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("
nss a-1'166)

THESE
A
PRESENTEE

L'UNIVBRSITE DE METT'

POUR OBTENIR

LE GRADE DE DOCTEUR
DE
L'UNIVERSITE DE NIETZ

SCIENCES DE L'INGENIEUR
. MECANIQUE

PAR

JENS.WOLF JAISLE

COMPORTBMENTTHERMIQUE
DES DISQUESDE FRETN
soutenanceprévue le vendredi 4 décembre 1992 à 14 h 30
à l'AmPhiDroit No 1.

JURY : MM. DEMOULIN


GUEURY
HOGGE
POTIER.FERRY
Z,EGHLOUL

Laboratoirede PhYsiqueet Mécaniquedes Matériaux


U.R.A.- CNRSno 1215
Universitéde Metz - Ile du Saulcv 57045MEIZ Igdex
I.S.G.M.P.,
Préface

Je remercie beaucoup Ia Sociét.é Renault du support, financier


qu'e1Ie a bien voulu m'apporter pour la réa1isaE.ion de ce t.ravail.

cet.te thèse a été rédigée selon la demande de Renault eL par


conséquence son caract,ère est plutôt industriel qu'universitaire.
Dans ce contexte, les procédés et, les méthodes de résolution
utilisés ont, dû êcre adaptés aux contraintes soumises par Ie
budget disponible et tes délais imposés pour résoudre le problème.

un mot encore en ce qui concerne Ia numérotation des équaLions:


Le lecteur s'apercevra que la numérot.at,ion dans le chapicre 4 est
disconLinue. Ceci doit êEre vu dans Ie contexte de l'annexe, à
f intérieure de laquelle Ia numérotaL,ion devient, cohérente.
2

Table des matières

1-. La définicion des variables

2. L'Introduction

3. Les essais

3.a L'essai d'un cycle sur banc "voiEure" avec une


vitesse de rotation constante et un venE incident.

3.b L,eSSai CyClique Sur banC "voiture" aveg une vitesSe de


rotation variable eE un vent incident

3.C L'essai CyCligue Sur banC "Camign" aveq une viEeSSe de


rotation variable et sans vent incident

4. La rnodélisation

4.L. Les hypothèses pour f idéalisation du disgue de frein

4.2. Les conditions aux limites

4.2.L. Le rayonnement

4.2 .2. La convection

4.2.2.a Les surfaces du tYPe A

4.2.2.b Les surfaces du tYPe B

4.2.2.c Les surfaces du tYPe C

4.2.2.d Les surfaces du cYPe o

4.2.2.e Les surfaces du tYPe E

4.2.2.f La viEesse d'écoulement' dans les canaux


radiaux
3

4.2.3. Le flux de chaleur causé par Ia friccion des


plaquettes de frein sur les pistes de frot,tement,

4.2.3.a L'essai sur banc "voitureo avec


une vitesse de roLation const.ant,e

4.2 .3 .b L'essai sur banc "voitureo avec


'une
vit,esse de rotation variable

4.2.3.c L'essai sur banc "camiono avec


une vit,esse de rotation variable

4.2 .4. La t,empérat,ure imposée à 1'encastrement

4.2.4.a Le banc d'essai "voiture"

4 .2 .4 .b Le banc d' essai 'camion"

4.2 .5 . L'ent,halpie latente

5. Le calcul

5. l-. L'aspecL mathématigue

5.2. L'aspect géomécrique

5.3. L'aspect physique

6. La validation du modèIe

6.1-. Le disgue non-ventilé inLerne

6.1-.a L'essai d'un cycle sur banc "voitureo avec


une vitesse de rotation constante

5.1.b L'essai cyclique sur banc "voitureo avec


une viE,esse de rotation variable

6.2. Le disque ventilé interne, 1'essai cyclique sur banc


"camion" avec une vitesse de rotation variable

6.3. Des résulcats d'auEres auEeurs


4

7. Les améliorations envisagées

7 .L.a L' effet ParaPluie

?.1-.b La temPérature

7.2. La façon de Procéder

7 .3 . La réduct,ion de I'ef f et parapluie

7.3.L. Le disque non-ventilé interne

7.3.1-.a La sélect,ion des fact,eurs à étudier

7.3.1.b l,'idenE,ification des facteurs et des


int.eractions inf luenLs

7.3.I.c La contrôIe de la "fenêtre de


linéarité"

7 . 3 . 1 - .d Les résult.at,s

7 .3.2. Le disque vencilé interne (canaux radiales)

7.3.2.a La sélection des facteurs à écudier

7 .3.2.b L'ident,ificacion des facteurs et des


interact,ions inf luents

7.3.2.c La contrôle de la "fenêtre de


linéarit,é"

7 .3 .2.d Les résultats

7.4. La réduction de la t,empérature

7 .4.t. Le disque non-ventilé int,erne

7 .4.L.a La séIection des facteurs à étudrer

7.4.I.b L'idencification des facteurs et des


i-nteract,ions inf luents

7.A.t.c La contrôIe de la "fenêtre de


linéaricé'

7 .4.t.d Les résu1t,ats


5

7.4.2. Le disque venEilé interne (canaux radiaux)

7 .4.2.a l,a sélection des facEeurs à étudier

7 .4.2.b L'identif ication des facteurs et des


interactions inf luents

7 .4.2.c La conErôle de Ia "fenêtre de


linéarité"

7 .4.2.d L'optimisat,ion hors de 1a "fenêLre de


1inéarité"

7 .4.2.e Les résultats

8. Les canaux courbés

8.1. L'Int,roduction

8.2. La modélisation de l'écoulement du fluide dans Ie canal


courbé

8.2.a Les hypothèses pour I'idéalisation de


l'écoulement

8.2.b Les équations principales de


l'écoulement

8.3 . Les crit,ères de dimensionnement en concept.ion de la


nervure

8.4. Le dessin de la nerwure

9.4.a L'angle d'entrée

8.4.b La forme de La nervure

8.5. Les résultats

9. La conclusion
6

1-0. Ir'annexe

L0.L. Le rayonnement dans les canaux

t0.2. La convecEion

10.2.a Les surfaces du tYPe A

L0 .2.b Les surfaces du tYPe B

IQ.2.c Les surfaces du tYPe C

1-0.2 . d Les surf aces du tYPe D

1-Q.2.e Les surfaces du tYPe E

L0.2.f La vitesse de 1'écoulemenc dans les canaux


radiaux

t0 .2.g Les propriétés de l'air

1 - 0 . 3. Les propriécés du mat,ériau

L0.4. La méchode des plans d'expériences

1-0.4.1-. Le fonct.ionnement d'un plan d'expériences à


deux niveaux

10.4.2. La réduction de 1'effet parapluie


L'ident,ification des facteurs et. Ieurs
interactions inf luentes

L0.4.2.a Le disque non-ventilé int,erne

10.4 .2.b Le disque ventilé int,erne (canaux


radiaux)

10 .4.3 . La réduccion de Ia tempéraL,ure


L'identification des facteurs et leurs
interactions influentes

L0.4.3 . a Le disque non-vent,ilé interne

L0.4.3.b Le disque vent,ilé interne (canaux


radiaux)

L0.4.4, Les canaux courbés

L0.4.4.a La viEesse dans le canal

L0.4.4.b La courbure du canal

L1. f,es références


7

1. La définition des variables

= FIux surfacique de chaleur du rayonnement (W/m2)


er.

gs = FIux surfacique de chaleur de la convection M/mzl

gca = FIux surfacique de chaleur de |a convection sur les

surfaces du tyPe A M/rr'2)

ecb = Flux surfacique de chaleur de Ia convect'ion sur les

surfaces du type B M/^2)

gcc = FIux surfacique de chaleur de la convection sur les

surfaces du type C (w/m2)

gcd = Flux surfacique de chaleur de Ia convection sur les

surfaces du type D (w/m2)

ece = FIux surfacique de chaleur de la convection sur les

surf aces du type E (w/m2)

g6 = Flux surfacique de chaleur dans Ie disque de frein


provoqué par friction des plaguettes sur 1es pistes
f rotLement (w/*2 )

T = Température ("C)

Tdisc = TempéraLure à Ia surface du disque de frein ("c)

Tair = TempéraEure de l'air ambiant (oc)

e = Emissivité (-)

Êred = Emissivité réduit,e des surfaces des canaux radiaux (-)

eeff = Emissivit,é effect,ive à 1'entrée et à la sortie d'un canal


radial cylindrique (-)

l, = Conductivit,é chermique (!'Ilm"c)

v = viscosité cinémat,ique lm2lsl

= ViscosiEé dynamique (us/m2 )


tl
I

Itmur = Viscosité dynamique du fluide à la Cempérature du mur

d'un canal radial (Ns/m2)

cr = Coefficient de Eransfert de chaleur (W/m2"C)

= Coefficienc de dilatation de t'air (l/oc)


P

cp = Chaleur sPécifique (J/kg")

Pr = Nombre de Prandtl (-)

o = consÈante de stefan-Bolzmann = 5.559*1-0-8 (w/m2"K4\

p = Densit.é (kgln3 )

Odila. = Coefficient de dilatation de Ia fonte (1/oC)

u = Vit.esse d'un .vent incident (m/s)

û) = Vitesse angulaire (rad/s)

o"rrp = vitesse angulaire supérieure (rad/s)

oinf = Vitesse angulaire inférieure (rad/s)

a = Décélération l m /s 2 |

odécéI = Décélération angulaire Ead/ s2\

Ïinert = rnertie (kgm2)

n = Nombre de tours par seconde (1/s)

g = AccéIération graviEationnelle (m/s2)

z = accélérat.ion centrifuge ftls2)

v = Vit,esse du fluide dans un canal radial (m/s)

rroul = Rayon de roulement (m)

rdisc = Rayon extérieur du disgue de frein (m)

rint = Rayon intérieur des surfqces de friction du disgue de


frein où les plaguet.t,es glissent, (m)
I

= Diamètre extérieur du disgue de frein (m)


ddi""

dirr. = Diamètre intérieur des surfaces de friction du disque


de frein où les plaquet,tes glissent (m)

= Diamèt,re d'une surface cylindrique (m)


d"yl

L = Longueur d'une Plaque (m)

I = Longuêur d'un canal radial (m)

dtyo = Diamètre hydrauligue d'un canal radial


= 4 * Surface d'un canal perpendiculaire à la direction
principale de 1,écoulement / Circonférence d'un canal
berpenâiculaire à Ia direct'ion principale de
1'écoulement (m)

rent=Rayond.uncanalradialàl,entrée(m)

rsort = Rayon d',un canal radial à la sortie (m)

= surface t,ot,ale d'entrée de tous les canaux radiaux (m)


Aent

Asor. = Surface totale de la sortie de tous les canaux radiaux


(m)
Acanal = Surface intérieure d'un canal radial (m)

A = Une des deux surfaces des pistes de frot.tement qui est


en contact avec les plaquettes de frein pendant une
révolution ( m )

rcrit. = Rayon critique (m)

rm = Rayon moyen des surfaces de friction du disque de frein


où les plaquettes glissent = (ddi"" + dlng) /4 (m)

U = Circonférence d'une surface cylindrique (m)

= Pression de freinage (x/m2)


Pfrein

P = Puissance de freinage (w)

H1at,ent,e = Enthâlpie laeenee (J/kg)

t, = Temps (s)
10

w1 = Vit,esse à I'enErée dans le canal (m/s)

An1 = Surface du canal à l'entrée (perpendiculaire à la


direct.ion principale de 1'écoulement ) ( m 2)

a1 = Largfeur du canal une section rectangulaire à 1'entrée


,avec
(perpendiculaire à la direcEion principale 1'écoulement) (m)

b1 = Hauteur du canal avec une secLion rectangulaire à 1'entrée


(perpendiculaire à la direction principale de l'écoulement)
(m)

êHl_ = Largeur du canal avec une section elliptique à I'entrée


(perpendiculaire à 1a direction principale de 1'écoulement
(m)

€Vl = Hauteur du canal avec une section ellipCique à 1'entrée


(perpendiculaire à la direction principale de l'écoulement)
(m)

s1 = Epaisseur de 1a nervure à I'entrée du canal (m)

= L'angle d'enLrée du canal (rad)


Ff

t1 = monLrée sur la figure 49 (m)

s1 = monLrée sur 1a figure 49 (m)

Dl = Diamètre du disque de frein à I'entrée du canal (m)

u1 = Vitesse circonférentielle à 1'ent.rée du canal (m/s)

c1 = Vitesse résultante ( s o m m ev e c t . o r i e l l e de u1 et \^/1) à


l'entrée du canal (m/s)

w2 = Vit,esse à la sort,ie dans Ie canal (m/s)

AnZ = Surface du canal à Ia sortie (perpendiculaire à la


direcE,ion principale de I 'écoulement ) (m2)

a2 = LâFgêur du canal avec une section rect,angulaire à la sortie


(perpendiculaire à Ia direction principale de 1'écoulemenE)
(m)
11

b2 = HauEeur du canal avec une section rectangulaire à Ia


sorEie (perpendiculaire à ta direcEion principale de
I'écoulement ) ( m )

enl = Largeur du canal avec une section elliptigue à la


sort,ie (perpendiculaire à Ia direction principale de
1'écoulement) ( m )

eVz = Hauteur du canal avec une secLion elliptigue à la


sortie (perpendiculaire à Ia direction principale de
I'écoulement ) ( m )

s2 = Epaisseur de la nervure à la sort.ie du canal (m)

= L'angle de Ia sortie du canal (rad)


FZ

L2 = montrée sur la figure 49 (m)

s2 = montrée sur la figure 49 (m)

D2 = Diamèt,re du disgue de frein à la sortie du canal (m)

u2 = Vitesse circonférenCielle à la sortie du canal (m/s)

c2 = Vit,esse résultante ( s o m m ev e c L o r i e l l e de u1 et wl à la
sorcie du canal (m/s)

z = Nombre des nervures (-)

\^r = Vitesse dans Ie canal (m/s)

p = Pression ( N / m 2)

b = Hauteur du canal (m)

R = Rayon de Ia courbure de la nerrrure (dans le plan


;oi=a. ) (m)
r = Rayon (m)

(ù = vitesse angulaire (rad/s)

m = Masse (kg)

I"rc = Longfueur d'arc (m)

"t = montrée sur la figure 74 (rad)

K = Courbure de Ia nerrnrre (1/m)


12

h = montrée sur la figure 74 (m)

= Facueur de réduction de I'angle dtenErée optimale (-)


ç
, de
Rent,rée = Rayon du canal à I ent,rée en cas d'un dét,ournement
I'écoulement (dans le pran T = const' ) (m)

népi =Réponsei (8)

Contl =Contrastei (3)

Cont'1 = Contraste i complémentaire (?)

t71 = Facteur 7 (exemPle) (U)

t16l = Interaction entre ]e facteur t1l et' 1e


facteur [6] (exemPle) (8)

Moy = Moyenne des réPonses (8)


13

2. L'Introduction

Dans 1'évolution technique de 1'automobile d'aujourd'hui on


remarçlue une tendance vers une vitesse maximum du véhicule plus
élevée grâce à une aérodynamique améliorée.
Un des sysEèmes touchés ên première ligne par cet.Ee tendance est
1e sysEème de freinage car la puissance de freinage augmente avec
la t,roisième puissance de 1a vitesse.

Les automobiles d'aujourd'hui son! équipées avec deux types de


freins - des freins à disgue et des freins à tambours.
La différence principale entre ces deux types de freins est le
type de construction. Comme le nom f indigue déjà, dans Ie premier
cas un disque est freiné, dans le second, c'est un t,ambour.
Ires figures 1- et 2 monLrent des dessins simptifiés de ces types de
freins.

Figure L

Figrure 2
14

Le principe de freinage est le même dans les deux cas: il est basé
sur Ia friction entre les plaquet.E,es de freinage et Ie disgue dans
le premier cas ou Ie tambour dans 1e second.
Un frein à disque est composé de deux parties principales, 1e
disque et, 1es étriers. Les ét.riers porE.ent, 1es plaquettes de
freinage. En pressant les plaquettes sur les deux côt,és du disgue
lié à une roue du véhicule et, qui se trouve donc en roEat,ion, on
provoque une frict,ion et l'énergie cinétique est. transformée en
chaleur. Le principe est le même pour un frein à Eambour. Dans ce
cas les plaguet,t,es sont pressées sur les surfaces cylindriques
intérieures d'un tambour, qui est 1ié à une roue.

Au niveau du comporE,emenL t,hermique, le frein à disgue esL plus


favorable car pour la même dimension iI peut, supporter une
puissance de freinage plus éIevée qu'un frein à tambour. C'esL 1a
raison pour 1aquelle des véhicules sont souvent éguipés avec des
freins à disque à 1'avanL (ou 1a majeure partie de 1a puissance de
freinage doit être dissipée) et des freins à tambours à 1'arrière.
c'esL aussi la raison pourquoi on équipe généralement les
véhicules pouvanL aLteindre des vit,esses crès élevées de frein à
disques.
Le principal désavantage d'un frein à disque est son prix plus
élevé qu'un frein à t.ambour (jusqu'à deux fois plus cher) .

La présente thèse concerne seulement des freins à disque.

Le fonct,ionnement correct, d'un frein sous I'influence d'une chargfe


thermique est limicé par certains phénomènes thermomécaniques.
Parmi ces phénomènes on peut. citer:
- la fissuration due au gradient de t.empérat.ure enEre Ies pistes
de frottemenL, pouvant causer Ia rupture du disque

- la déformation du disque due à Ia chaleur (1'effet parapluie)


qui influence Ia surface de contact, entre Ie disque et les
plaquetces de freinage réduisanc ainsi l'efficacité du frein
- l'usure du disque et des plaguet,t,es de frein
- f influence sur l'environnement du disque (les étriers) à cause
du rayonnemenL

Tous ces phénomènes dépendent, de 1a tempéraLure maximale atteint.e


pendanc une manoeuvre de freinage.

Dans ce conÈexÈe, la Régie (SociéEé) Renault a décidé de lancer un


projet de recherche sous la forme d'une thèse de doctoraE, afin
d'étudier la possibilité de simulation et de maîE,rise de la
température ainsi que la déformation sous 1'effeE, de la chaleur.

Le but de cette thèse est, de mont,rer une modélisaE,ion qui permet


la simulation des manoeuvres de freinage.
Le calcul esc effectué à I'aide de la méthode d'élément,s finis.
La sophistication de 1a modélisation esE, foncEion de la durée du
projet. Par conséquence cerE,ains aspect,s du modèIe sonE idéalisés
de faÇon crès simple, comme par exemple le rayonnemenE.
15

Le calcul est divisé en deux étapes - une première représent,ée par


un calcul thermique qui détermine l'évolution eL le champ de Ia
CempéraCure dans le disque et, une deuxième éUape, représenEée par
un èa1cu1 staLique, qui détermine la déformation du disque sur la
base du champ de t,emPérat,ure.

Le calcul thermique nécessit.e la déCermination des différentes


voies d'évacuat.ion et d'inject,ion de chaleur, ainsi que l-eu1
f onct.ionnement.
Ces voies sont définies par des conditions limiEes.
on prend en considéracion des t,empératures imposées, du
rayonnement eL de la convection.
La modélisation de la convection se révèle être 1e problème
principal car e1le est, liée aux conditions aérodynamiques autour
du disque.
Afin de permettre 1e calcul d'une cerEaine diversité de disques de
frein, q u i d i f f è r e n t l é g è r e m e n t d a n s L e u r s g é o m é t . r i e , on utilise
une technique de subdivision de la surface, en at,tribuanL des
coefficients d e c o n v e c L i o n d i f f é r e n t s a u x s u b - s u r f a c e s .
Dépendant, du Lype de disque, on subdivise en 4 ou 5 sub-surfaces.
La variat.ion des valeurs caractérist,igues de 1'air en f onction de
la t,empérature ainsi la variacion de 1a viE,esse angulaire et du
vent incident, esL prise en considération.
La même technique de subdivision est utilisée pour la modéIisat.ion
du rayonnement.
Le rayonnement est, modélisé de façon très simple en admettant
uniquemenE un rayonnement normal à Ia surface.
Le flux de chaleur due à la friction des plaquett,es de frein sur
les pistes de froE.tement est également modéIisé de façon simple,
en f idéalisant comme distribué uniformément partout, à Ia surface
de conEact du disque avec les plaqueELes de frein.
En ce qui concerne Ie calcul de I'évolution de la Lempérature en
fonct.ion du Lemps (calcul instaLionnaire), la variat.ion de la
capacicé calorifique, de la conductibilicé et de la densité du
matériau en fonct,ion de 1a température esL prise en considération.

Le calcuL stat,ique est effectué sur Ia base du champ de


t,empérature.
Avec le coefficient de dilacation e n f o n c t i o n de la cempéraLure,
on dét,ermine la déformat,ion correspondante du d i s q u e .

Le modèIe est vérifié par des esEaie sur banc.

En ce qui concerne Ia possibilit.é d'influencer I e comportement


thermique du disque (effeE parapluie, E,empérature m a x i m a l e ) , o n
étudie des modificat,ions à la géométrie du disque.
Pour étudier cette quesE,ion, 1â rnéthode des plans d'expériences
est utilisée.
Les facteurs examinés sonc des modificat,ions locales de Ia
géométrie.
La réponse étudiée esc une tempéraÈure caractérisEigue
(tempéraÈure maximale ou tempéraEure de saturaEion) ou la
déformaç,ion du disque sous 1'effeE, de la chaleur, représentée par
le déplacement à un cert,ain endroiE, critique.
on propose de nouveaux dessins des disques.
16

En dernier lieu, on effecEue une étude chéorique sur 1a


possibitiE,é d'améIioration du comportement Ehermique par
1'applicaÈion des canaux courbéE.
L'idée est d'augmenter la convection dans les canaux par
f imposition d'une courbure dont on cherche la forme idéa1e.
'17

3. Les essais

Afin de vérifier la précision du modèle du disque de frein, on


procède à des essais.

pour faciliter les mesures et idéaliser les conditions d'essais,


1es disgues sont t,esgés sur bancs plutôt, que dans le véhicu1e.
Un nouveau disque doiC être soumis à un certain nombre d'essais
sur banc avant d'êEre utilisé sur un véhicu1e.
On mesure par exemple Ie déplacement, des pist.es de frott,ement sous
l'effet de Ia chaleur à un certain endroit qui ne doit pas
dépasser un valeur maximale admissible ou la résist,ance de rupture
contre une série de coups de frein pour vérifier si un nombre
minimal prescrit de répécitions est, d é p a s s é .
Chaque fabricang automobile a ses propres essais standards qui
peuvent différer fortement d'un fabricant à t'auLre.
En généraI, on peut, touE-de-même distinguer deux types d'essais,
Ies essais consistant en un seul c o u p d e f r e i n eL. Ies essais
cycliques avec une série de coups de frein.

Les essais port,ant sur un seul coup de freinage sont destinés à


analyser des caractéristiques inst,acionnaires du disque, comme par
exemple la capacicé de stocker la chaleur.
Traduit par une manoeuvre de freinage d'un véhicu1e, cet essai
correspond à un freinage d'urgence.
f,e phénomène thermique associé à ce type d'essai esL un gradient
de température très éIevé entre les pistes de frottement, qui
provoque des fissures à la surface des pist,es.
Les disques les plus exposés à ce phénomène sont les disques non-
ventilés internes.

Les essais cycliques par conEre sont destinés à analyser des


caractéristiques st,ationnaires du disque, comme par exemple la
température maximale de saturation (équilibre entre 1'énergie
inject,ée et évacuée) .
Traduit par une manoeuvre de freinage d'un véhicule, cet essai
correspond à la descent.e d'un col où le conducEeur freine avanL
chaque virage.
Ici c'esg plutôE la température que son gradient gui est. à la base
des problèmes, se présenEant sous Ia forme de l'effet parapluie
(déformation due à la chaleur), ou de fatigue locale du matériau.
18

3.a

L'essai a écé effectué avec un disgue de frein du modèIe x54-4x4


arrière, non-venEilé inEerne et des plaguet'tes de frein du type
TEXTAR T424 (4OE) (Réf . ].) .

Cet, essai esE destiné à analyser la capacicé de refroidissement du


disgue ainsi que sa déformation dans 1'écaE chaud.

Le disque est exposé à un venE incidenc de 5 m / s .

Pendant toute 1a procédure, le disgue tourne sur un banc d' ess ai


avec une witease ançJulaire congtante.
A un momenE donné, 1€ disque est freiné sous une pression de
freinage constante (le moceur du banc garde la vitesse angrulaire
c o n s t a n L e ) , j u s g u ' à c e q u ' e l l e a E E e i g n e u n e cempérature au dessus
de g00oC au centre des pistes de frottement (au niveau du
capteur).
après, la pression de freinage est remise à zéto et on observe le
processus de refroidissement.
Les données de l'essai sonE:

o = 38.9864 (rad/s)

La vitesse angrulaire de 38.9864 rad/s correspond avec un rayon de


roulement de 0.285 m à une vitesse de 40 km/h.

Pendant l,eseai, Là température au cenEre des pistes de


frotteme:rt, Ie déplacenent axiaL à La périphérie ets le couple de
freinage sont enrègietrés par rapport au temps. La position du
capteui de Eempérat.ure et le lieu où on mesure Ie déplacement sont
présencées sur Ia figure 3:

Le déplacemenc
esÈ mesuré ici
de ce coEé
Position du capEeur

Figrure 3
19

3.b Lressai cvclioue Sur banc rvoiturer avec une vitesse de


rotation variable et, un vent incident

Cet essai consisEe en une procédure cyclique, effecEuée avec un


disque de frein du modèle X54-4X2 arrière non-vent.ilé int.erne et
des plagueÈÈes du type TEXTÀR 1424(408) sur un banc d'essai de
freinage d'inertie (Réf.2) .

Cett,e essai est desEiné à déEerminer la température de saturaLion


du disque sous une charge thermigue cyclique.

Le disque ese exposé à un venÈ incident' de 23 m/s.

La witesse angulaire du dieque n'est BIus constant'e.


Une masse d'inertie esE mise en révolution pour att'eindre une
certaine vitesse angnrlaire Supérieure o",rp. A un Certain moment
donné, la masse d'inerti.e est freinée par le disque jusgu'à une
certaine vitesse angrulaire inférieure oinf . À cett,e vitesse
angrulaire inférieure on fait une pause de refoidissement' pour
répéCer la même procédure. Cett.e procédure représente un cycle
(voir figure 4), ce cycle esc répéÈé plusieurs fois.
Les données de l'essai sont:

o=,rp = 88 ' 6525 (rad/s)

oinf = 39' 4011- (rad/s )

(Ces vitesses angulaires correspondent avec un rayon de roulement


de 0.282 m à des vitesses de 90 km/h ec 40 km/h)

Iinert = 24 (kgm2)

L ' e s s a i r e v è I e que la décéIération de freinage a une valeur


moyenne de:

a - 5 (m/s2)

pendant l,essai, la t,empérature au centre des pietes de frottement


esÈ enregistrée par rapport au temps.
Ni le d,éplacement, ni le couple de freinage ne aont enregietrés.
20

(f)" ,p = 88. 65 r ad/s

Vit.esse O)i ',r = 39.4 r ad/s


angu.l-aire
'-- L cycte -4'l

Pause de re froidissemept

Temps

Couple de
freinage

Temps

Figure 4
21

Cvclicrue Sur banc ecamionr avec une viteSse de


3.C Lressai
rotation variable et sans vent incident

L,essai a éLé effectué avec un disque de frein de camion du Elpe


D2, série pour un frein Girling et, des plaquet't'es de frein du tlpe
VALEOF L05 (Réf .4) .

Cet essai est destiné à déterminer la température de saturation du


disque sous une charge thermigue cyclique.

Le disque n'est pas e:çposé à un vent incident-


t,essai est répéÈé 1 auEre fois avec deS niveaux de vitesse
angulaire différents.
Uné masse d'inertie est. mise en révolution pour a!Ëeindre une
certaine vitesse angmlaire supérieure, OsuF. A un moment donné,
la masse d'inertie esg freinée par Ie disgue jusqu'à une vitesse
angulaire inférieure, oinf .
Àprès 3 secondes de pause, la masse d'inert.ie et le disgue sonc
réaccélérés au niveau o"rrp.
Le disque continue à Eourner à cetÈe vit,esse angrulaire jusgu'à la
fin du cyc1e.
Les donnés de I'essai sont:

0",,p = 26.85 (rad/s) (correspond à 50 km/h)

oinf = 0 (rad/s) (correspondà0km/h)

Les données du second essai sont:

.osup=42.57(rad/s)(correspondà80km/h)

oinf = 15.96 (rad/s) (correspond à 30 km/h)

Un cycle avec les différentes éCapes esg montré sur la figure 5:


22

-1-cYcle#
Vitesse
angrulaire

Freinage

I
( t L u p= 2 6 . 8 5 r a d / s
I
eccëIération Cl)i',r = 0 radls l

-lcycle-

Vitesse
angrulaire

Freinage

I
( [ L u p= 4 2 . 5 7 r a d / s
I
Accélération 0)l'r = 1-5.95 rad/s I
Temps

Figure 5
23

Pendant, 1'esEai la température T(ts) en fonctioa du temp6 eaL


mesurée à 4 endroitsE dans Ie d'ieque (Figrure 5) ets conatagtltent
enregist,rée:

o ooo oo
Tt

Figrure 6

De plus le couple Dt(t) et la viteeee angrulaLre t)(t) gont


conEtamnent enregLEtrée en fonctlon du temps.
24

4. La modélisation

La modélisat,ion du disgue de frein consiste dans Ia simulation


des condicions aux limiÈes (Ies conditions de l'essai sur banc)
ainsi que dans le comportemenL du matériau du disgue pour un
calcul thermodynamique et sEacigue

L,équilibre Chermodynamique du disgue est caractérisé par un


chemin d'injection de 1'énergie (la chaleur causée par friction
des plaquettes de frein sur les pistes de frottement du disgue)
et Croi$ chemins d'évacuat,ion de I'énergie, le rayonnemenL, 1a
convect,ion et Ia conduction.
La précision souhaitée du calcul dét,ermine la complexité de la
modélisation.

