Synthèse du rapport « République 2 .

0 : vers une société de la connaissance ouverte » (Rapport remis le 5 avril 2007 à la demande de Mme Ségolène Royal)

Les grandes lignes du rapport.
A l’heure où les technologies du numérique et internet ouvrent un gigantesque espace de libertés à faible cout d’entrée il convient de prendre en compte pour la première fois dans notre société l’effet d’adhésion collective de notre jeunesse à l’immense transformation introduite par l’informatique. Cette situation qui n’a donc de précédent doit être un levier et une capacité d’action de notre état et de nos collectivités publiques pour replacer les TIC comme une chance et redécouvrir de nouvelles relations avec les citoyens et usagers des services publics. Il appartient à notre société d’entrer dans une société de la connaissance ouverte et c’est ce que nous en ferons ensemble dans les domaines de l’éducation, du social et de l’économie qui fera du numérique un atout ou non pour notre société. Pour proposer des orientations traversant l’ensemble des champs d’action de l’action publique et des départements ministériels, ce rapport dresse avant tout les trois piliers d’une société de la connaissance ouverte avant de décliner les grands chantiers identifiés pour l’élaboration d’un véritable programme gouvernemental. Il débouche enfin sur 94 recommandations et la volonté de rassembler en une même instance tout le spectre des expertises plaidant en faveur d’une délégation interministérielle pour ne faire entendre qu’une voix unique de la France dans les institutions européennes et au regard d’instances internationales traitant des enjeux du numérique (SMSI, ONU, UNESCO, OMPI, etc.) (Cf. recommandations 93-94)

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Quels sont les trois grands piliers d’une société de la connaissance ouverte ?
Il faut considérer que le développement de ces piliers n’aurait pu être envisagé dans notre société sans l’existence de consommateurs rendus exigeants et responsables né de l’usage pertinent du Web et du numérique à l’origine dans une vaste sphère d’échanges non commerciaux.

1- Préserver l’espace de libertés constitutif de l’internet Il s’agit de défendre ici les libertés d’expression, les libertés d’usage de tout ce que l’on a accède légalement, et des libertés d’innovation (logiciels libres). On exclue cependant que des dispositifs technologiques comme ceux de l’éducation puissent se restreindre à l’exercice de ces libertés, même lorsqu’il s’agit d’usages légaux (Loi DADVSI). 2- Rendre effectives les capacités numériques Internet à donné du pouvoir aux émetteurs tout autant que récepteurs de contenus et a permis l’interopérabilité, l’ouverture et le principe du « end to end1 ». L’intelligence du réseau est située dans ce concept à l’extrémité des mailles du réseau avec des fonctions nobles comme le traitement de l’information. A cet extrémité du réseau notre école, notre université a un rôle central à jouer dans la construction à construire des compétences et des savoir-faire autour du numérique. Dans ce nouvel espace les logiciels libres, les ressources éducatives et collaboratives enrichissent le système éducatif et peuvent être à l’origine d’activités économiques. 3- Mutualiser le financement de la production des connaissances, de la création et de l’innovation. La création et l’investissement de quelques personnes sur le Web ne peuvent permettre de donner naissance à de « grands instruments scientifiques » et la publicité doit jouer un rôle important dans les modes de financement de certaines initiatives. L’état devra encourager les différentes formes de mutualisation (redevances pour la mutualisation culturelle, financement par l’impôt pour les activités du domaine public, etc.) et encourager financièrement des communautés de création ou des médias collaboratifs.

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End to end (ou architecture de « bout à bout) décrit par Benhamou : « Organiser l’architecture d’Internet », revue Esprit, mai 2006.

