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS .>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.

Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises.Lettres en Chine. la terre et les morts. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) .Naissance et médiéval. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) .réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. Lang. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète.selon la formule forgée au XIIe siècle.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . Manifestant un rapport PACIFIE. expressions allemandes et au tournant du XIXe. Encrage. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise.Rudiments Pour de culture chrétienne. Zoé : Office fédéral de la culture. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière.Chiens et chats littéraires. En . Presses universitaires du Septentrion. P. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. sous la surveillance des CLERCS.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. rencontre entre romancier chinois et français. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . la TERRE et les MORTS. A première vue. Aubier. 2001 (CHINE) . Bleu Chine.

D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. J.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. son caractère second dénoncé par Valéry et. églises et cimetières.Italie (1919-1939). 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . Millon. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. aux sources de l' ECRITURE. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. On redécouvre les origines MANUELLES. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. Reineke. Presses universitaires de Vincennes. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. qui caractérisa l'Occident médiéval. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. ARTISANALES de l'ECRITURE. l' *INCONTRÔLE. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . à sa suite. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. France .Classicisme à l’autre.

modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. Mesures >Disque . >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. Commerce.

Seuil. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. une ATMOSPHERE.nous dit Larbaud . un MOUVEMENT. Chaque texte . en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. elle les EXPRIME.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. écrit Luc Duret. une COULEUR. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . Il n'y a pas de classicisme.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. qui lui sont propres. mais des CLASSICISMES. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES.a un SON. Pour commencer.Classicisme ou des classicismes ?. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. 80 020 CLA Forestier (G) . Publications de l'Université de Pau. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. sociales et spirituellement DETERMINEES. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES.

Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".

Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . Tout se passe comme si la GRAMMAIRE .Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages.Clergés et cultures populaires. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme. Presses l'Université de Saint-Etienne. Il y a deux académismes. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Cliché. une >Cantillon (A) langue.

Le cliché et le schème collectif FIGÉ. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. Dans cet académisme. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . (v. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. est désormais définition lecture. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. mais aussi d' INTERACTION. l'imitation peut être celle d'un maître. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. qui devient style au second degré. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique.). écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention".

Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) .Encre sur la neige. du Lézard.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. Reineke-Verl. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. M-A) . .>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. fonction littéraire. Edition des Femmes.Nous. 1994 (COCU.Discours . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . 1985 (CLICHE) du cliché. des Clytemnestre : du tragique et masques. 1997. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). 1982 (CLICHE) .

Comiques. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. *bonheur et *malheur mêlés. Charlot : Arts. Seuil. Ellipses. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également. la *VIE *écrase.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . la *FERVEUR. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. Le *MALHEUR est lourd . procédés. processus. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale.République coloniale : essai utopie. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. Harvester Wheatsheaf.Colonial Discourse and post-colonial theory. le *BONHEUR.Comique : principes. SEDES. *transporte et *empoigne.Comique. 2003 (COLONIALISME) . Les Indes savantes. *étreint.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . Presses l'Université Paris-Sorbonne. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble. bu) . d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. 80 020 GRO Grojnowski (D) . 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) . la *JOIE. (COMIQUE) essai d'interprétation générale.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. 1996 (Le). 2005 (COLONIALISME) . ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR.Coeur mangé.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) .Comique. 2004 (COMIQUE) . 2000 (COMIQUE) .

XIX-XX) .Contre-littératures. Flammarion. Antiq-XVI) CONFLIT v.Commentaire.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) .Comique. 2000 (COMMENTAIRE. PUF.Ecriture XVI-XX) littéraire. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . musique et littérature. 80 020 STE Sternberg (V) .Contrepoints. bu .Comique dans le texte : Duculot.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . entre tradition et innovation.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . Méridiens Klincksieck. 1990 (CONTREPOINT musical. De comique. 1988 (COMIQUE) . 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . Vrin. 1984 (COMIQUE.

elle est mouvement MEDITANT. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. mais en mouvement. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Poe.c'est indifférent ici . vécues dans l'esprit . La Différence. Mallarmé.si l'on veut distinguer . c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. non plus que dans le travail. dans le corps. >Allure >Ire écriture. Baudelaire. se produit comme poétique. la pure MOTION. au détriment des °CHOSES. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . Pessoa.Livre des quatre corbeaux. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . Publications de l'Université de Saint-Etienne.ce sont les articulations rythmées. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. exécutées par le corps. lui ramènent celles des qualités. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) .Corps en mouvement. mais comme vie libre. la promenade peut être méditation. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. le corps en mouvement. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. donc. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) .

Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . la comédie au contraire. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante.Corps. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. de tous les gestes plus ou moins obscènes. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. issue des célébrations de héros mythifiés. société . >Roulin (J-M) . La tragédie.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. littérature. littérature. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. des mimiques et des coups. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs.

et de là aux exils en Egypte et en Algérie. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . de manière SACRIFICIELLE. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. propose une sacralité immanente et se dévoue. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. En assumant dans se personne. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. en somme. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi.

la GUERRE sont permanents. Le CORPS de Baudelaire. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. il refuse la *HIERARCHIE. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. C'est la chienlit. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. refuse de *SE SOUMETTRE. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. C'est une FOLIE. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Presses de . >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. Grand créatrice d' “arrière-mondes”.Corps représentation parlant.Représentations scienceHoudiard. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . ni le corps n'ont de légitimité transcendante . ce *PLEBEIEN tyranique . C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. bien sûr . L'âme humilie le corps. Le COMPROMIS. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. Fruits de la tradition. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. Savoirs et des passions au XVIIe s. c'est la démocratie : ni l'âme. ne peut durablement le *DOMINER.

(CORPS l'Université Laval. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. 2001 PARLANT. L'Harmattan. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. entre cécité et éblouissement soigner. Agora-CREMSS. XVII. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire.Corps souffrant entre médecine et littérature.

Littérature. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . Harvard University Press. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. Sollers. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. les articulations du corps humain littérature occidentale. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . Fitzgerald.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. bu v. un temps qui. à la virtualité des corps. du corps. arts. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. traditionnellement associé à la MORT. sociologie. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. t. bu 80 020 BOL Bolens (G) . Pleynet. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. Le thème du DOUBLE. le CADAVRE.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . le FANTÔME. II.Rythme du corps : Céline. L'Harmattan. CORPS (HUMAIN) v. Calvino. 2002 (CORPS) .Imaginaire .. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. Borges. CHRONOS et THANATOS. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) .Logique dans la du corps articulaire. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. non chronologique.Imaginaires II. Presses universitaires de Rennes. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. Guyotat. Du corps virtuel. UNIFIANT les CONTRAIRES. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. 2000 (CORPS HUMAIN. L'Harmattan.

Favre. Presses universitaires de Rouen. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) .Correspondance. Paradigme. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles.Corse.Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains.Plantes. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . Edisud. moderne : romantique. Pulim. M-A. bu . 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) .Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. des bêtes et des couleurs.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). jadis et naguère. . 1998 (VEGETAL. 1999 COULEUR NOIRE v. ANIMAL. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . anglo-saxon). ex : Antiq.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . M-A) . germanique. Ed. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. COULEUR. du Comité des Travaux Historiques CTHS.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre .

ACUITE du regard. avec Tristan. Puis ils perdent leur PREGNANCE .>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. d'autant plus °BRUTAL. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. devises" de Sicille. sinon à la condition humaine. amour HUMAIN. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. Un ROMAN. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). une EXPERIENCE vécue. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE... amour du PRINCE. CONSEILLE. fait redécouvrir cette beauté. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Elle incarne. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. faisant d'Iseut celle qui SAIT. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. nous la LAISSONS venir vers nous. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. >Robes >Odeur. les hauts DESIRS. elle . Le texte °FAUSSÉ. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. robe de robe de fleurs. écrit Alice Planche. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Eros reste à DISTANCE. SÛRETE de la prise. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. un FILM. Amour DIVIN.

Création au féminin. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. Constantes qui. . t. surtout. . Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes.Expérience. XVI) temps coutume. elle n'en a pas. tradition au de la Renaissance. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. elle se marie avec celui qu'elle aime . c'est une femme parmi les femmes. bu l'Université . seulement quatre enfants.Paradoxe et créativité. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. Noesis. d'avoir métamorphosé une COULEUR. comme dans les contes plus populaires. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. dans leurs déclinaisons multiples. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. Publications de de Saint-Etienne. beaucoup d'enfants. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. et. bu . 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v.Grands Courants de la critique Seuil. de lui avoir donné CORPS. 1 Littérature. 1987 (CREATION PARADOXALE. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. la réalité s'impose à l'imaginaire. par un emploi tout à fait anachronique du terme. un °CONCEPT.Cours du temps. les choses changent. 1992 (COUTUME. XX) . en image SENSIBLE. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de .resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. C'est PERDURER.

jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. frisson nouveau. du supplice ou de la torture physique et morale. PUF. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. 1982. mais plus largement romantique. de créer “un FRISSON nouveau”. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. Gautier.Voix et création 1997 (CREATION) . 1998 (CRIME DE SANG. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. de l'exécution. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. De même. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. on pourrait l'ouvrir . (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . il est vécu comme une TRANSGRESSION. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. CONVENANCES. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. avec “sérieux”. . dans sa défense des Fleurs du mal. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . essai sur l'esthétique romantique de violence. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. Pourtant. de fascination HYPERBOLIQUE. même hétérosexuel.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. Gautier atteste. impliquant le REGARDD. PUF. dans la tenison du DANGER et de la terreur.. la violence °DETRUIT. Certes. CRAINTE et DESIR. un crime. “l' INNOCUITE parfaite de M. et l'écriture.Crimes la de sang et scènes capitales. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. => Sublime : beauté fécondée par la violence. (CREATION) . CODES. l'homme fabrique la littérature. le CORPS du lectuer. L'amour. retrouvant la verve de sa préface. Ch. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. sous la menace de l'échafaud. PARICIDE. définit l'esthétique baudelairienne. mis en DANGER. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. mais par un bouleversement. est une fleur du mal. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. il suscite PAROLE. H. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE.Auteur au XXe s.

ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. Au fond. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. 1559-1. pour cela. D'un côté. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. National Extension College. habiles. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle.dans une perspective RESTRUCTURANTE. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. Le PIEGE. habile et humaniste.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . *sécuritaire. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit.Romans du 1998 (CRIME) crime. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. .Women and Crime Fiction (Image du CRIME). L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. plus exactement. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord.

Noise world 1988 80 020 CUL v.80 020 TOU Demarolle (P) . bu of Culture : literary texts in a of information. Champion. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. VOX/AHS. Alfredo Conde. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical .Tourments. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . bu . ENS. De la Renaissance aux Lumières. Aux Amateurs de livres. Manlio Argueta.. 1995 (CRISE EURPEENNE. Cahiers d'études Lovecraftiennes. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) . (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . 80 020 JEN Jenny (L) . 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez.Parole singulière.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. H. France-Italie (XIVeXVIe siècles.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . bu) Theory. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. Cornell University Press.Guide du mythe de Ctchulhu. (CULTURE) .Issues in Contemporary bilan. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. VI. Belin.Curiosité et Libido sciandi.

mots.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire .Esprit Dandy. 2002 (DANSE) . « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE.DADA Poupard-Lieussou (Y) . Seuil. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. DISRAËLI ou Lister.Dada en verve. de José Corti. abondante. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. Colin. 1977 Brummell à . SOCIALE et SPIRITUELLE. Captain Gronow. « La réalité du dandysme.. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . Une littérature anglaise. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL.Mythe du dandy. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . propos. Brummell n’était ni *BEAU. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. L'Harmattan. est HUMAINE.. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. cette littérature a été oubliée. A. Mrs Gore. Elle mérite d’être connue. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. comme Sacha Guitry. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. TEMOIGNER et S’INVENTER. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . aphorismes. Ecrasée par le succès des grands romantiques. Et c’est la figure de Brummell. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. . a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. Horay.

CNRS. DELITESCENCE de l'objet décrit. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . H.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . Books. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. Champion. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . CISELURE. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE.Antiquité latine et Décadence. métamorphoseS mythe. after press. apologie du barbarisme. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. une rhétorique de la CARNE. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. une rhétorique qui tourne à VIDE. Déficience du style. RAFFINEMENT barbare de la langue. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE.Deconstruction. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. Disparition ou éviction du *SENS. une langue de CISELURES putrides.Dédale et Icare. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. écriture de la DISSOCIATION.Sexual Personae.

Défiguration : Artaud. 1998 (DELIVRANCE) de fées. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. Charles de Gaulle. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. J. Beckett.Déracinement et l'Université de littérature. Editions de Minuit. soumis au principe de REALITE et à la MESURE .Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. PUF. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR.Homme défiguré. . La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. le second. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université .DECHIREMENT de l' ARTISTE. Jouissance de l'instant). capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa .Délivrance dans les contes Renard. en proie à la transe. Presses de Lille III. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . Lille III.

l'homme. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. le DEPART et le RETOUR. p. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. dans la trame de l'apparence. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. générale : Ironie Répétition et transgression. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. d'étude du vingtième siècle.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. Il engage une approche du REEL. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. filles fourvoyées." et c'est dans la vocation du DIRE. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. Université Montpellier 3. les désastres familiaux dans la Ed. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. von) . La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. Celle-ci MASQUANT celle-là. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE.. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. Klincksieck.FUGACITE et son INACHEVEMENT.Poétique et imaginaire du Désert. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros.Fils dévoyés. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . Ainsi. dans les ténèbres de sa conscience. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE..

C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. Le STYLE par exemple. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. est un des signes profonds de la personnalité . mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . L'oeuvre d'art. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. se renvoyant l'une à l'autre. comme les RÊVE et les FANTASMES. Le CONFLIT est déjà ouvert. et la BEAUTE. mais celui de la PERSONNALITE totale. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie.

En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. symbole et absence. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. discours. =>Désir et réalité. plus profondément est inhérente à ces objets. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . . laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. L'espace des DESIR sont arrachés.totalement à son but. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et.

tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. Les VARIATIONS du destin. à d'autres titres. En cela. 172). Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». 3. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser.Iliade à Malraux : Destin. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme.Mise en scène CNED. 2000 (DESTIN) . Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. parallèlement. Phèdre. v. L'Harmattan. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. au fil des siècles. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. dans la dramaturgie d'Ibsen. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. le destin qui le fait CRIMINEL. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. elle. Au contraire. l'). et il . Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre.

Parti (Le). le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. Lettres Minard. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . romantisme la mort. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. Lettres modernes Minard.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . 1998 (DIABLE. Gallimard. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . XIX) SATAN.Chair. 1999 (DETAIL) (DETAIL.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s.Diable dans le vaudeville. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) .Détail . Antique-XX) du détail. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. 1972 (DESTINEE FEMININE. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. enjeu narratifs et descriptifs. Le BEAU HORRIBLE. la BEAUTE des paysages TRISTES. le mâle SEDUCTEUR. La Licorne.

. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. Saint-Exupéry.. insipide. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. In Press. Il faut aussi penser un peu aux autres. Dostoïevski. bu (DIABLE) Glaude (P) . Dans son oeuvre.Ecrivains face à Dieu : Hugo. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. Bobin. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. et non pas la *VERITE. même s'il est °INCONNAISSABLE. tout simplement une vie vivante. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante.. il cherche la formule non de la *VERITE. Weil. lorsque celles-ci se font trop pressantes. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. Péguy. Camus. écrit Emmanuel Godo. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. si nous revenions les uns sans les autres ? . >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE.>Byzance >Swinburne v. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. inlassablement. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21.

. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. c'est tant pis pour l'univers. il est créé par nous. En fait. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER.Following the cop. >Simone >Chenavier (R) Weil. Dieu est vrai. PORTEE par l'écriture.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. la consécration de la signification du monde. féminine) Djuna. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . La POESIE donne l'adresse de Dieu. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. 486). mais "vérité au. et ce même si Dieu est aussi. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. Indiana University Press. car la ferveur est. Elle est d'abord une INVOCATION. Women Lovers and Erotic of Loss.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. qui est rare. are lovers too. pour lui. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. 1996. est une forme de SALUT. S'HONORER en croyant que Dieu est. C'est elle qui ose écrire que. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. 195). conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. MENACé. A la limite. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. cit. qui est rare. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus.DEDANS et non au *DEHORS de nous". il faut que la venue du CHRIST soit dite. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. like writers. but do not *GUARANTEE either the shape of . en elle-même. Le DISCERNEMENT spirituel. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui.

Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. it teases to invite. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. Presses universitaires Blaise Pascal. like Nightwood before it and Written on the body after. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. . maison de la recherche.those enactments or the positions of the readers. Publications de l'université de Provence. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. In wrinting loss. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . in so writing.

et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. The Wild William Faulkner. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié.>Skander (K) >Discontinuité.

>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. XX) DISCOURS DU SACRE . . Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX.Amour en fragments. poétique de la relation critique. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.

plus comme forme ORGANISATRICE.. la CASTRATION..Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) .Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . l'autre sur le REFOULEMENT.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. trop *REDUCTEURS. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. l'un sur le mode de PRODUCTION. L'Âge d'home. le non-dit. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. Fayard. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES.mais qui quelque part reprend force d'instance. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. c'est le refoulé. la SYMBOLIQUE. sur l' ANTHROPOLOGIE. C'est toujours le traquenard de l'expression. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . sinon de substance. pour matérialiser une énergie latente. 19 470 BAU Baudrillard (J) . Traiter les mots "comme des choses". l'indicible peut-être .Echange impossible.

Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. que Nabokov. Telle est la leçon. à son tour. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer.

Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . Hoffmann. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. T. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. Bakhtine et D.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach.

Ed. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. (DRACULA) . mythe et métamorphoses. XVe siècle. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . 1997 (DRACULA) la vie. Presses universitaires du Septentrion.Stups toxicomanie Belles et fiction.Mer hors d'elle-même. 1994 (DRAGON. 80 020 DAR Darras (J) . Encrage : Les Lettres.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. drogue et dans la science fiction. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Dragon dans la culture médiévale.Dracula. En rêvant les drogues et les drogués de demain.Dracula : de la mort à l'Herne. Droz. L'émotion de l'eau dans la littérature. Hatier. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . M-A) au Moyen Age. Reineke-Verl. M-A) . EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. 1991 . de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) .80 020 HER Herdman (J) .Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . 2002 (DROGUE.

rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. le °BONHEUR atteint dès ce monde. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. (c. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. on peut lui rapporter la COULEUR. leur SIGNIFICATION. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. du BONHEUR d' EXISTER. 1993 (EAU) . mais essentiels.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). mythes et réalités. de la Cinquième Promenade. Ed.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. Ed. d'une ESTHETIQUE. sans aucun doute. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. Et c'est là affaire de philosophie. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. de la brque. Cependant.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. (c. de l'eau et leur donne. universitaires de Dijon. un des multiples modes. d'un SYSTEME d'éducation. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur.Eau. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. Dans cetteCinquième Promenade. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. de Dijon. ou son °ILLUSION. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes.f Marcel Raymond). La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. Centre Gaston Bachelard. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique.".Eau et la mort. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel.

.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. les mers et les étangs. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. Mais l'amour de l'eau. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. les sources ou les puits." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau .

000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau.Eau. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. et qu'importe. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. 2006 (EAU) . comme le dit Bachelard. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. Presses Universitaires de Rennes.810. Presses de l'Université de Sorbonne. il nous est encore permis d'avoir soif. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). les eaux. car la SOIF permet de RÊVER. écri. aux enfers.Eau. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF.t Bruno Jay. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . d'une chute l'autre Npemba. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives.

H. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) .Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). Delachaux et Niestlé.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. Dans la langue poétique. Champion.Bulle d'encre. 1999 (ECRITURE DE SOI) . Presses de l'Université de Montréal. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . Esprit des péninsules. construction de l'ethos.80 020 PLA Plazenet (L) . 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . traduit du russe par Lequesne (P). 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. mais les MONTRER.Images de soi dans le discours.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. 2) Ne pas *NOMMER les choses. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). Gallimard. 8 020 MIL Millot (C) . ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . Paradigme.Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain.Technique du métier d'écrivain.

Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Sartre . Ed.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. universitaires de Dijon. bu de soi. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. 1996 (ECRITURE DE SOI) .Les Confessions. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne.Mémoires d'Hadrien. Rousseau . ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . bu . 2002 (ECRITURE DE SOI) .Les Mots. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. Seuil. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques.Ecriture de soi : prépas scientifiques.Ecriture 80 020 ECR v.Brouillons DE SOI) de soi. Yourcenar . 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac .Lectrices : la littérature au miroir des femmes. Vuibert.

PUF.Ecriture-femme. d'Aquitaine. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir.S. cette ALLEGRESSE. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. et parce que le désir féminin est plus brimé. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. dans le chapitre consacré aux voyages. D'où.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) .Letters ad Labyrinths. plus refoulé par la société. (ECRITURE FEMININE) . un érotisme ROMANTIQUE. Women (Cultural codes). 80 020 COU Cousineau (D) . Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. donc de la transgression. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . University of Delaware Press : Associated University Presses. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. Un INFINI du désir.

AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. mère) . A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. Women. XX. .History (ECRITURE ALLEMANDE. 2000 FEMININE ALLEMANDE.Chair des mots : politiques Galilée.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. Cambridge University Press. (ECRITURE FEMININE. essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . Austria and Swizerland.>Femme de / identité / écriture.(Un)like subject. of Women’s Writing in Germany.Pères de l'Eglise : sept siècles de . Institut international Charles : la nacelle. ex : femme. Theory. 1995 (ECRITURE FEMININE) . Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) .Contre-voix.

Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . H.Mythe d'Electre. l'usage des passions dans la langue.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. Champion. Desclée de Brower. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière. Presses Universitaires de Rennes.Emotions et discours. Europe centrale et orientale.littérature chrétienne.Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. . 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) .-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale .

Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . idéologie >Ressentiment pathos. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. dans une CHAÎNE. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. Ainsi. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi.

1995 .Natura rerum (De). cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. 1998 (ENCYCLOPEDIES.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. pratiques de réécriture. bu) . La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. . énergie et nostalgie. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de .Autre et le même. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. M-A) . Etude sur les encyclopédies médiévales. (ENCYCLOPEDIE. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche.Lumières et romantisme.Encyclopédies médiévales. de Rousseau à Mickiewicz. discours savoirs. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. Publications de l'Université Rouen. Presses universitaires de Rennes. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v.

LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. Rousseau a exprimé. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme.Klincksieck. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . au milieu du siècle des société à lumières. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire.NOSTALGIE. écrit Jean Fabre. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. 1980 (ENERGIE . >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. le poète. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. au lieu de *SE PERVERTIR. le penseur. il puisse S'ACCOMPLIR.

n'a cessé de tourner vers " cette âme . la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. pastorale tragique. Paul et Virginie. le plus travaillé. l'homme qui. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. malgré quelques >On brillantes. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. le plus réalisé sur la terre". la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. son HISTOIRE. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin.et de BONHEUR. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. Mais en même temps. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. Mais. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. àa celui de Paul et Virginie. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. étouffée. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. un refuge tout semblable. "a le plus agi. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. et les couvre du même respect". l'idée poétique. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. Grâce à Bernardin. Et à l'inverse de Paul et Virginie. Dans la Pierre d'Abraham. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. 6) en faveur de Paul et Virginie. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. Bernardin invoque son préambule (p. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. dans sa construction même. a la même ORIGINES . Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. gonflée des RÊVES. ici. suggérée par le titre. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. dans la lointaine île de France.

se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. et toutes deux en sortent GRANDIES. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. mais que valent ses ACTES et ses paroles. il appelait de ses voeux une esthétique positive. branche de "la science universelle". le *REFUS de S'INFORMER. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. de toutes les CHIMERES de son esprit. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. qu'on peut. constater. en dernière analyse. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . en adoptant . °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. Pourrait-il en être autrement. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . manifestation imprévisible de liberté. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. son SECRET. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. s'inspirera de la biologie. comme une "sociologie positive". peut en figurer le modèle. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. Peu importe. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. Certes. le *RECUL devant le MYSTERE. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. celui de Rimbaud. pour la CRITIQUE. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. de tout le reste de son GENIE. ni rien recommencer.resterait un déconcertant MYSTERE. A l'opposé. tout en plus. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. à la veille de la révolution. Peu importe. figuration du miracle. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. le *REFUS de S'INFORMER. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. d'un côté. Son oeuvre postule une telle critique. rêvera d'arracher à la création littéraire. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. Pendant vingt ans encore. le RECUL devant le MYSTERE. qui se fonde. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. écrit Jean Fabre. En effet. Thierry Maulnier qui.

Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. des morts et la descente Homère. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. 1974 (ENFER) . (ENGAGEMENT) Larousse. Virgile. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. Dante. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. damnations.Evocation aux Claudel. >Gérard de Nerval.sa méthode d'exégèse. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. à l'aube du 26 janvier. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. la mort en son horrible et total dénuement. Avatar. PUF. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . Société d'édition d'enseignement supérieur. victorieuse.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. H.Ecrivains engagés. son insidieuse *DOUCEUR. L'Harmattan.Texte. mais aussi avec ses mirages.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. Champion. >Prophétisme intellectuel . 94 600 ENF Chaunu (P) enfers.

En effet. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. et donc d'une PRAXIS. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION.

ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. Presses universitaires de Vincennes. par exemple. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. nourri par la CULTURE des auteurs. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. un enchevêtrement. Champion. Presses universitaires Franc-Comtoises.Percolations. Les Belles Lettres. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . Un ART d' ECRIRE. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle.Epique : fins et confins. ASSOCIé à l'origine du héros.Ennui européenne : H. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire.

L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. situation de l'héroïsme contemporain . l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). mais nous ne le voyons pas”. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. Simple °PIECE du DEVENIR universel. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. De même Baudelaire. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. l'une transcendante au au sublime.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. A l'inverse. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . ses AFFECTS. privilégiant ses SENTIMENTS. écrit Valérie Méot-Bourquin. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. que comme des CONTRADICTOIRES. Madelénat). >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. en quelques pages. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. On y voit défiler. TARTINE épatante. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. se confine de fait à l'individu.

Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . . (EPOPEE) .Plaisir de l'épopée. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. Les Belles GRECO-LATINE.Penser Chanson de H. 2000 (EPOPEE) .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. (EPOPEE II. Hôgen et Heiji monogatari. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. Champion. Roland. Presses universitaires Vincennes. Lettres modernes.Calliope latine européens. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres. 1981 Colloque. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . .>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) .Epopée.

Presses universitaires Blaise Pascal. Université de Provence.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine.Espace LIMoges. Antiq-XX) . (EROS. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v.Eros. science et fiction. bu 1991 . 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . Droz.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. Desjonquères : diff.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. PUF. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . 2000 (EROS) . Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS).Penser l’ère nouvelle. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . PUF.Eros. fantastique.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . blessures et folie : détresses du vieillir. non seulement. (EROS) . mais aussi des pays IMAGINAIRES. Cahiers du CERLI.Ouvertures. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. bu . . PULIM. représentations textuelles et iconiques.

est INSENSIBLE. par quelque chose à quoi Sade. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . RELIGIEUX et PROFANES .PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. son acceptation ou son rejet . la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). la nature retrouve sa divinité originelle.“FEMME LIBRE”. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés .e ne grande partie.son absence ou sa présence. Cependant. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . le MATERIALISTE. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique.détermin. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. Sade aussi relie Eros à NATURE.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques.. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES ..

salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. 1994 (EROTIQUE) érotique. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. H. 2000 (EROTIQUE) . La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. Jalons d'un désir dans la poésie de D. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) .Littérature .

La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. en la disant par exemple °EROTIQUE. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. Au demeurant. grivoise. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". °REGIONALE. solidement constituée. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . comme “littérature °prolétarienne”. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. °ENGAGEE. le gendarme des lettres”. texte d'Eros ou le corps perdu. écrit Jean-Jacques Pauvert. Planète. surtout XVIe) . qui est refus de se spécifier. pour reprendre Marthe Robert.Chefs d'oeuvre de 19. : 2002. la H. ou “littérature °policière”. Il refuse d'en conaître une autre. elle perd sa seule qualité incontestable. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. dans La Vérité littéraire. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre.. 1970(EROTISME. PUF. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. Marthe Robert. cynique ou obscène”. Sainte-Beuve. a très bien défini la difficulté . °POLICIERE.? (EROTISME) l'érotisme. La littérature est ou n'est pas. époque où la société. °FEMININE. Renverser les VERITES du °SENS commun.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine.et l'inutilité . mais remonte à l'Emire romain.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification .Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. Notre propos. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. Renaissance Champion.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . qui ne date pas d'aujourd'hui. Klincksieck. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”.

à la tragédie qui s'abat sur elles. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Pour les spécialistes de la parole. doit savoir "tenir sa langue". On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. Pour garder sa réputation. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. Son identité en devient d'autant plus riche. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. (Louise Labé).supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. convoitée. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. en particulier. et qui lui . que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. impuissantes.

fait honneur. de POETE (elle chante). Erasme. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni.Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. Castiglione. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . Presses universitaires de Rennes. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études .Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .

>Homme-insecte. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. de l' IDENTITE. sans doute. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. "je voudrais faire avec l'espace vécu. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. qui est quête de l' AMOUR. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. d'habiter l'ESPACE. d'articles . en citant Gisela Pankow. d'après La . écrit un critique au dos du livre.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. Kurosawa blanc de G. >l'espace dans son rôle de médiateur. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. 1992 (ESPACE VECU) N. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". d'habiter son CORPS.

qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. loin des *HUMAINS. pour comprendre la MORT ABSURDE. Être jardin du début à la fin. . Being there. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. S. FOI. d'un auteur toujours PUDIQUE. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. "Biswas". d'établir une COMMUNICATION. Mister >Homme-jardin. . Légende >Têtes interverties. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. qui impose une DISTANCE. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. Lue superficiellement. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. >Maison pour Monsieur Biswas de V. pendant un temps limité. devient pervers. très souvent. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. Texas de Wim Wenders L'espace. il suffit d' ÊTRE LA. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. dans une AUTRE peau. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. tain.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau.

du ciel et d'un oiseau le survolant.) il s'en alla sans dire mot et sans . coupant court à tout échange affectif avec eux. Son être d'officier est atteint et réapparaît. L'objet saisi dans son ESSANCE. ce que dit Stehr. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. A partir de cette découverte. "Quand il la (= Lili) quitta (. l'image devient un tain collé sur l'étang. Une >Danger du "temps oublié". Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. Escobar. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. Il est dépassé par l'événement. Après la mort de son ami d'enfance.. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER." Pour Stehr. "Si l'image apparaissait ou disparaissait.. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. Dans ce contxete. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. du de F. Le jour même où sa démission prend acte. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. plusieurs vies se cassent. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. L'être devient "absolu".>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils.

Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". car Bruges-la- >Chevelure vindicative.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). temporellement inertes. de son monde ensorcelé .adieu. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu .

d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. d'après du pardon >Liberté du poète. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer .(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté.

Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE.

Presses universitaires de France. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . Champion : Slatkine. et formes littéraires à la Renaissance.Espaces en représentation. littérature. 2006 (ETHIQUE) . 80 020 AST Vietta (S) . 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête.Ethique . (ETHIQUE. W.Ethiques vie humaine. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF.. Fink.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. H. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. XVIII) .Vision de l'étranger au siècle des Lumières. Champion. Presses universitaires de . 2001 (ESTHETIQUE.Etat et le souverain. XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) .>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter.

>Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. et on *NATIONALE forte. > 2002 (ETRANGER. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). scalpeur sanguinaire.Dijon.

Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. INALCO. balkaniques.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. PUF. hongroise au s.. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.

l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète.

La crise de l' IDENTITE culturelle. . Droz.Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . Droz.Figures de l’exclu. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. 80 020 DET Dethurens (P) . Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement.Que 2006 (EVENEMENT.Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. (De l') (Oeuvre inachevée). *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. Publications de . 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) .Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.

Balcon de l'exil roumain à Paris. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à .l'Université de Saint-Etienne. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. Comme si quelque chose avait été CONNU. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. mais plus GRAVE. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Horia (EXIL = Roumains à Paris. mais plus GRAVE. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. plus GRAVE. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. puis perdu. approprié. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . avec Cioran. ELLUG. intemporel) que chez Cortazar..Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. SYMBOLISE. d'études slaves. Eliade. ou intemporel) que chez Cortazar . l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. APPROPRIE puis PERDU. Ionesco. symbolisé..

voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin . Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. un rêve.R. Une vie. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance.S.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. Rhys et B.S. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U.

2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . 2003 (EXIL) 1. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. quand nous le retrouvons. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. écrit. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. apparaît tout AUTRE. publique des écritures de l'exil d'information. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. du *BANISSEMENT. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. 2005 Paris. Buenos Airesallers-retours. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. Bibliothèque 2. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . 3. publique d'information. La détermination des INFLUENCES. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. affirmation d’une SINGULARITE. de la JUSTICE et bien entendu. survivre. . L'Harmattan. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. d' *IDEOLOGIE. Mais ce bonheur. émigrer. de *CULTURE. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. 5.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. de *CIVILISATION. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. de *CROYANCE : c'est-à-dire.Littérature de l'exil. vers la détermination d'un ton. d'un . parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE.Encre et d'exil t.Encre et d'exil t. L'exil correspond. L'Harmattan. en effet. 4 Haïti debout. Bibliothèque publique d'information. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . de la VERITE. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. en plus. Nous avons. prise de distance. BONHEUR qu'on ne découvre. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. Bibliothèque publique d'information.Encre et d'exil t. sous la forme de l’ *EXPATRIATION.Mémorialistes de l'Exil. 2002 (EXIL) . qui est en sécession. de *LANGUE. de SOURCES ou de FORTUNE. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU.

Nous terminerons en disant. le salut SOCIAL pour tous. Presses universitaires de Lille. s'il y a passage du fait historique. et sur la COMPREHENSION des faits humains. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. une vision de l'homme. langue sauvée. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. la LIBERTE. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. de la VERITE. de la JUSTICE et bien entendu. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. Laber. c'est que ce phénomène ocmporte une conception.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . terre perdue. du fait °HISTORIQUE. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. la recherche d'un HUMANISME. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . Ed. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. Cet éthos. la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. la JUSTICE. l' AMOUR du prochain. c'est-à-dire. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE.éthos. 1993 (EXIL) .Marges 80 020 MAR v. . Europe des déplacées".

Gauguin. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. ces (sic) yeux. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. EXPRESSION LITTERAIRE .>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches.-H. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques.à ces yeux. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. ainsi que de leurs traditions. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE .

Nathan. Faulkner et Zola. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) .Famille et et Champion. 2004 (EXTRAORDINAIRE.. P. fantastique. O'Neil Ionesco. 2. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . Lang. Encrage.Année bibliographie littérature.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. L'Harmatan.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . espionnage : critique courante de l'autre vol.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . Musil et Tournier. H. S. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . et littérature : Thomas Mann Galsworthy.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique.-F.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .

le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE.80 020 BOU Bouvet (R) . Publications de l'Université de Provence. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. étranges lecture. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. sur l'effet fantastique.Fantastique dans tous ses états.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. (FANTASTIQUE) . Balzac-Le Griot.Territoires romans moderne. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. l' ATTRACTION et la REPULSTION. (FANTASTIQUE) .Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE. (FANTASTIQUE) . 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. La figure mythique de Dracula. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE.

Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX.R. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. la *lumière *uniforme du new age. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.R.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS.

1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . Albin Michel. (FANTASTIQUE) . Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. 1991 (FANTASTIQUE) v. 1997 (FANTASTIQUE) .mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . MANDRAGORE . Publications de l'Université de Provence. 1996 (FANTASTIQUE) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. Coll.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. 2000 (FANTASTIQUE) . de la sorcière : essai sur la littérature fantastique.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. . Terre de Brume.Miroir en France. 1990 . Corti.Anthologia de la literatura Edhasa. (FANTASTIQUE) . Albin Michel. L'instant même. Droz.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique.Littérature fantastica. J. Cahiers de l'Hermétisme.

Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. de l'Université de Bruxelles.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. (FANTASTIQUE) .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan. Seuil.Littérature fantastique. Champion. (FANTASTIQUE) . Ed. 2000 (FANTASTIQUE) .Imaginaire la ouvrières. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des .Ecritures du fantastique.. Ed.Raison (FANTASTIQUE) .Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) . 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . Nuit blanche. L'Harmattan. 1991 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) R 140 006 . Labor.Fantastique : des auteurs thèmes. Editions (FANTASTIQUE) F. (FANTASTIQUE) . Nathan : . 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) .Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle.Mythologie du fantastique de la nuit. 2000 (FANTASTIQUE) . H.80 020 FIN Finné (J) .Science et imaginaire.Fantastique. de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. Ellipses. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques.Littérature fantastique. Presses du UNESCO de Besançon. du Rocher. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900.

Histoire de la littérature fantastique France.Fantasmagorie fantastique. : essai sur l'optique PUF. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) .Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. Nathan. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. Ed. 80 020 FAN Puzin (Cl) . 1985 (FANTASTIQUE) .80 020 PON Ponnau (G) PUF. 00 305 STE Steinmetz (J-L) . du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . 1993 (FANTASTIQUE) PUF.Panorama fantastique pulps CEFAL.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique.Panorama fantastique pulps. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . F.Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. (FANTASTIQUE) .Introduction à la Seuil. commentaires guides d'analyse.Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. 2003 prédécesseurs. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.Littérature fantastique. de la littérature américaine. 1984 (FANTASTIQUE) . t. 1976 (FANTASTIQUE) .N].1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . t. PUF. . : en 1994 en 8 065500 Serex (A) .Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. Fayard. PUF. 2 : De la mort des aux années de renouveau.

Du renouveau au Déluge. (FANTASTIQUE espagnol et allemand.Troubling in confessions. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . Jacques Antoine. University of Chicago Press.81 020 FIN Finné (J) .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . 1993 (FAUX. . et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. du temps. t. 1984 (Le). XVI-XX) . 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) .Faussaires duplicité occidentaux. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed.Fantastique féminin : un art sauvage. 3. Ed. bu .Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. Artois Presses Université. Speaking guilt Law and Literature.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine.Traditions fantastiques ibériques et germaniques.

Hachette littératures. ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. 1993 (FEE) of Fairy tales. Ne contemple jamais les eaux du passé. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. elle qui déteste la *GUERRE. la voici disposée à destiner son fils. la voici prête à participer au COMBAT. Jette tes souvenirs. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. voici qu'elle se raccroche à un avoir. 2003 80 020 SEC ? . on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. Andromachè (sic). J. >Sphinx. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. qu'il soit un PAYS.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. Telle est peut-être la parole des déportés. ce serait là. aux féminins. Et le reste est SILENCE. . à âtre un astyanax (sic). le souvenir d'un VISAGE.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. pour elle un TRIOMPHE. A cette ultime Andromaque. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. N'aime personne : les gens périssent vite. qui était le culte d'Hector. une VILLE. Pergame devenue la Troie nouvelle. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. quel qu'il soit. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. Bâtisseuse de ville. .Second Virago Book Virago.

J. Renouveaux en psychanalyse. I. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. (FEMINISME) . Michel de Maule. Corti.Other theory. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Féminin exclu. Presses Mirail. colin.Quenouille et la (FEMINISME. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) .Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson.>Andromaque. t. 2000 (FEMINISME) lyre. A. 2001 (FEMININ. . 1998 . Blackwell.Feminist literary (FEMINISME) .Adultère au féminin et son roman. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine.

1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . Colloque de Cerisy. 1. Sarraute. Maison des de l'homme d'Aquitaine.Femme dans le s’entête. t. Lachenal & Ritter. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) .Femme dans la PUF. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie.FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle .Psyche of feminism : Sand. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature . Colette.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire.Femme et Nature. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . part du féminin Surréalisme.

de sueur et de souffrances. de contraintes. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. My life de Lyn Hejinian . jardin ouvert et libre d'interdits. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. nature.

>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath.Femme. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . 2. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . coeur ouvert. Maison des de l'homme d'Aquitaine. 2000 (FEMME) . t. . (1916) de H.Femme et Nature.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. D.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. Arléa.

Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE.le village et le Château. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. Privé de *DEMEURE. inhabitable. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". il ne rencontrera peut-être. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route.Fiction de l'Occident. pour reprendre la belle formule de Patocka. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE.c'est là son seul frein. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. Franz Kafka. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. (FENÊTRE. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. la seule limite de son aspiration. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. comme le héros du Récit de l'exil occidental. entre la VALEUR et la VERITE.2003 Publications de l'Université de Provence. que nous avons interpétée. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka.la POLITIQUE. le REEL et le POSSIBLE. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . il est réduit à errer dans cet espace introuvable. Albert Cohen.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. Publications de de Provence. Privé de *DEMEURE. c'est-à-dire. PUF. Thomas Mann. la VIE et le SENS de la vie . écrit Philippe Zard.

Cohen. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . de SAVOIR et de MYTHES. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. >Rémanences médiévales (Mann. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. de RAISON et d' INTERET. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE.>Récits de l'exil occidental (Cohen. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT.

surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. fantastique et d'aventures. ENS éd. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit .Dramaxes. Fontenay St-Cloud. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. il importe d'en SORTIR. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. que ce soit NEMO. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. Précisément.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. de GRANDISSMENT de l'enfant. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. De la fiction policière. à ce titre. 1995 (FICTION POPULAIRE.

appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. Pardaillan ou Lagardère. Au contraire. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. qu'il s'appelle d'Argagnan. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. C'est lui. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. En ce sens. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. Autrement dit. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. Or. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. mais quand même"). une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. en effet.

fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. . bu 80 080 REC Grall (C) . fiction >Imaginaire. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v.Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale.Récit .P. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin .

C'est pour cette raison que nous préférons parler. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. 2.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". Et pourtant. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. Sciences du texte et analyse du discours. dans ce cas. v. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde.Temps et récit. visualité et représentation sont peut-être en train. Denoël. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. 1999. (XX-XXI) . au mot "fiction". Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. 1991 (RECIT FICTION) . associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. comme dans la bande dessinée de Calvino. Contre ce legs APORETIQUE. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. par exemple. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. non pas en termes d'un "retour au réalisme".Temps. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. Enjeux d'une interdidspilinarité. fiction. t. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. écrit Emmanuelle Danblon. la configuration dans le récit de fiction. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle.

-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) .Fin de siècle gourmande. 1969 (FIGURE) III.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. la Question de fiction. Seuil.Figures I. 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Under the volcano. 1998 (FOLIE.Figures . à l'antipsychiatrie. De Sophocle bordas. 2003 (QUESTION DE FICTION. Seuil. H.Fins de Coll. XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) .Figures . Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. 1976 (FIGURE) . Seuil. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900.Folie. FORÊT . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . Champion. El M.Borgès. Seuil. la LA fictions du milieu du XXe s.Folies romanesques au siècle des Lumières. Seuil. 1975 (FOLIE) . 1999 (FINSIECLE.Figures II. Didier érudition. 1972 (FIGURE) IV. 1999 (FIGURE) V. XX) .Fins de siècle. 1880Presses universitaires de France. Antiqu. DE . Gracq Rivage des Syrtes. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) .Figures . Desjonquères.

depuis longtemps. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. Durant le Second Age du Fer. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. En revanche. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Boccard. de plus. palissades. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. été géré par l'homme. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons.. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . le chauffage et l'artisanat. dans la majorité des cas.).. de vastes territoires. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. Ce biotope a. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. métallurgie. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. en sont le siège. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. Dans le Massif armoricain. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen... ni *récemment. Le CHÊNE. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. non touchés par une agriculture *INTENSIVE. Elles résultent. poterie.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures .

>Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. les sources et les fleuves”. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. rochers. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. Cumontt. les romantiques à Fontainebleau. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. Parlant de l'Antiquité. dans son “poème total”. le vent qui agitait le feuillage... et plus spécialement du MITHRACISME.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). la terre même qu'il foulait aux pids. H. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. le “führer”. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. ne tentait-il pas. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. de “sauver les meubles” . des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. tout était divin à ses yeux. plus communément.c'est-à-dire les arbres et les ois..dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. la fusée. ce concurrent malheureux du christianisme.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. . FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. Champion. XIX) B. la star. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. arbres . l'uniforme et. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. les bois. Les étoiles qui brillaient au ciel. l'argent.Forêt pour les dimanches. Pour la mémoire collective. . Ch. cité par Jung. le champion.. Pour l'inconscient collectif (et individuel). sources.