Le problème principal est, 1a modélisat,ion de Ia convect.ion - elle


est liée aux conditions aérodynarniques aucour du disgue.
Limpert, (Réf.9, Réf.L9) eE Sisson (Réf.20) utilisenL par exemple
des coefficients globaux de convection, c'est à dire, pour Ie
disgue enLier.
L'approche de Assman, DitErich, Lang (Réf.5) et, de Juettner
(Réf.6) est plus sophisLiguée - une t.echnique de subdivision de
la surface du disque en différenLes subsurfaces avec des
coefficients de convect,ion différent,s est ut.ilisée. Les
subsurfaces sont par exemple du type cylindrique (marmite du
disgue) ou plane (pistes de frottement).

la modélisation du rayonnement est. effectuée dans une faÇon plus


simple. On admet. uniguement un rayonnement normal aux surfaces.
Ici aussi on t,rouve dans Ia documentat,ion des émissivités globales
ou des émissivités pour des subsurfaces. On dist,ingue les
subsurfaces en fonction de leur structure superficielle (lisse
ou rugueuse). II faut, cependant prendre en considération que
f influence du rayonnement au dessus de 500oC est. négligeable.

La simulation du comportement thermique du mat,ériau (par exemple


1a capaciEé calorifique, la conduct,ivit,é ou Ie coefficient de
dilatation) et des propriétés d'air sont effect,ués de façon non-
1inéaire.

Finalement la modélisation des parE,ies d'encasÈrement, du disque


(1a jante et le roulement) peut, être simulée de plusieurs façons.
La façon la plus simple est d'impoSer une température constant'e
ou variable à 1'endroit de 1'encasErement. PIus sophisE.iquée est
une approche où les parÈies d'encasEremenE sonE, simulées par des
corps avec une cerEaine capacité calorifique et. evenEuellement
une cert,aine résistance de conduction aux surfaces de cont,act.
Ici on a choisi le premier approche.

11 faug, cependant, examiner jusgu'à quel dégré on peuE, parfaire


raisonnablèment la modélisaEion; c'esE à dire, si l'amélioration
de 1a précision en just,if ie f invesE,issemenE.
25

4.L. Les hvpothèses Dour I'idéalisation du discrue de frein

cr) Sur 1es différentes surfaces et' dans le disque, il y a


quatre flux de chaleur différents possibles:

- Flux de chaleur de raYonnement


- Flux de chaleur de convectsion
- Flux de chaleur de conduction
- Flux de chaleur provoqué par friction des plaguettes
de frein sur 1es pistes de frottement

B) l,impert (Réf.9 ) constate que 1e flux de chaleur causé par


fricEion est dist,ribué uniformemeng partout à la surface
des plaquet,tes si le disgue n'est pas absolument neuf .

De plus le temps pour une révolut.ion du disque est courE


comparé avec le Eemps de freinage.

Par conséquence on idéalise le flux de chaleur


distribué uniformement partout à la surface de
contacÈ du disque avec lee Blaquettes.
Cette idéalisation permef, de réduire le ca1cul du disque
à un calcul d'une tranche de disque.

T) Le flux de chaleur dans les plaguettes esc négligé.

ô) 11 n'y a pas de résisEance de conduction entre 1e disque


et, les part,ies d'encasLrement.
26

4.2. Les conditions aux limites

En ce qui concerne les condicions limices on distingue les flux


imposés, comne le flux à cause du freinage, Ie rayonnement
ou- ta convection eE. les températures imposées conme par exemple
aux part.ies d'encasEremenE.
La quest,ion qui se pose est donc: Comment'faut-il définir ces
flux et ces températures ?

4.2.L. Le ravonnement

Le flux surfacique de chaleur est défini comme suit


(Réf .10, Réf .1-1-):

(1) e, = oe(1âi".-
T1r,, f+l
\m ,/

La magnitude du flux surfaciqns er dépend, en dehors des


mat.ériaux, de la st,ructure de la surface eL de sa position
vis à vis des auLres surfaces.
Dans Ie cas d'un disque de frein, on subdivise:
- s u r f a c e s l i s E e s e = 0 . 5 2 ( R é f . 1 - 0 ,R é f . 1 - 1) -
(pist,es de frot,t.emenE où les plaquett,es de frein
glissent, )
- surfacea rugueuses eÈ conodées E = 0.79
(Réf.1-0,Réf.L1-)
(tout.es les auEres surfaces sauf les canaux)

- surfaces des canaux radiaux E = tred = 0.05

En ce qui concerne le rayonnement des surfaces dans les canaux, on


t,rouve plus de déEails dans l'annexe (chapitre L0).
27

Sur 1a figure 7, les différenÈes surfaces d'une tranche de


disgue où on suppose du rayonnemenÈ, êt les émissivités
correspondantes, sont m o n E r é e s :

! = 0.05

f , ,= 0 . 5 2

s = 0.79

t = 0.79

EncasErement
Figure

On suppose gue seul-e la surface intérieure des canaux est


exposée à son propre rayonnemenE.
28

4.2.2. La convection

Ira convecgion peug, être définie comme Ie EransferE de chaleur à


f;"iàâ ài,m écôulemenC. On Erouve ce t,ransferE de chaleur dans
des fluides (Iiguides ou gaz\. il esE toujours accompagné d'une
(dans le tfuidé). Selon Ia nature du fluide et de
àonduction
1,éCoulement. 1,un ou 1'auEre p r o c e s s u s p e u E d o m i n e r .
ôn-discingue la convection natirrelle et ta convection forcée.
(par
Dans le càs d,une convection forcée, 1'écoulement est. forcé
esg
exemple par une pompe) , 1e champ de vit,esse de l'écoulement'
impàsé par i,e]<Eérieur. Ce n ' e s t p a s l e c a s p o u r I a
il;"
où, êD dehors de Ia couche limite' 1a
convection nàture1Ie,
vit,esse de 1'écoulement est zéto!
en
Dans le cas d'un disque de frein en roLation on se Erouve peut
presence d'une convec-tion forcée. Dans ce cas la convect'ion
êt;;-représentée en fonction des variables suivanges:

F(Re, Pr, Nu) (-)

ou:
RE Nombre de R e y n o l d s (-)

Nombre de Prandt.l (- )

Nombre de N u s s e l t (-)

n'ont pas de dimension - Elles sont définies conme


Ces variables
suit:

Re (-)

Nu = ct,1/7u (-)

Pr = v p cp / ?u (-)

ou:
Vitesse de 1'écoulement (m/s)

Longueur caractéristique (m)

viscosit.é kinemat,igue (m2ls)

CoefficienE de E,ansfère de chaleur ( w /m 2or )

uensicé (kg/m3)

cp = Capacicé calorifique (J/kgoK)

= ConducE,ivicé (v{/moK)
29

Selon la géométrie du corps autour duguel le ftuide s'écoule'


la longueùr caracEéristique I est définie différemmenE.
r,e coeificient de E,ranstère de chaleur Ct,est' utilisé pour
déEerminer Ie flux surfacique de chaleur'

q = cr (Tcorps - TécoulemenL) (w/m2)

ou:

lcorps = temPéraCure du corPs (oC)

Técoulement = Température de l'écoulement ("c)

On résoud donc la fonction F par rapporL au coefficient de


transfert de chaleur Ct, ou mieux, par rapport' au Nombre de
Nusselt, Nu pour avoir une expression sans dimension:

Nu = f (Re, PE) (-)

Souvent une approche du tYPe

Nu = const. Rem Prn (-)

esL uEilisée pour le correler avec les résultats des essais.


Dans les apprôches suivantes les nombres de Reynolds, de Nusselt
et de Crastrôf sont définis individuellement par les auteurs cités
(voir chapit,re 1-0).
La convecËion sur les différent,es surfaces du disgue de frein
diffère selon sa g é o m é t r i e e t s o n exposition.
Les formules utilisées song expliguées plus amplement dans
l'annexe ( c h a p i c r e L 0 ) .
30

pour les calculs suivants, O[ subdivise comme suit':

- I}lpe À: surfaces planes, verticales qui sont exposées


diiectemènt à un vent incident (par exemple: pistes de
frotÈemenL )

- ,r1pe B: Surfaces cylindriques qui sont exposées directement à


un vent incident-(par exemple: surfaces ext'érieures de
'
la marmite du disque)

- 11ll4reC: Surfaces planes, verEicales gui ne sont pas exposées


à un .1renl incidenE (par exemple: surfaces int'érieures
au fond de Ia marmite du disgue)
- llrlpe D: Surfaces cylindriçnres qui ne sont pas exposées à un
ventincident(parexemple:surfacesdesmurs
intérieurs de Ia marmite du disque)

- Tlpe E: Surfaces des canaux radiaux'

Sur la figure 8, les différentes surfaces d'une tranche de


disque eE, leur classification sont montrées:

Type E

Type A
e n c a s d ' u n v e n t incident
Type C
en cas d'absence d'un
vent incident

Figure 8
31

4.2.2.a Les surfaces du tvoe À


/â -*'
Dennis et Morgan (Réf.L2) éCablissent une équat'ion enpLrique pour
le calcul du llombre de Nusselt pour des disgges deTrg"i-IT"-

en rotation eË

erçosés à un vent incident:

(3) Nu= 0.0436 (-)

La formule de Dennis et Morgan est la seule disponible pour ce


type de surface.

Elle se base sur des corrélations avec des résultaCs de mesures.


Dennis et Morgan rajoutent un facEeur C qui prend Ia réduction du
Nombre de wuséelt, due à l'influence des plaquettes de frein, êrI
considération.

En ce qui concerne la Précision de l ' é q u a t i o n (3), on trouve des


informations supplémentaires dans 1 ' a n n e x e ( c h a p i t . r e l - 0) .

La validiué de I'équat.ion ( 3 ) P o u r des vitesses du vent. incident


faibles, n'esL Pas i n d i g u é e .

Le flux surfacique de chaleur q". correspondant, esL calculé


commesuit:

(4) 9." =
-t
t,
disc
Nu (Tai".- T"it)
(#)
32

4.2.2.b Les surf aces du tvne B

Kays et, Bjorklund (Réf . L3 ) éCablissent I' équat,ion enpirique ( 5)


pour 1 e Xômbre de Nusselt, des surfaces cylindriques extérieures

en rotatLon eE,

expoeées à un vent incident:


1

(s) N u = 0 . 1 3 s ( ( o . s n e f o+ R e 2 * (-)
" r ) "')t

La formule de Kays eÈ Bjorklund est égalemenE 1a seule disponible


pour ce type de surface.

El1e se base sur des corrélaE,ions avec les résultacs de mesures.

Sa valiÈité est vérifiée pour un spectre très large de la vitesse


du vent incident et prend également en considération la convection
naturelle pour l'arrêt compleE. C'est p o u r c e l a q u ' o n y trouve 1e
nombre de ôrashof, qui joue un rôle uniquement dans la convection
naturelle) .

Les détails de l'éguacion ( 5 ) sont indigués en annexe


( c h a p i c r e 1 - 0 ).

Etant donné les caractérisCiques des essais du chapit,re 3, la


convection naturelle joue un rô1e négligeable et on utilise
l'approche de Schwarz, Hartter, R h e e e t B y e r s (Réf .8),- qui
aOobLent l,équacion (5) dans une version réduit,e en négligeant Ie
numéro de Grashof:

(6) Gr = 0 (-)

Par conséquent, I'équation (7 \ devient.:

1
3
(7) Nu = 0.135 ( to.5 nel + ne2) Pr) (-)

E n c a s d ' a b s e n c e d ' u n v e n E incidenÈ le Nombre de Reynolds est égal


à zéro

(8) Re = 0 (-)
33

et, l'équation (7) se simplifie commesuit:

1
t
(9) N u = o . i - 3 5 ( o . s n e f ,e r ) (-)

En appliquant l'équat,ion 0) ou (9), le flux surfacique de chaleur


gsp esc calculé conme suit':

t /w\
(10) Qcb = 1; Nu (Tai""- T"i')
l; I
\m ,/
34

4.2.2.c Les surf aces du twoe C

Dans le cas d,une couche limite laminairel (Réf.14, Réf.L5)

(L1) R ê < , r , c r i(r 240000..-.300000 (-)

on adopLe l'équaEion de Cobb et Saunders (Réf.14)

$2t Nu = 0.36 f,nq (-)

L,équation (0,zl est parmi d'aucres formules (voir annexe, chapitre


fOi': qui diffèrent Ëeulement par Ia constante "0.36'- celle, gui
esg le mieux validée par des mesures, elle esE basée égalemenE sur
des corrélations
Il faut remarquer que l'approche des autres auEeurs est très
similaire à celle de cobb et saunders (voir annexe) -
l'équation (12) coincide d'ailleurs presque parfaitement avec une
enquête théorique de Wagner ( R é f . 2 3 ) .

Des informations concernanc Ia précision de 1'équaLion de Cobb et


Saunders se trouvent dans I'annexe.

La validé de l'équation ftz) pour des vit,esses angnrlaires faibles


n'est pas indiguée.

Dans le cas d,une couche limite turbulente (Réf .1-4, Réf .l-5)

( 13 ) R€ro.crir

Ehlers (Réf.L5) utilise une équagion empirique de Dorfman


(Réf .l-4) :

(14) Nu = 0.01-51*.:'t (-)

Elle aussi est. basée sur la corrélation avec les résultat's de


mesures et sa validité est discuEée dans l'annexe-

l,équation (14) est confirmée par des essais de Cobb et Saunders


(Réf .L4).

L voir 7'annexe, chapitre L0


35

A une cerE,aine vitesse angulaire o du disgue, iI existe donc


rayon critique pour lequel 1a couche limiEe Passe d ' u n é t a t
laminaire à un état, turbulent (Réf . 15) :

Rêor,.rir
(1s) rcrit - (m)

(16) R€(D,cric = Nombre de Reynolds critigue (-)

En prenant les caractéristiques des essais du chapiCre 3 et la


dimênsion des disques examinée, Oo ne trouve pratiquement jamais
une couche limice turbulente pour Ia surface du type 3.
par conséquence, la formule (14) n'est pas prise en considération.

Le f lux surf acique qcc est calculé de Ia f açon suivant'e:

(17) 9.. =
-I
À

disc
Nu (Tai".- T"i.)
t#)
36

4.2.2.d Les surf aces du tvoe D

Pour ce t!T)e de surface, on adoptre une proposition de


Schwarz, H a r t E e r , R h e e e t B y e r s ( R é f . 8 ) .
CeEÈe proposition est basée sur 1'hlpothèse çIue Ie flux
surfacigué ae chaleur des surfaces du ttpe D est, le même que
dans un t.ambour en rot,ation.
Une éguaE,ion enpirique de Mc Adams (Réf .17) est adoptée:
1
(^ 1T
I L'g F (Tair"- T"ir) Pr I
(L8) Nu=0.14[.-) ,-,

Cette éguation est destinée à caracLériser la convection naturelle


d'une plague échauffée dans une posiÈion horizontale.

L,accéléracion graviEationelle g s'esE substituée à 1'accélérat.ion


cent,rifuge z correspondanE au diamèt,re d du rylindre (tambour):

uî'
(19) , = ,' f+)
l.='J
En même Èemps, Ia longueur de la plaque L est remplacée par Ia
circonférence U du cylindre:

-
o)2 d.yl P ( T d ] . S C T.1, ) Pr
(20) Nu= o.tnu -
(-)
I 2 )

Cette approche est puremenc Ehéorigue et, n'est pas validée par des
mesures.
Une source plus fiable n'esL pas disponible

Le flux surfacique de chaleur Qç6 est. calculé au moyen de


1'équation (2tl :

eL) ecd= l r" (rai="-r"i,) f:)


\m ./
37

4.2.2.e Les surfaces du t'voe E

Dans le cas d'un écoulement laminairel (Réf -l-1,Réf .l-5,Réf .1-8):

Q2l Re<2320 (-)

On adopee une équation de Ehlers (Réf.15) basée sur une approche


d e E l s er (R é f .1 5 ), rmrl t,i pliée par un factr eur de L- 7 z

1

,/ v pr- dnou
,2sl Nu = 0.983 (-)

E1ser éEabliL une équation pour un canal fixe, dont le diamèCre


est constant. Il consEaEe que la convect,ion esE supérieure dans Ie
même canal en rotation. Cela est exprimé par le facteur L.7, gui
est obEenu par corrélation avec les résu1lats de mesures.

Ehlers est, Ia seule source disponible gui donne une approximat.ion


pour la convecEion dans un canal en rotation.

11 faut, égalemenL remarquer, que cetge équation ne prend pas de


variat,ion du diamètre du canal en considération, C€ qu'ese
normalement le cas pour les canaux d'un disque venEilé interne.
L' applicabilité d e l ' é q u a t i o n Q 5 ) d o l t d o n c ê t r e j u g é e avec
prudence.

Un écoulement est turbulent au deIà de la valeur suivante (Réf.1-1,


R é f . 1 5 , R é f . 1 - 8) :

(26) Re > 2320 (- )

On adopte une éguaCion de Ehlers (Réf.15) dérivée d'une équation


de Hausen (Réf.15), également multipliée par un facteur l-.7
(rotation du canal):

.,7' (..+-1's)
Nu=01.e7 . " (-)
"+ [, [+) J[*1
T,a validation de l'équat,ion Qll est, documentée dans l'annexe
(chapitre L0), elle n'est pourtant effectuée çIue par 4 essais
seulement.

1- voir 7'annexe, chapitre 1-0


38

L'équat,ion Q7l ne prend pas de variation du diamètre du canal en


conJidération non plus et elle aussi doit être jugée avec
prudence.

Le frux surfacique de chaleur esE carculé de la façon suivante:

es) =
Çr"" l.r"(rai,"-r"i,) (#)
#

4.2.2.f La vitesse de 1'écoulement dans les canaux radiaux

Les équaÈions du chapitre 4.2.2.e nécéssitent la détermination de


Ia vitesse d'écoulement dans les canaux radiaux.
On utilise une équation de ehlers (Réf.15), qui présente une
équation empirique de Eck:

e .o,r,3,""r" (*)
(33) g =
Asorc - Aenc
(i)
\s

Le facgeur Q dépend de la largeur du canal et du diamètre du


disque.

Le facteur g est en corrélation avec les résultats des mesures.

Une comparaison avec deux autres auteurs, Limpert (Réf.1-4) et


Sisson (Réf.20), montre une concordance satisfaisante (voir
annexe, chapitre 1-0) .

Dans l,annexe on trouve également une comparaison de 1'approche de


Sisson avec les résultats d'essais.

Le choix en faveur de l'éguation de Eck n'est pas justifié, oll


aurait pu prendre également 1'équation de timpert ou de Sisson.
39

4 .2.3 . Le flux de chaleur causé par friction des olaouettes de


frein sur les pistes de frottement

4.2.3.a
constante

Le couple de freinage M(E) esE enregistré en fonction du temps.


L'essai révè1e que Ie couple de freinage M(L) causé par frict,ion
des plaguettes de frein sur les pistes de froELement est sujet à
des variations fortes parce que le coefficient de friction des
plaquettes varie, même si }a pression de freinage sur les
blaqueCCes et Ia vit,esse angulaire O sont gardées constantes.

La puissance du freinage est donc une fonction du temps:

(34) P(t) = M(E) 0) (v'r)

Le flux surfacique résuLtanL qui est imposé sur le disque de frein


est alors:

t#)
M(r) o
(3s) qr(rl =
T

4.2.3 .b L,essai sur banc "voiture" avec une vitesse de rotation


variable

ta viEesse angulaire pendant cet essai n'est plus gardée


constanE,e. ElIe varie selon le diagranme du chapitre 3.b entre
deux valeurs O"rrp et oirrg, mesurées pendant I'essai.
Le couple de freinage par rapport, au temps M(t) n'est pas
enregiltré, par conEre une décélération moyenne a esE déterminée.
par congéquent la varl-ation du coefficLent de frictLon n'ests pas
grJ.se en conEidération eÈ le couple de freinage est euDposé
congtant (volr flgure 4).

La vit,esse angulaire pendant la décélérat,ion est, alors calculée


conme suit:

( 35 a ) tù(E) = @srrp - caécét t (rad/s)

a
(35b) =($ --L (rad/s)
suP froul
40

Le couple de freinage résultant est:

ôol(r)
( 37a) ![ = rinerr
ô,

(37b) = Iinerr Odé.éI

(37c) =rinerr+ (Nm)


t roul

La puissance du freinage est alors calculée de la même façon qu'au


chapitre 4.2.3.a:

(34) P(t) = M co(L) (w)

En ut,ilisant les équations (36) et, (37c) dans l'équation (34)' on


obtient:

aa
(38)P(t) =Iinerrr-(t",ro-.'.L)(w)
' - roul
roul

Le flux surfacique résultant qui est imposé sur l"e disque de frein
esE alors:

(3e) er(L)= ffi(t",,n-*., (:)

4.2.3.c Ir,essai sur banc "camion" avec une vitesse de rotation


variable

La vigesse angulaire 6)(t) et 1e couple de freinage M(t) sont


enregist,rés en foncEion du temps.

t e couple de freinage varie légèrement par rapport au temps, Pâr


conséguent des valeurs moyennes sont ut,ilisées eE la variat'ion du
coefficient, de frict,ion n'es! pas pris en considérat'ion:

f'2
1l ( Nm)
(40) !4 n o " = M ( E) dE,
., _ ,,. J I
È,1
41

La puissance du freinage est calculée comme précédemment:

(34) P(t) = IÇo"co(t) (w)

Le flux surfacique résultant gui est imposé sur le disque de frein


esc alors:

(3s) er = *ï T''' (#)


42

4.2.4. La température imDosée à 1'encastrement

La E,empéraEure imposée à I'encastrement, détermine la chaleur qui


es[, évacuée par conduction vers 1e roulement et, }a janCe.

4 .2 .4.a Le banc d'essai "voiture"

L'encastrement du disgue de frein esE effect,ué par un disque


d,acier massif ( d i a m è e r ê = 0 . L 3 9 m ) qui simule la jante et par 1e
roulement original du vehicule.

Le banc d'essai permet seulement, Ia mesure de 1a température


moyenne au cours de l'essai.

Une Cempérature moyenne de gQoC est mesurée pendant I'essai du


chapitre 3.a et. est imposée à 1'encasLrement.

4 .2 .4.b Le banc d' essai "camion"

L,encastrement du disque de frein est effectué par seulement un


disque d'acier massif (diamètre = 0.21-8 rn) gui simule Ia jante.

La température T4 en foncLion du temps, qui est mesurée pendanL


I'essai, est imposée à la surface du disque de frein qui Couche la
jante simulée.
43

4 .2 .5. L'enthalDie latente

pendant, I'essai sur banc "voitureo, une t,empérature de changement


de phase est dépassée et il faudrait prendre aussi Ie phénomène de
1'ent,halpie latente en considéraEion.
Ce phénomène est, visible sur 1es figures 10,L1 et L2 par des
plaLeaux locaux dans le voisinage de la température maximale.

De p1us, iI exisEe un effet d'hysterésis, le processus de


changement de phase se produit à des températures différentes,
selon que 1'on chauffe ou refroidiE (Réf.25):

chauffage: débuL de la transformation: 825oc

fin de la transformation: 900oC

refroidissement : début de 1a t.ransformation: 790oc

fin de Ia transformation: 7l-0oc

Ce phénomène aussi est visible sur les f igures l-0, 1l- et 1'2.
L'effet d'hysteresis d é p e n d d u g radient de la température par
rapport au temps, eC de la présence et de la quanCité des autres
matériaux d a n s 1 ' a 1 1 i a g e d a n s I a f o n t e (Réf.24). Cet effet peut
être donc différent. à chaque essai et est par conséguent presque
imprévisible a v e c p r é c i s i o n .

Une détermination de cette ent,halpie lat,ente pour Ia fonte F06


n'esL pas disponible.
Par contre, iI existe des résultats pour la fonte F02 qui a
environ la même teneur en carbone eL par conséquence environ Ie
même e n t h a l p i e l a t e n t e ( R é f . 2 1 ) :

H racent = 55500 ( ' r lm3)

L ' i m p ré vi si b i l i t.é d e 1 'ef fet, de hyst' er ésis exclut' 1 ' u t i l i s a t i o n de


1'enthalpie l a te n È e d a ns le cadr e de cette thèse.
Néanmoins le calcul de caract.ère académigue, Çluê l ' o n e f f e c t u e ,
prend en compE.eces ef f ets.
44

5. Le calcul

calcul a plusieurs aspects:

L'aspect mathématigue ou la question: quelle méthode de


résolution faut.e-t-il choisir?

L,aspect géomét,rique ou Ia quesEion: quel modèIe géométrique


(ou quel mailleur) est utilisé pour représenter le disque
correctement.

L,aspect physique, c'esE à dire la modélisation des conditions


limites déjà détaillées dans le chapitre 4-

5. 1. L'aspect mathématioue

L,aspect mathémaE.iqueest, représenté par I'applicaEion de la


méthode d'éléments finis. Ce choix est m o t i v é p a r p l u s i e urs
raisons.
La méthode d'éIéments finis permet, une solution globale, pour 1e
disgue enEier, tandis que les approches analyt.igues se limitent à
des régions locales (par exemple les pistes de
frotcemenc).
Les autres avantages de la méthode d'éIéments finis sont Ia
libert.é de choix du maillage utilisé e E l a s o u p l e s s e de définition
des conditions limites.
cet, aspect devient. très imporc.ant quand un mailleur paramétrique
est ut,ilisé.

5.2. L'asoecL oéométrique

L,aspect géométrique du calcul est représenté par Ie maillage


u t , i l i s é q u i d o i t, sa L i sfair e plusieur s condit' ions:
- La précision des résulE,ats doic êcre sacisfaisant'e
- Le calcul correspondanÈ doit être limicé raisonnablement dans
le t,emps
- Finalement le maillage doiE êt,re f acilement, paraméE,risab1e,
c,esE à dire, le conÈour doiC êEre composé de formes simples,
commepar exemple des lignes droites ou des arcs.

En foncgion de la précision des résultats espérés dans cert,aines


zones locales, uII .raffinage du rnaillage devient, nécessaire.
Dans }e contexte de Ia sophisticaE,ion de ceEte thèse par contre,
on ne s'int,éresse pas aux phénomènes locaux, commepar exemple Ia
tempéraEure de la surface des pisÈes de frot,t,ement,, qui nécessite
une approche beaucoup plus sophis!,iguée. On recherche une
prédiccion globale du champ de températ'ure.
45

Dans ce buE,, on choisiE un maillage avec la même densité partout,


qui fournit une solut'ion précise acceptable.

Sur la base des hypoEhèses du chapit,re 4.1. on néglige une


dépendance des résuttaCs dans le sens circonférentiel et on prend
seuf emenL en considérat,ion une tranche du disgue .1-
Le tableau 0 montre la finesse des maillages utilisés pour les
tranches des différent,s disgues de frein:

Tableau 0

Modèle Logiciel Nombre TVpe Taille de la


d'éIéments d' éIémenE t'ranche u disque
d

x54 ABAQUS 510 hexaèdresl Lo


8 noeuds

x54 NASTRÀN 47t hexaèdresl 1o


8 noeuds

D2 ABAQUS It52 hexaèdres 7 -5"


8 noeuds

DanS le cas du logiciel ABAQUSun nailleur "paramétrique" est


construit.
tr consiste en un mailleur interne du logiciel ABAQUSdirigé par
un code.
r,a géométrie de la tranche de disgue est, déjà prédéfinie dans ce
mailleur. Seuls quelques points essentiels, g u i d é E e r m i n e nt les
dimensions principales de la géoméErie, resgeng, à définir.
Le maillage est alors créé aut,omat,iquement.

Le grand avantage d'un cel mailleur "paraméErique' eqt qu'il


permet de réduire le E,empsnécessaire pour tester f influence des
petiEes modifications de la géométrie du disque.
Cet avantage devient Crès import,anE pour un calcul de sensibilité.

