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LA TERRE FÉERIQUE

C’était une journée magnifique d’hiver. Moi et mes amis, nous avons décidé d'aller à la
montagne à la fin de la semanie . Je pensais avec plaisir au chalet qui nous attendait avec ses
souches dans la cheminée, avec les souvenirs qu'on y a vecu chaque année. En pensant au chalet,
je me suis rapproché de la fenêtre et je vis les gouttes de pluie, paresseuses qui dansaient à
gauche et à droite de la fenêtre. Tout à coup, un vent imprévu et froid a commencé à
siffler. Bientôt une dracher s’est emparé de toute la region. Soudain, j’ai vu parmi les gouttes
de pluie des milliers d'étoiles d'argent qui se sont détachées du ciel infini. La neige a couvert
tout devant moi, comme une couverture blanche, et autour de moi il n'y avait que le silence ,
seulement le vent chantait sa chanson gelée et triste ...
Avec des tap-taps nous sommes arrivés au pied de la montagne, dont le sommet semblait
flotter au-delà des nuages, dans un ciel gris et froid. Dans le lointain, on apercevait les
montagnes couvertes par l'argent étincelant de la neige. Les fiers sapins étaient courbés par la
calamité blanche qui a couvert leurs branches.
Dans le paysage gelé, les villages assis au pied de la montagne semblaient inondés par
une immensité blanche. Au-dessus des maisons très anciennes, certaines aussi vieilles que le
temps, un brouillard épais descendait, suivi d'une nuit profonde. Maintenant, puisque le soleil est
parti depuis longtemps aux endroits plus chauds, le phare éternel de la nuit apparaît après la cime
d'une montagne, en envoyant des rayons étincelants sur le sentier enneigé de la montagne. Des
flocons blancs et mœlleux continuent à tomber, apportés par le vent puissant des lointains. Le
vent s’intensifie et une rafale frappe impitoyable le parebrise. Au loin, on peut apercevoir les
silhouettes imposantes des chalets et une lumerotte caresse le parebrise du notre tap-tap. Dehors,
il neige sans cesse, l’hiver se déchaîne au -dessus des montagnes, en ajoutant d'autres vêtements
blancs sur ceux argentés, qu'il avait déjà habillé.
Enfin, nous voilà devant le chalet. Du côté du bois voisin, le mugissement pitoyable du
vent parraissait nous assourdir. Une poudrerie m’a réveillé à la réalité et j’ai suivi les autres
dans le chalet. Ici, le vieux salon nous attendait avec son odeur spécifique et nous invitait à un
doux et réconfortant sommeil. Le matin, nous nous sommes réveillés tôt, on a mangé à la hâte,
j'ai bu une ristrette et nous nous sommes dirigés vers la piste en hâte. Le temps était parfait pour
faire du ski et de la luge. La couche de neige très généreuse étendue sur les pistes a disparu
lorsque des dizaines de traîneaux et de skis sont partis avec des enfants et des adults qui criaient
et riaient.
Au crépuscule, quand le soleil pâle se couche après les sommets enneigés des montagnes,
nous sommes rentrés, nous aussi , dans le chalet en pensant à ce que nous allons faire le
lendemain. De la fenêtre du chalet je regardais les arbres gelés sous la charge de la neige
déposée. Lorsque le vent soufflait parmi ces arbres, leurs branches se secouaient en déclenchant
une avalanche qui déposait la neige au pied des arbres et formait de petits amas de neige.
Sous la couverture douce et mœlleuse, le doux sommeil caresse mes yeux fatigués, mes
pensées en passant dans le royaume merveilleux des rêves.
Le lendemain matin, nous avons décidé à faire quelque chose de nouveau. Nous nous
sommes mis d'accord de monter en téléphérique jusqu'à la cote 1500, puis boire du thé chaud au
Chalet du Cerf. La neige n’a pas cessé, pas du tout, ni-même pour une minute. Tout était
merveilleux, le paysage était magnifique. Soudain, un grincement a immobilisé d’une façon
inattendue le câble et la cabine s’est arrêtée brusquement. Tout le monde a été paniqué. Nous

champagné connu par tout le monde. Nous sommes arrivés au chalet dans un impitoyable calme. nous avons oublié le thé chaud et l'incident désagréable et nous nous sommes ralliés à la foule bruyante pour l’amusement dans la neige. Du sommet. très fatigués. au rez-de-chaussé il y avait un dépanneur avec beaucoup de choses: des souvenirs pour tous. à côté d'une table. Pendant la soirée nous avons fait des plans pour le lendemain qui était en même temps. Je suis arrivée devant un bâtiment où. au chalet… puis nous nous sommes blottis fatigués. je me suis promenée. Comme un peintre habile.. Quelqu'un lui avait volé le portefeuille. On peut croire que quelqu'un avait volé son portefeuille et en entendant les cris. j'ai dit au revoir à la cime de la montagne toute blanche. le plus jeune de nous.étions loin de la place de départ. couverte avec sa neige brillante. des produits alimentaires etc. mais notre moment de calme a été interrompu par les cris désespérés d'une femme. L’immense candélabre du ciel allumait à tour de rôle ses petites lueurs . la femme l'avait perdu. Nous nous trouvions pour la dernière fois dans la chambre accueillante du chalet. avec une mine souriante. peut-être. l’hiver peint son tableau. nous sommes rentrés au chalet chaud et accueillant. et la terre semblait une dantelle tissue méticuleusement avec de milliards de perles et d’aiguilles brillantes. il nageait dans la neige … et nous l’avons suivi en riant. le ciel semblait sombre et triste. La femme a reconnu son portofeuille et elle l’a récupéré intact. Sur tous les visages on lisait la joie et le ravissement. Tout à coup. peut-être un chafouin. Nous avons acheté beaucoup de souvenirs pour nous rappeler que ce lieu a été mémorable et ici j’ai decouvert un véritable hiver. J’ai regardé les choses merveilleuses qui étaient exposées dans la vitrine et nous nous sommes assis tranquillement à une terasse. Le regret. Tous voulaient dire quelque chose et pourtant tous restaient en silence. Nous avons dit au revoir et nous avons fait la promesse que nous allons y revenir pendant les vacances de l'hiver prochain. Le gel dessinait des fleurs de glace sur les fenêtres de la télécabine . on a decouvert. un portofeuille. chacun dans son lit. la dernière journée à la montagne. un fada. j’ai visité les environnements avec des arbres tristes et sombres. vigousse et très intelligent a fait un seul appel téléphonique. dominé par le blanc pur et merveilleux de la neige qui met en valeur toute la beauté de la montagne. En arrivant au-dessus. Adrian. il l’ a jeté ou. Le coucher du soleil s'approchait et nous. la tristesse nous dominaient. Le vent semblait me murmurer doucement son histoire. un brouillard épais couvrait tout. Dans toute cette agitation avec la femme qui pleurait. on ne sait pas. la neige soufflée par le vent transformait soudainement le paysage en quelque chose d'effrayant. l’un de mes amis. Toute triste. sans rien dire. dominaient notre pensée. au chalet. est sorti devant le chalet et s’est jeté dans la neige. ÉLÈVE: DÎMB SORANA CLASSE: LA VII-ÈME ÉCOALE GYMNASIALE „NICOLAE BĂLCESCU”-ARAD PROFESSEUR CONSEILLANT: PÎRVU DANIELA . Le matin. les autres touristes il les a rassurés en leur disant que la panne de courant va être bientôt réparée. un hiver semblable aux hivers des histoires de mes grand-parents. aussi comme les lueurs d’une enorme salle de danse. de ma petite fenêtre.

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