étendues et. remaniées. 3. rochers. laissera faire. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. effets d'art - >1867 .Les FLECHES. les éléments remarquables. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. comme La Mer de Michelet (1861). écrit Jean Borie . d'abord méfiante ou hostile. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. ancien soldat de l'Empire qui. Mais des textes à peine plus récents. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. dégageant des sites remarquables. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS.>1804 estimé de : Senancourt . en 1855. de parler d' ECOLOGIE. et. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. avec le temps.lesquels tissent. en effet. bien entendu. insiste énormément . >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. Il n'empêche. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION.trop. pour ces baptêmes. Avant l'arrivée de Rimbaud. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. Un républicain de plus en plus occulté. en les baptisant.Les GUIDES : assez vite. Claude-François Denecourt. finalement. un réseau de plus en plus dense.à gauche autant qu'à droite. écrit Jean Borie.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. carrefours. homme du peuple. plus tolérante et. devant le succès de l'opération. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. . et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. qui matérialisent les itinéraires . calquée sur celle des rues et des places de Paris. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. Luchet. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. sans mandat d'aucune sorte. points de vue. dans son texte de présentation.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . semble-t-il. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. 2. L'administration. Denecourt choisit. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. Là. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. deviendra. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes.

de Vinci à Montaigne. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. Presses universitaires de Rennes.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. (FRANCE et ITALIE) . même minuscule. . ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Ce qui leur plait. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Pour qu'il y . Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels.Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres.France en paroles (Anthologie). XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . ils se racontent leurs trajets. Champion. Ils inventent des MICRO- RECITS communs.France sensible.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) .France Lumières H. Université de Caen. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . 2004 (FOULE. Macula. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. un FRAGMENT de leur RUE. ce ne serait pas des °VALEURS.France et l’Italie. 1997 (FORME.

et c'est devenu un LUXE.Festin de la en paroles.Frontières et passages. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. pour le meilleur et pour le pire. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE.Galaad : le pommier et le Graal. 1995 (GASTRONOMIE. notre EXISTENCE. Publications de l'Université de Rouen. 2004 (GALAAD . 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS.ait PAYSAGE. nos RÊVES. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. Presses franc-comtoises. Antiq-XX) Au XXe siècle. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . Plon.fils de Lancelot. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . la tendance évidente. c'est le à la NATURE.Frontières et syncrétisme.

précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. une cuisine plébéienne. crée. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE.ou l'humble cuisinière domestique .et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. mais ne galope pas. ont le temps et la science d'exécuter. exécutée par la mère de famille . imagine. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. entièrement voués à la recherche. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . familiale. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. dans un °BAROQUE dangereux. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. elle inove. Autre paradoxe. L'art est création PERSONNELLE. Si la cuisine savante.

même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. >Point des Michelet fins. semble-t-elle nous dire. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. Mais comme on disait à l'époque. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . Finies les °EXCUSES. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . De Balzac à à Ponge. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. mais un LABORIEUX.Genèses Beckett. le Bilan est globalement positif. C'est du Rousseau. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. SURVIVAIT à la mort. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. Il n'est pas un *HERITIER. plutôt un SELF-MADE MAN. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. Presses de Vincennes. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. 1996 (GENESE DES FINS) finition. Il l'aime même à la folie. Ecrire. Il AIME sa FOLIE. °AUTOCRITIQUES. les °AUTOCRITIQUES. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. puis par une AUTOCRITIQUE. un TÂCHERON. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. finalité. l'homme de la NATURE. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. °JUSTIFICATIONS. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. les °JUSTIFICATIONS. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. à ses propres °EXCUSES.

CNRS. Pocket. écrit J. l'une INCLUANTE. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. dans la littérature. l'autre EXCLUANTE. ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam .Univers sans limites. 80 000 GEN Dérozier (A) .Genèse. Exégèses réécritures. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. Goimard. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles.Shakespeare EMIGRATION.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . 4. NATIONALISME. Une définition se compose au minimum de deux propositions. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. nous essaierons donc. autocensure. Critique genres. Censure. SEXE FEMININ. and immigration in contemporary Europe.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. Rappelons qu'en termes de logique classique. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. 1997 (ETHNICITE. (GENRE au sens large) .Genèse et Dijon.

t. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. >Alcandre (J-J) II. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Besançon. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. pour lui synonyme de *DECADENCE. et cela leur paraît constetable. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. y compris la sienne. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE.siècles. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. mais on débouche . et même de simple REPRESENTATION du monde. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme.

ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. N. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. sa fonction idéologique. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. en conclusion. si cette attitude demeure intéressante. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. et assure. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. ce qui. comme elle. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. voire la RITUALISE. Le statut historique de la FAMILLE. dans la chair du sujet. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. 80 000 GEN Macé (M) présentés. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. . rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. Le saut dans l'infiniment GRAND. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. de manière non transcendantale en apparence. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. qui situe le sens. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL.Genre littéraire. sans profiler un nouvel HUMANISME. mais aussi le BONHEUR. du point de vue du “REALISME”. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. Il est évident que cet écart de l'histoire. A lire. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. Support des EXPERIENCES esthétiques. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. . le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. pour uen part. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. Seulement. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. Aussi tenterons-nous. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. écrti Chatal Tatu. l'idéal d'un noir bouleversant. dans ce TRANSFERT. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. mais LACUNAIRE et donc à compléter. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. hors du *TEMPS. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum).

Literature . 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Uneven ideological England. 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives.Gender.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. 1994 (GENRE SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in . and identity travel writing. 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 2000 (GENRE . 1988 (GENRE SEXUEL) . 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Gender knowledges : Journalism. and literature in the and genre in medieval french literature.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. Publications de l'Université de SainEtienne. 2000 (GENRES SEXUEL) . du XV au XVIIe s.Genders.Genre pastoral en Europe. women's 82 600 GEN n.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century.c . Routledge.

un peu *COMPASSEE. comprendre. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. B. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. 1986 cité par Michel Chevalier). social. ni au cadre physique. II. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J.-P. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. Il faut. au contraire. le DYNAMISME économique.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. °OFFICIELLE. des pays (on retrouve. LA GÉOGRAPHIE. s'il en existe encore. >Province >Romans mondains et bourgeois. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . à cet égard. Enfin. Il s'agit. pour l'immense majorité de nos contemporains. des régions. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. pour l'essentiel. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. éloignés des réalités quotidiennes. Ferrier. Prendre conscience du manque d'intérêt. Ch. dans la mesure du possible. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. II >OEUVRE A. et. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière .

V A. IV A. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. B.3) 4) IV. B.

2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Petites Nantes. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Etudes voyage 1) 2) II. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.

Afrique noire. fluviale >Montagne . 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. 1998 (GESTE. Reineke-Verlag. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation .Geste et les gestes au M-A (Le). M- GOLEM GORGONE . >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. ports . III. Pêche .Géographie dans les textes narratifs médiévaux. VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. Reportage des mentalités et Ch. II. etc. autre s navigations maritimes . 1996 (GEOGRAPHIE. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. MA-Université de Provence.

Gothic. Routledge. XVIIIXIX) . Ce qui TERRIFIE fascine. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. Monsieur de Phocas). et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. A la faveur d'une imprévisible volte-face. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. MacMillan press. de Pascal Klincksieck.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. H. . l'envers devient brusquement l'endroit.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. Gothic literature.Gothique sur genre au France.Idée de goût. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. 1972 (GOÛT) à Valéry.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. 1996 (GOTHIQUE. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE.

Presses universitaires de Caen. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. CRINI . Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. 2000 (GRANDSIECLE. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) .Postérités du Grand Siècle. 1978 (GRECE et EGYPTE.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. Université de et l'interculturalité Nantes. . Horay.

>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition."avec les yeux de FENELON" . Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. liée à des ENJEUX complexes. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . En somme. écrit Badine Saint Girons. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. VITALISME contre *MECANISME . en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. écrit Jackie Pigeaud. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . l'HISTOIRE MILITANTE. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. liée au courant BROWNIEN. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. grossières) contre MECANISME (= GRECE). Il faut saisir ce que j'appellerai. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES."et d' contre Grèce. l' VITALISME (= EGYPTE. Pour *Houdard (GRECE) .

PUF. sa demande en mriage. théâtre : Chettle. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE.Histoire Dekker. . naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. parce qu'il est trop jeune. Cette nuit-là. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. Non sans IRONIE et désinvolture. jusqu'à aujourd'hui. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. Galeotto Oddi. Que sais-je ?. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. t. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. généalogie. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. II. Peu *importe.Grotesque : théorie. di) >Nostalgie d'obélisques. >Maio (M. 1997 (GROTESQUE) .Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal.Grotesque. Haughton. Presses univesitaires du Mirail. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. GRISELDA 80 020 HIS v. bu . Lope de Vega.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. par la momie du père de sa belle. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. Faculté universitaires Saint-Louis. Maison .

dans lesquels le PEUPLE. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. si souvent débattue par les auteurs. Les Paravents. anglo- . ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. - 2000 (GUERRE) . rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. de plus en plus. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes.trouve sans doute ici ses pionniers. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe." GUERRE 8 076031 Adam (P) .Writing et la guerre. de Malraux . gender and memory. Au-delà du social. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. désormais. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . Massachusetts PU.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. par des situations auxquelles personne ne peut qui. la est le premier personnage. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR.de la recherche. M. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE".celle de Camus. de Koestler. par conséquent. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman.Littérature . à ce que J. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. Henry IV. dès les années trente. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. Mise en scène de la guerre : Les Perses. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres.

Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . parfois nous le révèlent. J. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. 1910-1930.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) .Méditerranée Perpignan.Arts de l'hallucination. Corti. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. Ainsi César. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE.saxonne et allemande. "ASSOCIE. par exemple. non pas à volonté. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. ainsi que de nouveaux hasards. La peinture des Panorams entre vision et . pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). A charge. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières.Saint MEDIEVALE fictif. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . ainsi César va-t-il REVIVRE. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . Klincksieck. Champion. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. H.

par ex. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" .participation >Guégan (S) >Clésinger. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. dans sa Poétique. préface de Pierre et Jean). dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. Autour de l'hallucination. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). il y a un travail du langage dans (avant. Mallarmé et Valéry). TECHNIQUE. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". Méduse). ILLUSION (v. L'HALLUCINATION. FASCINATION (v. animaux monstrueux . (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. pas d'image sans machines. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). L'architecture. Maupassant. sans dispositifs matériels (théâtres. panoramas. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. (de l'arroseur arrosé) les clochers. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. RÊVE (v. car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. fortement normatif. Rimbaud). dioramas. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. HALLUCINATION (v. machinerie et machination. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. Comme si l'image était sous toutes ses formes. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. comme selon un point de vue MECICAL. lanternes et écrans). Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. sous. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". Un discours évaluatif. La première dimension est d'ordre ETHIQUE.cadavres. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". Degas. Nerval). derrière) les images en apparence purement *REALISTES. Hugo). tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). comme "les tuyaux. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. selon un point de vue MORAL. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). VISION (v. De Andrea etc. IDEE fixe (v. la question du PLAISIR (Aristote observait. lentilles.qui nous font horreur dans la réalité). ces mâts de la cité" (Baudelaire). Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. boites et salles obscures. *Selon la tradition pédagogique qui.

parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. Pas d'image. formant "scène". sidération. du même coup. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. le POSSIBLE. qui a été moins abordée dans ce colloque. mais serait une réalité effroyable. Ce serait là son ultime possibilité . L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. provoque des AFFECTS (vertiges. nausées. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. c'est à dire le langue parlé. concurrence . et de ce point de vue. ainsi que les philosophes. regardée. entendu. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) . l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. médiation réciproque. Le . S'il n'y avait le HASARD et. fascination). dans l' histoire de la littérature. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. avec lui. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. essai de Milner).influence. Klincksieck. rêvée. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller.et la fin de l' HISTOIRE. un *PROCESSUS. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. Pendant tout le XIX siècle. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. produit et écrit ? Plus généralement. bien sûr. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE.qui se tissent entre l'image (hallucinée. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.linéaire pour la lanterne magique. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). sans lui ôter son caractère de NECESSITE. seulement. La dernière dimension. complémentarité. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. fabriquée etc.) et le texte littéraire. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports .

pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. dans la structure synchrone des GENRES.dans la SCIENCE comme dans l' ART.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. sur le FAUX-ÊTRE. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. >Absurde. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . en absurdité où règne le HASARD qui. Un coup de dé n'abolira le hasard. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . dans une *STAGNATION "inhumaine". n'est plus l'autre. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. mais l'élément constitutif. paru l'année de la mort de Mallarmé. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. depuis les origines jusqu'à nos jours. en particulier. du même coup. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. c'est-à-dire au moins insensé. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". Cela est perceptible. toujours la même. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu.

la science et le savant. l’HEROÏSATION de personnages historique. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . Belles Lettres. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. ses canoniques. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. S.littéraire : les ODYSSEES. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice.

se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. abandonné par la PROVIDENCE. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. la mort. de son vivant et dans son suicide. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. les défaites. L' ACHARNEMENT avec lequel. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. puis Chapelain en 1662. Antoine Rascas de Bagaris. Pour le vieux roi accablé par le sort. selon les genres. dès 1611. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. le temps. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". la conquête de la Hollande de 1672. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. d' ABNEGATION. en est un exemple. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. selon les circonstances. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. n'avaient-ils pas insisté sur le . le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. de manière exemplaire. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. L'exemple de Caton montre. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. à partir de 1691. Le premier grand tournant du règne. exemples d' INTEGRITE. un RECONFORT de se faire HEROS. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. c'est une REVANCHE.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.

Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque.Illusion de la fin ou La grève des événements. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. entre VERITE et PITTORESQUE. entre MYTHE et STEREOTYPE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire.Réécritures de l'Histoire. un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . Publications de l'université de Rouen. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT.

Université d'Angers. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. contrairement.E. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) .>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. "Capitalisme et schizophrénie". L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. la machine de guerre est NOMADE.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. celui des Fens.Histoire. faire des Fens un plan de consistance. fiction et mémoire. est que.R. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. mais des processus MACHINIQUES. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. l'impersonnalité des forces qi les animent. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. et Waterland en est un. et sur le versant de l'EXPRESSION. (L') . selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. avec son FEUILLETAGE de STRATES. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. contrairement. des agencements mécaniques de DESIR. L'intéressant. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. des agencements collectifs d'ENONCIATION. par exemple. et Waterland en est un. sans la remplacer. formant. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. par exemple. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. zone de fixation. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. L'espace le plus OUVERT. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. Rendre compte de Waterland en ces termes. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. écrit Jean-Jacques Lecercle. Mille plateaux. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. à Midnight's Children. slur le versant du contenu. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. 2003 (HISTOIRE) . Comme le sous-titre. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. à Midnight's Children. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI.

une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie.J. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.

L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . Mémoire. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. le but de V. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. Dès lors.S. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels.S. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. l'oeuvre >Dubois (D) démons.

Création artificiel : études de comparée. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . Bibliothèque publique d'information . 1999 Frankenstein. 1998 - Maria Gironella. Ed. 2001 (HISTOIRE. 1920-1996). témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. de) Pompidou. Didier Erudition. Le Marchand de sable. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. L'Harmattan. L'Eve future. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. ou le jeu du miroir. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin).Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . 1999 (HOMME ARTIFICIEL.Roman de l’Histoire (1780-1850). XIX-XX) .chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. palais de mémoire. littéraire et créatures artificielles. du temps.Homme Coll. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire.

Champion.Homme artificiel : Hoffmann. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. Hoffmann.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. Villiers de l’Isle-Adam. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. 1998 (HOMOSEXUALITE. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. Otrante. Villiers de l’Isle Adam. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. écrit Guy Poirier. 1996 (HOMOSEXUALITE.Amour des hommes. H. Edouard II et . XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Ellipses. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. antiques et médiévales. dans bien des cas. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . d'ailleurs impuissants. Mary Shelley. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Delétraz. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. SEDES. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. des EVENEMENTS qui se produisent. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Shelley. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français.80 020 HOMKrzywkovski (I) . sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . tout l' appareil des SATIRES religieuses. Les jeunes gens victimes de rapt.Homme artificiel. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). Dès le début du XVIIe siècle.

Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. >Bouchet (Fl) .mais un ciel où sont on avait pu craindre. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. >Combarieu du Grès (M. En définitive. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. Car à la fin. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. la SORCELLERIE. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. Enguerrand de Monstrelet. restitue les détails les plus SORDIDES. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). que Jean Lefèvre reprend à son compte. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs".la CONSTANTE de nos cinq textes. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. Lancelot et bien d'autres. exception près . écrit Florence Bouchet. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel.Horreur au Moyen Age.Gaverston. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre .vision d'horreur .

