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République algérienne démocratique et populaire

Université de Batna
Faculté de Technologie

MEMOIRE
En vue de du diplôme de

MAGISTER EN ELECTROTECHNIQUE
Option : Maitrise des Energies
Présenté par :

Mr Chiter Lamri

Thème

Modélisation et Sim

Mémoire soutenue le : 24 / 06 / 2012 Devant le Jury composé de :

Président : H.Benmoussa Professeur U.Batna


Rapporteurs : M.Arrouf Maitre de conférences U.Batna
Examinateurs : K. Srairi Professeur U.Biskra
Y. Abdessamed Maitre de conférences U.Batna

Promotion : 2008/2009
durant toute la période consacré à la réalisation de ce travail.

Je tiens à exprimer toute ma gratitude à monsieur Mohamed ARROUF, Maitre


de conférences
qui a
accepter de

Je remercie Monsieur H. BENMOUSSA, Professeur à Université


Batna, pour président du jury.

Je remercie aussi monsieur K. SRAIRI, Professeur `à Université Biskra,


pour son humour, un membre
de ce jury.

Je remercie Monsieur Y. ABDESSAMED, Maitre de conférences à


scientifiques. Et pour avoir accepte de
juger notre travail.

Mes remerciements par une immense reconnaissance envers toute notre famille. Il nous

ma femme, mes petits enfants, MERIEM, AYOUB, MOHAMED


AMINE
bon terme ce travail.
SOMMAIRE
SOMMAIRE

SOMMAIRE
INTRODUCTION GENERALE 1

CHAPITRE 1 : LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE


RENOUVELABLE :

1.1. INTRODUCTION ... 3


1.2. SYSTEME DE POMPAGE ... .3
1.3. .. 4
1.3.1. Introduction 4
1.3.2. Gisement éolien en Algérie .. .4
1.4. GENERALITIES SUR LES SYSTEMES EOLIENS . ... ..4
1.4.1. Les différents .. ... .4
1.4.1.1. Le système à axe vertical 5
1.4.1.2. Le système à axe 5
1.5. ÉNERGIE SOLAIRE .. 8
1.5.1. Introduction ... 8
1.5.2. Gisement solaire en Algérie 8
1.6. AVANTAGES ET INCOVENIENTS DE LENERGIE SOLAIRE ..9
1.6.1. Les avantages .. .9
1.6.2. Les inconvénients .. ...9
1.7. ...10

CHAPITRE 2 : MODELISATION ET SIMULATION DE


GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE :

2.1. INTRODUCTION .11


2.2. LE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE ..11
2.2.1. 11
2.2.2. Les différents types des cellules solaires .12
2.2.3. Les cellules mono- cristallines ....12
2.2.4. Les cellules poly-cristallines ... 13
2.2.5. Les cellules amorphes 13
2.3. .. ..14
2.3.1. Présentation du modèle mathématique 14
2.3.2. Paramètres de cellule photovoltaïque 16
2.3.3. Courant de court-circuit, ICC . .16
2.3.4. Tension à circuit ouvert, VCO ..16
2.3.5. Puissance maximale 16
2.3.6. Facteur de forme .16
2.3.7. Rendement dune cellule solaire 16
2.4. GROUPEMENT DES CELLULES SOLAIRES ...17
2.4.1. photovoltaïque ..17

I
SOMMAIRE

2.4.2. modélisation et simulation de module photovoltaïque .17


2.4.3. Les zones de Caractéristique I=f 18
2.4.4. Les paramètres qui influent sur la caractéristique I = f(V) 19
2.4.4.1. Influence de l éclairement ..19
2.4.4.2. Influence de la température .19
2.4.4.3. Influence de la résistance série 20
2.4.4.4. Influence de la résistance parallèle ....20
2.5. 21
2.5.1. groupement série 21
2.5.2. groupement Parallèle .. . 22
2.5.3. groupement mixte (Série + Parallèle) 22
2.5.4. Rendement de générateur photovoltaïque ........23
2.6. . 24
2.6.1. 24
2.6.2.
Protection lors de la connexion en parallèle de plusieurs GPV . 24
2.6.3.
Protection du GPV constituée de la mise en série
nombre de cellules PV 25
2.7. CONCLUSION 27

CHAPITRE 3 : LES TECHNIQUE DE RECHECHE DU POINT


PUISSANCE MAXIMAL

3.1. 28
3.2.
3.3. LES CONVERTISSEUR STATIQUES DC/ DC .29
3.3.1. Le hacheur abaisseur :( BUCK) ..29
3.3.2. Le hacheur élévateur :( BOOST) ..31
3.4. SYNTHESE DES DIFFERANT MPPT RECONTREES 34
DANS LA LITTERATURE
3.4.1. Les premiers types de commande MPPT 5
3.4.2. Les commandes MPPT à algorithmes performants 5
3.4.2.1.
(P&O) 6
3.4.2.2. 7
3.4.2.3.
Conductance 38
3.4.3. Les commandes MPPT basées sur des relations de proportionnalité 41
3.4.3.1. Mesure de VOC (Fraction de VOC) .41
3.4.3.2. Mesure de ICC (Fraction de ICC). ... ..41
3.4.4. Les commandes MPPT basées sur le principe de la logique floue ..42
3.4.5. Les commandes MPPT de réseaux de .42
3.5.
3.6. SYNTHESE SUR LES TECHNIQUES DES COMMANDES MPPT .44
3.7. ...45
3.7.1. Les Résultats de simulation .46
3.7.2.
3.8. CONCLUSION 49

II
SOMMAIRE

CHAPITRE 4 : MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE


DU POMPAGE

4.1. .50

4.2. PRESENTATION DU SYSTEME DE POMPAGE PHOTOVOLTAIQUE 50


4.3. MODELISATION DE MOTEUR ASYNCHRONE MONPHASE .51
4.3.1. Introduction 51
4.3.2. Généralités sur les moteurs asynchrones monophasés ..51
4.3.3. Constitution 51
4.3.3.1. Le stator 51
4.3.3.2. Le rotor ..52
4.3.4. Principe de fonctionnement . 52
4.3.5. Principe de démarrage . .53
4.4. Modélisation de la machine asynchrone .54
4.4.4. Equations de tension 54
4.4.5. Equations de flux .55
4.4.6. Equation de couple .56
4.4.7. Equation mécanique 6
4.5. 56
4.5.4. Introduction 56
4.5.5. ..56
4.5.6. ..56
4.5.7. Commande scalaire en couple 57
4.5.8. Grandeurs de réglage du c ..57
4.5.9. Lois de commande permettant 58
4.5.10. Régulateur d ....58
4.6.
TENSION MONPHASE
4.6.1. .....60
4.6.1.1. Principe de fonctionnement .60
4.6.2. .61
4.6.2.1. commande par MLI .61
4.6.2.2. Commande par hystérésis .62
4.7. ..63
4.7.1. Résultats de simulation . . ..63
4.7.2. . .....64
4.8. MODELISATION DE LA POMPE CENTRIFUGE .66
4.8.1. ... ..66
4.8.2. principe de fonctionnement ....66
4.8.3. modèle mathématique de la pompe centrifuge ....66
4.8.3.1. Modèle de la canalisation de refoulement 67
4.8.3.2. La puissance hydraulique ...68
4.8.3.3.
4.8.3.4. Caractéristique couple-vitesse 71

III
SOMMAIRE

4.9. SIMULATION DE LA CHAINE DE POMPAGE PV 0


4.9.1. Modèle Simulink de simulation ..70
4.9.2. Résultats de simulation .71
4.9.3. ...72
4.10. CONCLUSION .76

CONCLUSION GENERALE .80

IV
INTRODUCTION
GENERALE
INTRODUCTION GENERALE

INTRODUCTION GENERALE

La production d'énergie est un défi de grande importance pour les années à venir.
En effet, les besoins énergétiques des sociétés industrialisées ne cessent
Par ailleurs, les pays en voie de développement auront besoin de plus en
pour mener à bien leur développement. De nos jours, une grande partie de la production
mondiale est assurée à partir de sources fossiles. La consommation de ces
sources donne lieu à des émissions de gaz à effet de serre et donc une augmentation de la
pollution. Le danger supplémentaire une consommation excessive du stock de
ressources naturelles réduit les réserves de ce type façon dangereuse pour les
futures générations.

En vertu du Protocole de Kyoto, l'Union Européenne s'est engagée à réduire


ses émissions de gaz à effet de serre de 8% en dessous de leurs niveaux de 1990 sur la
période 2008-2012. Les énergies renouvelables telles que l'énergie éolienne, l'énergie
solaire, l'énergie hydroélectrique et la biomasse doivent jouer un rôle important pour
atteindre cet objectif.

Par opposition, une énergie dite renouvelable doit se régénérer naturellement et


indéfiniment à temporelle de notre civilisation. issue du soleil
répond actuellement à ces crit à la surface terrestre et de
régénération infinie à notre échelle. Elle peut ainsi être utilisée directement sous forme

Cette dernière, bien soit connue depuis de nombreuses années, comme source
pouvant produire de énergie allant de quelques milliwatts au mégawatt, reste à un stade
anecdotique et ne se développe pas encore dans de grandes proportions, notamment à cause
du coût trop élevé des capteurs mis en .

En effet, la consommation électrique


grande s (pétrole, gaz
naturel, charbon, .etc.) dont de
ces réserves et menace réellement Cette menace manifesté
principalement à travers la pollution et le réchauffement global de la terre par effet de
serre. En effet, la grande préoccupation du monde cette pollution en
essayant sources

La stratégie du développement rurale en Algérie doit intégrer comme un de ses


Objectifs prioritaires la maîtrise de Or, tant la
conservation ou le traitement des produits agricoles, des quantités plus ou moins
importantes d'énergie sont requises en proportion des volumes de production désirés.

