ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

mais intègre aussi tous les biais . entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.LANGUES.par lesquels cette doctrine est cultivée. ARTS. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon. définie comme doctrine. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT. DISCIPLINES .Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. De l'IMAGE au DISCOURS.Réforme. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. la >Lévy (C) >Allégorèse . "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". Champion.

image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') . un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris.

f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. Lanzmann. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. images. M. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. les ATTENTES.>Pantin (I) >Ficin. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. ce que le CORPS a emmagasiné. comme l' EXERCICE justifié d'un . Des événements REELS. les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. "ce que je-suis-seul-à-savoir". la mémoire et l' ERREUR. c. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. "ce que tout-le-mond-dit". Duras et T. la mémoire et le "disque vierge". l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. 2000 (ALLEMAGNE. O'Brien. la mémoire et l' IMPRECISION. secrets INSPIRATION. Cl. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. touché du doitt. Il sont perçus. XX1) >Memory picture En chaque personne. tout au plus. les projections sauvages. des BRIBES d'événements.Un plus un. la pression ormale quotidienne. a pensé à demi. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. ce que la conscience a relevé exctement. Un plus un.

nunca. Quand on a SURVECU à la mort.t il vaut mieux SOURIRE. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. écrit Ernst Jünger. quand on s'appelle "il". le meilleur film qui soit sur la GUERRE. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale. lui. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. et sans aucun doute. quand "je" est mort. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. non plus. c'est peut-être bien parce que M. Ed. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. que sont la *Salpêtrière. Deharme. Gisèle ou Lise. Prassinos. quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. on pourrait dire que Joyce. mais il est viavant". Kampf als inneres Erlebnis. Peter Lang. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. celui qui la dit est un sot. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. ses MULTIPLICITES. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. alors "il vaut mieux qu'il sourie". Tout comme Alice Doesn't. Et quand on vit. le plus grand échec de Godard. Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. Mordechai Podchlebnik. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. ou not yet. AMBIGUÏTE SEXUELLE. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . Il montre les CATEGORIES de la guerre. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. ALTERITE v. hommes-femmes. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. des °IMAGES et des °DESIRS. à perte de vue. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE.POUVOIR. déjà écrivain à l'époque. Duras. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. (Relations SEXUELLE. Les Carabiniers de Godard. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon.Femme Mansour. 1998 NOMADES du °LANGAGE. Et pourtant. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes. La VERITE existe . à perte de foi". le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . la *Sorbonne.

Il est assez naturel que.Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. (AMBIGUÏTE volontaire. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée.80 020 JEU Basset (L) . chez les auteurs anciens. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. les réponses ambiguës. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur . tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique.

qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. 2001 (AMERICAIN.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. Confondre la DATES. A en croire Valéry. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. il n'y a que des réponses AMBIGÜES. Slatkine reprints. mais ils savent se servir eux aussi. L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. 2004 (*DECOUVERTE de . 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. Champion. avant lui. Diodore. que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. L'Harmattan. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS .fréquence réelle. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique.devinettes. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. XV-XXè).Utopie perdue des îles d'Amérique. énigmes à résoudre . mais aucun. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. H. à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. la curiosité du lecteur.

la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. Ethique à (livres VIII et IX) . 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) .Amitié .Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. Les Faux Beckett . elle élimine ce que . 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . Gide.Amitié : dissertations.Ethique à Nicomaque. et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. L'amitié est donc une *PERTURBATION. sur l'amitié. 2001 . de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. PUF.Amitié. une donnée *ONTOLOGIQUE. concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote .Amitié. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Monnayeurs . Godot.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Bréal. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. En effet. l'amitié n'est pas comme la solitude. livres Monnayeurs. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu. Beckett. Godot. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Vuibert. Gide Les Faux Beckett .Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. : dissertations. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. PUF (AMITIE) Nicomaque. Le point de vue de Proust est *radical.. VIIIet IX.. pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. Gide Monnayeurs.En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) .En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. : Aristote. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX.

Amitié du . comme le dit Proust. *PRIVATION.Livre : Aristote..Amitié : le résumé. Ellipses.Amitié: Masson (P) Nicomaque. *STRESS. 80 020 AMI Lefebvre (D) . André Gide. textes et corrigés. l'amitié ne s'oppose pas. conseils pratiques-corrigés. Ethique à (livres VIII et IX). quand tu meurs. Considérée ainsi. Beckett. Monnayeurs. . >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui. à la SOLITUDE. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . >Xénophon >Entretiens >Vie. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. *EXPLOITATION. Les Faux Louette (J-F) Aristote. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. Elle est une MEDECINE à sa façon. *HOSTILITES diverses. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis..*ALIENATION. Belin. 2001 Georges Seghers. Gide : l'épreuve de français. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . Temps. Samuel Beckett. *JALOUSIES. >Platon des amis. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. En attendant Godot.

tout est sincère. AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. reparcous le temps avec ta mémoire. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse.Laure et XVI-XVIII) Justine. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. Nous sommes des créatures de l'ombre. Pétrarque écrit : "Compte le temps. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. de VIDE et de SOLITUDE. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. . 1999 . Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. Les explorations des ténèbres intérieures. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. *ECLAIRER la CONFUSION. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. au poète. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. Vision hallucinée d'un univers désert." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. SUAVE et parfois CRUEL.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. Lattès. de SILENCE. je t'en prie. Redécouvrir un parcours SINUEUX. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. comme le font passionnément les amants. . Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. Echapper à cette aporie. Alors seulement la solitude est totale. J-C. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine.

certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. en dehors de la vie ECONOMIQUE. Il y a une *CONTRADICTION. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. 1996 (AMOUR.à moins de dire le SUJET. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. que dénonce aussi Monique Wittig. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus. GAIETE. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe".l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . . le METISSAGE.Sex. VITALITE. dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR. vers une théorie du sexogène. Dumas aurait pu. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. il ne le mentionne jamais . Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. portent la °DIFFERENCE. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. La rue napolitaine . Refuser de SACRALISER la °différence féminine. voire d' HUMAIN. plus que tout autre opprimé.au passage.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France.la *CONTRADICTION. 1986 .Idée moderne d'amour. PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales. entre sexe et genre. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . AMOUR OCCIDENTAL . son seul idéal étant la FUSION des continents. affinité mentale avec l'univers BAROQUE. Reineke-Verl. l' HUMAIN . bien avant André Gide.le *DECOR architectural le laissa indifférent. Kimé. EXUBERANCE. dénoncer les abus de la *COLONISATION. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre .

où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. Il est temps. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Le DESIR ne doit pas être méprisé. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. " A propose de la Réponse à Job").92 000 DUB Duby (G) . le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. . de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure.Art d'aimer au Moyen Age. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. il indique le CHEMIN. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. Saphia éternelle. L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. interprète joyeux de l'austère NATURE. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. nous tue. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. et nous fait agir comme des IMMORTELS. toute °LOI. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. P. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée. ni le PLAISIR. Lebaud. >Poirion (D) >Miroir magique .

encore une fois. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle .Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique.Dictionnaire des mythes du Rocher. Le *DRAME de René d'Anjou. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. de l'Université de SaintEtienne. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. Publ. un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. menée par le personnage du Coeur. de la *MORT symbolique.Le MIROIR. L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER. SE CORRIGER. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. mais la connaissance de SOI . RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . SE CORRIGER. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE.Double littéraires. SE TRANSFORMER. 2000 (AMPHITRYON) . Cette vérité. qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. v. vaincu par les PREUVES. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. de la *SOUFFRANCE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS.

Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin.Littérature et anarchie. En outre. Dans la lignée de Mme de Staël en France. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. de Manzoni en Italie. L' *AMOUR. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. Presses . ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) .>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. même consenti °LIBREMENT. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. n'est possible que dans une SOCIETE libre. est une *institution *OPPRESSIVE. écrit Luc Ruiz. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams.

>Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF.universitaires du Mirail. >Quatre tentations de Paul Claudel . 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. Céline. Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl.

George Bonnamour. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. est bien . et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. encore moins une *PRATIQUE. Anarchisme. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. Faire effraction dans le monde littéraire. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. Non tout à fait une *IDEOLOGIE. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. voilà en effet une démarche. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. développe sans doute sur un terrain particulier. littérature. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME.

COMPRENDRE. si LUDIQUEMENT théâtrale. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. philosophe et poète Peeters. et centralement sur ses ennemis implacables. mais les philosophes ne s'y résignent pas. Or.Euripide. Au Vème siècle. aux effets souvent pervers. paraît INSAISISSABLE. TURBULENTE. Il était entendu que la VIE.dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. Longtemps. *DIEU et l' *ETAT . ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . Cela donne un type de révolutionnaire étrange. quelle que soit leur intelligence. sont partiellement dévoilés. Le poète accorde une grande place à la RAISON. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. d'obstacle MINEUR qu'elle était. mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. grâce à la POESIE. par exemple). mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. Assaël (J) . avant tout. nécessité vitale. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. dans la phase naissante de l'anarchie. la question (de l'anarchie ? (oui). les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. >Aspects d'une vision du monde . ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. TEMPETUEUSE. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. il était entendu que la littérature. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. il parvient au SAVOIR par des voies originales. Andromaque. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. Il souhaite. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. est le caractère distinctif d'Andromaque. par instant. Le problème (de l'anarchie ? (oui). frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. PUF. en Grèce.Jean Racine. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale. A cette époque. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. écrit Jean Rohou.

. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. Presses François-Rabelais Tours. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. *FUREUR sombre de Médée. Quels que soient les °OBSTACLES. dans une autre pièce. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. mais sans cesse °ATTAQUEE.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. mais le poète semble parfois penser. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. parfois. comme dans les Bacchantes. il élaborer une MORALE. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. mais qu'elle doit aussi passer. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE.Colère chez Euripide. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. par de terribles °OSCILLATIONS. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. la poète connaît tous les DANGERS. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . il pourrait analyser l'organisation de l'univers. au moins intellectuelle. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. Cependant. des siutaitons tragiques. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. précisément parce qu'il dans les Suppliantes. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. Si l'homme possédait le SAVOIR. RAISON. ou la REALITE et l' APPARENCE. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. Dans son théâtre. Sur ce plan. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. Son théâtre est richement poétique. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE".

>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. hommes graves. où la colère tient une place importante. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. de CEDER à l'emportement. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. qui a tout °PERDU. mais proche du DIVIN. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. Médée et Electre. La COLERE divine. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. en 431 . si elle est DISCRETE. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . même envers ses proches. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. Avec cette colère de Thésée. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. pour des raisons variées. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. La colère d'Hécube. à l'action et à l' EFFICACE humaines.

perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale.Ironie dans le Théâtre d'Euripide. Electre et Oedipe-Roi. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. 88 100 EUR GUI Service de III. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. mais leur attitutde générale est l' hommes. Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. Guillermou (J) . Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. >Association Le SPECTATEUR SAIT. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. INDIFFERENCE aux souffrances des . >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique).

comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. ironie féminine . A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. => ironie de situation. idée de dot . Mais. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). de cadeau. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). ironie du Choeur. Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. ironie du sort. procédés de approbation feinte : par antiphrase. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". idée de gain ou de profit. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. Quoi qu'il en soit. expression du bonheur. mais. pièces pauvres en ironie adversative. termes ambigus. toute intellectuelle. de son son origine RELIGIEUSE. l'ironie. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. sociale entre même ironie autocritique. la CONSOLATION. Comme le dit V. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE. de la joie . l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs. mais nous pensons. des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. ironie masculine. ironie critique différente. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. ironie récurrente. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. idée de salaire.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. condition : ironie amicale. il lui apporte du moins la safisfaction. Le spectateur. ironie entre les dieux. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". membres d'une entre personnages de famille. . écrit Jean Guillermou. il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. pièces riches en ironie adversative. ironie tragique immédiate. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. ironie tragique dominante dans une oeuvre. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. idée d'échange de cadeaux. Jankélévitch. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. ignorance feinte : impropriété voulue.

L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. termes d'indétermination. Renoncement au MOUVEMENT. invitation à la démesure . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE. interrogatifs. Ombres. Il adopte un rythme *IMMOBILE . 1993 MESSAGERS d'un INFINI. articulations logiques . Boccard. messagers d'un INFINI. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. doute ou ignorance feints : hypothèse. il ne la recrée plus différente. tout au long d'une vie. impératif ironique.Anges et et FANTÔMES) fantômes. Les fantômes et les anges. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . . procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). participe. >Dieux. 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. reste vif. mais plus chargé de *MENACES. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR.litote . conjonction. répétition des termes ou des idées du partenaire . invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. il *élimine tout à fait l'ACTION. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. interrogation négative . Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. etc. il ne la pénètre plus d'un regard profond.Essai sur le tragique d'Euripide.

de Valéry. l'ACTION ou l'ECRITURE. conformisme et Université de Besançon. Même chez Robinson Crusoé. l'Au-delà. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. avec ses INFLUENCES. Et souvent. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. 1997 (ANGE = part de l'Autre. un phénomène SOCIAL. par la PAROLE. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. Mallarmé. Chaque homme. qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. L'ange qui vient de passer. Il faut qu'elle s'AFFIRME. voire AROGANTS. Cocteau.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . diff. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. colombe FIGITIVE du BONHEUR. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. Et. CROÎT au-dedans des autres hommes. gens emprisonnés pour dette. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. elles les rendent aussi volontiers fiers. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. par l'EXEMPLE.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. Rilke et Benjamin. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. soldats. De Balzac à d'écrire. en passant par Baudelaire. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques . Par exemple. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. Droz. généraux. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. de la part d'un GROUPE d'individus. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. Les Belles Lettres.Plume de l'ange (Sous la). portée en soi et qui permet créer) (ANGE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . se SOLIDIFIE. et plus précisément. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. il y a toujours à l'ORIGINE. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner.

1997 . et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". Le pur dandy n'existe pas. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. il y faut une sorte de GRÂCE. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. M-A) et animaux au Moyen Age. Routledge. an introductory sourcebook on identity.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . des eaux de toilette. à une IMAGE. et son pricipal imitateur. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. N'est pas DANDY qui *VEUT. >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. conformisme type et subversion et stéréotype. bu .Hommes médiévales (ANIMAUX. etc. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. il faut une sorte de GRÂCE. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. 1995 ( 82 020 WRI v. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes. Mais n'est pas dandy qui veut. >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. Reineke-Verl.

une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. 80 020 ANI Farago (F) . non plus à l'*ANTRE. Traité des animaux de Condillac . A. 2004 (ANIMAL) . mais au PALAIS royal chez les animaux. La Métamorphose de Kafka. tandis qu'elle s'applique. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. Colin/SEJER.>Barros Dias (I.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine . La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée.

1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) .. Reineke-Verl. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone. 83 750 BRE Brecht (B) .Traité des animaux.80 020 TIE International Congress . Der kaukasiche Kreidereis (1949.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT. 8. 1994 (ANIMAL) . >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE . 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi.Où est le mal ? : tragique. le sacrifice d'Abraham. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE .. .Animal et l'homme. 1954). Kafka Métamorphose. die Antigone des Sophokles.Condillac (v. J. éthique. J-C. Touzot.Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. politique. on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter.1994 (ANTIGONE) . La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE. Armand colin (ANIMAL) . Autrement.Stücke..Littérature animalière au Moyen Age.Antigone encore 1993 (ANTIGONE) . Lattès. di Tage der Kommune.

Sony Labou Tansi. la capacité qu'ils ont de leur . La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE. gerhart Hauptamnn. 1992 (ANTIGONE) . qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. le NEANT. Lang. En effet. Lacan et le désir de l'analyste. 1991 (ANTIGONE) grecque.Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure.Antigone et (ANTIGONE) . 2003 résistance civile. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) . 2. Ahmadou Kourouma.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme.Eclat de la figure. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN. Pie-P.Der Hofmaister.. plus précisément.. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. . tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. biberpelz und roter Hahn. 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE. de Sophocle à logique du "rythme". L'Afrique.Civilisation .Jouissance du tragique : Antigone. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . 2004 . Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. Tierno Monénembo. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. D'Antigone à Sophocle. étude sur l’antipersonnage de roman.

qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. non *ELABOREE. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. La figure est cette puissance du FAUX. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre.confier leur DESTIN. c'était trahir notre DEVOIR. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. grec. que dit le LANGAGE. la *VIOLENTER. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . cette illusion de personnage. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . H. latin). Le seul qui vaille d'être recensé. la *RABAISSER. Iran.temps de naissance. rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. En *MESUSER. après lui. il n'y a que des ombres. la réponse essentielle à toutes ces questions.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie. En lui seul et sa durée fragile. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. héritage gréco-boudhique. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. par la question du DESTIN. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. notre essence même d'être humain. d'une façon u d'une autre. des hommes. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. Avant lui. Egypte.forme IMMEDIATE. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. s'impose le temps PRESENT. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. Champion. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES. vivant. 2004 (ANTIQUITE. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. Kiron. Larmes d'Atoun. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. sans *DETOURS. => première sagesse. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT.

après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. Cela explique l'ELEVATION. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. statues. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. avec le BIEN.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. une LUTTE. plus encore que dans les autres religions. qui se nommera aussi MILINDA. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. s'en va. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. du MOI. textes divers et. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. l'INTENSITE. du TEMPS et du DESTIN. un véritable combat contre SOI-MÊME. parmi ces derniers.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. l' OCCIDENT et l'ORIENT. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . en Arachosie et dans le Grandhara. l'ORIENT et l'OCCIDENT. dès le Ier siècle avant J-C. Ainsi. l'Orient et l'Occident. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. la pensée. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. A un moment important de l'histoire du monde. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. la conscience s'en vient. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. objets dévotionnels. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici. Ménandros/Milinda. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. Réunis une nuit entière .Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. de l'HOMME. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. En Iran. et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. Dans les anciens textes religieux iraniens. l'abandonne et bondit vers une autre. les chant en vers ou gâthâs. Ces communautés survécurent très longtemps. en une transformation incessante et perpétuelle. avec le BIEN. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. MENANDROS. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée.

beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. le lein qui existe. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. sous son emprise. SAVOIR magique. L'amitié est une ENTENTE. créé par la nature est fragile. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. les Galus. avec ses drois mais aussi ses devoirs. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE.Antisémitisme dans la littérature populaire. Anaximandre et Xénophane. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. Certains préfèrent l'argent.conçu puis établi. Quant aux autres. Convergences n° 3. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . dans l' *imagerie *populaire. ?. au sens fort. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. ce n'est pas le cas d'un AMI. Pour ma part. entente nourrie d'affection. le POUVOIR. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . Preuve en est l'image du Juif errant. la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. n'est-ce pas là finalement la plus belle. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. point d' AMITIE possible.mais ce tout simplement n'était pas simple ! . APOCALYPSE 80 020 APO . Sans VERTU. création du PEUPLE. les membres de leur famille. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches. Je me demande si. sur les choses HUMAINES et DIVINES. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . Si un parent peut *SE DEROBER. parce que la plus CRUCIALE. SAns DEVOUEMENT. Thalès. d'atures la SANTE. à part la SAGESSE. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. pouvoir de TRANSGRESSER. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. dans le roman d'Eugène Sue.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. pour le peuple. cependant. Entre parents. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. les Philus.ses DEVOIRS et ses DROITS. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . les Scipion. . les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. les Caton. pas le mot parenté. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond.Apocalyptisme. les HONNEURS . *ALEATOIRES. parmi ceux-ci. écrit Jacques Lacarrière.

écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. "du jugement dernier". Surviennent la *CHUTE. Morris s'est formé au décours du romantisme. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. celle de la cité céleste. Au Moyen Age. Jérusalem. Tel n'est plus le cas maintenant".*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. L'arc-en-ciel. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes. la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales).ouvre l'Homme à l'Eternité. l division sociale. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. ou quelqu'un . COMBAT et PASSIVITE à la fois. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. nous dit Morris. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. Le "prophète éternel" . de l' EXPANSION de ce monde éternel. écrit Danièle Chauvin. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER. comme l'ensemble du tableau. la tête et les mains écartelées. écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. Jusqu'à l'âge de 40 ans. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi .le poète et l'artiste . Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium.

) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. aura masqué la seconde. Un courant nouveau se dessine. L'Harmattan.. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE.Fous cartographes. La "*GRANDE de soi.d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps.. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . ou plus d'un POETE. la première de ces ambitions. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. seul échapperait (relativement. Comme pour plus d'un PENSEUR. littérature et appartenance. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) . on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. plus évidente. >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. venue. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. Graduellement.H. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant".

dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. comme lecteur. écrit-elle. (Du °DEFINITION. l'attend lui-même d'un livre. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE.propre RELATIVITE. 119). et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là. cependant.. Vous vous rappelez. "Quand le traitement est terminé. La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. le praticien nous dit : Maintenant regardez. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". peintre ou écrivain. Jabès JOUE et DEJOUE la .". "qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre. question de la °DEFINITION.. ni une appartenance *NEGATIVE. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. avec le TROUBLE qu'elle apporte. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition.. Jabès. Là dessus. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. qui vient d'être créé. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. Cette OBSCURITE. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. p.. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". (HYBRIDATION culturelle). Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit". A certaines oeuvres. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. mais parfaitement clair. INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. tel est l'univers nouveau. à certaines écritures. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. périssable. est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès.

Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) .Arabe.>1956. Le lettres d'Aquitaine. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille.. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. >Identité >Rushdie. Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. la ville invisible. Cirque de famille. de l'impensable à l'indicible : Aragon. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland. sataniques >Traiter avec l'intraitable. Georges Perec. Cahiers Baptiste. les romans : Les Enfants de La Honte. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. Louis Le Boris ou frontière. siècles Arabes. Trieste. . 1990 (ARABE) . Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. Les Versets >Spectres >W.Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Rosan (X) Rachilde. Jacques Hassoun. une identité de frontière minuit. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger.

de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE. Enfin. Boccard.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. le bois était l'élément essentiel. >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches). la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. Déjà. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. Ch. autour de 300 après J-C. de tout temps. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. >Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. l'Egypte. >Drew-Bear (M) . Cependant. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens.

féru de titres sonores. argent de POCHE.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié.. écrit V-A Zelizer.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale.CADEAUX. par exemple. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. voire les *CORROMPRAIT. la prose. dons CARITATIFS. TICKETS-REPAS. Cette tentative active. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. neutres et libres. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. 84 650BALWUR Wurmser (A) . CHEQUES-CADEAUX.Balzac. H. acar. propre aux juifs américains. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . de se . Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. dont on avait prédit l'avènement. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 . il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. la fête de Hanoukka ou la Pâque. NRF. Penchonsnous. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La .. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. Différence. Chamion. 1990 (ARGENT) les anges.comédie inhumaine (La). L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. L'argent. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. . le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat. Seuil. Balzac. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. L'argent établit des LIENS.

