ABSENCE

v. bu - Figures

de l'absence au XVIe s, Erasme, Rabelais, Ronsard, Montaigne (ABSENCE) l'absence, E.C. Editions,

R 31 644

Lagrange (A)

- Figures de (ABSENCE)

L'Absence ne serait qu'une mise à l' EPREUVE. Entre SILENCE et AJOUT de la PAROLE, le lecteur REJOINT les paquebots éloignés de tout appareillage, ceux qui - ayant jeté l'ancre une dernière fois - IMAGINENT encore d'anciennes terres à jamais DISPARUES. L'Absence, avant-tout, ne serait qu'une mise à l'EPREUVE sur ce peu d' *ENRACINEMENT / proche des orages, sculptant d'autres figures de proue. S'éloignent de la rive, hors MEMOIRE, toutes les personnes que nous rencontrâmes jusqu'à ce jour. ETREINDRE les enfants de la veille, fut notre seul recours. Absent de moi-même, nulle *INTERFERENCE ne viendra *COMBLER ce *VIDE. J'écris au PRESENT et contre l' *AVENIR. Le passé RETENTIT sous forme d'ECHOS. J'écris comme on bâtit une demeure et mon geste RACINE le temps. Ecrire consiste à emprisonner le temps. Nous passons notre temps à nous FOURVOYER. Force de la première heure, imputable au lever du JOUR. Croyance en la découverte du MERVEILLEUX, justement à cet endroit. Se laisser ENVAHIR : rêve ou réalité. Odeur INDISTINCTE. Nous avançons toutefois vers une quête d'ABSOLU - instants REVELATEURS - afin d'exhiber devant les autres, un personnage tel qu'en nous-mêmes. ELLE était l'INCONNUE. A l'arrière de soi quelqu'un approche. Les rues de la ville à cet endroit couleur de tourbe, parafent d'anciens quartiers que nous franchissons. Eloignement du Tout. Souverains paysages entre les arbres, la mer... les hommes. Digression des êtres que nous rencontrâmes au matin, tendus vers d'autres lieux. Je vous apercevrai chaque soir, femme de tous les instants. On ignore si les cicatrices en ferment l'intérieur. Je ne pis me joindre à la multitude, à quelques habitants du village natal. Les amis d'enfance aspirent le sang de notre jeunesse - hors limite - autour d'un soleil noir. Et puis me faut-il (au jour) mourir, tant soit peu, dans un clair-obscur (sic) étrécissant les parois de l'au-delà... Chaque matin se prolonge, avec l'inutilité des mots et des regards. A l'étroit dans ma carapace je traverse un paysage, sans surprise : obliquement dressé - à hauteur d'homme - sur le chemin qui me reste à parcourir. Rejoignant eette (sic) figure de l'absence, déjà nommée. N.B. En exergue : "S'endormant chaque fois dans des sommeils plus creux, S'éveillant chaque fois plus loin dans la lumière." R. Gilbert - Lecomte. Puis d'autres phrases, prise en vol : Ce monde oublieux du chemin parcouru. Cette TRAJECTOIRE du temps. (le mot trajectoire) donne son nom à une sous-partie. A la recherche d'un horizon qui pour eux-seuls, inverserait la trajectoire du temps. v. ANGE, Robillard (M), Plume de l'Ange (Sous la)

ABSOLU
80 020 TOD Todorov (T) - Aventuriers de l'Absolu, R. Laffont, 2005 (ABSOLU, surtout XIX-XX) L'Art est nécessaire, il permet au lecteur d'accéder à la PERFECTION pour accéder à la vraie BEAUTE, CONSOLATRICE. Affirmer avec force la BEAUTE du monde et de la VIE, en l'illustrant par ses oeuvres. Si nous ne croyons par l'artiste sur parole, nous pouvons vérifier ses dires en nous laissant aller à

l'admiration pour leurs écrits. Ils nous permettent d'entrevoir la SPLENDEUR de ces MOMENTS de PLENITUDE auxquels ils ont eu accès. Leur expérience a beau être TRAGIQUE, l'élan qui les y a conduits est magnifique et nous pouvons nous laisser emporter par lui. Confirmant ainsi la possibilité d'accéder à la PERFECTION, ils ne nous renvoient pas à notre passé, ancien ou récent, aux religions traditionnelles ou à l'utopisme politique, mais nous montrent que chacun peut trouver ce chemin dans le cadre d'une quête individuelle. Enfin, par leurs destinées douloureuses, ils nous apprennent aussi de quels pièges nous devons nous méfier : la confusion entre RÊVE et REALITE, l'*OUBLI de la nature SOCIALE de l'individu, le *MANICHEISME, l'*ESTHETISME. Instruits par les errements *ROMANTIQUES, nous pouvons trouver SENS et BEAUTE dans notre vie PUBLIQUE comme dans l'INTIMITE, dans la SOLITUDE ou dans l'AMOUR. A quoi ressemble, pour chacun, cette vie d'accomplissement intérieur ? C'est à lui de le découvrir : l'ère des réponses * COLLECTIVES est révolue, même si l'individu peut espérer que les autres, autour de lui, comprennent et partagent son choix. Mais on peut dire déjà que, pour atteindre à cette BEAUTE ou à cette SAGESSE, il n'est pas nécessaire d'écrire ou de lire des livres, de peindre ou de regarder des tableaux, pas plus qu'il ne l'était de prier Dieu ou de se prosterner devant les idoles, de b^tir la Cité idéale ou de combattre ses ennemis. On peu le faire en contemplant le ciel étoilé au-dessus de sa tête ou la loi morale dans son coeur, en déployant ses forces intellectuelles ou en se dévouant à es proches, en labourant son jardin ou en construisant un mur bien droit, en préparant le repas du soir ou en jouant avec un enfant. Etty Hillesum, une jeune juive néerlandaise morte à Auschwitz, auteur d'écrits bouleversants, a fait des poèmes e des lettres de Rilke son livre de chevet. A la dernière page, le 17 octobre 1942, juste avant d'être enfermée dans le camp de Westerbork, d'où elle partira pour Auschwitz, elle s'interroge sur le rôle que joue le poète dans on existence et écrit : "C'était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l'accueillait, et s'il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd'hui, il n'aurait peut-être pas résisté. Mais n'est-il pas juste et de bonne économie qu'à des époques paisibles et dans des circonstances favorables, des artistes d'une grande sensibilité aient le loisir de rechercher en toue sérénité la forme la plus belle et la plus propre à l'expression de leurs intuitions les plus profondes, pour que ceux qui vivent des temps plus troubles, plus dévorants, puissent se RECONFORTER à leur CREATION, et qu'ils y trouvent un REFUGE tout prêt pour les désarrois et les questions qu'eux-mêmes ne savent ni exprimer ni résoudre, toue leur ENERGIE étant requise par les déterres de tous les jours ?". En des temps *TROUBLES et dévorants, l'ART est nécessaire. Rilke, mais aussi Wilde, Tsvetaeva et tant d'autres aident chacun à mieux penser et diriger son existence. La DECOUVERTE d'une FORME et d'un SENS, d'un JAILLISSEMENT de l'ORDRE dans le *CHAOS ne se font que PROGRESSIVEMENT. En cet INSTANT même, la matière (ex : bloc de marbre dans lequel est gravée une oeuvre) devient BEAUTE. C'est le lecteur qui ne peut s'empêcher de donner une INTERPRETATION à la forme et à l'INFORME et qui lui donne sa BEAUTE.

ABSURDE
80 020 HIN Hinchliffe (A) - Absurd

(The), Methuen, 1969 (ABSURDE)

If Absurdity has a MORAL, it is for us to DISCOVER it. An END to Absurdity should come as no *SURPRISE : we cannot live permanently in a n extreme situation.

ADRESSE faite à quelqu'un

80 020 ELO Chamayou (A)

- Eloge de l'adresse, Artois Presses Université, 2000 (ADRESSE)

L' *ILLUSION d'un *DESTINATAIRE. A l'*illusion du *MESSAGE, qui prétendait que l'écrivain avait quelq chose à dire - s'est parfois insidieusement substituée l'*illusion d'un *DESTINATAIRE de l'oeuvre en s'accomplirait son destin littéraire, et qui supposerait cette fois que le texte cherche à qui parler. En effet, à quoi pense la littérature ? A ses lecteurs, si l'on en croit les diverses théories critiques qui, de Hans Robert Jauss à Umberto Eco, ont mis en valeur la fonction INTERPRETATIVE de la lecture littéraire. Encore faut-il donner à cette fonction ses proportions véritables et sa juste dimension : l'application intempestive ou complaisante des modèles de la RECEPTION, de l' "oeuvre ouverte", et les simplifications théoriques qui en ont découlé, ont pu laisser croire en effet à la prééminence du Lecteur. AVOUEE ou DENIEE, ELARGIE ou DEPLACEE, et souvent faute de réponse, l'ADRESSE, dont on fera ici l'éloge, permet de voir se redessiner, à travers des situations d'écriture et des oeuvres fort diverses, les véritables enjeux de la "communication" littéraire. >Bray (B) >Remarques

personne
>Martin (J-P)

sur la deuxième épistolaire et sur son mode d'emploi (Quelques) Modèles de prologues le statut du texte littéraire

>Trois

médiévaux :
>Raviez (F)

>Saint-Simon

main :

ou la parole fort à la discours et Discours à travers les Mémoires

La vraie question : quand Saint-Simon CESSE-t-il de parler : sa PAROLE cesse quand le *MAL triomphe du BIEN. Aussi la PAROLE cesse-telle au bord du *DESESPOIR, de l' *IMPUISSANCE et de l' *HORREUR. Ce qui fait taire Saint-Simon, et même le paralyse, c'est la PROMONITION d'une France en proie aux ravages de la Constitution, un an après la fin tragique du Duc de Bourgogne. Le *MAL triomphe du BIEN, la SYNCOPE ("me jeta en un tel extase") triomphe de la PAROLE et le SPROPOSITO des discours les plus SENSES. On ne s'adresse pas à un *JESUITE, dont la *SOPHISTIQUE est toujours supérieure aux raisonnements les plus habiles ; on ne s'adresse pas non plus à une créature du MAL, car tout *PROGRES, et même toute volonté d' *AMELIORATION, sont impossibles dans la conscience d'un être aussi destructeur que P. Tellier. Il entre ainsi dans ces "adresses aux princes" une bonne part de PEDAGOGIE, explicite ou implicite. S'adresser à un grand personnage, ce n'est pas seulement °REPETER ou °RAPPELER, c'est mettre en GARDE. Atténuer le *DESORDRE, sinon remettre de l'ORDRE. >Perrin (J-F) >Adresse

les
>Bénard (P)

à soi, écoute de l'ature dans Rêveries du promeneur solitaire et l'oraison dans Le Culte du

>Barrès

Moi
>Zard (Ph) >Ecrits

fictif

sans laisser d'adresse : la question de l'autre dans le journal (Les Carnetes de malte Laurids

Brigge
>Debailly (P)

de Rilke et La Nausé de Sartre)
>Qui

fit, Maecenas la question de l'adresse dans la satire lucilienne ou la

>Briot (F)

>Valentins

théorie
>Cave (C)

de Guilleragues du coup d'envoi (Les)

>Epître

le
>Coutel (Ch) >Merlin (H)

dédicatoire au XVIIIe siècle : cas de Voltaire au risque d'apprendre

>Enseigner >Question

de la destination : considérations théoriques

>Chamayou (A)

>Diderot

à
>Michel (L)

polygraphe dans les Lettres Sophie Volland
>Polygraphie

le
>Squadrelli (R)

dans Le Cosmopolite ou citoyen du monde de Fougeret de Monbron

d'une

>"Pitre-paiyasagête" : lire l'Histoire fille de ferme de Guy de Maupassant (Le)

AFFECTIVITE
15 700 CYR Cyrulnik (B) (AFFECTIVITE) 84 400 DUMDumonceaux (P) - Nourritures

affectives,

2000

siècle :
1975

Langue et sensibilité au XVIIe l'évolution du vocabulaire affectif,
(SENSIBILITE)

L'art de la POLITESSE consiste à sentir avec FINESSE les SITUATIONS et à s'y CONFORMER en usant des MOTS avec une SOUPLESSE extrême. La *SOCIETE polie s'accommode fort bien d'une telle SOUPLESSE, elle se plaît à en jouer SUBTILEMENT. C'est une des supériorités par lesquelles elle triomphe de ceux qui sont en *DEHORS d'elle. => Ravir, Divertir, Plaire, Charme, *Supplice, *Gêne

AILLEURS

80 020 MOUMoura (J-M)

- Europe littéraire (AILLEURS)

et l'ailleurs, PUF, 1998

La littérature postcoloniale est-elle réellement DECOLONISEE ou bien est-elle en train de subir une *REPRISE en main de l'Occident ? la World Fiction ne devant alors qu'une nouvelle RUSE occidentale pour imposer *ses VALEURS sous couvert de °METISSAGE culturel. On ne saurait pourtant jeter la suspicion sur l'ensemble de la World Fiction. Après les écritures de la RESISTANCE au *COLONIALISME puis la recherche positive d'une IDENTITE à la faveur de l'indépendance, elle est le troisième âge de la littérature POSTCOLONIALE, celui où peuvent se dessiner des perspectives vraiment cosmopolites. Elle est le Nouveau Roman de l'âge global. Et comme l'ont fait les générations antérieures, ses oeuvres les plus achevées n'offrent pas seulement aux Occidentaux le charme d'écriture réellement nouvelles, mais un élément culturel aussi intéressant que précieux : l'autre écrit par lui-même. La notion d'ailleurs a été peu envisagée par la critique et la théorie de la littérature alors qu'elle fonde d'innombrables variations NARRATIVES. Il se pourrait même que cheque EPOQUE littéraire se définisse d'une certaine façon par les RELATIONS qu'elle établit entre l'AILLEURS et les territoires FAMILIERS. Parce qu'il est source du dépaysement intime, l'ailleurs autorise la tensions d'une confrontation avec l'inconnu à laquelle est fréquemment attribuée une valeur initiatique. Plutôt que de dresser un catalogue des types narratifs, ce livre s'assigne un objet précis : les représentations dans les lettres d'Europe occidentale de ces ailleurs géographiquement situés que sont les civilisations extraeuropéennes. L'ailleurs introduit indéfiniment la possibilité d'un ESPACE différent à EXPLORER et à RÊVER. C'est ce qui lui permet d'interroger les récits.

ALCOOL
80 020 LAC Lacroix (A) - Se noyer dans (ALCOOL, )

l’alcool ?, PUF, 2001

Aujourd'hui, contrairement à hier, il n'y a dans l'alcool plus cette possibilité de *REDEMPTION. Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Se noyer dans l'alcool, aujourd'hui, n'a plus la même signification qu'hier. Hier, se noyer dans l'alcool, c'était aller dans le sens d'un courant HISTORIQUE, participer à un degré ou à un autre à une entreprise de SAPE des *VALEURS et des *INSTITUTIONS. Il y avait, dans chaque naufrage individuel, dans chaque vie sacrifiée à la boisson, une OUVERTURE sur un PROJET esthétique, une possibilité de REDEMPTION. Aujourd'hui, cette EXPERIENCE est d'autant plus DESESPEREE qu'elle n'a pas vraiment d'horizon à l'époque de la prévention routière, des sports de bien-être, du lifting et des crèmes contre le vieillissement, l'alcoolique est un saurien, le survivant d'une ère antérieure où la SALETE, la PARESSE, l' IRRESPONSABILITE, les grands discours IDEALISTES avaient encore un SENS. Au mieux, il devient un OBSERVATEUR marginal et objectif, comme Guy Debord. Faut-il s'en réjouir ? Se noyer dans l'alcool est devenu un CHOIX sans *AVENIR. Cependant, il est vrai que face au DESARROI des hommes qui boivent, le principal reproche qu'on peut faire à la °LITTERATURE, c'est que face à la réalité du DESESPOIR, les livres tombent comme des douilles vides.

ALEXANDRE LE GRAND
80 020 GAU Gaullier-Bougassas (C) - Romans

de

d’Alexandre, aux frontières l’épique et du romanesque, Champion,
1998 (ALEXANDRE le GRAND)

Chercher à atteindre la PLENITUDE et la COHERENCE épiques sans jamais y *PARVENIR.

ALITTERATURE
80 000 MAU Mauriac (Cl) 1969 - Alittérature

contemporaine : Artaud, Bataille, Beckett, Leiris , Albin Michel,

(ALITTERATURE (sic), XX)

Ce dont la littérature est privée, ou plutôt PURIFIEE de ce qui est trop *FACILE, trop *COMPLAISANT, d' *ABUSIF. >Kafka (F) >Artaud (A) >Leiris (M) >Beckett (S) >Bataille (G) >Michaux (H) >Caillois (R) >Cioran (E-M) >Borgès (J-L) >Bousquet (J) >Daumal (R) >Ionesco (E) >Ponge (F) >Barthes (R) >Butor (M) >Cayros (J) >Pinget (R) >Robbe-Grillet (A) >Simon (C) >Sarraute (N) >Sollers (Ph) Ecrire en caracères chinois est extravagant, absurde, opaque ? La SIGNIFICATION ouvre sur l' INDICIBLE et nous n'avons pas *BESOIN de *DIRE ce dont nous éprouvons l' EVIDENCE. >

ALICE DE LEWISS CARROLL
82 650 CAR Inglin 5outisseau (M-H) - Lewis

français :

Carroll dans l'imaginaire la nouvelle Alice, 2006 (ALICE DE LEWIS
CARROLL)

ALLEGORIE ALLEGORIE MEDIEVALE
80 020 STR Strubel (A) H. - Allégorie et littérature au Moyen Age, Champion, 2002 (ALLEGORIE MEDIEVALE, MA)

La MELANCOLIE est SOURCE du poème et sa FIN.

ALLEGORIE
80 020 ALL Dahan (G) - Allégorie

poétique et
(ALLEGORIE) >Présentation >Gourinat (J-B)

des poètes, Allégorie des philosophes : études sur la l'herméneutique, Vrin, 2005,

>Explicatio

stoïcienne
>Chiron (P)

fabularum : La place de l'allégorie dans l'interprétation de la mythologie rhétoriques et l'interprétation allégorique et anti-allégorisme chez Philon d'Alexandrie dans la la mentalité juives pensée, la

>Aspects

grammaticaux de d'Homère
>Goulet (R)

>Allégorisme

>Fishbane (M)

>Allégorie

littérature et
>Le Boulluec (A)

>Paul

à Origène : continuité ou divergence ? (De)
>Muses

>Vasiliu (A)

l'allégorie et
>Lory (P)

et Logos : invention de et naissance de l'icône (Sophistes Pères à la fin de l'antiquité) (Entre) d'une exégèse allégorique du Coran en Islam Sunnite (Les)

>Refus

>Dahan (G)

>Allégorie

de la
Dronke (P)

dans l'xégèse chrétienne Bible au moyen âge Scot de l'allégorie chez Jean Erigène et Hildegarde de

>Conceptions

Bingen
>Obrist (B) >Alchimie

et allégorie scripturaire au Moyen Age

>Mairey (A)

>Pratiques

de l'allégorie dans la pésie anglaise du XIVe siècle et allégorie au début de la

>Büttgen (Ph)

>Doctrine

Sur la fonction des personnifications les polythéismes antiques eschyléenne : de à la créature de chair et de sang >Allégorie l'abstraction >Martin (P-M) >Prosopopée dans la >Bakhouche (B) de la patrie romaine littérature latine >Allégorie des arts libéraux dans Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) >Fraïsse (A) Sens >Pralon (D) >"Jour est entré chez les Mânes". mais intègre aussi tous les biais . De l'IMAGE au DISCOURS. Champion. ARTS. 80 020 ALL Pérez-Jean (Br) (ALLEGORIE) >Pérez-Jean (Br) >Pérez-Jean (Br) >Brisson (L) >Allégorie >Allégorie >Allégorie . témoignage >Thomas (J-F) >Sauzeau (P) et langue. la >Lévy (C) >Allégorèse .Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance.par lesquels cette doctrine est cultivée. de l'Antiquité à la et le Renaissance >Chiron (P) >Allégorie style. Il recouvre désormais toute l' Ecriture. allégorie allégorie et persuasion : des traités de rhétorique latin allegoria >Mot >Pépinière l'ancienneté et dans >Moreau (A) des dieux. le domaine de l'allégorie s'est à la fois ETENDU et RESTREINT.Réforme. définie comme doctrine. entre amour du SAVOIR et respect de la DOCTRINE.LANGUES. DISCIPLINES . situant la place d'une exégèse en train de s'inventer. "autrement dit" 2004 et doxographie sceptique comme interprétation des mythes. et réminiscences dans les figures de l'Historia Apostolica d'Arator (Le) >Allégorie Sur >Laks (A) anonyme de l'Odyssée : les errances d'Ulysse l'allégorie et les débuts de philosophie dans l'Ancien Portique >Aristote. Melanchthon Entre saint Thomas et Melanchthon.

(Sur >Gigandet (A) l') >Interprétation mythes Frazier (F) épicurienne est-elle allégorique ? des >Biographie allégorique chez Philon ? Sur l'emploi de l'interprétation allégorique dans le De Josepho proclienne du Prologue du Parménide est-elle allégorique ? : l'Allégorie entre raison >Fauquie (F) >Exégèse >Eichel-Lojkine (P) >Introduction et >Meyers (J) image >Eglogue de Théodule : démolition ou sacralisation de la mythologie ? au miroir de l'allégorie médiévale : entre réduction grandeur tragique dans le Bucolicum Carmen sur l'allégorie chez Pétrarque >Ballestra-Puech (S) >Arachné morale et >Charlet (J-L) >Allégorie de >Roudaut (F) >Remarques Coelius >Strubel (A) Rhodiginus >Livre du cuer d'amours espris. image et inconvenance dans la de saint François d'Assise humain monstrueux comme allégorie du mauvais politique et la barbe dans Spanos byzantine allégorique de Froissart à la Pléiade d'une grande figure : de la Mère Patrie chez Ronsard et Agrippa d'Aubigné >Nicolaïdou-Kyrianidou (V) >Corps gouvernement : la l'Acoluthie de >Weber (H) >Temple >Moreau (H) >Avatars l'allégorie >Lojkine (St) >Allégorie à la scène : la ViergeTabernacle (De l') . un tombeau de l'allégorie >Eichel-Lojkine (P) >Vrai légende amant de pauvreté : allégorie.

"ce que je-suis-seul-à-savoir". les différents systèmes d'ENREGISTREMENT se trouvent en CONFLIT les uns avec les autres. la mémoire et le "disque vierge". O'Brien. mémoire ("sur la manière allemande d'avoir une mémoire et sur le travail du souvenir chez Marcel Ophuls. la mémoire et l' ERREUR.Un plus un. la mémoire et l' IMPRECISION. Plus quelqu'un occupe une place élevée danss une HIERARCHIE de pouvir. Duras et T. Il sont perçus.>Pantin (I) >Ficin. plus les tritements qu'il inflige à d'autres vont de soi. Cl. l'allégorie du monde et les lumineux Atteindre une SIMPLICITE. Elle n'a alors besoin que de le PLANQUER. c. XX1) >Memory picture En chaque personne. des raccourcis propres à l' >Allegoria >Fragonard (M-M) in factis >Engammare (M) >Allégories avatar ou >Brunon (Cl-F) fermes des hébraïsants chrétiens de la Renaissance : triomphe de la pensée médiévale ? >Allégories hiéroglyphiques à la cour des Médicis >Crescenzo (R) >Architecture des et >Spica (A-E) et allégorie : :a lecture monuments allégoriques chez Blaise Vigenère et allégorie (XVIe et XVIIe siècles) >Emblématique Attirer l'attention sur la "Lettre" de l'ALLEGORIE. La mémoire du crime occupe cependant une situation particulière dans cet ensemble : s'il résulte d'une TRANSGRESSION autorisée elle n'a pas besoin d'OUBLIER ce qui est fait. touché du doitt. la pression ormale quotidienne. M. ce que le CORPS a emmagasiné. secrets INSPIRATION. ce que la conscience a relevé exctement. tout au plus. comme l' EXERCICE justifié d'un . "ce que tout-le-mond-dit". Un plus un.f IMAGE ET MYTHE ALLEMAGNE 80 020 THE Theweleit (K) (ou pas) . Des événements REELS. images. La MEMOIRE et l' INTERPRETATION. des BRIBES d'événements. les projections sauvages. ils font partie de son TRAVAIL quotidien. Une des formes de l'OUBLI chez les copables paraît tout à fiat QUOTIDIENNE et comme NATURELLE. a pensé à demi. tout cela ensemble forme notre OBSCURITE ou notre pénombre bsychophysique. la mémoire et l' action AVEUGLE (transmission des dards) saut autant de paires de jumeaux siamois. les ATTENTES. 2000 (ALLEMAGNE. Lanzmann.

quand "il n'a jamais pensé qu'il survivrait. fait remarquer Teresa de Lauretis dans son étude des mythes hi hantent Hollywood. La VERITE existe . ou not yet. quand on s'appelle "il".Femme Mansour. déjà écrivain à l'époque. Gisèle ou Lise. l' IMPERTINENCE fondamentale de ces trois auteurs surréalistes. mais il est viavant". nunca. quand l'on prétend vouloir aller jusqu'à ébranler les *MONUMENTS littéraires. Autre AMBIGUÏTE AMBIGUÏTE FEMININE 80 020 BAR Barnet (M-Cl) . Il faudrait "faire apparaître la SINGULARITE de chaque femme. ses LANGAGES pluriel (sic) : à perte d'horizon. Peter Lang. à perte de vue. N'est-il donc pas des plus pertinents de souligner. Tout comme Alice Doesn't. 1998 NOMADES du °LANGAGE. ainsi qu'on devrait oser le suggérer en laissant OUVERTES toutes les PORTES communicantes.POUVOIR. en dépit de tous les nouveaux fils d'Ariane que cela DEROULE et EMBROUILLE. à perte de foi". ses MULTIPLICITES. La SUBVERSION *masculine semble limiter la SUBVERSION à l'°EROTISME alors que celle-ci peut être sexuelle et TEXTUELLE. Et quand on vit. Quand on a SURVECU à la mort. subversion féminine) (AMBIGUÏTE XX) cent sexes ou les genres communicants. Mordechai Podchlebnik. et sans aucun doute. la *Sorbonne. ou les véritables *INSTITUTIONS françaises. alros "il" a le droit de voiuloir oublier. les textes *CLASSIQUES du surréalisme. que sont la *Salpêtrière. elles ne se retiendront pas dans les filets de papillon des lecteurs. >One + One En °POLITIQUE la VERITE est simplement *IGNOREE. mais pas comme des actes d' *OPPRESSION. des °IMAGES et des °DESIRS. lui. écrit Ernst Jünger. C'est pouquoi on doit connaître la PUTREFACTION : seul qui connaît la NUIT sait apprécier la LUMIERE. AMBIGUÏTE SEXUELLE. le plus grand échec de Godard. Et pourtant. on pourrait dire que Joyce. Mais vit-on vraiment ? Et sourit-il ? Si le DESORDRE phénoménal est LISIBLE et accessible aujourd'hui ç d'autres. Deharme. le meilleur film qui soit sur la GUERRE. Elles ne se *REDUIRONT pas aux définitions *FACILES ou *GRACILES. Prassinos. le *SURREALISME même d'André Breton ? AMBIGUÏTE VOLONTAIRE . Duras. C'est à la GUERRE que je dois ce BESOIN de SENTIR la mooindre fibre de mon être si immergée dans la VIE que j'en perçoive toute la SPLENDEUR. hommes-femmes. Ed. s'était défaite de certains *STEREOTYPES pour commencer à se construie sa propre manière de nouer LANGAGE et VECU. non plus. Il montre les CATEGORIES de la guerre. alors "il vaut mieux qu'il sourie". Les Carabiniers de Godard. ALTERITE v. c'est peut-être bien parce que M. (Relations SEXUELLE. Est-ce là INSOLENCE ou SUBVERSION. Kampf als inneres Erlebnis. celui qui la dit est un sot.t il vaut mieux SOURIRE. quand "je" est mort. les femmes SURREALISTES sont peut-être AILLEURS. le retour de Godard sur la Seocnde Guerre mondiale.

(AMBIGUÏTE volontaire. 2005 >Kerbrat-Orecchioni (C) >Basset (L) >Biville (F) Maison de l'Orient et de la Méditerranée. les réponses ambiguës. parce qu'elle sont PROBLEMATIQUES (= plutôt rares). Van der) >Exhorter manifeste philosophie >Gioanni (S) >Ambiguïtés >Lucas (G) >Réponse corrigée >Orlandini (A) d'Ammon par Plutarque >Paradoxes et >Rougemont (G) sémantiques. Antiquité) >Ambiguïté >Aristote >Formes : définition. typologie et l'ambiguïté volontaire et fonctions de l'ambiguïté volontaire dans les textes latins l'ambiguïté de la perception et dans l tragédie >Boehm (I) >Vocabulaire grecque >Joffre (M-D) >Conditions videor >Jacquinod (B) morphosyntaxiques de l'ambiguïté volontaire : l'emploi de dans les chants II et III de l'Enéide volontaire dans le d'Aristophane >Ambiguïté comique >Vallat (D) >Ambiguïté référentielle et stratégies courtisanes chez Martial de Platon : pédéraste ou pédagogue ? à la philosophie ou à la sagesse ? Une ambiguïté dans les protreptiques à la de la religion épistolaire dans l'oeuvre d'Ennode de Pavie à Alexandre >Bady (G) >Socrate >Meeren (S. on a besoin de l' ENSEMBLE des SOURCES. tautologies textes oraculaires >Oracles grecs recouraient-ils habituellement à l'ambiguïté volontaire Pour comprendre l'Antiquité et la littérature antique. chez les auteurs anciens. occupent une place inversement proportionnelle (= de premier plan) à leur .Jeux et les ruses de l'ambiguïté volontaire dans les textes grecs et latins. Il est assez naturel que.80 020 JEU Basset (L) .

L'AMBIGUÏTE est inscrite dans les structures de la LANGUE. que ce dernier prenne ou non ces réponses pour argent comptant.Amérique XVIIIe et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au siècle. 2004 (*DECOUVERTE de . de la "littérature oraculaire" : les réponses AMBIGUËS qu'ils citent . AMERIQUE AMERIQUE 30 800 ETA BAU Baudrillard (J) - Amérique. mais ils savent se servir eux aussi. que les hommes n'ont pas su COMPRENDRE). A en croire Valéry. et par PARESSE ne pas vérifier les citations qu'il malmène ou détourne : voilà ce qui fait tout au long de ses libres Lezama.sont pour eux un moyen de piquer l' ATTENTION.Utopie perdue des îles d'Amérique. énigmes à résoudre . à la fois parce qu'elles requéraient par elles-mêmes un effort APOLOGETIQUE (comment les dieux peuvent-ils rendre sciemment des réponses trompeuses ?) et parce qu'elles étaient de nature à servir cet effort (il n'y a pas de réponses *TROMPEUSES. Confondre la DATES. Les réponses oraculaires ambiguës se trouvaient forcément au coeur de cette polémique. L' ANTI-RIGUEUR est la méthode que revendique Lezama. XV-XXè). il n'y a que des réponses AMBIGÜES. entre autres dans son IRREVERENT usage des références européennes. XV-XX) L' ANTI-RIGUEUR pour LIBERER la part de TENEBRES de notre pensée. Champion. 2001 (AMERICAIN. la curiosité du lecteur. de la LIBERATION des TENEBRES de sa pensée. Diodore. H. mais aucun. laisser les FAUTES d'orthographe dans les noms étrangers. 1988 (AMERIQUE) 84 400 CHI Chinard (G) . 1970 (AMERIQUE) INCAPACITE du °CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuple PRIMITIFS. ne l'avait ressentie avec la même INTENSITE douloureuse : c'est pour l'avoir exprimée qu'il se distingue nettement de tous ses °DEVANCIERS. L'Harmattan. DECOUVERTE DE L'AMERIQUE 80 020 TOU Toumson (R) . que celle-ci a pu lui servir comme représentation de l'aurore. mais l'ACTUALISATION en CONTEXTE se charge généralement de la faire disparaître. et qu'Atala et René marquent le commencement d'une époque nouvelle dans l'histoire de l'EXOTISME. qui sont à la fois moyen LITTERAIRE et MOTEUR des histoires qu'il raconte. Bien des écrivains après Chateaubriand exprimeront à leur tour cette INCAPACITE du CIVILISE de REVENIR à la vie SIMPLE des peuples PRIMITIFS . Hérodote a su lui-même tirer parti de l'AMBIGUÏTE de certaines réponses. avant lui.fréquence réelle.devinettes. c'est à condition de la garder FLOUEE et ANTISCIENTIFIQUE que l'Européen a tiré profit de sa fascination par quelques bribes d'Asie. AMERICAIN 80 020 LEZ Lezama Lima (J) - Expression américaine (amertume + Continent. Deny d'Halicarnasse ou Pausanias sont de moins grands artistes qu'Hérodote. Slatkine reprints.

pour étaler sous ses yeux les trésors amassés dans la solitude. une donnée *ONTOLOGIQUE. l'amitié n'est pas comme la solitude. elle élimine ce que .Amitié . de l'EPANOUISSEMENT de certaines RESSOURCES insoupçonnées. : dissertations. Beckett. Gide.En attendant Godot : d'entrée aux grandes écoles scientifiques : l'épreuve littéraire. Vuibert. sur l'amitié. 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Bigel (J-P) Borrut (M) Kerbrat (M-C) Le Gall (D) Oiry M) 80 020 AMI Brunel (P) . et l'ISOLEMENT est la condition de cet ENRICHISSEMENT. Le point de vue de Proust est *radical. VIIIet IX. Tâchant e comprendre comment le passé rejoignant le PRESENT pourrait ECLAIRER l'avenir. Walter Benjamin soulignait que le fait d'articuler historiquement le PRESENT au PASSE ne signifie pas que le passé puisse se reconnaître dans le présent "sous la forme qu'il eut réellement. PUF." AMITIE 80 020 AMI Albertin (G) 80 020 AMI Bardet (G) . Gide Monnayeurs. Godot.. 2001 (AMITIE) Nicomaque Ls FauxEn Attendant 80 020 FOR Fort (S) . concours 20 dissertations avec et commentaires sur le thème Aristote .Amitié. Godot..Amitié. Elle ne définit pas une fois pour toutes la CONDITION huamine. à son "travail" et le contraint à sortir des formes convenues de la *MONDANITE pour se livrer sincèrement à un autre. PUF (AMITIE) analyses Caron (D) l'Amitié. Gide Les Faux Beckett .Amitié : dissertations.l'AMERIQUE) Le mot d'Utopie qui fut naguère synonyme d' *ESPERANCE est depuis devenu synonyme de DESESPERANCE. Elle appartient à cette sphère SOCIALE à laquelle tout individu est voué à apartenir. Kerluega (F) Robillard (S) Aristote Ethique à livres VIIIet IX.Leçon littéraire (AMITIE) L'amitié fait partie des REMEDES. Elle n'est pas un élément *PERTURBATEUR comme le pense Proust. Par ses dispositifs et ses REGLES implicites. livres Monnayeurs.Amitié Bogaert (S) Darbeau (B) Hournau (C) Garnier-Flamarion. 2001 . L'amitié est donc une *PERTURBATION. PUF (AMITIE) Nicomaque. Les Faux Beckett . Ethique à (livres VIII et IX) .En attendant 2001 (AMITIE) 80 020 AMI Brunn (A) . la SOLITUDE est le fond même de la CONDITION humaine. En effet. puisqu'elle l'arrache à cet ISOLEMENT. : Aristote. Monnayeurs .Ethique à Nicomaque. Bréal. Pour le narrateur de La Recherche du temps perdu.

à la mort : Oreste t Pylade (A la) Il est honteux pour moi. Temps.la vie sociale peut avoir de *PATHOGENE et d' *ANXIOGENE . André Gide. En attendant Godot.Amitié: Masson (P) Nicomaque. Péron (Fr) 80 020 AMI Picano (J) . Ellipses. On doit tout faire pour obtenir l'estime de ses amis. Les Faux Louette (J-F) Aristote. Belin. textes et corrigés. mais elle limite l'*ISOLEMENT et donc la CONTEMPLATION de ce que la solitude offre de *DOUTES et de *QUESTIONS insurmontables. >Xénophon >Entretiens >Vie. 80 020 AMI Lefebvre (D) . l'amitié ne s'oppose pas.. 2001 Georges Seghers. quand tu meurs. Beckett. *EXPLOITATION. >Aristote >Lysis : un dialogue ouvert Je ne sais rien de plus désirable au monde que d'voir >Amitié est le lien des Etats (L') Personne n'accepterait de vivre sans amis. *HOSTILITES diverses. >Platon des amis. Elle est une MEDECINE à sa façon. Considérée ainsi. Ethique à (livres VIII et IX). comme le dit Proust. Samuel Beckett. 2001 (AMITIE) 80 020 MAR Martinet (J-L) Ed.Amitié : le résumé. 1997 (AMITIE) >DEux amis mythiques : Achille et Patrocle Achille apprend la mort de Patrocle >Euripide lumière >Esope >Fables Aigle et le Renard. 2001 (AMITIE) (AMITIE) 80 020 SAR Sarde (M) . à la SOLITUDE. . Gide : l'épreuve de français.*ALIENATION. de voir la d'amitié mémorables : l'amitié selon Socrate Un bon ami est le plus précieux de tous les BIENS. *STRESS. Monnayeurs. *JALOUSIES. >Homère de l'amitié : d'Homère à Brassens : parce que c'était lui.Amitié du . *PRIVATION.. conseils pratiques-corrigés.Livre : Aristote.

de SILENCE. Alors seulement la solitude est totale.>Epicure >Ronde joyeuse autour de la terre Amitié naît des nécessités de la vie. parce qu'il faut que le monde entier disparaisse de la CONSCIENCE de celui qui jouit. 80 020 FER Fernandez (D) presses université. au poète. Nous sommes des créatures de l'ombre. pour capter les symptômes étranges de notre existence souterraine. déployé sur les grands textes légendaires qui ont tant fasciné la CONSCIENCE des poètes renaissants et baroques et qui peuvent encore émouvoir ceux qui aiment les aventures de l'INTROSPECTION SENSIBLE. Les explorations des ténèbres intérieures. *FIGER l'EVANESCENCE sont des opérations d'autant plus délicates qu'elles peuvent détruire ce qu'elles veulent révéler. SUAVE et parfois CRUEL. je t'en prie. >Cicéron >Lélius : l'amitié est le soleil du monde >Amitié tout >Valère Maxime véritable. capricieuses et voluptueuses et c'est aussi toujours visiter ces espaces troubles aux bords de l'âme. Pétrarque écrit : "Compte le temps. d'un VIDE que seule la JOUISSANCE offre. outre leur qualité mimétique ont valeur heuristique. Vision hallucinée d'un univers désert. Le PLAISIR est lié à la DESTRUCTION. part du coeur (Dans l') >Anecdotes Romains sur l'amitié chez les et les étrangers Ce lien si ferme et si puissant. . Redécouvrir un parcours SINUEUX.Amour Varga-Guillou (S) des mythes et les mythes de l’amour." Compte les jours et tu verras la vie tissée d'ABSENCE. Lattès. comme le font passionnément les amants. 1999 . AMOUR AMOUR 80 020 CEC Ceccatty (R) (AMOUR. Déchiffrer l'érotique à la lumière des mythes fondateurs de la poésie amoureuse. *ECLAIRER la CONFUSION. Artois (AMOUR) L'AMOUR (= MYTHE) peut infléchir l'*HISTOIRE. de VIDE et de SOLITUDE. tel est l'ultime défi qu'en ces Siècles d'Or. J-C. On peut en trouver un équivalent dans la célébration de la mort par Pétrarque. nous le devons aux MYTHES qui permettent de céder à l'empire de l'IMAGINATION pour en découvrir les INVENTIONS volatiles. .Laure et XVI-XVIII) Justine. Accéder à cette SCENE sur laquelle s'esquissent les créatures de l'OMBRE d'ordinaire inaccessibles. 1996 Seules la JOUISSANCE et la célébration de la MORT offrent le plaisir de la VISION du VIDE. le CHAOS intérieur lance à l'écrivain. et partant de sa prime enfance jusqu'à nos jours. tout est sincère. reparcous le temps avec ta mémoire. Echapper à cette aporie.

Love and mariage in Medieval on medieval studies Literature and Reality. Dumas aurait pu.à moins de dire le SUJET. son seul idéal étant la FUSION des continents. L'amour se révèle être un principe de CATEGORISATION et l'idée moderne d'amour s'est révélée être une "IDEOLOGIE du sexe". . portent la °DIFFERENCE. bien avant André Gide. l' HUMAIN . La rue napolitaine . Il y a une *CONTRADICTION. VITALITE. M- A) AMOUR ILLEGITIME 94 450 PHA Phan (M-Cl) 1786. voire d' HUMAIN. entre sexe et genre. 1676- (AMOUR ILLEGITIME) AMOUR MODERNE 80 020 NOI Noizet (P) . Kimé. Dumas n'exalte pas l'Afrique non plus.Amours illégitimes : histoires de séduction en Languedoc. Refuser de SACRALISER la °différence féminine. AMOUR OCCIDENTAL . Reineke-Verl. plus que tout autre opprimé. mais goût de la COULEUR et du PANACHE. 1986 .le *DECOR architectural le laissa indifférent. GAIETE. que dénonce aussi Monique Wittig. 1996 (AMOUR MODERNE) Souhaiter la mort du *FEMININ comme *CATEGORIE et lui préférer l'avènement du SUJET. dénoncer les abus de la *COLONISATION.Sex.la *CONTRADICTION. certaines revendique même ce °DROIT qui leur est déjà *IMPOSE. 1996 (AMOUR.Idée moderne d'amour. le METISSAGE. L'histoire nous a toujours permis de voir opérer ces deux *CATEGORIES sans en résoudre .l'Histoire de l'Eros la lyrique auriséculaire espagnole 80 020 SEX International congress . PLBBEIEN : un myhe l'ODEUR forte et aux MAINS sales.>Fernandez (D) >Nymphe de Dumas Haine du *TRAIN-TRAIN *PETIT-BOURGEOIS et *CALCULATEUR.fut pour lui le lieu par excellence de tout ce qui lui plaisait. il ne le mentionne jamais . dans les typologie *CATEGORIELLES de l' *UN et l' °AUTRE. Refuser de cantonner la femme dans la *SENSIBILITE et l' *AFFECTIVITE. Moins confiant dans le rôle "*CIVILISATEUR" de la France. Le mythe méditerranée d'Alexandre Dumas ne pouvait être que POPULAIRE. C'est sans doute pour cette même raison qui l'a poussé à exalter la France des Mousquetaires. EXUBERANCE. Voilà pourquoi Dumas a-t-il aimé Naples si passionnément. en dehors de la vie ECONOMIQUE. vers une théorie du sexogène. >Varga-Guillou (S) dans >Chronique amoureuse . affinité mentale avec l'univers BAROQUE.au passage. L'enjeu est de taille et il est d'autant fondamental que le concept de l' °ALTERITE gagne du terrain : les femmes.

L' AMOUR fait partie de ces FORCES qui perpétuent la CREATION. nous tue. puisque c'est la RECOMPENSE que la NATURE accorde généreusement à ses fidèles serveurs. pour le °SUBLIMER ou pour en exacerber les °FANTASMES charnels. il indique le CHEMIN. Toute EROTIQUE est vraiment FOLIE puisqu'elle se légitime sur le fond d'un IMPOSSIBLE en ce monde. et nous fait agir comme des IMMORTELS. c'est APPRENDRE à mesurer la PLACE de l'EROS dans la TOTALITE de l'AMOUR. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. Cet art affecte de n'être occupé que de l'°EROTISME. Il est temps. P. Toute EROTIQUE pousse le MORTEL à se savoir IMMORTEL et ne pas assumer cette part d'immortalité. AUJOURD'HUI de RETROUVER cette idée.Art d'aimer au Moyen Age. Ovide et les poètes modèlent l'art d'aimer médiéval. (Anthologie de poèmes) (ART D'AIMER) >Nouvel art d'aimer Apprendre à AIMER. Le Moyen Âge ne peut *feindre longtemps d'aimer *loin du regard d'un DIEU qui se définit par l'amour. Dans son ultime sermon se trouve sans doute la difinitive (sic) sentence. . >Poirion (D) >Miroir magique . la vraie leçon d'amour : aimez tant que vous voudrez. toute °LOI. >Cazenave (M) >Amour impossible AIMER comme un IMMORTEL que la *LOI n'atteint pas. Saphia éternelle. à condition de le faire selon la LOI de la NATURE. mais de ne plus l'avoir ASSUMEE. en sachant que la finalite EST LA CONTINUATION des espèces vivantes. de TENTER l' IMPOSSIBLE : de se conduire en IMMORTELS. interprète joyeux de l'austère NATURE. Le Roman de la Rose n'est pas un catalogue d'opinions.Amour et sexualité en (SEXUALITE en OCCIDENT) Occident.92 000 DUB Duby (G) . Ce n'est donc pas sans arrière-pensée que Jean de Meun laisse le dernier mot à Genius.Amour en Occident 1984 (AMOUR en OCCIDENT) à l'époque ART D'AIMER 80 020 ART Poirion (D) 1997 >Zink (M) . où le SENS de la MORT ne serait que la NOSTALGIE de la RESURRECTION (Michel Cazenave cite Henry Corbin. Lebaud. le DYNAMISME et la bonne marche de l'UNIVERS. Un amour fou : l'amour précède toute °CONNAISSANCE. ni le PLAISIR. 1991 94 020 SOL Solé (J) moderne. Elle pousse tout MORTEL à se savoir IMMORTEL : Tristan et Iseut ne meurent certainement pas de leur °BRÛLURE intérieure. >Strubel (A) >Apprentissage de la passion AIMEZ tant que vous voudrez. Un bon pédagogue ne se contente pas de *REPERTORIER les °SAVOIRS et les °SAVOIRS. " A propose de la Réponse à Job"). Le DESIR ne doit pas être méprisé. de recouvrer un monde où l'AMOUR devrait précéder toute °CONNAISSANCE.

Cette vérité. 2000 (AMPHITRYON) .Rabelais à Sade : l'analyse des passions dans les romans de l'âge classique. SE CORRIGER. (Le) Le VRAI Sosie finit par être DEPOSSEDE de son IDENTITE. XVIII) XVI>Duflo (C) Ruiz (L) >Esmein (C) >Avant-propos >Peinture des romanesque >Brugère (F) de la passion et rhétorique passions dans la poétique après 1660 ordinaire et théorie de l'Homme dans Robinson Crusoé des passions dans Les Lettres persanes >Vie >Spector (C) >Despotisme >Martin (C) >Economie de la des passions et éotique collection dans le roman français du XVIIIe siècle . un désir qu'il veut mieux COMPRENDRE. Ou plus exactement la QUÊTE de VERITE. d'un seul regard : elle se profile au bout d'une QUÊTE. c'est de s'être laissé conduire par son DESIR. RUPTURE AMOUREUSE AMPHITRYON 80 010 DIC Brunel (P) Editions >Fernandez-Bravo (N) . qui mime justement l'AVENTURE vécue par le Coeur. Mais la vérité ne se donne pas d'un coup. encore une fois. c'est la CONNAISSANCE de SOI qu'il faut pour se CONSOLER.Double littéraires. ce n'est pas toute la CONNAISSANCE du °MONDE. ANALYSE DES PASSIONS 80 020 DER Ruiz (L) . L' ALLEGORIE est plus qu'un procédé de rhétorique : c'est une façon d'expliquer le monde et de s'expliquer. nécesaire pour SE CONSOLER de ses *MALHEURS. SE CORRIGER. mais la connaissance de SOI . de l'Université de SaintEtienne. Le *DRAME de René d'Anjou. de la *SOUFFRANCE. menée par le personnage du Coeur. un désir dont il a voulu se *PUNIR dans le MORTIFIEMENT. Publ. Le Livre du coeur est comme un MIROIR magique où l'IMAGE de la personne se reflète dans s VERITE essentielle. SE TRANSFORMER afin de renaître de l'EPREUVE. de la *MORT symbolique. SE TRANSFORMER. 2003 (ANALYSE DES PASSIONS.Le MIROIR.Dictionnaire des mythes du Rocher. v. vaincu par les PREUVES.

Godwin préfère la description du POUVOIR à celle du *SENTIMENT amoureux. ou le cercle brisé (De pervertie : l'analyse dans La Religieuse de Diderot >Passion >Nature des passions >Abramovici (J-C) romans >Lagny (A) amoureuse dans les d'Andréa de nerciat "Enfin quelque chose pour le coeur !" >Formation du caractère au cas psychologique. la conception des passions dans le Versuch über den Roman de Blanckenburg (1774) et l'Anton Reiser de Karl Phhilipp de l'honneur et philosophie politique : Les Choses comme sont. ANARCHIE 80 020 LIT Pessin (A) . parce qu'il se prétend *au-dessus de la *VICISSITUDE humaine . Exigence de VERACITE qui explique l'absence d' *INTRIGUE amoureuse dans Caleb Williams. L' *AMOUR.>Becq (A) >Structure représentation Héloïse >Berkman (G) romanesque et de la passion dans La nouvelle >Emile roman l') >Duflo (C) aux Solitaires : la mise en des passions. est une *institution *OPPRESSIVE. On peut aisément IMAGINER ce qu' IMPLIQUENT ces maximes lorsqu'elles sont prise comme MOT D'ORDRE par les plus FEROCES libertins. écrit Luc Ruiz. Les individus qui ne sont pas animés de PASSION sont des êtres *MEDIOCRES. En outre. s'il doit être celui de deux êtres LIBRES. ou les aventures de Caleb Williams de William Godwin Moritz >Audière (S) >Roman elles Le *MARIAGE. de Manzoni en Italie. Presses . Il n'y a pas d' *AMOUR possible sous le règne de l' *HONNEUR. Il repose en effet sur un *SERMENT qui ne peut être *tenu. même consenti °LIBREMENT. >Ruiz (L) >Idéal romanesque de Sade : les passions au noir Seules les GRANDES passions enfantent les GRANDS hommes. n'est possible que dans une SOCIETE libre. Dans la lignée de Mme de Staël en France. c'est la description même du POUVOIR monarcique qui commande l'ABANDON de l' *INTRIGUE amoureuse. l' *AMOUR tel que la *SOCIETE l'a *CODIFIE prend nécessairement la *FORME du *MARIAGE. Mais d'une manièe plus consistante chez Godwin. et surtout sur l'idée odieuse de l *PROPRIETE du corps de la femme.Littérature et anarchie.

>Ecrivains >Lafont (S) >Anarchie de >Giné Janer (M) LF. Céline.universitaires du Mirail. en France ? (Quelle) d'un monstre : la plume >Pessin (A) >Autoportrait Bakounine à >Michel (P) >Octave d'un >Bellet (R) >Migozzi (J) Mirbeau : les contradictions écrivain anarchiste Vallès critique de l'Etat >Jules >Portrait ses >Bronner (G) d'un réfractaire dans tous états : l'Insurgé de Jules Vallès et littérature logiques opposées utopique de la >Anarchie deux >Roux (S) >Approche diffusion >Ragon (M) sociologique de l'oeuvre de Panaït Istrati Dubuffet. variations anarchistes saint et martyr >Poulaille.) Arcos >Tailhade à l'Espoir : l'itinéraire anarchiste d'André Malraux un héros anarchiste ? >Queffelec-Dumasy (L) >Houriez (J) >Chéri-Bibi. >Quatre tentations de Paul Claudel . Approches et >Oriol (Ph) >bianco (R) >Ravachol >Ecrivains presse >Bernard (J-P) et littérateurs dans anarchiste de langue française la >Félix considérée >Glaudes (P) Fénéon ou l'anarchie comme l'un des beaux arts de la Belle Epoque et l'anarchisme : "Noces barbares" e la gamète dans Rigodon de la liberté chez A. Céline >Images Gomez>Larrat (J-Cl. 1998 (ANARCHIE) >Terrone (P) >Maricourt (T) >Introduction >Littérature libertaire aujourd'hui.

On peut le comprendre par le fait que la MODALITE d'existence sociale de l'anarchie ne s'oppose pas à des compagnonnages HETEROCLITES. est bien . Non tout à fait une *IDEOLOGIE. Faire effraction dans le monde littéraire. littérature. mais une oeuvre modélisable de la CULTURE en REVOLTE. et celle où elle n'est qu'une ETIQUETTE superficielle destinée à orner des REVOLTES plus *TAPAGEUSES que REELLES. faire chanceler les *IDOLES de papier et rendre la LITTERATURE à ceux qui sont la VIE-MÊME. même lorsque ce fut de manière °OCCASIONNELLE et °SUPERFICIELLE. Mécislas Golberg teinté d'occultisme : Adam Déjacque >Fähnders (W) >Gustav >Coquio (C) >Politique fin >Dufief (J-P) >Anarchisme Paul >Alvarez Molina (D) >Ramon Sender : chroniqueur de l'anarcho-syndicalisme espagnol et Rimbaud >Moore (E) >Berg (H. mais qui étant analogue dans son PROJET à toute lutte révolutionnaire contre la *CONFISCATION de la VIE. >Encre et le sang Les oeuvres où l'anarchie est le PIVOT invisible. Le véritable PROBLEME consiste à se demander comment des écrivains si divers et des PROJETS si contradictoires ont pu tous ensemble se réclamer à un moment ou à un autre de l'ANARCHIE.>Vibert (B) >Ecrivain L'Isle>Lefrançois (L) déto(n)nant : Viliers Adam (Un) de >Excessive commentaires Mort" >Terrone (P) >Asholt (W) impatience : sur L'Archiconfrérie de la Bonne de Léon Bloy de Georges Darien >Marges >Débuts d'une esthétique anarchiste : Ernest Coeurderoy et Joseph Landauer. révolution et poétique du trimard à la du XIXe siècle. voilà en effet une démarche. encore moins une *PRATIQUE. van den) >Surréalisme >Dada et anarchisme : problèmes rencontrés lors de l'étude d'un lien apparemment manifeste libertaire du surréalisme de la pensée anarchiste un anarchiste du dedans >Reynaud-Paligot (C) >Leroux (H) >Fintz (Cl) >Pessin (A) >Ethique >Structure >Michaux. George Bonnamour. Anarchisme. développe sans doute sur un terrain particulier.

nécessité vitale. c'est-à-dire fondée sur les littératures établies (un poète LIBERTAIRE ennemi du vers *LIBRE. c'est-àdire de la relance d'un mouvement OUVRIER et révolutionnaire après l'exil POSTCOMMUNARD. était appelée à l'emporter de toute façon sur les *OBSTACLES qui s'opposeraient à elle. les découvertes se mainfestent comme des éclairs de connaissance aussitôt évanouis. Plus qu'une °SAGESSE imparfaite : un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE poétique. aux effets souvent pervers. 2000 (ANDROMAQUE) La DERISION TRAGIQUE. Il était entendu que la VIE. A cette époque. paraît INSAISISSABLE.Euripide. La pièce est conçue pour faire *SOUFFRIR Oreste. d'extension et de portée réduites puisqu'il ne laisse de *TRACE durable ni dans l'histoire de l'anarchie ni dans celle de la littérature. il parvient au SAVOIR par des voies originales. ne pouvait au mieux se transformer qu'en allier mineur dans la voie d'une LIBERATION totale.Jean Racine. est le caractère distinctif d'Andromaque. Le poète accorde une grande place à la RAISON. mais qui de fait consacre une littérature *APPRISE. ANDROMAQUE 84 450 RAC ROH ROHOU (J) . TEMPETUEUSE. grâce à la POESIE. quelle que soit leur intelligence. les humains semblent condamnés à ne posséder qu'un sagesse limitée et très imparfaite. Il souhaite. mais les philosophes ne s'y résignent pas. C'est là le premier type de lien entre LITTERATURE et ANARCHIE. par instant. qui se sait en devoir de bousculer les littératures établies. sont partiellement dévoilés. L'esprit critique ne se satisfait pas de ces °ILLUMINATIONS incontrôlables. philosophe et poète Peeters. Or. et un type d'écrivain souvent *BESOGNEUX et *CONVENTIONNEL. 2001 (PHILOSOPHIE ET POESIE DU TRAGIQUE D'EURIPIDE) 88 100 EUR ASS tragique . TURBULENTE. *DIEU et l' *ETAT . et centralement sur ses ennemis implacables. si LUDIQUEMENT théâtrale. COMPRENDRE. mais l'esprit DECHIRÉ ne découvre que le TRAGIQUE : la CONNAISSANCE. par exemple). dans la phase naissante de l'anarchie. >Aspects d'une vision du monde . il était entendu que la littérature. ou de la valeur de l'art) était restée secondaire. Longtemps. le mouvement se PARTAGE entre des tentations diverses : le *MARXISME vient d'y prendre place et l' ANARCHISME s'y constitue bientôt en courant AUTONOME. Cela donne un type de révolutionnaire étrange. PUF. Une °SAGESSE limitée à laquelle semblent condamnés les humains. Un SAVOIR à mi-chemin entre REFLEXION et RÊVE. ou de la valeur de l'art) ne se pose réellement en France qu'à partir de 1880. écrit Jean Rohou. Le problème (de l'anarchie ? (oui). Elle lui REVELENT pourtant toute l'étendue de son IGNORANCE et sa propre FASCINATION devant des MYSTERES qui. Mais dans l'enthousiasme et sous le coup de l'inspiration poétiqje. Au Vème siècle. Andromaque. frustrer Hermione et dénoncer son *ILLUSION. avant tout. d'obstacle MINEUR qu'elle était. la question (de l'anarchie ? (oui).dans son essence une démarche REVOLUTIONNAIRE. en Grèce. Assaël (J) . mais dont Eschylle ne *SE CONTENTE pas.

par de terribles °OSCILLATIONS. Cependant. >Connaître Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de RECHERCHE qui demeure autorisée à un esprit RATIONNEL. RAISON. comme dans les Bacchantes. Sur ce plan. dans une autre pièce. construire son propre raisonnement et conquérir une maîtrise. au moins intellectuelle. la CONFUSION qu'il entretient résulte nécessairement d'une réflexion "EPISTEMOLOGICO-ONTOLOGIQUE". mais sans cesse °ATTAQUEE. Par des visions fantastiques qui reflètent son point de vue philosophique. Quels que soient les °OBSTACLES. mais le poète semble parfois penser. Euripide représente et le Mal (Entre le) Inviter les hommes à TRAVAILLER à l' EPANOUISSEMENT de la part LUMINEUSE que comporte leur propre être. Thésée cultive la se développer parmi les hommes. Si l'homme possédait le SAVOIR. Il valorise une faculté qui permet au moins de construire une SOCIETE sereine. il pourrait analyser l'organisation de l'univers. des siutaitons tragiques. Ce plus le penchant pour les INTRIGUES amoureuses et les scènes DOMESTIQUES. Presses François-Rabelais Tours. l' °AMBIGUÏTE des °SIGNES. Euripide fixe sans doute comme but aux hommes de travailler à l'épanouissement de la part lumineuse que comporte leur propre être. Si le poète ne *DISTINGUE gère les perceptions SENSORIELLES et les impression ONIRIQUES. et préfigure les thèmes de la comédie nouvelle. 88 100 EUR COL Universitaires Cuny (D) Peigney (J) . précisément parce qu'il dans les Suppliantes. Mais Euripide ne dissimule pas les aspects les plus CONTRASTES de la nature humaine. mais qu'elle doit aussi passer. . Un PENCHANT pour l' INTRIGUE qui préfigure l'apparition des thèmes de la COMEDIE nouvelle. il élaborer une MORALE.La °VISION du monde d'Euripide doit être éclairée par le JUGEMENT que le poète porte sur la valeur de la °CONNAISSANCE. il suggère que toute interprétation n'est peut-être que °SUBJECTIVE. Il sait que l'humanité parvient quelquefois à un point d'°EQUILIBRE. pour la multiplication des PERIPETIES et des RETOURNEMENTS du destin marque l'inflexion du DRAME vers la *TRAGI-COMEDIE à fin *HEUREUSE dans les dernières décennies du Ve siècle. *FUREUR sombre de Médée.Colère chez Euripide. Le Le *PATHETIQUE se substitue au TRAGIQUE et ne justifie °DESTIN glorieux qui attend les enfants. Euripide est trop profondément PHILOSOPHE pour *RENONCER à la part de recherche qui demeure autorisée à un esprit rationnel. Dans son théâtre. Son théâtre est richement poétique. la poète connaît tous les DANGERS. La pensée d'Euripide doit donc être aussi HUMANISTE et un peu reste en effet à toute la difficulté de la CONNAISSANCE. la sagesse peut encore Dans les Suppliantes. 2007 (COLERE) OPPOSE au RAYONNEMENT de Thésée. parfois. ou la REALITE et l' APPARENCE. Il montre la °MULTIPLICITE des °POINTS DE VUE. Les limites de son intelligence ne permettent dont pas à l'être humain de parvenir à une vraie °CONNAISSANCE autrement que par une °EXTASE dangereuse ou par une expérience °POETIQUE qui exige le *DERGELEMENT de tous les sens. Sa CONFIANCE en l'HOMME est immense. que le monde est dominé par des puissances irrationnelles. >Bien VOLONTARISTE : au-delà de tout °SCEPTICISME.

est essentielle dans l'évolution de son attitude dans la pièce. mais dont on peut se demander si elles seront suivies d' >Lebeau (A) >Colère des dieux. si elle est DISCRETE. mais proche du DIVIN. ils pouvaient faire REFLECHIR en les associant à la vengeance. nous sommes aussi loin des personnages qui *refusent. et même d'éprouver un sentiment de JOIE qu'elle pensait ne plus jamais connaître. >Amiech (C) >Echanges trochaïques. qui donnent une explication DIVINE aux actions des hommes. il apparaît clairement que l'ancienne reine de Troie est cele qui offre l'image la plus flatteuse aux yeux des spectateurs. en 431 . qui a tout °PERDU. hommes graves. Il est difficile d'éprouver autre chose que de l'EFFROI devant une mère tuant ses propres enfants. est souvent un contrepint à l'°ACTION qui est principalement évoqué dans les parties chorales : le choeur a alors une fonction proche de celle du chanteur des Hymnes ou du poète narrateur tel Homère ou Hésiode. pour des raisons variées. >Villard (L) >Remarques dans sur la colère spontanée les tragédies d'Euripide La °PUNITION infligée à l'outrage qu'il croit avoir subi n' *APAISE pas la colère tenace. de CEDER à l'emportement. de retrouver une CAPACITE à l' ACTION. Avec cette colère de Thésée. même envers ses proches. à l'action et à l' EFFICACE humaines. que de ces altercations presque codifiées qui débouchent sur des *MENACES EFFET. où la colère tient une place importante. des >Fartzoff (M) vifs en tétramètres Un cas exemplaire : la fin de l'agôn Phéniciennes (v. La colère d'Hécube serait donc un des rares modèles féminine POSITIVE. ils pouvaient faire résonner de façon plus SINISTRE à l'oreille des Athéniens. La colère permet à une femme complètement °ANIHILEE. >Cuny (D) >Colère d'une mère : Hécube (La) Retrouver une capacité d' ACTION et un sentiment de JOIE. Si on compare Hécube à deux autres héroïnes en colère chez Euripide. La colère d'Hécube. et que le mythe permet de faire aller au bout de la VIOLENCE. Médée et Electre. 188-637) et action dramatique dans les tragédies conservées d'Euripide >Colère Entre tradition RELIGIEUSE et EPIQUE et réflexion ETHIQUE. sauf dans les Bacchantes où elle est centrale dans la composition du drame. Les MULTIPLES dédoublements font sans doute en partie le sens même de cette tragédie unique dans le théâtre attique . colère des >Jouan (F) >Colères paternelles dans le théâtre . La COLERE divine.>Peignet (J) >Médée et la colère héroïque Illustration du SAVOIR et de l' HABILETE des hommes.

Le pouvoir paternel s'est brisé contre la volonté d'une fille qui met la passion conjugale au-dessus de son attachement à sa famille d'origine. Sans doute ceux-ci sont-ils pafois des alliés : ils °INTERVIENNENT au bon moment pour dénouer l'inextricable ou sauver de la mort. mais leur attitutde générale est l' hommes.perdu d'Euripide Témoignent de l' AFFAIBLISSEMENT de l*AUTORITE patriarcale. Electre et Oedipe-Roi. Même lorsqu'elle ne repose pas essentiellement sur l'IGNORANCE tragique ou tragicomique de personnages à propos de leur SITUATION ou de leur DESTIN. Guillermou (J) . INDIFFERENCE aux souffrances des . Sans doute Euripide joue-t-il un peu trop de l'ironie tragi-comique : certaines pièces FRISENT par moments la COMEDIE et même le VAUDEVILLE. ce que va APPRENDRE Oedipe et que sait association entre l'ironie CRITIQUE et l'ironie de SITUATION. reproduction des thèses Université de Lille 1975 (IRONIE D'EURIPIDE) >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Eschyle >Présence de l'ironie dans l'oeuvre de Sophocle L'ironie de SITUATION qu'elle soit TRAGIQUE ou TRAGICOMIQUE. Etroite différentes formes entre les d'ironie chez Euripide Euripide se complaît plus encore que Sophocle dans les différentes FORMES de l'IRONIE. Le spectateur sait ou PRESSENT DEJA Tirésias. >Association Le SPECTATEUR SAIT. Euripide introduit une ou plusieurs PERIPETIES qui lui permettent de provoquer pendant quelques secondes un SOURIRE ANGOISSé chez le spectateur COMPLICE. >Goût d'Euripide pour l'ironie de situation IGNORANCE TRAGIQUE (ou tragi-comique). >Goût pour l'ironie tragi-comique Le vrai DRAME de l'humanité réside dans l' IGNORANCE du DESTIN que les dieux lui préparent. >Présence de l'ironie dans l'oeuvre d'Euripide dès le début. imprègne plus ou moins longuement ses tragédies et plus particulièrement Ajax. 88 100 EUR GUI Service de III.Ironie dans le Théâtre d'Euripide.

de son son origine RELIGIEUSE. Les malheurs d'Héraclès sont DELIBEREMENT provoqués par Héra. mais nous pensons. Le spectateur. sociale entre même ironie autocritique. mais invite à CONTEMPLER en spectateur. mais. "le sérieux tranche plus ou moins sur un fond de qu'il DRÔLERIE ACCENTUE lui-même comme par contraste et par relief". écrit Jean Guillermou que c'est un élément très important. idée de salaire. ironie du Choeur. ignorance feinte : impropriété voulue. devient COMPLICE de l'auteur (et parfois d'un personnage) qui la crée. ironie critique différente. l'IRONIE elle-même contribue souvent à rendre plus tragique par contraste la présentation de souffrance ou de malheurs.>Rôle des dieux dans ses pièces Les dieux ne se contentent pas d'être °INDIFFERENTS. mais après quelles >Place SOUFFRANCES ! dans le plaisir de l'ironie qu'ils tragique Les °MALHEUR. condition : ironie amicale. de la joie . pièces pauvres en ironie adversative. Comme le dit V. comme les dieux *BONHEUR leur parallèlement. ironie récurrente. => ironie de situation. il lui apporte du moins la safisfaction. hommes SAVENT sont condamnés au APPRENDRE à l'homme sa MISERE et CONTEMPLER en spectateur. termes ambigus. Quoi qu'il en soit. La tragédie °CELEBRATION des MYSTERES. mais les hommes SAVENT qu'ils sont condamnés au °MALHEUR et c'est sans doute de cette CONNAISSANCE même qu'ils tirent leur APPREND leur MISERE. ironie tragique dominante dans une oeuvre. de savoir que le monde est mal fait et que le MALHEUR est roi. écrit Jean Guillermou. Jankélévitch. Si celui-ci n'exclut pas totalement l' ANGOISSE pesuqe viscérarale chez celui qui se sent dominé par des foreces OBSCURES et INEXORABLES. ironie masculine. outre que la MORT rôde toujours dans toutes ces pièces. Apollon OBLIGE Créuse à abandonner son fils. comme les dieux en somme du haut de leur Olympe. ironie entre adversaires ou ironie "adversative". des malheurs et des parallèlement elle les souffrances. l'inviter à ces malheurs et ces souffrances. ironie du sort. idée de dot . il arrive souvent qu'ils PROVOQUENT des accidents. membres d'une entre personnages de famille. A l'époque d'Euripide le théâtre s'est éloigné de son °BUT initial. l'ironie. idée de gain ou de profit. Mais ce PLAISIR que donne l' APPARTENANCE à un CLAN risque de chasser l'atmosphère TRAGIQUE. les dieux ne semblent guère préoccupés du des hommes : ils les laissent SOUFFRIR et parfois même PROVOQUENT leurs souffrances. expression du bonheur. idée d'échange de cadeaux. toute intellectuelle. ironie féminine . Mais. ironie entre les dieux. ironie tragique immédiate. . Sans doute va-t-il le lui faire °RETROUVER. pièces riches en ironie adversative. la CONSOLATION. Aussi est-il indispensable que l'auteur n'abuse pas de ce jeu. surtout par l'ironie (tragique ou tragi-comique). Peut-être cet élément prend-il toujours plus d'importance à mesure que croît le RATIONALISME. de cadeau. mélange des deux ironies (tragique et tragi-comique). procédés de approbation feinte : par antiphrase. il garde cette COMMUNION humaine qui unit les initiés et qui est la source des plus grandes JOIES. Il ne saurait être question de ramener tout le PLAISIR tragique à cette COMPLICITE.

tout au long d'une vie.litote . il ne la pénètre plus d'un regard profond. 1993 MESSAGERS d'un INFINI. répondent à une TENTATIVE humaine et désespérée d'échapper à la *FINITUDE et à la *SOLITUDE. >Pièces mineures Le DRAME (= ACTION) devient *TABLEAU (= *IMMOBILITE). invitation à la démesure . mais la RAISON de leur HEROÏSME devant l' INFORTUNE. invitation à l'absurde : expression d'ordres ou de conseils ironiques : optatif. Ombres. Euripide renonce au MOUVEMENT qui permet au spectacle de SE DEPASSER . le DRAME devient *TABLEAU à la DENSITE des SCHEMAS puissants pour dépeindre la VIE dans sa diversité MULTIPLE >Intermittences du sentiment tragique Un univers plus VASTE que la °RAISON. l'amour et la folie d'Euripide >Situation ANGE ANGES ET FANTÔME 80 020 BER Berry (N) (ANGES . interrogation négative . L'art d'Euripide s'affrime mais il divise ses FORCES. procédés de versification : enjambement ou rejets >Rivier (A) Diffusion de . 1975 (TRAGIQUE D'EURIPIDE) Euripide ne leur demande pas leurs °SENTIMENTS. impératif ironique. conjonction. il *élimine tout à fait l'ACTION. L'être humaine vogue entre le besoin de CIRCONSCRIRE et le besoin d'un AILLEURS. termes d'indétermination. participe. articulations logiques .Anges et et FANTÔMES) fantômes.Essai sur le tragique d'Euripide. . reste vif. etc. Boccard. >Dieux. messagers d'un INFINI. Les fantômes et les anges. utilisation ironique des propos du partenaire : liaison par certains termes : relatif. Il faut l' INCONNAISSABLE pour que le DESIR de SA VOIR. doute ou ignorance feints : hypothèse. Renoncement au MOUVEMENT. mais plus chargé de *MENACES. répétition des termes ou des idées du partenaire . l'homme n'y occupant qu'un rang °SUBORDONNE. Pas de SCHEMATISATION proprement dramatique. il ne la recrée plus différente. Il adopte un rythme *IMMOBILE . Il PEINT la VIE dans sa diversité MULTIPLE et colorée . interrogatifs. et élimination de l' ACTION au profit d'un rythme *IMMOBILE.

et plus précisément. Outre le fait qu'il incite à un EGOCENTRISME responsable du malheur d'innombrables victimes. par l'EXEMPLE. gens emprisonnés pour dette. généraux. De Balzac à d'écrire. qui fut l'un des maîtres à penser de Freud). qu'il soit de CORPS ou d'ESPRIT. (Monic Robillard cite le PHYSICIEN Gustav Theodor Fechner. en passant par Baudelaire. La prise de CONSCIENCE d'une IDENTITE ne suffit pas à créer un TYPE. >Forster (J-P) >Prise la de conscience d'une identité à constitution d'un type : l'image de l'Anglo-Saxon au XVIIIe siècle La création d'un STETREOTYPE a une origine LOCALE voire avec un phénomène SOCIAL. 1997 (ANGE = part de l'Autre. Et.ANGE 80 020 ROB Robillard (M) . Les Belles Lettres. et à une approche souvent critique de l' *ACCOMPLISSEMENT. ANGLO-SAXON 80 020 I Hamard (M-Cl) . un phénomène SOCIAL. nous découvrons devant lui la présence d'une figure VIRGINALE qui lui offre l'espace d'accueil et d'écoute sans lequel l'oeuvre virtuelle ne put se créer dans la matière. se SOLIDIFIE. la LIBERTE dont jouit le "citoyen" anglais favorise son penchant pour l'action SOLITAIRE. mythe de genèse illuminé par l'Enfant-Oeuvre. conformisme et Université de Besançon. Car l'ART et l'AMOUR ne cessent de s'interpeller dans les scènes d'annonce que nous pouvons lire. une CRISE d' IDENTITE et une prise de conscience de certaines DIFFERENCES. Il faut qu'elle s'AFFIRME. voire AROGANTS. l'Au-delà. D'où vient ce qui s'écrit ? Quelle est la part de l'Autre en soi lorsqu'on fait acte de CREATION ? La figure de l'Ange passe dans l'oeuvre pour évoquer le mystère de l'INSPIRATION. l'ACTION ou l'ECRITURE. Chaque homme. Et souvent. de Valéry. La naissance et le développement d'un TYPE a une relation très directe avec un MOMENT de l'histoire. l'annonciation met en SCENE les DYNAMIQUES du DESIR qui opèrent au coeur même de l'acte CREATEUR. concernant l' INDIVIDUALISME anglosaxon. par la PAROLE. Par exemple. il encourage aussi l'EXCENTRICITE. L'ange qui vient de passer. XIX) Il existe une COMMUNAUTE spirituelle liant les êters par delà leur °existence °PHYSIQUE. colombe FIGITIVE du BONHEUR. 1992 (ANGLO-SAXON) subversion. Même chez Robinson Crusoé.Plume de l'ange (Sous la). avec ses INFLUENCES. diff. CROÎT au-dedans des autres hommes.Image de l'Anglo-saxon : types et stéréotypes. de la part d'un GROUPE d'individus. Rilke et Benjamin. Cocteau. soldats. La LIBERTE et la REUSSITE sociale et économique ne font pas seulement des Anglais les égaux des rois politiquement. L'ANGE et la VIERGE invitent à de secrètes identifications avec les figures de l'ABSENCE. Mallarmé. des Secrets de la princesse de Cadignan de Balzac aux Charmes de Valéry. un peu en retrait dans sa réserve de SILENCE. Elle leur inspire un sentiment de SUPERIORITE que l'on retrouve à tous le niveaux de la société. portée en soi et qui permet créer) (ANGE. elles les rendent aussi volontiers fiers. Droz. il y a toujours à l'ORIGINE. >Rault (A) >Brave British Tar ou quelques .

il y faut une sorte de GRÂCE.avatars >Hamard (M-C) du marin anglais >Dandy. >Miguet (M) >Barbet d'Aurevilly et Baudelaire : dandysme et hermaphrodisme >Navailles (J-P) >"Bon" et "mauvais" Pauvre dans la presse illustrée à l'époque >Image victorienne. qui peut lui sembler (à tort) plus accessible à son budget et à ses talent que celle d'un lord. mais il a fait rêver et les publicitaires le savent iben. Le dandy n'a pas fini de faire RÊVER. Reineke-Verl. et son pricipal imitateur. des eaux de toilette. M-A) et animaux au Moyen Age. le dandy moderne n'est guère *PROVOCATEUR. il faut une sorte de GRÂCE. qui exploitent cette veine pour baptiser ds magasins. De plus en plus ils ont cherché à SE CONFORMER à un MODELE. à une IMAGE. bu . >Out of the South : the Southerne gentleman in history and fiction Englishness 1900-1950. etc. an introductory sourcebook on identity. conformisme type et subversion et stéréotype. Routledge. 1995 ( 82 020 WRI v. et faire passer pour inimitable le "CHIC anglais". Le pur dandy n'existe pas.Hommes médiévales (ANIMAUX. Mais n'est pas dandy qui veut. L'élément SUBVERSIF s'en trouve bien émoussé. Il est vrai que quelque chose d'irréductiblement anglais semble s'attacher au type et que les dandys étrangers furent tous des anglomanes.Writing national ANIMAL 80 020 HOMAmiens Centre d'études . N'est pas DANDY qui *VEUT. 1997 . >Guilcher (G) d'un businessman : l'administrateur des chemins de fer >Marin (Y) >Vêtement du >Paulin-Sumner (C) fait-il moine ? Typologie Londonien en 1990 >Image langue >Lehmann (P-A) >Leenhoudts (A) de l'Anglo-Saxon dans la littérature ouest-africaine de anglaise our sheet anchor >Emigration. le *SNOB (autre type né à la même période et singulièrement plus répandu) cherche parle moyen du *PARAÎTRE à *SE CONFORMER à une image sociale *VALORISANTE.

La Métamorphose de Kafka. A.>Barros Dias (I. Si le mot de MAISON est au centre du monde humain et animal. 2004 (ANIMAL) . 80 020 ANI Farago (F) . Colin/SEJER. selon le Roman de Renart : approche lexicologique et symbolique de la question architecturale Les BÊTES accèdent ONIRIQUEMENT au POUVOIR suprême. non plus à l'*ANTRE. mais au PALAIS royal chez les animaux. Traité des animaux de Condillac . tandis qu'elle s'applique. La maison désigne une habitation ROTURIERE chez les hommes. Esquisse d'une métaphore sur les éléphants et les dans quelques textes allemands Moyen Age >Buschninger (D) >Note chameaux du >Grossel (M-G) >Présence des animaux dans la Chevalerie de Judas Maccabée de Gautier de Belleperche >Découverte >Kowalewicz (M) dans Lumières >Pastre (J-M) >Schwarz (A) >Spiewok (W) l'espace >Deux >Ruse >Fable de l'Esope médiéval germanophone des chiens de la matière de Tristan humaine et ruse animale allemande du Moyen Age tardif >Stevanovitch (C) >Escargot dans la poésie anglaise du Moyen Age et de la Renaissance >Voisenet (J) >Animal par >ZaradijaKis (A) en l'homme ou du passage les orifices >Double Livre >Zemmour (C) aspect des animaux dans le Moyen Age croate (d'après les exemples tirés de la traduction du de Job) >Hommes et animaux au Moyen Age. en témoigne le mot de "maison" avec inversion des rôles. de) >Careto (C-F-C) >Exilés au Royaume de nabia >Parole (dé)bridée. une REDISTRIBUTION des °RÔLES s'opère.Animal et l'homme : Fables de La Fontaine .

1994 (ANTIGONE) . bu) Detharré (F) Picano (J) Ughetto (A) . J-C.Où est le mal ? : tragique. Armand colin (ANIMAL) . le sacrifice d'Abraham.80 020 TIE International Congress . . 1994 (ANIMAL) . 1990 (ANIMAL) (voir bu) Moubachir-Génin (Ch) . 83 750 BRE Brecht (B) . 1954).. die Antigone des Sophokles. La lumière d'Antigone est parfois une lumière NOIRE.Condillac (v.Littérature animalière au Moyen Age.Traité des animaux. 8.. 1999 (ANTIGONE) Le DESIR ABSOLU et *MORTIFERE .Antigone encore 1993 (ANTIGONE) .proche à s'y méprendre du désir de l'HYSTERIQUE . on Medieval Studies Tierepik in Mittelalter.. Reineke-Verl. 1994 (ANTIGONE) : les femmes et la 30 50 ANT DUR Duroux (F) loi. Touzot. politique. Lattès. di Tage der Kommune. J. Autrement.Stücke. Kafka Métamorphose.Monde 80 020 MONJones-Davies (M-Th) animal au temps de la Renaissance. Der kaukasiche Kreidereis (1949. éthique. >Armel (A) >Armel (A) >Visages d'Antigone >"Antigone" la >Bauchau (H) >Lacoue-labarthe (Ph) >Ribettes (J-M) de Mathilde Monnier ou figure de l'étranger Antigone de Hölderlin >Lumière >"Antigone" >Désir d'Antigone : l'hystérie & la mort > 80 020 BOU STEBoutang (P) - sur 19 470 MAL Comte-Sponville (A) Dialogues : sur le mythe d'Antigone.Animal et l'homme. Editions du Temps (ANIMAL) ANTIGONE 80 020 ANT Armel (A) - Antigone.et la FAUTE tragique d'Antigone ne se résolvent que dans la MORT.

Ahmadou Kourouma. 2004 . 2.Civilisation . beaucoup d'auteurs africains voient dans le LANGAGE le véhicule privilégié du DESTIN.. le NEANT. La FIGURE ne peut exister que comme ANTIPERSONNAGE.Femme la 30 660 ANT Gilbert (M) 2006 19 470 GUY Guyomard (P) et le sacrifice : d'Antigone à femme d'à côté.Antigone et (ANTIGONE) . 1992 (ANTIGONE) . 2001 (ANTIPERSONNAGE) L'ANTIPERSONNAGE figure la part d' INHUMAIN et qui nous échappe (le DEHORS : ex : le DESTIN) qu'on porte en soi et qui est inscrit dans le LANGAGE même. 2007 (ANTIGONE) le devoir de sépulture.Der Hofmaister. la littérature africaine fait d'emblée exister l' HUMAIN dans un rapport étroit à l' INHUMAIN : Ben Okri. On a beaucoup de mal à se la représenter autrement que comme une affaire °HUMAINE et on la voit en conséquence se *DILUER dans les préoccupations *PSYCHOLOGIQUES ou *SOCIALES. En effet. Pie-P.Antigone et la (ANTIGONE) ANTIPERSONNAGE 80 020 GAR Garnier (X) .Eclat de la figure. 1991 (ANTIGONE) grecque. 2003 résistance civile. de Sophocle à logique du "rythme".Civilisation 93 800 BON Bonnard (A) 93 800 BON Bonnard (A) grecque. tous les grands écrivains africains pratiquent une littérature de la CRUAUTE. Beaucoup qui aimeraient sincèrement la sauver se prennent à douter de son existence. biberpelz und roter Hahn. à montrer comme la littérature fait entre l' INHUMAIN dans le LANGAGE.Jouissance du tragique : Antigone. L'apport des *SCIENCES *HUMAINES aux études littéraires dans la seconde partie du vingtième siècle s'est *REFERME sur la littérature comme un *PIEGE. la capacité qu'ils ont de leur . étude sur l’antipersonnage de roman.. Etudier les FORCES qui agissent du DEHORS sur le LANGAGE pour saisir l' INHUMAIN. plus précisément. elle doit quitter l' *UNIVERS-*SIGNE pour faire exister la littérature sur l'ENVERS du langage. et qui croit envers et contre tout à la FIGURE du sorcier-dévoreur d'âme. qui a poussé très loin l'EXPLORATION de l'ENVERS de l'espace humain. Sony Labou Tansi. A la différence de la littérature *OCCIDENTALE qui libère progressivement la FIGURE du carcan HUMANISTE dans lequel elle tendait à s'enfermer. D'Antigone à Sophocle. Un solution consiste à faire exister l'espace littéraire du côté de l' INHUMAIN ou. Lang. 1998 (ANTIGONE) 83 650 HOLROSHolzermayr Rosenfield (K) - Hölderlin : la (ANTIGONE) 80 020 ANT Ost (F) Antigone. 1991 (ANTIGONE) 15 050 DUF Dufourmantelle (A) . . gerhart Hauptamnn. Tierno Monénembo. Lacan et le désir de l'analyste. Le grand respect que beaucoup d'Africriains portent aux SIGNES inscrits. ne pouvait pas produire une littérature indifférence à la figure. L'Afrique.

rendant compte de son impact sur les oeuvres romanesques où elle se manifeste. également concernées par le souci d'écrire cette INHUMANITE qui a si fortement hanté le XXe siècle. son approche sera nécessairement l'occasion d'un lecture critique. la réponse essentielle à toutes ces questions. que dit le LANGAGE. 1999 (ANTIQUITE) Si la CONNAISSANCE est SOLEIL. Entre l' °INSTANT qui passe et l'AU-DELA qui s'éternise. Il arrive que sous les traits rassurants du personnage de roman vienne se dissimuler un monstre. la FIGURE ne saurait faire l'objet d'un théorie positive . Avant lui. le °POUVOIR n'en est que l'°OMBRE. En lui seul et sa durée fragile. A la pratique *DESESPERANTE qui consiste à *DECONSTRUIRE des textes pour en *montrer les véritables assises CULTURELLES.temps de naissance. au risque d'une radicale remise en QUESTION de tous les *PRESUPPOSES culturels. latin). grec. Et l'on comprend alors l'importance que revêt la parole . La figure est cette puissance du FAUX. tiennent en une sentence ou une recommandation HEROÏQUE : conformer ses ACTES à ses PAROLES et ses paroles à ses PENSEES. Le DESTIN est bien cette FORCE du DEHORS. voilà autant de paramètres qui les prédisposent à une poétique de la FIGURE. la *RABAISSER. cette illusion de personnage. permettent à la littérature de s'écrie à la mesure de l'homme. notre essence même d'être humain. par la question du DESTIN. s'impose le temps PRESENT. la FIGURE est le principe dévastateur qui lui ouvre l'envers du monde humain. non *ELABOREE. de surgissement de ce MIRACLE que fut l'ECRITURE -. résident la saveur du temps et la lumière des hommes. et tout l'univers fictionnel bascule alors dans l'orbite de la FIGURE. XVI) 80 020 DAN Lacarrière (J) . c'était trahir notre DEVOIR. Larmes d'Atoun. du LANGAGE : pour l'homme de ces temps-là . sans *DETOURS. qui circule dans le roman et ouvre une brèche par où font irruption de grandes forces inhumaines. Egypte. Si les personnages et le regard qu'ils posent sur le monde. >Domaine égyptien : les larmes d'Atoun . Iran. après lui. Champion. la *VIOLENTER. H. L'expression poétique aurait peu de raisons de survivre si elle ne se sentait pas concernée. >Domaine mésopotamien Une PAROLE RUDE. qui ACCEDENT à la LITTERATURE. Le seul qui vaille d'être recensé. ANTIQUITE 80 020 ALL Eichel-Lojkine (P) - Allégorie de l'Antiquité à la Renaissance. il n'y a que des ombres. Si l'on devait résumer la morale ou plutôt la sagesse qui s'en dégage. En *MESUSER. des hommes. 2004 (ANTIQUITE. vivant. d'une façon u d'une autre.Lumière antique (Dans la) (EternelleUniverselle ANTIQUITE au sens large : mésopotamie.forme IMMEDIATE. héritage gréco-boudhique. la parole était l'apanage et le privilège exclusifs de l'HOMME. Entièrement vouée à l'absence d' *ÂME et au NEANT.confier leur DESTIN. L'analyse de l'émergence de la figure dans le roman moderne permettra de rapprocher l'Occident et l'Afrique. => première sagesse. nous substituons une attention aux LOGIQUES DESTRUCTRICES des textes eux-mêmes. Kiron.

FECONDE et FONDATRICE entre la GRECE et l'INDE. une LUTTE. qui se nommera aussi MILINDA. objets dévotionnels. dès le Ier siècle avant J-C. l'INTENSITE. => Impermanence de l'esprit : l'esprit. De ces rencontres mémorables naîtront quantité d'oeuvres. l'abandonne et bondit vers une autre. Dans les anciens textes religieux iraniens. en laissant sur place d'importantes communautés grecques. avec le BIEN. (Samyutta-Nikâya) >Domaine grec : les citoyens de la sagesse Conception d'une SIMPLICITE inouïe de l'homme avec . mais est un CONSTITUANT originel du monde et de l'homme. textes divers et. Ainsi. >Domaine gréco-bouddhique : la flamme de vérité La SUTTURE inattendue. Les rois grecs de ce temps qui va durer jusqu'au IVe siècle après J-C . et le Yasna en prose (ou Sacrifice) présentent des accents particulièrement novateurs dans la RECHERCHE de l' HARMONIE et de la SAGESSE intérieures. statues. *Chasser le *MAL ou le *combattre implique donc ici.prennent des noms indiens comme le plus célèbre d'entre eux. avec le BIEN.du crépuscule jusqu'à l'aube pour confronter leurs points de vue sur la NATURE du MONDE. s'en va. Grecs et Indiens se CÔTOIENT. un chef-d'oeuvre qui a pour titre Les Questions de Milinda Il s'agit d'un véritable DIALOGUE PLATONICIEN entre le roi grec de Bactiane. la conscience s'en vient. Ces communautés survécurent très longtemps. MENANDROS. l'INDE et la GRECE se rencontrèrent. les chant en vers ou gâthâs. la pensée. ce dialogue est des plus VIVANTS et des plus RICHES témoignages sur la RENCONTRE de deux cultures jusqu'à leurs ANTAGONISTES (sic) et qui découvrent ici leurs profondes AFFINITES. MAL et BIEN sont imbriqués dès l'origine dans le MONDE et dans l' HOMME. l'ORIENT et l'OCCIDENT. un véritable combat contre SOI-MÊME. et un moine BOUDDHISTE du nom de Nagasena. En Iran. de l'HOMME. un DECHIREMENT opérés au coeur même de l'être humain. Milinda et Nagasena inventent ici la SUTURE inattendue. FECONDE et FONDATRICE qui désormais liera la Grèce et l'Inde. plus encore que dans les autres religions. du MOI.Les LARMES font revenir l'homme au BOURBIER primordial ou le font devenir lui-même un DIEU. Cela explique l'ELEVATION. constituant ainsi de petits royaumes gréco-indiens dans les anciennes provinces orientales de la Perse et notamment en Bactriane. mais comme un CONSTITUANT originel du MONDE. RENCONTRE de deux CULTURES qui seront désormais LIEES : la GRECE et l'INDE. après les conquêtes orientales d'Alexandre le Grand. l'Orient et l'Occident. Ecrit probablement vers le IIe siècle après J-C en sanskrit ou en pali. du TEMPS et du DESTIN. A un moment important de l'histoire du monde. Alexandre le Grand avait emmené ses armées jusqu'aux rives de l'Indus où il demeura quelques mois avant de repartir vers Babylone et vers la Perse. Quand les PUISSANTS retrouveront-ils leur SENS ? Qui nous délivrera des assoiffés de sang ? peut-on se demander avec Zarathoustra. parmi ces derniers. >Domaine iranien : les deux chemins Le *MAL n'est pas une *ERREUR ajoutée. en Arachosie et dans le Grandhara. SE MÊLANT même au point de GENERER un ART et une CULTURE des plus originales. on voit d'emblée que l'attitude envers le *MAL est différente puisque le *MAL y est perçu non pas comme une *ERREUR ou une *DEVIANCE ajoutée. l' OCCIDENT et l'ORIENT. en une transformation incessante et perpétuelle. comme un singe dans la forêt s'attachant à une branche. Ménandros/Milinda. Réunis une nuit entière .

dans le roman d'Eugène Sue. au sens fort. le POUVOIR. les Caton. Entre parents. Nous naissons et vivons tout naturellement dans une COMMUNAUTE d'autant plus unie que nous sommes plus proches.VERTU pris dans le sens qu'il a dans la vie courante. Thalès. de toutes les SAGESSES ? >Domaine latin : les saveurs de la sagesse Le bien suprême est dans la VERTU qui permet l' ENTENTE au sens profond. 2001 (ANTISEMITISME) Un REJET vis à vis de celui qui. Quant aux autres. écrit Jacques Lacarrière. Anaximandre et Xénophane. ce n'est pas le cas d'un AMI. ANTISEMITISME 80 020 ROU Rouart (M-F) . la sagesse grecque s'est déployée sur toutes les rives de la Méditerranée pendant près de dix siècles. *ALEATOIRES. le lien créé par la nature entre les hommes se resserre jusqu'à ne plus concerner que deux personnes ou guère plus. les membres de leur famille. son plus bel ACQUIS comme son plus bel APPORT fut d'avoir tout simplement . pour le peuple. les Scipion.Apocalyptisme. dans l' *imagerie *populaire. Leur exemple convient à la vie de tous les jours. Université de Pau et des Pays de l'Adour (APOCALYPSE) >Hemonin (Y-P) >Fin William de l'espoir à l'espoir de la fin : Moris (De la) . .mais ce tout simplement n'était pas simple ! .Antisémitisme dans la littérature populaire.ses DEVOIRS et ses DROITS. SAns DEVOUEMENT. création du PEUPLE. les HONNEURS . les dieux ont donné aux hommes quelque chose de meilleur. le lein qui existe. n'est-ce pas là finalement la plus belle. L'amitié est une ENTENTE. entente nourrie d'affection. Certains préfèrent l'argent. parce que la plus CRUCIALE. qui voudrait le "RACHETER" de sa *SANCTION à l' IMMORTALITE. étant PARTOUT doit rester DIFFERENT (vs HUMAIN) et à qui l'on "PRÊTE" ce que l'on voudrait AVOIR : ARGENT. les Galus. pas le mot parenté. d'atures la SANTE. beaucoup le PLAISIR et ceux-là se ravalent au rang des °ANIMAUX. parmi ceux-ci. Preuve en est l'image du Juif errant. sous son emprise. APOCALYPSE 80 020 APO . créé par la nature est fragile. à part la SAGESSE. les Philus. et ils dépendent moins de la VOLONTE que d'un *HASARD capricieux. Tenons pour gens de bien les Paul Emile. Pour ma part. Je me demande si. sur les choses HUMAIENS et DIVINES . avec ses drois mais aussi ses devoirs.conçu puis établi. Si un parent peut *SE DEROBER. ?. Sans VERTU. Ainsi les hommes ont-ils tendance à préférer d'abord leurs CONCITOYENS et. ce qu'aujourd'hui nous appelons encore et toujours un HOMME. sur les choses HUMAINES et DIVINES. cependant. SAVOIR magique. L'AMITIE est plus solide que la PARENTE. le mot amitié lui-même perdrait tout son sens. Convergences n° 3. les biens qu'ils désirent sont *FRAGILES. Née au coeur des cités grecques d'Asie Mineure avec Héraclite. On mesurera vraiment la FORCE de l'AMITIE quand on verra que. point d' AMITIE possible. pouvoir de TRANSGRESSER.

ou quelqu'un . comme l'ensemble du tableau. tout semble déterminé chez Morris par le REJET du *PRESENT. puis l'affrontement final inscrit dans la dialectique de l'Histoire dont l'ISSUE sera déterminée par la victoire de la NECESSITE ou du DESIR. l'éclatement OUVRIER / ARTISAN / ARTISTE à l'intérieur du corps social et de soi. le chacun pour soi dans un monde marqué par la *DISSOLUTION des liens de SOLIDARITE. les parias de la société ne connaîtront pas forcément le Millénium.le poète et l'artiste . La REVELATION est qui n'ont CONCILIER cette dynamique COMBATTANTE et prédicante avec le CHOIX e la PASSIVITE porteuse d'épiphanie ? Faut-il voir en Virginia Woolf d'abord quelqu'un qui aura cherché à faire PRISE sur le REEL et prise de CONSCIENCE du DANGER de ceux *PLUS prise dessus. COMBAT et PASSIVITE à la fois. Surviennent la *CHUTE. écrasé par le certitude de l'époque : que le BONHEUR n'était ni cici ni maintenant mais AILLEURS. L'arc-en-ciel. Morris s'est formé au décours du romantisme. >Gauthier (D) >Epiphanies chez et contre-apocalyptisme Virginia Woolf COMBAT (= engagement POLITIQUE) et à la fois PASSIVITE (= dimension ARTISTIQUE) pour y voir CLAIR en SOI et AUTOUR de soi . écrit Yves-Paul Hémonin (la beauté gothique. "le meilleur ARTISTE demeurait OUVRIER.*MERCANTILISME et *MAL croissant mais victoire finale du DESIR voire de la *NECESSITE. celle de la cité céleste.ouvre l'Homme à l'Eternité. Le "prophète éternel" . apocalyptiques en After >Hervieu-Léger (D) London >Communautés France >Jouvet (R) >Chauvin (D) aujourd'hui >Apocalypse >Deux et astrologie aquarelles apocalyptiques de Blake : le temps et l'éternité (A propos de) TRANSFORMER le temps stérile et répétitif de l'*HISTOIRE en ETERNITE régénératrice. la tête et les mains écartelées. de l' EXPANSION de ce monde éternel. Tel n'est plus le cas maintenant". écrit Danièle Chauvin et elle ajoute. ce qui allait lui permettre de développer son sens de l' HISTOIRE. "du jugement dernier". la créativité et l'esprit communautaire des guildes médiévales). Concernant l'ANALYSE du *MALHEUR. >Hollington (M-A) >Apocalypse 184 : Richard Jefferies. Jérusalem. l division sociale. écrit Danièle Chauvin. Au Moyen Age. le malheur prend tout d'abord la forme de l' *INDIVIDUALISME agressif. Inutile de revenir sur la dimension MILLENARISTE et ESCHATOLOGIQUE des écrits et de la vie de Morris. le *MERCANTILISME et l'empire croissant du *MAL. l'ouvrier le plus humble était ARTISTE. Le combat reste ouvert et le salut et la sortie de l'histoire conflictuelle ne sont que possibles : le PARADIS désiré ne sera jamais *NECESSAIRE. Jusqu'à l'âge de 40 ans. est MANIFESTATION et SYMBOLE à la fois de l' OUVERTURE. nous dit Morris. Comment PARTAGER ses INTUITIONS profondes.

d'ENGAGE dans le siècle et concerné par l'URGENCE de ses PROBLEMES ? Longtemps. La quête d'une réalité au-delà des apparences n'est plus implicitement associée à l'idée d'un indifférence à l'égard du monde environnant. et *EXCLUT pas celle de l'ARTISTE et du créateur. venue. les MOMENTS de RESSOURCEMENT que sont les EPIPHANIES woolfiennes l'ont aidée à y voir clair en SOI et AUTOUR "ici et maintenant". on se fait à l'idée que cette dimension n' POLITIQUE. En cela on peut dire qu'elles sont EPIPHANIQUES et CONTREAPOCALYPTIQUES. L'Harmattan. XX) >Fous cartographes (Les) ECHAPPER au *RELATIF (= ex : nationalisme) en pensant sa propre RELATIVITE. Virginia Woolf se voit octroyer une dimension graduellement. C'est la *NATIONALISTE qui serait *PRISONNIER du *RELATIF. signes de la RECEPTIVITE de Virginia Woolf mais aussi de sa LUCIDITE et de sa VIGILANCE. La "*GRANDE de soi. littérature et appartenance.Fous cartographes. mais les EPHEMERES l'ont aidée à percevoir non seulemnt la réalité de l'UNIVERS mais celle des êtres et es rapports que les régissent. Pourquoi s'en étonner ? écrit Dominique Gauthier. et l'incompatibilité entre ces deux AMIBITIONS n'apparaît plus inévitable. plus évidente. Variations sur les rythmes de l'apocalypse monothéiste (La) >Fin des >Rozenberg (P) >Danse > APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE 80 020 MOUMouillaud-Fraisse (G) .. lorsqu'il définit la *SUPERIORITE de son APPARTENANCE sur toutes les autres . >Floc'h (S) >Kappler (Cl) >Apocalypse REVELATION" n'est sans doute jamais "PETITS MIRACLES quotidiens" que sont ces ILLUMINATIONS de D. Graduellement. Comme pour plus d'un PENSEUR. ou plus d'un POETE.H. Un courant nouveau se dessine.) au *RELATIF celui qui tente de penser sa . seul échapperait (relativement. aura masqué la seconde. ces révélations sont à la fois prise sur le réel et prise de conscience des DANGERS que font courir ceux qui n'ont *PLUS prise sur le REEL. la première de ces ambitions. 1995 (APPARTENANCE GEOGRAPHIQUE. Lawrence >Apocalypses premiers vocabulaire >Bies (J) apocryphes des siècles de notre ère : étude du dit technique (A propos d') des temps et doctrine hindoue cycles cosmiques d'Abraham ou le trépied sans muse..

"qu'on ne saurait *EVALUER et que le lecteur bien que là se tient le Désert au livre.. écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. dans l'incertitude des traitements en cours et de nos catastrophes géologiques. avec un OCULISTE qui produirait certains TROUBLES de la vue pour en guérir d'autres. Cette OBSCURITE. Là dessus. la comparaison que fait Proust de l'ARTISTE. qui vient d'être créé. Jabès JOUE et DEJOUE la . (Du °DEFINITION. Jabès.". "Quand le traitement est terminé. avec le TROUBLE qu'elle apporte. cette rencontre pourrait poser la question : de quels TROUBLES de la VISION leur LECTURE. le premier Livre des questions apprend à son lecteur deux ou trois choses non paradoxales. écrit-elle.. Et voici que le MONDE (qui n'a pas été cré une fois. Elle l' IRRITE mais il sent livre REEL qui s'organise autour des pages qu'il lit".. question de la °DEFINITION. les rapports de l'APPARTENANCE et de la DECOUVRE peu à peu". INVENTER des SIGNES Apprendre qui serviront de signes de RECONNAISSANCE. jamais directement formulées mais PERCEPTIBLES à la lecture OBLIQUE que précisément elle appelle. ne poste pas sur le problème "que j'évoque" au début de cet article écrit Geneviève Mouillaud-Fraisse. à certaines écritures. périssable. Il durera jusqu"à la prochaine CATASTROPHE génologique". 119). tel est l'univers nouveau. et parmi ces modalités peut figurer la mise en ECHEC elle-même de la DEFINITION. ni une appartenance *NEGATIVE. le praticien nous dit : Maintenant regardez. Vous vous rappelez. mais aussi SOUVENT qu'un artiste original est apparu) nous apparaît entièrement DIFFERENT de l'*ANCIEN. mais parfaitement clair. cependant. Cette question tenue toujours en ECHEC ne signifie pas nécessairement la *NEGATION d'une appartenance.propre RELATIVITE. L'appartenance peut se manifester autrement dans des modalités données comme SIGNES de RECONNAISSANCE.. répondant à la question "Qu'est-ce que c'est qu'être. (HYBRIDATION culturelle). est-elle en train de GUERIR le REGARD ? >Espagnol dans le texte (En) et paradoxe >Littérature >Paradoxes de la fondation : Kateb Yacine : Le Polygone étoilé (Les) >Appartenance et définition : Admond Jabès. A certaines oeuvres. comme l'appartenance de traits définitoires décisisifs. peintre ou écrivain. comme lecteur. Qu'une appartenance persécutée et contestée se pose intensément la question de sa définition. l'attend lui-même d'un livre. Il y a peut-être ce que Jabès appelle la "ZONE D'OBSCURITE". La question : "qu'est-ce que c'est qu'être". p. >Littérature et double culture Le TROUBLE (de la VISION) que la lecture apporte GUERIT le REGARD. Le Livre des questions à DECHIFFRER des signes et à SUPPORTER l' INCERTITUDE de leur DECHIFFREMENT. pour défaire les habitudes du regard accommodé à un univers déjà là.

