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FACULTE DES SCIENCES ET TECHNEQUE – TANGER

Préparé par : M. Zoubir EL FELSOUFI

TRAVAUX PRATIQUES : HYDRAULIQUE

RAPPELS THEORIQUES :

Le fonctionnement d’une pompe consiste en qu’elle transforme l’énergie mécanique du moteur
d’entraînement en énergie hydraulique, c'est-à-dire qu’elle transmet au courant liquide qui la traverse une
certaine puissance. L’augmentation de l’énergie spécifique (énergie / unité de poids) du liquide à l’intérieur de
la pompe ou la hauteur crée par la pompe est :
H = [(P2 / p g) + (V²2 / 2.g)] - [(P1 / p g) + (V²1 / 2.g)] (2)

• L’indice 1 (resp. 2) correspond d’entrée (resp. la sortie) de la pompe.
• Pétant la masse volumique du liquide (eau).

En général, les raccords d’entrée et de sortie ont des diamètres égaux (d1 = d2), dans ce cas V1 = V2
et l’expression (2) se réduit à :

H= [(P2 - P1) / p.g)]

On appel puissance utile d’une pompe, l’énergie qui est transmise, en une seconde, au liquide par
cette pompe. Cette puissance est :

Pu = p.g.H.Q

Avec Q : débit volumétrique qui traverse la pompe.
La puissance mécanique consommée par la pompe est :
Pm =Cm .2π. N
Cm : couple du moteur, N : vitesse de rotation de l’arbre moteur.

On appel rendement de la pompe η, le rapport des puissances utile et consommée
η = (p.g.H.Q) / (Cm.2π.n)

Dans le fonctionnement de deux pompes en série les hauteurs manométriques s’ajoutent alors que
les débits se conservent.
Hs =H1+H2
Qs =Q1+Q2
Au cours du fonctionnement de deux pompes sen parallèle les hauteurs manométriques se
conservent alors que les débits s’ajoutent.
Hp = H1 = H2
Qp = Q1 +Q2

Hs : hauteur manométrique totale résultant des deux pompes en série
Qs : débit traversant les deux pompes en série
Hp : hauteur manométrique commune des deux pompes
Qp : débit total traversant la conduite de refoulement commun
Qi : débit de la pompe i pris seule
Hi : hauteur de la pompe i pris seule
H 10/ … 4

TD Hydraulique, FST Tanger, Z. EL FELSOUFI Page 1/6

percées de prises de pression comme indiqué à la figure n°3. b. Cet appareil permet aussi de mesurer la perte de charge dans le diffuseur et dans le coude placé avant le rotamètre. On trace les courbes caractéristiques suivantes : • La courbe H= f (Q) à vitesse N =Cste (N = 2000 tr/min et N= 2900 tr/min) • La courbe Pm =f (Q) à vitesse N = Cste (N =2900 tr/min) • La courbe η f (Q) à vitesse N =Cste (N = 2900 tr/min) • La courbe H =f (N) à diamètre constant • La courbe Q = f (N) à diamètre constant Les lois de similitude sont-elles vérifiées ? Réaliser le montage en série des deux pompes et tracer : • La courbe Hs = f (Qs) à vitesse N= Cste (N=2900tr/min) • La courbe H1 = f (Q1) à vitesse N = Cste (N= 2900 tr/min) : pompe 1 seule • La courbe H2 = f (Q2) à vitesse N = Cste (N = 2900 tr/min) : pompe 2 seule Déduire que Hs = H1 + H2 Réaliser le montage en parallèle des deux et tracer : • La courbe Hp = f (Qp) à vitesse N = Cste (N = 2900 tr/min) • La courbe H1 = f (Q1) à vitesse N = Cste (N = 2900 tr/min) : pompe 1 seule • La courbe H2 = f (Q2) à vitesse N = Cste (N = 2900 tr/min) : pompe 2 seule Déduire que Qp = Q1 + Q2 MANIPULATION II : II – DESCRIPTION DE L’APPAREIL L’appareil d’étude des méthodes de mesures des débits est représenté schématiquement à la figure n°2. mesurée à l’aide du tachymètre. Une photographie de l’appareil est aussi donnée au débit de ce bulletin. EL FELSOUFI Page 2/6 . l’équation (4) s’écrit de la manière suivant MANUPALUTION I : a. L’eau s’écoule ensuite dans un divergent puis dans une conduite droite. sont toutes régies par l’équation (4). et « B » la section de l’étranglement (voir la figure n°2) . équipé de prises de pression à son entrée. Le débitmètre à venturi est le siège d’une certaine accélération au niveau de l’étranglement. Mesure à relever : On relèvera les paramètres principaux de fonctionnement de la pompe : • La vitesse de rotation N. Compte rendu : Le but de cet essai est d’étudier les variations des paramètres principaux de fonctionnement de la pompe. avant de passer dans un diaphragme en laiton monté entre deux brides de plexiglas.Le manomètre de l’appareil doit être mis sous pression pour permettre la mesure de débit et les pertes de charge totales correspondantes. mais la perte de charge apparente ∆H est négligeable. • Le couple du moteur Cm. L’écoulement de l’eau maintient le flotteur dans le tube à une certaine hauteur indiquée par des graduations correspondant à un débit . • Le débit à laide du tube de venturi. les uns en fonction des autres. Z. l’eau pénètre dans un rotamètre constitué d’un tube en verre percé d’un trou cônique calibré. Si «A » est la section d’entrée du convergent . Les différentes mesures de débit permises par cet appareil. Après ce diaphragme. L’eau pénètre dans l’appareil par un débitmètre à venturi en plexiglas. on peut observer leurs caractéristiques géométriques sur le montage.En quittant l’appareil. à l’étranglement et à la sortie. FST Tanger. l’eau peut se déverser soit dans le réservoir TD Hydraulique. y compris celle utilisant un déversoir du H6. et d’un flotteur. • La hauteur H (aspiration et refoulement) à l’aide des manomètres.