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Les grands chantiers
1- Notre pays a trop tardé ainsi que l’Europe à prendre pied dans l’économie numérique ! L’internet s’est développé sans réel business plan, sous l’œil méfiant parfois des industries des télécommunications (en plein dans le minitel), sans les industries de la culture et ONT laissé prendre pied des sociétés comme Google qui se sont implantées entre temps pour créer et offrir des services innovants à un public de plus en plus exigeant dans l’ère du Web 2.0. Seules les sociétés implantées dans l’internet mobile (GSM, 3G) semblent disposer d’atouts essentiels pour offrir des services destinés aux personnes, moteurs de la nouvelle économie numérique. L’Europe a donc privilégié les gains de productivité sur l’innovation et la création de nouvelles activités (Les Etats-Unis y ont fait, par contre, des investissements dés 90). Il ne faut rater le train de l’internet des objets que caractérise le Web 2.0 et c’est dés maintenant qu’il convient d’investir massivement dans l’innovation et la recherche en définissant des axes clairs en termes de technologies numériques avec évaluation à l’appui. (Cf. recommandation 1 à 4). Il est aussi question de repositionner l’économie du logiciel et de développer les métiers de la programmation en baisse ces dernières années à l’inverse de la tendance mondiale. Ceci explique parfois le recours aux logiciels libres et Open Source (Cf. recommandation 5) Il faut aider les PME et les nouveaux acteurs du numérique à se développer grâce à une part des marchés publics, soutenir le parcours des jeunes créateurs (Cf. recommandations 6 à 10), faire collaborer les chercheurs de l’université avec les cadres de l’entreprise pour favoriser la créativité et l’innovation, dynamiser les pôles de compétitivité (Cf. recommandation 11) tout en renforçant la gouvernance de nos universités à l’heure de leur forte remise en question (Cf. recommandations 12 -13). Il faudra pour que tout ceci cohabite, préconiser la séparation fonctionnelle des activités de services et de réseaux dans le secteur des télécommunications (cf. recommandation n°14).

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2- Le numérique, une chance pour notre culture Avec le Web de nouveaux paradigmes naissent au niveau culturel faisant apparaître aussi un nouvel écosystème numérique de la culture. Nous assistons à la confrontation de trois phénomènes que sont : - la création et la rémunération des œuvres à l’heure de la démocratisation du « peer to peer » et de l’immatériel constituent un véritable défi; - la démocratisation des capacités de création et de diffusion longtemps négligée par les industries culturelles doit converger vers des projets coopératifs comme le projet Gutenberg et Wikipédia; - le phénomène de la « longue traîne2 » selon laquelle les œuvres ou les produits qui sont l’objet d’une faible demande, ou qui n’ont qu’un faible volume de vente, peuvent collectivement représenter une part de marché égale ou supérieure à celles des bestsellers, redonne de la valeur au fond de catalogue tout en offrant une nouvelle diversité culturelle.(Exemples : Amazon chapitre youtube, dailymotion, …) (cf. recommandations 15-16) Il est aussi question d’assurer la sécurité juridique des échanges sur Internet et assurer la rémunération des artistes. Il faut profiter des impacts du numérique sur la culture et les considérer comme une chance à saisir et à valoriser signale Michel Rocard tout en assurant la sécurité juridique des échanges et la juste rémunération des auteurs (Contraire à la loi DADVSI de 2006). (Cf. recommandations 17-18). En dehors de la loi DADVSI qu’il convient donc de remettre à plat, il faut aider et réguler les industries culturelles afin d’aider davantage le numérique (Cf. recommandation 19) tout en pensant à faire de notre bibliothèque numérique européenne (Europeana) un pôle puissant face à Google Book Search (Cf. recommandation 20). Au niveau culturel les jeux vidéo ont aussi la part belle, notamment en ce qui concerne les jeux intégrant une dimension éducative car ils peuvent être des outils d’apprentissage de la décision, de l’esprit de synthèse, de la réactivité, et même de la sociabilité… On peut alors parler ici des « serious games » que certaines écoles de gestion ont adoptés dans le cadre de la mise en place de mises en situation du concept de gestionnaire. (Cf. Recommandations 21-25) A l’heure où près de 40 % des internautes français sont créateurs de contenus, il convient enfin de développer une offre culturelle numérique publique pour donner accès au patrimoine et à la création vivante, favoriser leur réutilisation par les créateurs et les amateurs en vue de nouvelles créations, assurer leur rayonnement dans l’espace culturel mondial. (Cf. Recommandation 26) Il faut par exemple ouvrir l’hébergement d’accueil de contenus produits par les utilisateurs et s’appuyer sur les technologies du P2P pour mettre à disposition le patrimoine culturel comme vient de le faire la BBC (Cf. recommandation 27).