Georges Perec. la ville invisible. Les Passions intraitables Habib >Retour Tengour. Louis Le Boris ou frontière. Le Deuxième Sud : le présent incertain et al. Jacques Hassoun. sataniques >Traiter avec l'intraitable. 1990 (ARABE) .Ecrivains en Aquitaine : Pierre Loti. PierreMarseille ou d'Ulysse à Alger. W le souvenir d'enfance négative à l'identité de Claudio Magris et Angelo Ara. Cirque de famille. Rosan (X) Rachilde.>1956. siècles Arabes. >Identité >Rushdie. L'Epreuve de l'arc (Le) >Marseille. Les Versets >Spectres >W. Cahiers Baptiste. les romans : Les Enfants de La Honte.. Le Roman inachevé contemporains : Danilo Kis. Trieste.Arabe. de l'impensable à l'indicible : Aragon. Nouveaux territoires immigrés et exilés dans la française >Tarrius >Etrangers littérature AQUITAINE 80 020 ECR Des Garet (E) D'Annunzio. Gabriele Festin : Centre régional des 1994 (AQUITAINE) ARABE 80 020 ARA Dagron (Ch) . Un Tombeau pour Davidovitch la malédiction. une identité de frontière minuit. . Le lettres d'Aquitaine. de vous avez dit Arabe ? 25 regards occidentaux sur les Balland.

>Beal (J-Cl) >Massif du (Le) >Marguerie (D) forestier de la Sila et la poix Bruttium d'après les textes antiques du milieu forestier durant la prothohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie (L') >Etat Bretagne. >Drew-Bear (M) . >Argant (J) >Paysage d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynoslogique (Le) B d'Orange et espaces >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures Gorge-deà >Becker (C) en bois des sites de Loup et de la rue du Docteur-Horand Lyon-Vaise (Les) à gallo-romaine de la Place Lyon : un chaland a coque assemblée (L') >Epave Tolozan monoxyle>Ramponi (C) >Analyse de la Fins à >Charpentier (G) des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. "don du Nil" a eu besoin de bateaux (aussi indispensables que les ânes par voie de terre) pour le transport des personnes et des biens. de tout temps.ARBRE 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. d'où la nécessité d'une POLITIQUE conjointe de REBOISEMENT d'Oxyrthychos de 323 après J-C. Cependant. y compris celui de l'annone à l'époque romaine. celle qu'il avait plantées au coeur de la ville devait unir l'AGREABLE et le très UTILE. Enfin. de 1995 (ARBRE et FORÊT) - Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) Unir l'AGREABLE et le très UTILE.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Comme la présence des pins au beau port qu'avait plantés quelques siècles plus tôt Zénon dans domaine concédé par le roi à son maître. Dans les BÂTIMENTS publics aussi. Déjà. la prospérité des sentiers navals allait souvent de pair avec le développement de la marine de guerre. Boccard. des Annecy (Haute-Savoie) >Bois dans la pierre (Le) . autour de 300 après J-C. le bois était l'élément essentiel. Ch. l'Egypte. des réquisitions de bois à des fins militaires sont mentionnées par exemple dans les archives d'Isodoros de Karanis. avec le FER et la COLLE (sans doute pour consolider l'assemblage des planches).

dont on avait prédit l'avènement. le choix d'un produit de marque célèbre ou le financement de vacances d'été étaient pour eux plus que des transactions économiques. 30 610 ZEL Zelizer (V-A) 2005 .Balzac. de se . il n'est pas devenu le redoutable *DESTRUCTEUR de relations sociales. L'achat d'un complet neuf ou d'un piano. comme Andrew Hienz l'a démontré en étudiant les immigrants juifs établis dans le Lower East Side de New Yourk avant la Première Guerre mondiale. Une société sans *CODE car sans *PRINCIPES. Penchonsnous. le processus culturel en jeu a créé une viante juive de l' American way of life : des biens massivement commercialisés ont été le plus souvent intégrés àa la célébration d'événeents rituels aussi traditionnels que le sabat.irréductibles à de simples équivalents interchangeables d'une unique monnaie nationale. propre aux juifs américains. Balzac. Différence.Signification (ARGENT) sociale de l'argent. L'argent établit des LIENS.. ces articles et ces activités de luxe avaient fini par jouer un rôle essentiel dans la construction symbolique de la nouvelle identité américaine que ces nouveaux venus s'efforçaient d'acquérir. Il n'est pas cette chose d' *UNIFORME qui *désincarnerait les rapports sociaux. CHEQUES-CADEAUX. H. féru de titres sonores. L'argent TRANSFORME les biens achetés en “possessions SIGNIFIANTES”. Chamion. 1970 (ARGENT) Un peu PARVENU et souvent HUMILIé. NRF. et d'accorder de la valeur à des objets et à des instruments . neutres et libres.87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. la fête de Hanoukka ou la Pâque. la prose. TICKETS-REPAS. 84 650BALWUR Wurmser (A) . Viviana Zelizer montre combien les dindividus ne cessent d' INVENTER leurs propres monnaies au gré de leurs besoins. .. par exemple. A l'encontre des idées communéments répandues chez les économistes. Cette tentative active. sur le cas des juifs originaires de l'Est de l'Europe qui s'étaient installés aux Etats-Unis aux alentours de 1900. dit pourquoi il n'est pas nécessaire de nier ces “prétendus RIDICULES”. voire les *CORROMPRAIT.CADEAUX. acar. 1990 (ARGENT) les anges. Seuil. L'argent. Loin de déboucher sur une américanisation pure et simple. argent de POCHE.comédie inhumaine (La). dons CARITATIFS. 1997 (ARBRE et ARGENT ARGENT 84 650BALGRA Grange (J) La . écrit V-A Zelizer.

argent séduisant aussi. rationalité efficace. argent des pauvres. c'est dire à la fois le caractère FIDUCIAIRE de la monnaie des économistes et la dimension économique de l'argent quotidiennement fantasmé. l'argent symbolise efficacement les valeurs dominantes de la société capitaliste. Tel semble le seul programme raisonnable face àa la séduction de l'argent.forger “une vie NOUVELLE au moyen de nouveaux produits”. unité de compte. la pratique en est particulièrement *AMBIGUË. La MONNAIE enferme les acteurs économiques dans la logique de l'argent pour l'argent. mais non pas un moyen *NEUTRE sur lequel on puisse se *décharger (= *OUBLIER) de sa RESPONSABILITE humaine. Car si la théorie de l'argent est sans *MYSTERE. sécurité formelle. sans *MYSTERE. ce mélange de CONFIANCE contrôlée. qui réalise le projet social libéral. de SELECTIVITE myope et de SECURITE éphémère. simple insturment d'ECHANGE. puissance universelle. la MONNAIE des économistes. Comment établir la liste de toutes les conditions socioculturelles qui déterminent le choix entre ces deux plaisirs contraires ? La réflexion d'Etienne Perrot entend mettre en relation deux réalités souvent confondues : “D'un côté. Ces troubles SOCIAUX provoquent l'ardent désir de DESACRALISER l'argent. comme le prodigue.” ARMENIE (v. Ce programme est un travail de Sisyphe. marquage des SEDUCTION DE L'ARGENT 30 610 PER Perrot (E) . 1977 (DEPOSSESSION DE SOI PAR L'ARTISTE) (ALIENATION ARTISTIQUE) ART . celui des Lumières. au risuqe de la *CORRUPTION. l'égalité de principe. égale liberté. 1996 (ARGENT) L'argent est un pur MOYEN. Plaisir de RETENIR comme l'avare. comme dit Heinze. production domestique des monnaies. c'est qu'ils sont tous les deux une CREANCE indéfinie. De l'autre côté l' *ARGENT. la liberté individuelle.Séduction de l'argent. Il anime la communauté du marché. Freu notait combien notre rapport à l'argent plongeait ses racines dans l'inconscient du développement psychique de l'enfant en son stade anal. et universelle. Le point commun entre la monnaie sans mystère et l'argent plein de séduction.Aliénation artistique. Désacraliser toujours. argent donné. sur une communauté. de la *SPECULATION et des *CRISES. réserve de valeur. Les biens matériels ne revêtaient en effet pas la même signification symbolique pour les juifs allemands des classes supérieures => marquage de l'argent. fut aussi complexe que critiquée.Arménie (ARMENIE) ART ALIENATION ARTISTIQUE 11 000 PER Perniola (M) . séducteur qui fait *OUBLIER la SOCIETE qui l'a fait naître . Plaisir non moindre de LÂCHER. à vue. bu) Gaume (M) . Dans la pratique sociale.

dass die Leute in die Tiefe der Erde wie durch Kristall schauen. Cette réalité CACHEE est EFFRAYANTE parce que profondément. Louis Moilliet). elle est celle du MOI.C.Frères voyants : anthologie des écrits 80 020 LIT Landry (J-P) sur l'art. Le fantastique de Hoffmann annonce déjà la formule de Rilke dans les Elégies : « Denn das Schöne ist nichts als des Schreckleichen Anfang ». Le paysege est une vaste ALLEGORIE de l'HISTOIE de l'homme MODERNE qui prend possession du MONDE et impose à la NATURE la LOI de l' ESPRIT éclairé. >Paysage chez Hoffmann La REALITE et la NATURE révèlent la réalité CACHEE du MOI. 1995 (LITTERATURE ET ART) La PLASTICITE dans l' ECRITURE. >Paysage chez Goethe Prendre POSSESSION du MONDE et imposer à la NATURE la loi de l' ESPRIT éclairé. en quelque sorte contre l'apport obscurcissant de la MUSIQUE. la NATURE-objet devenir sujet. à moins que le processus ne dévoile la véritable réalité CACHEE. une EQUIVALENCE entre ce tableau littéraire comme PROJECTION d'un conscience TOURMENTEE et ce qu'Hoffmann dit ailleurs de la musique : (Sie) vermag mittel eines geheimnisvollen Zaubers zu bewirken. nouvel Orphée devant les Enfers. littérature et peinture du Moyen-Âge au XVIIIe 2001 (ART) s. Chez Hesse. dass eben aus diesem Kern der ganze schöne Baum entspross.D. de REPRODUIRE la LIBERTE du PEINTRE (August Macke ou Plaul Klee. Gonthier. La REALITE la plus QUOTIDIENNE peut se transmuer. 83 000 MAR Margotton (J-Ch) - de rapports (musique et textes universitaires Littérature et arts dans la culture langue allemande : sur les entre la littérature et les arts peinture) : théorie et choix de avec commentaires.I. l'écriture poétique tente.E.Dialogue des arts. par l'apparente émancipation des °COULEURS de leur support °LEXICAL. Presses de Lyon. 1966 (ART) . >Théorie du (Volks)Lied Importance de la MELODIE simple susceptible d'être chantée par tous et plus encore de la DICTION. Il est caractéristique de cette esthétique RATIONALISTE que l'importance du TEXTE soit soiglignée.. den Kern entdecken und sich überzeugen können. qui n'aura pas la chance d'échapper à l'attrait de la MORT.. Notons qu'il y a une EQUIVALENCE intéressante entre le tableau d'Elis (?).10-104383 Eluard (P) . Le regard perce alors la *SURFACE pour découvrir l' INTERIORITE. C. singulièrement par les ornementations qui risquent de gêner la perception des mots. >Herder sous le signe de Simonide .

aux yeux de Winckelmann ? >Laokoon Lessing >Laokoon Heinse >Laokoon Goethe >Musique >Musique >Musique >Musique >Musique crie-t-il. selon Kant aux aux aux yeux yeux yeux de de de selon Schiller selon Schlegel selon Schopenhauer selon Wagner à propos de Beethoven chez Goethe. chez Hofmannsthal. chez Kafka. chez Rilke. chez Brentano. Mann. crie-t-il.>Schiller sous le signe de Simonide >Laokoon crie-t-il. crie-t-il. XIXe s. XIXe s. chez Hoffmann. du du (Volks)lied (Volks)lied >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Art >Tradition chez chez littéraire Herder et Goethe littéraire Arnim et Brentano luthérien. >Tradition >Cantique . chez Th. XXe s. XIXe s. XVIIIe s. XXe s. XXe s. XIXe s. chez Kleist.

Ecritures littérature et du fantastique : la les arts. mais alors que le premier est un mouvement positif qui s'approprie la tradition. Bataile et la pensée marginalité. hybridations et dialogue des arts. au Kunstlied chez Müller Schubert (Du) au Kunstlied chez Th. 1998 (ART ET FANTASTIQUE) HYBRIDATION DES ARTS 80 020 PLA Plana (M) . 1982 (TRANSGRESSION ARTISTIQUE) Revendiquer de TRANSGRESSER l' *ART et la *POESIE parce que le DESIR n'est jamais SATISFAIT. Presses du Centre Unesco de Besançon. >Volkstlied >Paraphrase musicale chez Thomas Mann >Variation musicale chz Weinheber et Hölderlin >Fugue chez Paul Celan chez Eichendorff chez Stifter chez Hofmansthal chez Ransmayr >Paysage >Paysage >Paysage >Paysage 80 020 LIT Montaclair (F) . Bréal.Roman.Instant de la socilogies au éternel. 2004(HYBRIDATION DES ARTS) théâtre. adaptations.>Volkstlied et Mann. Méridiens / Anthropos quotidien.f IMAGE ET MYTHE TRANSGRESSION *ARTISTIQUE 84 750 BAT PER Perniola (M) . cinéma. en ene affirmant la . Bataille revendique sa TRANSGRESSION : l'un comme l'autre signifient la fin de l'*art. THEOLOGIE DE L'ART c. Alors que l'°AVANT-GARDE soutient l'exigence d'un °DEPASSEMENT de l'art.

ont constitué pour l'avant-garde autant de manières de °DEPASSER l'*ART. Donc critique de l' *AVANT-GARDISME. Le non-savoir n'est pas une PHILOSOPHIE : il est étranger au *langage discursif. écrit Mario Perniola. introduisant la présence inquiétante d'un facteur occulte et souterrain qui en a toujours conditionné le développement. et par la tentative de son °DEPASSEMENT. qui ne peut être *DOMESTIQUé. de ne fonder sur rien la souverainté de la REVOLTE. la seconde est un mouvement NEGATIF qui renverse et subertit le *PASSE. la THEORIE critique des manifestes surréalites. selon Bataille. le point où le DESESPOIR et l' ANGOISSE de sa propre °MORT. ne réussit jamais complètement : il reste toujours un élément résiduel. En opposition au °MODERNISME artistique. mais plutôt la connaissance des limites du savoir et de l'existence. l'acceptation joyeuse et extatitque de celle-ci. à ses méthodes et à ses fins. transforme la critique radicale en un projet *POSITIF solidaire du *monde.à travers le °FUTURISME russe et le °SURREALISME . il excède et TRANSGRESSE leurs toujours fragmenté en regard de toute détermination. de la °FINITUDE et du °PROVISOIRE de sa projection historique BASCULENT et se CHANGE en DECISION d'être sans délai soi-même. Cet élément SAUVAGE est le DESIR. qui ne se laisse pas confiner dans l'enceinte assignée à cette activité. et enfin la REVOLUTION sociale. et il est Même le °DEPASSEMENT artistique et de la poésie est incapable de garantir un vrai accès à l' HETEROGENE : il substitue à l' *HOMOGENEITE poétique la transcendance du *MERVEILLEUX ou le *SAVOIR de la théorie critique. L'assimilation de l'art au *POSITIF. réducteur de l'activité *artistique proprment dite et des oeuvres qui en sont les produits : l'état psychique de RENVERSEMENT total. qui en se propose que le °CHANGEMENT forme/contenu et le *RENOUVELLEMENT stylistique de la poésie et des arts. le projet historique de l'avant-garde se caractérise par la critique radicale de la catégorie artistique dans sa totalité. A commencer par °DADA . marginal. contraignant le MOI concret à se *confondre avec le mouvmeent qui conduit à un savoir systématique total. de la FINITUDE. le SCANDALE. INSAISISSABLE. il n'est pas la simple °IGNORANCE. qui se constitueent en « réalité supérieure » : leur fonction est toujours cele d' *éliminer (ou de *dégrader) « la réalité inférieure vulgaire ». limité. >Récupération positive de la poésie . >Non-SAVOIR (Le) Le non-savoir est l'EXPERIENCE du NEGATIF. le GROUPE. dans lequel la POESIE et l' ART prennent leur ORIGINE. et à l'inverse de ce dernier il ramène le °CONNU à l' INCONNU. L'hégélianisme. La souverainté de l'expérience du NEGATIF exige « le refus de soumetre l'opération à la condition des préliminaires. en un travail intelectuel qui ramène l' INCONNU au *CONNU. dans le double sens gégélien d'ABOLITION et de REALISATION. de l' IMPERFECTION .validité historique. => l'expérience de la MARGINALITE sociale : le négatif >Négatif et la poésie DIFFERENT de la *LIMITES. >Critique de l'hégélianisme L'hégélianisme *CONTRAINT le MOI concret à se *CONFONDRE avec un projet *POSITIF solidaire du *MONDE.l'°avant-garde at toujorus refusé l'aspect ALIENE. la pure immanence du NEGATIF. sans cependant réussir à le *SATISFAIRE : il est *POESIE et de l' *ART.

comme le prétend Sartre. en second lieu elle est le fait d'un ami et ex-collaborateur . à la *PRESENCE qu'à l' *ABSENCE et que l'on nomme l' ENTRE-DEUX et qui équilibre la NEGATION. il s'agirait de prendre le masque de l'ATHEISME pour combattre l' ATHEISME. >Interprétation structuraliste NEUTRE. est celle des *PATRONS. L'expérience du mal ne demanderait qu'à être *EXPIEE et tendrait même à *restaurer le système *traditionnel des valeurs. telle qu'elle est faite par Faoucault. provoque une HORREUR et un DEGOÛT : le délire de *DESTRUCTION est monstruex et infini au poin. la POLARISATION alternativement orientée ves l' INTERIORITE ou l' EXTERIEUR. des *OPPRESSEURS. du °BIEN. irréductible tant à l' *UNITE qu'à la *DUALITE.t de se transformer en auto-annulation. >Interprétation religieuse L'expérience authentique du NEGATIF renvoie au POSITIF. le glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. des *BOURREAUX. (Oeuvres. Entre la *VIOLENCE vraie et la violence °IMAGINAIRE des romans de SADE subsisterait cette différence fondamentale : la première. 554). Un yoga dépouillé de ses excroissances *MORALES et *METAPHYSIQUES. >Interprétation mystique COMMUNIQUER ce glissement vers la TRANSPARENCE du °MONDE. *PRIVEES et *INCOMMUNICABLES. alors que la seconde. Le NEGATIF atteint un certain EXCES. C'est le point de vue de Pierre Klossowski. enfin elle semble correspondre à certains aspects de l'expérience de Bataille. au BIEN. mais surtout parce qu'elle considère son oeuvre comme une des plus importantes contributions à l'avénement de cette HERMENEUTIQUE et La TRANSGRESSION n'est pas un *NEGATIF. qui. mais qu'elles se développent selon des TECHNIQUES extatiques empruntées au mysticisme ORIENTAL. des OPPRIMES. des VICTIMES. Comme de Maistre. est une MYSTIFICATION. mais un . non tant parce qu'elle réduit son EXPERIENCE aux PERIPETIES du langage °PHILOSOPHIQUE. Il s'agit dune lecture de Bataille beaucoup plus subtile et INSIDIEUSE que celle de Sartre pour diverses raisons : elle est avant tout presque entièrement *APOLOGETIQUE et acritique. telles que le SILENCE. écrit Mario Perniola. liait la FAUTE et l'EXPIATION. La lecture de Bataille. p. est la voie des PROLETAIRES. Bataille trouve en Maurice Blanchot un interprète incomparablement plus PENETRANT et plus PROCHE que les précédents. ACCESSIBLES et PRATICABLES par tous. surtout dans le volume La Littérature et le mal. La « joie devant la °MORT n'appartient qu'à celui pour lequel il n'est pas d' *AU-DELA » « Aucun terme n'est assez clair pour exprimer le MEPRIS HEUREUX de celui qui « danse avc le temps qui le tue ». Il n'existe pas de raison de lier quelque présupposition sur une prétendue réalité profonde à une JOIE qui n'a pas d'autre objet que la vie IMMEDIATE. écrit Mario Perniola. in Critique 1963) se propose de montrer que les expériences décrites par Bataille ne sont pas. Jean Bruno (Les Technique d'illumination chez Georges Bataille. C'est l'avénement d'une nouvelle SCIENCE du DISCOURS. du °VRAI. se cachant derrière le LANGAGE idéologique du *POSITIF.DEVOILER la *VIOLENCE. la DRAMATISATION. à la PRESENCE. celui de l' ENTRE-DEUX. >Interprétation métalittéraire L'AUTO-AFFIRMATION de l'expérience LIMITE ouvre un nouvel espace.

il était incapable de régner et lui aurait sans doue offert de le REMPLACER. il est nécessaire avant tout d'établir que la TRANSGRESSION dont parle Bataille n'est pas un *NEGATIF. mais un NEUTRE. par les "merveilles" jamsias expliquées qu'il contenait. c'està-dire de ce qui est animé par la puissance du °NEGATIF.Roi Arthur. le vieux mythe CELTIQUE par lequel tout a commencé. le °RECEPTACLE du sang du Christ. légende. « (Il faut) la libérer de ce qui est le °SCANDELEUX ou le °SUBVERSIF. 1984 (désir) (ASTYANAX) for Astyanax.Astrologie Hugo (ASTROLOGIE. 2001 ASTROLOGIE 80 020 RIC Richer (J) . Columbia AUSCHWITZ AUSCHWITZ .Future Press. Astrologie et littérature. Selon Foucault. intact. Il n'a pas posé au roi la question que celui-ci attendait : "-Pourquoi es-tu IMPUISSANT (sic) et ton royaume DESERT ? Que puis-je faire pour t'aider ?". G. comment il devint la °COUPE de la Cène. S'il la lui avait posée. .de la nouvelle SCIENCE du DISCOURS. Seul reste. C'est un *ECHEC et le récit ne se fait pas faute d'y insister. Character and Desire in Literature (A). le rooi aurait répondu que navré aux génitoires. avortée à cause de la "NICETE" d'un candidat mal choisi. Psychologie. comment enfin il fut. mythe. la cause de la °TRANSFORMATION de Galahad en pur esprit. : source d'inspiration de à Lorca. Trédaniel 1996 XIX-XX) ASTYANAX 80 020 BER Bersani (L) University . » >Négatif entre le sérieux et le rire >Sérieux comme conflit insuffisant >Rire comme conflit insuffisant ARTHUR 80 020 BRA Brasseur (M) (ARTHUR) Peredur-Perceval est le récit d'une EPREUVE INITIATIQUE liée à la CONQUÊTE de la SOUVERAINETE. héros d'utopie : histoire. Les avatars du Graal ne sont que péripéties : comment le Graal contint plus tard une °HOSTIE. Errance.

Discours d'Auschwitz. 2001 (AUTEUR) >Volonté de pouvoir et volonté de . Presses universitaires AUSCHWITZ) de Lyon. Ed. mais la NAISSANCE d'un monde où l' *INDIFFERENCE ne pourra plus être mortelle.Archéologie et évolution de la notion d'Auteur. littérarité. non la *REPARATION -impossible-..Auteurs.Histoire Auschwitz déchirée : essai sur et les intellectuels. 1996 (AUTEUR) . du Cerf. écrit-elle. symbolisation. 1998 PUBLIC. XVI) AUTEUR 80 020 AUT Baillaud (B) .Auteur et son public au temps de la Renaissance. L'Harmattan.80 020 GRI Grierson (K) . => Absence/présence. Karla Grierson cite Claude Lanzmann. l'individu défini par son absence. représentation. H. Champion. indissolublement. savoir et voir.. Presses de Rennes. 2003 (AUSCHWITZ) Au-delà du °PLUS JAMAIS ça. Klincksieck. existence en négative (sic). 1997 (AUSCHWITZ-XX) APRES-AUSCHWITZ 80 020 ECR Martin (J-P) . la seule DEMARCHE qui permette. la symbolique d'Auschwitz n'est pas (signe différent en mathématiques) "Auschwitz". le manque de RECONNAISSANCE de la personne humaine.Ecrire après Auschwitz : mémoires croisées France-Allemagne. C'est peut-être. dans sa préface au livre de Shoah : "(. 2006 (APRES- AUTEUR AUTEUR ET PUBLIC 80 020 AUT Jones-Davies (M-Th) (AUTEUR & . anonymes : universitaires 80 020 BER Bernas (St) "Je" & lecteurs. savoirs encyclopédies. Il faut VOIR et SAVOIR.) °[L]IRE seulement n'est pas assez.". 80 020 TRA Traverso (E) .

la mort de l'auteur a peu d'importance. sa domination.savoir La LEXICOLOGIE prouve que le mot AUTEUR est toujours en USAGE dans la langue et ne *S' EFFACE pas par *DECRET . La fonction de l'auteur ILLUSTRE et joue le rôle analytique du MIROIR du je. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la naissance du LECTEUR. La lexicologie prouve que le mot auteur est toujours en usage dans la langue et ne s'efface pas par *DECRET. souvent discret et effacé. la mort de l'auteur ouvre. Derrière le mythe. ont projeté sur le mot auteur des discours bien plus *TOTALITAIRES que LIBERATEURS. écrit Steven Bernas. absolu. fonctionnent comme des miroirs d'un moi idéal. interroger ma propre lecture. *castration. Par ailleurs. non plus. bonne ou mauvaise. Ce “*NEGATIONNISME” des quarante dernières années repose sur une posture philosophique qu('il) rejette. l' *OBJECTIVITE *sémiologique nous est apparue comme étant une critique subjective et un *évitement de l'analyse des processus de CREATION littéraire ou filmique. Faire *SEMBLANT d'admettre l'auteur (critique °féministe) n'est pas utile. dans le spectacle. la mort de l' °AUTEUR a peu d'importance. c'est l' *ARGENT qui fait de l'auteur (je) un . Alors que l'auteur balzacien arrive dans un monde dont les règles d'écriture sont déjà structurées depuis deux siècles. par la *RATURE de l'IDENTITE et l'exacerbation de la *NEGATION. il faut le RECONNAÎTRE complètement. au sens de jean Cocteau et de Lyotard. le créateur. repose sur une posture PHILOSOPHIQUE qu('il) rejette et (l') oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. ancrée dans des années soixante. La recherche de la CLARTE est à ce prix. Le “NEGATIONNISME” des quarante dernières années. Mais également le statut symbolique du *LIVRE est envisagé comme *Loi. en rejetant tous les jugements dépréciatifs. en rejetant tous les jugements *DEPRECIATIFS. sont des notions qui reposent sur l'usage du désir dans le miroir des je possibles. >Auteur bon objet (L') Le véritable POUVOIR qui exerce son autorité. C'est en toute LIBERTE que Barthes met à mort l' *AUTEUR dans ce contexte *MARCUSIEN La *METAPHORISATION *outrée de la °mort de l'°auteur n'est-elle pas une °figure du MANQUE. C'est en ce sens qu'il s'agit d'une dead line du disocurs sur la vie des représentations. censés produire du SAVOIR. projeté dans la fiction. l'objet de la RECHERCHE est d'abord la NAISSANCE du LECTEUR. comme dans la représentation. Les rapports à l'oeuvre. Sur l'auteur se PROJETTENT toutes les fonctions INSATISFAITES du LECTEUR et du SPECTATEUR. s'il sont des rapports de FASCINATION et de POUVOIR. ce n'est pas l' AUTEUR. La DECEPTION face à un je fictif de l'auteur. l' °AUTEUR est un leurre qui sert à éviter de désigner le véritable *POUVOIR qui exerce son autorité. joue comme touts les LEURRES. derrière la fonction écran de l'illusion sociale du POUVOIR. pour avancer dans la recherche. la possibilité d'écrire la LECTURE : “autrement dit. et (l')oblige à repartir à zéro sur la problématique de l'auteur. pour Barthes. Dans l'esprit de Barthes.(66) >Mort annoncée de l'auteur (La) Dans l'esprit de Barthes. comme l'a énoncé Lacan dans ces mêmes années à propos du sujet barré ? L'achèvement symbolique de l'auteur est une limite que ne pourra dépasser la critique. L'auteur. une figure du MOI orphique. l'artiste. prise dans une fin de l'idéologie de l' °ORIGINE (la fin du je) ? Et la notion de manque n'est-elle pas l'inscription d'un manque à être. écrit Steven Bernas. c'était essayer de saisir la forme de toutes les lectures (la forme : seul lieu de science)”. Il tente de montrer comment les intellectuels.

80 020 AUT Centre d'études . Presses universitaires de Caen. en revanche. les multiples visges d'auteurs entrent dans la force de vente des produits.Medieval Theory of authorship : scholastic literary attitudes in the later Middle Ages.Propre de l'écriture (AUTOBIOGRAPHIE) Autobiographie. 2007 . Economica-Anthropos.Auteur (L'). Est-ce que le je de l'auteur est également une force de vente au cinéma ou une manipulation commerciale ? Souvent EFFACE.Ecriture poétique et identité : de l'autobiographie. 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) pour une Un APPEL à ÊTRE pour le diariste. discret. t.Autobiographie en situation d'interculturalité. Guibert de A) 15 050 AUT Chiantaretto (J-F) 2005 80 000 PRO Delory-Momberger (C) im Mittelalter : Autobiographie autobiographiques au Reineke. II.Autobiographie médiévales d'Amiens et références Moyen-Age . 80 020 AUT Brunn (A) . Flamarion. M- - (AUTOBIOGRAPHIE) . Wildwood house. annulé. 1995 (étude portant sur Nogent. 2001 (AUTEUR) 80 020 AUT Goulet (A) 1996 80 020 MIN Minnis (A-J) . journal intime et psychanalyse.Jeune l'amour spirituelle. 2004 (AUTOBIOGRAPHIE) 80 020 CAR Carron (J-P) . (AUTEUR) . de soi. 1988 (AUTEUR) AUTOBIOGRAPHIE AUTOBIOGRAPHIE 83 909 SIN Bashevis Singer (I) . qui doit naître et croître dans et à partir de l' INEXPRIMABLE (= INDICIBLE) et dont la création est à jamais RECOMMENCEE. 10 025824 Bererhi (A) : homme à la recherche de une sorte d'autobiographie 2001 (AUTOBIOGRAPHIE) .objet commercial.Auteur. 1053-1125?) (AUTOBIOGRAPHIE. Dans l'industrie de l' *EDITION. la dictature de l' *ARGENT a jeté la critique dans la mise à mort. l'auteur n'entretient pas de *DICTATURE avec son oeuvre.

de l'étude de CARACTERE ou de l'essai BIOGRAPHIQUE.“En vérité. L'essai . ouvrant vers une forme de “GRAMMAIRE”. il n'est pas de théorie qui ne soit un FRAGMENT. >Ferré (V) >Frontières de l'essai et de l'autobiographie L'essai constitue un PORTRAIT en creux au-delà de la simple tonalité SUBJECTIVE. mais toute une catégorie d'écrits de DIVERS auteurs relevant d'une même catégorie GENERIQUE. de processus relevant de l'écriture FICTIONNELLE. aux remrques de Ludwig Rohner sur les essais biogrpaiques. >Pradeau (C) >Essai autibiographique selon Pierre Pachet >Sépias >Cas >Montémont (V) >Coudreuse (A) >Coudreuse (A) au miroir de l'épistolaire (Le) autobiographique ? (Un) >Théâtre . La variété des auteurs et des oeuvres abordés présente un autre intérêt. Même pour un sujet dont l'objet paraît a priori moins personnel. de l'écrit . p. un “MOI” d'encre et de PAPIER. dont les textes ont pris une forme de plus en plus autobiogrpahique. >Jeannelle (J-L) contemporaine résistances et variations (L') et poétique : >Autofiction >Lemonnier-Delpy (M-Fr) >Genèses Viollet (C) de l'écriture de soi Dans toute tentative de représentation du vécu. 1320) . sans doute. comme cet esai paru récemment portant sur La Transcription de l'histoire (sous-titré Essai sur le roman européen de la fin du XXe siècle) : la présentaiton précise qu'il s'agit d'une “sorte de miroir”.à rapprocher.citée par Philippe Lejeune. Il s'agit bien de la RESONANCE intime du sujet pour son auteur. Elle doit permettre de DISTINGUER deux aspects de la GENESE : celui de l'écriture AUTOBIOGRAPHIQUE proprement dite (en tant qu' ACTE d'énonciation. Graham Good parle de constituerait donc un PORTRAIT en creux. où le portraitiste met un peu de lui-même dans son oeuvre. comme invite à le penser la phrase de Valéry . soigneusement préparé. répondant à certaines REGLES). et susceptibles de présenter des traits communs. avec des mots.>Simonet-Tenant (Fr) >Simonet-Tenant (Fr) >Avant-propos >Autobiographie succès. de quelque AUTOBIOGRAPHIE” (“Poésie et pensée abstraite”. présentés comme le type d'essai le plus fréquent (en langue allemande) : qu'is prennent la forme du “PORTRAIT”. éventuellement “littéraire”. On songe alros. de mise en FORME discursive d'événements. FABRIQUE de SOI et fabrique du TEXTE vont de pair puisqu'il s'agit de créer. ils constituent un autoprotrait en creux “CARACTERISATION” réciproque” de l'objet et du sujet dans les protraits. Il ne s'agit donc plus d'étudier un auteur *UNIQUE et l'ensemble de son oeuvre. et la part de CREATIVITE. lui faisant écho. d'emblée. Cette remarque semble même généralisable à d'autres essais.

Le théâtre entretient des liens avec l' AUTOBIOGRAPHIE. mais pas nécessairement sous la forme d'un “*RECIT *rétrospectif” en prose que lque'un fait de sa propre existence”. Les deux pièces données en exemple présentant chacune un matériau autobiogrpaique. Nicolas (Le) >Ledda (S) de la vie de Rétif de la et ombre de Monsieur >Alfred du >Jolly (G) de Musset. une >Lettre autobiogrpahie >Le Borgne (Fr) au XIXe ordinaire (La) chair >Drame Bretonne.>Haroche-Bouzinac (G) >Diaz (Br) >”Je” de l'épistolier (Le) siècle. et une forme d'appropriation proprement théâtrale : dans L'Atelier. et l'amènent à réfléchir sur sa vie. ou les diffractions moi romantique et autobiographie : théorie exemples >Théâtre et Les différentes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs POINTS DE VUE : dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION ou de la JUSTIFICATION. est amené à se souvenir de ce que n'évoquent qu'allusivement les personnages : la guerre et l'extermination des Juifs . Ils permettent de restituer selon différents points de vue le passé. faisant surgir des personnages désignés par des possessifs. dans une dramaturgie de l' INTROSPECTION et de la JUSTIFICATION. dans Théâtres. du père ou de la mère concernant certains événements. et sur la conscience qu'il pouvait et peut encore avoir. et qui sont souvent en décalage par rapport à celles de Moi-Même. s'engage un dialogue une confrontation de points de vue. les différetnes INSTANCES de parole permettent d'évoquer le PASSE du personnage principal selon plusieurs points de vue. en confrontant d'abord l'enfant et l'adulte qu'est devenu Moi-Même. et notament à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. et tributaires de l'instance de parole. processus théorie de l'apprentissage de (Les) >Delory-Momberger (C) >Histoire formation et >Biarnès (J) >Récit du >Penloup (M-Cl) de vie en formation au risque sujet (Le) >Ateliers d'écriture et fragments d'autobiogrpahies langagières . et en maintenant toujorus une distance entre le spectateur et les formes d'intériorité présentées. projeté dans le passé de l'après-guerre de la fiction. Ainsi quand Moi-Même interroge sa mère sur le trop grand amour qu'elle lui a porté après le départ du père. >Delory-Momberger (C) >Histoires de vie au croisement des sciences humaines et sociales de vie. Ces instances deviennent de la sorte DISTANCIANTES : elles opposent le “je” à des “tu”. mais encore les “versions “ du bourreau. le spectateur. La forme dramatique se fait autobiographique en ce qu'elle prend la forme d'un DRAME cérébral conçu atour de la figure centrale de Moi-Même.

2001 (AUTOBIOGRAPHIE) . s'alleient avec des qualités souvent absentes. 1997 Lecarme-Tabone (E) (AUTOBIOGRAPHIE) . Colin. de l'autobiographie Michel Tournier : la création de du moi dans son oeuvre. H. XIX-XX) qui a failli se taire : essai sur l'écriture autobiographique.>Delcroix (C) >Mécanismes projets de l'histoire de >Manson (M) discriminatoires et vie dans la socitété française : Leïla dans les récits d'enfance des écrivains (Le) et écritures de soi : reconnaissance. 80 020 LEC Lecarme (J) . voire l'AUTO-DERISION. cette AUSTERITE. Lang. 1975 (AUTOBIOGRAPHIE) L' AUTOBIOGRAPHIE ne se définit pas par quelque chose 84 000 LEJ Lejeune (P) . comme la conséquence d'un relatif RETRAIT du MOI. Ainsi. de l'autobiogrpaie : l'HUMOUR.Pacte autobiographique. bu) intégral et inédit : Roland (1983-1988) (Un) est je". cette DISCRETION qui peuvent aller. l'écriture autobiographie des nouveaux romanciers. A. la DISTANCE.Détournement R 130 492 Fui-Lee (L) chez l'image 80 020 HAD Haddad-Wotling (K) Champion. Albin Michel. elles. où l' *ACCOMPLISSEMENT n'est jamais *ACQUIS. 1997 (AUTOBIOGRAPHIE) . Seuil. dans le cas de james. (AUTOBIOGRAPHIE) . jusqu'à l'EFFACEMENT de l' ANECDOTE ou la reconstituion factuelle. transformation et visibilité autobigraphique Exemples au Maghreb est-il : >Jouet >Bonnet (V) >Francophonie >Roche (A) >Modèle exportale ? >Parisot (Y) >Autobiographie l'horizon >Lecarme (J) caribéenne d'attente détourné ? (L') >Journal Jaccard 80 020 DEN Den Toonder (J-M-L) 1999 80 020 AUT (v.Autobiographie. P. Autobiographies du DOUTE et de la SOUFFRANCE."Qui .Autobiographie et courants spirituels.Enfant 2004 (AUTOBIOGRAPHIE.

d' IMMITATION sans CITATION. est un acte de RIVALITE. ni de mettre les MOTS. fonctionne à la COMBINAISON. Mots (L') I à IV : Jean-Paul Sartre. au service des ses PROPRES constructions.Brouillons >Autobiocopie soi. L'autobiographie use ainsi de COPIE. Si l'on étudie les multiples usages de la CITATION on s'aperçoit que la LECTURE engendre l' ECRITURE.Bibliographie personnelle et 80 080 GEN Lejeune (Ph) des études en langue française sur la littérature les récits de vie (AUTOBIOGRAPHIE) .Signes de vie : Le pacte autobiographique 2.Genèse du "Je" : manuscrits et autobiographie. Il y a conflit apparent entre l'idéologie AUTOBIOGRAPHIQUE et la réalité de l' INTERTEXTUALITE. mais par la CREANCE qu'elle secrète et qui est son mode de LECTURE. les bouts de PHRASES puisé ici ou là. 1998 AUTOBIOCOPIE. de *PASSIVITE. L' IDENTIFICATION. 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . est pleine de *SOUMISSION. Les Mots d'enfance : Nathalie >Epilogue (L') >Paroles . Ce qui n'empêche pas d'avoir un langage INDIRECT à la fois INTENSE et PUDIQUE. sur plusieurs modèles. Les Mots : Jean-Paul Sartre. fonctionne à la *REPETITION. Les (L') >Actes > Acte V : Jean-Paul Sartre. 2000 (AUTOBIOGRAPHIE) de (L') est toujours 80 020 LEJ Lejeune (Ph) (AUTOBIOGRAPHIE) . L' *IMMITATION se greffe sur un seul modèle.d' *EXTERIEUR au texte. 2005 (AUTOBIOGRAPHIE) 01 684 LEJ Lejeune (Ph) . PLAGIAT. de CITATION avec IMMITATION. Occasion de distinguer l' *IMMITATION de l' IDENTIFICATION. de CONQUÊTE et d' APPROPRIATION. de CITATION sans IMMITATION. >Enfance >Irréel L'AUTOBIOGRAPHIE fantôme (L') du passé (L') (L') >Autogenèse >Ordre Les Mots (L') d'une vie : Jean-Paul Sartre.

d'un journal intime. RELIGIEUSE (CONFESSION) et SOCIALE (MEMOIRES) dans laquelle est apparue cette littérature de l'individu. Enfance >Aussi liquide qu'une soupe : Nathalie Sarraute.Je la 1997 est un autre. écrit Ph. Seuil. (AUTOBIOGRAPHIE) >Récit d'enfance ironique : Vallès à la troisième >Autobiographie personne >Biographie. continue-t-il. 1980. Lejeune. ce TRAJET de la DECOUVERTE. 1998 Une volonté de SEDUIRE et à côté des INTERROGATIONS : Est-ce mal de raconter sa vie ? Est-il même possible de la raconter ? Qu'est-ce qu'un autobiograpie. de littérature aux médias. autobiograpie : le cas de Victor Hugo raconté >Voix de son Maître : l'entretien et l'autobiographie parlée vécu de ceux qui radiophonique (La) >Sartre >Document >Autobiographie n'écrivent pas 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . garde ses vertus. Enfance du journal >Genèse >Comment journal Anne Frank a réécrit le d'Anne Frank (Le) >Journal-herbier >Quatre débuts chroniques (Pour l'). 80 020 LEJ Lejeune (Ph) 1998 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . je l'espère. Cette étude montre également la tradition PHILOSPHIQUE (examen de SOI).Autobiograhie : (AUTOBIOGRAPHIE) .Autobiographie en (AUTOBIOGRAPHIE) France. de mémoires ? Une *THEORIE peut être dpéssée. une *IDEOLOGIE. Mais l' INTERROGAITON. en quoi est-ce différent d'un roman. témoignage.Sarraute. et l'étudiant d'aujourd'hui pourra refaire avec moi. L'autobiographie. démodée. .

Flaubert .84 000 LEJ Lejeune (Ph) . 1988 84 020 REC Lejeune (Ph) . PUF. Antiq) .Sartre . 1988 (AUTOBIOGRAPHIE) . .History of autobiography in Antiquity. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Voisinages du moi.Aussagwert AUTOFICTION .Ecritures de soi : 2002 (AUTOBIOGRAPHIE) . 1974 (AUTOBIOGRAPHIE. Presses universitaires comtoises. 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) . 1986 (AUTOBIOGRAPHIE) et Lejeune (Ph) langage.Scène judiciaire de l'autobiographie. 1996 (AUTOBIOGRAPHIE) .Reconstruire son identité vie (AUTOBIOGRAPHIE) Miguet-Ollagnier (M) franc84 080 ECR Miguet-Ollagnier (M) réticences. bu autobiographiques : Rousseau .Autobiographie. 2004 von Selbstbiographien.Pacte autobiographique. 80 020 MIG Miguet-Ollagnier (M) secrets et 37 400 MIL Million-Lajoinie (M-M) par le récit de 80 020 MIS Misch (G) Greenwood 15 070 AUT Neyraut (M) 84 000 POY Poyet (Th) .Situations de sa (AUTOBIOGRAPHIE) v. 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Récit d'enfance en (RECIT D'ENFANCE) . 1999 (AUTOBIOGRAPHIE) .Angot : Des pratiques de l'autobiographie comme un genre à part entière et réception : essai.Lire Leiris : autobiographie 1975 (AUTOBIGRAPHIE) .Mémoire 84 750 PER LEJ Lejeune (Ph) et l'oblique : Georges Perec autobiographe (AUTOBIOGRAPHIE) question.Moi 84 000 LEJ Lejeune (Ph) 84 750 LEI LEJ aussi.Voisinages du moi (projet autobiographique). Press.

80 020 ROB Robin (R)

- Golem

au
=

de l'Ecriture : de l'autofiction cybersoi, Ed. XYZ, 1997 (AUTOFICTION
représentation de soi), (AUTOFICTION)

AUTOBIOGRAPHIE FEMININE
80 020 ECR Castro (G) autobiographie, - Ecritures de femmes 2001 (AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

et

AUTOGRAPHIE FEMININE (sic)
80 020 FEM Kristeva (J) - Female

practice
(AUTOBIOGRAPHIE 84 000 LEJ Lejeune (Ph)

autograph : theory and of autobiography from the thenth to twentieth century, 1987
FEMININE)

- Moi

des demoiselles, Enquête sur le journal de jeune fille, Seuil, 1993
(AUTOBIOGRAPHIE FEMININE)

Il n'y a pas *INDISCRETION - *effraction - à lire ces journaux, à condition qu'on les lise avec la COMPREHENSION que ces jeunes filles n'ont probablement pas eue à l'époque où elles écrivaient.

AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE
83 750 BRO Broch (H) - Autobiographie psychique, (AUTOBIOGRAPHIE PSYCHIQUE) 2001

POESIE ET AUTBIOGRAPHIE
80 000 POE Audinet (E) - Poésie et autobiographie, 2004 (POESIE ET AUTOBIOGRAPHIE)

AUTOMOBILE
80 020 AUT Thomas (J) - Automobile et littérature, Presses universitaires de Perpignan, 2005 (AUTOMOBILE) >Coches

>Veyne (P)

émerveillements
>Modenesi (M)

: notules antiques (Des)

sur

es

>Locomotions

et

nouvelles. automobiles écrivains à la fin du XIXe siècle

>Verjat (A)

>Histoire

de la préhistoire : la 68-E8

(Une)
>Symington (M) >Marche

et la conduite : intériorité, extériorité et esthétique du roman (Virginia Woolf et Octave Mirbeau) écrites, écritures automobilistiques

(La)
>Grivel (Ch) >Voitures

>Laurichesse (J-Y)

>Giono

de la

et l'automobile : entre plaisir lenteur et extase de la vitesse

Plaisir de la LENTEUR (= pulsion de VIE) et extase de la VITESSE (= pulsion de MORT). Dès lors que Giono se penchait de plus en plus VERGIGINEUSEMENT sur les ABÎMES de la PSYCHE, la FASCINATION de la VITESSE inhérente à l'IMAGINAIRE de l'automobile, avec tout ce qu'elle recèle d'AMBIVALENCE etnre PULSION de VIE et de MORT, pouvait enfin enrichir de ses prestiges catastrophiques l'univers baroque des Chroniques romanesques. >Ambroise (Cl) >chemain (A) >Prolonge

à la bougeotte (Une) ou la traversée du de Timimoun (R.

>Estravagance

désert : Boudjedra)
>Carmignani (P)

Les

Défis

>Automobile

américaine : choisis (L')
>Monneyron (Fr)

Pièces
>Los

dans la fiction détachées et morceaux automobile et

Angeles,

littérature
>Magny (J) >Schnabel (W) >Voitures

fantastiques

>Christine

machine
>Callebat (L) >Thomas (J)

de Stephen King ou la infernale dans le jardin américain s'appelait Mercedes enfance... B.D. des

>Elle

>Chères

L'imaginaire années 50-

BD de mon automobile dans la 70

AUTOMNE

80 020 AUT Montandon (A) Pascal, >Montandon (A) >Kossaifi (C)

- Automne, Presses Universitaires 2007 (L') (AUTOMNE) >Préface >Automne

Blaise

entre mort et renaissance : l'Opora (L')

Les PRODUCTIONS de la terre s'offrent en ABONDANCE dans leur EPHEMERE MATURITE. Dans l'Opora fusionnent les quatre ELEMENTS ; en elle réside le MYSTERE de l'EXISTENCE qui se

PRESERVE

pour mieux se

DONNER. La notion grecue d'opora, qui désigne l'ARRIERE-ETE tout en préludant
à l'automne, porte en elle la riche AMBIGUÏTE d'une saison de PASSAGE. >Poignault (R) >Automne

dans la poésie élégiaque

latine

(L')

L'AMBIVALENCE : la MELANCOLIE et la PROFUSION. L'automne n'est pas une saison *EXTRÊME, comme l' ETE ou l' HIVER et il ne se prête guère aux construction *ANTITHETIQUES chères aux poètes pour exprimer leurs sentiments. Les grands froids, mieux l'hiver éternel, conviennent davantage à l'expression de la DERELICTION. A l'inverse, pour dire le climat IDEAL, c'est, dans la poésie latine en général, une saison douce qui est utilisée, une sorte de printemps éternel. >Meynard (C) >Vivre

au
>Lascar (A) >Laroche (H) >Giraud (N)

et écrire l'automne au féminin temps du romantisme balzaciens

>Automnes >Mort

de l'automne ?

>Automne

Soleil "un
>Lavauzelle (St)

à "l'Aube livide" dans Le des morts de de Camille Mauclair ou monde qui s'en va"
>Claude

Louis-Combet

et

l'enlisement
>Escudé (P)

automnal
>Automne

manière réalisme
>Urs (L)

particulier dans les Quatre Saisons d'Astros (1642) : une poétique entre caravagisme et pastoral (Un) automnales Jaxques Brault dans la

>Variations

poésie de
>Ricard (J-P)

>Fin

chez
>Jumeau-Lafond (J-D)

d'année fin de siècle : l'automne Jean Lorrain

peinture

>Automne de la civilisation à une de l'automne : les artistes

symbolistes et
>Foucart (Cl)

le brouillard (D'un)
>Ecrivian

triomphe
>Jongy (B)

face à l'automne ou le sur l'"éphémère" (L') rilkéen : mort ou métamorphose ? de du déclin (Les) Georg Trakl :

>Automne

>Wilker (J)

>Automnes

déclinaisons
>Andersson (K) >Picard (T)

>Selma >Vieillir

Lagerlöf et l'automne

Sonate
>Savorinin (S)

chez Berman : autour de d'automne d'un mot de saison ou du passage du temps "Soir d'automne" un haikai de Bashô et un haiga de (De la) d'automne sous les Tang

>Traduction

dans Kyriku.
>Postel (Ph) >Jolliet (S)

>Chants

>Automne

dans l'oeuvre poétique de Fedrecico Garcia Lorca (L')

>Baethge (C)

>Automne

des illusions déchues : Los Viejos Amigos de Rafael Chirbes (L') splendeur et artifice : dans la poésie persane

>Ranger (J-Cl)

>Austérité,

l'Automne
>Trabelsi (M)

>Feuilleté

d'outre>Chaudier (St)

automnal des Mémoires tombe de Chateaubriand (Le) proustien : regards sur le

>Automne

temps
>Tritsmans (Br) >Brouillards

Gracq

d'automne chez Julien et olivier Rolin

SUTURER sous la forme d'une MOSAÏQUE de petites FABLES, l'ORDRE du monde PERDU. Les romans que nous avons examinés multiplient les IMAGES de la DERIVE, inscrites dans un cadre automnal, et dont le brouillard constitue la figure emblématique. En même temps, ils cherchent à contrebalancer cette dérive par des IMAGES minérales ou stellaires, et ils

LISIBILITE profonde du monde, qui se présente comme un livre ouvert. (c.f Curtius, Symbole du livre in La Littérature et le Moyen Âge latin, PUF, 1954). A cette MELANCOLIE du SENS peut se substituer une écriture RHAPSODIQUE.
accréditent ainsi l'idée d'une

>Augustyn (J)

>Rhin

de Victor Hugo et les lettres de septembre (Le) dans les : "Il se fait tard" (L') romans de

>Helms (L)

>Automne

Maupassant
>Kerlouégan (F)

>"Echo

l'automne
>Doga (M)

perdu de la jeunesse" : dans Volupté de Sainte-Beuve (L')

>Cycle

dans
>Neumann (G)

des saisons et cycle d'écriture l'oeuvre de Francis Ponge de la métamorphose des de Goethe comme concept de la vie. "Sentiment d'automne" (La) et l'automne triomphal dans la chanson vendanges

>Doctrine

plantes
>Dubois (J)

>Apollinaire

des
>Montandon (F)

>Automne

contemporaine
>Violle (N)

(L')
>Allégorie

de

de l'automne dans Le Feu Gabriele d'Annunzio

AUTRE (L') AUTRE ET ALTERITE
1 017570 1987 Baudrillard (J) - Autre par (ALTERITE) - Figures

lui-même : habilitation,

19 470 BAU Baudrillard (J) 80 020 REP Caceres (B) L'Harmattan :

de l'altérité, 1994 (ALTERITE)

- Représentation

de l'Autre et réappropriation des mythes,
Ed. Université catholique de l'ouest, 2004 (ALTERITE)

L'écrivain DERACINE se REAPPROPRIE les mythes en tentant d'ouvrir les portes de la POESIE, à la suite d'une quête IDENTITAIRE personnelle ou collective. Puiser dans la Bible, le Coran, les Métamorphoses, L'Odyssée, Robinson Crusoé ou une légende guarani est une manière d'asseoir une °CREDIBILITE littéraire mais également de construire une esthétique du PARADOXE pour certains, de l'IRONIE ou de l'ANACHRONISME pour d'autres. Dans tous les cas, le nouvel ESPACE offert à l'exilé ne se superpose pas forcément aux *FRONTIERES de la culture d' °ACCUEIL. L'écrivain DERACINE se SERT du nouveau terreau qui lui est IMPOSE ou qu'il a CHOISI ; il poursuit fatalement une quête identitaire personnelle ou collective et, par la réactualisation de grands mythes ou de légendes oubliées, il tente d'ouvrir un peu plus les portes de la Poésie. L'écrivain METIS ou EXILE, du fait d'un DERACINEMENT géographique et politique qui est habituellement contrebalancé par un profond enracinement culturel et littéraire, offre au lecteur

attentif un second voyage au pays des mythes, au coeur des RECITS d' ORIGINE. Classique, moderne ou post-moderne, la littérature cherche toujours dans les SOURCES jamais taries des mythes et légendes, l'ENERGIE première qui permet de MODIFIER la °FORME pour en faire ressortir l' ESSENCE. >Fuller (R) >Indian

Fiction :
>Le Boulicaut (Y)

Characters Brothers or Others ?
>Joseph

in

Kipling's l'art de

s'approprier la
>Drochon (P)

Conrad ou culture britannique

>Représentation

des étrangers dans l'oeuvre e Guaman Poma de Ayala

>Michaud (S)

>Noms

Mexique Etats>Levêque (D)

de mémoire du Nouveau: un exemple de ré-appropriation culturelle dans le Sud-Ouest des Unis : del figurante callado a la proletraria (el ejemplo de la criollista de denuncia en (El) des origines : Mis Montanas joaquin V. Gonzalez (Pour un) de la naration chez Hillerman : le premier monde de A of time des mythes : le cas Yelloxw Woman de Leslie Marmon moderne et postmythe et expérience(s) de l'exil

>Indio

figura novelistica Centroamérica)
>Chenot (B)

>Mythe

de
>Michaud (M)

>Indianisation

Tony Thief
>Pellerin (S)

>Ré-appropriation

de Silko
>Liard (V)

>Ambiguïté

moderne :
>Acheraïou (A)

>Kateb

Yacine : Au-delà du mythe de pureté et de ses avatars Migrant and Defoe's The Satanic Verses Writes Back to History of the Devil mythiques de Siu Kam Wen : d'Ulysse au Serpent Blanc de l'identité au motif du mythe de Narcisse dans l'oeuvre Jorge Luis Borges

>Hennard (M)

>Rushdie's

Devil : The
>Caceres (B)

>Personnages

>Le March'hadour (R)

>Miroir

double : le de

L'Autre *FANTASMé par désir de DEFINITION de SOI, conduit l'homme à *S'ENFERMER dans un circuit *SOLIPSISTE qui empêche tout *CONTACT avec la véritable altérité : *INCPAPACITE fondamentale et ontologique de *COMMUNICATION de l'être humain. La figure de l'Autre, parfaitement illusoire, finit par DE-REALISER totalement l'être de départ et lui conférer le statut *FANTASMAGORIQUE de *SONGE du *MIROIR. Dans cette PREOCCUPATION incessante et obsessionnelle, Borges traduit également l'une des PROBLEMATIQUES essentielles de l'homme moderne. La DEFINITION de SOI nécessite inévitablement un système de représentation qui ne peut se réaliser que par le biais de la création de l'image, à la fois REPETITION du Même et figuration sous les traits de l'Autre. 80 020 HOR Horcajo (A) - Question de l’Altérité du XVIe jours, Ellipses, 2000 (ALTERITE) Lévi-Strauss (Cl) -

à nos

19 370 ? LEV ?, (ALTERITE) 80 020 REY Rey (J-M)

Tristes Tropiques,

- Part de l'Autre (CREDIT accordé à la parole de l'Autre), PUF, 1998 (AUTRE)

AUTRE ET FICTION
80 020 VIS Visset (P) - Temps,

Borgès, El M. la
LA

l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s, Jardin de senderos que se bifurcan Lowry - Under the volcano, Gracq Rivage des Syrtes, la Question de fiction, H. Champion, 2003 (QUESTION DE
FICTION, XX)

LANGUE DE L'AUTRE
80 020 EC Laronde (M) (L'Autre = - Ecriture

l'Autre

dans

décentrée, la langue de le roman contemporain

Américain du Nord), L'Harmattan, 1996 (LANGUE DE L'AUTRE, XX)

AVANT-GARDES
80 020 MYT Valtat (J-Ch) - Mythe des avant-gardes, Presses universitaires Blaise Pascal, 2003 (AVANT-GARDES) >Avant-propos >Avant-garde,

>Léonard-Roques (V) Valtat (J-C) >Asholt (W)

le dernier mythe de

l'histoire
Bessière (J)

littéraire ? (L')
>Mythe,

Notes

anachronisme, modernisme. pour une interprétation de la

The
>Valtat (J-C)

représentation Waste Land
>Mythe

temporelle

dans

McLuhan,
>Zenkine (S)

et montage : Benjamin et théoriciens de l'avant-garde un manque : le mythe d'Acéphale

>Construire

>Domoinguez Leiva (A)

>Dionysiaque, moteur pulsionnel des avant-gardes ? (Le) et Valkyries nordiques : la chevauchée expressionniste

>Toudoire-Surlapierre (F) >vikings

>Mimoso-Ruiz (D)

>Mythes

de gardisme de 1926da
>Flécheux (C) >Léonard-Roques (V)

brésiliens du "malandro" et l'Indien "tire-au-flanc". Avantromanesque et théâtral selon Mario Andrade (Macumnaima, roman, 1928) et Oswald de Andrade (O Rei vela, théâtre, 1933-1937) américains (Les)

>Myth-Makers >Adams

des années 1910-1920 (De quelques)

>Tomiche (A)

>Babel

et
>Poulet (R)

et les avant-gardes futuristes dadaïstes à rebours :e Grand Jeu René Daumal (Une) et Benjamin : du temps mythes au mythe de l'abolition du ou le cabinet des

>Avant-garde

de
>Wilker (J)

>Mallarmé

des temps
>Sécardin (O)

>Mallarmé

hybridations
>Scheck (C) >Réactivation

expressionniste début
>Krzywkowski (I)

du mythe de l'Homme nouveau dans le théâtre et la dans moderne allemande au du XXe siècle (La)
>Machine

est-elle un mythe d'avantgarde ? (la) future (1886) : une Lilith

>Auraix-jonchière (P)

>Eve

futuriste ?

>Hidalgo Bachs (B)

des Seguro
>Bazile (S)

>Lecture de la décontextualisation mythes dans Cinematografo de azar de Pedro Salinas
>Michel

femme
>Contarini (S)

de Montaigne : Femme objet, oeuvre en liberté : le mythe de la mécanique du futurisme : le rêvede la création d'un enfant mécanique concours de la femme (A l') le Futuriste ou l'imposture mythologique du Futurisme méduséen dans l'Art

>Origine

sans le
>Meazzi (B)

>Mafarka

>Caland (F Cl)

>Regard

nouveau (Le)
>Galtsova (E) >Mythes

la discontinuité et
>Cani (I)

et la pensée mythique dans dramaturgie surréaliste : continuité des structures de la représentation théâtrale (Les) Breton aux enchantements de Bretagne. Les mythes arthuriens en marge du surréalisme de l'androgyne wagnérien corrigé par Dali et Buneul dans Un andalou (1929) trente du Minotaure : un spectre large (Les) et le panthéon de l'avantespagnole Française, Glazgow Métamporphoses du mythe dans de Benjamin Fondane grecque hispano-américain (La) et le

>André

>Rey-Mimoso-Ruiz (B)

>Mythe

revu et Chien
>Sulapierre (N)

>Années

mythe à
>Albert (M)

>Hermès

garde
>Salazar-Ferrer (O)

>Alliance

l'oeuvre
>Saad (G)

>Mythologie

modernisme
>Radix (E)

>villiers

modernité

de l'Isle-Adam et Péladan : l'occultisme à la source d'une mythifiée

>Foucart (Cl)

>Dadaïsme

du
>Hugotte (V)

ou le hasard au service renouvellement des mythes (Le) des mythes et les myrtes des un "au-delà" déjà de l'avantde Babel dans Metropolis (Les)

>Mots

morts
>Hubier (S)

>Rilke,

garde
>Vacher (P) >Réécritue

de

Friz Lang

AVENTURIER
84 000 ROG Roger (St)

Lauwrence,
B. Grasset, 80 020 ROT Roth (S) 1980 80 020 STR Stroev (A-F)

- Portrait de Sartre (J-P) Malraux, (AVENTURIER)

l'aventurier, T.E. Von Salomon, 1965, s, Ed. Galilée,

- Aventuriers au XVIIIe (AVENTURIER, XVIII)

- Aventuriers des Lumières, PUF, 1997 (AVENTURIER, XVIII)

58

BABEL
80 020 BAB Dauphiné (J) - Babel à la (BABEL)

Renaissance, Eurédit, 2007

>Dubois (Cl-G)

>Avant-propos >Introduction >Conclusion

(En guise de)

La vraie langue universelle est celle qui ENFLAMME (= i.e : intelligence, aide à comprendre, donne accès au SENS) sans *BRÛLER (= *MANIPULER, *DETRUIRE l'Autre). On peut distinguer 3 groupes de langues : les langues de BOIS, de FEU et de l' ESPRIT. Ces trois langues ne sont pas les trois langues *SACREES - °hébreux, °grec, °latin. Ce ne sont pas les trois groupes issus des trois fils de °Noé - °chamitique, °sémitique, °indo-européen. Je les appellerai,

écrit Claude-Gilbert Dubois : langues de bois, langues de feu, langues de l'esprit. Langues de BOIS ? On pourait tout aussi bien les désigner par d'autres matériaux de °CONSTRUCTION, langue de °BRIQUE, langues de °BETON, langues des hommes de °MARBRE ou des hommes de °FER, de tous ces soldats de °PLOMB qui manient un discours où la *LETTRE tient lieu de sens et où l' esprit ne souffle pas. Langues de feu ? Non celles de la Pentecôte, qui ENFLAMMENT sans *BRÛLER. Langues de FEU ? Langues de *FOUS, qu'ils soient fous de Dieu, adeptes *FANATIQUES des °PHILOSOPHES, des *GOUROUS, ou des *MANIPULATEURS en tout genre. Ce feu °EMBRASE sans rien EMBRASSER ; l'échauffement de *BILE y tient lieu de chaleur inhumaine. Entre les scribes et les docteurs de la loi de bois, qui s'en tiennent à la lettre, et les fous de l'esprit qui attisent les flammes pour faire une Apocalypse now, il y a cette autre forme de feu, qui s'appelle la chaleur, la CHALEUR HUMAINE, qui est une caractéristique de la chair, de la vie, et non des matières inertes. la chaleur est la marque de l'esprit qui se glisse dans la CHAIR. Langues de l'ESPRIT ? Langues du souffle - anemos, ruach, spiritus -, langues du souffle, langues du vent. Il souffle toutes sortes de vents dans l'île de Ruach, dont parle Rabelais. Le vent, il est vrai, peut être le VIDE, mais cela, c'est "du vent". Le vent peut attiser le feu -on dit "souffleur sur le feu" -. mais on dit aussi "souffleur une chandelle", et on connaît l'effet de souffle pour éteindre les incendies. Le vent n'est pas simple, et le pète de Vents en a dit les multiples significations : "le monde est comme une pirogue qui tournant et tournant ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer". Vent qui gémit ou brise qui sourit, la rose des vents se reconstruit à la face du monde sur les ruines de la tour de béton - langues de bois - brûlée par les langues de feu d'une autre hybris - langue des *FOUS -. L' *APOCALYPSE est désespérante, dit Malraux car l'apocalypse, "c'est ce qui n'a pas de FUTUR". Babel a un futur, ouvert à tous les vents, tour d'Eole faite de toues ces bouches éparses aux quatre coins de la terre qui font tourner la rose aux quatre vents de l'esprit. Comment faire une conclusion, c'est à dire stricto sensu opérer une fermeture, alros qu'on n'a pas cessé de nous dire, en reprenant Paul Zumthor, que Babel c'est l' INACHEVEMENT. >Jacquemier (M) >Bedouelle (G) >Bost (H) >Babel,

discours des origines du Saint-Esprit

>Langues >Récit

de Babel lu et prêché par et la "malédiction" de Babel

Calvin
>Margolin (J-Cl) >Spica (A-E) >Erasme >Figure

de Babel : un hiéroglyphe humaniste ? (La) comme dans le remède Mistere du au Viel (Le)

>Demaizière (C)

>Latin

babélisme ?
>Pintaric (M)

>Babel

Testamant
>Bellenger (Y) >Babel

dans la Seconde Semaine de

Du
>Sasu (V-M)

Bartas
>Babel

à la Renaissance : le concept d'Ascension chez les aueurs de

>Roudaut (F)

>Babylone

recueils de
>Cameron (K)

"leçons" : l'exemple de Coelius Rhodiginus
>Propagande

la
>Hollington (M) >Dureau (Y)

babélienne en France à Renaissance (La) and Babel

>Milton

>Prostituée

nationaliste
>Bamphort (S)

de Babylone : étude d'un thème littéraire, religieux et dans la littérature (La) de Babel dans l'oeuvre de Claude Duret (Le) à l'oeuvre : Du Monin et le plurilinguisme Cayet, philologue et traducteur par Hélène Charpentier

>Thème

>Banderier (G)

>Babel

>Ferrier (J)

>Pierre-Victor

>Zemplényi (F)

>Pluralité

chez
>Csürös (K)

et ambiguïté des langues Osvwald von Wolkenstein langue barbare recherche et affirmation difficile (Le) rire babélique entre d'une

>Hongrois,

toutes : identité
>Coronato (R)

>Excentrique/décentralisé

: notes sur

le
>Vasoli (C)

>François

Patrizi : de la "ruine" du langage à la Renaissance à une poétique de la "merveille" des Dialogues de Guy de

>Périgot (B)

>Babélisme

Bruès (Le)
>Manhaval (S) >Panurge

étude
>Belli (P)

ou le banquet de Babel : du chapitre IX de Pantagruel et renaissance : l'architecture babélienne dans les Antiquitez, Le Songe et Les (Entre)
>Béroalde

>Ecroulement

Regrets
>Poutingon (G M)

de Verville et les "magnificicences occultes" de la stéganographie

>Greiner (F)

>Turba

assemblée des
>Crescenzo (R)

philosophorum : une d'alchimistes face à la confusion langues de Vigenère et le mythe de : de la confusion babélienne à un de l'interprétation
>Voix

>Blaise

Babel ordre
>Demonet (M-L)

pour tous potages (Une) babéliennes, P. Lang, 2006

80 020 ECR Houdart-Merot (V)

- Ecritures (BABEL)

80 020 MAR Martin-Jacquemier (M)

- Age

1600

d'or du mythe de Babel, 1480: de la conscience de l'altérité à la naissance de la modernité, Ed.
interuniversitaires, 1999 (BABEL)

80 020 DEF Parizet (S)

- Défi

pour le
80 020 ZUM Zumthor (P)

de Babel, Un mythe littéraire XXIe s, Ed. ? v. bu, 2001 (BABEL) l'inachèvement, Seuil, 1997

- Babel ou (BABEL)

BAISER (Le)
80 020 BAI Montandon (A) - Baisers des Lumières (Les), ClermontFerrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, (le BAISER, XVIII) >Baiser

>Steigerwald (J)

"l'esthétique prose
>Jamain (C)

galant : approches d'une configuration érotique de galante" autour de 1700

>Galleron Marasescu (I) >Baiser

transport dans la fiction en de la première moitié du XVIIIe siècle (Le) et la géométrie (Le)

>Baiser

L'*ARMATURE (= *GEOMETRIE), ou la *MORT se laisse voir dans le baiser. L' *ARMATURE, ou la *MORT, se laisse voir, l' *HARMONIE achève de se DEFAIRE et la POESIE commence, tout baiser et toute *LIGNE suave abandonnés, à épouser la forme géométrique du *CERCUEIL où le croque-mort *ENFERMERA le corps biscornu des "muses tardives" et des petites vieilles prosaïques. L'amoureuse Echo est ainsi *PETRIFIEE à la fin du poème. En effet, la poésie qui désire dire ce monde, particulièrement obscur, ne peut le faire que dans le RESSASSEMENENT et la CONTAGION entre les personnages, (car le poème

raconte sans cesse la même chose, dans une espèce de *CIRCULARITE) et que cela demande une nouvelle rhétorique : non plus les figures qui permettent de dire, qui sont comme des *STATUES telle Echo, mais celle par lesquelles on fait "sentir", particulièrement la DIVISION de l'être qui s'acharne à se poursuivre soi-même - le chiasme semble remplir cet office. >Vickermann-Ribémont (G) >Baiser

du coeur ou de l'esprit : le baisemain au XVIIIe siècle français de Claude-Joseph Dorat

>Dubost (J-P)

>Baisers

(Les)
>Porcelli (M-G) >Dornier (C) >Baisers >Baiser

de comédie

révolutionnaire
>Tran-Gervat (Y-M)

dans la tourmente : effusions et épanchement d'une aristocratie victime (Le)

>Chaste

érotique ? des
>Coblence (F)

hommage ou audace Le baiser dans le roman parodique Lumières dans les Salons de Diderot : distance pour toucher (Le) libertin (Le)

>Baiser

la
>Bokobza Kahan (M) >Raviez (F)

>Baiser >Sade

: Histoire de Juliette ou les langues de feu

>Réal (E)

>Baisers

d'aimer, de
>Montandon (A)

de Casanova : plaisirs des mots et des mets dans Histoire ma vie (Les)
>Embrasser

Stratégies

tout l'univers ! narratives du baiser chez PigaultLebrun

BANQUET
87 100 PET DUP - Plaisir

au

et la loi, Du Banquet de Platon Satiricon (BANQUET, Antiq)

BARBARE
80 020 SOU Soublin (J) - Second

barbares
2001

regard : Voyageurs et en littérature, Ed. Buchet Chastel : Seuil,
(BARBARE)

alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. Fort de ses certitudes. qui fiat l'exptérience TRAGIQUE des LIMITES d'une culture. des sociétés d'Ancien Régime.Baroque et littérature classique s. car ils doivent reconnaître. pourtant une idée insolite viendra plus tard l'inquiéter : et si les Barbares étaient comme lui ? Ou même supérieurs à lui.. ils apportaient une SOLUTION. ou des argument pour ses démonstrations. Ellipses. Ce sont souvent ses vertus favorites qu'il s'enchante de DECOUVRIR chez l'autre. 1996 (BAROQUE. 80 020 ROJ Rojat (P-H) XVIIe .Baroque en Europe et en France. PUF. en même temps. . religieux et terrien”. de valeurs *BRUTALES. Antiq-XX) Une *REALITE qui se révèle plus COMPLEXE et plus FUYANTE. La littérature de voyage a souvent traité ce moment de doute. cette première lézarde dans l'arrogance dans ces pages porte un lourd bagage de *PREJUGES ou d' *OBJECTIFS personnels. mais PRECIEUSES. XVII) au BEAU .Littérature (BAROQUE) 80 020 SOU Souiller (D) 1988 baroque en Europe. devant une *REALITE qui se REVELE plus COMPLEXE et plus FUYANTE. mais les siennes qui peuvent être des vertus oubliées. 1995 (BAROQUE EUROPEEN et FRANCAIS) DECOUVRIR non pas *nos VERTUS dans le barbare. car en un sens. révolu. Annales littéraires de Franche-Comté : les Belles lettres. °BRUTALES mais PRECIEUSES. “à la fois monarchique. PUF. alors que l' ECRITURE est devenue à elle-même son propre OBJET. sa leçon n'est en rien périmée. qu'il “a su capter des forces spirituelles et sentimentales qui dépassent les contingences historiques du XVIIe sicèle européen”. porteurs de vertus oubliées. il n'y a plus de *BARBARES et c'est dommage. Aussi convient-il de souligner la modernité de cette littérature. 1996 (BAROQUE.. BAROQUE 80 020 REI Reichelberg (R) l'Université de . le voyageur civilisé porte normalement un premier regard de *MEPRIS sur les peuplades qu'il rencontre. Parfois. Ils n'ont aucun goût pour les belles *PHRASES et les *DISCOURS.BAROQUE BAROQUE EUROPEEN ET FRANCAIS 80 020 DUB Dubois (Cl-G) . Aujourd'hui. Les historiens peuvent certes montrer le lien qui unit le baroque à un certain état. aristocratique.Aventure baroque chez Claudel et Calderon.

CUERMA Universitaire d'études Université de Provence. les Péninsule >Bouillot (C) >Antipodes laid XIIe >Buschinger (D) exemple : le >Callewaert (A) laid dans la littérature médiévale allemande un ackerkneht dans la Couronne de Heinrich von dem Turlin (1230) du chant : de la dans la poésie des troubadours et le laid dans le Roman de Mélusine (Le) >Perfection "convenance" (La) >Clier Colombani (F) >Beau >Galent-Fasseur (V) >Deux selon Le >Gontero (V) arcs d'Amour à la maison deFortune Grâces t Disgrâces Roman de la Rose (Des) de Beautés : nouvelle Jérusalem céleste ? (La) >Chambre > >Beau dans la (Le) dans de >Gouttebroze (J-G) et l'expérience esthétique pensée musulmane du Moyen Age du beau et du laid le Roman de la rose (Manuscrit 387 la bibliothèque de l'Université de Valence) demoiselle du Conte du Graal. >Gonzalez Doreste (D-M) >Représentation >Laide . Centre .Beau et le laid au Moyen Age.BEAU ET LAID 80 020 BEA Aix-en-Provence. M-A) >Belles >Arrouyé (J) et de >Averkorn (R) et laides conduites du regard de l'existance dans le décor sculpté la chapelle Saint-Michel de l'église Saint-Pierre-de-Bessuejouls sont-ils toujours beaux ? Quelques remarques sur les descriptions de personnages dans chroniques médiévales de la Ibérique du beau geste : le geste et inconvenant dans la littérature d et XIIIe siècles (Aux) >Homme >Nobles. 2000 (BEAU et de recherches médiévales et LAID.

Le critère de la BEAUTE ou de la LAIDEUR n'est pas *PERTINENT et ne permet pas de séparer la catégorie des RICHES de celle des PAUVRES. considérée comme dangereuse. le MARIAGE et le rôle du CHEVALIER. sous la fiction. Chrétien de Troyes RELATIVISE donc le concept de beauté. à la beauté NATURELLE et "sauvage". ou. une morale personnelle originale marquée par un caractère de modernité.Le >Gross (A) chant de deuil de la terre (La) >Représentation Des >Grossel (M-G) de l'insipiens et la création esthétique et morale des parties corporelles dans le Buch Nature de Konnrad von Megenberg dont vo cors est torchies la) >Biauteit (Pour >Houdeville (M) >Beau signification et le laid : fonction et dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes. Les quelques exemples rencontrés ne . Capable de prendre ses distances par rapport aux codes en honneur de son époque. C'est à l'occasion pour lui d'une REFLEXION sur le COUPLE. fiens bouillons" accumulés sur les chaussées des villes du royaume France et des grands fiefs au XVe siècle et le laid sociale (Le) vus dans une >Beautés da >Leguay (J-P) >Laideur et de >Lehmann (S) >Beau perspective Le critère de la BEAUTE n'est pas *PERTINENT et ne fait que COMPLETER le personnage appartenant à sa classe sociale. il défend. >Grande stigmate du mal (La) la >Lacroix (J) âme en un corps disgracié : laideur du héros dans la Chanson de Bertrand du Guesclin et laideurs de la chair. La beauté. Chrétien RELATIVISE le concept de beauté (vs laideur). est définie par des critères stricts et le portrait répond à une thématique précise. Chrétien oppose subtilement à la beauté *SAUVAGE une beauté SOCIALISEE. en tout cas. La passion du corps selon Iacopone Todi de la rue polluée à la fin du Moyen Age : "Immondicites. Pourtant. au Moyen Age. une beauté SOCIALISEE. >Klinka (E) >Labbé (A) >Laideur. Chrétien dE Troyes suggère que l'appréciation esthétique peut VARIER d'un individu à l'autre et que les goûts peuvent varier : ne souligne-t-il pas le risque de dispute entre chevaliers pour arriver à découvrir la plus belle demoiselle de la cour ? Ainsi celle qui paraît bllle aux yeux de son amant pourrait être jugée "laide" par les autres. c'est en cela qu'il est moderne. inférieure aux autres. Il oppose.

en montrant. Francesc Eiximenis >Beauté de >Piraprez (D) man. >Logie (P) >Fonctions les du Beau et du Laid dans romans d'antiquité La °BEAUTE peut devenir un piège qui * DETOURNE l'être humain de sa véritable MISSION. Les exemples relevés prouvent que la BEAUTE ou la LAIDEUR physiques peuvent correspondre au contexte social (la belle. >Martineau (A) >Laideur métamorphose roman >Moisan (A) à la beauté : la de Tronc en Auberon dans le d'Ysaye l eTriste de Saint-Denis. noble dame . que la beauté peut devenir un piège qui détourne l'être humain de sa véritable mission. mais de constater qu'ils sont pleienement consciencts des ambiguïtés qu'elle recèle. ou même. Les romans d'antiquité offrent une alternative inattendue au conflit du BEAU et du LAID : s'ils affirment sans difficulté le caractèe néfaste de la laideur et invitent à la combattre. les vieux maris jaloux et les belles. au moyen de la cité de Priam. soit à celle des pauvres. La BEAUTE ou la LAIDEUR physiques ne sont pas fixées sur un type social bien déterminé. jeunes femmes mariées chez Eustache Deschamps. comme elles peuvent CARACTERISER des personnages indépendamment de leur °POSITION sociale.permettent pas de *SEPARER la BEAUTE de la LAIDEUR selon une appartenance exclusive soit à la catérogie des riches. plus subtilement. gente. dans les ballades de Charles d'Orléans . >"For though myself be a ful vicious a morale tale yet I yow telle kan" La vertu au srvice du vice chez le Pardonneur de Chaucer >Beauté >Raidelet Galdeano (J) de geste apparente et laideur inconsciente : Reflet des errances l'âme dans quelques chansons de . La comparaison de la poésie de Charles d'Orléans et d'Eustache Deschamps nous a donc montré que le critère de la beauté ou laideur physiques n'est pas un critère pertinent pour la structuration du champ sémantique des "Statuts Sociaux". Il COMPLETE et ENRICHIT l'IMAGE d'un personnage appartenant à tell ou telle catégorie sociale. Bernard de Clairvaux et la question de l'art >Suger sacré >Neuville (G) >Belle féminine >Pelaez (M-J) de jour : beauté et laideur dans la poésie courtoise d'Irlande et la laideur dans la pensée l'évêque d'Elne. mais il ne *PREDETERMINE pas cette appartenance. il ne s'agit pas de dire ici qu'ils condamnent la BEAUTE (que deviendrait alors leur propre ambition ESTHETIQUE ?).(les femmes "curieuses". belles ou laides. qu'aucune °beauté °TERRESTRE n'est *IMMORTELLE. Certes.le peuple amaigri) et fonc faire ressortir l'opposition entre les différents milieux sociaix. grâce à Didon. ils lui confèrent parfois un statut aussi redoutable que celui de la *LAIDEUR.

Ce ovyage imaginaire. 1999. car la plus grande IMPRUDENCE devient alos le plus grand PLAISIR. Jean-Yves Cousteau. Ou il est DESESPERE et il maudit son voyage inutillement périlleux. Champion. Alain Gerbaut. Ed. Ou il se dit que le but était le VOYAGE lui-même.” . ce qui justifie après coup son ABSURDE choix. (BEAUTENEBREUX. répété à l'infini de la ficiton. Ailleurs imaginés. du CEFAL.>Rozier (C) >Beau dans l'oeuvre lyrique du Minnesänger Walther von der Vogelweide (Le) et le coeur : beauté extérieure beauté intérieure dans Curial e arrageoise d'un rêve littéraire ou >Simo (M) >Yeux et Güelfa >Travieso Ganaza (M) >Réalité l'enlaidissement >Vauthier (M) >Laid l'architecture quelques >Victorin (P) comme signe dans ecclésiale : du diablede la façade occidentale de Chartres et de autres de mélusine ou la laideur en parage dans la Mélusine de Jean d'Arras >Nombril BEAU 80 020 NIC Nicole (P) . 1996 (BEAU. Relatatnt minutieusement la navigation téméraire qui apparente le héros à la fois à Ulysse. “Il peut alors avoir deux réactions. il saperçoit qu'il n'y a en fait jamais eu de *BUT.Beau de Ténébreux dans la littérature Lancelot à Julien Gracq.Vraie autres Beauté et son fantôme et textes d'esthétique. est sans daoute la seule forme de protestation durable que l'esprit ait invent contre le vide et la mort. et qu'on lui remet à son arrivée à Norvège. Il s'agit d'un homme qui se met en route seul et choisit l'ITINERAIRE le plus DANGEREUX. finalement DOMINEES. le narrateur nous fait partager toutes les fluctuations d'un PSYCHISME qui passe par une gamme variée de PULSIONS et d' ANGOISSES. Au terme du voyage. XVIIe) BEAU-TENEBREUX 80 020 AGE Agel (H) . c'est dans le contenu de la lettre que lui a adressé son ami Olaf Borgstrom. M-A-XX) Une forme de PROTESTATION contre le *VIDE et la *MORT. Mais là où cette AVENTURE se relie à toute une tradition SPIRITUELLE. H.

par le poids des °STEREOTYPES. bu . p. Même si les "permanences". Champion. 125.Nicht mehr schönen Künste : Grenzphänomene des Ästhtischen. 1968 (Die) (BEAUX ARTS) BELGIQUE ET SUISSE 80 020 IDE v. 24.. guider le croyant sur in Cahiers de civilisation médiévale. Lecouteux. Il a permies la RECUPERATION et la DIFFUSION de tout un bestiaire. la particularité principale du Haut Moyen Âge aura été de POPULARISER des FIGURES animales issues d' HORIZONS assez DIVERS. (BELGIQUE et SUISSE) BESTIAIRE CHRETIEN 80 020 VOI Voisenet (J) du .Bestiaire chrétien. W. des images FAMILIERES. à propos des CYNOCEPHALES.Identité de la 1997 Suisse culturelle de la Belgique et francophones.. l'emportent sur la NOUVEAUTE.). Fink. (voir Les CYNOCEPHALES. 1981. en partiuclier MONSTRUEUX. après des REMANIEMENTS plus ou moins importants. Presses universitaires Mirail. 1994 (BESTIAIRE CHRETIEN) POPULARISER des FIGURES animales. aux yeux des chrétiens.BEAUX-ARTS 80 020 NIC Jauss (H-R) . même s'il n'est pas globalement *ORIGINAL. d'en faire. >BIBLE ET PERES DU DESERT : UN RECOURS OBLIGE scripturaire primitive >Fonds >Hagiograpie >HERITAGE ANTIQUE PAÏEN : UNE FORTE PRESENCE objective de la faune : >Approche . écrit Jacques Voisenet. que la "grande diffusion de ces monstres est le fait de l'Eglise" grâce à la "caution" d' AUGUSTIN et au relais isidorien en attendant l'irruption du merveilleux ORIENTAL des croisades. C. H.. offre une grande richesse par la variété des animaux présentés et par les rôles que le clerc leur fait jouer pour la voie qui . note ainsi. qui. conduit du *PECHE à la REDEMPTION.

Mais l'apport des AGRONOMES latins ne se réduit pas à une simple utilisation °DESCRIPTIVE ou °REALISTE. mais qu'on retrouve chez les ENCYCLOPEDISTES et chez les MORALISTES. de CROYANCES comme celle de la naissance spontanée des abeilles à partir du cadavre d'un animal. de DESCRIPTIONS morphologiques. >Poètes >Registres fort prisés : fabulistes et polygraphes varié : philosophes et >Apport écrivains divers >HERITAGE PALEO-CHRETIEN >Physiologus >Pères et Docteurs de l'Eglise >Ecrivains chrétiens de langue latine : poètes et homélistes A LA PERSE OU LE PROBLEME DES INFLUENCES (DE L') celte germanique oriental >IRLANDE >Monde >Apport >Héritage >Folklore >IMAGE DEPENDANTE. On retient d'eux un certain nombre d'EXPLICATIONS techniques. pour l'appliquer au peuple des pécheurs (sens relig.). il peut servir d'ARGUMENT à une leçon de MORALE (ou morale religieuse) : l'image de la CAUTERISATION salvatrice pour le bétail malade que Salvien de Marseille emprunte à Publius Végèce. STEREOTYPEE ET ANTI-NATURELLE (UNE) des écrivains médiévaux >Soumission >Figure figée et répétitive (Une) non réaliste NOUVEAUTE (UNE) à partir de >Approche >CERTAINE >"Reconstruction" matériaux hérités .naturalistes et agronomes Ni l'héritage le plus *IMPORTANT. ni le plus *ENTHOUSIASMANT.

Notre OEIL. les animaux mythiques et imaginaires SE CÔTOIENT. Ed. >Lumière >Symboles diurnes RALLUMER le CONTACT avec le soleil INTERIEUR des EXCLUS.>Création originale BESTIAIRE MYTHIQUE 80 020 BRE Pozzuoli (A) . La POESIE n'est peut-être rien d'autre que cette Le souffle DIVIN NECESSAIRE à l'âme humaine dès ASSOCIATION. BIBLE 80 020 MAR Martin-Valat (P) du . >Symboles °CONSCIENCE de sa nocturnes °FINITUDE et capacité à ARRACHER cependant un CHANT aux constellations." >Vent et eau qu'elle veut s'associer à l'oeuvre CREATRICE. comme le souffle divin est NECESSAIRE à l'âme humaine dès qu'elle veut à son tour s'associer à l'oeuvre CREATRICE.Bestiaire des écrivains (BESTIAIRE) Inviter à un INSOLITE et HETEROCLITE VOYAGE dans ce pays imaginaire où l'animal est porteur de MYSTERE autant que d'ATTACHEMENT (par ANTHROPOMORPHISME). Les grands auteurs s'y sont ABREUVES et en particulier pour les VALEURS véhiculées. Réhabiliter par le REGARD les EXCLUS. où les animaux domestiques. . les animaux de la ferme. La supériorité de l' HOMME sur le °COSMOS ne se limite pas à la °CONSCIENCE de sa °FINITUDE : "Il est beau. doit s'efforcer de rencontrer le leur. pour RALLUMER par ce CONTACT leur soleil intérieur. est nécessaire à l'eau. les animaux sauvages. 2006 (BIBLE) en littérature. les oiseaux. les poissons et autres créatures aquatiques. que l'animal qui sait qu'il doit °MOURIR arrache à l'°IRONIE des °NEBULEUSES le CHANT des constellations. la lampe de notre corps. cité par Pierre-Martin Valat. Seule manque la présence du vent qui. ceux de la forêt. les insectes. écrit Malraux. la plupart du temps. les reptiles.Symboles bibliques Cerf.

Champion. W.>Terre >Arbres et épiphanies végétales >Animaux >Maison >Voyage >Exil >Temps >Fêtes >Vin >Sang >Pain >Innocent 80 020 BIB Mies (Fr) . 2003 (BIBLE) BIBLIOTHEQUE BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE 80 020 ENT 80 020 ENT .Entretiens sur (BIOGRAPHIE) >Ecrire >Ecrire la biographie >Adler (L) >Armel (A) >Bident (C) Duras la biographie d'un biographe comme un essai (La) >Biogroaphie . 1995 (BIBLE) . Lessius : Presses universitaires Namur. H.Bible et espace et noces mis de 80 020 BIB Faber (R) 80 020 BIB Millet (O) et littérature. 1999 (BIBLE) . l'homme et Dieu en intrigue. Fink.Bible et littérature.Bibel und Literatur.

Biographique (Le). des hommes INSIGNIFIANTS qui ne doivent qu'à une plainte d'être tirés à la lumière . faire soi-même des détours. 2003 (BIOGRAPHIQUE) 80 020 BLA Gervasi (L) de BIZARRE 80 020 LIN Lingua (C) . des RETRACTATIONS se reprendre.Approche méthode de méditerranéen. Il y a trois types d'actes biographiques : une vie qui passe dans la LEGENDE . 1997 (BIOGRAPHIE) BIOGRAPHIQUE 80 020 FAU Faucheux (A) . >Mouilier Boutang (Y) >Althusser biographie au >Risset (J) in biogramme progress. De la >J'avais décidé d'écrire la vie du chat doit tout dire (La) Pamino >Surya (M) >Littérature 80 020 APP Clapier-Valladon (S) . . 2001 (BIOGRAPHIQUE) . il n'importe. Presses universitaires France. 80 020 CRE Dvorak (M) d'études biographique : réflexions épistémologiques sur une recherche.Biographique.Anges du bizarre : regard sur une aventure esthétique de la Nizet.. Association française canadiennes : Presses universitaires de Rennes.” >Envers de la biographie Faire INTRUSION dans l'existence de l'écrivain : en particulier saisir les CONTRADICTIONS. Ellipses.>Dadoun (R) >Marmande (Fr) >Qui biographie ? >Debord hors de >Marty (E) biographié : “A propos ou propos..Biographical Creation / Création biographique. Centre universitaire 1983 (BIOGRAPHIE) . 1995 (BIZARRE) décadence.

>Treps (M) >Bohémiennes miroir Une de la littérature. de °SAUVAGERIE. le plus souvent *DETESTEE et *REJETEE. elle est au coeur de nos fantasmes de transgression INDIVIDUELLE. On voit une SOCIETE sclérosée ne supportant pas d'être remise en cause par des FORCES dont elle ne maîtriserait pas les éléments projeter sur les Bohémiens des FANTASMES de °DIFFERENCE.. qui trahissent ses ASPIRATIONS au RENOUVEAU. elle incite chacun à TRANSGRESSER l' *ORDRE *religieux. objet des *FANTASMES masculins. "L'intégralle". d' °ALTERITE. 1968. qui trahissent ses aspiration au RENOUVEAU. >Bouguerra (M R) >Permanence de la figures de la bohémienne (La) (LIBERTE et PARTAGE) et fuite Quête de l' IDEAL . (La) dans les dictionnaires français (XVIIIe-XIXe siècle) : histoire et pratiques socioculturelles Attitude AMBIVALENTE de la SOCIETE vis à vis des femmes TSIGANES durant les XVIIIe et XIXe siècles. la femme REELE. un personnage à la fois DESIRE et REDOUTE (elle est supposée transgresser l'INTERDIT) . SEDUCTRICE : ce que n'autorise pas le code *SOCIAL et *MORAL imposé à la femmes).). ces étrangers de l'intérieur qui arrivent à l'improviste sans que l'on y prenne garde. discours.Bohémienne. le faisant accéder fantasmatiquement à son propre DESTIN comme au PLAISIR. D'un côté. elle met l'individu en PRESENCE de lui-même (SOI) . Cette dichotomie caractérise durant les XVIIIe et XIXe siècles l'attitude AMBIVALENTE de la société vis-à-vis des femmes tziganes. Blaise >Filhol (E) Clermont-Ferrand. XVIII-XIX) >Bohémienne figure poétique de l'errance aux XVIII et XIXe s. "je parierais presque qu'ils ont des éléments de BONHEUR que je ne connais pas (. (BOHEMIENNE. de °LIBERTE. *IDEALISEE. un tendu à nos fantasmes (Les) *SCLEROSEE qui projette des société *FANTASMES de d' °ALTERITE. certains auteurs évoquent aussi la part de BONHEUR et d' INCONNU séduisant que renferme la vie des Bohémiens en général.. Seuil. Paris. Cette race bizarre a pour moi le charme de l' INCONNU" (Baudelaire. Oeuvres complètes. 437) de l'autre. Presses universitaires Pascal. complètement *IGNOREE. °Diseuse de bonne °AVENTURE et °SEDUCTRICE. p. Si la Bohémienne participe à ces FANTASMES de transgression SOCIALE. Cette position AMBIGUË reflète la *FASCINATION-*REPULSION d'une société inquiète projetant ses DESIRS et ses ANGOISSES sur les Bohémiens..BOHEMIENNE 80 020 BOH Loubinoux (G) . *moral et *familial. il y a la Bohémienne RêVEE (LIBRE.

ont été les miroirs dans lesquels le poète s'est réfléchi. >Mignon *POIDS écrasant de la vie *QUOTIDIENNE et commune. Ses frères. tellement enviée par l'écrivain casanier et sédantaire malgré lui. Comme eux. il senti un marginal en dehors du *FUTILE jeu social. Devenue TZIGANE. Davantage encore. dans Octavie de Gérard Thémes et structures STEREOTYPIE L' IRONIE comme forme de CONSCIENCE que la des LIEUX communs (femme FATALE) SUGGERE. le conduit à la Derrière la figure de la gitane qui *ASSERVIT *DECHEANCE. dans d'Aurévilly >Spiquel (A) en bohémienne. sinon au *CRIME. il a porté CONDAMNATION sur l' *EGOÏSME des *POSSEDANTS et leur goût EFFRENE du *LUCRE qui a transformé l'homme en loup pour l'homme. une poétique de l'errance en Une Vielle maîtresse de Barbey à Zineb. en un tableau idyllique. la société masculine a voulu *CACHER ses *FAIBLESSES ainsi que les *FANTASMES que lui inspire l'autre sexe .devant la vie l'homme et *QUOTIDIENNE. gueux ou vagabonds. la bohémienne de Théophile Gautier >Esméralda de >Lavaud (M) Hugo (D') >Bohémiennes (Les) >Marchetti (M) >Bohémienne de rhétoriques Nerval. Leur ERRANCE. est devenue le symbole de la QUÊTE de l'IDEAL et de la FUITE devant le s'est pas supplémentaire pour donner. la . Ce que j'entends par le mot IRONIE est dans la REPRESENTATION des EVENEMENTS. elle a reçu le privilège de LIRE dans le COEUR du poète et de lui PREDIRE la *FIN de son AMOUR. la vie communautaire des bohémiens comme un MODELE de société LIBRE et de PARTAGE. Le romancier a fait un >Tieder (I) d'apprentissage de >Guermès (S) ou la tentation de l'Absolu (Goethe : Les Année Wilhelm Meister) bohémienne dans >Figures l'oeuvre >Bricault (C) de la de George Sand >Vellini incarnation littérature.

CONFESSION que l'on y insère. dès le XVIIIe siècle. *SORCIERE. *SALTIMBANQUE) mais admirer leur mode de vie marqué par l' INDEPENDANCE. (*ERRANCE. Peut-être est-ce là l' >Saprykina (E) IDEAL féminin de Toltoï ? >Amour révélation (ou >Rol-Tanguy (H) d'une bohémienne illusiton ?) d'une autre vie : >Bohémienne romantique >François-Denève (C) >Olivier (Br) de Dahl : de l'essai ethnographique au récit avorté (La) de bohémienne (Le) >Métier >Jean Les Richepin. femme *FATALE. "terra amoris". de l'EXAGERATION et du PARTI PRIS unilatéral. que la STEREOTYPIE et les LIEUX communs SUGGERENT. A. Dans ce passage. au cliché littéraire. Tout cela a l'effet de RETABLIR un EQUILIBRE". bohémien de coeur. L'utilisation systématique de textes précédents empêche une OBSERVATION originale de la REALITE napolitaine et indique que la vision nervalienne de la ville de Naples est codifiée. la ville des passions amoureuses. >Bordigoni (M) >Zingana par la >Santa (A) (1545) à La Dernière Bohémienne (1856) : place de la bohémienne dans la société rêvée littérature populaire (De la) de la bohémienne chez Paul et bohémiennes chez >Mythe Féval >Marotin (Fr) (Le) >Bohémiens Erckmann>Radix (E) Chatrian >Figure l'oeuvre de exotique >Techekalov (K) de la bohémienne dans Ponson du Terrail. écrit Schlegel cité par Marilia Marchetti. Cette codification ne concerne pas seulement les lieux. Chansons de Miarka . par des ALLUSIONS plus ou moins sensibles. dû à l'intervention de l'IMAGINATION et de l' EMOTION. Et la bohémienne napolitaine est bien une femme FATALE. Cette fille du PEUPLE appartient. La SILRENE évoque la femme FATALE. la ville de Naples est en effet nommée. Schlegel définit l' IRONIE comme une forme de CONSCIENCE. s'il est vrai qu'Octavie est la seule oeuvre où l'auteur fait allusion à une relation INTIME. elle aussi. ou l'exploitation "rocambolesque" d'une femme (La) >Bohémienne dans "L'Hôtel Lambert" >Polosina (A) d'Eugène Sue (La) >Image de des stziganes dans l'oeuvre Tolstoï (L') S'écarter du *STEREOTYPE.

peut-être le plubs BEAU. prose prose prose. . la rustique inocule le virus de la DESOBEISSANCE sociale à ses ouailles. La NUIT est la plus propice aux RITES des gitans qui vouent un culte à une étoile du BERGER. Femme-ANIMALE. Femme sans *ATTACHES. se se manifeste : l'archétype de la bohémienne dans La Femme et le de Pierre Louÿs Sara à Bérénice : la figure de l'Inconscient dans Le Jardin de Bérénice figure poétique en (chez Aloysius Bertrand. Femme du désordre. perdu par la prose du poème et le bohémianisme du poète. elle intrigue et inquiète. déesse néede l'union des quatre éléments. déesse présidant aux choses de la NATURE et de l'AMOUR. écrit Bernard Leblon. DÉROUTÉ de ses CHEMINEMENTS poétiques habituels. une petite part de RÊVE". c'est de donner au gadjo. Maupassant n'émet aucun *JUGEMENT quant à l'IMMORALITE présumée de la femme errante . instigratrice du COMBAT.>Laplace-Claverie (H) >Bohémiennes de ballet au XIXe siècle >Hinnekens (Ph) >Azucena. saltimbanques l'errance : >Place-Verghnes (Fl) figure poétique de aux origines du thème (La) >"Vénus feme rustique" : sublimation de la errante chez Maupassant DONNER. elle séduit et charme par mille envoûtements. CREATRICE de ZIZANIE potentielle. DÉPAYSÉ. >Flory (E) >Où Vénus réserve et Pantin >Giraud (N) la bohémienne disparaît. celui qu'on fait sous les ETOILES. en échange du °MEPRIS pour le *GADJO une part de RÊVE. Discipline sociale qui sera baffouée par les multiples PUGILATS de ses PRETENDANTS. femme-FLEUR. Le lecteur. ce mal-aimé. Un de ces rêves. en échange de son MEPRIS. Trouvère >Cussinet (M-F) de la bohémienne du de Verdi à l'Ada de La Vera Storia de Berio >Bohémiennes dans les >Loubinaoux (G) et musées d'Auvergne >Bohémienne. n'a plus qu'à L' ERRANCE devient le mode de LECTURE du poème en ADOPTER l'errance comme mode de lecture. "Le paradoxe du Tsigane. il n'en demeure pas moins qu'elle possède un tel ASCENDANT sur touts ceux qui l'entourent qu'elle est fort capable d' ENTRAÎNER avec elle toute la COMMUNAUTE dans un beau DESORDRE social. Charles Baudelaire et les autres poètes en du XIXe siècle) >Sainte poétique >Vincent-Munnia (N) >Bohémienne.

L'Ecole. L'Ecole. 1999 (BONAPARTE) BONHEUR 80 020 REC Bardet (G) .Recherche "Le R 220 041 1975 Brindeau (S) du bonheur : Sénèque.Populaire Manger (MANGER et à table. 1973 littéraire : Les Poètes et la métaphysique. L'Ecole. 1975 . 1973 . Tchékhov. la vie heureuse".1977 >Thème la L'Ecole.1974 >Thème recherche IA- littéraire : Poètes et du bonheur. le Boire et le aux XIXet XXe s. BOIRE. v. Le Clézio. Chercheur d'or" : l'épreuve littéraire. XIX et XX) 2005 BONAPARTE 80 020 NAP Noirot (P) . 1976 . "Oncle Vania". Bréal. In Forma : Maisonneuve & Larose.>Auraix-Jonchière (P) >"La Filleule". 2005 (BONHEUR) . "la brièveté de la vie. une figures métapoétique >Loubinoux (G) >Postface BOIRE ET MANGER 80 020 POP Piarotas (M) . Publications de l'Universtité de Saint-Etienne. littéraire : Le Quotidien dans poésie française contemporaine.1976 la ASPECTS DE LA SAGESSE DES ANCIENS Poème stoïcien ..Poètes à la recherche du bonheur.Napoléon Bonaparte : comment il a enivré la littérature / la littérature enivrée Ed. Revue L'Ecole (1972 à 1980 (BONHEUR) >Bibliographie >Thème de poètes.