Ll'hTpotnèse p) du chapitre 4.L. en combinajson avec un disque


non-ventiTé interne représente un probTème â 2 dimensions et des
é7énents cubiques ne sont, pas nécessajres. Afin de préserver 7a
même structure du progranme pour Les 2 types de disques, on
uËil,ise aussj dans -le cas du disgue non-ven?iTé int,erne, des
é 7 énent,s t r idimensi onne-lL es.
46

IJa condit,ion préalable pour 1e mailleur "paramétrieue" esL, qu'il


s,agit d'un disgue avec une géomét,rie qui ne diffère pas t'rop de
ta ééométrie préOéfinie dans le mailleur. Plus la différence entre
ces deux géoméUries est grande, plus le risgue de distortions du
maillage est éIevé.
Le disque prédéfini dans Ie mailleur esE un disque convent,ionnel
donc 1a section esE monErée sur la figure 9.
Les petits rectangles représenÈent les points essentiels qui
déterminenc ]a géomét,rie et, les dimensions principales:

tr
trtr

rrtr tr
tr trtr

tr
tr
tr tr

Figrure 9
47

5 .3 . L'asPect ohvsicrue

L,aspecE physique, c'est à dire, les condiEions limit'es, est déjà


discucé dans 1e chaPitre 4.2.
La simulation de ces grandeurs en fonct.ion de Ia t,empérature du
disque eE de Ia viE,esse de rot,at,ion ainsi que le vent incident
sonC import.ant,s pour la précision du calcul.
ta possibilicé dè prendre ces non-1inéarités en considérat'ion
dépend du logiciel.
oans 1e cadre de cet,te thèse, deux logiciels, NASTRÀNet ABAQUS
song comparés pour leur possibilités de prendre des non-linéarités
en considération.

NASTRAN, thermique

NASTRAu (Réf .27) n'a pas ét.é conçu initialement pour des calculs
t.hermiques. La version 64 q u i est u t i l i s é e p o u r les calculs
suivanCs est, grâce à des extensions, u t , i l i s a b l e avec certaines
restrictions pour des calculs thermiques.
11 existe une séquence de calcul pour des calculs non-Iinéaires et
inst,ationnaires ( t.ransitoire) .

la séquence de calcul SOL 89 est, utilisé et permet des calculs


thermiques instationnaires et non-Iinéaires par rapport

à Ia capacité calorifique (avec 1'enÈhalpie lat,enÈe),

à la charge thermique,

et au rayonnement

en fonction de la température.

Des non-linéarit,és par rapporE à la convection et à Ia


conductivité en fonction de la Cempérature ne peuvenE êEre
t r a i c é e s d a n s ce ca s.
Cela impligue aussi que ni la vitesse angrulaire, ri Ia vitesse
vent inèiaént ne peuveng varier pendanE le calcul en ce qui
concerne 1a convection.
48

ABAQUS, Lhermique

ABA9US (Réf.28) pernet des calcule thermiques instationnaires et'


non-linéaires Par rapBort

à Ia caBaciUé calorJ.fique (avec l,enthaLpie latente),

à la cÏrarge thermique,

à la convection,

à Ia conducEivité,

et au raYonnement

en fonction de Ia température.

En ce qui concerne la convection, Ia vitesse angulaire ainsi çlue


le vent incidenÈ Beuvent varier Bendant Ie calcul-

NASTRAN - ABAQUS, staEique

Le ca1cul statique est non-Iinéaire par rapport

au coefficient de dilatation

en foncEion de la tempéraEure.

Cette non-Iinéaricé peut êCre traigée également par les deux


logiciels NASTRANet ABAous.
49

5. La validation du modèIe

5.1-. Le disque non-ventilé interne

6.1-.a L'essai d'un cvcle sur bane "voiture" avec une vitesse de
rotati-on constante

Les figures 10, 11- et t2 montrenÈ les résulcats du calcul (ABAQUS


eÈ NASTRÀN) en ce qui concerne 1'évolution de la tempéraEure à un
noeud au cenÈre des pistes de frotÈement (capteur sur 1a
figure 3) en comparaison avec les valeurs mesurées.
L'essai est expliqué dans le chapitre 3a. La vitesse angulaire du
banc d'essai est constante et.Ie disque est exposé à un vent
incident.

La figure L0 montre la comparaison ent,re la température calculée


de faèon instationnaire avec Ie logiciel ABAQUSet la température
mesurée au cours de l'essai sur banc.

De même, la figure 1l- montre cette comparaison pour un calcul avec


le logiciel NASTRAN.

On constate une meilleure précision avec le logiciel ABAQUS.


Sur le diagramme, 1e couple de freinage est montré également. La
tendance croissant,e du couple au début de l-a manoeuvre est due au
fait que 1'efficacité des p l a q u e t t e s d e f r e i n a t t . e i n È s o n m a x i m um
,pour une certaine t,empérature. on voit d'ailleurs c e p o i n c
d'efficacité maximale sur le diagramme.

Le figure 12 montre 1a même comparaison que la figure 10 mais


prend en plus 1'enchalpie latente de l a f o n t e g r i s e e n
considération.
On voit très bien I'effet d'hyseeresis autour du maximumde la
courbe.
53

La figure 13 montre Ia distribution de Ia Ee m p é r a t u r e à s a v a l e u r


maximale ( s e l o n l e c a l c u l A B A Q U )S d a n s I a tranche du disque de
f rein:

Figure l3
54

pour 1a vérif ication de Ia dist,ribut,ion de la Eempérature dans la


tranche du disque (t,ab]eau L), les couleurs de revenu à
l,intérieur de la marmite du disque sont prises pour mesure de
comparaison (figure t4) .

Marmite du disque

Figure L4

Tableau L

valeur du
graphique de
la page trrécé=
x couleur de revenu que correspond dént (Réf .25 )

1_.5 j aune 2t5"C 2L5"C

1_.8 rouge 255"C 253"C

2.t bleu foncé 300"c 281_"c


55

Le calcul (ÀBAQUS et NASTRÀN) des déplacemenÈs en comparaison avec


les valeurs mesurées sont monE,rés sur les f igures 1-5 et L5.
11 s,agit des mêmes essais que ceux illustrés dans les diagrammes
10,L1- et L2 ( e x p l i q u é dans I e c h a p i t r e 3 a ) .
Le déplacement au bord extérieur du disque en foncE,ion du t.emps
montre Ia même tendance que dans le diagramme de l'évolut,ion de la
température.

On note la large supériorit,é de précision du logiciel ABAQUSvis à


vis de NASTRÀN.

D i s , i u e : X 5 4 , 4 X 4 , a r r i è r - e , 5 f i : x a ti f i r r s , r r , - r n - v einl tÉ i n t e r n e , n r u irfd. E

trt
[|
L
Jl

,(!,
.E
E

(u
.lr
F
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ts
0/
U

fJ-
raJ
Ê

-0.20-i..."'....'
..t....."...
...i"""""""'t"""""""'t""""-""I""""""-'T""""""'I"""""""1""""-
0 100 '200 300 400 50û h00 700 800
en secondes
Temps

Figure L5
56

l i i s , l u e : X 5 4 , 4 X 4 , . i r t ' i è r e , 5 f i x a t i r - r r r : ,n , : n - v e n t i l É i n t e r n r , n r n d i f. E ,

ttl .-. ,-, '..


tr, u. .:\ial
}-
+-
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.E
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._ tr. br:l
E
F
tr,
t- f.r ill.l
i:..""":
.\- :
E
0.r
U \-i"..

L
.O, f.r :rA
Ê\"'r*

CI.0û """"""'1 """"""r"""


10ù 2rl0 3û0 400 500 b,3t 7ù0 Sûû qûû 10û(r 11ûû
T e m pesn s e c o n d e s

Figrure 15
1

57

Pour donner une idée de la déformation du disque à la température


maximale, la comparaison encre Ia sEructure déformée eE non-
déformée (selon un calcul ABAQUS)est montrée sur Ia f i g u r e | 7
(facEeur d'amplification - L0):

{
C
o
t
o
o
s'
g

:
!t

an
q
t

o
G
+
lrl

:x

=
ôJ
o
I
ld

11)

?1

z.
=
(J

=
4

Qz'
--
Fl|.l

LJbJ
ul()
QJ
oq-
<fi
o-
J{f

Figure |7
58

5.1-.b L'essai cvclioue sur banc "voiture" avec une vitesse de


roLation variable

te calcu1 (ABAQUSet, NASTRAN) de l'évolution de 1a tempéraLure à


un noeud au cenEre des pist,es de frottement en comparaison avec
les valeurs mesurées est, monEré sur les f igures l-8 et 1-9.
L'essai esL expligué dans le chapit,re 3b.
La vitesse angulaire du banc d'essai n'esÈ plus const,ante. rci
aussi, le disque est exposé à un vent incidenL,.
L'essai se déroule de faÇon cyclique: des phases d'accélération EE
de freinage se suivent eE causent les variations dans la courbe
d'échauffement.

Le shéma 18 montre 1a comparaison entre la t,empéraEure calculée


faÇon instat.ionnaire avec le logiciel ABAQUSet la Lempérature
mesurée sur banc d'essai.'

De même Ie shéma 19 montre ceEt,e comparaison pour un calcul avec


le fogiciel NAsrRÀN.

rci aussi, la supériorité d'ABAQUS par rapport, à NASTRÀNse


confirme.
I l i s q r - r e :I 5 4 , 4 N ? , , 3 r r i à r e , 5 f i x a t i s n s r n E r r - v e n ti l É i n t e r i i r , m s di f . B

ijl

L5
0
{ . i . t i .i

{u
I
-l-
J
rd
L
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t-

i Ëu:l-

:
""""-""1""""""""'t""'
""""""t"'
r1-.i.....
t, _';(l I rl0 i 5ril 2i)û 250 3fi0 3sû 400 450 5û0
Ternps( s )

Figure 18
59

D i = q u e : ' X 5 4 , 4 , Na
? r, r i è r e , 5 f i x a t i n n s , n o n - ' . , , e n t i tiÉ
n t e r n e , m o d i .f E

bti:i

qi:iii

( \ -.'l 4.'r i.l

e ii::^

fil i i il\i,\l
{ - -i --t i { . \ - ::" i" "Â" " " " " " ' : " " " ' i " ' t ' \ '
L
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i ltft*j: i i i i;r-i:"r,*i
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:lf:i::|'G , 1 : : i Ëssai i
{ i'.'if.r
il\ i M :L.-

0-i" " """"'i


50 10{:) 15tr Vfi 'ÆFt 30û J5t
T e m p s( s )

Figrure L9
60

6 .2. Le disoue v@

L,essai cvclioue sur banc "camion' avec une vitesse de roLaLion


variable

Les figures 20,2L et 22 montrent la comparaison des résultats


entre l,essai sur banc et le calcul en 3 endroits différents (voir
figure 6).
Les figures 23,24 et 25 montrent 1a comparaison des résultat,s
enEre 1a répétition de 1'essai sur banc et le calcul.
r,'essai esE. expliqué dans le chapitre 3c.
La vit.esse angulaire du banc d'essai n'esL p,as constante.
En contraste avec les essais préalab1es, le disgue n'est pas
exposé à un venL incident.
L'essai se dérou1e également de façon cycligue.

Les shémas 20 et 21 montrent, l'évoluE,ion de la température dans


les deux pist,es de frot,tement, le shéma 22 montre I'évolution dans
1a part,ie int.ermédiaire entre les pisCes de frottement eE
1'encastrement.

Les shémas 23,24 et 25 montrent le même essai pour une vitesse de


rot,at,ion plus éIévée.

L,essai sur banc et Le calcul indiquent une faible différence de


Èempérature T1 - T2.
( 0 r n e s a i2 ç . t r - 0 r a d / s )
i s q u e : G i r l i n g , T y p e D 2 , S é r i e , V e n ti t é i t r t e r n e

25û

u ?û0
L
U
L

"l.É tso
l-
.0J :h
o-
Ê
' . ' ' . . .i . . . . . . . . . . . . . .i . '
i 1 r t E s E a i= u r b a n c t i
,t 1û0 la
: - - 1 1 C aallccuull !

0i"-"""""i"'
0æ0 400 b00 800 1000120014001b001800200022Ù02400
Tem Ps( s)
Figur e 2o
61

D i r q u e :G i r I i n s , I y p e D 2 , S É ri e , V e n ti l é i n t e r n e i0nr er {i a 2b,b - 0 rad/s 't

""""":""" " " "":""""""":"""" """:"';"' ti" Ji

ol
L
5
.{J

rd
'H.
L

Ê:
i :a i :,Ln-b.1
, ù 1 ù 0 :i
lcnl

'i""-"" i' - ""i""""""i""'


0i"""""""i-"""""'
0 200 400 k00 E00 1000120014001b001ô00200022002400
T e m p (ss )

Figure 21-
62

( l l m e g a i ' 1 6 . b- 0 r a d / s )
D i s q r - t eG: i r l i n s , T y p eD 2 , S É r i e , V e n t i t É i n i e r n e

._*_-:-

150
il
:-
U
L
J r.re.
-r- ltJU

L
.U
û-
E
û,
F

50

T e m p s( s )

Figure 22
63

D i s q r - r eG: i r l i n g , I y p e D 2 , 5 É ri e , V e n ti l é i n t e r n e i û m e gir a4 2 . ' : 7 - 1 5 .c , b r a d / s )

(J 40û
:-
ûr
L
Jt6 rso
L
.o,
TL
ç 5 Llf banc
,t 2û0

"'i"'-"'-"'""""""'
0i """""""""""' i "-"-'"" """"i'
500 1000 1500 2(:j00 2500 3000
T e m p (ss )

Figure 23
64

D i s q u e :G i r l i n g , T y p e D 2 ,S É r i e , V e n t i t É i n t e r r r e ( 0 m e s|a 4 2 . 5 7 - 15 . q b r a r Js/ )

0 500 1000 1500 20Û0 2500 30Û0


T e m p (ss )

Figure 24
65

: i r l i n s , T y p eD ? , S é r i e , V e n t i l É i n t e r n e
f i - c q u eG : 42.57 - 15. qb r adrs )
( flmegra

1
i TJ Es= ai ::r r baiic i

:!
Â.
u -l--'-'--'-"-'--'-'1"'
ft
L'
çi:ln
.J\/V 1000 1500 2500 5000
T e m p(ss )

Figure 25
66

L a f i g u r e 2 6 m o n E r e l a d i s c r i b u t i o n d e } a t ' e m p é r a t u r e d a n s lla
a t'empérat'ure
disôe au moment où Ia différence de
t.ranche au
entre tes Aeux=ii"Ëà" a" frottement esg la plus grande:

Figure 26
67

La figure 27 montre l,importance des différenE,s flux surfaciques


qui alisseng, sur Ie disque de frein en fonct,ion de la Eempérature.
possiËilicé de comparaison de f importance, le
Afin de donner-t"
flux dû au tayorrne-*ent des surfaces rugueuses est montré
égalemenE,:

( t m e g r a= | b , { r r a d / s )
Disque: ype D2, Série, Ventité interne
' r i l a i , t i r i a i r r { T , ' ' P eE )

û r'iri i fii? fi t d e = :; Llr-f ac e':' ï LlgllË Lt5Ë 5

r , ; , = i - t zi,- l a r t i : , * , F l i l t e ' Ë ; ' e r ' : { T : ' p l i r i

: r , E r i u r k i u i i ' r ii T ' 1 P eE )

rider':, ilrbt' iType -j)

i:-J
i :--F ti
;r=-#:..'. i. l.'. "......" "'--" :'

:................'.....;.'.....'.....""""I
ll

æ0 J00 4Sû 500


e la surfacedu
e m p é r a t u rà d i s q de

Figure 27
68

La figure 28 montre f import,ance des différents flux surfaciques


qui alissent sur le disque de frein en foncEion de Ia vitesse
angulaire.
bien Ia Eransition laminaire - turbulente de Ia
On voit, t.rès
àôucfre limite des canaux (surface type E) à une vit,esse angulaire
d'environ 55 rad/s.

D i s q u e :Gi r I i n g , T y p e0 2 , 5 é ,îre , V e n ti l É i r r t e r n e (T = 3û0^C)

; 1 - E hl e r:r (T y-p ËE
';5 irli+f..t
--..- .-
^'
i.'' i r h n a r t z , H a r t t e i - , F i h a e ,E v e r = i T ; r p t i i i

--:'
.{ 1-f, tlûil i ""i""_-,,,."""
u : : ,-Jr-'
llt : :
-r+-r-i
T
5
.^
; ..;." :
| i
E. (ltï'l : .......,-{"i"""""""1:;Y
x i ,î
ii/iÆ,*4
lt

10 ffi .-10 4û 5[, b0 70 80


Y i t e s s ea n s u l a l r e d u d i = q u ed e f r e i n ( r a d / s )

Figure 28
69

6.3 Des résultats des auLres auteurs

Il est t,rès rare de trouver des comparaisons entre le calcul et'


les essais sur banc chez les auEeurs dans ce domaine.
probablement les meilleurs résulEats sont, obLenus par Fukano et
Matsui (Réf.7). I1s montrenE p o u r u n essai cyclique la comparaison
sur la figure'29 ( c e m p é r a E u r e e n f o n c t ion du Eemps):

On bench, windless
E x p e r i m e n t a vl a l u e o f
actual vehicle
Calculated value of
actual vehicle
o
t./
0,
:t
|Il
(l,
o-
E
o,
IJ
.9
40
o

Braking time (sec)

Test Pattern A '


0.45G.Vehicle3002X
Vmax:l00km/h-0km/h.Deceleration

rigrure 29

Leur calcul monE,re la même E,endancede différence par rapport aux


valeurs mesurées Pour Ia phase de chauffage.
70

7. Les améliorations envisaqées

Dans les chapit,res précédents, Ie modèle du disgue de frein et sa


validité o n é t é e x p l i q u é s e t v é r ifiés.
On dispose maintenâne d'un modèle qui prédit la disÈribution de ltc^l
tempéràture dans un disgue de frein avec une géomécrie variable à
un èerÈ.ain moment durant. }a manoeuvre de freinage, eE sa
déformation résultant.e .
On peuÈ se poser la guestion si, êIl modifianC la géométrie du
disque, OII peut obt,enir des améliorations du comport'ement
thefmique, par exemple la réduccion de la tempéraÈure maximale ou
de la Èempéiature dê saCuraEion (expliguée plus tard) ou de 1a
déformation à 1'état chaud.
Pour étudier cet.Ee question, la méthode des plans d'expériences
est utilisée.
Cetge méehode peut êt.re interprétée comme une analyse de
sensibilit.és dt premier degré c'est à dire où seul les gradients
du premier ordre inEerviennent.
Normalement el-le est, ut.ilisée dans le conEexte de 1'améLioration
de la qualité d,un produit - ici elle est utilisée en combinaison
avec 1â méthode d'élémencs finis en examinant les sensibilicés.
Ces sensibilités sont les réactions du modèle de disque de frein à
la variat.ion d'un certain nombre de paramètres tels que la
modification de la géoméÈrie à cerCains endroit's. On entend par
"réaction" une améliorat.ion ou détérioration du comport,ement
thermique, expligué plus loin dans ce chapiEre.
Ces modificationJ sont bien sûr limitées par 1'environnement du
disgue dans le véhicule - ces limites définissent l-es niveaux
entfe lesquels les modifications peuveng être variées.
L'atÈract.ivité et Ia bonne efficacité de Ia mét'hode des plans
d,expériences est due au faiC que les nLveaux de toutes les
nodilicationg Bont variée en mêrre t,emps dans un ordre Èrès précis.
Cetge faÇon de procéder réduit le nombre d'essais nécéssaires à un
minimum absolu èt permet la détecEion des int,eractions entre les
modifications.
Au lieu de limieer le nombre des modifications à étudier, on
réduira dans un premier temps le nombre des niveaux de ces
modifications. f,é nombre minimal est deux (une limite inférieure
et une limite supérieure), dans ce cas on utilise des 'plans
d'expériences à deux niveaux".
r,a cônsidéracion de seulemenE deux niveaux exige gue Ie rnodèle se
comport,e de façon linéaire ou presque linéaire par rapport aux
réaêuions examinées. Si c'est le cas, une combination optimale des
modifications eÈ de leurs niveaux peuÈ êCre Erouvée, orr peut donc
optimiser la géométrie du disgue.
71

7 . 1 - .a L' ef f et oaraoluie

d,un disgue de frein convent,ionnel résulte un


De 1,échauffement
de Èrottement non-parallèles par rapport
âéptacement. des pistes
la position iniciale-
cecle déformation est appelée effet parapluie du fait de sa
ressemblance, comme montré sur la figure 30:

I
I
I
I
Figure 30

L , e f f e t. p a ra p l u i e n 'e sE pas souhaité car iI a une influence


n é g a ti ve su r 1 'e ffi ca ci Ué des fr eins. Supposonsque les plaquettes
de frein sonL fixées avec rigidité, il est évident que la surface
de contacE enEre 1es pistes de frot'temenc et les plaquettes est
iÀanit.. Le résultag ésC une éIévat'ion de Ia pression sur une
surface de contact réduite qui provoque une éIévat'ion de Ia
témpéragure du disque avec pour conséquences par exemple,
fissuration et. usure.
;;-;;;iiè A" cegte influence nésative dépend.surtout des écriers
lq"I-p"itent les plaqueç,tes) eC de leur capacité de garder aux
piaq,rèÈtes le mouvement'non-paratlèle du disque '
Les freins avec un monEage rigide des étriers (souvenE uEilisés
pà"r-âè" camions et des voituies lourdes) sont, les plus en danger
iài effet, car les plaquetÈes ne peuvent' pas suivre Ie
""t
mouvement,non-paralIèle du disque.
Moins en dangei sone les éCrieis floCt,ant,s ou des écriers avec une
chape flotEant,e (souvenE,ut,ilisés pour des voitures 1égères) avec
une peEite capacité pour suivre ce mouvement''
72

?.1.b La t.emDérature

En ce qui concerne le disgue de frein non-ventilé inEerne, oD


s'inEéiesse à 1a tempéraEure maximale aÈt,einLe pendanÈ un coup de
frein ( s i m u l a t i o n de I'essai d u c h a p i c r e 3 . a ) .

En ce qui concerne le disgue de frein ventilé int.erne on distingue


des propriétés sgationnaires (manoeuvre de freinage de longue
duréêl êt instationnaires (manoeuvre de freinage de courte durée) -

En ce qui concerne les propriétés inst.at,ionnaires, orl s'intéresse


à 1a température maximale eE la capacité de refroidissement du
disgue.
Les figures 10,1-L et 1,2 indiguent. déjà gue de forts déséquitibres
exisLent ent,re la chaleur qui est injectée dans 1e disque et Ia
chaleur qui est évacuée, selon Ies phases de I'essai.
Au cours de 1a phase d'échauffement., le gradient
(dT/dt)moyen = +3.8 indique gue beaucoup plus de chaleur est
injectée dans le disque, qu'évacuée (dq = m cn dT). Par
conséquenÈ, 1a température maximale à la fin de ceÈt,e phase dépend
presque entièrement, de la capaciCé de stockage de chaleur du
disgue (en particulier des pistes de frotÈemenE).
Àu Cours de la phase de refroidissement,, Ie gradient dT/dt est
négat.if (pas de chaleur injectée) et les différents chemins
d,évacuation de chaleur caractérisent maint.enant 1'évolution du
gradienc dT/dt en fonction du Eemps.

En ce qui concerne les propriét.és stationnaires, orl s'int.éresse à


Ia températ,ure de sat.uration du disgue att,einte pendant une
manoeuvre de freinage de longue durée.
La tempéraEure de saturation est caractérisée par 1e gradient
dT/dÈ = 0 qui signifie gu'il y a un éguitibre entre la chaleur
injectée et la chaleur évacuée du disgue.
73

7 ,2. La facon de orocéder

Les améliorat,ions envisagées en ce qui concerne les phénomènes


nommés dans le chapilre 7.!., représentent' des problèmes
d 'optimisat.ion.

On procède généralement. en 3 éEapes:

- La sélection des f acteurs qui promettent d ''avoir une


influence sur les phénomènes nommés.
- L'l.dentif ication des facteurs et. des interactions
influents.
- L'optl.sriEation (minimisation ou maximisation) du
phénomène écudié par la recherche de la combinaison
opt,imale des f acteurs inf luents.

L'idenÈification des facEeurs et des interactions est conduite par


la m é t h o d e d e s p l a n s d ' e x p é r i e n c e s à 2 n i v e a u x ( R é f.29).
Les , ' e x p é r i e n c e s " s o n E l e s r é s u l t a t s d e s c a l c u l s È h ermigues et
statiques.

Si I'hypot.hèse de la résoLution du problème permet une relation


Iinéaire entre les facteurs eE les phénomènes étudiés, des plans
d'expériences à 2 niveaux sont admissibles et 1'optimum est trouvé
déjà a p r è s f i d entification des facteurs et des interactions
influenEs.

Le fonctionnement d'un Dlan d'expériences à deux niveaux es!


elr1)liqué en déÈall dans l'annexe (chapitre 10).

Si une relaEion non-linéaire doit êCre supposée, 1'optimum est


cherché avec des plans d'expériences à plus de 2 niveaux (Réf.30)
et une méthode d'optimisation locale doit être éventuellement
rajoutée. l,a méthode d'optimisation locale utilisée dans cette
thèse est la "méthode Simplex modifiée" (Réf .31-).

La question de savoir si une reLat.ion linéaire ent.re les facteurs


et les phénomènes est admissible dépend du phénomène seul
(linéaire ou non-linéaire) ou des limit,es, enEre lesquelles on
l- ' e x a m i n e .
Ces limites peuvent, être appelées 'fenêEre".
Si Cette "fenêEre" eSE suffiSamment. pet,it,e, et au bon endroit, une
relation linéaire est admissible même si le phénornène est non-
linéaire et. on introduiE 1'expression 'fenêtre de lLnéarit,é".
Dans une "fenêtre de linéaricé" des plans d'expériences à 2
niveaux sont. admissibles.
Si le phénomène est non-linéaire, orl choisit, une 'fenêt,re"
suffisamment pet.ite ("fenêtre de linéarité') pour y décerminer les
f acueurs eÈ les int,eract.ions inf luenÈs.
Après, or1 opt,imise leur combinaison hors de la "fenêtre de
linéarité" avec un plan d'expériences à plus de 2 niveaux et si
nécessaire avec une méthode d'opÈimisaEion locaIe.
on supDose que el. un facteur egt faible daae la 'fenêtre de
lLnéarLté", tI l'eEt augei hora de la o f e nêtre de lLnéariÈé".
74

La quesÈion d'application d'une méthode d'optimisat'ion locale


dépend de 1'endroit d ' o P t i m u m .
Si I'optimum se Erouve âux limites de la'fenêLre de recherche"'
à"n" u-n angle (vertex) , or peut déjà le t'rouver avec un plan
d'expériences à Plus de 2 niveaux.
Si-i"opt,imum se Lrorrrre aux limiees de la "fenêtre de recherche"
ent,re âeux angles (vertex), on doiC faire suivre le plan
àiàxpériences-par une méthode monodimensionnelle comme par exemple
(Réf'31) '
la mêthode "DSô" (Réf.31) ou 1'algorithme de "Powell"
de recherche" mais pas à
ai 1;opt,imum se Erouve dans la "fénêtre
ses limites, ofl fait suivre le plan d,expériences p a r u n e m éthode
d' optimisaÈion Iocale.

En fonct,ion du stade de 1'évolution du véhicule' une certaine


par les
"fenêtre de recherche" est déjà limitée et donc rédéfinie
p
dimensions maximales, imposées par 1'environnement du disgue'
75

7 .3. La réduction de I'effet oaraoluie

7.3.L. l,e discnre non-ventilé interne

7.3.L.a l,a sélection des facteurs à étudier

on examine f influence de 5 modifications à la géometrie du disgue


de frein et une modification à Ia jante.

Le stade d'évolution du véhicule est déjà très avancé et par


conséquence les modifications sonE limiCées par I'environnement' du
disque dans le véhicuIe.

