ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

Réforme. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT.LANGUES. mais intègre aussi tous les biais . de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. DISCIPLINES . la >Lévy (C) >Allégorèse . et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. définie comme doctrine. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux.Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance.par lesquels cette doctrine est cultivée. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". ARTS. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. De l'IMAGE au DISCOURS. Champion. Il recouvre désormais toute l' Ecriture.

(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') .

plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. les projections sauvages. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. "ce que je-suis-seul-à-savoir". la mémoire et l' ERREUR. M.Un plus un. tout au plus. ce que la conscience a relevé exctement. XX1) >Memory picture En chaque personne. 2000 (ALLEMAGNE. Des événements REELS. Cl. la pression ormale quotidienne. la mémoire et l' IMPRECISION. secrets INSPIRATION. images. O'Brien. des BRIBES d'événements. Lanzmann. touché du doitt. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. les ATTENTES. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) .>Pantin (I) >Ficin. a pensé à demi. la mémoire et le "disque vierge". tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. c. Il sont perçus. ce que le CORPS a emmagasiné. Duras et T. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. comme l' EXERCICE justifié d'un . l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. Un plus un. "ce que tout-le-mond-dit".

N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. nunca. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. Kampf als inneres Erlebnis. alors "il vaut mieux qu'il sourie". Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. Duras. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. et sans aucun doute. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. AMBIGUÏTE SEXUELLE. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. 1998 NOMADES du °LANGAGE. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. à perte de foi". s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. Les Carabiniers de Godard. que sont la *Salpêtrière. Il montre les CATEGORIES de la guerre. on pourrait dire que Joyce.Femme Mansour. c'est peut-être bien parce que M. mais il est viavant". ou not yet. la *Sorbonne. (Relations SEXUELLE. ALTERITE v. Tout comme Alice Doesn't. quand on s'appelle "il". écrit Ernst Jünger.t il vaut mieux SOURIRE. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. La VERITE existe . Deharme. Prassinos. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. à perte de vue. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. déjà écrivain à l'époque. Gisèle ou Lise. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. quand "je" est mort. Peter Lang. Et quand on vit. Mordechai Podchlebnik. ses MULTIPLICITES. hommes-femmes. Ed. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. lui. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. le plus grand échec de Godard. non plus. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. Quand on a SURVECU à la mort. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE .POUVOIR. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . Et pourtant. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. des °IMAGES et des °DESIRS. celui qui la dit est un sot. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR.

Il est assez naturel que. les réponses ambiguës.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). chez les auteurs anciens. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. (AMBIGUÏTE volontaire. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques.80 020 JEU Basset (L) . typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES.

avant lui. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée.fréquence réelle. mais ils savent se servir eux aussi. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. Diodore. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. 2001 (AMERICAIN. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. énigmes à résoudre .Utopie perdue des îles d'Amérique. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . XV-XXè). Slatkine reprints. 2004 (*DECOUVERTE de . L'Harmattan. Champion. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. la curiosité du lecteur. il n'y a que des réponses AMBIGÜES.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. H. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) .devinettes. A en croire Valéry. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. mais aucun. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. Confondre la DATES. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître.

l'amitié n'est pas comme la solitude. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. En effet. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX.Amitié.Ethique à Nicomaque. PUF (AMITIE) Nicomaque. Godot. elle élimine ce que . PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. : dissertations. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. L'amitié est donc une *PERTURBATION. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine.Amitié. Gide Les Faux Beckett . Vuibert. Gide Monnayeurs. Monnayeurs .Amitié : dissertations. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. une donnée *ONTOLOGIQUE. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. sur l'amitié." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Le point de vue de Proust est *radical. Godot... à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu.Amitié . Les Faux Beckett . 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . PUF. 2001 . concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote .En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. livres Monnayeurs. Ethique à (livres VIII et IX) . : Aristote. Beckett. Bréal.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . VIIIet IX.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . Gide.

*PRIVATION. >Xénophon >Entretiens >Vie. >Platon des amis. textes et corrigés. Gide : l'épreuve de français. Monnayeurs. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. à la SOLITUDE. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed.Amitié du . Ethique à (livres VIII et IX). En attendant Godot. *JALOUSIES. Beckett. comme le dit Proust. Elle est une MEDECINE à sa façon. *STRESS. l'amitié ne s'oppose pas. Samuel Beckett.. André Gide. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. Ellipses. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables.*ALIENATION. conseils pratiques-corrigés. *EXPLOITATION. *HOSTILITES diverses. . 2001 Georges Seghers.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. Les Faux Louette (J-F) Aristote.Amitié : le résumé. quand tu meurs. 80 020 AMI Lefebvre (D) . à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. Belin. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) .Amitié: Masson (P) Nicomaque.. Temps. Considérée ainsi.Livre : Aristote. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis.

d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. Echapper à cette aporie. reparcous le temps avec ta mémoire. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. comme le font passionnément les amants. de SILENCE. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour.Laure et XVI-XVIII) Justine. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. Lattès. Les explorations des ténèbres intérieures. . *ECLAIRER la CONFUSION. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. Pétrarque écrit : "Compte le temps. Alors seulement la solitude est totale. J-C. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. 1999 .>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. je t'en prie. tout est sincère. SUAVE et parfois CRUEL. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. Redécouvrir un parcours SINUEUX. au poète. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. Nous sommes des créatures de l'ombre. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. . de VIDE et de SOLITUDE. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. Vision hallucinée d'un univers désert. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles.

EXUBERANCE. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. GAIETE. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR.à moins de dire le SUJET. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. plus que tout autre opprimé. 1996 (AMOUR. La rue napolitaine . 1986 .Sex. vers une théorie du sexogène.la *CONTRADICTION. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales.le *DECOR architectural le laissa indifférent. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. . entre sexe et genre. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. l' HUMAIN . Kimé. le METISSAGE.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. Dumas aurait pu. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. Reineke-Verl. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . en dehors de la vie ECONOMIQUE. portent la °DIFFERENCE.au passage.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. il ne le mentionne jamais . AMOUR OCCIDENTAL . voire d' HUMAIN. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. Il y a une *CONTRADICTION. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre . bien avant André Gide.Idée moderne d'amour. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. dénoncer les abus de la *COLONISATION. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. VITALITE.l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . son seul idéal étant la FUSION des continents. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . que dénonce aussi Monique Wittig. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France.

mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. nous tue. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. " A propose de la Réponse à Job"). Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. . >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Il est temps.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident.Art d'aimer au Moyen Age. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. toute °LOI. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. ni le PLAISIR. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. interprète joyeux de l'austère NATURE. P. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. et nous fait agir comme des IMMORTELS. >Poirion (D) >Miroir magique . Saphia éternelle. Lebaud. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . il indique le CHEMIN. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Le DESIR ne doit pas être méprisé. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR.92 000 DUB Duby (G) . 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER.

Cette vérité. SE CORRIGER. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle .Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. menée par le personnage du Coeur. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. SE CORRIGER. v. Le *DRAME de René d'Anjou. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. encore une fois.Dictionnaire des mythes du Rocher. Publ. de la *MORT symbolique. vaincu par les PREUVES. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. de la *SOUFFRANCE. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. mais la connaissance de SOI . ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. 2000 (AMPHITRYON) . SE TRANSFORMER.Double littéraires. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS.Le MIROIR. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. de l'Université de SaintEtienne.

parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. Presses . et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. même consenti °LIBREMENT.Littérature et anarchie.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. L' *AMOUR. En outre. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. de Manzoni en Italie. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. n'est possible que dans une SOCIETE libre. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. Dans la lignée de Mme de Staël en France. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. est une *institution *OPPRESSIVE. écrit Luc Ruiz. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) .

variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui. Céline. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A.universitaires du Mirail. >Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. >Quatre tentations de Paul Claudel .) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl.

Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. voilà en effet une démarche. est bien . Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. Anarchisme. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. littérature. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. développe sans doute sur un terrain particulier. Faire effraction dans le monde littéraire.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. encore moins une *PRATIQUE. George Bonnamour. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. Non tout à fait une *IDEOLOGIE.

en Grèce. Au Vème siècle. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. Longtemps. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. A cette époque. PUF. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. aux effets souvent pervers. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. philosophe et poète Peeters. *DIEU et l' *ETAT . c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. la question (de l'anarchie ? (oui). >Aspects d'une vision du monde . et centralement sur ses ennemis implacables. par exemple). Andromaque. Or.Jean Racine. sont partiellement dévoilés. par instant. avant tout. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. Il souhaite. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. nécessité vitale. quelle que soit leur intelligence. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. grâce à la POESIE. mais les philosophes ne s'y résignent pas. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. il était entendu que la littérature. si LUDIQUEMENT théâtrale. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains.Euripide. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. paraît INSAISISSABLE. Le problème (de l'anarchie ? (oui). Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. TURBULENTE. Il était entendu que la VIE. TEMPETUEUSE. d'obstacle MINEUR qu'elle était. écrit Jean Rohou. Le poète accorde une grande place à la RAISON. Assaël (J) . il parvient au SAVOIR par des voies originales. est le caractère distinctif d'Andromaque. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. COMPRENDRE. dans la phase naissante de l'anarchie.

Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Quels que soient les °OBSTACLES. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. mais le poète semble parfois penser. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) .La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. au moins intellectuelle. par de terribles °OSCILLATIONS. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Dans son théâtre. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. . *FUREUR sombre de Médée. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. Sur ce plan. Si l'homme possédait le SAVOIR. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. il élaborer une MORALE. Son théâtre est richement poétique. Presses François-Rabelais Tours.Colère chez Euripide. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. ou la REALITE et l' APPARENCE. la poète connaît tous les DANGERS. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". des siutaitons tragiques. Cependant. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. mais sans cesse °ATTAQUEE. RAISON. mais qu'elle doit aussi passer. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. comme dans les Bacchantes. parfois. dans une autre pièce. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être.

où la colère tient une place importante. La colère d'Hécube. hommes graves.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. en 431 . et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. mais proche du DIVIN. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. de CEDER à l'emportement. Médée et Electre. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. si elle est DISCRETE. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. La COLERE divine. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. même envers ses proches. qui a tout °PERDU. pour des raisons variées. Avec cette colère de Thésée. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. à l'action et à l' EFFICACE humaines. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs.

>Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. Guillermou (J) . reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). Electre et Oedipe-Roi. >Association Le SPECTATEUR SAIT. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. 88 100 EUR GUI Service de III. mais leur attitutde générale est l' hommes. INDIFFERENCE aux souffrances des . >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent.

comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. Jankélévitch. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. pièces pauvres en ironie adversative. de la joie . idée d'échange de cadeaux. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. ironie tragique dominante dans une oeuvre. ironie récurrente. Quoi qu'il en soit. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. ironie critique différente. ironie tragique immédiate. idée de salaire. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. ironie du sort. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. => ironie de situation. ironie féminine . termes ambigus. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. l'ironie. mais nous pensons. pièces riches en ironie adversative. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". de son son origine RELIGIEUSE. écrit Jean Guillermou. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. la CONSOLATION. mais. . Mais. ironie masculine. idée de gain ou de profit. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". toute intellectuelle. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie entre les dieux. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. procédés de approbation feinte : par antiphrase. idée de dot . comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. ironie du Choeur. Comme le dit V.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. Le spectateur. condition : ironie amicale. membres d'une entre personnages de famille. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). sociale entre même ironie autocritique. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. il lui apporte du moins la safisfaction. ignorance feinte : impropriété voulue. de cadeau. expression du bonheur. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR.

mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. .litote . utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. invitation à la démesure . mais plus chargé de *MENACES. Renoncement au MOUVEMENT. messagers d'un INFINI. conjonction. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. Il adopte un rythme *IMMOBILE . Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. doute ou ignorance feints : hypothèse. Boccard. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. interrogation négative . Les fantômes et les anges. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. >Dieux. il ne la pénètre plus d'un regard profond. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). il ne la recrée plus différente. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif.Essai sur le tragique d'Euripide. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. participe. Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . il *élimine tout à fait l'ACTION. termes d'indétermination. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. tout au long d'une vie. etc. répétition des termes ou des idées du partenaire . articulations logiques . interrogatifs. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . reste vif.Anges et et FANTÔMES) fantômes. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . impératif ironique. Ombres. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS.

diff. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . Et. de Valéry. de la part d'un GROUPE d'individus. Cocteau. se SOLIDIFIE. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. Et souvent.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. par la PAROLE. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. CROÎT au-dedans des autres hommes. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . généraux. un phénomène SOCIAL.Plume de l'ange (Sous la). De Balzac à d'écrire. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. Mallarmé. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. elles les rendent aussi volontiers fiers. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. Par exemple. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. Même chez Robinson Crusoé. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. Les Belles Lettres. soldats. colombe FIGITIVE du BONHEUR. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. Chaque homme. avec ses INFLUENCES. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. Rilke et Benjamin. 1997 (ANGE = part de l'Autre. l'ACTION ou l'ECRITURE. l'Au-delà. il y a toujours à l'ORIGINE. par l'EXEMPLE. Il faut qu'elle s'AFFIRME. en passant par Baudelaire. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. voire AROGANTS. Droz. gens emprisonnés pour dette. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. L'ange qui vient de passer. conformisme et Université de Besançon. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. et plus précisément.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) .

qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. etc. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. et son pricipal imitateur. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". à une IMAGE. Reineke-Verl. 1995 ( 82 020 WRI v. bu . M-A) et animaux au Moyen Age. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. il faut une sorte de GRÂCE. Mais n'est pas dandy qui veut. Le pur dandy n'existe pas. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. N'est pas DANDY qui *VEUT. il y faut une sorte de GRÂCE. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . 1997 . Routledge. des eaux de toilette. conformisme type et subversion et stéréotype. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne.Hommes médiévales (ANIMAUX. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. an introductory sourcebook on identity.

de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. non plus à l'*ANTRE.>Barros Dias (I.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . mais au PALAIS royal chez les animaux. La Métamorphose de Kafka. tandis qu'elle s'applique. Traité des animaux de Condillac . La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Colin/SEJER. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. 2004 (ANIMAL) . 80 020 ANI Farago (F) . A. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère.

Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. 83 750 BRE Brecht (B) . 8. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone.Traité des animaux. le sacrifice d'Abraham.proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE .80 020 TIE International Congress .et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . J.Condillac (v... Lattès.1994 (ANTIGONE) .Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . Touzot.Stücke. Der kaukasiche Kreidereis (1949. 1994 (ANIMAL) . on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter.Littérature animalière au Moyen Age. Armand colin (ANIMAL) . bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . die Antigone des Sophokles. di Tage der Kommune.Animal et l'homme. Autrement.Où est le mal ? : tragique. politique. Kafka Métamorphose. 1954). 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE .. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone. Reineke-Verl. . J-C. éthique.

qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. étude sur l’antipersonnage de roman.. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. 1991 (ANTIGONE) grecque.Civilisation . 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . Ahmadou Kourouma. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. Lang. biberpelz und roter Hahn. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. En effet. . la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. de Sophocle à logique du "rythme". et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure.Antigone et (ANTIGONE) . La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. Tierno Monénembo. Pie-P. plus précisément. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. L'Afrique. 2. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. 2004 . Sony Labou Tansi. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. 2003 résistance civile.Eclat de la figure. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. D'Antigone à Sophocle. le NEANT. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. Lacan et le désir de l'analyste..Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. 1992 (ANTIGONE) . 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) .Jouissance du tragique : Antigone. gerhart Hauptamnn. la capacité qu'ils ont de leur .Der Hofmaister.

s'impose le temps PRESENT. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . la *RABAISSER. Iran. La figure est cette puissance du FAUX.confier leur DESTIN. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. grec. Le seul qui vaille d'être recensé. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. héritage gréco-boudhique. latin). la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. vivant. la réponse essentielle à toutes ces questions. non *ELABOREE. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels.forme IMMEDIATE. par la question du DESTIN. que dit le LANGAGE. notre essence même d'être humain. sans *DETOURS. il n'y a que des ombres. Champion. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. En *MESUSER. Kiron. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. après lui. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. Avant lui. c'était trahir notre DEVOIR. H. cette illusion de personnage. 2004 (ANTIQUITE. Egypte. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. des hommes. d'une façon u d'une autre. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT. la *VIOLENTER. Larmes d'Atoun.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. En lui seul et sa durée fragile. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . => première sagesse. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique.temps de naissance.

Ces communautés survécurent très longtemps. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. l'Orient et l'Occident. l'abandonne et bondit vers une autre. les chant en vers ou gâthâs. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. Ainsi. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. Cela explique l'ELEVATION. en Arachosie et dans le Grandhara. du TEMPS et du DESTIN. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. avec le BIEN. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. l'ORIENT et l'OCCIDENT. qui se nommera aussi MILINDA. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. parmi ces derniers. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. l' OCCIDENT et l'ORIENT. Ménandros/Milinda. plus encore que dans les autres religions. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. A un moment important de l'histoire du monde.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. de l'HOMME. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. en une transformation incessante et perpétuelle. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . en laissant sur place d'importantes communautés grecques. objets dévotionnels. du MOI. dès le Ier siècle avant J-C. avec le BIEN. En Iran. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. statues. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. MENANDROS. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. la conscience s'en vient. l'INTENSITE. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. un véritable combat contre SOI-MÊME. s'en va. textes divers et.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. Réunis une nuit entière . une LUTTE. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. Dans les anciens textes religieux iraniens. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. la pensée. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES.

Pour ma part. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. les HONNEURS . Quant aux autres. sur les choses HUMAINES et DIVINES. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. Sans VERTU. Thalès. dans le roman d'Eugène Sue. Si un parent peut *SE DEROBER. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. APOCALYPSE 80 020 APO . entente nourrie d'affection. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. Entre parents. Convergences n° 3. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME.conçu puis établi. les membres de leur famille.Apocalyptisme. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. Preuve en est l'image du Juif errant. n'est-ce pas là finalement la plus belle. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. au sens fort. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. ?. cependant. pas le mot parenté. Je me demande si. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. les Caton. les Galus. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . parmi ceux-ci. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . ce n'est pas le cas d'un AMI. Certains préfèrent l'argent. création du PEUPLE. point d' AMITIE possible. SAns DEVOUEMENT. les Philus. à part la SAGESSE. pouvoir de TRANSGRESSER. sous son emprise. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. le POUVOIR. avec ses drois mais aussi ses devoirs.ses DEVOIRS et ses DROITS. les Scipion. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. L'amitié est une ENTENTE.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite.Antisémitisme dans la littérature populaire. écrit Jacques Lacarrière. pour le peuple. dans l' *imagerie *populaire. SAVOIR magique. créé par la nature est fragile. *ALEATOIRES. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. parce que la plus CRUCIALE. . le lein qui existe. d'atures la SANTE. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . Anaximandre et Xénophane. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles.

Au Moyen Age. l division sociale. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. ou quelqu'un . Le "prophète éternel" . tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. de l' EXPANSION de ce monde éternel. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. Jérusalem. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE.le poète et l'artiste . Tel n'est plus le cas maintenant". Jusqu'à l'âge de 40 ans. L'arc-en-ciel. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. COMBAT et PASSIVITE à la fois.ouvre l'Homme à l'Eternité. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. comme l'ensemble du tableau. nous dit Morris. écrit Danièle Chauvin. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. Morris s'est formé au décours du romantisme. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium. celle de la cité céleste. "du jugement dernier". la tête et les mains écartelées. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. Surviennent la *CHUTE. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR.

Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement.Fous cartographes. littérature et appartenance. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. plus évidente. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. seul échapperait (relativement. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D.. venue. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. la première de ces ambitions. La "*GRANDE de soi. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . Un courant nouveau se dessine. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF.. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. Graduellement. aura masqué la seconde. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. Comme pour plus d'un PENSEUR. L'Harmattan.H.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. ou plus d'un POETE.

dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. à certaines écritures. écrit-elle. le praticien nous dit : Maintenant regardez. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. peintre ou écrivain. (HYBRIDATION culturelle). A certaines oeuvres. cependant. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. l'attend lui-même d'un livre. "Quand le traitement est terminé. ni une appartenance *NEGATIVE. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. p. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. mais parfaitement clair. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être.. 119). INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse...". L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. Jabès JOUE et DEJOUE la . avec le TROUBLE qu'elle apporte.. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". Cette OBSCURITE. question de la °DEFINITION.propre RELATIVITE. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". (Du °DEFINITION. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. tel est l'univers nouveau. comme lecteur. périssable. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. Vous vous rappelez. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. Jabès. Là dessus. qui vient d'être créé.

Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . >Identité >Rushdie. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Georges Perec. siècles Arabes. une identité de frontière minuit. Le lettres d'Aquitaine. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. . W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. 1990 (ARABE) . Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. Les Versets >Spectres >W. Rosan (X) Rachilde. la ville invisible.. sataniques >Traiter avec l'intraitable. les romans : Les Enfants de La Honte. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Jacques Hassoun. Cirque de famille. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. Louis Le Boris ou frontière. Cahiers Baptiste. Trieste. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti.>1956.Arabe.

Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. Déjà. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Ch. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. de tout temps. >Drew-Bear (M) .ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. Enfin. Boccard. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. autour de 300 après J-C. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. Cependant. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. le bois était l'élément essentiel. l'Egypte. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches).

ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir.comédie inhumaine (La).Signification (ARGENT) sociale de l'argent. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. TICKETS-REPAS. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. propre aux juifs américains. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. voire les *CORROMPRAIT. dons CARITATIFS. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . dont on avait prédit l'avènement. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. neutres et libres. argent de POCHE. L'argent établit des LIENS.. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. L'argent. la fête de Hanoukka ou la Pâque. Balzac. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. 1990 (ARGENT) les anges. par exemple.. Différence. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments .Balzac. féru de titres sonores. H. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . acar. de se . Cette tentative active. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. NRF. Penchonsnous. . CHEQUES-CADEAUX. la prose. Chamion. écrit V-A Zelizer. 84 650BALWUR Wurmser (A) . L'achat d'un complet neuf ou d'un piano.CADEAUX. Seuil.

la MONNAIE des économistes. Dans la pratique sociale.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. comme le prodigue. Désacraliser toujours. bu) Gaume (M) . puissance universelle. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) .” ARMENIE (v. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . l'égalité de principe. Ce programme est un travail de Sisyphe. simple insturment d'ECHANGE. fut aussi complexe que critiquée. égale liberté. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . Il anime la communauté du marché. De l'autre côté l' *ARGENT. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . qui réalise le projet social libéral. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. et universelle. sans *MYSTERE. unité de compte. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. argent donné. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. argent séduisant aussi.Séduction de l'argent. de la *SPECULATION et des *CRISES. au risuqe de la *CORRUPTION. production domestique des monnaies. Plaisir de RETENIR comme l'avare. réserve de valeur. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. rationalité efficace. à vue. celui des Lumières. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. la liberté individuelle. sur une communauté. argent des pauvres. comme dit Heinze. Plaisir non moindre de LÂCHER. sécurité formelle.Aliénation artistique. ce mélange de CONFIANCE contrôlée.

10-104383 Eluard (P) . >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. l'écriture poétique tente.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. Presses de Lyon. nouvel Orphée devant les Enfers. C. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé.D. la NATURE-objet devenir sujet.E. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. Gonthier. Chez Hesse. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION.. Louis Moilliet). den Kern entdecken und sich überzeugen können.Dialogue des arts.I. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE.. elle est celle du MOI.C. >Herder sous le signe de Simonide . une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. 1966 (ART) . 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires.

XXe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. XIXe s. chez Th. chez Hoffmann. XIXe s. XXe s. >Tradition >Cantique . aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. XVIIIe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. chez Brentano. chez Kleist. Mann. XXe s. chez Kafka. chez Rilke. XIXe s. crie-t-il. chez Hofmannsthal. crie-t-il. XIXe s.

>Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. Bataile et la pensée marginalité. THEOLOGIE DE L'ART c.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . Méridiens / Anthropos quotidien. 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art. cinéma. en ene affirmant la .>Volkstlied et Mann. Bréal. adaptations.Instant de la socilogies au éternel. Presses du Centre Unesco de Besançon. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art.Roman. hybridations et dialogue des arts.

à ses méthodes et à ses fins. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. le GROUPE. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. de la FINITUDE. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. INSAISISSABLE. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. la pure immanence du NEGATIF. le SCANDALE. et par la tentative de son °DEPASSEMENT.validité historique. L'hégélianisme. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. En opposition au °MODERNISME artistique. >Récupération positive de la poésie . et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. il n'est pas la simple °IGNORANCE. et enfin la REVOLUTION sociale. A commencer par °DADA . transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. L'assimilation de l'art au *POSITIF. marginal. la THEORIE critique des manifestes surréalites. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. qui ne peut être *DOMESTIQUé. écrit Mario Perniola. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. selon Bataille. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. de l' IMPERFECTION . contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. limité.

est celle des *PATRONS. est la voie des PROLETAIRES. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. est une MYSTIFICATION. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. au BIEN. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. (Oeuvres. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. p. la DRAMATISATION. mais un . in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. >Interprétation structuraliste NEUTRE. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». des *OPPRESSEURS. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. du °VRAI. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. 554). irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. telles que le SILENCE. telle qu'elle est faite par Faoucault. liait la FAUTE et l'EXPIATION.DEVOILER la *VIOLENCE. à la PRESENCE. Comme de Maistre. surtout dans le volume La Littérature et le mal. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. qui. celui de l' ENTRE-DEUX. du °BIEN. alors que la seconde. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. des *BOURREAUX. des VICTIMES. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. La lecture de Bataille. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. écrit Mario Perniola.t de se transformer en auto-annulation. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. écrit Mario Perniola. comme le prétend Sartre. des OPPRIMES. C'est le point de vue de Pierre Klossowski.

comment enfin il fut. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. mythe. Selon Foucault. comment il devint la °COUPE de la Cène. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. G. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. héros d'utopie : histoire. . Seul reste.Roi Arthur.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Astrologie et littérature. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . Psychologie.Future Press. mais un NEUTRE. intact.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. Character and Desire in Literature (A). avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. légende. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. S'il la lui avait posée. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . Errance. le °RECEPTACLE du sang du Christ. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. : source d'inspiration de à Lorca.

Archéologie et évolution de la notion d'Auteur.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. Ed.) °[L]IRE seulement n'est pas assez. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. existence en négative (sic). littérarité. L'Harmattan. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . l'individu défini par son absence. savoir et voir. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . => Absence/présence.". dans sa préface au livre de Shoah : "(. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". symbolisation. 1998 PUBLIC. 1996 (AUTEUR) . savoirs encyclopédies. Il faut VOIR et SAVOIR. H. 80 020 TRA Traverso (E) . non la *REPARATION -impossible-.Auteurs. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . la seule DEMARCHE qui permette. indissolublement.. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. Klincksieck. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. Presses de Rennes. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. du Cerf. représentation.80 020 GRI Grierson (K) . Champion.. écrit-elle.Discours d'Auschwitz. C'est peut-être. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle. Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de .Auteur et son public au temps de la Renaissance.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels.

Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . non plus. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. bonne ou mauvaise. Dans l'esprit de Barthes. ce n'est pas l' AUTEUR. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. *castration. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. le créateur. Il tente de montrer comment les intellectuels. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. sa domination. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. écrit Steven Bernas. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. une figure du MOI orphique. joue comme touts les LEURRES. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. il faut le RECONNAÎTRE complètement. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. pour avancer dans la recherche. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. Les rapports à l'oeuvre. Derrière le mythe. ancrée dans des années soixante. la mort de l'auteur a peu d'importance. interroger ma propre lecture. souvent discret et effacé. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. absolu. projeté dans la fiction. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. comme dans la représentation. l'artiste. la mort de l'auteur ouvre. pour Barthes. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. censés produire du SAVOIR. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . La recherche de la CLARTE est à ce prix. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. en rejetant tous les jugements dépréciatifs.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. écrit Steven Bernas. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. dans le spectacle. L'auteur. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. Par ailleurs. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi.

Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . Wildwood house. journal intime et psychanalyse. 80 020 AUT Brunn (A) . (AUTEUR) .Autobiographie en situation d'interculturalité. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . annulé. Presses universitaires de Caen. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Flamarion.Jeune l'amour spirituelle. Economica-Anthropos. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.objet commercial. de soi.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke.Auteur (L'). Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . 1995 (étude portant sur Nogent. en revanche. 80 020 AUT Centre d'études .Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. 2007 . qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. Dans l'industrie de l' *EDITION. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) .Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie.Auteur. t. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. discret. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. II.

1320) . comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. L'essai . FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer.à rapprocher. On songe alros. soigneusement préparé.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. et la part de CREATIVITE. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . avec des mots. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. lui faisant écho. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. d'emblée. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. sans doute. répondant à certaines REGLES). Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. et susceptibles de présenter des traits communs. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt.“En vérité. de mise en FORME discursive d'événements. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. éventuellement “littéraire”. comme invite à le penser la phrase de Valéry . de l'écrit . Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. p.citée par Philippe Lejeune. un “MOI” d'encre et de PAPIER.

et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. et tributaires de l'instance de parole. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. mais encore les “versions “ du bourreau.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. le spectateur. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. dans Théâtres. du père ou de la mère concernant certains événements. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même.

de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. s'alleient avec des qualités souvent absentes. voire l'AUTO-DERISION.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . Ainsi. cette DISCRETION qui peuvent aller. la DISTANCE. (AUTOBIOGRAPHIE) .Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. H. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. cette AUSTERITE. elles. Colin. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers."Qui . jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . P. Albin Michel. 80 020 LEC Lecarme (J) . 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. Seuil.Autobiographie et courants spirituels. dans le cas de james. A. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. Lang.Autobiographie. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS.Pacte autobiographique.

Brouillons >Autobiocopie soi. 1998 AUTOBIOCOPIE.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. Les Mots : Jean-Paul Sartre. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. ni de mettre les MOTS. PLAGIAT. L'autobiographie use ainsi de COPIE. est pleine de *SOUMISSION. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. au service des ses PROPRES constructions. d' IMMITATION sans CITATION.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. sur plusieurs modèles. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle.d' *EXTERIEUR au texte. L' IDENTIFICATION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . fonctionne à la COMBINAISON. de CITATION sans IMMITATION. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. de *PASSIVITE.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . est un acte de RIVALITE. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . les bouts de PHRASES puisé ici ou là. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. de CITATION avec IMMITATION. fonctionne à la *REPETITION.

(AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. écrit Ph. de littérature aux médias. témoignage. 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . d'un journal intime. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. continue-t-il. garde ses vertus. Lejeune. en quoi est-ce différent d'un roman. une *IDEOLOGIE. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Mais l' INTERROGAITON.Je la 1997 est un autre.Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. je l'espère. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. ce TRAJET de la DECOUVERTE. .Sarraute. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. 1980. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. démodée. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). Seuil. L'autobiographie.

Voisinages du moi. Antiq) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi (projet autobiographique).84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 2004 von Selbstbiographien.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. Presses universitaires comtoises. bu autobiographiques : Rousseau .Flaubert . 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. .Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.History of autobiography in Antiquity. Press.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) .Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage.Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Pacte autobiographique. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .Scène judiciaire de l'autobiographie.Aussagwert AUTOFICTION . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE. PUF.Sartre . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) .

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. des sociétés d'Ancien Régime.Baroque et littérature classique s. Aujourd'hui. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. . de valeurs *BRUTALES. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature.Baroque en Europe et en France. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. ils apportaient une SOLUTION. 1996 (BAROQUE. Fort de ses certitudes. en même temps. XVII) au BEAU .BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . Parfois. ou des argument pour ses démonstrations. révolu. 1996 (BAROQUE. car en un sens. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. °BRUTALES mais PRECIEUSES. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . PUF.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . car ils doivent reconnaître. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. aristocratique. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. sa leçon n'est en rien périmée. “à la fois monarchique. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. PUF. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées.Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe.. Ellipses. mais PRECIEUSES. religieux et terrien”.. porteurs de vertus oubliées. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre.

Centre .BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles.Beau et le laid au Moyen Age. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide .

fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. Les quelques exemples rencontrés ne . >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. ou. inférieure aux autres. c'est en cela qu'il est moderne.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. à la beauté NATURELLE et "sauvage". est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. Il oppose. une beauté SOCIALISEE. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. en tout cas. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. considérée comme dangereuse. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. Pourtant. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. au Moyen Age. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. sous la fiction. La beauté. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. il défend.

soit à celle des pauvres. noble dame . gente. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. grâce à Didon. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. dans les ballades de Charles d'Orléans . ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. belles ou laides.(les femmes "curieuses". ou même. Certes. plus subtilement. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. au moyen de la cité de Priam. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. en montrant.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. les vieux maris jaloux et les belles. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle.

XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . “Il peut alors avoir deux réactions. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. Ce ovyage imaginaire. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. Champion. Jean-Yves Cousteau. 1996 (BEAU. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. répété à l'infini de la ficiton. Ailleurs imaginés. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. H. 1999.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT. Alain Gerbaut. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. Ed. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. (BEAUTENEBREUX. du CEFAL.” . finalement DOMINEES.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. Au terme du voyage.

après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL.. 1981. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. p. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. Presses universitaires Mirail. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . écrit Jacques Voisenet.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . C. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales.). W. aux yeux des chrétiens.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. 24. bu . par le poids des °STEREOTYPES. (voir Les CYNOCEPHALES.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. d'en faire.Bestiaire chrétien. Même si les "permanences". Champion. note ainsi. à propos des CYNOCEPHALES. en partiuclier MONSTRUEUX. des images FAMILIERES.. l'emportent sur la NOUVEAUTE. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . Fink. qui. Lecouteux.. 125. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. H.

STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités . pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. de DESCRIPTIONS morphologiques. ni le plus *ENTHOUSIASMANT. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE.). mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce.

Seule manque la présence du vent qui. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. les animaux sauvages. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. . BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du .Symboles bibliques Cerf. ceux de la forêt. les insectes.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . Ed. cité par Pierre-Martin Valat. les animaux de la ferme. est nécessaire à l'eau.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. 2006 (BIBLE) en littérature. où les animaux domestiques. les reptiles. la lampe de notre corps. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS. la plupart du temps. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. doit s'efforcer de rencontrer le leur. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. Notre OEIL. les oiseaux." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. les poissons et autres créatures aquatiques. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. écrit Malraux.

Bibel und Literatur.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . 1995 (BIBLE) . W.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. H.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . 1999 (BIBLE) . l'homme et Dieu en intrigue.Bible et littérature. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . Champion. Lessius : Presses universitaires Namur. Fink.

. Presses universitaires France.” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . 2001 (BIOGRAPHIQUE) . Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. il n'importe.Biographique.Approche méthode de méditerranéen. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . des RETRACTATIONS se reprendre. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière .Biographical Creation / Création biographique. Ellipses. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress.Biographique (Le)..Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. 1995 (BIZARRE) décadence.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . faire soi-même des détours. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche. . Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .

de °LIBERTE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire.). ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. *IDEALISEE. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. (BOHEMIENNE. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE.Bohémienne. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL .BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . *moral et *familial. Seuil. D'un côté. Oeuvres complètes. 1968. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . de °SAUVAGERIE. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. discours. "L'intégralle". objet des *FANTASMES masculins. 437) de l'autre.. la femme REELE.. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). d' °ALTERITE. Paris. Presses universitaires Pascal. p.. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. complètement *IGNOREE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux.

il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. Devenue TZIGANE. Comme eux. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. gueux ou vagabonds. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. Ses frères. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. Davantage encore. la . dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. sinon au *CRIME. Leur ERRANCE. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. en un tableau idyllique.

dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. elle aussi. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. *SORCIERE. Chansons de Miarka . Cette fille du PEUPLE appartient. (*ERRANCE. Dans ce passage. au cliché littéraire. dès le XVIIIe siècle. A. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. La SILRENE évoque la femme FATALE. "terra amoris". L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. bohémien de coeur. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. la ville de Naples est en effet nommée. la ville des passions amoureuses. femme *FATALE. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux.CONFESSION que l'on y insère. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE".

Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. femme-FLEUR. prose prose prose. "Le paradoxe du Tsigane.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. c'est de donner au gadjo. ce mal-aimé. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. Femme-ANIMALE. Femme sans *ATTACHES. déesse néede l'union des quatre éléments. Un de ces rêves. Femme du désordre. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. écrit Bernard Leblon. . elle séduit et charme par mille envoûtements. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. celui qu'on fait sous les ETOILES. DÉPAYSÉ. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. en échange de son MEPRIS. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . une petite part de RÊVE". instigratrice du COMBAT. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. peut-être le plubs BEAU. Le lecteur. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. elle intrigue et inquiète.

Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) . Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. v. 1976 .Populaire Manger (MANGER et à table. Le Clézio. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . "Oncle Vania". L'Ecole. 2005 (BONHEUR) . une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) .Poètes à la recherche du bonheur. 1975 .>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". Bréal. la vie heureuse"..Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. BOIRE. L'Ecole. 1973 . le Boire et le aux XIXet XXe s.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien . Tchékhov. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. "la brièveté de la vie. In Forma : Maisonneuve & Larose. L'Ecole.1977 >Thème la L'Ecole.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine.

270) qui. 1975 . L'Hymne à Zeus de Cléante (331 .19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. ce dernier. 2. (*PARADIS. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . B1. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 .55) HARMONIE.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. les parfums n'a pas. il APPRECIE les vins FINS. la °MORT ne sera rien pour nous.. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". L'Ecole. 1972 . 3. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. RICHE ou PAUVRE.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. *ENFER). L'Ecole. Lucrèce luimême (98 . à la différence de Virgile qui est ROMAIN. L'Ecole. 1973 . Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . Virgile (71 . 1974 .1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. En ATTENDANT. 1973 - . Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville.1973 >Explication de texte : Jean Pérol. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. L'Ecole. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION.. la L'Ecole. De plus. l' EXISE rose. DELICATS. Dans les Odes.1974 >Explication de texte : René Louisfert. En effet.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE.

Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. L'Ecole.. : Le Nihilisme.1976 : La Subjectivité. L'Ecole. 1972 .19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. 1977 .1976 >Philosophie .1973 >Explication de texte : André Lèvres.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. nul ne pense. L'Ecole. L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. 1976 . 1979 . L'Ecole. 1975 . L'Ecole. L'Ecole. 1976 . L'Ecole. 1975 . L'Ecole. 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?.Recherche du bonheur : étude des . 1974 .1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée".. L'Ecole. dans cette nuit d'exil. 1976 . L'Ecole. L'Ecole. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. L'Ecole.1978 >Dissertation 80 020 REC .

solennité prétentieuse. etc. manque de finesse. du temps. un art de vivre. le civisme. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. le patriotisme. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. désir de s'anoblir. etc. l'esprit d'entreprise. ils soutiennent hypocritement la religion. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. *MILITAIRES. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE .. avec. en plus. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. INSTITUTEURS.. HOMMES D'AFFAIRES. Aux XIXe s. leur matérialisme. ils poussent à la guerre .de oeuvres. MAGISTRATS. mais avec certains défauts : vulgarité. Sur le plan politique et social. BANQUIERS. GROS COMMERÇANTS. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. à l'instabilité économique. A travers les siècles. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme.. ridicule moralisateur. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. imperméabilité à l'art. le sens de la morale. conservatisme ridicule. despotisme. pleine de bon sens. plans détaillés dissertations. l'honnêteté. la culture. manque de mysticisme. aux guerres. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. arrivisme. leur opposition au progrès social. TECHNICIENS. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. leur immobilisme. EMPLOYÉS. manque de poésie. ils perpétuent une féodalité économique . leur modernisme. Ed. Aux XVIe – XVIIe s. INDUSTRIELS. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. idées terre à terre. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. leur arrivisme. HAUTS FONCTIONNAIRES. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. manque de goût. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . Au XXe s. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. avarice. esprit et goût terre à terre. FONCTIONNAIRES. pudibonderie morale. parce qu'elle a une “psychologie”. au *CLERGÉ. apport à la science. humanitarisme. inélégance. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. goût de la laideur. goût de l'argent.. aux idées révolutionnaires. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. 2005. en tant que classe. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. Au XVIIIe s. *PAYSANS. souvent cultivée. du thème. PETITS COMMERÇANTS. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette.. matérialisme. *OUVRIERS. la classe travailleuse et riche est royaliste.. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. Chez certains. naïve.

94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) .Bagatelles pour l'Eternité. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen.Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. Daumier und Heine (1830-1848). 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) . l'art du littérature. Presses universitaires franccomtoises. Suhrkamp Verlag. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE.

van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. d') de la concision. . Gaspard nuit.Brutalité et représentation. >Delf (L. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) .>Mansau (A) >Jorge Casares. miroir du Système.

>Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. il est susceptible de concerner un point de REEL. l'ayant explrée sous tous ses angles. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. Elle mine. féconde l'IMAGINATION. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. La brutalité semble donc bien être. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. Car. tout ce SUGGERER. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . entre LECTEURE et TEXTE. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité.L'Harmattan. En fournissant au REEL un VISAGE. entre HOMME et OEUVRE. l' ELLIPSE. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. fût-il monstrueux. La brutalité ECRITURE. elle INQUIETE. toujours NON- DIT. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. brutal. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. en le redoublant. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. car loin d'*APAISER. au moins popu Balzac. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. angoisse. l'effet produit par le surnaturel .

la *CONCENTRATION de la corps. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. la brutalité de la *LUMIERE. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. La description de ce tableau qui semble figurer une . d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. l'écriture. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. la référence *DEFORMATION. Boulgakov. à l'époque CLASSIQUE. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel.. l' ANIMALITE qui signale la structure. Platanov. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. le *DEBORDEMENT anormal. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. la *VISION.. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. le découpage des *CORPS.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. *MORSURE *RÂLE . le MOUVEMENT. le VIDE menaçant. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. >Soubias (P) >Kourouma. qui en perturbe la droite ligne. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION.

Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. inconnue et non pénétrée" .>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. la part inquiétante. par voie de conséquence. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. et. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu.. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue.Mises en cadre dans la littérature et . car la part de lui qui y revient est la part maudite. Les Belles lettres.. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) .Burlesque épopées littéraires de de l'Université. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. De fait. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE.

Belin. Récits Shoah. Presses universitaires du Mirail. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. pointe sud. L'Harmattan.Ecrire les camps. du Rocher.Invention du Hottentot. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . Nathan.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort. bu) . (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. XIX) Publications de la Sorbonne. XVIII) CARAÏBES . 1997 (EXTERMINATION.Extermination et littérature. XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE.les arts. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la .Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. 1999 (CADRE. extrémité Sud de l'Afrique. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . Ed. histoire du regard occidental sur les Kohorsan.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) .

Romanciers et le catholicisme. .Cérémonial France. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. et puissance souveraine. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. Presses de l'Université de ParisSorbonne. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) .80 020 MONLerat (C) .Monde caraïbe.Censure. 2005 80 020 CEN Gramont (J. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. Reineke-Verl. étude d'une figure mythique. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. Ce qu'il faut savoir. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL.Cauchemar.Censure et interdits. de Paris.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. . 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . de Rennes. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. art Ed. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . . d'écrire : de Complexes. Ed. Dans les funérailles des rois de France. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. XVe-XVIIe siècles.