égale liberté. bu) Gaume (M) . 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. à vue. sur une communauté. réserve de valeur. au risuqe de la *CORRUPTION. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. et universelle. Il anime la communauté du marché. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. de la *SPECULATION et des *CRISES. la liberté individuelle. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. sans *MYSTERE. Plaisir non moindre de LÂCHER. Plaisir de RETENIR comme l'avare. sécurité formelle. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction. comme le prodigue. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË.” ARMENIE (v. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. unité de compte. puissance universelle. Dans la pratique sociale. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. Ce programme est un travail de Sisyphe. argent donné. Désacraliser toujours. argent des pauvres. argent séduisant aussi. De l'autre côté l' *ARGENT. 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. production domestique des monnaies. séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . ce mélange de CONFIANCE contrôlée. la MONNAIE des économistes. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. rationalité efficace.Aliénation artistique. qui réalise le projet social libéral. fut aussi complexe que critiquée.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . simple insturment d'ECHANGE.Séduction de l'argent. comme dit Heinze. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. l'égalité de principe. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. celui des Lumières. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) .

I. C. Chez Hesse. 1966 (ART) . 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. la NATURE-objet devenir sujet.10-104383 Eluard (P) .Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots.D. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT. dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. den Kern entdecken und sich überzeugen können. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. Louis Moilliet). Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?). Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée.C... La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. nouvel Orphée devant les Enfers. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires.E. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. >Herder sous le signe de Simonide . Presses de Lyon. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross. elle est celle du MOI. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. l'écriture poétique tente. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s.Dialogue des arts. Gonthier.

XXe s. chez Kleist. chez Hoffmann. XIXe s. >Tradition >Cantique . XXe s. chez Kafka. chez Th. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. crie-t-il. XXe s. aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. XIXe s. chez Rilke. XIXe s.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. XIXe s. chez Hofmannsthal. chez Brentano. XVIIIe s. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. Mann. crie-t-il.

mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Presses du Centre Unesco de Besançon.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . Bataile et la pensée marginalité. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th.Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. THEOLOGIE DE L'ART c. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. adaptations. en ene affirmant la .>Volkstlied et Mann. Méridiens / Anthropos quotidien. cinéma. Bréal. hybridations et dialogue des arts. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art.Roman.Instant de la socilogies au éternel. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT.

le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. A commencer par °DADA . En opposition au °MODERNISME artistique. de la FINITUDE. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. Cet élément SAUVAGE est le DESIR.validité historique. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. la THEORIE critique des manifestes surréalites. >Récupération positive de la poésie . dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. il n'est pas la simple °IGNORANCE. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. L'assimilation de l'art au *POSITIF. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. L'hégélianisme. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. selon Bataille. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . limité. >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. et enfin la REVOLUTION sociale. qui ne peut être *DOMESTIQUé. marginal. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. INSAISISSABLE. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. de l' IMPERFECTION . la pure immanence du NEGATIF. à ses méthodes et à ses fins. le GROUPE. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. écrit Mario Perniola. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. le SCANDALE. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires.

Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. telles que le SILENCE. à la PRESENCE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace. 554). Le NEGATIF atteint un certain EXCES. écrit Mario Perniola. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. la DRAMATISATION. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur .t de se transformer en auto-annulation. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. comme le prétend Sartre. surtout dans le volume La Littérature et le mal. des *OPPRESSEURS. non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. La lecture de Bataille. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. p. Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. des OPPRIMES. liait la FAUTE et l'EXPIATION. (Oeuvres. qui. celui de l' ENTRE-DEUX. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. écrit Mario Perniola. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. du °BIEN. est la voie des PROLETAIRES. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. alors que la seconde. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. Comme de Maistre. des *BOURREAUX. est celle des *PATRONS. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. mais un . telle qu'elle est faite par Faoucault. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE. du °VRAI. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. au BIEN. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. >Interprétation structuraliste NEUTRE. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. des VICTIMES. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». est une MYSTIFICATION.DEVOILER la *VIOLENCE.

C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. le °RECEPTACLE du sang du Christ. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. héros d'utopie : histoire. .Astrologie Hugo (ASTROLOGIE.Roi Arthur. Selon Foucault. comment enfin il fut. comment il devint la °COUPE de la Cène. Psychologie. Errance. Astrologie et littérature. S'il la lui avait posée.Future Press. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF. Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ . 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax. Character and Desire in Literature (A). Seul reste. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . mythe. G.de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. mais un NEUTRE. légende. : source d'inspiration de à Lorca. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. intact. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE.

Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. => Absence/présence. l'individu défini par son absence. littérarité. 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . 80 020 TRA Traverso (E) .Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . du Cerf.Auteur et son public au temps de la Renaissance. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça.Discours d'Auschwitz. indissolublement. symbolisation. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . représentation. non la *REPARATION -impossible-. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. la seule DEMARCHE qui permette. existence en négative (sic).Auteurs.. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". savoirs encyclopédies. Champion.". écrit-elle. C'est peut-être. L'Harmattan.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. H. Presses de Rennes. 1996 (AUTEUR) . Il faut VOIR et SAVOIR. le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) . 1998 PUBLIC.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. dans sa préface au livre de Shoah : "(. Ed.80 020 GRI Grierson (K) . Klincksieck. savoir et voir..) °[L]IRE seulement n'est pas assez. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.

censés produire du SAVOIR. une figure du MOI orphique. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. pour avancer dans la recherche. la mort de l'auteur a peu d'importance. Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. écrit Steven Bernas. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. Derrière le mythe.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . Il tente de montrer comment les intellectuels. le créateur. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. interroger ma propre lecture. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. souvent discret et effacé. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. *castration. La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. L'auteur. non plus. l'artiste. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. dans le spectacle. absolu. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. bonne ou mauvaise. Les rapports à l'oeuvre. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. comme dans la représentation. il faut le RECONNAÎTRE complètement. écrit Steven Bernas. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. sa domination. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. Dans l'esprit de Barthes. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. ce n'est pas l' AUTEUR. Par ailleurs. la mort de l'auteur ouvre. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. ancrée dans des années soixante. projeté dans la fiction. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. La recherche de la CLARTE est à ce prix. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. pour Barthes. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. joue comme touts les LEURRES.

Auteur.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages. de soi.Jeune l'amour spirituelle. journal intime et psychanalyse.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Wildwood house.Auteur (L'). Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . II. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE. 2007 . (AUTEUR) . Dans l'industrie de l' *EDITION. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre. Flamarion. 1995 (étude portant sur Nogent.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. discret.objet commercial. en revanche. annulé. qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. Economica-Anthropos. Presses universitaires de Caen. 80 020 AUT Brunn (A) . 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie en situation d'interculturalité. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits. 80 020 AUT Centre d'études . M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . t.

mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. lui faisant écho. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE.“En vérité. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. répondant à certaines REGLES). Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur.à rapprocher. de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”. de mise en FORME discursive d'événements. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . de l'écrit . de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. p. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. avec des mots. sans doute. éventuellement “littéraire”. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. comme invite à le penser la phrase de Valéry . où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre.citée par Philippe Lejeune. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. soigneusement préparé. et susceptibles de présenter des traits communs. et la part de CREATIVITE. La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. d'emblée. On songe alros. ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. L'essai . un “MOI” d'encre et de PAPIER. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais. 1320) .

en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. et tributaires de l'instance de parole. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne. mais encore les “versions “ du bourreau. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. dans Théâtres. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. le spectateur. Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. du père ou de la mère concernant certains événements.

H. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". 80 020 LEC Lecarme (J) . Albin Michel. comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. Seuil. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) .Pacte autobiographique. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. P. Colin. (AUTOBIOGRAPHIE) . cette AUSTERITE. 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . elles. Lang. cette DISCRETION qui peuvent aller. dans le cas de james.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. voire l'AUTO-DERISION. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique."Qui . Ainsi. A. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) .>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS.Autobiographie et courants spirituels. la DISTANCE.Autobiographie. s'alleient avec des qualités souvent absentes.

Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. L' IDENTIFICATION.d' *EXTERIEUR au texte. fonctionne à la *REPETITION. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. 1998 AUTOBIOCOPIE. de *PASSIVITE. de CITATION sans IMMITATION.Brouillons >Autobiocopie soi. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. PLAGIAT.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) . fonctionne à la COMBINAISON.Signes de vie : Le pacte autobiographique 2. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre. ni de mettre les MOTS. au service des ses PROPRES constructions. L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle. Les Mots : Jean-Paul Sartre. de CITATION avec IMMITATION. L'autobiographie use ainsi de COPIE. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE. est pleine de *SOUMISSION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . sur plusieurs modèles. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. d' IMMITATION sans CITATION. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. est un acte de RIVALITE. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) .

Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . je l'espère. Mais l' INTERROGAITON. démodée. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi.Sarraute. 1980. une *IDEOLOGIE. témoignage. Lejeune. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI). RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. de littérature aux médias.Je la 1997 est un autre. continue-t-il. garde ses vertus. Seuil. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie.Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. ce TRAJET de la DECOUVERTE. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute. en quoi est-ce différent d'un roman. écrit Ph. L'autobiographie. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). . (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. d'un journal intime.

Flaubert .History of autobiography in Antiquity.Voisinages du moi (projet autobiographique). bu autobiographiques : Rousseau .Voisinages du moi. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) . 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . Presses universitaires comtoises.Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE.Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question. 2004 von Selbstbiographien.Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences.Aussagwert AUTOFICTION . PUF. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . Antiq) .Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .Scène judiciaire de l'autobiographie.Pacte autobiographique.Sartre . Press.Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai. . 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) . 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage.Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.84 000 LEJ Lejeune (Ph) .Autobiographie. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

. car ils doivent reconnaître. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. des sociétés d'Ancien Régime. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”.Baroque et littérature classique s. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. Parfois. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe . de valeurs *BRUTALES. 1996 (BAROQUE. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. PUF. ils apportaient une SOLUTION. le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. en même temps. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. porteurs de vertus oubliées. ou des argument pour ses démonstrations. “à la fois monarchique. sa leçon n'est en rien périmée. PUF. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. . car en un sens. XVII) au BEAU .Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . mais PRECIEUSES. Aujourd'hui. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET.Baroque en Europe et en France.Aventure baroque chez Claudel et Calderon. Fort de ses certitudes. révolu. °BRUTALES mais PRECIEUSES. Ellipses. aristocratique. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de .. 1996 (BAROQUE. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. religieux et terrien”. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels.

les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . CUERMA Universitaire d'études Université de Provence.Beau et le laid au Moyen Age.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. Centre . 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.

ou. Il oppose. au Moyen Age. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. Pourtant. sous la fiction. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. à la beauté NATURELLE et "sauvage". La beauté. Les quelques exemples rencontrés ne . La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. c'est en cela qu'il est moderne. il défend. Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. inférieure aux autres. en tout cas. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. une beauté SOCIALISEE. Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. considérée comme dangereuse. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair.

mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. dans les ballades de Charles d'Orléans . Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. ou même. Certes.(les femmes "curieuses". soit à celle des pauvres. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. au moyen de la cité de Priam. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. en montrant. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?). ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. grâce à Didon. les vieux maris jaloux et les belles. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. plus subtilement. gente. noble dame .permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". belles ou laides. Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale.

1999. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse.” . il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . Jean-Yves Cousteau. Ce ovyage imaginaire. H. répété à l'infini de la ficiton. Au terme du voyage. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même. ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. “Il peut alors avoir deux réactions. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . Ed. finalement DOMINEES. Alain Gerbaut. 1996 (BEAU. du CEFAL. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. Champion. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. Ailleurs imaginés. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. (BEAUTENEBREUX.

1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. Champion. bu . Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. (voir Les CYNOCEPHALES.. en partiuclier MONSTRUEUX. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui .BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) .Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du . des images FAMILIERES. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . par le poids des °STEREOTYPES. même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. C. H. d'en faire. écrit Jacques Voisenet. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS..). que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades.. 1981. note ainsi. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. Même si les "permanences". Fink. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. qui.Bestiaire chrétien. l'emportent sur la NOUVEAUTE. à propos des CYNOCEPHALES. W. 24.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones. aux yeux des chrétiens. Presses universitaires Mirail. conduit du *PECHE à la REDEMPTION. 125. p. Lecouteux. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale.

ni le plus *ENTHOUSIASMANT. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig. Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal.naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités .). mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. de DESCRIPTIONS morphologiques.

les animaux sauvages. où les animaux domestiques. les poissons et autres créatures aquatiques. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE. La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). ceux de la forêt.Symboles bibliques Cerf. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . la lampe de notre corps. les reptiles. les animaux de la ferme. doit s'efforcer de rencontrer le leur. les insectes. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations. Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. Ed." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. Notre OEIL. Seule manque la présence du vent qui. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. les oiseaux. . que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. 2006 (BIBLE) en littérature. cité par Pierre-Martin Valat. est nécessaire à l'eau. écrit Malraux. la plupart du temps.

W. Fink.Bible et littérature. 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT . 1995 (BIBLE) . Lessius : Presses universitaires Namur.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . H. l'homme et Dieu en intrigue. 1999 (BIBLE) .Bibel und Literatur.Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . Champion.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature.

Approche méthode de méditerranéen. des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . 1995 (BIZARRE) décadence. Ellipses.. 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) .” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS.Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet. des RETRACTATIONS se reprendre. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) .Biographical Creation / Création biographique. il n'importe. 2001 (BIOGRAPHIQUE) . Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . faire soi-même des détours. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.Biographique. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE .. >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress.Biographique (Le).>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos. . Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes. Presses universitaires France.

de °LIBERTE. *IDEALISEE. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes). Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. p. (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. la femme REELE. 1968. Seuil. Paris. Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. de °SAUVAGERIE.... Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. discours. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE. >Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . *moral et *familial. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. objet des *FANTASMES masculins. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens. (BOHEMIENNE. d' °ALTERITE. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. D'un côté. Presses universitaires Pascal. ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général. 437) de l'autre. complètement *IGNOREE.). "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. "L'intégralle".BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. Oeuvres complètes.Bohémienne. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE.

est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. la . Leur ERRANCE. Devenue TZIGANE. en un tableau idyllique. Comme eux. ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe . Davantage encore.devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. gueux ou vagabonds. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. sinon au *CRIME. Ses frères.

(*ERRANCE. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. femme *FATALE. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. bohémien de coeur. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE.CONFESSION que l'on y insère. par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. *SORCIERE. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. Chansons de Miarka . "terra amoris". Dans ce passage. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. A. la ville de Naples est en effet nommée. dès le XVIIIe siècle. Cette fille du PEUPLE appartient. elle aussi. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. la ville des passions amoureuses. La SILRENE évoque la femme FATALE. au cliché littéraire. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée.

saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. déesse néede l'union des quatre éléments. DÉPAYSÉ. Femme-ANIMALE. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. écrit Bernard Leblon. celui qu'on fait sous les ETOILES. Femme du désordre. la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. elle séduit et charme par mille envoûtements. Le lecteur. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. Femme sans *ATTACHES. en échange de son MEPRIS. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. une petite part de RÊVE". Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . Un de ces rêves. . prose prose prose. elle intrigue et inquiète. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. c'est de donner au gadjo. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. instigratrice du COMBAT. peut-être le plubs BEAU. CREATRICE de ZIZANIE potentielle.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. ce mal-aimé. "Le paradoxe du Tsigane. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. femme-FLEUR.

Bréal..Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . Le Clézio. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine. L'Ecole. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes. BOIRE. la vie heureuse". Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. "la brièveté de la vie. L'Ecole. 2005 (BONHEUR) . 1975 . 1976 . 1973 . Tchékhov. le Boire et le aux XIXet XXe s.Populaire Manger (MANGER et à table. "Oncle Vania". v.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique.1977 >Thème la L'Ecole.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. L'Ecole.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien .Poètes à la recherche du bonheur. In Forma : Maisonneuve & Larose.

2. il APPRECIE les vins FINS. Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. la L'Ecole. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. (*PARADIS. *ENFER). ce dernier. RICHE ou PAUVRE.55) HARMONIE. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 .1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. 1975 . Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION. L'Ecole. En ATTENDANT. B1.. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 .RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome. 1974 . Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. les parfums n'a pas. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. En effet. 1973 . L'Ecole. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. 1972 .1973 >Explication de texte : Jean Pérol. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. la °MORT ne sera rien pour nous. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. 3.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. De plus. L'Ecole.1974 >Explication de texte : René Louisfert. l' EXISE rose. Virgile (71 . Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . DELICATS. La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. Lucrèce luimême (98 . Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes).270) qui. L'Ecole. 1973 - . Dans les Odes. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux.19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle. Plaisirs NATURELS ? Sans doute..

Recherche du bonheur : étude des . L'Ecole. nul ne pense.1978 >Dissertation 80 020 REC .1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?. L'Ecole.1976 : La Subjectivité.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. : Le Nihilisme. 1977 . L'Ecole.1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. L'Ecole.. dans cette nuit d'exil.1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". L'Ecole. L'Ecole. 1975 . L'Ecole. 1975 . L'Ecole. 1976 .1973 >Explication de texte : André Lèvres. 1979 .Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. L'Ecole. 1974 . 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. 1972 . L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. L'Ecole. L'Ecole.1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus.. L'Ecole. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. 1976 .1976 >Philosophie . 1976 .

HOMMES D'AFFAIRES. Aux XVIe – XVIIe s. manque de goût. goût de l'argent. pleine de bon sens. elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. 2005. plans détaillés dissertations. matérialisme. le sens de la morale.. leur immobilisme. esprit et goût terre à terre. etc. parce qu'elle a une “psychologie”. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. INDUSTRIELS. etc. le patriotisme. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. Sur le plan politique et social. manque de poésie. GROS COMMERÇANTS. avarice. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. la culture. naïve. Au XVIIIe s. Aux XIXe s. INSTITUTEURS. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. Au XXe s. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. imperméabilité à l'art. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. ils perpétuent une féodalité économique . *MILITAIRES. souvent cultivée. ils soutiennent hypocritement la religion. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains..de oeuvres. BANQUIERS. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. inélégance.. apport à la science. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. MAGISTRATS. un art de vivre. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. au *CLERGÉ. leur arrivisme. conservatisme ridicule. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie. HAUTS FONCTIONNAIRES. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. A travers les siècles. ils poussent à la guerre . celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. PETITS COMMERÇANTS. l'honnêteté. humanitarisme. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. arrivisme. avec. goût de la laideur. leur matérialisme. Chez certains. aux guerres. du temps. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. ridicule moralisateur. solennité prétentieuse. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . désir de s'anoblir. la classe travailleuse et riche est royaliste. *OUVRIERS. le civisme. aux idées révolutionnaires. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. mais avec certains défauts : vulgarité. *PAYSANS. leur opposition au progrès social. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. en tant que classe. à l'instabilité économique. manque de mysticisme. FONCTIONNAIRES. pudibonderie morale. Ed. manque de finesse.. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. despotisme. leur modernisme... en plus. l'esprit d'entreprise. EMPLOYÉS. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . du thème. idées terre à terre. TECHNICIENS. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste.

l'art du littérature.Bagatelles pour l'Eternité. Daumier und Heine (1830-1848).94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . Presses universitaires franccomtoises. 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen. Suhrkamp Verlag. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) .Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) .

d') de la concision. Gaspard nuit. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève.Brutalité et représentation.>Mansau (A) >Jorge Casares. . miroir du Système. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . >Delf (L.

l'effet produit par le surnaturel . >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. Car. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. angoisse. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. entre LECTEURE et TEXTE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. En fournissant au REEL un VISAGE. tout ce SUGGERER. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. car loin d'*APAISER. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. >Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . féconde l'IMAGINATION.L'Harmattan. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. brutal. l' ELLIPSE. La brutalité semble donc bien être. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. fût-il monstrueux. elle INQUIETE. l'ayant explrée sous tous ses angles. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE. La brutalité ECRITURE. Elle mine. entre HOMME et OEUVRE. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. au moins popu Balzac. en le redoublant. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. toujours NON- DIT. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT. il est susceptible de concerner un point de REEL.

La description de ce tableau qui semble figurer une . c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. l' ANIMALITE qui signale la structure.. le *DEBORDEMENT anormal. la référence *DEFORMATION. l'écriture. l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" .. la brutalité de la *LUMIERE. Platanov. >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". le VIDE menaçant. le MOUVEMENT. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. qui en perturbe la droite ligne. >Soubias (P) >Kourouma. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. la *CONCENTRATION de la corps. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut. à l'époque CLASSIQUE. Boulgakov. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. la *VISION. *MORSURE *RÂLE . L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. le découpage des *CORPS. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS.

Mises en cadre dans la littérature et . ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu.. car la part de lui qui y revient est la part maudite. par voie de conséquence. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) . dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. De fait. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent.. et. Les Belles lettres. et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. la part inquiétante. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. inconnue et non pénétrée" . (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine). Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE". Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) .>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu).Burlesque épopées littéraires de de l'Université. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu.

histoire du regard occidental sur les Kohorsan.Invention du Hottentot. Presses universitaires du Mirail. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL. Récits Shoah.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort.Extermination et littérature. 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE. 1997 (EXTERMINATION. Ed. Nathan. pointe sud. 1999 (CADRE. L'Harmattan. Belin. (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . XIX) Publications de la Sorbonne. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 .Ecrire les camps. bu) .Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. extrémité Sud de l'Afrique. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . du Rocher. XVIII) CARAÏBES . XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la .les arts.

Romanciers et le catholicisme. . et puissance souveraine. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) . échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . Ce qu'il faut savoir. Reineke-Verl.80 020 MONLerat (C) .Jeux de carnaval et Fastnachspiele. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine.Cauchemar. de Paris. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. étude d'une figure mythique. Presses de l'Université de ParisSorbonne.Monde caraïbe. 2005 80 020 CEN Gramont (J. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. . art Ed. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . de Rennes. . Dans les funérailles des rois de France. d'écrire : de Complexes.Censure. c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine. de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE. Ed.Censure et interdits. XVe-XVIIe siècles. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant.Cérémonial France.