Les énergies renouvelables sont des énergies issues du soleil, du vent, de la


géothermie, des chutes d'eau, des marées ou de la biomasse ; leur exploitation
n'engendre pas ou peu de déchets et d'émissions polluantes : ce sont les énergies de
l'avenir !

1
INTRODUCTION GENERALE

conversion
Photovoltaïque est focalisée sur le problème du couplage non parfait entre le générateur
Photovoltaïque proprement dit et la charge de type continue ou alternative. Comme les
applications sont nombreuses, ce problème reste en grande partie ouvert.

Objectif de travail :

est apporter un de comportement


photovoltaïque composée des convertisseurs statiques et
motopompe. Ceci à travers la modélisation des différents étages suivants de la chaine :

- continue - continue.
- Convertisseur continue - alternatif
- Machine asynchrone monophasé.
- Pompe centrifuge.

Présentation de la mémoire :

Pour atteindre cet objectif, nous avons scindé notre mémoire en 4 chapitres :

Le premier chapitre expose en générale les différentes systèmes de pompages


existantes , éolien , photovoltaïque, hybride, nous focalisons notre attention sur les
systèmes de pompages photovoltaïques , et de rappelé les élément qui constituent le
système .

Le second chapitre donne un aperçu théorique sur le générateur photovoltaïque où


présentera un modèle de la cellule et du module photovoltaïque. Ainsi les
influences des différents paramètres électriques et climatiques les caractéristiques
I(V) et P(V) du générateur PV.

Dans le chapitre 3, nous rappelons le contexte et la problématique engendrée par

Nous présentons et mettons en avant les avantages et les inconvénients des divers
modes de recherche du PPM présents dans la littérature. A la fin de ce chapitre nous
présentons la modulation et simulation de la méthode P & O sous MATLAB /
SIMULINK, Les principaux résultats et interprétation de cette technique sont
exposés.

Le dernier chapitre chaine de conversion du


système de pompage Photovoltaïque (onduleur et groupe motos- pompe). Dans une
première étape, en présentons manière détaillée la modélisation de moteur
asynchrone monophasé dans le référence ( , ) . Dans une seconde étape, un
aperçu théorique sur on utilisons la technique de
commande (MLI). A la fin de ce chapitre on expose les résultats de simulation de
système du pompage obtenu à aide du programme de simulation.

Nous conclurons par une synthèse des travaux réalisés et des perspectives
.

2
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

Chapitre 1
LES SYSTEMES DE
POMPAGE A BASE
D'ENERGIE
RENOUVELABLE
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

1.1. INTRODUCTION:

en
respectant
1] blir d
ces systèmes pour les exploiter au mieux.
Après un bref bilan des ressources énergétiques exploitables, nous nous intéresserons dans ce
chapitre aux systèmes de production existants, en particulier relatifs aux sources solaires [5].

ou le traitement des produits agricoles [3].

1.2. :
de croître
constamment, repose essentiel sur les besoins des régions isolées en alimentation électrique

photovoltaïque et ].
Pour les régions éloignées, le pompage manuel qui est une solution apparemment

adéquate [1].
figure (1.1) Il est constitué principalement par[8]:

Un générateur photovoltaïque et un générateur éolien,


Une génératrice.
CC-
CC-CC pour adapter la charge au générateur photovoltaïque.

Fig.1.1. Schéma synoptique du système global de pompage [8].

3
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

Un redresseur à diodes permettant la transformation AC-CC, et un hacheur pour


adapter la charge au générateur éolien.
Une motopompe qui comprend un moteur asynchrone et une pompe
centrifuge.

1.3. :
1.3.1. Introduction :

convertie directement en énergie mécanique et être utilisable par exemple dans les anciens
moulins à vent ou pour actionner des pompes. Mais de nos jours, on la transforme en énergie
1].

1.3.2. Gisement éolien en Algérie :

autre. Ceci est principalement du à une topographie et climat très diversifié .En effet, notre
vaste pays se subdivise en deux grands zones géographiques distinctes .le nord méditerranéen
est caractérisé par un littoral de 1200Km et un relief montagneux, représenté par deux chaînes
saharien [1].

quant à lui, se caractérise par un climat saharien. Le sud algérien est caractérisé par des
vitesses plus élevées que le nord, plus particulièrement le sud ouest avec des vitesses
supérieures à 4 m/s et qui dépassent la valeur de 6 m/s dans la région
Concernant le nord, on remarque globalement que la vitesse moyenne est peut élevée
Oran, Bejaia et
Annaba, sur les hauts plateaux de Tiaret et El kheiter ainsi que dans la région délimitée par
Bejaia au nord et Biskra au sud [2].

éolienne. En
sont Représentés en figure (1.3
général, les périodes estivales et printanières sont plus ventées que le Reste de [1].

1.4. GENERALITIES SUR LES SYSTEMES EOLIENS :


Un système éolien ou avec un autre terme un aérogénérateur ou encore une éolienne

uide en mouvement) en énergie mécanique puis en énergie


électrique [4].
La plupart des aérogénérateurs commerciaux, surtout les grands, sont à axe horizontal.
La part de marché représentée par les systèmes à axe vertical est minuscule. Les
aérogénérateurs de grande taille sont parfois construits isolément ou rassemblés en groupes
centaines [6].

conversion énergétique, pour cela, une bonne adéquation entre les caractéristiques couple-
vitesse de la turbine et de la génératrice électrique est nécessaire [5].

1.4.1. Les :

rotation par rapport à la direction du vent.

4
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

Fig.1.2. Système éolien à axe ver cal [1].

1.4.1.1. Le système à axe vertical :


Les éoliennes à axe vertical ont été les premières structures développées pour produire
commande et le
générateur au niveau du sol donc facilement accessibles. Les structures les plus répondues
dans le stade de [1]:

Le rotor de Savonius dont le fonctionnement est basé sur le principe de "traînée


différentielle" utilisé dans les anémomètres : les efforts exercés par le vent sur
chacune des faces d'un corps creux sont d'intensités différentes, il en résulte alors
un couple moteur entraînant la rotation de l'ensemble. L'effet est ici renforcé par la
circulation d'air entre deux demi-cylindres qui augmente le couple moteur [5].
Les éoliennes à variation cyclique d'incidence dont la structure est la plus
répandue sont celles de Darrieus (ingénieur français qui déposa le brevet au début
des années 30) [6].
Leur fonctionnement est basé sur le fait qu'un profil placé dans un écoulement
d'air selon différents angles est soumis à des forces de direction et d'intensité
variables. La résultante de ces forces génère alors un couple moteur entraînant la
rotation du dispositif. Ces forces sont créées par la combinaison de la vitesse
propre de déplacement du profil et de la vitesse du vent [1].

Cela signifie que la rotation du dispositif ne peut pas s'amorcer d'elle-même. Lorsqu'elle est à
l'arrêt, l'éolienne doit donc être lancée par un dispositif annexe (montage d'une éolienne
Savonius sur le même rotor ou utilisation de la génératrice en moteur) [1].

1.4.1.2. Avantages et inconvénients des éoliennes à axe vertical :


Avantages des éoliennes à axe vertical :
1. Les organes de commande et le générateur sont au niveau du sol donc
facilement accessibles.
2. .
3. Conception simple des pales et prix de fabrication réduit.
Inconvénients des éoliennes à axe vertical :

5
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

Fig.1.2. Système éolien à axe horizontale [1].

1. Difficulté de contrôle des pales dans la survitesse.

2. La présence és du sol
gradient de vent ce qui réduit son efficacité.
3. La surface ès importante pour les puissances
élevées [3].

1.4.1.3. Le système à axe horizontal.


Les éoliennes à axe horizontal sont basées sur la technologie ancestrale des moulins à
vent. Elles sont constituées de plusieurs pales profilées aérodynamiquement à la manière des
ailes d'avion. Dans ce cas, la portance n'est pas utilisée pour maintenir un avion en vol mais
pour générer un couple moteur entraînant la rotation [5]. Le nombre de pales utilisé pour la
production d'électricité varie classiquement entre 1 et 3, , le rotor tripale étant le plus utilisé
car il constitue un compromis entre le coefficient de puissance, le coût et la vitesse de rotation
du capteur éolien[4].

Ce type d'éoliennes a pris le dessus sur celles à axe vertical car elles représentent un
coût moins important ; elles sont moins exposées aux contraintes mécaniques et la position du
récepteur à plusieurs dizaines de mètres du sol privilégie l'efficacité. Notons cependant que
certains travaux défendent la viabilité du rotor vertical en réalisant des études multicritères.
Les concepts abordés dans la suite de cette étude se limiteront uniquement au cas des
éoliennes à axe horizontal. Les éoliennes à marche lente sont munies d'un grand nombre de
pales. Leur coefficient de puissance atteint rapidement sa valeur maximale lors de la montée
en vitesse mais décroît également rapidement par la suite. Quant aux éoliennes à marche
rapide, leur coefficient de puissance atteint des valeurs élevées et décroît lentement lorsque la
vitesse augmente, elles sont beaucoup plus répandues et pratiquement toutes dédiées à la
production d'énergie électrique [1].
1.4.1.4. Avantages et inconvénients des éoliennes à axe horizontal :
Avantages des éoliennes à axe horizontal :
1. Un rendement plus élevé.

6
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

Fig.1.3. Gisement éolien en Algérie [1].

2. Un cout moins important.


3. La position du récepteur à plusieurs dizaines de mètres du sol privilégie
4.
Inconvénients des éoliennes à axe horizontal :
1. Conception plus complexe à exiger en raison du besoin de commande des
pales.

7
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

2. Le générateur et multiplicateur de vitesse devraient être montes sur une


tour, de ce vulnérable [3].

