Le 27 octobre 2005 par Spartakus FreeMann Avertissement : le présent travail est celui d’un amateur, non d’un universitaire

versé dans les finesses de l’arabe. En ce sens, nous recommandons au lecteur de vérifier chaque lettre arabe afin de contrôler toute erreur typographique qui aurait pu s’y glisser. Nous demandons également au lecteur de tenir compte que ce travail renferme des Noms divins, sous diverses formes, et qu’il appartient de les traiter comme il se doit. La science des lettres peut revêtir différentes appellations : ’ilm al-hurûf, ’ilm al-bast, jafr, zâ’irja, al-sîmîya... Le terme al-sîmîya, qui est construit sur la même base que alkîmîya, signifie « science opérative des lettres » et constitue une science de la transmutation de la parole. Il semblerait également que le mot sîmîya dérive du grec « sêmeion », le signe. L’origine de ce courant reste obscur mais il semble qu’on le retrouve principalement dans le Soufisme où des auteurs comme Al-Bunî et Ibn Al-Arabi en décrivent les processus dans leurs oeuvres. Selon eux, la science des lettres permet à l’homme de se transmuter par la lecture et la recherche du sens caché de chaque lettre. Le texte agit donc comme inducteur d’un changement chez le lecteur par le sens profond de l’association de lettres. Le travail est ésotérique dans le sens où il prend place dans le coeur de l’homme et comme le dit Al-Buni : « Ne croyez pas que vous percevrez le mystère des lettres en vous servant de la raison discursive, vous y arriverez par la vision intuitive et la grâce divine ». Comme l’écrit Pierre Lory : « La sîmîya ne représente donc pas un effort de spéculation purement intellectuel ou poétique sur la situation de l’homme dans le monde. Elle recherche d’abord le déchiffrement du sens que nous sommes, et non seulement du sens que nous lisons. » (La science des lettres en Islam, édition Dervy). Celui qui pratique la science des lettres cherche à découvrir un sens sous le sens apparent du texte et, « Le savoir de ce praticien a deux finalités : tout d’abord, une recherche ésotérique, visant d’une part à atteindre le sens caché (bâtin) d’ouvrages réputés en être lourds - dont, naturellement, le Coran - et, d’autre part, à accéder au versant caché du monde ou à la connaissance de la science cachée des anges, etc. - selon la question posée - au moyen d’un système divinatoire original, hybride entre la géomancie et la science des lettres ; ces deux voies lui permettent de prédire des événements (d’ordre politique, économique, religieux ou personnel) concernant l’avenir de la communauté ou celui du monde. Ensuite, des opérations magiques, par la sîmîya’, la science ésotérique (ou la magie) des lettres, dans son intention bienfaisante » Chroniques yéménites 1997, Les sciences occultes au Yémen, Anne Regourd.

les épiphanies des nombres sont dans les entités spirituelles. Le Caire). Selon la science sacrée.Principes.. il existe un lien intime entre les lettres elles-mêmes en relation avec leur valeur numérique. . ce système est en parallèle avec celui de l’hébreu ou de l’araméen. Les lettres relèvent du cercle des réalités matérielles et intermédiaires » (Shams al-mâ’ârif. la lettre adjoint au chiffre le sens particulier de chaque élément de la création. Selon les auteurs de la sîmîya. ‫ ب‬bâ = 2. A partir de la lettre ‫ ي‬yâ nous entrons dans l’ordre des dizaines. La sîmîya est par là une science des chiffres sous forme de lettres. Ainsi. ‫ ج‬jîm = 3. A 1 ‫ ا‬y 10 ‫ ي‬q 100 ‫ق‬ b 2 ‫ ب‬k 20 ‫ ك‬r 200 ‫ر‬ j 3 ‫ ج‬l 30 ‫ ل‬s 300 ‫ص‬ d 4 ‫ د‬m 40 ‫ م‬t 400 ‫ط‬ h 5 ‫ ه‬n 50 ‫ ن‬th 500 ‫ث‬ w 6 ‫ و‬s 60 ‫ س‬kh 600 ‫خ‬ z 7 ‫ ز‬ayn 70 ‫ ء‬dh 700 ‫ذ‬ h 8 ‫ ح‬f 80 ‫ ف‬z 800 ‫ظ‬ t 9 ‫ ت‬d 90 ‫ ض‬gh 900 ‫غ‬ sh 1000 ‫ش‬ Comme nous pouvons le voir. . les lettres englobent tout le savoir. en outre.ب‬k ‫ ك‬et r ‫ ر‬sont liées car toutes trois possèdent le 2 comme racine de leur valeur (2. 20 et 200). avec le ‫ ق‬qâf dans celui des centaines.. les lettres b ‫ . chaque lettre de l’alphabet arabe représentant une valeur numérique spécifique : ‫ ا‬alif = 1. Les secrets des lettres sont dans les nombres. Comme l’a formulé Al-Buni : « Sache que les secrets de Dieu et les objets de sa science. des carrés magiques correspondant à chacune des lettres et possédant un principe particulier en relation avec les valeurs numériques des lettres. ‫ د‬dâl = 4. les réalités subtiles et denses. Il existe. les entités d’en haut. celles d’en bas et celles des mondes angéliques intermédiaires sont de deux catégories : il y a les nombres et les lettres.