Un balcon peut. d'un plan. Par . La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . => lieu de passage. Ce qui frappe le plus. figuration de l'intériorité. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. cloture. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. Il leur suffit d'une lumière. Parce que la chambre proustienne est toujours. dans l'intimité de la chambre. en phase avec une situation. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. le CABINET est le lieu ROMANESQUE.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . la nature du lieu. tandis que Proust traque toujours et retrouve. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. Antonioni dans L'Eclipse. mieux que ne le ferait le dialogue. sont pour le scénariste. et d'autant mieux peut-être que. Le cinéma aussi. par exemple. le festin. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. Les éléments du mobilier. FACILITER l' INTRUSION. la disposition. chambre à soi. pour amner le spectateur. de la veilleuse. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. de franchissement). forcément. la FAMILIARITE. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. espace littéraire (notion de “clos”. Oblomov. lui. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre.Poétique de la maison : la chambre romanesque. avec un personnage. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. de Nemours). le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. des atouts précieux. comme l' EVASION.

dans la seconde qu'elles durent. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . un *POINT DE VUE sur le monde. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. lui. Proust. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. n'est pas comme chez James. Mais comme chez James. Pour Proust. (“Ces résurrections du passé. ils sont réduits à l' EXIL européen. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. mais le MONDE luimême. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. de sa REPRESENTATION. (p. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. en même temps.contraste. une chambre d'échos.

Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. Rondeau sacré. L'essence ultime de la SUBVERSION . incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . H) >Mendes Fereira (M) >Magie. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. Slatkine.Chansons de geste et l'épopée : mythes. ISOLEMENT de cette figure. histoire. °PROFANE. (désormais ambigu). langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. écrit Michel Banniard. Carole. écrit Michel Banniard. perpétuel TRANSFUGE. 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. universitaires du Sud. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . Dans une société en bon ORDRE. Ed.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. >Fernandez (M. poèmes. H) >Fernandez (M.

finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. En effet. voir de plein fouet. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. Au *XIIIè siècle.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. dans la chanson. M) >Lacroix (D.) >Caluwé (J.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. . >Source merveilles. en outre. Ainsi. pour exprimer ses sentiments. Champion. ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. H. subversion >Lacy (N. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . J. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. par contre. W) >Coutumes. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT.

de l'Autre. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. >Walter (Ph) >Hellequin. ETHNIQUE et RELIGIEUX. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. (Le Grand Duc). >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. non de la "chevauchée des *DAMNES". en me disant que si je ne cessais pas.

O châteaux. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots.. le château lui-même. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice.. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". Ils réprouvent la luxure afin que. de même que chez nous la pitié mérite louange. In struit de cette intervention. en apparence °ECLATEE. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames. 2004 (CHÂTEAU. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. Presses universitaires Blaise Pascal. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. Tout dans Combourg. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. les femmes restent aux réprouveurs". les réprouvés s'en tenant éloignés.

Thérèse d'Avila tout particulièrement. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. sur les AUTRES. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. Château des lumières. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. de tous les châteaux de sable. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. celles de l'intelligence du COEUR. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. prisonnier voontaire de son château d'écriture. sur soi-même aussi. du Vrai.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. le PLAISIR et le TRAVAIL. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. du Beau. il correspond bien à l'idéal sandien. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. l'espace". celle de l'ART. Regardons-le. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. nous voixi au bord de l'INFINI. drapé dans sa robe de bure. d'EBLOUISSANTE vision. Le voici. d'OUVERTURE. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. loin des *MONDANITES.

>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. V. . Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O. du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.

si l'événement. sur le tableau. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. n'était pas intérieur. à la croisée des temps. La fleur de son °MALHEUR. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. le chat est AIMABLE. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE.Chiens et chats littéraires.80 020 CHA Pastré (J-M) . Zoé : Office fédéral de la culture. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. plus tard. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . mains non le CHIEN. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . le *MONDE a *SOMBRE. à la croisée des voies. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. veille encore la malédiction universelle. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. pour l'homme accompagné du chien. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. écrit Isolde Schaad.Château. signifie MELANCOLIE. je crois. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. Publications de l'Université de Rouen. devaient attribuer à l'homme. que l'artiste a voulu. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti.

>Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN.. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . . Dans le cas du chat. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. Ainsi. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. Le chat.. Le chien réprésente la FIDELITE. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. Les deux interprétations coexistent. L' INGRATITUDE est le salire du chien. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL.Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. pour l'exprimer de façon plus aimable).

. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours.mâles. si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”.comme le chat. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. profondément BLESSANTES . trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. le matou Mitsou “King of Cats”.

soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. il le fait” >”Felis Felis”. du Chêne. 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. citons. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. Mais dans moon histoire. Klincksieck.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. les mêmes voies. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". oeuvre malheureusement peu connue. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. Ed. Dans la seconde. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. si j'ose dire. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. si. écirt Marc Baroli. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu.Chats d’écrivains. Dans la première direction. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. écrit Marc Baroli. premier voyage ferroviaire de (Belgique. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires.

les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. Je n'oublierai jamais. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne.. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. à l'époque. la FINESSE et la VIVACITE du regard. . la voie. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. Paris 2005 >Conte (Fr) .. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. Platz. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale.Chemin. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. la COUPURE DE MIDI. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. ou de SE CULTIVER un peu. figures de Coll. la route. la présence de tous ces artistes. Dès lors. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. le DELICIEUX accent bourguignon. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. écrit Jean Flamion. auteur des Voyages du professeur Lorgnon.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec.

l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Ici. incluant la PEINTURE et l' OPERA. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. des de la terre promise. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. route de la foi : le Matthew Mead (c. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique.

Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme.>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.

village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. . route. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. BENIS ou MAUDITS. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. SACRES ou PROFANES. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. cour. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. dans la société TRADITIONNELLE. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle.

le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. puisque les leurs sont indissociablement liés. le LEXIQUE. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) .. en particulier. le cheval. BertrandLacoste. etc. universitaire d'études et de Publications du CUERMA. depuis l'antiquité.Cheval. de DESIRS et de FANTASMES. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. mythes et textes. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . l' ELEVATION et la CHUTE. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. le RYTHME. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. la VIE et la MORT. Centre . 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . la GLOIRE et le CHÂTIMENT.Cheval dans le monde médiéval.Chevelure l'Université de Provence. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. féconde même des textes à son image. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains.) étaient indissociablement liés. Réserve inépuisable d'IMAGES.. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. Paradoxalement.

) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste.>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz . La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes..

>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece. De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. dont el a au grant destrece. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS .

réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) .selon la formule forgée au XIIe siècle. Aubier. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. Zoé : Office fédéral de la culture.Chiens et chats littéraires. rencontre entre romancier chinois et français. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. En . A première vue. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. Presses universitaires du Septentrion. 2001 (CHINE) .Lettres en Chine. la terre et les morts.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. sous la surveillance des CLERCS. la TERRE et les MORTS. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. expressions allemandes et au tournant du XIXe.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . P. Manifestant un rapport PACIFIE. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) . Encrage. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. Bleu Chine.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange.Naissance et médiéval.Rudiments Pour de culture chrétienne. sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . une meilleure lecture des oeuvres littéraires. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. Lang.

Italie (1919-1939). D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. On redécouvre les origines MANUELLES. qui caractérisa l'Occident médiéval. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. France . à sa suite.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. églises et cimetières. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. Reineke. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . son caractère second dénoncé par Valéry et. l' *INCONTRÔLE. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE.Classicisme à l’autre. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . ARTISANALES de l'ECRITURE. Millon. aux sources de l' ECRITURE. Presses universitaires de Vincennes. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . J. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE.

>Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. Mesures >Disque . Commerce. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert.>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles.

qui lui sont propres. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme .Classicisme ou des classicismes ?.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. écrit Luc Duret. mais des CLASSICISMES. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. Seuil. Chaque texte . sociales et spirituellement DETERMINEES. Publications de l'Université de Pau.a un SON. un MOUVEMENT. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. 80 020 CLA Forestier (G) . THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. elle les EXPRIME. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. une COULEUR. Pour commencer. une ATMOSPHERE. Il n'y a pas de classicisme. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme.nous dit Larbaud . SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?).

>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".

d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Cliché. une >Cantillon (A) langue.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Il y a deux académismes. L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Presses l'Université de Saint-Etienne. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION.Clergés et cultures populaires. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme.

mais aussi d' INTERACTION. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. l'imitation peut être celle d'un maître. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. par DEPENDANT du RECONSTRUIT.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. est désormais définition lecture.). (v. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Dans cet académisme. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. qui devient style au second degré. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes.

>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. des Clytemnestre : du tragique et masques.Encre sur la neige. Reineke-Verl.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed.Nous. M-A) . (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . 1994 (COCU. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’). Edition des Femmes. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. 1997.Discours .Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 1985 (CLICHE) du cliché. du Lézard. fonction littéraire.Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . . 1982 (CLICHE) .

l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.République coloniale : essai utopie. procédés. 2005 (COLONIALISME) .COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . *bonheur et *malheur mêlés. d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. Harvester Wheatsheaf.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . Seuil. la *VIE *écrase. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. 2004 (COMIQUE) . bu) .Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire. Ellipses. le *BONHEUR.Comique. (COMIQUE) essai d'interprétation générale. Le *MALHEUR est lourd .Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) .Comiques. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Comique : principes. la *JOIE.Coeur mangé. Les Indes savantes. *transporte et *empoigne. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. 2003 (COLONIALISME) . ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble.Colonial Discourse and post-colonial theory. 2000 (COMIQUE) . 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. processus.Comique. Charlot : Arts. 1996 (Le). la *FERVEUR. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . 80 020 GRO Grojnowski (D) . SEDES. *étreint. Presses l'Université Paris-Sorbonne.

LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . 2000 (COMMENTAIRE. 80 020 STE Sternberg (V) .Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . Méridiens Klincksieck.Comique dans le texte : Duculot. musique et littérature. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . Antiq-XVI) CONFLIT v.Ecriture XVI-XX) littéraire. 1988 (COMIQUE) . Vrin. 1984 (COMIQUE. De comique. bu . entre tradition et innovation.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . PUF.Contrepoints. XIX-XX) .Contre-littératures.Commentaire.Comique.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . 1990 (CONTREPOINT musical. Flammarion.

qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors.Corps en mouvement. elle est mouvement MEDITANT. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. Poe. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) .si l'on veut distinguer . >Allure >Ire écriture.c'est indifférent ici . l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse.ce sont les articulations rythmées. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation.Livre des quatre corbeaux. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. Publications de l'Université de Saint-Etienne. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. vécues dans l'esprit . Pessoa. lui ramènent celles des qualités. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. exécutées par le corps. Mallarmé. La Différence. le corps en mouvement.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . mais comme vie libre. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. donc. se produit comme poétique. Baudelaire. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . non plus que dans le travail. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. dans le corps. société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . la promenade peut être méditation. mais en mouvement. au détriment des °CHOSES. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. la pure MOTION.

=> AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. des mimiques et des coups. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. littérature. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). La tragédie. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. de tous les gestes plus ou moins obscènes.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. >Roulin (J-M) . Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . littérature. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. société . fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves.Corps. la comédie au contraire. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. issue des célébrations de héros mythifiés.

le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. En assumant dans se personne. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. de manière SACRIFICIELLE. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. en somme. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. propose une sacralité immanente et se dévoue. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe).du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre.

Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. Fruits de la tradition. L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. refuse de *SE SOUMETTRE.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. L'âme humilie le corps. la GUERRE sont permanents. C'est la chienlit. bien sûr . Le CORPS de Baudelaire.Corps représentation parlant. il refuse la *HIERARCHIE. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. ne peut durablement le *DOMINER. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. c'est la démocratie : ni l'âme. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Le COMPROMIS. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique.Représentations scienceHoudiard. ce *PLEBEIEN tyranique . Savoirs et des passions au XVIIe s. C'est une FOLIE. Presses de . mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE.

1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. 2001 PARLANT. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux.Corps souffrant entre médecine et littérature. L'Harmattan. XVII. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. Agora-CREMSS. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. entre cécité et éblouissement soigner. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire.(CORPS l'Université Laval.

jouant de la simultanéité comme dans les rêves. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . Le thème du DOUBLE. Pleynet. 2002 (CORPS) . c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. sociologie. II. Littérature. Harvard University Press. L'Harmattan. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. CORPS (HUMAIN) v. Guyotat. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. le FANTÔME.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”.Imaginaires II. le CADAVRE.Rythme du corps : Céline. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. bu v. bu 80 020 BOL Bolens (G) . t. Du corps virtuel. arts. Fitzgerald. à la virtualité des corps. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. Presses universitaires de Rennes. du corps. L'Harmattan. les articulations du corps humain littérature occidentale. Calvino. un temps qui. 2000 (CORPS HUMAIN. CHRONOS et THANATOS.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . Borges.. traditionnellement associé à la MORT.Imaginaire .Logique dans la du corps articulaire. Sollers. UNIFIANT les CONTRAIRES. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. non chronologique.

Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. COULEUR. anglo-saxon). des bêtes et des couleurs. moderne : romantique. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . Presses universitaires de Rouen. Ed. bu .Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre .Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. Favre. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. ex : Antiq. Pulim.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès). M-A) .CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) .Correspondance. jadis et naguère.Plantes. Edisud. germanique. 1998 (VEGETAL. Paradigme. 1999 COULEUR NOIRE v. .Corse. M-A. du Comité des Travaux Historiques CTHS. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) .Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . ANIMAL.

se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE.. Elle incarne. les hauts DESIRS. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . Puis ils perdent leur PREGNANCE . Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE.. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. Eros reste à DISTANCE. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. fait redécouvrir cette beauté. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. sinon à la condition humaine. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. Un ROMAN. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). amour HUMAIN. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. d'autant plus °BRUTAL. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. >Robes >Odeur. Le texte °FAUSSÉ. devises" de Sicille. un FILM. SÛRETE de la prise. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. une EXPERIENCE vécue. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. nous la LAISSONS venir vers nous. Amour DIVIN. faisant d'Iseut celle qui SAIT. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. amour du PRINCE. elle . De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. robe de robe de fleurs. écrit Alice Planche. ACUITE du regard. CONSEILLE. avec Tristan.

la réalité s'impose à l'imaginaire. C'est PERDURER. 1987 (CREATION PARADOXALE. tradition au de la Renaissance. d'avoir métamorphosé une COULEUR. 1992 (COUTUME. 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. Constantes qui. XX) . comme dans les contes plus populaires. et. elle se marie avec celui qu'elle aime .Paradoxe et créativité. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle.Cours du temps. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. en image SENSIBLE. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. . t. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. c'est une femme parmi les femmes. Publications de de Saint-Etienne. surtout.Grands Courants de la critique Seuil. seulement quatre enfants. 1 Littérature. un °CONCEPT. bu l'Université . Noesis.Création au féminin. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. les choses changent. . une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang. XVI) temps coutume. elle n'en a pas. bu .Expérience. par un emploi tout à fait anachronique du terme. dans leurs déclinaisons multiples. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. de lui avoir donné CORPS. beaucoup d'enfants.

Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . PUF. PUF. Gautier atteste. de créer “un FRISSON nouveau”. du supplice ou de la torture physique et morale.Voix et création 1997 (CREATION) . => Sublime : beauté fécondée par la violence. définit l'esthétique baudelairienne. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. on pourrait l'ouvrir . Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. retrouvant la verve de sa préface. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. dans sa défense des Fleurs du mal. il est vécu comme une TRANSGRESSION. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. avec “sérieux”. CRAINTE et DESIR. PARICIDE. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. mis en DANGER. l'homme fabrique la littérature.. de l'exécution. 1982. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. de fascination HYPERBOLIQUE. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. la violence °DETRUIT. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. sous la menace de l'échafaud. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. même hétérosexuel. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. impliquant le REGARDD.Auteur au XXe s. frisson nouveau. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. . Pourtant. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. essai sur l'esthétique romantique de violence. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. un crime. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . CODES. 1998 (CRIME DE SANG. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. mais par un bouleversement. De même. Ch. L'amour. CONVENANCES. Gautier.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. (CREATION) . Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle.Crimes la de sang et scènes capitales. Certes. est une fleur du mal. “l' INNOCUITE parfaite de M. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. le CORPS du lectuer. dans la tenison du DANGER et de la terreur. et l'écriture. mais plus largement romantique. H. il suscite PAROLE.

dans une perspective RESTRUCTURANTE. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. pour cela. Au fond. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) .Romans du 1998 (CRIME) crime. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. *sécuritaire. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. National Extension College. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). D'un côté.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . Le PIEGE. On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. habile et humaniste. plus exactement. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . 2000 (CRIME) Les CONTEURS. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . habiles. . si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. 1559-1. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et.

ENS. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) .Noise world 1988 80 020 CUL v. H.Issues in Contemporary bilan. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v. Cahiers d'études Lovecraftiennes.Curiosité et Libido sciandi. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. bu) Theory. bu of Culture : literary texts in a of information. Belin.Guide du mythe de Ctchulhu. Aux Amateurs de livres. Champion.. De la Renaissance aux Lumières. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . France-Italie (XIVeXVIe siècles. Alfredo Conde.80 020 TOU Demarolle (P) .Parole singulière. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . VI. Cornell University Press. 1995 (CRISE EURPEENNE. 80 020 JEN Jenny (L) . encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .Tourments. Manlio Argueta.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . bu . (CULTURE) .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. VOX/AHS. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) .

non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . Captain Gronow. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . Elle mérite d’être connue. propos. . 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. SOCIALE et SPIRITUELLE.Dada en verve. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . ni *SPIRITUEL mais INSOLENT.Mythe du dandy.. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL.DADA Poupard-Lieussou (Y) . TEMOIGNER et S’INVENTER. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. Colin. comme Sacha Guitry. aphorismes. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. Et c’est la figure de Brummell. Ecrasée par le succès des grands romantiques. DISRAËLI ou Lister. FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. est HUMAINE. 2002 (DANSE) . abondante. William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. « La réalité du dandysme. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. de José Corti. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. Henriette Levillain cite Françoise Dolto.. Brummell n’était ni *BEAU. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . 1977 Brummell à .Esprit Dandy. mots. Une littérature anglaise. Horay. A. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. L'Harmattan. cette littérature a été oubliée. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. Seuil. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. Mrs Gore.

DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. Déficience du style. apologie du barbarisme.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE.Dédale et Icare. Champion. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. Disparition ou éviction du *SENS. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). CNRS. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le .Sexual Personae. RAFFINEMENT barbare de la langue.Deconstruction. métamorphoseS mythe. H. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. écriture de la DISSOCIATION. une rhétorique de la CARNE. une rhétorique qui tourne à VIDE. Books. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . CISELURE. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson.Antiquité latine et Décadence. DELITESCENCE de l'objet décrit. after press. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. une langue de CISELURES putrides.

Editions de Minuit.Défiguration : Artaud. . PUF. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . Presses de Lille III. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. 1998 (DELIVRANCE) de fées. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. soumis au principe de REALITE et à la MESURE . 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. Jouissance de l'instant). capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. Lille III. J. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . le second.DECHIREMENT de l' ARTISTE.Délivrance dans les contes Renard. Beckett. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. en proie à la transe. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . Charles de Gaulle.Homme défiguré. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration.Déracinement et l'Université de littérature.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION.Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon.

la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. générale : Ironie Répétition et transgression. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre .Poétique et imaginaire du Désert. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) ." et c'est dans la vocation du DIRE. La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. Il engage une approche du REEL. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. l'homme. p. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. le DEPART et le RETOUR. dans les ténèbres de sa conscience. Université Montpellier 3. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. Celle-ci MASQUANT celle-là. dans la trame de l'apparence. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. Klincksieck.Fils dévoyés. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. les désastres familiaux dans la Ed. filles fourvoyées.. 1970 (DESIR) >Conclusion retour.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. d'étude du vingtième siècle.. Ainsi.FUGACITE et son INACHEVEMENT. von) . véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros.

du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. L'oeuvre d'art. mais celui de la PERSONNALITE totale. la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. et la BEAUTE. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. comme les RÊVE et les FANTASMES. Le STYLE par exemple.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. est un des signes profonds de la personnalité . se renvoyant l'une à l'autre. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . Le CONFLIT est déjà ouvert. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE.

En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. plus profondément est inhérente à ces objets. L'espace des DESIR sont arrachés. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et.totalement à son but. discours. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. symbole et absence. . >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. =>Désir et réalité. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION.

elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. En cela. 2000 (DESTIN) . Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) .Mise en scène CNED. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. au fil des siècles. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. le destin qui le fait CRIMINEL. Au contraire. et il . le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. v. Phèdre. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. 172). vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. L'Harmattan. dans la dramaturgie d'Ibsen. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. parallèlement. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. à d'autres titres. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. elle. 3. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. l'). du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser.Iliade à Malraux : Destin. Les VARIATIONS du destin. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin.

enjeu narratifs et descriptifs. Lettres Minard. la BEAUTE des paysages TRISTES. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . Le BEAU HORRIBLE. 1998 (DIABLE.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . romantisme la mort. 1999 (DETAIL) (DETAIL. Lettres modernes Minard. Gallimard. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. 1972 (DESTINEE FEMININE. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) .Détail . XIX) SATAN. Antique-XX) du détail.Diable dans le vaudeville. La Licorne. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique. le mâle SEDUCTEUR.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s.Parti (Le).Chair. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III.