1.5. IRE
1.5.1. Introduction

considérable qui le sépare de la terre (150 * 106 km). La puissance émise par le soleil sous
forme de rayonnement est estimée à 90*106
recevoir que 180*106

diffusion. Aussi, on introduit la notion d


par une surface soumise à un flux lumineux, dans les conditions atmosphériques optimales.
Cette densité de puissance atteint 1 kW/m2 pour un site situé au niveau de la mer [1].

1.5.2. Gisement solaire en Algérie :


ace terrestre, et ce,
malgré une atténuation importante à la traversée de l'atmosphère; la quantité qui reste est
encore assez importante, quand elle arrive au sol. On peut ainsi compter sur 1000 W/m² crête
dans les zones tempérées et jusqu' à 1400 W/m² lorsque est faiblement polluée.

situation Climatique techniques solaires [4].

Fig.1.4. Gisement Solaire en Algérie [1].

8
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

bassin
dépasse les 2000
désert du
la consommation
pays. La figure (1.5) montre la capacité solaire dans les déférentes
régions dans notre pays [8].

Fig.1.5.Capacité Solaire dans les déférentes régions algériennes.

1.6. AVANTAGES ET INCOVENIENTS DE LENERGIE SOLAIRE :


1.6.1. Les avantages :

bruit, ni émissions nocives, ni gaz


Polluant.

.
Les modules photovoltaïques sont recyclables et les matériaux utilisés pour leur
Production (silicium, verre, aluminium, etc.) peuvent être réutilisés.

maintenance.

isolées.

pendant une heure pourrait suffire à la


Consommation mondiale pendant une année [1].

1.6.2. Les inconvénients :

La fabrication du module photovoltaïque relève de la haute technologie et requiert des


Investissements

Le rendement

9
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

Cellule au silicium cristallin est de 28%).

Les générateurs photovoltaïques ne sont compétitifs par rapport aux générateurs diesel
que énergie en région isolée [1].

nécessaire, le coût du générateur photovoltaïque est accru .la fiabilité et les


performances du système restent cependant équivalentes pour autant que la batterie et
les composants de régulation associés soient judicieusement choisis.
elle doit donc être transformée par
onduleur.

1.7. CONCLUSION :
Ce chapitre nous a permis de donner un aperçu général sur deux systèmes très
populaires
renouvelable, les systèmes éoliens et les systèmes solaires.
La première partie et après un rappel sur les différents types d'éoliennes et leur
principe de fonctionnement ont été décrits. La seconde partie du chapitre a été consacrée aux
systèmes solaires et plus précisément photovoltaïques.

10
Chapitre 1 LES SYSTEMES DE POMPAGE A ENERGIE RENOUVELABLE

11
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Chapitre 2
MODELISATION ET
SIMULATION DE
GENERATEUR
PHOTOVOLTAIQUE
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

2.1. INTRODUCTION :
La conversion de la lumière en électricité, appelée effet photovoltaïque, a été
découverte par E. Becquerel en 1839. Cette conversi
photons [7].
Dans ce chapitre nous présentons ce capteur que
cellule nommée cellule photovoltaïque (PV). Et nous montrons possible de
plusieurs cellules PV en série et
la demande. Ces associations constituent un générateur
photovoltaïque (GPV) avec des caractéristiques courant-tension I(V) spécifiques, non-
linéaires et présentant des points de puissance maximale (PPM) dépendant du niveau
. En fin de ce chapitre nous effectuons un bref
rappel sur la protection classique de GPV.

2.2. LE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE :

2.2.1. :
Une cellule photovoltaïque -conducteur
courant électrique. Le

rayonnement lumineux par des matériaux semi-conducteurs. Ainsi, le choix des matériaux
utilisés pour concevoir des cellules PV se fait en fonction des propriétés physiques de certains

érés, ces charges se déplacent dans le matériau formant


globalement un courant électrique de nature continu (DC)[8]. La circulation de ce courant
donne alors naissance à une force électromotrice (fem) aux bornes du semi-conducteur
correspondant ainsi au phénomène physique appelé effet photovoltaïque. La figure 2.1 illustre

Eclairement photons
Contact avant (grille)

zone dopee N

Deplacement
Junction PN Vcell
D'electrons

zone dopee P

Icell
Contact arriere (Metalisation)
Fig. 2.1.

11
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Comparable à une diode utilisée classiquement en électronique, une cellule PV peut être
réalisée à partir de deux couches de silicium, une dopée P (do N.
Entre les deux zones se développent une jonction PN avec une barrière de potentiel. La zone
N est couverte par une grille métallique qui sert de cathode (contact avant) et surtout de

du cristal et joue le rôle [12].


Lorsque les photons sont absorbés par le semi-conducteur, ils transmettent leur énergie
aux électrons par collision. S
interdite (Eg) du semi-conducteur, des paires électrons-trous sont alors crées dans cette zone

cette zone, ces porteurs libres sont drainés vers les contacts métalliques des régions P et N
[11].
Il en résulte alors un courant électrique dans la cellule PV et une différence de potentiel
(de 0.6 à 0.8 Volt) supportée entre les électrodes métalliques de la cellule, communément
nommée tension de circuit ouvert (VOC) fortement dépendante de la température [11].
Le courant maximal PV se produit lorsque les bornes de la cellule sont court-circuitées.
On parle alors de courant de court-circuit (ICC) dépendant fortement du niveau
E).
La figure (2.2) illustre la caractéristique non linéaire I(V) PV à base de

puissance maximal (PPM) caractérisé par sa tension et son courant optimaux (VOPT et IOPT).

PPM

2.2.2. Les différents types des cellules solaires :


Il existe trois types principaux de cellules qui sont :

2.2.2.1. Les cellules mono- cristallines :


La cellule monocristalline qui s'approche le plus du modèle théorique: cette cellule est
effectivement composée d'un seul cristal divisé en deux couches. Ces cellules souffrent
néanmoins des inconvénients [8]:

Première génération de photopiles.


Un taux de rendement excellent de 15 % 24 % en labo.
Méthode de production laborieuse et difficile, et donc, très chère.

12
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

obtenir un cristal pur.

2.2.2.2. Les cellules poly-cristallines :


Les cellules poly-cristallines sont composées d'un agglomérat de cristaux. Elles aussi
proviennent du sciage de blocs de cristaux, mais ces blocs sont coulés et sont dès lors
hétérogènes. Les cellules poly- cristallines est caractérisées par [8] :

Coût de production moins élevé.


Procédé moins gourmand en énergie.
Rendement de 13 % 20 % en labo.

2.2.2.3. Les cellules amorphes :


Le silicium amorphe, apparu en 1976. Sa structure atomique est désordonnée, non
cristallisée, mais il possède un coefficient d'absorption supérieur à celui du silicium cristallin.
Cependant, ce qu'il gagne en pouvoir d'absorption, il le perd en mobilité des charges
électriques (rendement de conversion faible). Cette cellule est caractérisée par [8] :

Coût de production bien plus bas.


·Rendement de seulement 6 % par module et de 14 % en labo.
Fonctionne sous très faible éclairement.
Grâce à la technologie des nouveaux matériaux le tellurure de cadmium (CdTe),
diséléniure
38 % au laboratoire.

2.3. :
Une cellule photovoltaïque peut être illustrée par son schéma équivalent comme le
montre la figure (2.3).

Rs
Id Irp

D
Rp V
Iph

[15].

La cellule comporte une résistance série (Rs) et une résistance en dérivation ou shunt (Rp).
Ces résistances auront une certaine influence sur la caractéristique I(V) de la photopile.

la résistance série est la résistance interne de la cellule ; elle dépend principalement de


la résistance du semi-conducteur utilisé, de la résistance de contact des grilles
collectrices et de la résistivité de ces grilles ;

13
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

la résistance shunt est due à un courant de fuite au niveau de la jonction, elle dépend de
la fonction dont celle-ci a été réalisée [15] [17] [18].

2.3.1. Présentation du modèle mathématique :


A partir de la figure (2.3), suivante
[18]:

= + + (3.1)

Le courant de jonction est donné par :


+ .
= (3.2)

Le courant dans la résistance est donné par :


+ .
= (3.3)

ession de courant I :

= (3.4)

+ .
+ .
= . (3.5)

Avec :

I : Le courant de cellule.
V : La tension de cellule.
: Le courant de photopile.
: Le courant inverse de diode.
: La résistance série de la cellule. [
: La résistance parallèle
T : température absolue (en kelvin).
q 10 19 coul).
k : la constante de Boltzmann.
: Courant de saturation.
n : Le facteur de qualité de diode.

Si l'on suppose que la résistance parallèle est infinie l'équation (3.5) devienne [18][14]:
+ .
= . (3.6)

La représentation graphique I = f illustre dans la figure (2.4).

14
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

IPh

Id

2.3.2. Paramètres de cellule photovoltaïque :


Les paramètres de cellule photovoltaïque (ICC, VCO, Pmax, ff et ), extraits des
caractéristiques courant-tension, permettent de comparer différentes cellules éclairées dans
des conditions identiques [16].
a. Le Courant de court-circuit, ICC :
Il s agit du courant obtenu en court-circuitant les bornes de la cellule (en prenant V= 0
dans le schéma équivalent). Il croît linéairement avec l intensité d illumination de la cellule et
dépend de la surface éclairée, de la longueur d onde du rayonnement, de la mobilité des
porteurs et de la température [16].

On peut écrire :

Icc (V = 0) = Iph (3.7)


b. La Tension à circuit ouvert, VCO :
La tension à circuit ouvert est obtenue quand le courant qui traverse la cellule est nul.
a température
lumineuse [16].

