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TD portique 01

Le dispositif étudié est une potence murale permettant de soulever des charges (rep 4 ) à l’aide d’un
palan (rep 5 ) fixé en M sur une poutre horizontale BM . Cette poutre est fixée dans le mur en B et soutenue
en A par un poteau AC (poteau = poutre verticale) fixé dans le sol en C.
~y
B
1 A M
~x

5

0 4
G

2
C

Modélisation
Nous utiliserons une modélisation très simplificatrice :
– le problème est plan : tous les points et toutes les forces sont dans le plan (B~x~y )
– toutes les liaisons sont considérées comme des pivot sans jeu, sans frottement
– toutes les masses sont négligées, sauf celle de 4
Données
– géométrie : BM = L = 6 m BA = l = 2,5 m AC = 5 m
– poids de la charge : P = 500 daN
Travail demandé
Il s’agit de définir tous les efforts « encaissés » par les poutres et les fixations en B et C, quand la charge
est suspendue et immobile. On donnera d’abord les expressions littérales pour comprendre l’influence de la
géométrie du portique, avant de donner les valeurs numériques correspondant aux données fournies.
On envisage ensuite de modifier le portique pour libérer la place au sol. La poutre AC serait fixée au
mur , avec BC = l comme hypothèse de départ (schéma ci-dessous). Refaire l’étude et comparer. Vérifier les
résultats en faisant une résolution graphique. Quelle est l’influence de la distance BC sur les efforts subis par
la poutre AC ?
~y
B
1 A M
~x

0 5

C
2 4
G

Y. Monnier - H Luciani ENSIBS1-12/13 - TD de statique v01 p 1/20

TD roue pivotante

La roue pivotante ci-contre dispose de 2 liaisons
pivots. La première en A, d’axe ~x, réalisée par 2 rou-
lements à billes, permet la rotation de la roue 2
autour de son axe 3 . La seconde en B, d’axe ~z, per-
met l’orientation de la chape 1 , qui porte l’axe de la
roue, par rapport à la platine 0 .
Afin de vérifier le dimensionnement des roulements,
on cherche à déterminer les actions mécaniques trans-
mises par les liaisons en B et en A, à partir d’une


situation de chargement définie par la résultante C 4/2
des actions du sol 4 sur la roue 2 au point C : (notée


F sur le dessin).

TD roue de roller
(extrait de fanchon)

L’ensemble proposé représente, en coupe et sous forme schématique, l’une des roulettes d’un patin à
roulettes en ligne (« Roller blade » ). Le guidage en rotation entre la roulette 1 et le patin 2 est réalisé par
2 roulements à billes à contact radial, étanches des 2 cotés ; ils réalisent une liaison pivot d’axe ~x.


Le glisseur B 0/1 , d’intensité 100 N, schématise l’action exercée par le sol 0 sur la roulette.
Le poids des pièces étant négligé, déterminer le torseur des actions transmises par la liaison entre la
roulette et le patin.

Y. Monnier - H Luciani ENSIBS1-12/13 - TD de statique v01 p 2/20

faire le bame. Monnier . Démarche à suivre : – modéliser les liaisons entre les pièces. fixation de son préhenseur sur le 3e axe. et 4 kg. Nous utiliserons g = 10 m/s2 . G2 . on négligera le poids des éléments du robot devant la charge. 1 0 TD robot cartésien Le robot cartésien étudié est représenté ci-dessous. Y. écrire le pfs et résoudre.H Luciani ENSIBS1-12/13 . 5. – pour chacune des inconnues que l’on recherche. Nous souhaitons déterminer le couple que devra fournir chacun des moteurs du robot pour maintenir celui-ci dans la position présentée. et 1 sont respectivement : 3. choisir l’isolement pertinent. respectivement. une charge maximale composée : – d’une résultante d’intensité 200 N – d’un moment d’intensité 50 Nm dont les directions sont dans le plan (O. TD robot polaire Un robot polaire doit pouvoir supporter au point A. Dans un premier temps. – identifier les inconnues qui correspondent à ce que l’on recherche. et [CO]. ~y . dans les conditions de charge représentées sur le dessin. [AB]. ~z) et précisées sur la figure ci-dessous. il conviendra d’écrire les bilans sous forme de torseurs. et nous ferons l’hypothèse simplifica- trice que les centres de gravité G3 . et en déduire quelles sont les inconnues de liaison. 2. Nous souhaitons ensuite prendre en compte les poids des axes du robot. se 3 situent au milieu de. 2 [BC]. on recherche les éléments de réduction des torseurs des actions mécaniques transmises par les liaisons en O et en C.TD de statique v01 p 3/20 . Le problème étant dans l’espace (mais pourquoi n’est-il pas plan ?). G1 . Les masses des axes 3. Afin de dimensionner les guidages et les moteurs.