RICHE ou PAUVRE. Même la °MORT n'est plus à redouter : les ATOMES subtils dont l'âme est constituée se DISPERSERONT quand elle surviendra . B1. l' EXISE rose. Mais NECESSAIRES ? écrit Serge Brindeau. En effet.55) HARMONIE. De plus.RECHERCHE d'une CONCILIATION des CONTRAIRES. 1973 . La pensée stoïcienne donne une réponse aux ASPIRATIONS essentielles de la poésie : RECHERCHE d'une effort de découvrir une CONCILIATION possible des CONTRAIRES. 2. Lucrèce est disciple d'Epicure (341 . 1974 .. L'Ecole. la *RELIGION dépeint la *VIE *FUTURE sous des aspects *TERRIFIANTS. Ils n'entravent pas la LIBERTE de l'homme. En ATTENDANT. L'Hymne à Zeus de Cléante (331 . Dans les Odes. à la différence de Virgile qui est ROMAIN. 1975 .19) Virgile a CONFIANCE dans l' EFFORT qui conduit à la VICTOIRE. ce dernier. là où Lucrèce invite à la *RESIGNATION et affirme que la PEINE et l'EFFORT des hommes ne suffisent pas à triomphes des forces contraires de la NATURE. Plaisirs NATURELS ? Sans doute. Les °DIEUX n'interviennent pas dans le mécanisme des ATOMES (= hommes). littéraire : La Violence dans poésie française depuis un siècle.270) qui. s'appuye sur la PHYSIQUE matérialiste de Démocrite et enseigne un système de NATURE qui écarte la *SUPERSTITION et la crainte des dieux. la °MORT ne sera rien pour nous.232) peut être considéré comme un des sommets de la poésie PHILOSOPHIQUE. la L'Ecole. les parfums n'a pas. L'EPICURISME d'Horace glisse vers le goût du >Thème CONFORT. il FAUDRA bien PARTIR un jour pour "l'éternel EXIL". 1972 . DELICATS. Guy Pylônes Cadou : : Jaccottet : de la ville. Virgile (71 . 3. L'Ecole. (*PARADIS. 1973 - . Il rencontre dasns sa vie personnelle de grandes DIFFICULTES. Influence d'Epicure (L') Lucrèce (95 . Lucrèce luimême (98 . *ENFER). on le voit accepter avec EGALITE d'âme la bonne ou la mauvaise °FORTUNE. L'Ecole.1974 >Explication de texte : René Louisfert.1975 >Explication Garelli de texte : Philippe Les Nouvelles du soir. Horace SE CONTENTER de ce qu'on A plutôt que de ce qu'on RESIGNATION.55) viet à une période particulièrement TROUBLEE de l'Histoire de Roome..1973 >Explication de texte : Jean Pérol. il APPRECIE les vins FINS.1976 >Explication de texte : Jacques Fondation. L'Ecole.

1978 >Dissertation 80 020 REC . 1976 . 1978 philosophique : Peut-on imaginer une société où il serait d'interdire ?. L'Ecole. L'Ecole.19977 philosophie : Y a-t-il chose de commun entre l'art et la morale ?. L'Ecole. L'Ecole. d'une >Philosophie 1979 >Philosophie 1979 1978 - philosophie du parler >Philosophie : Etapes temps. 1973 Les Mille A qui 1978 - >Explication de texte : Jacques Vivants. nul ne pense. L'Ecole. 1976 .Recherche du bonheur : étude des .1974 >Explication Ainsi 1972 - de texte : Jean Joubert : je fus. L'Ecole. 1974 . dans cette nuit d'exil. L'Ecole. 1977 . 1979 . L'Ecole. L'Ecole..1976 >Philosophie .Dissertation : Peut-on pour ne rien dire ?. 1975 .1977 philosophique : appréciez cette affirmation d'un philosophie : "La perception pensée". 1972 . 1976 . L'Ecole. : Le Nihilisme. L'Ecole..1980 philosophique : Peut-on comprendre autrui ?.1976 : La Subjectivité.1973 >Explication de texte : André Lèvres.1977 >Dissertation 1979 >Dissertation interdit Expliquez et suppose la toue de quelque >Dissertation >Dissertation philosophie : L'objet de connaissance est-il la connaissance l'objet ?.1975 >Explication Réda : Miguel : de texte : André Suarès. L'Ecole. 1975 . L'Ecole.

elle constitue le public et que tous les problèmes se posent par rapport à elle. La Classe bourgeoise se définit par opposition aux *NOBLES. Autres critiques : des mystiques leur reprochent : leur incrédulité foncière. Aux XIXe s. solennité prétentieuse. on critique les bourgeois pour : leur égoïsme. *MILITAIRES. du thème. leur opposition au progrès social. la morale bourgeoise est l'ennemi n° 1 des écrivains. goût de l'argent. EMPLOYÉS. Ed. leur manque de patriotisme et (leur manque) de civisme. 2005. l'honnêteté. A travers les siècles. despotisme. manque de goût. Aux XVIe – XVIIe s. leur immobilisme. Elle garde ses vertus bourgeoises : le sens de la famille. conservatisme ridicule. à la *BOHÈME et se compose de la HAUTE BOURGEOISIE. Chez certains. manque de poésie. etc. souvent cultivée. arrivisme. HOMMES D'AFFAIRES.. humanitarisme. parce qu'elle donne naissance à la plupart des écrivains. goût de la laideur. pudibonderie morale. idées terre à terre. le civisme. BANQUIERS. Au XVIIIe s.. esprit et goût terre à terre. avarice. On trouve les mêmes reproches chez Flaubert.. INSTITUTEURS. ils poussent à la guerre . apport à la science. en plus. la matière essentielle de la littérature par son importance sociale. TECHNICIENS. Les Romantiques et les artistes reprochent aux bourgeois leur : égoïsme. HAUTS FONCTIONNAIRES. en tant que classe. la classe revendicatrice défend les vertus morales et sociales de la bourgeoisie.. leur modernisme. aux guerres. ridicule moralisateur. mais garde ses défauts : désir de s'enrichir. du temps. au *CLERGÉ. aux idées révolutionnaires. désireuse de progresser socialement grâce à l'argent. la culture. mais avec certains défauts : vulgarité. leur arrivisme. Néanmoins la classe bourgeoise demeure au XIXe s. désir de s'anoblir. 1993 - Guide des idées (BOURGEOIS) littéraires. *OUVRIERS.. La conscience de classe connaît une crise 10 94 84 94 108465 060 PRI 650 MAU 415 MOE . MAGISTRATS. pleine de bon sens.. ils perpétuent une féodalité économique . *PAYSANS. GROS COMMERÇANTS.de oeuvres. inélégance. (BONHEUR) BOURGEOIS BOURGEOIS 80 000 BEN Benac (H) Hachette. ils soutiennent hypocritement la religion. Les critiques se font plus âpres à partir du naturalisme. FONCTIONNAIRES. manque de mysticisme. naïve. de la PETITE BOURGEOISIE : PROFESSEURS. la classe dirigeante est associée aux notions de capitalisme. INDUSTRIELS. on rencontre : la générosité et de grandes idées : apport à l'art. commence le déclin de la bourgeoisie : elle se trouve en butte à la démocratisation. leur matérialisme. parce qu'elle a une “psychologie”. etc. Critique de Marx qui étudie la lutte des classes entre bourgeois et *PROLÉTAIRES dans le MONDE capitaliste. spécialement : les bourgeois soutiennent le bonapartisme . manque de finesse. PETITS COMMERÇANTS. plans détaillés dissertations. Sur le plan politique et social. avec. matérialisme. le sens de la morale. l'esprit d'entreprise. imperméabilité à l'art. la classe travailleuse et riche est royaliste. Au XXe s. à l'instabilité économique. celui d'être responsables des bêtises scientistes et du travestissement des idées du XVIIIe s. le patriotisme. un art de vivre.

94010 VEN 94 450 MOI 94 450 JAR 94 425 CAR 94 450 GRA 9 039 271 9 050 285 30530 RUH 94 450 VIA 94 421 JOU 70 940 FRA CLA 82 750 GOR 30 550 PIN 94 436 DOU 32 400 BOR 8 1000 48 305 1822 84 450 MOL CAI 3 043859 8096144 R 50 871 ESTHETIQUE ANTI-BOURGEOISE 80 020 OEH Oehler (D) . 1979 (BOURGEOIS) Ein dialektitisches AUFHEBEN und ÜBERSCHREITEN des bürgerlichen Neuen.Antibourgeoise Ästhetik bei Baudelaire. das schon bald alle Weltten : SURNATURALISMUS und IRONIE. CONSERVATION et DEPASSEMENT dialectique du nouveau. BRIEVETE 80 020 BAG Mantero (A) bref en >Daude (C) . Presses universitaires franccomtoises. Daumier und Heine (1830-1848).Bagatelles pour l'Eternité. Suhrkamp Verlag. 2000 (BRIEVETE) >Epopée Brièveté >Cazanave (C) raccourcies d'Esope (L') ou De la >Comment Notre-Dame défendit la cité de de de >Cazauran (N) Constantinobple : quelques aspects l'adaptation poétique chez Gautier Coinci >Pouvoir d'Alcripe de la brièveté : Philoppe et se drôles de merveilles (Du) . l'art du littérature.

. Sur l'esthétique du Fragment (la) brèves dans le Journal des Goncourt >Dufief (P) >Formes >Miguet -Olagnier (M) >Ennemi de Robert Pinget : roman en miettes ou poèmes en prose ? de soi par instantanés (L') >Poirier (J) >Caluwé (J-M) >Ecriture >Titre sermun" >Mantero (A) et la glose : l'art du "breief dans les Lais de Maire de France de la brièveté : quelques théories de l'épigramme à l'âge >Enigmes baroque >Fournier (M) >Alchimies de la >Angelo (P.Brutalité et représentation. d'Aloysius Bertrand (Les) et la rose : Paul Claudel et la poésie d'Extrême-Orient >Rosier >Callier (F) >Remarques sur les prologues de la Palliata >Yon (J-Cl) >Quand les XIXe >Baron (Ph) le théâtre se met en scène prologues d'ouverture à Paris au siècle naturalistes en un actes du Théâtre-Libre (Quelques) brèves ou le théâtre de six >Pièces >Guibert (N) >Heures heures du soir BRUTALITE 80 020 BRU Mathet (M-Th) . d') de la concision. Gaspard nuit. miroir du Système. >Delf (L.>Mansau (A) >Jorge Casares. van) Luis Borges et Adolfo Bioy contes argentins ou vouvelles cosmopolites ? anatomique de la forme (Le) >Modèle brève >Kessler (E) >Forme brève.

>Wieckowski (D) qui ne peut être écrit mais qu'il faut bien serait donc bien liée au SECRET et à l' >Brutalité Les >Raynal-Zougari (M) sur un plat : mallarmé et Noces d'Hérodiade >Plasticité Michon et offensant >Zubiate (J-P) du texte brutal : "forme corvéable à merci" de Piere "fomres rompues" du "poème poétiques aux temps >Brutalités . Le SURNATUREL mérite la considération de Barbey dans la mesure où. entre HOMME et OEUVRE. et cela d'auttant plus que l'on bute constamment chez lui sur le NARRATIF. entre LECTEURE et TEXTE. fût-il monstrueux. Balzac semble se situer à ce carrefour précis etnre le jaillissement du génie et le SILENCE du penseur : la brutalité n'est peut-être en fin de compte rien d'autre que cela. Il permet de lever un *VOILE sur l' INSUPPORTABLE. qu'il appartienne au restistre PAÏEN ou CHRETIEN. au moins popu Balzac. brutal. Mieux : le MERVEILLEUX sert de BEQUILLE à la REALITE. il permet de lever le voile sur son INSUPPORTABLE. car loin d'*APAISER. La brutalité ECRITURE. l'effet produit par le surnaturel . elle INQUIETE. en le redoublant. En fournissant au REEL un VISAGE. >Mathet (M-Th) 2006 (BRUTALITE) >Avant propos : Brut. Balzac semble bien le type de l'écrivain de la brutalité. l'ayant explrée sous tous ses angles. tout ce SUGGERER. il est susceptible de concerner un point de REEL. Ce SURNATUREL devient une EXTENSION du NATUREL. brutalité Le SURNATUREL païen ou chrétien rend POSSIBLE la BRUTALITE. La brutalité semble donc bien être. ayany peut-être même été brutalement vaincu par elle. féconde l'IMAGINATION. angoisse. une donnée aussi théorie de la VOLONTE. c'est paradoxalement le SURNATUREL qui rend POSSIBLE dans ce roman le jeu de la BRUTALITE. ce point crucial où viennent se heurter le trop DICIBLE et l' INDICIBLE.L'Harmattan. Car. et procure ainsi la possibilité d' ENTREVOIR une VERITE qui ne peut se dire. Elle mine. >Lojkine (S) >Indroduction vers >Dutrait (F) >Lefebvre (A-M) : Brutalités invisibles : une théorie du récit brutalité ? >Incompréhensible >Balzac révélation et la brutalité : de l'incompréhensible sacrifice à la brutale Mise en scène de l' OPPOSITION entre SUJET et *OBJET. Cette ECRITURE de l' INCERTITUDE n'est pas la moindre brutalité du RECIT puisqu'elle fait VIOLENCE au LECTEUR. un horizon fondamentale et aussi inaccessible que sa évoquée mais jamais écrite. l' ELLIPSE. toujours NON- DIT. en tant que PRATIQUE et CROYANCE humaine. ne laisse pas l'esprit en *REPOS : c'est l'oeuvre entière qui fait fonction de REVENANT.

. L' EXPERIMENTATION garde une dimension ALEATOIRE. L' ECRITURE met en avant l' IRRECUPERABLE : et cela prend figure selon des BEAUTE. >Soubias (P) >Kourouma. la brutalité Les FONDEMENTS de la PRODUCTION du LANGAGE sans tomber dans les *PROCEDES rhétoriques où il suffirait à l'auteur de *PUISER dans un *RESERVOIR de PROCEDES littéraires pour en produire. la référence *DEFORMATION. le VIDE menaçant.. c'est la MUSIQUE au temps du SYMBOLISME. le *DEBORDEMENT anormal. il reconnaît après coup ces "phénomènes" et les assume comme auteur. La description de ce tableau qui semble figurer une . Le NARRATEUR relève tour à tour et met en évidence l' "ARTIFICE". >Boissau (P-Y) >violencs la dans la cité et poétiques de brutalité. c'est le sens METAPHYSIQUE à l'époque ROMANTIQUE. le découpage des *CORPS. c'est l' IMAGINAIRE dans la période SURREALISTE. Ellroy) le reste volodine (Le) dans les fictions >Ruffel (L) >Brut.toujours ce qui est en SURCROÎT dans le DISCOURS et qu'on s'accorde à définir comme la corporéité inhérente à l'EXPRESSION. qui en perturbe la droite ligne. l' ANIMALITE qui signale la structure. la *VISION. Un peu de tendresse sur ce monde de brutes (Babel. Boulgakov. la *CONFUSION des formes et des *RAPPORTS entre les personnages. *MORSURE *RÂLE . l' *AMBIGUÎTE des *INTERSEMIOTIQUE. un peur come dans l'écriture AUTOMATIQUE : l'auteur CREE les CONDITIONS de la TROUVAILLE en levant un certain nombre d' *INHIBITIONS relatives au LANGAGE. d'Antoine >Grall (C) >Aspect brutalité de >Mathet (M-T) tragique de la brièveté : la dans quelques nouvelles de Kleist et Hofmannsthal (L') ou Barbey d'Aurevilly brutalité : >Surnaturel L'Ensorcelée de >Blanc (A-L) >Brutalité de dans l'oeuvre romanesque Claude Simon (La) RESTITUER la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. la *CONCENTRATION de la corps.modernes puissance : entre pouvoir et L' ECRITURE met en avant le SURCROÎT du °DISCOURS. le MOUVEMENT. l'écriture. à l'époque CLASSIQUE. la brutalité de la *LUMIERE. "un ou un CRI" est aussi un texte qui explique et confirme le projet simonien de restituer la SENSATION que procure la BRUTALITE du *MONDE. °INDIVIDUS et le moment °HISTORIQUE : c'est la c'est le corps RYTHMIQUE des tenants de la "surréflexion" . Platanov.

et qui découvre que cette mort ruien la combinaison entière de Dieu et de l'homme sur laquelle s'était fondée une logique de la SUBJECTIVITE. et qui découvre que la mort e Dieu ruine l'idéal de TRANSPARENCE de cette même RAISON.. La raison voulait en effet que l'homme ne soit homme par que par cet ARRACHEMENT . De fait. et.. L'Origine du monde EXPERIENCE du *RETOUR au règne *ANIMAL (= *OBSCURITE) avec la découverte de la mort de Dieu. Annales CADRE 80 020 MIS Bessière (J) . que l'homme fait l'expérience de la réhabilitation du non-transparent. Le XIXe siècle est un siècle tout entier pris entre le "ne plus d'identité ANCIENNES" et le "ne pas encore d'une conscince de soi NOUVELLE".Mises en cadre dans la littérature et . La Modernité (autre nom de la mort de *Dieu). car la part de lui qui y revient est la part maudite. 1995 (BURLESQUE) et dérision dans les l'Occident médiéval. dont le geste inaugural était l'oubli de l'origine et l'arrachement de l'homme à l' l'ÊTRE. tout le projet moderne défini comme rationnalisation du rapport de l'homme au monde. C'est un siècle qui croit entregistrer une évidence *LUMINEUSE : Dieu est mort. C'est un siècle qui croit faire advenir le règne de la raison après aovir mis fin à celui de dieu. le siècle découvre avec ANGOISSE que "Dieu est mort" signifie que l'homme fait l'expérienc d'un retour à l' *OBSCURITE . Les Belles lettres. ce *RETOUR est donc senti comme une menace pour son humanité et comme un danger qui risque de peser sur l'humanité. de ce que Sloterdjk appelle "la chose *OPACITE de *OBSCURITE qui n'a l'homme fait l'expérience de "la raison *OBSCURE" pour opposer cette expérience à celle de la "raison LUMINEUSE" du siècle précédent. Le XIXe siècle finissant passe ainsi du RÊVE d' *INTEGRATION dans une COMMUNAUTE humaine au cauchemar du *RETOUR dans le règne *ANIMAL. que >Rykner (A) >Spasmes pan >Ortel (Ph) du subjectile : brutalité du de Balzac à Proust (Les) : De l'effraction à l'émergence : esthétique de la >Conclusion brutalité BURLESQUE 80 020 BUR Guidot (B) .>Gaillard (F) >Allégorie : d'un fantasme fin de siècle Courbet. inconnue et non pénétrée" . la part inquiétante.Burlesque épopées littéraires de de l'Université. replonge-t-elle ce même homme dans une même plus les charmes de la patrie perdue. par voie de conséquence. (vs *INTEGRATION à la *COMMUNAUTE humaine).

XVIII) CARAÏBES . (CAMPS D'EXTERMINATION) CANADA (v. bu) . XVIIIe s) (CAP DE BONNE ESPERANCE.les arts.Ecrire les camps. XX) 80 020 PIP Pipet (L) 2000 . L'Harmattan. histoire du regard occidental sur les Kohorsan.Invention du Hottentot. extrémité Sud de l'Afrique. pointe sud. 1999 (CADRE. du Rocher. Presses universitaires du Mirail.Expérience elle 80 020 PAR Parrau (A) concentrationnaire estindicible ?. XX) CAMP D'EXTERMINATION ET DE TRAVAIL 80 020 DRE Dresden (S) de la . Nathan. Ed. XX surtout) CAÏN CAMP CAMP DE CONCENTRATION 80 020 JUR Jurgenson (L) . 2002 (XV(lHottentot = habitant du Cap de Bonne Espérance.Notion d’indicible dans la littérature des camps de la mort.Extermination et littérature. Récits Shoah. 2003 (CAMP DE CONCENTRATION) . 1997 (EXTERMINATION. Belin. 1995 (CAMP DE CONCENTRATION et DE TRAVAIL.Aspects of Canadian (CANADA) identity CAP DE BONNE ESPERANCE 80 020 FAU Fauvelle-Aymar (F) . XIX) Publications de la Sorbonne.

.Romanciers et le catholicisme. d'écrire : de Complexes. étude d'une figure mythique. art Ed. de Paris. 2004 (CATHOLICISME) CAUCHEMAR 80 020 BRI Bridier (S) . Presses de l'Université de ParisSorbonne. Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine. il n'y a pas de *LANGAGE *explicite de la souveraineté. Reineke-Verl. Armand 1987 (CEREMONIAL) Les FUNERAILLES des rois étaient une MISE EN SCENE de la SOUVERAINETE qui était une manière de signifier son caractère PERPETUEL. 1994 (CARNAVAL) CATHOLICISME 80 020 ROMBarthes (Cl) . . et puissance souveraine. Ce qu'il faut savoir. Elles se sont trouvées investies d'un valeur SYMBOLIQUE en harmonie avec le SYMBOLISME existant. Ed.Censure et interdits.Jeux de carnaval et Fastnachspiele. de Rennes. 2002 (CAUCHEMAR) CENSURE 80 020 CEN Domenech (J) .Cérémonial France. 1997 (CENSURE) Presses CEREMONIAL 94 460 GIE Giesey (R-E) Colin. 2005 80 020 CEN Gramont (J. .Cauchemar. Dans les funérailles des rois de France. échanges transatlantiques et horizons postcoloniaux. mais la NOTION y est MISE EN SCENE de façon très PROFONDE.Monde caraïbe. 2003 (CARAÏBES) CARNAVAL 80 020 JEU Buschinger (D) . c'est que les FUNERAILLES se sont trouvées au fil du temps investies d'un SYMBOLISME supplémentaire qu'elles n'avaient pas à l'origine.Censure. XVe-XVIIe siècles.80 020 MONLerat (C) . de) universitaires l'Antiquité (CENSURE) autocensure et à nos jours.

avec un personnage. c'est la présence de deux éléments qu'on chercherait en vain dans l'oeure de james tout entirèes : la MEMOIRE et le CORPS. mais on voit qu'il l'est parce qu'il a des fonctions qui plus tard seront assignées à la chambre.CHAMBRE 80 020 POE Levillain (H) . de Nemours). => lieu de passage. espace littéraire (notion de “clos”. Le motif de la chambre permet en effet d'appréhender l'écart entre l'oeuvre de James et celle de Proust. l'être s'est d'abord RESSERRE autour de lui-même. figuration de l'intériorité. de la veilleuse. à la relecture des deux premières pages de “Combray”. lui. de franchissement). pour amner le spectateur. l'amour qu'un être (Mme de Clèves) porte à un autre (M. Il leur suffit d'une lumière. Les éléments du mobilier. mieux que ne le ferait le dialogue. Antonioni dans L'Eclipse. le festin. en phase avec une situation. la nature du lieu. et d'autant mieux peut-être que. cloture. >Lallemand (M-G) >Chambre roman du et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) le Dans les récits du XVIIe siècle. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre La chambre romanesque REVELE la PERSONNALITE du personnage. comme l' EVASION. De nombreux récits INTIMISTES utilisent la chambre comme REVELATEUR de la personnalité de celui qui y habite. Le cinéma aussi. la chambre n'en est pas moins RELIEE à l' EXTERIEUR. celle du COUCHER : l'insomnie de l'adulte se nourrit des angoisses de l'enfant. ressuscitées par la SENSATION précise de l'oreiller. d'un plan. Bergman Cris et chuchotement e tant d'autres.Poétique de la maison : la chambre romanesque. de S'ATTARDER sur un objet chargé de symboles. par exemple. La fonction : représenter des objets qui sont systématiquement associés au SECRET . FACILITER l' INTRUSION. forcément. dans l'intimité de la chambre. Parce que la chambre proustienne est toujours. Ce qui frappe le plus. (CHAMBRE) Lieu °CLOS. >Canone (B) >Trois Voyage Une chambres littéraires : Le autour de ma chambre. la °CHAMBRE est un lieu °ANODIN . tandis que Proust traque toujours et retrouve. chambre à soi. la FAMILIARITE. le jardin dans tous ses états (La) (CHAMBRE) littéraire.qui révèle dans l'espace de la SINCERITE -qu'est le cabinet-. Par . le CABINET est le lieu ROMANESQUE. des atouts précieux. et bien sûr A la Recherche du temps perdu e bien audelà. Un balcon peut. sont pour le scénariste. >Wolkenstein (J) >Espace chambres modernes (L') intime de romantiques. (CHAMBRE) la fiction : chambres James s'emploie à représenter l' ETRANGETE. Oblomov. De La Princesse de Clèves à L'Education sentimentale. la disposition.

les héros de James paraissent DESINCARNES et AMNESIQUES : peut-être leur statut d'Américain n'est-il pas mieux signifié que par cette double ABSENCE. et à la perception ABSTRAITE d'un texte écrit par d'autres. Parce qu'ils n'ont pas de chambre à eux. La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Jardin oliviers >Trotot (C) >Ronsard. Si les deux romanciers sont tous deux obsédés par la queston du SEUIL. la chambre est le lieu de l'OUVERTURE au monde et. en même temps.contraste. fonde toute son oeuvre sur leurs DEBORDEMENTS. de sa REPRESENTATION. une chambre d'échos. un *POINT DE VUE sur le monde. Mais comme chez James. dans la seconde qu'elles durent. Proust. Pour Proust. (“Ces résurrections du passé. n'est pas comme chez James. >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) . 2269) >Pelletier (A-M) >Repas table >Wolkenstein (J) et histoire. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Canone (B) >Motif >Dîner théâtral du festin (Le) (FESTIN) de la >Levillain (H) de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. ils sont réduits à l' EXIL européen. lui. sont si totales qu'elles n'obligent pas seulement nos yeux à cesser de voir la chambre qui est près d'eux pour regarder la voie bordée d'arbres ou la marée montante”. mais le MONDE luimême. (p. de la LIMITE entre l'INTERIEUR et l'EXTERIEUR.

1997 Université de Toulouse II (CHANT) >Banniard (M) >Chant religieux et chant profane aux origines (IVe-Xe siècles) Le PROCESSUS immémorial par lequel l' ESPRIT humain exerce son activité CREATRICE.Chansons de geste et l'épopée : mythes.Chant et enchantement au MoyenAge : "Lectures médiévales" travaux. écrit Michel Banniard. Rondeau sacré. >Fernandez (M. et dont il est l'indice le plus sûr de leur prégnance. °PROFANE. (CHANSON DE GESTE et EPOPEE) CHANT 80 020 CHA Groupe de recherches . H) >Mendes Fereira (M) >Magie. Chant RELIGIEUX et chant °PROFANE interfèrent aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. mais le chant RELIGIEUX et le chant INTERFERENT aussi longtemps que la langue parlée demeure latine. Ed. universitaires du Sud. L'essence ultime de la SUBVERSION . Carole. langage profane ? et incantation dans la >Langage >Rythme Cantiga >Lacroix (D W) d'amigo >Pouvoirs la >Faucon (J-Cl) de la parole poétique dans Scandinavie ancienne (Les) contre enchantement : la périlleuse d'un pèlerin et enchanteurs >Chant navigation >Berthelot (A) >Labbé (A) >Magiciennes >Enchantement de et subversion (Girart Roussillon et Renaut de Montauban) ISOLEMENT du VOLEUR-ENCHANTEUR. Dans une société en bon ORDRE. L'apparition du chant RELIGIEUX (déormais chrétien) se fait certes au °détriment du chant PROFANE. ISOLEMENT de cette figure. écrit Michel Banniard. perpétuel TRANSFUGE.CHANSON DE GESTE 80 020 SIC Siciliano (I) 1981 . incapable de s' IMMOBILISER dans les strictes *ATTRIBUTIONS de l'un ou l'autre des trois ordres. poèmes. le *PRIVILEGE de la SUBVERSION devrait revenir au *ROI et au roi seul. (désormais ambigu). histoire. Slatkine. H) >Fernandez (M.

Avant même qui les rend aptes par excellence à la transposer ONTOLOGIQUE dans l'ordre IDEOLOGIQUE. toujours par le même relais ils peuvent S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux développé dans le poème. le chant n'appartient à personne donc une fois de plus que . J. >Faucon (J-Cl) >Vidallet (F) >Marco >Trois Polo et les enchanteurs Franciscains contre les enchanteurs CHASSE 80 020 MYT Walter (Ph) . ce lieu dont l'évidence s'imposait auparavant sans qu'il soit besoin de la fonder. M) >Lacroix (D. Ainsi. subversion >Lacy (N. le poèe ne le fait sien que °MOMENTANEMENT. . Au *XIIIè siècle. W) >Coutumes.Mythe de la chasse sauvage dans l'Europe médiévale. Il contient au plus OBSCUR de lui-même un ferment de NEGATION radicale et incoercible qui en fait le personnage le plus ouvertement TRANSGRESSIF d'un cycle pourtant riche d'outrances et d'outrages. pour exprimer ses sentiments. finira par apparaître comme *sclérosé et *artificiel.) >Caluwé (J. et c'est cette initiale SURNATURE que leur confère leurs pouvoirs de magiciens recouvrir une abyssale CONTRE-NATURE. en outre. voir de plein fouet.qu'elle (= l'ordonnance trifonctionnelle) L'ENCHANTEUR-VOLEUR s'attaque non seulement au SOUVERAIN visé comme *PERSONNE. Fouchier et surtout Maugis laissent entrevoir jusqu'à quel point la est susceptible de d'enfreindre les cadres normatifs de la représentation du °POUVOIR. En effet. Les troubadours du XIIè siècle cherchent sans doute à faire croire à l'existence objective de cet espace sans encore se poser la question du ressassement et du RENOUVELLEMENT. ils échappent pour partie à la norme première de l'*HUMANITE commune. par contre. >Source merveilles. mais aussi aux *symboles majeurs de sa *MISSION. Il apparaît le chant a quasiment une existence en soi indépendamment du chanteur qui lui donne vie. H. aventures et fiction dans le lai (Laostic) chez les >Caractères troubadours du chant du XIIe siècle (Les) PARTAGER la JOIE ressentie par le troubadour et S'APPROPRIER le DISCOURS amoureux. par la PUISSANCE du chant les auditeurs peuvent prendre PART à la JOIE ressentie et transmise par le troubadour . Champion. (= représentation du *POUVOIR) atteints par ricochet. dans la chanson. et parallèlement va se développer l'idée que le poète doit faire oeuvre *ORIGINALE.

Le récit de chasse infernale est un échantillon de RACONTARS. non de la "chevauchée des *DAMNES". (Le Grand Duc). On aura sans doute fait un progrès décisif dans les études sur la PROVENANCE des MOTIFS légendaires médiévaux lorsqu'on aura admis cette DIALECTIQUE de l'ECRITURE et de l'ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage.1997 >Walter (Ph) >Walter (Ph) (CHASSE) >Introduction >Synthèse Admettre la DIALECTIQUE de l' ECRITURE et de l' ORALITE qui est à l'origine de la formidable diffusion d'un mythe aussi essentiel que celui de la Chasse Sauvage. Hannequin et le Mannequin >Lecouteux (Cl) >Chasse sauvage/armée furieuse : réflexions sur une légende germanique Je songe ici à un récit appelé Der Uhu . >Chevalier-fantôme légende et le Maure reconnaissant. Nous sommes bien du côté de la "procession des interventions des armées célestes. sans que nous puissions dire toutefois s'il y a eu AMALGAME ou si ces rites firent ORIGINELLEMENT partie du complexe. non seulement comme °POSSIBLE mais comme NECESSAIRE au salut. aucune référence au patronage d'un saint et en posant >Perrus (Cl) >Chasse infernale : des exempla à la nouvelle V. j'irais dans la gueule du diable au plus profond de l'enfer et que je serais plongée dans le feu des supplices. ETHNIQUE et RELIGIEUX. l'apparition à Jérusalem renvoie au mythe messianique d'une sorte de ELUS". de l'Autre. Jen eus si peur que je décidai de ne plus . Remarques sur de Muno Sancho de Finojosa la ERADIQUER. 8 du Décaméron UTILISER la mythologie *CHRETIENNE en la mettant au SERVICE de l' EROTIQUE. Comme dans les récits contant les CROISADE des ÂMES : mais en omettant la RECIPROCITE avec l' Autre. Des femmes POURSUIVIES par un oiseau considéré comme un CHASSEUR infernal fut très tôt associé à l' ARMEE furieuse. les *CONNEXIONS avec l'au-delà de l'empire du *MAL. elle-même nourrie d' >Delpech (F) PREDICATION des EXEMPLA. >Walter (Ph) >Hellequin. Ex : une dame a confessé ses amours adultères à un religieux : "il me fit des reproches si violents que j'en suis encore épouvantée. Quantité de légendes sont directement issues de la religieux. en me disant que si je ne cessais pas.

Chateaux et littérature des Lumières à l’aube de modernité (1764-1914). In struit de cette intervention. qui place son récit sous le patronage d'un Dieu e MISERICORDE : "Aimables dames.. de même que chez nous la pitié mérite louange. les femmes restent aux réprouveurs". En UTILISANT la mythologie chrétienne des prédicateurs et en la mettant au SERVICE de l'EROTIQUE courtoise. Frères d'aujourd'hui désient les femmes et les richesses.l'amant CHASSÉ prononce un violent réquisitoire contre les Ordres mentiants et leur obsessions de la luxure. et ils s'appliquent avec tout leur zèle à épouvanter par des RACONTARS e d'effrayantes descriptions les âmes des sots. entre FEODALITE sous-jacente et RENOVATIONS plus récentes est . Ils réprouvent la luxure afin que. Pour vous le démontrer et vous inciter à la chasser complètement de votre coeur. le château lui-même. XVIII) >Auraix-Jonchière (P) >Auraix -Jonchière (P) >Avant-propos >"Château L'Homme de >Grouix (P) neuf" au "château vieux". imaginaire et identité dans neige de George Sand en forme de poésie : Dit du >Prologue château >Giraud (L) >Louis XVI à la tour du Temple ou l'imaginaire de l'historiographie révolutionnaire lieu matriciel >Baudoin (S) >Combourg. Boccace se livre donc à un DETOURNEMENT du texte dont il ne faut pas sous-estimer la valeur subversive. se reforme par le biais d'un couple bercé par les mêmes rêveries mélancoliques (Lucile et François René ou François-René et sa sylphide). de même la justice divine punit sévèrement la cruauté. trouve son point de RESOLUTION dans une UNITE fédératrice : la FAMILLE. dont voici un extrait : les jamais le (id est : son amant) fréquenter". O châteaux. Il suffit de relire l'exorde de la narratrice. 2004 (CHÂTEAU. Tout dans Combourg. en apparence °ECLATEE. CHÂTEAU 80 020 OSA Auraix-Jonchière (P) -O la saisons. Presses universitaires Blaise Pascal.. il me plaît de vous conter une histoire qui inspire autant de COMPASSION qu'elle éveille de °PLAISIR". les réprouvés s'en tenant éloignés.

le PLAISIR et le TRAVAIL. sur soi-même aussi. loin des *MONDANITES. Thérèse d'Avila tout particulièrement. Il devient un espace idéal pour l'EPANOUISSEMENT de l'être. Il s'est révélé être un lieu d'équilibre entre la LIBERTE et les CONTRAINTES. Le voici. sur les AUTRES. >Citadelles >Lascar (A) >Châteaux noires de de maléfiques et mystérieux Balzac à George Sand. d'EBLOUISSANTE vision. Château des lumières. >Château >Courtinat (N) récits de du >Bricault (C) et palais dans quelques voyages en Orient (première moitié XIXe siècle) Gazeau dans Mauprat de Sand >Tour George >Guichardet (J) >Châteaux de contes en Balzacie Le château est lieu de DEVOILEMENT. l'IMPROVISAITON intelligemment gouvernée tient une place essentielle. de L'Héritière Birague (1822) à Consuelo . pour la conqu^te de soi et une quête artisitique jamais terminée. de tous les châteaux de sable. conscient de sacrifier sa vie à son oeuvre et parvenant ainsi au seuil de l'immortalité dans ce royaume de Balzacie qui le passera pas. celles de l'intelligence du COEUR. celle de l'ART. de tous les châteaux de cartes marqués du sceau de l' *EPHEMERE. >Czyba (L) >Streiff Moretti (M) >Châteaux >Châteaux d'Emma (Les) des enfants modèles (Les) CHÂTEAUX PALIMPSESTES >ESPACE >Peylet (G) >Lieu DE LA CREATION artistes : idéal d'éducation pour les Le Château des Désertes de George Sand MORALE de la HAUTEUR. l'espace". du Beau. C'est pour cela que dans cette école d'art et de vie. Le château de Mauprat s'est transformé en lieu de PROGRES. Ce château d'INITIATION suprême est le reflet matérialisé de ces "chateau de l'âme". prisonnier voontaire de son château d'écriture. Ne sont-ils pas aussi ces châteaux SPIRITUELS d'où l'Artiste s'nvole ves sa PATRIE ? "Loin des *PASSAGERES félicités des amours terrestres". Le châeau qui accueille les artistes est bien un château GOTHIQUE métamorphosé. il correspond bien à l'idéal sandien. drapé dans sa robe de bure. Séraphita "dépouille toutes choses humaines des propriétés que leur donnent le temps. ne pouvant s'accomplir sans LIBERTE. La MARCHE vers le BEAU et le VRAI ne peut s'accomplir que dans la LIBERTE. demeures des grands mystiques admirés de Balzac. du Vrai. d'OUVERTURE. Regardons-le.REUNIFIE par l' ARCHITECTURE. nous voixi au bord de l'INFINI.

du "château naturaliste" dans Loz de Ulloa d'Emilia Pardo Bazan et Une de Maupassant enchantés >Fragmentation Etude Pazos Vie >Vestiges >Léonard-Roques (V) >Palais château >Prince (N) >Bernard-Griffiths (S) des ombres" ? Regards sur les réorientations fonctionnelles du de Versailles au château dormant contes entre VISIONNES sandiens. . Miloz réalisation" >Cohen (O-J) mêlé" > > >Château chez O.>Prungnaud (J) >Terrifiant dans >Antolini-Dumas (T) au burlesque : le château les parodies du roman gothique à la perte du sens. V. nature le et >Belle >Pays château de merveilleux (Au) des Pictordu >CHÂTEAUX >Repaires >Brix (M) >Château d'Otrante à la forteresse de Schilling (Du) de Minos : chez Theodor Fontane Mythe de >Foucard (Cl) >Château Psychologie >Refuges >Abdelkefi-Habaïeb (H) >Château du souvenir chez Théophile imaginaire de Villiers de Gautier >Giné-Janer (M) >Château l'Isle>Giraud (N) Adam >Château de Louis II de Bavière dans L'Ennemi des lois ou "l'antinomie irréductible d'un rêve avec sa fantasmagorique : "le lieu de L.

Chiens et chats littéraires. Publications de l'Université de Rouen. n'était pas intérieur. veille encore la malédiction universelle. signifie MELANCOLIE. J'ai vu le chien plongé dans une SOUFFRANCE semblable à celle que Francis Bacon ou Alberto Giacometti. Un chien peut quelque chose que l'homme ignore et possède très rarement. mains non le CHIEN. à la croisée des voies. s'il ne refusait pas de s'extérioriser. Les morts attirent l'homme avec force >Instance muette de fondre en LARMES. >Tuor (L) >Schweikert (R) >Mascioni (G) >Repentir >Sans >Chien du chien titre et moi : la même anxieuse chose >Buchner-Fuhs (J) (Le) >Chiens et chats : approches ethnologiques . le *MONDE a *SOMBRE. >Kempker (B) >Qu'est-ce qu'un chien ? Pour l'homme dans son °MALHEUR. pour l'homme accompagné du chien. plus tard. je crois. La fleur de son °MALHEUR. sur le tableau. dans les yeux de cette créature qui lutte pour sa SURVIE. si l'événement. 2001 (CHIENS et des traces et chat >Chien Le Chien est STUPIDE. que l'artiste a voulu. en sorte qu'on aurait envie de fondre en LARMES. à la croisée des temps. Zoé : Office fédéral de la culture. La Cette créature qui LUTTE pour sa SURVIE donne envie SUPPLICATION est aspirée par une ABSTRACTION qui abolit la *FIGURATION.80 020 CHA Pastré (J-M) . il a un lien avec les >Schaad (I) MORTS. un jardin où ATTENDRE avec des pattes de velours. le chat est AIMABLE. devaient attribuer à l'homme.Château. Afin que ce soit le MUTISME qui nous émeuvent : c'est cela. 2001 (CHÂTEAU) CHAT 80 020 CHI Barillier (E) CHATS) >Feitknecht (Th) >Widmer (U) >Lire . écrit Isolde Schaad.

Chat blanc suspendu >Chat >Procès >Chat qui traverse la pluie (Un) Méduse >Docteur >Sans violon >Tradition chiens : cynologiques en >Macé (G) >Starobinski (J) >Ingold (F-Ph) littéraire des dialogues de quelques considérations marge de l'histoire littéraire des chats (L') >Académie >”Les Chats” de Baudelaire de >Proche l'artiste >Ingold (F-Ph) >Cheneval (Fr) du chien : l'univers entre culture et nature chien. Le chat incarne traditionnellement l' HIVER et la recherche d'un certain CONFORT. il semble qu'on pe puisse fournir pour le mmment aucune explication. Le chat se tient au pied de la LIBERTE. Les deux interprétations coexistent. Le chat “Gaudeamus (réjouissonsnous)” reste symptomatique de la symbolique HEDONISTE et libertaire du chat. Comment s'expliquent ces imaginations meurtrières.. souris en gueule représente la première RUPTURE dans l' *IDYLLE *EDENIQUE ou bien l'acquiescement à sa fonction NATURELLE. Dans le cas du chat.>Dossier iconographique >Chien et le chat : aperçus symboliques >Le combat du chien et du chat au pied du mourant est souvent glosé comme celui du BIEN et du *MAL. Il peut représenter aussi la PARESSE associé au lit. >Tiens >Chiens et chats dans la philosphie occidentale L' INGRATITUDE est le salaire du chien tandis que le chat représente le MAL.mais précisément la femmes est tout sauf pacifiqique. et ce moderne désenchantement de la relation entre l'homme et ses amis à quatre pattes ? S'agissant du chien. L' INGRATITUDE est le salire du chien. Le chat. depuis que Nietzsche est passé : Nietzsche voit le combat des sexes sous le signe du chat : “Les sexes se dupent réciproquement : ils ne vénèrent eet n'aiment en réalité qu' eux-mêmes (ou leur propre IDEAL. C'est plutôt au chien qu'il revient de célébrer le bonheur de l' HYMEN. . >Böschenstein (R) >Chat chats >Godel (V) >Merz (K) >Steininger (A-L) >Chessex (J) >Felder (A) >Birrer (S) et le crime : la fonction des dans les romans policiers noir . Le chien réprésente la FIDELITE. c'est uen explication PSYCHOLOGIQUE et FEMINISTE qui s'impose. l'homme veut que la femme soit PACIFIQUE .. pour l'exprimer de façon plus aimable). Ainsi.

C'est sur la base de ces pensées de Nietzsche. . si exercée soit-elle à prendre des ALLURES pacifiques”.mâles.comme le chat. trop mâles que la confrérie masculine des PHYSICIENS et PHILOSOPHES multiplie les expériences SADIQUES avec le chat. des chiens dans la maison >Wandelère (Fr) >Carlos Calvignac >Netzer (G) >Perrier (A) >Bärfuss (L) >Affoltter (C) et Georges au Grès de en juin 1992 de la marquise (Le) Baïkal >Chat >Adieu >Et prend le soleil >”Miaou ciens Lador (P-Y) >Lador (P-Y) et ouah ouah” : chats et dans la BD du chien et du chat jouer >Erotisme avec les mots. le matou Mitsou “King of Cats”. >Bechtold (J) >Aimer Lumières : l'héritage >Barilier (E) >Meyer (E-Y) >Meier (H) >Berra (D) son chien au siècle des Jean-Jacques Rousseau dans de ses modèles >Enfin >Petit ou le Chat qui venait du froid (Sur le) avec chat absent un / >Visage >Paysages deux >Fichtener (I) >Luck (R) >Lettre. profondément BLESSANTES . >Rainer à une amie et le le >Castagnola (R) Maria Rilke. avec un prologue sur monde animal >D'Annunzio et les chiens : épisodes biographiques et approches >Homme narratives >Weber (U) et chien : Varlin et Dürrenmatt >Späth (G) >Depuis touljours.

les mêmes voies. oeuvre malheureusement peu connue. qui double les lignes dans les hauteurs et l' *AUTOMATION qui amène un *ELOIGNEMENT de la présence HUMAINE ont déjà été mis en valeur dans d'autres arts comme la peinture de Carzou. Une CRITIQUE qui parfois s'adresse au train et dans une mesure le DEPASSE. EFFET d'ailleurs analysé auparavant par Valéry en termes abstraits. mais riche d'une VIOLENCE qui va jusqu'à l'appel à la DESERTION des cheminots au terme d'un catastrophe acceptée comme inévitable. il me semble que l' *ELECTRIFICATION. Mais la littérature du train ne devrait SURVIVRE qu'en RAPPROCHANT soit des autres THEMES littéraires. 1836) du train >Augry-Merlino (M) >Théophile Le Gautier >Chenet-Faugeras (F) >Noiray (J) >Vues >Effets stylistiques dans les textes "ferroviaires" d'Emile Zola (Les) >Montaclair (Fl) >Chemin Jules de fer dans l'imaginaire de Verne (Le) . Dans la première direction. le chat et le livre pour enfant 80 020 OCH Ochoa (I) . Il n'y a aucune raison pour que la littérature ne suive pas.Ecritures du chemin 1997 (CHEMIN DE FER) >Avant-propos >Train de fer. si j'ose dire. premier voyage ferroviaire de (Belgique. La Modification de Butor qui décirt l'effet PSYCHOLOGIQUE d'un long VOYAGE en train.Chats d’écrivains. du Chêne. Dans la seconde. écirt Marc Baroli. ainsi dans L'Autre Enfer de Roland et Maheu. il le fait” >”Felis Felis”. Mais dans moon histoire. >Guicher (G) >Guides de chemins de fer : partiques anglaises et françaises et le "cheval de vapeur". 1997 (CHATS) CHEMIN DE FER 80 020 ECR Moureau (F) . écrit Marc Baroli.jouer >Johansen (H) Bhend (K) >Entretien : “jamais on n'a vu un chat avec les mots. >Moureau (F) >Baroli (M) dans la littérature française (Le) La POESIE des trains se RENOUVELLE. Ed. si. citons. soit de l'évocation des atures aspects du monde INDUSTRIEL. Klincksieck.

ou de SE CULTIVER un peu. n'était guère connu alors que comme le rédacteur et dessinateur de La Vie de rai. Dans ce monde où la TECHNIQUE est reine. Je n'oublierai jamais. l'ancêtre peut être l' *OGRE des contes de fées ou au contraire l' OISEAU DE FEU. la GOGUENARDISE des propos de celui qui. formation du >Baudelle (Y) voyage héros >Chemin en Hambourg-Davoschemin de fer et du >Santa (A) de fer dans A la Recherche temps perdu sur le monde des chemins Antoine Bloyé de Paul Nizan (Un) d'une topographie des rhapsodies ferroviaires de Jacques écrivains (Les) >Regard de fer : >Lloze (E) >Esquisse Réda >Flamion (J) >Cheminots La recherche effrénée du *PROFIT aboutit à une lutte sans merci entre la CULTURE et l'ARGENT-DIEU. auteur des Voyages du professeur Lorgnon.. Si l'ALLER (= la mort) correspond bien à un cheminement initiatique. Le chemin entre les vivants et les morts et entre les défunts et ceux qui restent est marqué par un échange à PARITE entre MEMOIRE et OUBLI. (CHEMIN) >Provenance cheminement terre (En) de l'au-delà : le des ancêtres et leur retour sur L'au-delà. la route. Platz. à l'époque. de tous ces écrivains témoigne d'un réel HUMANISME cheminot. de CHEMIN 80 020 CHE Martinet (M-M) moderne. mais aujourd'hui cet HUMANISME même est en DANGER. la COUPURE DE MIDI. la FINESSE et la VIVACITE du regard. le DELICIEUX accent bourguignon.>Godeau (Fl) >Paris-Balbec. qui durait deux heures et permettait "BILLEBAUDER" dans le quartier. Paris 2005 >Conte (Fr) . les "Midis musicaux" : tout le monde respectait encore. Nous partions ensuite ensemble pour le 11 rue de Milan où il animait des séances d' INITIATION musicale. et selon l'attitude que les vivants adoptent à son égard. le CONSTANT sourire sous l'épaisse moustache. la voie. la présence de tous ces artistes.. Dès lors. le RETOUR en qualité d' ANCÊTRE apportera aux parents une partie de cette PROSPERITE dont l'ancêtre bénéficie dans l'autre monde. figures de Coll.Chemin. L' ÂME doit faire ses ADIEUX avant de S'ELOIGNER. bien qu'ayant déjà publié quelques livres. un chemin entre MEMOIRE et OUBLI. l'imaginaire à l'époque Presses de l'Université Paris-Sorbonne. . écrit Jean Flamion.

si bien que li'mprobable voyage de de Vénitchka Erofeev. ses divagations de clochard érudit PEUPLENT le train d'un réseau de textes au sens large. Qu'il s'agisse de pélerinage (RELIGIEUX ou CULTUREL). 1630-1699) invisible : le voyage mystique Catherine de Gênes (1447-1510) (La) amour et les voies libres de la mystique. se fait le récit DESORIENTE de tous les DEPLACEMENTS. Ici. quête Rivas >Deconinck-Brossard (F) >Cheminement >Pech (S) >Route migrations siècles >Przewozny (A) et les domestiques : les vers Madrid aux XVIe et XVIIe (La) >Chemin de vue >Prat (I) de l'émergence culturelle l'Australie : un épisode du point de linguistique (Le) >Voie Polaco au milieu des voix : El Jinete d'Antonio Munoz Molina (La) . route de la foi : le Matthew Mead (c. La NECESSITE de MARCHER et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. les HYPOTEXTES sont en quelque sorte déconnectés de cet espace. incluant la PEINTURE et l' OPERA. Si le point de vue EMBRUME de l'alcoolique permet de congédier la MIMESIS. L' ABOLITION des *FRONTIERES est explicitement mise en relation avec l'émancipation de l' INTERTEXTE. des de la terre promise. Christopher >Sancery (A) entre ciel et tere : voix pour un chemin dans The Boy with a Cuthman. Saint of Sussex de Fry >Route cas de >Montersino (I) de l'exil.>Troubetzkoy (L) >Quête de fer. d' EXPLORATION d'horizons nouveaux ou de réponse POLEMIQUE à des prédécesseurs. Un rapprochement hadewijch et Parménide (Le) voyage intérieur et d'identité dans l'oeuvre de manuel du pèlerin (Le) >Route de >Bergmans (L) >Droit entre >Vaz (J) >Immigration. l'itinéraire du voyageur est généralement BALISE par des textes ANTERIEURS qui opèrent une configuration PREALABLE de l'espace PARCOURU. chemin chemin de croix : la superposition modèles de la voie dans MoscouPétouchki de Vénédikt Erofeev Dire le récit °DESORIENTé de tous les DEPLACEMENTS. Ce réseau intertextuel se substitue à l'espace empirique. qui dit la NECESSITE de MARCHER toujours et la difficulté d' *ARRIVER quelque part. >Christmann (C) >Voyage plurielles Cart.

>Boyer (R) >Laffite (C) >Itinéraires >Rio des Vikings (Les) Magdalena. Urdaneta et >Merle (A) >Périples XVIIe >Poutet (H) dans le levant aux XVIesiècles : transcriptions de l'espace et recompostion des lieux itinérante des pèlerins aux balisées du tourisme. en passant par Guide du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle (XIIe siècle) (De la) du récit : Die Harzreise de Heine (1826) (La) Paese d'Antonio Stopanni (1876) >Déroute routes Le >Pickford (S) >Route heinrich >Baffi (S) >Bel . un fleuve légendaire ? >Royer (L) (Le) >Appel communautés un sociales >Valentin (J-M) de la route dans les aborigènes du Territoire du Nord : autre regard sur les polituqes australiennes (L') Galliae dans l'Empire au siècle (Les) aux grands sanctuaires l'Europe de l'époque moderne (Le) Tour” des élites britaniques l'Europe des Lumières : la permanente des traditions (Le) aristocratique et bourgeoise : La tradition du Grand en Allemagene au XVIIIe siècle et image dans la littérature (Entre) : le chemin de La (Vers) >Itineraria XVIIe >Julia (D) >Pèlerinage dans >Boutier (J) >”Grand dans réinvention >Jaubert-Michel (E) >Prestige contestation Tour son >Noguerira (P) >Compostelle Corogne savoir : récits de >Jacquelard (C) >Testino-Zafiropoulos (A) >Chemins d'Espagne et voies du du discours encyclopédique aux voyage une voie : Andrés de l'émergence du Pacifique espagnol (1520-1565) (Un) >Homme.

L'étude du motif du carrefour permet de voir qu'il se trouve au centre d'un faisceau de REPRESENTAITONS : en effet. route. l' ESPACE s'organise en cercles CONCENTRIQUES allant du plus CONNU (maison. support expression de l'identité nationale >Chemins traductions XVIIe siècle >Escudero (X) linguistiques des entre la France et l'Italie entre la deuxième moitié du XVIe et le (Les) >Boème de >Lavergne (I) littéraire espagnole : d'un art vivre à un art d'écrire (La) l'écriture du personnage. SACRES ou PROFANES. CARREFOURS) >Gendrat (A) >Paysages XIXe et et routes dans les romans italiens de la première moitié du siècle. BENIS ou MAUDITS.: le pédagogique et (Il) >Simon (Ph) récit de voyage. entre enquête psychologique conquête du monde Réticence dans la °CONQUÊTE de la °REPRESENTATION du MONDE du °SUJET et érection du REEL en SUJET. . >Kabakova (G) >Passer Stroev (A) cruciale du la frontière : une voyage russe du chemin étape la >Kaufmant (M-E) >Poétique dans . la >Rimasson-Fertin (N) détours et déviations : piste criminelle dans le roman noir américain >Croisée dans des chemins : le carefour les contes de frères Grimm et d'A. cour. parcours dans l'oeuvre d'Italo >Parcours de Calvino >Peiter (A-D) >Voyage dans le Gesine >Lagayette (P) et la réflexion de l'histoire roman Une Année dans la vie de Cressphal de Uwe Johnson (Le) américaine culturel (La) : marqueur >Piste historique et >Loukam (S) >Mouvements. Afanassiev (La) Le chemin fait partie de ces lieux qui jouent un rôle de FRONTIERE et qui sont classés QUALITATIVEMENT selon qu'ils sont perçus comme ACCESSIBLES ou INACCESSIBLES. village) au moins connu (= INCONNU) (abords du village. dans la société TRADITIONNELLE.

c'est sans doute le DECLIN du chelval dans notre CIVILISATION moderne qui met en valeur son extraordinaire pouvoir de retentissement sur l'IMAGINAIRE des écrivains contemporains. le cheval. la VIE et la MORT.. puisque les leurs sont indissociablement liés. féconde même des textes à son image.Chevelure l'Université de Provence. CHEVELURE 80 020 CHE Connochie-Bourgne (Ch) . 2004 (CHEVELURE) >Connochie-Bourgne (Ch) >Avant-propos >Arseneau (I) >Lancelot dans la littérature et l'art du Moyen Age . le RYTHME.“comedia” du XVIIe spatialisation du sueno >Guillou (Y) espagnole de la première moitié sicèle : le chemin comme drame du destin dans La Vida es >Peintres leur danois à la découverte de royaume (Les) CHEVAL 80 020 (CHEVAL) Aix-en-Provence. le LEXIQUE.Cheval dans le monde médiéval.) étaient indissociablement liés. 1992 recherches médiévales 80 020 EVR Evrard (F) . des “chevaux-textes” comme si le motif animal et les enjeux de l'écriture (les STRUCTURES. Franck Evrard cite Jean Chevalier pour lequel. BertrandLacoste. Réserve inépuisable d'IMAGES. depuis l'antiquité. mythes et textes. l' ELEVATION et la CHUTE. Si l'une des vocations de l'écriture est de CONSERVER la TRACE des réalités DISPARUES ou défuntes en les inscrivant au creux des mots. etc. 1993 (CHEVAL) Dire le HAUT et le BAS. du DESTIN du cheval tout autant que de celui de l'homme. Centre . Paradoxalement. de DESIRS et de FANTASMES. en particulier.. la GLOIRE et le CHÂTIMENT. le VAISCEAU et son DESTIN est INSEPARABLE de celui de l' HOMME.Cheval. Publications de Les >Berthelot (A) échevelé : la parodie dans Merveilles de Rigomer est chauve deriere et chevelue" : les variations sur la chevelure féminine dans le Graal >"Fortune devant contexte du . Symbolisme POLYPHONIQUE du cheval qui l'associe à des thèmes aussi opposés que le HAUT et le BAS. “(i)l est la MONTURE et le VEHICULE. le cheval a encore de belles chevauchées littéraires devant lui. universitaire d'études et de Publications du CUERMA.

..>Bouillot (C) >Chevelure étude >Bruno-Meylan (S) : la tirer ou l'arracher. d'un motif pathétique dans l'épique médiéval (La) indisciplinées. >Cazenave (A) >Coiffure (La) >Cerrito (S) >Come du version >Collomp (D) beste esteit peluz .L'image Sagittaire dans les différentes de la légende de Troie au Moyen Age vraiment soit roux ? Phyllis qu'Hernaut de >Faut-il Gironde >Corbellari (A) >Drobinsky (J) >Lascive >Coiffure axiologique de >Dumas (G) féminine entre moyen d'identification et principe dans l'iconographie de Guillaume Machaut des cheveux et des poils : quelques pratiques cosmétiques XVIe siècles) ne li est remés (.) chevel en calvitie de l'amant de Guenièvre Lancelot en prose de tout cheveu ou presque dans la célébration lyrique de la (L') de Méduse au miroir du roman d'après une interpolation Roman de la Rose (La) >Soin (XIIIe>Errecade (O) >Il teste. dans l'autre monde Observation textes occidentaux (Yvain ou Le Chevalier au Lion de Chrétien de les Lais de Marie de France) et d'un texte nippon (Le Genji Monogatari de Murasaki Shikibu) (Les) comme marque d'identité >Chevelures enracinées de royes. La dans le >Ferrand (F) >Absence dame >Gingras (F) >Chevelure du >Gontero (V) >"Cointises dans Landry et Atours" : la chevelure Le Livre du Chevalier de la Tour pour l'enseignement de ses filles .

>Nassichuk (J) >Chevelure Amore >Plet (F) >Richard (A) >Rolland-Perrin (M) d'Élégie dans le Conjugali de Giovanni Pontano est-elle une vraie blonde ? De >Yseut >Fil d'or de Blonde Esperée >Tondues mauvais >Roy (B) et les traînées ou les traitements infligés à la chevelure féminine (Les) et horripilation dans les Problèmes d'Aristote d'Evrart de >Pilosité Conty >Rozier (C) >Peigne la Lancelot >Rus (M) de la reine dans l'épisode de Charrette (Chrétien de Troyes. une voie paradoxale vers et misère de la chevelure Laure (Essai sur le processus de mythification pétrarquienne) li a coupee la trece.>Houdeville (M) >Kappler (C-C) >Queue et le cheveu (La) >Chevelure de l'éveil >Lacroix (J) de l'Aimée dans le Divân Hâfez. dont el a au grant destrece. en prose et Prosa-Lancelot) (Le) au Moyen Age : marque même. marque de l'autre (La) >Chevelure du CHIENS . De l'art du tressage science du piège dans le fabliau des Tresses de la chevelure dans chansons de geste (XIe-XIIIe siècles) >Se >Splendeur de >Laurent (F) >Si cuer à la >Leturcq (S) >Dénominations les >Lévy-Gires (N) l'impossible coiffer pudeur au Moyen Age ou La CHEVELURE et la COIFFURE semblent cristalliser les nombreuses PEURS médiévales suscitées par une *FEMINITE toujours présumée COUPABLE.

Aubier. Presses universitaires du Septentrion.Cimetière sur des éléphants : variations l'étrange. 2001 (CHIENS et CHINE 80 020 BER Bernier (L) . Manifestant un rapport PACIFIE. sous la surveillance des CLERCS. le cimetière incarne parfaitement le processus simultané de SPIRITUALISATION et de SPATIALISATION évoqué dans l'introduction de ce livre. Encrage. Le cimetière avait en somme la même vocation ENGLOBANTE que l'Eglise. En . SPIRITUALISE à cette terre qui renfermait les corps des baptisés. rencontre entre romancier chinois et français.Rudiments Pour de culture chrétienne.selon la formule forgée au XIIe siècle. tout semble opposer le désintérêt des Pères de l'Eglise à ENRACINANTE et d'image CONCRETE. il en était une sorte LIANT les ACTIVITES des VIVANTS et la mémoire des MORTS. A première vue. 1996 (CHINE) CHRISTIANISME 80 020 BOU Bouvier (M) . 1996 (CIMETIERE) terre du cimetière. une meilleure lecture des oeuvres littéraires. Ainsi se trouvaient posés les fondements d'un ORDRE social fondé sur les églises.Chiens et chats littéraires. lieux sacrés des morts dans l'Occident 94 010 LAU Lauwers (M) .réalisait l'articulation des pratiques sociales au (con)sacré. en favorisant l'idendification de la communauté ancestrale qui reposait en son sein à celle des croyants. 2005 (CIMETIERE) Un ORDRE SOCIAL fondé sur les EGLISES. P. 2001 (CHINE) . expressions allemandes et au tournant du XIXe.Chine françaises 80 020 LET Curien (A) de littérarisée : impression. la TERRE et les MORTS.80 020 CHI Barillier (E) CHATS) . la terre et les morts.Naissance et médiéval. la terra cimiteriata mêlée des restes des morts . Phénomène d' ANCRAGE de la communauté des VIVANTS dans la terre sacrée des MORTS. 2000 (CHRISTIANISME) CIMETIERE 80 020 LAC Lacassin (Fr) . sans doute par le canoniste Rufin de Bologne . suivi du Dossier Francis Lacassin avec une bibliographie complète. Zoé : Office fédéral de la culture. Lang. Bleu Chine.Lettres en Chine.

Reineke. à sa suite. par la plupart des écrivains français et italiens qui participent au débat. ARTISANALES de l'ECRITURE. On redécouvre les origines MANUELLES. aux sources de l' ECRITURE. Autrement dit quelles limites et quels pouvoir assigner à la parole face à l'INCONSCIENT mis à nu ? I II >Genèse LITTERAIRE du classicisme moderne sans excès (Une) >Littérature >Rappel à l'ordre entre le chant et la prose >Leopardi . qui caractérisa l'Occident médiéval. Presses universitaires de Vincennes. voire DIALECTIQUE de ce classicisme.Citation dans (CITATION) l'Antiquité. l' *INCONTRÔLE. quelles limites et quels pouvoirs assigner à la parole littéraire face à l'inconscient mis à nu ? Ou enfin. Millon.Classicisme à l’autre.Italie (1919-1939). Comment satisfaire le besoin renouvelé de PURETE de la parole sans que cela dérive dans le *SPONTANE. églises et cimetières. comment DIRE le BARBARE ? Voilà qui permet de ocmprendre la nature foncièrement critique. D'où le besoin de revenir aux SOURCES : aux sources de l'HISTOIRE et de la MYTHOLOGIE occidentale. son caractère second dénoncé par Valéry et. CITATION 80 020 CIT Darbo-Peschanski (C) .l'égard de la °LOCALISATION du culte chrétien et le fort ANCRAGE de l' INSTITUTION ecclésiale en des lieux particuliers. France . L'enjeu de cette DIALECTIQUE est décisif : donner une place au BARBARE au sein du Monde CIVILISE.Kulturellen Beziechungen zwischen italien und den anderen Ländern europas im Mittelalter. Rendre à la MODERNITE son ORIGINE. 1993 (CIVILISATION MEDIEVALE) CLASSICISME ITALIEN ET FRANCAIS 80 020 COS Costadura (E) . 1999 (CLASSICISME ITALIEN et FRANCAIS) Il existe des chemins de °TRAVERSE. dans le *NONLANGAGE ? Autrement dit. J. mais qui n'effacent pas la ligne de DEMARCATION entre le CLASSIQUE et le NON-CLASSIQUE. 2004 CIVILISATION MEDIEVALE 80 020 KUL Buschinger (D) .

>Innocence >Esthétique III et Mémoire de l'autonomie et Barbares et le classicisme >Mainteneurs >"Esprit NRF" moderne >"Esprit nouveau" et les Terroristes d'Apollon et le côté de (L') >Côté Dionysos (Le) >Classicisme méditerranéen. Mesures >Disque . modèles de partage (et tombeaux) >Monuments d'Apollinaire >Mallarmé II >Ouvert. classicisme Deuxième partie I panique >France >Partage vue d'Italie des modèles. >NRF : Crémieux contre Ungaretti Vert. >Lieux ou Valéry ? fermé communs en pantoufles >Voyages >Allers III retours du français en italien de "L'Après midi d'un du "Cimetière marin" >Traduit >Traduire >Traduction Faune" >Traductions Troisième partie I >Italie vue de France alliances et querelles >Revues. Commerce.

Publications de l'Université de Pau. Pour commencer. Mais aucun état d' °EQUILIBRE n'est *DURABLE. THEORICIENS et PUBLIC) admirent les mêmes MODELES. qui lui sont propres. L'oeuvre classique tire sa NECESSITE de ce qu'elle REPOND aux BESOINS du TEMPS qui l'a produite. >Videau-Delibes (A) >Elégie et classicisme augustéens : obéissance et subversion . mais des CLASSICISMES. elle les EXPRIME.nous dit Larbaud . une COULEUR. Seuil. SOCIALES et SPIRITUELLEMENT déterminées (privilégiées ?). Chaque texte . un MOUVEMENT.comme attitude ESTHETIQUE ECRIVAINS et ARTISTES. En dehors de son >Larbaud >Vie traducteur de Fiumi d'un homme.>Bifur >Cahiers >Lionello du Sud Fiumi et les "Cahiers de Dante" >Valéry II Larbaud de l'italien en français >Traduit >Traduire *MOT A MOT ou restituer l' ATMOSPHERE donner une UNITE nouvelle. 80 020 CLA Forestier (G) . qui ne soit lié intrinsèquement à des conditions POLITIQUES. pris dans le MOUVEMENT de l'Histoire : en ce sens i l ne saurait y avoir un *CLASSICISME.a un SON. une ATMOSPHERE. en 1939 CLASSICISME 80 020 KIB Kibédi-Varga (A) - Classicisme.Classicisme ou des classicismes ?. sociales et spirituellement DETERMINEES. 1995 (CLASSICISME) >Y >Billault (A) genre >Duret (L) a-t-il un modèle classique grec du de la "vie philosophique" ? poème ou le "bon" poème ? de définition de l'oeuvre "classique" d'après les Satires et les Epîtres d'Horace (Le) >"Beau" Essai littéraires Pas de °CLASSICISME qui ne soit lié à des CONDITIONS politiques. 1998 (CLASSICISME) Au cours du classicisme . Il n'y a pas de classicisme. écrit Luc Duret.

>Fabre (J) >Classicisme d'uen >Crescenzo (R) augustéen et les Métamorphoses d'Ovide : critique esthétique du pouvoir (Le) de Vénus : mythologie. voyahe en France au XVIIe siècle et influences antiques (L') un lien nécessaire entre classicisme et tragédie ? >Image allégorie et (Sur >Doiron (N) >Espace le les >Ranger (J-Cl) >Existe-t-il >Ternaux (J-Cl) >Burlesque et classicisme : le Lucain travesti de Brébeuf d'"ouvrer du classicisme". Le de Guez de Balzac et classicisme >Zuber (R) >Notion cas >Michel (A) >Delibes (L) >Rhétorique >Style rhétorique >Bury (E) tragique et son modèle dans la Poétique de L Mesnardière et rhétorique : François Cassandre traducteur d'Aristote >Hellénisme >Strosetzki (C) >Pragmatique Anciens >Guenoun (S) herméneutique de la traduction d'après la querelle des et des Modernes des anciens et argument d'autorité ou comment ruser avec >Imitation l'histoire >Vuillemier (Fl) >Père pour un >Blanco (M) Dominique Bouhours face aux partisans de la Pointe Documents procès en révision) du classicisme en (Le) >Court-circuit Espagne >Luciani (P) >Classicisme non autoritaire de Gian Vincenzo Gravina (Le) d'Ovide dans la >Dorangon (S) >Réception . philosphie chez Blaise de Vigenère une) classique et le déplacement.

1998 (CLICHE) >Style académique ? (Qu'est-ce qu'un) L'académisme peut servir de °BASE à sa propre INVENTION. Recueils lieux communs et adaptation d'un auteur classique à la fin du siècle antique au XVIIId siècle France (La) >Bibliothèque en >Foucart (Cl) >Triomphe le Racine >Stenzel (H) de la "Reconnaissance" ou classicisme gidien entre Goethe et à distance de l'histoire et/ou sublimation esthétique. Il y a deux académismes.Renaissance >Cazes (H) anglaise >Mises de dramatique XVIe >Grell (Ch) en pièces de Virgile. 2004 (CLERGE) CLICHE 80 020 CLI Mathis (G) >Granger (G-G) . Tout se passe comme si la GRAMMAIRE . Le cas des classicismes français et allemand >Mise >Merlin (H) >Classicisme.Cliché.Clergés et cultures populaires. Un usage du STYLE qui peut être NEGATION du *STYLE. Presses l'Université de Saint-Etienne. Etat : y a-t-il conjoncture classique ? et classicisme : de la d'une notion de l'historiographie littérature de la réception : classes >Classique réification de la >Viala (A) >Sociologie classiques et >Mantion (J-R) >"Néo-classicisme". L'académisme est d'abord un usage du style qui peut être NEGATION du STYLE : L'académisme consiste en effet à se donner comme fixée la grammaire latente du SENS second des messages. d'un mot CLERGE 80 020 CLE Le Juez (B) de . une >Cantillon (A) langue.

par DEPENDANT du RECONSTRUIT. comme il adopte les conventions primaires d'un langage : une "grammaire" du second ordre. standard et langue universelle ordinaire) >Insu >Chazal (R) >Mots-pions.). mais aussi d' INTERACTION. Bilan ou anatomie d'un parcours (Du) °FIGé mais DEPENDANT du destinataire. (v. Il est clair que FORMULES et IMAGES peuvent apparaître alors comme des clichés. Le cliché est envisagé en termes d' INTERACTIONS."le coeur parlant" ? et cliché chez Baudelaire >Cliché >Poésie >Foregrounding of Cliché in the "Emmaeus" Episode of James Joyce's Ulysses (The) . >Amours-toujours dans le >Haberer (A) >Culler (J) >Wales (K) : l'écriture clichée roman sentimental . L'artiste vise directement à reproduire les EFFETS obtenus par le style imité. Mais il les adopte comme de sa propre BASE INVENTION stylistique. Le cliché et le schème collectif FIGÉ. Néo-Classicisme littéraire du XVIIIe s. Dans cet académisme. non pas seulement de >Clichés et idées reçues : éléments de >Molino (J) réflexion >Culture critique >Grivel (Ch) du cliché : Archéologie d'une notion problématique (La) (cliché. l'imitation peut être celle d'un maître. >Herschberg Pierrot (A) destinataire qui le REPERE ou le envisagé en termes. qui devient style au second degré. écrit Gilles Mathis : Un académisme de "première intention". >Cliché >Amossy (R) provisoire et du stéréotype. est désormais définition lecture. Un académisme de seconde intention : l'artiste adopte certains traits d'un style. Pour une écologie de la case : le cliché vif (Les) : pour et contre (Le) du cliché (Les) >Quéré (H) >Morel (H) >Lecercle (J-J) >Shusterman (R) >Perrin-Naffakh (A-M) >Cliché >Ambivalences >Cliché comme réplique (Du) Knowledge and the Cliché >Realism.rigide du message premier était doublée par une autre grammaire RIGIDE réglant la signification des redondances. Mais nous distinguerons deux espèces d'académisme.

Edition des Femmes.Cliché 84 600 AMOAmossy (R) 30 610 MCL McLuhan (M) . 1982 (CLICHE) . des Clytemnestre : du tragique et masques. (COCAÏNE) COCU 80 020 HAH Amiens Centre d'études .Cliché idées à l'archétype : la foire du sens (Accompagné du) Dictionnaire des reçues. . 1985 (CLICHE) du cliché. 1984 (CLYTEMNESTRE) COCAÏNE 80 020 PEU Antonin (D) Ed. 1973 (CLICHE) CLYTEMNESTRE 80 020 AUF Auffret (S) . 1994 (COCU.Discours . Reineke-Verl. 1997. 4 00037 Perrin-Naffakh (A-M) photographique : un antiUne étude de Out of this World de Graham Swift de style en français moderne : nature linguistique et rhétorique. l’expérience de la cocaïne par les écrivains (Un peu d’).Hahnrei Moyen im Mittelalter / Cocu au médiévales Age. M-A) .Nous. fonction littéraire.>Jacquin (D) >Réveillez-vous mes frères : l'insolite "catéchisme du cliché" de l'irlandais Myles-Flann : concept ou cliché (Le) >Viviès (J) >Picaresque critique ? >Poyet (A) >Métamorphoses dramatiques Macbeth >Cropley-Gonzalez (M) >Cliché poétiques et effets des clichés dans as Subersion in The Satanic Verses >Fortin (A-L) >Cliché cliché. du Lézard.Encre sur la neige.

Le *MALHEUR est lourd .République coloniale : essai utopie. 1996 (Le). 2005 (COEUR MANGE) COLONIALISME (v. processus. procédés. ALLEGER le *MALHEUR et le *BONHEUR.Littérature 80 020 COL Wiliams (R-J) .Comiques.Comique : principes. *transporte et *empoigne.Comique.Abolir 92 900 VER Vergès (Fr) coloniale 80 020 LIT Weber (J) l'esclavage : une utopie : les ambiguïtés d'une politique humanitaire.Colonial Discourse and post-colonial theory. le *BONHEUR. 80 020 GEY Geyssant (A) Coll. *étreint.COEUR MANGE 80 020 DIM Di Maio (M) de . (COMIQUE) essai d'interprétation générale. 2004 (COMIQUE) . Charlot : Arts. 2001 (COLONIALISME) et Histoire coloniale. 80 020 GRO Grojnowski (D) . d'Alphonse Allais à le comique dans les Lettres et les Presses universitaires du Septentrion. Harvester Wheatsheaf. histoire d'un thème littéraire du M-A au XIXe s. SEDES. la *FERVEUR. la *VIE *écrase.Comique. 2005 (COLONIALISME) . bu) . Ellipses. Presses l'Université Paris-Sorbonne. Les Indes savantes. la *JOIE. 1996 (COMIQUE) 80 020 EME Emelina (J) . Seuil. *bonheur et *malheur mêlés. 1994 (COLONIALISME) COMIQUE 80 020 DEF Defays (J-M) .Coeur mangé. 2003 (COLONIALISME) .Etudes Portcoloniales (COLONIALISME ?) et littérature sur une 94 090 BAN Bancel (N) . 2000 (COMIQUE) . l' *ESPOIR et l' *AMOUR également. le COMIQUE est ce qui permet d'ALLEGER l'ensemble.

2003 (COMIQUE) COMMENTAIRE 80 020 COMDorandi (T) . 1990 (CONTREPOINT musical. entre tradition et innovation. Flammarion.Contre-littératures. PUF. 1984 (COMIQUE.Ecriture XVI-XX) littéraire. 80 020 STE Sternberg (V) .Comique.Contrepoints. Antiq-XVI) CONFLIT v. Vrin.Littérature et conflit : enjeu et représentation (CONFLIT) CONTINUITE HISTORIQUE 80 020 CON Etoré-Lortholary (J) . 2000 (COMMENTAIRE.Continuités l'histoire essais et ruptures dans de la littérature autrichienne : 17 (CONTINUITE HISTORIQUE et HISTORIQUE) RUPTURE CONTINUITE CONTRE-LITTERATURE 30 625 MOUMouralis (B) .Comique dans le texte : Duculot. bu .Commentaire. 1988 (COMIQUE) . XIX-XX) . musique et littérature. Méridiens Klincksieck. De comique.80 020 JAR Jardon (D) boeck 80 020 SAR Sareil (J) . LITTERATURE) 1975 (CONTRE- CONTREPOINT MUSICAL 80 020 ESC Escal (Fr) .

ce sont ces progressions qui font des motions de marche une promenade. Mallarmé. lorsque le mouvement n'est plus asservi au vouloir-vivre. le corps en mouvement.Livre des quatre corbeaux. 1998 (CORBEAU) CORPS CORPS EN MOUVEMENT 80 020 COR Vaillant (A) (CORPS >Honeste (M-L) >Le Roux (Ph) . donc. elle est mouvement MEDITANT. au détriment des °CHOSES. Il ne le pourrait pas dans l' *IMMOBILITE. c'est parce quil s'agit bien de ce que le corps peut produire. exécutées par le corps.ce sont les articulations rythmées. lui ramènent celles des qualités. Baudelaire.c'est indifférent ici . Qu'on parle de °CORPS ou d' °ESPRIT . non plus que dans le travail.qui conduisent dans une forêt de SENSATIONS. Le corps jouit de lui-même non comme *INSTRUMENT pour telle action relative à des *FINS. Pessoa. Poe. Si l'on peut ici parler d'une poétique du corps. auxquels il SE RATTACHE aussi par sa TEMPORALITE. c'est-à-dire sentiment de ce que la vie est l'animation. 1996 EN MOUVEMENT) >Marche >Eloge : étude lexicale (La) de la promenade Le POUVOIR qu'a le corps de S'IMPREGNER et de SE DEPLOYER dans et par les lieux qu'il traverse. et elle ne peut pas n'être que °MOUVEMENT. La promenade nous apprend la poétique du coprs en mouvement . société de l'ivrogne (L') : la marche et l'écriture au >Sessa (J) et ambire XIXe siècle >Mouvement au théâtre (Le) . Le corps SE POETISE en s'éprouvant comme ACTIF. vécues dans l'esprit .CORBEAU 80 020 CLU Cluny (Cl-M) . en mesurant son INITIATIVE à ses FORCES. mais comme vie libre. >Allure >Ire écriture. La Différence.Corps en mouvement. la pure MOTION.si l'on veut distinguer . dans le corps. mais en mouvement. l >Nourrisson (D) >Nourrisson (D) >Vaillant (A) >Vitesse. en se donnant la forme SENSORIELLE et IMAGINAIRE d'un DEPLOIEMENT dans des LIEUX dont il S'IMPREGNE. Publications de l'Université de Saint-Etienne. qui étendent la DIVERSITE du corps au-dehors. sans doute pas toujours dans le jeu réglé d'un art du corps. la promenade peut être méditation. de certains pouvoirs qu'il a de s'affecter. se produit comme poétique.

MULTIPLIE (voire ralenti jusqu'à l' IMMOBILITE complète) dans le but d' ANIMER le spectacle ou de servir de RITUEL lent. issue des célébrations de héros mythifiés. fait usage de tous les va-et-vient nécessaires ou inutiles de citoyens libresou d'escalves.(1789Publications de l'Université de Saint-Etienne. consiste essentiellement en développements narratifs ou lyriques (et en dialogues le plus souvent argumgntatifs. est une notion assez réfractaire à la notion de *COMEDIE. 2005 (CORPS en SOCIETE) >Corps.Corps. >Cantagrel (L) >Roi mélancolie >Zarch (Fr) triste et la danseuse : cinétique mélancolique et écriture de la (Le) de (De l') l'image à l'image en >Idée mouvement >Marcel (R-M) >Rêveries du promeneur jamésien (Les) >Godeau (Fl) >Quelques dans L'Homme >Bouteille (A) >Léonard (V) >Spandonis (S) vertus de la promenade La Recherche temps perdu et sans qualités >Cheminements réels et imaginaires >Errance et mythe de Caïen : perception et >Mouvement esthétique de l'espace (Le) CORPS EN SOCIETE 80 020 COR Roulin (J-M) 1900). des mimiques et des coups. la comédie au contraire. littérature.Le mouvement (= RYTHME) sert à ANIMER le spectacle ou de RITUEL lent. dès qu'elle dépasse le stade de la phallophorie et admet les prmières intrigues. => AJUVANTS : valets dont le rôle et les mouvements sont de FAVORISER l'intrigue galante. l'action sanglante se déroulant derrière la skéné . de tous les gestes plus ou moins obscènes. littérature. La tragédie. société . >Roulin (J-M) . La scène elle-même avec sa disposition de deux issues latérales (le PORT ety la VILLE) stimule l'exploitation des entrés et des rorties et l'efficacité comiuqe du mouvement bien exploité est reconnue dès l'origine. Le mouvement (= RYTHME) qu'il soit ACCELERE. société (1789- 1900) >Franz (P) >Frappier-Mazur (L) >Théâtraliser >Art la Révolution française du comédien comme métaphore .

de >Régnier (Ph) >Corps théories simonienne Enfantin fait REDESCENDRE le Christ sur terre. jusqu'à la banalisation du Père dans le costume bourgeois d'un grand patron des chemins de fe). pour être le bouc émisaie de l'accomplissement de la rupture révolutionnaire. une exagération extrême de la théoogie politique chrétienn. en somme. le sexe : le corps Vautrin (La) du Roi. corps du Christ : la personne symbolique et les charnelles du Père Enfantin. puis en la révoquant symboliquement en bloc par son ABDICATION au profit d'une FEMME mythique (la REPUBLIQUE ?) et par l'organisation graduelle de sa PRESENCE-ABSENCE à lui (de la sécesion sur la colline de Ménilmontant à l'incarcération à Sainte-Pélagie. pour être le BOUC EMISSAIRE de l' ACCOMPLISSEMENT de la rupture REVOLUTIONNAIRE. propose une sacralité immanente et se dévoue. >Viennot (E) >Corps La (Le) >Petitier (P) signifiant des souverains dans Reine Margot d'Alexandre Dumas dans l'Histoire de France au siècle de Michelet : ”Anus du roi(Le) cycle (L') corps du peuple dans révolutionnaire d'Alexandre >Corps XVIIe soleil” le Dumas >Verlet (A) >Saminadayar-Perrin (C) >Insaisissable >Physionomie révolutionnaire de >Lazzarin (S) du corps dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand et le corps des nobles : à du Cabinet des Antiques >Madame >Balzac propos >Kerlouégan (Fr) Putiphar de Pétrus Borel : . politique au miroir du corps dans Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas la lettre.du >Abramovici (J-C) >Mombert (S) politique : Pierre qui roule et Le beau Laurence de George Sand (1869) >Sade et les corps fantômes >Enfermement la et la métamorphose. En assumant dans se personne. et de là aux exils en Egypte et en Algérie. Enfantin fait redescendre le Christe sur terre. chef suprême de l'Eglise saint- >Laforgue (P) >Marque. de manière SACRIFICIELLE.

Le COMPROMIS. Mémoires de deux jeunes mariées) >Accoucher CORPS FANTASTIQUE 80 020 REP Dupeyron-Lafay (F) . ce *PLEBEIEN tyranique . C'est une FOLIE. l'allégorie éclipse la VIE au profit du *SENS. Presses de . Le CORPS de Baudelaire. mais cette folie DECHIRANTE est aussi CLAIRVOYANTE. la GUERRE sont permanents. refuse de *SE SOUMETTRE. L'HISTOIRE a invalidé leurs prétentions politiques. Fruits de la tradition. aucun des deux principes ne peut exterminer l'autre. Le CORPS de Baudelaire refuse de *SE SOUMETTRE à l' *ÂME. bien sûr .incarnation >Bourdenet (X) historicisation de l'Histoire >Chevalier du corps et des Touches ou l'Histoire incarnée >Dufour (Ph) >Chaudier (St) >Histoire à fleur de peau (L') >Baudelaire déconstruites : et les allégories “O blasphème de l'art !” Chez Baudelaire. Or l'art romantique montre l'histoire en train de se faire. Elle révèle l'épaisseur d'un mensonge historique. C'est la chienlit. il refuse la *HIERARCHIE. l'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. Savoirs et des passions au XVIIe s.Représentations scienceHoudiard. ne peut durablement le *DOMINER. C'est là son PECHE : il veut égaler l' ÂME . L'âme et le corps S'HUMILIENT réciproquement. L'allégorie montre donc non le *REEL et le corps dociles aux *FORCES qui veulent le régir mais rebelles à toute *DISCIPLINE. c'est la démocratie : ni l'âme. >Planté (C) >Corps Histoire de >Vérilhac (Y) de l'autobiographe dans ma vie de George Sand : “Signes particuliers : aucun” (Le) >Corps de la 1900) >Berthier (Ph) de l'écrivain dans le discours jeune critique fin-de-siècle (1885au masculin (Balzac. 2006 (CORPS FANTASTIQUE) CORPS PARLANT 80 020 DES Desjardins (L) . oeuvres fiction : du corps dans les fantastiques et de figures et fantasmes. Le corps humilie l'âme : il dénonce l'imposture de la doctrine *SPIRITUALISTE. elle transforme la *JUBILATION en MALEDICTION. l' °EGLISE et la °MONARCHIE prétendent *ordonner le monde.Corps représentation parlant. L'âme humilie le corps. ni le corps n'ont de légitimité transcendante . Grand créatrice d' “arrière-mondes”.

(CORPS l'Université Laval. La médecine selon Winckler de Des Esseintes (L') >Zaffran (M) >Ecrire. ex : battement de paupières) CORPS SOUFFRANT 80 020 COR Danou (G) (CORPS >Danou (G) . ou les étrangetés et littérature : le secret justification >Noorbergen (C) >Henri du corps >Roussin (Ph) >Médecine (Entre) >Marezoyens (E. 1995 SOUFFRANT) >Présentation Si la °MEDECINE a sa place contre la °FAILLITE du corps. 2001 PARLANT. Agora-CREMSS. entre cécité et éblouissement soigner. XVII. de) >Alogodicée poétique par >Nouss (A) ou la la souffrance (L') >Chronos sida et Thanatos : le récit du chez Hervé Guibert . L'Harmattan. Martin >Bertrand (J-P) >André (J) >Faivre (A) >Estomac >Victor >Idée Segalen : le corps et les mots de nature souffrante dans la théosophie chrétienne Michaux. sa VERITE est très relative au regard de la COMPLEXITE humaine dont la littérature témoigne.Corps souffrant entre médecine et littérature. >Blondiaux (I) >Clancier (A) >Lafay (A) >Figures de l'hystérie chez Céline et la souffrance duhamélienne du corps >Boulgakov >Sémiotique souffrant >Metellus (J) >Roche (A) >Reposoir >Gottfried de l'âme (Le) Benn.

les articulations du corps humain littérature occidentale. 2002 (CORPS) Work : objects of desire in narrative. Antiq-XX) 80 020 BOU Bourdette (M) . qui sont autant de CONFIGURATIONS temporelles différentes dans leur rapport à la mort.Rythme du corps : Céline. non chronologique. arts. ne fonctionnant plus selon le mode discriminatoire qu'il revêt dans la perception commune. La °FATIGUE d'une histoire supportée *PASSIVEMENT devient fatigue CREATRICE d'une histoire RECOMPOSEE au PRESENT. L'Harmattan. CHRONOS et THANATOS. le CADAVRE. Sollers. 2002 (CORPS) . bu v.. UNIFIANT les CONTRAIRES.Logique dans la du corps articulaire. le FANTÔME. Du corps virtuel. du corps. justifie d'être appelé temps mort au sens de temps nocturne. Guyotat. un temps qui. 1993 (CORPS) 80 020 BRO Brooks (P) . Harvard University Press. t. sociologie. Borges. jouant de la simultanéité comme dans les rêves. Le thème du DOUBLE.Body modern 30 631 DUC Fintz (C) .Imaginaire . Calvino.Corps et littérature (CORPS) du corps (CORPS) . bu 80 020 BOL Bolens (G) . CORPS (HUMAIN) v. L'Harmattan. L'enfance occupe pour le “temps mort” la place qu'occupait le thème de la VIEILLESSE pour le “temps accéléré”. dans un rapprochement progressif de cet “au-delà du Seuil” pour cieter Guiomar. où la MORT n'est pas crue comme pour le sidéen qui l'accepte au sein de sa vie : le non-respect de la *TEMPORALITE consciente et le privilège d'un temps non linéaire. 2000 (CORPS HUMAIN. a ainsi pris diverses figurations : le VIEILLARD. Presses universitaires de Rennes. Mais la figure SYMBOLIQUE qui prédomine dans le Paradis est celle de l' ENFANT. Fitzgerald. Pourquoi l' ENFANCE ? Parce qu'elle POSITIVE tout ce que la *MORT peut sembler produire d'effet NEGATIF à l'égard de la structuration du TEMPS. à la virtualité des corps. II. sortilège) implique chez Reverzy un mouvement DYNAMIQUE et toujours MYSTERIEUX. c'est-à-dire ASSUMEE par l'instance du je. >Vollaire (C) >Danou (G) >Esthétique >Fatigue de la souffrance (L') ou le créatrice chez Jean Reverzy docteur mélancolique (De la) Le SORT (= SORTIR. traditionnellement associé à la MORT. Pleynet.Imaginaires II.La PULSION DE MORT freudienne comme mouvement de RETOUR EN ARRIERE nous invite à comprende aussi cette DYNAMIQUE comme retour en ENFANCE. Littérature.

Côte d'Azur des (CÔTE D'AZUR) écrivains.Corse. moderne : romantique. . ex : Antiq. du Comité des Travaux Historiques CTHS. des bêtes et des couleurs.Prométhée fondateurs à à la machine à vapeur. 1999 COULEUR NOIRE v. M-A) .Plantes.Regards sur la Correspondance (De Cicéron à Armand Barbès).Correspondance. bu . 1997 (CORSE) COSMOGONIE 80 020 DEP Le Berre (A) . anglo-saxon). jadis et naguère. 1988 recherches médiévales 80 020 PLA Planche (A) Ed. 1996 (CORRESPONDANCE EPISTOLIERE) CORSE 80 020 COR Pieraggi (J-E) . Pulim. Paradigme. 1998 (VEGETAL. 1997 (CORRESPONDANCE) 80 020 REG Hurel (D-O) . COULEUR. Cosmogonies et mythes travers le temps et l'espace (De) (COSMOGONIES propres à chq ESPACE = pays ou siècles.Couleurs au Moyen Age (COULEUR) universitaire d'études et de Publications du CUERMA. 2004 (COSMOGONIE) CÔTE D'AZUR 80 020 ART Arthaud (Ch) . Presses universitaires de Rouen. Edisud. M-A.Noir (COULEUR NOIRE) COULEUR 80 020 COU Aix-en-Provence Centre .CORRESPONDANCE EPISTOLIERE 80 020 COR Albert (P) Scientifiques . germanique. ANIMAL. Ed. Favre.

fait redécouvrir cette beauté. Le PLAISIR esthétique ALLONS vers l'oeuvre. Le CORRECTIF nécessaire n'interdit pas de prendre en compte les ERREURS parfois FECONDANTES d'une lecture trop ACTUELLE. ACUITE du regard. se CONFORMTER dans une scène OBSERVEE. Elle ne sera jamais l'*EPOUSE de Tristan. amour HUMAIN. il faut un effort HISTORIQUE d'imagination pour la leur rendre. nous la LAISSONS venir vers nous. faisant d'Iseut celle qui SAIT. une EXPERIENCE vécue. Autour d'une image Jean de Meun (Les) du rêve : robe de Roi. >Couleurs et de leurs correspondances (Des) >Gris de l'Espoir (Le) >"Blason livrées et V des couleurs en armes. Par exemple : le LYRISME du temps aime les oiseaux de vol (BEAUTE du VOL et de l'AMITIE de l'oiseau). qu'il est confronté avec son SENS et son chant ORIGINEL ne laisse pourtant pas d'être intéressant. devises" de Sicille. amour du PRINCE. SÛRETE de la prise. De sorte qu'on saisit l'HARMONIE d'un vers (wa) qui nous semble pourtant OBSCUR. Faire REDECOUVRIR la BEAUTE du vol à large envergure et l'AMITIE de l'oiseau pour l'homme qui l'a habitué à se poser sur sa main solidement gantée. CONSEILLE. >Nom de Blonde (Le) Blondeur est le signe de la MERVEILLE. Elle incarne. robe de robe de fleurs. elle n'aura jamais d' *ENFANTS . Puis ils perdent leur PREGNANCE . écrit Alice Planche. les hauts DESIRS. >Robes >Odeur. un des RÊVES de la courtoisie de la Fin'Amors..>Le monde végétal réels ou pris pour tels >Animaux L'effort d' IMAGINATION redonne sa force à la METAPHORE qui a priori n'est plus VIVE. un DOCUMENTAIRE télévisé sur le dressage des aigles en Alsace. Amour DIVIN. Eros reste à DISTANCE.. Ces MIROITEMENTS de SENS restent directement perceptibles tant qu'ils peuvent se RESSOURCER. sinon à la condition humaine. souvent COMMANDE et a ainsi le pouvoir de GUERIR. mais dont le DESTIN est MALHEUREUX. robes du ciel (Les) le coeur et la clarté (L') >Robes de Fée. Un ROMAN. d'autant plus °BRUTAL. Rien ne nous empêche d'accepter les CONNOTATIONS et les naît d'un double mouvement : nous HARMONIQUES nées de notre CULTURE. elle . avec Tristan. INDIFFERENT aux souffrances qu'il a causées. Elle reste étrangère à la condition SOCIALE des femmes de son temps. Le texte °FAUSSÉ. héraut d'Alphone d'Aragon (XVe siècle) : codage et corrélations du ciel. un FILM. L'oiseau de vol et le coeur qu'il perce représentent les grands ELANS.

XX) . un °CONCEPT. bu l'Université .Expérience. Blonde (vs Iseut) a beau être aussi SAGE que BELLE. surtout. Publications de de Saint-Etienne. beaucoup d'enfants. de lui avoir donné CORPS. une des raisons pour lesquelles l'hisotire de Bonde mérite de COURANTS CRITIQUES 80 080 GEN Gengembre (G) littéraire. Cependant le nom de "Blonde" ne perd rien de son éclat. Editions universitaires de Dijon : Centre recherches Image/Texte/Langage. et. elle n'en a pas. . CREATION PARADOXALE 80 020 PAR v. bu . XVI) temps coutume. 1992 (COUTUME. Oserait-on dire que Blonde est entrée dans le rang.resplendit dans l' UNION de la MALEDICTION surnaturelle. et l'originalité de l'auteur est de l'avoir élevé au rang d'ANTHROPONYME à part entière. . CREATION FEMININE 80 020 CRE Camus (M) de . seulement quatre enfants. Noesis. la réalité s'impose à l'imaginaire.Paradoxe et créativité. 1 Littérature.Cours du temps. d'avoir métamorphosé une COULEUR. dans leurs déclinaisons multiples. c'est une femme parmi les femmes.Création au féminin. 1987 (CREATION PARADOXALE.Grands Courants de la critique Seuil. c'est le mythe d'une CHEVALERIE courtoise qui s'éteint : les °MOTS demeurent. les choses changent. tradition au de la Renaissance. elle se marie avec celui qu'elle aime . 1996 (COURANTS CRITIQUES) COURS DU TEMPS 80 020 COU v. C'est PERDURER. 2006 (CREATION FEMININE) Le passage de la création par le CORPS et la NONHIERARCHISATION des activités humaines. révèlent en fin de compte l'immense richesse de l'écriture des femmes. qu'elle est "*EMBOURGEOISEE" ? Avec elle. t. et dans une certaine manière déjà chez Chrétien de Troyes. en image SENSIBLE. Constantes qui. par un emploi tout à fait anachronique du terme. 1998 (COURS DU TEMPS) COUTUME 80 020 EXP Jones-Davis (M-Th) Klincksieck. comme dans les contes plus populaires.

du supplice ou de la torture physique et morale. Pourtant. une NOCE dans le sang de la beauté et de la violence. il suscite PAROLE.Crimes la de sang et scènes capitales. frisson nouveau. Cette grande loi aurévillienne illustre le lien du CHARNEL et du SPIRITUEL dans le romantisme. L'amour. 1998 (CRIME DE SANG. et l'écriture. dans la tenison du DANGER et de la terreur. 1982. H. définit l'esthétique baudelairienne. Ch. dans sa défense des Fleurs du mal. Il a fait de l'oxymore BEAUTE et VIOLENCE une dichotomie actionnelle. le MEURTRIER mis en scène est-il une figue METAPHORIQUE de l' OEUVRE. il est vécu comme une TRANSGRESSION. Si quelqu'un de ses lecteurs mourait par hasard. Nous avons nous-mêmes survécu à la lecture des Fleurs du mal. exaltant la dimension EROTIQUE du crime. Certes. Le couple romantique par excellence est le BOURREAU et sa VICTIME. on pourrait l'ouvrir . Sa REVOLTE est le miroir d'une littérature refusant le *CONFORMISME et l' *HYPOCRISIE et trouvant dans les formes mêmes de la sexualité des criminels une image de la non-allégence aux lois (= REVOLTE) : INCESTE. Baudelaire” : “Notre ami n'est pas du tout un EMPOISONNEUR . mais plus largement romantique. . la violence °DETRUIT. il fait de la POESIE et non de la TOXICOLOGIE. XIX) Seule la TRANSGRESSION RELIGIEUSE comme ESTHETIQUE engendre le PLAISIR. “l' INNOCUITE parfaite de M. avec “sérieux”. HOMOSEXUALITE vécue dans le sang.Auteur au XXe s. Le crime est bien une cérémonie sexuelle. jusque dans le voyeurisme imposé au lecteur (et recherché par lui). sous la menace de l'échafaud. l'appareil de Marsh n'y découvririait pas le plus imperceptible atome arsenical. l'homme fabrique la littérature. même hétérosexuel. Le Romantisme a aboli cette *servilité de la littérature aux REGLES. 80 020 JUN Jünger (E) Création défiée. retrouvant la verve de sa préface. impliquant le REGARDD. la dimension corporelle du culte voué à la beauté.Voix et création 1997 (CREATION) . est une fleur du mal. essai sur l'esthétique romantique de violence. PARICIDE. Gautier. de fascination HYPERBOLIQUE. mais elel RECONSTUIT également une BEAUTE. CODES. un crime. dans leur commune volonté de donner à la beauté une FECONDITE nouvlelle. mais par un bouleversement. PUF.. mis en DANGER. Le rapport à l'ART ne passe plus par une *CONTEMPLATION raisonnable et tranquille. Gautier atteste. L'émotion suscitée par les crimes de sang est-elle même une forme d' envoûtement. CONVENANCES. de l'exécution. De même.CREATION 80 020 AMA Amartin-Serin (A) dans 80 020 VOI Collomb (M) Champion. le CORPS du lectuer. de créer “un FRISSON nouveau”. (CREATION) CRIME CRIME DE SANG 80 020 MAR Marcandier-Colard (C) . PUF. => Sublime : beauté fécondée par la violence. (CREATION) . CRAINTE et DESIR.

on adopta souvent la perspective du FOR interne dont les outils furent alors reversés dans l'espace civil et sécularisés. Sous couvert d' IMITER la °RIGUEUR et les °arrêts de justice °séculière. afin de laisser la place à une réelle PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du sujet de droit. la reconnaît et l'érige symboliquement en *limite collective. . le “barbare” et l' “atroce” désignent l'archaïque inqualifiable du droit ou. empêchant finalement le lecteur moderne d'apprécier la COMPLEXITE et la REVESIBILITE du regard porté sur le crime. la *sentence *STIGMATISE une ALTERITE dangereuse et redessine les frontières du pensable. sans voir que NOBLESSE et *LEGALISME ne vont pas toujours ensemble. 2000 (CRIME) Les CONTEURS.dans une perspective RESTRUCTURANTE.Conter sous le crime : droit et littérature la Contre-Réforme : les histoires tragiques. L' °ENONCE judiciaire atteint sa *limite en même temps qu'il la *stigmatise. fonctionna longtemps et peut-être trop bien. Au fond. à la visiter de l' INTERIEUR et à reconstituter un perception GLOBALE de la faute . un discours *ETIOLOGIQUE qui feint l'orthodoxie. (CRIME FEMININ) CRIME 80 020 PEC Pech (T) . On prit au pied de la lettre l' *AFFECTATION de °DISCIPLINE de ces nouvelles “tragiques” qui avaient voulu se hisser au niveau des genres nobles. sortir de la seule économie de la *RETRIBUTION et du *SACRIFICE. non seulement dans sa dimension *SECURITAIRE et *EXPIATOIRE. si elle était accompagnée d'une PEDAGOGIE exigente aspirant au RENOUVELLEMENT du SUJET de droit. Nul doute que les ENJEUX de l'histoire tragique EXCEDENT largement le CADRE d'une prose °NOSTALGIQUE ou les prétentions °PARENETIQUES (= ? ) affichées d'abord. la SURCHARGE dans la *CONDAMNATION et de l'autre. Car il ne suffit pas de °LOCALISER le mal.Romans du 1998 (CRIME) crime. plus exactement. habile et humaniste.CRIME FEMININ 80 020 ORO O'Rourke (R) féminine 1991 . Didier érudition : CRISE EUROPEENNE . ce que le judiciaire veut *IMPOSER comme tel. Le PIEGE.Women and Crime Fiction (Image du CRIME). habiles. *sécuritaire. 80 050 ROMHaddad-Wotling (K) CNED. reprennent à leur compte un discours de *CONDAMNATION. mais dans une perspective RESTRUCTURANTE. National Extension College. D'un côté. il faut aussi tâcher d'y REMEDIER et. Ceci ne serait pas tellement préoccupant si la peine à suivre était pensée. pour cela. mais développant un discours ETIOLOGIQUE qui conduisait à RELATIVISER l' ALTERITE criminelle. En maintenant certains comportements dans l'angle mort de ses capacités analytiques. 1559-1.