4 points cardinaux. Le Shams al-ma’ârif (Soleil des Connaissances) de Al-Bunî. de la Tablette. 7 jours de la semaines. Le sîmîya opère en outre une division des 28 lettres en deux groupes : les 14 lettres lumineuses et les 14 lettres ténébreuses. La sîmîya est aussi un langage à part entière. Vingt-huit est. en outre. L’alphabet arabe comprend ainsi 28 lettres.. codes de translation. en définitive. de découvrir le Nom Suprême de Dieu (îsm Allâh al-a’zam) qui couronne les 99 Noms de Dieu qui furent utilisés afin qu’Allâh puisse créer notre monde. . . car celui qui acquiert cette connaissance a alors le pouvoir sur toutes choses ici-bas. et un nombre parfait (14+7+4+2+1=2. la connaissance de Dieu ne peut être qu’incomplète dans la connaissance du centième Nom de Dieu. naquit le lâm ‫ ل‬et les autres lettres de l’alphabet. jîm est eau dâ est terre. feu. air.. Il est l’équivalent de l’Intelligence. 7 sphères célestes. le nombre triangulaire de 7 : 7+6+5+4+3+2+1 = 28. Mais surtout.. Vingt-huit est à la base un chiffre lunaire qui a influencé le calendrier hébreu aussi bien qu’arabe et il est à la base de la division du temps et de l’espace dans le monde sémitique : 7 planète. et ainsi de suite. et plus particulièrement sur le système de la Guématria de la Kabbale hébraïque : isopséphie (hisâb al-jumal).La sîmîya est une science universelle visant à rendre compte de tout ce qui se manifeste ou peut se manifester dans les différents niveaux de l’existence : de l’universel au particulier. 7 sont de l’élément terre et 7 sont de l’élément air.a son propre groupe de lettres : alif est feu. c’est seulement par ce mutisme qu’il peut exprimer son état profond ». bâ est air. 28 mansions lunaires. Chaque élément – terre. c’est que toute sa personne est devenue langage . Vingt-huit est un chiffre riche au sein de l’arithmologie par son rapport avec le septainaire : union du 4 et du 3... Au commencement du monde apparut le Alif ‫ ا‬qui engendra la bâ ‫ ب‬et de leur relation. Ainsi. 7 lettres sont de l’élément feu. du Trône. de la Science. il découvre au travers du Nom Suprême de Dieu son propre nom et ainsi il acquiert la connaissance de lui-même qui rend alors inutile toute autre connaissance. les autres lettres ont été engendrées par lui. Selon Ibn Arâbi en effet. qui se suffit à lui-même pour expliquer le monde. 7 sont de l’élément eau. La totalité des significations des lettres est contenue dans le alif qui est une synthèse des .. eau. Le but ultime pour les Soufis qui utilisent ce système est. Il est leur ange.ل‬ En se combinant les lettres formèrent le premier Nom divin Allâh puis les 99 Sublimes Noms. réduction des lettres en chiffres. Les procédés de l’al-sîmîya sont souvent très proches des autres procédés basés sur l’utilisation des lettres. « Le alif est une lettre rectrice. qui rend inutile la parole elle-même comme le dit Shurawardi « Celui qui ne parle pas. La sîmîya est un raccourci qui permet de faire l’économie de la philosophie du vocabulaire et des longues dissertations intellectuelles. soit 29 lettres si l’on inclut le lâm-alif ‫.