Les modifications à Ia géométrie du disque sonL présentées sur Ie


tableau 2 et Ia figure 31.
4 de ces modifications à Ia géometrie du disque
(B,D,E et F) respectent les dimensions maximales imposées par
I'environnemenL du disque.
Les 2 autres modifications (A et C) nécessitent. des changements à
'
1 environnement .
La modification B varie 1'épaisseur de la marmite du disgue, 1â
modification D son diamètre.
Les modifications E et. F sont. des peLites variations locales à la
geométrie du disgue.
ia modificacion C varie I'épaisseur des pist.es de frottement, la
modification A 1'épaisseur d e l a p a r t i e g u i e s t e n c a s t ' r é e .
La modificaCion C nécéssite une chappe plus grande dans les
écriers.
La modification e nécéssite des vis de fixation de Ia jant'e plus
longues et une réduction évenEuelle de Ia longueur d'arbre de Ia
roue.
les modifications A et C sont. purement théoriques et ne peuvent
plus être effectuées d a n s I e s t a d e d ' é v o l u t i o n d u v éhicule
maint,enant.
pour garantir 1a même stabilité (par rapport. aux contraintes)
t;épaLsseur d.u disque ne s'esE amenui en aucun point du f ait' de
ces modificaEions vis à v i s d u m o d è I e o riginal'

Pour le modèle X54, plusieurs jantes différenEes sont prévues'


Elles se dist,inguent les unes des autres par Ia surface de conÈacE
avec 1e disque.
ia-Àept,ièmeïodificat,ion consiste d'une part dans la simulation de
Ia ja-nte avec la surface de contact Ia plus petiE,e (jante acier
a.reé quaÈre f ixations) êt, d'autre part dans la simulation d'une
janEe fict.ive qui touche Ie disgue à la surface maximale possible.
é.Ct,. jante fiCtive a une surface de cont,act supérieure aux jantes
acÈuel1es.

En ce qui concerne les modificationE tAl et [Cl, la "fenêtre de


recheràhe" dépasse les LimiteE imposéea par 1'envLrouteurent du
disque dans le véhicu1e.
T'eE't modificatlons citées 6ont choiEies conne limites de la
"fenêtre de linéarité".
La ,rfenêtre de linéarLté" egt donc identique à la "fenêtre de
recherche".
76

Les modificationsexaminées

Pistes de frottement

Figure 31-
77

La question si les limites de la "fenêtre le linéarité" sont


choisies suffisamment éEroites e s t c o n t r ô l é e d a n s l e c h a p itre
7.3.1.c.

Tableau 2
( L e s l i m i t e s de la " f enêt.re de 1 i n é a r i t é "
E E de l a " f e n ê t r e de recherche" )

Modification F a cte u r tr+rl Disgue


actuel

A t1l 9 .l-mm 7mm 7mm

B ï,2) 7 .2wrt 5 .2mm 5.2mm

c t3l l - 3. 6 5 m m 10.5mm L0. 5mm

D t4l ?8.5mm 71.4mm 77.Anm

E tsl un bord un bord deux bords


en bas en haut

F t6l pas de avec avec


rigole rigole rÀ i - Y vn4 n
v
l o

G t71 jante touche 64mm 59. 5mm


Ie disgue à
une surface
maximale

7.3.1.b L,identification des facteurs et des interactions


inillegr-Ê

Dans le plan d,expérLêûCêgr leg faÈÈeurE reDrésentenÈ les


rnodif LcatLona.
Lea réponaee reDrésentent les phénonènee.

On examine la réponse suivanEe:


- L,effec parapluie esE défini par 1'angle d'inclinaison des
pist,es de frogÈement par rapport, à la position initiale
(état froid).
78

Un plan d'expériences fractionnaire est const.ruit..

Une ercplicatLon plua déÈaiIlée du fonctLonement d'un Dlan


drerqrérl.ence ainol que lea étapeg de réeoluÈion dee cbaDitreE 7.3.
eE 7.4. sont préaentéeE danE l'annexe (chapitre 10).

La résolution donne pour f influence des facceurs (modifications)


t3l, t4l eÈ t5l et les int.eractions [45], t35l et t34l les résultats
suivants:

(51-a) t3l = - 1-3.88 I

(51-b) t4l = + L2.56 Z

(51c) I51 = - 37.03 I

(5j_d) I45l = + 9.59 Z

(51-e) t3sl 8.35 I

( 5 1 - f) t34l = + 1.15 I

On trouve 3 facÈeurs eÈ 2 Lnteractions influent'e.


L'influence du facteur t5l esÈ Drédominante.
Ce n,eaÈ paa seulement l'influence ieolée dee fact,eurs t3l et t4l
qui esÈ Lurportante naig ausEi leurs conbinaisong avec le
facteur t51.

La combinaison optimale des facteurs [3],[4] eE t5l n'est pas


évidente eE nécessit,e un test combinatoire.
Selon Goupy (Réf.29) l'influence de ces facEeurs et de leurs
interactions peut, être estlnée par 1'éguat,ion (52):

$21 Rép = vey + [3] x3 + t4l X4 + t5l x5 + t35l x3 x5 +

t45l x4 xs
ou X3 , X4 êt X5 Peuvent adopt,er les valeurs
-l- ou +1, en fonct,ion des signes r-x ou r+n
du plan d'expériences

Àttention, Ia valldtté de 1'équatl.on (521 est llnitée à la


'fenêÈre de ll.néarLré".
79

On trouve l'opt.imum en t.estant les combinaisons des f act'eurs


t3l, t4l er t5l à l,aide de l'équat.ion $21 de la faÇon suivante
(Tableau 3 ) .

Tableau 3

x3 x4 x5 RéPonse

-1- -L -L + 1.8.9 Z

+1 -1 -L + 7.88 I

-1 +l- -L + 24. 86 I

+1 +1 -L + 1 - 3. 8 3 %

-l- -L +1 - 57 -6 Z (optimum relatif )

+1 -L +1 - L02.07 I (optimum absolu)

-L +l- +1 - 1-3.3 Z

+1 +l- +l- - 57.78 Z

- La combinaison qui conduit à I'optimum relatif est


préférable car Ces modificagions respectent les dimensions
iraximales imposées par l,environnement du disque
(-tr dans le plan
(xl = -1 qui correspond au signe
d'expériences) .
- La combinaison qui conduit à l'optimum absolu a 1'avantage
de Ia supression toCale de 1'effeE parapluie et en plus
de la réâucgion de la températ'ure maximale comme on va voir
plus tard (Xg = +L) mais Ie désavantage de la nécéssité
d'une modificat.ion de la chape des éÈriers'
80

On vérifie l'esÈimaÈion de 1'équation (52) de 1'optimum relatif


par un calcul supplémentaire.
La configuration des modifications du calcul de vérification est
démontrée dans le tableau l-8 dans l'annexe ( c h a p i t r e L 0 ) .
La concordance entre l'estimation de 1'optimum relatif par
l,équat.ion ( 5 2 ) et l-e calcul est m o n t r é e d a n s I e t , a b l e a u 4:

Tableau 4

Estimat.ion par I'équation (52) Calcul

RéP. = -57 -6 Z Rép. = -55.2 t

L,estimation du premier optimum esÈ donc confirmée avec une erreur


de 2.4 t.

7.3.L.c La contrôIe de la "fenêtre de linéarité"

La validité de 1'hypothèse d'une relation linéaire ent.re les


facteurs et la réponse (1'effeÈ parapluie) dans la "fenêtre de
linéarité' est vérifiée par un calcul au niveau u0" des facteurs
t3l,t4l e t . t51 (Réf.29). La configuration des modifications
correspondantes est démont.rée dans le tableau l-7 dans 1'annexe
( chapitre 1-0) .

Ire niveau o0', c'est à dire Ie moyen des 2 limites -L et *1, est
caractérisé par I'équat.ion (53 )

(s3) X3=X4=X5 =0

On utilise 1'équation (53) dans 1'équaeion (52):

(s4) Rép("0") = Moy (r)

La concordance ent,re la réponse est,imée par l'équation (54) et Ie


calcul au niveau "0" esE mont.rée sur la Èableau 5:
81

Tableau 5

Estimation par l,équat,ion (54) Calcul au niveau "0"

Rép.=-20.66 t RéP'=-35'55t

l,'hypothèse de la linéarit,é esÈ donc confirmée avec une erreur


(sous esEimation) de L3.89 Z.

Cette erreur indique qu'on a touché les limites admissibles de


1'hypothèse de la l-inéarité.

7 .3 .1. d Les résultats

En ce qui concerne 1'effet parapluie on ideneifie 3 facteurs et


2 interactions influents:

t3l = - 13.88 t

t4l = +L2.56 I

t5l = - 37.03 I

l35l = - 8.35 I

t45l = + 9.59 t

On const.ate une influence prédominante du fact'eur t5l.


82

on propose un disgue de frein modifié.


Ce disque est caractérisé par 1'optimum relatif du plan
combinatoire (Tableau 6) et la combinaison des signes suivants
dans le plan d'expériences:

Tableau 6

- Modificatj-on A: - (Disgue actuel)

- Modificat,ion B: - (Disgue actuel)

- Modificat,ion C: - (Disque actuel)

- Modification D:
- Modification E: +
- Modification F: - (Disgue actuel)

- Modification G: 69.5 mm (.IanEe du banc d'essai)

on voit que le disque proposé se discingue seulement par 2


modifications à la géomécrie du disque actuel.

L'applicaÈion de cee 2 urodificatione anène une réduction de


l'effet, parapluie de 55.2 e6, soiÈ d'un angle de 1.017o à 0.455"

En raison de f identité de ta "fenêtre de recherche" avec la


"fenêt,re de linéarité", 1'optimum est déjà trouvé à l'aide du plan
d'expériences à 2 nj-veaux.

La "fenêtre de linéarit,é" est confirmée avec une


erreur de L3.89 8.
83

Ent,re le disque actuel et le disque proposé (opt,imum relaÈif ), on


monEre sur la figure 32 une comparaison du déplacenent à la
périphérie du disque pendant I a s i m u l a t i o n d e 1 ' e s s a i s u r b a n c du
chapitre 3.a:

i ltÉ i n t e r n e
D i s q u e :X 5 4 , a r r i è r e , n c r n - v e n

7_
s tl. iltî '.i

.1 Di : q
L
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U
ti
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t[1
ê

0 100 n0 3013 400 500 G00 TJt 800 900 1ÛÛÛl1tlij


T e m p s( s )

Figur e 32
Pour donner une impression de la réduction de l ' e f f e t , p a r a p l u i e ,
l e s f i g u r e s 9 3 eE 34 sont mont,rées ( f acEeur d ' a m p l i f i c a t i o n = L0)

o
+J

t
5
(t
E

ê
o

=
6

q
û

o
ô
+
ê
lrJ

x
=
ôl
Ct
I

Ô{
t!

Fl

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=
(J
{=
I

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--
FIJ

LJ lrJ

<4
(,J
Qq.
< (r:

JA

Figure 33
(F

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É
G
t3
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I

Ê
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<l

u)
=
.!
4
&)
4

rF
ç)Z
-,
-!J

lartd
a<)
<4
<)J

14t1
o-
)o

Figure 94
86

Le disque modifié diffère légèrement du disque actuel.


Un plan de chaque disque est présent,é dans 1es figrures 35 ec 36:

Disque X54 actuel

RW

N0ïÊ lr :
PRSt]E BRVURESEN
RE.I-IEF
SURLfl FFCE.
BRVURES
IîÊX{O.{5 cH 0.5R 15.
DRNS -
LESTROUS.

H tO.Z

voRorrn|tD
Figrure 35

pQnlot cf fo I
87

Disque X54 proposé

RW

PRSOEBRVURES
EN
RETIEF
SURLRFNCI
BflVURESMRXIO.I5 cl.l0.5R L5"
ORNS LIS TROUS.

.0.5

rq2

FHCEz
VCIR
DFTRIT
D V0lm,nTH

RRI]IBL
E.JR
L

Figure 35
88

7.3.2. Le disoue ventilé interne (canaux radiaux)

7.3.2.a r,a sélection des facteurs à étudier

Le st.ade d'évolut.ion du véhicule esE déjà très avancé et par


conséquence Ia possibilicé d'application des modifications limitée.

5 modificat,ions à la géomécrie du disque sonÈ écudiées - elles sont


mont.rées sur 1e Eableau 7 eE sur la figure 37.

Toutes les modificaEions respect.ent 1es limiÈes imposées par


1'environnement du disgue.

La modificaEion A varie 1a largeur, fa modificat,ion B la hauteur du


canal.
La modif ication C varie 1'épaisseur de la nerrmre.
La modificat.ion E varie 1e rapport d'épaisseurs des pistes de
frottement pour une cerEaine hauteur fixe du canal donné.
La modification D consj-ste en deux fixations différentes des pistes
de frottement.
1,'épaieaeur du disque eDtoa est invariable!

L,es 5 urodificationE citées sont choieies comme llmltes de la


"fenêtre d e l i n é a r i È é " .
IJa "fenêtre de linéarité" est donc identique à Ia "fenêÈre de
recherche".
La question de savoir si les limites de Ia " fenêt,re de linéarité"
sont choisies suffisamment étroites est contrôIée dans 1e chapitre
7 .3 .2.c

Tableau 7
(Les limites de la 'fenêEre de Linéaricé"
eE de Ia "fenêt.re de recherche")

Modification a- n o+ o Disgue
Fac. actuel
I
Largeur A t1l l-7.6 run 28 mm 22.8 mm
du canal
H a u t . e ur B ï,2 1 1.4.8 m m 22 r un 18.4 m m ( Vale ur s
du canal moyennes)

Epaisseur C t3l 4mm 8mm 6mm


de Ia nerrmre
D t4 l Fixation FixaEion FixaÈion
en bas en hauE, en bas

Rapport entre E t51 0.7 1.058 0.884


p i s c e i n té ri e u re
e c p i s Èe e xté ri e u re
89
Les modifications examinées :

n+n
Niveau tr-x D Niveau

fixation en bas fixat,ion en haut,

Figure 37
90

7.3.2.b L'identification des facteurs et leurs interactions


influents

L'identification des fact,eurs et leurs inceracÈions est. effeccuée


dans une façon analoguer coffilê dans le chapiEre 7.3.1.b. ElIe est
expliquée en dét.ail dans l'annexe (chapicre 1-0).
La résolution donne pour 1es fact.eurs tl] et t4l et les
int,eract,ions t 45I eÈ t151 1es résult.at.s suivants :

(54a) t1l s .89 t


(54b) t4l 3 4. 6 7 I
(54c) tlsl 4.t2 t
(54d) t4sl 1 0. 3 3 I

On const.aEe une influence prédominante du facteur t4l sur


1'effet parapluie.

On cont,rôle les résultat.s en effectuant le même procedure avec les


réponses de deux autres calculs (voir l'annexe, chapit,re 1-0):

(68a) t11 I.67 Z


(68b) t4l 38.07 Z
(68c) tlsl 0.72 I
(68d) t4sl L 4. 5 5 I

L'Lnfluence prédoninante du facteur t4l est donc confirmée.

7.3.2.c l,e contrôle de la 'fenêtre de linéarité"

La question si l'effet, parapluie est linéaire par rapporE. au


f a c È e ur t4 l d a n s sa " fe n êtr e de linéar ité" ne se pose pas car i l
a seulement 2 soluÈions possibles, une fixaÈion en haut ou une
fixation en b a s.
91

7 .3 .2.d Les résultats

En ce qui concerne l'effet, parapluie on identifie L facteur eÈ L


int.eraction influente (valeurs moyennes) :
AE,tention, les signes n'indiquent. pas s'il s'agit. d'une inclinaison
vers le haut ou vers 1e bas.

t41 = - 35.37 t

t45l = +12.44*

On const.aEe une influence prédominante du facteur t4l.

On trouve qu,une fixation en haut est préférable en ce qui concerne


la réduction de 1'effet parapluie.
Une fixat,Lon en haut des plstee de frottement réduic l'effet
parapluie de 73 %.
Une flxation en haut inverse même l'effeÈ parapluie.

L'optimum esL déjà trouvé à l'aide du plan d'expériences à 2


niveaux.

En raison de la discontinuicé du facteur [4], Ia "fenêt.re de


linéarité" n'a pas une applicabilité dans ce cas.
92

La figure 38 monEre f influence de la fixation des pisE,es de


frotcèment sur le déPlacement' à Ia périférie du disque:

: irlins, lype 02, Série, Ventilé interne


)i-squeG i 53,2 ' 15. qb radz-ç
( ûme({a )

û.4û

Ë
(u û. Jl:i
ixat ion des Fisie= de fr,-iter,re
.{u
!-

-tr
o-
L
.U
t. ?û
o-
rtl

,,Ë
0. 1(:)
-û-
F
fll

0/
U
ti
û.0û
o-
r(U
Él

0 100 200 300 .100 500 b00 700 ê00 s0 10ÛÛ


T e m p(ss )

Figure 38
-t

93

' de
Pour donner une imPression de I invers ion et, de Ia réducEion ( facteurs
I ' e f f e t P a r a p 1 u i e , I e s f i g u r e s 3 9 e E 4 0 s o n t , montrées
d'amplification = 3 0 ) :

,r1
î
qO

;
=

=
=
I

--
'*i tJ
laJ

c'ci
{O €J -
<ur
g -
J | 3

Figure 39
il
:.1
i.l
'$

-l

=
L

=t

=
=
4

-=
(au
.d q:

'!'1
<

.'j Ê

Figure 40
95

7.4. La réduction de la temoérature

7.4.1 Le disoue non-ventilé interne

7.4.L.a La sélection des facteurs à étudier

L,es modificatlonE ex'nlnées sont les nênes que dang le chapitre


7.3.1.a (l,effet parapluie). Par conséquence le Dlan d'expériencea
eEÈ, en Ce qui congertre ga strucÈure, le même. LeS répOnSeS SOnt
maintenant des températ.ures (voir annexe, chapitre 10).

7.4.t.b L'identification des facteurs et des interactions


influents

On examine la réponse suivante:


- La t.empéraÈure maximale des pist.es de frot.tement à la
position du capteur (chapicre 3.a, figure 3).

On trouve une influence du facteur t3l sur Ia valeur maximale de Ia


Èempérature (voir annexe, chapitre 10):

(59) t3l = - 7.02 (8)


96

7.4.L.c Le contrôIe de la "fenêtre de linéarité"

Le cont,rôle de la "fenêtre de linéaricé" ressemble à celui du


c h a p i t r e 7 . 3 . 1 - .c .

Selon Goupy (Réf.29) on esÈlne f influence du fact.eur t3l sur la


Èempérature maximale comme suit.:

(70) Rép - Moy + t3l x3 (t)

ou X3 peut prendre les valeurs -1 ou +1


en fonction des signes "+n ou u-r du plan
d'expériences

ÀÈtentl.on, 1'équation (70) est liuritée à la ofenêtre de linéarité".

Au niveau oOo, l'équation (71) est valable:

(71) x3 = 0 (-)

Par conséquence, ici aussi 1'équation (54) est valable:

(54) Rép ("0"1 - Moy (8)

La concordance entre la réponse estimée par l'équation (54) et le


calcul au niveau ujo est, montrée sur le tableau 8.
Le plan d'expériences correspondant se t,rouve dans le tableau 22 de
1' annexe (chapitre L0 ) .

Tableau 8

Estimacion par l'équation (54) Calcul au niveau "On

Rép.=-5.98t Rép.=-9.92 t

L'h14>oEhèsede la linéaricé est donc confirmée avec une


erreur (sous estimaLion) de 2.94 t.
C o m m ed a n s l e ch a p i tre 7 .3.1..c, les valeur s du tableau 8 indique
qu'on a touché les limites admissibles de l'hypothèse de Ia
linéarité.
97

7 .4 .L.d. Les résultats

la température maximale on identifie 1 facteur


En ce qui concerne
influent:

t3l = -7.022

pisÈes de frottement de 302"


une augrmentation de 1'éBaieeeur des maximale
(x3 = +1) provoque une réduction moyenne de la température
o c .
àe 1a *., sôit aé aga-8 "c à 72L-4

C,esE donc Ia variation (augmentation) -de Ia masse des pistes de


frottemenC qui amène ,rrr. .rrË*àntat'ion
-per*eÈ de Ia capaciCé de stockage de
;Ëi;"; qr-,i limiÉation de 1a température maximale '
""à
En raison de f identit,é de Ia "fenêtre de recherche" avec Ia
,fenêtre de linéarit.é", 1'optimum est déjà trouvé à 1'aide des
plans d'exPériences à2 niveaux'
est confirmée avec une erreur de 2'94 Z'
La "fenêtre de linéarité"

du véhicule, cette modification, qui


A ce stade d,évolution esL
à 1'environnement d u d i s q u e '
nécessit,e des-modificat,ions
Ehéorique eE ne peut pas être réalisée '
;;;;;;ù
98

sur la figure 4L, f influence de fact'eur t31 (augmentation de


I,épaisseur des pistes de frottemenÈ) sur Ia température maximale
est, montrée.
Une comparaison de 1'évolution de la t,empéraLure au milieu des
pistes âe frotEemenE, entre ]e disgue actuel et le disgue du calcul
7 monEre une réduction de la température maximale d'environ l-20 oC.

D i = q u e :X 5 4 , à r r i È r e , n n n - v e n t i l É i n t e r n e

H
*

5ûù bt0 700 t1Û0 ..100 10iJ[] 11Ùt:i


T e m p s( = )

Figure 4t
99

7 .4.2.

7.4.2.a la sélecLion des facteurs à étudier

Lee modLfl.catLons exaninées sonÈ lee memeE que ôans Ie cae de Ia


réductlon de l'effet parapluJ.e dans le chapitre 7.3.2.a. Par
coneéquence le plan d'expérl.enceg esÈ, en ce qui concerne sa
at,ructure, le nêure. Les réponses sont maint,enanÈ des t,empérat'ures.

7.4.2.b L'identification ales facteurs et des interactions


influents

on examine les 3 réponses suivantes:

- La "température maximale" du disgue de frein, définie par


le moyen des valeurs maximales calculées à 6 endroits au
cours d'une simulation d'un seul coup de freinage' - elle
cette manoeuvre de freinage est donc de courte durée
ne correspond pas aux essais du chapitre 3'

(72) ro=(
T1+Tz+T:+Ta+Ts+Te
(oc)
I".
La "capacité de refroidissement" du disgue, définie par Ia
différènce enÈre Ia "Èempérature maximale" du disgue et Ia
température moyenne calculée à 5 endroits après 928
secôndes. 11 s,agit, de Ia même manoeuvre de freinage que
celle de la "t.empéracure maximale".

r+Tz+T:+Ta+Ts+To (oc)
( 7 3) TP=To
= 928s

Ira "t,empérature de saÈurat.ion' du disque, définie par Ia


tenpéraLure sgationnaire gui s'éCab]it au cours de Ia
simtlation d'un essai de longue durée (essai du
chapicre 3.c)

( 74 l Tï = (T0)r + infini
100

Figure 42

cr) La "température maximale"

L,idenCificat,ion est expliquée en détail dans I'annexe


( c h a p i t r e 1 - 0 ).
EIle-donne pour les facteurs [1], [2],131 eL t4l et les interactions
[45], t351, t25l et t15l les résultats suivants:

(80a) t1l L.29 Z

(80b) t2l 4.04 Z

(80c) t3l 1-.95Z

(80d) t4l 1_.r _8 I

(80e) t1sl 0.48 t

(80f) t2sl 0.35 I

(8 0 s ) t3sl 0.51- t

(80h) t4sl 0.82 Z

On const,at,e une inf luence prédominante du facteur t2l sur " la


cempérature maximale" .
101

p) La "capacité de refroidissement"

L' identification donne Pour I e s f a c t e u r s [ 1 ] , [ 2 ] , 1 , 3 ] e c t 4 l e t l e s


i n L . e r a c t i o n s [ 4 5 ] , [ 3 5 ] , [ 2 5 ] et t15l Ies résultats suivant's (voir
annexe, chaPitre l-0) :

(8 3 a ) t1l 0.83 Z

(83b) r.2) 9.58 Z


(83c) t3l 5.38 I

(8 3 d ) t4) 5.27 Z

(83e) tlsl 0.22 Z


(83f) l2s) 0.49 Z

(839) t3sI 0.43 Z

(8 3 h ) t4sl 0.53 Z

On trouve 3 facteurs, l2l, 131 et l4l , influents.

T) La "L.emoérature de saturation"

L' identif ication donne pour les fact,eurs [1], t31 et t4l et Ies
i n t e r a c t , i o n s [ 4 5 ] , [ 2 5 ] e t t 1 5 l 1 e s r é s u l t a L s suivanEs
(voir annexe,
chapitre L0):

(8 8 a ) t1l 3.05 Z

(88b) t3l L.5 Z

(88c) t4l L.27 t

(88d) tlsl 0.39 t

(88e) t2s) 0.0L 8

(88f) t 4sl 0.34 *

On conEÈale une Lnfluence iurportanÈe deE 3 facteurs [1], [31 e t t4l


avec une Lnfluence prédourinanËe du facË,eur t1l .
102

On effectue un-",ri contrôle des résulEaLs avec une auLre combinaison


àË"-éq""t,ions f" base des calculs comlrlémentaireE L0,11 et' L2
( v o i r a n n e xe , ch a p i tre L 0) .

(90a) tll = + 3.06 Z


,(9Ob) t3l = + 3.08 Z

(90c) t41 = + 2.85 Z

(9Od) t15l = - 1.19 Z

(90e) t25l = - 1.57 Z

(9Of) t45l = -0.342

Seule l,influence des facteurs [1],[3] eÈ t41 est confirmée.


IJe facteur t1l ne se révèle plus êEre prédominant.

7.4.2.c Le contrôIe de la "fenêtre de linéarité"

(voir chapitre
Af in de cont,rôIer si 1es 3 phénomènes a) , F) eL' T)
10.4.2.ù sont linéaires par rapport aux facteurs i nfluents dans
Ieurs "fenêtres de linéarité", on effectue 2 calculs
au niveau oO" (voir tableau 25 dans l'annexe,
"rtppie*"ntaires
chapicre 1-0) .
t e s 2 c a l c u l s s o n t n é c e s s a i r e s p a r c eu+u
-qu'il y a 2 possibilités de
et tr-tr dans la colonne du
fixation, exprimées par les sigàes
facteur t4l (modification D, figure 37).

On procède de la même façon que dans 1es chapiEres .7 .3 .1. c et


(54) :
7 .4-.!.c, par conséquence on applique aussi 1'équation

(54) néP("O') = MoY (t)

esE, calculée pour une fixaEion en haut ou


IJa moyenne des réponses
en bas.
(54) et'
La concordance ent,re les réponses egt,LméeE par l'équat'ion
les calculs 1-3 eE, L4 est, monE,rée sur le cableau 9:
103

tableau 9

Fixat.ion en bae

Est.imation par 1'équaEion (54 ) Calcul 1- 3 ( disgu e


actuel )

cr) néPcr + 0.74 * Répo=08

P) *5nF + 3.43 * *5nF 0 t

RéPt = - 2.32 I *5pT=02


T)

Fixation en hauE

Estimation par l'équaEion (54) Calcul 14

-2.56 Répcr= -2'532


cI,) Répo= 3

p) *5oÊ - 6.67 z *6nF - 1-0.9 eo

T) RéPt = + 0.99 Z *5trT = + 3.47 Z

L,hypothèse de la linéarigé est confirmée avec une erreur faible


d a n ê - I e c a s d u p h é n o m è n ec ) ( e n t r e 0 . 0 3 I e t 0 . 7 4 8 ) , m a i s a v e c
p) et' T) (entre 2.32 Z
une erreur élevée dans Ie cas des phénomènes
eÈ 4.23 t).

Le plan d'expériences correspondanE se trouve sur 1e t'ableau 25


dans l'annexe (chaPicre 1'0).
104

7.4.2.d L'ontimisation hors de la "fenêtre de linéarité"

L,opÈimisation des f acteurs inf luent.s hors de la f enêt're de


IinêariCé ne conduit. pas forcément, vers une solution rationnelle.
Un exemple est, la "température maximale'.
Pour des manoeuvres de freinage de courte durée, la tempéraEure
maximale dépend presque ent,ièremenE de la masse des pistes de
frott,ement qui fônctionnent dans ce cas comme médium de stockage de
chafeur.
Pour des manoeuvres de freinage de longue durée, la Èempérature
maximale (température de saturation) dépend presque entièrement des
autres chemins d'évacuaEion de chaleur comme la convection, la
conducLion et le rayonnemenE.

a) La "temoérature maximale"

11 s'agit. d'une optimisation monodimensionelle du facteur l2l.


On utilise la méthode "DSC" (Réf.31) qui conduit au résultat
suivant:

[2] opr -) 0

Ce résultat est sensé car une réduction de la hauteur du canal


amène une augmentation de Ia masse et par conséquence de }a
capacité de stockage de chaleur des pist.es de frotgement'.

Bien sur cet opEimum n'est pas réalisable car il provoçlue une
fermeEure des canaux.

L'optimum relatif esE donc la haut.eur minimale admissible des


canaux.
105

p) La "capacité de refroidissement"

11 s'agit d'une opEimisation bi-dimensionelle des facteurs


f,zl et t3l .
L'utilisat.ion d ' u n p l a n d' expér iences à plus de 2 niveaux ( Réf.30)
conduit, pour une fixation des pistes de frot,t.ement. en bas, au
résultat. suivant:

[2]opr ePcot

[3 ] opr -+ 0

Aussi ce résultat est sensé car une augmentat.ion de la hauteur des


canaux ( = réduction de 1'épaisseur des pistes de frottement) et une
réducÈion de 1'épaisseur des ner\ rres amène une réduction de Ia
masse et de la càpacité de stockage de chaleur des pisCes de
frottement. Plus la masse des pistes de frot,tement esL pecite, plus
vite la chaleur est évacuée pour une convect,ion donnée.

