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0 MEFAE ANATOAIROE dont jo viens de parler ot los avoir mutiler, je mo retirais apis métre mastarbé deax ou trois fois & genoux pris duu cadavre. Je me mastarbais d’ume main, tandis que je sorrais convulsi- rement de autre une partic du eadavre, mais plus partieu- ierement les entrailles...» "0 Pedipyiee Max Pept peop paucity Fyne oh wdeva roo, Mb wiv InephBporoy npoordOeuny xaroglwae mig ovttuhy wh nator silky chy quuvhy nol traveddufiave whew ra» shy gpuxsiéxy Bo wOLryar 205 Tadeo venpopidan wad imseydonve nips Tp hie ara. "AIL rely gfery beet, Bob wel 4 gerrh Hpxioe rddey vi duaierm. “O Deiires auyypapeig dxermmabiog Sxogtdedy, él tobe mapmneinévoy rdyen, "0 raghaquic xiv spoydiv brb oh xaviia 305 « Mevdon “Avarohves » fpohere weap, $303 pax Wo ub aiety tpobero & Loos xxapa cic tivwniv ton f dmereinig rap Excl goovh val 74 ponte Dia rol eye + « Arrivé & Douai, apris les affaires de février, j'éprouvai Ie Desoin de mutiler des corps morts. Un soit, vers le 10 mars, alla au cimotiére... A poino entry... je me mis & détereer ‘une jeune fille, qui pouvait avoir otro 15 a 17 ans. Ce corps ‘est Ie premier sur lequel je me livrai i dos oxeds impudiques. Je ne puis détinie ce que j'éproavai dans ce moment, tant ce ‘qu'on éprouve avec une femme vivante nest rien en compa raison. J'embrassai cette femme morte sur tontes Ios partios du corps je la serrai contre moi ala couper en deux; en un rot je lui prodiguai toutes les caresses qu'un amant passionné peut faire & Vobjet de son amour. Aprés avcir joué avec ‘co corps inanime pondant un quart dheure, je me mis & le mutiler, & Ini arracher Jes entrailles, comme & toutes les aautros vietimes do ma farsur. Jo emis ensuite lo corps dans a fosse, ot aprés Tavoir recouvert do toro, jo rontrai & la ‘unro= TETAPTON — KES. 75 o ‘easerne par les moyens employ®s pour aller au eimetiore. » Mon régiment ayant été envoy6a Lille le 15 mars, j'ex- ‘humai quatre corps de femmes dans eette derniére ville, dans Tespace d'un mois, et je me livrai sur cos quatre cadavres, aux mémes excis qu'a Douai » Nous étions rentrés a Paris (17 juillet 4848), Io régi- meat oocupait le camp d’Ivry. Aprés quelques jours de repos, Jo mal mo rovint plus violent que jamais... Je sortais du ‘camp prosquo toutos Jes nuts, pour allar an cimotiéra ctu Mont pamasso, oit je me livrai a de grands excés.. La premiére vietime do ma furenr dans ce cimetiére fot ume jeune fille de 42 a 13 ans, son corps était tout. déeom- posé, ce qui ne m’empecha pas de le profaner par des actes impudiques. Ensuite, aprés lui avoir ouvert le ventre,en avoir arraché les entrailes et avoir coups les parties génitales, jo ‘me masturbai encore et jo me reti. »Dés mon enfance, on romarque en moi une grande tristoase; mais ello ne semparait do mon Amo qu’ certains moments du jour, quelque fois méme & plusiours jours do di- stance; & par cola, j*étais trds gai. Je n’ai jamais 6t6 malade, Jo detruisais les eadavres aprés les avoir profané, non pour ‘cachet Ia profanation comme on a voulu Je dire, mais bien parce que j'eprouvais le esoin de les mutiler, je ne pouvais ‘me retenir, » SHR cory echo ge: chsh; ob Clog at ob paprt- (prov. x00 Tetepyloo Max Tplyriop: "Evbopol uevog ade ays Sexlr xs 4 opstod duech ov dreregnch ub shy Baanlovwow bx re ib mettle indice 4 been: we Glas a Spode lersphpon «’ Adgnkera », meus nob Eyboyce tb elo hrs Anjan al alc aicby evan } exiquara Dood exh 4 seal vexpopdag, nal cinan rp va dot ele atm he ual (ektstabucc ti xjoweh a; qeunaasbild wo) aed cit esr