Les lettres sont classées tout d’abord selon la catégorie propre du ilm ha-huruf : lettres lumineuses et lettres ténébreuses. D’eux dérivent tous les Noms exotériques. de cosmosophie basée sur la puissance des lettres.ج‬Cette lettre est ainsi elle-même décomposée en 3 autres. humides et sèches). et des formes de magies plus matérielles comme l’utilisation des oracles ou des talismans. un progrès dans la connaissance ésotérique des lettres qui permet au pratiquant de poursuivre son chemin par l’ouverture de portes dissimulées aux profanes. Saturne correspond au sâd ‫ . il apparaît qu’ils faisaient utilisation de procédés magiques comme les talismans en vue d’acquérir une forme de pouvoir. Les lettres sont divisées en quatre groupes (soit 7 lettres chaudes. . Bien que des auteurs comme Al-Bunî recherchaient une forme de sainteté ou d’élévation spirituelle par l’utilisation de la magie des lettres et au travers d’une transmutation intime du coeur et de l’âme grâce à la puissance des lettres et à la connaissance des secrets des Noms Divins. Ils déterminent toute chose . Pour le pratiquant de ses systèmes.Bunî d’ajouter : « Le Prophète Muhammad a dit : l’existence toute entière fut instaurée par les noms ésotériques de Dieu. puis par ses Noms exotériques sacrés.ص‬soit le nom 90. le ‫ ي‬yâ 10 et le jîm 3 ‫ . ils sont le trésor du mystère de Dieu et de sa science. l’important reste l’acquisition de la connaissance qui doit mener à la sainteté. qui renvoie. le ‫ م‬mim valant 40. de barakah. Ainsi. Al-Bunî entreprend ensuite de développer le rôle d’outil que les lettres revêtent dans le domaine des correspondances universelles. 59). Dans le monde des entités subtiles inférieures. vaut 3 en elle-même et 53 après décomposition isopséphique. p. numériquement. dans les unités à 5 soit la lettre hâ ‫ . Et plus loin Al. les lettres sont classées en fonction des maisons lunaires. Les noms ésotériques non vocalisés (soit les 14 lettres lumineuses) sont la racine de toute chose dans le monde d’ici-bas comme dans l’autre. Dieu les a constitués « la Mère du Livre » ». n’est-il pas étonnant de voir un subtil mélange de spiritualité pure.ج‬Celle-ci.synthèses. froides. Ensuite. Nous sommes donc devant une vision gnostique dans laquelle la connaissance ne s’acquiert pas seulement par l’étude mais par la voie de la révélation venant des mondes supérieurs..ه‬Les carrés magiques en relevant auront donc des côtés de 5 cases » (Al-Bunî p. La purification du coeur est un progrès plus qu’une vertu.. des astres. des constellations du Zodiaque. dont l’astrologie. les lettres contenant en elles la science » (Al-Bunî. devant conduire celui qui les utilise vers une sphère supérieure de la conscience. des heures du jour et de la nuit. Al-Bunî répartit ensuite les lettres selon les différentes sphères : « A Saturne correspond dans le monde des entités spirituelles la lettre jîm ‫ . . par la relation avec d’autres systèmes. 5). et donc de Dieu Lui-même.