Bien sur cet optimum n'est pas réalisable.

L,optimum relatif est défini par 1'épaisseur minimale admissible


des pistes de froEtement et des nerrnrres.

Il s,avère aussi que Ie facteur l2l prend des valeurs opposés en ce


qui concerne les o-ptima r e l a t i f s des phénomènes g) et pl .
Un compromis doit donc être trouvé pour I'épaisseur des nervures
entre Ia "température maximaleo et la "capaciLé d e r e froidissement"
pour des manoeuvres de freinage de courÈe durée.

T) La "température de saturation"

Il s,agiE d,une optimisation bi-dimensionelle des facteurs


t1l eÈ t3l.
On utilise un plan d'expériences à plus de 2 niveaux du t'ype
"T a g u ch i " (vo i r E a b l e a u 26 dans l,annexe, chapit,r e 1,0) .
poui une fixat,ion des pistes de froÈt,ement en bas on obt.iene Ie
résulÈat suivant:

[1]opE

[3 ] opr -)
106

11 s,avère que le comportement du disque en ce gui concerne Ia


'(température
i"*pgt"trrt.-*"*iÀ.i" de éaturation) est dif féreng
selôn la durée de manoeuvre de freinage'

Aussi ceE optimum n'est pas réalisable'

L,optimum relatif est défini par 1'épaisseur minimale admissible


des nervures eU la largeur ni-nimale âdmissible des canaux qui
qré fàs-coucfrés limices dans le canal n'affecgent pas le
gài;iic
ÉgUiÈ-iU/dirra =- ttZl, voir f igure ?1 pour comparaison, chapiEre
de
L0.2.e). Cela peut être traduit, par le nombre maximal admissible
ner\^rres ou de canaux pour le disque'
d'un plan
Le comport,emenÈ thermigue esE démontré à l'aide
d'expériences du type Lts(31x51) (cableau 25) '

Le modèle résuleanL a la forme suivante:

[1Jr
lLl z ( t 3 L l r r [ 3 ] .I n l , 3 ] - l 1 3[ 3 1 ] 1 4[ 3 1 ] 1 s ' \
(91) RéP = M

Ii:j:] [1] s
[1]a
[1]s
.
I
t r 1 r 2 13
Itirt:r
[ ! ] z z [ 3 1 ] z lr3 L l 2 4 t 3 1 l 1 5
[ 3 1 ] 3 2[ 3 1 - 3
I
/oa\

] 3[ 3 1 ] r a t 3 1 l 3 s /

de f influence des
L e p l a n d ' e x P é r i e n c e s apporEe une c l a r i f i c a È i o n
2 facteurs t3l et t1l ainsi gue de l e u r i n E , e r a c t i on [31] :

-31.19

ezl Rép = 486.96 .lll,ilJ. -L.L7


+6.55
+10.41
+15.41

-3.68 +2.58 +3.81 +s.36)


+
r-8.08
+0.52 +L.74 -0.65 -0.75 -0.85 | (oc)
|
-L.94 -3 .06 -4.5 )
\+7 .56 +1.93

L'optimum dans les limites de ce modèle esÈ E,rouvé facilement


(épaisseur d'une ner\mre = 3 mm , lar geur d' un canal = 12.4 mm )

- 8'08
(93) RéPmin = 486.96 - 8.72 - 3L.L9

= 438.98 "C

Le plan d'expériences correspondant se Erouve dans I'annexe


(chapitre L0).
107

7 .4.2.e Les résultats

et 1), on identifie les


En ce qui concerne 1es 3 phénomènes ct),p)
facteurs influents suivants:

ct) La "temoérature maximale"

on identifie 1- facteur influent dans Ia "fenêtre de linéarité":

l2l = + 4.04 eo

L'opt,imisation conduit au résultat suivant:

[2]opL + 0

Cec optimum n'est Pas réalisable.

11 existe par contre un oBtinum relafif, représenté par la hauteur


urinimale adsriseiUle des canaux, c'esE-à-dire 1'éBaisseur maximale
ad.rrLsaible des pistes de frottement pour une épaisseur du disque
donnée.

La fenêCre de linéariCé est. confirmée avec une erreur moyenne


de 0.4 t.

p) La "caoacité de refroidissement"

On identifie 3 fact,eurs influenE,s dans Ia "fenêÈre de linéarité":

I2l = + 9.58 t

t3l = - 5.38 t

t4l = -5.27 t
108

L' opt,j_misat,ion conduit aux résulcats suivancs :

[2 ]o p L + etr tor

t3lopE + 0

[4 ]o p t = fixat,ion en bas

L'opt,imum n'est Pas réalisable.

11 existe Bar contre un oBtimurn relatif, représenté par


iiéBaisgeui minimale adsrissibl-e des pistes de frottement et des
nervures Bour une épaisseur du disque donnée'

La fenêEre de linéarit,é est confirmée avec un erreur moyenne


de 3.8 Z.

T) La "LemPérature de saturation"

on idencifie 3 facteurs influents dans la "fenêtre de linéarité":

t1l = + 3.06 Z

t3l = + 2.29 Z

t41 = + 2.06 Z

Une opt,imisation conduit aux résulEaEs suivants:

ll]opr + 0

[3]op. + o

[4]opE = fixat'ion en bas


109

L'opt,imum n'est Pas réalisable.

I1 exl.et,e Dar contre un ogtimpm relatif, repréaenÈé Dar


1répaiaseui mlnl,male adnlsalble deE netrrures et Dar la largeur
mininale adnigsLble deE eaûaux c'est à dLre, le nombre maximal
adrnlsslble de nenrurea ou de eanaux.

La fenêtre de linéarité esg confirmée avec un erreur moyenne


de 2.4 t.

La figure 43 montre comme Ia "température de saEuration" varie en


fonctlon de la 1argeur des canaux radiaux pour 3 épaisseurs de
ner\ rres différentés (la réduction maximale de Ia ÈempéraLure de
saEuraÈion est d'environ 4 9 "c s o i t ' d e 1 - 0 t ) :

D i s q u e :G i r l i n g , T y p e D 2 ,V e n t i l é i n t e r n e (Omeg=
a Zli.ô rad/s)

çr:lâ -i........................:...'.'.'..............'.i.".."...'.....'........:.....
:'grW::,-

a 4$0+ i
c,
t-
3 470+'

t-
'0'l
o.
E 4b0+. :rt

F
OJ i . 't-L. - . Epaisseur de la neryure b r'nm
I
: .-.-.-;
i.....i-'î
450+ i i-g E p a i s s e u r d e l a n e r y u r e3 m mi

440-.

f5æ E 50 35
L a r g e u rd ' u n c a n a l r a d i a l à l a s o r t i e ( m m )

Figur e 43
110

8. Les canaux courbés

I . 1-. L' fntroduction

Les calculs précédents montrenE que Ies améliorat'ions des canaux


radiaux en ce qui concerne 1a température du disque de frein sonL
limiCées ( L 0 I de réduction d e l a t . e m p é r a t u r e d e s a E u r a t i o n ) .
Pour alIer au delà, il faut' changer la géoméErie des canaux'
iimperC (Réf .9) const,ate déjà, Çuê.la convection dans les canaux
p"nl être augment,ée par I'application d'une courbure aux nervures
(figure 44):

lÈ lrlel + Redtal
o
Cun'ed RaC!el
H
=
E
5
I
ts

liltÊER Of sroPs

Figure 44

Des disques avec des nervrrres courbées song déjà appligués chez
cercainJ constructeurs d'automobiles comme par exemple chez Porsche
(Réf .5, Réf . 5) (Figure 45 ) .

Bild t: Ausschnitt dcr


Brcmsschcibe rnit
Geomelrledcr Belùi.
tungskanllc
fig. t.' Scctiorr ot
ôrokc disk rlrolg rlcrr.
tilotlon ducl g?o
rrclry

Figure 45
111

Ira courbure permeu d'influencer les carac!éristiques de


le canal eE de ceEEe façon d'augmenEer Ia
l,écoulemenE aans
convect,ion vis à vis des canaux radiaux'
- La surface de tous les canaux courbés est supérieure à
celle des canaux radiaux.
- Ira courbure et l'épaisseur de la nervure permetÈent' de
rég1er Ia vit'esse dans Ie canal '

- La courbure permet, âu dessous d'un certain rapport'


ddi""/dirrc, â'égaliser 1es forces q u i agissent
perpendiculairemenc'àladirect.ionprincipalg9"
i,éèoulement et, de ceCte façon, de réduire 1'épaisseur de
la couche limite-
p.r aussi, Ie danger de décollement de la couche
l i m i t ,"ort"éguene
e esc réduic.

ï1 s'ensuiL une étude Ehéorique pour examiner Ie gain en convection


possible et par conséquence, Ia iéduction de Ia température par
i'application des canaux courbés.
les résultats de
Le cadre de cette thèse n'a pas permis de vérifier
cette étude. CeIa présente dônc une mogivat'ion pour un travail
ultérieur éventuel.

L'étude révèle que le rapport, d61""/d1rrg des disgues conventionnels


des voiCures d'aujourdhui est, trop élevé pour réaliser cet'te
égalisat.ion.

On peut. t,out,efois trouver un compromis en admett'ant une résult'ante


pêrËà"àiculaire à Ia direcgion principale de 1'écoulement'
Dans ce cas, avec les dimensioni des disques conventionnels,
f influence de 1a vitesse angulaire sur la forme des nerrmres est
négligeable.
112

8.2.

8.2.a Les hvDothèses pour 1,idéalisation de l1écoulement

cr) L'écoulement, est supposé unidimensionnel,


st,at,ionnaire, incompressible, adiabat'igue et sans
viscosité.

p) La force de gravitat,ion esE négligée.

T) La théorie des venEilat'eurs radiaux est appliguée


(Réf .32 ) .
ElIe se base sur 1'hypoEhèse que Ie fluide entre
radialement dana le disque de frein \ t d'un
point de 1'extérieur.
113

8.2.b

Les équations suivantes se réfèrenE, au système des coordonnées


montré sur Ia figure 462

Figure 45

L a d é f i n i ci o n d e s vi te sse s à I' entr ée e t à l a s o r t , i e d ' u n


vent.ilateur radial est, mont'rée sur Ia f i g u r e 4 7 ( R é f . 3 2 ) :

Figure 47
114

cr) La vitesse à l'entrée du canal

À v e c 1 ' h l p o th è se d u ch a p icr e 8.2.a une addiLion vecEorielle des


viEesses est f ait,e pour l'ent'rée du canal conme monEré sur Ia
figure 48 (Réf.32lz

3' Figure 48

Par conséquence la vitesse à 1'entrée du canal esE, déterminée


suit:

(941 ^
wl=-
ul

cos P,
0 dir,.

2 cos P,
(i)

Fl l ' é q u a ti o n d e co n ti n uité

A v e c l es h yp o th è se s d u chapit,r e 8.2.a 1' éguat,ion de cont.inuité peut


êt,re écrite conme suit:

(es) wr\r = wz\z


ti)
115

Les relations qéométricrues


T)

Les relat,ions géométriçIues suivant'es à l'enÈrée eE à la sortie


49:
canal sont uCiiisées eti faisant référence à 1a figure

â,t, ênt
L'ent,rée

Or

tz

â.2, êuz

sortie

Figure h9
116

rectangulaire Ies équations (96a) et


Pour un canal avec une section
(95b) sont ut,ilisées:

a1
(96a) sinB, (-)
tr-or

a2
( 95 b ) = sinF2 (-)
Lz-62

elliptique, les équations (95c)


En cas d'un canal avec une section
et (95d) sonc utilisées:

€nr
(95c) = sinFl (-)
Er-6r

ênz
(96d) = sin p, (-)
tr-o^

Les quatre équations qui suivent valent pour une section elliptigue
et une section rectangulaire.

St
(9 7 a ) = sinpl (-)
6r

s2
(97b) sinP, (-)
6z

( 98 a ) .r=T (m)

(98b) E2 = (m)
117

En ut,ilisane les équations pour la vitesse à I'entrée du canal, Ia


continuité et les relations géométriques, on peuE, établir une
pour 1a vitesse de l'écoulement à un certain endroit dans
èàuatiott
le canal.
L e s d é E a i l s r e l a E , i f s à 1 ' é t ' a b l i s s e m e n t ' d e ces deux équat,ions
figurent dans I'annexe (chapitre 10).

Pour un canal avec une secLion rect'angulaire on obEient':

(n dir,.
''- s1 )
-'I
b. |
z I sin F-
sinPrJ
(1-02a) w (r, Ê, z, s,b\ = w1 (ï)
(znr
o[ sinP
" *)

Dans Ie cas d'un canal avec une section elliPtique on obtient:

=
*,[+ frJ","u,
(i)
(102b) w (r,B,z,s,ey) wl
(zTeÊ
evl =
sinP
ft)
118

ô) r,' écnrilibre des forces

La figure 50 monEre les forces qui agissent sur une particule du


fluidé pendanc Ie p a s s a g e à t r a v e r s l e c a n a l e n r o t a t i o n ( R é f . 3 2).
on dist,ingue deux types de canaux:

canal courbé convexe canal courbé concave

Figure 50

Pour un canal courbé convexe, 1'équilibre des forces est représenté


par 1'équation (103) (Réf.32):

( 1 _ 0)3
dp
*dndl
on
b=dndlbp (*.'
z
û)cos! * 2 CI) ') t*)
Pour un canal courbé concave, l'équilibre des forces esu représencé
p a r l ' é q u a t i o n ( 1 - 0 4 ) ( R é f. 3 2 ) :

(104)
dp
+ dndl
cln
b=dndlbp
(r'

[;*"
2
cosP - 2 t ')
t*)
119

des équations (L03) eE (104) le gradienu de pression


A part,ir
normar à ta aiiàôiion principare de r,écouremenEdu fruide peur,
êLre isolé. (L05) est valable:
pour un canal courbé convexe I'équation

(los)
dP(*'2-
= P O'J
) rN\
d,, [*.tt'"o"F*'2t I.FJ
pour un canal courbé concave l'équation (105) est valable:

(105) = p (i*r(ù2cosB-r'')
H t*)

g.3. Les criLères de dimensionnement en conception de Ia nervure

suivants sont jugés importants pour Ia conception de


Les 4 critères
1a nerrmre:
- La surface des canaux

- La vitesse du fluide dans le canal

- Le débit

- L'éPaisseur de Ia couche limit'e

De Eouue nervure non-radiale résulte une augment,at,ion de ra surface


des canaux, la section du canal à l'ent'rée est Ie même' PIus Ia
" i
courbure esE, i*potl"ttC", plus Ia surface est' grande' Tout'efois if
dans
àÀÈ ngcessaire â,imposer une limiEe supérieure à 1a courbure
le cas d'une réalisation p r a t i g u e .

La vitesse du fluide peut être rég}ée par Ia forme eE }'épaisseur


Ia perte
de la nerrnrt. ài par ia hauteur du canal. Par conséquence
due à irne divergence du canal pegt êt're évit'ée '
de vitesse
PIus la vitesse du fluide ésc éIevée, plus la convection l'est
aussi.

L,angle d'enE,rée du canal p ermeE d9.5fSler


-plus le débiE.
On cherche un àptimum car }e débig est, é}evé, plus la
convecEion l'est aussi.

eU 1'agrandissemenE de la couche limite peuvent être


L,épaisseur
régtés par la forme de Ia ner\mre.
ôr-éùérèhe à'*i"i^i"ài i,épaisseur eE 1'agrandissemenE, de la couche
limiEe car, plus la couche limite esE minèe, plus la convect.ion est'
élevée.
120

8.4. Le dessin de la nerwure

8.4.a L'anqle d'entrée

le débit à
Eck (Réf .32) montre cjue pour un certain angle d'enErée
Lravers Ie rotor atteint son maximum'
âu-crrapirre g .2.a eE sans un déEournement de
a""à-r;rrvp"ÉtéÀé
iiéàor-,f.-*ènt. à I'entrée-du canal le débit peut être exprimé comme
suit (Réf .321 z

dm 3 " /:<g'\
-
(107a) ; = " ri -s-i -n 'P1. l c o s " 'Br ,
C w [\ s / |
dt

ou: C = Constante

du canaI, Ie débit peut êcre


En cas d,un détournement à l'entrée
e x p r i m é c o n r m es u i c ( R é f . 3 2 ) :

(1-07b)
dm3
æ
= C wr
( t.an B,

( i - * Ç ' v ^ n 'F ) t ' '


(Y)
ou: C = Constante

Le débit. maximal est trouvé par l'application de Ia condition


suivante:

Je)
g=o
(1oB) - fg)
\s rad)
apr_..

L,équation (LOg) est valable pour un angle d'entrée optimal'


S"t"- un détournemenE de 1' écoulement, à l'ent,rée on trouve:

L
(109a) E â n F ro_p . . = + (-) ou: F r o p c .= 3 5 ' 2 5 4 4 "
\/2
'|.21

En cas de détournement à I'entrée on Erouve:

l_
(109b) tânproo.. = (-)
çrt
-

Le facteur ( dépend du degré de détournement de 1'écoulement'


Eck ( R é f .32i donne 1,équat,ion (109c) pour une approximation du
fact.eur ( pour une section rectangulaire:

b1

1_ 2Rentrée,
( 1 - 0 9 c) ç = T(1_ +2 e (-)

Renrrée

Figure 5L
122

8.4.b La forme de Ia nervure

de pression normal à la direct'ion principale


A cause du gradient ( 1 0 5 ) ,
( 1 0 5 ) eE 1a couche
1,écouremeng, àéti-ni pai les équauions qu'à
à une côté de la n.r*tré s'épaissit plus rapidement
limite
côté. Elle menace de se détàcher, cofllme le montre Eck
i;-"Èi"
(Réf .32) sur Ia figure 522

<;

Figure 52

Plus mince esL Ia couche limite, plus éIevée esL Ia convection'


O"-pf"", uD déCachement de la couèhe limite réduiC la convection
a zéro. Par conséquence Ie but du dessin de Ia forme
;;"Ëiô;mànu de la
de la nermre doiC être Ia réduction d e I ' é p a ississement
couche limite.
L'épaisseure de la couche limite dépend du gradient -de pression
cri-t.igue normal à la direct,ion d'écoulemenE du fluide.
i;iàeË principàIe du dessin d e l a n e r v u r e e s E I'éIimination de ce
gradient, de Pression.
éette idée peut êEre exprimée comme suit:

dp
(110) :=0
dn (*)

Seulement pour des canaux concaveg (figure 50) une forme de nervure
ôi eatisfâtt t,équation (110) peut être trouvée. En uEilisant'
i;ég,rat,ion ( 1 0 5 ) à a n s 1 ' é q uat,ion (L10) I'expression suivante est
trouvée:

( 1_L1-
)
::=p(î:
+rco2cosp -2rr) = o
t*)
123

on éCablit une solution qui


En uLilisant les éguaeions précédenEes,
décrit 1a forme de la nervure.

Une soluEion direcEe n'esE pas trouvable'

on établie une résolution itérative par incrément où la forme de 1a


ner\^rre est déterminée pas par pas.
La résoluÈion ne décermine pas seulemenE Ia forme du canal en
f o n c t i o n d u r a y o n , m a i s a u s s i 1 ' é p a i s s e u r de la nernrre
correspondante.
eife dèpend du nombre total eÈ de la hauteur des canaux, de la
1,écdulemenE à leur sort.ie, de leur angle d'entrée, de
.riiè"".-de
r;èpàisseur des nervures au bord extérieur du disque et du rapport
d61""/d1ng.

Le processus de résolution est expliqué en déCail dans 1'annexe


(chapitre 10).
Un o-rganigramme montre commen! ce processus de résolution est
organisé.

La résolution du problème pour plusieurs disgues de _voitures révè1e


gu'il y a un ttppôtt dai".7*di-rrg maximal, au dessus duquel la
réalisation des nervures, avec ]a condition dp/dn = 0, n'est plus
pÀssiUle car ]a courbure devient tellement fort'e que Ies nervLrres
se touchent à la sorcie des canaux.
des
D,une manière généraIe on peuL dire que Ie rapporL ddi""/dint
est
disques conventionnels des voitures et camions d'aujourdhui
troË éIevé pour construire des ner\ rres i d é a l e s .

1'équat'ion (1f0) de
O n t r o u v e q u a n d m ê m eu n c o m p r o m i s e n m o d i f i a n t
la f aÇon suivant.e:

(132)
fr=.t*)
ou: c = constanfe

En appliquang 1,équat.ion î32\, orl admet une résulgant'e consEante,


perpè-ndiéulaire à la direcCion de 1'écoulement.
-il;;;Èt.è-ièsofution,
1'épaisseur de Ia nerrmre doic êcre connue
ou choisie en fonct,ion du rayon s (r) . (r) .
ô" àgg"rmine la const,ante C par rapport à cette épaisseur s

Le processus de résolut,ion est expliqué dans 1'annexe


(chapitre L0).

De cetEe façon on n,obtient. pas des canaux avec une courbure idéale
mais le meilleur compromis pôssible pour un rapport d61ss/dint,
a v e c un e é p a i sse u r e n fo ncEion du r ayon s( r ) , donné.
124

8.5. Les résultats

La figure 53 montre la forme des nerrmres courbées pour un disque


à" i'Ëe OZ, =gri., du frein Girling, calculé selon la condiCion de
i;eqiràrion ft321 pour une vieesse angulaire de:

to = 50 radls

Les autres données sont:

s = consLanLe = 0.005 m

dirrt, = 0.27I m

ddi". = 0-44 m

P =' L '2 kglm3


(perpendiculaire à
Pour avoir la même section du canal à 1'entrée
la direction principale de 1'écoulement), Ie nombre des nervures
doiC êCre r é d u i C d e z = 4 g à

z =28

L'augmentation en surface intérieure par rapport' au modèle original


esr L5.2 % soit de 0.072343 m2 à 0.08334 m2

La figure 54 montre en fonction du rayon les forces volumiques


(uniCé: N/m3) qui agissent sur un particule du fluide pendant Ie
passage dans té canàf courbé. La f igure 55 montre sa vitesse \^t en
fonction du rayon r, la figure 56 mont,re I'influence de la vitesse
angulaire crl sur I'angle F .. fonction du rayon r'
D i s q u e :Gi r I i n g , l y p e D 2 , s é r i e ( V i l e s s e a n s u l a i r e= 5 0 r a d / s )

'g)- ! : : : : \-j- : a" : a


F a a : : i .\- : : : :
tVrrria: :a: :: :: \::::-!r -
S^j"i
9^! !
i: i: i: li - i H i a

.130 .140 .150 .1b0 .170 .l8o .190 ,200 ,210 .220
RaYon(rn) Figure 53
126

D i s q u e :Gi r I i n g , l y p e D 2 , s É ri e ( V i l e s s e a n g u l a i r e= 5 0 r a d l s )

"
d--
400i'...'..'.


ts

z.
a
J
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E
J
o

0,
U
l-
o
u-

.130 .140 .150 .160 .170 .180 .190 .200 ,210 .220
Rayon(m)

Figure 54
127

D î s q u e :G i r l i n g , l y P e D 2 , s é r i e ( V i l e s s e a n g u l a i r e= 5 0 r a d l s )

ta
. ..".
.....-..-.i.
bi.......
E

OJ
t^
tfl
o,
+

Figure 55
128

D i s q u e :Gi r I i n g , l y p e D 2 , s é r i e ( V i i e s s e ê n s u t l a i r e= 5 0 r a d / s )

-4..-.'-.---....i.".
+. 0î00t50 ..'...r...r..,r|.r......t.........

: ! -t1.-,-

de la vitesseangulaire
Inftuence sur t
ii , I /ii- _ll:l:_t:tj
i -/: : : : : : : : :

.130 .140 .150 .Ib0 .170 .I E0 .190 ,200 ,210 ,220


Rayon(m)

rigure 55
129

Les figures 57 eE 59 mont.rent Ia comparaison de l'évolution de Ia


tà*pêrâture des deux pistes de frottèment enEre le disque D2, série
a.reè des canaux radiaux h = 48) eE ce disgue équiPé avec des
courbés (z = 28) pour un certain manoeuvre de freinage
(o = consEant.e = 50 rad/!, Mfreinage = 2000 Nm, tfreinage = 28 s)'
"."à""
que
Dans les comparaisons suivant,es on ne prend en considéraCion
d'une parE 1-'augmentation de Ia surface t'otale des canaux eE
d,auErê part. celle de Ia vitesse de 1'écoulement dans les canaux.
Ètr è" qrri cottcàttte 1'évolut.ion de l'épaisseur de la couche limite'
on ne f,rend pas en considéraEion Ie comport,ement différent entre
canaux radiaux eE courbés.

D i s q u e :I y p e D 2 , S i r i e , P i s t e i n t é r i e u r e (0mega= 50 rad/s, l'l = 20001{m)

300

EA : ;i;*;; r;;;'; tc.'." .î*iel I =-ziii


(J 200
L
u
t-
Erss

t-
r0,
È
r' rôÂ
rvv
Ë

50

0-1" ttl "'I"""'"""'-1"""'-"-"I


500 600 700 E00 900 1000
T e m p(ss )

Figure 57
130

D i s q u e :T y p eD 2 , S é ri e , P i s t e e x t é r i e u r e = 50 rad/s, 11= 2000Nm)


(Omega

i.. .
250i-f-\.-..

uæ0
:-
u
L
E tss

L
.o,
o-
É
. ù1 0 0
r

Figure 58
131

Les figures 59 et 60 mont,rent. la comparaison de l'évoluÈion de la


cempéràcure pour une manoeuvre de freinage cycligue ent,re Ie disgue
D2, série
(z = 48) et ce disque équipé avec des canaux courbés (z = 28\
(ol - constanEe = 50 rad/s, Mfreinage = 3000 Nm, Efreinage = 5 s,
Èrefroidissement = 6o s) '
On constate une réducÈion de la tempéraÈure moyenne de saturation
(état gtatl,onnalre) d'environ 90oC eolÈ de 21 %.

D i r q u r eT: y p eD 2 , S é ri e , P i - t t e i n t é r i e u r e (0mega= 50 rad/s, 14= 3000 l'lni)

l :

:l r ':
: :
:ô:;
i3:

-- T ( JÀ a
u x r a di a l s )

100ri

0i"'-""'i"""""'1"'
0 æ0 400 b00 800 1,2t0 1,b00 2,000 2,400 2,800
T e m p ss )
(

Figrure 59
132

I i - c q uze T y p eD 2 , 5 É ri e , Pi s t e e x t É ri e r - t r e (Dmesa= 50 rad./s, l"l = 3000I'lm)

5ût:

:ï::'t:::i -::i:: î: -i::- i-:::i::-:- - I -


i 1 D i s q r - r ae c t u e l ( C a n a r l xr a d i a l s r = 4 6 )
i'..
- ' -2^ ' -
e apn=É ( Canauxr c' Ltr bÉsz = 28)
Di=,1r - rpr

0i""""""i"
0 400 1.00ô00 100t 140Û 1000 7zt0
Temps( s )

Figrure 50
133

pour équiper le disque D2 acEuel avec des nervures courbés il faut'


saÈ.isf;irè f 'hypochèse du chapicre 8'?'^'
Ceci résult,e ;;ià;-légères niodificacions de 1a géométrie à
enErée radiale du fluide dans
1,entrée des canaux pour garantir une
1'étaÈ de rotaLion du disque.

Les figures 6L eE 52 montrent le dessin du disgue D2 en comparaison


avec une proposition dé dessin pour ce disque équipés avec des
canaux courbés:
q"
Disque D2 actuel
rl+
r3i

t:
a-
al
fi
tt
ia
t;i
:t!
;i!
I
i
i:
t:
l:
: !

;
>:i

::

\ .l

I
qta

Figure 5L
Disque D2 ProPose

,$ï$

i
!a ;i

::
r:'
'5
:- !
.!i

Figure 52
136

9. La conclusion

On a établi un modèle de disque de frein, ventilé interne ou non-


ventilé int,erne, gui permet' 1a simulation d'une manoeuvre de
freinage

CeLte simulat,ion esE, réalisée d'une part par un calcul thermique,


gui détermine l'évolution, ainsi que le champ de température dans
fe disque et d'auEre part par un calcul stat'igue consécugif, qui
déUermine la déformation du disque pour un champ de Cempérature
imposé.

La comparaison avec les résultats des mesures de la températ'ure, en


fonctiôn du temps, sur bancs d'essai, montre une bonne concordance
entre modèIe et. réa1ieé.
Ceci est, vrai pour les manoeuvres de courte durée, cê gui témoigne
des données correctes en ce gui concerne Ies propriét'és du
matériau. Mais aussi pour les manoeuvres de longue durée, ce qui
témoigne d,une modélièation correcEe des v o i e s d ' é v a c u a t i o n de Ia
chaleur.
On a vérifié ce modèle avec des disques de différentes dimensions,
c,est-à-dire, des freins de voiture ( d i a m è C r e = 2 6 5 m m ) ainsi que
des freins de camion ( d i a m è t r e = 440 m m ) .
On consgate que la concordance est indépendant, de la dimension du
disque.
Ceci représente un succès pour la technigue de subdivision en
surfaceè avec différents coefficients de c o n v e c t i o n
caractéristigues .