3 et 4 est de 100 mm. Monnier . faire le graphe des actions mécaniques. 2. 4. sachant que le diamètre des galets 2 . la résistance au roulement. 3. un troisième galet repéré 4 complète le guidage en translation de la porte. en déterminant la modélisation de chacune des liaisons. nous devons déterminer les éléments de réduction des torseurs des actions mécaniques transmises aux centres de leurs liaisons OA . OB . déterminer la démarche permettant d’aboutir aux résultats (quels isolements pour déterminer quelles inconnues ?). étudier l’isostatisme de l’ensemble. TD Porte Coulissante La porte coulissante représentée ci-dessous se compose : – d’un vantail 1 de poids P = 3 000 N dont les dimensions sont 3 200 x 5 000 x 40 mm – de deux galets de roulement identiques 2 et 3 . d’axes horizontaux fixés sur le vantail – d’un rail support 5 scellé dans le mur 0 – d’un galet 4 d”axe vertical scellé dans le sol 0 La porte est en appui sur le rail 5 .TD de statique v01 p 4/20 . L’ensemble « coulisse » (roule.H Luciani ENSIBS1-12/13 . les poids (sauf celui du vantail. OC . au point A par l’intermédiaire de son galet 2 . en fait !) librement le long du rail posé horizontalement. au point B par l’intermédiaire de son galet 3 . Pour vérifier le dimensionnement des galets et de leurs axes. résoudre. Dans notre étude nous négligerons les frottements. Y. évidemment !) 1. En bas.

Les poids sont négligés. TD renvoi d’angle (extrait de fanchon) Un renvoi d’angle supporte les couples −→ Cm = 1 000 ~j (Nm) exercé en A par un moteur. Déterminer le torseur des actions mécaniques entre le sol et le mât. Elle est horizontale et s’exerce sur l’axe du générateur. On veut dimensionner le système de fixation du mât sur le socle en béton. −→ Cr = 1 000~i (Nm) exercé en B par le récepteur.H Luciani ENSIBS1-12/13 . Répondre au problème point par point en adoptant une démarche rigoureuse.TD de statique v01 p 5/20 . → − On nomme F v/3 =480 N la résultante des actions que le vent exerce sur les pales du générateur. Déterminer le torseur d’encastrement {T0/1 }K exercé par le support 0 sur le bâti du renvoi 1 en K. Y. TD éolienne Soit le générateur d’électricité schématisé ci- contre : il s’agit d’une éolienne fixée sur un mât réalisé dans du tube métallique. Monnier .

les liaisons en A et B doivent être considérées comme des pivots ou des rotules (en O il s’agit nécessairement d’une pivot !). 1. Calculer l’effort Q minimal. Le caractère plan de la modélisation ne permet pas de savoir si. avec les données suivantes : • poids du hayon P = 30 daN.H Luciani ENSIBS1-12/13 . • OB = 300 mm. Comparer l’isostatisme des combinaisons possibles. Nous considérerons que le ressort à gaz fournit un effort de 100 daN quelle que soit sa position. dans l’espace. qui servira aussi à permettre l’ouverture sans effort. Y. perpendiculaire au hayon. Monnier . TD Hayon de voiture Le hayon d’un véhicule est modélisé par la figure ci-dessous. • OA = 500 mm 3. • L = 650 mm. 2. Calculer l’effort minimal R que doit fournir le ressort à gaz pour maintenir le hayon ouvert en position horizontale (θ = 90◦ ). que doit fournir l’utilisateur pour le rabattre à partir de la position horizontale. Son maintien en position ouverte nécessite la présence d’un « ressort à gaz » .TD de statique v01 p 6/20 .