XVIXVII) CRITIQUE LITTERAIRE (v.Culture CURIOSITE INTELLECTUELLE 80 020 CUR Jacques-Chaquin (N) 1998 . Belin. France-Italie (XIVeXVIe siècles. ENS.Noise world 1988 80 020 CUL v. bu) Theory. (CURIOSITE INTELLECTUELLE) . Cahiers d'études Lovecraftiennes.Parole singulière.. bu . 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) CTHULHU 80 020 ALL Allart (P) . VI. bu of Culture : literary texts in a of information.Tourments. Aux Amateurs de livres.Commentaires 80 020 COMMathieu-Castellani (G) et la naissance de la critique littéraire.Guide du mythe de Ctchulhu. Cornell University Press.Curiosité et Libido sciandi. VOX/AHS. 1995 (CRISE EURPEENNE. De la Renaissance aux Lumières. 1990 (CRITIQUE LITTERAIRE) . 80 020 JEN Jenny (L) . Manlio Argueta. (CRITIQUE LITTERAIRE) Critical . doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe s. H. Alfredo Conde. (CULTURE) .Issues in Contemporary bilan.80 020 TOU Demarolle (P) .Cultural Crossing Collisions and Cultural : Psychic bordelands in the works of Julia Alvarez. Champion. 1998 (CULTURE) / métaculture (CULTURE) v. encrage (CTHULHU) CULTURE 80 020 PAU Paulson (W-R) .

Une littérature anglaise.Ecrivain et la danse : modèle d'un archétype. constituée de MEMORIALISTES tels Lady Morgan. 2002 (DADA) DANDY 80 020 CAR Carassus (E) 80 020 KEM Kempf (R) . voire FEROCE et fut la coqueluche du Tout-Londres et la mascotte d’une partie de la BOURGEOISIE. propos. ni *SPIRITUEL mais INSOLENT. « La réalité du dandysme. Elle mérite d’être connue. non pas qu’elle soit d’une haute qualité littéraire . William Jesse ou de ROMANCIERS A CLEFS tels Bulwer Lytton. Colin. a servi à une société MONDAINE en quête de MODELES et d’USAGES à la fois de miroir embellissant et de code de savoir vivre.. en même temps qu’elle S’INVENTAIT une figure EXEMPLAIRE. comme Sacha Guitry. mots. Seuil.DADA Poupard-Lieussou (Y) . GLOBALEMENT et dans le moindre DETAIL. écrivait Barbey d’Aurevilly dans un petit essai CONFIDENTIEL . Mrs Gore. On peut-être dandy avec un vêtement chiffonné. A. est HUMAINE. abondante. L'Harmattan. des chaussons d’intérieur en crocodile vert pour être un dandy. TEMOIGNER et S’INVENTER. Brummell n’était ni *BEAU. Pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. Et c’est la figure de Brummell. SOCIALE et SPIRITUELLE. « Le dandy n’est fécond que dans l’imaginaire d’ AUTRUI« . 1977 Brummell à . . mais elle a une valeur de TEMOIGNAGE sur une société qui. Il ne suffit pas de s’exposer en °SMOKING à l’instar de Jacques Fath ou de porter. 1991 (DANDY) Provoquer le DEPLACEMENT du REGARD chez AUTRUI. 2002 (DANSE) . pressentant les grandes *MUTATIONS de l’ère *INDUSTRIELLE. Captain Gronow. historique mais déjà légendaire qui y tient ce double rôle. Ce n’est pas un °HABIT qui marche tout seul ! au contraire ! C’est une manière de le porter qui CREE le dandysme. 1971 (DANDY) : Baudelaire et Cie. aphorismes.. DISRAËLI ou Lister. cette littérature a été oubliée. de José Corti.Esprit Dandy.Dandies (DANDY) 80 020 LEV Levillain (H) Baudelaire. » DANSE 80 020 KNA Liebowitz Knapp (B) . FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et des SAVOIRS VIVRE et S’INVENTER une figure EXEMPLAIRE.Mythe du dandy. Horay.Dada en verve. Henriette Levillain cite Françoise Dolto. Ecrasée par le succès des grands romantiques. voulait FIXER pour la postérité ses SAVOIRS et ses SAVOIRS VIVRE.

Champion. DELITESCENCE de l'objet décrit. Disparition ou éviction du *SENS. place au LUDIQUE et à l' ENIGMATIQUE. DECADENCE SEXUELLE 80 020 PAG Paglia (C) Penguin Antiq. => une rhétorique de la DECHEANCE et de la DISPARITION. délicatesse du style mais pèche par défaut de *TRIVIALITE. écriture de la DISSOCIATION. RAFFINEMENT barbare de la langue. H. apologie du barbarisme. une rhétorique qui tourne à VIDE. XX) 1992 (DECADENCE SEXUELLE. MOUVEMENT prisonnier de la *STRUCTURE.Sexual Personae. BROUILLAGE des pistes du *SENS et de l' *INTELLIGIBILITE (ex : le recours aux chiffres). laisse de côté une lecture conçue comme *ASSIMILATION d'acquisitions. DECADENCE DECONSTRUCTION 80 020 CUL Culler (J-D) university . une rhétorique de la CARNE. art and decadence from Nefertiti to Emily Dickinson.Dédale et Icare. Cornell DEDALE ET ICARE 80 020 DAN Dancourt (M) d'un . after press. 2002 (DEDALE et ICARE) Le DECHIREMENT de tout ARTISTE : s'inscrire dans la DUREE ou JOUIR de l'instant ? Le couple du père et du fils manifeste le . lecture ANALYTIQUE qui ne considère que le DETAIL. CNRS.Antiquité latine et Décadence. Books. CISELURE.Deconstruction.DECADENCE DECADENCE ROMAINE 80 020 DAV David (M-F) . 2001(DECADENCE ROMAINE) La décadence romaine tient avant tout dans la RECHERCHE du STYLE en réaction à l' EVANESCENCE de la LANGUE et bien moins dans les °IMAGES spectaculaires et le °ROMANESQUE (ex : Quo Vadis) dont on a pu reprendre les motifs pour les ridiculiser et en faire une *MASCARADE qui exprimerait l' *ILLUSION de vivre en un temps choisi. une langue de CISELURES putrides. 1982 (DECONSTRUCTION) Theory and Criticism Structuralism (On). Esthétique de la MOSAÏQUE et du TRAIT. métamorphoseS mythe. Déficience du style.

Déracinement et l'Université de littérature.DECHIREMENT de l' ARTISTE. Le couple du père et du fils ne manifeste-t-il pas le DECHIREMENT de l'artiste à la fois APOLLINIEN et DIONYSIAQUE ? DEFIGURATION 80 020 GRO Grossman (E) Michaux. Editions de Minuit. soumis au principe de REALITE et à la MESURE .Homme défiguré. Presses de Lille III. DEMESURE 80 020 CER Cervellon (Ch) . 1998 (DELIVRANCE) de fées. 1981 DERISION 84 600 BER Berthelot (S) .Délivrance dans les contes Renard. J. 2004 (DEFIGURATION) 80 020 HOMVaydat (P) Université . . Charles de Gaulle. Lille III. XIX2) Le GROTESQUE pour appréhender l'ÊTRE dans sa . en proie à la transe. l' hubris et la DILAPIDATION de l' energeia le font purement corpus. La question posée n'est pas seulement : comment forger un SAVOIR ingénieux qui machine le *REEL ? mais encore : comment DELEGUER ce savoir. L’imaginaire de la corruption et de la défiguration. 2002 (DEFIGURATION) DELIVRANCE 80 020 FRA Franz (M-L von) .Mesure et démesure (DEMESURE) : leçon. 2003 DERACINEMENT 80 020 KAR Karatson (A) (DERACINEMENT) . s'inscrire dans la DUREE) et DIONYSIAQUE (= principe de PLAISIR. Une cruelle logique binaire d'AFFRONTEMENT règle les positions de DEDALE et d' *ICARE : le premier inscrit dans la DUREE de l'oeuvre (opus) et l'EFFORT de l'ergon. capté dans l'INSTANT où le principe de *PLAISIR.Esthétique France de la dérision dans les romans de la période réaliste en (1850-1870) : (DERISION. le second. à la fois APOLINIEN (= principe de réalité. PUF. Jouissance de l'instant).Défiguration : Artaud. Beckett.

et Le SECRET de l' ABSENCE sous-tend la CLARTE de la °PRESENCE. 1970 (DESIR) >Conclusion retour. elle imite l'essence du réel et amnène in fine à constater que la vraire *REPRESENTATION FORCES au travail dans réalité est celle du ROMAN.Fils dévoyés.Métamorphoses du désir et l'oeuvre : le texte d'Eros ou le corps perdu. Jean-Pierre Martinon cite Foucault à propos de Blanchot dans "La Pensée du dehors". les désastres familiaux dans la Ed. l'homme. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée d'un siècle qui cherche. les lumières d'une rhétorique qui donne voix à la bouche d'ombre. la REPETITION et la TRANSGRESSION dans un faisceau d'INTRICATIONS dont les figures multiples nous sont présentées pour nous TROMPER et pour que toute conversion ne soit en définitive qu' . La MIMESIS ne renvoie nullement à une *empirique du *REEL mais à une EVOCATION des l'univers.Poétique et imaginaire du Désert. Le GROTESQUE est l'esthétique privilégiée de la DERISION. Université Montpellier 3. mais mais à faire voir combien est INVISIBLE l'INVISIBILITE du VISIBLE. et il renvoie à une PHILOSPHIE qui appréhende l'ÊTRE dans sa FUGACITE et son INACHEVEMENT. dans le FLAMBOIEMENT de la métaphore.FUGACITE et son INACHEVEMENT. Il engage une approche du REEL. Klincksieck. 1998 DESERT 80 020 POE Durand (J-F) Centre . L'esthétique de la brièveté et de la fragmentation caractérise le grotesque et la modernité. L'oeuvre est le LIEU où se nouent la PRESENCE et l'ABSENCE. filles fourvoyées.. Celle-ci MASQUANT celle-là. von) ." et c'est dans la vocation du DIRE. de la Maison des (DESASTRE FAMILIAL) sciences de littérature. générale : Ironie Répétition et transgression. le GROTESQUE ne doit pas être seulement entendu comme la °DERISION du monde °MODERNE et °POSITIVISTE. 2005 (DESERT) DESIR 80 020 MAR Martinon (J-P) . dans la trame de l'apparence. le DEPART et le RETOUR. véritable dictionnaire des conventions et dans la chaîne des figures de l'illusion que se déploie à la fois le retour vain à l'°INANIME et l' sommes de traquer les IMPOSSIBILITE où nous SIGNIFIANTS inscrits dans l'oeuvre d'art en deçà et au delà des °CLAMEURS et des °LIMITES bornant l'éros. d'étude du vingtième siècle. dans les ténèbres de sa conscience. p. Ainsi. DESASTRE FAMILIAL 80 020 MAT Matt (P. 159 in Critique n° 229 : "La FICTION consiste non à faire voire l' *INVISIBLE..

brusque le SPECTATEUR et fait naître en lui un sentiment d' >Rêve >Répétition >Progrès ETRANGETE. celle de la femme "du bout du monde" ou celle de la joueuse de luth. est un des signes profonds de la personnalité . ces oeuvres étant des OBJECTIVATIONS de la PERSONNALITE. se signifie comme étant l'endroit laissé en blanc où la présence du récitant ne se situera que dans l'absence symbolique de ce qui fonde l'être de X. du DEGUISEMENT et de la CONDENSATION. Le CONFLIT est déjà ouvert. C'est à l'intérieur du DISCOURS fascinant que la faille sur laquelle vacille l' IDENTITE du sujet. reflèterait l' IMPUISSANCE dans laquelle elle est d'arriver >Bavardage .>Manque et la forme (Le) L'oeuvre d'art. prise comme un discours aux SIGNIFICATIONS MULTIPLES se prolonge dans le SILENCE en ce point où la LIEU où le MORT et la VIE. même si c'est de façon VOILEE et DEFORMEE. comme les RÊVE et les FANTASMES. mais celui de la PERSONNALITE totale. est une expression des DESIRS non *EXPOSES en *CLAIR. et variations et oeuvre d'art sur la mort et silence de la mort >Variations ELUDER la *MORT . la BEAUTE reflète l' IMPUISSANCE dans laquelle l'oeuvre d'art d'arriver totalement à son but. L' AMBIGUÏTE étant une façon d'ELUDER la *MORT. L'art n'est plus seulement le produit de la °SANTE ou de la °MALADIE. Le STYLE par exemple. en effet le CHANGEMENT de STYLE qui se produit au moment d'une schizophrénie. et la BEAUTE. se renvoyant l'une à l'autre. L'oeuvre d'art. >Discours >Régression >Folie BLANC où la PRESENCE du récitant dans l' ABÎME inscrit dans le DISCOURS et culturation Le sujet SAIT qu'il souffre de cette DISSONANCE qu'il porte en lui. C'est que résonne pour le sujet la signification de cette représentation formelle qu'est l'objet du désir. se mettent ensemble en QUESTION REPETITION devient le >VOIES ROYALES DES VOIX DU SILENCE et réalité et absence >Désir >Symbole L'endroit laissé en ne se situe que dans l' ABSENCE. mais obéissant aux lois psychanalytiques du DEPLACEMENT.

plus profondément est inhérente à ces objets. Elle rappelle que la *MORT met fin à tout °PLAISIR et. L'espace des DESIR sont arrachés. =>Désir et réalité.totalement à son but. >TEXTE LA OU LE CORPS PERDU DANS LITTÉRATURE ÉROTIQUE CONTEMPORAINE (LE) avec le spectateur (Le) >Dialogue >Analogie d'esprit personnages et entre la structure du mot la place symbolique des dans le roman d'esprit et l'inconscient et l'identification au Père >Mot >Médiateur (le) >Situation le dans les triangulaire du désir dans roman (La) du désir selon l'Autre textes érotiques >Aventures >Introduction >Maître et la méditation (Le) >Incarnation migrations de texte de l'illusion et les du désir dans les métamorphoses l'objet du désir et désir : Qu'est-ce qu'un érotique ? >Langage La °FIN du DESIR lorsque les MASQUES du DESIR sont *ARRACHÉS. En effet ce n'est plus seulement des danses macabres du Moyen Age dont il s'agit ici ne de la fin des temps "qui ont L'oeuvre d'ART nous parle de la partie fondatrice de l'INCONSCIENT eu sont les PULSIONS de MORT. symbole et absence. C'est parce que tout LANGAGE doit passer par les défilés du SIGNIFIANT . Cette jeune femme au luth n'est-elle pas un des derniers chaînons que l'art nous ait donné des "VANITES" ? Ces tableaux qui masquent et nous indiquent à la fois le va-et-vient continu de ce VIDE qui nous rend dérisoires et nous signifie au sein de cette DERISION. laisse une *BEANCE impossible à *COMBLER par le METAMORPHOSES n'existe que par le VERTIGE des DEDOUBLEMENTS symboliques qui se *résobent losque les MASQUES du °DISCOURS. que nous sommes en face de cette dimension AMBIGUË. discours. L'oeuvre d'art serait alors une REGRESSION par PROGRESSION. . laissant une BEANCE impossible à *combler par le *discours.

Le tragique n'est plus corélé à une *fatalité *EXTERIEURE au personnage. ce sont les résonances d'une intériorité maladive qui nous sont livrées. le destin peut apparaître comme une métaphore du parcours humain de l'Antiquité à l'époque moderne qui délaisse la sphère du sacré au profit d'une vision froide et scientifique du devenir de l'Homme. >Zaragoza (G) >Mise stratégie de >Lelaidier (J) en scène l'araignée (La) du destin : la >Oedipe roi ou le destin au futur antérieur >Lecercle (F) >Désir ventriloque. le destin qui le fait CRIMINEL. L'Harmattan. En cela le destin peut apparaître plus nettement sociohistorique. v. Au contraire. Les VARIATIONS du destin. et il . le *SACRE au profit du DEVENIR de l'homme. 3. vit sa passion pour Hippolyte comme une MALEDICTION qui l'accable. 2000 (DESTIN) . mais à l'être INTIME et à l' INCONSCIENT en proie à la plusion de mort.Iliade à Malraux : Destin. de Sophocle à Ibsen nous renvoient à des modalités multiples. Cette double CONTRAINTE de la LUCIDITE morale et de l' EGAREMENT se retrouve dans le personnage de Mme Alving. 1997 (DESTIN) >Semences >Figures destinées Didier du destin. 172). à d'autres titres. et peRd toute connotation *SUPRAHUMAINE chez Ibsen ou dépasser le paradigme de la maladie et s'inscrire dans une perspective plus nettement SOCIOCRITIQUE. Macbeth et le une mise en scène du destin destin (Le) >Dandrey (P) >Phèdre. Phèdre. La dimension *MYTHIQUE dans l'Oedipe roi de Sophocle et Père se paganise dans les allégories du Mal de Macbeth. L' ENCHAÎNEMENT des faits est réfléchi dans la conscience de Macbeth. ? >Chevrel (Y) >Mises en scène du retour dans Les Revenants : “Il était perdu. parallèlement. tout en étant la proie d'instances qui la dépassent et l'entraînent au délire. elle se présente d'embéle comme une VICTIME expiatoire qui s'apprête à mourir (I. l'). dans la dramaturgie d'Ibsen. Pleinement CONSCIENTE de sa culpabilité.Mise en scène CNED. MALHEUREUX et HEROÏQUE ». du temps du destin de Sophocle à Ibsen Délaisser. comme une correspondance secrète et mystérieuse avec des forces chaotiques qui l'entraînent vers la démesure et les puissances du Mal. elle.DESTIN DESTIN 80 020 AGE Agel (H) (De 80 020 MIS Brunel (P) érudition : >Pageaux (D-H) >Mimoso-Ruiz (D) . au fil des siècles. En cela. Le personnage tragique chez Sophocle et Racine découvre « dans un même geste.

DIABLE DIABLE VAUDEVILLESQUE 80 020 ROS Rossi (H) modernes . et la FEMME FATALE à la beauté de MEDUSE : telles sont les trois figures cruciales dans lesquelles s'est projetée la sensibilité EROTIQUE du romantisme.Chair. XIX) SATAN.Détail . 2003 (DIABLE VAUDEVILLESQUE) DIABLE 80 020 PRA Praz (M) . Service de Lille reproduction des thèses de l'Université de III. Gallimard.Destinée féminine dans le roman européen du XVIIIe s. le Diable dans la littérature du XIXe siècle : le noir. Le BEAU HORRIBLE.s'est retrouvé” DESTINEE FEMININE 80 020 FAU Fauchery (P) . Lettres modernes Minard. Lettres Minard. 1972 (DESTINEE FEMININE. la BEAUTE des paysages TRISTES. romantisme la mort. Antique-XX) du détail. La Licorne. XVIII) DETAIL 80 020 DET Louvel (L) 80 020 PAR Ricord (M) 2002 . 1998 (DIABLE. la séduction du “FAISANDAGE” >Métamorphoses >Enseigne >Belle de Satan du Divin Marquis (A l') dame sans merci (La) .Parti (Le). enjeu narratifs et descriptifs. le mâle SEDUCTEUR. 1999 (DETAIL) (DETAIL. depuis le crépuscule des Lumières jusqu'au “décadentisme” de la fin du XIXe siècle.Diable dans le vaudeville. >Beauté de Méduse (La) La DOULEUR et le PLAISIR se confondent dans une impression unique.

même s'il est °INCONNAISSABLE.. Il ne faut pas trouver le bon Dieu les uns sans les autres. il cherche la formule non de la *VERITE. Il faut arriver ensemble chez le bon Dieu..>Byzance >Swinburne v. mais de la vie telle qu'elle est digne d'être vécue ici et maintenant.Devil et le “vice anglais” in literature in Modernité 21. Bobin. inlassablement. Qu'est-ce qu'il nous dirati si nous arrivions. >Eltchanionoff (M) >Dostoïevski et la vie vivante Chercher inlassablement la VIE telle qu'elle est DIGNE d'être vécue. bu (DIABLE) Glaude (P) . quitte à prendre ses DISTANCES par rapport aux églises. Il faudra revenir ensemble dans la maison de notre Père. insipide. L'HETERODOXIE foncière de l'écriture l'emporte sur la stricte °ORTHODOXIE : chaque poète INVENTE sa SPIRITUALITE. >Leplay (M) >Charles Péguy : un socialiste chrétien Il faut se SAUVER ENSEMBLE. DIEU 80 020 ECR Houziaux (A) . écrit Emmanuel Godo.Ecrivains face à Dieu : Hugo. *Paul *Claudel a largement contribué à cette erreur d'interprétation en parlant de la "religion sans religion" de Victor Hugo. Cette AUTONOMIE que le poète chrétien tente de préserver coûte que coûte. tout simplement une vie vivante. >Godo (E) >Conclusion : Poésie et spiritualité Il y a un DIEU en NOUS. et non pas la *VERITE. 2003(DIEU) >Introduction >Victor >Houziaux (A) >Godo (E) Hugo ou la tentation de l'absolu Dieu est une PRESENCE incessante. Camus. Dostoïevski. Péguy. In Press. Il a longtemps été de bon ton de considérer la SPIRITUALITE de HUGO comme *INCONSISTANTE et *SUPERFICIELLE.. plus en fidélité à ses IDIOSYNCRASIES qu'aux °DOGMES. lorsque celles-ci se font trop pressantes. Il faut aussi penser un peu aux autres. Saint-Exupéry. si nous revenions les uns sans les autres ? . Dans son oeuvre. Weil.

486). La POESIE donne l'adresse de Dieu. S'HONORER en croyant que Dieu est. la profession de foi de St-Exupéry est plus POETIQUE que °THEOLOGIQUE ou °METAPHYSIQUE. Il y a chez Simone Weil bien des FORMES de l'ATTENTE de Dieu. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. En fait.>Devaux (A-A) >Antoine de Saint-Exupéry.Following the cop. ou la soif de Dieu S'HONORER en croyant que Dieu est. Elle est d'abord une INVOCATION. et ce même si Dieu est aussi. 195). like writers. car la ferveur est. dont la philosophe donne l'exemple ne conduit pas moins à ce qu'elle appelle "le juste rapport avec Dieu" (op. est bien une forme de SALUT et d' HONNEUR.. Indiana University Press. féminine) Djuna. ou l'attente de Dieu Le DISCERNEMENT spirituel. 1996. Cette "IMPRESSION de vivre en haute mer. pour lui. DIFFERENCE REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE 80 020 ALL Allen (C) . au coeur d'un BONHEUR royal (l'été). A la limite. qui est rare. mais "vérité au. Le DISCERNEMENT spirituel. cit. Il n'est pas triste de découvrir que sa FOI n'était qu'une FERVEUR. il faut que la venue du CHRIST soit dite. est une forme de SALUT. conduit à l' EXPERIENCE de la réalité SURNATURELLE. PORTEE par l'écriture. >Simone >Chenavier (R) Weil.(REPRESENTATION DE LA DIFFERENCE : ici l'homosexualité Only the play of MEMORY and the investments of DESIRE can do that : readers. >Coq (G) >Christian Bobin ou l'enchantement simple Seule la POESIE fait VOIR : il est vrai que le REEL peut °S'EFFACER. but do not *GUARANTEE either the shape of . en elle-même. Women Lovers and Erotic of Loss. are lovers too. >Lévi-Valensi (J) >Albert Camus. The novel's NONLINEAR story and interplay between frame-tale and affective narrative ensure ENACTMENTS by readers. il est créé par nous.DEDANS et non au *DEHORS de nous". MENACé. "entre deux hommes qui n'ont pas l'expéreince de Dieu. C'est elle qui ose écrire que. même si l'univers est quelque chose d' °IDIOT et de °MEPRISABLE. la transfiguration de l'oeuvre de l'homme et l'appel à la TRANSFORMATION de SOI. qui est rare. celui qui le nie en est peut-être le plus près (OC VI2. Dieu est vrai. la consécration de la signification du monde. ou le sens du sacré Le MYTHE est une histoire qui nous parle à la fois de l' HOMME et de quelque chose de plus GRAND que lui. c'est tant pis pour l'univers.

Difficulté les intimes de d'être et mal du siècle dans correspondances et les journaux de la 1ère moitié du XIXe s. like Nightwood before it and Written on the body after. XIX) DIGRESSION 80 020 DIG Connochie-Bourgne (Ch) . in so writing. Cioran >Discontinuité l'oeuvre d'E. Presses universitaires Blaise Pascal.those enactments or the positions of the readers. DIFFICULTE D'ÊTRE 80 020 DIF Bernard-Griffiths (S) . 2004 (DISCONTINUITE) >Avant-propos >discontinuité >Chol (I) >Helmich (W) discontinuité termes >Faudemay (A) donnée et recherchée. 2005 (La) (DIGRESSION) DISCONTINUITE 80 020 POE Chol (I) 1870 à . Publications de l'université de Provence. de la (dis)continuité : le cas de Lautréamont >Ordere : XXe >Valtat (J-C) >Psychologie poétiques >Dubost (J-P) >Expérience discontinuité Guez >Astier (I) intérieure et poétique chez Christian Gabrielle Ricord et rupture dans M.Digression du dans la littérature et l'art Moyen Âge. . The Terrible Girls scipts the often unscripted NUANCES of power that complicate emotional EXCHANGE between women lovers . Centre de recherches révolutionnaires et romantiques l'Université Blaise-Pascal. 1998 (DIFFICULTE D'ÊTRE. it teases to invite. Plaidoyer pour une désambiguïsation de certains littéraires alphabétique et discontinuité quelques exemples (en particulier au siècle) quelques réflexions de l'(in)attention.Poétiques de la discontinuité : de nos jours. maison de la recherche. In wrinting loss.

>Skander (K) >Discontinuité. et Leçon de choses Claude Simon) et le coprs-scne : discontinuité représentation (exemples de la de la fin du XIXe siècle) fumiste : pour une théâtre (Le) >Texte de la littérature >Dubor (F) >Mologue fractal >Contini-Flicker (C) >Mouchoir Tzara. Dada de Nuages (1924) de collage d'Hamlet : une réécriture . una rat du fragmanet l'arabesque >Epopée à l'envers dans Don de la démanhe (1974) ou la continue selon Victor-Lévy >Mode discontinu d'écriture ou le jeu possibles dans La Lenteur de Milan Kundera (Le) >Identité et de >Perrot-Corpet (D) Quichotte discontinuité Beaulieu (L') >Ben Charrada (H) des >Humbert (F) et fragment chez Louis Calaferte >Laouyen (M) >Rupture et signification dans les Romanesques d'alain Robbe- Gruillet >Guermazi (J) >Procédés Les >Gargouri (N) de la discontinuité dans Chants de Maldoror et (dé)construction du dans Balnche ou l'oubli d'Aragon du recueil et l'oeuvre : l'exemple de Morale de Raymond Queneau >Linguistique roman >Moret (Ph) >Discontinuité construction de élémentaire >Michel (C) >Sens (Perrudja Palms de de >Cohen (O-J) et fonction de la discontinuité : l'écriture analogique du roman de Hans Henny Jahnn. une esthétique de l'écriture >Ibrahim-Lamrous (L) chez Leiris (La) >Salah Stétié. The Wild William Faulkner.

(Pour un) >LLoze (E) >"Rien et >Gür (A) plein" chez Emaz ou comment s'arranger avec des miettes.>Jamoussi (L) >Pictural Samuel >Chol (I) dans Beckett (Le) Fin de Partie de >Constat de >Hennebert (J) du discontinu. XX) DISCOURS DU SACRE . Artois Presses 2004 (DISCOURS AMOUREUX. Jean-Claude continuité et discontinuité >Lyrisme Pinson.Amour en fragments. poétique de la relation critique. pratique de la discontinuité dans l'oeuvre poétique Reverdy du tiret chez Lorand Gaspar décomposition graphique du texte poétique (L') en vers des ruptures dans les de L'Ajour d'André Du >Usage ou la >Guillaume (D) >Physionomie pages Bouchet >Michel (L) >Lyrisme Char : >Buchs (A) et discontinuité chez René uen lecture de Lettera amorosa entre de l'altérité. . Pour suivre la discontinuité dans La Preuve par de Chappuis (L') et silence : l'exemple de Papiers collés de Georges Perros >Fragment DISCOURS AMOUREUX 80 020 MAR Martin (S) Université. ruines débris Royet-Journoud : suite "par coups" >Claude à>Ben Ali (S) >Marchetti (A) >Lüthi (A) >Franz Hellens et l'écriture des Notes de Pierre Oster (Les) >Notations >Ecriture le vide >Trabelsi (M) de la note.

sinon que ce qui est positivisé ici comme référentiel. 1976 A la différence des sociétés PRIMITIVES. Traiter les mots "comme des choses". l'un sur le mode de PRODUCTION. l'autre sur le REFOULEMENT. de Jean-Paul à >Dioscures >Troubetzkoy (W) >Double . le non-dit. 1999 (ECHANGE) DON QUICHOTTE 80 020 CAN Canavaggio (J) .Don quatre quichotte du mythe au livre : siècles d'errance. la CASTRATION.. trop *REDUCTEURS. il n'y a plus d' ECHANGES symboliques au niveau des sociétés *MODERNES. c'est le refoulé. plus comme forme ORGANISATRICE.Echange impossible. sinon de substance. la SYMBOLIQUE.Figures littératures (DOUBLE >Conio (G) EUROPEEN) >Introduction >Figures du double dans européennes. l'indicible peut-être . pour matérialiser une énergie latente.DON DE QQC A QQN ET ECHANGE 30 610 BAU Baudrillard (J) . Fayard. C'est toujours le traquenard de l'expression. L'Âge d'home.. Il faut interdire à la PSYCHANALYSE et au MARXISME d'empiéter là où ils n'ont rien à dire : sur le POETIQUE. 19 470 BAU Baudrillard (J) . pour exprimer LA chose : l'Inconscient. sur l' ANTHROPOLOGIE.mais qui quelque part reprend force d'instance.Echange symbolique (ECHANGE) et la mort. 2005 (DON QUICHOTTE) DOUBLE DOUBLE EUROPEEN 80 020 FIG Conio (G) . les 2001 du double et typologie des cultures L' assassinat mutuel révèle l' IDENTITE de chacun >Morel (M) >Théorie réactif au >Taylor-Terlecka (N) et figures du double : du réversible à Medardus-GoliadkineMedardo (Des) poïétique.

que Nabokov. Le poète voudrait en ECRIVANT FAIRE ÊTRE le monde dont il a tracé le plan. Le Magicien de >Identité >Samuel de >Maslowski (M) >Combat dans le >Bartol-Jarosinska (D) >Deux d'Isaac Lublin >Delaperrière (M) reflets >Salgas (J-P) par altérité ou le jeu des culturels dans la poésie polonaise contemporaine (L') >Witold Gombrowicz et ses doubles . Telle est la leçon. administre à Hermann Karlovitch et au lecteur. à son tour.Dostoïevski (Le) Ce que DIEU fait est SIMPLE par opposition à ce que l' HOMME fait est DOUBLE. >Nivière (A) >Mythe dans la d'Alexandre >Conio (G) de l'imposture et le double tratédie Dimitri Samozvanets Soumarokov (Le) du double chez (La) >Dialectique Dostoievski >Baïdine (V) >Double dans l'oeuvre d'Andrei Biély dans (Le) >Lanne (J-Cl) >Représentation l'oeuvre >Coldefy-Faucard (A) du double de Vélimir Khlebnikov (La) >Meurtre du double chez Boris Pilniak destin de Stanislas (Le) >Kuk (L) >Double Lesczynski >Fiszer (S) (Le) >Voltaire libellés >Dubisz (S) et ses doubles dans les antipolonais Bogumul Linde (1771-1884) lexicographe et pédagogue : homme deux cultures. déjà signifiée par Egar Allan Poe dans son essai Eurêka et illustrée par ses contes. deux époques et deux visions du monde du héros avec son double romantisme polonais (Le) images linguistiques et civilisationnelles dans les versions française et polonaise du roman Bashevis Singer.

>Sindbad de et >Nowicki (J) >Dédoublement chez les >Sigov (C) >Dédoublement les Tchijevski >Simion (E) >Double.>Paul (J-M) >Double dans Siebenkäs de Jean-Paul. humain (Le) >Kiss (C-G) double et modèle dans le roman historique roumain danubien : un des doubles l'écrivain Gyula Krudy dans le temps l'espace de la personnalité exilés de l'Europe Médiane (Le) travaux (Le) de de la “pravda” dans M. T. Finks (Un) dramaturgiques du (Le) >Rutkowski (C) >Ville pensée >Cadot (M) >Avatar dostoievskïen : Krieg >Sawecka (H) >Structures double >Ravoux Rallo (E) >Double dans les opéras de Mozart : l'exemple de La Flûte enchantée de la nuit de la Saintd'E. source littéraire Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach. impuissance et accomplissement et son double : Paris dans la de Walter Benjamin (La) du dédoublement le roman deMartin Walser. Bakhtine et D. comme modèle culturel et existentiel DOUBLE . acte IV >Ombre >Lorant (A) >Aventures Sylvestre des >Jakoubosvki (A) problème artisitique l'homme >Maruta (V) d'Evgueny Schwartz : le du double dans la conscience et la psychologie sociale de russe >Personnage. Hoffmann.

la science fiction donne forme intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui.Histoire du prince Dracula en Europe centrale et orientale. Encrage : Les Lettres. Elle génère des SYMBOLES puissants et efficaces. Ed. (DRACULA) .Dragon dans la culture médiévale. Reineke-Verl. XVe siècle. En rêvant les drogues et les drogués de demain.Dracula : de la mort à l'Herne. M-A) .Mer hors d'elle-même.Double in (DOUBLE) 19h Century Fiction. Hatier. 1996 (DRACULA) 80 020 DRA Fierobe (Cl) 2005 80 020 DRA Grivel (Ch) . 1994 (DRAGON. DROGUE 80 020 ROU Rouiller (F) . drogue et dans la science fiction. 80 020 DAR Darras (J) . DRACULA 80 020 DRA Cazacu (M) . 2002 (DROGUE. des modèles d'imaginaire parmi lesquels la fantasmagorie populaire trouvera tôt ou tard un moule où se couler. Droz. 1991 . L'émotion de l'eau dans la littérature. EAU 80 020 EAU Aix-en-Provence Universitaire - Eau Centre d'Etudes et de Recherches Médiévales CUERMA (EAU. de DRAGON 80 020 DRA Buschinger (D) . mythe et métamorphoses.Dragons : entre (DRAGON) 80 020 DRA Privat (J-M) sciences et fictions.Stups toxicomanie Belles et fiction. XX) Donner FORME intelligible aux ESPOIRS et aux CRAINTES d'aujourd'hui. M-A) au Moyen Age. 1997 (DRACULA) la vie.Dracula.80 020 HER Herdman (J) . Presses universitaires du Septentrion.

qu'il a perçu les *DEFAUTS de son siècle à travers l'idée qu'il se faisait de sa propre INNOCENCE e de la TRANSPARENCE de son coeur. de la brque.f Marcel Raymond). mythes et réalités.f Starobinski et les rapports entre SUBJECTIVITE et CONSTRUCTION rousseauiste). (c. sans aucun doute. il ne mentionne Dieu que pour s'égaler à lui : "De quoi joiut-on dans une pareille SITUATION ? De rien d'extérieur à soi. le °BONHEUR atteint dès ce monde. d'une ESTHETIQUE. >Sansen (J-R) >Eau dans l'imaginaire et la vie de des esprits sous les eaux (Le) l'Inde >Tartelin (G) >Delzongle (J) (L') >Chant >Eau et l'être chez Rousseau (L') La NOSTALGIE du SEIN maternel. Centre Gaston Bachelard. sur toutes les EVOCATIONS antérieures de l'île.Eau.". nous pressentons ce DESIR ambigu de DISSOLUTION qui aspire les formes vivantes. Une PENSEE ne peut certes s'explique toute par une °SENSIBILITE. Ed. en raison même du principe d' INDIVIDUATION qui les affecte. rend-il DIEU tout à fait *ABSENT ou lui donne-t-il un autre PRESENCE ? >Perard (J) Bokonon-Ganta (E) >Eau et société en pays Fon . mais essentiels. Sans vouloir expliquer les concepts d' AUTARCIE et de COMUNAUTE par la seule image de l'île. La 5ème promenade est l'acmé du thème de l'eau chez Rousseau. Cependant. 1993 (EAU) . On ne saurait rendre compte d'une PHILOSOPHIE politique. de la Cinquième Promenade. les ACCENTS avec laquelle ils prennent place dans la PENSEE de Rousseau. Les PROBLEMES posés par Rousseau sont d'abord ceux que lui posaient son TEMPS. 1994 >Avant-propos >Jeu 80 020 EAU Perrot (M) Universitaires (EAU) >Perrot (M) >Paul (J-M) du >Libis (J) de la mer et de la mort : "la mer nord" de Heinrich Heine (Le) létal (Un) >Symbolisme ABSORBES par la vue de l'eau et nostalgiques de la matière MATRICIELLE. On ne saurait non plus nier que son moi les a REFRACTES. d'une pensée MORALE et RELIGIEUSE par la °PSYCHOLOGIE et l' histoire AFFECTIVE de leur auteur.Eau et la mort. Ed. on peut lui rapporter la COULEUR. (c.(EAU) 80 020 LIB Libis (J) .L'évidence du rapport entre l'état e RÊVERIE provoqué par la vue de l'eau et par son MOUVEMENT et l'existence INTRA-UTERINE et la nostalgie qu'on en peut avoir se projette. Mais il s'agit bien là également de la presque douloureuse FASCINATION qui saisit l'être humain lorsqu'il s'abandonne à la contemplation des eaux VIVES aussi bien qu'à celle des eaux DORMANTES. ou son °ILLUSION. de Dijon. Dans cetteCinquième Promenade. Et c'est là affaire de philosophie. d'un SYSTEME d'éducation. leur SIGNIFICATION. de l'eau et leur donne. tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu. de rien sinon de soi-même et de sa propre existence. du BONHEUR d' EXISTER. un des multiples modes. universitaires de Dijon.

et que l'humanité depuis le commencement des âges se laisse aspirer par les fleuves ou les rivières. que le plongeur SE JETTE dans les eaux glaciales du fleuve.Boko (M) Toffi (M) >Sylvestre (J-P) >Représentations chez >Chabin (J-P) et usages de l'eau les agriculteurs français pluviolétriques sur la côte viticole en Bourgogne orientale >Risques >Chosson (J-F) Holl (C) >Formation : le >Courtot (F) professionnelle des agriculteurs et cogestion du territoire partage de l'eau à (De l') l'hydroéleectricité : le >Maneveau (B) >Hydromécanique Pauty (M) moulin d'Arc-sur-Tille >Fils l'eau. On pourrait croire que les uns *CHERISSENT ce que les autres ABHORRENT. >Guyard (A) >Shibata (M) >Eau mercuriale et les rêves (L') >Aspects de l'esthétique japonaise : "L'eau court et. les sources ou les puits. Mais l'amour de l'eau. Du de la "pierre qui bout" à la et les applications scientifiques (La) liquide (La) >Nuit On n' *AIME pas l'eau. que Lamartine S'ASSIED sur une pierre "près des flots chéris" du lac du Bourget." (Quelques) et mythes de l'eau dans un roman franco-canadien de l'Ouest de vie (Les) >Joubert (I) >Rêves >Jay (B) >Eau . >Pauty (M) minces d'huile à la surface de ou la divination chez les Babyloniens (Les) de l'Ouche. les mers et les étangs. le désir de *S' UNIR à elle et de se soumette à ses RYTHMES. de la Tille et du Suzon >Querelle >Simonot-Grange (M-H) >Réserve mythe connaissance actuelles >Bureau (L) d'eau des minéraux.. Le DESIR de S'UNIR à l'eau est le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus et en parlent pour EXORCISER leur peur. Nous y trouverons toujours les prétextes pour y nourrir notre âme FIEVREUSE. ne serait-il pas le fait de ceux qui la REDOUTENT le plus ? Et peut-être alors est-ce pour SURMONTER leurs frayeur et pour l' EXORCISER que le marin AFFRONTE la mer. C'est tout un : l'eau et la nuit sont les plus GRANDIOSES et les plus TRAGIQUES réservoirs d' INSPIRATION et d' ACTION.

Qu'importe que ce soit de l'eau qui délimite le royaume des °ENFERS. et qu'importe.000 ou site >Monnier (R) litres d'eau par seconde. la mer comme du village des ancêres selon les Koongo-Lari au cinéma : transitions du au hors-champ (L') >Dianomeka dia Nkuka (J) >Npumbu. d'une chute l'autre Npemba.t Bruno Jay. écri. Presses Universitaires de Rennes. aux enfers. >Eau champ 80 020 EAU Pigeaud (J) .Eau. les eaux. du Saint-Laurent dans la littérature >Jaccard (A-C) mythe et réalité populaire roumaine (L') des eaux. >Wyczynski (P) >Dipse (M) >Mirages >Eau. 80 020 JAM Thomasset (Cl) au Paris- sous l'eau : le monde aquatique Moyen âge. 2006 (EAU) . que "la barque de Caron aille toujours aux enfers" si. s'il nous est permis de RÊVER d'eau vives.Eau. Presses de l'Université de Sorbonne. 2002 (Dans l') (EAU) EBAHISSEMENT ET DELECTATION .810. car la SOIF permet de RÊVER. il nous est encore permis d'avoir soif.Chercher à DIRE la mesure de notre SOIF (d'eau vive). Une de récits millénaires (La) >Dame figure obsédante >Gulea (M) >Métamorphoses du symbole de l'eau dans la poésie de Ana Blandiana d'eaux vives et mores de la poésie de Gellu Naum (Les) et les terres de Bohême (L') de la pluie en Irlande (Le) >Duda (G) >Lueurs >Denis (M) >Marchand (J-P) >Pamadou-Pamoto (P) >Eau >Mythe >Element conducteur >Afyemang (A) eau en tant que fil de l'explication ontologique (L') et symbolisme de l'eau : réhabilitation des divinités des d'eau >Mythes cours >Poirier (J) >6. comme le dit Bachelard. Chercher à dire la MESURE de notre SOIF.

mais les MONTRER. 1999 (ECRITURE DE SOI) . H. 1991 ECRIRE 80 020 JAC Jacob (S) . 2) Ne pas *NOMMER les choses. 1997 (ECRIRE) ECRITURE 80 020 BIL Bilen (M) 1999 .80 020 PLA Plazenet (L) .Vocation de (ECRIVAIN) l'écrivain. 3) Les poètes cherchent à obtenir un PETIT NOMBRE nombre de sons qui se REPETENT. 8 020 MIL Millot (C) . construction de l'ethos. 1997 DELECTATION) (EBAHISSEMENT et ECRIVAIN ECRIVAIN 80 020 CHK Borisovitch Chklovski (V) .Mythe de (ECRITURE) l'écriture (Le). Gallimard. ECRITURE DE SOI 80 020 IMA Amossy (R) . Dans la langue poétique. Paradigme.Bulle d'encre.1997 (ECRIVAIN) 1) Un passage AJOUTé placé à côté d'un autre l'ENRICHIT et lui offre des IDEES et des POSSIBILITES NOUVELLES mais non pas de l' *INCOHERENCE.Ebahissement du Angleterre et la délectation : réception comparée et poétique roman grec en France et en aux XVIe et au XVIIe siècles. Delachaux et Niestlé. traduit du russe par Lequesne (P). Champion. on ne cherche nullement à *éviter la conjonction de sons IDENTIQUES (ex le “r” répété deux fois dans un même mot ou dans un même vers). Presses de l'Université de Montréal.Technique du métier d'écrivain.Images de soi dans le discours. Esprit des péninsules.

ECRITURE FEMININE 80 020 LEC Camus (M) Rétif (Fr) . 1998 (ECRITURE 80 020 ECR v.Ecriture de soi : prépas scientifiques. bu de soi. >Smith di Basio (A-M) >Femme figure >Fau (H) en traduit une autre : la de Vanessa Bell dans l'oeuvre de Virginia Woolf (Une) Beaumont sur les traces Virginia Woolf : une expérience identitaire Jacques. Centre 80 020 LEJ Lejeune (Ph) - Ecriture de soi peut-elle dire Bibliothèque publique d'information Pompidou.80 020 LEC Chiantaretto (J-F) l’histoire ?. Yourcenar . 2002 (ECRITURE DE SOI) . >Giacchetti (Cl) de Girardin lectrice de Balzac . 1996 (ECRITURE DE SOI) . 1996 (ECRITURE DE SOI) Vuibert. metteur en scène Corneille >Germaine de >Baron (Ph) >Brigitte de >McCall Proes (Ch) >Des royale modes >Terneuil (A) lectures au sein de la famille : la correspondance de madame Palatine comme le révélant des féminins de connaissance au XVIIe siècle Yourcenar lectures croisées >Delphine >Marguerite et jean Cocteau. Elle occupe de plus en plus la place qui lui revient aux côtés du canon *OFFICIEL et *MASCULIN.Ecriture 80 020 ECR v.Brouillons DE SOI) de soi. Seuil.Les Mots.Les Confessions. bu . Ed.Lectrices : la littérature au miroir des femmes. Vuibert. Sartre .Mémoires d'Hadrien. 2004 (ECRITURE FEMININE) Toute une TRADITION d'écriture féminine s'élabore à partir des lectures puis des réactions INTELLECTUELLE et EMOTIONNELLE que les femmes font des textes fondamentaux de la culture européenne. universitaires de Dijon. Rousseau .

d'Aquitaine. et parce que le désir féminin est plus brimé. société et création : l'itinéraire mythique de Consuelo en voyage >Femme . un érotisme ROMANTIQUE. un désir MUET ou bien au contraire un CRI. PUF. plus refoulé par la société. 80 020 COU Cousineau (D) .>Aubaude (C) >Quillet (Fr) >Poèmes >Ariane de femmes lectrice lectrice de de Mnouchkine. donc de la transgression.S.Letters ad Labyrinths. Byatt lit Matisse dans Matisse Stories >Femmes Henri 80 020 ECR Castro (G) autobiographie. (ECRITURE FEMININE) . 1981 (ECRITURE FEMININE) writing 1997 80 020 DID Didier (B) Ecriture du désir. cette rapidité de la phrase qui bien souvent contraste avec les *DOULOUREUX méandres de l'*INTIMISTE.Ecritures de femmes et Maison des sciences de l'homme 2001 (ECRITURE FEMININE) . Un INFINI du désir. cette écriture découvre un champ nouveau et singulièrement SUBVERSIF. dans le chapitre consacré aux voyages.Ecriture-femme. Women (Cultural codes). Shakespeare Steinwachs >Schmid-Bortenschlager (S) >Ginka Georges >Miguet-Ollagnier (M) Sand >Hélène la >Malinas-Vaugien (B) Cixous et le théâtre grec : de lecture à la réécriture lisent le monde : Intimités/intimité : A. cette ALLEGRESSE. >Héloïse et son mythe d'Avila et le désir de Dieu >Thérèse >Silence de la Princesse de Clèves >Belle de Charrière ou la constance d'écrire >Mme de Staël et l'écriture au pinceau >François le Champi et les délices de l'inceste >Sexe. University of Delaware Press : Associated University Presses. D'où.

>Femme de / identité / écriture. Cambridge University Press. A propos l'Histoire de ma vie sentimentale ou la représentation romanesque de la libération Woolf ou la chambre >Retraite >Viginia maternelle >Femme de et la mort dans les poèmes M-J Durry Raine et l'autobiographie de Lol V. (ECRITURE FEMININE. Stein >Kathleen >Ravissement 80 060 ECR Perrot (J) Perrault . . 1995 (ECRITURE FEMININE) .Chair des mots : politiques Galilée. AUTRICHIENNE et SUISSE) EFFET DE REEL 80 020 RAN Rancière (J) l'écriture. 1998 (EFFET DE REEL) de EGLISE 80 020 DRO Drobner (H-R) .History (ECRITURE ALLEMANDE. mère) . of Women’s Writing in Germany. ex : femme.Pères de l'Eglise : sept siècles de . Institut international Charles : la nacelle. Women. Theory.Contre-voix. 2000 FEMININE ALLEMANDE.Ecriture féminine et littérature de jeunesse.(Un)like subject. XX. Austria and Swizerland. essais (ECRITURE FEMININE) fiction 80 020 SAI Saint-Martin (L) de critique féminin ECRITURE FEMININE AUTRICHIENNE ET SUISSE 80 020 HIS Catling (J) .

l'usage des passions dans la langue. Institut d'études EMOTION 80 020 EMO Rinn (M) . 1999 (EGLISE) ELECTRE 80 020 ELE Brunel (P) . Presses Universitaires de Rennes.Eloge paradoxal : de Gorgias PUF.-C) pathétique de l'harmonie sous l'Ancien régime : l'irrépressible >Zoberman (P) >Topos sociale .Art de l’éloignement essai sur l’imagination classique (ELOIGNEMENT) EMBLEMES (c. Europe centrale et orientale. 1997 (ELOGE PARADOXAL) à ELOIGNEMENT . Champion.Mythe d'Electre.f IMAGE ET MYTHE) EMIGRES DE L'EST DE L'EUROPE 80 020 LIT Delaperrière (M) slaves. H.littérature chrétienne. 1996 (EMIGRES de l'Est de l'Europe) Littérature et émigration. . 2008 (EMOTION) >Rinn (M) >Delarue (F) >Introduction >Pathétique et “Grand Style” à Rome (premiers siècles avant et après J. Desclée de Brower. 1995 (ELECTRE) ELFE ELOGE PARADOXAL 80 020 DAN Dandrey (P) Molière.Emotions et discours.

>Danblon (E) >Figures social >Amossy (R) de la transgression du lien dans le pamphlet rationnelle et dimension affective de l'ethos >Dimension >Micheli (R) >Construction dans le >Plantin (C) argumentative des émotions : pitié et indignation départ parlementaire de 1908 sur l'abolition de la peine de mort (La) des émotions en >Parcours interaction Traverso (V) Vosghanian (L) Un interlocuteur doit RATIFIER une à une les émotions de celui qui parle pour permettre au RECIT de se DEVELOPPER (= se CONSTRUIRE) en étant ainsi VALIDé en leur conférant le statut ONTOLOGIQUE de REALITE partagée. Delbo : Qui rapportera ces paroles ? . idéologie >Ressentiment pathos. dans une CHAÎNE. >Bonhomme (M) >Figures pamphlet : colonialisme >Mesnard (Ph) pathétiques dans l'exemple du Discours sur de Césaire le le >Ambivalence du vide. c'est l'élément (fureur) qui est travaillé dans une interaction. entre Giorgio Agamben et Binjamin Wikormirski des réfutations >Rinn (M) >Critique négationistes >Dufiet (J-P) >Pathos Charlotte (Le) dans la langue de la représentation du camp nazi. Il s'agit de CONSTRUIRE une INTENSITE et une APPROPRIETE. Ainsi.expression de la joie du peuple >Charaudeau (P) >Molinié (G) >Sarfati (G-E) >Pathos >Choses >Sens et discours politique sont pathétiques (Les) théorie du >Angenot (M) commun et effets de discours : notes sur la contribution de la speech art à l'analyse des normes sémiotiques : raisonnement.

ironie discours - >Ressort contre >Eggs (E) >Pathos exclamation. M-A) . Presses universitaires de Rennes. 1998 (ENCYCLOPEDIES. Publications de l'Université Rouen. présents du pathos sur pathétique du discours de propagande : servitude volontaire mirage identitaire (Le) dans le repoche. (ENCYCLOPEDIE. . discours savoirs.Natura rerum (De). limites du pathos entre éthique et esthétique à la “Une” : La mort de Arafat >Attentats Les >Panier (L) >Emotion Yasser EMPRUNT LITTERAIRE 80 020 PRA Mortier (D) de .>Declercq (G) >Pathos économie >Rastier (F) et théâtralité. La reconstruction du pathos en vocale du 11 septembre 2001.Encyclopédistes (ENCYCLOPEDIE) 80 020 RIB Ribémont (B) Paradigme. Kanellos (I) >Emotiosn synthèse >Lagadec (A) et genres de locutions. bu) . énergie et nostalgie. M-A) ENERGIE 80 020 FAB Fabre (J) . Etude sur les encyclopédies médiévales. de Rousseau à Mickiewicz. 2001 (EMPRUNT littéraire) ENCYCLOPEDIE 80 020 DIS Baillaud (B) et (v.Lumières et romantisme. 1995 . cognitive des passions Pour une >Croc Enjeux l'extermination >Balique (F) e boucher et Rosemystique.Encyclopédies médiévales. pratiques de réécriture.Autre et le même.

écrit Jean Fabre. LIMITES de l' INDICIBLE tout ce que le romantisme a fait lever en lui d'ENERGIE et de NOSTALGIE. au lieu de *SE PERVERTIR. En Jean-Jacques Rousseau : l'homme. Rousseau a exprimé. au milieu du siècle des société à lumières. le penseur. pastorale >Paul DECOUVRIR et COMPOSER son ÎLE à force de PATIENCE . 1980 (ENERGIE .Klincksieck. il puisse S'ACCOMPLIR. le poète. avait fait lever en lui d'énergie et de nostalgie. mais en AVIVANT en l'homme de la NATURE ses SCRUPULES et ses RÊVES. >Deux Voltiare Jean- définitions du philosophe : et Diderot frères ennemis : Diderot et Jacques et les Théosophes de Diderot (Le) Rousseau et le Prince >Deux >Diderot >Chemin >Jean-Jacques de et politique républicaine "Nouveau Chénier à Conti >Marquis de Mirabeau. XVIII-XX) >Introduction EDIFIER NATURE ses SCRUPULES et ses un monde en AVIVANT en l'homme de la RÊVES.NOSTALGIE. En exhortant l'homme de la Porter jusqu'aux IMMOLATION et de l' EDIFIER un monde où. interlocuteur protecteur de Jean-Jacques et utopie dans la pensée de Rousseau Leszcynski en France au XVIIIe s et l'idée : le d'André >Réalité >Stanislas >Thème "préromantique" Monde" des poètes Mickiewicz et Virginie. ENERGIE et NOSTALGIE paraissent solidaires et COMPLEMENTAIRES. Adam Mickiewicz en a été le poète et le héros exemplaire. pensé et vécu l'essentiel du romantisme : il en est à l'origine et au coeur. Mais en portant jusqu'aux LIMITES de l' IMMOLATION et de l' indicible tout ce que le romantisme ainsi défini.

Bernardin invoque son préambule (p. Paul va DIRE sa PEINE à ses animaux un berger de THEOCRITE et s'assied devant un Océan VERITE que l'antique poésie. Et à l'inverse de Paul et Virginie. il rapproche l'île en la voyangt avec les yeux des "habitants" venus d'Europe et en parlant leur langage même. Grâce à Bernardin. Le culte SOLIDAIRE qu'il leur vouait a parfois égaré sa pensée. son STYLE à force de PATIENCE et de BONHEUR. malgré quelques >On brillantes. Elle ne peut pas "expliquer" comment Bernardin a DECOUVERT et COMPOSE son ÎLE. un refuge tout semblable. lui a dicté sa rupture avec Towianski dont le *QUIETISME l'avait d'abord envoûté. depuis Jésus-Christ et dans le même sens que lui. la vertu poétique de l' ELOIGNEMENT : "l'éloignement des °LIEUX comme celui des °TEMPS d'étudier en met les personnages à la même distance. suggérée par le titre. Bernardin a essayé d'orgainer dans un coin de l'Île-de-France. le plus réalisé sur la terre". la même NOUVEAUTE que l'île où cette poésie pouvait enfin retrouver son climat : île à la fois LOINTAINE et FAMILIERE. Mais en même temps. S'insérant dans une mode où ne pouvait guère triompher que l'*AFFECTATION. n'a cessé de tourner vers " cette âme . L'ENERGIE au service de la LIBERTE : on ne saurait mieux caractériser l'oeuvre de Mickiewicz. des RANCOEURS et de la NOSTALGIE de Bernardin. Il conviendrait dans son style cette double exigence de NOBLESSE et de NATUREL. L'histoire littéraire ne peut pas "expliquer" comment il a écrit Paul et Virginie. pastorale dialoguée et son oeuvre préférée. Comme Racine dans la préface comme Bernardin le devait à la de Bajazet. la vertu d'ELOIGNEMENT ne joue pas. SIMPLICITE et DIGNITE du DESSEIN de Bernardin. Dans la Pierre d'Abraham. son HISTOIRE. imposée par touts les théoriciens à la pastorale. Mais ce même culte a façonné héroïquement sa poésie et son destin. Paul et Virginie. est DESCRIPTIONS *DIDACTISME du conte *MORAL. 6) en faveur de Paul et Virginie. dans la lointaine île de France. l'idée poétique. sous le ne peut oublier Delille sur les nuages >Variations >Adam Mickiewicz et l'héritage des lumières Assumer toute la °DETRESSE de son peuple pour y puiser des RAISONS profondes de CROIRE à un monde FRATERNEL. àa celui de Paul et Virginie. Toutefois "(L)e vent de la TEMPÊTE qui engloutit le Saint-Géran. "a le plus agi. SIMPLICITE et à la DIGNITE de son DESSEIN. a la même ORIGINES . Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. étouffée. avec Paris (qui joue le rôle de l'Océan) à l'horizo. Elle ne eptut que le RECONNAÎTRE. emporte toutes les °THEORIES philosophiques du °bon vieillard et toutes les °FADEURS du roman" (Gilbert Chinard cité par Jean Fabre) L'histoire littéraire ne peut expliquer un chef d'oeuvre. le plus travaillé. et les couvre du même respect". et on ne le suit pas sans °MALAISE quand il exalte en *Napoléon l'héritier et le rénovateur du christianisme.et de BONHEUR. gonflée des RÊVES. l'IDYLLE *sentimentale et *mignarde a su retrouver le ton de ses FAMILIERS comme plus éclatant et plus désert que la mer de Sicile. pastorale tragique. l'homme qui. dans sa construction même. ici. Mais.

Mysli et les deux visages du Romantisme et critique selon Balzac >Création La *PARESSE. qu'on peut. Pourrait-il en être autrement.resterait un déconcertant MYSTERE. à la veille de la révolution. se proposera de chercher une explication POSITIVE de l'oeuvre. qui se fonde. il appelait de ses voeux une esthétique positive. Ne garde-t-il pas plus de POUVOIR et de SENS que tout le reste. puisqu'en lui le POETE est mort ? C'est à ce SILENCE qu'il convient de s'arrêter. le *RECUL devant le MYSTERE. De telles adhésions dispensent de plus longues preuves : Mickiewicz ne tourna jamais son énergie vers la critique des LUMIERES que pour en mieux servir l'IDEAL. une critique DESCRITIPTIVE (PRESCRIPTIVE ?) et NORMATIVE. branche de "la science universelle". Son oeuvre postule une telle critique. pour la CRITIQUE. le *REFUS de S'INFORMER. rêvera d'arracher à la création littéraire. si le DESTIN au moins d'un autre POETE. en dernière analyse. de toutes les CHIMERES de son esprit. celui de Rimbaud. Thierry Maulnier qui. s'inspirera de la biologie. >Adam Mickiewicz et le romantisme européen L'EFFET (= l'ACTION) que le poète produit n'a d'autre levier que son POUVOIR de poète. écartant l'*ANECDOTE et l'*HISTOIRE. sur quelque idée de FINALITE : le Racine de M. qu'en littérature on ne peut rien prévoir. se fonde sur une définition *IDEALE de la Tragédie. manifestation imprévisible de liberté. dont les Idéologues avaient recueilli le projet des Illuminés. en adoptant sa méthode d' EXEGESE. Un dernier mot exprime cet IDEAL : celui de CIVILISATION. figuration du miracle. son SECRET. le *REFUS de S'INFORMER. une autre critique tâchera de se faire SCIENCE. Certes. Monument de LUCIDITE et d' ENERGIE. que la "biographie" d'une oeuvre littéraire déterminée ne peut servir de schéma à aucune autre . ne venait avertir qu'à un certain degré d' même qu'en INTENSITE ou de PURETE la poésie ne peut témoigner d'elleSE BRISANT. notre époque admet volontiers qu'une telle entreprise n'est qu'une approximation ou un mirage . Peu importe. et d'abord dans le cadre de l'Europe qui l'a inventé à un moment décisif de son histoire. mais que valent ses ACTES et ses paroles. constater. l'oeuvre de Balzac ne réservera ses RICHESSES. de tout le reste de son GENIE. d'un côté. en adoptant . écrit Jean Fabre. Cette CIVILISATION n'aura de sens que dans la LIBERTE des PEUPLES. Mickiewicz prétend l'arracher à °Guizot et à ses °phrases °creuses pour en faire une REALITE. tout en plus. et en faisant de celui qui en avait le don ce >Godzina "CADAVRE" dont parle Mickiewicz. °GRANDEUR et °MISERE mêlées ? La mort du poète . le RECUL devant le MYSTERE. ses SECRETS et ses LECONS qu'à ceux qui considèrent qu'il n'est. Balzac nourrissait des espoirs plus robustes . On ne sera pas obligé d'épouser sa philosophie. Peu importe. peut en figurer le modèle. Pendant vingt ans encore. comme une "sociologie positive".virile" ceux qui viennent lui demander la force que trouvèrent à son contact un Michelet ou un Quinet. et toutes deux en sortent GRANDIES. On n'est pas obligé d'épouser la °PHILOSOPHIE de Balzac. ni rien recommencer. qu'une attitude désastreuse : la PARESSE. A l'opposé. le concours de toues leurs VERTUS natives arrachées à la *TYRANNIE ou à la *TORPEUR. Mickiewicz va vivre et LUTTER de toutes la GENEROSITE de son coeur. En effet.

victorieuse. >Gérard de Nerval. Avatar. et c'est un pendu comme les autres que l'on découvrit rue de la vieille Lanterne. L'homme n'a cédé à l'*ANGOISSE que lorsqu'il s'est persuadé que le POETE en lui n'existait plus.Enfers et (ENFER) 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) .sa méthode d'exégèse. sur action et histoire : réflexions le phénomène de l'engagement. des morts et la descente Homère. L'oeuvre de Nerval SUBSISTE. à l'aube du 26 janvier. 1977 80 020 SIL Rodrigues da Silva (H) . la mort en son horrible et total dénuement. 1995 ENGAGEMENT) >Discours de l'Histoire reconnaissent au Les intellectuels engagées PROLETARIAT d'être l' AGENT historique du CHANGEMENT. mais aussi avec ses mirages. 94 600 ENF Chaunu (P) enfers.Texte. damnations. comme un des plus hauts DEMENTIS que puisse opposer l'homme à la prétention du *NEANT. ENFER 80 020 BRU Brunel (P) . (ENGAGEMENT) Larousse. Virgile. L'Harmattan. Société d'édition d'enseignement supérieur. >Prophétisme intellectuel . 1974 (ENFER) . son insidieuse *DOUCEUR. Mais puisque l'*ANGOISSE implique et appelle la *DESTRUCTION de l'ÊTRE.Evocation aux Claudel. Dante. PUF. H.Ecrivains engagés.Enfers 1996 et damnations dans le monde hispanique et hispano-américain. Apparemment la mort a été Gérard est mort d'ANGOISSE. 1991 80 020 ENF Dutour (J) .Enfers et paradis des littératures antiques aux littératures nègres. Champion. poète de l'angoisse Un DEMENTI à la prétention du *NEANT. 1996 (ENFERS et PARADIS) ENGAGEMENT 80 020 BES Bessière (J) . on peut dire que Cette "FOLIE" a bien été pour Gérard le dernier LIEN qui l'attachait à la VIE.

Merleau-Ponty critique également la conception équivoque de l'engagement sartrien. En effet. >Doctrine >CHAMP >Esprit de l'engagement DE L'ACTION lieu de et Les Temps Modernes : le l'engagement anticolonialiste de ces deux SATRE : LE LOGOS EST est un système" revues >Discours >JEAN-PAUL PRAXIS >"Colonialisme >"Culpabilité >Vérité >DEUX collective" des choses STRATEGIES DE LUTTE : LE DISCOURS D'ESPRIT ET DES TEMPS MODERNES CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE 83 raisonnables" / "Refus intellectuelles" l'obéissance" >"Propositions de >"Responsabilités >"Temps de la réflexion" >OPPOSITIONS FONDAMENTALES : TYPES RESPECTIFS D'ARGUMENTATION >Modalités d'action distinctes d'action >Conceptions . donc d'un ENGAGEMENT dans le MONDE. Sartre s'oppose à la notion de "°SOCIAL" et met en avant la notion d' INDIVIDU. et donc d'une PRAXIS.Le rapprochement de Sartre avec les communistes se justifie par des PRINCIPES qui tiennent plutôt à la philosophie EXISTENTIALISTE qu'à des °PRINCIPES proprement °MARXISTES. Contre le *DETERMINISME des °MARXISTES. l'action chez Sartre est tributaire de son idée de LIBERTE. selon lequel les hommes se définissent par leur appartenance à une °CLASSE sociale. Celle-ci est synonyme de CHOIX existentiel. qui confond activité LITTERAIRE avec action POLITIQUE et PENSEE avec ACTION.

dans la littérature des origines à l'aube du XXe siècle. Les Belles Lettres. 1999 (MOUVMENT de la dans une œuvre = en rhizome. qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs (le rôle du lion. plein d’inter-actions) (MOUVEMENT DE LA PENSEE)(ENTRE(esthétique)) EPIQUE EPIQUE 80 020 EPI Frantz (P) . Presses universitaires Franc-Comtoises.ENNUI 80 020 JON Jonard (N) . nourri par la CULTURE des auteurs.Ennui européenne : H.Epique : fins et confins. Presses universitaires de Vincennes. ASSOCIé à l'origine du héros. se révèle de façon plus précise que dans les textes plus anciens. Un ART d' ECRIRE. Champion. 1998 (ENNUI) ENTRE-DEUX (ESTHETIQUE DE L') 80 020 PER Batt (N) PENSEE DEUX . par exemple. >Cazanave (C) >Quand d'une plus “Siège de du quelques >Hoyer-Poulain (E) les correspondants épiques vraie croisade s'ouvrent de plus en largement au romanesque : du Barbastre” assonancé au Barbastre “Roman en prose”.Percolations. forgés selon des modèles plus difficiles à transgresser. constat de transformations de la mort épique : Ogier le Danois du XIIIème au XIXème >Avatars siècle . >Création L'exemple >Suard (F) poétique et du “Cycle de la crosade” >Originalité des épopées tardives (L') Un art d'écrire qui UTILISE en les MODIFIANT les CLICHES narratifs. 2000 (EPIQUE) >Epopée >Woronoff (M) >Subrenat (J) des vaincus (L') histoire. un enchevêtrement.

L'échec paraît donc naître de ce déplacement du champ du regard qui. On y voit défiler. prétendant embrasser l'univers parce que reprenant la tradition de la chanson de geste. La place donnée à l' HOMME dans le MONDE. écrit Valérie Méot-Bourquin. que comme des CONTRADICTOIRES. rapport à la “grande TRADITION” et aux ANCIENS . Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère . sans oublier le MERVEILLEUX : “La vie parisienne est féconde en sujets poétiques et MERVEILLEUX. l'épopée se voit aisni par avance et doublement PRIVIEE par montesquieu de cet *AVENIR auquel veut encore croire La Harpe. Simple °PIECE du DEVENIR universel. comme aiment à nous en servir les brillants jeues gens des romans de Balzac. privilégiant ses SENTIMENTS. à qui la LUCIDITE de Montesquieu semble répondre en écho. Une oeuvre à la beauté PLASTIQUE et au PLAISIR plutôt de l' ESPRIT que du °COEUR. se confine de fait à l'individu. L'ensemble des procédés étudiés ne doient être vus selon nous. le deix-huitième chapitre du Salon de 1846. situation de l'héroïsme contemporain . et non par ses tentatives pour s'appropier *INTERIEUREMENT et *MODIFIER un enchaînement des événements à la mesure de l'homme parce qu'il résulte de successions de causalités. Baudelaire avec MALICE écrit dans “De l'héroïsme de la vie moderne”. l'une renvoyant à une vision VERTICALE et l'ature à une vision HORIZONTALE.>Nobel (P) >Méot-Bourquin (V) >Credo épique. De même Baudelaire. GAITE de FOSSOYEUR (pour les enterrer). TARTINE épatante. par l' ACTION sur un MONDE mis en scène comme PARATACTIQUE. l'autre attentive à CONSTRUIRE et mettre en TRADUCTIONS de cette TENSION. >Frantz (P) >Rêve épique de Diderot (Le) . l'intérêt du lecteur se pargageant entre l'évolution INTERIEURE du personnage et l' ISSUE de sa confrontation avec l'aventure. l'une transcendante au au sublime. en quelques pages. dans la littérature romanesque sont aux prise “un INDIVIDUSUJET” et un “MONDE-OBJET” (D. tous leurs LIEUX obligés : lien entre la décadence ARTISTIQUE et la “décadence TARTINE épatante de lieux communs épiques avec une des MOEURS . le héros épique se définit avant tout par la PRAXIS. Adenet a tenté une gageure parce qu'il essaie d'assumer concomitamment deux postures *REEL qui conduit scène la cohérence de l'univers. mais nous ne le voyons pas”. credo biblique >”Enfances geste Ogier” ou la chanson de entre tradition épique et conception courtoise (Les) La place donnée à l' HOMME (= son ACTION) dans le MONDE. Madelénat). traite avec précision et humour l'ensemble des questions agitées par les poéticiens des Lumières. à la fin du siècle lorsqu'il écrit que “la raison même approuve le merveilleux où elle ser reconnaît”. A l'inverse. ses AFFECTS. >Roger (Ph) >”Dernier des effort de l'sprit humain ?” Reflexions sur l'épopée au siècle Lumières (Le) *PRIVEE de *HEROS par la DECHEANCE de l' *HEROÏSME et ne pouvant *atteindre au merveilleux chrétien qu'au prix du christianisme même.

. Hôgen et Heiji monogatari.Chefs d'oeuvre 1970 (EPOUVANTE) de l'épouvante. Champion. bu 80 020 PLA Mathieu-Castellani (G) de . Roland. Antiq-XX) EPOPEE GUERRIERE 80 020 GOY Goyet (Fl) . .Théorie (EPOPEE) 80 020 SMI Smit (P) 1993 Wise (A) de l'épopée.Penser Chanson de H. 2000 (EPOPEE) . Lettres modernes. Colloque l'Epopée grécoet ses prolongements Lettres.>Roulin (J-M) >Incas être un >Jacob (F) de marmontel ou comment poète en philosophie (Les) épique : le cas de Colomb >Amérique Christophe >Yagüe Bosch (J) >Conqête littérature siècle >Laforgue (P) épique >Epopée du mexique dans la espagnole au XVIIIème et histoire chez Hugo (1852-1862) en vers chez William Cliff et Ducharme : l'épique revu et corrigé (Le) >Degott (B) >Récit Réjean (sévèrement) EPOPEE GRECO-LATINE 80 020 EPO Chevallier (R) . (EPOPEE II. (EPOPEE) . Les Belles GRECO-LATINE. 2006 (EPOPEE GUERRIERE) EPOPEE v. 1981 Colloque. sans concepts : fonction de l'épopée guerrière : Illiade. Presses universitaires Vincennes.Calliope latine européens.Epopée. EPOUVANTE 80 020 CHE Gourmelin (?) Planète.Plaisir de l'épopée.

Eros obscénité 1997 80 020 ERO Jiménez (D) et Priapus : érotisme et dans la littérature néo-latine. 2006 (EROS) 80 020 ESP Ramos-Izquierdo (E) Universtié . 2007 (EROS) >Epilogue de l'Eros. PUF.Ouvertures. (EROS. mais aussi des pays IMAGINAIRES. fantastique. Cahiers du CERLI.Eros. Université de Provence. représentations textuelles et iconiques.Eros de 80 020 ERO Montandon (A) volubile : les métamorphoses l'amour du Moyen Age aux Lumières. blessures et folie : détresses du vieillir. science et fiction. Antiq-XX) .Eros. 2006 (ERE EROS EROS BAROQUE v. un pluralité °GEOGRAPHIQUE .ERE NOUVELLE 80 020 PEN Mölk (U) NOUVELLE) . PULIM.Espace LIMoges. L'espace de l'éros est celui des espaces textuels ou picturaux de la représentation même. Eros et les clés de la (PALIMPSESTE AMOUREUX (br) = reprise d’un texte d’amour => EROS).Mythe de BAROQUE) l'Eros baroque (EROS EROS FANTASTIQUE 80 020 ERO v. bu . (EROS FANTASTIQUE) EROS 80 20 FLO Courtier (M) liberté 1981 80 020 ERO Ford (Ph) . (EROS) .Penser l’ère nouvelle. Presses La notion d' ESPACE permet à la LIBERTE d'intégrer. Desjonquères : diff. non seulement. PUF. Presses universitaires Blaise Pascal. . 2000 (EROS) . L'éros crée des espaces SYMBOLIQUES et METAPHORIQUES. Droz. bu 1991 .

son acceptation ou son rejet . L'esprit transcendant les °MECANISME physiques . de Kleist idéal dans La >Ekphrasis Bernin >Guerena (J-L) de l'extase : la réception allemande de la Sainte Thérèse du à l'éros baroque (Les) érotique clandestine en Espagne sous la Restauration (1874-1900) : “Ce pays >Production malheureux” . de l'Eros (L') Introduction à >Espace de l'éros en Etrurie (L') >Tapiserie didactisme de Psyché >Mialon (P) à la peinture : le l'image au sujet de la légendede et Cupidon (De la) Baldung Grien à Francis mort comme forme la plus l'amour (De) >Hans Bacon : la achevée de >Meise (H) >Appartement public ? société pornographique >Schober (A) privé ou espace Mises en scène de l'éros dans la de cour et le discours (Schlegel) et Juliette deux conceptions de l'éros à la fin du huitième siècle >Lucinde (Sade) : dix- Schlegel est convaincu que le °MECANISME de la °NATURE est complété par AUTRE CHOSE (= l' ESPRIT). >Levet (J-P) >Eros l'espace >Liébert (Y) >Benoit (Cl) isocratique. le MATERIALISTE.proche d'une certaine manière du Cantique des cantiques. Sade aussi relie Eros à NATURE. VOLUPTE et NATURE n'ont que partiellement la même signification et expriment souvent des données différentes dans Lucinde et Juliette. RELIGIEUX et PROFANES . la CONSTRUCTION de l' ESPACE de l'éros chez Schlegel et chez Sade. la nature retrouve sa divinité originelle. il apparaît dans des espaces induits par la seule présence des PERSONNAGES ..“FEMME LIBRE”. par quelque chose à quoi Sade. “Si l'on s'aime comme nous nous aimons. des espaces perçus par le REGARD et du regard même.détermin..PHILOSOPHIQUES et CONCEPTUELS. est INSENSIBLE. maois à paritr d'une autre conception de la nautre. Il s'ensuit que les mêmes mots-clés . à partir de l'amour humain grandissent l'amour de l'humanité et l'amour de Dieu.son absence ou sa présence. Schlegel perçoit EROS dans le cade d'une HARMONIE universelle . Les personnages agissent en fonction de laNATURE (qui a remplacé les *conventions *sociales). se confo >Le Bere (A) >Eros Marquise >Gabaude (Fl) et amour d'O. Cependant.e ne grande partie.

salle de l'espace de >Prats Fons (N) séance de spiritisme.>Lakhdari (S) >Eros dans >Grelle (G) elliptique et familier.Littérature . La représentation de la sexualité l'oeuvre de Benito Pérez Galdos >Art entre >Rouby (B) de la provocation. H. Lactée EROTIQUE 84 400 LOU Loude (M) . La virgen de los de Fernando Vallejo divin des désirs ou l'éros religieux (L') Poison” de dior et trou noir spermassif dans la voie >Ezquerro (M) >Eros Sicarios >Vion-Dury (J) >Ordre littérie et >Chandès (G) >”Pure “Sagittarieus A”. musique : la problématique de érotique dans La Montagne magique Thomas Mann érotique chez Carilda Labra (L') >Désordre Oliver >Zapata (M) >Ramos-Izquierdo (E) >Eros pervers : l'ogre et la comtesse >Espaces érotiques : de Delvaux à Cortazar et androgynie dans L'Exil d'Hortense de Jacques Roubaud >Barret (C) >Espace >Soriano (M) >Erotisme : métamorphoses du genre (variations sur l'image de Vénus) et violence. Jalons d'un désir dans la poésie de D. >Eros itinéraire du Lawrence >Neumann (G) >Sanatorium. Egon Schiele pornographie et érotisme : essai d'interprétation psychanalytique aux Enfers.Littérature XVIIe 80 020 PAU Pauvert (J-J) érotique et libertine au siècle : essai. 1994 (EROTIQUE) érotique. 2000 (EROTIQUE) .

solidement constituée. La littérature est ou n'est pas. qui est refus de se spécifier. pour reprendre Marthe Robert. elle perd sa seule qualité incontestable. époque où la société. mais remonte à l'Emire romain. Renaissance Champion.. Notre propos. L'Eloge de la Folie est un texte emblématique à cet égard : la °DENONCIATION des erreurs humaines ne se fait pas d'un point de vue critique .Pièges une 80 020 MAR Martinon (J-P) de l’amour érotique : pour psychanalyse des légendes amoureuses. Sainte-Beuve. Au demeurant. ou “littérature °policière”. qui ne date pas d'aujourd'hui. la littérature doit refuser les *CATEGORIES et préférer le REFUS de se *SPECIFIER qui est sa seule qualité incontestable. le gendarme des lettres”.et l'inutilité . °REGIONALE. la H. dans La Vérité littéraire. cynique ou obscène”. écrit Françoise Rigolot est d'examiner comment le PARADOXE et l' AMBIGUÏTE "une peuvent affecter la maniera d'écrivains qui ont donné les Espèces d'erreur (sic) que distinguait la Folie d'Erasme et dans lesquelles Leopardi verra funzione propulsia". allant finalement rejoindre les adjectifs dont on stigmatise un certaine production “libre. PUF. texte d'Eros ou le corps perdu. surtout XVIe) . 1970(EROTISME.Métamorphoses le 80 020 CHE Sternberg (J) . Renverser les VERITES du °SENS commun.Erreur perspectives (ERREUR) de littéraires. elle est NECESSAIRE à notre HUMANITE. 1987 (EROTISME) du désir et l'oeuvre. elle est tout court ou elle n'est pas du tout. la CONSCIENCE humaine s'en soit parfois approché. Planète. “Littérature EROTIQUE” est une formule qui paraît vide de sens.Dire l' INFRACASSABLE noyau de NUIT même s'il semble bien que par le biais de quelques AVANCEES en ce domaine. : 2002. en la disant par exemple °EROTIQUE. La qualification “outrageant pour les bones moeurs”. Un GLISSEMENT de sens emmène irrésistiblement le mot “érotique” ves une acception PEJORATIVE. comme “littérature °prolétarienne”.Chefs d'oeuvre de 19. et en particulier par l'existence unique de l'oeuvre de Sade. et dès qu'on la classe dans des catégories *LIMITEES. commence à se défendre contre ce qui menace ses FONDEMENTS. Il refuse d'en conaître une autre. grivoise. ERREUR 80 020 RIG Rigolot (Fr) .de ranger tel ou tel ouvrage dans ces catégories préfabriquées : “La littérature en tant que telle ne supporte pas la qualification . °FEMININE. EROTISME 80 020 KAK Kakar (S) . INVOLONTAIRE et NECESSAIRE. Marthe Robert. La Renaissance a un PENCHANT pour l'erreur . en fut l'un des ardents DEFENSEURS. écrit Jean-Jacques Pauvert. °ENGAGEE. Klincksieck. a très bien défini la difficulté . °POLICIERE.? (EROTISME) l'érotisme.

Confondant l'héroïne avec l'AUTEUR de l'héroïde. *REPERES et déstabilisant la *POSITION privilégiée qu'elle aurait dû normalement occuper. révélant qu'elle est elle-même la victime du viol qu'elle avait attribué à une tierce personne. Trouver le Style ADEQUAT à l' ERREUR. La peine est lourde puisque la dame y perd son honneur. le LAPSUS est la forme la plus commune (et la plus spectaculaire) de ce faux pas. en particulier. Pour les spécialistes de la parole. Le récit tourne court lorsque la conteuse se déclare par mégarde : elle passe à son INSU du "elle" au "je". Son identité en devient d'autant plus riche. convoitée. Pour susciter sa JALOUSIE et lui faire reconnaître son erreur. La question pose alors de savoir comment employer une technè TROMPEUSE pour enseigner la VERITE. l'artiste se doit de conserver à son art une haute mission didactique : la visée n'est pas seulement d' °INSTRUIRE (docere°) mais d' EMOUVOIR et de PLAIRE (movere et delectare). (Louise Labé). La règle de la DISSIMULATION a été rompue. et qui lui . >ERREURS DE PENSEE >Erreurs doctrinales : une littérature de la condescendance amoureuses : une poésie pétrarquienne et saphique >Erreurs Replacer sur le plan MORAL (= PASSION amoureuse) la question de l' ERREUR reléguée en débat d' ERREUR °STYLISTIQUE chez Scève. La Renaissance sera séduite par le caractère INVOLONTAIRE de l'erreur et. La peur du lapsus hante tout esprit qui dans une société mondaine.supérieur et avec une discours à la *ASSURANCE FAUSSANT olympienne : Stultitia soumet son propre les déraison. En CORRIGER le sens AMORAL chez Scève. que la plupart des contemporains considéraient comme une nouvelle Sappho. Pour garder sa réputation. ait pu reprendre à son illustre devancière cet èthos de la femme-auteur qui refuse de se laisser réduire à être la *VICTIME d'une erreur tragique. impuissantes. Faire CORRIGER le STYLE INADEQUAT (Louise Labé) en AVOUANT ouvertement la PASSION qui l' HABITE et en célébrant les CHARMES qui l'ont fait SOUFFRIR. à la tragédie qui s'abat sur elles. On peut alors comprendre pourquoi Louise Labé. Refusant de se soumettre au *DESTIN en *acceptant son *erreur. elle réagit en démontrant hardiment à l' *INFIDELE que c'est lui qui commet une *SOTTISE en l'abandonnant. Marguerite de Navarre en donne un savoureux exemple dans son Heptaméron. L' ART apparaît donc à la fois comme le mission dont POURVOYEUR de l'erreur et son RECTIFICATEUR. un auteur de la Renaissance aura réussi à CORRIGER une *TRADITION (*OVIDIENNE) par une autre (SAPPHIQUE). mais tomber dans le piège en le transforant en symbole de l'ECHEC poétique du "giovenile errore" pétrarquien (Tyard). l'idée antique d'un malheur provoqué par une force majeure où les victimes assistent. elle lui fait valoir la chance qu'il a d'être aimé d'uen femme entourée. doit savoir "tenir sa langue". Plusieurs attitudes : °REVENDIQUER l' ERREUR STYLISTIQUE pour *BÂTIR sur cette étrange conception l'esthétique sa Délie (Scève). Confondre l' HEROÏNE avec l' AUTEUR de l'héroïde.

La Cité des piteuses Dames dont Ovide nous avait peint les *LAMENTATIONS. d'ECRIVAIN (elle transcrit son chant) et d'auteur (elle publie ce chant sous son nom). s'est singulièrement transformée : une femme réelle et contemporaine cumule désormais les rôles d' d'AMOUREUSE (elle aime). Castiglione. 2005 (ESPACE LITTERAIRE) ESPACE . 1984 (ESPACE ESPACE LITTERAIRE 80 020 ENG Bouju (E) . Presses universitaires de Rennes. Montaigne (Le) DE LANGAGE >ERREURS >Erreurs >Erreurs >Erreurs >Erreurs de la rhétorique et équivoques et simulacres et licences poétiques >ERREURS DES ANCIENS. >Erreurs littérature littérature de l'erreur : populaires de la mélancolie de nature la démystification : : une une >Erreurs >Dialogue humaniste avec Bruni.fait honneur.Engagement littéraire : Cahiers du groupe [phi].Espaces et anglo-américaines des américain au XVIIe et XVII et XVIIIe siècles ANGLOAMERICAIN) représentations dans le monde AngloXVIIIe s. Erasme. de POETE (elle chante). ERREURS DES MODERNES ESPACE ANGLO-AMERICAIN 80 020 SOC Société d'études .

Kurosawa blanc de G.Homme et son espace vécu : abord analytique de la parole poétique. d'habiter son CORPS. >Journal d'un Indien Hopi SAISIR par des IMAGES spécifiques le dynamique d' OUVERTURE face au partenaire. d'après Rahel Varnhagen de Hanna Arendt En finir avec l'opposition identité du DEHORS et identité du DEDANS. 1992 (ESPACE VECU) N. ce que Freud a fait avec le mythe : l'ouvrir à sa vérité EXISTENTIELLE et SYMBOLISANTE". sans doute. écrit un critique au dos du livre. Que veut dire vivre en HARMONIE ? Une certaine manière. >Homme-insecte. d'articles . Un °CLIVAGE réversible entre un contenant °ASSIMILE (= IDENTITE du °DEHORS) et un contenu °INEBRANLABLE. >HOMME EN HARMONIE AVEC SON ESPACE : Le COURAGE de la RENCONTRE avec le TOUT-AUTRE. Le LANGAGE et l' ESPACE ont la même importance pour saisir les relations inter-humaines. Frère Faber S'OUVRIR à cet ETRANGE si différent de soi. d'habiter l'ESPACE. d'après La . qui est quête de l' AMOUR. en citant Gisela Pankow. CORPS dans sa >HOMME DISSOCIÉ ET SON CORPS VÉCU >Clivage réversible. "je voudrais faire avec l'espace vécu.B l'ouvrage détaillé qui suit est un recueil de l'auteur ACCEDER à la profondeur de la VIE. >l'espace dans son rôle de médiateur.ESPACE VECU 80 020 PAN Pankow (G) Aubier. de l' IDENTITE. "Je voudrais faire avec l'espace vécu. accéder à nos FISSURES et aux FAILLES dans notre CORPS vécu. d'après Derou OUzala de Akira et d'après la vie de Theodor KochGrünberg dans Reviens.

. FOI. pendant un temps limité. S. mais il permet de tracer des limites entre eux et de les RECONNAÎTRE. Being there. Lue superficiellement. d'établir une COMMUNICATION. il suffit d' ÊTRE LA. d'après hindoue de Thomas Mann la La LOI immanente du CORPS est plus forte que le °DESIR humain de faire *FUSIONNER les deux parties idéales. devient pervers. Être jardin du début à la fin. qui impose une DISTANCE. >Maison pour Monsieur Biswas de V. prononcé "wiswas" signifirait : CONFIANCE. loin des *HUMAINS. d'après Bienvenue Chance de Jerzy Kosinski Pour qu'il n'y ait pas de *CONFLIT. Le miroir sans tain ne renvoie plus à leurs propres images autrefois confondues -. Ainsi se termine la LUTTE héroïque du PSYCHOTIQUE qui essaie vainement. pour comprendre la MORT ABSURDE. très souvent. L'espace est toujours PUDIQUE chez Wim Wanders. "Biswas".le SENS implique la VERITE de l' ÊTRE. Légende >Têtes interverties. qui pourtant a permis de situer chacun dans son espace. . Naipaul (Une) L'ETAT d'ÊTRE donne CONFIANCE par opposition à la *FRAGILITE qu'apporte l' *AVOIR. Texas de Wim Wenders L'espace. >Forces structurantes du miroir sans d'après le film Paris. alors qu'il était éloigné l'un de l'autre. Le miroir sans tain ne renvoie plus aux images respectives de deux êtres séparés par ce miroir. car il impose un DISTANCE et fait fi du *CONTACT de la peau qui.Métamorphose de Franz Kafka Essayer d'établir une COMMUNICATION dans une AUTRE peau. Mais une analyse fondée sur la DYNAMIQUE de l' ESPACE fait éclater cette °ABSURDITE apparente pour révéler le sens profond de cette vie. Une Maison pour Mr Biswas est l'histoire absurde d'un homme faible accablé par le malheur. >HOMME ABSURDE ET SON ESPACE >Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez REVELER dans l'ESPACE le conflit OEDIPIEN caché. dans une AUTRE peau. tain. Changer de peau pour entrer dans une autre MANIERE d'être. Mister >Homme-jardin. d'un auteur toujours PUDIQUE.

" Pour Stehr. Dom Casmurro prépare son *SUICIDE. l'image devient un tain collé sur l'étang. >Maison inhabitée et le "carrefour" destin. Fredersdorff entend la musique de son régiment en ouvrant la fenêtre. du ciel et d'un oiseau le survolant. rien d'essentiel n'était prix de l'étang ou ajouté. Le poète cherche à percer le secret de la FORME et du SENS. Dom Casumrro découvre que cet ami l'a trompé avec sa femme Capitou et que son fils Ezéchiel n'est pas son fils..) il s'en alla sans dire mot et sans . Celui-ci porte d'ailleurs le prénom d'Escobar. Il est dépassé par l'événement. Il faudrait trouver des LIEUX propices à des RENCONTRES pour REFLECHIR sur notre HISTOIRE personnelle. la vie avec Lili Schallweis peut-elle cependant devenir pour lui une vie réelle ? Le temps OUBLIE se termine pour cet homme qui ne vit que dans des absous. Après la mort de son ami d'enfance. Dans ce contxete. mais finalement y renonce pour choisir une SEPARATION définitive avec sa femme et son fils. Son être d'officier est atteint et réapparaît. L'être de l'étang est si fort et si puissant que l'image comme représentation ne trouve plus de place dans ce monde-de-l'étang. A partir de cette découverte. >DYNAMIQUE DE L'ESPACE ET LE TEMPS VÉCU Maison (La) >Maison désarticulée. Une >Danger du "temps oublié". plusieurs vies se cassent. d'après La de Matriona dAlexandre Soljenitsyne La prévalence de l' ÊTRE sur l' °IMAGE. d'après Deux pour un penny Scott Fizgerald Révéler derrière les °PERIPETIES engendrées par le °DESTIN les FORCES innées qu'on n'arrive pas toujours à ACTIVER. ne touchent à rien d'essentiel de l'étang même". du de F. "Quand il la (= Lili) quitta (. L'être devient "absolu". qui se cache parfois dans la misère d'une maison abandonnée. "Si l'image apparaissait ou disparaissait. d'après Dom Casmurro de Machado Assis (De l') de Ne plus reconnaître de *LIENS affectifs engendre la DESTRUCTION. Fredersdorff a donc décidé de rejeter toute son existence antérieure. ne laissant plus de place à l'image comme *REPRESENTATION. d'un étang qui est si fort dans son être que "l'°IMAGE des arbres. Le jour même où sa démission prend acte. d'après histoire d'amour de Carl Zuckmayer Un DEHORS et un DEDANS (= vie oubliée) qui ne peuvent être réunis. Fredersdorff a décidé de *REJETER toute son existence antérieure. Escobar. L'objet saisi dans son ESSANCE.>HOMME À LA RECHERCHE DE SON ESPACE PERDU >Amour perdu à l'espace sécurisant.. ce que dit Stehr. coupant court à tout échange affectif avec eux.

celui dont la parole a le poids d'un témoin ? >Miroir-abîme. L'ombre du héros se glisse dans un ailleurs.adieu. Personne ne peut survivre en l'absence de LIMITES de son CORPS. car Bruges-la- >Chevelure vindicative. Existe-t-il des possibilités pour dégager Fredersdorff tout son être restait tout entier dans la pièce". le prisonnier d'un camp quitte son corps vécu pour se réfugier dans le monde des choses. temporellement inertes. Lavr secret >Jeu de l'ambivalence : Le Trêtre de Divolmikoff >Jeu de l'ambivalence d'Alfred Hitchcock : L'Agent >Recherche de soi-même : Le Retournement de Vladimir Volkoff de un >Recherche de soi-même : Les Gens Smiley de John Le Caré (A la) >Danger du facteur humain : Comme collégien de John Le Carré >Facteur humain de Graham Green . tandis que son être reste tout entier dans l'espace-vécu (habituel). d'après morte de Georges Rodenbach >Chaîne rouge et la voix >Conclusion >HOMME SOUMIS ET SON CORPS PERDU Un AU-DELA de la *SOUMISSION. d'après Le Rouet des brumes de Georges Rodenbach Sans LIMITES l'homme ne peut vivre. de son monde ensorcelé . car ce n'était qu'une ombre de lui-même qui se glissa dans un monde perdu . Cayrol sait beaucoup sur l'homme et sur le temps vécu qui s'arrête. L'*OUVERTURE à l'*INFINI est toujours dangereuse et celui qui a vécu l' *abîme des *camps de concentration en revient "avec des morceaux de visage en mois qu'il remplace par des bouts de carton rose".de cette captation par l' *image de l' AUTRE ? En d'autres termes : quand et dans quelles situations l'autre cesse-t-il d'être une *IMAGE (= ombre) pour devenir l' Autre (= compris et appréhendé dans son propre espace vécu).

dans pastorale d'André Gide La dans >Poète aveugle et sa liberté. Heiligenhof de Hermann Stehr >Univers de l'absolu et la cécité Symphonie >Clivage irréversible. d'après du pardon >Liberté du poète.(Le) de >Soumission L'Autre Côté du silence Ted Allbeury (Au-delà de la) >Soumission Le Dixime Homme de Graham Greene (Au-delà de la) >Loi et règle du jeu >HOMME DE L'ABSOLU ET LES PÉRILS DE L'ESPACE suicide. Stehr Gide Der >Yeux aveugles qui s'ouvrent et le d'après Der Heilignehof de Hermann et La Symphonie pastorale d'André >Phénomène de l'étrangeté. dans Le >Amour au temps du choléra de Garcia Marquez >Homme de la gare de Jennifer . d'après L'Epître du pardon >AMOUR ABSOLU ET L'ESPACE MÉDIATEUR Gabriel Johnston >Ver invisible de Jennifer Johnston >DANGERS DE LA FUSION >Soumission par la peau. d'après L'Epître du pardon de al-Ma'arî L'Epître >Poète et sa triple prison.

Le Compagnon secret de Joseph >Etrangeté à la destruction chez le psychotique. secret de John Le Carré d'après Le étudiante >Narcissisme (Au-delà du) . dans La Mère d'Elsa Morante >Menues réflexions sur les fusions de l'homme moderne >CLIVAGE ABSOLU À LA CATASTROPHE : À PROPOS D'ERNESTO SABATO : LE TUNNEL (DU) >Conflit spatialisé >Glissement >Assassinat >HOMME DANS L'ESPACE ENCERCLÉ : à propos de J-G. Réflexion sur une hallucination hystérique d'une de vingt ans (De l') >CORPS VIDE Voyageur >Prix d'une identité.Châle Grand- andalou d'Elsa Morante >Reflux vital et la mort. ÉTRANGETÉ ET DESTRUCTION >Jeu du meurtre chez Agatha Christie Réflexion sur Conrad >Névrosé face à l'étrangeté. Farrell : le siège de Krishnapur >Perte du masque victorien (La) >Cheval de bois (Le) >ESPACE.

H. littérature.Etat et le souverain. Champion. 1978 (ETAT) ETHIQUE 80 020 ETH Laugier-Rabaté (S) PUF.Ethiques vie humaine. XVIII) . Presses universitaires de . Fink.>Réflexion sur Madame Bovary de Gustave Flaubert >Réflexion Morante sur La Storia d'Elsa ESPACE 80 020 ESP Saint-Etienne Centre inter. 80 020 ETH Méniel (Br) 2006 . XVI) ETRANGER ETRANGER 80 020 VIS Bernez (M-O) . et formes littéraires à la Renaissance. 1982 (ESPACE) contemporaine ESTHETIQUE 80 020 THE Décultot (E) H. 1998 ETAT 80 020 BRU Brunel (P) .Ästhetische seit (ESTHETIQUE) Moderne in Europa : Grundzüge und Prolbemmenhänge der Romantik.Vision de l'étranger au siècle des Lumières. W. 80 020 AST Vietta (S) . Centre disciplinaire d'études et de interdisciplinaire d'études et de recherche sur recherches sur l'expression l'expression contemporaine..Ethique . 2006 (ETHIQUE) .Espaces en représentation. Champion : Slatkine.Théories et débats esthétiques au XVIIIe s : éléments d'une enquête. Presses universitaires de France. (ETHIQUE. 2001 (ESTHETIQUE.

chaque pays se réclamant d'un certain °HERITAGE. Anglais sublimes roman français vers 1730” >Casration française et à >Cortey-Lemaire (M) et corruption à l'italienne chez Henry Fielding la >Courtisane siècle de >Aragon (S) : l'Etrangère de la fiction romanesque française du XVIIIe Prévost à Sade (L') étrangères vues auteurs des lumières (Les) par les >Belles femmes . ou >Bernard (M-M) Prince des Abenakis. quitte à *exacerber les *tensions en *insistant sur les *STEREOTYPES. ambassadeur bon sauvage ? >Regard début du >Rosa (F) >Tomaszewski (M) oriental sur la France du XVIIIe siècle >Représentation du nabab (La) de la Pologne en >Représentations France >Jacques (M) au XVIIIe siècle >Pologne de Louis-Antoine caraccioli : analyse et sensibilité (La) de l'Anglais dans Les Beauchesne : “anglais affreux. sublimes dans le roman français vers 1730” >Anglais >Arnaud-Toulouse (M-A) >Figure Mémoires de Anglais >Schneider (J-P) qualité : dans le >Charpillat (Cl) vus par Prévost dans les Mémoires d'un Homme de “Anglais affreux. >Lanni (D) >Extrême-étrangeté voyageurs. scalpeur sanguinaire. même si les rencontre une affirmation Alors que le XVIIIe siècle a VOYAGES). il se tourne vers la NOSTALGIE d'un (*cosmopolitisme *national ?) *réservé à une ELITE COURTISANES pouvaient s'y introduire . et on *NATIONALE forte. éuropéens au >Volut (P) en procès : le Hottentot dans le discours des philosophes et naturalistes XVIIIe siècle >Nescambiouit.Dijon. XVIII) >Avant-propos un goût pour l' EXOTISME (= certain ° COSMOPOLITISME aristocratique. > 2002 (ETRANGER.

PUF. 1987 (ETRANGER SEDUISANT) EUROPE EUROPE (L') 80 020 CON Delaperrière (M) slaves. >Racines romantiques de l'identité polonaise (Les) >Delaperrière (M) >Europe en Pologne ou la Pologne en Europe ? (L') . Institut National des Langues et Orientales >Préface >Nations de Paris.Séduction de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. hongroise au s. INALCO.>Desvignes (L) >Raviez (F) >Beaurepaire (P-Y) >Marivaux >Ligne et l'étranger ou la patrie de l'esprit >Etranger universelle dans la République des francs-maçons (L') ETRANGER SEDUISANT 80 020 VAX Vax (L) . européennes dans les littératures d'Europe centrale et internationalisme (problématique générale littérature hongroise) trajectoires multiples >Nationalisme appliquée à la >Miksys (Z) >Maslowski (M) >Lituanie. XXe Civilisations (EUROPE) >Delaperrière (M) >Matverjevic (P) >Szavai (J) Convergences européennes. Conscience nationale et conscience européenne dans les littératures baltes. 1993 et cultures nationales >Tentations vocations >Nyeki (L) anti-européennes. balkaniques..

langue >Koptilov (V) >Rôle ukrainienne >Moreau (J-L) >Estonie romans >Voisine-Jechova (H) et l'Europe dans quelques de Jaan Kross (L') menacée.>Abensour (G) >Razlogov (K) >Vasili grossman et le malheur russe >Renaissance religieuse en ex-URSS >Littérature dans le contexte européen (La) >Peska (V) tchèque dans le contexte eurpéen de 1945 à nos jours (La) du totalitarisme dans littérautre bulgare après la Seconde Guerre mondiale (Les) conscience et fidélité à la natale (Le) de la traduction dans le développement del aculture >Cankov (G) >Conséquences la >Nowotna (M) >Poète. représentant d'une sensibilité européenne nationale et conscience européenne dans l'oeuvre de dadaré l'universel est ramené à son origine. Le cas des avanttchèque et belge (De la) Szentkuthy. l'origine devient lieu d'exil >Miklos hongrois >Gut (C) >Conscience >Pejoska (F) >Quand >Karnoouh (Cl) >Impossible national ou culture ontologie de l'Être les pièges de la philosophie de la dans l'oeuvre de Lucian Blaga (L') . Quelques réflexions sur la littératue tchèque Deuxième Guerre mondiale (L') et emprunt dans l'oeuvre de chez Mrozek >Appartenance après la >Blonski (J) >Identité >Matillon-Lasic (J) >Métaphore l'écrivain >Rubes (J) de la nation croate Miroslav Krleza (La) >Sensibilité gardes >Nagy (G) nationale à la conscience européenne.