L'univers de Stephen King par lui-même. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. La MAGIE. VIE.Horreur métaphysique. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. de l'horreur.l'est pas pour le romancier. écrit Micheline Combarieu du Grès. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. W. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . Deuxièmement. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . révèle la profonde CONNAISSANCE . Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. mais qui conduit vers l'INFINI. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. . de l'ÂME humaine. de la part de l'auteur. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. mais d'une danse de RÊVES. tome 2.

Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. S'il ont raison.Hospitalité dans les contes. "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. autrement dit. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. la soumission au contact tenir à DISTANCE. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE .s'ils se trompent . Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. En dernier ressort. la question. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . essais siècle. Si ceux qui entendent seront . le niveau des SEUILS DE TOLERENCE.seront à ranger longtemps cahé . la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT.Temps. Presses universitaires Blaise Pascal. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.

Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. de la falb. du récit mythologique.e au sens où nous l'avons entendu ici. Tout d'abord. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. >Ramarosoa (L) tradition. dévient. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. nous voudrionS souligner deux points. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte.

l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. D'autre par. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. et du myhe dans une analyse de type anthropologique. ou d'hospitium publicum. dans lequel elle trouve sa justification.C. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . Elle appartient à l'humain et au divin. d'individu à individuu. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. de peuple ou de roi à individu. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro.dans un contexte d'ananylise littéraire.

Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. elle oblige. Presses du Septentrion. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. que le système des mythes. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. . car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. 1991 (HOSPITALITE.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. que les myhtes. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. d'une INTERPRETATION double. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. comme le semble penser Derrida. 2001 (HOSPITALITE) . différente suivant la logique dans laquelle ons se place.Hospitalité. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. dans sa nécessité. Presses universitaires Blaise Pascal. de plus précieux. signes et rites. 2001 (HOSPITALITE) . brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) .Mythes et représentations de l'hospitalité. ABSOLUE.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte.

Helisenne de Crenne hospitalière. de) >Récits Rabelais. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. s'efforcent de penser. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et .

PUF. Allen. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . 1984 (HUMOUR JUIF) - . Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir.Homme en (HUMAIN) Question. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. figures romanesque de l'hôte. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) .Etranger dans la l'hôte dans la maison. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. aimer. Ellipse.

Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. humour et loi. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. humoriste et proximité du religieux. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. Vert comme la fausse °NAÏVETE. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. NIHILISME à tous les étages. à la différence du wit. mais le MALHEUR se venge. humour et moyen de surmonter la folie. Hachette. humour et canibalisme. AMER. “l'humour n'exclut pas le PATHOS.Humour. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. Si dans la majorité des pays du monde. Selon la romancière victorienne George Eliot. universitaires Dijon. L' ANESTHESIE rate. sous le °SOURIRE. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . française. humour vs comique. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. humour et objectivité. plus *INTELLECTUEL. humour et Théâtre de la Cruauté. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . SCEPTIQUE. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. le DEGOÛT . Productions de Paris. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. Mais ce n'est pas la seule. Gris comme le monde vu par un dépressif. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. Pour Coleridge. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. Klincksieck. Rouge comme la en robe quotidienne.Arc en ciel des humours. Ed. 2004 (HUMOUR) . 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . humour et suréalisme. Aussi.Humour de soi (Par). les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Jaune comme l' °AUTODERISION.Humour en voyage.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. 80 020 HUMSigaux (G) . le DESESPOIR. => Humour et mélancolie (humeur). l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. Sous le °FLEGME. REVOLTE changée en éclat de rire. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif.

la légende de Merlin. Gallimard. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre.Aventura M-A) realidad (IDEAL. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. ideal y en la narrativa cortes. constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. p. sous la contrainte de l'évolution historique. 80 020 KOH Köhler (E) . Pauphilet a montré (Etudes. Presses universitaires de Vincennes. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . la légende du graal. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. Caballerezca. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. PUF.Iconographie et littérature : d'un l'autre. 1990 . en ASSOCIANT le monde arthurien.Armées d'humour : Rires au féminin. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin.80 020 ARM Stora-Sando (J) . de même le cycle dont elle constitute le centre. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. Cette parenté STYLISTIQUE. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. L'individu découvert jadis s'élargit. Sirmio. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois.

C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. . IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . COMPASSION. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . cettez zone fluctuante plutôt. L'Harmattan. la silencieuse. écrit Valérie Deshoulières. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. REMORDS. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". 2005 (IDOLE) occidental. jusqu'à ce point. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) .IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . ALTRUISME. Ousia. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". 2002 (IDENTITE) une . 2003 (IDIOT. au don gratuit de l'agapè.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. 2006 (IDENTITE. l'Université de Provence. REMORDS.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. COMPASSION.Rhetoric of affirmative Resistance. ALTRUISME.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan.

1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . formes et forces de l'Imaginaire. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) . Lettres modernes. Eurédit. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .Arcadie 1870 à blessée.Île et le volcan.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . de nos jours.

ni de *DECEPTIONS. 1995 (INSULARITE) . ou rêvé.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. Ed.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. mythe. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue.Île. ni d' *EVASIONS. Aux Amateurs Livres. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. L'Harmattan. 1989 (ILE) . du CTHS. île cherchée.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri .Île à la réalité.Impressions d'îles. 1996 (ILE) . représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). territoire mythique. L'Harmattan. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. L'Harmattan. (ILE. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. miroir. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. XVII-XVIII) . Presses universitaires Mirail. du mythe 2002 (ILE) .Îles. thématiques et représentations. 80 020 FOU Fougère (E) . ou projeté.

particulièrement littéraire. de blocages idéogéographiques. connaissance) / FICTION (= roman. on Juif ? le P.L. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. 2005. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. bu - A populaire. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. de la *COMMUNICATION. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. 1991 l'Est. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . C'est refuser de voir que le système culturel. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. reportage. mais fonctionne au coeur même du roman. 2005 ( moderne et l'Université de Provence.Insularité. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. film) ne s'oppose pas forcément. des ensembles *IDENTITAIRES. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. obéit à des TRANSVALUATIONS.Dit et utopie. écrit Guy Astic. c'est parce qu'il dérange.Idéologie . Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. des *IDEOLOGIES. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le).O. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v.Idéologie . dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?.

et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. entendue au sens de *fausse *conscience. par là.*PENSEE UNIQUE. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. >Astic (G) >Crises 1980. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. Ainsi. d'aujourd'hi. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. Or. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. il importe précisément d'interroger et cette notion. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. littéraires et universitaires. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. et ses champs d'application. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. l' IDEOLOGIE. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. exige d'autres outils. Bref. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) .

Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. d'une manière générale. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . Presses de Perpignan. en ARCHETYPOLOGIE. La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. 1997 (IMAGINAIRE) . 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . et en POETIQUE du sujet. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. Canevas. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.Lieux de l’imaginaire. Par ailleurs. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . Chez Bachelard. des latins.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. elle est. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. Liber. pour la POETIQUE du sujet. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. 2006 .>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . bu (IMAGINAIRE. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS .Mille et un livres imaginaires (anthologie).Imaginaire métaphysique.

Dissertations sur l'imagination.(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) . Malebranche .Imagination (IMAGINATION) créatrice.Don Quichotte.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination.Puissances de l'imagination.) . 80 020 PUI Douérin (M) .Puissances .Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION. 1993 romanesque.Genèses du roman. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.Débuts commence. Armand Colin. A la Baconnière. 1997 (INCIPIT) .. 2006 (IMAGINATION. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . XVI-XX) . 2003 (INCIPIT) de romans par.Incipit (L').Histoire . 2003 (INCIPIT) . 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) ...Commencements (INCIPIT) . littératures.De l'Imagination. Ellipses (IMAGINATION.Incipit . Puissance de Ellipses. Proust Amour de Swann. La Licorne : Université de UFR Langues. XVI-XX) . Cervantes .

du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. c'est l' INCIRCONSCRIT.Incompréhensible : Littérature. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. avec la durée. cet éternel revenant. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. réel. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . pour l'intellectuel. visuel. mais une mise à l' EPREUVE. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. Chez Claudel comme chez Bergson. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. Elle naît de son incompréhensible. jeu *SOLIPSISTIQUE. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. cette production incessamment RENOUVELEE. comme ART. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . de la *BARBARIE.

Avec le RYTHME. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES.avec l'objet de cette connaissance. quelle que soit sa °VISION du monde. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. En revanche. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. Il TRANSFORME les choses. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. dans l'enseignement. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. Le *TRAGIQUE. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. Le RYTHME est CRITIQUE. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. Une pensée est un *SYSTEME. Il se présente de façon CONTINUE. l' ETHIQUE à part. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. reste le RYTHME. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. Ainsi. entre la LANGUE et la PENSEE. entre la LANGUE et la LITTERATURE. la POLITIQUE à part. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. Une utopie du RYTHME qui. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. C'est ce qui remet en cause. Ainsi. c'est la matière même de la CREATION. (du primaire au supérieur). entre le dans le tapis ou le . à tous les niveaux . c'est la PENSEE même. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. lui. en effet. la SCIENCE à part. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). Il permet. C'est une UTOPIE. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. entre la LANGUE et le DISCOURS. donc "mis en scène" par l'écrivain . entre le CORPS et le LANGAGE. L' ESTHETIQUE à part. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. Le RYTHME. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). écrit Henri Meschonnic. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. Le RYTHME.

Forster. se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. .Inde et Indochine. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . 1932 (INDE ET INDOCHINE) .Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. Plon. Duras au miroir de l’Asie.

dans tous le corps des ARTISTES. Kailash.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . Naipaul. Elle relève de l' ADMIRATION. ou de la LIBERTE). mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société.Inde : séduction et tumulte. de l’individualisme en littérature (Michaux. Rushdie). des POETES. des PHILOSOPHES. elle ne l'implique pas nécessairement. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. 1985 des romans. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR.30 800 IND IND Cruse (D) . des hommes d' ACTION". ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . de tout le peuple.Inde . Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy.Indicible dans l'espace francogermanique. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. L'Harmattan. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un.Péguy et le monde antique. des ECRIVAINS. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". elle est . ou de l' ENFANCE.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. des SAVANTS. du respect. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. Armand Colin. Seuil.

grecque >Pensée >Exactitude. Art de la vie platonicienne. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. écrit Simone Fraisse. consacré par la SOUFFRANCE. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Dionysos et Athéna.l'affirmation d'une VALEUR. Géométrie et métaphysique. la réalité idéale. puisque le Christ a dû passer. La compétence. Dans un de ses quatrains inédits. Autre regard. Les leçons de la Le spectacle tragique. (La). Les Habileté technique. °UN. Une langue directe. Philosophe de jardins >Philosophie . mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. Platon. Homère et le familier. Le plus beau des >Sophia sophoi. mais le TROUBLE et l' HESITATION. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. temporel. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Réhabilitation du Inscription historique. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. "Un peuple d'exacts".

Images animées. Le pli. Art et socialisme. .Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. >Humanités >Formes et symboles. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. brisé statuaires. Livre du retour. Les présocratiques. >Beauté >Art Musée Blancheur. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. et le héros vase. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Le dans la cité. et l'héroïsme. Marbre.>Avant et après Platon. Temple. Grandeur et >Achille de gloire. le mail aimé. Aristote. Belles lettres. risque et mort. L'homme qui gagne. Une opération joie. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE).

>De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr.disent les esprits éclairés . mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. non pas dans la *FORME. La CIVILISATION greco-romaine qui. Continuité.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. L'apport l'Occident retour urbanisme. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. n'est pas si éloignée de nous. mais en ESPRIT. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. dans rupture. des modèles antiques moderne. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. en définitive. paysage. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS.>Dufournet (P) >Architecture. écrit Paul Dufournet. . Cette référence à l'ESPRIT .

Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. p. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. NOBLE et SIMPLE de l'antique". d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. t. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée.>Kisch (Y. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. non le °TALENT des artistes. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. dans sa dévastation actuelle.Goethe souligne. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. puis dépouillée par les fouilles. De même. I.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . "Ainsi. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. cette ville. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons.

et notamment par les STOÏCIENS. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. P. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. écrit-il. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . monument commémoratif du monétaire. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. on pourait alors se poser deux questions. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille.

Mythologies de l'insecte : histoire fascination. Belin. corrigés : programme 1997-1999. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . oeuvres. Oxford University Press. 2002 (INSTITUTEUR) .80 020 HIG Highet (G) . Georges Perec. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . Ellipse.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. le Perec. W ou le souvenir d'enfance. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) .Humain Sénèque.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. Nathan. W ou souvenir d'enfance de Georges A. Librairie des Méridiens. .Humain français. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. Colin. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . Academia Bruylant. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . Frankenstein.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. Mary Shelley. Sénèque.Humain. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . 2004 Coll. et inhumain : Médée.Inhumain.

Intériorité suspecte. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. . la scène tendent de dire l'intériorité. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. XVI) la Intériorité SUSPECTE. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. On est en voie de l' ASSUMER. Intériorité coupable. L'iconographie. Intériorité valorisée.Innen und und Aussen. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. la poésie. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. peut se muer en relation d'image.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. Champion. A la Renaissance. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. et représentée par une métaphore SPATIALE. W. GESTES et VÊTEMENTS. 1). XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . formes négatives. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. à la forme négative. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance.Intériorité au temps de H. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . de lui laisser la PAROLE. aussi devant le vertige des *APPARENCES. L' . avec prudence. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". et représentée par une métaphore SPATIALE. 2005 (INTERIORITE. avec ses articulations logiques. (1920-1960). Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. Fink. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. l'essai. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille.

Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. en fait. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". art. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". Les textes autobiographiques de saint Ignace. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. Or les "métaphores réflexives". conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. entre le monde et la figure dans la caméra. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. (v. elle le fait par des regards qui suggèrent un . Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. mais . Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. ils en analysent les expansions et les rétractations. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Louvre) musique. Ce faisant. Mais en toutes ces investigations. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. ils cherchent à nouvelle. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est.EXTERIEUR.

Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. les Ecritures . Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE.. l'IDEAL de Calvin.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu.. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe.comme RELATION à Dieu. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. écrit Francis Higman. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . Bérulle est un homme de dialogue et d'action. sans y opposer ses propres opiions. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. mais "la PAROLE de Dieu". Une spiritualité. au contraire. ce n'est pas sa raison. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. bien abstraite. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques.

Intertextualité.ne manifeste pas une *PRESENCE.d'un point de vue textuel . 1992 (EAU) (Les). c'est qu'il a constaté.Intertextualité : mémoire Nathan. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . à long terme. 2001 . Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. 80 020 INT Jouve (V) .pour reprendre la métaphore de Rorty. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . mais ils ne restent jamais *VIDES. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. Hachette. Derrida. écrit Eco.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres".bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. Klincksieck. "la LOI mentale". il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes .Limites de l'interprétation Grasset. 2002 (INTERTEXTUALITE) . B. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .Ecrits personnels.un principe de pluri-interprétabilitabilité. Malgré cela. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". dans maintes études récentes. En outre. toutefois. En réalité. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. Flammarion. les SYMBOLES s'accroissent. écrit Eco .Interprétation.contrairement à celle de Husserl .