FACILITER l' INTRUSION. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . cloture. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. des atouts précieux. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. en phase avec une situation. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. tandis que Proust traque toujours et retrouve. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . lui. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. Par . mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre. Un balcon peut. par exemple. la nature du lieu. espace littéraire (notion de “clos”. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. dans l'intimité de la chambre. figuration de l'intériorité. Il leur suffit d'une lumière. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. => lieu de passage. Ce qui frappe le plus. chambre à soi. la disposition. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. pour amner le spectateur. Oblomov. le festin. la FAMILIARITE. de franchissement). comme l' EVASION. sont pour le scénariste. d'un plan. forcément. à la relecture des deux premières pages de “Combray”.Poétique de la maison : la chambre romanesque. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres. de la veilleuse. Les éléments du mobilier. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. le CABINET est le lieu ROMANESQUE.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. Parce que la chambre proustienne est toujours. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. mieux que ne le ferait le dialogue. Antonioni dans L'Eclipse. et d'autant mieux peut-être que. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. avec un personnage. de Nemours). ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. Le cinéma aussi. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques.

dans la seconde qu'elles durent. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. mais le MONDE luimême. une chambre d'échos. Proust. n'est pas comme chez James. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. de sa REPRESENTATION. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. lui. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. en même temps. (“Ces résurrections du passé. (p. les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR. un *POINT DE VUE sur le monde. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) .contraste. Mais comme chez James. ils sont réduits à l' EXIL européen. Pour Proust.

Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. Rondeau sacré. >Fernandez (M. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. H) >Mendes Fereira (M) >Magie. perpétuel TRANSFUGE.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. (désormais ambigu). Ed. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. histoire. incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. Dans une société en bon ORDRE. Slatkine. L'essence ultime de la SUBVERSION . 1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE. ISOLEMENT de cette figure. poèmes. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. écrit Michel Banniard. Carole. H) >Fernandez (M. °PROFANE. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches .Chansons de geste et l'épopée : mythes. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. universitaires du Sud. écrit Michel Banniard.

par contre. H. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE. en outre. En effet. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE.) >Caluwé (J. subversion >Lacy (N. >Source merveilles. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. Au *XIIIè siècle. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel. pour exprimer ses sentiments. Ainsi. J. M) >Lacroix (D. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. Champion. . (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. voir de plein fouet. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. W) >Coutumes. dans la chanson.

Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. de l'Autre. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. >Walter (Ph) >Hellequin. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. en me disant que si je ne cessais pas. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . non de la "chevauchée des *DAMNES". (Le Grand Duc). Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. ETHNIQUE et RELIGIEUX. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut.

dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. Ils réprouvent la luxure afin que. En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. In struit de cette intervention. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames.. Tout dans Combourg. les femmes restent aux réprouveurs". O châteaux. les réprouvés s'en tenant éloignés. de même que chez nous la pitié mérite louange. Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. 2004 (CHÂTEAU. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive.. Presses universitaires Blaise Pascal. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). en apparence °ECLATEE. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. le château lui-même.

l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. il correspond bien à l'idéal sandien. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. Regardons-le. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". l'espace". prisonnier voontaire de son château d'écriture. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. sur les AUTRES. Le voici. celle de l'ART. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . nous voixi au bord de l'INFINI. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. de tous les châteaux de sable. sur soi-même aussi. Thérèse d'Avila tout particulièrement.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. d'EBLOUISSANTE vision. celles de l'intelligence du COEUR. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. loin des *MONDANITES. Château des lumières. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. du Vrai. Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. le PLAISIR et le TRAVAIL. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. d'OUVERTURE. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. drapé dans sa robe de bure. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. du Beau.

>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. V. Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L. . du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens.

Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. à la croisée des voies. le chat est AIMABLE. à la croisée des temps.80 020 CHA Pastré (J-M) . >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. que l'artiste a voulu. veille encore la malédiction universelle. sur le tableau. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . La fleur de son °MALHEUR. le *MONDE a *SOMBRE. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION. mains non le CHIEN. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. Publications de l'Université de Rouen. écrit Isolde Schaad. signifie MELANCOLIE.Château. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. je crois. n'était pas intérieur. Zoé : Office fédéral de la culture. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. si l'événement. pour l'homme accompagné du chien. plus tard. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. devaient attribuer à l'homme.Chiens et chats littéraires. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement.

L' INGRATITUDE est le salire du chien. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. Le chat se tient au pied de la LIBERTE.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Le chien réprésente la FIDELITE. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. Les deux interprétations coexistent. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir .Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Le chat.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE . Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit.. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL. .. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières. Ainsi. pour l'exprimer de façon plus aimable). Dans le cas du chat.

comme le chat. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre.mâles. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours. le matou Mitsou “King of Cats”. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. . profondément BLESSANTES . si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”. C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke.

écrit Marc Baroli. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. les mêmes voies. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". Dans la première direction. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. écirt Marc Baroli. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. Mais dans moon histoire. oeuvre malheureusement peu connue. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable.Chats d’écrivains. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . premier voyage ferroviaire de (Belgique. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. Ed. si j'ose dire. du Chêne. Dans la seconde. citons. Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas. Klincksieck. il le fait” >”Felis Felis”. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train. si. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits.

la FINESSE et la VIVACITE du regard. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. la route. la COUPURE DE MIDI. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. à l'époque. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. auteur des Voyages du professeur Lorgnon. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine.. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. Paris 2005 >Conte (Fr) .>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. le DELICIEUX accent bourguignon. la présence de tous ces artistes. . figures de Coll. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. Platz. écrit Jean Flamion. Dès lors. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. ou de SE CULTIVER un peu.Chemin. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. Je n'oublierai jamais. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI.. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. la voie. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne.

d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. des de la terre promise. Ici. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. incluant la PEINTURE et l' OPERA. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . route de la foi : le Matthew Mead (c. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev.

>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme.

SACRES ou PROFANES. dans la société TRADITIONNELLE. BENIS ou MAUDITS. la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. cour. . >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. route. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet.

Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. la VIE et la MORT. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . depuis l'antiquité.) étaient indissociablement liés. féconde même des textes à son image. mythes et textes. le LEXIQUE. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME. le cheval. puisque les leurs sont indissociablement liés. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . Réserve inépuisable d'IMAGES. etc. de DESIRS et de FANTASMES. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. BertrandLacoste.. des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES.. c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. l' ELEVATION et la CHUTE. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. le RYTHME. 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . Centre . “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. Paradoxalement. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS.Cheval dans le monde médiéval. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Cheval.Chevelure l'Université de Provence. Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. en particulier.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence.

. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles . d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes..>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher.

dont el a au grant destrece. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. >Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.

la terre et les morts.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. En . sans doute par le canoniste Rufin de Bologne .Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. expressions allemandes et au tournant du XIXe. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) .Chiens et chats littéraires. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . Presses universitaires du Septentrion. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière.Rudiments Pour de culture chrétienne. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . P. Bleu Chine. A première vue.selon la formule forgée au XIIe siècle. 2001 (CHINE) . sous la surveillance des CLERCS.réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE.Lettres en Chine. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. Encrage. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) .80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . Manifestant un rapport PACIFIE. la TERRE et les MORTS. Lang. SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. Zoé : Office fédéral de la culture. suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS.Naissance et médiéval. rencontre entre romancier chinois et français. Aubier.

églises et cimetières. Presses universitaires de Vincennes. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE.l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE. à sa suite. voire DIALECTIQUE de ce classicisme. l' *INCONTRÔLE. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . son caractère second dénoncé par Valéry et. Reineke. J. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) . 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. Millon. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. qui caractérisa l'Occident médiéval. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE.Classicisme à l’autre.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) . ARTISANALES de l'ECRITURE. France .Italie (1919-1939).Citation dans (CITATION) l'Antiquité. aux sources de l' ECRITURE. On redécouvre les origines MANUELLES.

>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. Mesures >Disque . Commerce. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues.

>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. sociales et spirituellement DETERMINEES. Pour commencer. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. qui lui sont propres. Il n'y a pas de classicisme. mais des CLASSICISMES. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE.Classicisme ou des classicismes ?. elle les EXPRIME. un MOUVEMENT.nous dit Larbaud . THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. Chaque texte . SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . écrit Luc Duret.a un SON. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme. Publications de l'Université de Pau. Seuil. qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. 80 020 CLA Forestier (G) . en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. une COULEUR. une ATMOSPHERE.

voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme".>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement. Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception .

d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . Presses l'Université de Saint-Etienne. 1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme.Cliché.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. Il y a deux académismes. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. une >Cantillon (A) langue. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme".Clergés et cultures populaires. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages.

qui devient style au second degré. >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés.). Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme. est désormais définition lecture. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. Dans cet académisme."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. par DEPENDANT du RECONSTRUIT. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS. (v. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . l'imitation peut être celle d'un maître. mais aussi d' INTERACTION. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style.

Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. 1997.Encre sur la neige. (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études . 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. fonction littéraire. Edition des Femmes. Reineke-Verl. des Clytemnestre : du tragique et masques. 1982 (CLICHE) . l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’).Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. 1985 (CLICHE) du cliché. 1994 (COCU.Discours . du Lézard. M-A) .Nous.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. .Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed.

*transporte et *empoigne. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . 2004 (COMIQUE) . Ellipses. 2005 (COLONIALISME) . processus. l' *ESPOIR et l' *AMOUR également.Comique. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR.Comique.Comiques. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Coeur mangé. 1996 (Le). (COMIQUE) essai d'interprétation générale. Seuil. bu) . la *JOIE.Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) .République coloniale : essai utopie. 80 020 GRO Grojnowski (D) . d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. 2000 (COMIQUE) . Presses l'Université Paris-Sorbonne. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble.Colonial Discourse and post-colonial theory. *étreint.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) . le *BONHEUR. Le *MALHEUR est lourd . Les Indes savantes. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. Charlot : Arts.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire.Comique : principes. SEDES. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. Harvester Wheatsheaf. 2003 (COLONIALISME) . la *FERVEUR. la *VIE *écrase. *bonheur et *malheur mêlés. procédés.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de .

bu . De comique. 1984 (COMIQUE.Ecriture XVI-XX) littéraire. Antiq-XVI) CONFLIT v.Contrepoints.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . Vrin. 2000 (COMMENTAIRE.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) .Contre-littératures. Flammarion.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) . PUF. 1988 (COMIQUE) . entre tradition et innovation.Commentaire. LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) . musique et littérature. 2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) .Comique. Méridiens Klincksieck. 80 020 STE Sternberg (V) .Comique dans le texte : Duculot. 1990 (CONTREPOINT musical. XIX-XX) .

La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . Poe. se produit comme poétique. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. Pessoa. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. vécues dans l'esprit . qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. au détriment des °CHOSES. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. le corps en mouvement. mais comme vie libre. Publications de l'Université de Saint-Etienne. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. la pure MOTION.Livre des quatre corbeaux. la promenade peut être méditation. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . exécutées par le corps. lui ramènent celles des qualités. en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. elle est mouvement MEDITANT.c'est indifférent ici . La Différence. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. donc. Baudelaire. >Allure >Ire écriture. Mallarmé. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. non plus que dans le travail. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE.ce sont les articulations rythmées.CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . mais en mouvement. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE.Corps en mouvement. dans le corps.si l'on veut distinguer .

(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. La tragédie. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore . 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. de tous les gestes plus ou moins obscènes. littérature. >Roulin (J-M) . issue des célébrations de héros mythifiés. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). littérature. la comédie au contraire. MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. société . des mimiques et des coups.Corps. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues.

pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. de manière SACRIFICIELLE. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). En assumant dans se personne. propose une sacralité immanente et se dévoue. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. en somme.

L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Grand créatrice d' “arrière-mondes”. oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Presses de . C'est une FOLIE. C'est la chienlit. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire.incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde. Savoirs et des passions au XVIIe s. refuse de *SE SOUMETTRE. Le CORPS de Baudelaire.Corps représentation parlant. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. bien sûr . Fruits de la tradition. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. Le COMPROMIS. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. la GUERRE sont permanents. il refuse la *HIERARCHIE.Représentations scienceHoudiard. c'est la démocratie : ni l'âme. ce *PLEBEIEN tyranique . ni le corps n'ont de légitimité transcendante . L'âme humilie le corps. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. ne peut durablement le *DOMINER. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement.

La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne.(CORPS l'Université Laval.Corps souffrant entre médecine et littérature. XVII. 2001 PARLANT. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn. entre cécité et éblouissement soigner. L'Harmattan. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. Agora-CREMSS. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert .

Littérature. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. sociologie. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. L'Harmattan. les articulations du corps humain littérature occidentale. CHRONOS et THANATOS. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. Sollers. Pleynet. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. bu 80 020 BOL Bolens (G) . où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. Harvard University Press.Logique dans la du corps articulaire.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) . le FANTÔME. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . Le thème du DOUBLE. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. Presses universitaires de Rennes. Fitzgerald. Borges.Imaginaires II. L'Harmattan. traditionnellement associé à la MORT. un temps qui. à la virtualité des corps. Guyotat. 2000 (CORPS HUMAIN.Rythme du corps : Céline. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . Du corps virtuel. 2002 (CORPS) .. arts. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. bu v. le CADAVRE. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . II. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je.Imaginaire . non chronologique. t. du corps. UNIFIANT les CONTRAIRES.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort. CORPS (HUMAIN) v. Calvino. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS.

M-A. Edisud. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. bu . des bêtes et des couleurs. Favre. moderne : romantique.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès).Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre .Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. 1999 COULEUR NOIRE v. Presses universitaires de Rouen. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . M-A) .Corse.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA.Correspondance.CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . ANIMAL. germanique. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . jadis et naguère. COULEUR. Ed. anglo-saxon).Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains. Paradigme. . ex : Antiq. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles.Plantes. 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . 1998 (VEGETAL. Pulim. du Comité des Travaux Historiques CTHS.

Puis ils perdent leur PREGNANCE . Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. faisant d'Iseut celle qui SAIT. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER.. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors. CONSEILLE. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. une EXPERIENCE vécue. elle . les hauts DESIRS. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. sinon à la condition humaine. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. Amour DIVIN. un FILM. ACUITE du regard. amour HUMAIN. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Eros reste à DISTANCE. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. Un ROMAN. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. Le texte °FAUSSÉ. devises" de Sicille. SÛRETE de la prise. Elle incarne. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. amour du PRINCE.. fait redécouvrir cette beauté. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. nous la LAISSONS venir vers nous. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. robe de robe de fleurs. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS. écrit Alice Planche. avec Tristan. >Robes >Odeur. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée.>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. d'autant plus °BRUTAL.

1 Littérature. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. elle se marie avec celui qu'elle aime . 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. t. XX) . par un emploi tout à fait anachronique du terme. . bu . 1987 (CREATION PARADOXALE. bu l'Université . seulement quatre enfants. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. en image SENSIBLE. Noesis.Cours du temps.Paradoxe et créativité. Constantes qui. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines.Expérience. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. tradition au de la Renaissance. Publications de de Saint-Etienne. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. beaucoup d'enfants. . elle n'en a pas. la réalité s'impose à l'imaginaire. CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang.Création au féminin. de lui avoir donné CORPS. surtout. XVI) temps coutume.Grands Courants de la critique Seuil. c'est une femme parmi les femmes. un °CONCEPT. C'est PERDURER. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. d'avoir métamorphosé une COULEUR. et. les choses changent. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. 1992 (COUTUME. dans leurs déclinaisons multiples. comme dans les contes plus populaires. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent.

dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle.Voix et création 1997 (CREATION) . H. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. il est vécu comme une TRANSGRESSION. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. est une fleur du mal. Gautier. essai sur l'esthétique romantique de violence.Crimes la de sang et scènes capitales. même hétérosexuel. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. il suscite PAROLE. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . le CORPS du lectuer. CODES. dans la tenison du DANGER et de la terreur. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. L'amour. mis en DANGER. mais par un bouleversement.. dans sa défense des Fleurs du mal. De même. => Sublime : beauté fécondée par la violence. on pourrait l'ouvrir . Pourtant.Auteur au XXe s. frisson nouveau. Gautier atteste. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). avec “sérieux”. PUF. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. retrouvant la verve de sa préface. de l'exécution. CRAINTE et DESIR. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. PARICIDE. CONVENANCES. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. mais plus largement romantique. 1998 (CRIME DE SANG. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. Certes. la violence °DETRUIT. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. l'homme fabrique la littérature. 1982. du supplice ou de la torture physique et morale. de créer “un FRISSON nouveau”. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. et l'écriture. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. “l' INNOCUITE parfaite de M. Ch. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. impliquant le REGARDD. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. PUF. la dimension corporelle du culte voué à la beauté. (CREATION) . un crime. définit l'esthétique baudelairienne. . sous la menace de l'échafaud. de fascination HYPERBOLIQUE.

mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. 1559-1. 2000 (CRIME) Les CONTEURS. pour cela. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . habiles. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit.dans une perspective RESTRUCTURANTE. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION.Romans du 1998 (CRIME) crime. un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal. plus exactement. Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. D'un côté. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. *sécuritaire. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. Le PIEGE. . National Extension College. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. Au fond. habile et humaniste. fonctionna longtemps et peut-être trop bien.

Champion.Curiosité et Libido sciandi.Guide du mythe de Ctchulhu. Cahiers d'études Lovecraftiennes.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire. Cornell University Press. VI. VOX/AHS. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . bu) Theory. De la Renaissance aux Lumières. ENS. XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . 80 020 JEN Jenny (L) .. bu .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. 1995 (CRISE EURPEENNE. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) .Parole singulière. Aux Amateurs de livres. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) .80 020 TOU Demarolle (P) .Noise world 1988 80 020 CUL v. bu of Culture : literary texts in a of information. Alfredo Conde. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) . France-Italie (XIVeXVIe siècles. doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s.Tourments. Belin.Issues in Contemporary bilan. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . Manlio Argueta. H. (CULTURE) .

Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire.DADA Poupard-Lieussou (Y) . Ecrasée par le succès des grands romantiques.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. Elle mérite d’être connue. Seuil. . est HUMAINE. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . Brummell n’était ni *BEAU. SOCIALE et SPIRITUELLE. Horay. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. « La réalité du dandysme. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. Captain Gronow. Et c’est la figure de Brummell. aphorismes. A. mots. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire .. de José Corti. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. Colin. Une littérature anglaise. comme Sacha Guitry. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. cette littérature a été oubliée. GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui.Dada en verve. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT.Mythe du dandy. pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. propos. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné.. L'Harmattan. 2002 (DANSE) . « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. DISRAËLI ou Lister. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre. 1977 Brummell à . historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. Mrs Gore. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. TEMOIGNER et S’INVENTER. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE. abondante.Esprit Dandy.

place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). CISELURE. Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. H. métamorphoseS mythe.Dédale et Icare. une rhétorique qui tourne à VIDE. apologie du barbarisme. DELITESCENCE de l'objet décrit. Books. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). Disparition ou éviction du *SENS. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. écriture de la DISSOCIATION. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE.Antiquité latine et Décadence. RAFFINEMENT barbare de la langue. une rhétorique de la CARNE. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE. une langue de CISELURES putrides. Champion. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson. 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. after press. lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. Déficience du style.Deconstruction. CNRS. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le .DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university .Sexual Personae.

Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon.Homme défiguré. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. Jouissance de l'instant). Presses de Lille III. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. en proie à la transe.DECHIREMENT de l' ARTISTE.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. Lille III.Défiguration : Artaud. Charles de Gaulle. le second.Délivrance dans les contes Renard.Déracinement et l'Université de littérature. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) . PUF. Editions de Minuit. . XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . 1998 (DELIVRANCE) de fées. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) . soumis au principe de REALITE et à la MESURE . La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . J. Beckett. s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité.

Il engage une approche du REEL. Ainsi. d'étude du vingtième siècle.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. les désastres familiaux dans la Ed. Celle-ci MASQUANT celle-là. L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. p. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". générale : Ironie Répétition et transgression. le DEPART et le RETOUR. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. l'homme. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche.Poétique et imaginaire du Désert.Fils dévoyés. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE. Université Montpellier 3. dans les ténèbres de sa conscience. Klincksieck. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros." et c'est dans la vocation du DIRE. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre .FUGACITE et son INACHEVEMENT. von) . filles fourvoyées. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P.. dans la trame de l'apparence. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) ..

la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. comme les RÊVE et les FANTASMES. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT. et la BEAUTE. ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage . prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. Le STYLE par exemple. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . est un des signes profonds de la personnalité . C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION.>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. se renvoyant l'une à l'autre. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. mais celui de la PERSONNALITE totale. Le CONFLIT est déjà ouvert. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. L'oeuvre d'art.

totalement à son but. discours. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . =>Désir et réalité. L'espace des DESIR sont arrachés. Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours. . que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. symbole et absence. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. plus profondément est inhérente à ces objets. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et.

et il . et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. Phèdre. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. En cela. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . 3. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste. le destin qui le fait CRIMINEL. 172). Au contraire. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique.Mise en scène CNED. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité. L'Harmattan. à d'autres titres. 2000 (DESTIN) . >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. dans la dramaturgie d'Ibsen. parallèlement. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. au fil des siècles.Iliade à Malraux : Destin. du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. Les VARIATIONS du destin. l'). elle. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort. Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. v.

s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique.Chair.Détail . Le BEAU HORRIBLE. 1998 (DIABLE. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 .Parti (Le).Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. Lettres Minard. DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . La Licorne. enjeu narratifs et descriptifs. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme.Diable dans le vaudeville. Lettres modernes Minard. romantisme la mort. Gallimard. la BEAUTE des paysages TRISTES. 1972 (DESTINEE FEMININE. Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. 1999 (DETAIL) (DETAIL. Antique-XX) du détail. XIX) SATAN. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) . le mâle SEDUCTEUR.

Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE. Il faut aussi penser un peu aux autres. insipide. si nous revenions les uns sans les autres ? . >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. Dostoïevski. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . inlassablement. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. écrit Emmanuel Godo. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant. il cherche la formule non de la *VERITE. tout simplement une vie vivante. bu (DIABLE) Glaude (P) . même s'il est °INCONNAISSABLE. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Saint-Exupéry. Péguy. Dans son oeuvre. In Press. Camus. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. Bobin.Ecrivains face à Dieu : Hugo. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu. Weil. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. et non pas la *VERITE... Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. lorsque celles-ci se font trop pressantes.>Byzance >Swinburne v. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante.. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions.

la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. PORTEE par l'écriture. Le DISCERNEMENT spirituel.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. il est créé par nous. En fait. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. MENACé. la consécration de la signification du monde. La POESIE donne l'adresse de Dieu. il faut que la venue du CHRIST soit dite. 486). Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. car la ferveur est. qui est rare. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. >Simone >Chenavier (R) Weil. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) .. est une forme de SALUT. Indiana University Press. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. en elle-même.DEDANS et non au *DEHORS de nous". conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. pour lui. féminine) Djuna. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. mais "vérité au. cit. 195). Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. qui est rare. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry. 1996. A la limite. like writers. c'est tant pis pour l'univers. are lovers too. C'est elle qui ose écrire que. Women Lovers and Erotic of Loss. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. S'HONORER en croyant que Dieu est. et ce même si Dieu est aussi. au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). but do not *GUARANTEE either the shape of . Dieu est vrai. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. Elle est d'abord une INVOCATION.Following the cop.