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Chris Anderson, Rédacteur du magazine WIRED a popularisé l’idée de la longue traîne

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3- . Faire entrer les services publics dans le XXI ° siècle L’informatique publique et ses acquis des années 97-02 ont été mal maîtrisés et il faut aujourd’hui admettre comme Christian Paul que « les citoyens ne sont pas des consommateurs ni des utilisateurs (des services publics) mais des participants3 » qui peuvent mettre à disposition leurs expériences au service de tous et faire évoluer l’administration au rythme de l’intelligence collective de notre société. Il faut s’orienter vers des portfolios facilitant l’accès et la gestion des données propres de chaque français sous le contrôle des services publics et tous les secteurs (éducation, entreprises, etc.) ne pourront qu’en tirer un bénéfice (Cf. recommandations 28-29) L’accueil du public doit rapprocher les services essentiels des citoyens là où ils résident ou travaillent (Cf. recommandation 30) et il convient de libérer l’action des agents en recourant aux méthodes modernes de gestion du développement logiciel (Self service administratif en ligne) et en les intégrant dés le départ aux projets d’amélioration de leurs tâches quotidiennes. (Cf. recommandation 31) Toutes ces étapes ne peuvent être opérées sans la mise en place de systèmes d’information publics agiles tournées vers l’interopérabilité et s’appuyant sur la mutualisation de briques numériques réutilisables (Cf. recommandation 32) élaborées ou suscitées par des communautés de contributeurs et d’utilisateurs (Cf. recommandation 33-34). Les recommandations 35 et 36 de créer une direction des systèmes d’information publics et de confier à un seul ministère la responsabilité des services au public doivent aller dans ce sens. Dans ce nouveau paysage et pour que cela bouge à ces différents niveaux, il convient de renouveler et d’approfondir la protection des données personnelles en doublant les moyens de la CNIL tout en repensant à la libéralisation des données de l’ensemble des secteurs économiques aujourd’hui représentant un bien public. A l’étranger on plaide pour une approche ouverte des données publiques, qui laisse l’innovation s’exprimer à partir de ces mêmes données mises en accès libre (Cf. recommandation 37).

4- Education : changer de logiciel
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Christian Paul, Le défi numérique des territoires – réinventer l’action publique (Autrement, 2007)