Bréal. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. comme l'a fait Charles Du Bos. (INTIME. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. et tus. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur.Cruauté d'Aurevilly. aussi *INTIME qu'il l'a été. de l'intime : Barbey Jules Vallès. descendre même dans l'intimité de l'individu. intimes. Jean-Paul Sartre. XX) Depuis qu'il est genre. dont le Journal. 2003 (INTIME) . mémoires. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. Hachette Littératures. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE.Littératures du l’autofiction. son journal aussi sera attendu. (INTIME. Il peut même. Franz Kafka. Pascal Quignard. décider alors de l'écrie pour le publier. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin.XIX) . La vocation du journal intime le précède. A. le LANGAGE. Centre des Sciences de la littérature. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. de plus UNIVERSEL. en une surenchère de sincérité. pour le séparer de lui-même. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . est une réflexion permanent sur la forme du journal. Université Paris X.Intimité. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. aussi *SECRET. Presses CRLMC (INTIME) . Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert .journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. Presses Universitaires du Septentrion. rester dans un cercle étroit. intimes et correspondances. de plus IMPERSONNEL.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT.

Presses de Bordeaux. Arthur Schnitzler. Valery Larbaud. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. de *SEC. XVII-XIX) Bruylant.Montpellier III. Nathan. comme les diaristes. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . il le refuse.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . de *BAS. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . Il y perd de pouvoir. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s.Invention au XVIe s. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. sa DUALITE. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. PUF.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. Finalement.Lettre et l’intime. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. >Amiel >Delacroix . plus . Academia 2007 (INTIME.). 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. 1987 (INVENTION. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . autour de Woolf.

sérieux. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. à distinguer entre irnoie et métaphore. ironie du réel. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. tout au long de l'histoire. iroine et échos. Presses universitaires de Perpignan.Autre Iphigénie. modalisations. essai sur les formes l'écriture oblique. D'où le problème. gesticulation typographique . péritexte et ses signaux. un suspens de CREANCE. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. logiques de l'ironie : contraires. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. entre-temps. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. cruelle et troublante. L'inverse pouvant aussi se produire. typologie de l'ironie : ironie et poésie. pour finir.à la tradition légendaire. thèmes privilégiés . pour toute la littérature sur la question de l'ironie. une activité interprétante. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. multiplié çà et là. VICTIME puis PRÊTRESSE.proche du modèle antique. négations.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. ironie et valeurs. un ironisé. La tragédie d'Iphigénie. qu'il y a . on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. => communication complexe. un horizon d'attente brouillé. de la VIRGINITE IMMOLEE. etc. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. identités. un texte parfois INCONFORTABLE. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. reprendra ou non. fantastique. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . est. Le ciel. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. une alerte au sens implicite. 84 020 GUI Guillard (N-F) . depuis Quintilien. tout comme pour la METAPHORE. les hommes seront allés. à travers la fortune littéraire du MYTHE. En effet. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. des “mises en phases”. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. chez le lecteur.Ironie de littéraire. mais la CATACHRESE. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. L'auteur montre. n'en constituent pas moins. degrés . cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. voire l'impossibilité. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. Goethe. souvent. hyperboles . Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. Ainsi. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. ou des déphasages.et en poète . et surtout dans ses variétés “modernes”. puisant plus profondément . => SACRIFICE. communication à hauts risques . toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. pour fluctuants qu'ils soient. un naïf. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. topographies de l'ironie : .

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

nom du père). dans les première années.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. métaphore idéologique et analogique du drame statique . celle du LECTEUR.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. Celui que chantent les cours d'eau. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. seules formes de représentation possibles .M. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu.G.

littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. etenjeux postmodernes.Histoire de jardins PUF. ou les châteaux sens. 2001 (JARDIN) : lieux et . A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. Hans >Cuenat (Ph) >Place .Désordre du jeu Droz.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .Muses l'Europe des jardins. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. . A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué.

L'Oeuvre sans valeur. bu . Histoire et anthologie. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. Textuel. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. art et . Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. ou les chermes du *STYLE.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Ne pas chercher trop vite à *JUGE.Séduction du kitsch : roman. Comme tout exercice SPIRITUEL. journalism. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE.de >Butor (M) Robert Filliou.Subjugated knoledges. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu.Journal intime. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. C'est une invitation au VOYAGE. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. Savoir écouter le SILENCE. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. Ouvrir un journal. lire entre les lignes. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . XIX) Century. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. tout le monde n'en est pas capable. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . C'est un ACCOMPAGNEMENT. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire.

où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. Puig et Kundera. pour ne citer qu'eux -. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. lecture qui. >Arsenault (S) >Corps. comme le dit Lyotard. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . Le "rire blanc". tel l'arpenteur de Kafka. le kitsch ne tient plus. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". Insoutenable légèreté de l'être). sans cesse. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. mesurer. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. Or. peut (ré)inventer ses propres variations.. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. MENSONGE esthétique (Eco). >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. Cependant. mais nous le COMBATTONS et le rejetons.. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). recèle toujours sa part de MENSONGE.de Kafka.culture. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. continuent à poursuivre. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). notamment dans les Ecrits sinistres. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. D'ailleurs.

*homogène. dans le cadre de l'URSS des années trente.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. L'exemple de la politique de la LANGUE est. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . en recréant la *crise IDENTITAIRE. le Centre National du . ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U.S. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. Barthélémy (L) Livre. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). *neutre. Or. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. S'inventer une langue *pure.R. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. (persuadés comme eux.S. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile.Art labyrinthe. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS.

Mais l'essentiel. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . comme J. (cité par Michèle Dancourt). habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. de LEURRE en leurre.L. expire. rebrousse chemin. au fil des mots. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. s'enlise. s'y reconnaît comme labyrinthique. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. CIRCONLOCUTIONS. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. du CONFLIT et du SACRIFICE. artiste ou non. sous le signe de la PULSION. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . Barth. Le Minotaure de Picasso. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. Chacun. soupire. MISES EN ABYME. Berth). aveugle ou non. hésite. Celui de Cortazar. s'effondre. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. Barth. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. effets de BOUCLE et même. écrit J. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. après tout.

rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. 80 015 CRE Aziza (Cl) .Ecriture Simon.Butor du labyrinthe.Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1978 - Bout du labyrinthe (Au). .>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 195 (LABYRINTHE) (B) .Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 84 750 YOU PROProust .Epreuve trajets. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.

à l' HERMENEUTIQUE. comme tout LANGAGE. Humboldt. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . Beckett. pensée visuelle.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. => discours verbal. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . bu .LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . Pour lui. pensée en images. Fitch. comme tout LANGAGE. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . A notre sens. elle se prête. au procès HERMENEUTIQUE. pensée sans mots. perspective phénoménologique. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.Labyrinthe. XYZ. pensée comme narration.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. pensée non verbale. écrit Brian T.Langage de la pensée et l’écriture. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. >Humboldt Chez Humboldt. pensée verbale. Valéry. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE.

LANGAGE. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. Pour Humboldt. Seuil. Ainsi sous le nom de STYLE. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). 1953 (LANGUE. Souci. Seuil. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. pour Valéry. DISCOURS) >Règles et société. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. Sanofisynthelabo. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. dans cette hypophysique de la parole. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. précisément. 1. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. 2000. bref. ce caractère *FIGE.Langue. discours (LANGUE. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. seule l'ALPHABETISATION suffisait. l' INERTIE des lettres imprimées. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. Ici. . On comprend pourquoi. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. un DEBIT. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. t. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. Fitch cite Dominique Laplane. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. Brian T. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt.

les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. dialogue >Interrogations. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES.

tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. . Benveniste (1941(Sous le) des chemins. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. 1949) >Vogüé (S. car au DEPART de tout. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. instanciant les signes vides. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. et moyen dans le verbe délocutifs selon E. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev .Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. >Verbes Benveniste verbe.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) .E. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. il y a la LANGUE. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES.

son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. Larbaud. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. >Arrivé (M) >Histoire.LANGUE. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. ricoeur (La) : clivage. Weinrich. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. nouages. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie.

théories PHILOSOPHIQUES. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. 5. 3.DIVINE ou 2 . 9) (2.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. 6. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. 8. XVI-XVIIIe) . faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.CONVENTIONNELLE ou 4 .NATURELLE 5 .MOMENTANEE 7 .Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. pendant que la nécessité fait loi. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.ARBITRAIRE ou 8 . ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . spéculations plus ou moins oiseuses. L'origine est : 1 . Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.PROGRESSIVE ou 6 . mais qui reste peu probable. 10). 7. XVI-XVIIIe siècles.CONTINGENTE ou 10 .MOTIVEE 9 . 10) et (1. 3. elle est tenue pour vraie. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 4. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. 7. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. PUF. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. ANTHROPOLOGUES. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. travaux des LINGUISTES. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” .HUMAINE 3 . 5.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles.

Glissant (Martinique). Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) .Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). Naipaul (Trinidad). c'est à la fois relever la différence des STATUTS. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . AntiqXIX.Histoire des larmes & Rivages.S. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . . Karthala.E. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. discours *PARODIE et discours des CODES. Fayard.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . Wideman (Etats-Unis). 2005 (LATINITE. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . Lang. V. PUF. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. J. . que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s.Léthé. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont.Images du lecteur dans les textes romanesques. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. P. E.Fils de Lear. Bertrand-Lacoste. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli.Reviviscences au romaines.

les trois classes (= payeurs. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. fouet. => la merveille. Presses universitaires de Rennes.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. la disgrâce. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. folles de leur corps). LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . tout en restreignant leurs propos respectifs. la pudeur. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . bu Le Pré . 2003 (LIBERTINE. le cadeau. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. la vitesse. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. ou les caprices de Cythère. constate Patrick Wald Lasowski. foutrerie patriote. le caprice. l'amour.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. ultime faveur. fantaisies. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume).mille et une faveur. le commerce. le délai. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. secret. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. 2000 (LIBERTINES) . sans tomber dans le *MEMORIALISME.Ultime faveur. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. aveu. petite oie. Malgré la loi de non-contradiction.du plus sublime au plus trivial. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE.Libertines. XVIII) 80 020 LIB v. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. par chance. martyrs et favoris). favoris et favorites. En d'autres termes. mais doivent également suivre la MARCHE du temps. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. la gradation. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. le plaisir. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . on pourrait donc dire.Femmes et libertinage au XVIIIe s. En effet. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. Tout . la locution (= la manière de parler). LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. le souhait. sont aussi plus fondées que les anciennes. la nonpareille (= ruban en vogue en France). la jarretière. le détachement. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps.

que l' n'a plus le statut de *FETICHE. L'invention du "lieu commun". il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . a chanté dans la PRATIQUE de l'art. Septentrion. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère .Libye des voyageurs 2000 (LIBYE.Mots des autres.Auteurs. C'est dire. en effet. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. Flaubert. à la PLACE que nous proclamerons juste. et dire que les apparences. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. A force de concetare. les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. L'Harmattan. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . de °LUTTER et de °RIVALISER. Quelque chose. Ce que l'on peut dire. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . . Malgré formuler autrement.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. chaque fois que cela s'avère nécessaire. en somme.appelons-le mental ou spirituel . qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . Pinget. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. mais ne s'y *REDUISANT plus. Champion. on HIERARCHISE. par CONCERTER. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. le remettre à sa juste PLACE. on finit par se mettre d'ACCORD. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. à tout le mons. . même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. Sarraute. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. A force de relativiser.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. XIX-XX1) (1812-1912). On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE.Sublime mythes.

Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs.. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. >Leenhardt. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets.. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". sans *QUALITES. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. Cet idiot est sans °NOM. >Destin . Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. aux intensités qui le parcourent. les signes et le Verbe au "fait social total".S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. Bien CLASSER. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. Liber. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. de la >Wunenburger (J-J) imitation. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . sans °FAMILLE. Descartes.Lieux >De de l’imaginaire. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. bien penser. des sujets préconstitués. (1er sens au XVIe). C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot.

De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et .Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. de Limoges. 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.

Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . de la mer agitée. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. de F.) astres. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. Arthr Boyle. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe.

les cybernéticiens s'y intéressent.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. AMBIGUÏTE. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. COEXISTENCE de contraires. Lucentini. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. mais aussi en les TRANSGRESSANT. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. dees langages des genres distincts. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. NRF. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . On retrouve dans l' ART. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. en art. Aussi. Ahasver (1981) et C. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . L'Amant domicile fixe. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. etc) et une TENDANCE au . De même. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée.(COMPLEXITE. Ainsi. dans Stafan Heym. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. Fruttero et F.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. voire plurielle). parce que. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. les PROPRIETES du VIVANT.

littéraire. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M.Recherche Vachon (S) XYZ. H. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. CHACUN d'eux. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. institutions. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). Iouri Lotman. 1946-1995. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE.Recherche méthodes Champion.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. créera une POSSIBILITE de choix. Une tendance peut prendre le dessus. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . XVIII) . écrit. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE.

la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage.

cognition. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. mémoire et cognition >Narration .>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels.

XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. Nathan. poésie. C'est la fonction IPSEIQUE. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. moyen d' ACTION). 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) .Littérature à la lettre. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. traditionnellement. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. . la CONSCIENCE de SOI. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. (domaine anglophone mais. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse.Littérature du moi en 50 ouvrages. fiction. D'autres fonctions. universitaires de Lyon. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. IDENTIFICATION. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. tt en frç). F. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. soit l' APPARIEMENT. En ce qui concerne la question NARRATIVE. discriminer. se représente et se CONSTRUIT le MOI. éliminer l' *ILLUSION. à savoir. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . se représente et se CONSTRUIT le SOI. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. est appelé le SOI. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE.

1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . . 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . Das Leben. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE.Orte Deutsch- fern. PROVENCALE) gendensia.Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. études de littérature italienne.Parole muette. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press.Ellipses.Children's Theory : understanding. Königshausen & Neumann. Groupe de recherches . LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . des Denkens europärsche Literatur bis 1820.Litterae in Tempore belli. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . essais sur les contradictions de la littérature. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau.Romancia ESPAGNOLE . 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . 1977 ?. Die Fremde als Fluchtpunkt. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz.

est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. le modèle de l'écriture.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. à la distribution en genres. Jacques Rancière montre alors avec brio que. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. 80 020 v. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. furent des expériences exemplaires. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. dans l'acception siècle. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. Jacques Rancière tente à son tour. bu .Hachette littérature. de Mallarmé.Femmes et tradition du livre. prend au XIXe la littérature. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. Cette dernière. Parole muette. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. née grosso modo avec le ROMANTISME. grave et frivole. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. les tentatives de Flaubert. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. mais aussi de Proust. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. de la chose. moins de répondre à une question impossible. Cette contradiction. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. sensible et signifiant. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue.

Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. Presses universitaires du Mirail. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.Espace lyrique méditerranéen au Age. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN.

comme l'écran de télévision. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. tout crituqes. postmodernes . encore une fois musicaux. la « mort de dieu ». dans d'atures genres littéraires. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. comme. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. un Autre Monde de ce Monde. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. tels que le rock ou le blues. dans notre « hier. mais de l' ECRITURE elle-même . la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. avant. la Lyrique et la littérature. en particulier domaine musical (L') LYRISME . en un mot. ou bien.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. selon la formule nietzschéenne. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême.

décoration intérieure de la maison. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . . tapisserie. générales de l'ornement.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. meubles. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. Publications des Facultés universitaires Louis. Michel. L'Harmattan. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) .Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. tapis des Arts Décoratifs. céramique. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. orfèvrerie.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. papier peint. cadres et glaces. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . 2001 (MAGNETISME ANIMAL. serrurerie.Grammaire lois pavements. A. CUER MA Université de Provence. verrerie.

bien qu'inventée en Orient.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. la figure à la SOLIDITE réelle. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. en TAPISSERIE. sans doue. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. un luxe relatif. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . comme la °FORTUNE. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. Ils ont eu raison. >Physionomie des gros meubles . comme dans tous les arts décoratifs. qui a ses degrés. mais il est un certain °LUXE. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS.

>Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. Tableau de Paris). leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES.FAIRE VALOIR les OBJETS. C'est le COFFRE. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. celle de la SPHERE et de l'oeuf. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . pour la GRÂCE. parce qu'en effet. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. Les FORMES de la céramique. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. l'EXTERIEUR seul suffit. qui forme le type primitif de nos meubles. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. artistement travaillé. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. Aux yeux de l'ARTISTE. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. c'est à dire le bahut. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré.

La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. doit les RACHETER. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. au PLAISIR des YEUX. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. La décoration céramique. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. Au propre comme au figuré. >Céramique DECORATIVE. La céramique. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. soit par la VIVRATION de la COULEUR. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. >Reliure >Albums . accessoires et peu voyants. Au contraire. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. comme le veut la céramique ornementale.CYLINDRE ou du cône. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. . subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. mais celle qui. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. De même un vase devient incommode pour la main.

le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. du MASQUE et du DOUBLE. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. Oblomov. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. il témoigne. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. le festin. traditionnelle d'ailleurs. le jardin littéraire.romanesque. l' AMITIE et la VIOLENCE. de créateur à l'égal de Dieu. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). il implique un ART du cuisinier (avec un variante. de luxe. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. ce qui confère à l'artiste une image. chambre à soi. le VIN et le SANG. il est lié à l'idée d' dépense . le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable.

La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. . mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE.Sexe du maître. Allouch (J) . 80 020 MAI Didier (B) . ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition.>Trotot (C) >Ronsard. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". interprétation PERFORMANCE scénique. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. °RECIT).Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. SEDES. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. Exils. Non pas une perte d'IDENTITE.

permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). LUDUS. une dernière performance scénique. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. devancer puis DECEVOIR. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. faire triompher la NORME. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. >Berger (C) DANSE. écrit Cécile Berger. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. 1986 (MAÎTRE et . et son écriture n'y échappe pas. SUCCES remporté par une personne. Enfin et surtout. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. Erudition.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever.demandant des QUALITES exceptionnelles . l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE.

dans des institutions ad hoc. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. insolent. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. grand défi face au *DESESPOIR. ce dont on ne parlera pas. le laos. Loin.37 135 JEA Jean (G) Hachette. En particulier en POESIE. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. confie Cécile Ladjali. des "régions *SEREINES de l'école". cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. à la *FAMINE. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. le l'élève. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. TECHNOLOGIQUES.Savoirs du maître. Ferry. il entend servir : le PEUPLE. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. en apparence. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. partant. ni CONTENUS. de PENSEE. par l'étymologie même. l'IMAGINATION est stérile . aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. pratiques aux METHODES de travail. ni TECHNIQUES. morale. de Guizot en Ferry. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . les et les auxquels se FIER. bien loin. Au terme de ce parcours où. Albin Michel. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. L'Harmattan. pauvre mais fier et. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. la DESTINEE de celui que. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. . volontiers présentés comme scientifiques. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. . Du matin au soir. 37 000 TER Terral (H) . ni INSTRUMENTS. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. voire à sa façon REBELLE. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. ce qui de toutes façons restera tu. Ce lieu commun. le maître d'école ou de lycée. dans un LEURRE généralisé.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. et c'est cette INTELLIGENCE-là. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. ne peut plus guère ignorer. abstraite. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. aux *MASSACRES.

Il appelle la COMPASSION.Imaginaires du mal. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . du Cerf : catholique de Louvain. Ed.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Nul DISCOURS de la *RAISON. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. L'homme n'est pas *PERVERS. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. Faculté de lettres. mais FAIBLE et VULNERABLE. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon.

l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. d'où sa RAGE. voire la transcendance du mal. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. En dernier ressort. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. en plus. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. qu'elle élabore à son gré. En n'invoquant jamais le Satan. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Job ne s'est pas trompé. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. de quoi exprimer l'excès. qui prend ici la figure de Dieu. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. non d'un homme. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. la tiercité. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. Le livre de Job. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Si Henri IV est tragique au sens grec. mais du LOGOS lui-même. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. Le faire accroire. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. Dieu. L'esprit du CRIME. que Sade joue la partie essentielle. en n'adressant qu'à lui sa plainte. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. Job consacre l'altérité divine. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. Une fois mort. qui reste après la disparition du corps. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . a puisé. tel que décrit par Paul Ricoeur. quitte à l'accuser. se nierait lui-même. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. C'est avec *l'Autre. Mais le *NOM. toujours quelque chose sera. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. l'extériorité. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. Dès lors. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation.

même par leur *CHEVELURE. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants.. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. Femmes *FAUVES. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine.". La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. esthétiqsme..excepté >Hermétisme. la montée du °FEMINISME). Dans l'imaginaire. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. ou ne s'en tirent que .. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. presque autant que leur *BEAUTE. ". sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.. Ils sont vaincus d'avance. son *LUXE. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. son *INNOCENCE. >Histoire-mal. Il *FASCINE.

l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. rappelons. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. et par CONTRASTE. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. écrit Ana Gonzalez Salvador. Gilles de Rais reste. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". qans la perspective e Husmans. A. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. dans l'IMAGINAIRE masculin. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel." Ana Gonzalez Salvador cite J. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. écrit-elle. par contre. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. Dans son livre. 69. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. Decottignies. p.médiocrement. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. entre l'homme et la femme. A ce propos.

à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS.. 15 060 LAC ALL All. - Sexe du maître.. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX.Leçon . Car à partir de la notion de maître. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. les OUVRIERS. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. où il s'agit de sa DEFAITE. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque.Mythe littéraire sur le mal. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. Exils. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. la dessinée >Ypersele (L. . Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen.. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . les PAYSANS. PUF. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal.. Trois EFFONDREMENTS du maître.

Savoir . 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque . 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) .Malentendu : dire. Nota bene. du bon usage maladies. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l').. mésentendre. Ed. 1996 (MALADIE) . Desclée de Brouwer.Ecriture et maladie. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.. Imago. mésinterpréter.

Genèse de textes littéraires et philosophiques. (MANUSCRITS.Affranchis. 1987 .Ecrire au XVII et XVIIIe s. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Outsiders : études de sociologie déviance. Dinechin (B. de) Dubet (F) Vie.Incasables.80 020 ECR Lebrave (J-L) . 1989 (MARGINAUX) en survie.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres.Galère : jeunes (MARGINAUX) . 1996 (MARGINAUX) . 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . [Colloque]. 1994 (MARGINAUX) . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. la nuit. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) .France autres. les marginaux et la française. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. 1985 (MARGINAUX) . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. 1990 . Presses universitaires de Nancy.Marginaux et les (MARGINAUX) . 1976 (MARGINAUX) .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Marginaux.

1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) .Poverty and deviance Europe.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". 1986 (MARGINAUX) . 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1991 (MARGINAUX) . (MARGINAUX) .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . 1976. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 94 436 MER Merriman (J-M) . 1983 (MARGINAUX) et XVe .Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.Marginaux : femmes.Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. 1997 30 320 LAB Laberge (D) .Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1991 (MARGINAUX) . loubards. zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui.Marges . juifs et homosexuels dans la littérature européenne.Marginaux parisiens aux XIVe siècles. 1994 (MARGINAUX) . 1997 (MARGINAUX) . PUF. 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques.Culture et pauvretés [Colloque]. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . 1815-1870.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .

universitaires dans figure mythique la littérature et les arts. A.Marie-Madeleine. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.Exclusion (MARGINAUX) . 1998 au Moyen Âge.Travail : fabriques et moteurs. 1986 (MARGINAUX) .Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .Marginalité sociale. 1999 . 1996. and vagabonds : vagrant underworld in Britain. 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . avec les famille de jeunes marginaux [colloque].Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . Colin.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) .Scènes de la grande (MARGINAUX) . 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) .Sex.Marginaux dans l'histoire. Presses Blaise Pascal. de en la santé : la psychiatrie. L'Harmattan. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . marginalité [colloque]. 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale .

le maripédagogue. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . Le héros de Femmes. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). de Tapie à Rambo. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. du siècle. quelles que soietn les évolutions en cours. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. => non-être féminin.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». piège de la ressemblance. héros libéral. continue de DETOURNER son regard de luimême. le bonheur impossible . l'homme dépossédé . des femmes du peuple. du 9 au 30 novembre 1999. des mondaines modernes. Institut du arabe. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. sinon de son génie °CREATEUR. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. déserteuses. l'homme. les célestes. MOUVANTS.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. CONTRADICTOIRES parfois. marchandage. laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. Beauchesne. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps.Identité tournant masculine en crise. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. continue de détourner son regard de lui-même. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. incarné toujours à travers des figures masculines. la cité des femmes. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. Seigneur de la création. 1997 (MARIEMADELEINE. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. quête de stratégie : régression impensable. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. .

Fashioning identity Routeledge. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. P. 1998 (MATERIALISME. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. Lucrèce du minuscule. vérité Epicure.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.Démocrite.Mathematical mapie (anthologie. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . Ellipses. Encre marine. du massacre en littérature.Peinture.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine. (MEDECINE) 1998 . 1978 (MASQUE) miroir (v. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Ecriture mondes Lang.

méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. lieu de l'effroi. Oublié : la CONQUÊTE. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . mosaïques mais aussi reflets. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. CONTRASTE et HARMONIE. autant qu'un se heurteur au REEL. après « les leçons de mesure. l' ECHANGE. puis l' AMBIGUÏTE. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. HARMONIE. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. Discordances.Premier Crime de Médée.. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. XLVI. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. d'excès. Revue es Anciennes. T. de la DISCORDE mais aussi. Ophrys. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. de toutes les TRAGEDIES. est donc.. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ».Imaginaire du jeune méditerranéen. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. lieu l'ambiguïté . un miroir. La Méditerranée. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. d'ordre et d'harmonie ». de la BEAUTE. la RUPTURE. L'Harmattan. 1944 pp. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. et par cela même. rituels et socio-politiques d'un Mythe. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) .

2001 (MEDITERRANEE) . bu .Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . Larose.Rivage des mythes.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . 2000 (MEDITERRANEE) .Imaginaire méditerranéen. le lieu et son mythe. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. universitaires de Perpignan. une géocritique méditerranéenne.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . des légendes (La) Cohen.Méditerranée : imaginaire de l'espace. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.

ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE .Méditerranée espagnole. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Coll. Représentations de la Méditerranée. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Coll. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Coll.Méditerranée allemande. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE .Méditerranée égyptienne. Coll.Méditerranée italienne. Représentations de la Méditerranée. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose.Méditerranée française.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . 2000 ITALIENNE) . Maisonneuve et Larose. Coll.Méditerranée grecque. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve et Larose. Coll. Ed.

Coll. Représentations de la Méditerranée. . Représentations de la Méditerranée. Coll.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie.Méditerranée tunisienne. Représentations de la Méditerranée. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion.Méditerranée libanaise. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . vu . Hermann. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v.Méditerranée marocaine. Acedia ou les chambres de l’esprit. Coll. Maisonneuve & Larose.Méditerranée turque. . 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. Ed. La . Maisonneuve & Larose. Coll. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) .Autre Mélancolie. Ed. Représentations de la Méditerranée.

la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. interroger. Bordeaux 3. 2006 Montaigne. de la mémoire : le flux. genre. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche .Mémoire historique. l'empreinte. inter-langues de construire. (MEMOIRE. la rupture. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. the cultural emergence Martin's press. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. Université LAPRIL.Mélodrama. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. "Infandaum.Temps de la mémoire : le flux. transmettre. St.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : .

retourner le handicap SOCIAL. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. Par la PHOTOGRAPHIE. le reste étant condamné à l' *OUBLI. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. pour LUI-MÊME certes. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . et de tout autre portée. d'autre part. familiale d'une part. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. il s'en fait le témoin de la Lande. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. Par le passage à l'écriture du Journal. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner.

elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. du siège de Lisbonne de José Saramago. nationale. l'oubli Kadaré. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. Contre la STERILITE qui menace. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. réinventant sans cesse le passé et le sujet. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. pour la société. Paradoxalement. La MEMOIRE. Un CENTRE se dessine. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. . L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé.TEMOIGNAGE. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. le faire RECOMMENCER. alors même que la mémoire. expérience mémorielle. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal.

L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. et la satire . se souvenir des festins Saget. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. où s'abattaient. dont les racines sont lointaines. le FIFRE. une seconde. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. écrit Michel Demangeat. Amour. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". chez lui.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. retenu. dit Chateaubriand. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE".des nouveaux riches . ses Mémoires. l'Ancien et le Nouveau. Plus d'une fois. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. Et l'on revient à la musique. Le régime MODERNE.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. Le régime ANCIEN. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). du reste. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. toujours ce magicien. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. et dramatisé par la Révolution. Mémoires tombe. Pas encore. moins °ACIDE que GAMIN. un ABRI pour la MEMOIRE. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. le plus souvent en le DEGRADANT. discret. Ecoutez-le. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . à Lyon. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire".

se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU.. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. qu'il ne maîtrise pas. il n'est plus cet être *REJETE. plus il DOUTE. écrit Monique Verret. plus il a BESOIN de savoir. qu'il a maintenant vendue . plus il SOUFFRE. Plus sa RECHERCHE avance. sa MEMOIRE." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. rasasié par la magie des SOUPCONS. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". *DELAISSE. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. . art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. plus il fait corps avec elle. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. plus il la retrouve. plus il cherche. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME.. encore. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. "déjà là". Alors. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE.SALUT. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente.

L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. écrit Aimé Solignac. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . on pourrait dire.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. mémoire de l'HUMANITE. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. Au plan INDIVIDUEL. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. Champion. mais. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. Au plan SOCIAL. "l'ESPRIT en sa source". plus profondément. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. H.

livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. qui sont ses apanages. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. AMPLEUR de l' ESPRIT . Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. la vie HEUREUSE. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. Ce travail. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. En revanche. 2000 . L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. Céard. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. écrit C. Ainsi. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. OUBLIER peut l'être davantage. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. par exemple. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . Presses universitaires Blaise Pascal. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. le POUVOIR des IMAGES . OUBLIER peut l'être davantage. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. qui serait Dieu selon Augustin. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". Le cardinal Gabriele Pleotti. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. La et non la *MORT. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. de plus. Confessions. et. est remarquable. les ordonner. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. En somme. il peut. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE.SE SOUVENIR est DIFFICILE. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. sous tous ses aspects. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . 80 020 MEMVacher (P) . Pour accéder aux NOTIONS. en retour.Mémoire ÂME. Et vice versa.

Vérités et mensonges en du Rocher.Enfance littérature H.Mer. XIX) . .Cicatrice de Montaigne. Publications de l'université de Provence.Mercure à la 1988 (MERCURE. XVI) Renaissance. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) .Inalco. du DESINTERESSEMENT. Gallimard. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . Publications Langues'O . 2001 (MENSONGE) littérature. parents.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . . H. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE.Mer. mère et enfants doivent . 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. tous "DOIVENT" s'aimer. Livre de poche.Mensonge romantique et vérité romanesque. le mensonge dans la littérature. 2003 (MER. époux. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed.Mondes marins du Moyen âge. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. la métaphore dans la poésie romantique. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. Presses universitaires de Rennes. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. 1981 (MERE. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. Champion. amis.

pas de FIDELITE . La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. >Aragon . Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. certes. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. Mères et enfants se défendent face au monde masculin.également s'aimer. Par exemple. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. seize poètes leurs mères. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. Les Belles Lettres. les conventions. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. le défend contre un père trop violent. sans fidélité. Pour Brunetto Latini. intercède en sa faveur. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. Dans la littérature. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. > . sa mère a dû mourir de deuil. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE.Mère. En revanche. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Sans AMOUR. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. Alors que les lois. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. fût-ce son père . L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère.