On peut écrire :

Vco (I 0) = + (3.8)

c. La Puissance maximale

La puissance fournie au circuit extérieur par une cellule photovoltaïque sous


éclairement dépend de la résistance de charge (résistance externe placée aux bornes de la

15
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

cellule). Cette puissance est maximale (notée Pmax) pour un point de fonctionnement Pmax
(Imax, Vmax) de la courbe courant-tension (courants compris entre 0 et ICC et tension comprise
entre 0 et VCO) Le produit (Vmax* Imax) donne la puissance maximale qui représente 80%
environ du produit (VCO.ICC) [16].

d. Facteur de forme :
On appelle facteur de forme ff (filling factor), le rapport entre la valeur maximale de
la puissance pouvant être extraite (Pmax = Imax*Vmax) de la photopile sous les conditions de
mesures standardisées, et le produit Icc * Vco [16].

Où :
= (3.9)

e. Rendement d'une cellule solaire :

Le rendement énergétique maximum est le rapport de la puissance maximale fournie


(Pmax) sur la puissance du rayonnement solaire incident (Psolaire) [16].

= (3.10)

2.4. GROUPEMENT DES CELLULES SOLAIRES

2.4.1. photovoltaïque :
Selon [4], la résistance shunt peut être négligée puisque, habituellement, elle est très
grande comparée à la résistance série en particulier pour les cellules monocristallines de
silicium. On aura alors la relation du courant en fonction de la tension peut être
approximativement exprimée par des équations suivantes [9]:

= (3.11)

Avec :

= (3.12)

= (3.13)

Pour d'autres niveaux d ensoleillement E (W/m2) et des températures T (°C), le


modèle décale n'importe quel point des courbes de référence (I, V) à un nouveau point sur la
base des équations suivantes [9] :

= (3.14)

= + (3.15)

16
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

= (3.16)
: Coefficient de température courant.
: Coefficient de température tension.

Donc le nouveau point est définit par :

= + (3.17)
= + (3.18)

2.4.2. simulation d'un module photovoltaïque :


La figure (2.5) illustre le modèle de module PV implanté sous Simulink. Les figures
(Fig.2.6.a), (Fig.2.6.b) représentent les caractéristiques I(V) et P(V)
éclairement et une température donnée.

T=25°c T=25°c
2
E=1000w/m2 E=1000w/m

Fig.2.6. Fig.2.6.a. La caractéristique I(V) de .

17
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

2.4.3. :
La caractéristique fondamentale du générateur photovoltaïque donnée pour un
ni la tension de
fonctionnement, Seule la courbe I f V est fixé. C est la valeur de la charge aux bornes
du générateur qui va déterminer le point de fonctionnement du système photovoltaïque. La
figure (2.7) représente trois zones essentielles [7].

La zone (1) : où le courant reste constant quelle que soit la tension, pour cette région, le
générateur photovoltaïque fonctionne comme un générateur de courant.
La zone (2) : correspondant au coude de la caractéristique, la région intermédiaire entre les
deux zones précédentes, représente la région préférée pour le fonctionnement du
générateur, où le point optimal (caractérisé par une puissance maximale) peut être
déterminé.
La zone (3): qui se distingue par une variation de courant correspondant à une tension
presque constante, dans ce cas le générateur est assimilable à un générateur de tension.

Zone 1 Zone 2

Zone 3

Fig.2.7. Différentes zones de la caractéristique I(V).

2.4.4. Les paramètres qui influent sur la caractéristique I = f(V) :

a. Influence de l éclairement :
La puissance délivrée par un générateur PV dépend de l irradiation quel reçoit. La
figure (2.8) représente la caractéristique courant-tension et puissance-tension d un module
(PV) solaire en fonction de l éclairement, à une température et une vitesse de circulation de
l air ambiant constantes. On remarque que la tension Vmax correspondant à la puissance
maximale ne varie que très peu en fonction de l éclairement, contrairement au courant Imax
qui augmente fortement avec l éclairement [10].

18
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Fig.2.8.a. Fig.2.8.b.
caractéristique I(V) pour T=25 caractéristique P(V) pour T=25

Fig.2.9.b. Influence de la température sur la


Fig.2.9.a. Influence de la température sur la
caractéristique P(V) pour E=1000w/m²
caractéristique I(V) pour E=1000w/m²

b. Influence de la température :
La température est un paramètre très important dans le fonctionnement des cellules
photovoltaïques parce que les propriétés électriques d un semi conducteur sont très sensibles à
la température. La figure (2.9) représente la caractéristique courant-tension et puissance-
tension d un module (PV) solaire en fonction de la température, à un éclairement et constante.
On remarque que L augmentation de la température entraîne une diminution de la tension de
circuit ouvert, ainsi qu une diminution de la puissance maximale [10].
c. Influence de la résistance série :

19
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

La résistance série est la résistance interne de la cellule, elle dépend principalement de


la résistance du semi-conducteur utilisé, de la résistance de contact des grilles collectrices et
de la résistivité de ces grilles. La résistance série agit sur la pente de la caractéristique dans la
zone de la photodiode se comporte comme un générateur de tension, et lorsqu elle est élevée,
elle diminue la valeur de courant de court circuit [10].

d. Influence de la résistance parallèle :


La résistance shunt est une résistance qui prend en compte les fuites inévitables du
courant qui intervient entre les bornes opposées positives d une photopile. En générale, la
résistance shunt est très élevée, son effet se fait sentir surtout dans la partie génération du
courant [10].

2.5. :
Les modules PV sont les éléments de base de tout système photovoltaïque. Ils peuvent

leur courant. Cet ensemble est appelé le champ des modules PV ou GPV [19]. La figure
(2.10) illustre champ photovoltaïque.

Un générateur photovoltaïque (GPV) se compose d'un certain nombre de modules qui


sont constitués par l'association de cellules en série. La mise en série et en parallèle des
panneaux permet d'obtenir la tension et le courant exigés dont les performances dépendent de
l association des cellules et de la matière qui les compose. Le point de fonctionnement de cet
ensemble de panneaux photovoltaïques est défini par l'intersection de sa caractéristique
courant-tension avec la ligne de charge. Les trois types d association des modules solaires
sont [19]:

2.5.1. groupement série :


L association en série des modules délivre une tension égale à la somme des tensions
de chaque module et un courant égal à celui d un seul module. La figure (2.11) présente le
sc PV. Les caractéristiques P(V), I(V)
d un groupement de Np modules solaires en parallèle est représentées par la figures (2.12).

20
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Ich
Ich

V1

V2

Vch Rch Veq


Vch Rch
V3

Vn

Fig.2.11. Schémas équivalant de groupement série.

Fig.2.12.b. Les caractéristiqu


association de 4 modules en série. association de 4 modules en série.

2.5.2. groupement Parallèle :


lèle des modules délivrent un courant égal à la somme des
courants de chaque module et une tension égale à celui module. La figure (2.13)
PV.

Ich
Ieq

I1 I2 I3 In

Vch Rch V1=V2=V3=Vn


Vch Rch
V1 V2 V3 Vn

Fig.2.13. Schémas équivalant de groupement Parallèle.

21
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Les caractéristiques P(V), I(V) d un groupement de Np modules solaires en parallèle


est représentées par la figure (2.14).

Fig.2.14.a. Association de 3 modules en Parallèle. Fig.2.14.b. Association de 3 modules en Parallèle.

2.5.3. groupement mixte (Série + Parallèle) :


Pour avoir une satisfaction en courant et en tension, on est obligé d utiliser un
groupement mixte, c est à dire Série-Parallèle.
Ich Ieq

I1 I2 In

V1

Veq
Vch Rch Vch Rch
Ns
V1

Vn

Np

Fig.2.15. Schémas équivalant de groupement mixte.

Fig. 2.16.b. groupement mixte. Fig.2.16.a. groupement mixte.

22
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Les caractéristiques P(V), I(V) d un groupement mixte de Ns modules solaires en


série et Np parallèle est représentées par la figure (2.16).

2.5.4. Rendement de générateur photovoltaïque :


Le rendement g de conversion du générateur photovoltaïque est donné par la relation
suivante [13]:

= (3.19)

: Irradiation solaire sur le plan incliné du module photovoltaïque (W/m2).


: Surface du GPV (m2).
: Nombre de module en série.
: Nombre de module en parallèle.
La tension aux bornes du GVP (V).
Le courant débit par le GVP (A).

2.6. GPV :
La plupart des panneaux PV commerciaux sont constitués par des sous-réseaux de
cellules connectés en série. Chacun de ces sous-réseaux est lui-
de cellules PV connectés en série. Le nombre de cellules par sous-réseaux est le
GPV en cas de
défaut partiel [21][22].
Nous pouvons remarquer que comme pour une cellule, la caractéristique électrique I(V)
GPV est non linéaire et présente un point de puissance maximale (PPM). Ce point a
également un courant et une tension associés appelés Iopt et Vopt respectivement. Le point de
GPV
charge pourrait être une charge résistive ou un bus de tension continue (par exemple, connecté

du GPV La figure (2.4) montre la schématique classiquement


adoptée pour un GPV élémentaire. Constitués de deux fois 18 cellules PV. Leur
environnement de fonctionnement traditionnel comprend la connexion de deux diodes by-
pass diode anti-retour. Les connexions physiques permettent de travailler avec ou
sans les diodes en fonction des conditions souhaitées [21] [22].

Diode an -retour

bloc A

Blocs de 18
Diode By-pass
Cellules en série

bloc B

Fig.2.17.

23
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

2.6.1. Protections :
Lorsque nous concevons une installation photovoltaïque, nous devons assurer la
e en évitant

Pour cela, deux types de protections sont classiquement


utilisées dans les installations actuelles [21] [22]:

la protection en cas de connexion en parallèle de modules PV pour éviter les courants


négatifs dans les GPV (diode anti-retour).
la protection lors de la mise en série de modules PV permettant de ne pas perdre la totalité
de la chaîne (diode by-pass) et éviter les points chauds.