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Le développement du numérique déstabilise et donne à la fois une chance de réforme pour notre éducation. Notre système est en effet arrivé au bout de sa logique. La massification entamée depuis la seconde guerre mondiale a montré ses limites. Le système actuel est aujourd’hui bâti sur les principes d’organisation dominants avec la division du travail entre enseignants, une durée uniforme des cours, classe constante sur l’année, décloisonnement entre l’école et le domicile… Au XIX ° l’école était organisée autour d’études dirigées par des personnels spécifiques (maître d’études, maître répétiteurs, etc.). Au XX° siècle le renvoi de ces tâches a été fait aux familles (répétition des leçons, aide aux devoirs, etc.). Tous les outils (manuels scolaires, tableau) et les méthodes (cours magistraux) étaient alors adaptées à ces principes. Ils sont aujourd’hui obsolètes et peu propices au contexte car l’école est concurrencée par les médias et le numérique. Dans ce monde, l’enseignant n’a plus le monopole du savoir ni de la parole autorisée à direction des élèves. Il faut revoir pour survivre au changement nos objectifs sur les 10 ans à venir, nos méthodes, nos organisations et nos outils d’enseignement de masse dans une société qualifiée de l’information. Au cœur de cette réforme et de cette évolution qui n’a de précédent, les technologies éducatives comme les outils et les ressources éducatives numériques sont les leviers dont notre éducation nationale a trop tardé à tirer parti ces dernières années. On imagine aujourd’hui avec ces technologies un élève actif, engagé dans la construction personnelle de son savoir, sachant travailler en collaboratif et traiter une information diversifiée à l’extrême. Une gestion de la connaissance où le « par cœur » est donc moins utile au XXI° siècle. Au niveau de l’enseignant, son métier devient plus intéressant car il devient facilitateur d’apprentissage (Cf. Recommandations 38-3) Il peut ainsi s’adonner aux méthodes lui permettant de rentrer dans le flux informationnel des étudiants pour en rester maître. Ces objectifs autour des technologies ne peuvent être atteints sans un projet global alliant tous les acteurs de l’éducation, reconnaissant encourageant et récompensant l’initiative pédagogique (Cf. recommandation 40) avec du matériel de pointe et un vaste plan de formation accessible à tous les enseignants et apprenants (Cf. recommandations 41- 43). Il sera indispensable d’accroître de manière significative les budgets d’acquisition de ressources et de logiciels d’éducation et de favoriser la coordination des organismes de production de ressources pédagogiques afin de développer la diffusion des contenus éducatifs (Cf. recommandations 44)

5- Le progrès numérique pour tous

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Atteindre d’ici 2012 les 75 % de foyers équipés d’un ordinateur et connectés à Internet (aujourd’hui 44 % en France) pour pouvoir résorber la fracture numérique et rejoindre le Danemark (79%) la Suède (77%), l’Allemagne (67%) et le Royaume Uni (63%) reste une des premières préoccupations de notre société. Le principal obstacle à la connexion des foyers à Internet est l’équipement en ordinateur car seulement 54 % en sont dotés en France. Si chaque français doit avoir accès au progrès numérique on constate que certains publics comme les ouvriers, les employés, les retraités et étudiants en sont encore privés. Le prix moyen d’accès mensuel à l’Internet est aussi un obstacle et l’état et les collectivités locales doivent continuer leurs démarches d’aménagement et d’équipement du territoire en ce sens (Cf. recommandations 45-48) Pour les étudiants, il s’agit d’augmenter la possession d’ordinateurs portables (22% en 2004) et les opérations micro-portable vont aujourd’hui dans ce sens avec des efforts supplémentaires à faire pour les moins favorisés (Cf. recommandation 49) Il est aussi urgent d’éviter une fracture numérique à plusieurs vitesses, d’accompagner les projets numériques de ces publics défavorisés grâce à une action de l’état, catalyseur du développement numérique. (Cf. recommandation 50) Les handicapés ne doivent pas non plus restés sur le bord des autoroutes du numérique (Cf. recommandations 51-52). Dans une économie digitale, il faut aussi renforcer le droit des consommateurs de produits et de services numériques (Entreprises et consommateurs). (Cf. recommandation 53) L’entreprise en réseau nous incite aussi à revoir les droits des salariés tout en garantissant l’accès de ses représentants et des syndicats aux nouveaux réseaux d’entreprise (Cf. recommandation 54) La recommandation 55 souhaite engager sur 10 ans le chantier du très haut débit tant utile pour véhiculer la 3D sans creuser pour autant une nouvelle fracture numérique