Presses universitaires de EXCENTRICITE 80 020 EIC Eichel-Lojkine (P) 2002 . (De l') (Oeuvre inachevée). 2002 (L'EUROPE) LITTERATURE EUROPEENNE EUROPE EVANGILE 80 020 WES Westphal (B) . Droz. Droz. *Confusion entre l' ONTIQUE et le refus de penser l'essence de la l' ONTOLOGIQUE. Publications de .Que 2006 (EVENEMENT.Roman (EVANGILE) et Evangile : transposition de l'Evangile dans le roman européen contemporain (1945-2000) EVENEMENT 80 020 QUE Boisset (E) Rennes.Le *NATIONALISME *ethnique se montre alors comme l'un des derniers avatars de l' *illusion *METAPHYSIQUE sécularisée en lequel s'éteint toute CLAIRVOYANCE sur le SENS de la MODERNITE tardive et toute possibilité d'en interroger radicalement le DEVENIR. se donnant comme PHILOSPHIE nationale “offensive”.Figures de l’exclu. repose à la fois sur MODERNITE comme mouvement d' °UNIFORMISATION inévitalbe et sur l' EFFORT d'en SURMONTER les °effets °DELETAIRES. EXCLU 80 020 FIG Sessa (J) . La crise de l' IDENTITE culturelle. Antiq-XX) m'arrive-t-il ? Littérature et événement. fidèle à cet esprit moderne qu Lucian Blaga prétendait éveincer de la pensée roumaine au nom de son être. 80 020 DET Dethurens (P) .Excentricité (EXCENTRICITE) et humanisme. .Europe littéraire la en littérature : création et culture européenne au temps de crise de l'esprit (1918-1939).

d'études slaves. 1986 (EXIL) >Introduction >Lecture >Brosse (M) Robin (Pour >Chauvin (D) parallèle de l'Odyssée et de Crusoe en tant que fables de l'exil une) Ezéchiel. avec Cioran. XX) EXIL 80 020 LIT Delaperrière (M) pays Institut Littérature et émigration dans les de l'Europe centrale et orientale. SYMBOLISE. plongeant ses livres dans une tonalité proche de la mélancolie dépressive. Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE (hasardeux. mais plus GRAVE.Balcon de l'exil roumain à Paris. 1999 (EXCLU) EXIL EXIL ROUMAIN A PARIS 80 020 STO Stolojan (S) . et avec le lancinant sentiment de la NOSTALGIE ou du DEUIL : quelque chose a été connu. Horia (EXIL = Roumains à Paris. Isaïe : l’exil et la parole >Jérémie. >Ponnau (G) >Image tératologique de l’exilé à . Si l’exilé Cortazar se meut dans un ESPACE que le DERACINEMENT modifie (s’il y a chez lui un rêve et une subversion des *TOPOGEOGRPAHIES en faveur d’un espace FUSIONNEL-SPECULAIRE où les *DISTANCES s’abolissent (chez Cortazar)). plus touché par une catastrophe HISTORIQUE. plus GRAVE.. Le monde de Kundera est moins imaginaire (moins hasardeux. mais plus GRAVE. APPROPRIE puis PERDU. Eliade. 1996 (EXIL) 80 020 EQU Grenoble Equipe de . ou intemporel) que chez Cortazar .Exil recherche sur le voyage >Mounier (J) et littérature. ELLUG. >Bougnoux (D) >Exil mode d’emploi chez Cortazar et Kundera (L’) Le monde de Kundera est moins IMAGINAIRE que chez Cortazar.. Ionesco. symbolisé. l’exil chez Kundera a une dimension nettement plus *TEMPORELLE (chez Kundera) : celui-ci écrit à partir d’une catastrophe historique. Comme si quelque chose avait été CONNU. approprié.l'Université de Saint-Etienne. puis perdu. intemporel) que chez Cortazar.

>Exils du langage à la langue de la littérature (Des) et le thème iranien de l’exil occidental russes (Les) post-concentrationnaire déportation : >Dauphiné (J) >Nerval >Cadot (M) >Baudin (H) >Exilés >Relégation en >Molinari (M) U. un rêve.R. Une vie. Rhys et B. (La) >Ecrivains Dostoievski >Bernard (U) de l et Soljenitsyne >Exilés allemands du 3ème Reich allemands : Exil et censure allemands (Au sujet des) (Les) >Sarkany (S) >Exilés (Les) >Collomb (M) >Sessa (J) >Exilés >Exil au théâtre : du tragique à l’absurde >Mortier (D) (L’) >Exil de >Endress(H-P) et production théâtrale : le cas Bertolt Brecht littéraire unique produit par Comment on fiat un roman de Miguel Unamono et création littéraire chez Marot et Rousseau >Genre l’exil : de >Bene (Ch) >Claudon (F) >Exil >Hölderlin .l’époque Frankenstein >Arnaud (J) romantique (Une) >Exil. peuple toujours errants de Khair et Talismano d’Abdelwahad Meddeb fécond des romanciers algériens et exil chez J.S. : le monstre de le un Eddine >Bonn (Ch) errance. voyage dans L’Exil et Désarroi de Farès.S. Head exotisme et valeur (L’) >Exil >Fuchs (A) >Coste (D) >Strauss (A) >Folie >Exil.

qu'on n'apprécie en général que lorsqu'on en a PERDU la JOUISSANCE. L'exil correspond. il est AFFIRMATION de soi et une forme de VICTOIRE. Il semble également que l'écriture de l'exil soit une écriture SPECIFIQUE. On notera que sous le terme d’exil se cacheraient en fait deux notions distinctes : l’exil VECU. 1993 L'exil introduit dans le *MONDE un HUMANISME fondé sur la REVOLTE.Littérature de l'exil. L'Harmattan. de l’ *ENFERMENT progressif dans le *SILENCE . de *CIVILISATION.Encre et d'exil t. de la JUSTICE et bien entendu. émigrer.Encre et d'exil t. de *CROYANCE : c'est-à-dire.Mémorialistes de l'Exil. écrit. L'Harmattan. Nous avons. de *CULTURE. du *BANISSEMENT. BONHEUR qu'on ne découvre. Bibliothèque publique d'information. 80 020 MEMJacob (Fr) écrire. 2002 (EXIL) . et l’exil IMAGINAIRE de l’écrivain. 2003 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales .>Bienvenu (R) >Gateau (J-Ch) >Gardaz (E) >Cas déconcertant d’Aldous Huxley Perse et l’exil >Saint-John >Jabès : poétique de l’exil et exil à l’oeuvre >Sgard (J) >Conclusions L’exil vécu qui ne S’EXPRIME pas devient *TRAGIQUE. écrit Jean-Pierre Makouta-Mboukou. en effet. d' *IDEOLOGIE. de SOURCES ou de FORTUNE. 2003 (EXIL) 1. Bibliothèque des écritures de l'exil d'information. orienté l'étude ves la mise en évidence d'un commun dénominateur. vers la détermination d'un ton. de *LANGUE. 5. 2002 (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales . survivre. à une certaine MYTHISATION du JARDIN PERDU. prise de distance. parce que nous-mêmes nous sommes devenus AUTRES. de la VERITE. affirmation d’une SINGULARITE. qui est en sécession. publique des écritures de l'exil d'information. la REBELLION en vue de la LIBERTE des hommes. publique d'information. . Bibliothèque publique (EXIL) Rencontres internationales . vers la COMMUNAUTE d'une écriture hors de la communatuté d' *HISTOIRE. 4 Haïti debout. 2005 Paris. Bibliothèque publique d'information.Encre et d'exil t. 3. 80 020 MAK Makouta-Mboukou (J-P) (EXIL) Encre et d'exil t. et finalement VICTOIRE sur toues les formes de l’exil. Buenos Airesallers-retours. 2004 80 020 DEN Rencontres internationales (EXIL) 80 020 DEN Rencontres internationales - Encre et d'exil t. Mais ce bonheur. quand nous le retrouvons. Bibliothèque 2. en plus. La détermination des INFLUENCES. d'un . sous la forme de l’ *EXPATRIATION. apparaît tout AUTRE.

Ed. c'est-à-dire un humanisme orienté vers le bonheur CELESTE et un humanisme orienté vers la TERRE. d'une intentionnalité en faveur de l'homme en général. 1993 (EXIL) . la recherche d'un HUMANISME. de l'inanité de l'exotisme et décadence chez Sardou : Sarah Bernhardt et Fédora combodgiennes de Cléo de Mérode à l'Exposition de 1900 : ce pas du tout cambodgien mais c'est délicieux musical et crise fin-del'oeuvre de Claude Debussy et cauchemars d'imagerie la Chine des romanciers à la fin du siècle >Exotisme Victorien >Decoret-Ahiha (A) >Danses n'est >Moura (J-M) >Exotisme siècle : >Modenesi (M) >Rêves orientale : XIXe . la REBELLION en vue de la LIERTE des hommes. terre perdue. . langue sauvée. de la VERITE. Laber. le salut SOCIAL pour tous. de la JUSTICE et bien entendu. s'il y a passage du fait historique.éthos.Littérature EXOTISME 80 020 CRI Moura (J-M) . que s'il y a dépassement dans l'ensemble du phénomène de l'exil. le comportement de l'exilé étant un comportement ALTRUISTE. Nous terminerons en disant. l' AMOUR du prochain. et sur la COMPREHENSION des faits humains. c'est que ce phénomène ocmporte une conception. c'est-à-dire. et pas seulement en faveur de l'exilé lui-même. Cet éthos. une vision de l'homme. du fait °HISTORIQUE. bu "littératures 80 020 LIT Zakka (N-M) et Exils. 1987 (EXIL) et cultures d'exil. cette intentionnalité est en fait un engagement en faveur de l'humanité.Crise Ducrey (G) fin de siècle et tentation de l’exotisme (EXOTISME) et fin-de-siècle >Moura (J-M) >Ducrey (G) >Dubar (M) >Exotisme >Crise >Tour fin-de-siècle l'inutilité (Le) >Besnier (P) du monde en une nuit ou de du voyage. d'une certaine conception de l'homme dont les caractéristiques dominantes sont l'esprit de TOLERANCE. la LIBERTE.Marges 80 020 MAR v. de l'événement simple au fait ANTHROPOLOGIQUE. Presses universitaires de Lille. Europe des déplacées". En d'autres termes cet éthos vise la mise en place d'un civilisation fondée sur la connaissance de l'homme et du monde. la JUSTICE. Mais dans ce dernier cas l'on relève une permanence : l'exil introduit dans le monde un HUMANISME fondé sur la REVOLTE.

-H. c'est l'utilisation même de la fable qui le rend le plus proche des insulaires eux-mêmes et de leur mode de pensée.à ces yeux. malgré surtout une °CRITIQUE des °PRETENTIONS blanches. ainsi que de leurs traditions. tous ces “embarquements pour Ailleurs” n'avaient jamais servi qu'à vérifier l'étendue du MAL et à en mesuer la gravité ? Si la tentation de l'exotisme témoignait ellemême de la CRISE ? >Chaperon (D) >Exotisme aîné : >Pageaux (D-H) antérieur de J. Malgré ce DEVOIEMENT évident de la romance. L'île devient le théâtre même d'un COMBAT pour le SALUT en raison même de la présence de l'homme BLANC et la romance transcrit en images les *ILLUSIONS morales du colonisateur et les traduits sur un mode ironique et acerbe. ou Occident : les tentations exotiques des symbolistes russes. Un exotisme aux sources d'une idéologie le mythe hamitique. kitsch exotique et symbolisme poétique et langages quand la poésie parle javanais >Orient >Guillerm (J-P) >Paul >Ducrey (G) >Crise exotiques.>Yinde (Z) >Ocateve Mirbeau et la Chine : les paradoxes du jardin exotique >Nissim (L) >Ciel de >Prungnaud (J) d'or de l'Afrique. EXPRESSION LITTERAIRE . Colonisation ? Fuite ? Exil à soi-même ? Et si au contraire. rosny Préhistoire 1887 >Refus mythification de >Ducrey (A) de l'exotisme à la l'Espagne. Gauguin. Aspects de l'imaginaire espagnol (XIXe-XXe siècle). Notre Carthage Paul Adam (Sous le) et utopie : les Lettres de Malaisie de Paul Adam (1898) >Exotisme >Mc Intosh-Varjabédian (F)>Stevenson d'un et les îles : sur les traces romanesque perdu La question °ESTHETIQUE et générique de la ROMANCE a su trouver un enjeu POLITIQUE. Stevenson n'abandonne pas une conception de l'hisotire comme FABLE . qu'ells soient °MORALES ou *RACIALES. ou >Coquio (C) >Rwanda colonial génocidaire : 1894-1994. ces (sic) yeux.

Centre de de l'Université de Caen (FANTASTIQUE) .Célibataires sur le du fantastique : essai personnage célibataire dans la littérature fantastique de la fin du XIXème siècle. Musil et Tournier. S.Année bibliographie littérature.. H. 1997 FAMILLE 80 020 SMA Smadja (R) .Fantastique du publications dans la littérature latine Moyen-Age : "La Navigation de saint Brendan" (oeuvre anonyme du IXe siècle) : recherche pédagogique. 84 650 BAL Amblard (M-Cl) de la fiction 1990 : polar.Conceptions et représentations de l'extraordinaire dans le monde antique. 2004 (EXTRAORDINAIRE. Antiq) FAIT DIVERS 80 020 EVR Evrard (F) . Faulkner et Zola. et littérature : Thomas Mann Galsworthy. Encrage.-F. Nathan. 2005 (FAMILLE) FANTASTIQUE CELIBATAIRE FANTASTIQUE 80 020 PRI Prince (N) . P. fantastique.Oeuvre Sources 87 500 BOU Bouet (P) . espionnage : critique courante de l'autre vol.Famille et et Champion. L'Harmatan.Faits divers (FAIT DIVERS) et littérature. O'Neil Ionesco. 2002 (CELIBATAIRE FANTASTIQUE) FANTASTIQUE 01 680 ALI Alizet (J-Cl) .EXTRAORDINAIRE 80 020 CON Mudry (Ph) . 1991 (FANTASTIQUE) fantastique de Balzac et philosophie (FANTASTIQUE) : . Lang. 2.

l' ATTRACTION et la REPULSTION.Fantastique dans tous ses états. >Cthulhu >Dracula >Vion-Dury (J) >Guérin (B) Refléter l'AMBIGUÏTE de l'ESPRIT humain dans son aspect SADOMASOCHISTE. la crainte de la *NUIT et la foi en la LUMIERE. >Franco (B) >Dracula ou la crise de la . étranges lecture. Balzac-Le Griot. Publications de l'Université de Provence. 2003 (FANTASTIQUE) des mythes du fantastique (Pour un) >Clarimonde >Samarra et autres démons de la nuit >Brunel (P) Letourneux (M) >Guillaud (L) >Mister >Mythe Hyde de l'Atlantide (Le) (s) artificielle (s) >Desmarets (H) >Créature EFFACER l' °HISTOIRE devant ce qu'elle REPRESENTE.Dictionnaire Vion-Dury (J) >Préface >Dictionnaire des mythes du Pulim.80 020 BOU Bouvet (R) . 1998 80 020 DIC Brunel (P) fantastique. (FANTASTIQUE) . (FANTASTIQUE) . est devenue une figure majeures du panthéon de l'imaginaire fantastique.Etranges essai 1998 80 020 BOZ Bozzetto (R) 2001 récits. des aux récits d'horreur Publications de l'Université de Provence.Territoires romans moderne. (FANTASTIQUE) . reflétant parfaitement les AMBIGUÏTES de l'ESPRIT humain dans son aspect sadomasochiste. >Bozzeto (R) >Brunel (P) gothiques des fantastiques. tels la peur de la *MORT et l'espoir d'une vie ETERNELLE. en concentrant sur elle FANTASMES et *PHOBIES. le délire de PUISSANCE et la conscience de *FAIBLESSE. sur l'effet fantastique. Tout comme les poupées de Bellmer génèrent le fantastique en affichant simultanément l' ASPECT de la VIE humaine et la radicale *IMPOSSIBILITE de leur corps fabriqué. La figure mythique de Dracula. l'amour *PHYSIQUE et l'amour PLATONIQUE.

R.R. les *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés avec un *sourire *rassurant. Le contraire (= PESSIMISME) de l' optimisme *POSITIVISTE universellement requis : l' *EFFACEMENT contemporain de l' ANGOISSE eschatologique. >Boyer (A-M) >Robineau-Weber (A-G) >Fantômas >Frankenstein Le BESOIN de trouver une réponse NON-RATIONNELLE aux *ANGOISSES que les nouvelles *DECOUVERTES suscitent.représentation >Fort (S) >Dragon (Le) Refus de laisser *S' EFFACER l' ANGOISSE ancestrale face aux *bouleversements *SCIENTIFIQUES présentés comme *RASSURANTS. >Sellier (P) >Gorse (P-F) >Comte >Ghost de Gabalis (Le) stories (Histoires de fantômes) >Morel (D) >Cleynen-Seghiev (E) >Bochet (M) >Golem >King-Kong >Leviathan : du Leviathan de Job au rhinocéros de Ionesco >Pirou (A) >Marteau (G) >Lycanthropie >Méphistophélès ou les avatars d'une promesse fantastique géants >Dorvidal (J) >Bozzeto (R) >Monstres >Oneiros : un mythe créateur du fantastique romantique Schlemihl >Robineau-Weber (A-G) >Caland (F-C) >Peter >Sméagol-Gollum Rings >Dorvidal (J) ou l'empreinte fantastique dans The Lord of the (J. Tolkien) des Comics-books américains >Super-héros >Guillaud (L) >Mathière (C) >Terre >Trous creuse (La) noirs/hyperespace : science et . tout cela réserve l' ANGOISSE aux figures obsédantes de mythes ANCESTRAUX. la *lumière *uniforme du new age.

1997 80 050 FAN Duperray (M) Publications de l'Université de Provence. Coll. (FANTASTIQUE) .Imaginaire littérature démoniaque en France (1550-1650) : genèse de la fantastique. 1992 (FANTASTIQUE) 80 000 LIT Faivre (A) . . 1990 .Miroir en France. 1997 (FANTASTIQUE) . Droz. MANDRAGORE .Fantastique quelques (FANTASTIQUE) 84 020 LIT Ehrsam (J) Hatier. 2000 (FANTASTIQUE) . 80 000 LIT Cerisy-la-Salle.Melmoth 82 600 FIE Fierobe (Cl) 2000 (FANTASTIQUE) à Dracula : la littérature fantastique irlandaise au XIXe siècle : essai (De).Littérature fantastica. de la sorcière : essai sur la littérature fantastique. Publications de l'Université de Provence. 1996 (FANTASTIQUE) . J. L'instant même.Littérature fantastique.Littérature fantastique 1985 (FANTASTIQUE) .mythe >Letourneux (M) >Vaisseau fantôme (et Hollandais volant) >Marigny (J) >Vampire 80 020 ANT Casares (A-B) . 84 050 FAB Fabre (J) en littérature : figures et figurations : éléments pour une poétique du fantastique sur exemples anglo-saxons.Anthologia de la literatura Edhasa. Cahiers de l'Hermétisme. Centre 1991 Culturel international 84 020 CLO Closson (M) fantastique.Littérature fantastique en GrandeBretagne au tournant du siècle.Littérature 80 020 DES Desmeules (G) de 80 020 LIT Duperray (M) fantastique et le spectre l'humour : essai. Terre de Brume. Corti. 1991 (FANTASTIQUE) v. Albin Michel. (FANTASTIQUE) . Albin Michel.

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2 : De la mort des aux années de renouveau. Fayard. 1976 (FANTASTIQUE) . 80 020 VAX Vax (L) littérature de l'étrange : étude sur la littérature fantastique. 80 020 FAN Puzin (Cl) . 1979 (FANTASTIQUE) FANTASMAGORIE 80 020 MIL Milner (M) (FANTASMAGORIE) . Nathan. t.Séduction 80 000 TOD Todorov (T) fantastique. 1985 (FANTASTIQUE) . du 1999 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Folie dans la littérature 1997 (FANTASTIQUE) fantastique. 00 305 STE Steinmetz (J-L) . PUF. 1987 (FANTASTIQUE) 80 050 VAX Vax (L) .Représentations de l'enfance dans la littérature fantastique américaine : Stephen King et ses [S.80 020 PON Ponnau (G) PUF. 1984 (FANTASTIQUE) . : en 1994 en 8 065500 Serex (A) .Panorama fantastique pulps. 2003 prédécesseurs.1 : des origines aux 1993 (FANTASTIQUE AMERICAIN) .Fantastique et 80 050 RAY Raymond (F) littérature.N]. (FANTASTIQUE) 84 000 SCH Schneider (M) : Textes. commentaires guides d'analyse.Histoire de la littérature fantastique France.Littérature fantastique. 81 020 FIN Finné (J) de la littérature américaine. . de la littérature américaine. PUF. (FANTASTIQUE) .Chefs d'oeuvre de la littérature fantastique. : essai sur l'optique PUF.Fantasmagorie fantastique.Introduction à la Seuil. Ed.Panorama fantastique pulps CEFAL. 1982 FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN 81 020 FIN Finné (J) . 1993 (FANTASTIQUE) PUF. t. F.Maîtres Compère (D) du fantastique Bordas.

(FANTASTIQUE FEMININ) FASCISME v.Introduction anglo- à l'étude des textes fantastiques dans la littérature américaine. XVI-XX) .Troubling in confessions. du temps. et critiques : créativité et chez les érudits Les Belles Lettres. 3.Traditions fantastiques ibériques et germaniques. (FANTASTIQUE espagnol et allemand. XIXXXe) FANTASTIQUE FEMININ 80 050 RIC Richter (A) Ed. 2007 (FANTASTIQUE 81 080 GEO Geoffroy-Menoux (S) . 2000 (FAUTE) FAUX 80 020 GRA Grafton (A) . . Du renouveau au Déluge. University of Chicago Press. 2000 (FANTASTIQUE ANGLO-AMERICAIN) FANTASTIQUE ESPAGNOL ET ALLEMAND 80 020 TRA Pollet (J-J) 1998 .Fantastique féminin : un art sauvage. 1993 (FAUX. t.Poetic of fascism (FASCISME) FAUTE 80 020 BRO Brooks (P) . 1984 (Le).Faussaires duplicité occidentaux.Panorama fantastique AMERICAIN) de la littérature américaine. Jacques Antoine. Ed.81 020 FIN Finné (J) . Artois Presses Université. Speaking guilt Law and Literature. bu .

ce serait là. Ou ils sont en déroute et appellent à l'aide. N'aime personne : les gens périssent vite. 2003 80 020 SEC ? . >Sphinx. Leur surface rongée ne reflètera pas Le visage attendu". ou le consentement masculin-féminin >Andromaque Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. à âtre un astyanax (sic). Constamment POSSEDEE et DEPOSSEDEE. le souvenir d'un VISAGE. pour elle un TRIOMPHE. N'aime aucune ville : les villes s'effondrent vite. la voici disposée à destiner son fils. Et le reste est SILENCE. Andromachè (sic). . M-A) Monde des fées dans l'Occident médiéval. Pergame devenue la Troie nouvelle. c'est-à-dire au sens étymologique un maître des remparts. aux féminins. Hachette littératures. Ce serait aussi un DETOURNEMENT de sa VOCATION essentielle. la voici prête à participer au COMBAT. quel qu'il soit. sinon du tiroir suintera Une fumée mauvaise pour ton souffle. 1993 (FEE) of Fairy tales. A cette ultime Andromaque. qu'il soit un PAYS. Bâtisseuse de ville. Ne contemple jamais les eaux du passé. elle qui déteste la *GUERRE. Jette tes souvenirs. FEMME FEMININ 80 020 BRU Brunel (P) Maisonneuve.Second Virago Book Virago.FEE OCCIDENTALE 80 020 HAR Harf-Lancner (L) (FEES OCCIDENTALES. qui était le culte d'Hector. voici qu'elle se raccroche à un avoir.Dix mythes 1999 (FEMININ) >Terre-mère >Europe. J. une VILLE. Telle est peut-être la parole des déportés. . on a envie d'objecter les vers de Czeslav Milosz dans un poème écrit aux pires heures de la Seconde Guerre Mondiale : N'aime aucun pays : les pays croulent vite.

Silence et chant de l'exilée >Retour à Electre >Diotima >Olympia >Gradiva >Antinéa >Diva 80 020 CHA Charpin (F) . 1999 (FEMME ADULTERE) FEMME EXEMPLAIRE 80 020 HIS Lamarque (H) . 2000 (FEMINISME) lyre. J.Other theory. Presses Mirail. Renouveaux en psychanalyse.Histoire universitaires du de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. A. essai sur le désir des hommes et des femmes dans la littérature grecque et latine.Quenouille et la (FEMINISME. 2001 (FEMININ. XVI) FEMME ADULTERE 80 020 HOU Houel (A) Coll. . I. Corti. Antiq) Calepinus : FEMINISME 80 020 CHA Routledge. 1993 80 020 FEM Eagleton (M) .Changing subjects : the Making of Feminist literary criticism. 2000 (FEMME EXEMPLAIRE) . colin. 1998 . t. Michel de Maule. (FEMINISME) .Féminin exclu.Adultère au féminin et son roman. Blackwell.Feminist literary (FEMINISME) .>Andromaque. 1996 82 700 HAR Harris (A-L) from 80 020 MAT Mathieu-Castellani (G) sexes : rewriting difference Woolf to Winterson.

FEMME EXISTENTIALISTE 80 020 NAH Nahas (H) existentielle .Femme et Nature. Maison des de l'homme d'Aquitaine. Colloque de Cerisy.Femme dans la PUF. le destin >Filhol (E) nature : le >Notz (M-Fr) mythique de la portrait des Ménades dans Les Bacchantes d'Euripide (Une) en ce jardin : la féminité médiévale entre nature et figure >Femme (La) >Shapiro (L) >Elisabeth le >Paoli (M-L) et Descartes : la maladie. Sarraute. remède et la nature féminine romantique revisitée par une musicienne d'aujourd'hui : Blnd >Nature .Femme dans le s’entête. 2003 (PSYCHISME FEMININ) FEMME 80 020 FEM Béranger (E) sciences >Setti (N) . Lachenal & Ritter.Pouvoir de (SEDUCTION) séduire. 1998 (FEMME SURREALISTE) PSYCHISME FEMININ 3 095003 Peebles (C-M) . 1. part du féminin Surréalisme.Psyche of feminism : Sand. t. Colette. 1997 (FEMME ) >Corps divisé : lecture de l'arbre et du lait (Le) >Personnification de Phèdre. 2003 (FEMME FEMME SURREALISTE 80 020 FEM Morton Colvile (G-M) . 1957 (FEMINISME) littérature FEMME FATALE 15 200 HAG Hagège (J-Cl) FATALE) .

My life de Lyn Hejinian . féminin et problématique du sujet dans fictionnelle de Virginia Woolf et paysages intérieurs :e le du texte et le texte du coprs dans la poésie d'Olga Broumas >Women réécriture Willa >Gingray-Caujolle (D) >Nature masculin : la l'oeuvre >Ollier (N) >Marines coprs RECONCILIER sa propre NATURE avec le grand TOUT en mariant tous les éléments NATURELS et tous les SENS. écriture chez Jane et femmes dénaturées dans l'oeuvre romanesque de Mary Wollstonecraft par >Chasses Clintock dans la >Fenouillat (N) >Patchwork (1723) : Barker >Hivet (C) >Nature >Béranger (E) >Mythe Eudora >Palleau-Papin (F) de Perséphone relu Welty dans Delta Wedding (Le) >Paysages Willa >Brochon (St) sexués dans l'oeuvre de Cather (Les) on the Frontier : une des mythes dans O Pioneers ! de Cather et Culture. de contraintes.Eckbert de >Duc (I) >Urbain-Lambert (Fr) >Dann (F) Judith Weir (La) >Somnorum >Arbre. >Eve natura (De) la femme (Dans l') le >Barasc (K) parmi les roses : la Femme dans jardin solitaires de Barbar Mac ou de la (non) place des femmes connaissance de la nature (Les) Screen for the Ladies Femme. >Honicker (N) >Emily Dickinson ré-invente la langue : "A de la Pause. a nature >Lemardeley-Cunci (M-C) >Autobiographie "naturelle" Rose". nature. jardin ouvert et libre d'interdits. l'évocation de plusieurs CULTURES dans un Eden prélapsérien accueillant. de sueur et de souffrances.

ou de la Femme-Soleil >Cyberwoman : plus ça change ? 80 020 FEM Castro (G) sciences 80 020 LOI Nunez del Prado (M) . coeur ouvert. 2. (Hilda Doolittle) Sea >Sacrifice invention chez Adrienne >Castro (G) de la nature à son Sylvia Plath. . (1916) de H. t. Maison des de l'homme d'Aquitaine. 2000 (FEMME) . D. Arléa.Femme et Nature.Femme. 2001 (FEMME) FENÊTRE 80 020 PAR Connochie-Bourgne (Ch) . féminité : fiction d'Angela Carter >Snow initiatitique >Thomas (J) Queen.>Houghton (J) >Jardin Garden >Godi (P) clos.Fenestre : études de littérature et de civilisation médiévales (Par la). Denise Levertov et Rich (début des années 1950.fin des années 1970) naturels d'Adrienne Rich >Itinéraires (Les) >Deblaine (D) avec Antilles >Lévy (E) >Inscription des rapports de la femme la nature dans la tradition orale des françaises et son prolongement dans l'écriture des femmes >Cosmo-quotidian Patterns in Louise Erdrich's Love Medicine au bord de l'anti-nature : Sewing Harems" de Cynthia Ozick fond de la rivière" de >Chard-Hutchinson (M) >Femmes "The >Kekeh (A-A) jamaica >Piccione (M-L) >Femme "au Kincaid (La) >Histoire d'une épiphanie ou les métamorphoses d'Eveline l'animalité dans le parcours >Buschini (M-P) la >Durruty (S) >Félinité.

Publications de de Provence.le village et le Château. Thomas Mann. Toute son existence sera placée sous le signe de'une RECHERCHE incessante. il ne rencontrera peut-être. la seule limite de son aspiration. 2004 (FÊTE) FICTION FICTION OCCIDENTALE 80 020 ZAR Zard (Ph) . écrit Philippe Zard. du côté de l' ENQUÊTE infinie sur le SENS. "l' OUVERTURE à ce qui EBRANLE". M-A) FÊTE 80 020 FET Krief (H) . L'ARPENTEUR semble parfois pressentir qu'à l'extrémité occidentale de sa route. Privé de *DEMEURE.Fiction de l'Occident. inhabitable. 1999 (FICTION OCCIDENTALE) L'arpenteur se situe entre l'*ABSOLU et l' *ABSURDE. Il ne peut que TÂTONNER dans l'obscurité et le froid pour mesurer les limites que personne ne connaît. souvent HESITANTE et CONTRADICTOIRE. PUF. (FENÊTRE. la VIE et le SENS de la vie . comme le héros du Récit de l'exil occidental. l'arpenteur est réduit à ERRER dans cet espace INTROUVABLE. c'est-à-dire. entre le DESIR d'une VIE humaine et la quête d'un SENS total.la POLITIQUE.c'est là son seul frein. le REEL et le POSSIBLE. mais il refuse conjointement de *SE REPLIER dans la chaleur régressive de la °COMMUNAUTE et de la TERRE. entre la VALEUR et la VERITE. Franz Kafka. pour reprendre la belle formule de Patocka. Cette enquête interminable le condamne à la SOLITUDE. Cohen OCCIDENTALE (Aux) >DYNAMIQUE . Aussi n'est-il pas interdit d'imaginer l'arpenteur HEUREUX. comme la VOLONTE de faire advenir la POLITIQUE ou l' HISTOIRE dans ce pays *FIGE dans un °IDENTITE glacée .2003 Publications de l'Université de Provence. mais DEVINER que l'EXIL est la RANCON de son HUMANITE. Privé de *DEMEURE. il est réduit à errer dans cet espace introuvable.Fête littérature du l'Université et imagination dans la XVIe au XVIIIe s. que le "puits de ténèbres" de l' INHUMAIN . il semble parfois >FRONTIERES >Eléments OCCIDENTALES d'une topographie romanesque >Portes de l'Occident : Kafka. que nous avons interpétée. Albert Cohen.

et Cohen) >POUVOIRS >Epreuve >Kakfa DE LA RAISON de l'irrationnel (Mann) et le mythe de puissance occidentale en procès >Culture (Cohen) . >Châteaux d'Occident (Kafka) DU TEMPS >REINVENTIONS OCCIDENTAL >Expérience >Histoire intérieure (Mann) Rédemption (Kafka.>Récits de l'exil occidental (Cohen. Kafka) >TERRITOIRES >Abîme de Cohen) >Destin >SENS de l'universel ET NON-SENS DE L'HISTOIRE et décadence (Mann) de l'Histoie (Kafka) >Progrès >Mirages >Empire >PLIS de la violence (Cohen) ET REPLIS DU TEMPS : L'IDENTITE HISTORIQUE DE L'OCCIDENT A l'image l'Histoire occidentale comme *ENCHAÎNEMENT *téléologique se substitue la vision d'un temps *SEDIMENTE où PASSE. Cohen. de RAISON et d' INTERET. DE L'ESPRIT la germanité (Mann. Kafka) la temporalité est HETEROGENE car le *PASSE continue d' *AGIR souterrainement dans le PRESENT pour le rendre *INDECHIFFRABLE. L'époque n'est qu'AGGLOMERATION confuse d' HERITAGES et d' INVENTIONS. de SAVOIR et de MYTHES. >Rémanences médiévales (Mann. PRESENT et AVENIR se rencontrent en un *AMALGAME confus et *INQUIÉTANT.

>QUÊTE DU SALUT ET ENQUÊTE SUR LE SENS : LES DESARROIS DE LA CONSCIENCE OCCIDENTALE et l'Occident (Cohen) Châteaux de l'arpenteur >Amour >Deux (Kafka) FICTION POPULAIRE 80 020 DRA Mellier (D) . comme s'il ne pouvait pas y avoir d' EDUCATION sans ce PASSAGE. que ce soit NEMO. La LOI est joujours figurée par ce personnage FANTASTIQUE. Précisément. On ne peut pas rêver mieux comme procesus adolescent. cest cela qui importe tant à Verne chez Poe. Fontenay St-Cloud. qui est appelé à cette DIALECTIQUE du rapport à la LOI. Il ne ep eut pas y avoir de roman de la RATIONALITE à l'état pur. 1995 (FICTION POPULAIRE. ce que Poe dit avec Dupin et qui est repris dans toutes sortes de formes du roman policier. ENS éd. surtout à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. XIX-XX) >Mellier (D) Ruiz (L) >Grivel (Ch) >Delabroy (J) >Avant-Propos >Préface >"Libration" (sic) Verne ou l'espace fantastique (entretien) (La) Le FANTASTIQUE est l'index de l'ambivalence de la °LOI. >Ruiz (L) >Ce qui doit être lu d'une histoire de vampires : I am Legend de Richard Matheson fantastique : cela qui est une manière de néologisme et qui >Bessière (J) >Récit . que ce soit l'homme MONSTREUX des abîmes. La FICTION est l'IMPENSE des formes modernes du SAVOIR. C'est ça le secret de la dimension géniale de Verne. Il y a toujorus ce bord d'INQUIETUDE qui est lié à l'exercice même de la performance CEREBRALE. De la fiction policière. de GRANDISSMENT de l'enfant.Dramaxes. Et c'est le FANTASTIQUE qui est l'index de cette ambivalence de la LOI. à ce titre. fantastique et d'aventures. Le SAVOIR qui prétend travailler par exclusion des coefficients PERSONNELS est un pur leurre. Il faut PASSER par elle mais il faut S'en DEBARRASSER. il importe d'en SORTIR. C'est en cela que ces romans sont prodigieusement EDUCATIFS : on n'a pas fait mieux comme scénario FANTASMATIQUE puisque ce sont des LOIS en même temps ARCHAÏQUES et.

cet enfant dont parlait Dumas dans une formule devenue célèbre "Il est permis de violer l'°HISTOIRE. pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants". LIEU et EVENEMENTS convergent vers la RECONNAISSANCE par le lecteur du cadre de la narration. qu'il s'appelle d'Argagnan. ce qui fonde l'essence même du héros de cape et d'épée. particulier des realia : l'AVENTURE introduit la SURPRISE dans le récit. qu'il mêle °HISTOIRE et AVENTURE. dès lors que le romancier de cape et d'épée exploite les BLANCS de l'°HISTOIRE. Pardaillan ou Lagardère. Mais au-delà de cette °HISTORICITE. et cette histoire devenue romanesque est à son tour prise comme REFERENCE par l'aventure. c'est qu'il est avant tout le MOTEUR du RECIT. C'est lui.appelle une >Amey (Cl) lecture commune >Roman policier comme jurifiction (Le) >Dufossé (C) >White oeuvre >Mellier (D) Jazz de James Ellroy. En ce sens. et tout l'art du romancier de cape et d'épée consiste à tirer le meilleur parti des plages de LIBERTE que lui accorde l' °HISTOIRE pour y introduire le SOUFFLE de l'IMAGINAIRE. GENRE son récit redouble le pacte de la lecture romanesque. >Duflo (C) >Eléments épopées >Le Grand (C) d'une grammaire populaires : le récit dramaxical discrète du (La/une) des >Cosmologie roman populaire >Rabau (S) >Mauvaise Rencontre : Misery ou la . mais quand même"). Or. si l'on considère que le lecteur de roman ("Je sais bien. ou du moins de la part du récit que le genre dédie à l'aventure. en effet. La CONFIGURATION humaine est une configuration MENTALE. le est par excellence celui de la CAPTATION du lecteur. Au contraire. mais aussi parce qu'il le soumet à une lecture doublement CONTRAINTE. le lecteur du roman de cape et d'épée se prête à une double IMPOSTURE. une au noir postmoderne contemporaine du récit policier >Enigmatique >Charyn (J) >Ecriture aux abords : entretien avec Jerome Charyn Dumas entre l'histoire et l'aventure Eléments d'une roman de cape et d'épée >Mombert (S) >Alexandre poétique du Le roman historique met en FICTION l'histoire °REELLE. L'appartenance du roman de cape et d'épée au roman historique l'oblige en effet à un emploi TEMPS. non seulement parce qu'il tente de captiver CELUI qui se plonge dans les aventures du héros. Autrement dit. Le lecteur du roman de cape et d'épée SE PRÊTE ainsi à une double IMPOSTURE. une vision du VXIIe siècle par un homme de 1844. les personnages FICTIFS ont eux aussi une valeur HISTORIQUE.

.Récit .P. l'aventure policière dans la revue Tout (1905-1914) >Primitivisme littéraire de Robert Erwin >Gabilliet (J-P) Howard (Sur le) >Aventure éthique : les américians >Chiron (P) super (L') >Roman comme héros des expérience comic-books (au >Gillet (J) >Zhang (Y) d'aventures chevaleresques Moyen Age) (Le) et le roman d'aventure >Lesuire >Vrai complémenaire rouge de >Martinière (N) et le faux : bipolarité dans Le Rêve dans le pavillon Cao Xueqin (Le) et The (L') par métaphores dans Secret Agent de Joseph Fantastique. bu 80 080 REC Grall (C) . ou l'ironie dévastratrice (Le) FICTION v.Récit de fiction (FICTION) de fiction et représentation mentale. 2007 (RECIT DE FICTION) >Grall (C) >Grall (C) >Introduction >Jeu de >Baron (C) de l'émotion dans la réception l'oeuvre littéraire de fiction visualité. fantastique et >Aventure Typhoon Conrad >Bessière (I) >Stephen littérature et >Ménégaldo (G) King : cinéma (Autour de) Lovecraft : >H.dévoration du lecteur (Une) >Couégnas (D) >Rivaux lecture de Je sais >Bensoussan (D) malheureux de Lupin . écriture >Jardin (J-P) >Hibou de Joan Perucho. fiction >Imaginaire.

Enjeux d'une interdidspilinarité. Sciences du texte et analyse du discours. Contre le *SOLIPSISME de la pensée et de l'écriture. t. Or le témoin n'a sûrment aucune intention poétique lorsqu'elle raconte les détails de cette scène. Cette figure poétique permet d'exprimer une REPRESENTATION des choses réputée ineffable avec une grande éconmmie de moyens et une grande efficacité émotionnelle. 80 020 VIS Visset (P) l'autre et la mort dans trois . Lorsque Calvino note qu'une des tâches prioritaires de la littérature du XXIe siècle sera de "donner à VOIR". par exemple. Denoël. Contre ce legs APORETIQUE. (XX-XXI) . C'est pour cette raison que nous préférons parler. 1999. visualité et représentation sont peut-être en train.Tombeau de la fiction (FICTION comme pouvoir social. de produire de nouveaux TYPES de REPRESENTATIONS ou de rendre VISIBLES des REALITES en mal de formes concrètes. de fiction cognitive plutôt que de fiction institutionnelle. Rien n'est dit de la CONTRADICTION entre la *DOUCEUR de la scène rituelle et la CONFIANCE des femmes en la protection magique et la *DURETE du réel. selon le sens que donne le XIXe siècle à ce mot. mais selon un FAIRE-APARAÎTRE. DECOUPLAGE entre *CROYANCES et REPRESENTATIONS . la configuration dans le récit de fiction. il se fait défenseur d'une ONTOLOGIE de la FICTION qui n'est plus *normée par une ontologie *SEGREGATIONNISTE.il est sans doute possible d'interpréter cette profession de foi de manière réactionnelle par rapport à un INTERDIT relatif de *REPRESENTATION qui pèse sur la génération de ses contemporains et de ceux des nouveaux romanciers qui ont parfois transformé l'écriture de fiction en ces pratiques *THEORIQUES textualistes que dénonce à juste titre Clémens. une fonction de la fiction Deux modes de pensée dont l'articulation serait COGNITIVE et non pas *INSTITUTIONNELLE. ou un laisserapparaître au sens que donne Calvino. Slatkine 2005 Adam (J-M) >Revaz (Fr) >Paraboles et mondes narratifs 80 050 RIC Ricoeur (P) DE 80 020 SAL Salmon (C) . 2. écrit Emmanuelle Danblon.Temps. non pas en termes d'un "retour au réalisme". v. comme dans la bande dessinée de Calvino. l'émotion qui s'ensuit est perceptible pour tout interprétant.Temps et récit. le style de Juan Benet >Danblon (E) >Exprimer cognitive l'ineffable. dans ce cas. associant la figure de la FATALITE typique des grands récits DETERMINISTES. fiction. Et pourtant. de renouer le lien qui unit TEXTE et EXPERIENCE du monde.Un FAIRE-APPARAÎTRE ou UN laisser-apparaître. >Lascaux (S) >Plis de l'écriture aux rhizomes de la lecture. au mot "fiction". 1991 (RECIT FICTION) .

2001 (FIN SIECLE) 80 080 FIN Citti (P) .Figures . XX) FIGURE (forme) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) 80 020 GEN Genette (G) . 1999 (FIGURE) V. Antiq- 80 020 CRI Moura (J-M) fin-de-siècle et tentation de l'exotisme. Gracq Rivage des Syrtes. Seuil. la LA fictions du milieu du XXe s. Seuil. De Sophocle bordas. Champion.Folies romanesques au siècle des Lumières.Borgès. FORÊT . DE . El M. 1976 (FIGURE) .Figures II. 1969 (FIGURE) III. 1880Presses universitaires de France. la Question de fiction. H.Under the volcano. Didier érudition. 1999 (FINSIECLE. Antiqu. 1975 (FOLIE) .Figures . XX) .Folie. 1972 (FIGURE) IV. à l'antipsychiatrie.-XX) FOLIE 80 020 FOL Démoris (R) XVIII) 80 020 JAC Jacerme (P) . 2003 (QUESTION DE FICTION. 2002 (FIGURE) FIN-DE-SIECLE 80 020 BAN Bancquart (M-Cl) 1900.Fins de Coll. Seuil. Seuil.Fin de siècle gourmande.Figures . 2002 (FIN-DE-SIECLE) 80 020 FIN Piquet (F) DE- .Figures I. 1998 (FOLIE. Seuil.Fins de siècle. Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Crise siècle (FIN-DE-SIECLE. Desjonquères.

En revanche. Il représentait une zone idéale de pâturage et de fauchaison et. de plus. Boccard. Il semblerait que l'on assiste alors à un souci d' ECONOMIE de la MATIERE PREMIERE et par là même. >Beal (J-Cl) >Drew-Bear (M) . Dans le Massif armoricain.. favorisant ainsi sa stabilité et sa PERENITE. >Paysage >Argant (J) d'après >Odiot (T) lyonnais et son évolution les données palynologiques B d'Orange et espaces en bois des sites de >Cadastre boisés >Bellon (C) >Structures . semble avoir été le bois de prédilection forestière dans l'Ouest. en sont le siège. de 1995 (ARBRE et FORÊT) >Avant-Propos >Bois en Egypte d'après les papyrus d'époque romaine (Le) du milieu forestier durant la protohistoire et l'antiquité en l'apport de l'anthracologie >Marguerie (D) >Etat Bretagen. depuis longtemps. de vastes territoires. Le CHÊNE. une appréciable source d'approvisionnement en MATIERE PREMIERE pour le petit bois nécessaire dans ls constructions (clayonnages ds maisons. poterie.Arbre et la forêt : le bois dans Bibliothèque Salomon-Reinach : diff. Il apparaît que le passage de la FORÊT à la *LANDE ne s'est pas fait *brusquement. le déclin des activités *AGRICOLES qui intervient au Bas-Empire. Ce biotope a. métallurgie. est un phénomène est à l'origine du REDEPLOIEMENT de la LANDE dans les zones cultivées mais le développement de zones forestières n'est pas enregistré sur les quelques sites de cette période jusqu'alors étudiés. d'une action de l'homme sur l'environnement et sont dérivées d'une *DEFORESTATION souvent ancienne. palissades. entraîne d'importants *DEBOISEMENTS. Durant le Second Age du Fer.) associée à une OUVERTURE du milieu forestier pour créer de nouvelles surfaces *AGRICOLES (pâtures et cultures).. ni *récemment. dans la majorité des cas. le chauffage et l'artisanat.. Les tilleuls et les ormes disparaissent quasiment des chesnaies et des espèces héliophiles come le noisetier s'y développent. L'ouverture de la forêt à l' *AGRICULTURE et la demande accrue en *MATIERE PREMIERE entraînent d'importants *DEBOISEMENTS. non touchés par une agriculture *INTENSIVE.FORÊT 93 000 ARB Bréal (J-Cl) l'Antiquité. Elles résultent. Les trooncs ou les grosses branches de CHÊNE sont réservés à l'architecture. L'exploitation des forêt et la dégradation progressive des sols ainsi mis à nu sont à l'origine du développement de la majorité des landes armoricaines. aux prémices d'une véritable GESTION sylvicole.. été géré par l'homme. que l'on rencontre toujours en grande quantité parmi les charbons archéoogiques. la demande accrure en matière première ligneuse (constructions.).

Pour la mémoire collective. Pour l'inconscient collectif (et individuel).c'est-à-dire les arbres et les ois. Champion. les sources et les fleuves) et la participation MYSTIQUE que leur NUMINOSITE permettait encore. et plus spécialement du MITHRACISME. ne tentait-il pas. la présence DIVINE est restée longtemps là où elle était depuis des millénaires : grottes. FORÊT DE FONTAINEBLAU 80 020 BOR Borie (J) Grasset. .. des Fins à Annecy (Haute-Savoie) >Bois >Ramponi (C) >Analyse >Charpentier (G) dans la pierre (Le) Le BOIS a °DISPARU mais la pierre en a gardé la MEMOIRE. 1997 (ARBRE et SAUVER les arbres.. le vent qui agitait le feuillage.Forêt pour les dimanches. rochers. plus communément. de “sauver les meubles” . le champion. Ch. la star. ce concurrent malheureux du christianisme. 87 100 VIR GAL Gallais (P) - l'Eneas FORÊT) Arbre et la forêt dans l'Eneide et : de la psyché antique à la psyché médié. les romantiques à Fontainebleau. >Becker (C) Rieth (E) >Epave Tolozan monoxylede la gallo-romaine de la Place à Lyon : un chaland a coque assemblée des charbons de bois issus fouille de sauvetage du 18. Les étoiles qui brillaient au ciel.dans nos compagnes au moins jusqu'au début du XXe siècle. l'exigence irrépréssible de TRANSCENANCE se manifeste par la projection de la NUMIONISTE sur des objefs brillants et non totalement compréhensibles : la voiture. les sources et les fleuves”. les bois.. Virgile dans son poème TOTAL tente de sauver ce qui peut l'être (les arbres. l'argent. la source ou le tourrent qui coulaient de la montagne. le “führer”. écrivaiti : “Les dieux étaient partout. cité par Jung. jusqu'au DETAIL des portes dont les tableaux des montants ont conservé les EMPREINTES. Parlant de l'Antiquité. Cumontt. 2003 (FORÊT DE FONTAINEBLEAU. Virgile était le contemporain d'un premier grand tournant : au moment où le bouillonnement des écoles et des sectes “faisait le lit” du *MONOTHEISME absolu. dans son “poème total”. leur NUMINOSITE et PARTICIPER de façon mystique. l'uniforme et.GorgeHorand à de-Loup et de la rue du DocteurLyon-Vaise ont fortement CONDITIONNE l' Les Talwegs IMPLANTATION humaine à leurs abords. . XIX) B. tout était divin à ses yeux. sources. la terre même qu'il foulait aux pids. arbres ..” (Métamorphose de l'âme et ses symboles). la fusée. H.

en 1855. avec le temps.à gauche autant qu'à droite. un réseau de plus en plus dense. L'administration. calquée sur celle des rues et des places de Paris. comme La Mer de Michelet (1861). devant le succès de l'opération. semble-t-il. laissera faire. Tout cela donne l'impression d'une modeste succes-story. et jalonnant partout des itinéraires de PROMENADES. Denecourt fut la figure du POETE SACRIFIE. ancien soldat de l'Empire qui. remaniées. Les maruqes visibles de l'activité de Denecourt soent de trois sortes : 1 . Denecourt choisit. rochers. Claude-François Denecourt.Les FLECHES. étendues et. Sans doute celui-ci travaillait-il sans *SUBVENTION. Ces guides dispensent une information HISTORIQUE utile pour la visite du château.Fontainebleau au prix de la Suisse : Victor de Mad'huy . mais le catalogue de la Bibliothèque ne laisse aucun doute sur son succès : les éditions de s guides se renouvellent prsque annuellement. finalement. Mais des textes à peine plus récents. l'énigmatique Denecourt nous intrigue surtout par son manque d' *UNITE. >1856 Michelet à : Un été d'omnipotence Fontainebeau : Effets de réel. bien entendu. ils contiennent une descripton TOPOGRAPHIAQUE détaillée de la forêt.Un livre silex >1846 >1855 : Hommage à Denecourt ou le Congrès de Fontainebleau Denecourt fut à la fois un GENIE de la forêt et son *COLONISATEUR trop zélé. fut-il un GENIE de la forêt ou un *COLONISATEUR trop zélé ? Il peut sembler anachronique. 3. Il distribue ainsi généreusement la “GLOIRE” parisiene au plus profond des SOLITUDES et l'on a l'impression qu'ils reocuvrent la cofrêt d'une grille URBAINE. Denecourt prolonge son travail en éditant des guides de Fontainebleau à l'intenion de touristes.sur le *DESINTERESSEMENT de Denecourt. . témoignent indiscutablement d'une telle prise de conscience. écrit Jean Borie .lesquels tissent. les MONUMENTS naturels de cette forêt : chêne patriarche. après quelques emplois paramilitaires essentiellement précaires pendant la période de la Restauration. écrit Jean Borie. 2. sans mandat d'aucune sorte. de parler d' ECOLOGIE. homme du peuple. car les guides publiés pr Denecourt contiennent quelques flatteries appuyées destinées à l'Empereur et à sa famille. Un républicain de plus en plus occulté. deviendra. se fixe à Fontainebleau au début de la monarchie de Juillet. Une SIGNALISATION qui permet d'identifier. les éléments remarquables. Avant l'arrivée de Rimbaud. pour ces baptêmes. on voit qu'il se termine sur quelques pages publicitaires en faveur dees hôtels et des oueurs de voitures. Luchet. histoire édifiante comme le XIX siècle bourgeois les aimait . Là. dégageant des sites remarquables. d'une foule d' ECRIVAINS contemporains. Il n'empêche. dans son texte de présentation. Sous le grognard se cache sans doute un °REPUBLICAIN. points de vue. insiste énormément . et. effets d'art - >1867 . il se met à AMENAGER la forêt pour les VISITEURS. d'une récompense accordée au MERITE et à l' ESPRIT D'ENTREPRISE. en effet.Les GUIDES : assez vite. d'abord méfiante ou hostile.trop. permetant de suivre les ITINERAIRES tracés par l'auteur.>1804 estimé de : Senancourt . si l'on feuillette un exemplaire quelconque. en les baptisant. qui matérialisent les itinéraires . carrefours. les grands noms de l' HISTOIRE nationale et ceux aussi plus ou moins célèbres. plus tolérante et.

Manette Goncourt dans Révolution Salomon de Jules et Edmond de >1869 : L'épisode de Fontainebleau L'Education sentimentale La ou les vacances ? FORME 80 020 JEA Jeanneret (M) . Albin 2002 (FRANCE) FRANCE ET ITALIE 80 020 FRA Decroisette (F) 1992 84 500 JON Jonard (N) . Champion. Macula. Université de Caen. 2004 (FOULE. XX) XVIII- FRANCE FRANCE 80 015 GER Germain-Thomas (O) Michel. de Vinci à Montaigne. Pour qu'il y . Ils inventent des MICRO- RECITS communs. mais plutôt un QUARTIER et encore moins qu'un quartier. 1994 (FRANCE ET L'ITALIE) IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE 30 610 SAN Sansot (P) . 1985 (IDENTITE ETHNIQUE FRANCAISE) Le GOÛT du MINUSCULE. un FRAGMENT de leur RUE. . XVI) FOULE 80 020 FOU Paul (J-M) . 1997 (FORME.Foule : mythes et figures de la Révolution à aujourd’hui. et l'Italie au siècle des : essai sur les échanges intellectuels.France sensible. ce ne serait pas des °VALEURS. même minuscule. (FRANCE et ITALIE) . Presses universitaires de Rennes. ils se racontent leurs trajets. Ce qui leur plait.France en paroles (Anthologie).Perpetuum des mobile : métamorphoses corps et des oeuvres. ils se souviennent dune lutte qui a aboutti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'échèvement d'un quartier.France et l’Italie. Des hommes jetés ensemble par le fait du HASARD ne °COHABITTENT pas dans des *SOLITUDES °juxtaposées.France Lumières H. La plupart des habitants se plaisent à demeurer sur un territoire modeste. ils se remémorent des INCIDENTS qui se sont produts en tel endroit ou en tel autre.

1997 FRATRIE 80 020 FRA Troubetzkoy (W) - Fratries.fils de Lancelot. nos RÊVES. histoire littéraire sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours.Frontières et passages. Pour qu'il y ait sentiment d' IDENTITE. la tendance évidente. et c'est devenu un LUXE. 1999 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . M-A) 80 000 FRO Foucrier (Ch) Mortier (D) GALAAD 80 020 WAL Walter (Ph) Imago. c'est le à la NATURE. il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même AVENTURE. pour le meilleur et pour le pire. Plon. 1999 (FRATRIE) FRONTIERE GEOGRAPHIQUE 80 020 FRO Ben Abbes (H) universitaires . FRANKENSTEIN 82 650 SHE Colloque Frankenstein (FRANKENSTEIN) .Frontières et syncrétisme.Festin de la en paroles. 2004 (GALAAD . 1995 (GASTRONOMIE. 2002 (FRONTIERE GEOGRAPHIQUE) . notre EXISTENCE.ait PAYSAGE. Antiq-XX) Au XXe siècle.Actes du colloque Frankenstein : littérature-cinéma. il faut qu'un PONT soit jeté entre le MONDE et nos DESIRS. GASTRONOMIE 80 020 REV Revel (J-F) .Galaad : le pommier et le Graal. >Sensibilité RETOUR mariage pensant (De gastronomique ou le du cordon-bleu et du cuisinier la) . Presses franc-comtoises. Publications de l'Université de Rouen.

mais cette création est impossible sans une base ARTISANALE. le "cordon-bleu" (= °BOURGEOIS) introudit volontiers dans une recttte ses VARIANTES personnelles.ou l'humble cuisinière domestique . et chacun de nous a vu dans les familles ces livres d "cuisine bourgeois" trufés de feuillets manuscrits un peu jaunis. L'art est création PERSONNELLE. Si la cuisine savante. Si la cuisine régionale et paysanne a des qualités de fond et de sérieux qui permettent de la comparer au cheval de trait de de labour. mais ne galope pas. imagine. Les grands livres de cuisine sont le fruit de l' INVENTION (= la recherche) ou le reflet d'un CHANGEMENT. Autre paradoxe. la cuisine des COLONISES a révolutionné celle des °COLONISATEURS. La CUISINE est PERFECTIONNEMENT de l' °ALIMENTATION. une cuisine plébéienne. La cuisine procède de deux sources : une source POPULAIRE et une source SAVANTE. celle-ci nécessairement située dans les classes riches de toues les époques. ont le temps et la science d'exécuter. ce qui incite les amateurs à revenir périodiquement à la cuisine de terroir. La GASTRONOMIE est un PERFECTIONNNEMENT de la °CUISINE elle-même. Il existe au fil de l'histoire un cuisene paysanne (ou marinière) et une cuisine de cour . comme l'a démontré le brillant érudit Xavier Domingo dans son ouvrage De la Olla al mole.>Deux Sources de la cuisine (Les) L'histoire de la gastronomie une suite de CONFLITS et de RECONCILIATIONS entre cuisine COURANTE et ART de la cuisine. C'est dans l' EXCEPTIONNEL que l' IMAGINATION créatrice des grands maîtres avait licence et moyens financiers de se donner le plein essor.et une cuisine de professionnels que seuls des chefs fanatisés. ou peutt secret supplémentaire de trouvaille récente. dans un °BAROQUE dangereux. entièrement voués à la recherche. >Lièvre d'Aristophane au sanglier de Pétrone (Du) et le vin (Le) Taillevent fut des Médicis (Le) >Pain >Enfin >Fantôme >Cuisine >Ancien à la gastronomie (De la) et le Nouveau (L') de l'internationale >Naissance >Siècle de Carême (Le) GENETIQUE TEXTUELLE . elle inove. familiale. et non du *TRAIN-TRAIN des *moeurs. crée. la cuisine bourgeoise est ce que les éleveurs de chevaux appellent un demi-sang : elle trotte. elle risque parfois de tomber dans la °COMPLICATION inutile. précieux témoignages d'un enseignement oral venu d'une aïeule. si la haute gastronomie a les vertus ELEGANTES et la FRAGILITE du pur-sang. Contrairement à la la *FIXITE avec laquelle se transmet la cuisine *TRADITIONNELLE. exécutée par la mère de famille .

Cette autobiographie est un AUTOPORTRAIT de l'auteur LIBERE par sa CONVERSION. plutôt un SELF-MADE MAN. Mais en même temps grandit la figure de celui qui s'est dévoué pour nous faire accéder à une telle COMPREHENSION et à une telle SOLIDARITE. universitaires >Duchet (Cl) >Lejeune (Ph) de >Fins. mais un LABORIEUX. mais “donner à chaque phrase des SENS multiples et superposés” pour capter la COMPLICATION des situations et la CONTRADICTION des conduites. ce n'est pas *CACHER une chose sous une autre. mais ensuite par le raisons du TRIOMPHE de sa folie qu'il aime. puis par une AUTOCRITIQUE. Presses de Vincennes. Il l'aime même à la folie. les °AUTOCRITIQUES. à ses propres °EXCUSES. le Bilan est globalement positif. en lutte contre l' *ELITISME *castrateur La figure du CHRIST rôde derrière l' °AUTOBIOGRAPHIE de Sartre comme derrière celle de Rousseau.Genèses Beckett. C'est ainsi qu'il commence par l'annonce d'une CONVERSION pleinement réussie. un TÂCHERON. même s'il prétend du bout des lèvres ne pas l'aimer du tout. Il AIME sa FOLIE. Quittons l' °AUTOBIOGRAPHIE pour réfléchir à l' UNIVERSEL singulier. >Petitier (P) >Sagnes (G) >Leduc-Adine (J-P) >Michelet >Terminer et les fins de l' Histoire Madame Bovary >Compétence et performance dans la dernière séquence de L'Assommoir en bout : la construction de la d'après les manuscrits de Beckett et l'invention des effets de : à toutes fins inutiles >Clément (B) >Bout fin (De) >Beugnot (B) >Ponge clôture >Tournier (I) >Balzac . semble-t-elle nous dire. >Point des Michelet fins. 1996 (GENESE DES FINS) finition. puisqu'elle RELATIVISE justement l'idée d' °INDIVIDU.GENESE DES FINS 80 020 GEN Duchet (Cl) . SURVIVAIT à la mort. De Balzac à à Ponge. Il n'est pas un *HERITIER. mais n'est-ce pas le mythe bourgeois par excellence ? Il est surtout resté un homme ENTIER. °AUTOCRITIQUES. Ecrire. °JUSTIFICATIONS. Tout se passe comme si Sartre RESSUSCITAIT. Finies les °EXCUSES. les °JUSTIFICATIONS. l'homme de la NATURE. C'est du Rousseau. infinitude Mots final de l'autobiographie : Les de Sartre (Le) Un ECCE HOMO TRIOMPHANT. Mais comme on disait à l'époque. qui n'a pas été mutilé par la *CIVILISATION. finalité.

4. puis en le DISTINGUANT de ce genre par la mise en évidence d'une différence spécifique. dans la littérature. Pocket. 2000 (GENRE au large) GENRE LITTERAIRE 80 000 BES Goimard (J) . NATIONALISME. SEXE FEMININ. Mais la notion de “genre dramatique sérieux” fait DIFFICULTE. d'encadrer le MELODRAME de plus loin et de le situer par rapport à des catégories narraitves plus GENERALES telles que la COMEDIE et l' EPOPEE. 2005 (GENESE DES OEUVRES) GENESE (Livre de la) 80 020 GEN Bercot (M) .Univers sans limites. un objet peut toujours se définir per genus proximum et differentiam specificam . Une définition se compose au minimum de deux propositions. Goimard. and immigration in contemporary Europe. Rappelons qu'en termes de logique classique. nous essaierons donc. C'est ainsi que le MELODRAME peut être situé par rapport à d'atures “genres dramatiques sérieux” : la TRAGEDIE et le DRAME. l'autre EXCLUANTE.Genres et l'Histoire XVIIIe XIXe . une fois rattachés au problème théorique des CLASSIFICATIONS.GENESE DES OEUVRES 80 020 GEN Viollet (C) . Exégèses réécritures.Genèse. autocensure. l'une INCLUANTE. CNRS.Shakespeare EMIGRATION. Le destin des TAXINOMIES est de MOURIR après avoir rendu les THEORIES possibles. (GENRE au sens large) . ce qui veut dire que la DEFINITION d'un GENRE s'obtient en le RAPPROCHANT d'un genre voisin. écrit J. 2004 (GENRE) des Les genres littéraires. 1997 (ETHNICITE. 80 000 GEN Dérozier (A) . Censure. the sens without women : representting gender and race on Renaissance stage. ne serait-ce que parce qu'elle a déjà été employée par Diderot dans un tout autre sens . IMMIGRATION) 82 350 SHA Callaghan (D) Writing new identities : gender.Genèse et Dijon. Editions universitaires de 2005 (GENESE) GENRE GENRE AU SENS LARGE 30 340 BRI Binker-Gabler (G) nation. révèlent une épaisseur PHILOSOPHIQUE et SCIENTIFIQUE qu'on ne leur connaissait pas. Critique genres.

le caractère d' INTROVERSION radicale sur le quel repose parfois le FANTASTIQUE le rend impropre à diffuser un message à valeur de programme. Annalles littéraires de l'Université de Belles Lettres. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. L' IMAGINAIRE peut intervenir de manière très DIVERSIFIEE. 1981(GENRE) >Brigands dans (1926) >Boulay (H) de Friedrich Schiller (181) la mise en scène d'Erwin Piscator Volksbühne-Staatstheater de Berlin à Hambourg et Altona et la Révolution française (La) dans le et historicisme en cercle de Burlington >Presse >Carré (J) >Architecture Angleterre (1725-1745) >Casanova (A) >Pensée Corse >Maurice (J) paysanne. mais on débouche . Sans tomber dans le procès abusif que fait Lukacs à la *SUBJECTIVITE. et même de simple REPRESENTATION du monde. Besançon. et cela leur paraît constetable. y compris la sienne. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE” du monde. (Les) >Serrano (C) >Littérature à la poèmes de >Spading (Kl) et socialisme en Espagne fin du XIXe siècle (autour des La Illustracion del pueblo en 1897) David Friedrich et la pollitique et sociale en Poméranie suédoise à l'époque de la française en compagnie du roman “gothique” anglais : cécités et dans l'oeuvre d'Anne Radcliffe l') >Caspar situation Révolution >Tatu (Ch) >Histoire diversions (Autour de l'apologie du MUTISME. Albert Socié et Maurice Domino soupçonnent la recherche de Chatal Tatu de reposer sur le postulat implicite que le FANTASTIQUE est *CONSERVATEUR. Un discours qui DECRIT une DESHUMANISATION de l'homme. et y compris dans les limites d'un intégrisme sans équivoque. pour lui synonyme de *DECADENCE. histoire sociale et récits des chroniqueurs (le cas du Giovanni della Grossa) poétique dans la presse anarchiste : mise en perspective historique (L') L'expression aux prises avec le poétique anarchiste >Expression >Salaun (S) >Anarchistes langage. sans profiler un nouvel *HUMANSIME. t. >Alcandre (J-J) II.siècles.

du point de vue du “REALISME”. D'où l' *ALIENATION de l'ESPRIT qu'entraîne l'expérience du *SUBLIME. l'idéal d'un noir bouleversant. et infléchit la °REALITE objective du lieu vers un “au-delà” à la fois perçu par la SENSIBILITE et INACCESSIBLE par définition. ce qui. mais aussi le BONHEUR. hors du *TEMPS. Aussi tenterons-nous. Pourtant l' émotion SUBLIME est donnée par burke comme uen menifestation NEURO-PHYSIOLOGIQUE et même PHYSIOLOGIQUE. qui situe le sens. et sans doute y compris la sienne : sortilège d'un esthétisme qui prend en charge le refus intransigeant du *REEL. cadres et filtres des grandes FONCTIONS de la littérature. Le statut historique de la FAMILLE. Elle devient une autre manière d'établir un rapport au monde. vise ici à évacuer le *RAISONNEMENT. qui élargit encore l'expérience de l' *EGAREMENT et transforme constamment la relation au monde ne une relation exclusive à soi-même. vont se perdre dans les involutions de la scène PRIMITIVE ou la recherche de l'état PRIMORDIAL. sa fonction idéologique. pour uen part. ils ACCENTUENT à la fois dans notre perception des oeuvres le rapport au PASSE et le rapport au POSSIBLE. explique le “SENSATIONNISME” des manifestations qu'elle imlique chez le sujet radcliffien. Il est évident que cet écart de l'histoire.là sur un problème théorique difficile à résoudre : pourquoi une vesion INTROVERTIE du monde ne pourrait-elle pas être aussi la version du plus grand NOMBRE ? Pour paraphraser Brecht. par de courts extraits (souvent d'une à deux pages maximum). est une démarche attentive au caractère matérialiste et PRAGMATIQUE de l' EMOTION. et assure. textes Garnier Flammarion2004 choisis et Le genre. déplaçant le procès de “la” réalité vers celui de “sa” réalité. rapport à caractère ONTOLOGIQUE ou encore EXISTENTIEL dans la désintégration semi-catleptique du moi conscient. Avatar ultime d'une CONSCIENCE qui *SE DISSOUT complètement dans l' INTERIORITE. écrti Chatal Tatu. Il y a toujours dans le LIEU contemplé une perspective qui l'échappe au regard. Support des EXPERIENCES esthétiques. la conscience de la GENERALITE et la promesse de l' EVENEMENT. mais LACUNAIRE et donc à compléter. une définition du FANTASTIQUE comme l'histoire collective compromise par la CONSCIENCE individuelle qui la REORGANISE. l' ASPIRATION à l' UNITE suprême du “SUBLIME” et la PLENITUDE du NEANT “terroriste”. 80 000 GEN Macé (M) présentés. la légitimation de l' AVEUGLEMENT. réceptacles de l' HISTOIRE des textes. du COMPLOT “pour ne pas percevoir la *MISERE”.B ce livre est très documenté et fait une large rétrospective sur la question depuis l'Antiquité jusqu' à nos jours.Genre littéraire. mais sur les bases objectives d'une transformation historique vécue à la fois frileusement et pathétiquement. ce genre de discours décirt une DESHUMANISATION de l'homme. voire la RITUALISE. en conclusion. pour reprendre Julien Gracq dans les Eaux étroites. une GRILLE plus ANCIENNE que nous. . Les genres forment ains la CARTE et la MEMOIRE du littéraire. si cette attitude demeure intéressante. sans profiler un nouvel HUMANISME. A lire. comme elle. . le prolonge AU-DELA de lui-même dans un INDETERMINE qui suggère une continuité infinie. On pourrait donc dire que la démarche qui vise à incrire le plaisir esthétique. dans la chair du sujet. N. Seulement. HARMOIE du macrocosme à la Pope est l'équivalent en esthétique de ce qu'était la nuit dans le jeu de la terreur : l'affirmation de cette absence suprême qui catapulte la sensibilité hors de l'existence terrestre. est relayé dans le cas d'Anne Radcliffe par une *PATHOLOGIE. Ainsi se prolonge de 1757 à 1790 l'apologie du MUTISME. dans ce TRANSFERT. elle n'est pas sans rappeler la dilatation CATHARSISTIQUE et. programmé et orchestré par un penseur obscurantiste. le grand oeuvre du DESINTERESSEMENT. de manière non transcendantale en apparence. Le saut dans l'infiniment GRAND.

1980 (GENRE PASTORAL) GENRE SEXUEL 80 020 BRA Brake (L) . 2000 (ANDROGYNIE) (GENRE SEXUEL) 30 520 GEN Ramet (S-P) . 1996 (GENRE SEXUEL) genre. women's 82 600 GEN n.Uneven ideological England.GENRE PASTORAL 80 020 GEN Saint-Etienne .c .Subjugated Nineteenth 84 200 GAU Gaunt (S) gender century. 2004 (GENRE SEXUEL) roles and sexuality literature.Genre pastoral en Europe.Gender dialectics of century and citizenship : the subetct-citizenship in nineteenthfrench literature and culture.Gender knowledges : Journalism. 2000 (GENRES SEXUEL) .Gender cultures : 3 095236 Siegel (K) reversals and gender anthropological and historical perspectives. and identity travel writing.Other Goodman (L) 82 700 HAR Harris (A-L) and Gender (GENRE SEXUEL) from SEXUEL) 3 093243 Moscovici (Cl) Woolf sexes : rewriting difference to Winterson. Publications de l'Université de SainEtienne.Gender Victorian 82 020 MUNMunich (A) .Genders. 1994 (GENRE SEXUEL) .Literature . 2000 (GENRE . Routledge. 1993 (GENRE SEXUEL) developments : the work of gender in mid-Victorian .Andromeda's literature and 94 100 POO Poovey (M) chains : Gender and interpretation in Victorian art. 1995 (GENRE SEXUEL) 80 020 GLO Glover (D) . and literature in the and genre in medieval french literature.Gender. du XV au XVIIe s. 1995 (GENRE SEXUEL) in in . 1988 (GENRE SEXUEL) .

*indifférente à la vie QUOTIDIENNE des hommes. de cette géographie pour géographes "vivant entre eux. pour l'immense majorité de nos contemporains. à cet égard. ELEMENT DE CONNAISSANCE GEOGRAPHIQUE de critique du témoignage de la Ch. sans percevoir les PROBLEMS des habitants" (Antoine Bailly et J. I >DANS LA POSTÉRITÉ DE TAINE. éloignés des réalités quotidiennes. Ch. s'il en existe encore. des régions. comprendre. ce "devoir de différence" qui a été récemment affirmé). dans la mesure du possible. alors que ce contraste ne paraît lié ni à l'histoire. au contraire. >Province >Romans mondains et bourgeois. Prendre conscience du manque d'intérêt. le DYNAMISME économique.GEOGRAPHIE *80 020 CHE Chevalier (M) La - Géographie et littérature. un peu *COMPASSEE. La LITTERATURE est un APPOINT dans une discipline qui tend parfois à *SE *DESSECHER sous la masse des °ABSTRACTIONS et des données °CHIFFREES. les rapports SOCIAUX d'une petite vielle ou d'une métropole. B. 1) 2) >Peuple >Roman >Evolution la et caractères généraux de littérature ouvrière . ou même de ces "QUARTIERS sensibles" qui sont devenus l'une des plaies du monde actuel. achever de sortir d'un géographie *SCOLAIRE. et. social. °OFFICIELLE. FACTEUR D'EXPLICATION DE LA LITTÉRATURE LITTERAIRE. culturel d'une région face à la léthargie d'une autre. Il faut. 1986 cité par Michel Chevalier). II. pour l'essentiel. Enfin. Les intellectuels des villes et milieux populaires III. Il faut s'efforcer de CARACTERISER la vie QUOTIDIENNE . ni au cadre physique. Société de géographie 2001 (GEOGRAPHIE) permet de CARACTERISER la vie littérature QUOTIDIENNE. II >OEUVRE A. Il s'agit. de mettre en évidence la PERSONNALITE des villes. >Essai >Lente littérature par 1) 2) prise en compte les géographes (La) réticente (Une) >Discipline >Textes littéraires dans les ouvrages géographiques SOCIALE ET LITTÉRATURE >VIE I.-P. des pays (on retrouve. Ferrier. LA GÉOGRAPHIE.

1) >VILLE >Généralités >Types de villes et la ville de province >Balzac .3) 4) IV. >Exemples >Classes de littérature ouvrière intermédiaires de géographie religieuse >Eléments et 1) politique >Milieu presque disparu : le monde et judaïsme clérical 2) 3) Ch. B. 1) (Un) >Protestantisme >Vie >VIE politique RURALE ET LITTÉRATURE >Evolution >Apports >Traits de la littérature paysanne généraux documentaire des romans alpin paysans et géographie >Valeur paysans >Exemple >Romans 2) 3) 4) 5) >Cas des paysages agraires romans de terroir et traditionalistes >Premiers >Progressistes >Romans terriers de citadins : de Balzac à 6) 7) Zola >Cas des villages >Recul des apports de la littérature paysanne (LA) Ch. B. V A. IV A.

1) française depuis la fin du siècle face aux pays étrangers et exotiques Verne et Pierre Loti de voyage d'avant 1940 de voyage d'après 1950 >Jules >Ecrivains >Littérature >Quelques pays caractéristiques >Angleterre . >Petites Nantes. >Etudes voyage 1) 2) II. >Géographes >Aléas >Types des sources littéraires d'ouvrages fondés sur le voyage 1) 2) a) b) III. VI >GÉOGRAPHIE FACE À LA LITTÉRATURE DE VOYAGE ET D'EXOTISME relatives à la littérature de et littéraires I. >Voyageurs >Hommes >Types >Récits de lettres d'écrivains-voyageurs de voyage et cosmopolitisme >Littérature XIXe 1) 2) 3) IV.2) 3) 4) 5) 6) 7) 8) >Paris >Lyon >Marseille >Genève >Nîmes. Grenoble villes géographique de la vie >Problèmes urbaine Ch.

Reineke-Verlag. MA-Université de Provence. ports . etc. M- GOLEM GORGONE . VII sur la géographie la psychologie des peuples >ASPECTS DIVERS DE LA GÉOGRAPHIE de fer I. autre s navigations maritimes . II. 1) 2) Barrès >Ecrivains >Maghreb. fluviale >Montagne . M-A) GESTE AU MOYEN-ÂGE 80 020 GES Aix-en-Provence CUER A) . III. 1996 (GEOGRAPHIE. 80 020 GEO Duschinger (D) et navigation . Reportage des mentalités et Ch.Géographie dans les textes narratifs médiévaux. >Grand >Note coloniaux et reporters Sahara. Pêche . Afrique noire. 1998 (GESTE. >Chemins >Tourisme >Mer navigation IV.Geste et les gestes au M-A (Le).2) 3) 4) 5) >Italie >Espagne >Allemagne >Etats-Unis >Proche-Orient 6) et l'Orientalisme - Maurice V.

Le °MACABRE évoqué avec la *PLATITUDE du *REALISME n'a guère d'intérêt. A la faveur d'une imprévisible volte-face. 1997 (GOTHIQUE et DECADENCE) En vivant la DETRESSE d'une SOCIETE privée de *PERSPECTIVES. de Pascal Klincksieck. Exposer “le fard suprême de l'EPOUVANTE” (Jean Lorrain. que des voies nouvelles peuvent s'ébaucher. C'est dans cette obstination à aller jusqu'au bout de tout. La conviction d'avoir tout essayé et tout épuisé a paradoxalement poussé une génération d'atueurs à aller toujours plus loin et ce désespoir foncier.Idée de goût. les décadents ont déployé une intense CREATIVITE et ont ainsi semé les germes d'une REGENERATION à venir.Handbook to 1998 (GOTHIQUE) 80 020 MUL Mulvey-Roberts (M) MacMillan. à outrepasser °CONTRAINTES et °CONVENANCES. HORREUR GOTHIQUE 80 020 GOT Bloom (C) . GOTHIQUE 80 020 BOT Botting (Fr) . H. 1998 (HORREUR GOTHIQUE) GOÛT 80 020 BAR Barrère (J-B) . il ne devient matière à création que s'il est possible d'en extraire la sombre POESIE. une chose peut SE TRANSFORMER en son CONTRAIRE. 1996 (GOTHIQUE.GOTHIQUE GOTHIQUE ET DECADENCE 80 020 PRU Prungnaud (J) . cette LASSITUDE prématurée sont à l'origine même d'un processus CREATEUR. l'envers devient brusquement l'endroit. s'affirme dans le Gothique fin-de-siècle qui acquiert ainsi RICHESSE et VITALITE. ce qui le met à l'abri d'une dérive : celle de l' horreur *GRATUITE. que s'il est TRANSFIGURE par une VISION esthétique. MacMillan press.Gothique sur genre au France. Monsieur de Phocas). Routledge.Gothic.Gothic Horror : a reader's guide from King and beyond. Ce double-mouvement CONSERVATEUR et NOVATEUR à la fois. . Ce qui TERRIFIE fascine. telle est la voie dans laquelle s'engage le Gothique fin-de-siècle. 1972 (GOÛT) à Valéry. tous les personnages terrifiants que nous avons répertoriés sont liés à l'idée de DEREGLEMENT. et décadence : recherches la continuité d'un mythe et d'un XIXe en Grande-Bretagne et en Champion. Leur attachement au PASSE allié au sens aigu de la MODERNITE a permis un RESSOURCEMENT et une INNOVATION. Gothic literature. XVIIIXIX) .

.Grand-mères au fil 1997 (GRAND-MERE) des pages.Redécouverte l'Egypte de la Grèce et de recherches sur les au XVIIIe s et au début du XIXe. Université de et l'interculturalité Nantes. Horay.Postérités du Grand Siècle.GRAAL GRAND-SIECLE 80 020 POS Guellouz (S) . 1978 (GRECE et EGYPTE. XVIII-XX) GRAND-MERE 80 020 BON Bonneau (R) . Presses universitaires de Caen. CRINI . mythe de l'Egypte et les >Voyage du jeune Anacharsis ou la découverte du bonheur en Grèce Sévère. XVIII-XIX) >Pons (A) >Boria Vico. 2000 (GRANDSIECLE. Le regard grec français de l'expédition (Le) >Dhombres (J) >Egyptologie des d'Egypte >Barbe (J-P) savants >Bon dans >Martin (J-Cl) Usage de la Grèce et de Rome la littérature engagée en Allemagne autour de 1800 (Du) de l'Antiquité française (De l') du Sphinx (La) la curiosité et le prétexte pendant la >Usage Révolution >Hersan (Y) >Adam (J-P) >Mort >Egypte. Hiéroglyphes >Michel (A) le delle nazioni et Boria de' dotti. GRECE ET EGYPTE 80 020 RED Nantes.

Pour *Houdard (GRECE) . Il s'agit donc pour Chateaubriand dans le Voyage de la Grèce de faire le voyage d'un POETE bien plus que celui d'un *ERUDIT. Les enjeux du paradigme hiéroglyphique la théorie de l'art à la fin du XVIIIe (De) >Sublime égyptien : Isis et les Pyramides (Du) Joindre les deux EXTREMITES du TEMPS dans l' ETRANGETE d'un TRESSAILLEMENT. l'HISTOIRE MILITANTE. >Pigeaud (J) >Egypte *CHRONOLOGIE . écrit Badine Saint Girons. liée à des ENJEUX complexes. en en particulier à l'histoire de la MEDECINE. (= *ANTI-HIPPOCRATISME). >Griener (P) >Dupuis dans siècle >Saint Girons (B) à Quatremère de Quincy. si les deux exemples égyptiens servent autant à affirmer la RESISTANCE du sublime à l' *OUBLI qu'à introduire une INCERTITUDE quant à son passé et à son avenir. En somme."et d' contre Grèce. écrit Jackie Pigeaud.qu'il place significativement au premier rang au mépris de toute HOMERE". Il faudrait parler longuement de la résurrection d' ASCLEPIADE. Comment savoir si on doit l'assumer pour transformer la TENTATION en DEVOIR ? . l' VITALISME (= EGYPTE. grossières) contre MECANISME (= GRECE).>Volz (G) >Popularité références à presse >Pinel (M) et érudition. Se contenter de citer ces °POLEMIQUES serait bien insuffisant. ses prétendues SUPERSTITIONS *histoire de l'art sert de garant à l'histoire des SCIENCES. Il faut saisir ce que j'appellerai. Les l'Antiquité gréco-romaine dans la allemande de l'Aufklärung imaginaire de Chateaubriand travers l'Itinéraire de Paris à (La) >Grèce à Jérusalem Le CHARME de l' IMAGINATION et la MEDITATION sur la MORT et les *VANITES. Un enjeu idéologique de l'histoire de la médecine °HISTOIRE qu'on a prétendu déboulonner la statue d' HIPPOCRATE."avec les yeux de FENELON" . La Grèce contemporaine lui apporte paradoxalement surtout l'expérience d'un pays MORT. liée au courant BROWNIEN. VITALISME contre *MECANISME . parce qu'il nous ENTAME et parce qu'il nous LEGUE une TÂCHE. C'est au nom de l' Au fond nous avons assisté à une bataille entre des mythes : EGYPTE contre *GRECE. BROUSSAIS contre *PINEL admirateur de *Wicklemann. c'est parce que le regard du sublime pèse sur nous. de "voir la NATURE et non la °CIVILISATION .

parce qu'il est trop jeune. entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire le plus fidèlement possible une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. Que sais-je ?.Grotesque. on sait qu'il y a une DISTANCE impossible à combler entre le DESIR et sa REALISATION. II. Haughton. par la momie du père de sa belle. GUERRE D'ALGERIE 80 020 REG Milkovitch-Rioux (C) d'Algérie. théâtre : Chettle. Faculté universitaires Saint-Louis.>Pommier (E) >Humbert (J-M) >Caylus et la Grèce >Sources l'Egypte s'est multiples et incertaines : comment la redécouverte de traduite dans l'art. incarnation de la vertu conjugale) (GRISELDA) GROTESQUE 80 020 IEH Iehl (D) . Non sans IRONIE et désinvolture. sa demande en mriage.Regards croisés sur la Guerre Presses universitaires Blaise Pascal. Presses univesitaires du Mirail.Histoire Dekker. jusqu'à aujourd'hui. Lope de Vega. 1997 (GROTESQUE) . bu . Gautier nous raconte la DECEPTION de son héros qui se voit refuser. 2002 (GRISELDA = chez Bocace. Malgré la multiplication des °DECOUVERTES archéologiques et les développements de l'édition égyptologique. Peu *importe. en RECONSTITUANT le corps démembré de la petite princesse de ses RÊVES. 2004 (GROTESQUE) 80 020 GRO Ost (I) figures. généalogie. GRISELDA 80 020 HIS v.Grotesque : théorie. di) >Nostalgie d'obélisques. PUF. de Griselda : une femme exemplaire dans les littératures européennes. >Maio (M. . t. naissance de l'égyptomanie Entre l'expression d'une FANTAISIE débridée et la volonté de traduire une inspiration véritablement SCIENTIFIQUE. L'Egypte de Théophile Gautier Il suffit de DESIRER pour avoir une expérience EXTRAORDINAIRE. le narrateur a fait son voyage en EGYPTE. Galeotto Oddi. l'EGYPTOMANIE continuera d' HESITER. Cette nuit-là. trop jeune par rapport aux trente siècles d'Hermonthis. Maison .

Guerre de Quatorze dans le roman occidental .Writing et la guerre. Du point de vue de la création ROMANESQUE au XXe siècle.Littérature . Ce que Sartre appellera "la littérature des situations . si souvent débattue par les auteurs. de Koestler.trouve sans doute ici ses pionniers. gender and memory. Nous sommes DETERMINES de l'EXTERIEUR.de la recherche. nous sommes de plus en plus DETERMINES de l' EXTERIEUR. toute CATASTROPHE concernent le MONDE entier. la POLITIQUE devient le destin de l'homme moderne et l'on assiste dans ce type de roman. cette "vie fondamentale" dont les manifestation fascinaient Malraux. fait apparaître la dimension psychique de l' "homme NU" et la puissance de ses FORCES latentes. à ce que J. 1916 (GUERRE) 80 020 HAN Hanley (L) 1991(GUERRE) 80 020 MIS Ravoux-Rallo (E) Atlande. rien de ce qui se passe sur la planète ne sera plus affaire locale. de Malraux . "L'adjectif MONDIAL exprime d'autant plus éloquemment la sensation d' HORREUR devant le fait que. Les Paravents. nous font *ECHAPPER et RESSEMBLER les uns aux autres. que toutes les CATASTROPHES concernent le monde entier et que. désormais. - 2000 (GUERRE) . par des situations auxquelles personne ne peut qui. 80 020 RIE Riegel (L) war : fiction." GUERRE 8 076031 Adam (P) . Au-delà du social. anglo- . Henry IV. La réflexion menée dans le roman depuis Barbusse sur la mutation de notre civilisation s'inscrit dans une vision moderne des LIENS entre destin INDIVITUEL et destin COLLECTIF. de plus en plus. EXTRÊMES" Cependant que la question de l' ANIMALITE.Guerre bouleversement Grande et littérature : le des consciences dans la littérature romanesque inspirée par la guerre : littératures française. née de l'expérience de la Grande Guerre et de la Révolution russe. 2005 (GUERRE D'ALGERIE) GUERRE DE 1914 80 020 KES Kessler-Claudet (M) . Mise en scène de la guerre : Les Perses. 1998 (GUERRE DE 1914) Le *LOCAL n'existe plus. par conséquent. dans lesquels le PEUPLE. innovent en fait une conception des liens entre HISTOIE et FICTION. ces romans d' ANALYSE des grands BOULEVERSEMENTS de notre temps et de témoignage sur la MORT moderne. la est le premier personnage. dès les années trente. Massachusetts PU. Domenach appelle "le retour du MASSE TRAGIQUE". M.celle de Camus.

Saint MEDIEVALE fictif. Ainsi César. 2001 (HALLUCINATION) >Introduction >Drogues. HAGIOGRAPHIE CONTEMPORAINE 80 020 DUN Dunn-Lardeau (B) . indissolublement lié" : la VIE offre des configurations de hasard que la MEMOIRE noue en NECESSITE. H. par exemple. pour l'ECRITURE (ce fut sa fonction chez Proust). Champion. Klincksieck.Méditerranée Perpignan. ainsi que de nouveaux hasards. pour la bataille de Pharsale chez Claude Simon. Corti. >Milner (M) hallucinations et décadence >James (T) >Hallucinés ou à >Tortonese (P) : "rêveurs tout éveillés" moitié endormis (Les) : l'art sans lacunes (Au delà l') >Illusion de >Bordini (S) >Sans frontières. 1999 (HAGIOGRAPHIE MEDIEVALE. ainsi César va-t-il REVIVRE. méditerranéenne) poétique de à feu et à sang : du récit de guerre. l'hagiographie médiévale dans la littérature contemporaine. mais dans la nécessité propre de son TRAVAIL. XX) HALLUCINATION 70 100 ART Milner (M) . non pas à volonté.saxonne et allemande. Presses universitaires 2006 (GUERRE 80 020 KAE Kaempfer (J) 1998 . 1910-1930. parfois nous le révèlent.Poétique (GUERRE) du récit de guerre. 1978 (GUERRE) 80 020 MED Thomas (J) . "ASSOCIE. La peinture des Panorams entre vision et . A charge. Faire VOISINER deux réseaux ASSOCIATIFS *PARADOXAUX et *ANACHRONIQUES dans une écriture RECONCILIATRICE. de faire apparaître ces cristaux de NECESSITE. J.Arts de l'hallucination.

selon un point de vue MORAL.participation >Guégan (S) >Clésinger. derrière) les images en apparence purement *REALISTES. (L'Entrée du train en gare de la Ciotat ou l'arroseur arrosé. les distinctions ne sont pas aisées à opérer. De Andrea etc. par ex. S'y mêlent la question de l'EXISTENCE ou non de l'OBJET. IDEE fixe (v. TECHNIQUE. Hugo). HALLUCINATION (v. panoramas. Lecture/écriture HALLUCINEE proviennent d'une image (le modèle) °REELLE. lanternes et écrans). boites et salles obscures. FASCINATION (v.cadavres.qui nous font horreur dans la réalité). (de l'arroseur arrosé) les clochers. sous. Autour de l'hallucination. fortement normatif. animaux monstrueux . avec ses dispositifs circulaires "d'envoûtement" (le panorama est toujours circulaire) ou de "mise perspective" . la question du SAVOIR (qu' "apprenons"-nous en regardant une image ?). PSYCHOLOGIQUE et SEMIOTIQUE. il y aurait quatre dimensions principales : ETHIQUE. propose une IMAGE qui invite à RECONSIDERER le REEL par comparaison entre le MODELE et son IMITATION. tout discours sur les images (REELLES ou MENTALES). VISION (v. machinerie et machination. Rimbaud). La deuxième dimension est d'ordre TECHNIQUE. comme "les tuyaux. dit que l'on "apprend" toujours quelque chose en regardant une IMAGE. d'Aristote au traité De l'imitation de Quatremère de Quincy. Méduse). RÊVE (v. La lecture/écriture HALLUCINEE est médiatisée (conduite à nous indirectement) par la vision d'une image bien REELLE jusqu'à un certain point et inversement. Max Milner en a magistralement traité dans son essai : On est prié de fermer les yeux (1991). La première dimension est d'ordre ETHIQUE. dans sa Poétique. La sculpture aux limites de l'art ou l'hallucination réaliste d'optique de l'esprit (Les) comme >Pesenti Campagnoni (D)>Machines métaphores >Rittaud-Hutinet (J) >Magie en >Hamon (Ph) et la peur : les premières projections publiques de cinéma France (1896-1897) >Conclusion On peut se demander ce que le spectateur "voit" quand il lit une "image" (métaphore ou comparaison. la question de la CROYANCE (l'hallucination est-elle un "CROIRE-VOIR". Comme si l'image était sous toutes ses formes. Pas d'image sans dispositif concret de mise en scène de l'image. lentilles. ces mâts de la cité" (Baudelaire). semble devoir accompagner automatiquement à toutes les époques. *Selon la tradition pédagogique qui. que nous tirons du PLAISIR à regarder des IMAGES représentant les choses . la question du PLAISIR (Aristote observait. Peut-être parce que le corps (ses pulsions et ses répulsions) et la question du rapport (médiatisé ou immédiat) au réel étaient tout de suite en jeu. il y a un travail du langage dans (avant. dioramas. de "comparaison" entre le modèle et son imitation. sans dispositifs matériels (théâtres. préface de Pierre et Jean). car devant elle on développe une activité intellectuelle de RECONSIDERATION du réel. comme si le "voir" appelait toujours un "DEVOIR-VOIR" ou (plus souvent" un "DEVOIR NE PAS VOIR". fondamentalement opposable à la "vie" et à la "réalité". comme selon un point de vue MECICAL. Mallarmé et Valéry). L'HALLUCINATION. un acte de CREANCE surgissant en l'absence de tout *REEL ?). ILLUSION (v. pas d'image sans machines. Maupassant. mais dont l' IMITATION (par la VISION) est en apparence *REALISTE. Degas. Un discours évaluatif. Nerval). L'architecture.

Le . rêvée. produit et écrit ? Plus généralement.) et le texte littéraire. concurrence . provoque des AFFECTS (vertiges. bien sûr. sans IMAGINAIRE ni IMAGINATION (v. un *PROCESSUS. fabriquée etc. regardée. Le POSSIBLE est la somme des CONDITIONS qui ne suffiraient pas à le REALISER si le HASARD ne venait s'y ajouter. parlent aussi bien d'images à VOIR que d'images MENTALES. c'est à dire le langue parlé. n'y a-t-il IMAGE et HALLUCINATION qu'en relation avec la seule °VISION. mais IRREALISABLE parce que les POSSIBILITES ne peuvent jamais être définitivement *ACCOMPLIES. la part de CONTRAINTE dans la FORTUITE du *PROCESSUS de REALISATION.et la fin de l' HISTOIRE. Ce serait là son ultime possibilité . nausées. Du point de vue de la FORTUITE comme condition de réalisation du POSSIBLE. de la "mise en demeure" de l'image MENTALE du Sujet. Voilà qui désigne aussi la relativité HISTORIQUE de la PERFECTION esthétique comme chance du PERFECTIONNEMENT. conditionne la place des spectacles comme celle des CORPS des sujets regardants. ne peut guère s'entendre ainsi reprocher qu'il est *DETERMINISTE. toutes les époques de l'histoire sont "égales directement par rapport à Dieu" écrit Erich Köller. sidération. entendu.Hasard la en littérature : le possible et nécessité. Elle lui évite bien plus de retomber constamment dans un *DETERMINISME qui ne laisserait à l'activité des hommes aucune marge pour organiser l'AVENIR dans une pratique humaine à la fois LIBRE et NECESSAIRE. Le FANTASME est le cade scénographique et narratif. formant "scène". les médecins et les psychologues (débat CharcotBernheim autour du statut de l'image MENTALE et de l'HALLUCINATION). que la NECESITE a besoin que se REALISENT ces possibilités pour pouvoir se manifester. Pendant tout le XIX siècle. qui a été moins abordée dans ce colloque. sans lui ôter son caractère de NECESSITE.qui se tissent entre l'image (hallucinée. 1986 (HASARD) La *NECESSITE absolue sans POSSIBILITES (= HASARD) est CONCEVABLE. complémentarité.influence. fascination). à moins que l'homme ne réussisse à cesser d'être un homme. La première machine scénographique à produire de l'hallucination n'est-elle pas le DISCOURS vecteur de la persuasion et de la manipulation de l'autre ? HASARD 80 020 KOH Köhler (E) . essai de Milner). est la dimension SEMIOTIQUE et surtout INTERSEMIOTIQUE du problème : quels sont les rapports . médiation réciproque. du même coup. La dernière dimension. l' UTOPIE aurait cessé depuis longtemps d'être une REALITE vers laquelle tendent nos efforts. Le reproche perd toute sa raison d'être lorsqu'on reconnaît clairement que la NECESSITE dans le REEL se définit par ses POSSIBILITES. seulement. Celui qui voit dans l' HISTOIRE et. mais serait une réalité effroyable. Klincksieck. le POSSIBLE. ou l'hallucination n'est-elle pas fondamentalement SYNESTHESIQUE. et de ce point de vue. Pas d'image. dans l' histoire de la littérature. ainsi que les philosophes. La catégorie de la POSSIBILITE relativise le "DEVOIR". S'il n'y avait le HASARD et. L'introduction du HASARD dans la dialectique HISTORIQUE ne se fait pas au prix de l'*ABANDON de celle-ci. La troisième dimension est d'ordre PSYCHOLOGIQUE. avec lui.linéaire pour la lanterne magique.

Cela est perceptible. toujours la même. mais l'élément constitutif. paru l'année de la mort de Mallarmé. Un coup de dé n'abolira le hasard. si ce n'est dans l'acte CREATEUR. Le principe d' ORGANISATION en tant que critère du HASARD n'a pas disparu.possible est la somme des conditions qui ne suffiraient pas à le réaliser si le hasard ne venait s'y ajouter.une AMBIVALENCE qui vient de ce que la FORTUITE est aussi bien liée à un lieu social PRECIS et devient donc une ENTRAVE. sur le FAUX-ÊTRE. Comme les GENRES ont été définis à l'avance. en particulier. littérature >Conséquences pour la science de la On ressent constamment dans le HASARD littéraire justement parce qu'il peut être AUTRE . en absurdité où règne le HASARD qui. sur la REALITE dont le SENS est *aliéné. >Hasard et l'histoire (Le) La PRAXIS sociale serait impensable sans le champ d'action du POSSIBLE qui lui-même n'existerait pas s'il n'y avait la FORTUITE sans laquelle la °NECESSITE serait. fait apparaître une conclusion certaine : jamais la HASARD ne détruira le HASARD. n'est plus l'autre.Trois PERSONNAGES Figures de l’imaginaire . Pour le moment cet élément n'a pas cessé d'être étranger.dans la SCIENCE comme dans l' ART. c'est-à-dire au moins insensé. c'est seulement l' ORGANISATION qui s'est TRANSFORMEE en non-organisation dans la conscience. La "malencontreuse conjuration du HASARD et de la NECESSITE" (Adorno) semble s'accomplir dans la DECOUVERTE d'une nécessité contingente qui exclut d'ailleurs le SENS en tant que NON-SENS et c'est pourtant cela qui fait naître l'espoir de la conjurer parce qu'elle a provoqué la DECOUVERTE du HASARD objectif dans le royaume du POSSIBLE . depuis les origines jusqu'à nos jours. C'est seulement dans l'INSTANT unique et singulier de la "poésie pure" que le hasard s'anéantit lui-même". >Absurde. HEROÏSATION HISTORIQUES 80 020 TRO Gaède (E) DE . ils ne peuvent plus exercer les mêmes fonctions qu'auparavant lorsqu'il y a des BOULEVERSEMENTS historiques. dans une *STAGNATION "inhumaine". dans la structure synchrone des GENRES. >Causalité aliénée et contingence Tout acte CREATEUR est une VICTOIRE °partielle sur la *CONTINGENCE. Grandeur et misère de la domination du possible Découvrir un HASARD OBJECTIF. pour ainsi dire programmés dans la phase antérieure de leur histoire. qu'elle ouvre la perspective de BRISER les barrières sociales et peut donc promettre la LIBERTE. du même coup.

échec et salut (De) >Waste de (The) >Chevrier (D) Land de T. S. 1982 (HEROÏSATION DES PERSONNAGES) >Pageaux (D-H) >Pageaux (D-H) >Avant-Propos >Tourisme un l'Espagne >Kohn-Etiemble (J) à la quête philosopique : aspect de l'histoire culturelle de à la fin du XIXe siècle (Du) (ODYSSEE) >Rapports thème composantes diverses >Dauphiné (J) problématiques entre le de l'errance formatrice. l’HEROÏSATION de personnages historique. Belles Lettres. roman africain (ODYSSEE) voyage le (ODYSSEE) >Errance initiatique et >Cotoni (M-H) >Image rationalisme des >Gliksohn (M) PERSONNAGES HISTORIQUES) >Caton d'Utique et le mythe du (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) d'Epictète dans Lumières (L') (HEROÏSATION DE héros . et la réalité des conditions humaines (ODYSSEE) l'Odyssée : forme et signification >Dabezies (A) (ODYSSEE) >Hassine (B-I) >Dante et (ODYSSEE) >Faust à Peer Gynt : errance et expérience.littéraire : les ODYSSEES. la science et le savant. Eliot et Aurélia Nerval : convergences et influences (ODYSSEE) >Moby Dick Voyage initiatique face à l'Odyssée (ODYSSEE) de Lao-Ts'an ou Les Vagabondages de Vieille Loque ? (L') (ODYSSEE) >Etiemble >Odyssée >Ott (J) >"Voyages" d'industrie Felix modèles >Chemain (R) des Buddenbrook aux Confessions du chevalier Krull : Thomas Mann et ses picaresque. ses canoniques.

Si le °SUICIDE d'Utique joue un rôle essentiel dans la fortune de Caton en tant que héros. lutte décisive qui ne cessera plus et qui leur sera fatale. d' ABNEGATION. >Personnage le (HEROÏSATION >Huré (J) de Marino Faliero dans Romantisme français (Le) DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Dernier la >Bertière (S) Sultan de Grenade. Le premier grand tournant du règne. son image héroïque fait jouer POLITIQUEMENT la PHILOSPHIE. cet extraordinaire concert de LOUANGES est sous-tendu par l' ANGOISSE d'un homme qui croit qu'en s'égalant aux demi-dieux il pourra défier les obstacles. le texte de Plutarque confirme une tradition selon laquelle le GESTE ultime ne fait que couronner une vie qui semble se conformer à la légende héroïque. L' ACHARNEMENT avec lequel. les défaites. de vertu INFLEXIBLE qui ponctuent les vicissitudes de sa vie >Girard (M-H) POLITIQUE. que l'héroïsation est la conjonction de l'histoire et du mythe héroïque. en est un exemple. exemples d' INTEGRITE. Caton ENDURA longuement l' EPREUVE "sans montrer de s'effrayer ni s'étonner de rien". se tient à la croisée de la philosophie et de la politique et que. un RECONFORT de se faire HEROS. Cette campagne représente une grave menace pour le royaume de France et son monarque. Pour le vieux roi accablé par le sort. histoire de Jean-Louis de de Mascardi à Retz et à Schiller : d'une héroïsation manquée (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Ferrier (N) >Comment Louis XIV temps un roi devient héros : dans la littérature française de son (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) En TRICHANT avec l' Histoire et avec la MORT. L'intérêt singulier de l'héroïsation de Caton est que le personnage. à partir de 1691. Antoine Rascas de Bagaris. selon les genres. à une période où précisément il en ressent d'amères souffrances. la Petite Académie travaille à l'Histoire métallique du règne rend compte de la VOLONTE du souverain de braver le temps et les caprices de la fortune. PHILOSOHIQUEMENT la POLITIQUE sans que jamais l'une ou l'autre ne se prive du PRESTIGE lié à la légende du héros.La CONJONCTION de l'HISTOIRE et du mythe HEROÏQUE est de l'ordre de la PROPAGANDE et lié à des SITUATIONS précises. selon les circonstances. Son effet est de l'ordre de la propagande et se trouve donc intimement lié à des situations précises. abandonné par la PROVIDENCE. qui voit s'abattre les DESASTRES sur sa destinée et approcher la MORT. c'est une REVANCHE. dès 1611. n'avaient-ils pas insisté sur le . de son vivant et dans son suicide. de manière exemplaire. le temps. L'exemple de Caton montre. puis Chapelain en 1662. Viennent ensuite les "travaux" de Caton. héros de dépossession (Le) (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Personnage Fiesque . Louis XIV a gardé jusqu'au bout l' habit °SCINTILLANT et SOLENNEL des héros. ORCHESTRÉ sous l'impulsion de Louis XIV li-même. la mort. la conquête de la Hollande de 1672.

caractère INCORRUPTIBLE des métaux dont les médailles étaient composées ? >Chartin (J-J) >Représentation Faustus >Jumelais (Y) de Beethoven dans Gambara de Balzac et le Docteur de Thomas Mann (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Hugo et les soldats de l'an (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Modèles de Tête d'Or DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image deux >Brunel (P) (HEROÏSATION >Daspre (A) (Les) romans Gard >Daspre (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romains. Roger Martin du et Aragon (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Image romans >Buisine (A) de Jean Jaurès dans les de Jules Romans (L') (HEROÏSATION DE PERSONNAGES HISTORIQUES) >Origine préhistoriens (IMAGINAIRE >Ponnau (G) et le en grand deuil : culte des morts les (L') SCIENTIFIQUE) >Science. contes l'Isle >Prieur (M) sagesse et folie dans les et dans l'Eve future de Villiers de Adam (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) imagination astronomique et chez Camille science Isaac >Contemplation Flammarion >Amiot (A-M) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Raymond Roussel et la (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Ricci (Fr) Asimov >Fauconnier (D) >Image de la science chez (L') (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Lecture fiction >Gouaux-Coutrix (M) idéologique de la scienceaméricaine (Une) (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) >Art les et science chez Elsa Triolet ou mystères de la "création" (IMAGINAIRE SCIENTIFIQUE) .