Monnier . Hypothèses – Les liaisons sont supposées parfaites – Le poids du tirant 2 est négligé – Le problème est plan – On prend g = 10 ms−2 Travail à faire – Donner les conditions pour que le problème soit effectivement plan – Déterminer et tracer sur les plans ci-dessous les actions en A. B et C (échelle 1 cm = 100 daN) Y. TD Abri de RER Présentation Le dispositif se compose essentiellement d’un tirant 2 et d’une toiture 1 de masse 400 kg.H Luciani ENSIBS1-12/13 .TD de statique v01 p 7/20 .

Déterminer les actions exercées sur la tourelle en A et C. ~z ) sur une tourelle 2 . partiellement représentée. et le vérin est bloqué en position. Le levage est assuré par un vérin hydraulique 4 + 5 (4 = tige. la tourelle est à − → l’arrêt. 5 = corps) articulé par des liaisons rotule en B sur l’échelle et en C sur la tourelle. ~y ) par rapport au châssis du camion 1 . Monnier .H Luciani ENSIBS1-12/13 . est articulée en A (pivot d’axe A. La tourelle peut pivoter (rotation d’axe D. L’étude est réalisé dans le plan de symétrie du dispositif.TD de statique v01 p 8/20 . Y. P3 schématise le poids de l’échelle (P3 = 5 000 daN). TD Echelle de pompier (extrait de fanchon) Une échelle de pompier 3 . Le poids du vérin est négligé. et sur l’échelle en A et B. l’ensemble set en équilibre.

Donner la condition d’équilibre. TD automobile Déterminer la position du centre de gravité (cdg) G TD tracteur Les liaisons en A et B sont des ponctuelles sans frottement.TD de statique v01 p 9/20 . 1. On cherche à déterminer la charge maximum supportable en C. Déterminer la valeur maximum de la charge en C Y. 2.H Luciani ENSIBS1-12/13 . Monnier . TD plongeoir Déterminer l’action mécanique transmise en B.

G étant le centre de gravité de l’ensemble – Les liaisons sont considérées parfaites (sans jeu et sans frottement) Objectif Déterminer complètement les actions en A. placer sur chaque isolement en rouge gras les résultats de chaque équilibre avec à coté la valeur de sa norme. Travail à faire – Faire un organigramme d’isolement permettant de résoudre ce problème – Résoudre ce problème sur le Document DR1 (les dynamiques se feront sous forme d’esquisses) – En respectant l’échelle imposée. L’étude se fera en 3 D . d’une lame (2) articulée en B sur deux bras de poussée (3) eux-mêmes articulés en A sur (1).H Luciani ENSIBS1-12/13 . H 0/2 schématise l’action du sol sur la lame (inclinée de 5° par rapport à l’horizontale). B. ~y ). E et F si celles-ci sont schématisées par des glisseurs. D. → − Les poids des pièces sont négligés . Y. Les liaisons en A. Monnier . ~x. C. C. Détermination du degré d’hyperstaticité du système d’articulation de la lame (15 min). sachant qu’il y a un vérin (6+7) et un vérin (4+5) et un levier (3) de chaque coté du bouteur. Les points d’ancrage des vérins en F sont sur le châssis (1) du bouteur. → − On prendra kH 0/2 k = 22 000 daN et l’échelle 1 mm = 500 daN 1. E et F sont des liaisons pivots dont les centres portent le même nom.TD de statique v01 p 10/20 . Détermination des efforts dans les liaisons Hypothèses – Le problème est plan (G. TD bouteur Un bouteur se compose d’un châssis (1). (a) Déterminer le degré d’isostatisme ou d’hyperstatisme de ce mécanisme (b) Proposer une modification de liaison permettant de rendre le problème isostatique 2. L’étude est réalisée dans le plan de symétrie de l’appareil. La hauteur de la lame est réglée par deux vérins (6 + 7) (un de chaque coté du bouteur) et son inclinaison par deux vérins (4 + 5) (idem). La liaison entre les 2 parties des vérins sera modélisée par une pivot-glissant. B. D. Ce bouteur possède deux (UN ?) degré(s) de mobilité correspondant aux réglages de hauteur et d’inclinaison de la lame (qui ne sont pas indépendants ?).