cette équation peut se déduire de l’équation (4). Cette perte de charge est dûe à l’énergie hydrodynamique associée à la vitesse élevée autour du flotteur. fonction de la géométrie de l’appareil et déterminé par étalonnage.de mesure du banc hydraulique HIMKIII. comme dans le cas du venturi avec les prises de pression correspondantes « A » et « B ». on trouve que δ = ℓӨ (voir figure n°4) avec hauteur où le flotteur est en équilibre. et « rt » le rayon du tube dans une section droite. Cette hauteur est donc proportionnelle au débit en première approximation.. ou dans le bassin de tranquillisation. Soit « rf» le rayon du flotteur. EL FELSOUFI Page 3/6 . Théoriquement. _ _ pA V A2 pB VB2 + = + pg 2g pg 2 g Etant donné que VA AA = VB BB = Q débit 1  2g  PA p B  2 VB =   −  (5) 1 − ( AB / AA )  pg pg  2 Par contre. le flotteur est maintenu en équilibre dans le tube par la différence de pression causée par la perte de charge dans l’appareil. traversée par le fluide sur le périmètre du flotteur. doit être proportionnelle au débit. Si la perte de charge est constante. Des considérations de continuité amènent à penser la surface de la section droite.(6) pg pg Le diaphragme ne permet pas de déterminer avec une grande précision les vitesses à partir des prises de pression « E » et « F ». en aval de l’étranglement. En réalité. Tant que le poids par unité de surface du flotteur est égal à le perte de charge TD Hydraulique. la décélération de l’écoulement entraîne une perte de charge apparente appréciable. La perte de charge apparente est donnée par : + (∆H )O ………………………………………. si l’écoulement sur le déversoir n’entraîne qu’une perte de charge négligeable et vérifie une répartition uniforme de pression. FST Tanger. puis sur le « v » de mesure de l’appareil d’étude des déversoirs H6. Dans le rotamètre. et constater que (∆H) R est constant. L’écoulement sur un déversoir en « v » conduit à la formule définissant le débit : 8 2 g Tanθ H 2 …………………………(10) 5 Q= 15 Avec θ demi-angle au sommet de «v». (8) PO PE = pg pg Le fait que la vitesse diminue fortement dans le diaphragme laisse prévoir que cette perte de charge sera très supérieure à celle provoquée par le venturi. cette perte de précision est prise en compte dans la formule donnant le débit en écrivant l’équation (4) sous la forme : _  2g  PE PF  1  −  1 − ( AF / AE )  pg pg  2 VF= K  ………………… (7) Avec « k » cœfficient de perte de charge. Pour le tube cônique. les lignes de courant sont courbes et la section de l’écoulement dans l’atmosphère est plus faible que celle dans le « v ». et «H» hauteur de l’eau dans le bassin de tranquillisation au-dessus du seuil du déversoir.. cette vitesse périphérique est aussi constante. r t – r f = δ → 2πr fδ = kQ En ne considérant que les infiniments petits du premier ordre. Si «c » est une section à la sortie du débitmètre à venturi de diamètre égal à celui de l’étranglement : p A PC = + (∆H) V ………………………………………. Z.

on peut écrire que la différence de pression entre les deux extrémités de l’appareil est constante. dans le coude et dans le divergent. EL FELSOUFI Page 4/6 . Accompagnez vos réponses avec des commentaires et soigner votre présentation. En supposant que les variations de vitesse dans la section sont faibles.compte rendu : 1/ calculer les débits (pour les différents essais) avec les méthodes proposées : • Venturi • Diaphragme • Rotamètre • Flotteru Tracer ensuite dans le même plan ces courbes pour pouvoir les comparer la suite. Z. Quelle est à votre avis la méthode la plus précise ? 2/ calculer les pertes de charge dans les appareils de mesure de débit.dûe au flotteur. cette perte de charge est constante et ne dépend pas de la dépression.. TD Hydraulique. FST Tanger.. En négligeant les pertes de charge par frottement dans le tube (elles sont très faibles étant donné le diamètre important de tube). l’équation (4) s’écrit : + z H = I + z I + (∆H )R ……………………………. (9) PH P pg pg b. Exprimer ces pertes en pourcentage de la charge dynamique.

tr/min Pa bar Pr bar Débit Force..Manip 1 : Etude des performances des pompes centrifuge Filière Groupes : …………………………………………………………………. N N. N. Z. Date : ……………………. tr/min Pa bar Pr bar Débit Force. FST Tanger. N TD Hydraulique. EL FELSOUFI Page 5/6 .

Manip 2 : Calcul de débits et pertes de charge Filière Groupes : …………………………………………………………………. A B C D E F G H I Rota Flotteur Ultrason mètre TD Hydraulique. EL FELSOUFI Page 6/6 . Date : …………………….. Z. FST Tanger.