>Kahn (R) >Empire La >Bertheuil (Br) du chagrin : l'Histoire dans Marche de Radetzky (L') retrouvée : ciné-roman et Régime dans le cinéma français des années vingt (L') et fiction : les vies dans les oeuvres de Walter Pater. 2003 (HISTOIRE REECRITE) >Préface >Ecrire >Archer (L) >Durand-Le Guern (I) le Moyen Âge : Walter Scott et Victor Hugo Scott et Hugo proposent leur propre VISION du Moyen Âge fécondée à la fois par les apports des recherches HISTORIQUES et par les richesses de l' IMAGINAIRE. Schwob et Jorge Luis Borges (Entre) et écriture "à rebours" Artis of the floating world >Histoire Ancien >Longevialle (A. ces romans sont aussi constitués de MOTIFS (= STEREOTYPES -> présence du CHEVALIER) proprement littéraires et mêlent à une un regard CRITIQUE sur l'HISTOIRE et donc sur le PRESENT.Illusion de la fin ou La grève des événements. entre MYTHE et STEREOTYPE. Hugo et Scott proposent leur propre VISION du MOYEN ÂGE.HISTOIRE CONSCIENCE HISTORIQUE 19 470 BAU Baudrillard (J) . Entre IDEOLOGIE et LEGENDE.Réécritures de l'Histoire. 1992 (CONSCIENCE HISTORIQUE) HISTOIRE REECRITE 80 020 REE Acher (L) . un Moyen Âge romanesque et romantique se construit. un Moyen Âge fécondé à la fois par les apports des recherches historiques et par les richesses de l'imaginaire. Transformant la matière brute de l'événement en REPRESENTATION historique inspiration romanesque. Publications de l'université de Rouen. qui SUPERPOSE diverses STRATES : réécritures de l'HISTOIRE. entre VERITE et PITTORESQUE. Le Moyen Âge ainsi RECONSTRUIT par les deux romanciers apparaît comme un véritable PALIMPSESTE. de) >Histoire imaginaires Marcel >Cabaret (Fl) >Histoire(s) dans An .

>Lecercle (J-J) >Waterland de Graham Swift : la géographie comme Histoire roman ANGLO-SAXON. la machine de guerre est NOMADE. et sur le versant de l'EXPRESSION. L'espace le plus OUVERT. slur le versant du contenu. c'est mieux comprendre les DERIVES des personnages et leur BLOCAGE. de sables mouvants où les lignes de fuite se perdent et le DESIR s'enlise. contrairement. par exemple. fiction et mémoire. formant. Comme le sous-titre.Histoire. zone de fixation. par exemple. Il est une philosophie contemporaine au sein de laquelle la GEOGRAPHIE domine l'HISTOIRE. l'impersonnalité des forces qi les animent. faire des Fens un plan de consistance. est que. en gros celle de la machine de GUERRE contre l' ETAT. SORTIR du trou noir de la *SUBJECTIVITE est l'affaire du il n'y a pas de DETERRITORIALISATION qui ne soit en même temps une RETERRITORIALISATION. Université d'Angers. >Acher (L) 92 200 CAN Canfora (L) >Effet M. lorsque nous arrivons au second tome de l'ouvrage. c'est que les Fens ne sont pas seulement un plan de consistance mais aussi un *TROU noir. Mille plateaux. selon des mouvements de DETERRITORIALISATION (ex :: quitter les *marais) et de RETERRITORIALISATION (ex : aller sur les plateaux). et Waterland en est un. où la GEOGRAPHIE absorbe l' °HISTOIRE. celui des Fens.R. contrairement. à Midnight's Children. et Waterland en est un. préoccupés de RETROUVER les anciens SENTIERS plutôt que d'en frayer de nouveaux. c'est celle de DELEUZE et GUATTARI. dont la caractéristique essentielle est GEOGRAPHIQIE : là où l' *Etat est *sédantaire. est toujours aussi un lieu d'ENFERMEMENT. L'univers deleuzien est directement cartographique : un plan de consistance. l'influence directe et déterminante que le paysage a sur eux. sur lequel s'inscrivent et se composent segments et lignes de fuite. des agencements mécaniques de DESIR. (L') . Il y a des ROMANS-TRADITIONS. Rendre compte de Waterland en ces termes. cette PERIODISATION se transforme en opposition transhistorique. Il y a des ROMANS-PAYSAGES. à Midnight's Children. "Capitalisme et schizophrénie". 2006 (HISTOIRE REECRITE) HISTOIRE 80 020 HIS Angers / Groupe de Recherche Inter-Langues de l'Université d'Angers (GRILUA) .Oeil de de Zeus : écriture et réécritures l'histoire. L'intéressant. écrit Jean-Jacques Lecercle. 2003 (HISTOIRE) . sans la remplacer. une °HISTOIRE non des modes de *PRODUCTION.E. Ce que le Waterland incarne en effet le paradoxe de l'analyse deleuzienne : schéma de GEOGRAPHIE symbolique fait apparaître. des agencements collectifs d'ENONCIATION. mais des processus MACHINIQUES. avec son FEUILLETAGE de STRATES.

Le années de plomb dans le cinéma littérature italienne individuelle à la mémoire nationale : Vivir para contarla de Garcia Marquez de sept Ghettos d'Egon Kisch. une mémoire réhabilitée >John >Réécriture cas et de Maillet >Caldron (S) mtthique de l'histoire : le de l' Interférence de J. >Corrado gorgio >Lettieri (C) >Impasses souvenir des et la >Salamanca Leon (N) de la mémoire.J. intrigue policière et espionnage >Amphitryon Enbusca . Enrico boatti : écrire l'Italie Deaglio. entre histoire et fiction USA de James Elroy : autre histoire des Etats-Unis dans les enquête sur le passé récent rues >Mémoire Gabriel >Dumas (C) >Histoires Erwin >Broche (L) >Underworld une >Arrue (M) >Assassinats chiliennes : >Joseph-Vilain (M) >Ré-imaginer familiale Act >Lebdai (B) >Ponau (G) le réel : la mémoire dans deux romans d'André Brink (An of Terror et Imaginings of Sand) Ross. Rabearivelo Pélagie-La-Charrette d'Antonine (La) de Ignacio Padilla et de Klongsor de Jorge Volpi : Histoire. et du >Milanesi (cl) communes de du drame historique romantique roman historique Stajano.>Stora (B) >Travail de l'historien à partir de la fiction : la femmes >Jaime (H) guerre d'Algérie dans les écrits des européennes >Approche idéo-sémantique de la problématique mémoire-histoire- fiction >Abramson (P-L) >Littérature par >Schneider (G) au service de Clio ou de l'utilisation des sources littéraires l'historien ? (La) >Sources l'historiographie.

S. L'écriture du roman est en effet une écriture PALIMPSESTIQUE jusqu'à l'obession. mais également de ce qui le RATTACHE au reste de l' HUMANITE. car même les °COMPTES-RENDUS d'époque ne peuvent offrir qu'une vision *PARCELLAIRE parce qu'invétitablement °SUBJECTIVE. Cela ne veut cependant pas dire que l'écrivain prétend détenir la VERITE. qui propose des VERSIONS remaniées des événements qui se sont produits ou encore qui avance des interprétations imaginaires d'événements réels. Dès lors. Mémoire. >Fernandez Garcia (M-J) >Relations de la >Roux (M) entre discours littéraire et discours historiographique autour personnalité de Antonio Oliveira de Salazar et anti-nationalisme étatique l'Espagne franco-phalangiste de saint Gonzalve du San Gonzalo de >Fiction dans 1945 : le . écriture de Mario Vargas Llosa >Histoire collective individuelle et histoire dans l'oeuvre de V.S. histoire et fiction apparaissent inextricablement liées dans l'oeuvre de l'écrivain trinidadien pour notre plus grand PLAISIR. Naipaul est d' IMAGINER ce qui arurait pu se passer et d'en rendre COMPTE comme si les événements s'étaient effectivement déroulés comme le relate le narrateur des récits qu'il nous livre. L'idée sous-jacente est que l'on ne peut qu' INTERPRETER ce qui s'est réellement PASSE. La quête d'un individu à la recherche de sa SPECIFICITE. mais aussi pour une meilleure COMPREHENSION de ce que nous sommes. Naipaul : de la quête identitaire à la réécriture de l'histoire. l'oeuvre >Dubois (D) démons. mais plutôt qu'il entend nous dire SA vérité. le but de V.>Mogin-Martin (R) >Reconstruction fiction del >Audous (J) de la mémoire et romanesque dans l'oeuvre de Juan Manuel de Prada : Las mascaras heroe (1996) individuelle t collective : Smollett et l' Histoire 1756-1765 d'Azeglio ou la revisitation autobiographique d'une formation et personnalité privada (Esther Tusquets) : le détournement de des fins privées dans >Mémoire Tobias >Guidobaldi (L) >Massimo d'une >Mekouar Hertzberg (N) >Correspondencia l'Histoire à >Gladieu (M-M) >Mémoire. qui REINTERPRETE les SOUVENIRS fugitifs issus du passé.

1999 Frankenstein. des années 1900 années 1980 >Parole fiction et >Le Boul (P) des vétérans de la Guerre d'Indépendance de Cuba : entre mémoire >José auteur. Didier Erudition. XVIII-XIX) HOMME ARTIFICIEL 80 020 HOMBrunel (P) .chrétien saint>Heald (I) Cunqueiro ou le guide libérateur et celte. Ha premiers mois 80 020 ECR Baecque (A. Ed. de) Pompidou. Bibliothèque publique d'information . littérature (HOMME 80 020 DES Desmarets (H) ARTIFICIEL) . de l'art d'éléboration de mémoire collective : Le Massacre de 51 (Un) >Paris palais >Kohler (Fl) >Exemple >Tirefort (A) >Passés mémoire. témoin et estallado la paz : les trente de la paix en Espagne Ecrivains face à l'histoire : (France. 1920-1996).Homme Coll. L'Harmattan. 1998 - Maria Gironella. du temps. enjueux de Parole d'immigrés : Les LibanoCôte d'Ivoire. littéraire et créatures artificielles. 1999 (HOMME ARTIFICIEL. Syriens en aux >Bouffartigue (S) composés. Le Marchand de sable. 2001 (HISTOIRE.Création artificiel : études de comparée. L'Eve future. ou le jeu du miroir. contre-figure galicianiste du guerier impérial espagnol >Histoire mémoire de Pio >Peyraga (P) et / ou fiction et / ou dans La Ciudad de la niebla (1907) Baroja (Azorin). palais de mémoire.Roman de l’Histoire (1780-1850). XIX-XX) .Centre Georges (HISTOIRE) 80 020 LEV Levêque (L) .

Les deux groupes sociaux (ex : les hermaphrodites américains et européens ? le roi et les musulmans ?) sont habituellement DECRITS de l' *EXTERIEUR.Homosexualité dans l'imaginaire Renaissance. Anthologie de l’homosexualité dans la littérature (Pour tout l’). Villiers de l’Isle Adam. dans bien des cas. tout l' appareil des SATIRES religieuses. Dès le début du XVIIe siècle.80 020 HOMKrzywkovski (I) .Homme 80 020 HOMPonnau (G) artificiel et les artifices de l’écriture. Hoffmann. Delétraz. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) . sans que leurs pensées intimes ne fassent l'objet de commentaires élaborés. d'ailleurs impuissants. Ce sentiment (d'impuissance ?) est partagé par les AUTEURS des ouvrages : ils demeurent désarmés face à une *RELIGION et des *MOEURS qui s'infiltrent en europe. sera utilisé contre Henri III : l' hérésie des Albigeois. Otrante. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) HOMOSEXUALITE HOMOSEXUALITE 80 020 LAR Larivière (M) .Amour des hommes. la force de ces trustrations sera d'autant plus grande que l'Européen voit chez la plupart de ses ennemis un manque de RESPECT pour les TABOUS antique et chrétiens de la MOLESSE. SEDES. de sévices des Turcs ou du roi et de ses mignons sont souvent les seuls TEMOINS. Edouard II et . Cette INTERROGATION (de la société ?) se fait sous le signe de l'urgence et. Une IMAGE SUBLIMée par l'esthétisme BAROQUE et le MANIERISME et au roman PRECIEUX et transformée en ces *SATYRES fumantes que sont les oeuvres des libertins. Antiq-XX) 80 020 POI Poirier (G) la . l' HERMAPHRODITE européen a perdu son SYMBOLISME au profit de la *SCIENCE et de *JUGEMENTS *moraux s'appuyant sur la théorie des climats. antiques et médiévales. 1999 (HOMME ARTIFICIEL) 80 020 HOMOtrante (revue) . qui se plaît au commerce des jeuens gens et se veut LASCIF à l'exemple des Grecs peut-il se montrer victorieux ? écrit Guy Poirier. soumis à un roi qui instaure des *REGLES courtisanes inquiétantes et dépourvus face à une religion qui s'affirme au sein même du royamume français. Dire la FRAGMENTATION que subit l' IMAGE de l'homme à la QUENOUILLE et de l' HERMAPHRODITE. 1996 (HOMOSEXUALITE. XVI) de Une image SUBLIMEE par l'esthétisme BAROQUE ou transformée en *SATYRES libertines. H. Les jeunes gens victimes de rapt. Comment un ROI peut-il faire preuve d' AUTORITE s'il enfreint les codes comportementaux et valorise les ARRIVISTES et un monde du PARAÎTRE ? Comment le MUSULMAN.Homme artificiel. Ellipses. de la PANIQUE et des exemples SATIRIQUES tirés d'oeuvres de l'Antiquité. C'est en fait cette ENERGIE de l' AMBIGUÏTE et du SYMBOLIQUE qui nous semble caractériser le mouvement d'ensemble des allusions. des EVENEMENTS qui se produisent. 1998 (HOMOSEXUALITE. écrit Guy Poirier. Shelley.Homme artificiel : Hoffmann. Villiers de l’Isle-Adam. Champion. Mary Shelley.

juin 1418 Les COMPORTEMENTS sont plus ou moins DECRITS et Un SENTIMENT constant. exception près .Horreur au Moyen Age. Lancelot et bien d'autres. Car à la fin. de) >Quête de l'Horreur dans le Lancelot-Graal (A la) A la fin. L' place au REUNIS ceux pour le SALUT de qui °ABSENCE finale d'un °ESPOIR collectif qui ferait sa °ROI mais aussi la leur aux °CHEVALIERS et à touts "cil del païs". que Jean Lefèvre reprend à son compte. restitue les détails les plus SORDIDES. XIX) HORREUR HORREUR 84 020 HOR Faucon (J-Cl) Champion.mais un ciel où sont on avait pu craindre. Enguerrand de Monstrelet. tous les RECITS procèdent pour l'essentiel par une relation "BEHAVIORISTE" qui laisse au LECTEUR la RESPONSABILITE de RESSENTIR l'horreur à partir des COMPORTEMENTS décrits. la SORCELLERIE. 1999 (HOMOSEXUALITE et PSYCHANALYSE. si trois des quatre autres auteurs énoncent plus ou moins vigoureusement leur jugement personnel. Michel Pintoiuin voit la scène d'arbord en RELIGIEUX.Gaverston. 1999 (HORREUR AU MOYEN AGE) >Dire Honoré massacre l'Horreur : les relations du des Armagnacs à Paris. le SENTIMENT d'horreur est indéniablement . Le Bourgeois de Paris pense que la plupart des VICTIMES armagnaques étaient effectivement coupables mais il est tout de même gêné par la SAUVAGERIE des Parisiens. En définitive. HOMOSEXUALITE ET PSYCHANALYSE 82 020 LAN Lane (C) . OUVRE sur une °BEANCE qui peut nous paraître °HORRIBLE mais qui ne . mais selon les auteurs plus ou moins TU (SILENCE). Le “beau vice” est cette tare qui *AVILIT les princes.Burdens of intimacy : psychoanalysis and victorian masculinity.vision d'horreur . écrit Florence Bouchet. >Bouchet (Fl) . Si le procédé °ALLEGORIQUE du bourgeois pose un semblant de °FILTRE herméneutique sur l'événement.la CONSTANTE de nos cinq textes. >Combarieu du Grès (M. dans sa RUDESSE et sa BRIEEVETE même.à une laissent au LECTEUR la responsabilité du SENTIMENT d'horreur. mais leurs auteurs MANIFESTENT des SEUILS DE SENSIBILITE différents face aux FAITS. au lieu de l'HORREUR : un CIEL où sont REUNIS ceux pour le SALUT de qui on avait pu craindre : Gauvain. ce n'est pas un ENFER peuplé de ses créateurs que l'auteur nous montre . Clément de Fauquembergue a peut-être en son FOR intérieur ressenti quelque horreur mais il la tait soigneusement. dénature les intrigues politiques trop bien mise en scène par des Dumas ou des Musset.

Il y a un "troisième sous-sol" écrit King. . de la part de l'auteur. L'univers de Stephen King par lui-même. dans Raoul de Cambrai et Robert le Diable : répulsion de l'horreur. Le spectacle de l'horrible S'ANEANTIT lui-même grâce au ressort du COMIQUE.un conduit HORREUR METAPHYSIQUE 19 000 KOL Kolakowski (L) .l'est pas pour le romancier. W. révèle la profonde CONNAISSANCE . si "être" est sans SENS et l'UNIVERS vide de SENS.) >Coeurs arrachés : horreur et dans la geste de la révolte (De >Horreur Paradis de îles >Noacco (C) et séduction dans Le la reine Sibylle & L'Excursion aux Lipari d'Antoine de la Sale >"Horribile de de visu" ? Aspects narratifs l'horreur dans l'oeuvre de Chrétien Troyes Le RIRE comme DESIR profond de VAINCRE l' *EPOUVANTE. Si l'histoire d'horreur est une REPETITION de notre MORT. il est possible que si nous savions pourquoi le message est CACHÉ (ou partiellement caché) il ne resterait pas plus . C'est une façon de REVEILLER l' ENFANT qui sommeille en nous. N'est-il pas PLAUSIBLE de SOUPCONNER que. VIE.Horreur métaphysique. >Labbé (A) violence quelques) >Lacroix (D. mais qui conduit vers l'INFINI.Anatomie 2002 (HORREUR) L'histoire de mort est une REPETITION de notre mort. Deuxièmement. nous n'aurions jamais pu non seulement avoir la capacité de l'imaginer autrement. mais d'une danse de RÊVES. 1989 (HORREUR METAPHYSIQUE) Avoir la CAPACITE d'IMAGINER un univers vide de SENS serait la preuve que l'univers n'est pas *VIDE de sens. Elle suppose que nous savons ou pouvons imaginer à quoi ressemblerait l'univers si son message et son sens étaient clairement lisibles. Il ne s'agit pas d'une DANSE de mort. de ses EPOUVANTES et de son DESIR de les VAINCRE. écrit Micheline Combarieu du Grès. de l'horreur. alors sa MORALE stricte en fait également une REAFFIRMATION de la IMAGINATION . de l'ÂME humaine. mais encore que nous n'aurions non plus jamais eu la CAPACITE de PENSER précisément cela : "être" est sans SENS et l'univers vide de SENS ? Un univers CRYPTÉ ? Cette question est futile. tome 2. un enfant qui n'est pas *mort mais qui dort profondément. Le spectacle de l'HORRIBLE S'ANEANTISSANT lui-même grâce au ressort du comique. de la bonne volonté et tout simplement de l' vers l' INFINI. sinon nous n'en aurions pas eu la CAPACITE. >Raielet Galdeano (J) >"Entre" attirance et 81 750 KIN King (S) J'ai lu. La MAGIE.

parmi les VICTIMES d'HALLUCINATION. et si la voix est bien audible pour quiconque veut vraiment l'entendre. la plus ou moins grande aptitude au SILENCE et au DETACHEMENT. En dernier ressort. la soumission au contact tenir à DISTANCE. Le régime des valeurs SENSORIELLES se trouve étroitement impliqué. IMMEDIATETE et DIRECT et la capacité de se HOSPITALITE HOSPITALITE AU THEÂTRE 80 040 HOS Montandon (A) (HOSPITALITE . la question. essais siècle.Temps. En ce siècle trop vite défini comme celui de l' °ARGENT.Hospitalité AU THEÂTRE) au théâtre. Presses universitaires Blaise Pascal. le niveau des SEUILS DE TOLERENCE. S'il ont raison. les clivages majeurs jouent sur la distinction qui oppose l' l'imposition de DELAIS. sur le XIXe ROMANTIQUE) le désir et l'horreur. autrement dit.Hospitalité dans les contes. se révèle décisifs le degré de DELICATESSE de la MAIN.la dissimulation des RAISONS pour lesquelles il est caché est inévitablement une PARTIE de son être caché. 2002 (HOSPITALITE) >Préface >Ambivalence >Montandon (A) >Montandon (A) des seuils : de Perrault à >Boyer (R) Grimm (De l') >Evolution l'hospitalité anciens >Fanchin (G) typique du thème de dans les textes scandinaves (Eddas et Sagas) (L') de l'hôte dans les contes populaires mauriciens : la mise en >Catégories .s'ils se trompent . Si ceux qui entendent seront . l'inégale vulnérabilité au DEGOÛT et à l' ENTHOUSIASME suggérés par le RAFFINEMENT. HORREUR ROMANTIQUE 94 430 COR Corbin (A) . "pourquoi le message est-il caché " se pose à tort. 2003 HOSPITALITE DANS LES CONTES 80 020 HOS Montandon (A) . Flammarion (HORREUR Moins le siècle de l'°ARGENT que celui des SENS et en particulier du RAFFINEMENT.seront à ranger longtemps cahé .

>Randriamarolaza (L-P) >Débile.e au sens où nous l'avons entendu ici. Le rôle de dans les mythes de souverainteé Afrique noire (La) dans deux contes de Maria de Au-delà de regards croisés dément ou seimplement ou comment la femme “acceuille” dans les contes malgaches féminine contiditionnelles dans contes malgaches. de la falb. l'homme d'inspiration >Sambo (Cl) >Hospitalités les >Razafiarivony (M) >Hsopitalité. nous voudrionS souligner deux points. Conte : Refila un devoir sacré dans les contes malgaches >Hospitalité >Noir Zayas. dévient.scène >Bertrand (D) de l' “Hospitalité” >Réinventer l'hospitalité ? Lecture traversière d' Emerveilles >Dominique-Manorohanta (C M-A) >Champ dans >Jaovelo-Dzao (R) sémantique de l'hospitalité les contes antakaran (Le) de l'hospitalité dans les sakalva >Aspects conts >Ratovonjanhary (R) >Etude hospitaliers à de comportements travers les contes “Aleo vary tsikalamkalam-bol toy izay very tsikalakalam-pihavanana” dans les contes >Boina (A) >Hospitalité comoriens (L') >Champion (B) >Vertu l'étranger en >Tardieu (J-P) de l'étranger. La fable d'hospitalité rend compte de la narration de type romanesque . le concept de sacré distingue le conte au sens où Propp le définit dans Mporphologie du conte. Tout d'abord. conte >Kissel (M) interdite au v(i)ol des Cas de “l'enfant né un mardi”. du récit mythologique. un antakarana >Hospitalité mythologiques dans de langue latine les récits SACRE ROMANESQUE d'INVIVIDU à individu et d Pour conclure. >Ramarosoa (L) tradition.

si par exemple Virgile avait effectivement à l'esprit l' Odyssée quand il a écrit l' Enéide . la fille dédaigneuse dévorante : étude de la fonction du repas dans les contes Madagascar (L') >Fidahoussen Hassanaly (Ch) >Hospitalité de . qu'il s'agisse d'hospitium privatum. et du myhe dans une analyse de type anthropologique. Même si l'hospitalité est souvent un épisode emprunté à la mythoogie grecque . de peuple ou de roi à individu. >Tomiche (a) >Hospitalité dans le Décaméron de Boccace (L') >Gaillard (A) >Ogres.t l'hospitalité foncitonne de la même façon. dans lequel elle trouve sa justification.dans un contexte d'ananylise littéraire.l'hospitalité est une pratique sociale fondamentale dans la pensée latine : l'hospitalité est à l'origine de la fondation de Rome. N) >Conception de l'hospitalité dans les contes mauriciens (La) >Gueunier (N-J) >Hôte en L'Ogre et et l'étranger dans les contes dialecte malgache de Mayotte.C. sudde Madagascar) (L') Andersen ou le don du conte dans les contes de Ion >Hospitalité mortelles ouest >Frolich (J) >Constantinescu (M) >H. mythiques et hospitalières dans Le chez la comtesse Fritouille de W. : et >Grivel (Ch) >Deshoulières (V-A) ogresses. d'individu à individuu. >Hospitalité Creanga >Boolell (S) >Viol et la mise en scène dans le conte (Le) >Rambhujun (H. loups et cannibales l'hospitalité inversée dans quelques contes littéraires français des XVIIIe XVIIIe siècles indésirable (L') >Hôte >Déjeuner Spéculations Festin >Meitinger (S) de philanthropes. Gombrowicz (Un) des morts ou de envies (deux contes masikoro. ou d'hospitium publicum. D'autre par. Elle appartient à l'humain et au divin.

car il y en a plusieurs et nous n'avons fait qu'en évoquer quelques-unes. dans sa nécessité.Hospitalité. les deux formes sont inextricablement MÊLEES dans une APORIE dont le mythe rend compte. 1991 (HOSPITALITE. comme le semble penser Derrida.Sens de 88 000 LAC Lacore (M) de l'hospitalité : essai sur les fondements sociaux de l'accueil l'autre. . ABSOLUE. de plus précieux. Le PROBLEME dépasse le simple °CHRISTIANISME. mais de l'ature l'hospitalité étant un DEVOIR sacré.Mythes et représentations de l'hospitalité. Presses Universitaires Blaise Pascal : Centre de recherches sur les littératures modernes contemporaines. l'hospitalité n'est jamais un *DROIT ou une *LOI au sens juridique du terme. D'un côté Lot semble EXCEDER les devoirs de l'hospitalité dans le SACRIFICE qu'i l fait de sap pore famille. elle oblige. Presses du Septentrion. 2001 (HOSPITALITE) . signes et rites. 2001 (HOSPITALITE) . car il n'y a jamais un seul mythe et les mythes n'existent que par . 1999 (HOSPITALITE) >Préface >Mythes >Montandon (A) >Montandon (A) et représentations de l'hospitalité Entre la “logique du DON” et du CONTRE-DON (= propre INTERÊT) et la “logique du SACRIFICE” (de soi). Mais il n'y a pas de RUPTURE entre une HOSPITALITE au sens courant et une autre. L'histoire de LOT offrant ses filles pour préservers ses hôtes peut faire l'objet d'une double LECTURE. C'est cela que le mythe de l'hospitalité. Si l'hospitalité en tant qu' ACCUEIL de l'autre a un sens en tant que tel. il existe un lien de COMPLEMENTARITE paradoxal (en effet. que les myhtes. différente suivant la logique dans laquelle ons se place. d'une INTERPRETATION double. le mensonge et le vol (L') >Balbir (N) >Hospitalité figures >Bricout (B) obligatoire et hospitalité pervertie dans les récits de l'Inde : ascètes. que le système des mythes. brahmanes et autres d'invités dans la nuit (Une) >Lumière HOSPITALITE 30 340 GOT Gotman (A) .Rôle du universitaires Antiq) 80 020 HOS Montandon (A) et 80 020 MYT Montandon (A) de l'hospitalité dans la poésie grecque d'Homère aux tragiques : symbole au prétexte.>Jaouan-Sanchez (M-P) >Hospitalité. Presses universitaires Blaise Pascal. qu'on lui SACRIFIE ce qu'on a de plus cher. En effet le mythe permet de réfléchir sur les LIMITES et suR ce qui EXCEDE les limites.

En cela le système du mythe essaye de figuer et mettre en scène cette constellation paradoxale de l'hospitalité. le PRAGMATISME et l' UTOPIE. poème du Pauvre autour de l'hosopitalité proustienne : de l'invitédésiré à indésirable grec à Kadaré : Culpabilité et Hospitalité (D'un) ou le meutre des hôtes : lecture mythologique de par Ismail Kadaré au roman. ou l'hospitalité Albanie (Du) d'Abraham chez Roublev chez Chagall (L') >Variations l'hôte >Boissau (P-Y) >Monde >Gely-Ghedira (V) >Macbeth une Shakesperare >Westphal (B) >”Kanun” en >Ollivier (S) >Hospitalité et . >Bertrand (D) >Utopie Montaigne : >Raviez (F) >Lit. chez Feraulès et son fidèle ami (D'une) la table : Saint-Simon ou l'hôte essentiel (Le) >Quand avant >Buzon (C.rapportaux dialogues et échos qu'ils ont les uns avec les autres. de) >Récits Rabelais. >Brunel (P) >”Aumône” ou le >Ton-That (T-V) de Stéphane Mallarmé. entre le propre INTERÊT et le SACRIFICE de soi. Helisenne de Crenne hospitalière. >Michel (A) >Hospitalité des dieux. s'efforcent de penser. des hommes et des >Hoffmann (G) coeurs (L') >Héraklès ou “l'hôte ambigu” dans l'Alceste >Létoublon (F) >Guittard (Ch) d'Euripide >Quand >Acceuil un roi reçoit un héros sol de >Carré (Ch) des dieux étrangers sur le Rome (L') la cité reçoit des dieux : les “lectisternes” à Rome au IVe siècle notre ère d'hospitalité dans la fiction française autour de 1550 : Herberay.

Etranger dans la l'hôte dans la maison. 1984 (HUMOUR JUIF) - . Allen. figures romanesque de l'hôte. Ellipse. nommer la femme étrangère HÔTE 80 020 ETR Bertrandias (B) .>Schérer (R) >Hospitalité amoureuse chez Charles Fourier et ses paradoxes à New York : l'hospitalité de caverne (L') d'hospitalité ou le Temps d'Angelopoulos (Les) >Subversion >Foucart (Cl) >Arrivée la >Eades (C) >Rituels retrouvé >Vaïnchteïn (O) jeux >Picot (J-P) de l'hospitalité et les visuels dans le dandysme (La) >Bienvenue chez Edgar ou le système Usher >Deshoulières (V-A) >”Spleen” perspectives diavolo >Saad (G) de Dionysos. PUF. >André l'érotisme >Manzi (J) >Acceuillir.Homme en (HUMAIN) Question. aimer. Etranger maison : figures romanesques de (HÔTE. Les dépravées de l'hospitalité dans Il sulle colline de Casare Pavese (Le) Pieyre de et l'hospitalité mandiargues. 1994 HUMOUR HUMOUR JUIF 80 020 STO Stora-Sandor (J) Job à Humour juif dans la littérature de W. XIX-XX) HUMAIN 80 020 BRA Braunstein-Silvestre (Fl) .

Humour de soi (Par). le DESESPOIR. comme cela est le cas pour l' *ESPRITS (wit). Sous le °FLEGME. Comme le dit Alexandre Mavrocordato. le DEGOÛT . Bleu comme le DELIRE déguisé en °BANALITE . humoriste et proximité du religieux. “l'humour n'exclut pas le PATHOS. Mais ce n'est pas la seule. humour et objectivité. L' ANESTHESIE rate. à la PEINTURE minutieuse des aspects cocasses et insolite de la réalité. 2000 (HUMOUR) Librairie L'humour est une machine à changer le *MALHEUR en PLAISIR. L'humour noir (ainsi baptisé par Huysmans) est la forme la plus PURE. Violet comme le BLASPHEME de °CARDINAL. HUMOUR 80 020 PAR Crinquand (S) de 80 020 EVR Evrard (F) . 2004 (HUMOUR) . humour vs comique. Vert comme la fausse °NAÏVETE. l'humour est essentiellement POETIQUE et DESCRIPTIF. la plus liée à la MORT et la plus magnifiquement SCANDALEUSE de l'humour. Selon la romancière victorienne George Eliot. humour et loi. l'humour découle-t-il souvent de l' ACCUMULATION de TOUCHES précisantes. Pour Coleridge. humour et Théâtre de la Cruauté. “la notion d'humour est liée au CONCRET et au PARTICULIER”. humour et suréalisme. L'humour se distingue de l' *ESPRIT du fait qu'il est souvent plus OPAQUE et moins *INCISIF. Aussi. 1996 (HUMOUR) 80 020 NOG Noguez (D) générale .Qu'est-ce (HUMOUR) 80 020 POL Pollock (J) 2001 que l'humour ?. humour et moyen de surmonter la folie. mais le MALHEUR se venge. Hachette. Productions de Paris.Humour en voyage. à la différence du wit. Ed.Des jeunes écrivains américains essaient de RENOUER avec l'esprit TRADITIONNEL de cet humour AUTO-IRONIQUE. NIHILISME à tous les étages. les Juifs sont devenus des citoyens comme les autres.Arc en ciel des humours. française. Jaune comme l' °AUTODERISION. humour et canibalisme. 80 020 HUMSigaux (G) . La leçon à tirer n'est pas que tout le monde *EST juif. AMER. REVOLTE changée en éclat de rire. plus *INTELLECTUEL. leur MAL-ÊTRE psychologique n'a pas cessé. Si dans la majorité des pays du monde. Klincksieck. Gris comme le monde vu par un dépressif.Humour. Rouge comme la en robe quotidienne. universitaires Dijon. mais que tout le monde peut le devenir à un MOMENT de son existence. SCEPTIQUE. sous le °SOURIRE. 1965 (HUMOUR) HUMOUR FEMININ . => Humour et mélancolie (humeur). L' *INSENSIBILITE n'est que FEINTE.

qui ne reçivent leur UNIT que de la présence du Graal : une réalité ayant subi une modification décisive produit un nouveau STYLE de COMPOSITION lorsqu'elle deivient consciente.Aventure réalité les COURTOIS) chevaleresque : idéal et dans le roman courtois. études sur plus anciens poèmes d'Arthur et du Graal.80 020 ARM Stora-Sando (J) . de même le cycle dont elle constitute le centre.Armées d'humour : Rires au féminin. 80 020 KOH Köhler (E) . intègre tous les ASPECTS du MONDE tel que le voyait la chevalerie. l' abandon soudain d'une ACTION pour en amorcer une autre. 2000 (HUMOUR FEMININ) ICONOGRAPHIE 80 020 ICO Mont-Saint-Aignan à Seine-Maritime Centre d'étude et de recherche . 1974 (IDEAL Les grands cycles en prose. ideal y en la narrativa cortes. Sirmio. la légende du graal. 1983 (ICONOGRAPHIE) art IDEAL IDEAL COURTOIS 80 020 KOH Köhler (E) . constituent le pendant courtois et chevaleresque des grandes sommes de la *SCOLASTIQUE. l'histoire de Lnacelot et même l'expérience du Tristan à travers la problématique amoureuse de Lancelot et de Guenièvre. L'individu découvert jadis s'élargit. Presses universitaires de Vincennes. Cette parenté STYLISTIQUE. Gallimard. qui recourait presque uniquement à la prose et obéissait à la puissane loi de la même évolution historique. ainsi que le retour à la chronique latine de Geoffroy de Monmouth et le développement de la GENEALOGIE des personnages qui sont censés jouer un RÔLE dans l'histoire eschatologique (développement poussé à l'extrême dans le Lancelot6Graal). De même que la Queste del Saint Graal soumet un certain nombre d'individus à l'idée harmonisiatrice de la REDEMPTION et crée une fois de plus l'unité par une voie radicale. sous la contrainte de l'évolution historique. C'est un procédé utilisé à la même époque par Villehardouin. la légende de Merlin. qui trahit une conception différente du temps et une intuition nouvelle des relations de CAUSALITE qui lient les événements historiques. Pauphilet a montré (Etudes. p.Aventura M-A) realidad (IDEAL. 162) que la Queste del Saint Graal est composée de biographies de chevalier IMBRIQUEES les unes dans les autres. en la PLURALITE d'individus d'un monde que le roman visant à la TOTALITE ne peut plus dominer qu'en prose. par leur EFFORT de TOTALISATION de l' “état” féodal. en ASSOCIANT le monde arthurien. PUF. Le caractèree technique ce ce style eest avant tout l' “ENLACEMENT”. Caballerezca. 1990 .Iconographie et littérature : d'un l'autre. tout cela témoigne que le roman en prose est né sous l'influence de l' HISTORIOGRPAHIE.

IDOLE 80 020 IDO Watthée-Delmotte (M) . ALTRUISME. 2006 (IDENTITE. ALTRUISME. XX) L'idiot METAMORPHOSE autrui en l'éveillant à une forme d'AMOUR sans *RETOUR. dissonant identities from Carroll to Derida (IDENTITE DISSONANTE) IDENTITE 80 020 CAR Carron (J-P) . COMPASSION. L'idiot lui-même n'est pas exempt de METAMORPHOSES.Idole dans l'imaginaire L'Harmattan.Identité en métamorphose dans l'écriture contemporaine. REMORDS. Nous avons conduit nos investigations un peu au-delà de la césure. l'Université de Provence. L'Harmattan.Rhetoric of affirmative Resistance.Don responsabilité XIX- d'idiotie entre éthique et secret depuis Dostoïevski. où la CONSCIENCE s'éveille à une forme d' AMOUR qui n'attend pas de *RETOUR. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit".IDEAL IDENTITE DISSONANTE 80 020 WOLWolfreys (J) . C'est donc en tant qu'autrui de la morale" que l'idiot aura essentiellement retenu notre attention. Ousia. au don gratuit de l'agapè. la silencieuse. 2003 (IDIOT. IDIOT 80 020 DES Deshoulières (V-A) . écrit Valérie Deshoulières. cettez zone fluctuante plutôt. Il est arrivé dans nos fictions que le sentiment de RESPONSAILITE pousse ses racines en bordure de ce fleuve impétueux : nous avons alors parlé d' "éveil ETHIQUE". jusqu'à ce point. autant de termes servant à désigner le changement survenu chez certains personnages au contact d'un "simple d'esprit". . 2002 (IDENTITE) une . REMORDS. 2005 (IDOLE) occidental. COMPASSION.Ecriture poétique 80 020 IDE Rinner (F) Publications de XX) et identité : pour de l'autobiographie.

l'île et le dans le cinéma d'Hollymwood (La) fin de-siècle” : “Mon île au loin” (Quelques) >Quadrature volcan >Decaudin (M) >Îles >Forchetti (M-P) >Île Fantôme >Fricker (B) souterraine : la demeure du de l'Opéra (Une) >Imaginaire de monde >Russo (T) Cendrars (L') de l'île dans le Dan Yack ou les fragments d'un ou le lent >Moravagine-Héphaïstos . Lettres modernes. formes et forces de l'Imaginaire.Île et le volcan. Eurédit. feu >Guichardet (J) Empédocle et le mythe du créateur et destructeur Marcella et Gradiva : deux pour un volcan à l'île : pour une dynamique des formes de l'Imaginaire (Le) des femmes . de nos jours.IDYLLE 80 020 BRU Brunel (P) . le monde de l'idylle dans la littérature et les arts.Arcadie 1870 à blessée. 1997 d'Empédocle (La) l'Etnéen >Sandale >Eschyle >Freud. 2005 (IDYLLE) ÎLE ÎLE 80 020 ILE Burgos (J) (ILE) >Burgos (J) >Deforge (B) >Vermorel (H) .robinsonnades au féminin (Les) >Arria rêves >Guhl (M-C) >Feu >Calabrese (R) >Île >Pagetti (C) >Coup la >La Polla (F) de fusil dans l'Eden : une île à mesure de l'Angleterre (Un) du cercle .

du mythe 2002 (ILE) . ou projeté. île trouvée Permet à l'homme de SE REGARDER avec LUCIDITE. L'Harmattan. Il s'agit là d'une manière intelligente de soustraire au *MYTHE et de rendre au QUOTIDIEN un lieu physique et mental sans doute trop conditionné par l' *HYPERBOLE d'une tradition mythopoïétique. île cherchée. territoire mythique.Île. représentation l’espace insulaire à l’Âge classique et Lumières (1615-1797). du CTHS. 1995 (INSULARITE) .Voyages de au 1995 80 020 IMP Létoublon (Fr) du 80 020 ILE Moureau (F) de 80 020 ILE Pelletier (M) et l’ancrage. en ne lui ménageant que cette marge provisoire de repli pour se regarder et pour regarder lucidement. miroir. 1989 (ILE) . 1996 (ILE) .Impressions d'îles. ni d' *EVASIONS. 1997 (ILE) INSULARITE 80 020 INS Carpanin Marimoutou (J-Cl)- Insularité.une lecture du des Syrtes (L') >Île perdue. L'Harmattan.Île à la réalité. 80 020 ILE Reig (D) des merveilles : mirage. Elle n'offre pas de *NOSTALGIES.travail >Scaiola (A-M) de la forme >Signes de l'île invisible : Le Mont Analogue (Les) fantastiques sur un >Colajanni (C) >Divagations “frêle >Papasogli (B) bruit” >Deux îles dans Un Homme obscur de Margueritte Yourcenar (Les) >Appel >Santangelo (S) Rivage >Rubino (G) du Tängri . ou rêvé. mais elle permet à l'homme de se CONFRONTER à sa propre vie et à la vie. 80 020 FOU Fougère (E) . thématiques et représentations. Aux Amateurs Livres. pour affronter ou même pour CORRIGER son DESTIN par les seuls moyens qu'offre le caractère ALEATOIRE des EVENEMENTS. (ILE. Ed. L'île de Perry n'est plus un *PARADIS perdu. L'Harmattan. Elle ne correspond pas à une *ALTERITE absolue. Presses universitaires Mirail. mythe.Îles. ni de *DECEPTIONS. XVII-XVIII) .

des *IDEOLOGIES. XX2) >Roche (A) >Roche (A) >Ombre >Aire masqué (Le). Presses universitaires Blaise Centre de recherches sur les litératures modernes et contemporaines. L'opposition FACT(ion) / FICTION de la *PENSEE UNIQUE est condamnée par Rushdie et bien d'autres écrivains. 2005 ( moderne et l'Université de Provence.Dit et utopie. c'est parce qu'il dérange.L. La crise imputée au roman renvoie à bien d'autres crises moins avouables ou plus dérangeantes : celles du *SENS. film) ne s'oppose pas forcément.80 020 GIN Trabelsi (M) Pascal : CRLMC . des ensembles *IDENTITAIRES. Raisonner de la sorte implique une cartographie faite de pôles dominants. La crise de la dans le discours narratif des quatre-vingt-dix (L') Le roman est passeur de *FRONTIERES : ce qui est PERIPHERIQUE peut devenir CENTRAL et vice versa. C'est refuser de voir que le système culturel. Publications de d'un doute (L') représentation années du vide.Insularité. imaginaires et idéologie dans la littérature contemporaine. connaissance) / FICTION (= roman. écrit Guy Astic. Si le genre romanesque est ainsi dans la ligne de mire. 1991 l'Est. 2001 (IMAGINAIRE et IDEOLOGIE. ni ne se réduit à deux °GENRES imperméables l'un à l'autre. 2005. particulièrement littéraire. bu - A populaire. de la *COMMUNICATION. (IMAGINAIRE DE L'EST) IMAGINAIRE ET IDEOLOGIE 30 120 MAN Mannheim (K) 19 470 RIC Ricoeur (P) 80 020 DIT Roche (A) . (Centre de Recherches sur les Littératures Modernes et Contemporaines) (INSULARITE) IMAGINAIRE IMAGINAIRE DE L'EST 80 020 NOU v. obéit à des TRANSVALUATIONS. mais fonctionne au coeur même du roman. dans l'imaginaire cherche le coupable : le Tsigane ? l'Intellectuel ?.Idéologie . de blocages idéogéographiques. il dérange les dogmes de la *PREVISIBILITE particulièrement répandus et banalisés dans la postmodernité. on Juif ? le P.O.Idéologie . Non seulement la paire FACT(ion) (= réalité. Dans ce contexte de l'idéologie rampante de la . reportage. 2006 (UTOPIE) et l'utopie. à une REDISTRIBUTION de la tradition et du canon suivant l' IMPORTATION et l' INNOVATION.

exige d'autres outils. et de la REPRESENTATION et la CRITIQUE d'idéologies précises à travers des textes de FICTION. la PROLIFERATION résistant à la *REDUCTION. la littérature apparaît précisément comme le lieu où. romanesque >Viard (B) L'innovation dans Les romans du Sud >Art d'analyse (L') >Gleize (J) contre la vie ? Eléments psycho-sociologique du romantisme Sarraute ou comment >Nathalie désermer >Hubet (M-Cl) >Verlet (A) les mots >Quête de L'Ennemi déclaré (La) >Métaphore textile dans le discours barthésien sur le texte (La) la littérature >Borgomano (M) >Démocratie africaine dans francophone (La) . par là. au travers de l'IMAGE que la littérature se donne d'elle-même. l' IDEOLOGIE. d'aujourd'hi. et ses champs d'application. du >Goubier-Robert (G) du roman depuis les années Pour en finir avec la nécro(idéo)logie genre moral de et idéologie dans le l'ancien régime et de : >Imaginaire roman Thermidor >Bozzetto (R) >Impensé idéologie ? >Léoni (A) de la science-fiction mythologie ? (L') >Histoire/Roman. littéraires et universitaires. il importe précisément d'interroger et cette notion.*PENSEE UNIQUE. par le clivage des mots et éclate l'inadéquation des *REPRESENTATIONS *idéologiques et. la DISSEMINATION opposée à la mise en pièces de l' AMBIGUÏTE. Or. cette “zone de chocs” selon l'expression de François Bon. Ainsi. entendue au sens de *fausse *conscience. la possibilité d'une REPRESENTATION juste. C'est ce que cet ensemble d'études se propose de mettre en place. le roman de la grande *FORME apparaît comme le *REMPART du DISPARATE contre la DISPERSION uniformisée. Bref. RERPRESENTATION qui n'a plus grand'chose à voir avec ce que l'on entend habituellement par °REALISME : le °REEL des choses. et l'affirmation pour le moins prématurée de sa *disparition comme objet théorique. c'est le GROTESQUE assumé comme l'idée ultime du GRANDIOSE. ne voulons pas nous contenter de répéter les propos hâtifs des *JOURNALISTES. est d'autant plus active et nocive qu'elle passe aujourd'hui pour morte : n'entend-on pas partout parle de “fin des idéologies” ? Si nous. >Astic (G) >Crises 1980.

en ARCHETYPOLOGIE. il renvoie à une LUTTE contre le *TEMPS menée par le moyen de l' ESPACE . analyse de l'acte CREATEUR 80 020 GEO Geoffroy (J) . La MULTIPLICITE des POINTS DE VUE peut être éclairante. d'une manière générale. elle est. Presses de Perpignan. Canevas. et en POETIQUE du sujet. il ne faut jamais predre de vue qu'une méthode a pour fonction de servir la lecture. 1997 (IMAGINAIRE) . à la soumission de la *REALITE au NARCISSISME.Imaginaires universitaires Antiq) 80 020 IMA v. Un autre terme a balisé l'étude de l'imaginaire : celui de POETIQUE. Chez Bachelard.Mille et un livres imaginaires (anthologie). le terme DEFORMATION de la *REALITE sensible . 2002 (LIEU) des 80 020 CHE Chelebourg (Ch) - archétypes à la Imaginaire littéraire. Les trois désigne une approches ont conduit des déterminations COLLECTIVES qui pèsent sur le choix des IMAGES aux contraintes PERSONNELLES qui façonnent l'écriture. Par ailleurs. 1995 IMAGINAIRE METAPHYSIQUE 84 750 BON Bonnefoy (Y) .Lieux de l’imaginaire. des latins. Liber.>Surace (E) >Génértion rêver” : (Une) >Landes-Ferrali (S) en quête de “maîtres à constitution du champ culturel et idéologique à la fin du XIXe siècle privée à l'écriture littéraire : proustiens sur l'affaire >Ecriture points Dereyfus >Not (A) de vue (De l') >Bernanos sous la >Ravis (S) : Les Grands cimetières lune ou l'idoéologie en travail à Venise de l'imaginaire individualiste dans Les voyageurs de l'impériale (sic) >Mort IMAGINAIRE 80 020 LIE Chassay (J-F) . poétique du sujet (IMAGINAIRE) La PERTINENCE d'une lecture de devient vraiment INTERESSANTE que lorsqu'elle se double d' ORIGINALITE. bu (IMAGINAIRE.Imaginaire métaphysique. Capacité à créer des MONDES chez Bachelard . et non l'inverse : il apparaît donc vain de °MULTIPLIER les analyse de °DETAIL pour simplement *VALIDER tel ou tel type d'approche des textes. 2006 . Trois définitions de l'IMAGINAIRE se sont dégagées. principe ELEMENTAIRE des lois régissant les rêveries. la poétique se précise chez Jean Burgos en exploration des possibilités d'ouverture du SENS . pour la POETIQUE du sujet.

Enfant séduction victime d'inceste : de la traumatique à la violence sexuelle : réflexion théorico-clinique sur la psychopathologie de l'inceste . 2002 (INCIPIT) 80 020 INC Louvel (L) Poitiers.Commencements (INCIPIT) . Malebranche .Histoire . 1993 romanesque.(IMAGINAIRE METAPHYSIQUE) IMAGINATION 80 020 PUI Anglard (V) . La Licorne : Université de UFR Langues. 2003 (INCIPIT) de romans par. XVI-XX) . Ellipses (IMAGINATION.Puissances de l'imagination. 2003 (INCIPIT) . XVI-XX) 80 020 PUI Rochefort-Guillouet (S) (IMAGINATION..Incipit .Un 80 020 IMA Chenu (R) 1971 de l'imagination. A la Baconnière.Imagination (IMAGINATION) créatrice.Incipit (L').Débuts commence.Puissances . Cervantes . 80 020 PUI Douérin (M) . 2006 (IMAGINATION. 2006 INCIPIT 80 050 COMBessière (J) .Dissertations sur l'imagination. 2001 80 050 GEN Boie (B) (INCIPIT) 80 050 DEL Del Lungon (A) R 40 416 Denis (S-E) du roman contemporain : incipit et entrée en écriture..Genèses du roman. Proust Amour de Swann. Puissance de Ellipses. 89 240 OZ Oz (A) 84 050 VER Verrier (J) . Armand Colin. XVI-XX) .Don Quichotte.. littératures. 1997 (INCIPIT) .Incipit : les portes de l'espace romanesque français du XXe.De l'Imagination.) . 1988 (INCIPIT) INCESTE 15 720 HAE Haesevoets (Y-H L.

(INCESTE) INCOMPREHENSIBLE 80 020 INC Mathet (M-Th) . La difficulté à COMPRENDRE procède d'une poétique qui est une poétique de la COMMUNICATION la plus large. c'est l' INCIRCONSCRIT. Elle naît de son incompréhensible. la véritable CONNAISSANCE consiste à NAÎTRE . Un vraisemblable qui doit donner droit de cité à l' EVIDENCE de la communication. La DIFFICULTE à comprendre n'est que l'exposition explicite du VRAISEMBLABLE de la COMMUNICATION triplement compris. compris comme le jeu et la figuration du MONDE sensible dans l'oeuvre. Retrouver une UNITE fondamentale entre le MONDE et SOI. Un VRAISEMBLABLE qui doit permettre le jeu INFERENTIEL. Un VRAISEMBLABLE qui doit assurer que ce jeu ne devienne pas jeu *PRIVE. L'exercice du LITTERAL et du DIFFICILE à comprendre est un exercice de COMMUNICATION. réel. comme ART. Chez Claudel comme chez Bergson. Cette CONSTRUCTION ne suppose pas cependant l'effacement du jeu ESTHETIQUE. l'art >Mathet (M-Th) enjeu de (avant- propos) (L') La force d'un texte. cet éternel revenant. mais une mise à l' EPREUVE. C'est pourquoi la littérature de la DIFFICULTE à comprendre joue triplement : de la LETTRE. L' INTUITION nous rend capables de FUSIONNER avec tout ce qui est. de la *BARBARIE. cette production incessamment RENOUVELEE. Cette poétique implique que l'oeuvre se construise comme OEUVRE. du jeu REFLEXIF lié à la DIFFICULTE à comprendre et des AMBIGUÏTES de l'usage de ce qui fait la difficulté à comprendre. >Incompréhensible comme méthode : Voltaire historien (L') comprendre) et (ou difficile à pertinence en >Bessière (J) >Incompréhensible littérature La poétique de la DIFFICULTE à lire fait de l'oeuvre un jeu d' ALTERITE dans les discours COMMUNS. La difficulté à comprendre suppose une pensée de la COMMUNICATION. La difficulté à COMPRENDRE n'est pas dissociable de la reconnaissance du MONDE sensible. jeu *SOLIPSISTIQUE. >Dutrait (F) >Incompréhensible et "vision tragique du monde" La poésie qui CREE le monde et permet sa COMPREHENSION offre une vision OPTIMISTE qui s'oppose à la vision *TRAGIQUE pascalienne.Incompréhensible : Littérature. avec la durée. >Lojkine (S) >Parole à la chose : la Révolution sémiologique des Lumières (De la) L'appréhension moderne de l' HISTOIRE n'est pas un discours sur la *CIVILISATION. visuel. pour l'intellectuel. 2003 (INCOMPREHENSIBLE) >Incompréhensible.

Le RYTHME. Il TRANSFORME les choses. Une utopie du RYTHME qui. nous nous heurtons à la *SOUFFRANCE de l'INCOMPREHENSIBLE lorsque nous posons mal les questions. Le RYTHME est CRITIQUE. C'est ce qui remet en cause. à tous les niveaux . entre la MODERNITE et l' HISTORITICITE des VALEURS. entre le CORPS et le LANGAGE. entre la LANGUE et le DISCOURS. Une UTOPIE qui permet de penser le poème à FAIRE et à LIRE. En revanche. la SCIENCE à part. dans le texte littéraire l' INCOMPREHENSIBLE peut se présenter de trois manières différentes : l' INCOMPREHENSIBLE pour le LECTEUR face au *texte . lui. Cela a donc à voir avec le LANGAGE. reste le RYTHME. Une poésie TRANSFORMATION au lieu d'une poésie *CELEBRATION. (du primaire au supérieur). La PENSEE qui TRANSFORME la PENSEE (Ce qui a été pensé). entre la LANGUE et la LITTERATURE. dans l'enseignement. l' ETHIQUE à part. l'écrivain se heurte et s'affronte à l' INCOMPREHENSIBLE. Il y a deux ennemis l' *ECLECTISME °universitaire et la *SEPARATION entre DISCIPLINES. contre la *poésie qui ne produit plus que l'amour de la °poésie. La *REGIONALISATION de la PENSEE qui empêche de penser leur INTERACTION. quelle que soit sa °VISION du monde. en effet. Il y aurait donc trois façons d'appréhender l' INCOMPREHENSIBLE : le prendre comme tel : "INCOMPREHENSIBLE" (vision dialectique). la POLITIQUE à part. Le rythme qui est éminemment lié au POLITIQUE. Le *TRAGIQUE. Avec le RYTHME. Il se présente de façon CONTINUE. telle est la position de toutes les formes que peut prendre le POSITIVISME. C'est une UTOPIE. >Wieckowski (D) >Sonnet en -yx de Mallarmé face à l'incompréhensible (Le) >Aragon (E) > de >Meschonnic (H) "Ca?" ou la mise ne scène ironique l'incompréhensible dans Les Amours jaunes de Tristan Corbière >Poème. d' établir des LIENS nouveaux entre le LANGAGE et le LANGAGE et le SUJET. entre le dans le tapis ou le . Ainsi. Le RYTHME. La forme d'AGNOSTICISME n'a rien de *TRAGIQUE car la connaissance dont nous sommes CAPABLESS est largement SUFFISANTE pour nous ORIENTER dans ce monde. Il permet. Une pensée est un *SYSTEME. Le STYLE est seulement ce que le °SIGNE permet de PENSER. crise de signe (politique du rythme et théorie du langage) (Le) Quand le SIGNE est en crise (ex : l' INCOMPREHENSIBLE). donc "mis en scène" par l'écrivain . Le RYTHME n'est plus ce que nous croyons.avec l'objet de cette connaissance. entre les idées RELIGIEUSES et POLITIQUES. Ainsi. c'est la PENSEE même. contrairement à ce que dit Platon qui "fige" les CATEGORIES du DISCOURS. >Rykner (A) >Incompréhensible CORPS. C'est la vision DIALECTIQUE qui tente cette CONCILIATION en surmontant la CONTRADICTION. Le °STYLE (= °véhicule : véhicule la pensée (= le rythme)). devrait enseigner la théorie du LANGAGE comme apprentissage de rapports NOUVEAUX à penser entre IDENTITE et ALTERITE. L' ESTHETIQUE à part. il s'agit de PENSER ce qu'on a du mal à PENSER. "INCONCEVABLE" (vision tragique) ou "INCONNAISSABLE" (qui serait une forme d' "agnosticisme" du réel). résulte de cette impossibilité de *SURMONTER les CONTRAIRES. écrit Henri Meschonnic. entre la LANGUE et la PENSEE. l' INCOMPREHENSIBLE que rencontre un PERSONNAGE dans le récit. l' INCOMPREHENSIBLE contre lequel lutte l' ECRIVAIN lui-même et qui au moins pour une part détermine les deux autres (personnage et lecteur). c'est la matière même de la CREATION.

Plon. Duras au miroir de l’Asie.Incongru dans 2004 (INCONGRU) la littérature et l'art. Forster.Inde et Indochine. INDE ET INDOCHINE 80 020 FOR Clavaron (Y) . 1932 (INDE ET INDOCHINE) . se laisser >Ne prendre >Larroux (G) >Incompréhensible roi >Plissonneau (G) brutalité : sur Un sans divertissement de Giono >Brutalité brutalité de >Grierson (K) du monde fictionnel à la du texte : sur Bouvard et Pécuchet Flaubert >Indicible le >Ortel (Ph) et incompréhensible dans récit de déportation de l'incompréhensible >Dispositifs (les) INCONGRU 80 020 INC Jourde (P) Kimé. .désir du texte : sur Henry James (L') >Larroux (G) >Incompréhensible ou la défaillance et structure cognitive (L') >Mathet (M-Th) >Incompréhensible narrative : Barbey d'Aurevilly >Duplication sur >Lefebvre (A-M) >Boissau (P-Y) et incompréhensible : Bouvard et Pécuchet de Flaubert >Fantastique et incompréhensible >Personnage incompréhensible : de Gogol à Dostoïevski (Le) >Dupuy (V) >Ecriture autrui (L') >Rykner (A) de l'incompréhensible : dans A la recherche du temps perdu rien comprendre.

des SAVANTS. des PHILOSOPHES. mais EXTENSION des humanités classiques à toutes les COUCHES de la société. des ECRIVAINS. 1995 (INDE) (INDE) 80 020 PET Petr (Ch) INDICIBLE 80 020 IND Rétif (Fr) (INDICIBLE) .Un en 80 020 PAC Pachet (P) à un. Kailash.Péguy et le monde antique. des hommes d' ACTION". elle est . 1985 des romans.Inde : séduction et tumulte. ou de l' ENFANCE. ce ne peut être que dans ces limites : quand il emploie le mot sacré à l'égard du monde antique (ou de l' Ancienne FRANCE. Armand Colin.Individualisme et autobiographie Occident (INDIVIDUALISME) . Si Homère et Sophocle jettent des lumières sur la religion de Péguy. 1993 (INDIVIDUALISME) INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME 84 750 PEG FRA Fraisse (S) DE . L'Harmattan. Rushdie).30 800 IND IND Cruse (D) . du respect. Péguy ne le dote pas d'une signification *CHRETIENNE. apr des humanités dans tout le corps pensant et vivant.1973 (INFLUENCE DE LA GRECE ET ROME) >Enracinement Pas de *REJET de la culture BOURGEOISE. elle ne l'implique pas nécessairement. dans tous le corps des ARTISTES. La culture classique ne peut se tourner contre le PEUPLE. de tout le peuple. Il l'a dit avec une grande netteté dans la dernière page des Suppliants parallèles : l'objet de la culture est de S'INCORPORER "par des études secondaires.Inde . Elle relève de l' ADMIRATION.Indicible dans l'espace francogermanique. Seuil. ou de la LIBERTE). 2004 INDIVIDUALISME 80 020 IND Delhez-Sarlet (Cl) . >Expansion du moi dans l'histoire passer par l'état de SOUFFRANCE pour assumer toute la GRANDEUR du MONDE. Naipaul. La reconnaissance du SACRÉ peut être un premier pas vers la °CONVERSION religieuse. des POETES. L'épopée achève la TRANSFIGURATION du °MALHEUR. de l’individualisme en littérature (Michaux. dans toute le corps sentant de out un PEUPLE. énumération qu'il résume d'un mot significatif "dans le corps des PRODUCTEURS de tout un peuple".

"Un peuple d'exacts". >Unité et contradictions La réalité de l' ÊTRE n'est pas nécessairement l'°UNITE et la °TRANSPARENCE. consacré par la SOUFFRANCE. mais que le retour à la foi en un Dieu incarné ne démentira pas : elle l'épanouira au contraire. mais le TROUBLE et l' HESITATION. (La). temporel. Les leçons de la Le spectacle tragique. Philosophe de jardins >Philosophie . Une langue directe. du paganisme >Réhabilitation >Clio l'inévitable témoin (Le) >Réquisitoire >Plaidoyer. La compétence. Dans un de ses quatrains inédits. Les Habileté technique. confiance qui pourrait ne fonder qu' un HUMANISME. Homère et le familier. >Exaltation >Divin Platon recommandait déjà aux SAGES de ne pas trop se presser de faire l' (Philèbe) de la Grèce statuaire. Le plus beau des >Sophia sophoi. écrit Simone Fraisse. Art de la vie platonicienne. puisque le Christ a dû passer. Péguy l'a pressenti : Car c'est l'un ou c'est l'autre Choisis entre eux -Tais-toi mauvais apôtre Car c'est les deux.l'affirmation d'une VALEUR. Autre regard. Platon. par la CONDITION d'homme et l'état de SOUFFRANCE pour ASSUMER toute la GRANDEUR du monde. Dionysos et Athéna. Homère et Sophocle aident Péguy à exprimer sa CONFIANCE indéracinable en un ABSOLU qu'est l' HOMME. Géométrie et métaphysique. la réalité idéale. °UN. grecque >Pensée >Exactitude. Réhabilitation du Inscription historique.

Une opération joie. risque et mort. c'est au BAS-EMPOIRE que l'on doit la naissance de notre habitat rural "TRADITIONNEL" tout au moins dans les plaines ouvertes de grande culture du Nord de la France. Belles lettres. brisé statuaires. . Temple. Le dans la cité. Aristote. Livre du retour. et l'héroïsme. >Humanités >Formes et symboles. Tout donne à penser que c'est au BAS-EMPIRE que les grands traits de notre CAMPAGNE se sont constitués avec la naissance de nos VILLAGES qui se maintiennent jusqu'à nos jours. 1977 (INFLUENCE DE LA GRECE ET DE ROME) >Marque romain Si le de Rome dans le paysage du nord de la France (La) °Ier siècle est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES. Le pli. le mail aimé. Images animées.Influcence sur >Agache (R) de la Grèce et de Rome l'Occident moderne. L'homme qui gagne. et le héros vase. Grandeur et >Achille de gloire. >Beauté >Art Musée Blancheur. Les présocratiques. Art et socialisme. Si donc le premier siècle de l'occupation romaine est responsable de l'implantation de nos premières °VILLES et de nos grandes °VOIES routières.>Avant et après Platon. c'est au BAS-EMPIRE que l'on doit notre habitat RURAL (= VILLAGE). Marbre. >Homère >Matin de la création du familier ou le vieillissement >Maître >Nestor >Ulysse. >Aveugle >Dieux 80 020 INF Chevallier (R) .

retrouve un regain d' INTERÊT à l'occasion de certaines REALISATIONS. des modèles antiques moderne. dans rupture.>Dufournet (P) >Architecture. >De Amphitheatro Juste Lipse (Le) >Demarolle (J-M) >Redécouverte la >Demerson (G) de Julien l'Apostat à Renaissance (La) >Mythologie politique : les >Foucher (L) antique discours de Ronsard et satire >Passage de Rabelais XXXVII) (Sur un) (Cinquième livr. non pas dans la *FORME. n'est pas si éloignée de nous. après une éclipse qui tient à la grande révolution des techniques et des moeurs. en définitive.disent les esprits éclairés .a toujours été le signe de la vraie TRADITION. L'apport l'Occident retour urbanisme. Cette référence à l'ESPRIT . La CIVILISATION greco-romaine qui. La TRADITION et la CIVILISATION greco-romaine trouvent un regain d' INTERET non pas dans la *FORME. mais en ESPRIT. mais dans l' ESPRIT de leurs réalisations. paysage. >Chevallier (R) >Chevallier (R) >Introduction >Découverte du Colloque d'une iconographie : La Colonne Trajane (VIIIe-XIXe siècles) sur la notion et de l'indéfini en latin et en français de César (Le) >Fréneaux (R) >Remarques l'expression >Girod (R) >Lenoir (G) >Nom >Remarques comédie >Arcellaschi (A) sur la permanence de certains faits stylistiques dans la classique >Théâtre latin. écrit Paul Dufournet. tel qu'en nousnarratif la mêmes (Le) >Batany (J) >Rome bipolaire >Holtz (L) dans un au Moyen Age schéma >Rôle transmission >Malissard (A) >Borgeais (J-F) des Irlandais dans des grammaires latines (Le) Trajan et la colonne Trajane Liber de >Dante. L'architecture de °PIERRE a DECOULE de l'architecture de BOIS. . Continuité.

mais le sens ESTHETIQUE d'une société disparue. NOBLE et SIMPLE de l'antique". cette ville. 165 : Fréron loua cette oeuvre de ramener "le goût SAGE. Influence des d'appréciation en vigueur à cette Le goût SIMPLE de l'antique : de LEGERES arabesque ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages à Pompéi. non le °TALENT des artistes. d'abord couverte d'une pluie de pierres e de cendres. voyageurs critères époque découverstes à Popéi et Stabies vues par les du XVIIIe siècle.ce sont de LEGERES et délicieuses arabesques ou de PUISSANTES guirlandes de feuillages . goût dont maintenant l'amateur le plus ardent ne peut se faire une idée. puis dépouillée par les fouilles. Elisabeth Chevallier reprend à son compte une citation de Diderot dans ses Salons. dans sa dévastation actuelle.Goethe souligne. I. t. et met en valeur la supériorité des anciens à cet égard.>Kisch (Y. "Ainsi. >Goulemot (J-M) >Eléments Brutus >Martin (P-M) pour l'analyse du texte au XVIIIe siècle >Présence la >Martin (R) de l'histoire romaine dans révolution française de Sade disciple de Lucrèce >Marquis . de) >Flavio de >Laurens (P) Biondo da Forli : archéologie Rome au XVe s) latine et le thème des illustres au seizième siècle : "Icones" Imagines" allemands face aux informations gréco-romaines sur la Germanie et les Germains (Les) >Epigraphie hommes et >Ride (J) >Humanistes >Grimal (P) >Thèmes dans la >Nadjo (L) de la philosophie antique pensée de Pascal. visitant Pompéi en 1787 et admirant des chambres où des peintures sont demeurées en place . p. est un témoignage du goût d'un peuple entier pour les ARTS et les IMAGES. pas plus qu'éprouver le SENTIMENT et le BESOIN. De même. Esquisse d'une recherche (Sur quelques) Régnier à l'école des dans latins >Mathurin satiriques >NPasquier (B) >Iconographie virgilienne l'édition >Chevallier (E) d'Ogilvius >Peintures Herculanum.

et notamment par les STOÏCIENS. La seconde consisterait à se demander si le danger d'une DEVIATION de ce genre avait été ou non aperçu dès l'antiquité par les adversaires de l'EPICURISME. P. ou au contraire un APPROFONDISSEMENT de cette pensée jusque dans ses plus EXTRÊMES conséquences logiques. >Scènes Chénier >Laplace (R) >Quinze la >Michel (A) ans de thèmes gréco-latins à Comédie Française et influence de l'Antiquité littérature française après 1950 odysséens dans grecque. Licinius Stolo au British Museum lecteur de Virgile d'après les premiers actes des Troyens >Devigne (J) >Rome L'exemple du trumvir >Heuze (Ph) >Berlioz deux . La première serait celle de savoir si le GLISSEMENT progressif de Sade vers de positions de plus en plus ELOIGNEES de son EPICURISME de départ constitue une *TRAHISON de la pensée épicurienne. on pourait alors se poser deux questions. monument commémoratif du monétaire. écrit-il. Sur la base de quelques indication que René Martin vient d'observer. Etude de traductions latines comme latin pour les étudiants d'initiation >Découvertes d'une iconographie : La Colonne Trajane (1850-1976) et l'art de la médaille. L'Ulysse de Séféris antiques aux Huxley et Orwell (Des) la >Imitation dans la >Simondon (M) >Thèmes littérature >Ternes (Ch-M) >Utopies "mondes futures" de >Bénard (A) >Survivances dans siècle >Cogny (P. >Richard (H) >Interprétation récits de >Taisne (A-M) archéologique voyage en Touraine mythologiques (Quelques) chez de A.Le PLAISIR peut être considéré comme le sommum bonum à partir du moment où certains êtres trouvent leur plaisir dans la SOUFFRANCE infligée à autrui. et D) de la rhétorique antique les traités de rhétorique du XVIIIe >Rhétorique approche du >Malissard (A) et pédagogie.

80 020 HIG Highet (G) . oeuvres. . le Perec. 1997 (INHUMAIN) inhumain : Médée de Frankenstein de Mary Shelley. Frankenstein. 1997 (INHUMAIN) INSECTE 8 020 SIG Siganos (A) d'une .Humain Sénèque. Colin.Mythologies de l'insecte : histoire fascination. Librairie des Méridiens.Inhumain. corrigés : programme 1997-1999. 2002 (INSTITUTEUR) .Humain. 1997 (INHUMAIN) 80 020 HUMBellosta (M-Ch) . et inhumain : Médée. 2004 Coll. Mary Shelley. Ellipse. Sénèque. 80 020 INH Lemardeley-Cunci (m-Ch) . W ou souvenir d'enfance de Georges A. 1985 (INFLUENCE LA GRECE ET DE ROME) INHUMAIN 80 020 ANG Anglard (V) . W ou le souvenir d'enfance.Classical Roman DE tradition : Greek and Influences on Western literature. (INHUMAIN) 80 020 HUM? (à voir sur place) . Nathan. 1997 (INHUMAIN) Presses Sorbonne nouvelle. Belin. et l'inhumain : SénèqueShelley-Perec : l'épreuve de conseils pratiques.Humain français. Georges Perec. Academia Bruylant.Humain trois 80 020 HUMBraunstein-Silvestre (F) et l'inhumain : un thème.Personnage certaine d'instituteurs de l'instituteur. 1985 (INSECTE) INSTITUTEUR 80 020 PIE Pierre (J) . une image de la nation : construction de l'"éthos" dans des récits français et turcs. Oxford University Press.

Wahrnemung und Vorstellung bei Alain Robbe-Grillet Peter Handke. en ayant recours à des conventions encore contraignantes. le rapport du CHAMP et de la FIGURE. W. Ce n'est plus le monde *EXTERIEUR qui sert d'analogie pour se représenter le monde INTERIEUR. de lui laisser la PAROLE. Mais il craignait tout autant qu'on lui arrache "le coeur de son mystère". l'essai. espace OBSCUR du secret de l'homme habitué dès l'antiquité à se tourner vers l'extérieur pour trouver son équilibre. la poésie. (1920-1960). aussi devant le vertige des *APPARENCES. GESTES et VÊTEMENTS. Intériorité coupable. L' . A la Renaissance. Fink. l'INTERIORITE de la pensée est rendue par les formes qui S'ENVELOPPENT. On est en voie de l' ASSUMER. . on mesure l' AMBIVALENCE de l'intériorité. puis rachetée par l'extériorité de la grâce. Et Montaigne disait "Il faut sonder jusqu'au dedans" (Essais II.Innen und und Aussen. et plus subtilement de toutes les parties d'une oeuvre qui peuvent jouer les deux fonctions entre elles.INTELLECTUEL 80 020 INT Sirinelli (J-Fr) .Intellectuels et ses miroir romanesques Lille. >Johnes-Davies (M-T) >Martinet (M-M) >Avant-Propos >Monde intérieur : extérieur et le monde l'iconographie de la Renaissance (Le) L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. Ainsi dans le Laurent de Médicis (tombeau des Médicis à San Lorenzo de Florence) par Michel-Ange. 1). ce sont les catégories d'EXPERIENCE affective qui sont PROJETEES sur le monde ENVELOPPEMENT . L'intériorité est-elle vouée au *SILENCE ? "Le coeur ne se brise-t-il pas de rester silencieux ?" se demandait Hamlet. L'iconographie. et représentée par une métaphore SPATIALE. Intériorité valorisée. 2005 (INTERIORITE. Puis peu à peu le ciel et l'enfer vont s'intérioriser. 1980 ( INTERIORITE 80 020 INT Jones-Davies (M-Th) Renaissance. de symétrie du monde intérieur et du monde extérieur. XVI) la Intériorité SUSPECTE. Champion. avec prudence. la scène tendent de dire l'intériorité. Presses universitaires de 1993 (l'INTELLECTUEL. peut se muer en relation d'image. formes négatives. alors que l'EXTERIEUR permet de trouver son *EQUILIBRE. avec ses articulations logiques. à la forme négative. et représentée par une métaphore SPATIALE. XX) INTERIEUR ET EXTERIEUR 80 020 WEL Wellershoff (I) . Intériorité suspecte. condamnée à la plus haute surveillance dans le discours religieux.Intériorité au temps de H. L'EXPERIENCE affective est PROJETEE sur le monde EXTERIEUR. le rapport à l' ARRIERE-PLAN.

Mais si la *THEORIE cherche un rapport d'*ANALOGIE et d'*EMBOÎTEMENT entre le monde INTERIEUR et le monde EXTERIEUR. en fait. mais . Ils plongent au centre ou se hissent au sommet de leur âme . du AILLEURS personnage sujet et du personnage objet. Ce faisant. (v. Louvre) musique. DESSINENT donc les CONTOURS d'une INTERIORITE qui est. "à fixer la TRACE de son PASSAGE" et à en décrypter les SIGNES.") REJOINDRE Dieu et à REITERER en eux-mêmes une chair >Dupuy (M) >Intériorité selon Bérulle : solitude ou ouverture ? (L') La MEDITATION non pas au service de l' ° ACTION. ils cherchent à nouvelle. Il y a donc un vaet-vient ou un écart créatif entre la *modélisation *THEORIQUE et la SUGGESTION artistique de l'intériorité. lieu d' INVASION de la pure extériorité de Celui que Michel de Cerceau appelait "le ToutAutre".EXTERIEUR. et aussi parce que leurs jeux divers suggèrent l'harmonisation de plusieurs instruments. "intériorité" in Dictionnaire de spiritualité". entre le monde et la figure dans la caméra. ils en analysent les expansions et les rétractations. 1975 : "les auteurs spirituels rattachent à ce qui se passe en eux une cause qui n'est pas eux. Les textes autobiographiques de saint Ignace. Les paradoxes des cadrages emboîtés se rapportent à une scène d' EMPRISONNEMENT. exemples qu'ils donnent sont toujours ceux de visions ATMOSPHERIQUES. Puisque la peinture doit évoquer la Giorgione ou du Titien. art. Or les "métaphores réflexives". La théorie de la vision COMBINE les effets d'image SYMETRIQUE et ceux d' EMBOÎTEMENT. qui vu de l'extérieur a toutefois son intériorité PARTAGEE par l'observateur. écrit Marie-Christine Gomez-Géraud. L'introspection ne consiste alors qu'à REPERER la PRESENCE du DOUX hôte de l'âme. mais elles sont elles-mêmes représentées par des métaphores SPATIALES. conduisant le regard du spectateur de l'un à l'autre. Ignace rejoint la TRADITION spirituelle chrétienne dans ce qu'elle a se plus classique. Le jeu du CONTENANT et du CONTENU s'apparentent ainsi aux ces images de la pensée qui se REFLECHIT en elle-même définies par Empson puis par Ricks. mais en même temps la RESSEMBLANCE avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation avec la chambre noire montrée par d'autres gravures combine la relation d'image avec celles de séquence et d'analogie : il y a effet d'image entre le percevant et le perçu. l' ART suggère la subtilité du monde INTERIEUR par la COMPLEXITE. >Ecrire >Gomez-Geraud (M-C) cas une expérience intérieure : le d'Ignace de Loyola INVASION de la pure EXTERIORITE du Tout-Autre. pour d'autres tableaux de la même époque ce sont des labyrinthes qui apparaissent à côté du portrait en cadres symboliques. Se pose en effet la question du rapport du SUJET à l'OBJET. Dans le Concert champêtre (de c'est le DETOURNEMENT des regards qui crée le monde INTERIEUR. Mais en toutes ces investigations. Les gravures d'ouvrages scientifiques montrant le fonctionnement de la vue présentent l'image rétinienne comme obtenue par SYMETRIE. elle le fait par des regards qui suggèrent un .

mais la PAROLE et les ECRITURES scellées en notre COEUR par le témoignage secret du Saint Esprit. >Margolin (J-C) >Vie intérieure selon Charles de Bovelles >Malhomme (F) (La) >Pétrarque et la musique de l'âme La qualité °EXTERNE de la voix est bien égale. les Ecritures . écrit Francis Higman. Sadolet (1539) propose qu'une attitude d' *HUMILITE chrétienne suggéreratit que le fidèle devrait accepter les enseignements de l'Eglise. bien qu'e ni lui ni aucun de ses contemporains n'imagine des cours de formation théologique destiéns à l'ensemble de la communauté des fidèles. La PURETE du COEUR est la seule musique qui puisse atteindre les oreilles de Dieu. même beaucoup plus engagé que Montaigne dans l'action et en particulier dans les relations publiques.comme RELATION à Dieu. ce n'est pas sa raison. sans y opposer ses propres opiions.. >Kilroy (G) >Secret World of Sir Thoas Tresham : "Within these walls" et l'intériorité >Céard (J) >Jones-Davies (M-T) >Montaigne >Philip sonnets : ton >Paganelli (E) Sidney et sa séquence de Astrophel et Stella : "Regarde dans coeur et écris within : aspects of interiority in theatre of the English Renaissance mirrors et la l'intimité crise de >Life the >Kinney (A) >Ménager (D) >Shakespeare's >Thomas More dangereuse >Geonget (S) >Représentation l'intériorité : >Dubois (C-G) de la perplexité (La) >Intériorisation au des phénomènes démoniaques : du diable au corps diable intérieur (L') . l'IDEAL de Calvin. Si Montaigne aime donner à la MEDITATION libre cours à ses pensées et ne conçoit sa MEDITATION solitaire que comme le moyen d'être ensuite propre au DIALOGUE. Calvin dénonce ce qu'il appelle cette théologie "stupide et OTIEUSE" . E la seule arme de possède chaque fidèle pour formuler cette foi. >Higman (F) >Spiritualité de Calvin (La) Non la *RAISON. mais "la PAROLE de Dieu".scellées en son coeur par le témoignage secret du saint Esprit.. c'est que chacun embresse personnnellement et explicitement la foi qu'il professe. Bérulle est un homme de dialogue et d'action. Une spiritualité. au contraire. bien abstraite.

Intertextualité. qui ressemble aux forces "non conservatives" de la physique "telles que la viscosité et autres".d'un point de vue textuel .pour reprendre la métaphore de Rorty. " n'exige aucune *CONFORMITE exacte". le processus de la sémiosis donne naissance à une notion SOCIALEMENT partagée de ce à quoi la communauté reconnaît la qualité d'être VRAI. à long terme. mais ils ne restent jamais *VIDES. en particulier quand elle ne fait que servir les *DESSEINS de l'interprète. Eco a particulièrement insisté sur les différences entre les positions de Peirce et diverse formes de *DERIVES. écrit Eco .Ecrits personnels.Interprétation.Limites de l'interprétation Grasset. 2002 (INTERTEXTUALITE) . Hachette. c'est qu'il a constaté. 2001 . "la LOI mentale". Le principe peircéen du faillibillsme est aussi . Le SIGNIFIé transcendental n'est pas à l'origine du processus mais il doit être postulé comme un but possible et transitoire de tout processus.ne manifeste pas une *PRESENCE. En réalité. B. En outre.Intertextualité : mémoire Nathan. n'importe quelle communauté d'interprètes d'un texte donné doit en quelque sorte arriver à un ACCORD (fût-il provisoire et faillible) sur le type d'objet (sémiotique) dont elle s'occupe. Malgré cela. Le but d'Umberto Eco n'est pas tant de dire ce qu'est la sémiosis ILLIMITEE. 2001 (INTERTEXTUALITE) 80 020 SAM Samoyault (T) littérature. Derrida. 1997 (INTERPRETATION) INTERTEXTUALITE 80 020 INT Rabau (S) . Il est difficile de SAVOIR si une INTERPRETATION est BONNE. Klincksieck. de la INTIME 80 020 CLE Clerc (Th) (INTIME) 80 020 DUF Dufief (P-J) .un principe de pluri-interprétabilitabilité. avait raison de soutenir que la phénoménologie de Pierce . toutefois. une tendance générale à faire e la sémiosis *ILLIMITée une lecture *LIBRE où la volonté des interprètes . Tout cela ne signifie pas que pour Pierce un texte doive être soumis à une *UNIQUE lecture privilégiée. 1992 (EAU) (Les). Mais même si le signe ne °MANIFESTE pas la chose même.contrairement à celle de Husserl . les SYMBOLES s'accroissent.INTERPRETATION 80 020 ECO Eco (U) .bat les textes jusqu'à leur donner la forme qui servira leurs desseins. Flammarion. mais de dire au moins ce qu'elle ne peut pas être. il est en revanche plus facile de reconnaître les *MAUVAISES. dans maintes études récentes. écrit Eco.Ecritures de l'intime de 1800 à1914 : . 80 020 INT Jouve (V) .

(INTIME. est une réflexion permanent sur la forme du journal. Centre des Sciences de la littérature. Bréal. mémoires. La vocation du journal intime le précède. L'écrivain doit savoir que si son oeuvre a quelque valeur. Il peut même. aussi *SECRET. en même temps que le compte rendu de son cheminement de critique et d'homme. dont le Journal. Giocomo Casanova Guyon et son influence de Biran >Pourquoi dater ses pensées ? Les Carnets de Joubert . De nouvelles formes d'INEDIT et d'INVISIBLE ont à être inventées.XIX) . son journal aussi sera attendu. Jean-Paul Sartre.Cruauté d'Aurevilly. le LANGAGE. >Samuel >Lavater >Madame >Maine Pepys. (INTIME. en une surenchère de sincérité. Hachette Littératures.Littératures du l’autofiction. 80 020 LYO Lyotard (D) moi. de l'intime : Barbey Jules Vallès. Pascal Quignard. pour le mettre en relation avec lui-même par le moyen de ce qu'il y a de plus COLLECTIF. La lutte doit continuer entre cette part de la parole qui tend passionnément à la diffusion la plus large et une parole qui au contraire veut s'enfoncer. descendre même dans l'intimité de l'individu.Invention de l'intimité au Siècle des Lumières. comme l'a fait Charles Du Bos. décider alors de l'écrie pour le publier. de nouveaux moyens de DISSIMULATION expérimentés. intimes et correspondances. de plus IMPERSONNEL. le Journal intime a une vocation PUBLIQUE qui le rend moins *SINCERE en faisant entrer le POSTHUME dans le PRESENT. 2003 (INTIME) . Presses CRLMC (INTIME) . intimes. A.Baromètres journal de l’âme : naissance du intime. XX) Depuis qu'il est genre. 1995 (INTIMITE) 80 020 PAC Pachet (P) 2001 . Franz Kafka. 2003 (INTIME) 80 020 INV Melançon (B) . les expressions de l’autobiographie à universitaires Blaise Colin. voire mettre en oeuvre lui-même sa publication. rester dans un cercle étroit.journaux 2001 80 020 HUB Hubier (S) autobiographies. aussi *INTIME qu'il l'a été. Université Paris X.Intimité. pour le séparer de lui-même. Le journal cesse d'être aussi *PRIVE. et tus. 80 020 INT Ibrahim-Lamrous (L) Pascal. de plus UNIVERSEL. Presses Universitaires du Septentrion.

non sans cette GRANDEUR qu'il a tant DESIREE. Academia 2007 (INTIME. Une IMAGE CRUELLE et TROUBLANTE de la VIRGINITE IMMOLEE. l’émergence du for intérieur dans les correspondances privées (XVII-XIXe s.Invention au XVIe s. En revenant à un PATHETIQUE EPURE. il le refuse. Nathan. comme les diaristes. >Amiel >Delacroix .>Maurice de Guérin Constant >Benjamin >Stendhal >Michelet. 80 020 SIM Simonet-Tenant (F) (INTIME) . 2005 (INTIME) 80 020 LET Servais (P) . >Vigny Hugo REFUSER de livrer un monde trop * BAS.Journal intime : genre littéraire et écriture ordinaire.Lettre et l’intime. Valery Larbaud.Culture 80 020 CUL Pouzoulet (Ch) Virginia de l’intime. Vigny nous éclaire sur le journal intime par son REFUS de s'y *ENGAGER. 2001 INVENTION 80 020 INV Dubois (Cl-G) universitaires . Finalement.Iphigénie : de la Grèce antique à l'Europe des Lumières.). 1985 (IPHIGENIE) Un PATHETIQUE EPURé. XVII-XIX) Bruylant. sa DUALITE. autour de Woolf. Il y perd de pouvoir. PUF. plus . Arthur Schnitzler. refus luimême ENTIER et AUTHENTIQUE. de *SEC. Centre d'étude du XIXe siècle Université Paul Valéry . de *BAS. Ce que son ÂME lui révèle de *SERVILE. 1987 (INVENTION. Presses de Bordeaux.Montpellier III. regarder avec impartialité sa propre INCONSISTANCE. XVI) IPHIGENIE 80 020 GLI Gliksohn (J-M) .

Impossibilité de distinguer le PROPRE et le FIGURE. D'où le problème. Le ciel. ou des déphasages. sérieux. voire l'impossibilité. mais la CATACHRESE. gesticulation typographique . L'inverse pouvant aussi se produire. les hommes seront allés. chez le lecteur. un naïf.Autre Iphigénie. mais relèvent sa promesse finale d'un culte moins *BARBARE. tout au long de l'histoire. un texte “CRUEL (Villiers) pour son lecteur. pour fluctuants qu'ils soient. les dramaturges de la seconde moitié du XVIIIe siècle refusent unanimement la *THEOPHANIE du dénouement d'EURIPIDE. la parenté dangereuse du RITUEL avec le MASSACRE. Ce qui ne fait que rappeler aux diverses linguistiques naïves. topographies de l'ironie : . Ceal aussi caractérise l'ironie “littéraire” : tout trait d'ironie “local” (d'un personnage ou d'un narrteur). de la VIRGINITE IMMOLEE.proche du modèle antique. puisant plus profondément . VICTIME puis PRÊTRESSE. et surtout dans ses variétés “modernes”. ironie et ses signaux : corps sémaphorique. => communication complexe. une activité interprétante. 84 020 GUI Guillard (N-F) .) déstabilise toujours globalement le système entier de l'oeuvre en créant. ironie du réel. la parole et l'on pourra voir jusqu'où. communication à hauts risques . à distinguer entre irnoie et métaphore. reprendra ou non. est. un horizon d'attente brouillé. pour finir. un ironisé. pour toute la littérature sur la question de l'ironie. ironie et valeurs. Goethe. négations. tout comme pour la METAPHORE. Le texte ironique dont on a vu qu'il avait des parentés structurelles fortes avec le FANTASTIQUE. Presses universitaires de Perpignan. qu'il y a . La tragédie d'Iphigénie. etc.et en poète . n'en constituent pas moins. toute introduction d'un personnage de l'aire de jeu irnoique (un ironisant. On peut même dire que l'essence du langage métaphorique et ironique est la CATACHRESE. se joue autour de l'autel SACRIFICIEL. un suspens de CREANCE. parviendra à donner l'autra du sacré à une religion de l'HUMANITE qui tendait à réduire le mythe à n'être plus qu'une *ALLEGORIE PHILOSOPHIQUE.Ironie de littéraire. => SACRIFICE. cette dimension fondamentalement première et métaphorique du langage dont l'essence n'est pas le “propre”.à la tradition légendaire. entre-temps. logiques de l'ironie : contraires. 1996 (IRONIE) Même s'il est actif. Ainsi. 1997 (IPHIGENIE) IRONIE 80 020 HAM Hamon (Ph) . degrés . Les dieux sont *ABSENTS : ils ont fixé les enjeux et laissent se déployer le drame de la raison d'*ETAT et des attachements PRIVES. pouvait peut-être contaminer l'ensemble de l'oeuvre et compromettre un projet d'écriture globalement “°SERIEUX”. thèmes privilégiés . fantastique. hyperboles . typologie de l'ironie : ironie et poésie. à travers la fortune littéraire du MYTHE. une alerte au sens implicite. on ne peut que souligner l'extraordinaire difficulté. le lecteur risque de rester “PENSIF” et DUBITATIF. souvent. depuis Quintilien. cruelle et troublante. comment son °ANCIENNETE de °CONVENTION sert de LITOTE à des °VERITES que chaque temps renouvelle et comment la recherche de la SIMPLICITE ou la MULTIPLICATION des INTRIGUES. En effet. des niveaux et des régimes d'ironie à l'intérieur d'un même texte. identités. les ELANS d'humanité VERTUEUSE ou les DENOUEMENTS ex machina atténuent tout en la multipliant l'IMAGE. iroine et échos. ” On a vu avec La Vieille Fille de Balzac comment le trait d'esprit local. dans l'IMMINENCE d'une IMMOLATION. multiplié çà et là. un texte parfois INCONFORTABLE. qui postulent l'existence d'un “propre” précédant le “figuré” ou le “second”. essai sur les formes l'écriture oblique. modalisations. des “mises en phases”. les rapports du PATHETIQUE et du SACRE. le point à la LEGENDE d'Iphigénie manifeste la plus grande ORIGINALITE : le "succès des larmes" n'a peut-être persisté que par la présence de l'autel. L'auteur montre. péritexte et ses signaux.

scène ironique, “emplois” de l'ironie ; ironie dix-neuviémistes : ironie romantique, ère du soupçon, les “parloirs” de l'ironie (ex : Comices agricole de Flaubert dans Madame Bovary), la blague.

IRREPRESENTABLE
80 020 GAG Gagnebin (M) - Irreprésentable ou les silences l'oeuvre, 1984 (IRREPRESENTABLE)

de

80 020 DEL Petitier (P)

- Irreprésentable en littérature (De l'), L'Harmattan, 2002 (IRREPRESENTABLE)

ITALIE
80 020 MONv. bu - Montaigne et Goethe : regards l'Italie, H. Champion, 2002 (ITALIE)

sur

ITINERAIRE
80 020 ITI Chocheyras (J) - Itinéraires imaginaires, Université des langues et lettres de Grenoble, 1986 (ITINERAIRE) >Introduction >Voyage

>Vierne (S) >Chocheyras (J)

réel, voyage imaginaire : le voyage austral à travers lissou (domaine tibéto-birman) la

>Dessaint (W)

>Pérégrinations

littérature orale

>Schnetzler (J-P) >Voyage expériences Eysseric (E)

dans l'au-delà et les de la mort imminente du pays natal (Les)

(E.M.I)
>Sansot (P) >Chemins

La RECHERCHE du pays natal ne constitue pas une *CERTITUDE. La RECHERCHE du du pays natal oscille entre l' °ELOIGNEMENT sans *FIN de notre naissance et le *SENTIMENT d'être en passe de

*DECOUVRIR nos ORIGINES. Ce qui MENACE la survie du PAYS NATAL, ce serait

les *LUMIERES sur nos premières années. Nous nous croyons en passe de découvrir nos origines. Ce n'est pas un gain dans l'ordre du SAVOIR. Nous devenons plus respectueux du MYSTERE des origines. Gardons-nous de cherche à le DISSIPER, nous perdrions en densité EXISTENTIELLE, même si le pressentiment de ces ténèbres antécédantes nous angoisse parfois. Ce qui menacerait la survie du pays natal ce ne serait pas ce qui nous apparaît trop clairement et dont on ne peut nier l'importance : le *TRANSFERT des POPULATIONS, l' *EMIGRATION, la

"déterritorialisation". Non, ce serait encore davantage ces *LUMIERES que les pouvoirs et les hommes de °SCIENCE veulent projeter sur nos premières annés. Donc un problème de DUREE et d' OPACITE plus que d'°ESPACE et de °REPERAGE. Mon pays natal, ce ne serait pas d'abord un *POINT de la terre, si °PRECIEUX soit-il, mais , en ôtant à ce terme ce qu'il a de *PEDANT, de *SAVANT. Seulement elle n'est si prégnante que pare qu'elle est à son tour un quasi-milieu, que parce que nous ne nous déplaçons en elle (dans la culture) que comme dans un TERRITOIRE, en franchissant, en

une appartenance CULTURELLE

DEPLACANT parfois les *FRONTIERES.
>Lejeune (Cl) >Verjat (A) >Indes

aux Amériques (Des)

>Regard

du commis-voyageur ou les itinéraires de Stendhal touriste (Le) et littérature, recherches francophones (ITINERAIRE)

v. bu

- Itinéraire

IVRESSE
80 020 IVR Peyrebonne (N) - Ivresse

dans tous ses états en littérature, Ellipses, 1996 (IVRESSE)

>Barrière (H) Peyrebonne (N) >Villain (E)

>Avant-Propos >Ou

erreur
>Vaydat (P)

comment le 20 permit enfin à "Monsieur" de découvrir son littéraire de l'ivrognerie dans l'oeuvre romanesque de Hans Fallada (Le)

>Thème

>Sommer (G)

>Consommation

Heimito somnifère" se occasions
>Terrasson (C)

d'alcool et ses conséquences dans l'oeuvre de von Doderer : "En guise de au cours d'une beuverie" - "pour remettre en selle" : toutes les sont bonnes pour boire (La) j'ai bu du vin fort comme en ceux qui s'adonnent bravement au plaisir" de l'ivresse dans l'Espagne médiévale (La) de l'ivresse dans le Persiles

>"Et

boivent
>Allard (J)

>Vison

>Soupault (I)

>Horreurs

ou
>Peyrebonne (N)

une éthique de la décence dans le roman cervantin (Les)
>Ecrire

l'ivresse

en

Espagne

au

Siècle
>Val Julian (C)

d'Or
>Ivresse

parmi les aztèques, selon le Codex de Florence (L') mais l'ivresse lucide, Miguel Anel éthylique à l'ivresse

>Salamanca (N)

>Ivre

Asturias : littéraire
>Sys (J)

de

>Ivresse

de Noé au corps du Christ et le "vin mystérieux" de

(De l')
>Godo (E) >Hugo

l'infini
>Pollet (J-J) >Effets

du punch hoffmannesque (De quelques) l'autre : la "ronde des soifs étanchées" dans l'oeuvre de Gide

>Wittmann (J-M)

>Ivresse

romanesque
>Barrière (H)

>Ivresse

dernier
>Zimmermann (L)

et pouvoir poétique : Le des mondes de Christoph Ransmayr une ivresse baudelairienne (Le) dans l'oeuvre

>Phénakisticope,

>Weinmann (F)

>Alcool

narrative
>Delesse (C)

et ivresse de joseph Roth

>Image

de BD
>Oliveira (C. de)

au langage : représentation l'ivresse chez quelques auteurs de (De l')
>Eros

d'Eminescu
>Heitz (F)

et Daïmon : l'Hypérion dans la traduction de Deicke de amor ou les variantes de l'ivresse ou l'altérité le monde romanesque de Gao et érotisme dans le Livret de

>Verdad

>Si (Y-J)

>Dame-Ivresse

inépuisable : Xingjian
>Carnel (M)

>Ivresse

Folastries de Pierre de Ronsard
TEMPERER les *EXCES dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de VIVRE en définitive. Les sexes exposés à la fin de l'ouvrage font évidemment écho à ce printemps éternel, car ils luttent contre le mauvais oeil et célèbrent la PUISSANCE de la REGENERATION de la race humaine : comme l'ivresse bachique, ils témoignent de la vie dans sa profusion et ils méritent donc eux aussi d'être adorés dans un culte fervent. Cependant si Ronsard célèbre ici l'°IVRESSE païenne et le °SEXE, c'est presque à la dérobée et d'une manière clandestine, et, d'ailleurs, il ne va pas jusqu'au terme de son entreprise : le bouc animal aux qualités sexuelles et bachiques - n'est pas égorgé, son sang ne coule guère sous le couteau du sacrificateur. Les pièces des épigrammes, surtout les deux dernières sont loin de proposer une philosophie de la vie exaltée par la mania. Bien au contraire, elles cherchent à tempérer les excès dans la MEDIOCRITE la plus banale, seule façon de vivre en définitive. Le texte tout entier s'énonce à travers le RIRE et les PARODIES comme s'il s'agissait de tenir à DISTANCE ces °PULSIONS que Ronsard sent obscurément surgir en lui. Le poète s'applique à sous-estimer son travail et ses visions ("sornettes/mignardes chansonnettes/vers raillars". De même, le vin retrouvera son usage habituel et MODERE, utilisation qui REGENERE les forces VITALES et sert de consolation à la mélancolie. Mais Ronsard rejoint alors les préceptes des médecins de la Renaissance come Marsile Ficin et Rabelais : l' *IVRESSE doit être proscrite surtout si l'on veut rester poète. Le recueil en tant que tel disparaîtra après sa publication, non pas tant pour des raisons *MORALES que parce q'uil faut faire taire ces *FUREURS par trop véhémentes, et le VIN retrouvera son usage habituel et modéré. C'est bien un rite PAÏEN -qui sera reproché vertement à Ronsard plus tard par les Protestant - qui se déroule sous nos yeux, avec sa SEXUALITE débridée et son IVRESSE extatique, culte qui célèbre avec véhémence les forces tumultueuses de la NATURE. Bacchus est le dieu du in, mais il est aussi le dieu de la GENERATION et des SEMENCES : c'est le dieu de la vie dans toutes sa passion. C'est lui qui ordonne le monde et permet de vaincre les forces toujours menaçantes du *TEMPS et de la *MORT. => AMBIGUÏTE >Keleiman (O) >Pranto

Vicente :

de Mari Parda, de Gil manque de vin, manque d'amour

JALOUSIE
80 020 JAL Bessière (J) - Jalousie, Tolstoï, Svevo, Champion, 1996 (JALOUSIE) - Ecriture

Proust, H.

80 020 ECR Brunel (P)

Svervo, Swann",
>Brunel (P)

romanesque de la jalousie : Tolstoï, "La Sonate à Kreutzer" ; "Senilità" ; Proust"Un Amour de
Didier érudition-CNED, 1996 (JALOUSIE)

>Ecrire

la jalousie

L' ART et l'art seul peut aller AU-DELA des *MOTS. => Ecriture de l' EQUIVALENCE. Haine et jalousie. Jalousie en elle-même. Genre du prochain. Modes de la jalousie. Ecriture METAPHORIQUE. Maladie (La). Bête (La).

Diabolisation de la jalousie >Chevrel (Y) >Champ

d'un

des possibles, ou fragments discours jaloux (Le)

*REISTREINDRE le champ des *POSSIBLES, en excluant la possibilité de la CONNAISSANCE, rend difficile un *DISCOURS jaloux. Les façons qu'ont Tolstoï, Svevo, Proust d'écrire la JALOUSIE, à partir de SITUATIONS différentes et de MODES de récit également différents, conduisent à mettre en évidence la notion, peut-être centrale pour uen lecture comparative de leurs romans, de récit FRAGMENTE.