. une question peut avoir 360 réponses selon l’ascendant de celui pose sa question.Selon Al-Bunî la progression spirituelle peut se résumer en ces quelques traits : * les saints « comprennent le sens caché des 99 Noms Divins par don de grâce et d’inspiration.. diriger la volonté des hommes. Le saint qui y est parvenu peut voler dans les airs. ni dérobé à Dieu ou cédé par Lui par l’effet de procédés magiques : il est une particule du pouvoir absolu de Dieu. . « La basmala est à toi ce que le kûn (sois !) est à Dieu » La Za’irajah. ce que nul autre ne peut connaître par la spéculation ou la raison discursive ». c’est-à-dire qu’ils possèdent la science des 14 lettres lumineuses. « Ils connaissent les 99 Noms ésotériques présents derrière les 99 Noms exotériques. Le système repose sur un long poème et fait intervenir les lettres. A ce sujet. Une branche de la science de la magie des lettres est la technique de la Za’irajah ou oracle des lettres dont le but est d’obtenir des réponses à des questions au moyen des lettres.. Les opérations se rapportant aux questions reposent sur 7 principes : (1) la valeur numérique des lettres (2) la rétention du résultat de la division par douze de leurs cycles (3) la connaissance du degré de l’ascendant (4) le gouverneur du signe du zodiaque (5) la connaissance du cycle principal qui est un (6) le résultat de l’ascendant du cycle principal (7) le résultat de la multiplication de l’ascendant et du cycle par le gouverneur du signe du zodiaque. Pierre Lory écrit : « Le pouvoir magique du soufi-théurge n’est donc ni acquis par l’apprentissage personnel. Selon ce système. l’astrologie et la magie afin de découvrir une réponse adéquate à la question posée selon un processus particulier. marcher sur les eaux. un prolongement ou un reflet sur terre de son action créatrice ». * Les saints on le privilège de connaître le Nom Suprême de Dieu qui marque le stade ultime de la connaissance ésotérique.

On doit savoir que la forme de chaque lettre possède une forme correspondante dans le monde d’en haut. les puissances de la lettre exercent une influence sur le monde matériel. Les érudits qui la connaissent parviennent à obtenir la connaissance de choses qu’ils ne seraient pas capables d’obtenir par l’aide de toute autre science en ce monde. constitue la puissance que la lettre elle-même possède par rapport au monde sensible. On applique ensuite les Sept principes ainsi que diverses opérations afin d’obtenir une réponse par des tirages successifs de lettres à partir de celles placées dans le Zodiaque. dans le Trône Divin. On dispose les lettres de la question sur les degrés du signe du zodiaque correspondant et ainsi que du signe qui lui fait face ( par exemple le Sagittaire et les Gémaux). Une telle lettre est écrite dans un monde spirituel qui appartient à cette lettre particulière. Ces formes peuvent être mouvantes ou immobiles. comme cela est indiqué dans les Za’irajahs. elle doit chercher le nombre qui appartient à chacune de ces lettres. La seconde catégorie est la puissance des lettres dans le domaine de la pensée. Cela ne peut s’opérer qu’avec celles qui n’en ont point. C’est le résultat de l’activation de la spiritualité des lettres. Ces cycles sont suivis par des « résultats » qui peuvent être de un à six. car les lettres avec des points diacritiques ont des degrés de signification qui seront expliqués plus tard. C’est la puissance qui est manifestée lorsque les lettres sont écrites. il apprend les deux philosophies soeurs qui sont la magie des lettres et l’alchimie. l’érudit peut découvrir les secrets de la création et l’oeuvre secrète de la nature. ce qui donne douze cycles. Si une personne désire connaître la puissance de chacune des lettres de l’alphabet. La première est la moins importante. La pratique de la science des lettres requiert deux conditions. Ce degré. hautes ou basses. Ceci ne peut être fait avec les lettres qui possèdent des points diacritiques. C’est une puissance parmi la haute . Le nombre est ensuite multiplié par lui-même.L’opération se déroule en trois cycles multipliés par quatre. Un certain nombre de personnes dans le Maghgreb étaient censées détenir la connaissance de la magie des lettres. Ils ont produit des choses admirables et extraordinaires et furent actifs en ce monde de l’existence par l’aide de Dieu. Chaque fois que la lettre produit une puissance psychique et une concentration de l’esprit. On doit savoir que les puissances des lettres tombent sous trois catégories. Par son aide. Il apprend le contenu du secret enclos dans le coeur. « Sachez – que Dieu nous renforce par Son esprit – que la science des lettres est une science importante. C’est la « corde » de cette lettre. Ainsi. Le voile de l’inconnu est alors levé pour lui. qui est le degré de l’harmonie des lettres. Une autre méthode afin de découvrir une réponse à une question posée est la suivante. Le résultat est la puissance qu’une lettre particulière possède dans le monde spirituel.