Sans le savoir. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. elle est devenue un ENFANT. comme CADEAU ultime. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Elle fut le sien à son tour. sans doute. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. Lorsqu'elle a disparu. de devenir un EXCELLENT élève. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. end. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Dans ses derniers jours. Désespérément. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. le jour de la mort de sa mère. Désespérément. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Baudelaire tenta. >Hölderlin . Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Les *MOTS ne lui viennent pas. et même son chefd'oeuvre. pour sa mère. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. en face du nombre 27 et du mois de juin. DESSINE des chiffres. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. Toute sa vie. il la SENT planer autour de lui.

le cauchemar et la . M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . Presses de l'Université Pris-Sorbonne.> 80 020 GAG Sagaert (M) . XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. 1995 CROYANCES. Slatkine.Histoire littéraire des 1920. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans.Merlin. (MERE.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du).Merveilleux et (MERVEILLEUX. XIX2-XX1) mères. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. n° XX. >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) .

rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. (distinction faite pas Yves Vadé). par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. Double tentation du RÊVE et du REEL. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon.

Quand nous croyons la tenir. chacun à sa manière. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. Le constat est assez SOMBRE. c'est l' IMMOBILITE. L'interface est aussi une contagion. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. La femme-arbre. Barthélémy. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. biaisée par le choix du critue. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. le LIEN organique avec la TERRE. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . Bjerke Petersen. Labisse. 2001 (MERVEILLEUX) . se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. Delvaux. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. puisque telle est la faute originelle. La merveille nous est interdite. Denoël. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. ressentie spécifiquement. la définir et la manipuler. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. Elle s'autodétruit. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde.

Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Métatextualité et métafiction : analyses.Métatextualité et métafiction : analyses. Publications de l'Université de Saint Etienne. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . Colin. Publications de l'Université de Saint-Etienne.Métissages littéraires.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . 2005 LITTERAIRE) .Récits d'ambasades et figures du messager.Mythe de la métamorphose. . . Yale University Press. A. .Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. . (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil.Poétique de la métamorphose.

Grasset. bu . XIX) 80 020 MIS v. 2005 (1001 nuits. B.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe .Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. v. 2003 (MIROIR. Textes et images de la misogynie fin de siècle. bu . Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. I. XIX) . de MASQUER. Pimlico. 1998 MODERNITE MODERNISME . L'Harmattan. Masque Miroir. et masque et miroir. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. t.Mysogynies. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) .Peinture. 1993 (MISOGYNIE. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. Tout peindre. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. L'Harmattan. 1900). Ed. Tierce. si le fait de CACHER.Mille et une nuits et l'imaginaire s.

un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. par là même. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. il reproche d'être *IRREGULIER. La BEAUTE doit être maîtrisée. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. relève Bernard Charbonneau. Le MINERAL. bu avant-gardes. Klincksieck. un art qui. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . Mais après 1857. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. à RETROUVER l' UNITE et. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. en effet. Aucun sens PANIQUE chez lui . c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. écrit Claude Pichois. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. s'il veut REALISER son EXIGENCE. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. qui serait le FEMININ . La nATURE. La recherche d' UNITE entre la nature . étaient ausi caractéristique dune . (MODERNISME) 1999 .cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. lui.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . la Nature. D'une certaine manière. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . Derrière la °FEMME.Homme moderne et son image de la Nature. c'est la FEMME. et le pousse. DUPLICITE du symbole. 80 020 HOMChenu (R) . On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION.et la Nature . Payot. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger.Prose de la modernité. des °COMMUNICATIONS à distance. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. Au *VEGETAL. il est à cet égard bien différent de Rimbaud.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. A la Baconnière : diff. en Europe centrale : les v.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN.

On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . mais CYCLIQUE. La vision de la NATURE dans les Illuminations. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. il aurait aimé. il peut lui imprimer sa marque. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. rêve de pierre du oème « La Beauté »). connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. le quotidien. Pichois lors du débat. sous la main d'Haussmann.certaine tradition chrétienne. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. REFLEXION et à ADMIRATION. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . il a vu naître. à la re-création du *MONDE. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. commente Claude Pichois. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. plus tard. Rimbaud est. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. (contradiction ou paradoxe !). Comme le disait Bernard Chabonneau. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. parmi tous les poètes du XIXe siècle. certains aspects de l'URBANISME moderne. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. ensuite le Paris de sa MATURITE . Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. le Paris qu'il a sous les yeux. des ARCHITECTES e des terrassiers. Loin d'être tourné vers le *PASSE.

Ed. I. H. Vadé (Y) .>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. Klossowski. Nietzsche. Universitaires de Bordeaux.Modernité modernité. Kimé. t. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. Bataille. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. Manifestes. 2006 (MODERNITE) . 1994 suranné. (MODERNITE) Sade. XIX) 80 020 MOD Champion. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité.Modernité et 2001 (MODERNITE. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Verdier.Ce que modernité veut dire. vif : Artaud. Pasolini.

L'Ecole.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. aparaît plus miraculeurx que jamais. >Histoire Une date. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. mais il y demeure le plus libre possible. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. qu'il ne peux exister. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . lu ici. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. alros. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. sinon aboutir.Miroirs >Visible du moi. la LANGUE des hommes. écrit PierreYves Bourdil. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. qui ne présente cette particularité. Rousseau y souffre. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) .Réécrire la modernité. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. En effet. leur INEGALITE. leur ESCLAVAGE. Descarte. Les autres sont °BAVARDS.

Atlantica-Séguier. Dans leur popre écriture.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. Publications l'Université de Provence. Presses de la Sorbonne nouvelle. La Lettre sur les .Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES.Monologue intérieur (Autour du).duquel tout SENS doit passer. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) .

avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. le monstre porte en lui. quel que soit le °GENRE de discours. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. °RATIONALISTE. RÊVEUR. Hermaphrodite. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots.

Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. Droz. . met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. moraux et théâtraux. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. de l'humaniste au philosophe.Littérature (MORALE) et morale. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible.Monstres dans la pensée médiévale européenne. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . teratologie le singe et le foetus. Droz. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . 1993 (MONSTRES EUROPEENS. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . Colin. mythe et réalité. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. A. 16-18e s. 1996 (MONSTRES) .Nature et les prodiges : l'insolite siècle.Monstre. et décadence dans l'Europe fin de siècle.Montagne entre de dans le texte médiéval. 2004 (MONSTRE.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .

Mythologies de la mort. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. l'hisotire et la Stendhal. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. mort : >Zaalene (S) la sorcière. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) .Femme coupée en morceaux. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. Presses universitaires Blaise Pascal. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . . >Narcisse .Types morphopsychologiques littérature. PUF.

c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. La perception de Gustave Moreau. 1996) . En efft. Gustave Moreau. Gustave Moreau.Représentation Renaissance. Champion. 1989. écriture et histoire. A première vue. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. de la mort dans la littérature française de la 2. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. H. Presses universitaires de Rennes. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) .Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. amplifiée par la thématique de Narcisse. 2005 .Récit de la mort. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. conscient du REGARD du spectateur. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) .Mort .Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. écrit SAbine Zaalene. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. mort. L'artiste se DEDOUBLE. Ronsard. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. à y regarder de plus près. entendons « COMMUNION ». 2003 . à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. elle les PROLONGE. Cid. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. D'une façon surprenante.Représentation Renaissance. d'Hélinant de Froidmont à Champion. (MORT) . H. 1989 (MORT) et le récit. State University New York Press.

Parf. Prés. Par leur AUDACE. Ind. II. II.// cum + Subj. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). Parf.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII./(Abl. Abs. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite ./Ep.Pft / Abl. Imp.q. Parf. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE./Princ.c.// Ep. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). Abs./atque/Princ.)/Abl. précise Sophie Jouanno. Parf. >Mortis virgiliennes 201-224 . Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius./ut + Subj./ Princ./Abl.Parf.I. Abs. Imp. / . qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE./Abl. Dét. Imp./Abl./Abl. (Abl. P. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. Parf. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. trois réécritures de modèles homériques (En./cum + Subj. Imp. Dans d'autres cas (plus rares). Parf. Dét. Parf. Abs. Imp. à l'inverse. / Princ.)/Princ.)// Ep.q. Abs./Princ. 555-558 . elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. elle a également. P. Parf.P. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). Dét./et/Princ.// Ep./ut + Subj. Abs// Princ./Abl. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique.q. Abs./quasi + Ep. Abs./Princ./Abl. 16-17 Princ.Pft / ac/Abl. As.// Ep. (ceu + Ind. Vitellius. Imp.)/Abl. (A. Dét. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . Abs. Dét./ut + Subj. Parf. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. Dt / Ep. Parf.// Princ. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). imago. (ut § Subj./Incise/Int. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Parf. Ind. (Int.Pft / Princ. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. Abs. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle./Abl. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias.// .) donec + Ind..que/Princ. IX. Abs. Imp.// Princ. Abs. Abs. Dét./atque/Princ.// Tamquam + Subj. Parf.

qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. écrit Dominique Longrée.// Princ. (Abl.4-16./Princ. /Princ.c. Imp.I) ep.// cum + Subj. Parf./postquam + Ind. Imp. Imp.// Princ. Prés. (Rel. (Inf. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .)/A.// Princ. (Rel. Abs. Prf.P. Narr. Abs. Parf. Dét./-que/Princ.3 Princ.)/Princ./Princ.Pft) ut + Subj.) Princ.// Abl.// Rel.// Princ. Prés. Imp.4-85 Abl./quia + Ind.// ut + Ind. Ind.) quod + Subj./A. Dét. parf. Parf./ Ep./ (dum + Ind. 15.c. Inf. (si + Subj.c. Parf. Abs. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron.I. I./Abl. Parf. Dét. Parf./ne + Subj. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs./Princ. Subj. Parf. Par./Princ./Inf. (a. (ut + Subj. 33. Dét./ (A. Parf./Princ.// Int./[]§siue + Ind. Pft/(A. Imp. Parf.)// Ep. Dét.//postquam + Ind. Abs./ Ep.I.// Princ.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires.// Princ. Parf./Princ./Princ. Imp. et au présent historique. Prés.// Abl.I.// Abl. Imp.//Princ.c.c. Prés./Ep. Par./ Princ. XIII. Prés./Inf. 84.I. Inf.)// Princ.I. Dét.// Princ. Imp. Imp.// Princ.)// Sed/Ep./dum+ Ind.)/Princ.c. Dét. Dét./Abl. Imp.-si+ Subj./cum + Ind. (ne + Subj. Abs. Abs.// Abl./Abl. (A. Imp.)// Ep. Nar.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. Prés.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES. 4-6 (Ep. Dét./Abl.// Princ. A l'inverse : Annales. Dét. Abs./Abl. Abs./-que/Princ. Prés. Parf. Prés. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES./Princ. Parf.)/ Princ.I. Abs.// Ep. Imp. Imp. Imp.// Princ.q.P.// Princ. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Imp. Imp. Prés.c. Parf. Prés.q. (A. Prés. Abs/Princ./Rel. Parf. Prés./Princ. Prés. Parf. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. Dét. Prés./Ep. Imp./ cum + Subj. ind.. Prés.c.// Princ. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.//Princ.) cum + Subj.// Princ./A.// Ep.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. Abs.

Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . ou la séduction de mort. 2003 (QUESTION DE FICTION. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . Champion. la mort (La) >Personne. H.Thomas Mann. bu . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. v. Borgès. suétone préfère le TRAIT saillant.Représentation de la mort.Temps. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . Gracq Rivage des Syrtes. El M. la Question de fiction.Under the volcano. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps.PERSONNAGES. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur.

deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion.Diegesis.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. ORGUEIL mais DON. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. 1994 Mittelalters. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. PUF.Schelme des Reineke. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . 80 020 SCH Greifswald (Univ. Brepols. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot.et du deuil.) . études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. M-A) modernes). . La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX.

Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. sans métaphore. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. Dans la vallée de la Loire. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Le TEMPS d'une pièce. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . Ces °LIEUX d'élection. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. Gracq que le Graal pour les hommes. le moment où le *DESIR se fait DESERT. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. le Moyen Age est . De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. l' français. sommée par l'abbye du MontGlonne. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal .L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age.

Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . XIX) . homère. Improviser. dans les écrits. Or. Le mot peut tromper. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. un jeu de formules familières. rien que ce qui était écrit. Il en va autrement de la lecture . 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. et les combinait sans délibérer. Nous *ENTENTONS une *VOIX. Homère ne savait peut-être pas lire.Musique poétique et littérature : essai de comparée.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX.nous en avons . pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. Le °TEXTE seul. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. il existe . spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. c'est utiliser. sans prononcer. tout ce qui était écrit. Presses universitaires de Rennes. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». fût-ce à voix basse. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. au MOMENT de l'exécution. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. Certes. est un guide *INCONPLET.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). avec une INTUITION juste du MOMENT. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. les mots. comme tous les aèdes. L'OEUVRE est un ORGANISME. des fragments rythmés. pourquoi. au moyen de cette précaution.

1994 (MUSIQUE) . de Jean-Sébstien Bach. Boulez et à J. que nous comprenons la musique. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». à P. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. A défaut. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. PUF. selon une notion chère à J. qui *CLÔT le tout. donne lieu. Eco. Bertrand-Lacoste. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. .Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. entendez-vous. W. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. au XXe. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter.Musique et littérature. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. d'un retour à Bach.-L.. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . ou par-dessus. semble-t-il. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. contribution orientation théorique. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J.. on n'entendait absolument rien(. pour d'atures raisons. qu' EXIGE. par rapport à la tradition * TONALE en musique. celle que génère. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . Elle correspond à Jonke. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. Joyce. dans la syphonie comme dans le roan. ou chez °LITZ . notamment. d'une CONCLUSION.. des IMITATIONS. Pautrot. au cours du XXe sicèe.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. ». et l'expression de « nouvelle musique ».rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. la poétique interdisciplinaire. que pour le label du « Nouveau roman ».) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. pourl eur part. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. C'était le temps où certains musiciens.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. au-delà du contexte romanesque. chacun sait que. que nous saisissons. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. Et la question se pose à nouveau . un bon DENOUEMENT. des TRANSPOSITIONS. après le menuet vient un mouvement rapide. dominé ni la musique ni la littérature. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. des COMPARAISONS. XX) au XXe s. est utilisée par S. parlaient. Adams. plus rien du tout. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. comme l'explique J. on pourra avoir une forme *FIXE. que SIGNIFIE. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. de L'Art de la fugue. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. dans une salle de concert.. Adorno. Ils ont rêvé de fugue. dans la MELODIE. écrit-elle. Cage. sous diverses influences. 1970- . l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée).. des VARIATIONS.

Proust.Littérature et authenticité. .1985. musiciens. Rodopi. 80 020 VUO Vuong (H. bu) Presses Universitaires de Namur. H) XX) (v.Ecrivains et la (MUSIQUE. de Minuit. le neutre. théoriciens. Encyclopédistes. Slatkine. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . le réel. Mann. 2003 (MUSIQUE.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. PIE-Peter Lang. Joyce. L'Harmattan.Philosophes. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . Ed. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. la fiction. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) .Musiques de roman. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. 1987(MUSIQUE) .

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