In wrinting loss. 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal.Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. in so writing. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M. . it teases to invite.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. Presses universitaires Blaise Pascal. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention. like Nightwood before it and Written on the body after.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge.those enactments or the positions of the readers. The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . maison de la recherche. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. Publications de l'université de Provence.

et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara.>Skander (K) >Discontinuité. The Wild William Faulkner. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn.

pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. (Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes. Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. XX) DISCOURS DU SACRE . . poétique de la relation critique.Amour en fragments. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note.

trop *REDUCTEURS. la CASTRATION. 19 470 BAU Baudrillard (J) . pour matérialiser une énergie latente.. sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. la SYMBOLIQUE. c'est le refoulé.. sinon de substance. Traiter les mots "comme des choses". les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . L'Âge d'home. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) . Fayard.Echange impossible. sur l' ANTHROPOLOGIE. le non-dit. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. C'est toujours le traquenard de l'expression. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE.mais qui quelque part reprend force d'instance. l'indicible peut-être .Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. l'un sur le mode de PRODUCTION. pour exprimer LA chose : l'Inconscient. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . l'autre sur le REFOULEMENT. plus comme forme ORGANISATRICE.

Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . Telle est la leçon. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. à son tour. que Nabokov.

comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . Bakhtine et D. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. Hoffmann.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. >Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double. T.

EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. 1997 (DRACULA) la vie. Encrage : Les Lettres. XVe siècle. mythe et métamorphoses. Presses universitaires du Septentrion.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . (DRACULA) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . drogue et dans la science fiction. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. En rêvant les drogues et les drogués de demain.Dragon dans la culture médiévale. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. L'émotion de l'eau dans la littérature.Stups toxicomanie Belles et fiction.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. 2002 (DROGUE. Reineke-Verl. Ed. 80 020 DAR Darras (J) .Mer hors d'elle-même. la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. Droz.80 020 HER Herdman (J) . Hatier. M-A) . 1994 (DRAGON.Dracula : de la mort à l'Herne.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions. 1991 . de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) .Dracula. M-A) au Moyen Age.

de Dijon.f Marcel Raymond). On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. du BONHEUR d' EXISTER. nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. de la brque. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES.L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. de l'eau et leur donne. Dans cetteCinquième Promenade. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte.Eau. leur SIGNIFICATION. Ed. d'un SYSTEME d'éducation. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. sans aucun doute. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. (c. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur.Eau et la mort. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. Centre Gaston Bachelard. Ed. 1993 (EAU) . universitaires de Dijon. mythes et réalités. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) . on peut lui rapporter la COULEUR. Et c'est là affaire de philosophie. le °BONHEUR atteint dès ce monde. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. ou son °ILLUSION. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. mais essentiels.". (c.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). de la Cinquième Promenade. Cependant. qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. d'une ESTHETIQUE. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. un des multiples modes.

Mais l'amour de l'eau." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. les sources ou les puits. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux.. >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. les mers et les étangs.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur.

la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) . et qu'importe. 2006 (EAU) . Presses de l'Université de Sorbonne. comme le dit Bachelard. les eaux. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6.Eau. d'une chute l'autre Npemba. Presses Universitaires de Rennes.t Bruno Jay. car la SOIF permet de RÊVER. que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION . aux enfers.810.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. écri.Eau. il nous est encore permis d'avoir soif. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS.

Delachaux et Niestlé. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 . Esprit des péninsules. construction de l'ethos.Images de soi dans le discours.Bulle d'encre.Technique du métier d'écrivain. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT.80 020 PLA Plazenet (L) . traduit du russe par Lequesne (P). Paradigme. mais les MONTRER. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). 1999 (ECRITURE DE SOI) . Presses de l'Université de Montréal.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . 2) Ne pas *NOMMER les choses.Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). Gallimard. Champion. Dans la langue poétique. 8 020 MIL Millot (C) . H.Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) .

Seuil. ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) .Mémoires d'Hadrien. 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v. bu de soi. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN. 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. Ed.Brouillons DE SOI) de soi. Sartre . >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . Yourcenar . Rousseau . 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. universitaires de Dijon.Les Mots. Vuibert.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. bu .Les Confessions. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau.Ecriture 80 020 ECR v.Lectrices : la littérature au miroir des femmes. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. 1996 (ECRITURE DE SOI) . Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou. 2002 (ECRITURE DE SOI) .Ecriture de soi : prépas scientifiques.

un désir MUET ou bien au contraire un CRI. cette ALLEGRESSE. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. Women (Cultural codes). d'Aquitaine. 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . donc de la transgression. Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe.Letters ad Labyrinths. plus refoulé par la société. University of Delaware Press : Associated University Presses.S. D'où. PUF.>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. Un INFINI du désir. dans le chapitre consacré aux voyages. (ECRITURE FEMININE) . 80 020 COU Cousineau (D) . et parce que le désir féminin est plus brimé. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . un érotisme ROMANTIQUE.Ecriture-femme. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE.

Chair des mots : politiques Galilée. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault .Ecriture féminine et littérature de jeunesse. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) . XX. of Women’s Writing in Germany. . ex : femme. Women. 2000 FEMININE ALLEMANDE. mère) .>Femme de / identité / écriture. Austria and Swizerland. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. Theory. Cambridge University Press.Contre-voix. (ECRITURE FEMININE. Institut international Charles : la nacelle. 1995 (ECRITURE FEMININE) . A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V.History (ECRITURE ALLEMANDE.(Un)like subject. essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) .Pères de l'Eglise : sept siècles de .

littérature chrétienne. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.Emotions et discours.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF. Europe centrale et orientale.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. H. Champion. 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) .Mythe d'Electre. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . l'usage des passions dans la langue. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. .-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale . Desclée de Brower.Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. Presses Universitaires de Rennes.

Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . dans une CHAÎNE. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. Ainsi. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. >Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. idéologie >Ressentiment pathos.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction.

1998 (ENCYCLOPEDIES. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v. . énergie et nostalgie.Encyclopédies médiévales. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique. M-A) . M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . bu) . ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation.>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. Presses universitaires de Rennes. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. (ENCYCLOPEDIE.Autre et le même. 1995 . La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001. limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de . discours savoirs. Publications de l'Université Rouen. pratiques de réécriture. de Rousseau à Mickiewicz.Lumières et romantisme.Natura rerum (De). Etude sur les encyclopédies médiévales.

il puisse S'ACCOMPLIR. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. au lieu de *SE PERVERTIR. au milieu du siècle des société à lumières.NOSTALGIE. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. Rousseau a exprimé. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini. le poète. le penseur. 1980 (ENERGIE . écrit Jean Fabre.Klincksieck.

SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. Et à l'inverse de Paul et Virginie.et de BONHEUR. suggérée par le titre. la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. àa celui de Paul et Virginie. gonflée des RÊVES. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. le plus réalisé sur la terre". dans sa construction même. l'homme qui. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. dans la lointaine île de France. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. un refuge tout semblable. et les couvre du même respect". l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. son HISTOIRE. Paul et Virginie. Mais en même temps. Bernardin invoque son préambule (p. Mais. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. ici. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. "a le plus agi. l'idée poétique. Dans la Pierre d'Abraham. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. n'a cessé de tourner vers " cette âme . Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme. pastorale tragique. 6) en faveur de Paul et Virginie. Grâce à Bernardin. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. a la même ORIGINES . sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. le plus travaillé. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. étouffée. malgré quelques >On brillantes. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie.

Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. Peu importe. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES.resterait un déconcertant MYSTERE. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. En effet. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . constater. le *REFUS de S'INFORMER. le *RECUL devant le MYSTERE. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. Pourrait-il en être autrement. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. branche de "la science universelle". qui se fonde. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . manifestation imprévisible de liberté. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. Certes. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. de toutes les CHIMERES de son esprit. de tout le reste de son GENIE. Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. Son oeuvre postule une telle critique. ni rien recommencer. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . en adoptant . et toutes deux en sortent GRANDIES. mais que valent ses ACTES et ses paroles. A l'opposé. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. pour la CRITIQUE. peut en figurer le modèle. rêvera d'arracher à la création littéraire. il appelait de ses voeux une esthétique positive. le *REFUS de S'INFORMER. Pendant vingt ans encore. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. son SECRET. comme une "sociologie positive". celui de Rimbaud. s'inspirera de la biologie. écrit Jean Fabre. qu'on peut. Thierry Maulnier qui.virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. figuration du miracle. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. tout en plus. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. Peu importe. On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. à la veille de la révolution. d'un côté. en dernière analyse. le RECUL devant le MYSTERE. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac.

son insidieuse *DOUCEUR. des morts et la descente Homère. la mort en son horrible et total dénuement. mais aussi avec ses mirages. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. Champion. Société d'édition d'enseignement supérieur. (ENGAGEMENT) Larousse. H. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. Dante. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers. victorieuse. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. à l'aube du 26 janvier.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) . on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE.Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres.Ecrivains engagés. >Gérard de Nerval. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. 1991 80 020 ENF Dutour (J) . damnations. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . PUF. Avatar. >Prophétisme intellectuel . ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. L'Harmattan.Evocation aux Claudel. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) .Texte. Virgile. 1974 (ENFER) .sa méthode d'exégèse. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain.

Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. et donc d'une PRAXIS. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. En effet. donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions .Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION.

Ennui européenne : H. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . Presses universitaires de Vincennes. nourri par la CULTURE des auteurs. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . Champion. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. un enchevêtrement. dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . Les Belles Lettres. ASSOCIé à l'origine du héros.Percolations. >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. Presses universitaires Franc-Comtoises. Un ART d' ECRIRE. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle .Epique : fins et confins. par exemple.

A l'inverse. sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. que comme des CONTRADICTOIRES. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. écrit Valérie Méot-Bourquin. TARTINE épatante. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. mais nous ne le voyons pas”. l'une transcendante au au sublime. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. De même Baudelaire. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. situation de l'héroïsme contemporain . Simple °PIECE du DEVENIR universel. Madelénat). le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. On y voit défiler. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . privilégiant ses SENTIMENTS. se confine de fait à l'individu. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. en quelques pages. ses AFFECTS. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui.

EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète. . Hôgen et Heiji monogatari. Lettres modernes.Penser Chanson de H. (EPOPEE II. (EPOPEE) .Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante.Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée. 1981 Colloque.Plaisir de l'épopée. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . Champion. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . . sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . Roland. Les Belles GRECO-LATINE. 2000 (EPOPEE) . Presses universitaires Vincennes.Epopée.Calliope latine européens.

Penser l’ère nouvelle. Cahiers du CERLI. 2000 (EROS) . PUF. bu . Antiq-XX) .Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières.ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) .Eros. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. .Eros. représentations textuelles et iconiques. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . Droz. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. Université de Provence.Espace LIMoges. (EROS. (EROS) . PUF. 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS). Desjonquères : diff. science et fiction. PULIM. bu 1991 . Presses universitaires Blaise Pascal. fantastique.Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. un pluralité °GEOGRAPHIQUE . non seulement.Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v.Ouvertures. blessures et folie : détresses du vieillir. mais aussi des pays IMAGINAIRES.

se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . Cependant.. >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu. le MATERIALISTE. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. est INSENSIBLE. Sade aussi relie Eros à NATURE.PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS.e ne grande partie.. la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade.son absence ou sa présence. son acceptation ou son rejet . Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . RELIGIEUX et PROFANES . Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales).proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons.“FEMME LIBRE”. la nature retrouve sa divinité originelle.détermin. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES . par quelque chose à quoi Sade. des espaces perçus par le REGARD et du regard même. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques .

Jalons d'un désir dans la poésie de D.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers. 2000 (EROTIQUE) . musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) .Littérature . H. La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. 1994 (EROTIQUE) érotique. La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation.

PUF. Renverser les VERITES du °SENS commun. comme “littérature °prolétarienne”. °FEMININE. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. Planète. grivoise. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. texte d'Eros ou le corps perdu. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. ou “littérature °policière”. : 2002. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . °ENGAGEE. surtout XVIe) . L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique . Renaissance Champion. Au demeurant. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. La littérature est ou n'est pas. INVOLONTAIRE et NECESSAIRE.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. °REGIONALE. a très bien défini la difficulté . Sainte-Beuve. mais remonte à l'Emire romain. cynique ou obscène”. époque où la société. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. pour reprendre Marthe Robert. Marthe Robert. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) . La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . dans La Vérité littéraire. allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre.Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. °POLICIERE.? (EROTISME) l'érotisme. solidement constituée. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. Notre propos. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. la H. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. en la disant par exemple °EROTIQUE. elle perd sa seule qualité incontestable. Klincksieck. en fut l'un des ardents DEFENSEURS.de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . qui ne date pas d'aujourd'hui.et l'inutilité .. le gendarme des lettres”. écrit Jean-Jacques Pauvert. Il refuse d'en conaître une autre.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. 1970(EROTISME.Chefs d'oeuvre de 19. qui est refus de se spécifier. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens.

Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine. La règle de la DISSIMULATION a été rompue. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. Son identité en devient d'autant plus riche. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. à la tragédie qui s'abat sur elles.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. et qui lui . impuissantes. Pour les spécialistes de la parole. l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). (Louise Labé). Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. convoitée. >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. Pour garder sa réputation. en particulier. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). doit savoir "tenir sa langue". La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé.

Castiglione. s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). de POETE (elle chante). Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni.fait honneur. ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études .Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. Presses universitaires de Rennes. 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . Erasme. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE .Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi]. La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS.

1992 (ESPACE VECU) N. d'après La . >l'espace dans son rôle de médiateur. "je voudrais faire avec l'espace vécu. qui est quête de l' AMOUR. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". "Je voudrais faire avec l'espace vécu. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. écrit un critique au dos du livre. d'habiter son CORPS. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. Kurosawa blanc de G. d'articles .B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. >Homme-insecte. en citant Gisela Pankow. de l' IDENTITE. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. d'habiter l'ESPACE. sans doute.

pendant un temps limité. d'établir une COMMUNICATION. . pour comprendre la MORT ABSURDE. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. il suffit d' ÊTRE LA. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace.le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. devient pervers. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. d'un auteur toujours PUDIQUE. Lue superficiellement. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. Texas de Wim Wenders L'espace. loin des *HUMAINS. . tain. qui impose une DISTANCE. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. Being there. FOI. dans une AUTRE peau. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. S. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. Mister >Homme-jardin. "Biswas". Être jardin du début à la fin. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. Légende >Têtes interverties. très souvent. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. >Maison pour Monsieur Biswas de V.

>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant. A partir de cette découverte. coupant court à tout échange affectif avec eux. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". Dans ce contxete. qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. L'être devient "absolu". Le jour même où sa démission prend acte. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre.. plusieurs vies se cassent. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. L'objet saisi dans son ESSANCE. Une >Danger du "temps oublié". mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. "Quand il la (= Lili) quitta (. ce que dit Stehr. Il est dépassé par l'événement. Son être d'officier est atteint et réapparaît. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. Après la mort de son ami d'enfance. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. du de F. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER." Pour Stehr. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. du ciel et d'un oiseau le survolant. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. l'image devient un tain collé sur l'étang. Escobar..) il s'en alla sans dire mot et sans . Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle.

Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . de son monde ensorcelé . d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose". Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. temporellement inertes. d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel).adieu.de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu).

(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. d'après du pardon >Liberté du poète. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer .

ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE.

Vision de l'étranger au siècle des Lumières.Espaces en représentation. H. littérature.Etat et le souverain.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. Presses universitaires de France.Ethiques vie humaine. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. Champion : Slatkine. (ETHIQUE. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 .Ethique . 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) . XVIII) . Presses universitaires de . Fink. et formes littéraires à la Renaissance..Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik. 2006 (ETHIQUE) . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) .Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. 80 020 AST Vietta (S) . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine. W. Champion. 2001 (ESTHETIQUE.

Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . et on *NATIONALE forte. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. > 2002 (ETRANGER.Dijon. scalpeur sanguinaire. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES).

. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . hongroise au s.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. PUF. INALCO. balkaniques. européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes.

Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy.

Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement.Figures de l’exclu.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. 80 020 DET Dethurens (P) . (De l') (Oeuvre inachevée). repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. Publications de . EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . Droz. .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939). Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . La crise de l' IDENTITE culturelle. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”. 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) .Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. Droz.Que 2006 (EVENEMENT.

Balcon de l'exil roumain à Paris. puis perdu. Ionesco. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique.. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . d'études slaves. ELLUG. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . Comme si quelque chose avait été CONNU. ou intemporel) que chez Cortazar . mais plus GRAVE. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar. intemporel) que chez Cortazar. Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de .l'Université de Saint-Etienne. plus GRAVE. approprié. APPROPRIE puis PERDU. Horia (EXIL = Roumains à Paris. et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. SYMBOLISE. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. avec Cioran.. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. Eliade. symbolisé.Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. mais plus GRAVE.

peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J.S.l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. Rhys et B. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. Une vie.R. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .S. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès. un rêve. >Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U.

et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. 2002 (EXIL) . de la JUSTICE et bien entendu. L'exil correspond. . de *CIVILISATION. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur.Encre et d'exil t. sous la forme de l’ *EXPATRIATION. 2005 Paris. Bibliothèque 2.Encre et d'exil t. La détermination des INFLUENCES. survivre. qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. Bibliothèque publique d'information.>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. en plus.Encre et d'exil t. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. Nous avons. 2003 (EXIL) 1. de *CULTURE. de *LANGUE. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . du *BANISSEMENT. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. en effet. vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. de *CROYANCE : c'est-à-dire. apparaît tout AUTRE. 5.Mémorialistes de l'Exil. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. 4 Haïti debout. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . d'un . Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . L'Harmattan. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. vers la détermination d'un ton. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil.Littérature de l'exil. de la VERITE. Buenos Airesallers-retours. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. Bibliothèque publique d'information. affirmation d’une SINGULARITE. émigrer. publique des écritures de l'exil d'information. d' *IDEOLOGIE. quand nous le retrouvons. qui est en sécession. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. publique d'information. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. de SOURCES ou de FORTUNE. BONHEUR qu'on ne découvre. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. 3. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. prise de distance. écrit. Mais ce bonheur. L'Harmattan.

1987 (EXIL) et cultures d'exil. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité. terre perdue. Ed. Europe des déplacées". Presses universitaires de Lille. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. langue sauvée. la recherche d'un HUMANISME. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. de la VERITE. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. . c'est-à-dire. le salut SOCIAL pour tous. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . Laber. l' AMOUR du prochain. la JUSTICE. 1993 (EXIL) . c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. s'il y a passage du fait historique.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage.Marges 80 020 MAR v. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. Cet éthos. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE.éthos. Nous terminerons en disant. de la JUSTICE et bien entendu. que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. et sur la COMPREHENSION des faits humains. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. une vision de l'homme. la LIBERTE. du fait °HISTORIQUE.

EXPRESSION LITTERAIRE . Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique.à ces yeux. ainsi que de leurs traditions. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance.-H. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. ces (sic) yeux. Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Gauguin. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée. qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne.

2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) . 2004 (EXTRAORDINAIRE. H. O'Neil Ionesco.Année bibliographie littérature.Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. Nathan. Musil et Tournier. Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) . et littérature : Thomas Mann Galsworthy.Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. Faulkner et Zola.Famille et et Champion.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature.-F. Encrage. Lang.. L'Harmatan. espionnage : critique courante de l'autre vol. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) . fantastique.EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) .Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . S.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . 2. 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar. P.

l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE.80 020 BOU Bouvet (R) . La figure mythique de Dracula. étranges lecture. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. sur l'effet fantastique. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. Publications de l'Université de Provence. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué.Fantastique dans tous ses états.Territoires romans moderne. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. (FANTASTIQUE) . des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence. Balzac-Le Griot. reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. l' ATTRACTION et la REPULSTION. 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim. (FANTASTIQUE) . >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. (FANTASTIQUE) .

Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. la *lumière *uniforme du new age.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent.R. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant.R. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique.

Albin Michel. 1996 (FANTASTIQUE) .Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De).Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle. Publications de l'Université de Provence.Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique. 1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . L'instant même. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. .Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastique.Miroir en France. 2000 (FANTASTIQUE) .Littérature fantastica. (FANTASTIQUE) . 1990 . MANDRAGORE . Cahiers de l'Hermétisme. 80 000 LIT Cerisy-la-Salle. Corti. J. Terre de Brume. Droz. 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai.Anthologia de la literatura Edhasa. (FANTASTIQUE) . 1997 (FANTASTIQUE) . Coll.mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . 1991 (FANTASTIQUE) v. Albin Michel.

1991 (FANTASTIQUE) . 2000 (FANTASTIQUE) . du Rocher. 2002 80 020 LEG Le Gennec (J) 2003 84 870 LOR Lord (M) de l’Inconscient dans le récit fantastique : 1800-1900. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . Nuit blanche.Raison (FANTASTIQUE) . Editions (FANTASTIQUE) F. H.Littérature fantastique. (FANTASTIQUE) . 1980 (FANTASTIQUE) 5 012397 Grenoble Centre de recherche sur l'imaginaire Held (J) . 1995 (FANTASTIQUE) 80 050 MEL Mellier (D) .Imaginaire la ouvrières.Fantastique : des auteurs thèmes. 1998 80 020 PEL Pelosato (A) et des . 1998 (ART ET FANTASTIQUE) . de l'Université de Bruxelles.Littérature fantastique : essai sur l'organisation surnaturelle. Ed.80 020 FIN Finné (J) .. 1998 (FANTASTIQUE) 80 020 LIT Montaclair (Fl) Centre 80 020 SCI Montaclair (Fl) fantastiques. 2000 (FANTASTIQUE) .Fantastique. Ellipses. Champion.Ecriture fantastique et 1999 84 050 MEL Mellier (D) de l'excès : fiction poétique de la terreur. 1974 (FANTASTIQUE) 80 020 LAB Labbé (D) Millet (G) 80 050 LAC Lacassin (Fr) .Littérature fantastique. Labor. (FANTASTIQUE) R 140 006 . de l'impossible : apsects du discours fantastique québécois.Sciences humaines et arts Presses du centre Unesco de Besançon.Etats : les rivages 80 020 LEG Le Guennec (J) L'Harmattan.Ecritures du fantastique.Mythologie du fantastique de la nuit. Seuil.Science et imaginaire. Ed. Presses du UNESCO de Besançon. L'Harmattan.Logique et déraison dans le récit fantastique au XIX e s. 1977 8 006633 édition Jacquemin (G) au pouvoir : les enfants et littérature fantastique. Nathan : .