On a également vérifié Ia distribution de Ia températ,ure pour un


disque de voiEure.
Ceci a été effectué à 1'aide des couleurs de revenu.
Là aussi, la concordance enLre Ie modèIe et Ia réalit,é est bonne.

FinalemenE,, on a vérifié le calcul staEigue en utilisant' les


résultacs des mesures sur banc.
Ceci a ét,é effectué pour ]e déplacement axial du disgue à la
périphérie.
fci àussi on trouve une bonne concordance enÈre modèle et réalité.
Ceci témoigne d'un coefficient, de dilaEation correct en ce qui
concerne les propriéués du macériau.

Le maill-age ut,ilisé est régu1ier, avec la même densiEé parEout.


Ce choix ést moCivé par l' int,érêE, port,é au champ de température
globale plutôt qu'à une distribut,ion locale.

Le calcul a éué effectué à l'aide de la méchode d'élémenEs finis.


Deux logiciels, NÀSTRÀN eE, ABAQUS, onE ét,é comparés: plus les non-
linéariCés sonç, prises en considérat,ion, meilleurs sont, les
résulEaEs.
137

Ensuite Ie modèle a écé utilisé pour examiner, si des modificaEions


locales de Ia géométrie du disgue permeEtent des améliorations au
niveau du comp|rgement, Ehermomécanique, c'esg à dire, la
p ôssibilité tiréorique d,une réduction de l'effet parapluie et d'une
-"*étiotation
du comportemenE thermique (convection' Eempérat'ure
maximale, etc. ).

on a procédé en'trois écapes principales:


- La sélection des facteurs supposés influencer fortement les
phénomènes nommés.
- L'identif ication des facEeurs et des int.eract.ions
influents.
- L'oBtiurieaLion (minimisation ou maximisaEion) du
phénomène étudié par la recherche de Ia combinaison
opCimale des fact,eurs inf luenLs.

L'identification des facteurs et. des int,eractions influents est


conduite par Ia méthode des plans d'expériences à 2 niveaux.
Les "expériences" sont les résultats des calculs Ehermiques et
staEiques qui simulenc un essai sur banc.

On incroduiE la notion d'une "fenêEre de 1inéarité" dans lagueIle


i1 existe une relation linéaire entre Ie p h é n o m è n e e t les facteurs
influents et où des plans à 2 niveaux sonL admissibles.

Dans le cas des phénomènes non-1inéaires, op effectue


f identification dans une "fenêLre d e l i n é a rité" pour après
procéder à une optimisat,ion h o r s d e l a "fenêtre d e linéarité". Ce
b"r 1'utilisation des p l a n s d'expériences à p l u s d e 2 n i v e a u x o u
àes méthodes d'optimisat,ion locales comme par exemple la "méthode
Simplex modifiée".
On suppose que si un facteur est faible dans Ia "fenêtre de
linéarit,5",-Ll- I'est aussi hors d e I a "fenêtre d e l i n é a r i C é".

Plusieurs fact,eurs géométriques et leurs influences sur les


phénomènes nommés sont examinés.

I1 s'avère que la façon de fixer les pistes de frot'temen! a une


influence décisive sur 1'effet. parapluie - une fixation en haut' est
préférab1e.

En ce qui concerne le comport.ement Ehermique on disEingue des


manoeuvres de freinage de longue et de courEe durée.

Les manoeuvres de courEe durée sonE, caractérisées par de forts


déséquilibres entre la chaleur injecEée eE évacuée du disque.
la tel*pérature maximale dépend presque entièrement, de la capacicé
de stoêkage de chaleur des pistes de frot,temenE, et par conséquent
de leur masse, respect,ivement de leur épaisseur.
L,opt,imum relatif est limit,é par l'épaisseur maximale admissible
des pisE.es de froEEemenE, respecE,ivemenE, Ia hauEeur minimale
admièsible des canaux pour une épaisseur du disgue donnée.
138

La capacité d'évacuaeion de chaleur dépend essentiellement de la


fixaUion des p i s t e s d e f r o È t e m e n t a i n s i q u e d e 1 ' é p a i s s e u r des
ner\nrres et des pistes de f roÈt.emenÈ.
Une f ixat,ion des pistes de f rot,Eement en bas est préf érable.
plus les nerrnrres et les pistes de frottement sonL minces, mieux la
chaleur s ' é v a c u e .
L'optimum relatif est lirnit,é par l'épaisseur minimale admissible
des nervures et des pistes de frot,Eement pour une épaisseur donnée
du d i s g u e .

Les manoeuvres de longue durée sont caractérisées par un équilibre


entre 1a chaleur inject.ée et évacuée du disque.
Il s,avère que Ia témpéraEure de saturation de 1'éE.aE st,ationnaire
dépend essentiellemenL de la fixation des pistes de frot,EemenE
ainsi que de l,épaisseur des ner\ rres eE de 1a largeur des canaux.
Une fiiation des pisges de frottement en bas esE préférable.
Plus les nerrrures Sont minces et plus larges sont les Canaux, plus
la Eempérature de saturation est basse.
t'optimum relat,if esC limité par l'épaisseur minimale admissible
des nervures eE par la largeur minimale admissible des canaux.

Les calculs montrent que 1es améliorat,ions des canaux radiaux en ce


qui concerne la tempéiature du disgue de frein sont limitées (10 Z
de réduction de la température de saturaÈion).
Pour aller au delà, il fauE changer la géométrie des canaux par
l'application d'une courbure aux nervures.
la êourbure permet d'influencer les caractéristiques de
1,écoulement dans l-e canal et de ceLte façon augmenter la
convection vis à vis des canaux radiaux.
- La surface de tous les canaux courbés est supérieure aux
canaux radiaux.
- La courbure et 1,épaisseur de Ia nervure permettent de
régler Ia vitesse dans le canal.
- La courbure permet, au dessous d'un certaine rapport
d61""/d1ng, d'égaliser les forces qui agissent
perpendiculairement à la direcEion principale de
1,éèoulement et, de cett,e faÇon, de réduire 1'épaisseur de
la couche limite.
par conséquence aussi, le danger de décachement de la couche
limite ese réduic.

On Erouve que le rapport d6i""/dirrt des disgues conventionnels des


voitures d,aujourdhui esÈ trop élevé pour réaLiser cegge
égalisation.

On peuE Coutefois t,rouver un compromis en admeEt,ant, une résultante


perpendiculairement à la direct,ion principale de l'écoulement.
ôn éstime çIue la température de saturat.ion est 20t plus faible gue
celle des canaux radiaux.
Dans ce cas, avec les dimensions des disques convent.ionnels,
l,inf luence de la vit,esse angulaire sur la forme des nerrmres est
négligeable - la forme des nerrnrres est donc indépendanEe de Ia
vitesse angulaire.
139

1-0. Ir'annexe

1-0.1-. Le ravonnement dans les canaux

On suppose que seule Ia surface intérieure des canaux est exposée


à sorrbropré rayonnemenÈ, par conséquent' le flux de chaleur
surfacique est réduit,.
Les canaux sonL supposés cylindriçIues (au cont'raire de la
figure 7).
l'émissiviCé à I'enÈrée et à Ia sortie d'un canal radial est
déterminée à l'aide du diagramme de la figure 53 (Réf.1L):

Figure 53

Bild 19. Effektiver Emissionsgadliir einebeidseitigoffene zylin-


drischcBohrung.

On suppose çIue la chaleur émise à }'engrée et à Ia sortie d'un


canal èst éga1e à Ia chaleur émise à la surface int,érieure du
canal.
En général, Ia surface int,érieure d'un canal est supérieure à la
somme des surfaces à l'enE,rée eE, à la sorEie du canal.
Le flux surfacique à la surface in!érieure d'un canal est, donc
pi"" faible vis à vis du flux surfacique à l'enErée et à la sortie
du canal.
l,émissiviE,é correspondanE,e, qui est également plus faible, est
appelée 1' emissiviE,é réduiE,e.
r-,-jèmissiviE,é réduiE,e des surfaces intérieures des canaux radiaux
est calculé comme suit,:
140

Àent*Asort,r
(2a) t,.d = e.rr (-,
lll

îc ( rlr,.* rlor; z
(zbl =f,, (-)
eff fent* f"or.
2nT --,3

22
fenE* frotE
(2c) =f,, (-)
eff (fent+ frorr ) I
141

L0.2. La convection

L0.2.a Les surfaces du tvDe A

Morgan eÈ Dennis (Réf.L2) établissent une équat,ion enpirique pour


le ca1cul du Nombre de Nusselt pour des disques de frein

en rotat,ion et

e:rposée à un vent incidenÈ:

'n*"1,''
(3a) Nu= o.043
r (-)
[Ël
où:

o rdi""
(3b) Nu = Nombre de Nusselt - (-)
î,

u rdi"'
(3c) Re = Nombre de Reynolds - (-)
v

(3d)
o r3i'.
Re. = Nombre de Reynolds de Rotation
v

L'équation (3a) esÈ basée sur des corrélations avec des mesures.
E1le néglige f influence des plaqueEt,es de frein.
Au cours du freinage, les plaquet,tes sont, en cont,act avec re
disque et, les pist,es de frottement ne sont plus exposées
complèt,ement à 1'air ambiant.
c'est pourquoi Dennis et Morgan rajoutent encore les diagrammes
des figures 64 et 55 pour le calcul d'un facteur de réduéLion du
Nombre de NusserE, (Réf.L2l. ce nombre dépend de l,angle gui est
montré sur la f igrure 64.
cet angle est une mesure pour la surface des plaquet,Ees de
frottement.
142

Figure 64

Nuc WtIH CALIPSR


RaIl0:-
Nus W!lHOJI CÂLIPER

r.0

0 9F

0 ' 8F

0'71-

0 . 6F

0.5

0..:

0.3

0.2

o.l

P^D ANGLE t-OEGRESS

Figure 55
143

D e n n i s e E ' M o r g a n m o n E r e n t ' à l . a i (Réf


d e d e sL2
diagranmesdelafigure66
1a précision .iË-'rà"i-gôauion . ) en comparaison avec des
m é s u r es.
on voic à gauche l,évolution de la eempérature en fonction du
nombre Aes â"-freinagâ pÀ"f un disgr-re d9 frein d'un camion'
e droite, "o',rË"
1,é;;luiion ae fà tàmpérature.pour deux coups de
de frein d'une,
freinage en fonction du temps pôur Ie disque
v o i t u r e e st mo n tré e .

IRÉDÉI

h/s FROXI
ds Fro{l
RE^rS
T R ED I C T E D
+ x/s FROXI
x 0/s Froill

*+
-r

P l
500
u,
É.
=
æ
g,

ig, .oo

In{€ - }4lxulEs
aFLrC^llcrll

Figure 66
144

D,aut,res autreurs comme Fukano eE Matsui (Ref .7) ou Schwarz,


(3a), Fukano et
HarrEer, Rhee et Byers (Ref.8) adoptent, l'équation
Matsui constatent une erreur dans leurs résultats variant entre
0 .78 et, 3 .88 ( R é f . 7 ) .

L0.2.b Les surfaces du tvne B

Kays et Bjorklund (Réf .L3) établissent 1'équacion errpirique (5a)


poûi te Nômbre de Nusselt, des surfaces cylindriques extérieures

en rotation et

exPoeées à un venÈ incident:


1
t
(5a) Nu = 0.L35 ( (0.5 nel + Re2 + Gr) Pr) (-)

L,équaL.ion (5a) est basée égalemenc sur la corrélation avec des


mesures.
Le domaine de validité est limité à des Nombres de Reynolds de
rotation Reû)entre 2 0 0 0 e E 4 5 0 0 0 .
Les variables sont définies commesuit:

cr ddi".
(5b) Nu = Nombre de Nusselt'
t

o d3r".
(5c) Rê, = Nombre de Reynolds de RotaEion = (-)
T

u ddir.
(5d) Re = Nombre de ReYnolds = - (-)
v

F g dlrr" (Tai".- T"ir) (-)


(5e) Gr = N o mbr e de Gr ashof =
-
v
145

Kays et Bjorklund montrent à I'aide du diagraflrme de Ia figure 67


|a préci"ion de leur équation (Réf.1-3) en comparaison avec des
mésures.
On voit, le Nombre de Nusselt en fonction de l'expression
(0.5 ner? + g,e2 + Gr) Pr :

a
3

o
a
! a
o
z o

i
É, F
o
o
ll.
-l
h
o
af, |!
z o
I rl C)
k
r{
-E Ê
z
é z
d -E 2
o

'l+ h
(t

E rl
à
v,
d -+
â -rl
-u o
o
t:

o - '9, ùl

t:{
Ë5 -8- -L a

E= o 'r- a.
o
2
o
t

É,æ
- z+ .? F
o
É
9rt r! I
:;o ,- al o
2= + o
<J -a I& l '
z
Fb a
o
GI
L
h
H
ê
.(9 tl
â.= o z
o
HF
o
o o I
o 8 ç
!l rl
tt ç I
o
EI
o
C)
o h
E I I
o
o o @ -a
rO N o z
I N a o
N
t
t
I

L -
'a
h
.t
, E
o o-
rO
t,
o co çe É
I o
tl
it
o
TD a ,
e î o
lo
a
I
I o
à a o o
z, 5' @ r)
tt
o' '.' ot I
t I I

a a a

T = =
C E

I I I
7

lllll
'8Ê38

Figure 67
(Réf'8) adopEent' I'équation (5a)
Schwarz, HarLEer, Rhee eE Byers
en-négligeant Ie numéro de Grashof:
dans une versiàn'réauite

(5) Gr=0 (-)

Par conséguent, I'équation (7) devient':

L
î
(-)
(71 Nu = 0.135 ( tO.5 nel + ne2) Pr)

vent incident 1e Nombre de Reynolds est égal


En cas d'absence d'un
à zéro

(8) Re = 0 (-)

et 1'équation (7) se simplifie c o m m es u i t ' :

+ (-)
(9) Nu = 0.1-35( 0.5 nei er )
147

LO.2.c Les surfaces du tvoe C

En ce qui concerne Ia convection des surfaces du type C, un grand


nombre de formules enpiriqueE est disponible. Elles varient
pourtant Iégèrement,.

Dans le cas d'une couche limite laminairel (Réf.1-4, Réf.15)

(11a) R ê c o , . r i c( 240000..-.300000 (-)

,t' 'disc
de Rotagion - (-)
(j-Lb) R", = Nombre de Reynolds
V

1'équation suivante ft2a) est utilisée:

(12ù Nu=cÆ (-)

ctr
(L2b) Nu = Nombre de Nussett (-)
?r

(L2cl C = corlstant,e (-)

Len ce Wi Concerne Le Nombte de Reynolds de Rot,at'ion Rer,crit à


part,ir ducal on grouve une transit,ion d'une couche linite
ianinaire vers une couche TiniÈe Ëurbulente, Les résultats des
auËeurs sont, différents. Par exemple EhTets (Rét.15) donne une
iâ1"i, de Rer,crit = 240000, Dorfman Bét.L4) un vaTeur de
R"a,crit = 300000.
148

plusieurs auteurs recommandent des valeurs différences pour la


constanE,e C en fonction de la corrélation avec des mesures. on
suppose que 1a tempéraEure des pisces de frot,tement ne varie pas
avec le rayon):

(12d) Dorfman: C = 0.399 (Réf .l-4)

jl2el Millsaps, P o h l h a u s e n : C = O. 3 2 2 ( P r = O . 7 U ( R é f . 1 - 4)

ftzf.) Fukano, Matsui: C = O .3 9 9 p r o ' 4 3 (Réf .7 )

n"2gl Cobb, Saunders: C = 0.35 (pr - 0.72) (Réf .1-4)

Cobb et, Saunders monErent à I'aide du diagramme de Ia figure 68 Ia


précision de leur équat,ion en comparaison avec des mesures:

fav
l0r
t--cxpt. Young 5
I

O-+xpt. Cobb und S:runrJcrs

1t
TI ,;l

ilI+V
/

t02
+

3xl0
tor to. tot tor
_ Ârû,
-
K-

Fto. 33. Hclt tr:rnsfcr fiom s dis{: rolating in air for Ir: const; (l)
accordingto equ:ttion (5.81) tbt l:rminur conditions; (lt) lccortling
to equltion (J.EJ) tuking into :rccounl lhc l:rminlr rcgion.

Figure 58

Dans le cas d'une couche limite turbulent,e (Réf .1-4, Réf .1-5)

( 13 ) Rêor,cric

Ehlers (Réf.L5) ucilise une équaÈion emplrlque de Dorfman


( R é f. r - 4 ) :

( L4) Nu = o . 01-5L*"1't (- )
149

où le Nombre de Reynolds de Rotat'ion Re.) et le


dans Ia même façon que dans les
Nombre de NusselE, Nu sont définis
équat,ions (11b) eÈ ( 1 2 b ) .

vitesse angulaire (D du disque, il existe donc un


A une certaine
passe d'un état
rayon criUique pour lequel la couche limiCe
lairinaire à un état turbulent' ( R é f '15):

Rêro,
crit
(1s) !crit - (m)

= Nombre de Reynolds critigue (-)


(15) R€(ù,crit
150

L0.2.d Les surfaces du tvoe D

pour ce tl/pe de surface, iI existe une proposition de


Schwarz, Hartter, R h e e e t B y e r s ( R é f ' 8 ) ' -
é;aià proposit,ion est basée sur 1'hypothèse gue le flux
que
Àureaciquè de chaleur des surfaces du type D est', Ie même
dans un tamlcour en roc.ation.
U.t" gq""tion empirique de Mc Adams (Réf .1-7) est adoptée:
L
3
'g
F ( r ur ""- T"ir ) pr (-)
(18a) Nu = 0.14

où:

crL
(18b) Nu = Nombre de Nusselt = - (-)
T

et l,accélérat,ion graviCationelle g esL substiEuée à


liaccéIération cenCrifuge z correspondant au diamètre d du
cylindre (tambour):

(L9) z=A
z d"yt
T
tË)
En même temps, la longueur de la plaque L est remplacée par la
circonférence U du cYlindre:
1
J

,' ry F(ru,.""-
r.i,) Pr
(20a) Nu = 0.1-4 (-)

t)' d""r I (Tur""- T"ir) Pr


(2 0 b ) Nu = 0.L4 U (-)
2
2v
151

où:

or u
(20c) N u = N o mbr e de Nusselt, = (-)
t
152

1-0.2 . e Les surfaces du tvne E

pour ce Lype de convection, iI exisEe plusieurs équat'ions


empiriques- avec des résulcacs crès différents.

( R é f . 1 1 - , R é f. L 5 , R é f ' 1 - 8 ) :
Dans le cas d'un écoulemenÈ laminairel

(22a) Re < 2320 (-)

où:
V dr,"a
(22}) Re = Nombre de ReYnolds = - (-)
v

Assmann, DitErich et Lang (Réf.5), Saumweber (Réf'L5) adoptent


1'équation ( 2 3 a ) :

" (-)
(23at Nu= r.ee(ne"'YI
[*J
où:

ct, d
(23b) Nu = Nombre de Nusselt' = # (-)
7"

V d5ya
(23c) Re = Nombre de ReYnolds = - (-)
v

LEn ce qtti conlerne 7e Nonbre de Reynolds Recrit à partir duqueT


on t,rouve une transiËion d'une couche Tinite Taninaite vers une
Ëous J'es auËeurs cités ne font pas de
couche Tinite turbulente,
différenle enËre un canal en rotation et un canaT fixe' CeEte
hWotnèse n'esË pas exacte. Pour |es caTcuLs suivanËs on suppose
par le ctirère"
6tZ .. Nombte ële-Reynolds RecriË esË déf init'
NuLam (Re"t1g) = Nugurb (Re"t1S)
153

Limpert (Réf.L9) adopte aussi 1'équation (23a\ mais néglige Ie


dernier terme en parenEhèses:

I
( dn',u\t
(24) Nu = 1.85 lne er + | (-)
\r)

Eh1ers (Réf.15) adopte une équation empirique de Elser multipliée


par un facteur de L.'7 z

.fu ,tt dr,"a


(251 Nu = 0.983 (-)

Un écoulement, esE turbulent au delà de la valeur suivante (Réf .l-l-,


R é f . 1 5 , R é f . 1 - 8) :

(26) Re > 2320 (- )

Assmann, DitErich ec Lang (Réf.5), Saumweber (Réf.L5) eE,Ehlers


(Réf . L5 ) adopt,ent I ' équat,ion empirique de Hausen (Réf . L5 ) :

( 2\
( ! 1l : | "14
) /
eTat Nu= c [.*"r-L2s)",t . (+)' jt*) (-)
[r

où:

o dn"u
l27bl Nu = Nombre de Nusselt, = (-)
?,

v dr'va
(27cl Re = Nombre de Reynords = (- )
v

QTdl C=conSÈanE,e (-)


154

Seule, la consEante C est différente chez les quatre auEeur s :

(27e) Hausen3 C = 0.1-25 ( R é f . L s)

(27f) Assmann, DiCtrich et lJang: C = 0.1-25 (Réf.s)

(27s1 Saumweber: C = 0.L16 ( R é f . 1 6)

Q7h) Ehlers: C = 0.L97 (Réf.1s)

Ie facteur C par correlation de l'équation (27a1


Ehlers obtient
à des résultaEs d,essai et mônt.re l a p r é c i s i o n d e c e t t e é q u ation
par Ie diagramme sur Ia figure 69 ( R é f . L 5 ) :

80 kcal
70 mz.h.gnd
È
B 60
ÈÈ o
50
È, q0
c
Fa
-o
:5
q,
È
o -dkY ausflessungen
- 1,7'axg
$ 10
0
ig*g,
-dXg ndch llauSen

Scheibendurchmetser 700mm
Sûeibenbneitell0nm
Sclnufelzahl 6rl (dunchgehend
âhnl.Ausf.
Iil )
$æ Bremsdauen20 min
60tcn/h
n niàuiiæcnwtnaigkeit
àzo
Or
F60
Ëso
E
p
,ra
ù .la
20 o - tleûpunkle
- =nit î?,drn*t sn geîechnet
10
0
,+ndx[tJ
lenperalun Figure 69
155

Sisson (Réf.20) indique une équaEion emplrique très simple pour le


coefficient de E,ransfert, de chaleur:

(28) c = cl + c2vo'' f+l


\m-o x/

L'équation (28) ese une éguation spécifigue au Eype de disgue de


frein et par conséquent,, les deux inconnues Cl_ et C2 doivent êcre
déterminées par les résult,ats des essais.
L'équat,ion (28) de Sisson n'est pas pris en considération car elle
introduit deux coefficients arbitraires C1 et, C2.
156

L0.2.f La vitesse de 1'écoulement dans les canaux radiaux

Les équations du chapicre t0.2. e nécessit.enE, la détermination de


Ia vitesse d'écoulement dans les canaux radiaux.

Plusieurs auteurs donnent des valeurs moyennes pour la vit,esse,


concernant, Ie profil perpendiculaire au canal radial ainsi que
pour 1a variation Ie long du canal radial.

Sisson (Réf .20) indique 1'équat,ion emBirique suivante en fonction


du nombre de Lours par seconde n:

(3L) V = rE ddi""
"
(+)
Concernant 1a précision de cette éguation en comparaison avec des
mesures, Sisson montre le diagramme sur la figure 70 (Réf.20):

P A P E RA N D I V O O OI Y i O D Ê L
O U T S I O :O l A l ' ' i : T E R= 1 0 . 5l N . /
o
I N S I O EO I A : i î E T E f =
l 5.5 lN.
V A N E I i I O T H = 1 . 0l N .
() N O .O F V A N ! S = 4 0
/
IJ
o
a4
'- RÂO I A L V Â T { E S
lr- /
o rg
u,
'.r,
l/,

a
r12
zuI
tll
('
ég
r!

ROTOR RPivl

Figure 70
157

Limpert (Réf . 19 ) ét,ablit, 1'éguation enpirique (321 z

(321 v = o.o8s3(50n) (d3r""-


d?".)fP . 1'l
\ôsort, )
(i)
Ehlers (Réf .1-5) présent,e une équation eurpirique de gck:

I o) tt fdi"" '"(*)
/m\
(33) v -
Asort - Aent [;J

Le fact.eur g dépend de la géométrie des canaux radiaux.


Pour la décerminacion du facteur <p, Ehlers (Réf . 1-5) montre
diagramme de Eck (Figure 7Ll z

q2
f

o-ffi,
i p/ a,!6,iusa

f'/'ï
'/
/b'ffi
ù.#
e*#
*o'#
o.S
o-fi
Untcrste
ûrenze

Figure 71
158

les vitesses de
La f igrur e 72 montre une comparaison entre
entre les 3 auteurs Sisson (Réf'20) ' Limpert
1,écoulement de I'air
(Réf.19) et Ehlers ( R é f.L5):

: i r t i n g , T . r ' p ïe) ? , 5 É r i e , \ t e n t i l É i n t e r r r e
D i : , 1 u eÊ

É":' ir-.---'----t
' ! - F - l - ,l = r q '
i i: i: - ' '.,'--"--.""':
" r"- :
È i | - , l uFi rL
rïj : r-rrr.-r : i : .-.1''.----- :
- 1:. . ' , . . . . . . ' . :
,r :r - -l . - . 1 . . , . . ; ' . . . . . . ' . ' . . . . . . . . . . . . . . . ' . ' . i . . . ' . ." " " " : r r f i " : + : " ! " " " " " " " " " '
i
û.1 i '.i::.
i | 2 Lirnpert i i i ..'',--.-1i i
r,,tr-i""""' irT-;,--:----i : l.:.-'---."
- - ' ' ' s : " ' ' * - r : i " " " " " ' '-i - y
: ..-"
t'- {

ol r -;.................
u\r i t

;"à 50
10 20 30 40
V i t e s s ea n s u l a i r e d u d i s q u ed e f r e i n ( r a d /s)

Figure 72
159

L0.2.9 Les oropriétés de I'air

selon la eempérature, 1es valeurs caractéristiques d,air


changenÈ,. Toutes les valeurs d'air uE,ilisées se basent sur le
tableau 10 (Réf.LL):

Tableau 1-0

Sloffwertevon trockenerLuft beimDruckp = | bar.


o p cP 0 À rl rl Celsius.Temp€ratur
oc
k$lmt kJ/kg K t0''/K
I

l0'' W/mK l 0 - ' k t / m s l 0 ' ' m ' / r


a
t0- 3 mt/s l p Dichte
- t80 3.85t 5 I,07t I 1.701 9.0 6"14 I,6? 2 . t8 0,11 cp spezifischel{àrme-
- 160 3 . t2 S 8 r,036 9.320 t0,9 7,85 2Jt 3.37 0.75 kapazitâtbei
- 140 2.639 r I , 0 2t 7,758 12.7 9.20 3JE 4,7| 0,74 konstantemDruck
- 120 2.2867 t.014 6.659 t4,6 10.49 1J87 6,10 0,73 p Wârmeausdehnungs-
- 100 2.01E6 r,oil 5.846 t 6.40 1t,72 5.806 8,04 0,72
-80 1.E073 r,009 s . 2l 9 t8.t6 | 2,89 7 . t3 2 9.96 o,?2 koeffizient
-60 I,6364 I,007 4 , 71 9 | 9.83 t4,02 8J67 | 2,0 0,?l L Wârmeleitlihigkeit
_40 t,4952 1.006 4,30{ 2t . 4 5 t 5,09 t0,og t 4,3 0.71
-20 4 dynamisclreViskositât
1.3765 1.006 3,962 23,0t t6,t5 il,71 r6,6 0,?t
0 1.2754 I,006 3,6?l 24,54 I 7.10 13.41 t 9.1 0,?0 p kinematischeViskositât
20 t , t8 8 l t,007 3,419 26.03 t 7.98 t5,t3 2t , 8 0,?0 a Temperaturleitfâhig.
40 t.il20 I,008 3,200 27,49 r8.81 t692 245 0,69 keit
60 1.0452 r.009 3,007 28,94 19.73 t8.8E 27,4 0,69
80 0.9859 r.0t0 2,836 30.38 20,73 2t,02 30J 0,69 Pr Prandtl-Zalrl
100 0.9t29 I , 0 t2 2,684 3t,81 2t.60 2 3 ,5 1 33,? 0,69
120 0.88s4 I,014 2,541 33,23 22,43 25.33 37,0 0.6t
140 0.8425 t.0t7 2,42t 34.66 23,r9 2 75 3 10J 0,6E
t60 0,8016 r.020 2.31I 36,07 24,01 29.8t 44,0 0.68
t80 0,7691 1.023 7,209 37,49 24Bl 32ir 47,7 0.6E
200 0.7356 t,026 2 . 1l 5 38,9t 25,70 3184 5l,6 0,6E
250 0.6653 I,035 rBr2 12,43 2730 4 l , lg 6t.6 0.67
300 0.6072 1.046 1 , 74 5 45,9t 29,2O 1t,09 72,3 0,67
3s0 0.5585 I,057 1.605 49.31 3oB0 55,3t E3J 0,66
100 0.s| 70 I,069 I J85 s2,s7 32Js 62Bs 95,t 056
450 0J8r3 t.081 |,383 55.64 31,00 ?0.64 t07 0,66
500 0J502 t.09t |,293 58,48 35J0 78,E6 n9 0.66
600 0,3986 I,ll6 l.t 45 63J 38.30 96,08 t43 0.6?
700 0,3577 I .137 1,027 67,8 40.t7 I t4.3 166 0.59
tfil 0.3243 I,155 0832 ?1.3 . 1t,12 133.6 190 o.?o
900 0,2967 |.t7l 0.852 71.t 45.65 ts3.9 211 0.?2
t00o 0.2734 l.lE5 0,796 ?6.E 47,t8 l?5,1 2t7 0J{
160

1-0.3 . Les orooriétés du matériau

Les disques de frein fabriqués à 1a Régie Renault. sonE en fonte


F05 ou Fl-L (Réf .2tl .
Les propriét,és thermiques de ces 2 fontes sont très proches.
Les valeurs de Ia fonte 106 dans 1e t a b l e a u L 1 s o n t u t i l i s é e s
( P . é f. 2 2 ) :

Tableau l_l_
a
Température ("C) odilar (L/oR', (.t/kg"K) ?\ (W/m"K) p (kglmJ )
"p
200c 5r_5 50.9 72L3

100"c g. g*10-5 552 50.8 7L96

2000c 1o. g*L0-6 s85 47.5 7L71,

300"c 1 - L .g * t - o - 6 624 4s.9 7L42

4000c :-2.2*t-O-6 66L 43.3 7L1-4

5000c 12.8*L0-6 712 4L.3 7 082

5000c l-3.l-*l-o-6 793 30 .7 7051_

700"c L3.7*l-O-6 944 38.4 701_5

9000c L2.2*t-O-5 LLzO 50.2 70Ll_


161

1-0.4. La méthode des olans d'exoériences

L0.4.1_.