2.6.2. Protection lors de la connexion en parallèle de plusieurs GPV :


Dans le cas de plusieurs chaînes de cellules mises en parallèle sur une charge, le risque
est que des chaînes de cellule éclairées débitent dans des chaînes ombrées ou que la charge ne
se décharge à travers le générateur. On dispose pour cela de diodes anti-retour mises en série
avec le GPV (de blocage) comme le montre la figure (2.17) [21] [22].
Cette diode est indispensable quand la charge du module PV est une batterie. En fait,
cette diode évite que la batterie ne débite sur le module PV pendant la nuit.
La figure (2.18) montre les caractéristiques I(V) solaire, ensoleillée, puis

batterie
blocage [21] [22].

Fig.2.18. ensoleillée et dans [21].

24
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

Remarque diode anti retour entre un GPV et la charge provoque la

diode.
2.6.3. nombre de cellules PV :
La mise en série de cellules PV implique que le courant traversant chaque cellule soit le
du GPV associé. Ainsi, quand un GPV ou une partie de ce
GPV (par exemple, une cellule) est ombrée, cette partie sous-irradiée du module peut se
trouver polarisée en inverse et devenir réceptrice, dissipant alors la puissance ne pouvant pas
être extraite [21] [22].

Cette dissipation a comme effet immédiat un échauffement de la zone sous irradiée. Cet
échauffement local peut donner lieu à des « points chauds » (hot spot en anglais) qui
peuvent endommager la zone affectée et dégrader définitivement les performances du module
PV entier. Pour éviter ces effets indésirables, des diodes by-pass sont associées à un sous-
réseau des cellules [21] [22].

La figure (2.19) montre les caractéristiques I-V du module PV de la figure (2.17) divisé
en deux demi-modules A et B. Nous avons représenté séparément les caractéristiques des sous
réseaux A et B. Le sous-réseau A
représenté avec un comportement normal en rouge.

Le sous-réseau B a une cellule qui est soumise à u


17 autres cellules formant ce sous-réseau. La caractéristique I-V résultante de ce sous-réseau
est représentée en couleur bleu. Nous avons représenté en noir les caractéristiques I-V de la
cellule ombrée et des 17 autres cellules qui se nominale
[21] [22].

Fig.2.19. module PV divisé en deux demi-modules A et B [21].

25
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

du GPV -circuit en additionnant les tensions


associées aux deux caractéristiques I-V.
Quand le courant de la caractéristique I-V du sous réseau B atteint le courant de court-
circuit de la cellule ombrée, il apparaît le point 1 de rupture sur la caractéristique résultante de
ce sous-réseau et à partir de ce point, la caractéristique résultante suit le comportement de la
caractéristique en inverse de la cellule ombrée, comme nous le voyons sur la figure (2.19).
est à ce moment-là que la cellule ombrée dissipe de la puissance et peut être
endommagée par la création des « points chauds ».
cellule dépend fortement de la technologie de fabrication [21] [22].
Dans notre cas, nous avons une diode by-pass sur chaque sous-réseau de cellules.
Quand la tension du sous-réseau B excède la tension en directe de la diode by-pass celle-ci
se met en état passant. Ceci implique une limitation de la tension qui peut se voir comme la
montée verticale de la caractéristique résultante du sous-réseau B à partir du point 2 de
rupture.
Ainsi nous pouvons limiter la tension inverse maximale aux bornes de la cellule ombrée
en protégeant cette cellule de fonctionner en inverse. La figure (2.20) montre en vert la
caractéristique résultante du module PV [21] [21].
De la caractéristique I-V de la figure (2.20)
deux maximums de puissances quand le module se trouve soumis à une irradiation non-
homogène.

Fig.2.20. ensoleillée et dans [21].

26
Chapitre 2 MODELISETION ET SIMULATION DE GENERATEUR PHOTOVOLTAIQUE

2.7. CONCLUSION :
Dans ce chapitre, nous avons décrit la nécessite d étudier la caractéristique du modèle
de la cellule photovoltaïque. Nous avons présenté les différentes zones de fonctionnement,
l influence des différents paramètres climatiques et autres sur les caractéristiques I(V),
P(V). Ainsi la synthèse d assemblage des panneaux soit en série, parallèle ou mixte. Enfin
nous avons présentés les technique utilisés pour protéger es GPV quelque soit le
regroupement série ou parallèle.

27
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Chapitre 4
MODELISATION ET
SIMULATION DE LA
CHAINE DU POMPAGE
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

4.1. INTRODUCTION :
Dans ce quatrième chapitre, les modèles mathématiques gérant le système de pompage
-systèmes.

4.2. PRESENTATION DU SYSTEME DE POMPAGE


PHOTOVOLTAIQUE :
Généralement, un système de pompage photovoltaïqu
photovoltaïque, un convertisseur, un sous-système de pompage (moteur - pompe).
La tuyauterie et accessoires et enfin un réservoir Pour les systèmes de pompages
photovoltaïques fonctionnent au fil du soleil, le st
solution la plus adoptée par rapport au stockage électrochimique dans les batteries. Le

potable et pour la petite irrigation [7][8].La Figure (4.1) représente le schéma synoptique du
système de pompage photovoltaïque global avec les différentes commandes utilisées.

Moto-
Onduleur 1 Pompe

Hacheur
GPV Elévateur

Onduleur 2

Commande Commande Commande


MPPT MLI Scalaire

Fig. 4.1. Synop que de système du pompage global.

La méthode de contrôle classique pour un fonctionnement à vitesse variable du moteur à


induction monophasé est montrée dans la figure (4.2) [36]. Cette méthode conventionnelle
de contrôle du vitesse , dont le moteur fonctionne à tension constant et fréquence variable
,La variation de vitesse est obtenue en faisant varier la fréquence d'alimentation, cette
opération résulte un échauffement dans la machine ainsi les oscillation autour du
couple[33]. Le problème pourrait être discerné de deux façons :
Pour des fréquences élevés, la réactance de condensateur est diminue, cela provoque
une augmentation très important dans le courant de stator.
saturation de circuit magnétique.

Fig. 4.2. La Méthode conventionnelle de contrôle [33].

50
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Pour résoudre les effets mentionnés ci-dessus une méthode de contrôle proposé est
composée par deux nouveaux onduleurs raccordés en parallèle. Le schéma de la méthode
proposée avec la charge du moteur est indiqué dans la Figure (4.3), Les onduleurs utilisés
sont connectés en parallèle et ils contrôlent les principaux et auxiliaires d'enroulement de
manière indépendante [33].

Fig. 4.3. La Méthode de contrôle proposé.

4.3. MODELISATION DE MOTEUR ASYNCHRONE MONPHASE


4.3.1. Introduction
les
inconvénients des machines à courant continu (présence de balais, maintenance coûteux, prix

) [34].

Dans cette section, après présentation du principe de fonctionnement, nous envisageons


de modéliser la machine asynchrone monophasée dans la configuration de Park, alimenté par
deux onduleurs monophasés.

4.3.2. Généralités sur les moteurs asynchrones monophasés


Les moteurs asynchrones monophasés sont des moteurs utilisés pour des applications

inférieure à la vitesse du synchronisme. Ces moteurs ont généralement une puissance

équipent une bonne partie des appareils électroménagers [35].

4.3.3. Constitution :
La machine asynchrone monophasée est constituée de deux parties essentielles, la

4.3.3.1. le stator :

trouve un bobinage principal et un autre auxiliaire, le stator est alimenté directement du réseau
avec une tension de fréquence fs (de pulsation s), produisant un champ tournant à la vitesse
de rotation [39]:

= (4.1)

51
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

La vitesse angulaire :

= . . (4.2)

Tel que p est le nombre de paire de pôles.

4.3.3.2. Le rotor :

l effet du champ tournant crée par le stator, sur un axe fixe


avec une vitesse de rotation Nr<Ns, qui corresponde une vitesse angulaire ( r S )[40].

Le rapport :

(4.3)

Est appelé glissement du rotor par rapport au champ tournant du stator; on peut varier la
vitesse Nr du moteur asynchrone qui est égal à [40]:

= ( ) (4.4)

Par :

modification du nombre de paire de pôles.


variation du glissement (g).
variation de la fréquence f

4.3.4. Principe de fonctionnement :

La force f.m.m statorique crée un flux alternatif pulsant pouvant être décomposé en
deux flux de même amplitude et tourne avec la même vitesse mais dans des sens différents.
Ce qui développe sur le rotor deux couples de mêmes amplitudes agissant respectivement
dans le sens direct et inverse [33].Chaque flux induit dans le stator des courants et rend à

moteur triphasés identiques dont les rotors sont situés sur le même arbre, les enroulements
statorique sont connectés en série de façon à ce que le champ magnétique engendrés tournent
inverse[39] [40].

Le moment du couple électromagnétique du moteur monophasé est la somme


algébrique des moments des couples des moteurs triphasés équivalents, ce qui illustre la
figure (4.4) [40].

Ou :

Td : le couple direct.

Ti : le couple inverse.

Tr : le couple résultant.

52
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.4.4. Couple résultant à un seul enroulement statorique [40].

Le couple résultant au démarrage sera nul, le stator ne tourne dans un sens ou dans
couples [40].

4.3.5. Principe de démarrage :

munissant le stator d'un enroulement auxiliaire [40].

Décalé de 90° électriques par rapport à l'enroulement principal.