Panorama fantastique pulps. .Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. 1976 (FANTASTIQUE) .Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.80 020 PON Ponnau (G) PUF. 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) .Panorama fantastique pulps CEFAL. Nathan. du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . t.Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) . 1985 (FANTASTIQUE) .1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) . PUF. 2003 prédécesseurs. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. : essai sur l'optique PUF. F.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique.Introduction à la Seuil. (FANTASTIQUE) .N].Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S.Fantasmagorie fantastique. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes. de la littérature américaine. 00 305 STE Steinmetz (J-L) . commentaires guides d'analyse.Histoire de la littérature fantastique France. Ed. : en 1994 en 8 065500 Serex (A) .Littérature fantastique. 80 020 FAN Puzin (Cl) . 1984 (FANTASTIQUE) . Fayard. 1993 (FANTASTIQUE) PUF.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas. PUF. 2 : De la mort des aux années de renouveau. t.

Ed.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine.81 020 FIN Finné (J) . Speaking guilt Law and Literature. t.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) .Fantastique féminin : un art sauvage. 3.Faussaires duplicité occidentaux. 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) . University of Chicago Press. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. du temps. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. .Troubling in confessions. (FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. Jacques Antoine. bu . 1984 (Le). Artois Presses Université. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 . XVI-XX) . 1993 (FAUX. Du renouveau au Déluge.Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) .

sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. la voici disposée à destiner son fils. voici qu'elle se raccroche à un avoir. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. le souvenir d'un VISAGE. Telle est peut-être la parole des déportés. . 2003 80 020 SEC ? . aux féminins. qu'il soit un PAYS. quel qu'il soit. une VILLE. Bâtisseuse de ville. elle qui déteste la *GUERRE. on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite. à âtre un astyanax (sic). Jette tes souvenirs. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. N'aime personne : les gens périssent vite.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. Ne contemple jamais les eaux du passé. J. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE.Second Virago Book Virago. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. pour elle un TRIOMPHE. ce serait là. Hachette littératures.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. la voici prête à participer au COMBAT. Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. qui était le culte d'Hector. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve. Et le reste est SILENCE. M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. . >Sphinx. Pergame devenue la Troie nouvelle. A cette ultime Andromaque. Andromachè (sic). 1993 (FEE) of Fairy tales.

Féminin exclu. Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . .Other theory. Presses Mirail.Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine.Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. colin. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Quenouille et la (FEMINISME. t.>Andromaque.Adultère au féminin et son roman. I. Blackwell. 2001 (FEMININ. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. A. 2000 (FEMINISME) lyre. 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . 1998 . Michel de Maule. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. (FEMINISME) .Feminist literary (FEMINISME) . Corti. J. Renouveaux en psychanalyse. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson.

Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. Colette. t. part du féminin Surréalisme. 1.Femme dans la PUF. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie.Femme et Nature.Femme dans le s’entête.Psyche of feminism : Sand. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature . Colloque de Cerisy. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) .FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle . Maison des de l'homme d'Aquitaine. Lachenal & Ritter. 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) . 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . Sarraute.

de contraintes. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. de sueur et de souffrances. féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. nature. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. My life de Lyn Hejinian . jardin ouvert et libre d'interdits. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose".

Femme. 2000 (FEMME) .Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la).>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) .fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité. D. Denise Levertov et Rich (début des années 1950. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. (1916) de H. t. coeur ouvert.Femme et Nature. Arléa. . féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen. Maison des de l'homme d'Aquitaine. 2. ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) .

il ne rencontrera peut-être. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. Thomas Mann. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît.Fiction de l'Occident. la seule limite de son aspiration. Franz Kafka. Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE .la POLITIQUE.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. que nous avons interpétée. Publications de de Provence. pour reprendre la belle formule de Patocka. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. c'est-à-dire. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . entre la VALEUR et la VERITE. inhabitable. PUF.c'est là son seul frein. (FENÊTRE. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. le REEL et le POSSIBLE. Albert Cohen. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. Privé de *DEMEURE. la VIE et le SENS de la vie . entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total. écrit Philippe Zard. comme le héros du Récit de l'exil occidental. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée . souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. Privé de *DEMEURE. M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) .le village et le Château. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE.2003 Publications de l'Université de Provence. L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. il est réduit à errer dans cet espace introuvable. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN .

Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE.>Récits de l'exil occidental (Cohen. >Rémanences médiévales (Mann. de RAISON et d' INTERET. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. de SAVOIR et de MYTHES. >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka. et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . DE L'ESPRIT la germanité (Mann. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT. Cohen.

De la fiction policière. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. il importe d'en SORTIR. que ce soit NEMO. comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE.Dramaxes. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et. de GRANDISSMENT de l'enfant. Fontenay St-Cloud. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI.>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. à ce titre. fantastique et d'aventures. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. ENS éd. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. 1995 (FICTION POPULAIRE. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. Précisément. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR.

Mais au-delà de cette °HISTORICITE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. Au contraire. cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. mais quand même"). qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. En ce sens. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. Autrement dit. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE. LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. C'est lui. en effet. Or. qu'il s'appelle d'Argagnan. Pardaillan ou Lagardère. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée.

fiction >Imaginaire.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H. écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. bu 80 080 REC Grall (C) . 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité.Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v. .Récit .P.

>Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. écrit Emmanuelle Danblon. (XX-XXI) . Denoël.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. 1991 (RECIT FICTION) . de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde. fiction. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. Contre ce legs APORETIQUE. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . Sciences du texte et analyse du discours.Temps. v. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant. comme dans la bande dessinée de Calvino. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. Et pourtant. dans ce cas. t. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes.Temps et récit. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. la configuration dans le récit de fiction. Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR".Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. visualité et représentation sont peut-être en train. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . non pas en termes d'un "retour au réalisme". mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. Enjeux d'une interdidspilinarité. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. 1999. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. 2. par exemple. C'est pour cette raison que nous préférons parler. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. au mot "fiction". il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE.

1972 (FIGURE) IV. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900.Borgès. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. H. 1999 (FINSIECLE. XX) . Desjonquères.Figures I. 1999 (FIGURE) V.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) .Folies romanesques au siècle des Lumières. Antiqu. 1969 (FIGURE) III. Gracq Rivage des Syrtes. 1880Presses universitaires de France. El M.Figures .Folie. FORÊT . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . la Question de fiction. 1998 (FOLIE. De Sophocle bordas. la LA fictions du milieu du XXe s.Fins de siècle.Fins de Coll. Seuil. 2003 (QUESTION DE FICTION. Didier érudition.Figures . Seuil.Figures II. 1976 (FIGURE) . Champion.Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. 1975 (FOLIE) . Seuil.Figures . Seuil. Seuil. à l'antipsychiatrie.Under the volcano. DE . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- . 2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Fin de siècle gourmande.

FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité.. Ce biotope a.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent.). non touchés par une agriculture *INTENSIVE. ni *récemment. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures). Dans le Massif armoricain. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. palissades. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. En revanche.. de vastes territoires. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . Elles résultent. Le CHÊNE. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. métallurgie. Boccard. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. poterie. depuis longtemps. semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. le chauffage et l'artisanat. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. en sont le siège. de plus. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen.. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. Durant le Second Age du Fer.. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. dans la majorité des cas. été géré par l'homme.

.c'est-à-dire les arbres et les ois. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. la fusée. ce concurrent malheureux du christianisme. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. l'argent. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. sources. tout était divin à ses yeux. et plus spécialement du MITHRACISME. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. la terre même qu'il foulait aux pids. le vent qui agitait le feuillage. l'uniforme et. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. Champion. Pour l'inconscient collectif (et individuel). Cumontt. de “sauver les meubles” . plus communément. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. Ch. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. Les étoiles qui brillaient au ciel. écrivaiti : “Les dieux étaient partout..dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. les bois. le “führer”. Pour la mémoire collective.. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres. XIX) B. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. les romantiques à Fontainebleau. ne tentait-il pas. .GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords.” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). arbres . rochers. dans son “poème total”. . jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. cité par Jung. la star. Parlant de l'Antiquité. les sources et les fleuves”.Forêt pour les dimanches. le champion. H.. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset.

devant le succès de l'opération. qui matérialisent les itinéraires . d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. Un républicain de plus en plus occulté. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. Là. Mais des textes à peine plus récents. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. les éléments remarquables.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. plus tolérante et. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . de parler d' ECOLOGIE. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE.>1804 estimé de : Senancourt . d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. d'abord méfiante ou hostile. bien entendu. semble-t-il. Avant l'arrivée de Rimbaud. effets d'art - >1867 . dans son texte de présentation. Luchet. L'administration. dégageant des sites remarquables. Denecourt choisit. finalement. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. . ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt. remaniées. comme La Mer de Michelet (1861). Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. sans mandat d'aucune sorte. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. 3.trop. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. laissera faire. ancien soldat de l'Empire qui. Il n'empêche. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel.Les FLECHES. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. en effet. carrefours.à gauche autant qu'à droite. Claude-François Denecourt. deviendra. écrit Jean Borie . et. rochers. 2. en 1855.lesquels tissent. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château. avec le temps. en les baptisant.Les GUIDES : assez vite. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . écrit Jean Borie. si l'on feuillette un exemplaire quelconque. points de vue. un réseau de plus en plus dense. pour ces baptêmes. calquée sur celle des rues et des places de Paris. étendues et. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. insiste énormément . on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. homme du peuple.

1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . ce ne serait pas des °VALEURS. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. Pour qu'il y .France et l’Italie. 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE.France Lumières H.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. même minuscule. Champion. (FRANCE et ITALIE) .Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. 2004 (FOULE. ils se racontent leurs trajets. de Vinci à Montaigne.France en paroles (Anthologie).Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier. Ce qui leur plait. 1997 (FORME. un FRAGMENT de leur RUE. . Presses universitaires de Rennes. Macula. Ils inventent des MICRO- RECITS communs. Université de Caen.France sensible.

Galaad : le pommier et le Graal. nos RÊVES.fils de Lancelot. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . et c'est devenu un LUXE.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) .Frontières et syncrétisme. 1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries. Plon. 1995 (GASTRONOMIE. 2004 (GALAAD . M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) . FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) . Presses franc-comtoises. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours. notre EXISTENCE. la tendance évidente. Publications de l'Université de Rouen. Antiq-XX) Au XXe siècle. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. pour le meilleur et pour le pire.ait PAYSAGE.Frontières et passages. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . c'est le à la NATURE.Festin de la en paroles.

La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir.ou l'humble cuisinière domestique . elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. exécutée par la mère de famille . Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. Si la cuisine savante. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. crée. imagine. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles. dans un °BAROQUE dangereux. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. entièrement voués à la recherche. et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. L'art est création PERSONNELLE.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. elle inove. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . une cuisine plébéienne. comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole. Autre paradoxe. ont le temps et la science d'exécuter. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor. familiale. mais ne galope pas. mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE .

Mais comme on disait à l'époque. finalité. 1996 (GENESE DES FINS) finition. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. Presses de Vincennes. >Point des Michelet fins. Il l'aime même à la folie. puis par une AUTOCRITIQUE. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. De Balzac à à Ponge. C'est du Rousseau. à ses propres °EXCUSES. l'homme de la NATURE. Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau. Ecrire. les °AUTOCRITIQUES. le Bilan est globalement positif. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU. semble-t-elle nous dire. plutôt un SELF-MADE MAN. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. Finies les °EXCUSES. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. Il AIME sa FOLIE. les °JUSTIFICATIONS. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. un TÂCHERON. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . SURVIVAIT à la mort. °AUTOCRITIQUES. mais un LABORIEUX. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . Il n'est pas un *HERITIER.Genèses Beckett. °JUSTIFICATIONS. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE.

Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender. Exégèses réécritures. Censure. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. and immigration in contemporary Europe. Une définition se compose au minimum de deux propositions. Goimard. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas.Univers sans limites. Critique genres. 80 000 GEN Dérozier (A) .Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . dans la littérature. l'autre EXCLUANTE. autocensure. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles.Genèse. écrit J. (GENRE au sens large) . l'une INCLUANTE. 1997 (ETHNICITE. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. Pocket. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . Rappelons qu'en termes de logique classique. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . SEXE FEMININ.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . CNRS.Shakespeare EMIGRATION. 4. nous essaierons donc. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. NATIONALISME. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) . ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin.Genèse et Dijon.

(Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. pour lui synonyme de *DECADENCE. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. mais on débouche . du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. >Alcandre (J-J) II. y compris la sienne. t. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. et même de simple REPRESENTATION du monde. et cela leur paraît constetable.siècles. Besançon. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE.

hors du *TEMPS. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. Support des EXPERIENCES esthétiques. et assure. est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. l'idéal d'un noir bouleversant. du point de vue du “REALISME”. N. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. ce qui. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. dans la chair du sujet. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. .là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde.Genre littéraire. pour uen part. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. comme elle. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. écrti Chatal Tatu. de manière non transcendantale en apparence. 80 000 GEN Macé (M) présentés. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. qui situe le sens.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours. Le saut dans l'infiniment GRAND. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. sa fonction idéologique. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. si cette attitude demeure intéressante. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. Aussi tenterons-nous. voire la RITUALISE. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. Seulement. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. mais aussi le BONHEUR. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. sans profiler un nouvel HUMANISME. mais LACUNAIRE et donc à compléter. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”. dans ce TRANSFERT. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. . Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. Il est évident que cet écart de l'histoire. en conclusion. Le statut historique de la FAMILLE. A lire.

Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) . Publications de l'Université de SainEtienne. and identity travel writing. 1994 (GENRE SEXUEL) . Routledge. women's 82 600 GEN n. 2000 (GENRE .Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. 1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Gender knowledges : Journalism.Uneven ideological England.Literature .Genders. and literature in the and genre in medieval french literature. 1996 (GENRE SEXUEL) genre. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) .Genre pastoral en Europe.c . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) .GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson.Gender. 2000 (GENRES SEXUEL) .Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture. 1988 (GENRE SEXUEL) . du XV au XVIIe s.

Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. B. *indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. II >OEUVRE A. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . Enfin. à cet égard. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. des régions. le DYNAMISME économique. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. au contraire. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. 1986 cité par Michel Chevalier). Ferrier. Ch. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. pour l'essentiel. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I. ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . comprendre.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. LA GÉOGRAPHIE. II. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. éloignés des réalités quotidiennes. des pays (on retrouve.-P. °OFFICIELLE. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. >Province >Romans mondains et bourgeois. un peu *COMPASSEE. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. Prendre conscience du manque d'intérêt. Il faut. s'il en existe encore. dans la mesure du possible. Il s'agit. social. et. pour l'immense majorité de nos contemporains. ni au cadre physique.

IV A. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch.3) 4) IV. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. B. B. 1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac . V A.

Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV. 1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre .2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. >Petites Nantes. >Etudes voyage 1) 2) II. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I.

VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. 1998 (GESTE. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb.Geste et les gestes au M-A (Le). etc. Reineke-Verlag. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. Reportage des mentalités et Ch. Afrique noire. fluviale >Montagne . autre s navigations maritimes . MA-Université de Provence.Géographie dans les textes narratifs médiévaux.2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V. II. M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . M- GOLEM GORGONE . Pêche . ports . 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . III. 1996 (GEOGRAPHIE. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV.

l'envers devient brusquement l'endroit. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois.Idée de goût. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. Ce qui TERRIFIE fascine. MacMillan press. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. . HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) .Gothique sur genre au France. XVIIIXIX) . A la faveur d'une imprévisible volte-face. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain.Gothic.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. H. Monsieur de Phocas). 1996 (GOTHIQUE. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir. Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . de Pascal Klincksieck.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. Gothic literature.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. 1972 (GOÛT) à Valéry. Routledge.

Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti.Postérités du Grand Siècle. Presses universitaires de Caen. . XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. 2000 (GRANDSIECLE. 1978 (GRECE et EGYPTE. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) .Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages. Université de et l'interculturalité Nantes. CRINI . Horay. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes.

>Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES."et d' contre Grèce. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION . en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. écrit Badine Saint Girons. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . l' VITALISME (= EGYPTE.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". liée au courant BROWNIEN. écrit Jackie Pigeaud. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. VITALISME contre *MECANISME . BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . (= *ANTI-HIPPOCRATISME). liée à des ENJEUX complexes. Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. l'HISTOIRE MILITANTE."avec les yeux de FENELON" . Il faut saisir ce que j'appellerai. La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. grossières) contre MECANISME (= GRECE). En somme. parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE.>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. Pour *Houdard (GRECE) .

Faculté universitaires Saint-Louis. Presses univesitaires du Mirail. Haughton. généalogie.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. >Maio (M. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. par la momie du père de sa belle. Lope de Vega. t. parce qu'il est trop jeune. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. Peu *importe.Histoire Dekker. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. PUF.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. Que sais-je ?. GRISELDA 80 020 HIS v.Grotesque : théorie. . bu .Grotesque. sa demande en mriage. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. jusqu'à aujourd'hui. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . 1997 (GROTESQUE) . 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. Cette nuit-là. théâtre : Chettle. Non sans IRONIE et désinvolture. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. di) >Nostalgie d'obélisques. Galeotto Oddi. II. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. Maison . en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES.

dans lesquels le PEUPLE. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE".Writing et la guerre. - 2000 (GUERRE) . nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction.Littérature . née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. Henry IV. Massachusetts PU. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. anglo- . de Malraux . que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. M.celle de Camus." GUERRE 8 076031 Adam (P) .de la recherche.Guerre de Quatorze dans le roman occidental . par conséquent. "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Au-delà du social. la est le premier personnage. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. si souvent débattue par les auteurs. de plus en plus. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française.trouve sans doute ici ses pionniers. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. par des situations auxquelles personne ne peut qui. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR. désormais. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. de Koestler. à ce que J. Mise en scène de la guerre : Les Perses. dès les années trente. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle. gender and memory. Les Paravents. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux.

ainsi César va-t-il REVIVRE. "ASSOCIE. H. Klincksieck. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. La peinture des Panorams entre vision et . J.Méditerranée Perpignan.Saint MEDIEVALE fictif. non pas à volonté.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . Champion. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. par exemple. A charge. Ainsi César. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). 1910-1930. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE.Arts de l'hallucination. ainsi que de nouveaux hasards. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . parfois nous le révèlent. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 .saxonne et allemande. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . Corti.

car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. pas d'image sans machines. FASCINATION (v. dans sa Poétique. ILLUSION (v. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. selon un point de vue MORAL.qui nous font horreur dans la réalité). IDEE fixe (v. Un discours évaluatif. De Andrea etc. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. La première dimension est d'ordre ETHIQUE. RÊVE (v. La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. sous. panoramas. *Selon la tradition pédagogique qui. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. fortement normatif. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. Comme si l'image était sous toutes ses formes. comme selon un point de vue MECICAL. L'HALLUCINATION. Hugo). (de l'arroseur arrosé) les clochers. par ex. la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. préface de Pierre et Jean). Méduse). Rimbaud). comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. la question du PLAISIR (Aristote observait. fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". les distinctions ne sont pas aisées à opérer. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy.cadavres. VISION (v. L'architecture. il y a un travail du langage dans (avant. avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . Maupassant.participation >Guégan (S) >Clésinger. PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . TECHNIQUE. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. machinerie et machination. Autour de l'hallucination. lentilles. Degas. Mallarmé et Valéry). de "comparaison" entre le modèle et son imitation. dioramas. boites et salles obscures. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. lanternes et écrans). ces mâts de la cité" (Baudelaire). Nerval). mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. HALLUCINATION (v. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. animaux monstrueux . comme "les tuyaux. sans dispositifs matériels (théâtres.

L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. qui a été moins abordée dans ce colloque.qui se tissent entre l'image (hallucinée. le POSSIBLE. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter.Hasard la en littérature : le possible et nécessité.influence. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. sidération. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. bien sûr. les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). Le . conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. La dernière dimension. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. et de ce point de vue. Pendant tout le XIX siècle. médiation réciproque. un *PROCESSUS. rêvée. fascination). essai de Milner). Klincksieck. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. produit et écrit ? Plus généralement. est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme.et la fin de l' HISTOIRE.linéaire pour la lanterne magique. ainsi que les philosophes. concurrence . ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. sans lui ôter son caractère de NECESSITE. S'il n'y avait le HASARD et. du même coup. provoque des AFFECTS (vertiges. complémentarité. seulement. regardée. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) . Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. Ce serait là son ultime possibilité . fabriquée etc. mais serait une réalité effroyable. dans l' histoire de la littérature. c'est à dire le langue parlé. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. nausées. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. avec lui. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. entendu. formant "scène". Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. Pas d'image.) et le texte littéraire. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR".

toujours la même. depuis les origines jusqu'à nos jours. en absurdité où règne le HASARD qui. >Absurde.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. Un coup de dé n'abolira le hasard. paru l'année de la mort de Mallarmé. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". dans la structure synchrone des GENRES. dans une *STAGNATION "inhumaine". Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu. c'est-à-dire au moins insensé. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. n'est plus l'autre.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. du même coup. mais l'élément constitutif. sur le FAUX-ÊTRE. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . en particulier. Cela est perceptible. Comme les GENRES ont été définis à l'avance.dans la SCIENCE comme dans l' ART.

roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . S. l’HEROÏSATION de personnages historique. et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. ses canoniques. Belles Lettres. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque.littéraire : les ODYSSEES. la science et le savant.

qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. exemples d' INTEGRITE. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. d' ABNEGATION. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". L'exemple de Caton montre. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. le temps. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. c'est une REVANCHE. Le premier grand tournant du règne. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. n'avaient-ils pas insisté sur le . abandonné par la PROVIDENCE. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . les défaites. Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. la conquête de la Hollande de 1672. à partir de 1691. dès 1611.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros. en est un exemple. Pour le vieux roi accablé par le sort. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. puis Chapelain en 1662. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. Antoine Rascas de Bagaris. de manière exemplaire. de son vivant et dans son suicide. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. selon les circonstances. un RECONFORT de se faire HEROS. Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. L' ACHARNEMENT avec lequel. selon les genres. la mort.

Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science. contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains.

Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE.Réécritures de l'Histoire. entre VERITE et PITTORESQUE. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. >Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An .HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE.Illusion de la fin ou La grève des événements. Entre IDEOLOGIE et LEGENDE. entre MYTHE et STEREOTYPE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . Publications de l'université de Rouen.

à Midnight's Children. contrairement. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. sans la remplacer. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. Université d'Angers.R. "Capitalisme et schizophrénie". avec son FEUILLETAGE de STRATES. à Midnight's Children. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. Mille plateaux. la machine de guerre est NOMADE. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. faire des Fens un plan de consistance.E. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. formant. L'intéressant. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. slur le versant du contenu. par exemple. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. mais des processus MACHINIQUES. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. est que. et Waterland en est un. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. Rendre compte de Waterland en ces termes. par exemple. 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) . et sur le versant de l'EXPRESSION. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. Comme le sous-titre. zone de fixation. des agencements collectifs d'ENONCIATION. Il y a des ROMANS-TRADITIONS. celui des Fens. l'impersonnalité des forces qi les animent. des agencements mécaniques de DESIR. et Waterland en est un. 2003 (HISTOIRE) . SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION.>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION.Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. fiction et mémoire. (L') . >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. écrit Jean-Jacques Lecercle. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE.Histoire. L'espace le plus OUVERT. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. contrairement.

Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.J. Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch.

mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. le but de V. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE.S. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. l'oeuvre >Dubois (D) démons. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. Dès lors. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre.S. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. Mémoire.

Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. 1998 - Maria Gironella. 1999 Frankenstein. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. de) Pompidou. L'Harmattan. littéraire et créatures artificielles. de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. L'Eve future. palais de mémoire. du temps. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. 1920-1996). XIX-XX) .Homme Coll. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) .Création artificiel : études de comparée. littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . Le Marchand de sable. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. ou le jeu du miroir. 2001 (HISTOIRE. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin).Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) . témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. Ed. Didier Erudition.chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte.Roman de l’Histoire (1780-1850). Bibliothèque publique d'information .

XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. SEDES. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Otrante. Shelley. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . Villiers de l’Isle Adam. 1998 (HOMOSEXUALITE. Hoffmann. dans bien des cas. Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Delétraz. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. d'ailleurs impuissants. 1996 (HOMOSEXUALITE. Ellipses. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). Edouard II et .Homme artificiel.Homme artificiel : Hoffmann. Dès le début du XVIIe siècle. Villiers de l’Isle-Adam. des EVENEMENTS qui se produisent.Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture.Amour des hommes. écrit Guy Poirier. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. antiques et médiévales. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . Champion. H. Mary Shelley. Les jeunes gens victimes de rapt. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) . C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. tout l' appareil des SATIRES religieuses.80 020 HOMKrzywkovski (I) . l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance.

la CONSTANTE de nos cinq textes. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". que Jean Lefèvre reprend à son compte. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion. En définitive. restitue les détails les plus SORDIDES.Gaverston. Lancelot et bien d'autres. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity. >Combarieu du Grès (M. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset. Car à la fin. exception près . Enguerrand de Monstrelet. mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même.mais un ciel où sont on avait pu craindre. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain.Horreur au Moyen Age. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris.vision d'horreur . le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. écrit Florence Bouchet. la SORCELLERIE. juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. >Bouchet (Fl) .

un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS. de la part de l'auteur. de l'horreur. tome 2. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . mais d'une danse de RÊVES. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. . de l'ÂME humaine. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. L'univers de Stephen King par lui-même. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. VIE. Deuxièmement. révèle la profonde CONNAISSANCE . N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. mais qui conduit vers l'INFINI. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) .Horreur métaphysique.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. W. La MAGIE.l'est pas pour le romancier. écrit Micheline Combarieu du Grès. Il y a un "troisième sous-sol" écrit King.

s'ils se trompent . Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre.Temps. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories . IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . essais siècle. "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT. la soumission au contact tenir à DISTANCE. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN. l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. En dernier ressort.Hospitalité dans les contes. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . la question. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. autrement dit.seront à ranger longtemps cahé . En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. Presses universitaires Blaise Pascal. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . Si ceux qui entendent seront . S'il ont raison.

>Randriamarolaza (L-P) >Débile. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. du récit mythologique.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. de la falb. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. >Ramarosoa (L) tradition. le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. Tout d'abord. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité.e au sens où nous l'avons entendu ici. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. nous voudrionS souligner deux points. dévient.

et du myhe dans une analyse de type anthropologique. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . dans lequel elle trouve sa justification. Elle appartient à l'humain et au divin. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. qu'il s'agisse d'hospitium privatum. D'autre par. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H.C. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H.si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide .t l'hospitalité foncitonne de la même façon. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres. ou d'hospitium publicum. la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . d'individu à individuu. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.dans un contexte d'ananylise littéraire. de peuple ou de roi à individu.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome.

que les myhtes. que le système des mythes. 2001 (HOSPITALITE) . 1991 (HOSPITALITE. Presses universitaires Blaise Pascal. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. elle oblige. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. ABSOLUE. comme le semble penser Derrida. Presses du Septentrion.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites. 2001 (HOSPITALITE) . . il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. C'est cela que le mythe de l'hospitalité.Mythes et représentations de l'hospitalité. Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. signes et rites. car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . de plus précieux. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE.Hospitalité. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) . l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. d'une INTERPRETATION double. dans sa nécessité. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes.Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi).

s'efforcent de penser. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay. Helisenne de Crenne hospitalière. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . >Michel (A) >Hospitalité des dieux. En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. de) >Récits Rabelais. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé.

PUF. Allen. Ellipse. 1984 (HUMOUR JUIF) - .>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) . aimer. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. figures romanesque de l'hôte. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues.Etranger dans la l'hôte dans la maison.Homme en (HUMAIN) Question. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) . Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE.

Humour de soi (Par). l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF.Humour. Pour Coleridge. Hachette. L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. Rouge comme la en robe quotidienne. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour.Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. Gris comme le monde vu par un dépressif. Sous le °FLEGME. L' ANESTHESIE rate. Ed. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. plus *INTELLECTUEL. Si dans la majorité des pays du monde. à la différence du wit. humour et Théâtre de la Cruauté. 2004 (HUMOUR) . Mais ce n'est pas la seule. humour et loi. Vert comme la fausse °NAÏVETE. sous le °SOURIRE. AMER. mais le MALHEUR se venge. Aussi. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres. le DESESPOIR. humour et moyen de surmonter la folie. 80 020 HUMSigaux (G) . “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. humour et suréalisme. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE.Arc en ciel des humours. NIHILISME à tous les étages. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. française. REVOLTE changée en éclat de rire. humour et objectivité. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. Productions de Paris.Humour en voyage. humour et canibalisme. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . Jaune comme l' °AUTODERISION. Klincksieck. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. => Humour et mélancolie (humeur). Comme le dit Alexandre Mavrocordato. Selon la romancière victorienne George Eliot. le DEGOÛT . 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale . humoriste et proximité du religieux.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. humour vs comique. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . universitaires Dijon. SCEPTIQUE.

constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. Pauphilet a montré (Etudes.80 020 ARM Stora-Sando (J) . tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE. qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente.Iconographie et littérature : d'un l'autre. 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. en ASSOCIANT le monde arthurien. Cette parenté STYLISTIQUE. Presses universitaires de Vincennes. p. De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. Caballerezca. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . la légende de Merlin. 1990 . 80 020 KOH Köhler (E) .Armées d'humour : Rires au féminin. L'individu découvert jadis s'élargit. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. Gallimard. de même le cycle dont elle constitute le centre. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. PUF. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. la légende du graal. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal. Sirmio. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . ideal y en la narrativa cortes. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. sous la contrainte de l'évolution historique. intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose.Aventura M-A) realidad (IDEAL. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal).

où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. ALTRUISME. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit".Rhetoric of affirmative Resistance. ALTRUISME. l'Université de Provence. REMORDS. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. la silencieuse. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. L'Harmattan. REMORDS.IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) .Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie. Ousia. . L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . cettez zone fluctuante plutôt. jusqu'à ce point. au don gratuit de l'agapè. 2002 (IDENTITE) une .Idole dans l'imaginaire L'Harmattan.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". écrit Valérie Deshoulières. COMPASSION. COMPASSION. 2006 (IDENTITE. IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) .Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. 2003 (IDIOT. 2005 (IDOLE) occidental.

formes et forces de l'Imaginaire.l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle . Eurédit. de nos jours.Île et le volcan. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.Arcadie 1870 à blessée. Lettres modernes. 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes .

Îles.Île. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. thématiques et représentations. ni d' *EVASIONS. miroir. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. ou rêvé. territoire mythique. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. ou projeté. L'Harmattan. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. 1995 (INSULARITE) . (ILE. L'Harmattan. mythe. XVII-XVIII) . du mythe 2002 (ILE) .Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . 1989 (ILE) . 1996 (ILE) . en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. Ed. Presses universitaires Mirail.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. du CTHS. Aux Amateurs Livres. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. ni de *DECEPTIONS.Impressions d'îles.Île à la réalité. île cherchée. L'Harmattan. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES. 80 020 FOU Fougère (E) .

2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. obéit à des TRANSVALUATIONS. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?. reportage. C'est refuser de voir que le système culturel. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION. de blocages idéogéographiques. 2005. particulièrement littéraire.Idéologie .L. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) .O. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. 2005 ( moderne et l'Université de Provence. Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . connaissance) / FICTION (= roman. bu - A populaire.Insularité. écrit Guy Astic. c'est parce qu'il dérange. film) ne s'oppose pas forcément. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide. de la *COMMUNICATION.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. 1991 l'Est. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. mais fonctionne au coeur même du roman. des *IDEOLOGIES. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS.Dit et utopie. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. on Juif ? le P. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. des ensembles *IDENTITAIRES.Idéologie . imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine.

*PENSEE UNIQUE. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. d'aujourd'hi. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. exige d'autres outils. Or. et ses champs d'application. l' IDEOLOGIE. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. >Astic (G) >Crises 1980. entendue au sens de *fausse *conscience. par là. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. littéraires et universitaires. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. Ainsi. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. Bref. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. il importe précisément d'interroger et cette notion. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman.

analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante.Mille et un livres imaginaires (anthologie). la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS .Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. pour la POETIQUE du sujet. Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. Par ailleurs. le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. Chez Bachelard. et en POETIQUE du sujet. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. Liber. Presses de Perpignan. des latins. d'une manière générale. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) . en ARCHETYPOLOGIE. Canevas.Imaginaire métaphysique. bu (IMAGINAIRE. 1997 (IMAGINAIRE) . elle est. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . 2006 . 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire.Lieux de l’imaginaire.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture.

2003 (INCIPIT) de romans par. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture. XVI-XX) . 2006 (IMAGINATION. Proust Amour de Swann. 2003 (INCIPIT) .Commencements (INCIPIT) .Dissertations sur l'imagination.De l'Imagination. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) . 1993 romanesque. A la Baconnière. Armand Colin.Incipit (L').Puissances ..Histoire .Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. 1997 (INCIPIT) .Imagination (IMAGINATION) créatrice. 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers. Ellipses (IMAGINATION. littératures.Incipit .) .(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) .Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . 80 020 PUI Douérin (M) . XVI-XX) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION.Genèses du roman.. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) . La Licorne : Université de UFR Langues.Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe. Cervantes .Débuts commence.. Puissance de Ellipses. Malebranche .Puissances de l'imagination.Don Quichotte. 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.

Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. avec la durée. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible.(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . c'est l' INCIRCONSCRIT. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. pour l'intellectuel. Elle naît de son incompréhensible. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. cet éternel revenant. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. visuel. comme ART. Chez Claudel comme chez Bergson. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. jeu *SOLIPSISTIQUE.Incompréhensible : Littérature. réel. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne. La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. de la *BARBARIE. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. cette production incessamment RENOUVELEE. Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. mais une mise à l' EPREUVE. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS.

l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. lui. quelle que soit sa °VISION du monde. en effet. reste le RYTHME. Le RYTHME. l' ETHIQUE à part. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. entre le dans le tapis ou le . nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. C'est ce qui remet en cause. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. C'est une UTOPIE. c'est la matière même de la CREATION. la POLITIQUE à part. Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. c'est la PENSEE même. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. Une utopie du RYTHME qui. entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. entre la LANGUE et la PENSEE. Il TRANSFORME les choses. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. L' ESTHETIQUE à part. résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. Il se présente de façon CONTINUE. Le *TRAGIQUE. Ainsi. Ainsi. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). à tous les niveaux . Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). dans l'enseignement. la SCIENCE à part. Le RYTHME. (du primaire au supérieur). entre la LANGUE et le DISCOURS. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). Cela a donc à voir avec le LANGAGE. entre le CORPS et le LANGAGE. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). Une pensée est un *SYSTEME. En revanche. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé).avec l'objet de cette connaissance. Il permet. entre la LANGUE et la LITTERATURE. Avec le RYTHME. écrit Henri Meschonnic. Le RYTHME est CRITIQUE. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). donc "mis en scène" par l'écrivain . il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER.

se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. . Duras au miroir de l’Asie.désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre. 1932 (INDE ET INDOCHINE) .Inde et Indochine. Forster.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. Plon. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) .

énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple". 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . Elle relève de l' ADMIRATION. 1985 des romans. Seuil. de tout le peuple. Armand Colin. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. des POETES. elle est . Naipaul. de l’individualisme en littérature (Michaux. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. Kailash. des hommes d' ACTION". La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) . La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. des SAVANTS. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. des PHILOSOPHES. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . du respect.Péguy et le monde antique. >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE.Inde . elle ne l'implique pas nécessairement. Rushdie). 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE.Indicible dans l'espace francogermanique. des ECRIVAINS. Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy.30 800 IND IND Cruse (D) . ou de la LIBERTE). ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. L'Harmattan. dans tous le corps des ARTISTES.Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un.Inde : séduction et tumulte. ou de l' ENFANCE.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE.

Géométrie et métaphysique. Le plus beau des >Sophia sophoi. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux. °UN. "Un peuple d'exacts". Dans un de ses quatrains inédits. mais le TROUBLE et l' HESITATION. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. puisque le Christ a dû passer. consacré par la SOUFFRANCE. >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. Les Habileté technique. Réhabilitation du Inscription historique. Dionysos et Athéna. Philosophe de jardins >Philosophie . grecque >Pensée >Exactitude. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Autre regard. Les leçons de la Le spectacle tragique. (La). temporel. La compétence. la réalité idéale. écrit Simone Fraisse. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Platon. Homère et le familier. Une langue directe. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Art de la vie platonicienne.l'affirmation d'une VALEUR. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME.

Art et socialisme. Temple. Le pli. L'homme qui gagne. risque et mort. le mail aimé. Livre du retour. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Images animées. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. et l'héroïsme. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) . Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. Le dans la cité. Une opération joie. et le héros vase.>Avant et après Platon. Belles lettres. brisé statuaires. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Marbre. . Les présocratiques. Aristote. >Humanités >Formes et symboles. Grandeur et >Achille de gloire. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. >Beauté >Art Musée Blancheur.

n'est pas si éloignée de nous. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. paysage. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin.>Dufournet (P) >Architecture. . écrit Paul Dufournet. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. des modèles antiques moderne. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. en définitive. retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. Continuité. dans rupture. La CIVILISATION greco-romaine qui. mais en ESPRIT.a toujours été le signe de la vraie TRADITION. non pas dans la *FORME. Cette référence à l'ESPRIT . L'apport l'Occident retour urbanisme.disent les esprits éclairés .

165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. cette ville. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES.>Kisch (Y. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. puis dépouillée par les fouilles. t.Goethe souligne. de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. non le °TALENT des artistes. "Ainsi. dans sa dévastation actuelle. NOBLE et SIMPLE de l'antique". De même.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . I. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard. goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. p. mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons.

ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. monument commémoratif du monétaire. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie. et notamment par les STOÏCIENS. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. écrit-il. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. on pourait alors se poser deux questions. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A. P. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME.

Nathan. Oxford University Press. Georges Perec.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. 2004 Coll. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . Ellipse. W ou souvenir d'enfance de Georges A. Librairie des Méridiens. 2002 (INSTITUTEUR) . 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques. W ou le souvenir d'enfance.Humain. Mary Shelley. oeuvres. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) .Humain français. et inhumain : Médée.Humain Sénèque.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème. .Inhumain. Belin. Academia Bruylant.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une . Frankenstein. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) .80 020 HIG Highet (G) . Sénèque. corrigés : programme 1997-1999. le Perec. Colin.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle.

de lui laisser la PAROLE. GESTES et VÊTEMENTS. L' . >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. avec ses articulations logiques. la poésie. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. avec prudence. Champion. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. et représentée par une métaphore SPATIALE. Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. peut se muer en relation d'image. L'iconographie. L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. Intériorité coupable. Intériorité valorisée.Innen und und Aussen. à la forme négative.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) . Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. (1920-1960). 1). de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur.Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. W. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. formes négatives. l'essai. et représentée par une métaphore SPATIALE. le rapport à l' ARRIERE-PLAN. ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. Fink. Intériorité suspecte. on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. . XVI) la Intériorité SUSPECTE. A la Renaissance.Intériorité au temps de H. la scène tendent de dire l'intériorité. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. On est en voie de l' ASSUMER. 2005 (INTERIORITE. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux. aussi devant le vertige des *APPARENCES.

1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux.EXTERIEUR. Les textes autobiographiques de saint Ignace. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. entre le monde et la figure dans la caméra. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. en fait. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. mais . (v. du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Ce faisant. Mais en toutes ces investigations. elle le fait par des regards qui suggèrent un . qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. ils en analysent les expansions et les rétractations. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. Or les "métaphores réflexives". conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. Louvre) musique. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. art. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre". Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. ils cherchent à nouvelle.

mais "la PAROLE de Dieu". >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. les Ecritures . écrit Francis Higman. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. ce n'est pas sa raison.comme RELATION à Dieu.scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. sans y opposer ses propres opiions. E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi.. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques.. Une spiritualité. bien abstraite. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . l'IDEAL de Calvin. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. au contraire. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON.

Derrida. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. 80 020 INT Jouve (V) . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. En réalité.contrairement à celle de Husserl . Hachette. 2001 . "la LOI mentale". de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) .d'un point de vue textuel .Limites de l'interprétation Grasset. Flammarion. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) .Interprétation. toutefois. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes .Intertextualité : mémoire Nathan. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES.un principe de pluri-interprétabilitabilité.Intertextualité.pour reprendre la métaphore de Rorty.bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. En outre.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. 2002 (INTERTEXTUALITE) . c'est qu'il a constaté. n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Klincksieck. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres". à long terme. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus. écrit Eco . B. Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. Malgré cela. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce .INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) . écrit Eco. dans maintes études récentes.Ecrits personnels. mais ils ne restent jamais *VIDES. le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. 1992 (EAU) (Les). 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. les SYMBOLES s'accroissent. Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.ne manifeste pas une *PRESENCE.

Cruauté d'Aurevilly. Presses CRLMC (INTIME) . dont le Journal. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. comme l'a fait Charles Du Bos. Bréal. intimes.Littératures du l’autofiction. est une réflexion permanent sur la forme du journal. en une surenchère de sincérité. 2003 (INTIME) . le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. décider alors de l'écrie pour le publier. le LANGAGE. de plus UNIVERSEL. aussi *SECRET.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . de l'intime : Barbey Jules Vallès. De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. Centre des Sciences de la littérature. Presses Universitaires du Septentrion. (INTIME. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. (INTIME.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. rester dans un cercle étroit.Intimité. La vocation du journal intime le précède. Pascal Quignard. Il peut même. descendre même dans l'intimité de l'individu. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. pour le séparer de lui-même. les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin.XIX) . 80 020 LYO Lyotard (D) moi. son journal aussi sera attendu. Franz Kafka. mémoires. XX) Depuis qu'il est genre. A. aussi *INTIME qu'il l'a été. Hachette Littératures. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. et tus. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. intimes et correspondances. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . Université Paris X. de plus IMPERSONNEL. Jean-Paul Sartre.

Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. Valery Larbaud. non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. Presses de Bordeaux. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) .Invention au XVIe s. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. sa DUALITE. Il y perd de pouvoir. 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) .>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry .Lettre et l’intime. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . En revenant à un PATHETIQUE EPURE. il le refuse.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières. autour de Woolf. Nathan. >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE.). Academia 2007 (INTIME. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . Arthur Schnitzler. PUF. Finalement. 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. plus .Montpellier III. 1987 (INVENTION. de *SEC. >Amiel >Delacroix .Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire. XVII-XIX) Bruylant. de *BAS. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. comme les diaristes.

proche du modèle antique. topographies de l'ironie : . identités. reprendra ou non. et surtout dans ses variétés “modernes”. ou des déphasages. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. Goethe. depuis Quintilien. est. modalisations. qu'il y a . essai sur les formes l'écriture oblique. une alerte au sens implicite. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. En effet. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . souvent. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. tout comme pour la METAPHORE. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. thèmes privilégiés . gesticulation typographique . Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. entre-temps. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES.) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. iroine et échos. Ainsi. ironie et valeurs. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. sérieux. VICTIME puis PRÊTRESSE. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. degrés . mais la CATACHRESE. Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. Presses universitaires de Perpignan. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. multiplié çà et là. tout au long de l'histoire. etc. les hommes seront allés. un suspens de CREANCE. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. Le ciel. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. un naïf. voire l'impossibilité. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. communication à hauts risques . La tragédie d'Iphigénie. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. L'auteur montre. logiques de l'ironie : contraires. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE. un ironisé. L'inverse pouvant aussi se produire. pour finir. => SACRIFICE. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. cruelle et troublante. une activité interprétante. chez le lecteur. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. à distinguer entre irnoie et métaphore. ironie du réel. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”. hyperboles .Ironie de littéraire. D'où le problème. 84 020 GUI Guillard (N-F) . pour fluctuants qu'ils soient. de la VIRGINITE IMMOLEE. à travers la fortune littéraire du MYTHE. des “mises en phases”. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. négations. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. puisant plus profondément . péritexte et ses signaux. => communication complexe.à la tradition légendaire.Autre Iphigénie. Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). typologie de l'ironie : ironie et poésie. un horizon d'attente brouillé. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. n'en constituent pas moins. Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. fantastique.et en poète . un texte parfois INCONFORTABLE.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

seules formes de représentation possibles . Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. Celui que chantent les cours d'eau. métaphore idéologique et analogique du drame statique .M. nom du père). On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck. celle du LECTEUR. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. dans les première années.G. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu.