Monnier .TD de statique v01 p 11/20 .Y.H Luciani ENSIBS1-12/13 .

Identifier éventuellement un pb plan. C.C. Résoudre en choisissant pour chaque isolement la méthode la plus performante NB : si une méthode graphique est choisie. la précision graphique et la présentation seront importantes. Prendre une échelle donnant une bonne précision. F . les résultats seront présentés sous forme d’un tableau par systeme isolé. 4. → − A l’équilibre. Représenter la force en I. 3. d’intensité 15 daN. « encaissent » l’énergie → − → − développée pendant les exercices.H Luciani ENSIBS1-12/13 . Y. Deux ressorts 4 et 5 articulés en B et D pour le premier. déterminer les actions → − exercées en A. TD cisaille à main Présentation La cisaille d’atelier dessinée ci-dessous permet de couper –cisailler. sur le levier 1 une force F perpendiculaire à AE. D. au point E. et E. veiller à la justesse des indices utilisés.D) on demande : 1. et − F schématisent les efforts exercés par l’athlète.B. Déterminer avec un graphe des actions mécaniques les systèmes matériels à isoler ainsi que l’ordre de résolution.TD de statique v01 p 12/20 . TD appareil de musculation (d’après fanchon) Un appareil utilisé pour la musculation se compose de 2 bras 2 et 3 articulés en A (liaison pivot). ne pas tracer les dynamiques sur le système isolé mais à coté. 2. Hypothèses – pas de frottements – les liaisons en I et J sont des ponctuelles – la force maxi en I a une intensité de 3 000 N – on néglige le poids des pièces de la cisaille Travail à faire Afin de déterminer les actions mécaniques dans les différentes liaisons pivot (A. ainsi que T . C et E pour le second. Monnier . B. en fait– une barre métallique repérée 4 → − grâce à l’action de l’opérateur qui exerce. et dans l’hypothèse où les 2 ressorts subissent la même tension T .

TD de statique v01 p 13/20 .H Luciani ENSIBS1-12/13 . 90˚ x E 5 76 2 C 3 90˚ 60˚ 1 4 D 0 25 J I x x 100 A B 5 150 Y. Monnier .

Faire le graphe des liaisons.H Luciani ENSIBS1-12/13 . La biellette 4 est-elle soumise à de la traction ou de la compression ? 3 4 5 E x x x A B M 2 x → − x P F opé/3 1 C D x x Y. – Le problème est plan. TD Cisaille de maçon Présentation La cisaille représentée ci-dessous permet de couper des fers à béton sur les chantiers de maçonnerie. Réaliser l’étude 3. C et D. 1. Quelle est le rapport entre l’intensité de l’action de cisaillage et l’intensité de l’action de l’opérateur ? 4. Étude Nous voulons déterminer l’action utile produite en M et P . L’action de l’opérateur sur le levier 3 entraîne le cisaillage du fer à béton 2 entre les deux lames dont une est liée au levier 3 et l’autre à 1 . et proposer un ordre d’isolement qui permette de répondre aux objectifs de l’étude 2. ainsi que les poids des différentes pièces. Nous noterons P i/j l’action mécanique. ainsi que les actions supportées par les liaisons → − pivots A. Hypothèses – Les frottements dans les liaisons sont négligés. → − – L’action de l’opérateur est modélisée par une résultante E opé/3 qui est perpendiculaire au levier 3 et dont l’intensité est 200 N.TD de statique v01 p 14/20 . B. Monnier . au point P . Le corps de la cisaille repose directement sur le sol. de la pièce i sur la pièce j .