Dostoïevski.. Il faut aussi penser un peu aux autres. Saint-Exupéry. Weil. insipide. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE.. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. Péguy. Bobin. écrit Emmanuel Godo. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. bu (DIABLE) Glaude (P) . plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu.Ecrivains face à Dieu : Hugo.. In Press. Camus. et non pas la *VERITE. si nous revenions les uns sans les autres ? . Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père.>Byzance >Swinburne v. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. il cherche la formule non de la *VERITE. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. lorsque celles-ci se font trop pressantes. même s'il est °INCONNAISSABLE. tout simplement une vie vivante. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . Dans son oeuvre. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. inlassablement.

PORTEE par l'écriture.DEDANS et non au *DEHORS de nous". MENACé. qui est rare. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. féminine) Djuna. car la ferveur est. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . et ce même si Dieu est aussi. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. qui est rare. Dieu est vrai. 486). 195). Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. but do not *GUARANTEE either the shape of . are lovers too. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE.Following the cop. S'HONORER en croyant que Dieu est. Le DISCERNEMENT spirituel. Elle est d'abord une INVOCATION. cit. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. pour lui. est une forme de SALUT. C'est elle qui ose écrire que. like writers. La POESIE donne l'adresse de Dieu. 1996.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. A la limite. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. Indiana University Press. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. Women Lovers and Erotic of Loss. >Simone >Chenavier (R) Weil. il est créé par nous. En fait.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. en elle-même. mais "vérité au. il faut que la venue du CHRIST soit dite. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. la consécration de la signification du monde.. c'est tant pis pour l'univers.

maison de la recherche.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. Publications de l'université de Provence. . de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . like Nightwood before it and Written on the body after. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . Presses universitaires Blaise Pascal. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. In wrinting loss. it teases to invite. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . in so writing. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E.those enactments or the positions of the readers.

una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. The Wild William Faulkner. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié.>Skander (K) >Discontinuité.

>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université.Amour en fragments. . ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. poétique de la relation critique. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson. XX) DISCOURS DU SACRE . (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.

le non-dit. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . trop *REDUCTEURS. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. c'est le refoulé. la SYMBOLIQUE. pour matérialiser une énergie latente. sinon de substance.Echange impossible. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . pour exprimer LA chose : l'Inconscient. plus comme forme ORGANISATRICE. Traiter les mots "comme des choses". l'un sur le mode de PRODUCTION. la CASTRATION. C'est toujours le traquenard de l'expression. sur l' ANTHROPOLOGIE.. L'Âge d'home.Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. 19 470 BAU Baudrillard (J) . sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. Fayard.. l'indicible peut-être .DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) .mais qui quelque part reprend force d'instance.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique. l'autre sur le REFOULEMENT.

Telle est la leçon. que Nabokov. à son tour. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures.

>Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. Bakhtine et D.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. T. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Hoffmann.

Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. Hatier. drogue et dans la science fiction. M-A) . 1994 (DRAGON. mythe et métamorphoses. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler.Dracula : de la mort à l'Herne. Reineke-Verl.Dragon dans la culture médiévale. 2002 (DROGUE. 1991 .Dracula. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. 80 020 DAR Darras (J) .80 020 HER Herdman (J) .Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. (DRACULA) . En rêvant les drogues et les drogués de demain. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) .Stups toxicomanie Belles et fiction. DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . Droz.Mer hors d'elle-même. Presses universitaires du Septentrion.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. L'émotion de l'eau dans la littérature. M-A) au Moyen Age. Ed. XVe siècle. 1997 (DRACULA) la vie. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. Encrage : Les Lettres.

les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. (c. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île.Eau. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . de la Cinquième Promenade. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . de rien sinon de soi-même et de sa propre existence.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. le °BONHEUR atteint dès ce monde. d'un SYSTEME d'éducation. du BONHEUR d' EXISTER. Cependant. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. de Dijon. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur. universitaires de Dijon. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel.". Ed. Et c'est là affaire de philosophie. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste).Eau et la mort. mythes et réalités. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. Dans cetteCinquième Promenade. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. d'une ESTHETIQUE. 1993 (EAU) . mais essentiels. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. leur SIGNIFICATION. On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. Centre Gaston Bachelard. on peut lui rapporter la COULEUR. de la brque. un des multiples modes. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. de l'eau et leur donne. (c. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île.f Marcel Raymond). Ed. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. ou son °ILLUSION. sans aucun doute.

On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. les mers et les étangs. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION.. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. les sources ou les puits.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . Mais l'amour de l'eau. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau.

car la SOIF permet de RÊVER. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. les eaux.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde.t Bruno Jay. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. Presses Universitaires de Rennes. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. aux enfers. il nous est encore permis d'avoir soif.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). d'une chute l'autre Npemba. et qu'importe. 2006 (EAU) . écri. Presses de l'Université de Sorbonne.Eau. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . comme le dit Bachelard. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION .810. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si.Eau. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF.

Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). 2) Ne pas *NOMMER les choses.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. mais les MONTRER. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) . 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) .Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain.Bulle d'encre. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . traduit du russe par Lequesne (P).Images de soi dans le discours. Paradigme. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers).Technique du métier d'écrivain. H. Delachaux et Niestlé. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. Presses de l'Université de Montréal. 8 020 MIL Millot (C) . construction de l'ethos. Dans la langue poétique.80 020 PLA Plazenet (L) .Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. 1999 (ECRITURE DE SOI) . 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . Gallimard. Esprit des péninsules. Champion.

1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . Sartre .Lectrices : la littérature au miroir des femmes.Les Mots.Brouillons DE SOI) de soi. universitaires de Dijon. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN.Les Confessions. 1996 (ECRITURE DE SOI) . Yourcenar . bu . Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. Seuil.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?.Ecriture de soi : prépas scientifiques. >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . Rousseau . Vuibert.Mémoires d'Hadrien. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. 2002 (ECRITURE DE SOI) . 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. bu de soi.Ecriture 80 020 ECR v. Ed.

cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. donc de la transgression. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. plus refoulé par la société.S. Un INFINI du désir. et parce que le désir féminin est plus brimé. PUF. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe.Letters ad Labyrinths.Ecriture-femme. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE. d'Aquitaine. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. University of Delaware Press : Associated University Presses.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . (ECRITURE FEMININE) . Women (Cultural codes). société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme .>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. un érotisme ROMANTIQUE. 80 020 COU Cousineau (D) . cette ALLEGRESSE. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. dans le chapitre consacré aux voyages. D'où.

Pères de l'Eglise : sept siècles de . Institut international Charles : la nacelle.History (ECRITURE ALLEMANDE. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . mère) . 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . 1995 (ECRITURE FEMININE) . essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) . (ECRITURE FEMININE. Women. of Women’s Writing in Germany. 2000 FEMININE ALLEMANDE. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture.>Femme de / identité / écriture.Chair des mots : politiques Galilée. ex : femme. Cambridge University Press. . Theory.Ecriture féminine et littérature de jeunesse. Austria and Swizerland. XX. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V.(Un)like subject.Contre-voix.

H. Europe centrale et orientale.Mythe d'Electre. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration.Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . Presses Universitaires de Rennes. Desclée de Brower.littérature chrétienne. . Champion. l'usage des passions dans la langue. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves.Emotions et discours.

expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. idéologie >Ressentiment pathos. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. Ainsi. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. dans une CHAÎNE. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? .

Autre et le même. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . M-A) . Publications de l'Université Rouen. discours savoirs. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique.Natura rerum (De). pratiques de réécriture. bu) . Etude sur les encyclopédies médiévales. de Rousseau à Mickiewicz. 1998 (ENCYCLOPEDIES. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions.Lumières et romantisme. 1995 .Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. Presses universitaires de Rennes. (ENCYCLOPEDIE. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) .>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. . présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. énergie et nostalgie.Encyclopédies médiévales. ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v.

au lieu de *SE PERVERTIR. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. il puisse S'ACCOMPLIR. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . écrit Jean Fabre. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. le poète.NOSTALGIE.Klincksieck. Rousseau a exprimé. le penseur. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. 1980 (ENERGIE . au milieu du siècle des société à lumières.

Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. Dans la Pierre d'Abraham. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. gonflée des RÊVES. àa celui de Paul et Virginie.et de BONHEUR. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. Paul et Virginie. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. a la même ORIGINES . est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. son HISTOIRE. 6) en faveur de Paul et Virginie. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. ici. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. dans sa construction même. dans la lointaine île de France. le plus travaillé. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. l'homme qui. pastorale tragique. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. l'idée poétique. le plus réalisé sur la terre". Grâce à Bernardin. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. suggérée par le titre. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. Bernardin invoque son préambule (p. Et à l'inverse de Paul et Virginie. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. n'a cessé de tourner vers " cette âme . SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. malgré quelques >On brillantes. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. et les couvre du même respect". la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Mais en même temps. étouffée. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. un refuge tout semblable. Mais. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. "a le plus agi. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même.

constater. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. En effet. qu'on peut. le *REFUS de S'INFORMER. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . le *RECUL devant le MYSTERE. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. à la veille de la révolution. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. qui se fonde. peut en figurer le modèle. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. Thierry Maulnier qui.resterait un déconcertant MYSTERE. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. pour la CRITIQUE. il appelait de ses voeux une esthétique positive. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. branche de "la science universelle". Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. Pourrait-il en être autrement. le *REFUS de S'INFORMER. figuration du miracle. Son oeuvre postule une telle critique. celui de Rimbaud. en adoptant . et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. le RECUL devant le MYSTERE. son SECRET. ni rien recommencer.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. Certes. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. en dernière analyse. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. rêvera d'arracher à la création littéraire. de tout le reste de son GENIE. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. A l'opposé. et toutes deux en sortent GRANDIES. comme une "sociologie positive". s'inspirera de la biologie. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. mais que valent ses ACTES et ses paroles. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. Pendant vingt ans encore. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . d'un côté. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Peu importe. tout en plus. manifestation imprévisible de liberté. Peu importe. de toutes les CHIMERES de son esprit. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. écrit Jean Fabre.

Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres.Ecrivains engagés.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) .Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. son insidieuse *DOUCEUR. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. 1974 (ENFER) . >Gérard de Nerval. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. la mort en son horrible et total dénuement. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . mais aussi avec ses mirages.Texte. on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE. Dante. Virgile. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. victorieuse. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne.sa méthode d'exégèse. PUF. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. damnations. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. Société d'édition d'enseignement supérieur. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . (ENGAGEMENT) Larousse. Avatar. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. à l'aube du 26 janvier. Champion. H.Evocation aux Claudel. L'Harmattan. >Prophétisme intellectuel . des morts et la descente Homère.

En effet. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions .Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. et donc d'une PRAXIS. Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien.

ASSOCIé à l'origine du héros. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. Presses universitaires Franc-Comtoises. Presses universitaires de Vincennes.Epique : fins et confins. un enchevêtrement. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. Les Belles Lettres. Champion. nourri par la CULTURE des auteurs. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX .Ennui européenne : H. Un ART d' ECRIRE. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. par exemple. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle .Percolations.

et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. écrit Valérie Méot-Bourquin. situation de l'héroïsme contemporain . On y voit défiler. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. en quelques pages.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. ses AFFECTS. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. TARTINE épatante. Simple °PIECE du DEVENIR universel. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. l'une transcendante au au sublime. De même Baudelaire. se confine de fait à l'individu. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . A l'inverse. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. privilégiant ses SENTIMENTS. Madelénat). L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. que comme des CONTRADICTOIRES. l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. mais nous ne le voyons pas”. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR.

EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade.Penser Chanson de H. (EPOPEE) .>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . Hôgen et Heiji monogatari.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. .Epopée. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . . Presses universitaires Vincennes. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. Les Belles GRECO-LATINE. 2000 (EPOPEE) . 1981 Colloque.Plaisir de l'épopée. Roland. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. Lettres modernes. Champion.Calliope latine européens. (EPOPEE II.

Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même.Penser l’ère nouvelle.Espace LIMoges. . Université de Provence. PUF. Presses universitaires Blaise Pascal. fantastique. Droz. Desjonquères : diff. science et fiction. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. blessures et folie : détresses du vieillir. Cahiers du CERLI. (EROS) . bu . PUF. (EROS. non seulement. bu 1991 .Eros. PULIM. 2000 (EROS) .Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . mais aussi des pays IMAGINAIRES. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. Antiq-XX) . (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) .Eros.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine.Ouvertures. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . représentations textuelles et iconiques.

Sade aussi relie Eros à NATURE.son absence ou sa présence. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu.détermin. RELIGIEUX et PROFANES . “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . des espaces perçus par le REGARD et du regard même. maois à paritr d'une autre conception de la nautre.. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique.. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES .e ne grande partie. la nature retrouve sa divinité originelle. se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. est INSENSIBLE. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT).PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés .“FEMME LIBRE”. Cependant. son acceptation ou son rejet . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . le MATERIALISTE. Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). par quelque chose à quoi Sade. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle .

1994 (EROTIQUE) érotique. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. H. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai.Littérature .>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. 2000 (EROTIQUE) . La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. Jalons d'un désir dans la poésie de D. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium.

pour reprendre Marthe Robert.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. °REGIONALE. Planète. Renaissance Champion. comme “littérature °prolétarienne”. texte d'Eros ou le corps perdu. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". écrit Jean-Jacques Pauvert. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . grivoise. qui est refus de se spécifier.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. elle est tout court ou elle n'est pas du tout.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . °POLICIERE. la H. La littérature est ou n'est pas.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens.et l'inutilité . Klincksieck. Renverser les VERITES du °SENS commun. 1970(EROTISME. en la disant par exemple °EROTIQUE. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . Au demeurant. a très bien défini la difficulté .Chefs d'oeuvre de 19. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. dans La Vérité littéraire. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. le gendarme des lettres”. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. ou “littérature °policière”. °ENGAGEE. cynique ou obscène”. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. Sainte-Beuve.. PUF.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. elle perd sa seule qualité incontestable. en fut l'un des ardents DEFENSEURS. solidement constituée. qui ne date pas d'aujourd'hui. Marthe Robert. surtout XVIe) . époque où la société. mais remonte à l'Emire romain. : 2002. Notre propos. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. °FEMININE. Il refuse d'en conaître une autre.? (EROTISME) l'érotisme.

l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. (Louise Labé). Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. et qui lui . Pour les spécialistes de la parole. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. doit savoir "tenir sa langue". Son identité en devient d'autant plus riche. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. convoitée. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. à la tragédie qui s'abat sur elles. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. impuissantes. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Pour garder sa réputation. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. en particulier. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE.

Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s.fait honneur. Castiglione. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) .Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni. de POETE (elle chante). d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). Erasme. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études . Presses universitaires de Rennes. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS.

"je voudrais faire avec l'espace vécu. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". sans doute. qui est quête de l' AMOUR.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. d'habiter l'ESPACE. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. d'après La . d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. écrit un critique au dos du livre. Kurosawa blanc de G. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. en citant Gisela Pankow. de l' IDENTITE.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. >l'espace dans son rôle de médiateur. d'habiter son CORPS. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. 1992 (ESPACE VECU) N. >Homme-insecte. d'articles .

FOI. devient pervers. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. dans une AUTRE peau. Lue superficiellement. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. Texas de Wim Wenders L'espace. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. d'un auteur toujours PUDIQUE. . tain. pour comprendre la MORT ABSURDE. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. pendant un temps limité. il suffit d' ÊTRE LA. S. qui impose une DISTANCE. Being there.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. Être jardin du début à la fin. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. "Biswas". très souvent. d'établir une COMMUNICATION. Légende >Têtes interverties. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. loin des *HUMAINS. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. Mister >Homme-jardin. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. >Maison pour Monsieur Biswas de V. . d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT.

Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. Dans ce contxete. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. coupant court à tout échange affectif avec eux. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. ce que dit Stehr. A partir de cette découverte.. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. Escobar. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. Après la mort de son ami d'enfance. Le jour même où sa démission prend acte. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. du de F. L'objet saisi dans son ESSANCE." Pour Stehr. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. Une >Danger du "temps oublié". Son être d'officier est atteint et réapparaît.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant.) il s'en alla sans dire mot et sans . d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. L'être devient "absolu". Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. Il est dépassé par l'événement. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. plusieurs vies se cassent.. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. l'image devient un tain collé sur l'étang. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. "Quand il la (= Lili) quitta (. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. du ciel et d'un oiseau le survolant.

adieu. Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. de son monde ensorcelé . Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu). d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . temporellement inertes.

dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. d'après du pardon >Liberté du poète. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison.

Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE.

et formes littéraires à la Renaissance. Champion : Slatkine. Fink..Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. 80 020 AST Vietta (S) .Etat et le souverain. (ETHIQUE. Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. Presses universitaires de France.Ethique . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . 2001 (ESTHETIQUE. XVIII) .Ethiques vie humaine. 2006 (ETHIQUE) .>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. littérature. H. Champion.Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . W. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF.Espaces en représentation. Presses universitaires de .

Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . scalpeur sanguinaire. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. et on *NATIONALE forte. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique.Dijon. > 2002 (ETRANGER. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux.

INALCO. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. balkaniques.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. PUF. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . hongroise au s.. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris.

>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée. Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne.

La crise de l' IDENTITE culturelle. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. 80 020 DET Dethurens (P) .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).Figures de l’exclu.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. Droz.Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. Publications de . Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 .Que 2006 (EVENEMENT. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. . EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) .Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. (De l') (Oeuvre inachevée). Droz. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement.

d'études slaves. ou intemporel) que chez Cortazar . mais plus GRAVE. Eliade. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive.l'Université de Saint-Etienne. avec Cioran. plus GRAVE.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de .. APPROPRIE puis PERDU. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. approprié. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. intemporel) que chez Cortazar. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie.Balcon de l'exil roumain à Paris. symbolisé. Ionesco. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar.. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. mais plus GRAVE. ELLUG. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. SYMBOLISE. Horia (EXIL = Roumains à Paris. Comme si quelque chose avait été CONNU. puis perdu.

>Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. Une vie. un rêve. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.R. Rhys et B.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil.S.S. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .

Littérature de l'exil. vers la détermination d'un ton. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. quand nous le retrouvons. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. 2003 (EXIL) 1. BONHEUR qu'on ne découvre. Nous avons. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . publique des écritures de l'exil d'information. La détermination des INFLUENCES. de *LANGUE. apparaît tout AUTRE. de la VERITE. Bibliothèque publique d'information. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. Bibliothèque 2. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire.Encre et d'exil t. . 4 Haïti debout. en effet. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. Buenos Airesallers-retours. de SOURCES ou de FORTUNE.Encre et d'exil t. Mais ce bonheur. et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. qui est en sécession. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. L'Harmattan. 2005 Paris. L'exil correspond. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. de *CROYANCE : c'est-à-dire. de la JUSTICE et bien entendu. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. Bibliothèque publique d'information.Mémorialistes de l'Exil. 3. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . écrit. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. de *CULTURE. émigrer. 5. de *CIVILISATION. d' *IDEOLOGIE. en plus.Encre et d'exil t. 2002 (EXIL) . du *BANISSEMENT. d'un . prise de distance. publique d'information. L'Harmattan. survivre. affirmation d’une SINGULARITE. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE.

la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. Ed. c'est-à-dire. de la VERITE. Cet éthos. la LIBERTE. Europe des déplacées". la JUSTICE. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. Laber. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. la recherche d'un HUMANISME. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. langue sauvée. du fait °HISTORIQUE. le salut SOCIAL pour tous. et sur la COMPREHENSION des faits humains.Marges 80 020 MAR v. 1993 (EXIL) . Presses universitaires de Lille. de la JUSTICE et bien entendu. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. . s'il y a passage du fait historique. c'est que ce phénomène ocmporte une conception.éthos.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. une vision de l'homme. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. terre perdue. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. Nous terminerons en disant. l' AMOUR du prochain. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe .

EXPRESSION LITTERAIRE . kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994.-H.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. ces (sic) yeux. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. ainsi que de leurs traditions. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. Gauguin. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes.à ces yeux.

espionnage : critique courante de l'autre vol.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique.Année bibliographie littérature. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . Faulkner et Zola. O'Neil Ionesco. H. fantastique.-F. Lang. 2004 (EXTRAORDINAIRE.. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . Musil et Tournier.Famille et et Champion. S. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. Nathan. et littérature : Thomas Mann Galsworthy.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . 2. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . Encrage. L'Harmatan. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . P.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique.

en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES.80 020 BOU Bouvet (R) . 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. (FANTASTIQUE) . étranges lecture. l' ATTRACTION et la REPULSTION. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste.Territoires romans moderne. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . Balzac-Le Griot. Publications de l'Université de Provence. sur l'effet fantastique. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. La figure mythique de Dracula.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits.Fantastique dans tous ses états.

les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.R. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent.R. la *lumière *uniforme du new age. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J. tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX.

Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. (FANTASTIQUE) . Albin Michel.Littérature fantastica. Corti. 1997 (FANTASTIQUE) . 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. Coll.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De). 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. J. Droz.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique.Anthologia de la literatura Edhasa. Terre de Brume. L'instant même.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . 2000 (FANTASTIQUE) . Cahiers de l'Hermétisme.Littérature fantastique. . 1991 (FANTASTIQUE) v. 1990 . Albin Michel.Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. MANDRAGORE .Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle.Miroir en France. 1996 (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . Publications de l'Université de Provence.

2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. de l'Université de Bruxelles. 1991 (FANTASTIQUE) . 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) . 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) . Labor..Imaginaire la ouvrières. 2000 (FANTASTIQUE) . Ellipses. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. H.Fantastique.Littérature fantastique. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle.80 020 FIN Finné (J) .Fantastique : des auteurs thèmes. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des . de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois. du Rocher. Ed.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. Ed. Nathan : .Ecritures du fantastique. (FANTASTIQUE) R 140 006 . (FANTASTIQUE) .Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. (FANTASTIQUE) . Seuil. (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) .Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan.Mythologie du fantastique de la nuit.Raison (FANTASTIQUE) .Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon. Champion. Nuit blanche. 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . L'Harmattan.Science et imaginaire.Littérature fantastique. Presses du UNESCO de Besançon. Editions (FANTASTIQUE) F.

