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Travail à rendre

I. Question de cours :
1:

2 : le fondement de raisonnement du Modigliani et Miller:

 Selon MM, La valeur totale de marché de l’entreprise(V) est indépendante de sa structure de


capital, c.à.d. comme si elle se finançait avec ses capitaux propre.
 Ainsi, Le taux de rendement espéré des fonds propres k, pour une entreprise endettée, est
égal au taux de rendement attendu d’une entreprise non endettée , il s’agit de la
formulation d’effet de levier(sans incidence fiscal)
 Enfin, Le taux de rejet d’un investissement est totalement indépendant de son financement,
il ne dépend que du taux Y, le cout moyen pondéré du capital. Il existe une séparation
complète entre la décision d’investissement et la décision de financement.

3 : C’est lorsque elle crée des investissements dont le taux de rentabilité est supérieur au taux de
rentabilité exigé par rapport au risque qui sont effectués.

4 : correspond à la somme des CP et de l’endettement financier net.

5 : la méthode de l’équivalent certain s’appuie sur une actualisation au taux sans risque de flux
certains jugés équivalents aux flux que l’investissement devrait générer. Alors que la deuxième
consiste à comparer les projets sur la base d’annuité équivalente, qui représente une VAN
annualisés. Le projet le plus rentable est celui dont l’annuité moyenne élevée.

6 : c’est l’écart-type de la VAN.

7 : Suivant la théorie des marchés en équilibre, et en l'absence de distorsions fiscales, il n'existe pas
de structure financière optimale. Une entreprise crée donc de la valeur en optimisant le choix de ses
investissements, et non grâce à une structure financière optimale permettant de minimiser le coût
de financement de l'entreprise.

8 : c’est l’article de Modigliani et Miller

9: Un portefeuille bien diversifié permet de réduire le risque non systématique mais la diversification
ne permet pas de réduire le risque systémique, qui correspond au risque du marché.

Tous les titres sont plus ou moins corrélés au marché: le coefficient « bêta » de l’action permet de
mesurer l’amplification des cours de l’action par rapport à ceux du marché. Les bêtas des actifs sont
très souvent positifs : ils amplifient les variations du marché, de façon plus ou moins forte.

10 : b

11 : c

12 : b
13 : a

14 : b

25 : b

26 : b

27 : d

28 : c

29 : c

30 : lorsque le cout du capital baisse le niveau d’investissement augmente

31 :

 Le premier est que les projets d’investissement « tombent du ciel ». En effet, la théorie
financière compare les projets X, Y ou Z pour les classer et les accepter / refuser selon des
critères déterminés. Mais, on ne sait pas comment ces projets éclosent dans (ou hors)
l’entreprise
 Le deuxième trait réside dans une prise en compte du temps limitée et biaisée.
 la conception étroite ou idéalisée que le modèle financier a de la prévision. Il s’arrête à une
évaluation a priori.

32 :

33 :

34 : taud de rendement des CP est égal au taux d’intérêt sans risque augmenter de la prime de
risque de l’actif.

35 : la formule de MEDAF.