Le fonct,ionnemenE d'un plan d'expérience à deux niveaux est


ocpligué à l'aide d'utl exemple de Goupy (Réf .29) '

Le rendement d'une réaction chi-mique dépend de deux facteurs: la


température eL la pression. On s'int'éresse à f influence de ces
deux facteurs sur le rendement de cette réaction chimigue- Quat're
essais song effecCués et, regroupés dans Ie plan d'expériences
suivant (voir tableau 12).
u-t eL "+o ' Une
La parlie centrale du plan est composée des signes
iigtt" du plan représenLe un essai, une colonne correspond à un
facteur ou une ineeracCion. Les signes indiguent le niveau sur
legue1 Ie facteur se trouve, il y a seulemeng deux niveaux' On
ltoft que gous les facteurs sont combinés à tous les niveaux, il y
a dond quatre combinaisons possibles, il faug donc effectuer
quatre essais.

L,effet total d'un facteur est défini par la différence ent're le


sur le niveau o+o et
moyen du rendement quand le facteur se t.rouve
le moyen du rendement, quand le facteur se Erouve sur le
niveau o -o -
L'effet d,un facteur esE l,effet totsal divisé par deux.
Dans le cas présenC, l'effet, d,e la Eempérature aur le rendernent
esL

1_ ( 7 0 + 9 s 60 + 80)
6.25
2 t2-2)

L'effet, de Ia pression sur le rendement est'

1_ ( 8 0 + 9 5 60 + 70\
LL.25
2 \.2-2)

On suppose qq'iI y a aussi des interact,ions enEre les facteurs.


r,,tntéraction totâle de Ia tesrpérature aur Ia presaion est définie
par Ia différence entre l'effet de Ia p r e s s i o n sur le niveau o+'
a-n de
àe la t,empérature eE l'effet de la pression sur Ie niveau
Ia tempéraEure.
r,rinEeiaction est définie par f interaction toÈa1e divisée par
deux.
162
+,
@c.
oQ)

=<D
L
ooorn
t(c l'- @ O\
â=

4É.
e3
E a?
++++
Ë3 F
)- É.
N +l
ÉN
l+l+
o
(- fiJ
\âr a^
Ëq)i; -Nl.1s
c\Jài
z.
Tableau L2
163

Dans le cas présent,, I'int,eract,ion de la teupérature eur La


preesl-on est

L(9s -80 -50\


- 70 = i'z-r
tl. 2 2 )

L,'interaction de la preesion eur la tempéraEure esE

r ( 9| s - 7 0 80-60\ I _ 1 1tr
_ _
2\ 2 2 )

L'information que l'on peuE tirer de ce plan d'expérience esE que


l'effeL de la variation de la pression entre 1 bar et, 2 bars sur
le rendement esE presgue deux fois plus imporeanE que l'effeÈ de
la variation de l-a température entre 50oC et 80oC.
On const.ate une inL,eraction relativement faible ent,re la
température eE 1a pression.

On aurait pu obtenir les mêmes résultaE,s en faisant 1a somme des


réponses (rendement) en fonction des signes de Ia colonne qui
correspond au facteur étudié. Cette somme doit être encore divisée
par 1e diviseur (nombre d'essais) afin d'obtenir 1'effet. Ces
résultacs sont dans Ia dernière ligne dans ce plan.
L'interacEion entre 1es deux facteurs est obtenue par la
multiplication des deux colonnes qui correspondent aux facteurs.
On applique la règ1e des signes. Le résulcat de la mult.iplicat.ion
des deux colonnes est, indiqué dans une nouvelle colonne (Ia
troisj-ème), la colonne de f interaction.

En connaissant f influence des facteurs et leurs interactions, orr


peut, écablir Ie modèle linéaire suivant gui prédit le rendement de
Ia réaction chimique:

Réponse = Moyen des réponses

+ Niveau * FacLeur 1

+ Niveau * Facteur 2

+ Niveau * Interaction

Pour 1a première Ligne du plan, qui correspond à la configuration


des facteurs du premier essai, on trouve par exemple:

Réponse = 76.25-6.25-LL.25 +t.25 = 60


(Rendement )

Si on veut examiner trois fact.eurs, cetLe façon de procéder


nécessite huic essais, ç[uatre facteurs nécessitent. seize essais.
164

Un avant,age considérable des plans d'expériences consisEe dans la


possibiliE.é de mélanger des inLeract,ions avec des facEeurs
supplérnentaires et de réduire de ceÈ,te façon le nombre d,essais.
Dqns l'exemple de Ia réaction chimigue, orr peuE par exemple
mélanger f interact,ion enE,re Ia Eempérature et 1â pressiôn avec un
troisième facteur, c'esE à dire, on varie un E,roisième fact,eur
(gui a également une influence sur la réaccion chimigue) de la
même façon, comme les signes dans la colonne de l'inÈeraction
f indiquenE (voir t,ableau i-3 ) .
Dans ce cas, le système (Ia réacEion chimique) va répondre à
I'interact,ion eÈ au troisième facteur à ra fois. La Ëomme des
réponses selon les signes de cett,e colonne donne donc la même
chose que

f interaction d.e Ia températ,ure sur Ia preeeion

I'influence du troisième fact,eur

Ce méIange est appelé "conÈraste".

Malheureusement, les deux facteurs, la tempéraEure et 1a pression


sont maintenant également méIangés avec dés inEeracEions à cause
du troisième facEeur, seron ra règle des signes déjà citée:

La première colonne indique le facteur 1 + l,inÈeracÈLon entre Ie


facteur 2 et Ie facÈeur 3.

La deuxième colonne indique le facteur 2 + l,LnteractLon entre re


facteur 1 et le facteur 3.

l,a troisième colonne indique I-e facteur 3 + l,interaction entre Ie


facteur 1 et le facteur 2.

on ut,ilise souvent, r'expression d,aliaison entre les fact,eurs eL


les inÈeractions.

D'après les noEat,ions de Box ( R é f . 2 9 ) , o n p e u t e x p r i m e r c e s


relations aussi commes u i E , :

t1t t23l
t2l t13l
t3t t 1 z1

Cet,te mélange entre des facEeurs eE des interacE,ions ne permeE pas


de conclusion.
On a six équat,ions pour t,rois inconnues.
165
AC.
c) <t)
A-

o-9
.o!
Eaç[
æ.&
P3
- @2
((' (l)(I)= ++++
>o X
;l)
e.ô
L-E
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() il
C -:
c) (J
(- .m. rl +ll+
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C
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o
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\A I a^
ëg i; -c!ms
GV;:
=-v
z.
lableau 13
166
.f-)
ac.
(l)(l)

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Ë2
3SE
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4t
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l-t v3
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E
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il
>-t
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E F
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I
a rl r++l
(D ll
(J
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(l)
(_
.o)
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it
C
G,
o_
"=E I

1+l+
o
t- Gl
rar a^
--u) ln\oF@
5"-t
z.
Tableau L4
167

Àfin de connaÎE,re l'influence opure' des facEeurs et des


interactions, iI faut rajouEer Erois équacions supplémentaires en
forme de trois essais.

on établit un deuxième plan d'expériences 23-I (deux niveaux,


trois facteurs, une int,eracEion utilisée pour une mélange) mais
cet,Èe fois on inverse les signes de la colonne des interactions
(voir tableau 14).

Les réponses des Èrois essais supplémentaires sont calculées comme


suit:

Réponse 5 = Moyenne des réponses du plan iniÈiaL


- facteur 1 + f interaction entre le facteur 2
et le facÈeur 3
- facteur 2 + f int,eraction ent,re le facteur 1
et le facteur 3
- facteur 3 + f interaction entre le facteur 1
et 1e facteur 2

Réponse 6 = Moyenne des réBonsee du Blan initsial

+ facteur 1 - f interaction entre le facteur 2


eÈ le facteur 3
- facteur 2 + L'interaction entre le facteur 1
et l-e facteur 3

+ facteur 3 - f interaction ent,re Le facÈeur 1


et le factetur 2

Réponse 7 = Moyenne des réponses du plan initial


- facteur 1 + f interaction entre 1e facteur 2
et Ie facteur 3

+ fact,eur 2 - f interaction ent,re Ie fact,eur 1


et Ie facÈeur 3

+ fact,eur 3 - f interact,ion entre le facteur 1


et Ie facteur 2
168

MainE,enant on a six équaEions pour six inconnues-

Ces équations sont écrit,es sous forme mat'ricielle:

+10000+1 t1l 10
'
0+100+10 t21 7.5
00+1+100 t31 55
-1 -1 -1 +1 +1 +1 lLzl 55 - LLL.25
+1 -l +1 -1 +1 -l t13l L45 - Ltt.25
-1 +1 +1 -1 -1 +l t23l 1 _ 3 5- L l . L . 2 5

Le résultat est Ie suivant:

L'influence du facteur l- est, + 10.625

L'influence du facteur 2 est, + 5.875

L'influence du facteur 3 est, + 46.875

L ''inf luence de I' int.eract,ion entre f acteur 1 et 2 est, + 1 - 8 .L 2 5

L'influence de f interact,ion entre facteur 2 et 3 est + 0.625

L'influence de f int,eraction entre f acE.eur l- et 3 esc - 0 .625

On consEate une influence prédominante du facteur 3.


L'interacE,ion ent,re le facÈeur 2 et Ie facteur 3, aussi bien que
ent,re le facE,eur L et Ie facteur 3, est négligeab1e.

En connaissant, I'influence des facteurs eE leurs interact.ions, orl


peut écablir le nouveau modèle linéaire suivant qui prédit, le
rendement de la réaction chimique:

Réponse = Moyen des réponses


+ Niveau * Fact,eur 1
+ Niveau * Int,eraction ent,re facteur 2 eL 3

+ Niveau * Facteur 2

+ Niveau * InE,eraction entre facE,eur 1 et, 3

+ Niveau * Fact,eur 3
+ Niveau * Interact,ion enEre facteur L et 2
169

Dans 1'exemple présent on a effectué sept' essais au lieu de huit''


on a donc éèonomisé un essai'
Si Ie nombre des facteurs augmente, OD peut économiser beaucoup
plus d'essais:

Avec 4 facteurs on peuE, économiser au molns 4 e s s a i s .

Avec 5 f act,eurs on peut économiser au moins l - 9 e s s a i s .

Avec 6 facteurs on peut économiser au moins 5 0 e s s a i s .

Avec 7 f acE,eurs on peut économiser au moins 1 i - 3 e s s a i s .

On s,aperçoiE de l'avantage de cet,te façon de procéder si le


nombre des facLeurs augmente.
Dans les calcuis qui sùivent, cette méChode (Ia méthode des plans
à,expériences frac-tionnairee) esE ut.ilisée. La réponse n'esL plus
Ie rèndement d'une réaction chimique, mais 1e comportement
-ùermique d'un disque de frein et les facteurs sont alors des
modifiCations à la géometrie du d i s q u e '
Si on utilise toutel les interactions pour un mélange avec des
iacteurs supplémentaires, 1ê p l a n r é s u l tat est "saturé" '
170

L0.4.2. La réduction de 1'effet oaraoluie

L'identification des facteurs et leurs interactions


influentes

L0.4.2.a Le disoue non-ventilé interne

Dana Ie DIan d,exgérienceE, leg facteura reDréeentenÈ les


modificaÈione.
Les réponaes représentent lea phénornènes.

on examine la réponse suivant.e:


- L,effet parapluie est défini par 1'angle d'inclinaison des
pistes de frot,tement par rapport à Ia posiCion initiale
(étaE froid).

un plan d'expériences fractionnaire 2rrrrrT-4 est construit à


partir d,un plan de base 23 (Réf .29) (voir tableau 1-5). Le plan
êsu alors saturé. Les facteurs supplémentaires sont allasés de la
faÇon suivante (adoption des notations de Box (Réf.29\) z

(42a) t4l = lL23l

(42b1 t5l = l1'2)

(42c\ t5l = t23l

(42d\ t7I = t13l

Ces all.aLsons des fact.eurs supplément.aires conduisent à des


c o n E r a s E e s c o m m em o n t r é d a n s l e s é g u a t i o n s ( 4 3 a ) - ( 4 3 9 ) .
Les interactions d'ordre supérieur à 2 ne sont pas indiguées:

(43a) Conta = tll + [25] + t3Z1 + t45l +

(43b) Cont," = t21 + [15] + t35l + 147) +


I

(43c) Conr" = t3l + [17] + 126l + [45] +

(43d) C o n r . o= t 4 l + [ 1 6 ] + 1 . 2 1 1+ t 3 5 l + . . .
171

(43e) C o n t " = t 5 1 + It2) + t 3 4 l + t5z1

(43f) C o n ts. - t 5l 1 1 4 l + 123) + tszl

(43g) Cont.6 = 17) t 1 3 l + l 2 4 l + t s51

on établir le plan d'expériences initial:


172
C
ao È€ bg bg se èg Ào Ào C
€)a ln|'.)f-S-bgD\ô\ o
2'6 ro-c{NFrrlnu? v: a
o
o- t;s ld o'c.i ci vh o (\'
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ÉN l++ll++ E E @
@
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+
E Èe
E
l+l+l+l+ E
r\
E @
@
:
o| +
(-
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I = €) an
'9=6 -Ntlvlr)\or\@
(\t (\t a
+,
c)
o) €)
=oG : :
(F
zc) z. z. o U.J
Tableau 15
173

on adopte f interprécation des plans fractionnaires de Goupy


(Réf .29 ) :

(cr) ';:n'ii;3:"ï:3re ou d' ordreplus


!i:"àTff3":"';;:"3:"
(P) Si un conÈ.rast,e est nul, cela peut. signifier:
- gue les effets aliasés sont, Èous nulsr câs 1e plus
probable qui est reÈenu;
- que les effets aliasés se compensentr câs rare qui
n'esE pas considéré dans une première approche.
(y) Si deux effets sont, faibles, on supposera que leur
interact.ion 1,est aussi.
(ô) Si deux effecs sont forts, Ieur interacÈion esc
examinée par des cal_culs complément.aires.

Sel-on f int.erprètarion (a) et (P) de Goupy (Réf .29) du plan


d'expériences, 3 contrastes sont j-nfluent.s sur I'ef feE parapluie
(éguations (43c), (43d) et (43e) :

- Modificarion C: conrc = [3] + tj.7l + 126) + t45l

= - 4.29 Z

- Modificarion D: ConrD= [4] + tl6l + t2l1 + t35l

= + 4.2 I

- Modification E: ConrE- t5l + tt2J + t34l + 1,67)

= - 35.87 Z

s e l o n f i n te rp ré ca ti o n ( T) er ( ô) de Goupy ( Réf.29) on obr ienr


pour les cont,rasÈes suivanEs:

(44a) Contg = t3l + t45l = - 4.29 t

(44b) ConÈp=t4l+t351 = +4.2 t

(44c1 C o n t , s= t 5 l + [ 3 4 ] = - 3 5 . 8 7 I
174

Les contrasEes montrent que les facÈeurs principaux [3], [4] et t5l
sont aliaEée respectivement a v e c l e s i n t e r a c E i o n s [ 4 5 ], [35] et
1341.

On a 3 équaÈione Dour 5 incorurues.

11 n'est donc pas possible de conclure et 3 calculs


complémentaires sonE nécessaires pour désallaaer les facteurs
t3l;t4l e t t5l d e s i n t e r a c t i o n s [ 4 5 ] , t 3 5 1 e t t 3 4 1 .

Un plan d'expériences cornplémentaLre est construit


(voir Èableau 15).

Cette fois-ci les fact.eurs supplémentaires sont' all'aeés de la


faÇon suivante:

(45a) t4l = tL23l

(4 s b ) t5l = - t34l

(45c) t6l = 123)

(4sd) t7l = t13l

L e s c o n t r a s E e s complémentairee sont calculés :

(45a) Conto'= t1l + [37] + t46J - [25] +

(46b) ConE"' = l2l + [35] + l47l - t15l + ...

(46c) Conta' = t3l + [1'7] + t25l t45l +...

(46d) Conto'= t 4 l - [ 3 5 ] + T , 2 7 1+ [ L 6 ] +

(45e) conr"'=t5l-t341-tLzl t57l + ...

(46f) ConE"'= t5l + [23] + t14l t5z1 +

(a5s) Contc' = t7l + [13] +


175
C
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Ou, bE B€ be
a \O \O Ot
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lableau L5
176

Avec les éguations (46c), (45d) et (45e) et. selon f interprécation


(cr), (y) eÈ (ô) de Goupy (Réf .29) on obrienr.:

( 4 7a ) Contg'= t3l - t45l

(47b1 conto'=t4l-t351

( 4 7c l Cont"'= t5l - I34l

Pour rajouter 3 éguations aux équations (44a), (44b) et. (44c) on


choisit. dans le plan d'expérience conplérnentaire, les calculs 9,10
et 11- (à cause des faibles modificaÈions au maillage).
Les réponses de ces calculs supplémentaires peuvent. être exprimées
a v e c 1 ' a i d e d e s é g u a t i o n s ( 4 7 a 1 , ( 4 7 b l , e t ( 4 7 c 1 c o m m es u i t :

(48a) nép9 = Moy - t31 + t451 - [4] + t35l - [5] + t34l

(48b) R é p 1 0= M o y - t 3 l + [ 4 5 ] + [ 4 ] - t 3 5 l + [ 5 ] - t 3 4 l

(48c) R é p 1 1= M o y + [ 3 ] - t 4 5 l + [ 4 ] - t 3 5 l - [5] + t34l

Le plan d'expériences courplénentaire indigue les résultats


suivants:

(49a) Rép9 = + 20.06 I

(49b) Rép10=-L4.46t

(49c) Rép11 = + L4.99 t


177

r , e s é q u a t i o n s ( 4 4 a 1, ( 4 4 b 1 , ( 4 4 c ) , ( 4 B a ) , ( 4 g b ) e È ( 4 g c ) s o n t , é c r i t e s
de faÇon matricielle:

(s0)
+1 0000 +l ConEc
t3l
0+100+l 0 t41 ConED
00+l+10 0 tsl Cont,E
-l -l -1 +l +1 +l t 3 aI népg - Moy
-1 +1 +l -1 -1 +l t3sl Rétrro - Moy
+l +1 -1 +1 - 1 - 1 I4sl Répre - Moy

On a 6 équat5-one pour 6 inconnues.

La résolut,ion de ce système d' équat,ions donne pour les facteurs


[3], [4] et t5l et 1es interactions [45], t35l et t34l les résultat,s
suivant,s:

(5La) t3l - 1 - 3. 8 8 Z

(s 1 b ) t.4l + L2.56 Z

(51c) tsl - 37.03 Z

(s ] _ d ) t45l = 9.59 Z

(51e) t35l = 8.35 Z

(s1f) t34l = 1 - . 1 _ 6Z
178
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179
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z() z. z. z.
Tableau LB
180

10.4.2.b Le disoue ventilé interne (canaux radiaux)

on utilise l e s m ê m e s n o t i o n s c o m m ed a n s l e c h a p i t , r e l _ 0 . 4 . 2 . a , les
facteurs représentent les modificacions et, les réponses
représentent les phénomènes.
on examine f influence de ces 5 modificaÈions ou facEeurs sur l-a
réponse suivante:
- trL'effet parapluie",
défini par 1,angle d'inclinaison des
pisEes de frotEement par rapporE à la position initiale
(état froid) .

un plan d'expériences fractionnaire 2rrrrr5-2 est choisi à partir


d'un plan de base 23 (Réf.29), voir Eableau l_9.
Les facteurs supplémentaires sont aliasés de la façon suivante
(adopcion des notations de Box (Réf.29)lz

(55a) t4l = tL23l


(5 s b ) t5l = 123)

ces aliaisons des fact,eurs supplémentaires conduisent à des


contrastes exprimés par 1es éguations (55a) - (55e)
(Ies interactions d'ordre supérieur à 3 ne sont pas indiguées)

(55a) Conta

(s5b) Cont"

(55c) Cont,g

(s5d) Cont,D

(55e) Cont"

Les contrastes des interact,ions sont définis par les éguat.ions


( 5 5 f ) e t , ( 5 5 9 ):

(s5f) ConÈO" = ïI2) + [34] + ..


t
(569) Contag = t13l + I24l + ..

Àprès avoir calculé les conErasEes, on établiÈ le plan


d' expériences lnitial.
181
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z(r z.
Tableau 19
182

La remarque vlb dans l e s réponses indigue une inclinaison vers le


bas, la remarque vITr une inclinaison vers Ie hauts, comme mont,ré sur
1a figure 73:

vlb

vlh

l---
-
-

Figure 73
183

Selon le plan d'expérience lnLtl.al, 2 conErastes sonÈ influents sur


I'effet parapluie (équations (55a) eE (56d)):

- Modification A: Conto = t1l + t45l + .... = + L6-t4 Z

- Modification D: contD - t41 + t15l + .... = - 38.7 *

Selon I'interpréCation cr) de Goupy (Réf.29) on obtienÈ pour ces


contrasEes:

(57a) Conta = t1l + [45] = + 16.t4 Z

(57b) contD - t4l + [15] = - 38.7 Z

On a 2 équationE Dour 4 inconnues.

2 calculs courplémenÈal.ree sont donc nécessaires pour désaliaser les


fact,eurs t1l et t4l des interactions t45l et t151.

Un plan d'expériences complémentaire est. construit, ceÈt.e fois-ci


avec 1'aliaison suivante des facteurs supplémentaires, voir
t.ableau 20.

(58a) t4l = lL23j

(58b) t 5 l = - t 2 3l

Ces aliaisons des fact,eurs supplément.aires conduisent à des


contrastes complémenÈairee exprimés par 1es
équaeions (59a) - (59e):

(59a) Cont',A= tll - [45] +

(59b) cont,'B = f,2) - t35l + ...

(59c) C o n E ' , g= t 3 l - [ 2 5 ] +

(59d) conE'D = t4l - [15] +

(59e) C o n E ' , E= t 5 l - t 1 4 l - t 2 3 l +
184
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Tableau 20
185

Les congrastres des interactj-ons sont les mêmes que dans 1es
équations (55f) et (569):

(s9f) Cont12 - Cont'12 1L2l + t 3 4 l +

(59s) C o n E . 1 3= C o n E ' 1 3 l 1 - 3 1+ t24l +

Selon f interPrétation cr) de G o u p y ( R é f . 2 9 ) o n o b È i e n E


équations ( 5 9 a ) et ( 5 9 d ) les équat,ions (50a) et (60b):

(60a) Cont'a t1l t4sl


(60b) Cont'D t4l tlsl

pour rajouter 2 éguaCions aux équaE,ions (57a) eE (57b), orl choisiC


dans le plan d'exp-ériences compLémentaire les calculs 9 et 1-L'
iàs rgpoîrses de cès calculs cosrplémentlireg peuvent êt're exprimées
avec l-,aide des équat,ions (60a) et (60b) comme suit:

(61a) néP9 = Moy - [1] + t45l - [4] + t15l

(51b) Rép11 - Moy - [1] + t45l + t4l - t15l

Le plan d,oçériences compléurentaLre indique les résulgaUs suivants

(62a1 RéP9 = + 2.83 Z

(62b) Rép1l = - 58.27 Z

Les éguations (57a), (57b) , (61a) et (61b) sont écrices dans une
forme matricielle:

=[ :::::I
(53)
(*t 0 0
|
0+l+l
l-1
-1 +1
\-1 +1 -1 il[l#] I nép,
- ltoy
I
[.*nnr, - r.l"vj

On a 4 équations Bour 4 inconnues.


186

( 5 3 ) d o n n e pour les facEeurs


La résolution du svsEème d' équat'ions suivants:
t 4 5 1 e t t 1 - 5 1 l e s résultats
t1l et. t4l et Ies interacEions

(64a) t11 + 5.89 t


- 34.67 Z
(64b) t4l
- 4.L2 t
(64c) tLs1
(64d) t4sl + 10.33 Z

prédominante du fact'eur t4l sur


On constaue une influence
I'effet ParaPluie'
avec les
effecEuanc le même calcul
on conurôle les résu1t'ats 9n l-0 e t t Z z
réponses ae" càfËttfs complémentaires

RéP1O Moy + t1l t4sl + t4l t 1 sl


(65a)

(6 s b ) RéP12 Moy + t1l t4sl - t4l tlsl

Rép10 - 82.39 eo
(65a)

RéP12 - 7.68 Z
(66b)

(67',l
(+r 0 0 *1'l
lo +1+1 0l Illl]=l :::::l
[:l
+1 -1 -1 I
-1 +1 -r) ,l li!il-ï:iJ
t.ti;]
L.67 eo
(58a) t1l J

(58b) t41 38.07 t

= - 0.72 eo
(68c) tlsl
(68d) t45l= +14.552

luence prédominante du fact'eur t 4 1 e s e donc confirmée.


L'inf
187

1 - O. 4 . 3 . La réduction de la temoérature

influentes

L0.4.3.a Le disoue non-ventilé interne

On examine la réponse (noUions du chapitre L0.4.2.a et 1-0.4.2.b)


suivanEe:
- La température maximale des pistes de froE,temenE à Ia
posicion du capteur (chapitre 3.a, figure 3).

On établit un plan d'expérience (Cableau 2L) et constat,e


l,influence d'un contraste s u r l a valeur maximale de la
température.

- Modification C: ContC t3l + [1-7] + t26l + t45l +


- 7 .02 (3)

Selon f int,erprét,acion (a), (p) et (t) de Goupy (Réf .29) on obLienL


pour 1e fact.eur [3]:

(69) t3l = - 7.02 (8)

On a donc une influence BrédominanEe d u f a c t e u r t31.


188
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2o z. z. z.
Tableau 22
190

L0.4.3.b

ct,) La "températ.ure maximale"

Selon f interpréCation cr) de Goupy (Réf .29), 4 contrasges sont


influent,s sur la "température maximale" du disque (dérivé des
équations (55a) (56d), démontrés dans le tableau 23.

(75a) contA = tll + t45l = + 2-04 Z

(75b) Conts = l2l + t35l = + 4.48 Z

(75c) Cont,g = t31 + l25l = - 2.23 Z

(75d) Contp = t4l + t15l = - 1.59 Z

On a 4 équations Pour I inconnues.

4 calculs compléurentaires sont donc nécessaires pour désaliaser Ies


facLeurs [L] , [ 2) ,13] et t4l des interactions [45] , [35], [25] et
tlsl .
On adopte le même plan d'expériences compLémenE,aire cofirme dans le
chapiCre L0.4.2.b ll'effet parapluie), qui esc démontré dans Ie
cableau 24.