00 305 STE Steinmetz (J-L) .Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 80 020 FAN Puzin (Cl) . 2 : De la mort des aux années de renouveau. (FANTASTIQUE) .Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . F.Histoire de la littérature fantastique France.Introduction à la Seuil. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) . 2003 prédécesseurs. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . t. 1984 (FANTASTIQUE) .Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. .Littérature fantastique.Fantasmagorie fantastique. Fayard. 1993 (FANTASTIQUE) PUF.Panorama fantastique pulps CEFAL.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .80 020 PON Ponnau (G) PUF.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . Nathan.Panorama fantastique pulps.Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S. PUF. Ed. commentaires guides d'analyse. 1985 (FANTASTIQUE) . 1976 (FANTASTIQUE) . : essai sur l'optique PUF. de la littérature américaine. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes.N]. PUF. t. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique.

Du renouveau au Déluge. Ed. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) . 3.Faussaires duplicité occidentaux. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. Artois Presses Université. 1993 (FAUX. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. t. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. .Fantastique féminin : un art sauvage. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . du temps. Jacques Antoine.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine.Troubling in confessions. 1984 (Le).81 020 FIN Finné (J) . XVI-XX) . Speaking guilt Law and Literature. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. University of Chicago Press. bu .Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) .

ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Andromachè (sic). elle qui déteste la *GUERRE. pour elle un TRIOMPHE. Telle est peut-être la parole des déportés. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. ce serait là. quel qu'il soit. la voici prête à participer au COMBAT. aux féminins. Hachette littératures. . Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu".Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. qui était le culte d'Hector. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. Ne contemple jamais les eaux du passé. A cette ultime Andromaque. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. 1993 (FEE) of Fairy tales. >Sphinx. . 2003 80 020 SEC ? . Et le reste est SILENCE. Bâtisseuse de ville.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. Jette tes souvenirs. N'aime personne : les gens périssent vite. qu'il soit un PAYS. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval.Second Virago Book Virago. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. Pergame devenue la Troie nouvelle. le souvenir d'un VISAGE. voici qu'elle se raccroche à un avoir. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. J. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. la voici disposée à destiner son fils. une VILLE. à âtre un astyanax (sic).

Other theory. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) . essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll.Féminin exclu. 2000 (FEMINISME) lyre. colin. A. 1998 . Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) .Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. Renouveaux en psychanalyse. 2001 (FEMININ. I. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . Blackwell. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . . Presses Mirail.Feminist literary (FEMINISME) .Quenouille et la (FEMINISME.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. Michel de Maule. J. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson. Corti. (FEMINISME) . t.>Andromaque. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge.Adultère au féminin et son roman.

Psyche of feminism : Sand.Femme dans la PUF. 1. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . Sarraute. part du féminin Surréalisme. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . Maison des de l'homme d'Aquitaine. Colloque de Cerisy.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie.Femme et Nature.Femme dans le s’entête. t. Colette. Lachenal & Ritter. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) .

a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". de contraintes. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. My life de Lyn Hejinian . jardin ouvert et libre d'interdits. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. de sueur et de souffrances. nature.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture.

t. féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. Arléa.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). Maison des de l'homme d'Aquitaine.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) .Femme et Nature.Femme. D. . coeur ouvert. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . Denise Levertov et Rich (début des années 1950. (1916) de H. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. 2. 2000 (FEMME) .

du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. pour reprendre la belle formule de Patocka. le REEL et le POSSIBLE. comme le héros du Récit de l'exil occidental.le village et le Château. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. la seule limite de son aspiration. il ne rencontrera peut-être. inhabitable. que nous avons interpétée.c'est là son seul frein. (FENÊTRE. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. c'est-à-dire. Privé de *DEMEURE. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE .la POLITIQUE. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. Albert Cohen. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". entre la VALEUR et la VERITE. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. la VIE et le SENS de la vie .Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. Publications de de Provence.Fiction de l'Occident.2003 Publications de l'Université de Provence. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. Franz Kafka. écrit Philippe Zard. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . Thomas Mann. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. Privé de *DEMEURE. PUF. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante.

>Rémanences médiévales (Mann. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT.>Récits de l'exil occidental (Cohen. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. de RAISON et d' INTERET. de SAVOIR et de MYTHES. Cohen. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . DE L'ESPRIT la germanité (Mann.

Dramaxes. que ce soit NEMO.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . De la fiction policière. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. ENS éd. Fontenay St-Cloud. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. de GRANDISSMENT de l'enfant. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. à ce titre. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. fantastique et d'aventures. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. il importe d'en SORTIR. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Précisément. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR.

le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. mais quand même"). Au contraire. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. qu'il s'appelle d'Argagnan. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". en effet. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. En ce sens. Or. C'est lui. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. Pardaillan ou Lagardère. Autrement dit.

dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin .P.Récit . ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. bu 80 080 REC Grall (C) . fiction >Imaginaire. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H.Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. .

de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes.Temps. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. 1991 (RECIT FICTION) . dans ce cas. au mot "fiction". Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. Denoël. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. 1999. (XX-XXI) . il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE. Et pourtant. Sciences du texte et analyse du discours. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. écrit Emmanuelle Danblon. t. non pas en termes d'un "retour au réalisme".Temps et récit. Enjeux d'une interdidspilinarité.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. la configuration dans le récit de fiction. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. visualité et représentation sont peut-être en train.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. Contre ce legs APORETIQUE. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. C'est pour cette raison que nous préférons parler. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. fiction. 2. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . v. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. comme dans la bande dessinée de Calvino. par exemple. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens.

Under the volcano. 2003 (QUESTION DE FICTION.Fins de siècle. Antiqu.Fins de Coll. la Question de fiction.Borgès. 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . la LA fictions du milieu du XXe s. Seuil. Seuil. H.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. El M. Gracq Rivage des Syrtes. 1976 (FIGURE) . Seuil. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Figures . 1999 (FIGURE) V. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900. 1880Presses universitaires de France. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. De Sophocle bordas.Fin de siècle gourmande.Figures I. 1999 (FINSIECLE.Folies romanesques au siècle des Lumières. à l'antipsychiatrie. 1972 (FIGURE) IV.Folie. Champion. XX) .Figures .-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) .Figures .Figures II. 1969 (FIGURE) III. Desjonquères. 1975 (FOLIE) . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . Seuil. FORÊT . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . Didier érudition. DE . 1998 (FOLIE. Seuil.

le chauffage et l'artisanat.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. métallurgie. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures).).. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. de vastes territoires. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. ni *récemment. de plus.. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. depuis longtemps.. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. En revanche. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. été géré par l'homme.. Le CHÊNE. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. palissades. dans la majorité des cas. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . Dans le Massif armoricain. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. Ce biotope a. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. Elles résultent. Boccard. en sont le siège. poterie. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. Durant le Second Age du Fer.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. non touchés par une agriculture *INTENSIVE.

la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. Pour la mémoire collective. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. de “sauver les meubles” . ne tentait-il pas. . leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. et plus spécialement du MITHRACISME. . plus communément. sources. Ch. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres.c'est-à-dire les arbres et les ois. rochers. dans son “poème total”. le vent qui agitait le feuillage.. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. la terre même qu'il foulait aux pids. Parlant de l'Antiquité. Cumontt. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. la fusée. tout était divin à ses yeux.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords.Forêt pour les dimanches.. les romantiques à Fontainebleau. l'uniforme et. le “führer”. cité par Jung. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. Pour l'inconscient collectif (et individuel). H. la star. Les étoiles qui brillaient au ciel.. ce concurrent malheureux du christianisme. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. les bois. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). le champion. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. l'argent. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. arbres . XIX) B. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. Champion. les sources et les fleuves”..

dans son texte de présentation. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait .Les GUIDES : assez vite. calquée sur celle des rues et des places de Paris. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . un réseau de plus en plus dense.Les FLECHES. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. dégageant des sites remarquables. homme du peuple. Un républicain de plus en plus occulté. 3. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. 2. points de vue. Claude-François Denecourt. qui matérialisent les itinéraires . insiste énormément . Denecourt choisit. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. comme La Mer de Michelet (1861). il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. Mais des textes à peine plus récents. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. étendues et. finalement. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story.trop. carrefours. Là. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. Luchet. Il n'empêche. ancien soldat de l'Empire qui. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. rochers. écrit Jean Borie . laissera faire. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. plus tolérante et. pour ces baptêmes. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. sans mandat d'aucune sorte.à gauche autant qu'à droite. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. les éléments remarquables. Avant l'arrivée de Rimbaud. L'administration.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt.lesquels tissent. bien entendu. d'abord méfiante ou hostile. en les baptisant. avec le temps. deviendra.>1804 estimé de : Senancourt . Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. en 1855. et. devant le succès de l'opération. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. de parler d' ECOLOGIE. effets d'art - >1867 . . écrit Jean Borie. semble-t-il. remaniées. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. en effet.

Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) .Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel.France sensible. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier.France et l’Italie. Ce qui leur plait. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . Ils inventent des MICRO- RECITS communs. Université de Caen. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. 2004 (FOULE. Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels.France Lumières H. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. un FRAGMENT de leur RUE.Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . ce ne serait pas des °VALEURS. même minuscule. Pour qu'il y . de Vinci à Montaigne. ils se racontent leurs trajets. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.France en paroles (Anthologie). ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. Macula. Presses universitaires de Rennes. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. 1997 (FORME. Champion. . (FRANCE et ITALIE) .

histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago.Festin de la en paroles. notre EXISTENCE.Galaad : le pommier et le Graal. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. 2004 (GALAAD . Presses franc-comtoises. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. Publications de l'Université de Rouen. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . Plon. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) .Frontières et syncrétisme.ait PAYSAGE. Antiq-XX) Au XXe siècle.fils de Lancelot. FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . la tendance évidente. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) .Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. 1995 (GASTRONOMIE. et c'est devenu un LUXE. nos RÊVES. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. c'est le à la NATURE. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . pour le meilleur et pour le pire.Frontières et passages.

exécutée par la mère de famille . Si la cuisine savante. elle inove. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. L'art est création PERSONNELLE. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. crée. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. dans un °BAROQUE dangereux. entièrement voués à la recherche. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . imagine. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. mais ne galope pas. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. ont le temps et la science d'exécuter. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. Autre paradoxe. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. une cuisine plébéienne. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. familiale. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques.ou l'humble cuisinière domestique . la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION.

infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. C'est du Rousseau. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. puis par une AUTOCRITIQUE. °AUTOCRITIQUES. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. °JUSTIFICATIONS. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. Il AIME sa FOLIE. mais un LABORIEUX. De Balzac à à Ponge. SURVIVAIT à la mort. Il n'est pas un *HERITIER. 1996 (GENESE DES FINS) finition. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. Finies les °EXCUSES. Mais comme on disait à l'époque. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. les °JUSTIFICATIONS. semble-t-elle nous dire. les °AUTOCRITIQUES. plutôt un SELF-MADE MAN. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. Presses de Vincennes.Genèses Beckett. Ecrire. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac .GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . un TÂCHERON. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. >Point des Michelet fins. l'homme de la NATURE. finalité. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. Il l'aime même à la folie. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. à ses propres °EXCUSES. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. le Bilan est globalement positif.

NATIONALISME. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. Une définition se compose au minimum de deux propositions.Genèse et Dijon. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . l'une INCLUANTE. nous essaierons donc. and immigration in contemporary Europe. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) .Shakespeare EMIGRATION. Critique genres. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas.Genèse. 1997 (ETHNICITE. écrit J. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe .GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. Goimard. 4. (GENRE au sens large) . Pocket. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. Rappelons qu'en termes de logique classique. Exégèses réécritures.Univers sans limites. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . SEXE FEMININ. dans la littérature. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. CNRS. 80 000 GEN Dérozier (A) . Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. Censure. autocensure. l'autre EXCLUANTE.

et même de simple REPRESENTATION du monde. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. mais on débouche . y compris la sienne.siècles. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. t. et cela leur paraît constetable. pour lui synonyme de *DECADENCE. Besançon. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. >Alcandre (J-J) II. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE.

et assure. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. si cette attitude demeure intéressante. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. qui situe le sens. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. comme elle. sa fonction idéologique. sans profiler un nouvel HUMANISME.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. N. Il est évident que cet écart de l'histoire. dans ce TRANSFERT. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). ce qui. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. Aussi tenterons-nous. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre.Genre littéraire. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. de manière non transcendantale en apparence. hors du *TEMPS. . en conclusion. pour uen part. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. 80 000 GEN Macé (M) présentés. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. mais LACUNAIRE et donc à compléter. Le saut dans l'infiniment GRAND. l'idéal d'un noir bouleversant. A lire. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. mais aussi le BONHEUR. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. écrti Chatal Tatu. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. voire la RITUALISE. Le statut historique de la FAMILLE. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. . Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. du point de vue du “REALISME”. Seulement. dans la chair du sujet. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. Support des EXPERIENCES esthétiques.

Gender knowledges : Journalism.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art.Genre pastoral en Europe. and identity travel writing. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. Publications de l'Université de SainEtienne.Literature .c .Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature. women's 82 600 GEN n. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian . and literature in the and genre in medieval french literature.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Uneven ideological England.Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century.Gender. 2000 (GENRE . du XV au XVIIe s. 1994 (GENRE SEXUEL) .Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. 1996 (GENRE SEXUEL) genre. Routledge. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . 2000 (GENRES SEXUEL) . 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 1988 (GENRE SEXUEL) .Genders.Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) .

pour l'essentiel. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. comprendre. des régions. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. des pays (on retrouve. un peu *COMPASSEE. II. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). dans la mesure du possible. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. au contraire. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. LA GÉOGRAPHIE. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. Il s'agit. éloignés des réalités quotidiennes. et. pour l'immense majorité de nos contemporains. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. Enfin.-P. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. Il faut. II >OEUVRE A. social. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. >Province >Romans mondains et bourgeois. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. à cet égard. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. B. s'il en existe encore. ni au cadre physique. le DYNAMISME économique. Ferrier. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. Ch. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière .GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. Prendre conscience du manque d'intérêt. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. °OFFICIELLE. 1986 cité par Michel Chevalier).

>Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. IV A. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. V A.3) 4) IV. B. B. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac .

1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Etudes voyage 1) 2) II. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Petites Nantes.

M- GOLEM GORGONE . VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. II. ports . 1996 (GEOGRAPHIE. fluviale >Montagne . Reportage des mentalités et Ch. III. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV. Pêche . >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . etc. Afrique noire. MA-Université de Provence.Géographie dans les textes narratifs médiévaux. Reineke-Verlag. autre s navigations maritimes . 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb.Geste et les gestes au M-A (Le). 1998 (GESTE.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation .

cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. 1996 (GOTHIQUE. A la faveur d'une imprévisible volte-face. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. XVIIIXIX) . Gothic literature. de Pascal Klincksieck. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. 1972 (GOÛT) à Valéry.Gothic. Ce qui TERRIFIE fascine. MacMillan press.Gothique sur genre au France. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. Routledge. .Idée de goût. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. H. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. l'envers devient brusquement l'endroit. Monsieur de Phocas).

. Presses universitaires de Caen.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages.Postérités du Grand Siècle. Université de et l'interculturalité Nantes. CRINI . GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes. 1978 (GRECE et EGYPTE.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . 2000 (GRANDSIECLE. Horay.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico.

VITALISME contre *MECANISME . >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . écrit Badine Saint Girons. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. grossières) contre MECANISME (= GRECE). liée à des ENJEUX complexes. l'HISTOIRE MILITANTE. l' VITALISME (= EGYPTE. En somme. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). Pour *Houdard (GRECE) . Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir."et d' contre Grèce. écrit Jackie Pigeaud. liée au courant BROWNIEN. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann.>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition."avec les yeux de FENELON" . La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. Il faut saisir ce que j'appellerai. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant.

L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE.Grotesque. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. Non sans IRONIE et désinvolture. jusqu'à aujourd'hui. Cette nuit-là. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE.Histoire Dekker. t. Maison . Galeotto Oddi. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. théâtre : Chettle. parce qu'il est trop jeune. Haughton. di) >Nostalgie d'obélisques. . Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. par la momie du père de sa belle. Faculté universitaires Saint-Louis. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. sa demande en mriage. généalogie. Que sais-je ?. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. 1997 (GROTESQUE) . Presses univesitaires du Mirail. bu . II. Lope de Vega. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. >Maio (M. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. GRISELDA 80 020 HIS v. Peu *importe.Grotesque : théorie. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . PUF.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE.

que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Mise en scène de la guerre : Les Perses. gender and memory. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE".Guerre de Quatorze dans le roman occidental . par conséquent. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. Au-delà du social. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. dans lesquels le PEUPLE. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction. anglo- .trouve sans doute ici ses pionniers. désormais.celle de Camus. de plus en plus.Writing et la guerre. de Malraux . La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF.Littérature . Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . Les Paravents. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. à ce que J. de Koestler. Massachusetts PU. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. par des situations auxquelles personne ne peut qui. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. M. la est le premier personnage. si souvent débattue par les auteurs.de la recherche. - 2000 (GUERRE) . innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . dès les années trente. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE." GUERRE 8 076031 Adam (P) . Henry IV.

Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . parfois nous le révèlent. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. H.Arts de l'hallucination. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. ainsi que de nouveaux hasards. A charge. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) .Méditerranée Perpignan. Corti.Saint MEDIEVALE fictif. ainsi César va-t-il REVIVRE.saxonne et allemande. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. J. par exemple. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. 1910-1930. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. non pas à volonté. Ainsi César. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. Champion. "ASSOCIE. La peinture des Panorams entre vision et . XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. Klincksieck.

comme selon un point de vue MECICAL. De Andrea etc. L'architecture. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). Méduse). La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . La première dimension est d'ordre ETHIQUE. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). Rimbaud). Comme si l'image était sous toutes ses formes. L'HALLUCINATION. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. selon un point de vue MORAL. fortement normatif. lanternes et écrans). S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. VISION (v. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement.qui nous font horreur dans la réalité). la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE.participation >Guégan (S) >Clésinger. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. HALLUCINATION (v. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. FASCINATION (v. sans dispositifs matériels (théâtres. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. par ex. *Selon la tradition pédagogique qui. ILLUSION (v. TECHNIQUE. pas d'image sans machines. panoramas. ces mâts de la cité" (Baudelaire). fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". IDEE fixe (v. Autour de l'hallucination. animaux monstrueux . dioramas. Mallarmé et Valéry). machinerie et machination. RÊVE (v. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . dans sa Poétique. (de l'arroseur arrosé) les clochers. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. Degas. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. il y a un travail du langage dans (avant. Hugo). Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. lentilles. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. la question du PLAISIR (Aristote observait. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. boites et salles obscures. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. Maupassant. Nerval). préface de Pierre et Jean). comme "les tuyaux. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. sous. Un discours évaluatif. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR".cadavres.

Klincksieck. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. Le .Hasard la en littérature : le possible et nécessité. le POSSIBLE. produit et écrit ? Plus généralement. concurrence . que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Pas d'image. La dernière dimension.) et le texte littéraire. un *PROCESSUS. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. avec lui. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES.influence. provoque des AFFECTS (vertiges. du même coup. entendu. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. fascination). fabriquée etc. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. Ce serait là son ultime possibilité . l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. c'est à dire le langue parlé.qui se tissent entre l'image (hallucinée. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. seulement. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). nausées. regardée. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . dans l' histoire de la littérature. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. complémentarité. Pendant tout le XIX siècle. essai de Milner). formant "scène". rêvée. mais serait une réalité effroyable. et de ce point de vue. sidération. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. bien sûr. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. médiation réciproque. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. S'il n'y avait le HASARD et. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. qui a été moins abordée dans ce colloque.linéaire pour la lanterne magique. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. ainsi que les philosophes. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) .et la fin de l' HISTOIRE.

dans la SCIENCE comme dans l' ART. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. du même coup. sur le FAUX-ÊTRE. en particulier. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. Un coup de dé n'abolira le hasard. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". c'est-à-dire au moins insensé. >Absurde. n'est plus l'autre. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. paru l'année de la mort de Mallarmé. en absurdité où règne le HASARD qui. Cela est perceptible. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. dans une *STAGNATION "inhumaine". Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. toujours la même. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. dans la structure synchrone des GENRES. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . depuis les origines jusqu'à nos jours.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. mais l'élément constitutif. si ce n'est dans l'acte CREATEUR.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire .

la science et le savant. S.littéraire : les ODYSSEES. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. l’HEROÏSATION de personnages historique. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. ses canoniques. Belles Lettres.

dès 1611. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. abandonné par la PROVIDENCE. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. L' ACHARNEMENT avec lequel. en est un exemple. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. le temps. L'exemple de Caton montre. la conquête de la Hollande de 1672. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. les défaites. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. à partir de 1691. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. exemples d' INTEGRITE. selon les genres. puis Chapelain en 1662. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. c'est une REVANCHE. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. d' ABNEGATION. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. selon les circonstances. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. de son vivant et dans son suicide. un RECONFORT de se faire HEROS. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. de manière exemplaire. Antoine Rascas de Bagaris.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. Pour le vieux roi accablé par le sort. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . n'avaient-ils pas insisté sur le . Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. Le premier grand tournant du règne. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. la mort. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros.

contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science.