La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur.Muses l'Europe des jardins. . >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué. Hans >Cuenat (Ph) >Place .Histoire de jardins PUF. Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. etenjeux postmodernes. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) . ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. 2001 (JARDIN) : lieux et . ou les châteaux sens.80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN.Désordre du jeu Droz. 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques.

XIX) Century. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. lire entre les lignes. ou les chermes du *STYLE. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. C'est une invitation au VOYAGE. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. C'est un ACCOMPAGNEMENT. Histoire et anthologie. Textuel. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) .Subjugated knoledges. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. L'Oeuvre sans valeur.de >Butor (M) Robert Filliou. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire. Savoir écouter le SILENCE. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME. art et . accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. bu . Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS. tout le monde n'en est pas capable. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE.Séduction du kitsch : roman.Journal intime. Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. journalism. gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Comme tout exercice SPIRITUEL. pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. Ouvrir un journal.

Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. Puig et Kundera. lecture qui. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . >Arsenault (S) >Corps. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). notamment dans les Ecrits sinistres. où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. Le "rire blanc". tel l'arpenteur de Kafka. continuent à poursuivre. Cependant. le kitsch ne tient plus. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. D'ailleurs. dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser.de Kafka. Or. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch". qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE. le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où.. recèle toujours sa part de MENSONGE.. le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. pour ne citer qu'eux -. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. MENSONGE esthétique (Eco).à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. Insoutenable légèreté de l'être). mesurer. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. peut (ré)inventer ses propres variations. sans cesse. comme le dit Lyotard. mais nous le COMBATTONS et le rejetons.culture. >Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges.

Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire).Art labyrinthe. Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS.R. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue. *homogène. à recréer une TOTALITE HETEROGENE. (persuadés comme eux. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . *neutre. dans le cadre de l'URSS des années trente. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. Barthélémy (L) Livre. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. Or. le Centre National du .S. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire.S.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. L'exemple de la politique de la LANGUE est. S'inventer une langue *pure. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. en recréant la *crise IDENTITAIRE. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS.

Berth). effets de BOUCLE et même. Barth. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. après tout. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. artiste ou non. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. Mais l'essentiel. rebrousse chemin. Chacun. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. (cité par Michèle Dancourt). expire. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. Le Minotaure de Picasso. s'effondre. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. s'y reconnaît comme labyrinthique. sous le signe de la PULSION. hésite. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. CIRCONLOCUTIONS. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . Celui de Cortazar. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. du CONFLIT et du SACRIFICE.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. s'enlise. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. Barth. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. aveugle ou non. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . écrit J. soupire. MISES EN ABYME. de LEURRE en leurre. comme J. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême. au fil des mots.L.

84 750 YOU PROProust . rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet.Butor du labyrinthe. 195 (LABYRINTHE) (B) . 1978 - Bout du labyrinthe (Au).Ecriture Simon.c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même.Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) . 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres". 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe. 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Epreuve trajets.Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles.Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) .Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel.>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” .Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion. 80 015 CRE Aziza (Cl) . .

1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . pensée non verbale. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. comme tout LANGAGE. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . écrit Brian T.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe.Langage de la pensée et l’écriture. c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise. comme tout LANGAGE. Humboldt. pensée comme narration. Pour lui. pensée sans mots. perspective phénoménologique. Valéry. Beckett. pensée verbale. A notre sens. pensée en images. bu .Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. => discours verbal. dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . Fitch. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . XYZ. pensée visuelle. au procès HERMENEUTIQUE.Labyrinthe. elle se prête.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen. (LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . >Humboldt Chez Humboldt. à l' HERMENEUTIQUE.

dans cette hypophysique de la parole. DISCOURS) >Règles et société. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. La LANGUE est en deçà de la Littérature. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. . Seuil. précisément. 1953 (LANGUE. un DEBIT. ce caractère *FIGE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. Souci. Ainsi sous le nom de STYLE. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. MOBILITE et non pas avec *FIXITE.Langue. bref. Brian T. se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. t. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. Pour Humboldt. Ici. 1. Fitch cite Dominique Laplane. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. 2000. Sanofisynthelabo. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. seule l'ALPHABETISATION suffisait. LANGAGE. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. discours (LANGUE. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). Seuil. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. On comprend pourquoi. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. l' INERTIE des lettres imprimées. pour Valéry.

L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. >Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. dialogue >Interrogations. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie . >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique.

sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. >Verbes Benveniste verbe. 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. car au DEPART de tout. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. instanciant les signes vides. Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. 1949) >Vogüé (S. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE. et moyen dans le verbe délocutifs selon E. il y a la LANGUE. . Benveniste (1941(Sous le) des chemins. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /.E. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) .

des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie.LANGUE. >Arrivé (M) >Histoire. ricoeur (La) : clivage. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. Larbaud. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. Weinrich. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. nouages.

récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles. 3. Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES. 4. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. ANTHROPOLOGUES. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1.HUMAINE 3 . 8. L'origine est : 1 . Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. mais qui reste peu probable. PUF. théories PHILOSOPHIQUES.CONVENTIONNELLE ou 4 . spéculations plus ou moins oiseuses.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES.DIVINE ou 2 .PROGRESSIVE ou 6 . 7. 9) (2. XVI-XVIIIe) .MOMENTANEE 7 .ARBITRAIRE ou 8 . elle est tenue pour vraie. tant qu'une vérité n'est pas infirmée. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE . . travaux des LINGUISTES. XVI-XVIIIe siècles. 5. 7. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. 3.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” .CONTINGENTE ou 10 . La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE. 5. pendant que la nécessité fait loi. 10). ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES.NATURELLE 5 . 6.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. 10) et (1. La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de .MOTIVEE 9 .

1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. Fayard.Léthé. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) . PUF. AntiqXIX. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. P. Wideman (Etats-Unis). art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. V. Glissant (Martinique).Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie).Fils de Lear. discours *PARODIE et discours des CODES. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) . que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX.S. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle.Histoire des larmes & Rivages. . LATINITE 80 020 PAL David (M-F) .Images du lecteur dans les textes romanesques. .E. c'est à la fois relever la différence des STATUTS. Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. Naipaul (Trinidad). J.Reviviscences au romaines. 1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot .LARME 80 020 COU Coudreuse (A) . E. Karthala. Lang. 2005 (LATINITE. Bertrand-Lacoste.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s.

la jarretière. 2000 (LIBERTINES) . => la merveille. favoris et favorites. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. la locution (= la manière de parler). tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre.du plus sublime au plus trivial. le souhait. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU .mille et une faveur. 2003 (LIBERTINE. bu Le Pré . L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. ou les caprices de Cythère. on pourrait donc dire. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois. le cadeau. les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. ultime faveur. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. fouet. par chance. XVIII) 80 020 LIB v. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. aveu. martyrs et favoris). mais doivent également suivre la MARCHE du temps. En effet. le commerce. En d'autres termes. secret. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee .Libertines. sans tomber dans le *MEMORIALISME. Malgré la loi de non-contradiction.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE.Ultime faveur. folles de leur corps). les trois classes (= payeurs. fantaisies. le plaisir. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. tout en restreignant leurs propos respectifs. la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) . tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE.peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. Presses universitaires de Rennes. le caprice. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. la disgrâce. la nonpareille (= ruban en vogue en France). écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. le délai. la gradation. petite oie. malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . foutrerie patriote. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). la vitesse. l'amour. la pudeur. le détachement. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. sont aussi plus fondées que les anciennes. constate Patrick Wald Lasowski.Femmes et libertinage au XVIIIe s. Tout .

lieux et (LIEU d'ECRITURE) . Septentrion.Sublime mythes.par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. Pinget. A force de concetare. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . chaque fois que cela s'avère nécessaire.Auteurs. les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. on finit par se mettre d'ACCORD. Sarraute. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE.appelons-le mental ou spirituel .Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. en somme. A force de relativiser. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) . Ce que l'on peut dire. le remettre à sa juste PLACE. mais ne s'y *REDUISANT plus. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. Malgré formuler autrement. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. C'est dire. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. XIX-XX1) (1812-1912). . continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT). 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. Quelque chose. à la PLACE que nous proclamerons juste. Champion. que l' n'a plus le statut de *FETICHE. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance. L'Harmattan. De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . à tout le mons. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. L'invention du "lieu commun". dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. par CONCERTER. on HIERARCHISE.LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. Flaubert. et dire que les apparences. de °LUTTER et de °RIVALISER. .Mots des autres. en effet.

sans °FAMILLE. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski.S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. Liber. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. >Destin . sans *QUALITES. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . Bien CLASSER. de la >Wunenburger (J-J) imitation. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité. les signes et le Verbe au "fait social total". mais comme une "énonciation originairement plurielle (..Lieux >De de l’imaginaire. Descartes. >Leenhardt. (1er sens au XVIe).) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux". des sujets préconstitués. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION. aux intensités qui le parcourent. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. bien penser. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Cet idiot est sans °NOM..

2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . de Limoges.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie. à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . Semmelweis >Bouvet (R) la mort.

de F.Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. Arthr Boyle.) astres. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. de la mer agitée. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru.

pour le choix du LANGAGE par l'auteur. NRF. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. Ahasver (1981) et C. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose. les PROPRIETES du VIVANT. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. Fruttero et F. voire plurielle). mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. mais aussi en les TRANSGRESSANT. le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble.(COMPLEXITE. AMBIGUÏTE.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. On retrouve dans l' ART. en art. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. De même. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. dees langages des genres distincts. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. dans Stafan Heym. parce que. les cybernéticiens s'y intéressent. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT .Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. COEXISTENCE de contraires. Aussi. Ainsi. le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. L'Amant domicile fixe. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. etc) et une TENDANCE au . Lucentini. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure.

Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement). créera une POSSIBILITE de choix. H.Recherche Vachon (S) XYZ. Une tendance peut prendre le dessus. 1946-1995. Iouri Lotman. plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. CHACUN d'eux. 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) .DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS.Recherche méthodes Champion. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. littéraire. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE. van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . La proposition de Wittgenstein est indiscutable. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. institutions. écrit. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. XVIII) .

la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage.

>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences. cognition. mémoire et cognition >Narration . comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser.

tt en frç). 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . est appelé le SOI. se représente et se CONSTRUIT le MOI. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. poésie. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE.Littérature à la lettre.>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). IDENTIFICATION. moyen d' ACTION). La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. F. universitaires de Lyon. D'autres fonctions. la CONSCIENCE de SOI. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. éliminer l' *ILLUSION. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). fiction. (domaine anglophone mais.Littérature du moi en 50 ouvrages. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. à savoir. La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. C'est la fonction IPSEIQUE. soit l' APPARIEMENT. Nathan. La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. se représente et se CONSTRUIT le SOI. traditionnellement. discriminer. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. . En ce qui concerne la question NARRATIVE. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE.

(LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle.Parole muette.Litterae in Tempore belli. 1977 ?. Groupe de recherches . LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) .Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. Die Fremde als Fluchtpunkt.Ellipses. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) . essais sur les contradictions de la littérature. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz.Romancia ESPAGNOLE . 1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) .Orte Deutsch- fern. études de littérature italienne. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) . Königshausen & Neumann. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) . PROVENCALE) gendensia. des Denkens europärsche Literatur bis 1820.Children's Theory : understanding. Das Leben. .

à la distribution en genres. née grosso modo avec le ROMANTISME. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. de Mallarmé. grave et frivole. de la chose. les tentatives de Flaubert. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. dans l'acception siècle. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. prend au XIXe la littérature. Jacques Rancière montre alors avec brio que. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . bu . furent des expériences exemplaires. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT.Hachette littérature. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. sensible et signifiant. Parole muette. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. Jacques Rancière tente à son tour. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. Cette contradiction. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. mais aussi de Proust. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION. Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . Cette dernière. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. le modèle de l'écriture. 80 020 v.Femmes et tradition du livre. moins de répondre à une question impossible.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique. Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe .romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe.

Espace lyrique méditerranéen au Age. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor. un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) . Presses universitaires du Mirail. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN.

encore une fois musicaux. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. comme l'écran de télévision. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. tout crituqes. avant. mais de l' ECRITURE elle-même . un Autre Monde de ce Monde. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. dans notre « hier. la Lyrique et la littérature.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. tels que le rock ou le blues. en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. selon la formule nietzschéenne. la « mort de dieu ». dans d'atures genres littéraires. ou bien. en un mot. comme. postmodernes . bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. en particulier domaine musical (L') LYRISME . ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE.

tapis des Arts Décoratifs.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes. orfèvrerie. L'Harmattan. . CUER MA Université de Provence. décoration intérieure de la maison. serrurerie. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) .Grammaire lois pavements.MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. Publications des Facultés universitaires Louis. Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. Michel. verrerie. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. 2001 (MAGNETISME ANIMAL. céramique. tapisserie. générales de l'ornement. A. papier peint. meubles. cadres et glaces. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste .

parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. comme dans tous les arts décoratifs. sans doue. bien qu'inventée en Orient. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible. mais il est un certain °LUXE.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. qui a ses degrés. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits. un luxe relatif. A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. >Physionomie des gros meubles . >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. la figure à la SOLIDITE réelle. en TAPISSERIE. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. Ils ont eu raison. comme la °FORTUNE. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai.

soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. pour la GRÂCE. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. qui forme le type primitif de nos meubles. leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. Aux yeux de l'ARTISTE. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. Tableau de Paris). Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. C'est le COFFRE. celle de la SPHERE et de l'oeuf. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées. c'est à dire le bahut. et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. l'EXTERIEUR seul suffit. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. Les FORMES de la céramique. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du .FAIRE VALOIR les OBJETS. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. parce qu'en effet. artistement travaillé. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet.

soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. soit par la VIVRATION de la COULEUR. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. >Céramique DECORATIVE. Au contraire. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. . mais celle qui. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. La céramique. est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. De même un vase devient incommode pour la main. au PLAISIR des YEUX. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. comme le veut la céramique ornementale. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. Au propre comme au figuré. doit les RACHETER. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. >Reliure >Albums . le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. La décoration céramique.CYLINDRE ou du cône.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre . si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. accessoires et peu voyants.

romanesque. chambre à soi. de luxe. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir). le VIN et le SANG. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . ce qui confère à l'artiste une image. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. du MASQUE et du DOUBLE. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le festin. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. traditionnelle d'ailleurs. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. il témoigne. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE. le jardin littéraire. Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. l' AMITIE et la VIOLENCE. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. de créateur à l'égal de Dieu. Oblomov. il est lié à l'idée d' dépense . mais la plus courante : dans la plupart des RECITS.

Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. Allouch (J) . Exils. 80 020 MAI Didier (B) . Non pas une perte d'IDENTITE. Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". interprétation PERFORMANCE scénique. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. SEDES. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin.>Trotot (C) >Ronsard. 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. . mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. 1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. °RECIT).Sexe du maître.

il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. faire triompher la NORME. devancer puis DECEVOIR. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles). en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". faire triompher la conscience de l'IRREALITE. Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE.demandant des QUALITES exceptionnelles . Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. Erudition. LUDUS. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. SUCCES remporté par une personne. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. une dernière performance scénique. >Berger (C) DANSE. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie. écrit Cécile Berger. et son écriture n'y échappe pas. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière.Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. 1986 (MAÎTRE et . Enfin et surtout.

culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. la DESTINEE de celui que. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés. L'Harmattan. 37 000 TER Terral (H) . des "régions *SEREINES de l'école". partant. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. ni CONTENUS. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc. Ce lieu commun. . les et les auxquels se FIER. En particulier en POESIE. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. voire à sa façon REBELLE. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. Albin Michel. en apparence. ni INSTRUMENTS. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. morale. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. par l'étymologie même. pratiques aux METHODES de travail. il entend servir : le PEUPLE.fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. grand défi face au *DESESPOIR. confie Cécile Ladjali. dans un LEURRE généralisé. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. abstraite. pauvre mais fier et. insolent. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. bien loin. dans des institutions ad hoc. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. l'IMAGINATION est stérile .37 135 JEA Jean (G) Hachette. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE.Savoirs du maître. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. Du matin au soir. le maître d'école ou de lycée. ni TECHNIQUES. le l'élève. Ferry. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. volontiers présentés comme scientifiques. Au terme de ce parcours où. Loin. à la *FAMINE. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. de PENSEE. le laos. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . . ce dont on ne parlera pas. TECHNOLOGIQUES. ce qui de toutes façons restera tu. ne peut plus guère ignorer. aux *MASSACRES. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. de Guizot en Ferry. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. et c'est cette INTELLIGENCE-là.

Faculté de lettres. 1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . Il appelle la COMPASSION. La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . du Cerf : catholique de Louvain. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain. mais FAIBLE et VULNERABLE. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . L'homme n'est pas *PERVERS.Imaginaires du mal. Nul DISCOURS de la *RAISON. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie.Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. Ed. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .

en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. qu'elle élabore à son gré. mais du LOGOS lui-même. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. voire la transcendance du mal. en n'adressant qu'à lui sa plainte. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. Le livre de Job. non d'un homme. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. Job ne s'est pas trompé. L'esprit du CRIME. >Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. toujours quelque chose sera. en plus. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. Dieu. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. d'où sa RAGE. qui reste après la disparition du corps. C'est avec *l'Autre. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. Job consacre l'altérité divine. de quoi exprimer l'excès. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. Si Henri IV est tragique au sens grec. l'extériorité. se nierait lui-même. En dernier ressort. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. En n'invoquant jamais le Satan. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées. qui prend ici la figure de Dieu. Une fois mort. Dès lors. la tiercité. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. quitte à l'accuser. tel que décrit par Paul Ricoeur. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. Mais le *NOM. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". Le faire accroire. que Sade joue la partie essentielle. a puisé.

.. l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES.".>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). >Histoire-mal. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. la montée du °FEMINISME). presque autant que leur *BEAUTE. Il *FASCINE. Dans l'imaginaire. Ils sont vaincus d'avance. son *INNOCENCE. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. son *LUXE.. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . esthétiqsme. Femmes *FAUVES. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale.excepté >Hermétisme. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste.. ". désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal. même par leur *CHEVELURE. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. ou ne s'en tirent que . que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir.

Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. p. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. Dans son livre. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. rappelons. et par CONTRASTE. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. qans la perspective e Husmans. Gilles de Rais reste. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. dans l'IMAGINAIRE masculin. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. entre l'homme et la femme.médiocrement. A. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. écrit-elle. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. Decottignies. 69. par contre. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages." Ana Gonzalez Salvador cite J. écrit Ana Gonzalez Salvador. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. A ce propos. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal.

Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. PUF. où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. où il s'agit de sa DEFAITE. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT.. >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . les OUVRIERS. - Sexe du maître.Mythe littéraire sur le mal. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque.. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. les PAYSANS. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. 2000 de du maître dans deux romans moeurs. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES.. Exils. 15 060 LAC ALL All. Trois EFFONDREMENTS du maître. la dessinée >Ypersele (L.Leçon . .. Car à partir de la notion de maître.

Desclée de Brouwer. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque .Savoir . 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l').Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) . du bon usage maladies. Nota bene. 1996 (MALADIE) . ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic). Ed.. mésentendre. Imago. mésinterpréter..Malentendu : dire. la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.Ecriture et maladie.

Ecrire au XVII et XVIIIe s. 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . (MANUSCRITS.Marginaux et les (MARGINAUX) .Outsiders : études de sociologie déviance.Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. de) Dubet (F) Vie. 1994 (MARGINAUX) . XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. la nuit. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) .80 020 ECR Lebrave (J-L) . (MARGINAUX) - alibi ou défi ?.Affranchis. 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) .Incasables.France autres.Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet.Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. 1989 (MARGINAUX) en survie.Galère : jeunes (MARGINAUX) . Genèse de textes littéraires et philosophiques. [Colloque]. les marginaux et la française. 1985 (MARGINAUX) .Marginaux. 1990 . Dinechin (B. 1976 (MARGINAUX) . 1987 . 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. Presses universitaires de Nancy. 1996 (MARGINAUX) .Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres.

zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1997 (MARGINAUX) .Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. 1991 (MARGINAUX) .Poverty and deviance Europe. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France.Marges .Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques.Marginaux parisiens aux XIVe siècles. loubards. 1994 (MARGINAUX) . 1983 (MARGINAUX) et XVe . PUF. sorcières et (MARGINAUX) marginaux.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté.Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église.Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. (MARGINAUX) .Culture et pauvretés [Colloque]. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies. 1997 30 320 LAB Laberge (D) . 1986 (MARGINAUX) .Marginaux : femmes. 1815-1870. 1991 (MARGINAUX) . 94 436 MER Merriman (J-M) .Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain. 1976. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . juifs et homosexuels dans la littérature européenne.

marginalité [colloque]. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale . 1999 . 1986 (MARGINAUX) . 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance. and vagabonds : vagrant underworld in Britain.Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) . 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) . Colin. A.Marie-Madeleine.Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). L'Harmattan. de en la santé : la psychiatrie. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) .Marginalité sociale. universitaires dans figure mythique la littérature et les arts.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.Scènes de la grande (MARGINAUX) . 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Exclusion (MARGINAUX) . avec les famille de jeunes marginaux [colloque]. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) .Marginaux dans l'histoire. 1996.Travail : fabriques et moteurs.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) .Sex. 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) .Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) . Presses Blaise Pascal. 1998 au Moyen Âge.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage.

de Tapie à Rambo. déserteuses. incarné toujours à travers des figures masculines. l'homme. MOUVANTS. des mondaines modernes. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». qui lui renvoyait de si cruelles images de son être. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. quelles que soietn les évolutions en cours. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . . l'homme dépossédé . Seigneur de la création. le maripédagogue. marchandage. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. héros libéral.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. des femmes du peuple. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. 1997 (MARIEMADELEINE. continue de détourner son regard de lui-même. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. piège de la ressemblance. sinon de son génie °CREATEUR. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . Beauchesne. en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. quête de stratégie : régression impensable. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. Institut du arabe.Identité tournant masculine en crise. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. du 9 au 30 novembre 1999. Le héros de Femmes. Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. du siècle. traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. les célestes. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. => non-être féminin. CONTRADICTOIRES parfois. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. continue de DETOURNER son regard de luimême. le bonheur impossible . laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. la cité des femmes. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers).

bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) . 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) .Ecriture mondes Lang.Mathematical mapie (anthologie. Encre marine.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . Ellipses. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . 1978 (MASQUE) miroir (v.Peinture.Démocrite.Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux. masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . du massacre en littérature. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. 1998 (MATERIALISME. (MEDECINE) 1998 .Fashioning identity Routeledge. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) . vérité Epicure. P. MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . Lucrèce du minuscule. entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle.

la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . L'Harmattan. Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. mosaïques mais aussi reflets. de la DISCORDE mais aussi. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». rituels et socio-politiques d'un Mythe. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. de la BEAUTE. Oublié : la CONQUÊTE. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. puis l' AMBIGUÏTE. HARMONIE. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives.Premier Crime de Médée. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby. d'ordre et d'harmonie ». un miroir. l' ECHANGE. après « les leçons de mesure. 5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. La Méditerranée.. CONTRASTE et HARMONIE. Revue es Anciennes. Discordances. T. Ophrys. dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. de toutes les TRAGEDIES.Imaginaire du jeune méditerranéen. d'excès. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi. est donc. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. 1944 pp. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. autant qu'un se heurteur au REEL. XLVI.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . lieu de l'effroi. la RUPTURE. lieu l'ambiguïté . et par cela même..