Le DISCOURS du jaloux, le DISCOURS jaloux, le RECIT qui parle du jaloux ou celui que le jaloux fait de lui-même, tous ces propos sont avant tout une suite de FRAGMENTS plus ou moins FANTASMÉS, c'est-à-dire la présentation, parfois peu *COHERENTE pour le lecteur, de °FAITS, d' °IMAGES, d'
°IMPRESSIONS, de °SENTIMENTS, etc. concernant l'objet de la jalousie, dont aucune interprétation sûre (du point de vue du jaloux) ne peut être donnée : l'exploration de tout le champ des POSSIBLES pet être menée avec RIGUEUR, elle n'aboutit, au mieux, qu'à la découverte que la "REALITE" est conforme à ce qui était attendu et que, par conséquent (le paradoxe est là !), elle est autre que ce qui avait été envisagé. De ce fait, le DISCOURS que fait le jaloux ou le RECIT qui est fait du jaloux sont presque nécessairement INCOHERENTS, faisant état de comportements illogiques pour un lecteur ou un auditeur qui, par définition, n'est pas concerné puisqu'il ne participe en rien à cette °EXCLUSIVITE dont le NARRATEUR d'Un Amour de Swann souligne le rôle de condition suffisante pour le DECLENCHEMENT d'un amour voué à être nécessairement CONTRARIE par les "lois de ce monde", et donc entraînant quasi obligatoirement un comportement jaloux. >Dumoulié (C) >Cinq

paradoxes de la jalousie

=> Etat de fureur (Un certain). Paradoxe de l'amour jaloux (Le). Paradoxe de la connaissance jalouse. Paradoxe de l'imagination jalouse. Paradoxe du désir jaloux. Paradoxe de la jouissance jalouse. Ecriture de la jalousie : une écriture de la jouissance (L') La JOUISSANCE de l'AUTRE est *MUETTE. Elle n'existe

elle fait parler, exister, écrire. Car de c'est de ce qui n'existe pas que nous sommes jaloux. Dans la sublimation de la
pas, mais jalousie se dit la fiction de la jouissance des corps à jamais perdus, mais de cet éternel °RATAGE naît la jouissance des SENS. >Haddad-Wotling (K) >Amour

de Swann ou l'écriture de la pieuvre (Un)
JALOUSIES. Au coeur de ce texte la jalousie, il y a aussi une "vaine *ÊTRE AIMÉ, le *SENS véritable de que dans l'architecture et l' dans l'architecture des

EMBOÎTEMENT des STRUCTURE, envahi par les "TENTACULES" de *PRESENCE", une ENIGME aussi fuyante que l' l'amour de Swann ne se comprenant

EMBOÎTEMENT des JALOUSIES, APPRENTISSAGES du NARRATEUR.

puis

=> Entreprise de torture généralisée (Une)

>Hermetet (A-R)

>Carnaval

d'Emilio : la jalousie et ses masques dans Senilità. (Le)

Ne parvenir ni *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure quand on est PRISONNIER de son obsession STERILE. Italo Stevo a choisi d' ECRIRE la jalousie en cernant au plus près les

MANIFESTATIONS

du sentiment, en

mettant en évidence le jeu PERVERS auquel se laisse prendre Emilio Brentani. Sa représentation acquiert sa singularité dans le choix de ce protagoniste analyste de

lui-même, OBSERVATEUR et AVEUGLE tout à la fois, mais surtout impuissant à trouver *REMEDE à son INERTIE essentielle. Il n'est alors pas indifférent que ce personnage soit aussi un personnage de romancier, fût-il encore un raté. Brentani ne parvient ni à *VIVRE ni à *ECRIRE son aventure avec Angiolina car il reste PRISONNIER de son *OBSESSION stérile. Il n'en va pas de même pour Svevo qui trouve dans l'écriture aboutie de Senilità une forme d' tout à la fois personnel et culturel.

EXORCISME de son passé

=> Arrière-plan autobiographique (Un). Ombre et lumière. Illusions et vérité. Formes de la jalousie >Lévy-Bertherat (A-D) >Sonate

jalousie

à Kreutzer de Tolstoï : la ou le triomphe de l'art

La FASCINATION du MAL. La MUSIQUE était l'ART auquel Tolstoï se disait le plus sensible, écrit Ann-Deborah Lévy-Bertherat. Sans doute y a-til une part de MASOCHISME dans le zèle puritain avec lequel il la dénigre avant de la faire disapraître sous le poignard de Pozdnychev. Mais l'art LITTERAIRE, lui, échappe à sa °ferveur °destructrice, ou du moins s'y METAMORPHOSE pour renaître épuré, sans grâces faciles, parfois DISCORDANT, VIOLENT, souvent CHOQUANT. Ce "quelque chose de LAID" que Tolstoï voyait dans sa sonate était- peut-être justement cet art INAVOUABLE : la BEAUTE effrayante d'un scène de meurtre, la SPLENDEUR des démons de la jalousie, la FASCINATION du MAL. La JALOUSIE atteint, à son comble, la forme d'une PERVERSION, celle d'un voyeur MASOCHISTE qui SOUFFRE et se DELECTE à la fois du SPECTACLE (imaginaire, certes, mais qui paraît étonnamment réel) de l'adultère qui le bafoue. => Toltoï : le prédicateur et l'artiste. Nouvelle et diatribe : la structure de l'oeuvre (Entre). Pozdnychev, dément ou prophète ? Paradoxe de la nature chaste (Le). Jalousie ou l'irruption du romanesque (La). Jalousie, trait d'union entre le désir et la mort (La). Jalousie et musique : mort et renaissance de l'art. 80 020 CHA Chardin (P) - Amour

dans
1990 80 020 JAL v. bu

dans la haine ou la jalousie la littérature moderne, Dostoïeski, James, Stevo, Proust, Musil, Droz,
(JALOUSIE)

- Jaloux : lecteur (JALOUSIE) - Ecriture de (JALOUSIE)

de signes, SEDES, 1996

80 020 MONMonneyron (Fr)

la jalousie, Ellug, 1997

JAPON
80 020 TEN Miura (N) - Tentation

du

de la France, la Tentation Japon, regards croisés, P. Picquier, 2003
(rapports RANCE-JAPON ; l'ère Meiji, jusqu'au XX) (JAPON, XIX2-XX)

JARDIN D'HIVER
80 020 JAR Garnier (M-D) - Jardins d'hiver, Presses de l'Ecole normale supérieure, 1997 (JARDIN D'HIVER)

JARDIN
80 020 VER Aix-en-Provence, Centre - Vergers et jardins dans l'univers universitaire d'études médiéval, Publications du CUERMA, 1990 médiévales et de (JARDIN) recherches 80 020 DUP Duport (D) - Jardin

et la Nature : ordre et variété dans la littérature de la
DROZ, 2002 (JARDIN)

Renaissance,
80 020 HUC Huchard (V)

- Jardin

imaginaire, un pari,
80 020 POE Levillain (H)

médiéval : un musée Cluny, des textes et des images, de la maison : la chambre romanesque, le festin, le jardin

PUF, 2002 (JARDIN) - Poétique

littéraire,
80 020 CRE Lysoe (E) Université de >Lysoe (E)

2005 (MAISON) - Jardin à l’épreuve du signe, Centre de recherche sur l'Europe littéraire, Haute-Alsace, 2001 (JARDIN) >Beau

jardin, ma déchirure (en guise d'avant-propos) (Mon)

>Poe

comme

en ses domaines : le jardin métaphore de l'oeuvre

REPRESENTER l'irreprésentable : l' AUTRE (MERE, lecteur, Eternité) en opérant un DEPLACEMENT du SIGNIFIANT qui l' IDENTIFIE à la LETTRE (ex : Arn-heim (nom du père ?) fait office de pendant à Arn-old = Landor (mère : Elisabeth Arnold). Le thème du jardin aura donc entraîné entre 1841 et 1842 une profonde MUTATION dans l'oeuvre et dans la pensée de Poe. Car c'est bien à partir de cette identification de la lettre à la femme, du mystère sous-jacent des

seules formes de représentation possibles . nom du père). Celui que chantent les cours d'eau. Joseph Roth : Le buste de l'empereur (La) >Maurer-Feder (M-Th) >Amazonas d'Alfred Döblin : retour au jardin d'Eden ? Maeterlinck. vision d'un retrouvé >Goreceix (P) >Maurice paradis >Kouznetsova (T) >Paradis perdus d'Anton Tchékhov (Les) >Bloch P-A) >Paradis artificiels et Bosh à André >Legros (Ph) perdus : univers de transformations et miroirs de projections : jardins énigmatiques de Jérôme Frénaud >Jardin dévote paradis >Hommès (R) dans l'Introduction à la vie et le Traité de l'amour de Dieu de François de Sales : images d'un perdu (Le) du jardin chez Johann Rist (Les) >Fonctions >Gorceix (P) >Jardin composante chez Maurice Materlinck.MOTS à celui du SEXE féminin que Poe a pu déelopper une vision originale de la littérature fondée sur l'ALTERITE absolue : celle de la Mère.à l'échelle humaine de l'ETERNITE. La Merveilleuse de Chemouuel Aba Abervo ou Le du Paradis >Nostalgie du paradis perdu. >Bem (J) >Paradis mélancolie >Kimminish (E) perdus dans les romans de Modiano : entre nostalgie et (Les) >Recherche delà >Schnyder (P-Ch) du paradis perdu ou l'audes mots dans l'oeuvre de J. On comprend dès lors que le jardin soit l'occasion d'opéer un curieux DEPLACEMENT autour de ce SIGNIFIANT absolu qu'est le NOM. dans les première années.M. celle du LECTEUR. Le Clézio d'André Frénaud : du rejet au projet (Le) >Pardis >Starck-Adler (A) >Itzik Histoire Livre >Bel (J) Manger. est bien celui du Père (Fleuve Pô < Poe.G. métaphore idéologique et analogique du drame statique .

Rélfexions sur Magnus Enzensberger du spectateur dans l'oeuvre >Boîtes. 2001 (JARDIN) : lieux et . Hans >Cuenat (Ph) >Place .80 020 HIS Pigeaud (J) imaginaire. A propos du Château des croisés d'Italo Calvino emboîtements. A propos d'une disparition signifiante dans le Graal de Chrétien de Troyes >Femme dupée >Poitry (G) et le tricheur. littéraire (1580-1700) XVIII) jardins (JARDIN. ou les châteaux sens. de XVI- JEU 80 020 DES Berchtold (J) .Muses l'Europe des jardins. . 1994 (JEU) >Si : poétiques ludiques. La Joueuse (1664) de Jean de La Forge (La) >Glossaire poésie >Bizub (E) de Michel Leiris. etenjeux postmodernes. ou "la joue son jeu" (Le) et mat : les "coups" de >Echec Beckett >Dubor (F) >Lectures du destins >Mueller (D) de sable. Les Plaisirs de enchantée de 1664 et ses passions chez quelques moralistes du siècle de Voltaire du jeu (Les) >Jeu (Le) >Barras (V) >Berchtold (J) >Cliniciens >Echiquier Conte du >Schoettke (St) absent.Désordre du jeu Droz. >Lucken (C) c'était le Nombre ce serait le Hasard >Elslande (J-P Van) >Roi l'île >Porret (M) joueur au roi joué.Histoire de jardins PUF.

pour voir peu à peu se révéler dans l'ombre les contours secrets d'une vie humaine. art et . Décrocher son popre temps pour épouser celui d'un autre. L'Oeuvre sans valeur. Nep lus chercher le plaisrir *ROMANESQUE d'intrigues bien ficelées. tout le monde n'en est pas capable. C'est une invitation au VOYAGE. s JUDITH KITSCH KITSCH SEDUCTION DU KITSCH 70 100 SED Le Grand (E) . ses REPETITIONS et ses BALBUTIEMENTS. lire entre les lignes.de >Butor (M) Robert Filliou. Ne pas chercher trop vite à *JUGE. JOURNALISME 80 020 BRA Brake (L) . gender and literature in XIXth (JOURNALISME. Comme tout exercice SPIRITUEL. C'est un ACCOMPAGNEMENT. Savoir écouter le SILENCE. journalism. c'est comme entrer brusquement dans une chambre OBSCURE. Cela suppose un certain nombre de RENONCEMENTS.Subjugated knoledges. il ENRICHIT en proportion des abandons qu'on a su faire.Séduction du kitsch : roman. que l'on transforme peu à peu pour le transformer. Textuel. >Littérature et le jeu L'objet SE REPRESENTE. 84 750 TOU SAL la séduction du jeu. L'Objet se met à se représenter comme un corpus de règles que l'on découvre peu à peu. Histoire et anthologie. DECOUVRE ses règles et se TRANSFORME.Jongleurs en spectacle (JONGLEUR) JOURNAL INTIME 84 000 LEJ Lejeune (Ph) . Ouvrir un journal. ou les chermes du *STYLE.Journal intime. accepter l' IMPREVISIBILITE de la vie. 2006 (JOURNAL INTIME) Lire un journal est une AVENTURE SPIRITUELLE. il faut laisser à l'oeil le temps de s'habituer. XIX) Century. bu . Salkin Sbiroli (L) 1987 (JEU) - Michel Tournier : JONGLEUR 80 020 JON v.

>Larochelle (M-R) >Kitsch Aulnes et la mort dans Le Roi des de Michel Tournier (Le) L'ESTHETIQUE du *KITSCH (*NAZI) fait place à une esthétique de l' IMAGINAIRE. comme le dit Lyotard. lecture qui. recèle toujours sa part de MENSONGE. Insoutenable légèreté de l'être). >Arsenault (S) >Corps.à l'instar de Tiffauges lui-même en leur substituant sa propre syntaxe et architectonie. tel l'arpenteur de Kafka. le kitsch ne tient plus. Sdéuctions du kitsch ? *ILLUSIONS de *BONHEUR et de *BEAUTE. pour ne citer qu'eux -. Il sort de nous comme une sécrétion phosphorescente : toujours VISIBLE malgré nos *EFFORTS énergiques pour nous en débarrasser. La *BEAUTE déguisée en "déesse kitsch".de Kafka. on entend toujours l'écho d'une illusion qui nous dit que toute beauté-kitsch "est *PARASITIQUE de son REFERENT" (Kundera.. Or. art et culture ILLUSION de *BONHEUR et de *BEAUTE. continuent à poursuivre. la CONNAISSANCE est devenue matièe à jeux télévisés). >Plaisirs du kitsch et souffrances d'amour DECHIRER ce *CARTON-PÂTE.. mais nous le COMBATTONS et le rejetons. Puig et Kundera. la DISTANCE entre les *FAUX décors et la REALITE (distance qui ne cesse de s'amenuiser dans notre société où. >Jarzebski (J) >Kistsch est en nous : aventure de Gombrowicz avec le kitsch (Le) Nous l' AIMONS secrètement. il les déconstruit et les détourne de leur fonction . dans ce lieu romanesque POLYPHONIQUE et HYBRIDE par excellence. notamment dans les Ecrits sinistres. kitsch et langages sur le transatlantique Liberté de Michel Tremblay de poète (Ce) >Fortin (S) >Chérubin . où le LUDIQUE peut sans cesse réinventer ses propres VARIATIONS. mesurer. qu'on l'appelle *MASQUE de Beauté (Kundera). MENSONGE esthétique (Eco). Broch ou Gombrowicz à Vargas Llosa. esthétique de l'*AUTOTROMPERIE (Calinescu) ou esthétique de *SIMULATION (Baudrillard). peut (ré)inventer ses propres variations. Le "rire blanc". le dévoilement et le détournement des signes du destin tiffaugéen ainsi que l'inversion à la fois "maligne" et "bénigne" deviennent les mécanismes architectoniques privilégiés du récit historique comme e la narration sinistre qui "dédouble" la structure narrative du Roi des Aulnes. Son univers frelaté et univoque fait alors place à l' IMAGINAIRE d'une lecture tout à la fois critique et ludique. sans cesse. A travers les tribulations existentielles et principales de Tiffauges. 1996 (KITSCH) >Le Grand (E) >Indroduction : Séductions du kitsch : roman. D'ailleurs. Illusions aussi tenaces que l' HUMANITE.culture. Cependant. voilà le dessein ESTHETIQUE comme ETHIQUE que les grands romanciers de notre siècle . le roman explore toues les manifestations KITSCH de l'esthétique nazi.

Or. L'exemple de la politique de la LANGUE est. le Centre National du . Barthélémy (L) Livre. en recréant la *crise IDENTITAIRE. rêve de contrôle total sur l'évolution de la langue pour ne pas donner prise au *MORCELLEMENT de l'URSS. S'inventer une langue *pure. mais nous rend plus SNOBS que les SNOBS. dans le cadre de l'URSS des années trente. >Sôseki >Rocher (A) L'Oreiller entre le kitsch et l'ironie ou l'esthétisme cathartique dans d'herbe LABYRINTHE LABYRINTHE 80 020 LAB Otrante (revue) . Ne pas avoir de regard *CONDESCENDANT à l'égard du KITSCH (vs Comme le fait l' *INSTITUTION littéraire). Car ce roman vient de résoudre cette crise en réussissant. 1995 (LABYRINTHE) et littérature fantastiques. l'écriture d'Arlt partage en quelque sorte la FOLIE de ses personnages et réussit à dépasser la °FRAGMENTATION et la °CRISE identitaire. sans aucune velléité *TOTALITAIRE propre au kitsch. à recréer une TOTALITE HETEROGENE.S.R. >Zapata (M) >Horreur corps : >Boym (S) du kitsch et horreur du les récits courts de Silvana Ocampa à la russe : la prose de Tostaïa >Kitsch Tatiana Une *guerre contre le KITSCH aide à nous DEFAMILIARISER des *CLICHES et des *CONVENTIONS. >Robin (R) >Caractère mortifère de l'idylle (Le) Dans les anciennes provinces de l'U.>Santos (L) >Kitsch comme métalangage : le récit dans l'Amérique latine des années soixante-dix et quatre-vingt (Le) et modernité urbaine : fleurs métalliques dans Les Sept Fous de Roberto Aarrlt >Perinetti (D) >Kitsch INTEGRER les structures du KITSCH pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. *homogène. *neutre.S. ce qui fait le mieux ressortir jusqu'où peuvent aller ces fantasme de *TRANSPARENCE et d' *ADEQUATION. de notre supériorité sociale et qui ne cesserions de l'afficher. mais l' INTEGRER pour CONSTRUIRE une IDENTITE nouvelle. le KITSCH du sentiment de *DOMINATION est le dernier refuge de tous les DESENCHANTEMENTS de l'IDYLLE perdue.Art labyrinthe. à travers les multiles VOIX et DISCOURS de la vile. (persuadés comme eux.

Le labyrinthe devient un des lieux emblématiques de la CULTURE du XXe siècle . comme J. après tout. Berth). effets de BOUCLE et même. rebrousse chemin. on trouve matière à SOURIRE en “DELABYRINTHANT” la texture des ses propres fables : ses TROPES. artiste ou non.>Dancourt (M) >Labyrinthes ou dédales ? CHEMINEMENT herméneutique. hésite. à l'habitant fabuleux du labyrinthe. Chacun. s'y reconnaît comme labyrinthique. se perd dans son labyrinthe particulier” ébloui et fasciné devant le théâtre de son égo”). Celui de Cortazar. Il n'en demeure pas moins que l'artiste découvre sa nature MONSTRUEUSE (ex : le dédale de Gide qui invente une machinerie de suggestion grâce à laquelle “chacun. du CONFLIT et du SACRIFICE. au fil des mots. au point que “perdu dans le labyrinthe” (J. Borges (Le) à l'autre : de Jorge Luis à André Masson (D') et le labyrinthe des signes : L'Emploi du temps de Michel Butor et du vide dans L'Emploi du un roman fantastique ? (Du) du temps ou la vie mode (L') >Labyrinthe Borges >Viart (D) >Ecriture (L') >Baetens (j) >Plein temps : >Daros (Ph) >Emploi d'emploi . Barth. Barth. Mais l'essentiel. >Labyrinthe >Effet >Jourde (P) >Thorel-Cailleteau (S) et le renversement (Le) allégorique dans Le Château de Kafka (L') : notes en chemin (Le) >Morel (J-P) >Saad (G) >Château >Aleph de Jorge Luis Borges : les labyrinthes de l'écriture et du récit (L') >Chareyre-Méjan (A) >Labyrinthe chez >Mourey (J-P) et son alchimie Avec une remarque sur la mystique du point J. est de ne pas oublier que c'est un labyrinthe pour RIRE”. aveugle ou non. soupire. écrit J. (cité par Michèle Dancourt). s'enlise. prend la place du SCULPTEUR dans son atelier. L'artiste en vient à s'identifier à la part TERATOLOGIQUE. s'effondre. MISES EN ABYME. d'après l'imbroglio que lui prépare alors sa cervelle. de LEURRE en leurre.L. sous le signe de la PULSION. habité d'une ENIGME peut-être MONSTRUEUSE. l' AUTOREFERENTIALITE de l'art contemporain s'y réfléchit. expire. CIRCONLOCUTIONS. oppose sa LIBERTE d'artiste à la *BRUTALITE du *POUVOIR. piégé aux dédales de la Bibliothèque de Babel et CONSCIENT d'être traversé par les montages labyrinthiques de toutes LANGUE. Le Minotaure de Picasso. les diagrammes virtuels de son intrigue qui “n'avance pas par étapes chargées de sens mais se tortille sur ellemême.

195 (LABYRINTHE) (B) .Jorge LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE 89 170 ERO Erofeev (V-V) . 1995 84 750 BUT BRUBrunel et 86 750 BOR CHOChouvier : "L'Emploi du temps" : le texte le labyrinthe.Umberto Eco : 1998 (LABYRINTHE) . 1997 (LABYRINTHE) du labyrinthe : Claude "La Route des Flandres".Crète : les romans (LABYRINTHE) (P) . .Epreuve trajets. rempliements avec (LABYRINTHE) 81 750 DIC Kindred Dick (Ph) du labyrinthe : entretiens Claude-Henri Roquet. 1998 (LABYRINTHE DE LA FOLIE) .Autobiographie le labyrinthe du (S) du dans "Le Labyrinthe monde" de marguerite Yourcenar : l'écriture vécue comme exercice spirituel. >Butor (M) 2 001157 Eliade (M) >Boucles. 84 750 YOU PROProust . 2001 (LABYRINTHE) 85 750 ECO Salvatore Shiffer (D) monde.Labyrinthe des questions maudes : essais traduits du russe. 1995 (LABYRINTHE) Luis borges : l'homme et le labyrinthe. 80 015 CRE Aziza (Cl) .Labyrinthe de la de la folie : ethnographie la psychiatrie en milieu ouvert et de réinsertion.Ecriture Simon. 1978 - Bout du labyrinthe (Au).>Bessière (J) >Michel de la Butor : L'Emploi du temps : possible fiction et de l'impossible imaginaire INCARNER l' ENVIE divine sous ses FORMES les plus INATTENDUES” . 1997 (LABYRINTHE) 84 750 SIM RANRannoux (C) .Butor du labyrinthe.c'est-à-dire l' IMAGINAIRE même. 1992 (LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE) LABYRINTHE DE LA FOLIE 15 700 EST Estroff (S) .

(LANGAGE DE LA PENSEE) La PENSEE se prête. Pour lui. perspective phénoménologique. comme tout LANGAGE. => discours verbal. Valéry. pensée non verbale. à l' HERMENEUTIQUE. Humboldt.Labyrinthe de l'art fantastique : le maniérisme dans l'art européen.Labyrinthe. XYZ. comme tout LANGAGE. >Humboldt Chez Humboldt. au procès HERMENEUTIQUE.LABYRINTHE ET ROMAN RUSSE LABYRINTHE ET THEÂTRE 84 750 ION FAV Favre (Y-A) THEÂTRE) . c'est par le LANGAGE que la PENSEE se précise.Langage de la pensée et l’écriture. elle se prête.Théâtre de Ionesco ou le rire dans le labyrinthe. >Valéry Cordes vocales et MAINS *EXTERIORISENT et . pensée comme narration.Espagne idée de en son labyrinthe théâtral du XVIIe. écrit Brian T. pensée visuelle. la PENSEE est le PRODUIT du LANGAGE. 1991 (LABYRINTHE ET LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL 86 350 VEG BERBergamin (J) . dans la mesure où la pensée revêt la forme du DISCOURS mental. bu . art et (LABYRINTHE FANTASTIQUE) fantastique LANGAGE DE LA PENSEE 80 020 FIT Fitch (B-T) 2003 . Beckett. littérature (LABYRINTHE FANTASTIQUE) . pensée en images. A notre sens. suivi de La plus légère Lope (LABYRINTHE ET THEÂTRE ESPAGNOL) LABYRINTHE FANTASTIQUE 75 000 HOC Hocke (G-R) 1967 v. pensée sans mots. On peut INTERIORISER l'activité HERMENEUTIQUE. Fitch. pensée verbale.

La Pensée d'outre-mots : la pensée sans langage et la relation pensée-langage. Toutes les *ECRITURES présentent un caractère de *CLÔTURE qui est étranger au LANGAGE parlé (# LANGUE). dans cette hypophysique de la parole. puissuqe le MOUVEMENT DE RECUL vise la SOURCE de cette VOIX synonyme de la PRESENCE à soi-même. l' INERTIE des lettres imprimées. Souci. >Beckett >L' *ORIGINE ne peut être atteinte car la CONSCIENCE ne renvoie à rien d' *ANTERIEUR à elle.Dergré zéro de l'écriture in Oeuvres complètes. t. discours (LANGUE. Pour Humboldt. où s'installent une fois pour Quelque soit son raffinement. mais cette visée ne pourra jamais atteindre son *BUT qui s'avérera toujours hors de portée à cause du caractère fondateur de la conscience qui fait qu' "elle ne renvoie à rien d'antérieur à elle". pour Valéry. On comprend pourquoi. ce caractère *FIGE. LANGUE LANGUE 84 750 BAR Barthes (R) . Valéry reprend le concept central d'ARTICULATION entre PENSEE et LANGAGE de Humboldt. des dégats grammaticaux (Les) La LANGUE. DISCOURS) >Règles et société. précisément. l'en-deçà est aussi synonyme de l'ORIGINE. où se forme le premier couple des MOTS et des CHOSES. Ainsi sous le nom de STYLE. chez Valéry que la PENSEE soit suggérée toujours avec FLUIDITE. le STYLE a toujours quelque chose de BRUT (vs la LANGUE). toutes les grands THEMES verbaux de son EXISTENCE. Seuil.Langue. 2000. La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d'HABITUDES commun à tous les écrivains d'une EPOQUE. Le STYLE est presque au-delà : des IMAGES. Ici. 1. Seuil. c'est avant tout le DISCOURS et le RECIT et en particulier les PRONOMS PERSONNELS et les marqueurs SPATIO-TEMPORELS. STYLE et ECRITURE) La langue est un CORPS de PRESCRIPTIONS et d' HABITUDES d'une EPOQUE. bref. MOBILITE et non pas avec *FIXITE. un DEBIT. LANGAGE. Fitch cite Dominique Laplane. 1953 (LANGUE. du fait que celle-là suggèrent une FLUIDITE et une MOBILITE qui contrastent avec la *FIXITE. La LANGUE est en deçà de la Littérature. le langage du MANUSCRIT jouit d'un statut particulier et privilégié par rapport au langage *IMPRIME. . 40 100 BEN Kristeva (J) 1975 >Jakobson (R) . se forme un langage AUTARCIQUE qui ne plonge que dans la MYTHOLOGIE personnelle et secrète de l'auteur.présentifient la PENSEE : à l'oral comme à l'écrit et conservent à la pensée sa FLUIDITE. Il existe une AFFINITE entre les TRACES manuscrites et la PENSEE. Sanofisynthelabo. un LEXIQUE naissent du coprs et du passé de l'écrivain et deviennent peu à peu des automatismes mêmes de son art. seule l'ALPHABETISATION suffisait. Les multiples effets de DISTANCIATION notés ne sont pas étrangers au mouvement de REGRESSION cherchant à permetttre que s'institue l' EN-DECA. Brian T.

>Bataillon (M) >Quelques XVIIe s : >Colaclidès (P) idées Nicolas Le Gras linguistiques du >Sens d'une phrase d'Anaximandre des (Sur le) >Fonagy (I) >Structure constructions >Simonin-Grumbach (J) >Milner (J. est parallèle à la *DISPARITION des MARQUEURS des relations SPATIO-TEMPORELLES. et J-Cl) >Schwartz (A) >Seiler (H) >Watkins (C) sémantique possessives (La) >Typologie des discours (Pour une) reprises. >Sujets et prédicats de concomittance indo-européenne du >Principe >Désignation “tabou” >Barthes (R) >Kristeva (J) >Rasch >Fonction prédicative et le sujet parlant >Kuroda (S-Y) (La) >Réflexions sur les fondements de la théorie de la narration >Mythe >Lévi-Strauss (C) >Metz (C) >Ruwet (N) et oubli / Discours et diaviations en >Histoire >Parallélismes poésie >Todorov (T) >Vernant (J-P) >Notion de littérature (La) >Catégories en >Vidal-Naquet (P) de l'agent et de l'action Grèce ancienne platonicien du Politique. dialogue >Interrogations.L'*ABSENCE des PRONOMS PERSONNELS. qui a surpris ceux qui étuient l'AGRAMMATISME. C'est Emile Benveiste qui fut l'un des premiers à soutenir l'importance des études stictement linguistiques sur les syndromes de l' *APHASIE. les ambiguités de l'âge d'or et de (Le) d'Emile Benveniste >Mythe l'histoire >Djafar Moïnfar (M) >Bibliographie .

Remarques topologie des relations chez Benveniste (La) >Suenaga (A) >Benveniste de >Tatsukawa (K) >Signe corresondance /. Arrivé (M) >Arrivé (M) >Normand (Cl) >Bader (F) >Fruyt (M) . Face à ces °RETOURNEMENTS incessants. de) >Croisée sur la langue/discours Ne pas étudier la SEMIOTIQUE de la langue sans le SEMANTIQUE mais inversement. chacun de ses points se retourne RETOURNEMENT se fait en trois étapes : pour Mais une LANGUE qui en INTEGRER son EXTERIEUR. il y a la LANGUE.E. et moyen dans le verbe délocutifs selon E.40 100 BEN Normand (Cl) Linx. tout serait-il dans tout et réciproquement ? Non. instanciant les signes vides. 2) il est ainsi introduit dans sa PAROLE. ne pas étudier le SEMANTIQUE sans le SEMIOTIQUE qui intègre le SEMANTIQUE. sont ce qui “PERMET” que le locuteur s'approprie la SIGNES VIDES. on peut comprendre que le lectuer des Problème de Linguistique Générale ressente quant à lui quelque °CONFUSION. 1949) >Vogüé (S. >Verbes Benveniste verbe.Emile Benveniste 1997 (LANGUE) >Préface >Présentation >Actif vingt ans après. Benveniste (1941(Sous le) des chemins. car au DEPART de tout. A >Behr (I) Quintin (H) (Les) >Phrase nominale à l'énoncé sans propos d'un corpus d'énoncés non verbeux allemands (De la) et la question de la d'une syntaxe et la syntaxe générale >Portine (H) >Benveniste fondation >Lazard (G) >Bouquet (S) >Benveniste >Benveniste et l'énigme du sens : de l'arbitraire du signe à l'objet extralinguistique et Saussure : l'instance discours et la théorie du signe de Saussure : La Hjelmslev . . 3) Ces instaurant par conséquent les conditions de l' INTERSUBJECTIVITE. Le 1) Le locuteur S'APPROPRIE la LANGUE.

nouages. (La) >Derycke (M) >Langue capitonnages >Hatzfeld (M) >Portrait de la vierge en dame aux camélias et : le discours sémantique de la >Coquet (J-Cl) >Benveiste passion >Meschonnic (H) >Benveniste sans sémiotique >Dressons (G) >Montaut (A) >Sémantique >Benveniste de l'art (Pour une) système >Lamberterie (M) et Kurylowicz : deux méthodes. quelques >Gandon (F) discours : difficultés de lecture : retour sur >Benveniste romanesque Dujardin >Lachenaud (G) et la catégorie du Greimas. deux trouvailles sur le aspecto-temporel >Vocabulaire des institutions indoeuropéennes (A propos des) . son lieu (La) au risque de la >Savatovsky (D) >Benveniste philosophie >Lubowicka (G) >Sémantique benvenistienne dans l'herméneutique de P. >Benveniste et la paradigme de l'énonciation des pronoms est-elle (La) >Ito (N) >Nature universelle ? >Coursil (J) >Topique du dialogue ou comment assigner au sujet. >Arrivé (M) >Histoire.LANGUE. des théories de Benveniste un songe (Une) >Apport (L') >Dahlet (P) >Kim (S) >Théorie. Weinrich. Larbaud. ricoeur (La) : clivage.

5.Question La QUESTION de l'ORIGINE des LANGUES ne peut être *TRANCHEE. Mais il n'est pas absurde qu'une °REVOLUTION scientifique réorganise le SAVOIR acquis. la *première n'est pas nécessairement contradictoire avec la thèse d'une origine HUMAINE .ARBITRAIRE ou 8 . 10) et (1. LANGUE HEBRAÏQUE 80 020 REP Laplanche (Fr) . Parmi les “chemins” de ce LABYRINTHE.et par conséquent reposer sur des thèses ANTINOMIQUES.PROGRESSIVE ou 6 . spéculations plus ou moins oiseuses. 3. 4.MOMENTANEE 7 . . L'origine est : 1 . 7. 5. DIFFUSER les résultats sur l' HISTORICITE comme critère de SCIENTIFICITE. pendant que la nécessité fait loi. Ces COUPLES sont bien répertoriés depuis l'Antiquité. 8.que que Sylvain Auroux “un vrai LABYRINTHE” . La QUESTION de l' ORIGINE des langues ne peut être tranchée par aucun des tenants adverses (SCIENCES ou THEOLOGIE). ANTHROPOLOGUES. travaux des LINGUISTES.HUMAINE 3 . Elle a été abordée de MULTIPLES façons tout au long de notre HISTOIRE intellectuelle : MYTHES archaïques et/ou religieux.République du des lettres et l'histoire Judaïsme antique.>Djafar Moinfar (M) >Margarito (M) >Terminologie >Dialogues de Benveniste (Sur la) méthodologiques dans les problèmes de la linguistee générale et la représentation de “discipline linguistique” de l'origine des langues L'Historicité des sciences. mais paradoxalement souvent COMPATIBLES. PUF. XVI-XVIIIe) . tant qu'une vérité n'est pas infirmée. 9) (2. mais qui reste peu probable. 6. Mais on compromet l' AVENIR de la RECHERCHE en tant que SCIENCE (cummulative et linéaire) si l'on n'organise pas son HISTORICISATION. XVI-XVIIIe siècles. 7. théories PHILOSOPHIQUES. 2007 (LANGUE) >Puech (C) >Benveniste la Auroux (S) suivi de . La QUESTION de l'ORIGINE des langues concerne des LIEUX. 3. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. on peut juste dire qu'elle repose sur des critères ANTINOMIQUES. Si l'origine *DIVINE répugne à la thèse CONVENTIONNALISTE. indépendamment de la °TEMPORALITE budgétaire de la bureaucratie scientifique et de la durée de vie nécessairement limitée de ses programmes prioritaires. trois peuvent caractériser les solutions CLASSIQUES du XVIIIe s : (1. 1992 (LANGUE HEBRAÏQUE.NECESSAIRE L'historien qui se penche sur la QUESTION ne peut manquer d'être étonné par la relative FAIBLESSE des °CONTRAINTES. qui semblent S'ORGANISER de façon DICHOTOMIQUE.CONTINGENTE ou 10 .MOTIVEE 9 . et la thèse CONVENTIONNALISTE peut s'accorder avec celle de la MOTIVATION. récits d' EXPERIENCES improbables colportées durant des siècles.DIVINE ou 2 . elle est tenue pour vraie. faute de mieux : l' HISTORICITE des sciences (un savoir cummulatif et linéaire qui peut être remis en question par une révolution des savoirs.NATURELLE 5 . ARCHEOLOGUES et BIOLOGISTES.CONVENTIONNELLE ou 4 . 10).

1999 80 020 VIN Vincent-Buffault (A) Payot . PUF. .Lire pour vivre 2000 (LECTURE) (anthologie). Mesurer les DISSEMBLANCES entre le NARRATAIRE ou le PERSONNAGE-LECTEUR et le LECTEUR-REEL. Wideman (Etats-Unis). LATINITE 80 020 PAL David (M-F) .E. P. 2001 (LARME) : XVIIIe-XIXe s. discours *PARODIE et discours des CODES. et évaluer les ENJEUX de notre propre LECTURE. . Glissant (Martinique). art et critique 1999 (LETHE ET OUBLI) de l'oubli. la latinité miroir de l’esprit fin-de-siècle. Fayard. 1992 (LECTEUR) Les moments REFLEXIFS où le NARRATEUR s'interroge sur la COMPREHENSION de l'°HISTOIRE forment l'esquisse d'un ART POETIQUE du roman.S.LARME 80 020 COU Coudreuse (A) .Fils de Lear. que je peux essayer de RECONSTRUIRE après avoir effectué un partage entre discours SERIEUX. Lang. V. Robert LETHE 80 020 WEI Weinrich (H) .Léthé. c'est à la fois relever la différence des STATUTS.Images du lecteur dans les textes romanesques. J. Bertrand-Lacoste.Goût des (LARMES) larmes au XVIIIe s.Reviviscences au romaines. Antiq-XIX) LEAR 80 020 CHA Chancé (D) .Histoire des larmes & Rivages. 2003 (LEAR) LECTEUR 80 020 MONMontalbetti (C) . LECTURE 80 020 LIR Jardin (A) Laffont. Karthala. 2005 (LATINITE. Naipaul (Trinidad). AntiqXIX. E.

tout l'art est ici de concilier l'un et l'autre. la locution nouvelle (les ruses de l'expression). la jarretière. et jusqu'à l'oubli lui-mêmee . L'ultime faveur doit être encore et toujours A VENIR. bu Le Pré . ce qui distingue les sicnees humaines et sociales de la plupart des sciences naturelles. la pudeur. XVIII) 80 020 LIB v. martyrs et favoris). le caprice. Presses universitaires de Rennes. foutrerie patriote.Les sciences humaines et sociales doivent “pactiser” avec la MEMOIRE. sont aussi plus fondées que les anciennes. elles sont donc soumises aux règles et aux jeux de langage de l'OBLIVIONNISME scientifique. le plaisir. la vitesse. le souhait. la disgrâce. => la merveille. petite oie. elles ne peuvent se permettre d'avancer avec un BAGAGE mnésique réduit et d'opérer avec l'agilité qu'il procure. tenue de faire un éusage économique de sa mémoire. secret. ou les caprices de Cythère. écrit Harald Weinrich : c'est de poussée d'OUBLI en poussée d'oubli que la SCIENCE. la gradation. le délai. les plus belles œuvres de la littérature au féminin (anthologie) : aux clercs. En effet. le détachement. l'amour. 2006 (LIBERTINAGE) Refuser de mettre un *TERME à toutes les FANTAISIES. aveu. En d'autres termes. on pourrait donc dire. Mais il est vrai que pour concilier Juhn et Popper. le cadeau.Libertines. Tout . LIBERTINAGE LIBERTINAGE 84 500 WAL Wald Lasowski (P) .peut soudain s'imposer en tant que sujet de recherche. PROGRESSE vers d'autres connaissances qui quelquefois.Femmes et libertinage au XVIIIe s. le commerce. la nonpareille (= ruban en vogue en France). La *MORALITE va à l'encontre du LIBERTINAGE. Mais elles doivent également suivre la MARCHE du temps. par chance. fouet. LIBERTINE 80 020 FEM Richardot (A) . la pièce détachée (= pièce de vêtement détachée de la dame qui orne le heaume). malgré l'avantage qu'elles y trouveraient. favoris et favorites. constate Patrick Wald Lasowski. les favorites d'amour (= les femmes de vie dissolue. sans tomber dans le *MEMORIALISME.mille et une faveur.Ultime faveur. folles de leur corps). mais doivent également suivre la MARCHE du temps. tout en restreignant leurs propos respectifs. 2000 (LIBERTINES) . les trois classes (= payeurs. 2003 (LIBERTINE. Malgré la loi de non-contradiction. ultime faveur. c'est sourtut qu'elles n'ont pas un front de recherche tracé avec une relative netteté. Aussi ces disciplines doient-elles toujours être en mesure de parer à l' IMPREVU . les scçences humaines et sociales impliquent une expérience historique qui les garantit contre toutes sortes de mauvaises surprises. fantaisies.du plus sublime au plus trivial. la locution (= la manière de parler).

c'est que l'art ne s'épuise plus dans ses °OBJETS. il a perdu en *VISIBILITE et en *LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. A force de relativiser. même s'il nous est difficile de dire exactement quoi et quand. . que l' n'a plus le statut de *FETICHE. l'art (sa signification) s'est seulement retiré un peu plus dans son MYSTERE. 80 020 PRA Prat (M) 2002 80 080 GOY Goyet (F) . De la discorde verbale sort la CONCORDE civile. rhétorique dans l'Antiquité et à la Renaissance.Libye des voyageurs 2000 (LIBYE. Malgré formuler autrement.Auteurs. L'Harmattan.Sublime mythes. par CONCERTER.appelons-le mental ou spirituel . . On peut donc indéfiniment DRAMATISER ou au contraire MINIMISER la GRAVITE d'une SITUATION. on finit par se mettre d'ACCORD. Septentrion. il a perdu en VISIBILITE et en LISIBILITE et s'est fait simplement plus IMMATERIEL et plus inassignable. Sarraute. en somme. on HIERARCHISE. 1996 (LIEU COMMUN) L'ART (sa SIGINICATION) s'est seulement RETIRÉ un peu plus dans son MYSTERE. XIX-XX1) (1812-1912). Prendre la mesure de ses FORCES et de ses FAIBLESSES. mais ne s'y *REDUISANT plus. Tout cela ne va pas sans effets spectaculaires. à la PLACE que nous proclamerons juste. Quelque chose. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère .Mots des autres. chaque fois que cela s'avère nécessaire. Pinget. Flaubert. On peut la remonter ou la redescendre dans la HIERARCHIE. il ne s'agit du tout d'iconoclastie . en effet. Ce que l'on peut dire. mais que ceux-ci deviennent les supports d'un acte . les DESAVOUANT ou les ABJURANT même. LIEU D'ECRITURE 84 020 ADE Adert (L) .LIBYE 80 020 MIS Missouri (M) Favre. L'invention du "lieu commun". de °LUTTER et de °RIVALISER. C'est dire. lieux et (LIEU d'ECRITURE) . On peut le °OBJET l'art comme tel s'est SEPARÉ de ses oeuvres. le remettre à sa juste PLACE. 1996 (LIEU COMMUN) RELATIVISER chaque lieu commun. dont il a si souvent remli la fonction dans l'histoire de ce culte LAÏCISE qui s'appelle l'art. a chanté dans la PRATIQUE de l'art. qui est essentiellement le mystère de ce qu'il opère . et dire que les apparences. à tout le mons. continuant de s'y ARTICULER (il faut bien un °SUPPORT).par lequel se manifeste l'opération artistique proprment dite. A force de concetare. Champion.

. (1er sens au XVIe). Cet idiot est sans °NOM. bien penser. >Leenhardt. (J) >Breton (J) >Walter (Ph) >Barcelo (J-M) >Jardin et l'imaginaire du vivant (Le) de l'humain (La) >Représentation >Saint Jean. les signes et le Verbe au "fait social total".S'ELEVER au-dessus du cas *PARTICULIER pour en appeler aux grands PRINCIPES. sans *QUALITES. bien enseigner ou docere LIEU 80 020 LIE Chassay (J-F) >Chassay (J-F) >Schaeffer (J-M) . siècle (L') >Imaginaire seizième >Xanthos (N) >Cardinal (S) >Commencement >Idiots. Deleuze plus sévère exercice (Les) Parler en son nom PROPRE (= SINGULARITÉ) à l'issue du de °DEPERSONNALISATION. Citations classées par RUBRIQUES ou "lieux"." Cet idiot ne travaille pas à la *DISCUSSION : se donner des °INTERCESSEURS n'équivaut pas à se donner des interlocuteurs. des sujets préconstitués. sans °FAMILLE. L'idiot parte le DISCOURS INDIRECT LIBRE à sa énième puissance. fiction : fonction cognitive de l'imagination >Rationalité philosophique et figures symboliques >Hentsch (T) >Récit de >Bélanger (A) évangélique en tant que lieu vérité (Le) de la "Meraviglia" au était l'action (Au) Dostoïevski. >Destin . quand il s'OUVRE aux MULTIPLICITES qui le traversent de part en part. lui qui parle en son propre nom à l'issue du plus sévère exercice de °DEPERSONNALISATION.) qui préside à la DIFFERENCIATION des sujets. de la >Wunenburger (J-J) imitation. Descartes. Liber. 2002 (LIEU) quels lieux parlons-nous ? >Représentation. mais comme une "énonciation originairement plurielle (. Bien CLASSER.. aux intensités qui le parcourent.Lieux >De de l’imaginaire. C'est une nouvelle SINGULARITE qu'acquier l'idiot. Travailler à plusieurs signifie que la différence travaille le JE : elle le fêle et dans la fêlure se glisse une multiplicité.

Semmelweis >Bouvet (R) la mort. de Limoges.Réflexions sur sociale et la >Andrès (B) les mécanismes de condition humaine (Du) >Non-lieu cohésion de l'imaginaire : utopies et nouvelle-France (le cas mathieuhors cadre (La) L'imaginaire de agean) >Saint-Gelais (R) >Bénard (J) >Fiction >Vie.Lieu universitaires >Garoux (R) >Lieu l'intérieur : >Auraix-Jonchière (P) de Dieu. De l'extérieur de l'intérieur à l'intime (Le) >Paysages spatiales et >Léonard (V) >Antolini-Dumas (T) >Ribémont (B) de Lilith : variations invariants mythologiques (Les) et l'est d'Eden diluviens >Caïn >Parcours >Représentation Paradis des lieux du mythe chrétien médiéval : l'exemple du et de l'Enfer (De la) Métaphores SPATIALES et qui finissent par faire oublier que ces espaces sont IRREPRESENTABLES >Brottier (L) >Ici bas et au-delà : continuité et . 2002 (LIEU) Presses à >Imaginaire une 80 020 LIE Vion-Dury (J) . à Céline >Vagabondages la lectures >Cliche (A-E) >Cazé (A) au pays des sables d'Isabelle Eberhardt : la figure de "bonne nomade" et la dérive des et l'ange (Le) une >Fou >ImaRginaire économie >Grivel (Ch) (sic) : vers générale de l'écriture (L') >Maison K'écran >Jouve (V) de soi et livre électrique parlant de Moholy-Nagy du commentaire : sur phrase Proust (L') dans le mythe.

Quelques chrétienne à XVIe-XVIIe >Caland (F-Cl) imbrication de deux espaces. de la mer agitée. >Où est le dieu ? >Lieux imagianires dans Cruel et >Franco (B) >Grassin (J-M) historiques et lieux le mythe portugais de Pedro le Inês de Castro d'Ophélie (La) >Rivière >Sexe (d'éprès >Meite (M) comme lieu du myhe. Howard Philips Lovecraft du Hollandais vivant dans de Pierre Mac Orlan (Le) bleue (La) >Mythe "Diries" >Picot (J-P) >Paradis conan >Guillaume (I) >Mythe l'oeuvre >Foucart (Cl) >Montagne . de F. Héro et Une traversée (Les) >Dupuigrenet Desroussilles De Bletterie (Br) >Mythe >Blaise (M) >Diane d'Aréthuse (Le) ou les frontières de l'autre : des forest et d'Acheron "Des l'honneur" >Vion-Dury (J) >Rambaud (M. où : les bourses-à-vits de la fée Mélusine François Rabelais) de la lande de Lessay : aurevilliennes Lost et les littératures de l'imaginaire : Mary Shelley. témoignages de l spiritualité l'époque théodosienne et aux siècles >Bifröst fédérateurs >Delattre (Ch) à Gjallarbru.) astres. deux lieux dans la mythologie nordique d'un espace marin est? L'exemple de la >Géocritique elle thalassocratie >Stead (E) possible (La) >Rochers des sirènes : sur un moint d'érudition et de poésie (Les) >Westphal (B) >Eaux Léandre. Arthr Boyle.

L'Amant domicile fixe. de tout ce qui a té créé par les MAINS de l' HOMME. dees langages des genres distincts. dans Stafan Heym. etc) et une TENDANCE au . AMBIGUÏTE. Aussi. Ainsi. NRF. mais où aussi toute la STRUCTURE devient porteuse d' INFORMATION. La VIE de l'oeuvre artistique est dans leur TENSION réciproque. deux TENDANCES opèrent-elles SIMULTANEMENT . les cybernéticiens s'y intéressent.Structure du (LITTERAIRE) texte artistique. en art.une tendance à la DELIMITATION des *LANGAGES (du langage de la poésie et du langage de la prose.>Engélibert (J-P) >ïle Aventures L'Invention de >Valtat (J-C) et le d'Arthur Morel myhte du Gordon Livre. mais aussi en les TRANSGRESSANT. Fruttero et F. pour le choix du LANGAGE par l'auteur. l' °UNIQUE dans l'oeuvre d' ART n'est pas quelque chose qui ne relève d'aucune STRUCTURE et par conséquent n'es accessible qu'à une PROPRIETES du vivant. COEXISTENCE de contraires. DOMINATION d'une tendance sur l'autre à l'intérieur même de l'ensemble. Cohésion des ELEMENTS et de l'ENSEMBLE de la structure) La comparaison entre l' ART (= le TEXTE) et la VIE (= l' HOMME) est exacte et attire le cybernéticien vers la structure du TISSU vivant. Et bien que chacune de ces NORMES d'une autre structure. Non seulement en tendances tende à une °DOMINATION monopoliste et à l' °ANEANTISSEMENT de la tendance opposée. Les nouvelles technologies de la descente aux >Enfer enfers >Bouloumié (A) Météores de >Rouart (M-F) et la Paradis Michel Tournier dans Les >Feux sans >Dabezies (A) sans lieux : Le Juif Errant. voire plurielle). le TEXTE artistique est ce qui met à jour le plus les l' °INDIVIDUEL. parce que. On retrouve dans l' ART.(COMPLEXITE. De même. « imprégnation » *IMPRESSIONNISTE et non à une ANALYSE exacte. la cictoire de l'une ou de l'autre est mortelle pour l'art. Ahasver (1981) et C. Pym Les et >Nekuiai Modern(ist)es. et de la géographie (Des) >Mythes LITTERAIRE LITTERAIRE 80 000 LOT Lotman (I) 1973 (La) . le caractère de ce choix ne devient pas *CLAIR au lecteur tout de suite. dans la mesure où elle fonctionne en se projetant sur les REALISANT des NORMES structurelles. Lucentini. les PROPRIETES du VIVANT. Le TEXTE est un TOUT structurel où non seulement les °ELEMENTS du texte reçoivent une signification (duelle.

van) >Krysinski (W) textes >Idéologème >Avant-gardes et la réécriture de la modernité (Les) . RECHERCHE LITTERAIRE 80 020 REC Delon (M) . 1998 80 000 REC Duchet (Cl) méthodes. A la STRUCTURE serra rendu un caractère d' INFORMATION. créera une POSSIBILITE de choix. 1993 (RECHERCHE LITTERAIRE.Recherche méthodes Champion.Recherche Vachon (S) XYZ. étant à l' INTERIEUR de lui-même absolument PREDICABLE par rapport aux réseaux CORRESPONDANTS des structures parallèles. XVIII) . plus grande est l' INFORMATION qu'il porte. >Présentation >Introduction Objets et (RECHERCHE et le >Andrès (B) : Entre le don des morts paradigme institutionnel embryonnaire ou l'émergence littéraire au Québec : 1764-1815 de l'histoire de littérature : l'exemple québécois (Pour une) d'une de l'histoire littéraire d'émergence d'une littérature littéraires des histoire et acteurs >Texte du >Moisan (Cl) >Histoire >Michon (J) >Fondements institutionnelle >Robert (L) >Conditions d'institution >Saint-Jacques (D) >Pratiques sociaux >Rosa (G) >Vaillant (A) >Angenot (M) (Les) >Intervention >Conclusion >Analyse du discours et sociocritique et poétique des >Schendel (M. si on considère que n'est POSSIBLE qu' *UNE seule LOGIQUE. CHACUN d'eux. H. Mais si on admet PLUSIEURS systèmes équivalents de ce type. écrit. 1946-1995. Mais prendre le dessus ne signifie pas *ANEANTIR le CONTRAIRE. littéraire. Une tendance peut prendre le dessus. LITTERAIRE) >Duchet (Cl) >Allard (J) et littéraire : Objets.DEPASSEMENT de ces *DELIMITAITONS. Iouri Lotman. institutions. La proposition de Wittgenstein est indiscutable. Plus le CHOIX est complexe (y compris émotionnellement).

la renaissance française de Tacite poétiques comme métadiscours narrées ou la >Demers (J) >Arts (Les) >Moser-Verrey (M) >Chorégraphies question de >Bleton (P) l'ekphrasis >Paralittérature d'un >Raabe (J) >Roy (F) >Godin (J-Cl) québécoise : essai panorama systémique (La) de la sérialité >Approches >Figures de l'écrit dans le roman et intertexte : éditer Alain >Génétique Grandbois >Ouellet (R) >Relation de voyage ? (Qu'est-ce qu'une) Becq (A) >Siguret (F) >Introduction >Lance d'une >Gaudereault (A) et le bouclier : stratégies image baroque >Narratologie narratologie >Carani (M) littéraire à cinématographique (De la) la >Surplus peinture >Féral (J) >Robin (R) >Simon (Sh) de la représentation : la du figuratif jean Paul lemieux (Le) ? (Où en est la) : un Québec puriel et représentation >Performance >Introduction >Traduction identitaire .>Létourneau (J) >Texte l'analyse >Mélançon (J) historique comme objet de littéraire (Le) d'analyse du discours et analyse du discours critique (Une) >Méthodologie >Gomez-Moriana (A) >Doiron (N) >Sociocritique >Genèse de l'éloquence sauvage.

comprendre : des régies de >Thérien (G) >Meunier (J-G) lecture >Lecture. cognition. problématique >Introduction : la littérature comme activité >Gervais (B) cognitive >Progresser. mémoire et cognition >Narration . au à-faux >McDonald (C) techniques et littérature Québec : entre le déport et le portediscursifs de changement et littérature Elaboration comme >Transferts opérateure >Pierssens (M) >Moser (W) >Savoirs >Recyclages d'une >Schuerewegen (F) >Ouellet (P) culturels.>Michaud (G) >Sujet-Nation : james Joyce et Jacques >Gauvin (L) Ferron (Le) >Poétiques de la langue et stratégies textuelles >Verthuy (M) >Ecriture des femmes migrantes au Québec (L') : lecture kleptomane >Bayard (P) >Mahony (P) >Introduction >Champs d'exploration dans le texte freudien de l'écrit (Le) au féminin >Harel (S) >Dupré (L) >Bourassa (L) >Meschonnic (H) >Derme >Critique >Temps du rythme (Le) : Poétique et >Conclusion philosophie >Pierssens (M) >Guédon (J-Cl) >Introduction >Sciences.

à savoir. tt en frç).>Molinié (G) >Sémiotique de la singularité C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE. . est appelé le SOI. discriminer. se représente et se CONSTRUIT le SOI. poésie.Littérature à la lettre. universitaires de Lyon. Il permet à l'agent cognitif la CONSTITUTION de ce qui. (domaine anglophone mais.Littérature du moi en 50 ouvrages. soit l' APPARIEMENT. La fonction EPISTEMIQUE : entre l'INTRANT (= l'information) vrai et l'intrant faux. 1997 (LITTERATURE ANGLAISE. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET (= prise de CONSCIENCE DE SOI) de la REPRESENTATION qu'à représenter l' °ENVIRONNEMENT. 1984 (LITTERATURE ANTIQUE) LITTERATURE DU MOI 80 020 ITT Itti (E) . La NARRATION apparaît comme un mode REPRESENTATIONNEL par lequel les INDIVIDUS comme la SOCIETE organisent et interprètent leur propre POSITION dans leur ENVIRONNEMENT. moyen d' ACTION). mais les INSERER dans des stratégies d' ACTION (ex : la poursuite d'un BUT). En ce qui concerne la question NARRATIVE. se représente et se CONSTRUIT le MOI. D'autres fonctions. Littératures anciennes : Textes commentaires et guides d'analyse. L'un des défis les plus stimulants des recherches contemporaines en intelligence artificielle est de constrire des machines qui présenteraient la caractéristique la plus saillante des organismes humains. F. Le RECIT sert autant à CONSTITUER le SUJET de la REPRESENTATION qu'à représenter l' ENVIRONNEMENT. La fonction PRAXIOLOGIQUE : non seulement °REGROUPER et RECEVOIR les INTRANTS. La fonction de CONTRÔLE : soumettre l'action à entreprendre à une NORME (on parle de METAGABARIT) pour en voir soit la *DEVIATION. éliminer l' *ILLUSION. La NARRATION est un mode d' ADAPTATION (CONNAISSANCE. la CONSCIENCE de SOI. XIX-XX) LITTERATURE ANTIQUE 88 000 FRE Freyburger (M-L) traduits. La fonction PERCEPTIVE : REAGIR à des stimulis extérieurs plus ou moins complexes et en particulier INTEGRER des informations que chaque détecteur d'intrant avait saisies de manière *ISOLEE. LITTERATURE LITTERATURE ANGLAISE 80 020 LIT Haberer (A) arts Presses . La NARRATION est un mode d'ADAPTATION et d' ASSIMILATION de l'agent cognitif à son ENVIRONNEMENT. (le chat apprend vite que son IMAGE est *ILLUSION alors que la perruche se prend d'affection pour son image). C'est la fonction IPSEIQUE. traditionnellement. Nathan. un RECIT se voit confier un rôle dans cette IDENTIFICATION. IDENTIFICATION. fiction. C'est dans la NARRATION que se STRUCTURE.

1989 (LITTERATURE EUROPEENNE) LITTERATURE ITALIENNE-ESPAGNOLEPROVENCALE 80 020 ETU Puppo (M) . 1996 Oxford University POUR LA JEUNESSE) LITTERATURE 80 020 RAN Rancière (J) . . des Denkens europärsche Literatur bis 1820. Die Fremde als Fluchtpunkt. études de littérature italienne. Königshausen & Neumann. 1997 LITTERATURE EUROPENNE 80 020 PAS Passman (U) .Litterae in Tempore belli. essais sur les contradictions de la littérature.Parole muette. LITTERATURE POUR LA JEUNESSE 80 020 MAY May (J-P) .Romancia ESPAGNOLE .Ellipses. (LITTERATURE reading literature and Critical and writing for Press. Groupe de recherches . 1977 ?. espagnole et provençale (LITTERATURE ITALIENNE. Das Leben.Orte Deutsch- fern. 1996 (LITTERATURE DU MOI) LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE 80 020 COO Cooper (R) .Children's Theory : understanding. (LITTERATURE POPULAIRE) la littérature populaire XVIIe-XXe siècle. LITTERATURE POPULAIRE 80 020 ASP Pau. (LITTERATURE EN TEMPS DE GUERRE) Droz. PROVENCALE) gendensia.Aspects de : en sociologie de la littérature Université de Pau et des Pays de l'Adour.

un art a du mal à forger sa capacité SCEPTIQUE. prend au XIXe la littérature. XIX) LIVRE FEMININ 80 020 FEM Cazalé-Bérard (Cl) de . dans l'acception siècle. qui fait d'elle une chose à la fois banale et exceptionnelle. Cette dernière. Cette contradiction. c'est qu'ils réalisent l'exact ajustement de ces deux principes. 1998 (notion de "LITTERATURE") L' °OBJET et l' °INTENTION de la littérature ne sont jamais garantis. furent des expériences exemplaires. Jacques Rancière tente à son tour. est fondée sur des qui la rendent L'auteur suit ainsi le glissement presque imperceptible qui nous fait passer des “Belles Lettres” à la “littérature”. quitte à fiare de cte manifestation sa propre dénonciation.Literatur des jahrhundertwende (LITTERATURE. elle tente de lier le caractère absolu du STYLE. où se réalise l'harmonie préétablie entre l'intention d'art et le double corps. Le problème est qu'un art sûr de faire de l' ART à tout coup en vient à ne plus manifester que sa propre °INTENTION. Il est vain d'opposer l' ILLUSION de ceux qui croient à l'absoluité de la littérature et à la sagesse de ceux qui connaissent les conditions SOCIALES de sa production. le modèle de l'écriture. les tentatives de Flaubert. 2006 (LIVRE FEMININ) >Femmes >Lecrousseau (A) et la tradition du Livre . Ils ALLEGORISENT au plus juste la bonne fortune d'un art qui s'identifie à la re-présentation de toute chose. à la fois de destitution de l'univers de la *REPRESENTATION et de confrontation avec les tours et la PURETE littéraire participe chez eux de l' EFFORT pour donner son sceau à une communauté POLITIQUE à venir. la re-présentation du MÊME comme *AUTRE. à la distribution en genres. a rendu caduques les cadres de la *REPRESENTATION : au primat de la fiction s'oppose dorénavant le primat du langage . de Mallarmé. 80 020 v. Presses l'université Charles-de-Gaulle-Lille 3. Cinquante ans après Qu'est-ce que la littérature ? de Sartre. grave et frivole. bu . Entre l' *EMPHASE de l' *AUTO-PROCLAMATION et l'emphase de l' °AUTODENONCIATION.Hachette littérature. mais aussi de Proust. de la chose. Jacques Rancière montre alors avec brio que. l'égalité de tous les sujets représentés : à l'idéal de la parole en acte. détours de la lettre démocratique : elles expriment un seul et même mode de perception des oeuvres de l'art d'écrire. loin d'être les “soliloques muets” que Sartre dénonçait en elles au nom de l' °ENGAGEMENT. est à l'origine d'une véritable guerre des écritures. Parole muette. si le détournement de fonction et le déplacement de lieu du ready-made ont eu la fortune conceptuelle que l'on sait. sensible et signifiant. que de montrer en quoi qu'elle CONTRADICTIONS INDEFINISSABLE. La littérature expression du génie INDIVIDUEL et la littérature expression de la SOCIETE sont les deux versions d'un même texte. Les arts du visible ont vécu du double ressort de l'esthétique romantique qui permet à tout objet d'être deux fois de l'art : parce qu'il a été voulu comme manifestation de l'art et parce qu'il manifeste le dédoublement par lequel toute chose se signifie ellemême. moins de répondre à une question impossible. née grosso modo avec le ROMANTISME. la littérature est tendue entre deux extrêmes : à l'indifférence du °SUJET représenté.Femmes et tradition du livre.

(Les)

HUMAIN.

Un

projet

UNIVERSEL

d'

EMANCIPATION

de

l'

Derrière l'expérience PERSONNELLE dont se nourrit leur oeuvre,

derrière l'élaboration d'une

en dernier ressort "la Cazalé-Bérard), habitées "par un projet UNIVERSEL d' EMANCIPATION de l' humain" (Bernard Bach). >Baranowski (A-M) >Nouvelles

CONSCIENCE féminine, voire féministe, elles visent TOTALITE de l' HOMME" (Andrée Lerousseau cite Claude
de Flannery O'Connor : La désacralisation des Ecritures (Les) dans Die grössere Hoffnung Aichinger (Le) Morante : Réécritures du des Cantiques, entre Orient et entre réalité et fiction poétique

>Desbrière-Nicolas (B)

>Déluge

d'Ilse
>Cazalé-Bérard (Cl)

>Elsa

Cantique Occident,

AMOUR de l' Autre (= PEUPLE) dont Elsa Morante va mesurer toute l' IMMENSITE tragique. L'AMOUR de l' AUTRE, Elsa Morante va en mesurer toute l'immensité TRAGIQUE lorsque rattrapée par l'Histoire elle va S'IDENTIFIER - à travers Ida Ramundo (modeste maîtresse d'école, aux cheveux noirs et crépus, pauvre enfant apeurée violentée par un destin trop grand pour elle, mère de douleur) - à un Peuple, son PEUPLE, qui avant elle, et après elle, a parcouru les chemins de la PROMESSE et de l' ATTENTE, de l'exil et de la PERSECUTION, de l'espoir et du désespoir, de la prière et du chant d'amour. Après avoir appris que dans une rafle, à l'aube du 16 octobre 1943, on a arrêté tous les JUIFS du Ghetto de Rome, Ida passe au milieu des réfugiés une nuit d'angoisse et de délire visionnaire. >Setti (N) >Genèse

écrire humaine en
>Brémond (M)

de la passion ou comment dans notre temps une parole quête du divin (De la) et Antigone Yourcenar et la Bible :

>Marie-Madelaine

Marguerite
>Bach (B)

>Luise

Rinser : Mirjam (1983), une relecture féminine de la vie de en Islam : Loin de Médine

Jésus
>Calle-Gruber (M) >Femmes

LOINTAIN
80 020 LIT Lille, Conseil scientifique - Littératures européennes et les Université mythologies lointaines, Ed. du Conseil Charles de Gaulle scientifique de l'Université Charles-de-GaulleLille 3, 2006 (LOINTAIN)

80 020 MOUMoura (J-M)

- Littérature

des lointains : histoire de l'exotisme européen au XXe siècle, H. Champion, 1998 (LOINTAIN)

LOIRE
91 432 LOI Pelosato (A) (LOIRE) - Loire

: présence d'un fleuve, 1998

LOLITA
80 020 LOL Couturier (M) 80 020 HUB Hubier (S) - Lolita, Autrement, 1998 (LOLITA) - Lolitas

:

et petites madones perverses émergence d'un mythe littéraire, Ed.
universitaires de Dijon, 2007(LOLITAS)

Rappeler que seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne la *DECOIVENT. Un Au-delà du BONHEUR. Un REGAIN de JEUNESSE qu'on espère. En même temps, le narrateur se demandera dans le SECRET de son coeur si ces invraisemblalbes couettes ne sont pas un SONGE. Pénétré de l'idée augustinienne que "même le PECHE mène à Dieu", il ira probablement jusqu'à envisage que ce regard noir, ces vagues persiflages, ce sourire authentiquement juvénile puissent paver l'étrange voie de son SALUT, figurer, à sa manière, "des

REFLETS de l'amour DIVIN, des FRAGMENTS d'

ETERNITE" (Sébastien Hubier cite G. Matzneff, Voici venir le Fiancé p. 141). Mais
se souvenant aussitôt du DESESPOIR de max Guttierrez, de Ramiro Bernardez et de l'infortuné Guibert, il regimbera et se rappellera que, décidément, seuls les ARTS animent toujours la °VIE et jamais ne *déçoivent. >Artifices

fin-de-siècle et jeunes filles spontanées génériques du roman de la nymphette : autour d'Aphrodite des jeunes filles de soi, amour du même de Pygmalion

>Modèles

>Corps

>Amour

>Complexe >Image

de l'anti-physis Lolita paraît

>Lorsque >Lolitas

postmodernes

>Portraits

de jeunes filles et gravures

de

mode
>Erotique

du mystère : attirance et répulsion picarsques artistiques de la

>Adolescentes >Charmes

nymphette
>Lolita,

et

entre libertinage, romantisme Décadence du salut

>Voies

LONDRES
80 020 BRE Puozzuoli (A) 1999 - Guide littéraire (LONDRES)

de Londres, Hermé,

LUMIERE LUMIERE LUMIERE AU GRAND SIECLE
80 020 SIE Biet (C) - Siècle de la Lumière 1600-1715, ENS Editions, 1997 (LUMIERE, XVII) >Introduction >Oxymore >Biet (C) Jullien (V) >Biet (C)

et le clair-obscur, peinture, rhétorique et poésie et Lumen, d'une lumière l'autre

>Howlett (M-V) >Médina (J)

>Lux

>Nature

de la lumière et science de l'optique chez Hobbes de la lumière selon

>Roux (S)

>Nature

Descartes (La)
>Moreau (P-F) >Hamou (Ph) >Lumière >Lumière

naturelle chez Spinoza (La)

physique et lumière phénoménale chez Leigniz

>Jullien (V)

>Chemin

de la lumière cez Newton et Leibniz (Le) de l'Ecole au laboratoire

>Jullien(V)

>Lumière,

(La)
>Blay (M) >Théorie

couleurs (La)
>Descotes (D) >Blanchard (J-V)

de la lumière et des dans l'oeuvre et la vie de Newton et la lumière

>Pascal

>Catoptrique

dévote : les miroirs et l'éloquence sacrée (La)

>Jacques-Chaquin (N)

>Lumièe

pour uen
>LLassera (M)

noire et anamorphoses : Optique diabolique et la poésie anglaise (1600-1660) : de la magie mécanique (La) d'un faux jour (Les)

>Lumière

« métaphysique » à la
>Siguret (F)

>Splendeurs

SUGGERER l' ECHAPPEE COSMIQUE qui séduit les foules. La LUMIERE deviendra au THEÂTRE un °PROBLEME purement °TECHNIQUE, maîtrisé avec efficacité mais sans *PASSION, jusqu'à ce qu' *AUJOURD'HUI, dans un monde dont la VISION d' UNIVERS est en pleine MUTATION, comme le fut l'âge BAROQUE, nous sachions à nouveau par toutes sortes « d'effets spéciaux » oferts à la scène, REINTRODUIRE la MERVEILLE, et même SUGGERER, dans les grands spectacles de masse l' échappée COSMIQUE qui séduit la foule, celle qu'avait si bien prévue, il y auate siècles déjà, Buontalenti, lui, que l'on surnommait justement Bernardo delle Girandole. >visentin (H) >Eblouissement

machine (L')

dans les pièces à de la première motié du XVIIe siècle

Un genre (pièce à MACHINE) qui s'apprécie pour luimême, ce qui va à l'encontre d'un théâtre de la *RAISON. Il va sans dire que l'

*EMOTION

que procurent les REPRESENTATIONS à grand spectacle de la première moitié du XVIIe s. (avant l'apparition de ce genre) est avant tout

*ESTHETIQUE.

>Désirat (D)

>Lumière

peinture en

dans la théorie de France, au XVIIe siècle (La)

la

Le rôle de la Lumière dans deux conceptions : l'une INTELLECTUALISTE et l'autre SENSUALISTE auxquelles on pourrait la conception

(Chronologiquement, cela donne : *ACADEMIQUE, SENSUALISTE et enfin INTELLECTUALISTE (=rationaliste)) L'élaboration de la doctrine ACADEMIQUE classique correspond à
*ACADEMIQUE. peu près pour les historiens d'art à la période 1660-1685. Cette DOCTRINE se fonde sur le POSTULAT que la peinture s'adresse à la RAISON ou à l'esprit avant de s'adresser à l' °OEIL. C'est dans cette perspective que nous pouvons replacer la querelle du DESSIN et du *COLORIS, écrit Dominique Désirat. La querelle du *DESSIN et du COLORIS trouva sa SOURCE dans l'admiration de certains artistes

français pour les VENITIENS. Simon Vouet (1590-1648) et Jacques Blanchard (1660-1638) s'inspirèrent en effet du TITIEN et du VERONESE dans leurs oeuvres de jeunesse. Mais ce n'est qu'en 1667, à la publication du poème de Dufrenoy, que jut avancée la première théorie défendant la COULEUR. Néanmins, Durfrenoy, était bien timide et c'est surtout la traduction et les Remarques de Roger de Piles en 1668 qui exposèrent la doctrine COLORISTE. Au demeurant, dès le De pictura la lumière est liée à la PERSPECTIVE et donc au point de vue du SPECTATEUR. Elle est à la fois condition nécessaire et suffisante de l' EXISTENCE des couleur et de la REPRESENTATION des reliefs. Pour les trois hommes, la COMPOSITION, donc au moment de l' INVENTION, serait la première partie de la peinture. Le peintre prévoit l'effet et l' harmonie des LUMIERES et des OMBRES avec les COULEURS. L'emploi du mot HARMONIE souligne que le COLORIS participe ACTIVEMENT à la CREATION de la BEAUTE. C'est par la COULEUR que la peinture est

MENSONGE, fard, tromperie,

c'est par elle aussi qu'elle est SEDUISANTE. « cette partie (que l'on peut dire l' âme et l' achèvement de la peinture) est une °BEAUTE trompeuse, mais FLATTEUSE et agréable, on l'accusait de produire sa soeur (= la peinture ?) et de nous engager adroitement à l'aimer : mais tant s'en faut que cette prostitution, ce fart et ctte tromperie l'aient jamais *déshonorée, qu'au contraire, elles n'ont SEVI qu'à sa louange et à faire son MERITE : il sera donc très avantageux de la CONNAÎTRE. La lumière produit toutes sortes de couleurs et l'ombre n'en donne aucune. » (Dufresnoy). Le °COLORIS pour les trois hommes constitue san conteste la troisième parite de la peinture, même s'ils lui donnent une valeur différente. Ce coloris doit être étudié. Félibien propose aux peintres un programme qui s'appuie avant tout sur l'étude de la PERSPECTIVE aérienne qui n'est autre chose que l' AFFAIBLISSEMENT des couleurs par l' INTERPOSITION de l' AIR. Ce programme écrit en 1666 prouve que Félibien connaissait l'oeuvre THEORIQUE de VINCI. A cette époque il pense que le COLORIS donne au tableau sa SEDUCTION. Sa position, vingt ans plus tard, sera sensiblement différente. Cependant, il associe clairement les LUMIERES du tableau (au pluriel) à la lumière DIVINE. L'art nous permet de chanter les louanges de la seule lumière divine, celle de la Sagesse éternelle. Le peintre a quelque chose de DIVIN. Pour Piles, le peintre est en quelque sorte un MAGICIEN qui a découvert les SECRETS de la NATURE et qui, par une science profonde, par son génie propre va

SURPASSENT la NATURE. Il ne s'agit pas de conclure que de Piles, au contraire de Félibien, considère que la peinture s'adresse à la VUE et pas à l' *ESPRIT, écrit Dominique Désirat. Non, ce qui est nouveau, c'est la place
créer des EFFETS qui accordée à l' EFFET qui se caractérise par son UNITE. Comme un TOUT, le tableau appelle le spectateur ; il obéit à l'esthétique du TOUT-ENSEMBLE, c'est-à-dire d'une SUBORDINATION générale des °EFFETS les uns aux AUTRES. Et ce, pour la majorité des écrivains. Cependant, nous croyaons pouvoir affirmer, continue Dominique Désirat, que pour Félibien, comme pour de Piles, le rôle dévlu au COLORIS, et du

même coup à la LUMIERE, est essentiel parce qu'il définit la peinture dans sa SPECIFICITE. A un certain RATIONALISME cartésien, correspond une docrtine ESTHETIQUE voyant dans la RAISON, l'élément spécifique qui permet au grand artiste de DEGAGER de la °REALITE °SENSIBLE une beauté idéale. Cette beauté est investie des valeurs de VERITE, justifiant ains la FIN de l'art qui est à la fois de °PLAIRE par le °BEAU et d' INSTRUIRE par le VRAI. Il n'est pas douteux en effet que l'activité ARTITISTIQUE soit pensée comme une activité SPIRITUELLE. >Désirat (D) >Chambre

obscure et ses effets sur la représentation du réel (La) le regard, la lumière (La) et la bipolarité

>Jullien (O) >Jullien (O) >Crampe-Casnabet (M)

>Main,

>Velasquez >Lumière

aux Lumières (De la)

Comment PENSER par SOI-même ? Faut-il que je l' APPRENNE et si oui QUI me l'apprendra ? : la puissance de l'INSTRUCTION, la nécessité de l' EDUCATION; Mais où sont les bons MAîTRES ? Qui est suffisamment ECLAIRE pour éclairer les autres et COMMENT ? La question est ouverte par la pensée des Lumières. Il serait *OISEUX de déclarer si, sur ce point, elle a ou non réussi.

LUMIERES
19 450 BAY Baysson (H) - Idée

d'étranger chez les philosophes des Lumières, L'Harmattan, 2003
(LUMIERES, XVIII)

80 020 RUP Marchal-Ninosque (F)

- Ruptures

Lumières
>Marchal-Ninosque (F) >Vesini (L)

et continuités, Des au symbolisme, Presses universitaires de
Nancy, 2004 (LUMIERES, XIX)

>Avant-propos >Fabre

au

et la continuité. Des Lumières romantisme

un RATIONALISME dans un PRAGMATISME. Pour Jean Fabre, écrit Laurent Vesini, S'ACCORDENT dans uns le ROMANTISME au lieu de *S'OPPOSER ou de *SE *SUCCEDER, un MYSTICISME et un RATIONALISME dans un PRAGMATISME des LUMIERES ; des Lumières n'est condamnée que la *CARICATURE du « philosophisme » qui s'en tient aux *IDEES *desséchanters et qui *lutte contre Dieu ; ainsi est assurée la CONTINUITE d'un côté avec Locke et Helvétieus, de l'ature avec Saint-Martin ou nerval que jean Fabre cherge de clore son recueil. Jean Fabre, écrit Laurent Versiini, nous aide à esquisser quelques éléments de conclusions : 1) Il n'y a pas d' *ENTRE-DEUX ou de passage à *VIDE dans l'histoire de la littérature et de la CONSCIENCE ; et accessoirement la notion de *PREROMANTISME est peutêtre °commode mais non *valide ; 2) Il préfère aux *DECOUPAGES la TENSION de mouvements profonds qui S'INFLECHISSENT dans des directions diverses mais dont une critique avisée peut

Dans le Romantisme, S'ACCORDENT un MYSTICISME et

reconnaître les dominante, ici l' ENERGIE . 3) Cest dans ces COURANTS profonds et non à la surface des modes transitoires qu'il faut chercher les vraies CONTINUITES ; 4) Il nous aide à ne pas rester *prisonniers dune vision très française de manuels qui enferment les CREATERUS dans des *CASES *étanches et *juxtaposées : cest le bienfait d'uen vison de comparatiste qui reletivise les notions ; 5) Il nous a habitués à renoncer à « cette idée ruineuse que le romantisme se définit comme une *REACTION et une *revanche contre le RATIONALISME des Lumières » : les Lumières ne sont pas tout entirèes dans le °RATIONALISME, le ROMANTISME n'est pas tout entier dans l' °EMOTION. >Fraisse (L) >Héritage

naissance siècle (L')
>Albertan-Coppola (S)

de
>1788

des Lumières l'histoire littéraire

dans la au XIXe

à 1859, les métamoprhoses du Dictionnaire de théologie de l'Abbé Bergier (De) du Christianisme et l'apologie siècle : le jugment de l'Abbé de (Le) Nodier, de la Philadelphie bisontine aux soirée de l'arsenal

>Brucker (N)

>Génie

du Boulogne
>Marchal (R)

>Charles

>Vissière (I)

>Benjamin

Une
>Bercegol (F)

Constant : De la Religion. réécriture de la pensée des Lumières d'écrivains : Chateaubriand l'homme de lettres du XVIIIe siècle
>Image

>Portraits

et
>Francalanza (E)

protraits de
>Sabourin (L)

des Lumières dans les littéraries de Sainte-Beuve : le cas Diderot (Une)
>Vigny

et les dramaturges du XVIIIe Vinet lecteur de Jeanet Rousseau

siècle
>Trousson (R) >Alexandre

Jacques
>Lefebvre (Ph) >Berchtold (J)

Rousseau
>Lammenais >Rouge

Le
>Fizzer (St)

feu. Vleur de Rousseau dans Rouge et le Noir entre de libertinage Stendhal et et amour

>Correspondance

Mérimée,

Jean-François de La Olympe de Micaud des décennies prédans l'ouvre de George Sand : unique dans l'Histoire » Sue. Voltaire et Rousseau >Evolution >Marchal-Ninosque (F) >Virginie mythe Harpe à >Bessire (F) >Imges révolutionnaires « Epoque >Lascar (A) >Menant (S) >Baron (Ph) >Dufief (P-J) >Vissière (J-L) >Eugène >Hugo >Hugo et les poètes du XVIIIe sicècle critique de Voltaire Houssaye et le XVIIIe siècle >Arsène >Deux regards sur la femme du XVIIIe siècle : Michelet et les Goncourt française dans deux de l'époque mid victorienne (La) Bede de George Eliot : entre Réalisme et Romantisme (L') du XVIIIe sicècle dans les Chroniques théâtrales de Daudet >Camus (M) >Révolution romans >Ball (D) >Adam >Dufif (A-S) >Image (L') >Voisin-Fougère (M-A) >Zola et le XVIIIe sicècle : une affaire d'idéologie ou de goût ? et l'héritage du XVIIIe organique de >Lacoste (F) >Maupassant siècle >Dubreuil (L) >Sensualisme Maupassant >Sanchez (N) (Le) >Nature ou le miroir tranquille de la littérature féminine (La) siècle à l'enseigne de La >Cazenobe (C) >XVIIIe . de Carmontelle à Musset ou la permanence d'un patriotique.romantique (La) >Gevrey (F) >Stendhal Les >Beretta (A) lecteur de Montesquieu : Lettres persanes et Lucien Leuwen d'un genre dramatique : le proverbe.

un des Lumères du colloque >Houriez (J) >Claudel.Espace lyrique méditerranéen au Age. Presses universitaires du Mirail. les métamorphoses de la la lyrique : lyrique mystique >Reverdie romanciers d'un motif >Robinson (C) >Lieux l'incarnationnisme andalouse (Les) dans . 2006 (LYRISME MEDITERRANEEN. M-A) >Avant-propos Moyen >Billy (D) Combes (A) Clément (F) >Gouiran (G) >Chercher Falquet de >Szkilnik (M) et faire fortune en Italie : de Roans sur les traces de Raimbaut Vaqueiras poètes dans les roamans des XIIe est XIIIe siècles (Des) de poète dans l'Occident musulman (Le) Wadd et féodalité dans la lyrique des troubadours célèbre dans >Princes français >Clément (F) >Métier >Aurell (M) >Fin'amor.Reine >Pernot (D) pédauque >Maison (1913) d'Henry Bordeaux : le siècle des Lumières déracineur et déraciné (La) économiste et poète. >Ghouirgate (A) >Trio l'Andalus >Brea (M) amoureux (sic) du XIe siècle >Hortus lyrique >Combes (A) conclusus dans la poésie des troubadours (L') : des trouadours aux arthuriens. témoin >Marchal (R) >Conclusion LYRISME LYRISME MEDITERRANEEN 80 020 ESP Billy (D) .

postmodernes . en ce qui nous concerne ent tant que philologues et La *MORT de l' AUTRE devient CONSCIENCE extrême. de l'élément métrique à l'élélment idoéologique (Les) galégo-portugaises chez Cerveri de girona (Les) albas catalanes anonymes du siècle >Influences >Alberni (A) >Deux XIVe >Rickett (P-T) >Influence lexique dans le de la culture arabe sur le de l'ancien occitan. encore une fois musicaux. selon la formule nietzschéenne. la mrot de l'Autre deviendra CONSCIENCE extr^me et CONCEPTUALISATION. la Lyrique et la littérature. en un mot. ainsi qu' ECHEC non seulement de la propre °MORT et du pouvoir de l' °ECRITURE. tout crituqes. métaphore d'une Ecriture où la Mort ne se laisse pas distingue de la Vie. la « mort de dieu ». >Schippers (A) >Thème Âge en de l'amour dans la poésie strophique hébraïque au Moyen Espagne musulmane : Moïse Ibn Ezra (1055-1138) et Abraham Ib Era (1090-1165) musicale de dévotion : les cantigas de loor et les chansons Guiraut Riquier (La) >Aubrey (E) >Langue de >Rossell (A) >Cantigas et >Billy (D) de Santa Maria : statégie composition. ou bien. dans la « nouvelle cuture de masse » ne peut point se distinguer de la vie elle-même. avant. comme l'écran de télévision. dans d'atures genres littéraires. comme.>Antonelli (R) >Je lyrique dans la poésie méditerranéenne (Le) CONCEPTUALISATION et entraîne la FRAGMENTATION du Moi. elle deveindra DISCOURS sur le DISCOURS. Lorsqu'à la *MORT du MOI de Cavalcanti et de la Dame de Dante et de Pétrarque s'ajoutera. tels que le rock ou le blues. bien que sa RECOMPOSITION soit encore possible. *FRAGMENTATION du Moi et son éventuelle RECOMPOSITION à d'atures niveaux. mais de l' ECRITURE elle-même . dans notre « hier. en particulier domaine musical (L') LYRISME . un Autre Monde de ce Monde.

Michel. générales de l'ornement. verrerie. tapis des Arts Décoratifs. meubles. CUER MA Université de Provence. papier peint. céramique. L'Harmattan. A. reliure générales de l'ornement >Lois >Répétition >Alternance >Symértrie >Progression >Confusion >Consonnance >Contraste . Centre bordelais 1989 (MAGIE) d'études sur l'imaginaire 80 020 ERN Ernould (R) Magie et littérature. serrurerie. 1999 (MAGIE) - 80 020 MAG Bordeaux. MAGNETISME ANIMAL 80 020 TRA Leonardy (E) . orfèvrerie.Approches (MAGIE) des 2003 de la magie : Du Rond Sorciers à Harry Potter. cadres et glaces. décoration intérieure de la maison. .MAGIE 80 020 MAG Aix-en-Provence - Magie et illusion au M-A. XIX) Saint- MAISON R 30 251 Blanc (Ch) . Publications des Facultés universitaires Louis. tapisserie. 2001 (MAGNETISME ANIMAL.Grammaire lois pavements.Traces du mesmérisme dans la littérature européenne du XIXes.

A ce double besoin de sa nature répond la tapisserie. ensuite le désir de se CACHER à lui-même la *NUDITE des *murailles qui le *séparent du MONDE. Ils ont eu raison. mais il est un certain °LUXE. Dans le dessin d'un meuble les lignes DROITES doivent être de préférence en sens VERTICAL et les lignes COURBES en sens HORIZONTAL. qui a ses degrés. et qui a un but MORAL : c'est le luxe de l' INTERIEUR. de blâmer cette °OSTENTATION *extérieure qui est la *vanité des *riches et qui est blessante pour les PAUVRES . sans doue. >Meubles (Des) Exiger un ORDRE sensible.>Rayonnement >Gradation >Complication >Pavements *HUMAINE y est malséante. L'homme qi a de l'attrait pour la vie DOMESTIQUE éprouve tout d'ard le besoin de se bien FERMER. >Physionomie des gros meubles . un luxe relatif. comme la °FORTUNE. la tapisserie convient surtout aux climats TEMPERES ou FROIDS. surtout dans les pièces où l'on doit RECVEOIR les étrangers. Les philosophes qui de tout temps ont déclamé contre le °LUXE n'ont pas toujorus été complèment dans le vrai. parce qu'elle passage à l' *AIR du ESPRIT l'idée de même temps qu'elle donne au TOUCHER la sensation du CHAUD. peint (Du) L'APPARENCE suffit à un ORNEMENT qu'on ne doit pas *TOUCHER. comme dans tous les arts décoratifs. bien qu'inventée en Orient. >Tapisseries (Des) La CONTEXTURE même du tissu exige une DECORATION haute en COULEUR pour illustrer un luxe INTERIEUR. en TAPISSERIE. >Tapis *DEHORS CHALEUR en BOUCHE tout procure à l' et qu'elle (Des) Les lois °ESTHETIQUES dépendent de la nature des MATIERES employées et de leur MISE EN OEUVRE. la figure à la SOLIDITE réelle. >Serrurerie Décorer la Serrure pour AJOUTER la SOLIDITE apparente >Papier (Des) Les effets de la *PERSPECTIVE sont interdits.

c'est à dire le bahut. Dans un meuble fermé l'ébéniste est plus LIBRE de chercher des effets décoratifs. Il est bien entendu que l'ART est indépendant de la °RICHESSE. pour la GRÂCE. celle de la SPHERE et de l'oeuf. Les FORMES de la céramique. >Couleur dans le mobilier (De la) Comme dans un tableau. qu'il est un LUXE par lui-même et que pour procurer les plus nobles JOUISSANCES. parce qu'en effet. "On croît TOUCHER aux RICHESSES quand en en a les DEHORS. mais dans un meuble OUVERT ou vitré. celle du MARBRE ou du GRANIT aux oeuvres CALMES et d'une masse IMPOSANTE.FAIRE VALOIR les OBJETS. >Esthétique faire valoir les OBJETS des petits meubles La place la plus CONVENABLE pour une pendule n'es pas celle où on l'a CONSTAMMENT sous les °YEUX. L'imitation du BRONZE convient aux statures très MOUVEMENTEES. il doit se préoccuper avant tout de que les tablettes offrent aux yeux. soit en or *MASSIF ou en cuivre doré. Aux yeux de l'ARTISTE. >Céramique : forme des vases (La) La forme du CYLINDRE pour exprimer la DIGNITE. selon qu'elles affectent le caractère de la DIGNITE ou celui de la GRÂCE dérivent du . et font que telle FORME qui convient ici ne convient pas là. >Verrerie (La) Décorer avec goût et même SENTIMENT le mobilier du FESTIN. >Orfèvrerie (L') Besoin que de BRILLER à la SURFACE pour apporter du La DESTINATION de l'objet et surtout la NATURE des substance employées changent les conditions de la GRÂCE PLAISIR. Tableau de Paris). leur plus grand mérite réside dans l' ECLAT" (Charles Blanc cite Mercier. >Glaces et des cadres (Des) Ce sont comme des VIDES qui doivent être ENCADRES comme le seraient des PORTES ou des FENÊTRES. >Métallisation LUMIERE est SACRIFIEE du plâtre (De la) La métallisation DONNE au plâtre la COULEUR et la DUREE. la sur certains POINTS pour mieux BRILLER sur les autres. Il importe peu aux PLAISIRS du SENTIMENT que tel objet. l'EXTERIEUR seul suffit. il n'a besoin que de BRILLER à la SURFACE des choses. C'est le COFFRE. C'est par la COULEUR que le verre devient DECORATIF. artistement travaillé. qui forme le type primitif de nos meubles. La valeur °INTRINSEQUE répond à d'autres pensées.

il est inutile que la *SYMETRIE reparaisse dans le DECOR. tempère et HARMONISE le spectacle par quelques tons INTERMEDIAIRES. au PLAISIR des YEUX. Toutes les fois qu'elle est l'anse a un caractère évident d' allongé. La céramique. l'anse est un moyen de PRENDRE les CHOSES. faisant JOUER deux COMPLEMENAIRES mutuellement EXALTEES. Loin d'emprunter ses MOTIFS peinture des de la seule °NATURE. Au contraire. comme le veut la céramique ornementale. Elle indique la façon dont l'objet sera manié et porté. la décoration céramique même dans la représentaiton des choses °NATURELLES. Au propre comme au figuré. L'observation des règles de la PERSPECTIVE est toujours déplacée dans la DECORATION des vases. au lieu de poursuivre l' *UNITE absolue de ton et la parfaite uniformité des surfaces. si on ne peut le saisir FACILEMENT et incommode pour l'esprit s'il ne PARAÎT OFFRIR aucun prise facile. La peinture des vases doit d'autant moins imitier la *TABLEAUX. >Reliure >Albums . est soumise en quelque manière aux lois de ce grand art. La décoration céramique. Un philosophe a dit : la nature nous a enseigné l'art de souffrir les offenses en leur donnant des anses et des poignées. Les ANSES du vase ont beaucoup d'importance dans sa FORME et de SIGNIFICATION dans sa beauté. La plus belle décoration des vases par la couleur n'est pas celle qui *MULTIPLIE les teintes *VARIEES. Il est alors naturel que la forme de l'anse soit calculée en vue de ce qui lui fera PENDANT. Lorsque la forme du vase est SYMETRIQUE. le : décor des vases (La) Le °DECOR doit respecter la FORME et l'objet décoré. soit par la VIVRATION de la COULEUR. Les convenances de l'art céramique varient selon qu'il s'agit de décorer une poterie d' °USAGE ou des vases honorifiques et d' APPARAT. ou bien de la SPHERE et de l'oeuf. subordonne l'*IMMITATION aux lois de l' HARMONIE. le sage les prenant par là en est moins blessé que le vulgaire. soit par un des nombreux moyens dont l'art dispose pour mettre du jeu et en quelque sorte de la VARIETE jusque dans la °MONOCHROMIE. ou simplement deux couleurs CONTRASTANTES. mais celle qui. qu'à l'inverse de cette peinture elle veut des couleurs FRANCHES et fières et très peu de tons *ROMPUS. accessoires et peu voyants. doit les RACHETER. Souvent elle aura un BEC sensiblement UTILITE UNIQUE. dans la céramique PARALLELISME des anses est voulu. La céramique est soumise aux lois de l' ARCHITECTURE. De même un vase devient incommode pour la main. . >Céramique DECORATIVE. à raison de ses ANALOGIES avec l'ARCHITECTUE.CYLINDRE ou du cône.Poétique 80 020 POE Levillain (H) de la maison : la chambre .

Oblomov. (CHAMBRE) >Espace chambres modernes (L') >Pelletier (A-M) >Repas intime de romantiques. il témoigne. le festin. de PARTAGE et de SUPPRESSION de ces *FRICTIONS sociales ou affectives . Le FESTIN présente toujours trois caractères : il est une FÊTE car il implique la PRESENCE des convives multiples et se veut moment d' UNION. >Vinson (R) 2005 (MAISON) (FESTIN) (JARDIN) >Chambre dans tous ses états (La) (CHAMBRE) le >Lallemand (M-G) >Chambre roman du >Canone (B) et le cabinet dans XVIIe siècle (La) (CHAMBRE) >Trois Voyage Une >Wolkenstein (J) chambres littéraires : Le autour de ma chambre. du MASQUE et du DOUBLE. le crime d' EMPOISONNEMENT y est vraisemblable. chambre à soi. mais la plus courante : dans la plupart des RECITS. au moins du goût RAFFINE de ceux qui ont composé le repas). le VIN et le SANG. de oliviers du paradis au Jardin des (Du) (JARDIN) . le jardin littéraire. il implique un ART du cuisinier (avec un variante. au même titre que l' HALLUCINATION de Macbeth. de créateur à l'égal de Dieu. (CHAMBRE) la fiction : chambres table >Wolkenstein (J) et histoire. >Levillain (H) >Jardin ABONDANCE. traditionnelle d'ailleurs. l' AMITIE et la VIOLENCE. le METS appétissant et les VISCERES bouillies des enfants. de luxe. >Canone (B) >Dîner de la de Babette : une métaphore création littéraire (Le) (FESTIN) L'ART rend possible de VIVRE toutes les vies auxquelles on a °RENONCE pour vivre la nôtre. ce qui confère à l'artiste une image. Parce que le THEÂTRE est le mode du TRAVESTISSEMENT. A propos de la d'Emmaüs (FESTIN) >Satiricon de Petrone et les représentations du festin antique (FESTIN) (Le) >Levillain (H) >Motif théâtral du festin (Le) (FESTIN) Faire COÏNCIDER en une seule et unique VISION la CHOSE même et AUTRE chose que la CHOSE.romanesque. le pouvoir de DONNER la vie et de la REPRENDRE. Il est capable d'inclure tous les POINTS DE VUE et de les DEPASSER. il est lié à l'idée d' dépense . si ce n'est de l' EXCELLENCE de la cuisinières (comme dans L'Assommoir).

1998 (MAÎTRE et VALET) >Introduction >Pseudolus ou la comédie des vains pouvoirs (= °INTRIGUE. °RECIT). SEDES.Maître du >Ponnau (G) >Dupont (F) et le valet : figures et ruses pouvoir. Exils. 80 020 MAI Didier (B) .Sexe du maître. . Annie Lebrun cite Bataille notant lui-même que la LECTURE des Cent vingt journées "ENERVE sensuellement". La crise du humaniste dans le Roland furieux (JARDIN) poesis hortus : sur l'imaginaire dans l'art des jardins au Cinquecento (JARDIN) au XVIIe siècle : du imaginaire au jardin royal (Des) (JARDIN) balzaciennes en leur jardin (JARDIN) >Sangirardi (G) >Drame paysage >Brunon (H) >Ut littéraire >Lallemand (M-G) >Promenades jardin >Canone (B) >Femmes >Wolkenstein (J) >Roman d'Europe >Kertesz-Vial (E) américain et les jardins (Le) (JARDIN) >Nuit relit en ce jardin : Pierre-Jean Rémy Giorgo Bassani (La) (JARDIN) MAÎTRE 15 060 LAC ALL Lacan. Quand cesse la TENSION entre °PLAISIR et °AUSTERITE. Allouch (J) . 2001 (MAÎTRE) L'érotisme d'après Jeu répulsif INITIATION / NON *RAPPORT SEXUEL. mais une perte d'IDENTITE EROTIQUE. Non pas une perte d'IDENTITE. interprétation PERFORMANCE scénique. Du Bellay et la culture des jardins (JARDIN) dans le jardin. Une privation de *NERF qui serait la conséquence d'une EXCITATION excessive et prolongée.>Trotot (C) >Ronsard. ne reste que la DANSE comme dernière (performance = Exhibition.

mais aussi d'effets de REEL au plan SOCIOLOGIQUE : Faire sentir des ANTAGONISMES sociaux. >Berger (C) DANSE. en une IMPROVISATION qui n'est qu'APPARENTE. permet à Pseudolus une dernière >Serviteur du hasard de deux maîtres : la prise pouvior par l'amour du jeu et du (Le) apparente (= pouvoir du DRAMATURGE tirant les ficelles).Maître Didier et serviteur dans le monde américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. devancer puis DECEVOIR. ce spectateur ou lecteur virtuel habitué aux scènes fiùgées de la commedia dell'arte. Quand il n'y a plus d'INTRIGUE.demandant des QUALITES exceptionnelles . Les scènes où Truffaldin prépare ou défait l'événement ne cessent de nous le rappeler. SUCCES remporté par une personne. les codes inscrits dans l'attente du destinataire. Le serviteur goldonien ne cesse de DEFAIRE l'*EVENEMENT. il n'y a plus de RUSE et le LUDUS de l'esclave se réduit à la DANSE. Erudition. LUDUS. Rien n'est plus conditionné par l'attente du public que le théâtre. 80 020 MAI France Société anglod'études anglo-américaines des XVIIe SERVITEUR) et XVIIIe siècles . écrit Cécile Berger. faire triompher la NORME. Enfin et surtout. le serviteur est une sorte de lector in fabula DEFAIRE l'*EVENEMENT et MIMER une IMPROVISATION qui passe son temps à DECRYPTER. la société comique s'efface puisque le spectacle n'a plus de matière. >Didier (B) >Cambra-Djoudi (C) >Figaro >Quand Le de >Lecercle (F) le valet "n'est pas serviteur" singulier Théodore de L'Incorruptible Hofmannsthal le politique et trois facettes de la relation au >Sociologique. APPRENTISSAGE du "bon usage barbier et dramaturge du miroir qu'il tend à qui veut bien s'en saisir". et son écriture n'y échappe pas. une dernière performance scénique. faire triompher la conscience de l'IRREALITE. 1986 (MAÎTRE et . Quand la RUSE n'a plus lieu d'être et que les jeux scéniques vont s'achever. Toutes les scènes ne cessent de nous le rappeler. l'idéologique : maître (Le) La relation du MAÎTRE-SERVITEUR est avant source de COMIQUE. Trésor de la Langue française) Quand cesse la TENSION entre PLAISIR et AUSTERITE. Le serviteur goldonien est aussi et surtout le savant MIME du POUVOIR du DRAMATURGE tirant les ficelles du jeu. Carlo Goldoni envoie comme s'il mettait en scène la éduquant le spectateur-lecteur par un RECEPTION de sa comédie.

le laos. Au terme de ce parcours où. culture °SPECIFIQUE CREER c'est également apprendre et qu'on ne crée que du *VIDE si on n'a en main ni MATIERE. bien loin. dans un LEURRE généralisé. par l'étymologie même. confie Cécile Ladjali. d'activités enfin INFORMATIONS SAVOIRS DESINTERESSEES. venu du plus lointain de la démocratie grecque et présent à ce titre depuis toujours au coeur même des Humanités classiques . foule GRONDANTE et nation ECLAIREE tout à la fois. la DESTINEE de celui que. les et les auxquels se FIER. C'est un des aspects les plus GRISANTS de ce métier. morale. ni CONTENUS. ni TECHNIQUES. aux *MASSACRES. cette CONNIVENCE souterraine qui FASCINE. abstraite. de PENSEE. Le Maître est celui qui est prêt à SACRIFIER sa vie pour une VALEUR intellectuelle. Dire des choses à demi-mot et savoir que les élèves SUIVENT. où Jules Ferry plaçait l'instituteur. ni INSTRUMENTS. pratiques aux METHODES de travail. dans des institutions ad hoc. débouche sur des conceptions mobiles des rythmes scolaires. l'IMAGINATION est stérile . il entend servir : le PEUPLE. Ce lieu commun. en sa capacité à décoder nos propres SILENCES. de Guizot en Ferry. pauvre mais fier et. 2003 (MAÎTRE) RÊVER est une sorte de FUTURITE. à la *FAMINE. APPRENDRE à APPRENDRE et à TRAVAILLER. Du matin au soir. pour SURVIVRE à l' *HORREUR. c'est cette CONFIANCE parfois aveugle en l'INTELLIGENCE de notre INTERLOCUTEUR. 37 000 TER Terral (H) . le maître d'école ou de lycée. C'est celui qui de façon absolument REMARQUABLE et TERRIFIANTE. des "régions *SEREINES de l'école".fût-ce sous les traits modestes d'Epictète l'affranchi. aux grandes *MALADIES et autres *sévices de notre être. TECHNOLOGIQUES. désormais inscrit dans le monde et dans le siècle comme laïc.Enseigner ou 1993 (MAÎTRE) le plaisir du risque. volontiers présentés comme scientifiques. Ferry. sur un DEGRAISSAGE des PROGRAMMES de °CONNAISSANCES au profit d'un changement radical dans les entraînements TECHNIQUES. radio et surtout télévision dénouent des flots d'°IMAGES et de °PAROLES où le meilleur est noyé dans le pire et principalement dans une sauce *MEDIATIQUE recouvrant le tout d'une chouche d'*ILLUSIONS ne permettant plus de DISTINGUER. voire à sa façon REBELLE. ce dont on ne parlera pas. ce qui de toutes façons restera tu. en apparence. insolent. entre exercice quotidien du métier et réflexion impérieuse sur ses fins. En particulier en POESIE. .37 135 JEA Jean (G) Hachette. Albin Michel. . Loin. que 37 000 STE LAD Le RISQUE c'est galement de croire qu'il n'est pas de sans culture GENERALE et que l'intelligence sans Steiner (G) maître et Eloge de la transmission. et c'est cette INTELLIGENCE-là. 1998 Enseigner de Guizot à La DESTINEE du PEUPLE. Le métier d'ENSEIGNANT devient un métier à RISQUE. le l'élève. pour faire comprendre aux enfants ce qu'est la merveille CONSTANTE d'un FUTUR. partant. grand défi face au *DESESPOIR. L'Harmattan. ne peut plus guère ignorer.Savoirs du maître. se trouvent posées les bases de la professionnalité enseignante contemporaine à travers l'acquisition de savoirs appropriés.