Illusion de la fin ou La grève des événements. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An . ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. entre MYTHE et STEREOTYPE.Réécritures de l'Histoire. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) .HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. Publications de l'université de Rouen. entre VERITE et PITTORESQUE. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire.

la machine de guerre est NOMADE. à Midnight's Children. des agencements collectifs d'ENONCIATION. 2003 (HISTOIRE) . L'intéressant. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. Université d'Angers. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). contrairement. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. formant. et Waterland en est un. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION.R. l'impersonnalité des forces qi les animent. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. à Midnight's Children. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. (L') . c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. faire des Fens un plan de consistance. par exemple. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. fiction et mémoire. contrairement.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. des agencements mécaniques de DESIR. par exemple. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. sans la remplacer. L'espace le plus OUVERT. et Waterland en est un. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. écrit Jean-Jacques Lecercle. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) .Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. et sur le versant de l'EXPRESSION. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. Comme le sous-titre. avec son FEUILLETAGE de STRATES. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. Mille plateaux. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE.E. slur le versant du contenu. "Capitalisme et schizophrénie". en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. Rendre compte de Waterland en ces termes.Histoire. est que. zone de fixation. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. celui des Fens. mais des processus MACHINIQUES.

J. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.

qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . Dès lors. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. le but de V. l'oeuvre >Dubois (D) démons.S. Mémoire. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE.S. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE.

Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. 1920-1996). du temps.Roman de l’Histoire (1780-1850). XIX-XX) . littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . L'Harmattan. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). de) Pompidou. L'Eve future. Le Marchand de sable. ou le jeu du miroir. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire.Homme Coll. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. Ed. 1999 Frankenstein.Création artificiel : études de comparée.Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . palais de mémoire. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. Didier Erudition. 1998 - Maria Gironella. littéraire et créatures artificielles. Bibliothèque publique d'information . XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) . 2001 (HISTOIRE.

Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. 1998 (HOMOSEXUALITE. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE.80 020 HOMKrzywkovski (I) . 1996 (HOMOSEXUALITE. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Dès le début du XVIIe siècle. Les jeunes gens victimes de rapt.Amour des hommes.Homme artificiel. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . 1999 (HOMME ARTIFICIEL) .Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. écrit Guy Poirier. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. des EVENEMENTS qui se produisent. SEDES. Delétraz. Mary Shelley. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Villiers de l’Isle Adam. dans bien des cas. Shelley. antiques et médiévales. Ellipses. Otrante. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Champion. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Hoffmann. l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. Edouard II et . d'ailleurs impuissants. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. H. Villiers de l’Isle-Adam. tout l' appareil des SATIRES religieuses.Homme artificiel : Hoffmann. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) .

Gaverston. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. >Combarieu du Grès (M.la CONSTANTE de nos cinq textes. exception près .Horreur au Moyen Age.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". >Bouchet (Fl) .mais un ciel où sont on avait pu craindre. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.vision d'horreur . que Jean Lefèvre reprend à son compte. Enguerrand de Monstrelet. écrit Florence Bouchet. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . En définitive. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. restitue les détails les plus SORDIDES. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. Car à la fin. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . la SORCELLERIE.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement. Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. Lancelot et bien d'autres. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits.

>Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. de l'ÂME humaine. de l'horreur. L'univers de Stephen King par lui-même. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. La MAGIE.Horreur métaphysique.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) . de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . Deuxièmement. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. tome 2. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. .l'est pas pour le romancier. mais qui conduit vers l'INFINI. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. de la part de l'auteur.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. mais d'une danse de RÊVES. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. W. écrit Micheline Combarieu du Grès. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. révèle la profonde CONNAISSANCE . VIE.

En dernier ressort. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN.Temps. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. essais siècle. la question. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . Si ceux qui entendent seront . autrement dit. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. S'il ont raison. Presses universitaires Blaise Pascal. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . la soumission au contact tenir à DISTANCE.Hospitalité dans les contes.s'ils se trompent . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) .seront à ranger longtemps cahé .

scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. de la falb. Tout d'abord. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. dévient. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. du récit mythologique. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. >Randriamarolaza (L-P) >Débile. >Ramarosoa (L) tradition.e au sens où nous l'avons entendu ici. nous voudrionS souligner deux points. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas.

C. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. ou d'hospitium publicum. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. d'individu à individuu. de peuple ou de roi à individu. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque .dans un contexte d'ananylise littéraire. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. Elle appartient à l'humain et au divin. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. et du myhe dans une analyse de type anthropologique. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. dans lequel elle trouve sa justification.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . D'autre par.

Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. 2001 (HOSPITALITE) . dans sa nécessité. d'une INTERPRETATION double. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). ABSOLUE. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes.Hospitalité. comme le semble penser Derrida.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. 1991 (HOSPITALITE. Presses universitaires Blaise Pascal.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. que les myhtes. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . signes et rites. elle oblige. . de plus précieux. que le système des mythes. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. 2001 (HOSPITALITE) . Presses du Septentrion.Mythes et représentations de l'hospitalité. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre.

chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. Helisenne de Crenne hospitalière. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. de) >Récits Rabelais. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. s'efforcent de penser. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé.

Etranger dans la l'hôte dans la maison. Ellipse. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. Allen. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. figures romanesque de l'hôte. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . PUF. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir.>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos.Homme en (HUMAIN) Question. 1984 (HUMOUR JUIF) - . nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . aimer.

humour et Théâtre de la Cruauté. REVOLTE changée en éclat de rire. humoriste et proximité du religieux. Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. humour et suréalisme. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?.Humour. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . Hachette. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . plus *INTELLECTUEL. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. NIHILISME à tous les étages. => Humour et mélancolie (humeur). humour vs comique.Arc en ciel des humours. Sous le °FLEGME. le DESESPOIR. française. Gris comme le monde vu par un dépressif. 2004 (HUMOUR) . à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). L' ANESTHESIE rate. Vert comme la fausse °NAÏVETE. humour et moyen de surmonter la folie. sous le °SOURIRE. Jaune comme l' °AUTODERISION. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. Productions de Paris. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. AMER. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. SCEPTIQUE.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE.Humour en voyage. Klincksieck. Selon la romancière victorienne George Eliot. à la différence du wit. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. 80 020 HUMSigaux (G) . l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. Aussi. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. Mais ce n'est pas la seule. Pour Coleridge. le DEGOÛT .Humour de soi (Par). HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . universitaires Dijon. humour et loi. Rouge comme la en robe quotidienne. humour et objectivité. Ed. mais le MALHEUR se venge. humour et canibalisme. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. Si dans la majorité des pays du monde.

80 020 ARM Stora-Sando (J) .Iconographie et littérature : d'un l'autre. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. la légende du graal. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. Caballerezca. Cette parenté STYLISTIQUE. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal).Armées d'humour : Rires au féminin. L'individu découvert jadis s'élargit. en ASSOCIANT le monde arthurien. de même le cycle dont elle constitute le centre. PUF. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose.Aventura M-A) realidad (IDEAL. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. 80 020 KOH Köhler (E) . 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . p. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. Sirmio. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. Pauphilet a montré (Etudes. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. ideal y en la narrativa cortes. Presses universitaires de Vincennes. la légende de Merlin. Gallimard. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. sous la contrainte de l'évolution historique. 1990 . C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique.

Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. au don gratuit de l'agapè. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. la silencieuse. 2002 (IDENTITE) une . L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. 2005 (IDOLE) occidental.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. 2006 (IDENTITE. COMPASSION. .Rhetoric of affirmative Resistance.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. cettez zone fluctuante plutôt. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". 2003 (IDIOT. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. jusqu'à ce point. écrit Valérie Deshoulières.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan. REMORDS. l'Université de Provence.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. ALTRUISME. Ousia. L'Harmattan. ALTRUISME. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". COMPASSION. REMORDS. IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) .

le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . Lettres modernes.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .Île et le volcan. de nos jours. 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .Arcadie 1870 à blessée. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . formes et forces de l'Imaginaire. Eurédit.

L'Harmattan. 1995 (INSULARITE) . 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. île cherchée. mythe. Presses universitaires Mirail.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri .Îles. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797).Impressions d'îles. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. du CTHS. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. L'Harmattan.Île. territoire mythique.Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. XVII-XVIII) . ni de *DECEPTIONS. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. miroir. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. L'Harmattan. ou projeté.Île à la réalité. thématiques et représentations.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. 1989 (ILE) . 1996 (ILE) . Ed. Aux Amateurs Livres. ni d' *EVASIONS. du mythe 2002 (ILE) . ou rêvé. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. (ILE. 80 020 FOU Fougère (E) . Elle n'offre pas de *NOSTALGIES.

connaissance) / FICTION (= roman. obéit à des TRANSVALUATIONS. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. C'est refuser de voir que le système culturel.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC .Idéologie . des *IDEOLOGIES. 2005. écrit Guy Astic. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le).L. mais fonctionne au coeur même du roman. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. bu - A populaire. on Juif ? le P. 1991 l'Est. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. c'est parce qu'il dérange. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. des ensembles *IDENTITAIRES. film) ne s'oppose pas forcément. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. reportage.Dit et utopie. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . de la *COMMUNICATION.O. particulièrement littéraire. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION.Idéologie . L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. 2005 ( moderne et l'Université de Provence.Insularité. de blocages idéogéographiques.

la littérature apparaît précisément comme le lieu où. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION.*PENSEE UNIQUE. entendue au sens de *fausse *conscience. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . Bref. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. et ses champs d'application. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. exige d'autres outils. >Astic (G) >Crises 1980. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. l' IDEOLOGIE. d'aujourd'hi. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. littéraires et universitaires. par là. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. Ainsi. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. Or. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. il importe précisément d'interroger et cette notion.

Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées.Lieux de l’imaginaire. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. Chez Bachelard. pour la POETIQUE du sujet. en ARCHETYPOLOGIE.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. 1997 (IMAGINAIRE) . le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . 2006 . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . Canevas.Mille et un livres imaginaires (anthologie). la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. Par ailleurs. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. et en POETIQUE du sujet. Liber. Presses de Perpignan. elle est. analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . d'une manière générale. des latins. 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture.Imaginaire métaphysique. bu (IMAGINAIRE.

Puissance de Ellipses.Débuts commence.Histoire . La Licorne : Université de UFR Langues.. 80 020 PUI Douérin (M) . 2006 (IMAGINATION. 2003 (INCIPIT) . Armand Colin. XVI-XX) .Don Quichotte. 2003 (INCIPIT) de romans par. A la Baconnière.Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination..Commencements (INCIPIT) .Puissances de l'imagination.) . Cervantes . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.De l'Imagination.Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste .Dissertations sur l'imagination. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) .Incipit (L'). Proust Amour de Swann.Genèses du roman.. Malebranche .Puissances .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.Imagination (IMAGINATION) créatrice. littératures. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. 1993 romanesque.Incipit . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L. XVI-XX) . 1997 (INCIPIT) . 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . Ellipses (IMAGINATION.

comme ART. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. cet éternel revenant. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. visuel. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. cette production incessamment RENOUVELEE.Incompréhensible : Littérature. mais une mise à l' EPREUVE. jeu *SOLIPSISTIQUE. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. c'est l' INCIRCONSCRIT. de la *BARBARIE. réel. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. Elle naît de son incompréhensible. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. avec la durée. Chez Claudel comme chez Bergson. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. pour l'intellectuel. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible.

Il se présente de façon CONTINUE. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . Le RYTHME. En revanche. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. entre la LANGUE et la PENSEE. quelle que soit sa °VISION du monde. Le *TRAGIQUE. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. donc "mis en scène" par l'écrivain . Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. c'est la matière même de la CREATION. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). Une pensée est un *SYSTEME. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. entre le CORPS et le LANGAGE. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. à tous les niveaux . "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. Le RYTHME. c'est la PENSEE même. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. C'est une UTOPIE. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. la SCIENCE à part. reste le RYTHME. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. l' ETHIQUE à part.avec l'objet de cette connaissance. dans l'enseignement. la POLITIQUE à part. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). Il permet. L' ESTHETIQUE à part. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. (du primaire au supérieur). en effet. Avec le RYTHME. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. écrit Henri Meschonnic. lui. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. entre la LANGUE et le DISCOURS. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). C'est ce qui remet en cause. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. Il TRANSFORME les choses. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. entre le dans le tapis ou le . l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Ainsi. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). Ainsi. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. Une utopie du RYTHME qui. Le RYTHME est CRITIQUE. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. entre la LANGUE et la LITTERATURE. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique).

Inde et Indochine.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. 1932 (INDE ET INDOCHINE) . Plon. Forster. Duras au miroir de l’Asie. se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . .

Rushdie). apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant.30 800 IND IND Cruse (D) . elle est . de tout le peuple. dans tous le corps des ARTISTES.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. des SAVANTS.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) .Inde . Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". elle ne l'implique pas nécessairement. ou de l' ENFANCE. du respect. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE.Péguy et le monde antique. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. Seuil. des POETES. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . 1985 des romans. Armand Colin. 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . des PHILOSOPHES. Naipaul. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE .Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. des ECRIVAINS. Elle relève de l' ADMIRATION. L'Harmattan. des hommes d' ACTION". ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE.Inde : séduction et tumulte. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. de l’individualisme en littérature (Michaux. Kailash. ou de la LIBERTE). La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse.Indicible dans l'espace francogermanique. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR.

écrit Simone Fraisse. puisque le Christ a dû passer. (La). temporel. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. grecque >Pensée >Exactitude. consacré par la SOUFFRANCE. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. Les Habileté technique. Réhabilitation du Inscription historique. Art de la vie platonicienne. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. °UN. Géométrie et métaphysique. Une langue directe. Platon. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. la réalité idéale. Philosophe de jardins >Philosophie . confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Les leçons de la Le spectacle tragique. Dionysos et Athéna. mais le TROUBLE et l' HESITATION. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Dans un de ses quatrains inédits. Le plus beau des >Sophia sophoi. Homère et le familier. La compétence. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire.l'affirmation d'une VALEUR. "Un peuple d'exacts". Autre regard.

Images animées. et l'héroïsme.>Avant et après Platon. Le dans la cité. Livre du retour. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . Une opération joie. . >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. risque et mort. Le pli. Temple. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. >Humanités >Formes et symboles. le mail aimé. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). L'homme qui gagne. brisé statuaires. Art et socialisme. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières. Belles lettres.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. et le héros vase. Les présocratiques. Grandeur et >Achille de gloire. >Beauté >Art Musée Blancheur. Marbre. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Aristote.

mais en ESPRIT. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. écrit Paul Dufournet. . n'est pas si éloignée de nous. paysage. Continuité. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. des modèles antiques moderne.>Dufournet (P) >Architecture. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. en définitive. La CIVILISATION greco-romaine qui. L'apport l'Occident retour urbanisme.disent les esprits éclairés . non pas dans la *FORME. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. Cette référence à l'ESPRIT . dans rupture. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS.

et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. I. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. p.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . cette ville.Goethe souligne. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. De même. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . puis dépouillée par les fouilles. t. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum.>Kisch (Y. NOBLE et SIMPLE de l'antique". "Ainsi. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. non le °TALENT des artistes. dans sa dévastation actuelle. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE.

ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. monument commémoratif du monétaire. écrit-il. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. P. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. on pourait alors se poser deux questions. et notamment par les STOÏCIENS.

Mythologies de l'insecte : histoire fascination. Ellipse. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. Sénèque.Humain français. Oxford University Press. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. 2004 Coll.Inhumain.80 020 HIG Highet (G) . 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. Belin.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. 2002 (INSTITUTEUR) . oeuvres. Frankenstein. corrigés : programme 1997-1999. le Perec. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . W ou le souvenir d'enfance. Mary Shelley. Georges Perec. W ou souvenir d'enfance de Georges A.Humain Sénèque. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . . Librairie des Méridiens. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . Academia Bruylant. Colin.Humain.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. et inhumain : Médée. Nathan.

On est en voie de l' ASSUMER. aussi devant le vertige des *APPARENCES. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Intériorité suspecte. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. (1920-1960). L' . L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. et représentée par une métaphore SPATIALE. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. avec ses articulations logiques. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. 1). la poésie. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. peut se muer en relation d'image. A la Renaissance. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. Champion. Fink. 2005 (INTERIORITE. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. la scène tendent de dire l'intériorité. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. . de lui laisser la PAROLE. et représentée par une métaphore SPATIALE. W. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . Intériorité valorisée. Intériorité coupable. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. XVI) la Intériorité SUSPECTE. formes négatives. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. GESTES et VÊTEMENTS. puis rachetée par l'extériorité de la grâce.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . avec prudence. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. l'essai.Innen und und Aussen. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux.Intériorité au temps de H. à la forme négative. L'iconographie.

Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. ils en analysent les expansions et les rétractations. mais . "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". elle le fait par des regards qui suggèrent un . conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. (v. entre le monde et la figure dans la caméra. ils cherchent à nouvelle. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. art. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. Or les "métaphores réflexives". Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. Mais en toutes ces investigations. Ce faisant. Les textes autobiographiques de saint Ignace. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. en fait. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR.EXTERIEUR. Louvre) musique.

c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe.. au contraire.comme RELATION à Dieu. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. écrit Francis Higman. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. mais "la PAROLE de Dieu". même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. Une spiritualité.. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') .scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. bien abstraite. ce n'est pas sa raison. sans y opposer ses propres opiions. l'IDEAL de Calvin. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. les Ecritures . La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale.

1992 (EAU) (Les). " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE.pour reprendre la métaphore de Rorty. Flammarion. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . toutefois.Ecrits personnels.ne manifeste pas une *PRESENCE. Malgré cela.d'un point de vue textuel .Intertextualité. écrit Eco. En réalité. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. écrit Eco .Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. c'est qu'il a constaté. mais ils ne restent jamais *VIDES.Interprétation. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) . 80 020 INT Jouve (V) . les SYMBOLES s'accroissent. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .Limites de l'interprétation Grasset. Hachette. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . dans maintes études récentes. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres".Intertextualité : mémoire Nathan.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. "la LOI mentale". 2002 (INTERTEXTUALITE) .un principe de pluri-interprétabilitabilité. En outre.contrairement à celle de Husserl . B. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. Klincksieck.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. à long terme. 2001 . une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. Derrida. Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.

1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . de l'intime : Barbey Jules Vallès.XIX) . Centre des Sciences de la littérature. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. le LANGAGE. Presses CRLMC (INTIME) . en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. (INTIME. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. Université Paris X. est une réflexion permanent sur la forme du journal. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys.Intimité. aussi *INTIME qu'il l'a été. comme l'a fait Charles Du Bos. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. en une surenchère de sincérité.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. Jean-Paul Sartre. aussi *SECRET.Cruauté d'Aurevilly. rester dans un cercle étroit. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. A. et tus. Pascal Quignard. décider alors de l'écrie pour le publier. dont le Journal. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. Bréal. intimes. de plus UNIVERSEL.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert .journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. Hachette Littératures. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. de plus IMPERSONNEL. XX) Depuis qu'il est genre. (INTIME. intimes et correspondances. La vocation du journal intime le précède. mémoires. 2003 (INTIME) . pour le séparer de lui-même. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. descendre même dans l'intimité de l'individu. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. son journal aussi sera attendu. Presses Universitaires du Septentrion. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. Il peut même.Littératures du l’autofiction. Franz Kafka.

de *BAS. Academia 2007 (INTIME. Presses de Bordeaux. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . Arthur Schnitzler.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. En revenant à un PATHETIQUE EPURE.). comme les diaristes. autour de Woolf.>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. sa DUALITE. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. PUF. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . >Amiel >Delacroix . non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. Nathan. 1987 (INVENTION. Finalement. plus .Lettre et l’intime.Montpellier III. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. de *SEC. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. il le refuse. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé.Invention au XVIe s. XVII-XIX) Bruylant. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) . Valery Larbaud. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. Il y perd de pouvoir.

mais la CATACHRESE. gesticulation typographique . tout au long de l'histoire. D'où le problème. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. pour finir. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. topographies de l'ironie : . Le ciel. à distinguer entre irnoie et métaphore. essai sur les formes l'écriture oblique. typologie de l'ironie : ironie et poésie. degrés . qu'il y a . cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. En effet. un ironisé. ironie du réel. fantastique. L'inverse pouvant aussi se produire. iroine et échos. ou des déphasages.Ironie de littéraire. un suspens de CREANCE.à la tradition légendaire. Presses universitaires de Perpignan. multiplié çà et là. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. une alerte au sens implicite. à travers la fortune littéraire du MYTHE. n'en constituent pas moins. pour fluctuants qu'ils soient. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. voire l'impossibilité. VICTIME puis PRÊTRESSE. ironie et valeurs. Goethe. négations. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. un naïf. et surtout dans ses variétés “modernes”. sérieux. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. péritexte et ses signaux. de la VIRGINITE IMMOLEE. reprendra ou non.proche du modèle antique. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté.et en poète . souvent. des “mises en phases”. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. depuis Quintilien. thèmes privilégiés . pour toute la littérature sur la question de l'ironie. etc. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. une activité interprétante. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur.Autre Iphigénie. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. => communication complexe. La tragédie d'Iphigénie. les hommes seront allés. Ainsi. entre-temps. un horizon d'attente brouillé. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. => SACRIFICE. logiques de l'ironie : contraires. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. puisant plus profondément . Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. tout comme pour la METAPHORE. cruelle et troublante. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. modalisations. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. hyperboles . identités. est. un texte parfois INCONFORTABLE. L'auteur montre. communication à hauts risques . chez le lecteur. 84 020 GUI Guillard (N-F) .

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck.G. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe.M.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. celle du LECTEUR. nom du père). Celui que chantent les cours d'eau. seules formes de représentation possibles . >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. dans les première années.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. métaphore idéologique et analogique du drame statique . On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM.