Par conséquence les équations (59a) - (599) sont' aussi valabres


ici.
191

S e l o n f i n te rp ré ca ti o n cr) de Goupy ( Réf.29) on obtient des


é q u a t , i o n s (5 9 a ) - (5 9 d ) les équations suivantes:

(75a) ConE'a = tll - t45l

(76b) onL's = l'21 - t35l

(76c) Cont'g = t3l - t25l

(75d) ConE'p = t4l - t151

L e s 4 ca l cu l s q u i so n t rajoutés onL les num ér os 9,1- 0,1.t et L2 dans


Ie plan d'expériences complémentaire et résultent avec les
équaLions (76a) - (76d) dans Ies équations (77aI - l77d):

(77a) R é p 9 - M o y -[ 1 - ]+ t 4 5 l - [ 2 ] + 1 3 5 1 -t 3 l + t 2 5 l - t a l + t ] - s l

(77b) Rép10= Moy+t1l-t451-t2l+t351-t3l+t251+t4l-t151

(77c\ Rép11= Moy-[1-]+t451+t2l-t351-t3l+t251+t4l-t1-51

(77d) Rép12= Moy+t1l-t451+t2l-t3sl-t3l+t251-t4l+[15]

Le plan d'expériences complémentaire indique les résultats


s u i v a n ts:

(78a) nép9 = - 2.6 Z

(78b) RéP10 = - 3.07 Z

(78c) RéP11 = + 3.05 Z

(78d) Rép12 = + 5.4 I


192

Les équaEions (75a) - (75d) et (77a) - (77d, sonL écrites dans une
forme matricielle:

(79)
ContÀ
+l 0 0 0 0 0 0+1 tu Cont"
0 +10 0 0 0+10 tzl
0 0+100+100 Cont"
t3l
0 00+1+1000 t4l Conto
- 1 -1 -l -1 +l +l +l +l [1s] néps - Moy
+ 1 -1 -l +1-1 +1+1 -1 12s) RéFro - Moy
- 1+1 -1 +1-1 +1 -1 +1
[3s] nétrrr - Moy
+ 1 +1 -1 -1 +1 +1 -1 -1 [4s] Réprz - Moy

On a 8 équations pour 8 inconnues.

La résolution du système d'équat,ions (79\ donne pour les fact,eurs


[1], [2],131 et t4l et 1es interact,ions [45], [35], [25] et t15l les
résultats suivants:

(80a) t1l L.29 Z


(80b) t2) 4.04 Z
(80c) t3l 1 _ . 9 5Z
(8 0 d ) t4l L.L8 Z
(80e) tlsl 0.48 Z
(80f) I2s) 0.35 Z
(80g) t3sl 0.51 I
(80h) t4sl 0.82 I
193

p) La "caoacité de refroidissementl

Selon le plan d'expériences initsial eE avec f interprétation cr) de


Goupy, 4 contrastes sonc influent,s sur Ia "capacité de
refroidissement" du disque, voir tableau 23.

(8La) ContÀ = t1l + t45l = + L.46 t

(81b) ContB = 12) + t35l = + 9.15 I

(81c) Contg = t3l + t25l = - 5.89 Z

(81d) Cont,p = 14) + t15l = - 5.05 Z

On a 4 équations pour 8 inconnues.

4 calculs complémenEaires sont donc nécessaires.

Ce problème ressemble fort,ement au problème du chapitre L0.4.3.b a)


(la 'température maximale") et on procède exact,ement de la même
façon.

Les contrasLes complémentaires sont:

(76a) ConilA = t11 - t45l

(76b) Cont'B = l2l - t35l

(76c1 Cont'g = t3l - t25l

(76d) Cont'p = t4l - t15l

Les équations rajoutées sur Ia base des calculs comBlémentaires


9,L0,1-1eE L2 sont (voir tableau 24):

(77aI Rép9 = Moy-t1l+t451-t2l+t351-t3l+[251-t4]+[15]

(77b1 R é p L g = M o y +t 1 1 - t 4 5 1 - t 2 l + t 3 5 1 - t 3 l + t 2 5 1 +[ 4 ] - t 1 s l

QTcl Répll = Moy-tLl+t451+t21-t351-t3l+t251+t4l-t1sl

(77d) R é p l _ 2= M o y + t 1 1 - t 4 5 1 + t 2 l - t 3 5 1 - t 3 l + [ 2 5 1 - t 4 ] + t 1 s l
194

Le plan d'expériences complémentaire indigue les résultats


suivant,s:

(8 2 a ) nétr9 =+ 0 . 5 1 _Z

(82b) RéP1O - L0.05 z

(82c) Répl1 9.s8 t

(8 2 d ) Rép12 + 2Q.95 Z

Les équations (77a\ - (77d) ec (81a) ( 8 1 d ) s o n t écrites dans une


forme matricielle:

( 79 l
ContÀ
+1 0 0 0 0 0 0+1 tu Contu
0+l 0 0 0 0+1 0 l2l
Cont,"
00 +100+100 t3l
00 0+1+10 0 0 t4l Conto
- 1 - 1 -1 -1 +1 +1+l +1 [1s] Réps - .Moy
+ 1 - l -1 +1-1 +1+l -1 12sl Répro - Moy
-1 +1 -1 +1-1 +1 -1 +1
[3s] Réprr - Moy
+1 +1 - 1- 1 + 1+ l - l - 1 [4s] néprz - Moy

On a 8 équations pour I inconnues.

La résolution du système d'équations (791 donne pour }es facLeurs


[1], [2],131 et t4l et, les interactions [ 4 5 ] , 1 3 5 1 ,[ 2 5 J e t t 1 - 5 ] I e s
résulLats suivants:

(8 3 a ) t1l 0.83 I
(83b) ï,21 9.s8 I
(83c) t31 6.38 I
(83d) t4I 5.27 t
(83e) tlsl 0.22 I
(83f) l2s) 0.49 I
(8 3 9 ) t3s1 0.43 t
(83h) t4sl 0.53 I
195

T) La "temoérature de saturation"

On trouve 3 contrast,es influent,s sur la "tempéraEure de saturation"


du disque (interprét,ation a) de Goupy) dans le t'ableau 23:

(84a) ContA = t1l + [45] - + 2.79 Z

(84b) Contc = t3l + t25l - + L.55 I

(84c) Contp = t4l + [15] - + 1.7 I

On a 3 équations pour 6 inconnues.

3 calculs complémenÈaires sonL donc nécessaires.

Les contrasLes complémentaires sont:

(76a) Cont'A = t1l - t451

(75c) Cont'C = t31 - t25J

(76d) ConL'D = t4l - t15l

On rajoute 3 équations sur la base des calculs complémentaires


9,1-0 et LL, démontrés dans Ie tableau 242

(85a) Rép9 = Moy - [1] + t45l - [3] + l25l - [4] + tlsl

(8sb) Rép10 - Moy + [1] - t4sl - [3] + 125) + t4l - tlsl

(85c) Rép1l = Moy - [1] + t45l - [3] + l25l + t4l - t15l

Le plan d'expériences courplémenÈaire indigue les résultats


suivanE,s:

(85a) RéP9 = - 6.43 I

(85b) RéP10 = + 2.L2 t

(86c) RéP1l = - 4.67 t


196

Les équat,ions (84a) - (84c) et, (85a) - (85c) sont écrit,es dans une
forme matricielle:

(87)
Conto
+1 0000+l t11
Cont"
0+100+10 t31
00+l+100 t41 ConÈo
-1 -1 -l +1 +1 +1 tlsl népg - Moy
+1 -1 +1 -1 +1 -1 l25l népro - Moy
-1 -1 +1 -1 +1 +1 t4sl Réptr - Moy

On a 6 équat,ions pour 6 inconnues.

La résolution du syst,ème d'équations (87) donne pour les fact,eurs


[1],[3] et l4l et les interactions t45l,l25l et tl-51 les résultats
suivant,s:

(88a) t1l = + 3.05 Z

(88b) t3l = + 1.5 Z

(88c) t4l = + L.27 Z

(88d) t15l = + 0.39 I

(88e) t25l = + 0.01- I

(88f) t45l = -0.342

On constate une influence irnportante des 3 facteurs [1] ' [3] eÈ t41
avec une influence prédominante du facteur tll.

On effectue un contrôle des résult,ats avec une aut,re combinaison


des équations sur la base des calculs complémentaLres L0,11 et L2
(Eableau 24).

(85d) Rép12 = Moy+ t1l - t45l - t31 + t25l - [4] + tlsl

(86d) Rép12 = - 5.95 I


197

(89)
Conto
+l 00 00 +1 t1l
0+1 0 0+1 0 t31 ConE,"
00+1 +1 0 0 t4l Cont,o
+1 -1 +1 -1 +l - 1 tlsl Répro - Moy
-1 -1 +1 -1 + 1 +1 t25l Réprr - Moy
+1 -1 -l +1 +1 - 1 t4sl Rétrrz - Moy

(90a) t1l 3.05 Z


(90b) t3l 3.08 Z
(90c) t41 2.85 Z
(90d) tlsl 1 . 1 _ 9Z
(90e) l2sl 1 _ . 5 7Z
(90f) t 4 sl 0.34 Z
198
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zL) z.zz. tabl.25
201
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-c\}.,$t'n\oF@cno-Nlos|r)
=o6
=
z-
()
rableau 25
202

LO.4.4. Les canaux courbés

1 - 0. 4 . 4 . a La vitesse dans le canal

Les équations (97a), (97b) et (98a), (98b) sont utilisées dans les
eà""ùià"" ( 9 G a i , ( 9 5 b ) q u i r é s u t t , e n t d a n s l e s e x p r e s s i o n s suivantes
pour a1 et a2, respectivement' eg1 et e52:

(n d.*, sr )
(9ea) al = I sin s' (m)
l; sin PrJ
\

(eeb) ..2=f+ ' +l sinB, (m)


srn P2f
[

t/-\

(eed) =
êH2 sinF, (m)
try \ "'f,^l'2,/

Pour la secLion recEangulaire I'équaEion (100a) est' valide:

âr bt A-r
(100a) (-)
#r=*

pour la section elliptique 1'équation (1,00b) esç, valide:

êttt êvt \r
(100b) = (- )
q,
"* "_
203

Les équations ( 9 5 ) e t , ( 9 9 a ) , ( 9 9 b ) s o n t utilisées dans les éguations


(100a), ( 1 0 0 b ) qui donnent les raPPorts w2/w1 suivanÈs:

t\
IC dir,. sr

( L 0 1 - a) Y = - -\rA"z ar br
-=
"rI sin P, )
I -s-i-n- B
'\
-t
(-)

"I
w1 àz bz It ddi". sr
I s----
in0
sin P,) "

w2 \r êut êvl
*rI îE dir,. sr)
sin 0.
I -s-i-n-$
'L/ | "
( r-0]_b) -=-= -= (-)
\aI1 A"Z êH2 êvz tr dai". s2
"r,I z
_ I
s . . , 0 r ) "i.
.B.
"

Les équations (10l-a) et. (1-01-b) sonL' résolues par rapport. à


(vitesse à un certain endroit dans le canal).
Pour un canal avec une section rect'angulaire on obtient:

(102a) w (r,p,z,s,b) = w1
",[+ fr) "'-u,
(i)
sinp
"(+ *)

Dans le cas d'un canal avec u n e s e c t i o n elliPtigue on obtient:

(n dr,,. S1
sin p,
"u' sin p,
(102b) w (r,F,z,s,eul = t^tl
[T
(z n t
(i)
evI z sinP
*)
204

L0.4 .4.b La courbure du canal

L'équat.ion ( 1 1 - 1 ) est, résolue Par raPPort à R:

R= (m)
0t2l 2
2tcow-rrrlcosP

La vit.esse w dans 1,équation $L2l est décerminée par 1es équaL.ions


(102a) ou (102b). La aetiniCion de la courbure d'une courbe donne
une éguaLion entre B et n ( R é f . 3 3 ):

(8, - P,) dF (rad'\


(L13) -K= = li*nz-rr = l- |

l. ,".. J dI"t" \m )

Le signe négalif au côUé gauche est' nécessaire pour obtenir un


rayon positif t C6;Tpar définit.ion, Ia courbure d'une nervure
co-rr"a.rè dans te syslème des coordonnées en figure 46 est négative.
La longueur d'arc en coordonnées cylindriques est définie comme
suit ( R é f .33) :

I r,,'
(L14) 1
- a- r c dl"t" =
f,,^x d1 (m)
taJ
Jr"+

En ut,ilisant, l' équation (L14) dans 1'équation (1-l-3):

dp
(11s) (*)

F'G)'.,
R

L'équation (L1-5) est, utilisée dans l'équaEion (112):

(115) R=
r+
2
(i,).' l^t
2
(m)
dp o Q w - r C Oc o s p )
205

L ' é q u a t , i o n ( L 1 6 ) e st ré solue par raPPort a dp:

(,) (2w - r or cos p)


Æ., (rad)
(117) dP=

L'équation (117) contient une nouvelle inconnue, dT' Pourtant une


de
équàCion entre F et dy peuC être trouvée par 1'application
liapproximation *orrCrèe sur la figure 74. La nervure est subdivisée
en petits lignes droites h1:

rr*dr

Figure 74
206

En ce qui concerne cett,e approximation de 1a courbe les équations


suivanÈes peuvent être établies.

pour Ie triangle O, Pi, Pi*1, 1'équaÈion (L18) esE valable:

(L18) dh2 = (r + dr)2 + t' - 2 r (r + dr) cosdy

= r2+zrdr + dt2* r'- 2r2cosdy - 2rdtcosdl

= 2r2(L - cosd|) + 2rdr(L - cosdf) + dt2

= 2 r (1- - cosdf) (r + dr) + dr2 (m2)

Pour des petits variations dy on peut écrire:

( 1 - 1 9) dh = dl"r" (m)

pour le triangle O, Pi, Pi*l_, 1'équation (120) est valable:

r+dr dh
( 1 _ 2)0 /m\

sin (90' + P) sin dY

ou:

(LzL) sin (900 + P) = cosP (-)

fci aussi 1'équat.ion (1-L9) vaut pour des peEits variaEions d1:

( 1-L9) dh = dl"r. (m)

Les éqr-rations (L18) , (119) et ÎzLl sont utilisées dans


l'équat,ion (120) :

r+dr J 2 r ( L - cosdY) ( r + dr ) + dr z
(L221 (m)
cos p sin d1
207

L'équation lL22l esE résolue par rapport à dy:

. fcosF cs ctr) (r + .'r) + r."ar


(].231 dT = arc"t. l
[; + dr- )

supposons que les variables r, z, ding, o), p et les fonct,ions


s(r), b(r) ou ey(r) sont, données, Ia situation se présente comme
suic.
Ona

éguat,ions dif férentielles du premier ordre (1-L7) et Q23)

et

équation non-dif férent,ielle (102a) ou (102b)

pour

3 fonctions inconnues w(r), p(r), 1(r)

avec

2 conditions initiales

(L09a) P , = F l o p . .= 3 5 - 2 6 4 4 "

(L241 Tt=0o

Le problème est donc isostaEique.

Malheureusement, on n'a pas d'influence sur la viEesse du fluide


dans le canal - Ia viE,esse du fluide joue un rôle imporEant en ce
qui concerne la convection, comme déjà constaté'
Ëotrr gagner l'influence sur la vitesse du fluide on varie des
pài"*Éties géoméE,riques comme l'épaisseur de la nerrnrre s (r) ou Ia
iraut.eur du èanal b(;) , respect,ivement ey(r) en fonction du rayon r.
On choisie l,épaisseur de la nerrmre s (r) . On suppose une équation
linéaire p o u r s(r):

-
sl-s2 S2f ir,t Slfdir.
(1_2s
) s(r) = + (m)
- fdi". f ittu - fdir.
fint
208

Supposons de plus qu'on choisiE une épaisseur de la nerwure à


t'è-nurée du câna1 i1, on a une inconnue supplémenEaire, l'épaisseur
de Ia ner\ rre à Ia sortie du canal s2'
La viÈesse à la sortie du canal est imposée par Ia condition finale
suivanEe:
' ( dai'.'\ /,*\
(126) wlr=:l = w'2 l-l
\ 2 ) \s/

non-différentielle (I'équation (L25)l ' une


On a donc une équation
fonction inconnue s(r) et une inconnue s2 en plus'

Maintenant on a

2 équations différentielles du première ordre (L17) et Q23)

et

2 équations non-différentielles (102a) ou (102b) et (t25)

pour

4 fonctions inconnues w(r), F(r), y(r), s(r)

avec

2 conditions iniciales

(l-09a) F , = F r o p c .= 3 5 - 2 6 4 4 0

(L24) Tr = 0o

L condicion finale

( dai"") (*'\
{r26t r[.r=T) = w2
t;J

eE

1 inconnue

s2 (m).

l,e problème est donc isost'at'ique.


209

on choisiE. une résolucion indirecte'

pour cela on récrit 1es équauions (102a) ou (L02b) , (tL7), Q.23) et


(12s).
(i.02a) on dérive l'équat.ion (127a) z
n,e ti éguauion

(n -._
dir,.
_+ ) s1
b''I I z | sinp.
.'
sinPr)
(102a) w (r, F, z, s, b) = hI1 (i)
"I 2nr
-
"*t
s)
P,,
sin p

= wr
',[+ tr) "'"u, (^ )
(L27al w(r1 ,Br,z, si,bi)
(z nri s(r,) ) [;]
b(ri)
[
, sin p ( .r il )

De 1'équation (L02b) on dérive I'équation (L27b):

\
dir,.
€vt - :"t: lsinp,
sin Pr,)
=
[,
(i)
""I
(1 0 2 b ) w (r, p, z, s, êy) w1
2nr
sinP
tr)

(n di,,.
evr sin B,
[T sin P,
(t27bl w(ri ,9i,r, si, êyi) - wl '1"i" (ï)
2 nr,
eu(11) - "tlt' F(ri)
sin p(11) J
210

(117) on dérive l' équation ( 1 - 2 8 ):


De 1'équation

o Qw - r ol cosP)
(rad)
( 1_r.7
) dP=

to (2w1 - ri(ùcosPr)
(rad)
(].28) dFi = 2
vri

De 1'équation CI23\ on dérive 1'équat'ion Î29\ z

(]-23\

'
lcouP.
(r291 4ï, = arcsin 2r1(t - cos dfr) (ri + dr) + dr2 traal
[.#/ J

De 1'équation (L25) on dérive 1'équat'ion (130) :

-
s1-s2 S2finc S1fdi".
(12s) s=-r+ (m)
- f,ittt - f,di""
fint fdi""

S2f itrr - Slfdi".


s1-s2
(130) è i' - 7 - : -
(m)
f i.rc - Edi".
firrr-fdi""
211

pas à pas en conmenÇant au


La forme de la nerrnrre est, déterminée
-
iâvô" à l'ent'rée du canal r dinç/2 '

est résolue it'éraEivement pour chaque pas i'


L,équaEion $2g\

Arrivé au rayon à Ia sortie du canal r = ddisc/2 Ia valeur de la


uI2 (condicion
vitesse w(r = d61ss/2) est comparée avec la viresse
finale) .
;;;;-;;river à une concordance entre ces deux valeurs
;i;-=-âai="/2; ;;'r;---i;éËiÀ"..r, s2 de Ia nervure à la sorcie du
(131) (par exemple avec Ia méthode
canal est rég1ée avec I'équation
de Dichot.omie) :

(131) '(ry)-',=0 (m)

disques de -voitures révèle


La résolution du problème pour plusieurs
y a un tàppàtc-d61="7d1rrg maximal' au dessus duguel la
qu'iI
réalisation des nervures' avec la condition dp/dn = 0' n'est plus
pàr":-uià là courbure devient tellement fort'e que les nervures
èe Louchent ""t à Ia sort'ie des canaux'
d61""/dlng des
D,une manière générale on peut dire que Ie rapport
des voitures et camions d'aujourdhui est
disgues conventionnels
;;ô-é1"vé pour consr.ruire des nervures idéales.
l'équation (1-10) de
on Lrouve quand même un compromis en modifianc
Ia faÇon suivant'e:

(]-321
s="(*)
ou: C = CoIrSÈânEê

(132) on admet' une résulEanEe constanEe'


En appliquent. 1'équation
5 fa direCtion principale de 1'écoulemeng.
"ôr*ài"
212

Seule 1,équation (11-7) doic êUre adapcée à Ia nouvelle situation:

(133) dF= (rad)


l^t

De 1'équat.ion ( L 3 3) o n d é r i v e 1'éguat.ion (134):

(c
+ 2 crrwl - rrt'"o"Urffi*
[; (rad)
(134) oFi = 2
wi

Avec Ia consEanLe C on int,roduiE une nouvelle inconnue.

Pour garder f isostatisme du problème, on fixe la valeur de s2 '


213

On a donc

2 éguations différencielles du premier ordre ÎL7l eE (t23)

et

1 équation non-différentielle (L02a) ou (1-02b)

pour

3 fonctions inconnues w(r) , p{r), T(r)

avec

2 conditions initiales

(109a) P , = F 1 o p c .= 3 5 . 2 6 4 4 0

ft24]' = 0o
\

1- condition finale

( dai=.) /m \
(1-26l. wlr=:l = w-2 l=l
\ 2 ) \s/

et

L inconnue

c (w/*3) .

L,e problème est isostat,igue.

Mainç,enang f inconnue C est rég]ée avec l'équaE,ion (131).

Le plan de résoluc,ion est, expliqué à I'aide de Ia figure 75 et 75.

En cas du choix d'une variaE,ion pour la hauteur du canal b(r)'


respect.ivemenE ey(r) au lieu de 1'équaÈion (125) pour 1'épaisseur
de la nerrnrre s(r), le schéma de résolution esE, exacEement le même.
214

Selon l'équation ( L 1 7 ) I a f o r m e d e la nerrmre dépend de la vit.esse


angulaire o.
(117)
cett,e dépendance esE exPrimée Par l a d é r i v a c i o n d e l ' é q u a t i o n
par rapport à co:

2 M - r o) cosp)
dp= (s)
(13s) a
dol

Avec les dimensions des disques conventionnels on constate un très


faible rapport dp/dro, donc une influence très faible de Ia vit'esse
angulaire o sur la forme de Ia nervure.
pai conséquence la forme des nerrmres est indépendanEe de la
viLesse angulaire.
215

orqaniqrarnme l- (dP/dn = 0):

Données: r, z' djnt, 0) , P, b(r) ou ev(r)

Valeurs initiales: pr - pt opc', | 7 = 0, s2

Va1eur finale: we

Résolution de I'équation (941


Résultat: wr

RésoluEion de 1'équaEion (L30)


Résult.at: s (ri)

Résolution de l'équaEion (L27a) ou (L27b)


Résultat: w(ri)

Résolution itérative de I'équation (L29)


RésulEat: dY(ri)

dy(ri ) i*t = dÏ(ri); Z

Résolution de 1 'équaEion ( 1-28)


Résultat: dB(ri)

:ri+t = ri + dr, pi*r = pi + dft , I i*t = yi + dy

ri = daisc/2 ?

r = dinc/2
vr(r.i, = daiEe/2| -- wz ?

t'lodif ication
de sz d'après
1'équation (131)
(par exenple
avec la méthode
de Dichotomie)
Àrrêt du progranme

Figrure 7 5
216

Orqanioranme 2 (dP/dn = C) :

Données: r, z' dint, (0 , p, s(r), b(r) ou ev(r)

^{ 7 = 0'
Valeurs initiales: F t = pt opt., C

Valeur finale: wz

Résolution de 1'équation (94)


RésuItaE: \^tr

Résolution de 1'équation (130)


Résultat: s(ri)

Résolution de 1'équacion (L27a) ou (L27b',


RésuIEat: w(ri)

Réso1uuion itérative de 1'équaEion (L29)


Résultat: dY(ri)

dy(rili*t = dÏ(ri)j ?

Résolution de 1 'équaEion ( l-34 )


Résult.at : dp (ri )

ti+r = ri + dr, pi*r = pi + dpi, I i*t = |i + d}i

ri = daisc/2 ?

x = dint/2
w(ri = daisc/2| = wz ?

uodification
de C d'après
I'équation (131)
(par exemple
avec Ia méthode
de Dichotomie)
ArrêE du prografilme

Figrure 76
217

LL. Les références

(' R é f . 1 ) Essai d,un disque de frein arrière non-ventilé interne


du modèle x54, 4x4 avec 5 fixations, diamècre 255 mm,
épaisseur L0.5 mm, modif . B sur b a n c , s o u s u t i l i s a t , i o n
dés plaguegges de frein du type TE1TAR T424 (40E),
effectué par le service 0832 Le 2.2-90

(Réf.2) Essai d,un disque de frein arrière non-ventilé interne


du modèle x54, 4x4 avec 5 f i x a t i o n s , d i a m è t r e 2 65 mm,
épaisseur l-0.5 mm, modif. B s u r b a n c , s o u s u t i l i s ation
des plaguettes de frein d u t y p e T E X T A R T 4 2 4 ( 4 0 8 ),
effectué p a r Ie service 0 8 3 2 I e 1 3 . L 0 . 8 9

(Réf.5) A s s m a n nW . , D i t E r i c h H . ' L a n g R .
FE-Berechnung der thermischen Belastung einer
PKW-Bremsscheibe
Porsche-AG, SEut,tgart (Weissach) 1-984

(Réf .6) Juettner R.


Berechnung der thermischen Belastung einer
PKW-Bremsscheibe mit der Finice-elemente-Methode
Porsche-ÀG, st.utEgarE (Weissach) L988

(Réf.7) Fukano 4., Matsui H.


Development. of a Disc-grake Design Method using Computer
Simulation of Heat Phenomena
SAE-Paper 60634
8

(Réf .8) Schwartz H.W., Hartter L.L., Rhee S.K., Byers J-E.
Evaluation of Gray lron Brake Discs for Trucks by Thermal
Modeling
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SAE-PaPer 75L013

(Réf .9) Limpert R.


The Thermal Performance of Aut,omotive Disc Brakes
University of Utah
SAE-PaPer 50873
7

(Réf.10) Takaharu I., Hisashi K., Hiroshi H., Hideo I.


Measuring SysE,emof Transient Temperature DistribuEion
on the Brake Disc Rotor
Nippon Soken Inc., ToyoEa Motor Corp. ,Japon
SÀE-PaPer 870256

(Réf .1L) VDI-V'Iearmeatlas


4.Auflage 1984

(Réf .12 ) Morgan S. , Dennis R.w.


e rheoret,ical Predict,ion of Disc Brake Temperat,ures and
a Comparison with Experiment'al Data
Girling Lt.d. England
SAE-PaPer 720090
218

(Réf .13 ) Kays w.M. , Bjorklund t. S-


Heat Transfer from a Rotating Cylinder V'fith and Without
Crossflow
St.anford UniversitY
ASME-PaPerNo. 55-a-7L

(Réf.14) Dorfman L.D.


Hydrodynamic Resiscance and Heat Loss of Rotat,ing Solids
Oliver and BoYd L963

(Réf.15) Eh1ers H.-R.


Die mechanischen und waermet,echnischen EigenschafEen von
selbs tbelue f t,et en Sche ibenbremsen
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(Réf.16) S a u m w e b e rE .
Temperaturberechnung in Scheibenbremsen fuer ein
beliebiges Fahrzeugprogranuun
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(Réf.17) M c . A d a m sW . H .
HeaE Transmission
3.gdicion, Mc.Graw-Hill Book Co., rnc. L954
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(Réf.18) Merker G.P.


Konvektive Waermeuebertragung
Springer-Verlag Berlin Heidelberg 1-987

(Réf . L9) Limpert, R.


Cooling enalysis of Disc Brake Rot'ors
University of Utah
SAE-PaPer 75L0t4

(Réf .20 ) Sisson A. E.


Thermal Analysis of Vented Brake Rotors
gendix Research Laboratories
SAE-PaPer 780352

(Réf.21) Normes MaEériaux Melalliques - Renault Vehicules


Indust,ries
Fontes Pour Pieces de vehicules
Tableau 1 - Fontes à graphice lamellaire

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Caractérisat,ion thermique de Ia fonte F05
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Not,e de Service No. 3378 / 90 / 0852

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HeaE Transfer from a Rotag,ing Disc to Àmbient, Air
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Werkstoffkunde
Hermann Schroedel verlag KG Hannover 1978

(Réf .25 ) Rernre Trait,ement rhermigue

(Réf .25) Diboine 4., ,Jaudier J.,J.


Essai, Résultats, Caractérisation; Fonte, Frein
NoE,e Technique No. 39 / 9t / 0852
Renault

(f'éf .27I NASTRÀN


Version 54
MacNeal -Schwendler Corporation
Los Angeles

(Réf .28 ) ABAOUS


Version 4.5
HibbiE,, Karlsson & Sorenson rncorporation
Providence, node Island

(Réf . 29 ) Goupy .T.


la méchode des plans d'expériences
Bordas, Paris 1-988

(Réf .30 ) V i s i e r M .G .
pracique des plans d'expériences (méthodologie Taguchi)
Les Editions d'organisaEion, Paris, l-988

(Réf . 31) Himmelblau D. M.


applied Nonlinear Programming
McGraw-Hill Inc., L972

(Réf .32) Eck B.


Vencilatoren
3.Auflage, Springer L957

(Réf .33 ) Bronstein I.N. , Semendjajew K.A.


laschenbuch der MathemaEik
Verlag Harry Deutsch, Thun 1-981