Traversé par un courant déphasé de le courant dans l'enroulement


principal.
Dans un sens bien déterminé en peut avoir un meilleur fonctionnement en charge, on

ement auxiliaire
est alimenté à travers un condensateur qui déphase le courant dans les deux enroulements

couple au démarrage est non nul et relativement important [40]. La figure (4.5) présente le

Fig.4.5.Schéma électrique de moteur avec enroulement auxiliaire et condensateur de


démarrage [40].

53
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.4.6.Couple résultant avec enroulement auxiliaire [40].

4.4. MODELE DE MOTEUR MONOPHASE DANS LE REPERE


modélisation, on considère les hypothèses de simplification
suivantes [35] :

supposer que la machine est linéaire.


Pour les flux (circuit magnétique non saturé et à perméabilité constante),

La figure (4.7) montre le modèle selon les axes ( ) de moteur asynchrone


monophasé, et la figure (4.8.a) illustre le schéma équivalent
contre la figure (4.8.b) montre le schéma équivalent auxiliaire
36].

r r

Fig.4.7. ( ) [23].

4.4.1. Equations de tension :

= + (4.4)

= + (4.5)

= = + + (4.6)

54
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

= = + ( ) (4.7)

Fig. 4.8.a.

Fig.4.8.b. S

= (4.8)

Np P.
Na : nombre des A.
Kp : coefficient de bobinage de
Ka

4.4.2. Equations de flux

= + (4.8)

= + (4.9)

= + (4.10)

= + (4.11)

A partir des équations (4.8) (4.9) (4.10) (4.11) on peut écrire :

55
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

= (4.12)

= (4.13)

= (4.14)

= (4.15)

4.4.3. Equation de couple

= (4.16)

4.4.4. Equation mécanique :

= (4.17)

4.5. LA COMMANDE SCALAIRE DES MAS:


4.5.1. Introduction :

La commande des machines soit en courant alternative ou en courant continu est très
important dans les domaines techniques car il nous offre la possibilité de commandé notre
on

méthodes de contrôle [18]. La machine asynchrone est la plus fiable des Machines électriques,
la plus robuste de sa génération, la moins coûteuse à la fabrication .
commande qui sont utilisée pour la commande des machines asynchrones comme la
commande scalaire, commande vectorielle tc. la partie suivante est consiste a
étudie la commande scalaire de moteur [31] [40].

4.5.2. Principe de la commande scalaire :

La commande scalaire est la plus ancienne méthode de commande pour les machine à
courant alternatif, sa
constant entre le module de la tension V/f), cependant cette
stratégie ne permet pas de réaliser une bonne précision dans la réponse de la vitesse ou du
couple, La figure(4.9) montre la structure de la commande scalaire[34].
4.5.3. Couple de moteur en régime permanent :

soit [34] [39] :

En fonction du flux statorique :

56
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

= . . (4.18)
+ .

En fonction du flux ratorique :

= . . (4.19)

Fig.4.9. Schéma classique de commande scalaire avec contrôle de rapport v/f. [34]

4.5.4. Commande scalaire en couple :


tournante nous conduit à contrôler le couple pour
imposer la vitesse il existe deux commandes en couple
[34] [40].
Une commande scalaire permet de contrôler le couple en régime permanent, il ne faudra
pas prétendre à des grandes performances dynamiques.
Une commande vectorielle permet de contrôler le couple en régime dynamique.

4.5.5. Grandeurs de réglage du couple en régime permanant :


En régime permanent le couple est donné par les relations (4.18), (4.19) des deux
expressions précédentes, il en résulte que les grandeurs de réglages du couple sont [34] :
La pulsation rotorique .
Le flux totalisé ou .
Il nous reste à résoudre les deux problèmes suivants :

Comment imposer la pulsation rotorique sachant générale, le


rotor est inaccessible ? Pour cela, on utilisera la relation naturelle
autopilotage des :

= . (4.20)
Avec :
: Grandeur mesurable.
: Grandeur imposable.

Comment imposer les flux totalisés ou . et à quelle valeur ? Pour cela


Les flux seront contrôlés en boucle ouverte à partir des grandeurs électriques
statorique courants ou tensions. Les stratégies de commande couramment utilisées
seront [39] :

57
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

valeur maximale pour minimiser les pertes. Pour cette plage de fonctionnement,
on disposera du couple nominal de la machine.
Pour des vitesses supérieures à la vitesse nominale, on diminuera le flux dans la
machine. Pour cette plage de fonctionnement, on disposera de la puissance
apparente nominale de la machine.
4.5.6. Lois de commande permettant de contrôler le flux :
Contrôle du flux à partir des courants statoriques :
Nous cherchons à établir les relations entre les flux et le module du courant statorique. A partir du
schéma équivalent ramené au stator avec inductance de fuites localisées au rotor, on aboutit à la
relation suivante (loi de contrôle) [39] [40]:

+ .
= + . .
(4.21)
Avec

= et = .

Où Is est la valeur efficace d'un courant statorique, s représente l'amplitude du flux


statorique et r la pulsation rotorique (avec r = 2. .fr). On cherche donc à maintenir
l'amplitude du flux à sa valeur nominale. La figure (4.10) précise la valeur efficace du
courant devant circuler dans les enroulements statoriques pour maintenir le flux statorique à
sa valeur nominale [39].

Fig. 4.10. Forme de courant Is =f(Wr).

La commande élabore deux courants de consigne [39]:


permettant de maintenir le module du flux constant.
de pulsation s.

à partir figure (4.11).

4.5.7. Régulateur de vitesse :


Le régulateur de vitesse permet de déterminer le couple de référence, afin de maintenir
PI dont les
paramètres peuvent être calculés à partir du schéma bloc de la régulation de vitesse suivante
[34]:
Avec : =

58
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Les Paramètres de correcteur : Kp et Ki. La fonction de


transfert en boucle ouverte HBO est donnée comme suit [34]:
. +
= (4.22)
( + )

La fonction de transfert en boucle fermée HBF est donnée comme suit :

fca

s) + 1
0
-
Isa
f ca
Loi de Isa_mes
contrôle

s fca
r

1
1/S s- + 0
+
-
+
Isb f cb
Isb_mes
P mes

-
Reg-Vitesse ref
+

Fig.4.11.Synoptique de la commande scalaire du moteur monophasé.

Fig.4.12. Boucle de régulation de vitesse [34].

. +
= (4.23)
+ + . +

donnée par :

59
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

+ + . + =0 (4.24)

Equation :

+ . + = (4.25)

Avec :
2
= . et + . = .

Donc en posant = 0.7, et donnant un temps de réponse au système quand la variable


atteint un stade de 90% de sa valeur, on pourrait déterminer la fréquence propre de système et
par la suite les valeurs de Ki et Kp qu`il faut affecter au régulateur de vitesse [34].

4.6. :
4.6.1. Introduction
En général, les onduleurs associés aux machines sont de véritables sources de tension
peuvent être considérées comme indépendantes de la charge. Les
temps de commutation sont en effet négligeables devant les constants de temps électrique
de la machine. La figure (4.13) présente un onduleur monophasé à structure de tension. Les
interrupteurs réversibles en courant, commandés à la fermeture et à l'ouverture, réalisés à
GTO ou IGBT

Udc, ou à
deux condensateurs avec un point milieu [14].
En pratique, nous commandons les deux semi-
mode, où
les semi-conducteurs d'un même bras sont tous les deux fermés, n'existe que durant les
commutations.
Afin d'éviter un court-circuit à cause du délai de blocage des interrupteurs, il faut insérer
sur un même bras, un temps d'attente, également appelé temps mort, entre la commande de
blocage d'un interrupteur et la commande d'amorçage de l'autre. Avec l'hypothèse des
commutations instantanées, ce mode de fonctionnement ne sera pas pris en compte et par
conséquent, aucun risque de court-circuiter le condensateur [14].

Uch

Fig.4.13. Onduleur monophasé a pont.

60
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

4.6.1. 1. Principe de fonctionnement :


Comme présenté dans la figure (4.5.b
déterminée ce qui suite [14]:
Lorsque les interrupteurs de puissance : T1, T2 sont fermées, : = .
Lorsque les interrupteurs de puissance : T2, T1 sont fermées, : = .

4.6.2. La stratégie de commande

référence. Deux méthodes de commande peuvent être utilisées [14] [32]:


commande par hystérésis.
commande par MLI

4.6.2.1. Commande par MLI :


La méthode basée sur la MLI met en
(modulatrice).
Cette dernière est ensuite comparée avec un signal en dent de scie à fréquence élevée
(porteuse), montré dans la figure (4.15.a) .
commande des interrupteurs illustré dans la figure (4.15.b) [14] [31]. Le schéma de principe
de cette méthode est donné sur la figure (4.14) :

Fig.4.14. Modèle de la commande MLI.

Fig.4.15.a. Signal modulatrice et porteuse de la commande MLI

Fig.

61
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.

4.1.1.1. Commande par hystérésis.


Cette technique schématisée sur la figure (4.16). La différence entre le courant de
comparateur à hystérésis dont la sortie

duleur [14].
La simplicité de la mise en de cette stratégie est son avantage, tandis que la
fréquence de commutation variable peut être son inconvénient. Celui-ci peut être remédié par
une autre version de contrôle par l'hystérésis avec une fréquence de commutation fixe. Le seul
paramètre de régulation dans cette commande est la largeur de la bande d'hystérésis qui
détermine l'erreur sur les courants et la fréquence de commutation bien que cette dernière
reste inconnue [14].

Fig.4.14. Modèle de la commande par hystérésis.

4.7. SIMULATION DU CONTROLE SCALAIRE :

La figure (4.15) présente le modèle de simulation sous MATLAB/SIMULINK de la


commande scalaire en couple, en contrôlons le flux a partir des courants statorique . Les
paramètres de simulation du moteur et le régulateur (PI) sont
page (4).