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6- Des outils numériques pour la démocratie Les pratiques de la démocratie électronique suggèrent toute une série de pistes pour mieux impliquer les citoyens dans la vie publique, voire d’inventer de nouvelles manières de gouverner. Les citoyens peuvent aujourd’hui faire entendre leur voix (Exemple : les blogs, la modernisation des processus électoraux, l’intégration des pétitions dans le processus législatif, etc.) Il faut pour cela : - garantir la transparence de l’action publique (Cf. recommandation 56) ; - moderniser le vote sans basculer dans le votre électronique dont le rôle reste à démontrer mais en utilisant l’informatique en tant qu’outil d’amélioration de la participation électorale (Cf. recommandation 57-58); - prendre en compte les pétitions par Internet et les considérer comme un droit (Cf. recommandation 59) ; - moderniser les procédures de consultation au niveau régional et national en amont de la décision publique (Cf. recommandation 60-61) et en aval de la décision publique (Cf. recommandation 62) ; - mettre les outils numériques au service de la démocratie européenne (e-participation) (Cf. recommandation 63-66) 7- Un cadre juridique pour les libertés et les capacités numériques Préserver la vie privée de chacun tout en renforçant le rôle de la CNIL au regard des technologies numériques (traçage, biométrie, RFID, etc.) sont les axes prioritaires des recommandations 67 à 73. Parmi ces axes il convient d’instaurer un contrôle strict des fichiers de police et de sécurité (Cf. recommandation 69), d’interrompre et remettre à plat le projet de carte d’identité biométrique (Cf. recommandation 70-71), préserver le régime européen de protection des données personnelles (Cf. recommandation 72-73). La nécessité de rééquilibrer la propriété intellectuelle et les droits d’auteur, se fait également sentir de manière urgente car aujourd’hui se confrontent sur la toile des usagers dotés d’outils de capacités immensément étendues de copier, d’échanger, de recommander, d’exprimer, de créer et des industries culturelles traditionnelles. (Cf. recommandation 74) Définir et protéger l’interopérabilité des logiciels dans la loi est aussi au cœur de la révolution numérique (Cf. recommandations 75-76) Maintenir le régime de responsabilité aménagé des intermédiaires techniques et préciser son champs d’application sont aussi de mise et font partie des conditions reprises dans la recommandation 77 ;

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8- Promouvoir une société de la connaissance ouverte en Europe et au plan international Des normes internationales au niveau des différentes couches qui constituent l’architecture d’Internet doivent être instaurées pour garantir l’interopérabilité des réseaux tant sur le plan des infrastructures et des services que sur celui des contenus. A cet effet, la mise en place d’une gouvernance démocratique, multilatérale et transparente de l’Internet dans le monde est indispensable. Quelle mutations pour l’Internet des objets ?, quels contrôles laisser à chaque état ?, quelle mission et quel dialogue poursuivre après l’Internet Gouvernance Forum débutée à Athènes en octobre 2006 ? Il convient de penser l’implantation d’une gouvernance multilatérale, transparente et démocratique de l’Internet comme une structure de coopération assurant la supervision des ressources critiques du réseau. (Cf. recommandations 78-79) et agir en amont sur les cadres juridiques internationaux qui façonnent l’accès à la société de la connaissance. Le Sommet Mondial pour la Société de l’Information de Genève puis de Tunis s’étaient heurtés à une fin de non-recevoir sur ces points en 2005 (Cf. recommandation 80). La fracture numérique qui porte non seulement sur les réseaux et les équipements portent aussi sur les contenus d’informations échangées et les langues utilisées pose aussi le problème de la répartition de plus de 75 % des utilisateurs d’Internet concentrés dans des zones regroupant moins de 15 % de la population mondiale. Les collectivités territoriales ont ici un rôle important à jouer avec la mise en place d’un fonds de solidarité numérique (Cf. recommandation 81-82). Les politiques européennes longtemps restées en termes de technologies numériques dans un conservatisme des objectifs de recherche doivent se préparer à la mise en place d’un Lisbonne 2.0 en proposant un plan européen pour la société de la connaissance ouverte pour la période succédant à l’initiative i2010. (Cf. recommandation 83-88). Il conviendra aussi de renforcer la place de la France dans le programme IDA-BC pour la coordination et l’interopérabilité des administrations européennes (Cf. recommandation 8990) tout en maintenant et en accroissant les engagements dans la production et la diffusion de contenus innovants liés au patrimoine culturel (dont les médias collaboratifs et les jeux en ligne par exemple doivent faire partie) (Cf. recommandation 91-92)

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