montrer que MF 1/2 . ainsi que les différents efforts transmis par les liaisons.TD de statique v01 p 15/20 . 4. ~y ) Etude 1.H Luciani ENSIBS1-12/13 .C.B. ~z) du piston.D. Hypothèses : – Les solides sont indéformables – Les liaisons sont parfaites – Les poids des pièces sont négligeables – Le mécanisme admet un plan de symétrie géométrique et mécanique (O. le moment en F des actions de 1 sur 2 est nul.H.I Le serrage est assuré par une pression d’air exercée sur la surface (K. Pourquoi l’hypothèse d’un problème plan peut-elle être retenue ? 2. Etablir le graphe des actions mécaniques − → 3. Monnier . L’objectif est de déterminer l’effort de serrage sur la pièce 7 .E. ~x. Il est constitué : – de liaisons pivots d’axe ~z en A. Déterminer l’ordre d’isolement Y. ~x.F – d’une liaison pivot glissant 1 / 2 d’axe ~y – de liaisons ponctuelles en G. En étudiant analytiquement les conditions d’équilibre de 2 . TD bride de perçage Le mécanisme représenté ci-après sert à bloquer la pièce cylindrique 7 lors de son usinage. On notera que 1 et 9 sont liés.

Y. Déterminer toutes les actions mécaniques. sachant que la pression p = 6 daN/cm2 Vous ferez les constructions sur le dessin ci-après.TD de statique v01 p 16/20 . – Au respect des indices des forces. – A mettre un tableau par système matériel isolé. en utilisant une échelle : 1 mm pour 5 daN.H Luciani ENSIBS1-12/13 . et en veillant particulièrement : – A la présentation et a la précision des tracés. Monnier . 5.

C’est pour cela que l’on utilise un lanceur. Ce système automatisé comprend trois modules : – un lanceur. sans pour cela immobiliser la machine.~y . nous faisons les hypothèses suivantes : – Les liaisons sont parfaites (sans frottement). Le rôle de ce dispositif automatisé. Les moteurs qui entraînent le rouleau n’ont pas un couple suffisant pour lancer celui-ci. afin de permettre le déchargement du rouleau vide Le rouleau plein a un diamètre maximum de 1.TD de statique v01 p 17/20 . Ces machines sont alimentées en papier de façon continue. La courroie 4 du lanceur vient se plaquer sur le rouleau 1 . ayant pour rôle d’entraîner en rotation le rouleau plein (voir document 4). donner l’expression de la composante tangentielle F4/1 (document 4). à l’exception du contact entre la courroie et le rouleau. . F 3/1 → − et que le couple résistant en A C ~ rA = Cr .~ t x + F4/1 n . Y. Afin d’améliorer la productivité. constitué d’un moteur. ayant pour fonction d’engager la feuille provenant du rouleau plein dans la machine et de découper celle du rouleau vide – un levier motorisé.~z . annuaire téléphonique.) on utilise généralement des machines à impression rotative. qui a pour rôle d’inverser leurs positions. → − On notera F i/j la résultante des actions de contact de la pièce i sur la pièce j. En fonctionnement normal. qui a pour fonction d’accélérer le rouleau en rotation. On suppose qu’au démarrage le rouleau 1 est en équilibre statique.H Luciani ENSIBS1-12/13 . déterminer l’expression de la composante normale F4/1 n . afin d’amener le rouleau vide dans la zone de déchargement. sous l’action des efforts F 4/1 . Dans toute cette partie. appliqué sur l’axe (A.20 m. entraînant celui-ci en rotation par adhérence. un diamètre minimum de 60 cm. Sachant que l’angle de frottement ϕ entre le rouleau 1 et la courroie 4 vaut 30◦ . Faire l’application numérique. TD changeur de rouleau Présentation Lorsque l’on désire imprimer un très grand nombre d’exemplaires d’un même ouvrage (journal à grand tirage.. il est nécessaire de remplacer le rouleau de papier vide par un plein. En posant F 4/1 = F4/1 . – un bras escamotable. ~z) vaut Cr = −176 Nm. puis d’inverser les positions des deux rouleaux. t 2. Faire l’application numérique. d’une vitesse initiale nulle à sa vitesse de fonctionnement normale. la vitesse de défilement du papier est de 60 km/h Dimensionnement du lanceur Une étude dynamique montre que le couple résistant au démarrage du rouleau. d’engager la feuille de ce rouleau dans la machine. est d’entraîner en rotation le nouveau rouleau plein. d’un vérin et d’une lame. utilisé pour alimenter une rotative des usines d’impression Berger Levrault. – Le poids des pièces peut être négligé → − – F 4/1 s’applique au point E. Etude → − → − 1. d’un vérin et d’une courroie. grâce à de gros rouleaux de papier situés en amont. et vide. Monnier . Le sujet proposé concerne un changeur automatique de rouleaux. constitué d’un rouleau presseur. supportant les deux rouleaux..