Hans >Cuenat (Ph) >Place .Muses l'Europe des jardins.Désordre du jeu Droz. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . ou les châteaux sens. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. . etenjeux postmodernes. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. 2001 (JARDIN) : lieux et .Histoire de jardins PUF. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris.

Savoir écouter le SILENCE. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. L'Oeuvre sans valeur. journalism. Histoire et anthologie. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu.de >Butor (M) Robert Filliou. Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. C'est une invitation au VOYAGE. C'est un ACCOMPAGNEMENT. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu.Subjugated knoledges. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. Textuel. XIX) Century. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE.Séduction du kitsch : roman.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Ne pas chercher trop vite à *JUGE. art et . ou les chermes du *STYLE. tout le monde n'en est pas capable. Ouvrir un journal. ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . lire entre les lignes. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie.Journal intime. bu . Comme tout exercice SPIRITUEL. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) .

Cependant. Le "rire blanc". >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. mesurer. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. Or.culture. comme le dit Lyotard. Insoutenable légèreté de l'être). esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. continuent à poursuivre.. lecture qui.. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE.de Kafka. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. Puig et Kundera. notamment dans les Ecrits sinistres. MENSONGE esthétique (Eco). la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. pour ne citer qu'eux -. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". recèle toujours sa part de MENSONGE. >Arsenault (S) >Corps. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). il les déconstruit et les détourne de leur fonction . tel l'arpenteur de Kafka. peut (ré)inventer ses propres variations. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. D'ailleurs. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. sans cesse. Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. le kitsch ne tient plus. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin .

1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. *homogène. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. (persuadés comme eux. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). en recréant la *crise IDENTITAIRE. Or.Art labyrinthe. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. dans le cadre de l'URSS des années trente.S. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. *neutre. S'inventer une langue *pure. Barthélémy (L) Livre. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) .R. le Centre National du . L'exemple de la politique de la LANGUE est.S.

on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. MISES EN ABYME. s'enlise. Barth.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. Chacun. après tout. artiste ou non. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. (cité par Michèle Dancourt). Le Minotaure de Picasso. Barth. s'effondre. à l'habitant fabuleux du labyrinthe.L. s'y reconnaît comme labyrinthique. du CONFLIT et du SACRIFICE. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. aveugle ou non. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). Berth). soupire. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. de LEURRE en leurre. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. sous le signe de la PULSION. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. effets de BOUCLE et même. Mais l'essentiel. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. au fil des mots. expire. Celui de Cortazar. rebrousse chemin. écrit J. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. comme J. CIRCONLOCUTIONS. hésite. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J.

Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) .Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) . 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) . 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . 84 750 YOU PROProust .Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. . 80 015 CRE Aziza (Cl) .Ecriture Simon. 195 (LABYRINTHE) (B) .>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” .Epreuve trajets. 1978 - Bout du labyrinthe (Au).Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel.c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même.Butor du labyrinthe. 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres".

XYZ. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. pensée en images. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . pensée visuelle. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. Pour lui. elle se prête. comme tout LANGAGE. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . >Humboldt Chez Humboldt.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. Beckett. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental.Labyrinthe. comme tout LANGAGE. Humboldt.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. bu . écrit Brian T. => discours verbal. perspective phénoménologique. A notre sens. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . Valéry. au procès HERMENEUTIQUE. pensée sans mots. pensée comme narration. pensée verbale. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . à l' HERMENEUTIQUE.Langage de la pensée et l’écriture. Fitch. pensée non verbale.

des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. 1. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. 2000. l' INERTIE des lettres imprimées. Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. bref. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). On comprend pourquoi. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. 1953 (LANGUE. un DEBIT. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. La LANGUE est en deçà de la Littérature. Fitch cite Dominique Laplane. Seuil. ce caractère *FIGE. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. Seuil. Souci. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. Sanofisynthelabo. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE.Langue.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. DISCOURS) >Règles et société. dans cette hypophysique de la parole. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. Brian T. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. LANGAGE. Ici. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). . discours (LANGUE. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle. Pour Humboldt. t. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. seule l'ALPHABETISATION suffisait. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. précisément. Ainsi sous le nom de STYLE. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. pour Valéry.

est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. dialogue >Interrogations. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS.

Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. 1949) >Vogüé (S. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. il y a la LANGUE.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. >Verbes Benveniste verbe. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. . instanciant les signes vides. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION.E. et moyen dans le verbe délocutifs selon E. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. car au DEPART de tout. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES.

LANGUE. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. Weinrich. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. nouages. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . >Arrivé (M) >Histoire. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. Larbaud. ricoeur (La) : clivage. son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P.

Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. 5. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE.PROGRESSIVE ou 6 . 4. 10) et (1. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. travaux des LINGUISTES. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.NATURELLE 5 . elle est tenue pour vraie. pendant que la nécessité fait loi.DIVINE ou 2 . ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. spéculations plus ou moins oiseuses.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . XVI-XVIIIe siècles. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. mais qui reste peu probable. 8. XVI-XVIIIe) .HUMAINE 3 . 3. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . 5. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .MOMENTANEE 7 . .République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. 7. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. 9) (2. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. 7. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. 3. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX.CONVENTIONNELLE ou 4 .MOTIVEE 9 . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . mais paradoxalement souvent COMPATIBLES.CONTINGENTE ou 10 . ANTHROPOLOGUES. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE. théories PHILOSOPHIQUES. PUF. 6. 10). La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). L'origine est : 1 .>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences.ARBITRAIRE ou 8 .

P. Lang. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. 2005 (LATINITE. Fayard. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. AntiqXIX.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . Karthala.Images du lecteur dans les textes romanesques.Histoire des larmes & Rivages. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle.S. Wideman (Etats-Unis).Fils de Lear. Glissant (Martinique). Bertrand-Lacoste. discours *PARODIE et discours des CODES. . et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. LATINITE 80 020 PAL David (M-F) . Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) .Léthé. LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. PUF. J.E.Reviviscences au romaines. V.Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). Naipaul (Trinidad). . E.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot .

on pourrait donc dire. tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. 2003 (LIBERTINE. Malgré la loi de non-contradiction. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. fouet. L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. En effet.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. fantaisies.Ultime faveur. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. le commerce. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. l'amour.Libertines. ultime faveur. foutrerie patriote. folles de leur corps). la locution nouvelle (les ruses de l'expression). ou les caprices de Cythère. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. sans tomber dans le *MEMORIALISME. martyrs et favoris). XVIII) 80 020 LIB v.mille et une faveur. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. bu Le Pré . la gradation. tout en restreignant leurs propos respectifs. la vitesse. la nonpareille (= ruban en vogue en France). LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . le détachement. constate Patrick Wald Lasowski. Presses universitaires de Rennes. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. => la merveille. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. le plaisir. En d'autres termes. le souhait. favoris et favorites. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . mais doivent également suivre la MARCHE du temps. 2000 (LIBERTINES) . la disgrâce. la pudeur. la locution (= la manière de parler). par chance.Femmes et libertinage au XVIIIe s. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. le délai. sont aussi plus fondées que les anciennes. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois.du plus sublime au plus trivial. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. la jarretière. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). aveu. Tout . les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. les trois classes (= payeurs. petite oie. secret. le cadeau. le caprice.

C'est dire. le remettre à sa juste PLACE.Auteurs. en somme. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. Flaubert. à la PLACE que nous proclamerons juste. . à tout le mons. A force de relativiser. Sarraute. Champion. Septentrion. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). que l' n'a plus le statut de *FETICHE. XIX-XX1) (1812-1912).par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. L'Harmattan. on finit par se mettre d'ACCORD. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. mais ne s'y *REDUISANT plus. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. Ce que l'on peut dire. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . de °LUTTER et de °RIVALISER.Sublime mythes.Mots des autres. Quelque chose. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. A force de concetare. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . et dire que les apparences.appelons-le mental ou spirituel . On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. Pinget. On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. par CONCERTER.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . . on HIERARCHISE. Malgré formuler autrement. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . en effet. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. chaque fois que cela s'avère nécessaire.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. L'invention du "lieu commun".

2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. aux intensités qui le parcourent. Descartes. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. Liber. de la >Wunenburger (J-J) imitation. des sujets préconstitués. bien penser. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION.. sans °FAMILLE. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. sans *QUALITES. Bien CLASSER. Cet idiot est sans °NOM.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. >Leenhardt." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs.Lieux >De de l’imaginaire.. >Destin .S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . (1er sens au XVIe). les signes et le Verbe au "fait social total". (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. mais comme une "énonciation originairement plurielle (.

2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. de Limoges.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. Semmelweis >Bouvet (R) la mort. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et .

) astres. Arthr Boyle.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . de F. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru. de la mer agitée. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M.

« imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. etc) et une TENDANCE au . l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. dees langages des genres distincts. Ahasver (1981) et C. mais aussi en les TRANSGRESSANT. NRF. On retrouve dans l' ART. COEXISTENCE de contraires. Ainsi. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. les cybernéticiens s'y intéressent. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. parce que. les PROPRIETES du VIVANT. Fruttero et F. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. AMBIGUÏTE. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle. voire plurielle).(COMPLEXITE. en art. L'Amant domicile fixe. dans Stafan Heym. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. Aussi. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. De même. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. Lucentini. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre.

1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. H. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. CHACUN d'eux. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. XVIII) . RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. institutions. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . écrit. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles.Recherche méthodes Champion. 1946-1995. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. littéraire. Une tendance peut prendre le dessus. créera une POSSIBILITE de choix.Recherche Vachon (S) XYZ. Iouri Lotman.

la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage.

mémoire et cognition >Narration . cognition. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels.

traditionnellement. tt en frç). la CONSCIENCE de SOI. fiction. poésie. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. se représente et se CONSTRUIT le MOI. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . (domaine anglophone mais. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse.Littérature du moi en 50 ouvrages. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). moyen d' ACTION). XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . D'autres fonctions. Nathan. se représente et se CONSTRUIT le SOI. soit l' APPARIEMENT. F. En ce qui concerne la question NARRATIVE. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. universitaires de Lyon. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. . La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. est appelé le SOI.Littérature à la lettre. C'est la fonction IPSEIQUE. à savoir. IDENTIFICATION. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. éliminer l' *ILLUSION.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. discriminer.

1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . . Königshausen & Neumann. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz.Orte Deutsch- fern. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . Die Fremde als Fluchtpunkt.Litterae in Tempore belli. Das Leben.Parole muette. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . 1977 ?. Groupe de recherches .Romancia ESPAGNOLE .Children's Theory : understanding. PROVENCALE) gendensia. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) .Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour.Ellipses. essais sur les contradictions de la littérature. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. des Denkens europärsche Literatur bis 1820. études de littérature italienne.

si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. les tentatives de Flaubert. de Mallarmé. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. Jacques Rancière montre alors avec brio que. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. furent des expériences exemplaires. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. Jacques Rancière tente à son tour.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. Cette contradiction. sensible et signifiant. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle.Femmes et tradition du livre. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. bu . moins de répondre à une question impossible. mais aussi de Proust. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. à la distribution en genres. grave et frivole. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. 80 020 v. de la chose. dans l'acception siècle. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. Cette dernière.Hachette littérature. née grosso modo avec le ROMANTISME. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. le modèle de l'écriture. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. Parole muette. prend au XIXe la littérature. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage .

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe. de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.

Espace lyrique méditerranéen au Age. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . Presses universitaires du Mirail.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.

selon la formule nietzschéenne. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. comme l'écran de télévision. tout crituqes.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. dans notre « hier. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. postmodernes . tels que le rock ou le blues. avant. un Autre Monde de ce Monde. mais de l' ECRITURE elle-même . Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. en particulier domaine musical (L') LYRISME . >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. la « mort de dieu ». elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. encore une fois musicaux. ou bien. la Lyrique et la littérature. comme. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. en un mot. dans d'atures genres littéraires.

orfèvrerie. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. L'Harmattan. tapisserie. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . Publications des Facultés universitaires Louis. A. verrerie.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. générales de l'ornement. Michel. . reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . papier peint. CUER MA Université de Provence.Grammaire lois pavements. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . meubles.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. cadres et glaces. tapis des Arts Décoratifs. serrurerie. décoration intérieure de la maison. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. céramique. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A.

sans doue. un luxe relatif. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. bien qu'inventée en Orient. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. qui a ses degrés. >Physionomie des gros meubles . A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. comme la °FORTUNE. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. en TAPISSERIE. Ils ont eu raison. la figure à la SOLIDITE réelle. mais il est un certain °LUXE. comme dans tous les arts décoratifs.

Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. artistement travaillé. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. C'est le COFFRE. pour la GRÂCE. l'EXTERIEUR seul suffit. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. Aux yeux de l'ARTISTE. Tableau de Paris).FAIRE VALOIR les OBJETS. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. qui forme le type primitif de nos meubles. c'est à dire le bahut. Les FORMES de la céramique. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. parce qu'en effet. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. celle de la SPHERE et de l'oeuf. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR.

>Reliure >Albums . >Céramique DECORATIVE. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT.CYLINDRE ou du cône. La céramique. La décoration céramique. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. Au contraire. accessoires et peu voyants. doit les RACHETER. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. comme le veut la céramique ornementale. au PLAISIR des YEUX. mais celle qui. Au propre comme au figuré. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. De même un vase devient incommode pour la main. soit par la VIVRATION de la COULEUR. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. .

de luxe. si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. l' AMITIE et la VIOLENCE.romanesque. il est lié à l'idée d' dépense . le festin. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. ce qui confère à l'artiste une image. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. de créateur à l'égal de Dieu. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. le VIN et le SANG. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. il témoigne. chambre à soi. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. du MASQUE et du DOUBLE. traditionnelle d'ailleurs. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. le jardin littéraire. Oblomov.

Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. interprétation PERFORMANCE scénique.Sexe du maître. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition.>Trotot (C) >Ronsard. SEDES. °RECIT). 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Non pas une perte d'IDENTITE. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. 80 020 MAI Didier (B) . La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. Allouch (J) . . Exils.

faire triompher la NORME. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. Erudition. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. >Berger (C) DANSE. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. écrit Cécile Berger. Enfin et surtout.demandant des QUALITES exceptionnelles . l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. devancer puis DECEVOIR.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. et son écriture n'y échappe pas. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. SUCCES remporté par une personne. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. une dernière performance scénique. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. 1986 (MAÎTRE et . Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. LUDUS.

pour SURVIVRE à l' *HORREUR. les et les auxquels se FIER. morale. des "régions *SEREINES de l'école". confie Cécile Ladjali. il entend servir : le PEUPLE. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. insolent. ni INSTRUMENTS. en apparence. dans des institutions ad hoc. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. de PENSEE. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. En particulier en POESIE. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. dans un LEURRE généralisé. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. aux *MASSACRES.Savoirs du maître. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. par l'étymologie même. de Guizot en Ferry. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. Albin Michel. Au terme de ce parcours où. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. pauvre mais fier et. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. pratiques aux METHODES de travail. la DESTINEE de celui que. 37 000 TER Terral (H) . Ferry.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. ne peut plus guère ignorer. Ce lieu commun. bien loin.37 135 JEA Jean (G) Hachette. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. ni TECHNIQUES. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . partant. . à la *FAMINE. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. . cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. le l'élève. ce dont on ne parlera pas. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. L'Harmattan. l'IMAGINATION est stérile . voire à sa façon REBELLE. Loin. le maître d'école ou de lycée. Du matin au soir. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. TECHNOLOGIQUES. abstraite. le laos. ce qui de toutes façons restera tu. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. volontiers présentés comme scientifiques. grand défi face au *DESESPOIR. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. et c'est cette INTELLIGENCE-là. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. ni CONTENUS.

Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) . du Cerf : catholique de Louvain. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. Ed. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes. L'homme n'est pas *PERVERS.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . Il appelle la COMPASSION. Faculté de lettres. mais FAIBLE et VULNERABLE.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR.Imaginaires du mal. Nul DISCOURS de la *RAISON. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) .

C'est avec *l'Autre. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. en n'adressant qu'à lui sa plainte. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. Mais le *NOM. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. voire la transcendance du mal.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. en plus. En n'invoquant jamais le Satan. qui prend ici la figure de Dieu. Le faire accroire. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. l'extériorité. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. de quoi exprimer l'excès. Dès lors. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. toujours quelque chose sera. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . quitte à l'accuser. la tiercité. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. Job ne s'est pas trompé. L'esprit du CRIME. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. tel que décrit par Paul Ricoeur. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. mais du LOGOS lui-même. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. Si Henri IV est tragique au sens grec. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. Job consacre l'altérité divine. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. qui reste après la disparition du corps. Le livre de Job. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. a puisé. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. qu'elle élabore à son gré. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. En dernier ressort. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. non d'un homme. Dieu. se nierait lui-même. Une fois mort. que Sade joue la partie essentielle. d'où sa RAGE.

. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. Dans l'imaginaire.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. esthétiqsme. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale. presque autant que leur *BEAUTE. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. ". même par leur *CHEVELURE. Ils sont vaincus d'avance. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES.excepté >Hermétisme. >Histoire-mal. la montée du °FEMINISME).. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. son *INNOCENCE.. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). ou ne s'en tirent que . désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. Il *FASCINE.. Femmes *FAUVES. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. son *LUXE.".

Decottignies. p. écrit Ana Gonzalez Salvador. entre l'homme et la femme. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. et par CONTRASTE. par contre. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. A. A ce propos. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE.médiocrement. Gilles de Rais reste. Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. rappelons. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. qans la perspective e Husmans." Ana Gonzalez Salvador cite J. Dans son livre. 69. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. dans l'IMAGINAIRE masculin. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. écrit-elle. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL.

.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. les PAYSANS. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. Trois EFFONDREMENTS du maître. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. - Sexe du maître.. les OUVRIERS. PUF. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. 15 060 LAC ALL All. . ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. la dessinée >Ypersele (L. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque.Mythe littéraire sur le mal. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. où il s'agit de sa DEFAITE.. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX.. Car à partir de la notion de maître.Leçon . Exils.

37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque .Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . du bon usage maladies. Ed.Ecriture et maladie. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste.. 1996 (MALADIE) .Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l'). Nota bene. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) .. mésentendre. 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT . mésinterpréter. Imago.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).Savoir . Desclée de Brouwer.Malentendu : dire. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.

1996 (MARGINAUX) .Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Marginaux et les (MARGINAUX) .80 020 ECR Lebrave (J-L) . 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . 1987 .Outsiders : études de sociologie déviance. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . Presses universitaires de Nancy. 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. les marginaux et la française. 1976 (MARGINAUX) .Marginaux.Ecrire au XVII et XVIIIe s.Incasables. 1990 . de) Dubet (F) Vie. 1985 (MARGINAUX) . 1989 (MARGINAUX) en survie. Dinechin (B. Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. Genèse de textes littéraires et philosophiques.France autres.Galère : jeunes (MARGINAUX) .Affranchis. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . (MANUSCRITS.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. [Colloque]. la nuit.Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) .Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet. 1994 (MARGINAUX) .

Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille.Marginaux : femmes. 1997 30 320 LAB Laberge (D) . 1986 (MARGINAUX) .Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. 1815-1870.Marginaux parisiens aux XIVe siècles.Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". 1983 (MARGINAUX) et XVe . zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui.Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) . loubards.Culture et pauvretés [Colloque]. 1976. 1991 (MARGINAUX) .Marges . juifs et homosexuels dans la littérature européenne.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 94 436 MER Merriman (J-M) . 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France. 1991 (MARGINAUX) .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. (MARGINAUX) .(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique . 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies.Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.Poverty and deviance Europe. 1997 (MARGINAUX) . St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. 1994 (MARGINAUX) . PUF. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) .

L'Harmattan. 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) . de en la santé : la psychiatrie.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale .Marginaux dans l'histoire. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.Marginalité sociale. 1986 (MARGINAUX) .Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . 1998 au Moyen Âge.Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .Marie-Madeleine.Scènes de la grande (MARGINAUX) .Exclusion (MARGINAUX) . 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) . A. Colin.Sex. 1999 . 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.Travail : fabriques et moteurs. Presses Blaise Pascal.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance. 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages. 1996. marginalité [colloque]. avec les famille de jeunes marginaux [colloque].1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain.

Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. héros libéral. Beauchesne. l'homme. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. du siècle. => non-être féminin. Le héros de Femmes. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. du 9 au 30 novembre 1999. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. CONTRADICTOIRES parfois. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . sinon de son génie °CREATEUR. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) .(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. Seigneur de la création. le bonheur impossible . laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. . des mondaines modernes. continue de DETOURNER son regard de luimême. incarné toujours à travers des figures masculines. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. piège de la ressemblance. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. les célestes. continue de détourner son regard de lui-même. la cité des femmes. qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. de Tapie à Rambo. Le *NON-DIT perdure avec la NORME.Identité tournant masculine en crise. le maripédagogue. des femmes du peuple. marchandage. Institut du arabe. quête de stratégie : régression impensable. MOUVANTS. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. déserteuses. quelles que soietn les évolutions en cours. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. 1997 (MARIEMADELEINE. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». l'homme dépossédé . Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR.

MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . Encre marine.Mathematical mapie (anthologie. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) .Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques. 1978 (MASQUE) miroir (v. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . du massacre en littérature.Fashioning identity Routeledge. Ellipses. vérité Epicure. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) .Peinture. (MEDECINE) 1998 . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . Lucrèce du minuscule.Ecriture mondes Lang. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) . Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. P.Démocrite. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. 1998 (MATERIALISME. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century.

la RUPTURE. est donc. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. L'Harmattan. l' ECHANGE. T..MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . lieu de l'effroi. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. lieu l'ambiguïté . équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. d'ordre et d'harmonie ». méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. La Méditerranée.Imaginaire du jeune méditerranéen. CONTRASTE et HARMONIE. 1944 pp. et par cela même. HARMONIE. Discordances. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. d'excès. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. de la BEAUTE.Premier Crime de Médée. de toutes les TRAGEDIES. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. XLVI. Revue es Anciennes. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ».. Ophrys. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. après « les leçons de mesure. Oublié : la CONQUÊTE. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . un miroir. mosaïques mais aussi reflets. puis l' AMBIGUÏTE. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. rituels et socio-politiques d'un Mythe. de la DISCORDE mais aussi. autant qu'un se heurteur au REEL.