2001 (MEDITERRANEE) . des légendes (La) Cohen.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) . 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. bu .Imaginaire méditerranéen. 2000 (MEDITERRANEE) .codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger. 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM. une géocritique méditerranéenne.Rivage des mythes.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . le lieu et son mythe. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. Larose.Méditerranée : imaginaire de l'espace. universitaires de Perpignan.

Maisonneuve & Larose. Maisonneuve et Larose. Maisonneuve et Larose. Coll. Maisonneuve & Larose. Coll. Coll. Maisonneuve & Larose.Méditerranée française. Ed. 2000 ITALIENNE) . Représentations de la Méditerranée. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée allemande. Maisonneuve & Larose. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) .Méditerranée espagnole. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée. Coll. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE .MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Coll.Méditerranée italienne. Coll.Méditerranée égyptienne.Méditerranée grecque.

Hermann.Méditerranée tunisienne. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Ed.Méditerranée turque. La . Maisonneuve & Larose. Coll. Coll. .Méditerranée libanaise. 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE .Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. Coll. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée marocaine. Représentations de la Méditerranée. Acedia ou les chambres de l’esprit. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Maisonneuve & Larose.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée. 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE .Autre Mélancolie. . Ed. Représentations de la Méditerranée. Coll. vu .MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion.

Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. genre.Temps de la mémoire : le flux. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de. the cultural emergence Martin's press. l'empreinte.Mémoire historique.Mélodrama. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . transmettre. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. 2006 Montaigne. inter-langues de construire. Bordeaux 3. >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . "Infandaum. St. Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. interroger. (MEMOIRE. Université LAPRIL.MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . de la mémoire : le flux. la rupture.

écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes. Par le passage à l'écriture du Journal. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. et de tout autre portée. d'autre part. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. familiale d'une part. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu. pour LUI-MÊME certes. il s'en fait le témoin de la Lande. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . le reste étant condamné à l' *OUBLI. retourner le handicap SOCIAL. Par la PHOTOGRAPHIE.

L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. pour la société. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS.TEMOIGNAGE. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. Paradoxalement. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. Un CENTRE se dessine. réinventant sans cesse le passé et le sujet. alors même que la mémoire. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. La MEMOIRE. l'oubli Kadaré. Contre la STERILITE qui menace. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. expérience mémorielle. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. du siège de Lisbonne de José Saramago. sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. . par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". nationale. le faire RECOMMENCER.

et la satire .des nouveaux riches . on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". Mémoires tombe. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. un ABRI pour la MEMOIRE. et dramatisé par la Révolution. se souvenir des festins Saget. Le régime MODERNE. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. moins °ACIDE que GAMIN. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. chez lui. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. toujours ce magicien. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. Pas encore. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. Plus d'une fois. écrit Michel Demangeat. du reste. dont les racines sont lointaines. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". retenu. ses Mémoires. décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". Ecoutez-le. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. le FIFRE. Le régime ANCIEN. où s'abattaient. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". Et l'on revient à la musique. mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir". définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. l'Ancien et le Nouveau. le plus souvent en le DEGRADANT. => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. une seconde. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. discret. dit Chateaubriand. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. Amour. >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. à Lyon. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit.

Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. plus il fait corps avec elle.SALUT. écrit Monique Verret. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. rasasié par la magie des SOUPCONS. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. plus il SOUFFRE. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. il n'est plus cet être *REJETE. Alors. plus il a BESOIN de savoir.. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". qu'il ne maîtrise pas. plus il la retrouve. sa MEMOIRE.. plus il DOUTE. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. plus il cherche. Plus sa RECHERCHE avance." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. "déjà là". encore. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé. . art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. qu'il a maintenant vendue . *DELAISSE.

qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. Champion. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. "l'ESPRIT en sa source". Au plan INDIVIDUEL. mémoire de l'HUMANITE. écrit Aimé Solignac. mais. Au plan SOCIAL.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . H.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT. on pourrait dire. plus profondément.

écrit C. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE .Mémoire ÂME. il peut. La et non la *MORT. OUBLIER peut l'être davantage. qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. OUBLIER peut l'être davantage. sous tous ses aspects. livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. Ce travail. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. En revanche.SE SOUVENIR est DIFFICILE. Presses universitaires Blaise Pascal. la vie HEUREUSE. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. le POUVOIR des IMAGES . Céard. Confessions. elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. 2000 . qui serait Dieu selon Augustin. 80 020 MEMVacher (P) . est remarquable. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. qui sont ses apanages. en retour. En somme. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. Le cardinal Gabriele Pleotti. Ainsi. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. Pour accéder aux NOTIONS. et. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. les ordonner. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. AMPLEUR de l' ESPRIT . par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. de plus. Et vice versa. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. par exemple. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas .

Enfance littérature H. XVI) Renaissance. 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. H. époux. 2001 (MENSONGE) littérature. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. Livre de poche. du DESINTERESSEMENT. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. amis. 1981 (MERE. L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. Champion. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) .Mercure à la 1988 (MERCURE. le mensonge dans la littérature.Mensonge romantique et vérité romanesque. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. . parents. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . 2003 (MER.Mer. mère et enfants doivent .Cicatrice de Montaigne. . XIX) . Presses universitaires de Rennes.Inalco.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) . Gallimard. la métaphore dans la poésie romantique. Publications de l'université de Provence. tous "DOIVENT" s'aimer. MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . Publications Langues'O .Mondes marins du Moyen âge.Mer.Vérités et mensonges en du Rocher.

seize poètes leurs mères. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL.Mère. Par exemple. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. les conventions. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. Dans la littérature. sans fidélité. En revanche. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. certes. les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME.également s'aimer. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. fût-ce son père . Mères et enfants se défendent face au monde masculin. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. le défend contre un père trop violent. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. intercède en sa faveur. L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF. > . pas de FIDELITE . Sans AMOUR. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. Alors que les lois. sa mère a dû mourir de deuil. >Aragon . 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. Pour Brunetto Latini. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. Les Belles Lettres. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous.

Sans le savoir. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. >Hölderlin . il la SENT planer autour de lui. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. end. Toute sa vie. >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. Lorsqu'elle a disparu. pour sa mère. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. elle est devenue un ENFANT. en face du nombre 27 et du mois de juin. de devenir un EXCELLENT élève. Elle fut le sien à son tour. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. Dans ses derniers jours. Les *MOTS ne lui viennent pas. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. DESSINE des chiffres. Baudelaire tenta. et même son chefd'oeuvre. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. Désespérément. le jour de la mort de sa mère. sans doute. Désespérément. comme CADEAU ultime. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer.

Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du).> 80 020 GAG Sagaert (M) . >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) .Merlin. n° XX. M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . Presses de l'Université Pris-Sorbonne. 1995 CROYANCES. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme.Histoire littéraire des 1920. l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. (MERE.Merveilleux et (MERVEILLEUX. de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. le cauchemar et la . Slatkine. >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J. XIX2-XX1) mères.

>Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. Gracq recourt à la magie ORGANISEE. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. comme celle de marier la POESIE le ROMAN. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . Double tentation du RÊVE et du REEL. (distinction faite pas Yves Vadé).

Le constat est assez SOMBRE. c'est l' IMMOBILITE. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. Elle s'autodétruit. 2001 (MERVEILLEUX) . ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. La femme-arbre. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. Barthélémy. puisque telle est la faute originelle. Quand nous croyons la tenir. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. Labisse. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. ressentie spécifiquement. L'interface est aussi une contagion. Delvaux. La merveille nous est interdite. le LIEN organique avec la TERRE. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. chacun à sa manière. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . biaisée par le choix du critue.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. Bjerke Petersen. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. Denoël. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. la définir et la manipuler. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE.

(CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). . Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The).Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction. A. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil. Publications de l'Université de Saint-Etienne.Mythe de la métamorphose. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . Colin. . (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) .Métatextualité et métafiction : analyses.Métissages littéraires. .Poétique de la métamorphose.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes. Publications de l'Université de Saint Etienne.Métatextualité et métafiction : analyses.Récits d'ambasades et figures du messager. 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . . 2005 LITTERAIRE) . Yale University Press. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) .

1998 MODERNITE MODERNISME . XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s.Mille et une nuits et l'imaginaire s. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. B. Masque Miroir. L'Harmattan. I. ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. si le fait de CACHER.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre.Peinture. bu . Tierce. XIX) .Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). 2003 (MIROIR. 1900). 1993 (MISOGYNIE.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Grasset. Textes et images de la misogynie fin de siècle. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. et masque et miroir. Ed. v. bu . Tout peindre. Pimlico. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. t. 2005 (1001 nuits. de MASQUER. XIX) 80 020 MIS v.Mysogynies. L'Harmattan.

Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) . en effet. A la Baconnière : diff. bu avant-gardes.cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ».et la Nature . cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. La BEAUTE doit être maîtrisée. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. La recherche d' UNITE entre la nature . il reproche d'être *IRREGULIER. Derrière la °FEMME. relève Bernard Charbonneau. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. DUPLICITE du symbole. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème.80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. Aucun sens PANIQUE chez lui .en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. La nATURE. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. et le pousse. Au *VEGETAL. Le MINERAL. s'il veut REALISER son EXIGENCE. à RETROUVER l' UNITE et. un art qui. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. Mais après 1857. il est à cet égard bien différent de Rimbaud.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . Klincksieck. étaient ausi caractéristique dune . des °COMMUNICATIONS à distance.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . Payot. qui serait le FEMININ .Prose de la modernité. lui. (MODERNISME) 1999 . ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. en Europe centrale : les v. D'une certaine manière. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. par là même. 80 020 HOMChenu (R) . c'est la FEMME.Homme moderne et son image de la Nature. écrit Claude Pichois. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE. a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. la Nature. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste.

C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. il peut lui imprimer sa marque. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. à la re-création du *MONDE. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. rêve de pierre du oème « La Beauté »). plus tard. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. REFLEXION et à ADMIRATION. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. il aurait aimé. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. Loin d'être tourné vers le *PASSE. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. Rimbaud est. ensuite le Paris de sa MATURITE . celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. mais CYCLIQUE. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE.certaine tradition chrétienne. Comme le disait Bernard Chabonneau. certains aspects de l'URBANISME moderne. le quotidien. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. commente Claude Pichois. La vision de la NATURE dans les Illuminations. La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. il a vu naître. sous la main d'Haussmann. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . Pichois lors du débat. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. le Paris qu'il a sous les yeux. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. parmi tous les poètes du XIXe siècle. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. des ARCHITECTES e des terrassiers. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. (contradiction ou paradoxe !).

Bataille. Kimé. 2006 (MODERNITE) . Vadé (Y) . (MODERNITE) Sade.Modernité et 2001 (MODERNITE. Universitaires de Bordeaux. raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. I. Nietzsche.Ce que modernité veut dire. vif : Artaud. H. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. Ed. Klossowski. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . 1988 (MODERNITE) Nee (P) . Manifestes. 1994 suranné.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi.Modernité modernité. Pasolini. XIX) 80 020 MOD Champion. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. t. Verdier.

écrit PierreYves Bourdil. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. sinon aboutir. la LANGUE des hommes. lu ici. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. Les autres sont °BAVARDS. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . qu'il ne peux exister. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. alros. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. En effet. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. leur ESCLAVAGE. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . >Histoire Une date.Miroirs >Visible du moi. aparaît plus miraculeurx que jamais. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition.Réécrire la modernité. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. leur INEGALITE. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. L'Ecole. Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. Rousseau y souffre. qui ne présente cette particularité. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. Descarte. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. mais il y demeure le plus libre possible.

2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . Atlantica-Séguier. Publications l'Université de Provence. Dans leur popre écriture. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES. Presses de la Sorbonne nouvelle. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi".Monologue intérieur (Autour du). 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. La Lettre sur les . L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot.Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles.duquel tout SENS doit passer.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) .

°MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. RÊVEUR. le monstre porte en lui. quel que soit le °GENRE de discours. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. °RATIONALISTE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. Hermaphrodite. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots.

>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. 1996 (MONSTRES) . moraux et théâtraux. 16-18e s. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. et décadence dans l'Europe fin de siècle. teratologie le singe et le foetus.Littérature (MORALE) et morale. 2004 (MONSTRE. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne.Montagne entre de dans le texte médiéval. Droz. de l'humaniste au philosophe. . 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . Droz.Monstres dans la pensée médiévale européenne. nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . Colin.Nature et les prodiges : l'insolite siècle. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. mythe et réalité. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. A. XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster.Monstre.

l'hisotire et la Stendhal.Types morphopsychologiques littérature. PUF. Presses universitaires Blaise Pascal. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau.Femme coupée en morceaux. 1999 (MORCELLEMENT FEMININ. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée.Mythologies de la mort. . ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) . ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . mort : >Zaalene (S) la sorcière.MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. >Narcisse .

Gustave Moreau. mort. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. Ronsard.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ». Presses universitaires de Rennes. H. State University New York Press. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. de la mort dans la littérature française de la 2. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . La perception de Gustave Moreau. amplifiée par la thématique de Narcisse. (MORT) . nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. Gustave Moreau. d'Hélinant de Froidmont à Champion. 2005 . 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. 1989. 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . H. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». écriture et histoire. 2003 .Représentation Renaissance.Récit de la mort. L'artiste se DEDOUBLE.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. conscient du REGARD du spectateur. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant. elle les PROLONGE. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL.Représentation Renaissance. à y regarder de plus près. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé.Mort . 1989 (MORT) et le récit. En efft. écrit SAbine Zaalene. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. Champion. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. D'une façon surprenante. A première vue. 1996) . entendons « COMMUNION ». à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. Cid. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN.

Imp. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien.Pft / Princ. Abs. Dt / Ep./Princ. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite . Abs// Princ. (ut § Subj. IX. Dét./ut + Subj.q. Imp. II.)/Abl./Abl. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. (ceu + Ind. à l'inverse.P. II. (Int. Prés. Imp. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle. Imp. Parf. Imp.q. Dans d'autres cas (plus rares). (A. elle a également. Parf. 16-17 Princ./Abl. Dét. / Princ. imago./Ep. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique)./cum + Subj./Abl. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius. Abs. Parf. P. Parf. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone)./Abl. précise Sophie Jouanno. Parf. Abs.)// Ep. / . Parf. Ind. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL. Dét. trois réécritures de modèles homériques (En. >Mortis virgiliennes 201-224 . Abs.// Ep. 555-558 .c./ Princ. Parf.// Princ.Pft / ac/Abl.// cum + Subj. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase. Abs. Parf. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique.Parf./atque/Princ.Pft / Abl./Abl. Vitellius./Princ. Parf. Abs./quasi + Ep. Abs.// Princ. Abs./(Abl.I.q. Abs.) donec + Ind. Dét./Abl./Incise/Int. Parf.// Tamquam + Subj.)/Abl./Abl./atque/Princ.// Ep. Par leur AUDACE.)/Princ. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE).. Imp. Parf. Dét. Imp. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) . As. Ind. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE. P.que/Princ. Parf. Dét.// Ep. Abs. Abs./et/Princ. (Abl. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. Abs. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias. S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens.// ./ut + Subj. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE.>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII./Princ./ut + Subj.

/Ep. Prés. 15. Parf. Abs. (Rel. Parf./ cum + Subj. Prés. Nar./ (A. Imp. Prés. Prés.// Princ. Dét./Princ. Narr. Abs./-que/Princ./Princ./Princ. Pft/(A.c.4-85 Abl. Par.// cum + Subj. Ind./cum + Ind. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE . Prés.c. /Princ.I. Dét. Imp.// Abl.c. Subj. 84. Dét. Prés. Dét. 4-6 (Ep.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES./A. Imp.// Princ./Abl./Inf./Abl.c. Dét. Dét./Princ. Imp. et au présent historique.// ut + Ind. (A. Prf.// Abl.// Princ. Prés. Imp.// Ep.q. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs.) Princ.// Abl.I. (Abl. Parf./Princ. Imp. Dét. Dét.// Int. Imp.// Princ.I.// Princ. Imp. Abs./A.Pft) ut + Subj.)// Princ.// Princ./ Ep. 33. Imp.c. (si + Subj./Princ. écrit Dominique Longrée.// Abl. Inf. Prés.-si+ Subj.// Ep.)/Princ.) quod + Subj. Parf.)/ Princ./Abl.// Princ.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. Dét./-que/Princ. Imp. Parf. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires. Prés./Inf./ne + Subj. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. Dét../Rel. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone. Parf.// Princ.P. (Rel.I. Imp.// Princ. Dét. (a. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN./ Princ.)// Ep.I.// Princ.)/A. ind. Prés.//Princ. parf.c. Imp.// Rel./Princ./dum+ Ind./Ep. Parf./quia + Ind. Parf. Prés. Abs. Abs.)/Princ./ (dum + Ind./postquam + Ind. Par. XIII.)// Sed/Ep. (A.) cum + Subj. Abs/Princ. Prés. Abs. Imp. Abs./Princ.I) ep. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs. Abs. Imp. A l'inverse : Annales. Parf.// Princ. Inf.q. Parf.)// Ep. Parf. Imp. Parf. (Inf. (ne + Subj./Abl. I. Parf. Prés.3 Princ. Parf./Princ.I.P.c./Abl. Imp.// Princ.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius.//Princ.//postquam + Ind. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. (ut + Subj.c. Parf. Prés. Abs.4-16. Prés./[]§siue + Ind./ Ep.// Princ. Abs. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron. Imp.

Champion. la mort (La) >Personne. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort.Temps. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Thomas Mann. la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. suétone préfère le TRAIT saillant. ou la séduction de mort. 2003 (QUESTION DE FICTION.Under the volcano. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ». la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. H. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . Borgès.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . bu .PERSONNAGES. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . la Question de fiction. Gracq Rivage des Syrtes.Représentation de la mort. v. El M. XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) .

(SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter.Diegesis. PUF. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF.et du deuil. . Brepols. 1994 Mittelalters.) . LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) . 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) . M-A) modernes). 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. 80 020 SCH Greifswald (Univ.Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX.Schelme des Reineke. ORGUEIL mais DON. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion.

sommée par l'abbye du MontGlonne. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. le Moyen Age est . sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. Le TEMPS d'une pièce. sans métaphore. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. Ces °LIEUX d'élection. ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Gracq que le Graal pour les hommes.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. le moment où le *DESIR se fait DESERT. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. l' français. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. Dans la vallée de la Loire. Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent.

Presses universitaires de Rennes. un jeu de formules familières. au moyen de cette précaution. Il en va autrement de la lecture . Le °TEXTE seul. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. des fragments rythmés. homère. pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. avec une INTUITION juste du MOMENT. est un guide *INCONPLET. les mots. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. il existe . Improviser.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. au MOMENT de l'exécution. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . rien que ce qui était écrit.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles.nous en avons . avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. sans prononcer. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. et les combinait sans délibérer. comme tous les aèdes. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. XIX) . Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». Or. pourquoi. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. L'OEUVRE est un ORGANISME. tout ce qui était écrit. ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. Certes.Musique poétique et littérature : essai de comparée. Nous *ENTENTONS une *VOIX. c'est utiliser. Homère ne savait peut-être pas lire. dans les écrits. fût-ce à voix basse. Le mot peut tromper. si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU.

donne lieu. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. que SIGNIFIE.. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. PUF. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare.-L. on pourra avoir une forme *FIXE. à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. que nous saisissons. 1994 (MUSIQUE) . Joyce. XX) au XXe s. dominé ni la musique ni la littérature. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. dans une salle de concert. notamment. que nous comprenons la musique. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont. au cours du XXe sicèe. celle que génère. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U. la poétique interdisciplinaire. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. comme l'explique J. Cage. des TRANSPOSITIONS. selon une notion chère à J. A défaut. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . Bertrand-Lacoste. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. W. dans la MELODIE. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. ou par-dessus. des VARIATIONS. Ils ont rêvé de fugue. de L'Art de la fugue. plus rien du tout. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. Pautrot. d'un retour à Bach. on n'entendait absolument rien(. contribution orientation théorique. pourl eur part.Musique et littérature. Boulez et à J. des IMITATIONS.. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. semble-t-il. chacun sait que.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. qu' EXIGE. ou chez °LITZ . éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ».) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. Adams.. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . que pour le label du « Nouveau roman ». . : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . d'une CONCLUSION. de Jean-Sébstien Bach. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. parlaient. qui *CLÔT le tout. des COMPARAISONS. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. est utilisée par S. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . et l'expression de « nouvelle musique ». Eco. un bon DENOUEMENT. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. sous diverses influences. Adorno.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque..des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. au XXe. 1970- . par rapport à la tradition * TONALE en musique.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. entendez-vous. Elle correspond à Jonke. dans la syphonie comme dans le roan. C'était le temps où certains musiciens. Et la question se pose à nouveau . pour d'atures raisons. à P. ». après le menuet vient un mouvement rapide.. écrit-elle. l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). au-delà du contexte romanesque.

1993 (MYTHE MODERNE) 72 . Joyce. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. H) XX) (v.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . de Minuit. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE . théoriciens. 2003 (MUSIQUE. Ed. bu) Presses Universitaires de Namur. 80 020 VUO Vuong (H. la fiction. Encyclopédistes. 1987(MUSIQUE) . L'Harmattan. musiciens.Musiques de roman. Slatkine.Ecrivains et la (MUSIQUE.1985.Littérature et authenticité.Philosophes. . XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . Rodopi. Mann. (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. le neutre. Proust. le réel. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. PIE-Peter Lang.

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