62
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

i sa

T o Worksp ace1
f ca
Vsa
isa isa
15 0 wref -w
v as Is_alpha
f ca T o Worksp ace7
Wref isb isb Uo Vs_alpha
i sb
M an ual Swi tch Is_beta
w
ws isam ONDUL EUR 1 T o Worksp ace2
f cb Scope 4 Ir_alpha
COM M ANDE SCAL AIRE isbm Scope 1
Vs_beta
COM M ANDE M LI Ir_beta
f cb Ce

v bs T o Worksp ace3
Ce
Step Uo
Cr
W
ONDUL EUR 2
M OT EUR M ONOPHASE Cr
Scope 2
22 0 T o Worksp ace6
1
Udc Cr
f(u )
W
coup le d e charge
T o Worksp ace5

Scope 3

Wref

t T o Worksp ace4
Cl ock T o Worksp ace

Fig. 4.15. Mode block de commande scalaire du moteur monophasé.

4.7.1. Les résultats de simulation :

référence. Fig. 4.15.b. Forme de vitesse du moteur au régime


transitoire.

Fig.4.15.c. Formes des couples Ce et Cr. Fig.4.15.d. Zoom sur les formes de couples.

63
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.4.15.e. Les courants statoriques : Isa et Isb.

4.7.2. Interprétation des résultats:

Les résultats de simulation montrent que pour :

la vitesse ne suive pas parfaitement sa référence et possède un pic très important au


démarrage du moteur à cause de la commande direct des courants statoriques, ce qui
est bien montré par les figures (4.15.a) (4.15.b).

le couple électromagnétique possède des pics aux instants de démarrage illustré dans
la figure (4.15.c) ou le cas de variation de la vitesse, figure (4.16.c), (4.16.d). Les
oscillations obtenues au niveau de couple et vitesse est généralement due à cause du
convertisseur statique (les deux onduleurs monophasé) qui fournit des harmoniques

Les courant statoriques I I sont parfaitement sinusoïdales déphasé et ne possède

figures (4.16.e), (4.16.f).

Fig.4.16.a. La réponse de vitesse. Fig. 4.16.b. Zoom sur la figure de vitesse.

64
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.4.16.c. Formes des couples Ce et Cr. Fig.4.16.d. Zoom sur les formes de couples.

Fig. 4.16.e. Les courants statoriques : Isa et Isb.


Fig. 4.16.f. Zoom sur les formes des courants : Isa et Isb.

En conclusion, les résultats de simulation dans SIMULINK montrent


que la commande scalaire en couple par contrôle des courants statoriques possède des
avantages et des inconvénients suivants :

Modèle non valide pour le régime transitoire tels que :

Le démarrage.
Inversion du sens de rotation.
Variation importante du couple et de la vitesse.

65
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

4.8. MODELISATION DE LA POMPE CENTRIFUGE :

écoulement dans une canalisation [10] [8].

4.8.1. :
La pompe centrifuge se compose essentiellement de, voir la figure (4.17) :

une pompe.

Coquilles formant le corps de la pompe [10] [7].

La théorie de fonctionnement des pompes centrifuges montre

cinétique. Cette dernière est transformée en énergie de pression par ralentissement progressif
-ci se
termine par un cône divergent [10] [13].

1- Cône divergent

2- Axe de la pompe

3- Corps de la pompe

4- Aube

5- Limaçon

6- Roue

4.8.2. principe de fonctionnement

engendre une dépression. Cela provoque un appel des tranches suivantes et par suite, un
écoulement continu de la veine liquide. Cette dernière est recueillie par la volute ou par le
diffuseur et dirigée dans la conduite de refoulement [10] [7].

4.8.3. modèle mathématique de la pompe centrifuge.


Le courbe débit hauteur, ou courbe Q-H, exprime les variations des différentes hauteurs
de relèvement en fonction du débit. Les constructeurs sont en mesure de fournir au client les
courbes Q-H maximale et minimale correspondant aux diamètres maximaux et minimal
possibles de la roue. Dans cette application, elle est caractérisée par un modèle qui sert à

66
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

déterminer la dépendance de la hauteur manométrique totale H en fonction du débit Q. En


prenant comme paramètre la vitesse de rotation de moteur, le modèle utilisé est identifié par
PELEIDER-PETERMAN [13] [7].

= (4.17)

Où : C1, C2 et C3 sont des constantes liées à la géométrie de la pompe.

se manifeste par le phénomène de barbotage qui se traduit par la hauteur de barbotage H 1.

= (4.18)

La modification de la caractéristique(Q) pour d'autres vitesses d'entraînement s'effectue


par l'utilisation des lois de similitude [13] [19]:

= (4.19)

= (4.20)

4.8.3.1. Modèle de la canalisation de refoulement :


[13]:

= + (4.21)
Où :
Hg:
Hc : représente les différentes pertes de charge en hauteur dans la conduite.

Elles
données par [10] [11]:

= + (4.22)

: Coefficient de pertes de charges linéaires.


L : Longueur de la canalisation.
d : Diamètre de la canalisation.
: Le coefficient des pertes de charges locales, dont la valeur change Suivant la nature de

La figure (4.18) illustre le tracé du faisceau de courbes H(Q) et la caractéristique Hc (Q)


de la canalisation de refoulement pour des vitesses données. Le point de fonctionnement de la
courbes, H= f (Q) de la pompe et celle de la
canalisation [10] [13].

67
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.4.18. Courbes H(Q) de la pompe centrifuge et Caractéristique de la canalisation Hc(Q).

4.8.3.2. La puissance hydraulique :

est donnée comme suit [7]:

= (4.23)

: kg/m3.
: Accélération de la pesanteur (9,81m2 /s).
: Dédit
: Hauteur manométrique totale.
4.8.3.3. Rendement de la pompe :
Pour les groupes électropompes (pompe moteur), les fabricants donnent généralement la
courbe du rendement, comme on peut tracer la courbe de rendement hydraulique en utilisant
la formule [13].

= (4.24)

: Rendement de la pompe (%).


: La puissance mécanique (w).

vitesse est donnée par la relation suivante[13] :

= . (4.25)

68
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Généralement le rendement maximal du groupe motopompe ne dépasse pas 72%[13].


La figure (4.19) présente la caractéristique = f(Q) centrifuge.

Fig.4.19. La caractéristique (Q) de la pompe.

4.8.3.4. Caractéristique couple-vitesse :


La pompe centrifuge est caractérisée principalement par un couple nécessaire pour
vitesse [10] [11].

= (4.24)

:
: Constante qui dépend de la pompe.

La figure (4.20) montre la caractéristique couple-

Fig.4.20. La caractéristique couple-vitesse de la pompe.

69
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

4.9. SIMULATION DE LA CHAINE DE POMPAGE PV:


4.9.1. Modèle de simulation :
Le modèle SIMULINK présenté dans la figure (4.21) représente le groupement du
générateur photovoltaïque, la commande MPPT, le hacheur élévateur, les onduleurs MLI, le
moteur monophasé à induction avec sa commande scalaire, la pompe centrifuge, les
paramètres sont indiques à .

Fig.4.21. Modèle Simulink de la chaine du pompage photovoltaïque.

4.9.2. Résultats de simulation :


Les résultats de simulation illustrés par les figure (4.22), (4.23), concernent le groupe
moto-pompe alimenté par un GPV

Fig. 4.22. . Fig.4.22.a. Forme de puissance du générateur PV.

70
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig. Zoom de 4.22.b.

Fig. Fig.4.22.c. de courant du GPV Zoom de 4.22.c.

Fig.

Fig. Fig.4.22.d. Zoom de 4.22.d.

71
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

4.1.1. Interprétation des Résultats:


Les figure (4.22.a - 4.22.b - 4.22.c - 4.22.d - 4.22.e) représentent les graphes de
, montres la variation de l ensoleillement de 1000w/m2
2
à 600w/m , Lorsque le générateur PV
représentées dans la figure (4.22).
Nous avons simulé les déférentes grandeurs électriques de GPV étudié à la commande
MPPT de type P&O. Les résultats de simulation montrent le comportement des grandeurs
électriques du système vis-à- La figure (4.22.c)
illustre la réponse du système après la diminution brutale du courant de la source PV alors
que la tension dans la figure (4.22.b) diminuée légèrement environ de 5volt. Le nouveau PPM
est alors atteinte instantanément, après un régime transitoire.
La figure (4.22.a) montrée que la puissance de GPV est diminuée vis-à-vis de

(4.22.d) est augmentée légèrement.


Le rapport cyclique augmente à chaque
(courant,
tension, puissance).

Fig. Fig.4.22.e. Forme de rapport cyclique. Zoom de 4.22.e.

Fig. Fig.4.22.f. La caractéristique Ppv(Vpv).

72
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig.4.22.g. La caractéristique Ppv(Ipv).

Le déplacement de point de la puissance maximale notée PPM sur les caractéristiques


P(V) et I(V) est montrée dans les figures (4.22.f), (4.22.g), pour un éclairement E=1000w/m2
la puissance de GPV est environ de 1.125KW ce qui correspond de 157.3volt et 7.15
E=800w/m2 est de 881.1W ce qui correspond
de 154.8volt et 5.705 ampère.
A partir des résultats illustrés par les figures ci-après, il est à remarquer que les
différentes grandeurs optimales (tension, courant et puissance du GPV), obtenues dans ce
chapitre (la chaine de pompage) sont très proches de celles obtenues dans le chapitre
précédent.
La vitesse de moteur notée wr est stabilisée après un instant de 0.5s à chaque niveau
wref, cette dernière est liée a la puissance de
générateur, la figure (4.23.a) montrée dans la
vitesse à cause de la type de MPPT
harmoniques fournis par les deux onduleurs monophasé.