Larose. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. le lieu et son mythe.Méditerranée : imaginaire de l'espace.Rivage des mythes. universitaires de Perpignan. 2001 (MEDITERRANEE) . une géocritique méditerranéenne.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v.Imaginaire méditerranéen. des légendes (La) Cohen. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. bu . Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) .Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble .codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. 2000 (MEDITERRANEE) .

Représentations de la Méditerranée.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Maisonneuve et Larose. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée grecque. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) .Méditerranée égyptienne. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE .Méditerranée française. Coll. Représentations de la Méditerranée. Coll.Méditerranée espagnole. Maisonneuve et Larose.Méditerranée allemande. Coll. Coll. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.Méditerranée italienne. Représentations de la Méditerranée. Coll. 2000 ITALIENNE) . Ed. Maisonneuve & Larose. Coll.

Maisonneuve & Larose. Coll. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . vu . Représentations de la Méditerranée. Coll. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée marocaine.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Coll. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. La . Maisonneuve & Larose.Méditerranée libanaise. .Méditerranée turque. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE . Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . Ed.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. Ed. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion. Acedia ou les chambres de l’esprit. Coll. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Hermann.Autre Mélancolie.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. .Méditerranée tunisienne.

Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. 2006 Montaigne. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche .Mélodrama.Temps de la mémoire : le flux.Mémoire historique. l'empreinte. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . de la mémoire : le flux. genre. "Infandaum. Université LAPRIL. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. inter-langues de construire. the cultural emergence Martin's press. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. la rupture. St. Bordeaux 3. (MEMOIRE. transmettre. interroger.

et de tout autre portée. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. d'autre part. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. il s'en fait le témoin de la Lande. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. familiale d'une part. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. pour LUI-MÊME certes. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce .>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. le reste étant condamné à l' *OUBLI. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. retourner le handicap SOCIAL. Par la PHOTOGRAPHIE. Par le passage à l'écriture du Journal.

expérience mémorielle. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. La MEMOIRE. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. . en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. réinventant sans cesse le passé et le sujet. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. l'oubli Kadaré. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. pour la société. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. Contre la STERILITE qui menace.TEMOIGNAGE. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. nationale. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. Un CENTRE se dessine. le faire RECOMMENCER. alors même que la mémoire. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. du siège de Lisbonne de José Saramago. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. Paradoxalement. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé.

l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit.des nouveaux riches . retenu. une seconde. un ABRI pour la MEMOIRE. et la satire . et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). se souvenir des festins Saget. le FIFRE. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . du reste. à Lyon. dit Chateaubriand. Plus d'une fois. où s'abattaient. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. Amour. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. moins °ACIDE que GAMIN. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. toujours ce magicien. Le régime MODERNE. discret. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". Le régime ANCIEN.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. écrit Michel Demangeat. Pas encore. l'Ancien et le Nouveau. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. ses Mémoires. le plus souvent en le DEGRADANT. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. chez lui. Et l'on revient à la musique. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. dont les racines sont lointaines.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. Mémoires tombe. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. et dramatisé par la Révolution. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". Ecoutez-le.

attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. qu'il ne maîtrise pas. Plus sa RECHERCHE avance. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. qu'il a maintenant vendue . *DELAISSE. encore. plus il cherche.. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. plus il a BESOIN de savoir. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. Alors. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé.. écrit Monique Verret. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. . "déjà là". plus il DOUTE. plus il fait corps avec elle. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. sa MEMOIRE. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. il n'est plus cet être *REJETE. plus il la retrouve. rasasié par la magie des SOUPCONS. plus il SOUFFRE. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME.SALUT. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU.

Au plan SOCIAL.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. mémoire de l'HUMANITE. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. Au plan INDIVIDUEL. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. on pourrait dire. Champion. écrit Aimé Solignac. H. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. plus profondément. "l'ESPRIT en sa source". Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. mais.

La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . il peut. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. 2000 . écrit C. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. qui sont ses apanages. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. Pour accéder aux NOTIONS. sous tous ses aspects. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. Presses universitaires Blaise Pascal. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. en retour. par exemple. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE.Mémoire ÂME. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". le POUVOIR des IMAGES . c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . OUBLIER peut l'être davantage. 80 020 MEMVacher (P) . La et non la *MORT. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. Céard. En somme. Confessions. de plus. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. OUBLIER peut l'être davantage. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. Et vice versa.SE SOUVENIR est DIFFICILE. Le cardinal Gabriele Pleotti. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. les ordonner. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . Ainsi. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. Ce travail. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. et. qui serait Dieu selon Augustin. En revanche. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. est remarquable. la vie HEUREUSE. AMPLEUR de l' ESPRIT .

marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. Champion. XVI) Renaissance. amis. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. Presses universitaires de Rennes.Mondes marins du Moyen âge. mère et enfants doivent .Vérités et mensonges en du Rocher.Enfance littérature H.Cicatrice de Montaigne. tous "DOIVENT" s'aimer. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. . Publications Langues'O . parents. 2001 (MENSONGE) littérature. la métaphore dans la poésie romantique.Mer. Livre de poche.Mercure à la 1988 (MERCURE.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . du DESINTERESSEMENT. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . 1981 (MERE. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . .Inalco. XIX) . 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed.Mer. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . époux.Mensonge romantique et vérité romanesque. Gallimard. 2003 (MER. le mensonge dans la littérature. H. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. Publications de l'université de Provence. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment.

d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. Sans AMOUR. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. Pour Brunetto Latini. Dans la littérature. Les Belles Lettres. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. pas de FIDELITE . le défend contre un père trop violent. fût-ce son père . sans fidélité. En revanche. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. les conventions. Mères et enfants se défendent face au monde masculin.Mère. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. intercède en sa faveur. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. sa mère a dû mourir de deuil. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. L'enfant a beesoin de se sentir aimé.également s'aimer. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. > . pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. seize poètes leurs mères. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME. certes. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. >Aragon . ne serait-ce qu'à DISTANCE. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. Alors que les lois. Par exemple. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition.

elle est devenue un ENFANT. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. Sans le savoir. Désespérément. Dans ses derniers jours. en face du nombre 27 et du mois de juin. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Elle fut le sien à son tour. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. comme CADEAU ultime. >Hölderlin . le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. DESSINE des chiffres. Toute sa vie. Les *MOTS ne lui viennent pas. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Désespérément. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. il la SENT planer autour de lui. le jour de la mort de sa mère. Baudelaire tenta.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. sans doute. de devenir un EXCELLENT élève. end. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. pour sa mère. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. et même son chefd'oeuvre. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. Lorsqu'elle a disparu. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère.

Histoire littéraire des 1920.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du). XIX2-XX1) mères.Merveilleux et (MERVEILLEUX. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) . XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme.> 80 020 GAG Sagaert (M) . le cauchemar et la . Presses de l'Université Pris-Sorbonne. Slatkine. M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . 1995 CROYANCES. (MERE. >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. n° XX. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans.Merlin. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) .

merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. Double tentation du RÊVE et du REEL. (distinction faite pas Yves Vadé). rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu.

la définir et la manipuler. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. ressentie spécifiquement. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. Labisse. chacun à sa manière. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. Le constat est assez SOMBRE.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. Barthélémy. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. L'interface est aussi une contagion. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. Delvaux. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. le LIEN organique avec la TERRE. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Elle s'autodétruit. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. Bjerke Petersen. Quand nous croyons la tenir. puisque telle est la faute originelle. La femme-arbre. c'est l' IMMOBILITE. Denoël. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. biaisée par le choix du critue. La merveille nous est interdite. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. 2001 (MERVEILLEUX) . installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE.

(CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises).Récits d'ambasades et figures du messager.Métatextualité et métafiction : analyses. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil.Métatextualité et métafiction : analyses. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) . Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. A. .Mythe de la métamorphose. (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Poétique de la métamorphose. Publications de l'Université de Saint Etienne. . Publications de l'Université de Saint-Etienne. 2005 LITTERAIRE) . .Métissages littéraires. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . . Yale University Press.Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. Colin.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The).

Pimlico. 1900).MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . 2005 (1001 nuits. 1998 MODERNITE MODERNISME . 1993 (MISOGYNIE. bu .Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. Tout peindre. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. I. Textes et images de la misogynie fin de siècle. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. si le fait de CACHER. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. L'Harmattan.Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette).Peinture. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Tierce. de MASQUER. de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. B. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . L'Harmattan. Grasset. XIX) . Ed. t. bu .Mysogynies.Mille et une nuits et l'imaginaire s. et masque et miroir. XIX) 80 020 MIS v. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. Masque Miroir. 2003 (MIROIR. v.

en Europe centrale : les v. étaient ausi caractéristique dune . La nATURE. Le MINERAL. Mais après 1857.Homme moderne et son image de la Nature. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. par là même. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». La BEAUTE doit être maîtrisée. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. 80 020 HOMChenu (R) .Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . il reproche d'être *IRREGULIER. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. Aucun sens PANIQUE chez lui . il est à cet égard bien différent de Rimbaud.en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal.Prose de la modernité. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. qui serait le FEMININ . A la Baconnière : diff. lui. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. et le pousse.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire .cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. Payot. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. s'il veut REALISER son EXIGENCE. écrit Claude Pichois. un art qui. DUPLICITE du symbole. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. (MODERNISME) 1999 . Au *VEGETAL. c'est la FEMME. Klincksieck. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. bu avant-gardes. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects.et la Nature . tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. D'une certaine manière. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. La recherche d' UNITE entre la nature . Derrière la °FEMME. des °COMMUNICATIONS à distance. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. à RETROUVER l' UNITE et. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. en effet.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. la Nature. relève Bernard Charbonneau. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste.

Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. parmi tous les poètes du XIXe siècle. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. REFLEXION et à ADMIRATION. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. il peut lui imprimer sa marque. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. Loin d'être tourné vers le *PASSE. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. commente Claude Pichois. sous la main d'Haussmann. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . il a vu naître. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. rêve de pierre du oème « La Beauté »). elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. à la re-création du *MONDE. Rimbaud est. il aurait aimé.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. (contradiction ou paradoxe !). la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. le quotidien. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. certains aspects de l'URBANISME moderne. plus tard. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. Pichois lors du débat. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. mais CYCLIQUE. La vision de la NATURE dans les Illuminations. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE.certaine tradition chrétienne. le Paris qu'il a sous les yeux. des ARCHITECTES e des terrassiers. Comme le disait Bernard Chabonneau. ensuite le Paris de sa MATURITE .

Ce que modernité veut dire. Pasolini. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. 2006 (MODERNITE) . t.Modernité modernité. (MODERNITE) Sade. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Ed. Manifestes. I. Nietzsche. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Klossowski. Kimé. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi.Modernité et 2001 (MODERNITE. Universitaires de Bordeaux. H. Bataille. XIX) 80 020 MOD Champion. vif : Artaud. 1994 suranné. Verdier. Vadé (Y) .

Rousseau y souffre. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. >Histoire Une date. leur ESCLAVAGE. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. sinon aboutir.Miroirs >Visible du moi. lu ici. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. leur INEGALITE. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . écrit PierreYves Bourdil. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. Les autres sont °BAVARDS. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. alros. L'Ecole. mais il y demeure le plus libre possible. qui ne présente cette particularité. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. Descarte.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . la LANGUE des hommes. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. En effet.Réécrire la modernité. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. aparaît plus miraculeurx que jamais. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. qu'il ne peux exister. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques.

Monologue intérieur (Autour du). Dans leur popre écriture. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". Presses de la Sorbonne nouvelle.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". Publications l'Université de Provence. 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) . forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit.duquel tout SENS doit passer.Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles. La Lettre sur les . Atlantica-Séguier. MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE.

comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. le monstre porte en lui. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. Hermaphrodite. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. RÊVEUR. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. quel que soit le °GENRE de discours. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. °RATIONALISTE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE.

Droz. Colin. moraux et théâtraux. 2004 (MONSTRE. A. 1996 (MONSTRES) . teratologie le singe et le foetus. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) .Monstres dans la pensée médiévale européenne.Monstre. 16-18e s. 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 .>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale.Littérature (MORALE) et morale.Montagne entre de dans le texte médiéval. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . mythe et réalité. de l'humaniste au philosophe. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . et décadence dans l'Europe fin de siècle. Droz.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. . met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux.

l'hisotire et la Stendhal. Presses universitaires Blaise Pascal. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) .MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne.Types morphopsychologiques littérature. >Narcisse . PUF. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. mort : >Zaalene (S) la sorcière.Femme coupée en morceaux. . 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée.Mythologies de la mort. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) .

mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN.Représentation Renaissance. 2003 . qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». Champion. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. La perception de Gustave Moreau. Gustave Moreau. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. H.Récit de la mort. A première vue. H. En efft. de la mort dans la littérature française de la 2. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. 2005 . mort. (MORT) . 1989 (MORT) et le récit. amplifiée par la thématique de Narcisse. State University New York Press. 1996) .Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . écriture et histoire.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. Ronsard. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. elle les PROLONGE. à y regarder de plus près. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . Presses de l'Université Paris-Sorbonne. Presses universitaires de Rennes. d'Hélinant de Froidmont à Champion. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. L'artiste se DEDOUBLE.Représentation Renaissance. 1989. Cid. écrit SAbine Zaalene. Gustave Moreau. D'une façon surprenante. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence.Mort . entendons « COMMUNION ». à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. conscient du REGARD du spectateur.

Parf. Dét.// Princ. Imp. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE./ Princ.Pft / Abl. Abs. (ceu + Ind. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. Abs. >Mortis virgiliennes 201-224 ./ut + Subj. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII. (ut § Subj. 555-558 ./Abl.P.// cum + Subj./et/Princ. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) .Pft / ac/Abl. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE). Imp. Abs. Parf. Abs// Princ. Parf. (Int. Abs. imago. Vitellius. elle a également. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). Ind. Abs./ut + Subj. Abs. Dans d'autres cas (plus rares). S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. II. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique./atque/Princ. Parf./Abl.c./quasi + Ep. Parf. Par leur AUDACE. Dét.// .que/Princ. Imp. IX. Abs./Ep. Dét./Abl. II. Dt / Ep. Parf.)/Abl. Prés. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Parf. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius.q. / .// Ep. (Abl./Princ. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. Imp. Dét. Abs. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone).// Ep. Parf./Abl.q. précise Sophie Jouanno./Incise/Int./Abl. à l'inverse. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE.)/Princ. Abs.)/Abl. Parf. / Princ. Imp.) donec + Ind. P. 16-17 Princ. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias.q. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE./(Abl. Parf. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL.)// Ep./Abl. Dét. Ind./Abl. Abs. Abs./ut + Subj. Parf.Parf. trois réécritures de modèles homériques (En./atque/Princ. Imp. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE.Pft / Princ. As. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL).// Ep.// Princ.// Tamquam + Subj. P./Princ.I./Princ. (A. Dét./cum + Subj. Imp. Parf.. Abs.

Prés./ Ep. 84. Parf.// ut + Ind. Subj./ (dum + Ind. Prés. Parf./Ep. (a. (Rel. Pft/(A.// Princ. Prés.q.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES./ Ep. Imp./Princ. Dét. Prés. Parf. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs.// Abl.I.c. Inf./postquam + Ind.)/Princ. Imp./ cum + Subj. XIII./[]§siue + Ind. Abs. Parf.// Abl.c. Parf./Abl. Prés. Narr.)// Sed/Ep. Parf.. 15.4-16.c. (A. Dét./Princ.q. Prf. Dét. Prés.// Princ. (Abl. ind. Dét. Abs.)/ Princ.// Int. Imp. Nar. Abs. Imp. Prés. A l'inverse : Annales. Prés./Inf./Ep. Parf.) Princ.// Abl./Princ./Abl. Prés.I. Prés. Ind.// Princ.c. Parf. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN. Dét. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. 33. Abs.// Ep. Dét. Imp.// Princ. I. Abs./Princ. Imp.// cum + Subj.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. (Inf./dum+ Ind. Parf. Dét. /Princ. Abs. Par. 4-6 (Ep. Abs./Princ. Imp. Imp./Princ.I. Imp. Imp./Princ. Parf.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius.) cum + Subj.I.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires. (Rel. Dét.// Princ. (ne + Subj. Par.//Princ./ Princ. Prés.Pft) ut + Subj. Parf. Imp. Prés. Parf.)// Princ./Abl. Abs.)/A.c. (A.)/Princ./Princ./Abl.c.P./Princ.// Ep. (ut + Subj./-que/Princ./Inf./Rel.) quod + Subj.I. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples.c. écrit Dominique Longrée.)// Ep. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. Prés.// Rel./A.c.// Princ. Inf. Prés. Abs.3 Princ. parf. Imp. Dét./-que/Princ. Parf. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE .-si+ Subj.// Abl.// Princ. Prés. Parf. Imp./cum + Ind.// Princ./A. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs.// Princ. (si + Subj.I. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE.// Princ.P. Imp.//Princ.//postquam + Ind. Imp. Abs.// Princ./ (A. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré.// Princ.I) ep. Imp. Imp.// Princ. Dét./quia + Ind./Abl. Parf.4-85 Abl. Dét. et au présent historique. Abs/Princ./ne + Subj.)// Ep.

Temps. la mort (La) >Personne. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». H. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. 2003 (QUESTION DE FICTION. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry . bu . Borgès.Représentation de la mort.Thomas Mann. Champion. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) . Gracq Rivage des Syrtes.Under the volcano.PERSONNAGES. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . v. la Question de fiction. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . ou la séduction de mort. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. El M. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. suétone préfère le TRAIT saillant.

Diegesis. Brepols. 80 020 SCH Greifswald (Univ.Schelme des Reineke. ORGUEIL mais DON. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. . La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX. 1994 Mittelalters. 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . 2000 (MYTHES MEDIEVAUX.et du deuil. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE.) . M-A) modernes). études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. PUF. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui.

>Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . sans métaphore. Gracq que le Graal pour les hommes. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. le Moyen Age est . sommée par l'abbye du MontGlonne. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. Le TEMPS d'une pièce. Dans la vallée de la Loire. Ces °LIEUX d'élection. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. l' français. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. le moment où le *DESIR se fait DESERT.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal.

Le mot peut tromper. un jeu de formules familières. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». comme tous les aèdes.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . au moyen de cette précaution. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). il existe . avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. les mots. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. L'OEUVRE est un ORGANISME. Le °TEXTE seul. XIX) .nous en avons .Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU. c'est utiliser. Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. avec une INTUITION juste du MOMENT. des fragments rythmés. et les combinait sans délibérer. fût-ce à voix basse. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. Nous *ENTENTONS une *VOIX. pourquoi. au MOMENT de l'exécution. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . Presses universitaires de Rennes. sans prononcer. Improviser. Homère ne savait peut-être pas lire. tout ce qui était écrit. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . est un guide *INCONPLET. Il en va autrement de la lecture . homère.Musique poétique et littérature : essai de comparée. rien que ce qui était écrit. Or. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. dans les écrits. Certes.

RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. Cage. que nous saisissons. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. chacun sait que. Boulez et à J. Bertrand-Lacoste. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. C'était le temps où certains musiciens. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. des VARIATIONS. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. plus rien du tout.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. Adams. des COMPARAISONS.. au-delà du contexte romanesque. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. la poétique interdisciplinaire. semble-t-il. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. Joyce. W. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. sous diverses influences. par rapport à la tradition * TONALE en musique.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. au cours du XXe sicèe. parlaient.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. PUF. ou par-dessus. celle que génère. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. Adorno. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). on n'entendait absolument rien(. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. à P. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. 1970- . Elle correspond à Jonke. un bon DENOUEMENT. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. et l'expression de « nouvelle musique ». L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. qu' EXIGE.. dominé ni la musique ni la littérature. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. des TRANSPOSITIONS. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes.-L. selon une notion chère à J. Eco.. au XXe. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. écrit-elle.des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. contribution orientation théorique. après le menuet vient un mouvement rapide. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . dans la MELODIE. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . Et la question se pose à nouveau . est utilisée par S. d'une CONCLUSION.. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J.Musique et littérature. donne lieu. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. on pourra avoir une forme *FIXE. Ils ont rêvé de fugue. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. que pour le label du « Nouveau roman ». A défaut. dans la syphonie comme dans le roan. de L'Art de la fugue. 1994 (MUSIQUE) . dans une salle de concert. entendez-vous. XX) au XXe s. comme l'explique J. que SIGNIFIE. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. notamment. d'un retour à Bach. des IMITATIONS. que nous comprenons la musique. ou chez °LITZ . de Jean-Sébstien Bach. qui *CLÔT le tout. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare. Pautrot.. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. . éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». pourl eur part.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. pour d'atures raisons. ».

Ecrivains et la (MUSIQUE.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . 80 020 VUO Vuong (H. 1987(MUSIQUE) . Encyclopédistes. Slatkine. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . la fiction. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. le réel. Mann.Musiques de roman. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. PIE-Peter Lang. Ed. Proust. de Minuit. 2003 (MUSIQUE. théoriciens.1985. Joyce. H) XX) (v. Rodopi. le neutre.Littérature et authenticité. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) .Philosophes. . musiciens. L'Harmattan. bu) Presses Universitaires de Namur.

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