calculer la largeur L de la courroie pour que la pression de contact p1 ne dépasse pas 1 daN/cm2 . Pour les questions suivantes. calculer la section utile Su du verin. et en supposant que la répartition de pression p1 . Monnier .~x + F6/5 . Y. 6. on prendra F4/1 n = −500 N et F4/1 t = −300 N 4.H Luciani ENSIBS1-12/13 . En précisant le système isolé. 3.TD de statique v01 p 18/20 . → − y 5. exprimer les composantes de l’action de → − la tige 6 sur le carter 5 F 6/5 ainsi que sa norme. Faire une application numérique. En notant L la largeur de la courroie. L et Rmaxi (Document 5). On pose : F 6/5 = F6/5 x . En prenant β = 30◦ . déterminer l’expression de F4/1 n en fonction de p1 .~y . Sachant que la pression d’huile ph est de 6 bar. entre la courroie 4 et le rouleau 1 est uniforme. β.

déterminer la valeur limite de la composante tangentielle T1 au niveau de chaque roue conduisant au glissement des pneus sur la piste. Monnier . 3. 2.H Luciani ENSIBS1-12/13 .TD de statique v01 p 19/20 . On note G son centre de gravité. N1 les actions de contact supposées égales au niveau de chacune −→ des quatre roues des trains principaux. On donne – masse de l’avion m = 60 103 kg et g = 10 ms−2 – x1 = 2 m. h = 4 m – diamètre des roues du train principal : D = 1 m – coefficient d’adhérence pneu-piste f = 0. (G. au niveau de chacune des quatre roues de l’atterrisseur principal. En déduire la valeur du « couple minimal de freinage » que doivent exercer les freins de parking au niveau de chaque roue. Y. ~y0 . x2 = 8 m. ~z0 ) un repère galiléen −→ où ~z0 est la verticale descendante du lieu. N2 l’action de contact au niveau du train avant. Les freins de parking bloquant les roues du train principal. ~x0 .8 . – de l’effort normal N2 au niveau du train avant. Travail à faire 1. TD avion au sol Présentation On considère l’avion à l’arrêt sur la piste. Déterminer les expressions littérales et les valeurs numériques – des efforts normaux N1 .

TD serre-joint Un serre-joint est composé d’un fer plat 1 en acier sur lequel vient translater un coulisseau 2 en fonte. Déterminer ces points sur le dessin. 1.H Luciani ENSIBS1-12/13 .TD de statique v01 p 20/20 . Si on considère qu’il y a un jeu dans la liaison 2 / 1 et que l’on peut résumer cette liaison à deux points de contacts (A : contact supérieur et B : contact inférieur). Dans quelle condition ce serre-joint va-t-il fonctionner ? 2. Résoudre graphiquement l’équilibre du coulisseau 2 dans l’hypothèse ou l’effort de serrage généré par la vis 3 est de 60 daN 4. Conclure quant à la condition de la question 1 Y. 3. Monnier .