Fig.4.23.a. Formes de vitesse wr et wref Zoom de fig.4.23.

73
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Fig. p. Zoom de fig.4.23.b.

Fig. 4.23.c e Zoom de fig.4.23.c.

Fig. 4.23.d. Forme des courants statoriques. Zoom de fig.4.23.d.

Pour le couple développé par le moteur noté Ce est illustre dans la figure (4.23.c)
possède des oscillations plus importantes que la vitesse à raison de les enroulements de
stator qui sont asymétriques, en remarque aussi que le couple diminue a chaque changement
. (De 1.6N.m pour E=1000w/m2 à 0.91.6N.m pour E=800w/m2 et puis
0.55N.m pour E=600w/m2).
notés Isa et Isb qui sont
sinusoïdales et déphasés, la figure montrée aussi la diminution de ces courants vis-à-vis aux

74
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

Les figure (4.24.a - 4.24.b - 4.24.c) représentent les graphes de débit, puissance
hydraulique et puissance mécanique de la pompe centrifuge, en remarque pour :

Le débit Q est proportionnel à E. (Q=8m3/h pour 1000w/m2 et


Q=6.2m3/h pour 800w/m2).

Les résultats de simulation montrent le comportement des puissances hydraulique Ph,


mécanique Pm de la pompe vis-à- tel
que le rendement de cette dernière presque constant.

Fig. 4.24.a. Forme de Débit Q(t) de la pompe. Fig.4.24.b. Forme de la puissance hydraulique P h.

Fig.4.24.c. Forme de la puissance mécanique Pm. Fig.4.25.a. Forme de Débit Q(t) de la pompe.

Les figures (4.25.a - 4.25.b - 4.25.c) représentent les formes de débit, puissance
hydraulique et puissance mécanique de la pompe centrifuge, pour déférents températures de
fonctionnements, il est clair que ces grandeurs sont presque Constans (augmentation légère
quelque soit les valeurs de température).
Les figures (4.25.a - 4.25.b - 4.25.c) représentent les formes de débit, puissance
hydraulique et puissance mécanique de la pompe centrifuge, pour déférents températures de

75
Chapitre 4 MODELISATION ET SIMULATION DE LA CHAINE DU POMPAGE

fonctionnements, il est clair que ces grandeurs sont presque Constans (augmentation légère
quelque soit les valeurs de température).

Fig.4.25.b. Forme de la puissance hydraulique Ph. Fig.4.25.c. Forme de la puissance mécanique P m.

4.2. CONCLUSION
Dans ce chapitre, nous avons mis en évidence
photovoltaïque constituée par :
Un GPV doté par une commande MPPT de type P & O permet le fonctionnée a
sa puissance maximal.
Un moteur monophasé asymétrique alimenté par deux onduleurs, doté par une
commande scalaire
Une pompe centrifuge.

Les résultats obtenues par la simulation de système du pompage sont présentés dans
ce chapitre montre que la puissance hydraulique extrait du système de pompage
photovoltaïque dépend du :
Le Système de captage : générateur photovoltaïque
La commande MPPT utilisée.
nduleur.
Groupe motopompe.

Il est clair que la puissance mécanique délivrée par le moteur asynchrone dépend :
Aux pertes Joules dans les résistances.
A la désadaptation entre le moteur et le générateur PV.

.
La hauteur manométrique totale.

76
CONCLUSION
GENERALE
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE

Le travail présenté dans ce mémoire concerne généralement la problématique de


générateurs
photovoltaïques et leurs charges. Notre démarche a été de modélisé, et de simulé un système
monophasé dans
l'environnement MATLAB / SIMULINK. Ce système se présente comme une solution

En outre, la modélisation et la simulation de différents sous-ensembles de l'ensemble


composé de: l'onduleur, le hacheur, le moteur asynchrone et la pompe, branchés sur un
générateur photovoltaïque, dans l'environnement de programmation MATLAB /SIMULINK
ont été développées. Les résultats de simulation ont montré l'évolution de tous les paramètres
de chaque sous-ensemble aussi bien que le système entier.

Le couplage direct du générateur au groupe moteur-pompe a été étudié comme une


référence de base, il représente le type de connexion le plus simple et bien sûr le moins
écifiques où la
charge est convenablement adaptée au générateur et offre un rendement acceptable. Par contre

exploitée. Ainsi il est nécessaire de récupérer cette per

Pour récupère cette énergie nous avons décrit la nécessite d étudier la


caractéristique du générateur photovoltaïque. Nous avons présenté les différentes zones de
fonctionnement, l influence des différents paramètres climatiques et autres sur les
caractéristiques I(V), P(V). Ainsi la synthèse d assemblage des panneaux soit en série,
parallèle ou mixte. Enfin nous avons présentés les technique utilisés pour protéger les GPV
quelque soit le regroupement série ou parallèle ou mixte, suivant de nos besoin énergétique,
quelle doit optimale.

L'
maximisation ou poursuite de puissance maximale MPPT de type Hill Clipimping et
observation est utilisée. Mais cette technique présente quelques inconvénients tels que la
complexité prix élevé et la
des conditions atmosphériques.

A cause de changement des conditions climatique nous avons mis en


évidence les problèmes de transfert de puissance entre la source et la charge lors

puissance fournie par le GPV a été détaillée, consistant à introduire un étage

quels que soient les comportements aléatoires de la source et de la charge. Enfin Un


tableau comparatif des différentes méthodes a alors été dressé en fonction de
plusieurs critères, ce dernier peut être une aide pour un concepteur, dans le choix

vitesse de convergence), donc nous intéressons le choix des éléments de la chaine


photovoltaïque.

77
CONCLUSION GENERALE

monophasé représente un sous-ensemble important pour entrainer le


moteur asynchrone alimenté par un générateur photovoltaïque. Plusieurs techniques des
commandes de l'onduleur existent dans la littérature pour la commande d'onduleur. Pour
l'optimisation de l'onduleur conçu et réalisé, une technique MLI est adoptée puisqu'elle n'est
pas difficile à mettre en application.

Le choix du moteur asynchrone monophasé pour entraîner le système de


pompage est motivé par sa simple structure et sa robustesse ainsi que
etient et possède une durée de vie assez
longue. Ce moteur à cout relativement faible, réactive, ce que limitent
ses performances en termes de facteur de puissance et de rendement.

Les résultats de simulation obtenus ont permis de montrer un bon comportement énergétique
du système complet. Enfin Pour poursuivre ce modeste travail nous proposons les
perspectives suivantes :

techniques
neurones artificiels et les réseaux neuro-flous.
Implantation de système sur sites réels.

78
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BEBLIO-
GRAPHIQUES
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logique floue Rapport rédige Energie renouvelables,
Automne 2009 -Responsable UV : Fabrice LOCMENT.

III
ANNEXES
ANNEXES

ANNEXES

1. MODELE DE CELULE PHOTOVOLTAIQUE :


1.1. Les équations caractéristiques :

+. + .
= .

= + .

= .

1.2.Modèle de cellule photovoltaïque sous Matlab/Simulink :

2. MODELE DE PANNEAU PHOTOVOLTAIQUE :


Caractéristiques électriques en STC(Standard Test Conditions : 1000 W/m2, 25°C, AM 1,5)

PANEAUX DE TYPE : SOLAR FABRIK [41]


Tension de circuit ouvert VCO 21,53 V
Courant de court-circuit ICC 7,84 A
Puissance maximale Pmax 125W
Tension de PPM Vmp 17.5V
Courant de PPM Imp 7.14A
Coefficient de température puissance TK(Pmp) -0,47 %/K
Coefficient de température tension TK(Vmp) -72 mV/K
Coefficient de température courant TK(Imp) 5,45 mA/K
NOCT 48°C +/-2K

2.1. Modèle simulink de Panneaux Photovoltaïque :

I
ANNEXES

3. MODELE DE HACHEUR ELEVATEUR(BOOST) :


3.1. Les équations caractéristiques :

= . .

= .
= . +

3.2. Les paramètres de simulation :


C= F RL=
L=0.18H RC=

3.3. Modèle simulink de hacheur élévateur :

II
ANNEXES

4. MODELE DE LA COMMANDE MPPT DE TYPE P & O :


4.1. Modèle simulink de la commande MPPT de type Perturbation et Observation :

5. MODELE DE MOTEUR ASYNCHRONE MONOPHE :


5.1. paramètres de moteur [37] :

Rsa=2.473 Lsa=0.1808H Msra=1634 H a=1.14 Nn=1430tr/min


Rsb=6.274 Lsa=0.2198 H Msrb=1430 H P=2 fn=50Hz
Rra=5.14 Lra=1808 H J=0.9*10-3 kg.m3 Un=220V In=5.1A
Rrb=5.14 Lrb=1808 H f=1.2*10-3N.m.s.rad-1 Pn=1.1KW

5.2.Modèle simulink de Moteur :

III
ANNEXES

5.3.PASSAGE DIPHASE TRIPHASE :


5.3.1. Passage :

( ) ( )
=
( ) ( )
5.3.2.

( ) ( )
=
( ) ( )

6. REGULATEUR PI DE VITESSE :
6.1.parametre de regulateur PI :

Ki Kp
0.45 5.8
6.2. Modele simulink de regulateur :

7. MODELE DE LA POMPE CENTRIFUGE :


7.1. paramètres de la pompe[12] :
Paramètres de la Paramètres paramètres de la
canalisation et refoulement pompe
Hg=7.4m C1=4.9234*10-2 Nn=1750tr/min
C2=1.5825*10-5 fn=60Hz
d=60mm C3=-0.0410 Pn=559.5W
L=7.4m Kp=1.15*10-5

7.2. Modèle simulink de la pompe :

IV
ANNEXES