1990 (MAL) l'intelligence du 19 470 BAU Baudrillard (J) mal. Il appelle la COMPASSION. Plutarque >Deproost (P-A) >Mille préfigurations des >Brewer (D) >Dor (J) nocendi artes.MAL 19 470 BAU Baudrillard (J) . du Cerf : catholique de Louvain. 2000 (MAL) >Mal et l'imaginaire en théologie (Le) Ce n'est pas mon *ÊTRE profond qui fait le mal. Un aspect récit mythique de Genèse 1-4 (Aux) ou le Prince de ce monde l'Evangile de Jean Une figure du mal chez >Satan dans >Boulogne (J) >Yyphon. Nul DISCOURS de la *RAISON. 80 020 IMA Deproost (P-A) Université philosophie et >Gesché (A) . La FOI éclaire la RAISON quand elle se met à REFLECHIR. Le mal égare la RAISON et fait fuir les mots. Faculté de lettres. mais un AUTRE (=le DEMON) selon le mal et l'imaginaire en théologie.Pacte de lucidité ou 2004 (MAL ET LUCIDITE) . les virgiliennes du mal dans la poésie chrétiens latins >Evil in Medieval Comic Tales >How Women ? the >Dailey (P) Good ar Chucer's Good Embedded Mythological Stories in LGW's Prologue Eros : the Minnemystics and Evis of the Imaginary dans Philomena (Le) on Women in War in >Erant the >Storms (C) >Kelly (D) >Mal >Perspectives Twelfth>Sarrazin (B) Century Troy >Mythe de Caïn des origines à nos jours (Le) .Transparence du mal : essai sur les phénomènes extrêmes. L'homme n'est pas *PERVERS.Imaginaires du mal. Ed. mais FAIBLE et VULNERABLE. >Wénin (A) >Racines du >Sevrin (J-M) du mal humain.

>Lazzarini-Dossin (M) >Tragique mal. qu'elle élabore à son gré. qui nous l'a donné ? Sade d'ailleurs était bien fâché de devoir s'en remettre à quelques autres pour que ses dernières volontés s'accomplissent. en plus. Le faire accroire. Si Henri IV est tragique au sens grec. L'esprit du CRIME. c'est l'idée de *Dieu que le héros sadien veut effacer de la mémoire des hommes. qui prend ici la figure de Dieu. a résisté à la tentation de faire du mal un dieu que l'on pourrait invoquer. Il s'est prémuni de l'*IDOLÂTRIE. que Sade joue la partie essentielle. Le °MAL n'est pas un INTERLOCUTEUR. dans la contestation par Job de la rationalisation éthique du mal et dans le personnage du Satan. tel que décrit par Paul Ricoeur. l'AFFIRMATION absolue de la VOLONTE de JOUISSANCE sont donc liées chez Sade à un rêve de NEGATION absolue qui ne trouvera jamais à *SE SATISFAIRE. Ce serait aller à l'encontre de la lecture canonique du livre de Job. qui redouble le doute tragqiue par la vision désespérée d'une impossible *REDEMPTION de l'homme. Dieu. la tiercité. Or le °MAL n'est pas *ALTERITE. à travers l'ANEANTISSEMENT de ses *VICTIMES et le sien même. car la négation y est toujours contrebalancée par l'afirmation. qui ne peut oublier le commandement du Décalogue "tu n'auras pas d'autre Dieu devant moi". a puisé. comment s'occuper soi-même de faire DISPARAÎTRE son cadavre ? . d'où sa RAGE. L'exemple de l'Henri IV de Pirandello °PREDESTINATION au °MAL" et Impossible *REDEMPTION de l'homme. La FOLIE consciente d'Henri IV prend littéralement possession de l'ESPACE. en ne faisant jamais du mal son interlocuteur. tout en ayant trouvé les mots pour dire la SOUFFRANCE dans son ENFERMEMENT autarcique. Une fois mort. Job a RESISTE à la TENTATION de prendre le °MAL au *SERIEUX au point de voir en lui une *ALTERITE. Dès lors. quitte à l'accuser. En dernier ressort.>Mies (F) >Job et l'altérité du mal C'est DIEU qui est AUTRE et non pas le °MAL qu'on ne doit pas prendre au *SERIEUX. c'est-à-dire de s'égaler au point impossible. le DESESPOIR contemporain ajoute à la "°PREDESTINATION au °MAL" une °CATHARSIS inefficiente. Job consacre l'altérité divine. toujours quelque chose sera. mais du LOGOS lui-même. voire la transcendance du mal. en n'adressant qu'à lui sa plainte. et qui ne l'a pas introduit comme interlocuteur de job. C'est avec *l'Autre. Mais à moins de faire de Dieu le relais du Satan. de quoi exprimer l'excès. non d'un homme. Le °MAL n'est pas *ALTERITE. ce serait aller à l'encontre du livre ddee Job qui n'a jamais fait du Satan qu'un fils de Yhwh. En n'invoquant jamais le Satan. ou de croire au dédoublement effectif de Dieu en bonté et hostilité. Il est impossible à un sujet de s'égaler à un "non" pur qui. car comment s'identifier à l'énergie d'ANEANTISSEMENT de la chose qui est l'apanage. l'extériorité. qui reste après la disparition du corps. Le livre de Job. le livre de Job ne présente pas le mal comme *ALTERITE. Job ne s'est pas trompé. comme prédestination au des Grecs au théâtre contemporain. ne consacre-t-il pas en effet la victorie de l'*AUTRE. en n'éprouvant jamais le mal comme une véritable altérité. Mais le *NOM. se nierait lui-même. >Michaux (G) >Démontage les d'un discours pervers : tirades philosophiques de l'oeuvre de Sade Volonté de JOUISSANCE et NEGATION sont liées.

de l'exemplum "hagiographique >Liberté monde >Roland (H) comme mal : l'eglise et le moderne au XIXe siècle (La) et la guerre dans les revues culturelles et littéraires allmandes 1918). ". son *LUXE.>Lisse (M) >Sade néanmoins >Chabot (J) >Kohlhauer (M) et Bataille : du petit nombre. la montée du °FEMINISME).. que nous avons affaire à un ARCHETYPE profond qui fait surgir..". esthétiqsme. désespoir Approches pour un (non-)lieu littéraire >Deflorenne (X) >Mémoire mal renaissance funéraire" >Courtois (L) contre le mal.excepté >Hermétisme. Il *FASCINE. Elles ont ainsi toutes la *CRUAUTE inconsciente de l'animal sauvage qui n'obéit à aucune LOI humaine. La constance de ces personnifications féminines du *MAL montre bien. Ils sont vaincus d'avance. son *INNOCENCE.. la femme (fatale) est Le *MAL absolu : d'autant plus *DANGEREUSE qu'elle est *FASCINANTE par sa *CHEVELURE. et le LUXE qui est leur nécessaire écrin n'est que le signe de leur situation au-dessus de l' HUMANITE moyenne. les hommes pris dans le piège de ces décors éblouissants. "Source de tous les mux" ou nécessaire ? l'écrivain et l'oppression. même dans les créations les plus réalistes une véritable figure MYTHIQUE. Lectures d'une fiction tabucchienne fond d'Histoire (Le) de Shamgorod d'Elie Wiesel : "imager" l'inimaginable mal (Le) Ricoeur et les imaginaires du fminines du mal au XIXe >Kant (1914mal >Sempoux (A) >Journaliste. Femmes *FAUVES. >Histoire-mal. au-delà de toute explication °PSYCHANALYTIQUE (la °PEUR de la °CASTRATION) et °SOCIOCULTURELLE (à la fin du siècle. presque autant que leur *BEAUTE. ou ne s'en tirent que . l' *INNOCENCE des *femmes-enfants est l'exact conrepoint de l'absence ou du mépris de toute morlae et det toute convetion sociale des femmes *MÛRES.. Leçon sur le et outils pour le bien dans le monde catholqiue du XIXe siècle . même par leur *CHEVELURE. Dans l'imaginaire. sur >Engel (V) >Procès >Sys (J) >Paul mal >Vierne (S) >Figures siècle Simone Verne entreprend de démonter l'imaginaire collectif associé au mythe de la femme fatale.

rappelons. Dans son livre. écriture de la perversion et cécité chez Ernesto Sabato >Mal >Plaies court >Dufays (J-L) de Bousekerke ou le mal qui dans La Rumeur d'Hugo Claus verlainien. 69. autour de Baudelaire et de Michaux (le) . dans l'absence de toute dialectisation entre le BIEN et le MAL. dans ses efforts d'atteindre son AU-DELA à lui. écrit Ana Gonzalez Salvador. Cette absence de DIALECTISATION dans la QUÊTE de l'impossible objet serait. L' *INDETERMINATION qui hante le contemporain souligne donc. par contre. "La conformité de ses CONVICTIONS avec le DOGME chrétien demeure encore INDECIDABLE. la haute SPECIALISATION de Gilles de Rais. L'"acte dans les nouvelles de jeunesse de Giovanni papini (1906-1914) insignifiant (Là-bas de Huysmans) (Le) >Succube L' *INDETERMINATION qui hante la modernité et la LOCALISATION du MAL. entre l'homme et la femme. A ce propos. entre stéréotype et >Mal réalité >Vannicelli (A) >Complaisance gratuit" >Gonzalez Salvador (A) dans le mal. dans l'IMAGINAIRE masculin. >Borot (M-F) >Blaise une >Fabry (G) >Vanderlinden (S) Cendrars : le mal Moravagine. L' *INDETERMINATION du titre contenue dans le mot "là-bas" en dit long sur les DOUTES de Huysmans à propos de son adhésion à la *RELIGION *chrétienne." Ana Gonzalez Salvador cite J. Juranville montre comment la MELANCOLIE *féminine est pensée comme une SUBVERSION de l' "éternel *féminin" *RÊVÉ par l'homme. plus proche d'uen des formes de la MELANCOLIE. Decottignies. A. p. Spécialisation dans la CRUAUTE et dans le SEXE qui repose sans doute sans l'absolu de la DEMESURE. l'acedia du Moyen Âge décrite par Anne Juranville. Gilles de Rais reste. qans la perspective e Husmans. le revers exaltant de Jeanne d'Arc ? A ce sujet. Elle serait sans doute plus en accord avec cette représentation médiévale qu'avec "l'apathie du pervers sadien". Le livre d'Anne Juranville tend à démontrer que la MELANCOLIE est un espace auquel. que c'est plutôt dans la perspective du Gilles et jenne de Michel Tournier qu'il y a urait DIALECTISATION dans la relation entre les deux personnages. et par CONTRASTE. la *FEMME n'accède au cours de l'histoire que difficilement. écrit-elle. >Hayez-Melckenbeek (C) >Francis Ponge : quand le scpetre devient >Zupancic (M) spectre >Optique globalisante : le mal en perspective chez Claude Simon (L') >Goraj (S) >Rire fou.médiocrement.

. 2001 (MAÎTRE) le sexe du maître (Pour) >Introduire Trois EFFONDREMENTS ou RENDEZ-VOUS avec sa PERTE de STATUT. la dessinée >Ypersele (L. que ce type SOCIAL est une sorte de CARICATURE de ce qui se fait à l'époque.. où il s'agit de sa DEFAITE. Mais le maître MET EN VALEUR d'autres types SOCIAUX.Leçon . >Représentation Peinture et 80 020 MAN Manteau (D) (MAL) R60 417 Boyé (C) . - Sexe du maître.. ainsi que la DOMESTICITE avec qui il entretient des liens étroits. 1996 (MAÎTRE) Pas de dimension *MYTHIQUE. les PAYSANS. 15 060 LAC ALL All. à cette >Tilleuil (j-L) >Modes féminin.>Jacques (G) >Fange de >Léonardy (E) à l'éther.. van) >Belgique caricature siècles) >Ricker (M-E) >Lecture mal : artisitique >Dekoninck (R) croisée psychologique et historique des imaginaires du dépression et expression comme iconoclasmes modernes mal. seulement une CARICATURE pour servir les INTERÊTS de l'écrivain. 2000 de du maître dans deux romans moeurs.Mythe littéraire sur le mal. Quelques héroïnes l'opéra romantique (De la) Salomé et Lulu et leur mise mort sur la scène de l'opéra : "Tuez femme !" et travaux de l'héroïsme part du mal dans la bande francophone contemporaine face francophone (La) au mal dans la belge (XIXe-XXe >Carmen. Trois EFFONDREMENTS du maître. On se rend compte qu'il n'y a aucune dimension *MYTHIQUE dans le personnage du maître. un personnage FANTOCHE servant les INTERÊTS des écrivains qui les utilisent. PUF. Le maître a devant lui trois RENDEZVOUS où il est attendu. . où il ne peut ni *EVITER de se rendre ni *CONSENTIR à se rendre. le PEUPLE où l'on voit regroupés les ARTISANS. Premier RENDEZ-VOUS : quand il rencontre l'ÉROMÈNE et devient ainsi ÉRASTE. Deuxième RENDEZ-VOUS : l' ORGASME. les OUVRIERS. on a celle de CLASSE : autour du RICHE gravitent les PAUVRES. Exils. Car à partir de la notion de maître.

1996 (MALADIE) . Ed. >Sexe ou l'autre (Un) >Stade du miroir revisité (Le) >Suis-je quelque un (sic).. 37 185 37 000 STE LAD de l'initiation (Au) du maître ou le plaisir du risque .. mésentendre. 2002 (MALADIE) MALENTENDU 80 020 MAL Laforest (M) . 2003 (MALENTENDU) MANUSCRIT .Savoir . la jouissance ? >Lieu 37 000 TER Ter.Malentendu : dire. ou bien quoi ? >Intensification du plaisir est un plus- de- jouir (L') >Masochiste. Nota bene. mésinterpréter.Intimités Montaigne à 80 020 ECR Tournier (M) des Bouloumié (A) des maladies : de Hervé Guibert (Dans l').Ecriture et maladie.Troisième RENDEZ-VOUS : la MORT.Enseigner - Eloge de la transmission MALADIE 80 020 GRI Grisi (S) . Imago. du bon usage maladies. Desclée de Brouwer.

Affranchis. (MARGINAUX) - alibi ou défi ?. de) Dubet (F) Vie.Outsiders : études de sociologie déviance.Individus en friche : essai sur la réparation de l'exclusion par la restauration du sujet.Galère : jeunes (MARGINAUX) . 1983 (MARGE) XIXe siècles en Europe marges Les et MARGINAUX 30 560 MAR Aghlhon (M) . 1976 (MARGINAUX) .Minorités 9 043509 Dumas (C) et et marginalités en Espagne Amérique latine au XIXe siècle. 1987 . Centre d'Histoire Ecritures des mutations et littérature aux XVIIIe et Belles lettres. 1989 (MARGINAUX) en survie. XVII-XVIII) MARGE 80 020 ECR Besançon. Presses universitaires de Nancy. 1990 30 320 AND Andrieu (I) 30 320 BEC Becker (H-S) marginale. Dinechin (B.80 020 ECR Lebrave (J-L) . Genèse de textes littéraires et philosophiques. 1996 (MARGINAUX) . 1975 (MARGINAUX) de la IDEF 1080 Bercoff (A) . 1990 .Vivre plus (MARGINAUX) 30 560 BER Bergier (B) 94 460 BER Bertaux (R) . [Colloque]. les marginaux et la française.Pauvres société société 30 560 BOU Boulte (P) et marginaux dans la française : quelques figures historiques des rapports entre les pauvres.France autres.Ecrire au XVII et XVIIIe s.Marginaux.Incasables. 1995 (MARGINAUX) 8 086099 IDEF 1088 1989 IDEF 1985 IDEF 0949 Chabannes (R) Chartier (J-P) . la nuit. 1994 (MARGINAUX) . (MANUSCRITS.Marginaux et les (MARGINAUX) . 1985 (MARGINAUX) .

Genèse des IDEF 1111 Lion (A) des inadaptations : le cas restructurations urbaines. 1986 (MARGINAUX) .Marges . zoulous : marginaux de 1968 à aujourd'hui.Vagabonds 1998 (bu AMERICAIN) .(MARGINAUX) T1F4D/CEN France Centre technique . 1976. 1983 (MARGINAUX) et XVe . PUF. 1987 (MARGINAUX) in early 94 460 BER Jütte (R) modern 80 040 KOO Koopmans (J) . 1994 (MARGINAUX) . 1815-1870. 94 436 MER Merriman (J-M) .Sans toit ni droits : des jeunes en difficulté. St Serge) (VAGABOND 30 560 HAR Harper (D) . (MARGINAUX) . 1997 (MARGINAUX) .Jeunesse XAP 74 Hasselbach (I) vieux 1995 IDEF 0818 Huber (J) perdue : révolte vide et démons : "Lettre à un père absent". juifs et homosexuels dans la littérature européenne.Marginaux Unis IDEF 1086 Lamarche (C) et marginalité : les Etatsaux XVIIIe et XIXe siècles.Marginaux parisiens aux XIVe siècles. 1994 (MARGINAUX) de la ville : faubourgs et banlieues en France.Marginal des de leur 94 415 GER Geremek (B) : relégation ou respect ? : indications et contre-indications interventions sociales en milieu ordinaire au profit des jeunes et famille. 1988 (MARGINAUX) Mauger (G) S/DEL-99/N2 jeunes 80 020 MAY Mayer (H) Hippies.Culture et pauvretés [Colloque].Poverty and deviance Europe. 1991 (MARGINAUX) .Théâtre des exclus au Moyen âge : hérétiques. sorcières et (MARGINAUX) marginaux. loubards.Rue IDEF 1301 Gilbert (G) est mon église. 1997 30 320 LAB Laberge (D) . 1980 (MARGINAUX) du nord-ouest américain.Marginaux : femmes. 1991 (MARGINAUX) .

1996. Presses Blaise Pascal. 1985 réadaptation (MARGINAUX) 94 010 RIC Richards (J) 1990 94 100 ROS Rose (L) sociale .Marginaux et les exclus 1979 Université (MARGINAUX) .Marginalité sociale. 1815-1985 (MARGINAUX) (MARGINAUX) .Théories (MARGINAUX) 94 010 ZAR Zaremska (H) (MARGINAUX) . A. L'Harmattan.Rogues 30 560 EXC Rouquette (M-L) 1997 T1F4D/CEN Sélosse (J) .Sex. 308 PEJ Péju (S) (bu IUT) WM 58 QUI Quidu (M) pauvreté.Marie-Madeleine.Travail : fabriques et moteurs.Introduction (MARGINAUX) à la sociologie du vagabondage. 1998 de l'exclusion : pour une construction de l'imaginaire de la déviance.1994 3 045027 Paris VII (MARGINAUX) . marginalité [colloque]. 1996 30 560 XIB Xiberras (M) . and vagabonds : vagrant underworld in Britain. 1986 (MARGINAUX) spatiale 92 900 VEX Vexliard (A) . universitaires dans figure mythique la littérature et les arts. avec les famille de jeunes marginaux [colloque]. 1998 au Moyen Âge. 1986 (MARGINAUX) . Colin.Exclusion (MARGINAUX) . 1982 dissidence and damanation : minority grops in the middle ages.Scènes de la grande (MARGINAUX) . de en la santé : la psychiatrie.Bannis MARIE-MADELEINE 80 020 MAR Montandon (A) .Minorités ibérique IDEF 1970 Vant (A) et marginaux en France méridonale et dans la péninsule (VIIe-XVIIIe siècle). 1979 (MARGINAUX) 94 600 MIN Tucoo-Chala (P) .Marginaux dans l'histoire. 1999 .

quête de stratégie : régression impensable.(MARIE-MADELEINE) 80 020 MAR Pinto-Mathieu (E) du Marie-Madeleine dans la littérature Moyen-Age. Car la crise dont Femmes est le récit ressemble à s'y méprendre à celle qui secoua la masculinité avant 1914. Moais on ne voit pas que notre époque et notre société soient particulièrment *PROPICES au déploiement des démiurgies *INDIVIDUELLES ni que les femmes de notre temps. Beauchesne. Il y a la résurrection du mythe du « GAGNEUR ». => non-être féminin. Le héros de Femmes.Appel présentée à du Maroc : exposition l'Institut du monde arabe. 1997 (MARIEMADELEINE. puissent retrouver les chemins de la *DEFERENCE. Seigneur de la création. Institut du arabe. Qui ne s'est point DEPRIS du *POUVOIR. 1871-1914 (MASCULIN) au DESIRER le POUVOIR et détourner son *REGARD de luimême (pour ne pas être *JUGé ?) L'homme. le maripédagogue. continue de détourner son regard de lui-même. du siècle. des mondaines modernes. héros libéral. du 9 au 30 novembre 1999. marchandage. . traînant le fardeau d'être « né mâle » dans un monde qui se dérobe au *POUVOIR. l'homme. Le *NON-DIT perdure avec la NORME. l'amour comme refuge de bonheur impossible : androgynes. C'est le même DESENCHANTEMENT face à un *PRAXIS décevante : les *MYTHES *politiques se sont effondrés et le héros doute. sinon de son génie °CREATEUR. continue de DETOURNER son regard de luimême. piège de la ressemblance. quelles que soietn les évolutions en cours.Identité tournant masculine en crise. incarné toujours à travers des figures masculines. M-A) MAROC 80 020 APP Rondeau (D) . Les SIGNES qui se font jour sont DIVERS. déserteuses. 1999 (MAROC) monde MASCULIN MASCULIN 80 020 MAU Maugue (A) . laissant la porte *ouverte à des *REGRETS moins avouables qu'autrefois comme à des possibles *RESURGENCES. en dépit des frustrations inévitables qu'engendre son désir de pouvoir. l'homme dépossédé . la société comme champ de dépossession : crimes des cervelines. de Tapie à Rambo. MOUVANTS. On ne peut certes inférer du seul roman de Soller ni la *REOUVERTURE d'une crise de l' IDENTITE masculine ni la mise en place d'une phase *REGRESSIVE où les acquis de la décennie précédente seraient peu à peu balayés. CONTRADICTOIRES parfois. des femmes du peuple. peut-il RENONCER sans MALAISE à un *POUVOIR ? Au point qu'il entre de l' IRONIE de voir le SEDUCTEUR souffrir ainsi. les célestes. du moins des *CAPACITES de l' *EPOQUE à le RECONNAÎTRE. Tant il est des MALHEURS auxquels on ne renonce point aisément. la cité des femmes. Aujourd'hui que se fait moins insistant ce regard des femmes sur lui. (ex Casanova chez Fellini ou le héros de Femmes de Philippe Sollers). en dépit des °FRUSTRATIONS qu'engendre son °DESIR de °POUVOIR. le bonheur impossible . qui lui renvoyait de si cruelles images de son être.

masque et (MASQUE ET MIROIR) MASSACRE 80 020 ECR Nauroy (G) . MEDECINE 80 020 DAN Danou (G) . écrits littéraires MATHEMATIQUES) (MATHEMATIQUES) . vérité Epicure. bu) 75 010 PON Pontévia (J-M) .Naissance des objets 2000 (FORMALISME) (MATHEMATIQUES) 51 000 GIU Giusti (E) mathématiques.Littérature et médecine : petite anthologie littéraire à l'usage des étudiants en médecine.MASCULINITE (psychologie) 80 020 COH Cohen (M) . Lucrèce du minuscule. Encre marine.Mathematical mapie (anthologie. P.Démocrite.Ecriture mondes Lang. and 1996 (MASCULINITE psychologie) masculinity : national langage in18 th Century. Ellipses. MASQUE 30 700 MAE Maertens (J-T) . (MEDECINE) 1998 . entre histoire et mythe : des antiques à l'aube du XXIe siècle. Antiq) : la MATHEMATIQUES 80 020 MAT Fadiman (C) .Peinture. du massacre en littérature. 2004 (MASSACRE) MATERIALISME 80 020 SAL Salem (J) . 1978 (MASQUE) miroir (v. 1998 (MATERIALISME.Fashioning identity Routeledge.Masque et le miroir : Essai d'anthropologie des revêtements faciaux.

5-11 (MEDEE) Aspects Médée Antique et Moderne. lieu l'ambiguïté . dans sa signification extensive d'ensemble MARITIME et lieu de passage. >Mayo (F) >Sorescu (M) >Matvejevitch (P) >Stétié (S) >Imaginaire >Moi.. T. est donc. 2002 (MEDITERRANEE) L'ouvrage collective est articulé en deux parties significatives. d'ordre et d'harmonie ». la Méditeranée nous saisit de son PARADOXE : espace de l' EAU et du ROCHER où l' IMAGINATION vient CONTINENTAL. HARMONIE. L'imaginaire : >Renard (P) >Imaginaire méditerranée (L') par elles. un miroir. ne nous offre-t-elle pas aussi « un visage de violence ». la RUPTURE. de dénuement ? « Nous n'avons nullement répudié le vieil héritage mais nous avons choisi de nous établir dans sa part ténébruse » remarque georges Duby.Premier Crime de Médée. 1944 pp. l' ECHANGE. L'Harmattan. La Méditerranée. CONTRASTE et HARMONIE. de la BEAUTE.Imaginaire du jeune méditerranéen. méditerranée et le réel le Méditerranéen >Méditerranée >Méditeranée entre de les deux des consciences >Boumaza (N) (La) >Médina. Oublié : la CONQUÊTE. inspirées par cette mer et les pays qui la bordent ? Ainsi. XLVI. et par cela même. On a donc une opposition Entre HERITAGE OUBLIE et IMAGINAIRE de LIEUX. puis l' AMBIGUÏTE. équilibre des forces ne seraient-ils pas les matrices de création anciennes et contemporaines. mosaïques mais aussi reflets. après « les leçons de mesure. Revue es Anciennes. de la DISCORDE mais aussi. Ophrys. rituels et socio-politiques d'un Mythe.. Discordances. 1982 (MEDEE) MEDITERRANEE MEDITERRANEE 80 020 IMA Foucault (J) . lieu de l'effroi. d'excès. L'imaginaire méditerranéen semble peuplé de ces HISTOIRES et hanté CONTRASTES. autant qu'un se heurteur au REEL.MEDEE Dugas (Ch) Etudes Mimoso-Ruiz (D) . Pays du MIRAGE et de la FASCINATION. de toutes les TRAGEDIES.

Larose. universitaires de Perpignan. 80 020 IMA Renard (P) Maisonneuve et v. seuil et limite Méditeranée >Imaginaire de Marrakech (L') de l'Alhambra (L') >Inconscient >Grotte >A. 2000 (MEDITERRANEE) .Imaginaire méditerranéen.Méditerranées (MEDITERRANEE) IMAGINAIRE MEDITERRANEEN 80 020 IMA Recherches et travaux de l'Université de Grenoble . le lieu et son mythe. une géocritique méditerranéenne. 2001 (MEDITERRANEE) . bu .Rivage des mythes. Céphalonie et l'Eurpe : la création de l'origine >Retrait >Aït Tabassir (S) >Rufat (H) de la mer blanche (Le) >Face à l'image miroitante de la Méditerranée camusienne >Renard (P) >Rive de la >Wright (B) à l'autre : errances du désir et mémoire (D'une) dans l'esthétique Fromentin (La) .Méditerranée : imaginaire de l'espace. des légendes (La) Cohen.Imaginaire méditerranéen (IMAGINAIRE) (L') . 1995 (MEDITERRANEE) >Méditerranée d'Eugène 80 020 MED Laurichesse (J-Y) Presses 80 020 RIV Matvejevic (P) PULIM.codes (La) >Bossi (M) >Zouari (F) >Gürsel (N) >Farès (N) >Saïgh Bousta (R) >Pirates ou moralistes ? nécessaires (Des) >Ruptures >Roman >Clture du conquérant (Le) et de l'échange (De la) >Imaginaire de la >Monneyron (F) >Meddeb (A) >Lacarrière (J) >Lewy-Bertaut (E) de Tanger.

Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. 2000 (MEDITERRANEE GRECQUE) MEDITERRANEE ITALIENNE 80 020 REP Consolo (V) (MEDITERRANEE . Coll. Ed.Méditerranée italienne. ESPAGNOLE) 2000 MEDITERRANEE FRANCAISE 80 020 REP Izzo (J-Cl) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve et Larose. 2000 FRANCAISE) MEDITERRANEE GRECQUE 80 020 REP Theodoropoulos (T) . Maisonneuve et Larose. Coll.Méditerranée grecque. ALLEMANDE) 2000 MEDITERRANEE EGYPTIENNE 80 020 REP Al-Kharrat (E) (MEDITERRANEE . Coll. Représentations de la Méditerranée. Coll. Maisonneuve & Larose. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose.MEDITERRANEE ALLEMANDE 80 020 REP Storch (W) (MEDITERRANEE . Coll. 2000 ITALIENNE) .Méditerranée égyptienne.Méditerranée allemande.Méditerranée française. Coll. Maisonneuve & Larose.Méditerranée espagnole. EGYPTIENNE) 2000 MEDITERRANEE ESPAGNOLE 80 020 REP Vazquez Montalban (M) (MEDITERRANEE . Représentations de la Méditerranée.

Maisonneuve & Larose.Espèce de chose 1978 (MELANCOLIE) mélancolie. 2000 LIBANAISE) MEDITERRANEE MAROCAINE 80 020 REP Berrada (M) (MEDITERRANNE .Méditerranée marocaine. Représentations de la Méditerranée. Représentations de la Méditerranée. vu . Coll.MEDITERRANEE LIBANAISE 80 020 REP Beydoun (A) (MEDITERRANEE . 2000 TUNISIENNE) MEDITERRANEE TURQUE 80 020 REP Edhem (E) (MEDITERRANEE . Coll. Coll. 80 020 SCH Schefer (J-L) Flammarion.Méditerranée tunisienne.Regards croisés (MEDITERRANEE) sur la Méditerranée.Figures de la 1994 (MELANCOLIE) mélancolie. Ed. 2000 MAROCAINE) MEDITERRANEE TUNISIENNE 80 020 REP Boubaker (S) (MEDITERRANEE . Maisonneuve & Larose.Méditerranée turque. Acedia ou les chambres de l’esprit. 2001 (MELANCOLIE) 80 020 FIG Pot (O) Baconnière. MELANCOLIE 80 020 LAR Larue (A) . . 2000 TURQUE) MEDITERRANEE v.Autre Mélancolie. Représentations de la Méditerranée. Maisonneuve & Larose. Ed. Représentations de la Méditerranée.Méditerranée libanaise. Coll. Maisonneuve & Larose. Hermann. La . .

MELODRAME 80 020 MEL Hays (M) of a (MELODRAME) . >Bortholomot (M-A) >Mémoire >Horowitz (J) >Méandres le >Argod-Dutard (F) >Temps Les >Feyler (P) >Equivoques l'avantFlaubert : . Antiq-XX) >Bohler (D) >Temps rupture. la l'empreinte douloureuse d'Enée dans le chant II de l' Enéide. "Infandaum. 2006 Montaigne. (MEMOIRE l'Université d'Angers HISTORIQUE) MEMOIRE 80 020 TEM Bohler (D) Michel-de.Temps de la mémoire : le flux. the cultural emergence Martin's press. genre. de la mémoire : le flux. inter-langues de construire.Mémoire historique. Métamorphoses d'une symbolique originelle (Une) du temps : l'expérience et contrôle du temps dans la trilogie de Robert de Boron (Dans les) perdu au temps retrouvé : Regrets de Joachim Du Bellay (Du) de la mémoire dans dernier chapitre de L'Education sentimentale de Gustave mémoire salvatrice ou mémoire trompeuse ? (Les) >Franchet d'Espèrey (S) >Mémoire regina. Université LAPRIL.Mélodrama. transmettre. la rupture. iubes renouare dolorem" (La) brouillée : des Erinyes aux Euménides. l'empreinte. 1987 MEMOIRE HISTORIQUE 80 020 MEMGroupe de recherche . Bordeaux 3. St. interroger. (MEMOIRE.

familiale d'une part. Par la PHOTOGRAPHIE. la seule CERTITUDE dont la mémoire puisse finalement témoigner. retourner le handicap SOCIAL. seule CERTITUDE dont la MEMOIRE puisse finalement témoigner. pour LUI-MÊME certes. d'autre part. que la RUPTURE est toujours déjà CONSOMMEE. >Fraisse (L) >Mémoire des sensations : Proust en discussion avec une génération de philosophes (La) volontaire de Jean Follain . Du souvenir de jean Destreux au obsessions décadentes de Monsieur de >Mémoire flux Sand >Paré (S) >Esthétique réminiscences traumatique Phocas. le reste étant condamné à l' *OUBLI. En TRANSPOSANT son rapport aux °LIEUX de l' EMOTION solitairement éprouvée à l' EVOCATION littéraire. Au °PRESENT heureux vient se substituer l'image TRAGIQUE du passé. L'oisif improductif sous les traits duquel on pouvait le percevoir devient par ce . et de tout autre portée. il redouble ce témoignage en lui donnant une consistance sensible d'une autre nature. Le recours à l' ECRITURE et à la PHOTOGRAPHIE accompagne et rend possible l'EFFORT pour SURMONTER la CRISE. il s'en fait le témoin de la Lande. du temps chez Félix Arnaudin La >Mémoire représentation L'image TRAGIQUE. Arnaudin MET A DISTANCE le drame qu'il vit. de prose au vers : "Ce que ne dit pas le poème" (L') et mémoire de conte >Bouygues (E) >Oubli la >Belmont (N) >Latry (M-Cl) >Gaillard (A) >"Aveugle" >Baiser d'oubli (Le) >Quenouille filage métaphorisation fées de >Latry (G) et de quelques objets de filage et contage ou la de la mémoire dans les contes de l'âge classique (17-18e siècles) : de l'émotion. mais aussi pour le LECTEUR virtuel qu'implique toute écriture. Par le passage à l'écriture du Journal. écriture d soi : temporel et ruptures formelles dans l'Histoire de ma vie de George et fonction des lorrainiennes.>Adam (M) >Travail l'Absolu >Giraud (L) de mémorisation chez les personnages de La Recherche de de Balzac (Le) des autres. la preuve que la PROFANATION de la Lande a déjà eu lieu.

alors même que la mémoire. Dans cette dualité profondément liée au CYCLE. nationale. le faire RECOMMENCER. L'efficacité du généalogique FECONDER le TEMPS. le porteur de la MEMOIRE et du SAVOIR d'une communauté entière. par des "PELERINAGES" sur les LIEUX qu'Arnaudin fréquentait avec Marie et le RAPPEL des longues courses nocturnes qui le menaient à Sabres où elle avait été "placée". Contre la STERILITE qui menace. elle n'en est pas moins le DETOUR qui seul autorise l'expression d'un développement. L' ORIGINE se perd dans un mouvement CIRCULAIRE et COSMIQUE. en un lieu CACHE mais SENSIBLE du texte. mais c'est aussi sa mise en cause et son DEPLACEMENT à travers tous les conflits dont il est le point focal. le rapt du pouvoir FECONDANT est un REENGENDREMENT masculin qui conditionne l'existence de la nature dans la culture. REINVENTE sans cesse le le PASSE et le sujet REDONNE du °SENS à ce TEMPS déployé. La MEMOIRE. le °TEMPS s'abolit en même temps qu'il naît. tout à la fois FIXE et MOBILE : c'est le centre de l'hymne où se tient La'ila'i la Sereine. Paradoxalement. C'est pourquoi il nous semble que le pouvoir INCANTATOIRE de la poésie tient à la SCANSION. ou la mémoire revisitée >Vergeret (S) >Paysage aurevilien. Il est alors question de cette PASSION qu'il éprouve pour la (trop) jeune servante de la maison. expérience mémorielle. "Ce mal enflammé du souvenir dont je suis la victime" >Muratelle (C) >No Merlin >Stead (E) man's land de la mémoire : l'Enchanteur (Edgar Quinet) (Le) dans mémoire. . sa >Dubois (Cl-G) >Mémoire univreselle. en un LIEU aussi où se tient le poète ou l'interprète dans le rite. du siège de Lisbonne de José Saramago. réinventant sans cesse le passé et le sujet. les EMOTIONS violentes suscitées par la BEAUTE de la lande. pour la société. d'une condition de fécondité du temps qui est la condition de son recommencement. Borges) la et la fiction poésie >Homère contemporaine : la (Backès. c'est cette SEPARATION qui RAVIVE. Un CENTRE se dessine. l'oubli Kadaré. ne fait rien d'autre que donner du sens à ce temps déployé. >Cintas (J-G) >Poésie chant et Mémoire. L'historiographie au >Binet (A M) mémoire XVIe siècle >Histoire mémoire individuelle.TEMOIGNAGE.

moins °ACIDE que GAMIN. on le surprend à se laisser "étrangler par la forme VIEILLE". il est capable aussi d'accent inopinés (= moderne) et voici tout à coup. et des phrases de pur "style EMPIRE" surgissent au beau milieu de Si les sons qu'il préfère relève du mode GRAVE et PUISSANT (= ancien). => °AUTHENTICITE de Châteaubriand. Le régime MODERNE. est un VOYAGEUR entre les "deux rives du fleuve du temps". Le régime ANCIEN. Amour. à l'ABRI duquel la MEMOIRE de ces anciennes amours prospèrent peut-être d'autant mieux qu'elle se fait davantage oublier ? On songera à la formule de Freud au sujet du REFOULEMENT dans la Gradiva : "c'est dans et derrière le REFOULANT que le REFOULé obtient finalement la victoire". >Delacomptée (J-M) >Proust de Chateaubriand. à Lyon. *OPPORTUNISME Chateaubriand HERAUT de la CRISE de son époque. le plus souvent en le DEGRADANT. se souvenir des festins Saget. et la "jalousie de l'escalier" Sa QUÊTE est sa °DOULEUR et sa douleur devient son . le FIFRE. toujours ce magicien. écrit Michel Demangeat. Plus d'une fois. discret. *EFFACER tout souvenir de la PASSION ancienne n'est qu'un leurre. dit Chateaubriand. deux régimes d'historicité le régime ANCIEN et le régime MODERNE. >Demangeat (M) >Mémoires d'outre- de ma vie. dont les racines sont lointaines. Ecoutez-le. Chateaubriand n'est pas l'abandonner n'est pas possible. où s'abattaient. Chateaubriand installe la TENSION entre ces deux manières de construire son ECRITURE". décrites par quelques voyageurs : le plus léger soupir s'y grossit en un son épouvantable". définit l'histoire comme magistra vitae et °ENFERME présent et futur dans un passé EXEMPLAIRE qu'ils ne peuvent que REPETER. l' OUBLI ne se situe pas forcément là où on le croit. du reste. Entre les monuments de la MEILLERIE et le °JARDIN de l'Elysée. Le topos de l'historia magistra est devenu impossible et Le VOYAGEUR entre les deux mondes. et la satire . et dramatisé par la Révolution. l'Ancien et le Nouveau. un ABRI pour la MEMOIRE.>Martin (C) >Lieux dans La de mémoire et art de l'oubli Nouvelle Héloïse. retenu. chez lui. Mémoires tombe. une seconde. Pas encore.des nouveaux riches . mort et création chez Chateaubriand Héraut de la CRISE qui voit se CHEVAUCHER à l'orée du XIXe s. un HUMOUR bref et de bonne compagnie. L'édifice du °DISCOURS qui fait du °JARDIN un monument de la °VERTU destiné à *EFFACER tout SOUVENIR de la PASSION ancienne est-il autre chose qu'un LEURRE. ses Mémoires. affirme haut la °SEPARATION du *PASSE d'avec le PRESENT et comprend celui-ci à partir du futur. apparu dans la seconde moitié du XVIIIe s. Et l'on revient à la musique.retentit en aigres dissonances : "leur prospérité est une statue d'or dont les oreilles ressemblent à ces cavernes sonores. des nuées d'ecclésiastiques : "le côteau de Fourvières en était tout noir".

. Comme le JALOUX veut spontanément dépasser les limites de son corps *SOLITAIRE et mortel qui fait son malheur dans l'absolu d'un *ABSENCE. confronté à l'expérience *TRAGIQUE de ses °LIMITES. sa MEMOIRE. "déjà là".. Dans Les même dos" et "la longe répétition de la même jambe" ECART infime mais nécessaire les DEUX expressions du Mots et les choses Michel Foucault évoque. il n'est plus cet être *REJETE. plus il jouit de son EFFORT qui fait revivre en lui l'INFIDELE. écrit Monique Verret. encore. plus il fait corps avec elle." du même comme dans L'Acacia de Claude Simon (La) >Deux >Rico (J) >Etoile Colette : >Verret (M) >Répétition mémoire Un bref moment de BONHEUR que d'écrire en IMAGINANT ce qu'on n'a pas *VECU. art de la mémoire : premiers voyages d'artistes aux du Land'art encombrantes de dans le théâtre de Ionesco (Les) la >"Valises" mémoire >Laurichesse (J-Y) >Travail de mémoire et construction d'univers dans l'oeuvre de Richard Millet >Bercegol (F) >Mémoire d'enfance de >Lhermitte (A) et mélancolie : le récit dans les Mémoires d'outre-tombe Chateaubriand Reconstructions poétique de la femme perdue : Monelle et Nadja Vesper et Le Fanal bleu de "Encore du temps. se mettra à écrire en IMAGINANT ce qu'il ne peut avoir *VECU. plus il a BESOIN de savoir. plus il SOUFFRE. plus il DOUTE.SALUT. Plus sa RECHERCHE avance.. qu'il a maintenant vendue . "La longe REPETITION du SEPARENT d'un °MÊME. qu'il ne maîtrise pas. rasasié par la magie des SOUPCONS. attentif aux vibrations de sa MEMOIRE. >Sorbé (H) >Art des pratiques >Barry (V) du paysage. le jette dans des ENQUÊTES où le PASSE se met à vivre. *DELAISSE. comme il a fallu EXORCISER le "pesant corps de pierre" de sa mère étendu le long du sien sur le billard d'un café lors de la quête du corps du père. plus il la retrouve. Au héros de L'Acacia il a fallu SE DEBARRASSER des deux tonnes de granit qui recouvraient les ossements de ses ancêtres dans le mausolée dont il a hérité la moitié. à nouveau rempli de l'apaisante PRESENCE de celle qui le tourmente. "le moment du MÊME où la *DISPERSION de l'AUTRE n'a point encore joué". plus il cherche. Alors. Et ce sera ce bref moment de BONHEUR que le héros enfin DELIVRé.

"l'ESPRIT en sa source". >Memory Heart >Bolzoni (L) >Art l'oubli à . qu'ils soient POSITIFS ou NEGATIFS. on pourrait dire. inke and (The) l'écriture et l'oubli : Au quelques Malignes bestes" and oblivion : The Broken by John Ford (Between) de la mémoire et le travail de la Renaissance (L') >Literary penne" sujet de >Paganelli (E) >Marrache-Gouraud (M) >Rabelais. 2002 80 020 MEMJones-Davis (M-Th) (MEMOIRE.Mémoire XVI) >Avant-propos >Besace >Mythe du Temps (La) dans quelques oeuvres >Solignac (A) du Léthé de la Renaissance >Idée de la mémoire chez Augustin (L') L' HUMANITE ne peut SE CONSTRUIRE sans REFLEXION sur les APPORTS du PASSE. >Jones-Davies (M-T) >Jones-Davies (M-T) >Ménager (D) . H. Cette "théorie" a-t-elle seulelement un intérêt HISTORIQUE ou. mais. >Martinet (M-M) >Ribeyrol (W) >Paysages >Mémoire de mémoire de la >Kilroy (G) de l'histoire : les triomphes Cité de Londres (La) memoria of the recusant community : "Paper. Au plan INDIVIDUEL. écrit Aimé Solignac. L'originalité de la conception augustinienne de la MEMOIRE est que celle-ci n'est pas uniquement un °RECEPTACLE des °SOUVENIRS du passé. mémoire de l'HUMANITE. la mémoire rend possible la CONNAISSANCE de SOI-MÊME et le DEVELOPPEMENT de la PENSEE. qu'elle rend possible l' HISTOIRE. Champion. Au plan SOCIAL. de surcroît peut-elle inspirer la REFLEXION des penseurs de notre temps ? Il reste qu'Augustin a le mérite de voir dans la MEMOIRE une activité fondamentale de l'ESPRIT.>Piccione (M-L) >Traces Québécoite >Bazile (S) et déchirures (sic) de Régine Robin dans La >Scène contemporaine ou l'espace recomposé du souvenir (La) et oubli au temps de la Renaissance. plus profondément.

elle THESAURISE le SAVOIR que j'ai acquis les principes mêmes du SAVOIR . est remarquable.Mémoire ÂME. Ainsi. qui sont ses apanages. La et non la *MORT. écrit C. que seul l'ESPRIT est capable d'accomplir. OUBLIER peut l'être davantage. Ce qui revient à SUBSTITUER un ordre RATIONNEL à une simple succession °TEMPORELLE. OUBLIER peut l'être davantage. Le cardinal Gabriele Pleotti. Presses universitaires Blaise Pascal. En revanche. qui sont de l'ordre de l'UNIVERSEL. >Céard (C) >Physiologie de la mémoire selon le médecin Jean Fernel (La) La mémoire INTELLECTIVE est à la fois le SIGNE de notre éminente DIGNITE et celui de notre condition * MORTELLE. >Hoenselaars (T) >Madec (G) >Forget about Henry the Fifth ? la >Méditation mémoire augustinienne sur et l'oubli : La Drachme perdue. la vie HEUREUSE. La conception du rôle du TEMPS qu'impliquent les analyses de Fernel. elle est le SIEGE de l' ESPRIT et le sanctuaire de Dieu écrit Augustin. l'art de la MEMOIRE durant la Renaissance a-t-il exploité. Céard. La MEMOIRE qui ap pour caractéristique l'appréhension du PASSE avec son caractère propre de passé est le fait de l'âme SENSITIVE. Ce travail. C'est cela la mémoire INTELLECTIVE. il ne peut le mener à bien sans les °IMAGES que lui soumet l'âme °SENSITIVE . livre X La MEMOIRE est RENAISSANCE. il faut ABSTRAIRE les OBJETS de toutes les conditions °PARTICULIERES et donc les DETACHER du °TEMPS. par "la liaison et la connexité des choses" et "une crtaine ratiocination". le POUVOIR des IMAGES . par exemple. 80 020 MEMVacher (P) . c'est-à-dire à dépouiller les choses des conditions temporelle qui les singularisent. Et vice versa. et. L'idée que les IMAGES ont un POUVOIR extraordinaire en vertu duquel elles sont à la fois EFFICACES et *DANGEREUSES est d'ailleurs très répandu au XVIe siècle. Mais il ne les (= les images ?) *CONSERVE pas . qui suppose à la fois une vraie connaissance du temps et l'aptitude à ABSTRAIRE les NOTIONS. En somme. elle TOTALISE l'EXPERIENCE que en ruines. en les tirant des donnés de l'âme SENSITIVE. sous tous ses aspects. dans son Discorso intorno alle imagini sacre e profane (1582) soutiendra que les IMAGES créées sur le vif "VIOLENT ou presque nos forces de l' SENS imprudents" à cause des IMAGINATION. de plus. La vie de l' VIE La mémoire est l' j'ai du MONDE et la CONSCIENCE que j'ai de moi . il peut.SE SOUVENIR est DIFFICILE. si SE SOUVENIR est DIFFICILE. il ne peut que les °RECONSTITUER chaque fois qu'il en a besoin. AMPLEUR de l' ESPRIT . c'est d'elle qu'il tire les NOTIONS. agir sur l'âme °SENSITIVE pour l'aider à °RETROUVER la suite de ses °SOUVENIRS. il SUBSTITUE un ordre RATIONNEL à une simple succession TEMPORELLE. Pour accéder aux NOTIONS. le modèle archéologique dans l'imaginaire moderne et contemporain. c'est justement pour cette raison que l'art de la MEMOIRE a constaté que. les ordonner. en retour. Confessions. 2000 . qui serait Dieu selon Augustin.

du DESINTERESSEMENT. tous "DOIVENT" s'aimer. Livre de poche.Vérités et mensonges en du Rocher. XIX) MENSONGE 80 020 LAV Lavagetto (M) . 1997 (MENSONGE) 80 020 VIZ Vizinczey (St) Ed. Publications Langues'O . L'amour ne semble pas cependant être un sentiment qui aille de soi : suzerains et vassaux. et maternité dans la française des XIIe et XIIIe siècles. Gallimard. Publications de l'université de Provence. marine 80 020 MER Cahiers balkaniques miroir d'infini. H. MER 80 020 BLA Blain-Pinel (M) . 2003 (MER.(MEMOIRE) MENSONGE ROMANTIQUE 80 020 GIR Girard (R) .Mondes marins du Moyen âge. le mensonge dans la littérature.Cicatrice de Montaigne. de la FIDELITE et de l' INTIMITE d'un sentiment. Champion.Mer.Enfance littérature H.Inalco. amis. 1981 (MERE. la métaphore dans la poésie romantique. 1978 (MENSONGE ROMANTIQUE. mère et enfants doivent .Mercure à la 1988 (MERCURE. époux. 1997 (MER) 80 020 MONConnochie-Bourgne (Ch) . XIX) . 2006 (MER) MERCURE 80 020 MER La Garanderie (M-M) Champion. .Mer. L'amour est véritablement un COMMANDEMENT et à ce titre. . MERE 84 200 BER Desclais Berkvam (D) . 2001 (MENSONGE) littérature.Mensonge romantique et vérité romanesque. Presses universitaires de Rennes. parents. XII-XIII) L'amour maternel devient l'image du summum de la PURETE. XVI) Renaissance.

certes. le fils d'Aye d'Avignon est persuadé qu'en apprenant sa disparition. ne serait-ce qu'à DISTANCE. Mais les plus nombreux soulignent aussi l'importance de cet enfant qui sera tôt ou tard amené à assurer la °RELEVE des OBLIGATIONS qui proviennent de l'HEREDITE et de l'HERITAGE. En revanche. >Conception (La) Une société à caractère FAMILIAL. 80 020 KAU Kaufmann (N) et (MERE) mon beau souci. Mères et enfants se défendent face au monde masculin. Les Belles Lettres. La littérature nous donne l'image d'une société jeune et courtoise. fût-ce son père . les coutumes restrictives et moralisantes tendent à créer entre eux un certain ANTAGONISME.également s'aimer. mais surtout d'une société à caractère FAMILIAL. Elle lui donne tout ce qu'elle possède quand il est DESHERITE. la mère de son côté fait tout son possible pour ADOUCIR le sort de son enfant contre les *DURETES de la société adulte. 1997 >Verlaine RÊVE qu'il SE DISPUTE avec sa mère. la raison qui veut qu'une mère tienne tant à son enfant vient de ce qu'elle a eu du °MAL à l'avoir. mais à l'échelon inférieur des valeurs °SOCIALES et °MORALES. mais bien plutôt d'ordre SOCIAL et AFFECTIF.Mère. Pour Brunetto Latini. les conventions ne sont pas d'ordre exclusivement °ECONOMIQUE et °MORAL. d'atures sur l'admiration préconçue °HEROS que ce bébé ne saurait manquer de devenir. Dans la littérature. Son père est là pour lui rappeler qu'on ne meurt pas si facilement. les conventions. Par exemple. les auteurs se plaisent à conjecturer des CAUSES de l'attachement NATUREL et évident entre la mère et son enfant. ils se rapprochent l'un de l'autre et se soutiennent mutuellement. L'enfant a beesoin de se sentir aimé. >Mère et le Bébé (La) L' ATTACHEMENT affectif dû à la DEPENDANCE de l'enfant ne mérite pas d'être "*RACONTE" et n'a pas de valeur *MORALE. intercède en sa faveur. et autour d'eux un certain ISOLEMENT. > . sans fidélité. d'autre encore sur les liens tenaces que créent l' °ENFANTEMENT et l' ALAITEMENT. pas de bons ENFANTS et par conséquent c'est la *DEGRADATION du LIGNAGE. Alors que les lois. >Aragon . L'amour CONJUGAL est souhaitable et souhaité car il est la RECOMPENSE finale pour la plupart des héros. Le fils DEFEND sa mère envers et contre tous. seize poètes leurs mères. Sans AMOUR. sa mère a dû mourir de deuil. Il arrive même que l'enfant estime un peu trop haut l'esprit de SACRIFICE de sa mère. le défend contre un père trop violent. Certains insistent sur la JOIE qu'elle éprouve à considérer la pour le °CHAIR de sa chair. pas de FIDELITE .

>Hölderlin . >Vigny l'âme sans *péché DELIVREE et revêtue d'une splendeur VIRGINALE. il est encore ceui qui espère se rendre AIMé. car il n'y *PARVIENT pas : pensionnaire à Paris. comme CADEAU ultime. Sans le savoir. Un homme qui ne traînerait pas avec des créatures et qui n'éttraperait pas la *SYPHILIS. il se dispense ainsi de RETROUVER le week-end cette mère qui lui préfère *Aupick. Un sentiment PATERNEL dans son âme le retourne à sa mère. >Baudelaire Le SILENCE pour ne plus avoir à parler à sa mère ou pour lui DONNER en cadeau. elle est devenue un ENFANT. Le SILENCE pour ne plus avoir à *PARLER à sa mère. Dans ses derniers jours. A moins que ce soit son SILENCE qu'il lui ait offert. le jour de la mort de sa mère. de devenir un EXCELLENT élève. end. sans doute. Les *MOTS ne lui viennent pas. Alfred était "l'oeuvre" de sa mère. il est fréquemment RETENU le weekpour lors. Lorsqu'elle a disparu.De PIEUX MENSONGES à sa mère pour la rassurer. >Goethe >Jammes >Cocteau >Péguy >Rilke >Apollinaire >Artaud >Lamartine >Whitman >Rimbaud >Hugo L' INFINI et les *MOTS ne lui viennent pas. et même son chefd'oeuvre. Mais il ASPIRE à tenir son rôle d'enfant MODELE. il la SENT planer autour de lui. Désespérément. DESSINE des chiffres. le signe de l' INFINI et un point d'EXCLAMATION sur son carnet. Baudelaire tenta. Toute sa vie. Quelqu'un qi n'écrirait pas Les Fleurs du mal. en face du nombre 27 et du mois de juin. ce silence des mots qu'il n'avait pu lui DONNER en étant poète. Désespérément. pour sa mère. Elle fut le sien à son tour. Un qui aurait été MILITAIRE ou qui aurait fait du DROIT.

n° XX.> 80 020 GAG Sagaert (M) .Histoire littéraire des 1920. XIX2-XX1) mères.Merveilleux Moyen de : des croyances au Age (Au delà du).Merlin. (MERE. Presses de l'Université Pris-Sorbonne. >Letellier (C) Limat-Letellier (N) >Béhar (H) surréaliste. Slatkine. XX) >Avant-propos >Merveilleux surréalisme. M-A) (MERVEILLEUX et MERVEILLEUX XAP 176 2000 Limat-Letellier (N) . de) du merveilleux Philippe Soupault (Le) dans >Michel Leiris. 2000 MERVEILLEUX MERVEILLEUX ET CROYANCES 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . l'historiographie (MERLIN) le prophète : un thème de la littérture polémique de et des romans. 1995 CROYANCES. de 1890- MERLIN 80 020 MER Zumthor (P) .Merveilleux et (MERVEILLEUX. le cauchemar et la . >Vadé (Y) dans le discours essai de terminologie (Le) >Nitroglycérine années >Steinmetz (J-L) >Rubio (E) : le merveilleux et la révolte dans le surréalisme des 20 >André Breton et la celtitude >André (1924>Boucharenc (M) Breton et les redéfinitions philosophiques du merveilleux 1937) >Trouble l'oeuvre de >Sermet (J.

comme celle de marier la POESIE le ROMAN. En choisissant de défendre un certain INFINI ("la nuit des SENS et l' ESPRIT des hommes") conçu comme le REEL lui-même. l'envers de signes et Le Roi Cophetua de Julien Gracq RESSUSCITER l' ENCHANTEMENT perdu. qui est "convaincue d'obtenir des EFFETS REELS. Aragon n'allait pas tarder à se heurter à des *CONTRADICTIONS insurmontables qui devaient le conduire au SACCAGE du livre. Cette idée de "faire SAIGNER la REALITE. Double tentation du RÊVE et du REEL.merveille >Lévine (J) >Surréalisme pictural et surréalisme littéraire : deux approches complémentaires du merveilleux du mythe dans Fata Morgana et du >Letellier (C) >Déploiement merveilleux >Baude (J-M) >Utopie. rencontres de la femme et du dans la peinture surréaliste Identification de la FEMME à la VEGETATION qui est . >Penot-Lacassagne (O) >Herzfeld (C) >Philippe >Orphée Soupault. l' >Bertin (G) merveilleux et histoire dans Ode à Charles Fourier de Mélusine dans Arcane 17 Breton : "un château à la >Mythe (Le) >Bienaimé Rigo (D) >André place de >Limat-Letellier (N) la tête" >Récits Les >Vassevière (M) de prodiges dans Anicet et Aventures de Télémaque >Part Défense du rêve dans le réel : La de l'infini Chez Aragon. par opposition à ces "textes °POETIQUES dont la magie reste à jamais METAPHORIQUE" et qui représente une toute autre conception. en choisissant donc de ne pas opposer principe de PLAISIR et principe de REALITE. (distinction faite pas Yves Vadé). Gracq recourt à la magie ORGANISEE. >Kober (M) >Georges Henein : de nouveaux contes >Mascarou (A) de fées >Nadja/Gloria (A propos de Christian Dotremont) >Vovelle (J) >Métamorphoses végétal et merveilleux.

Barthélémy. Delvaux. La femme-arbre. >Richard (A) >Légende dorée de Gièle Prassinos (La) Derrière le SAINT et notamment saint François. c'est l' IMMOBILITE. Denoël. l' ENRACINEMENT dans la NATURE. a entamé l' INEVITABLE faillite du monde onirique. et pourtant elle suggère que cette IDENTIFICATION de la femme à la VEGETATION est plus qu' ACCEPTEE. La merveille nous est interdite. Quand nous croyons la tenir. ressentie spécifiquement. 80 020 RUA Ruaud (A-F) . Bjerke Petersen. installent l'image de la femme dans la NATURE et le monde VEGETAL avec plus ou moins de charge EROTIQUE. ou l'insoutenable (?) possibilité de croire spirite et l'expérience surréaliste occultisme >Merveilleux dans >Pignier (N) >Le conte merveilleux chez Jules Supervielle : une quête de la narrative comme entre merveilleux et surréalisme : Cycle de Philémon.IMMOBILITE et FECONDITE à la fois. le PERE qui se dessinait en Christ les yeux fermés et le frère dont les dernières peintures évoquent la CRUCIFIXION. Elle s'autodétruit. signaux d'un autre monde les Kachina >Méaux (D) >Empreintes >Mortal (A) >Barry (V) >Voir >Matérialisme les >Le Bosé (M-V) et/ou paranormal chez surréalistes et le Grand Jeu. quelque chose comme le PARTAGE de la FECONDITE. biaisée par le choix du critue. aucun ne propose d'images *MASCULINES de ces organisme transfuges. le LIEN organique avec la TERRE. L'interface est aussi une contagion.Cartographie de du merveilleux : guide lecture : fantasy. chacun à sa manière. elle tombe ne poussière et glissent entre nos doigts. la définir et la manipuler. 2001 (MERVEILLEUX) . de Fred réalité ? >Picot (J-P) >Figuration Viala (L) oscillation Le Le PLAISIR d'être ABUSE redevient fondamental. >Vasseur (C) >Cadavre exquis ou la "merveillemonstre" du monde. Le MERVEILLEUX semble donc être une aporie. en introduisant du *REEL dans l' IMAGINAIRE. Le constat est assez SOMBRE. puisque telle est la faute originelle. Quant à la part des artistes FEMMES dans ce bilan est peut-être exagérée. se profile la figure du CHRIST que Gisèle Prassinos n'a jamais osé traiter de *FRONT parce qu'elle incarnait trop directement l' ARTISTE. Labisse.

Presses Universitaires de 2006 (MESSAGER) METAFICTION 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METISSAGE LITTERAIRE 80 020 MET Clavaron (Y) (METISSAGE . (METAMORPHOSE) 80 020 POE Demerson (G) .Métalepse : de 2004 (METALEPSE) la figure à la fiction.Métissages littéraires. . 1981 (METAMORPHOSE) METATEXTUALITE 80 020 MET Lepaludier (L) théorie et Rennes.Récits d'ambasades et figures du messager. 1986 (METAMORPHOSES) 80 020 BRU Brunel (P) 1974 . . Colin.Gods the made flesh : metamorphosis & pursuit of paganism (The). . (CHAIR et SACRE => METAMORPHOSES d'Ovide et ses reprises). Publications de l'Université de Saint-Etienne. 2005 LITTERAIRE) .Métatextualité et métafiction : analyses. Presses universitaires de 2002 (METATEXTUALITE et METAFICTION) METALEPSE 80 020 GEN Genette (G) Seuil.MESSAGER 80 020 REC Jacquin (G) Rennes.Poétique de la métamorphose. Publications de l'Université de Saint Etienne. . A. Yale University Press.Mythe de la métamorphose.Métatextualité et métafiction : analyses. METAMORPHOSE 80 020 BAR Barkan (L) .

si le fait de CACHER. I.Mille et une nuits et l'imaginaire s. XX) du MIROIR 80 020 MOY Mora-Lebrun (Fr) (185075 010 PON Pontévia (J-M) Moyen Age au miroir du XIXe s. 2005 (1001 nuits. Ed. bu . ou plus exactement on comprend ce que peut vouloir dire cette PRETENTION à tout peindre : il ne s'agit aucunement de peindre n'importe quoi. Textes et images de la misogynie fin de siècle. Si l' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. Pimlico. Grasset. 1993 (MISOGYNIE.Pimlico Companion to Fashion : a literary anthology. XIX) .Mysogynies. alors on comprend bien en quel sens il n'est pas possible de tout peindre. 1993 (MISOGYNIE) MODE 80 020 PIM McDowell (C) (MODE) . L'Harmattan. 1998 MODERNITE MODERNISME .Miroir et masque (MIROIR ET MASQUE) MISOGYNIE 80 020 DOT Dottin-Orsini (M) - Femme qu'ils disent fatale (Cette). de MASQUER. et masque et miroir. veut dire rechercher à quelles CONDITIONS il est possible de MONTRER quelque chose. (MASQUE ET MIROIR) L' OCCULTATION est rigoureusement solidaire de l' OSTENTATION. B. Tout peindre. 1900). de VOILER est un des constituants irréductibles de la peinture. t. Tierce.MILLE ET UNE NUITS 80 020 MIL Chaulet-Achour (C) XXe . 2003 (MIROIR. XIX) 80 020 MIS v. v. L'Harmattan. bu . Masque Miroir.Peinture.

c'est la FEMME. DUPLICITE du symbole. Il est impossible d'attacher à la plupart des substances don se constitue l'univers baudelairien une SIGNIFICATION *univoque. écrit Claude Pichois. dans un chapitre de son livre Poésie et Métamorphoses. un art qui. Derrière la °FEMME.qu'on peut rattacher à une philosophie UNITAIRE qu'aprouve Baudelaire . a ces deux qualités : il est REGULIER et IMMOBILE. en effet. qui serait le FEMININ . étaient ausi caractéristique dune .80 020 MOD Delaperrière (M) - Modernisme L'Harmattan. cette °RECHERCHE n'est plus pour lui un °OBJECTIF principal. il est à cet égard bien différent de Rimbaud. on peut aussi distinguer un symbole plus vaste. tout en lui restant lié comme seul lieu où la MIMESIS peut survivre.et la Nature . il aboutit à la NATURE et retrouve le PECHE originel : il n'a pas pu soritr de cette contradiction. la Nature. La BEAUTE doit être maîtrisée. Payot. Aucun sens PANIQUE chez lui . (MODERNISME) 1999 . en Europe centrale : les v. L'assimilation FLEUR-FEMME veut même que Baudelaire dédaigne la *FLEUR. ainsi que l'a démontré récemment Marc Eigeldinger. relève Bernard Charbonneau.Modernism (MODERNISME) MODERNITE 80 020 BUR Bürger (P) .cette recherche d' UNITE se situe chez Baudelaire entre 1852 et 1855. 80 020 HOMChenu (R) . Mais après 1857.Prose de la modernité. Klincksieck. ce PECHE plus ou moins ramené à la *FEMME. 1994 (MODERNITE) °TRANSGRESSER l' ESPACE. des °COMMUNICATIONS à distance. D'une certaine manière.se caractérisant par son EPARPILLEMENT . Il n'a avec elle que des °ECHANGES rares. et à l' *ANIMAL de *BOUGER. lui. bu avant-gardes. et le pousse. à RETROUVER l' UNITE et. c'est la *CHAIR qui doit être châtiée. s'il veut REALISER son EXIGENCE. La recherche d' UNITE entre la nature .en n'oubliant pas l'existence du principe MASCULIN. est contraint de TRANSGRESSER l' ESPACE que lui attribue l' *INSTITUTION. il reproche d'être *IRREGULIER. Le MINERAL. Il l'est en tout cas si l'on constate que et Baudlaie et Rimbaud ont de la FORÊT deux IMAGES tout à fait différentes ou presque tout à fait différentes. On peut penser aux structures anthropologiques telles que René Galand les a décelées dans Poétiques et Poésie. Cette HOSTILITE à la *VEGETATION. Au *VEGETAL. par là même. On a souvent l'impression que la prise de Baudelaire sur la NATURE est une traduction de sa relation avec la FEMME. et RESTE cependant toujours lié à lui comme le seul lieu où la MIMESIS peut survivre. un mot semble exprimer une contradiction : le qualificatis « PURITAIN ». Le DILEMME de l'art moderne est ainsi pris pour thème. A la Baconnière : diff. elle doit être MINERALISEE par l'effet des PIERRERIES : c'est le besoin de MAÎTRISER la *NATURE sous tous ses aspects. La nATURE. 1974 (MODERNITE) >Avant-propos >Baudelaire >Chenu (R) >Pichois (Cl) et la nature Baudelaire est COUPE de la *NATURE. Dans sa °RECHERCHE de l' UNITE.Homme moderne et son image de la Nature.

leurs juextapositions et leurs alliances imprévues. explique Claude PURITANISME est le RETOUR à la NATURE. mais CYCLIQUE. Comme vient de la rappeler Jacek Wozniakowski. commente Claude Pichois. où l' ESPACE est perçu comme une TOTALITE. il a vu naître. connu la >Eigeldinger (M) il y a urait trouvé matière à >Rimbaud et sa vision mythique de la nature REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE par un MOUVEMENT incessant où le PASSE et le FUTUR s'amalgament étrangement. Comme le disait Bernard Chabonneau. Il y a eu le Paris de sa JEUNESSE. sans être pour autant abandonnées à l' *hégémonie du *HASARD. REFLEXION et à ADMIRATION. Elle a engagé le poète dans la voie entreprise démiurgique. L'homme est capable de faire ce qu'il veut de la *NATURE. (contradiction ou paradoxe !). C'est là incontestablement une VISION tout à fait MODERNE de la NATURE. qui sera reprise par la poésie et les ARTS plastiques contemporains. ces constructions GIGANTESQUES à la BABEL. le Paris qu'il a sous les yeux. il a bénéficié d'une CHANCE que d'atures n'ont pas eue : ce Paris qui s'est TRANSFORME sous ses yeux. celui qui a le premier découvert que la VISION de la NATURE et la pratique de l' ECRITURE peuvent être commandées par les forces de la RUPTURE et de la DISCONTINUITE.qui a fait l'objet d'un colloque en 1970 : l'imagination procède à la REORGANISATION. dans la mseure où elle atteste la puissance créatrice de l' IMAGINATION. qui consiste à SUBSTITUER à la *NATURE concrète une nature MYTHIQUE où le *TEMPS n'est plus *LINEAIRE. elle se situe plutôt dans la perspective d'une espèce d'Apocalype INTEMPORELLE où les éléments et les objets sont en MUTATION constante par lerus échanges. rêve de pierre du oème « La Beauté »). parmi tous les poètes du XIXe siècle. Si Baudelaire avit STRUCTURE de la MOLECULE. c'est d'avoir été le premier poète de la VILLE. il aurait aimé. >Ramuz >Monnier (J-P) >Wozniakowski (J) et la nature >Réflexions la sur les montagnes dans sensibilité européenne (Quelques) . La MODERNITE de Baudelaire consiste à ppeindre le TRANSITOIRE. le quotidien. des ARCHITECTES e des terrassiers. La vision de la NATURE dans les Illuminations. plus tard. ne correspond pas vraiment à un retour au chaos originel. On retrouve ici la grande idée baudelairienne de l' IMAGINATION créatrice . certains aspects de l'URBANISME moderne. Ces trois IMAGES de Paris qui se SUPERPOSENT donnent à la poésie de Baudelaire (cf. REFAIRE la CREATION en lui imposant une COHERENCE englobant l'Alpha et l'Oméga à la faveur d'un MOUVEMENT incessant où le PASSé et le FUTUR s' AMALGAMENT d'une étrangement. Pichois lors du débat. ensuite le Paris de sa MATURITE . Loin d'être tourné vers le *PASSE. la vielle qui est encore en grande partie celle que nous connaissons aujourd'hui. le « Cygne ») une PROFONDEUR émouvante. Rimbaud est. le Un trait de la MODERNITE de Baudelaire. il peut lui imprimer sa marque. sous la main d'Haussmann. Baudelaie n'a-til pas le sentiment du caractère HIERATIQUE de la beauté (cf.certaine tradition chrétienne. à la re-création du *MONDE. L'expérience de la VOYANCE a incité Rimbaud à se détacher de l'empire du *REEL pour inventer un monde IMAGINAIRE et fabuleux dont Le Bateau ivre offre le premier modèle.

2006 (MODERNITE) .Modernité et 2001 (MODERNITE. 1988 (MODERNITE) Nee (P) . raturer le : Centre de Valtat (J-Ch) Modernités du vieillir. Ed. Nietzsche. H. I. Klossowski.Modernité modernité. 1994 suranné. 80 020 MOD Presses (MODERNITE) 80 020 MOD romantisme. Pasolini. Manifestes. Universitaires de Bordeaux. Kimé. vif : Artaud.Ce que modernité veut dire. Presses universitaires Blaise Pascal recherches sur les littératures modernes et contemporaines. (MODERNITE) Sade.>Jelenski (C) >Duvignaud (J) >Haefeli (G-J) >Charbonneau (B) >Matthey (W) >Nature dans l'homme (La) des images de la nature et la nature (L') et la nature (L') de la >Variations >Architecture >Environnement >Ecologie et structuration nature >Dubale (D) >Dignité mission >Maric (S) de la nature terrestre et cosmique de l'homme contemporaine et la (La) >Philosophie nature >Jacquemard (S) Oster (P) Lilar (S) Ramseyer (A) Serrao (J) >Emmanuel (P) >Témoignages >Matière mère mode 80 020 MOD Claudon (F) d'emploi. Vadé (Y) . 2006 80 020 CUR Curnier (J-P) -A Modernité. Bataille. Lignes et 2006 (VERITE = DESTIN) (critique de la MODERNITE) 80 020 MES Meschonnic (H) . Verdier. XIX) 80 020 MOD Champion. t.

Descarte. sinon aboutir. un INSTANT précis et l' ETERNITE se imaginaire (L') et le quotidien (Le) >Merveilleux >Bilan >Parole par elle-même de soi à soi (La) de la misère (La) l'attente (La) >Distance >Musique >Douleur. alros. ou de tout autre RECIT conduit à la première personne du singulier. leur ESCLAVAGE. DE LA MODERNITE) 1988 MOI 80 020 BOU Bourdil (P-Y) . Tel est en effet la particularité d'un JOURNAL. Rousseau y souffre. 1987 (MOI) et l'intelligible (Le) du héros (la) de la modernité (L'l) >Situation >Expression >Temps retrouvé dans l'espace (Le) rencontrent en un LIEU. Le MIRACLE est dans l'UNIVERSALITE de cette signifiance. >Conclusion °SOUFFRIR tout en restant le plus LIBRE possible. Mais il a su de surcroît donner à ses Confessions la forme littéraire la plus conforme aux exigences de ses essais théoriques. Aussi grand PHILOSOPHE qu' ECRIVAIN. lu ici. On y vit l'ESSENTIEL parce qu'on y DIT une plus exacte VERITE. autant de fois qu'il y a d'existences humaines véritables. L'Ecole. la LANGUE des hommes. comment ECRIRE ce qu'en qui se passe. sans faire des bilans progressifs de ce qu'on DIT. mais il y demeure le plus libre possible. aparaît plus miraculeurx que jamais. que des textes innombrables relatent et peuvent a priori traduire. Les autres sont °BAVARDS.Miroirs >Visible du moi. c'est-à-dire INSIGNIFIANTS. En effet. sans se demander d'où vient le SENS de sa propre EXISTENCE ? Il n'est pas de texte. reprenant à son compte les exigences philosophiques nécessaires à l'établissement du SENS. Rousseau a fourni des outils intellectuels irremplaçables à notre ambition.Réécrire la modernité. il a su RESSENTIR en leur JAILLISSEMENT initial. écrit PierreYves Bourdil. leur INEGALITE.PHILOSOPHIE DE LA MODERNITE 1 012066 Manfred (F) (PHILOSOPHIE . >Histoire Une date. qu'il ne peux exister. dans sa tentative pour établir absolument un MOI au tamis . qui ne présente cette particularité.

Tel est s'implique de RENAÎTRE à chacune de ses TENTATIVES.Monologue intérieur (Autour du). Publications l'Université de Provence. 2004 (MONOLOGUE INTERIEUR) MONSTRE MONSTRE 80 020 BEA Cottegnies (L) . Presses de la Sorbonne nouvelle. forma servi : les la beauté du Christ chez quelques dévotionnels français du XVIIe siècle Leviathan : les beautés de la raison dans Les Mondes glorieux de Margaret Cavendish (1666) de la monstruosité chez Hume (La) >Forma paradoxes de poètes >Cottegnies (L) >Blazing >Mankin (R) >Grammaire David >Lojkine (St) >Beauté sensible : esthétique aveugles le aveugle et monstruosité détournement de la question chez Diderot.Récits disparus : de et fictions des mondes "l'archéologie-fiction". 2007 (MONDE DISPARU) MONOLOGUE INTERIEUR 80 020 AUT Chardin (Ph) .duquel tout SENS doit passer. 2003 (MONSTRES) >Avant-propos >Ombres Burton et >Gheeraert (T) portées sur la beauté : L'Anatomie de la mélancolie (1621) Dei. un cogito piège les MIROIRS du MOI ou les séduit. L'écriture est INFINIE dans l'exigence qu'elle la FOLIE. Ils se mirent en lui jusque dans les terribles IMPUISSANCES de le POUVOIR originel de la PAROLE : "aidez-moi" aussi bien qu' "aimez-moi". MONDE DISPARU 80 020 ZAM Zamaron (A) . Dans leur popre écriture. La Lettre sur les . Atlantica-Séguier.Beauté l'Europe >Venet (G) >Venet (G) et ses monstres : dans baroque 16e-18e siècles.

et ce PUISSANT effet de TROUBLE qu'elle exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE. °MEDICAL ou °SCIENTIFIQUE. tous déclarent de façon OBLIQUE le CHARME de la MONSTRUOSITE. SEDUCTION du MONSTRE : quel que soit le °REGISTRE. quel que soit le °GENRE de discours. le monstre porte en lui. L' ANOMALIE retient l' ATTENTION passionnée de l' OBSERVATEUR°HERMENEUTIQUE. Hermaphrodite. comme l' EXTRA-ORDINAIRE interroge l' ORDRE du MONDE. Le PUISSANT effet de TROUBLE que la MONSTRUOSITE exerce sur une IMAGINATION ouverte au FANTASTIQUE.>Leroy (C) >Notes la formosa » >Mathieu-Castellani (G) sur le statut de la prose dans poésie française du XVIIe sicèel au préromantisme : « Nigra sed du monstre Méduse. chimères et fantasques >Séduction monstres L'ANOMALIE (= monstre) questionne la °NORME. >Edwards (M) >Couton (M) >Belle Eriphile (La) >Beauté Arcadie in dans >Istria (C) héroïque dans la Nouelle de Sir Philip Sidney : « Virtue set out her best colours et conquête de la beauté l'oeuvre d'Isaac Oliver et beauté : A King and No Beaumont et Fletcher et difformités dans « Upon Appleton house to the Lord Andrew Marvell du Spectator aux charmes la >Costa de Beauregard (R) >Quête >Inceste King de >Ghermani (L) >Forme Fairfax » de >Bolard (Cl) >Beautés du >Dagen-Laneyrie (N) Ugly Club >Beauté scatologie >Jouslin (O) et ses monstres : dans l'art du XVIIe siècle (La) >Pascal mots. >Eftathiou-Lavabre (A) et sa créature : un monstr de Le jésuit dans Les Provinciales noire et théâtre dans The Moor or the Mock-Marriage de Brome >Beauté English Richard . Qu'il °s'en °DESOLENT ou qu'ils °s'en °REJOUISSENT. °RATIONALISTE. avec l' °HORREUR le CHARME du NONORDINAIRE. RÊVEUR.

M-A) MONTAGNE 80 020 MONThomasset (Cl) . XIX) MONSTRES EUROPEENS 80 020 LEC Lecouteux (Cl) . 2000 (MONTAGNE) MORALE 80 020 BOU Bourgeois (M) 2001 . . nay the monster of monsters » de l'infamie : les métamorphoses de Iago au >Iconographie 80 020 CEA Céard (J) XVIe 80 020 STE Stead (E) . 1996 (MONSTRES) . et décadence dans l'Europe fin de siècle. mythe et réalité. 1993 (MONSTRES EUROPEENS. >Cervantès (X) >Chant beauté >Potter (L) et les chanteurs italiens en Angleterre au XVIIIe siècle : une nuisible ? : « A monster. 16-18e s. se réclamant de la PEUR liée à la composition *CHIMIQUE du *MAQUILLAGE et à une *CONTAGION possible. Colin. Presses de l'Université Paris-Sorbonne.Monstres dans la pensée médiévale européenne. Droz. A. de l'humaniste au philosophe.Montagne entre de dans le texte médiéval. Droz.Littérature (MORALE) et morale.Nature et les prodiges : l'insolite siècle.Monstre. met au jour la question de la FIABILITE des FRONTIERES corporelles et permet d'effectuer des parallèles entre DISCOURS médicaux. moraux et théâtraux. Presses de l'Université de Paris-Sorbonne. La RHETORIQUE anti-cosmétique et anti-théâtrale. teratologie le singe et le foetus. 2004 (MONSTRE.>Pollard (T) >Dangers et de la beauté : maquillage théâtre au XVIIe sicèle en Angleterre les *croyances dans le *POUVOIR qu'ont à la fois les SURFACES d' *INFILTRER les SUBSTANCES et les APPARENCES d' ALTERER les CORPS et les ÂMES.

MORCELLEMENT FEMININ 80 020 FEM Larue (A) Licorne. ) en MORT MORT 80 020 MYT Auraix-Jonchière (P) .Mythologies de la mort. Barbey d'Aurevilly d'après Gustave Moreau. ) La MORPHOPSYCHOLOGIE 80 020 COR Corman (L) . 1999 (MORCELLEMENT FEMININ.Femme coupée en morceaux. Presses universitaires Blaise Pascal. PUF. . l'hisotire et la Stendhal.Types morphopsychologiques littérature. 2000 (MORT) >Avant-propos >Mort >Auraix-Jonchière (P) >Amilien (V) >Giné janer (M) dans les contes norvégiens (La) >Mort dans les contes fantastiques espagnols à l'éopque romantique (La) >Antolini-Dumas (T) >Entre descente dans >Ballestra-Puech (S) intertextes et mythe : la aux enfers de l'église catholique Mes vacances en Espagne d'Edgar Quinet >Parques de >Noir (P) des Lumières aux Parques romantiques : le mythe à l'éprueve l'histoire (Des) personnel et mythologies de décollation chez Barbey d'Aurevilly du roi martyr (La) >Mythe la >Presselin (V) >Auraix-Jonchière (P) >Légende >Médée. >Narcisse . mort : >Zaalene (S) la sorcière. 1978 (MORPHOPSYCHOLOGIE.

Champion. mais aussi toute son ASPIRATION vers le DIVIN. d'Hélinant de Froidmont à Champion. State University New York Press. qu'il réalise avec la MATIERE et ainsi laisse son rêve devenir AUTRE. de l'Institution de la religion chrétienne de Calvin aux Essais de Montaigne. 84 300 BLU Blum (Cl) de la mort dans la littérature française de la 1. semble le CONVIER à cette « ABSORPTION ».Représentation Renaissance. à travers le double MOUVEMENT de MORT-ABSORPTION et de RENAISSANCE- ECLOSION. Ronsard. Gustave Moreau avait écrit : « lartiste se DEDOUBLE En suivant Narcisse. 1996) . La perception de Gustave Moreau. conscient du REGARD du spectateur. 1989. (MORT) . entendons « COMMUNION ». D'une façon surprenante.Mort . 1989 (MORT) et le récit. Gustave Moreau. c'est non seulement l' °ARTISTE que nous avons trouvé. 2005 . Presses universitaires de Rennes. H.une matière mieux métamorsphose du rêve et de la ou comment traverser la mort pour éclore Peindre l' IDEAL « pour le Ciel » et permettre au lecteur (= la TERRE) une OUVERTURE sur son propre sentiment ° INTERIEUR et sur l' INVISIBLE. de la mort dans la littérature française de la 2. la personnalité de Gustave Moreau inscrit le mythe de Narcisse à la suite d'artiste qui. écriture et histoire. nous a conduit dans la PROFONDEUR de son MONDE. encore une fois fait oeuvre de METAMORPHOSE.Poetics of Death : the Short Prose of Kleist and Balzac (MORT. écrit SAbine Zaalene. Gustave Moreau. à DEPLOYER leur ANGOISSE face à la MORT. Cid. L'artiste se DEDOUBLE. durant tout le XIXe siècle se sont plus à EXACERBER leurs SENS. 80 020 NAR Publications de (MORT) 84 300 BLU Blum (Cl) Bertrand (R) Narrations de la l'Université de Provence. Presses de l'Université Paris-Sorbonne. il écrit pour la TERRE et pour le CIEL. à y regarder de plus près. A première vue. et il écrit pour la Terre et pour le Ciel ». elle les PROLONGE.Mort écrite : rites et rhétoriques du trépas au Moyen Âge. mort.Récit de la mort. 1990 (MORT) 80 020 CLE Clerc (J-M) 80 020 MORDoudet (E) . 2005 (MORT) 80 020 GUE Guenther (B-M) of 80 020 REC Jacquin (G) (MORT) . amplifiée par la thématique de Narcisse. 2003 .Représentation Renaissance. En efft. H. l'inspiration de Moreau s'en °ELOIGNE et pourtant.

Abs. Priam est assimilé à un vulgraire tronc d' ARBRE (= règne VEGETAL). Parf./Abl. As. Abs. les IMAGES virgiliennes n'obéissent plus aux critères de GOÛT et aux valeurs *IDEOLOGIQUES de l'époque *AUGUSTEENNE./Abl.q. Parf./cum + Subj.q. Le RECIT de Suétone est relativement MONOTONE.Pft / Princ. (ut § Subj.// Ep. / .>Jacquin (G) >Jacquin (G) >Avant-propos >Mort chroniques >Gourmelen (L) de deux barons dans françaises de la IVe croisade les >Crime significations VIII./ut + Subj. Par leur AUDACE. Dt / Ep. Abs. II. à l'inverse.q. qui annonce déjà les tendances de la littérature IMPERIALE. 431-437) METAMORPHOSE du règne HUMAIN en règne ANIMAL.// Princ. Parf. 555-558 .Pft / Abl.)/Princ./et/Princ. Parf. (A./Abl. La poésie est insufflée d'une énergie nouvelle./Ep. II.// .)// Ep. Virgile invente une poétique de la METAMORPHOSE qui annonce un art ovidien. Dans d'autres cas (plus rares). elle a également./Princ. Dét. Imp. précise Sophie Jouanno. Laoocon transformé en taureau (= règne ANIMAL). P./Incise/Int. Abs. VARIETE et EXPLICITATION (Tacite / genre Annalitique) .// cum + Subj. imériau : une étude de l'expression narrative chez Suétone RALLONGE (Tacite) ou à l'inverse à Phrases à RALLONGE (PARATAXE)./Princ./ Princ./atque/Princ. Vitellius. P. Parf. notamment quand il s'agit de décie la fin PATHETIQUE de Vitellius. Imp. Si L'Enéide est encore une oeuvre °CLASSIQUE.) donec + Ind. Abs.)/Abl./(Abl. Dét. Imp./quasi + Ep. le récit du biographe peut néanmoins présent une beaucoup plus grande COMPLEXITE syntaxique.// Ep./Princ. Parf. elle présente déjà les stigmates d'une CRISE. Ind. 16-17 Princ. Abs// Princ.Pft / ac/Abl./Abl. Parf.// Tamquam + Subj. (ceu + Ind. Dét. Parf.// Ep./ut + Subj. Prés.c. Une HIERARCHIE à l'intérieur des comparaisons VEGETALES est probable./atque/Princ. Abs. Parf. Abs. >Mortis virgiliennes 201-224 . Ind. 2) >Jouanno (S) de Lykaon : enjeux et d'un récit de la mort (Pausanias.que/Princ.// Princ. Imp.. Parf. (Int. L'étude statistique a montré que Suétone utilise l' IMPARFAIT et le plus que parfait bien moins souvent en *PRINCIPALE que ne le fait Tacite ./Abl. Dét./Abl. Parf. Parf.I.P. (Abl. CONDENSATION (= CIRCONSTANTIELLES) MONOTONIE et faire ressortir le CARACTERISTIQUE brièvement en le détachant de l'ARRIERE-PLAN (Suétone / genre (Historio)biograpique). trois réécritures de modèles homériques (En. une proposition PRINCIPALE au PARFAIT clôturant presque chaque phrase.)/Abl. Dét. Imp. Virgile apparaît ici comme un poète d'une grande MODERNITE. Abs. Abs. Imp. Abs. imago./ut + Subj. / Princ. Dét. Abs. >Longrée (D) >Trépas comparative Tacite et Phrases CONDENSATION (Suétone). S'amorce une ère de soupçon qui contribue à un RENOUVELLEMENT des THEMES anciens. Abs./Abl. Imp.Parf. IX.

/Princ.)// Princ. Abs. Imp.q. Inf.// Princ./Princ. Prés./Princ. 84. qui tuilise généraement des structures syntaxiques assez simples. Parf.// Les différences d' OBJECTIFS et de POINTS DE VUE expliquent les CHOIX opérés par les deux auteurs : là où Tacite s'intéresse aux CAUSES.4-85 Abl. Dét./dum+ Ind. Prés.c. On ne peut s'empêcher une ofis encore de constater que Suétone./ (dum + Ind.q. de même que de brèves participiales ou des suites d'infinitifs. /Princ.) Princ.// Princ./Abl./Abl./postquam + Ind.c./ne + Subj. Dét. Abs./Rel.// Ep./A.// Princ. Dét.I. Dét. Dét. Parf. Prés.I.c. Imp.// Princ.// Abl. ind.4-16.// Princ. Imp. Abs.)/Princ. Prés. Parf.I.I. Dét. Abs. Abs/Princ. Abs./-que/Princ. Parf. Dét. Subj. Parf. où il recrée parfois un DISCOURS assez long pour EXPLIQUER les MOTIVATIONS profondes de ses PANIQUE des spectateurs./Princ./Princ. Parf. Par. Parf.// Princ.I. Dét./quia + Ind. Dét./Ep. Inf. (a. Prés. Abs.// Princ. Imp. Imp./ cum + Subj./ Ep. (Rel. Imp.// Princ. comme pour écire en CONTREPOINT par rapport à la simplicité syntaxique du texte *TACITEEN.// On note ici les PARATAXES à l'infinitif de narration pour exprimer la VIVACITE des réactions de néron après l'échec de la première tentative. pour décire la est enocre et la détermination avec laquelle le poison a té préparé et administré. Prés.// cum + Subj.// Abl.) quod + Subj.)// Ep.// Princ. Parf. Prés. Imp. Imp. Ce même présent historique utilisé ailleurs dans ce pasage pour mettre en évidence la RAPIDITE . Imp.//postquam + Ind.P. et au présent historique./Princ. Ind. Prf. Dét. 4-6 (Ep.// Ep./Ep. Parf.// Pour rendre le caractère POIGNANT du sort de Vitellius. (comme à son habitude) Tacite accumule les courtes principales PARATACTIQUES. (A. Imp.I./ (A..P.)/Princ. XIII. Abs.c. (si + Subj. A l'inverse : Annales. Abs. Parf.-si+ Subj. (A./Inf.)// Sed/Ep. Nar.// ut + Ind. (ne + Subj.) cum + Subj. (ut + Subj. Pft/(A. 15. I. Imp.C'est pour uen fois le texte de Tacite qui présente une beaucoup plus grande simplicité : Histoires.// Princ. Parf.// Princ. Prés.//Princ.// Princ. Imp. Prés.)/A. Prés.)/ Princ. parf./[]§siue + Ind./Abl. Prés. semble avoir opté ici pour la COMPLEXITE./Princ./Abl. Prés. Parf.)// Ep. Parf. Abs. Prés. Imp. Dét./Abl./Princ. Par. Imp./cum + Ind. Parf./ Ep. Imp. (Rel.Pft) ut + Subj.c. écrit Dominique Longrée. Prés. 33./Princ.3 Princ. Narr. Imp.// Abl.// Rel.c.c. (Inf./-que/Princ.//Princ.// Abl. (Abl./ Princ. Parf./Inf. Prés.I) ep.// Int. Imp.// Princ. Abs. Cette même VIVACITE du récit ne se retrouve pas chez Suétone : Néron.c./A.

Thomas Mann. >Kiss (S) >Rituel séquence >Vinot (J) de la mort : étude d'une narrative dans quelques Vitae mérovingiennes Mort l'angoisse ».PERSONNAGES. la Question de fiction.Représentation de la mort. XVIIIe >Callet-Bianco (A-M) >Violence >Pavel (M) >Mort Les ce >Daviet-Taylor (F) de Godefroi de Bouillon dans Compagnons d'éternité de Jeanne Bourin : « Enlevé à la lumière de monde » le corps. El M. Gracq Rivage des Syrtes. ou la séduction de mort. 1947 (SEDUCTION DE LA MORT) la SOCIOLOGIE MORT 30 610 LEG Legros (P) DE L'IMAGINAIRE . Jardin de senderos que se bifurcan Lowry .Temps. le récit de la dans Aliscans spectacle parisien à la fin du siècle (La) et le sang : la mort révolutionnaire vue par Dumas >« mort >Camet (S) >Mort. suétone préfère le TRAIT saillant. (MORT) MORT ET FICTION 80 020 VIS Visset (P) . la mort (La) >Personne. 2003 (QUESTION DE FICTION. Borgès. v.Under the volcano. Champion. la CITATION brève qui pourra en une fois révéler le CARACTERE et la PERSONNALITE de l'empereur. bu . la LA l'autre et la mort dans trois fictions du milieu du XXe s. H.Mort DE LA une au quotidien : contribution à sociologie de l'imaginaire de la mort . XX) SEDUCTION DE LA MORT R 106 263 Fougère (J) .

80 020 SCH Greifswald (Univ. deux avec le Moyen Age rencontrs >Petite >Bacigalupo (M) >Pound différentes >Corbellari (A) >Joseph Bédier : (d') écire la passion. XX) >Gally (M) >Gally (M) >Bonnefoy (Y) >Lartigue (P) >Rémanences >Epilogue >Attrait provisoire des romans bretons (L') >Poésie-roman médiévale >Delay (Fl) >Darras (J) >Joris (P-M) : la littérature comme vivier de formes soixantee-treize (Mes) >Graal >Arrageois >Dante Cingria >Flieder (L) avec Joyce : Charles-Albert ou le Moyen Age d'un poète chronique d'une rhétoriqu anachronique et Eliot. 2000 (MYTHES MEDIEVAUX. LITTERAIRES) Jahrestagung27 MOYEN-ÂGE MYTHE MEDIEVAL CONTEMPORAIN 80 020 TRA Gally (M) .) .Diegesis. études sur la poétique des motifs narratifs au Moyen Âge (de La Vie des Pères aux Lettres 2005 (MOTIF NARRATIF. M-A) modernes). PUF. A la haute FANTAISIE manque la PUISSANCE. (SCHEMES und Narrem in den Litertur Deutsche Literatur des Mittelälter. La pulsion d'ENVIE peut devenir un acte GENEREUX.et du deuil. 1994 Mittelalters. Brepols.Schelme des Reineke. . 2006 (SOCIOLOGIE DE L'IMAGINAIRE DE LA MORT) MOTIF NARRATIF ET SCHEMA LITTERAIRE 80 020 GAL Galderisi (Cl) .Trace médiévale et les écrivains d'aujourd'hui. ORGUEIL mais DON.

Dans la vallée de la Loire. sans métaphore. >Angel-Perez (E) >Mummers' ÂGE du PAYSAGE réécritures anglais Play aux mystères : du Moyen Age dans le théâtre contemporain (De la) . Le renoncement au *THEÂTRE s'inscrit dans la logique du Graal . le Moyen Age est . ou l'arbre et la >Séguy (M) feuille >Temps dans aurait pu >Vincensini (J-J) du mythe et temps du monde le Merlin de Michel Rio : « Ce qui être. AVENTURE volontairement MANQUEE de l'écriture gracquienne.L'écritue et la fortune du Roman de Tristan et Iseut >Ferré (V) >Tolkien et le Moyen Age. sont pour Gracq le modèle de ses propres créations romanesques. longtemps demeurée à l' ECART de la révolution *INDUSTRIELLE. le moment où le *DESIR se fait DESERT. c'est parce que la VISION de Gracq a été FORMEE par les LIEUX mêmes de son ENFANCE : la STRUCTURE d'Orsenna reproduit en la transposant celle de Saint-Florent. le théâtre est sorti de son sommeil par la magie de l'écriture pour donner à voir les conditions dE son retour consenti au SILENCE. Note sur Moyen Age de Julien Gracq (Les) Des °MONUMENTS qui servent de SUPPORT pour l' IMAGINAIRE. Si la structure médiévale de l'espace y est prégnante. Gracq que le Graal pour les hommes. ou ce qui fut et qui est » >Modernité Dernier Borgeon >Lacroix (J) chant des de Mélusine dans Le malatere de François >Exercice Moyen de >Huchet (J-Ch) de style à la manière du Age : Le Martyre de saint Sébastien Gabriele d'Annunzio et le Graal. Le TEMPS d'une pièce. Ces °LIEUX d'élection. De l'échec au renoncement >Gracq MISE EN SCENE du RENONCEMENT au *THEÂTRE. sous la forme en particulier de la scansion du paysage RURAL par le CHÂTEAU et e l'opposition entre ACROPOLE fortifiée et VILLE basse dévolue au *NEGOCE. le *THEÂTRE n'est pas plus fait pour J. l' français. >Murat (M) >Couleurs le de la littérature. Ce sont ses MONUMENTS qui offrent les « références MATERIELLES » suceptibles de servir de « truchement IMAGINATIF » aux FIGURES rêvées et de SUPPORT aux NOMS rencontrés dans les livres et sur les cartes. il accentue et donne à voir de manière exemplaire le FROID qui la guette. sommée par l'abbye du MontGlonne.

si L'art ne consiste la PARTITION n'est pas simplement un *DOUBLE de ce qui est °ENTENDU.nous en avons . spectacle et représentation : l'aura du Moyen le théâtre anglais contemporain MOYEN-AGE ROMANTIQUE 80 020 DUR Durand-Leguern (I) -Moyen Age des Romantiques. tout ce qui était écrit. nous vivons dans l'ILLUSION que le texte lu est celui même qui a été comme dit par l'auteur. c'est utiliser. sans prononcer. comme tous les aèdes. est un guide *INCONPLET. et les combinait sans délibérer. pourquoi. Le °TEXTE seul. L'OEUVRE est un ORGANISME. rien que ce qui était écrit. XIX-XX) 80 020 FIG Montandon (A) au XIX et MYTHE MEDIEVAL MUSIQUE MUSIQUE 80 030 BAC Backès (J-L) . Il en va autrement de la lecture . Il ne s'agit pas d' *INVENTION instantanée à partir de rien. avec une INTUITION juste du MOMENT. Elle laisse la place à une certaine « IMPROVISATION ». homère. 1994 (MUSIQUE) L'OEUVRE est une TOTALITE ORGANIQUE. On lit dans Stendhal : « Velluti prépare trois ESPECES d'agréments pour le même passage . il existe . depuis que nous avons pris l'hapitude de lire des yeux seulement. Le mot peut tromper.Musique poétique et littérature : essai de comparée. au moyen de cette précaution. avait à l'esprit des lambeaux dhexamètres. des fragments rythmés. fût-ce à voix basse.Figures mythiques médiévales XXe s) (MYTHE MEDIEVAUX. Il n'est pas indifférent que cette question se soit présentée dans un art qui n'est pas soumis au *SENS. 2001 (MOYEN-AGE ROMANTIQUE. Homère ne savait peut-être pas lire.>Giavarini (L) >Signes Age dans et symboles. Or. le fil du DISCOURS est-il *UNIQUE ? l'oeuvre OUVERTE telle que la pratiquent certains musiciens d'atujourd'hui pose une question : celle de sa *FIN (dans la durée). ses agréments ne sont jamais stentati (*forcés). pas à *REPRODUIRE ce qui était écrit. Certes. un jeu de formules familières. dans les écrits. Presses universitaires de Rennes. il emploie celui pour lequel il se sent de la FACILITE . Improviser. les mots. au MOMENT de l'exécution. XIX) . Nous *ENTENTONS une *VOIX.

C'était le temps où certains musiciens. qu' EXIGE. 1994 (MUSIQUE) . au cours du XXe sicèe. 80 020 LON Longre (J-P) OUVERTE » . Et la question se pose à nouveau . à de multiples EXPERIMENTATIONS dont l'ambition est de « rechercher les conséquences ultimes d'une FORME. Joyce. des VARIATIONS. Lelong à propos de compositeurs contemporains tel J. : chacun sait que le cinquième acte de la tragédie est le dernier . Bertrand-Lacoste. pourl eur part. A défaut. à l'époque où la RIGUEUR de construction romanesque classique tendait à fondre. Adams. on n'entendait absolument rien(. est utilisée par S. notamment. par rapport à la tradition * TONALE en musique. Les formes en vogue au XVIIIe siècle n'ont.. Ils ont rêvé de fugue. des COMPARAISONS. qui *CLÔT le tout. un braillard s'écrie « bravo ! » et donne le signal de ce rituel barbare.-L. des TRANSPOSITIONS. comme dans le POEME s'achève-t-il ? Comment se CONSTRUIT cette ILLUSION d'évidence (= la fin ?) qui fait que.) c'est seulement lorsque nous ne pouvons plus rien entendre. on pourra avoir une forme *FIXE. selon une notion chère à J. quand il n'y a pas d' *HISTOIRE à raconter. XX) au XXe s. et l'expression de « nouvelle musique ». l'esthétique de l' AMALGAME » dont ils procèdent (La Musique oubliée). contribution orientation théorique. des IMITATIONS. à leur Faire ressortir les SIMILITUDES et les SPECIFICITES non COMPLEMENTARITE. de Jean-Sébstien Bach.. qui fait avant tout référence à l'esthétique musicale théorisée par T. PUF. à P. Adorno. semble-t-il. d'un retour à Bach. non pas d'une *FAIBLESSE mais d'une FORCE. chacun sait que. *réductibles *NARRATIVITE en littérature. ». Elle correspond à Jonke.. parlaient.rencontrés dans la °TRAGEDIE grecque. sous diverses influences. les applaudissments ? 80 020 LOC Locatelli (A) . entendez-vous.Musique et littérature. dans une salle de concert. d'une CONCLUSION..des °TECHNIQUES qui permettent de °SUGGERER à l'auditeur l'idée d'une *FIN. certains écrivains ont cru que la musique leur en fornirait une nouvelle. comme l'explique J.. celle que génère. Mais quand les formes traditionnelles ont été dissoutes. 1970- . L'Ecole du virtuose : « Schleifer avait beau labourer vigoureusement le clavier du piano. Faut-il dès lors opter nécessairement pour la distinction modernité . la poétique interdisciplinaire. dans la symphonie telle que Haydn l'écrit. pour d'atures raisons. ou chez °LITZ . dans la MELODIE. d'un matériau jusqu'à ce qu'ils aboutissent une EXPERIENCE des *LIMITES qui mène ainsi à l'EXPLORATION du SILENCE. plus rien du tout. écrit-elle. donne lieu. après le menuet vient un mouvement rapide. que nous comprenons la musique. comment sait-on où finir ? Au début du XXe siècle. éventuellement à l'impossibilité d'aller plus loin ». dans la syphonie comme dans le roan. qu' INTERDIT cette idée que l'oeuvre est une TOTALITE organique ? Le jeu des ASSOCIATIONS.Littérature et musique 2001 (MUSIQUE. L'adjectif « moderne » n'est utilisé en littérature. . que nous saisissons. le lecteur se voit offrir ici la marge de liberté qui fait de l'oeuvre dart une « oeuvre à U.Littérature 80 020 PIE Piette (I) à une et musique. de L'Art de la fugue. que SIGNIFIE. au-delà du contexte romanesque. Eco. Promu interprète d'une oeuvre musiqcale qui demeure VIRTUELLE. Cage. que pour le label du « Nouveau roman ». W.postmodernité ? écrit Aude Locatelli. illustrée par l'épisode de la sonate muette dans le roman de G. ou par-dessus. un bon DENOUEMENT. au XXe. RUPTURE par rapport à la Les romans inspirés par la musique nous paraissent cependant résulter. Boulez et à J. Pautrot. dominé ni la musique ni la littérature.

XVIII) musique au XVIIIe ROUSSEAU MUSICIEN 80 020 BAR Bardes (J-M) . H) XX) (v. de Minuit.Esthétique tactique 1994 de la mystification : et stratégie littéraires. XVIII) MYSTIFICATION 80 020 JEA Jeandillou (J-F) . (MYSTIFICATION) MYTHE (particulier vs traits généraux v. Encyclopédistes. Joyce. Mann. Rodopi. L'Harmattan. 2001 DE L'AUTHENTIQUE) MYTHE MODERNE 80 020 MOD Bevan (D) - Modern Myths. 1ère liste) MYTHE DE L'AUTHENTIQUE 80 020 JOU Jourde (P) (MYTHE .Ecrivains et la (MUSIQUE.Philosophes. 2003 (MUSIQUE. bu) Presses Universitaires de Namur. le neutre. PIE-Peter Lang.Littérature et authenticité. le réel. 1993 (MYTHE MODERNE) 72 . 1987(MUSIQUE) .1985. Ed. musiciens.Musiques de roman. . 80 020 VUO Vuong (H. Proust. 1980 (ROUSSEAU MUSICIEN. théoriciens. Slatkine. la fiction.

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