ب‬w ‫ .ز‬k ‫ .ش‬dh ‫ .ا‬h ‫ . si l’ascendant est Aries (al-hamal).ك ي ح د ب‬La valeur numérique de l ‫ل‬ est de 30 qui peut être divisé par 2. froid et sec. n.ء‬r ‫ .ظ‬Le froid combine la terre et l’eau : d ‫ . w. au travers des quatre éléments primordiaux.ل‬La valeur de h ‫ ه‬est 8.ق‬th ‫ ث‬et z ‫ . qui peut être divisé par 2. Après qu’elle soit prononcée. Ensuite. On fait de même avec toutes les lettres de la question. t et d. d.ا‬La valeur numérique de m ‫ م‬est 40. b. th. La troisième catégorie est celle qui cause l’intériorisation de la puissance psychique et sa concentration par l’émergence des lettres dans le monde de l’existence.ك‬s ‫ . on doit additionner la valeur numérique des lettres selon le « grand calcul ». 4. l. Ensuite. q. s. 6 et 10.ر‬kh ‫ .ت‬m ‫ . 10 et 20. soit clairement soir implicitement.ح‬l ‫.ي‬n ‫ . c’est une forme parmi les lettres. Ceci est le secret de l’ogdoade. Si l’on veut découvrir les puissances des lettres de l’ascendant.ف‬sh ‫ . Le sec combine le feu et la terre : alif. Donc d ‫ . Donc ‫ . ayn. avec celles du nom du questionneur et de la question.م‬f‫ . Si l’on désire connaître la réponse à une question. et les nombres des puissances et des cordes doivent être trouvées.. m. Le chaud combine l’air et le feu. on découvrira ce que l’on cherche. h. 8. on écrit h ‫ ه‬m ‫ م‬l ‫ . k.un.و‬y ‫ . cinq. on établit les proportions et l’on ouvre ainsi la question. Chaque corde est alors placée en opposé de sa lettre. 4 et 8. » ‫يللي‬ Sources : * Ibn Khaldûn. h. 5. z. Voilé la relation et l’interpénétration des lettres représentant la nature et l’interpénétration du monde intérieur des lettres dans le monde d’en haut et ici-bas.ن‬s ‫ .د‬h ‫ . 3. qui peut être divisé par 1.د‬b ‫ .ص‬t ‫ ط‬et d ‫ . chap. kh et gh. Avant qu’une lettre ne soit prononcée. La nature des lettres est la même que celle attribuée à toutes choses créées : chaud et sec. chaud et froid. r. y..س‬q ‫ . z. et une puissance dans le monde matériel. froid et humide.ه‬t ‫ . Les deux sont représentés par les lettres alif ‫ .ل‬ ayn ‫ .خ‬gh ‫ . 2.ض‬L’humidité combine l’air et l’eau : j. al-Muqaddima. dh. Par exemple. s. On additionne. "al-sîmiyâ’" .ب‬alif ‫ . Les cordes sont découvertes par la division du carré de chaque lettre par sa plus petite valeur. sept et 10 – doivent être épelées selon leur ordre.ذ‬j ‫ . elle se forme dans l’âme. les lettres des quatre cardinaux de l’horoscope . et une puissance dans le verbe. f. sh.غ‬b ‫ . on doit déterminer l’ascendant de celui qui pose la question ou l’ascendant de la question. t.ج‬z ‫ . Ainsi.spiritualité. la relation élémentale sont découvertes.

* E. Dervy (2005). n° 7/8 (1986).* Pierre Lory. Magie et religion dans l’Afrique du Nord . "Magie et religion dans l’œuvre de Muhyî al-Dîn al-Bûnî". * Pierre Lory. 4-15. Horizons Maghrébins. en particulier p. pp. Doutte. 7. « La science des lettres en Islam ». .

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